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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Préliminaires / One Shot / Re : Autorité scolaire [PV] le: Aujourd'hui à 04:18:53
« Je sais que tu as refusé le cours optionnel d’éducation sexuelle, Natsuki-chan. Tu es tellement innocente, ma poupée... Des gens comme Warren-san ou Morimoto-san chercheraient à te prendre, mais il n’y a que moi qui peut m’occuper de toi bien comme il faut, Natsuki-chan. Oh, ma Natsuki-chan !  »

En proie à une vague de désir incontrôlable, Orochi se laissait aller, réalisant à peine qu’il bavait sur place. Il tremblait nerveusement, et, se crispa davantage contre elle, bandant ses muscles. Ses doigts cessèrent ainsi de trembler tandis qu’il avait libéré le sein de la femme de son bonnet. Elle était à moitié dévêtue, mais il ne voulait pas encore la déshabiller trop vite. C’était sa poupée, une poupée pleine d’innocence, qui n’avait probablement jamais embrassé un garçon de sa vie. Et le fait qu’elle soit là, contre lui, avec toute sa pureté, l’excitait furieusement. Orochi voulait que chaque moment, chaque séquence, soit importante ! D’ores et déjà, Natsuki-chan ne l’écoutait plus, car le désir l’envahissait. Il sentait sa mouille contre ses doigts, et ne glissa même pas sa main dans sa culotte, tant il voulait y aller lentement, doucement. Il allait l’éduquer, car c’était son rôle, et parce qu’elle était sa poupée.

Son autre main, celle malmenant le sein de Natsuki, devenait de plus en plus moite, tant il était excité. Il appuyait encore sur elle, pressant son corps contre le sien, et lécha encore son lobe de l’oreille.

« Là, là, laisse-toi aller, Natsuki-chan... Jouis... JOUUIISS !! »

Et elle jouit.

Le premier orgasme de son existence, qu’il sentit le long de ses doigts, car il y eut une brusque pulsion de mouille. Il la laissa donc jouir, calmement, et releva ses doigts au bout de plusieurs longues secondes, après avoir laissé le temps à Natsuki-chan de bien jouir. Il planta ses doigts trempés devant elle, afin qu’elle puisse voir les reflets humides de sa cyprine briller sur sa peau.

« Tu vois ça, Natsuki-chan ? Ces reflets brillants sur mes doigts ? C’est à toi... Ta cyprine ! Mais tu ignores ce que c’est, hein ? »

La pudeur des jeunes Japonaises... Il avança ses doigts, et les posa sur les lèvres de la jeune femme, afin qu’elle puisse les sentir. Bien sûr, vu le peu de mouille, elle ne sentirait rien de particulier, et il la retourna ensuite. Ses deux mains se posèrent sur les épaules de la jeune femme, et il la plaqua contre la porte, souriant encore.

« Je suis sûr que tu n’as jamais vu un sexe non plus, hein, Natsuki-chan ? Ne t’inquiète pas, tu es ma poupée, je ne te ferai jamais aucun mal... Mais tu n’es plus une petite fille. Sinon, mes doigts n’auraient pas été nimbés par ta cyprine ! »

Bienveillant, Orochi était bien décidé à ne pas brusquer trop fortement la jeune femme, mais il ne pouvait pas non plus nier être très excité en ce moment...
2  Discussions / Blabla / Re : Horloge parlante le: Décembre 15, 2018, 11:58:09
La saison 1 de "Narcos Mexico" était pas mal ^^

Il n'y a plus qu'à attendre la saison 2, maintenant !

22h57
3  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / La Caravane d'Elimona [Nely-Lola Lova] le: Décembre 15, 2018, 12:24:05
Il y a quelques semaines, Alice Korvander avait participé à un bal particulier, donné par une récente partenaire et amie de Mélinda, Evangeline*. Un bal qui avait lieu dans la vallée d’Ancarla, une contrée assez lointaine de Sylvandell. Si elle avait rencontré des ennemis là-bas, elle s’était aussi nouée d’amitié avec Evangeline, à tel point qu’elle était revenue récemment l’aider à régler une sombre histoire de Dracoliche**. La Maîtresse des Poupées intimidait un peu Alice, mais elle avait plutôt eu de bonnes expériences, et avait également rencontré Anna-Marie, une guerrière appartenant à une troupe particulière, la caravane d’Elimona. Une caravane itinérante qui était originaire de la colonie d’Elimona. Du moins, il semblait plus juste de parler du « royaume » d’Elimona, car Elimona avait une Reine... Delphine Lova, qui avait obtenu le pouvoir suite à un putsch. Le Conseil Impérial n’était à cette époque pas intervenu, sur place, et Elimona continuait à produire pour l’armée impériale de puissants et solides boucliers.

Alice avait appris que cette caravane abritait la Princesse déchue d’Elimona, Nely-Lola, et qu’elles se faisaient passer pour des prostituées. Anna-Marie avait sollicité d’Alice un sauf-conduit pour traverser Sylvandell, ce que la Princesse avait autorisé. C’était aussi pour elle un moyen de pouvoir se renseigner sur cette mystérieuse caravane, car elle savait que la prostitution était un milieu dissimulant souvent des espions ou des assassins. C’était une technique classique en temps de guerre. Des ennemis infiltraient les bordels près de camps militaires pour y glisser des assassins, afin de tuer les hauts-gradés venant prendre du bon temps dans les bordels. D’ailleurs, avant d’autoriser ce sauf-conduit, Alice en avait évidemment parlé à son père, et le Roi Tywill avait étudié sérieusement la question.

« Si c’est bien la Princesse Nely-Lola, elle n’a pas ton comportement. Elle est folle. Enfin, je dis ça, je la croyais morte, moi ! »

Tywill avait fait remonter l’information jusqu’au Conseil Impérial. Quand Delhpine avait trahi la famille royale, Nely-Lola avait été capturée et torturée pendant des mois. Des soldats restés fidèles à Nely-Lola avaient réussi à la sauver, et, depuis lors, le Conseil Impérial avait perdu trace d’eux. Elimona n’était pas non plus une province impériale centrale. Le Conseil soupçonnait fortement Nely-Lola de vouloir récupérer son trône, retrouver son pouvoir et se venger de Delphine.

Les autorités sylvandines avaient donc autorisé le passage, et Alice avait écrit à Anna-Marie, qui lui avait donné son adresse, pour lui confirmer cela. La disparition de Nely-Lola intriguait les autorités suprêmes, mais Alice n’était pas dupe. Si le Conseil Impérial avait répondu si rapidement, c’était la preuve que les hautes autorités soupçonnaient quelque chose.

En tout cas, maintenant qu’Alice avait donné ce sauf-conduit, elle s’attendait à ce que la caravane arrive un jour...

...Ce qui finit par arriver un jour à l’entrée du royaume de Sylvandell, un grand pont surplombant un fleuve à l’entrée du vaste massif montagneux dans lequel se trouvait le royaume.



* : Cf. RP « Le bal des Poupées »,
** : Cf. RP « Les Poupées Diplomates ».
4  Préliminaires / One Shot / Re : Autorité scolaire [PV] le: Décembre 15, 2018, 11:51:09
Elle se débattait, bien sûr. Elle protestait, même. Mais Orochi n’était pas dupe ! Il savait que la jeune femme était secrètement attirée par ça, qu’elle était sa petite poupée ! C’était normal, elle était une fleur fragile, ignorant tout du sexe, une beauté qu’il fallait protéger et préserver. C’était là tout ce qu’Orochi comptait faire, tout ce qu’il entendait appliquer sur elle. Oui, il allait grandement prendre soin d’elle, sa précieuse petite poupée ! Il la sentait donc se débattre, implorant vainement sa pitié. Et, plus elle se débattait, et plus elle se frottait contre sa queue, ce qui, en réalité, ne faisait que l’exciter davantage. C’était un délicieux cercle vicieux, même si, à force, son membre devenait un peu trop comprimé dans son caleçon. Orochi soupira doucement sur place, surtout lorsqu’il sentit les seins de la jeune femme se mettre à durcir, un contact qu’il connaissait bien. Orochi était un pur cliché de Japonais pervers, appréciant les jolies poitrines et les belles culottes. Et, si Natsuki-chan n’avait pas des seins gonflés à l’hélium, elle avait tout de même une masse mammaire, une masse qui durcit et gonfla, pour le plus grand plaisir d’Orochi.

« Hihi, Natsuki-chan est excitée ! » reprit Orochi-sensei, visiblement très excité lui aussi.

Il avait de plus en plus mal avec son pantalon qui le serrait, et libéra l’un des seins de la femme, le temps de déboutonner sa ceinture. Natsuki put entendre une série de cliquètements métalliques. Nerveux, avec une main qui tremblait, Orochi avait du mal à se contrôler, à faire des gestes simples, mais réussit à déboutonner sa ceinture, puis s’attaqua à son pantalon. Celui-ci tomba finalement au bout de quelques secondes, et il se plaqua de nouveau contre le corps de la femme, qui put davantage sentir, contre sa fine culotte blanche, le caleçon d’Orochi, mais surtout son imposante trique. Fort heureusement, Orochi avait été plutôt bien doté par la nature, et il était aussi bien excité en ce moment, ce qui faisait que sa queue n’en était que plus grosse, avec une érection lancinante.

Orochi sourit encore, et recommença alors à la malaxer, tout en couvrant le cou de Natsuki de baisers.

« Ne t’en fais pas, Natsuki-chan, je vais prendre soin de toi et de ton corps parfait... Tu es ma fifille, maintenant, une poupée que je vais façonner et éduquer bien comme il faut ! Tu es une gentille fille, Natsuki-chan, je l’ai su dès que je t’ai vu. Je t’aime, ma Natsuki-chan ! »

Il déplaça alors sa main, non pas vers ses fesses, puisque sa queue était là, mais sur le devant, et titilla sa culotte... Puis frémit en sentant que la culotte de Natsuki était quel peu humide. Il sourit alors plus fortement, comprenant qu’il avait raison depuis le début, et commença à la masturber. Ses doigts s’étaient postés à l’emplacement de ses lèvres intimes, et, à travers la culotte, il frottait cet endroit. L’homme pouvait sentir les poils pubiens de la femme, une petite toison poilue qu’il aurait grand soin d’épiler ensuite. Pour l’heure, ses poils ne retenaient pas le délicieux liquide sucré qui s’échappait de la chatte de la jeune fille.

Et, bien évidemment, tout en la caressant, il commenta cela :

« C’est humide là-dessous... Tu vois bien que tu es prête, Natsuki-chan, prête à ce que Orochi-sensei t’éduque et te forme. »

Il poursuivit ensuite, en déboutonnant cette fois la chemise blanche de Natsuki-chan. Il retira quelques boutons, et put ainsi glisser sa main sous la chemise, et serra son bonnet de soutien-gorge, pinçant son téton, qu’il pouvait sentir sous le tissu, et tira dessus vers le haut, tout en continuant, avec son autre main, à masturber la jeune fille.

Petit à petit, elle succombait...
5  Préliminaires / Prélude / Re : Lola Anon [Alice] le: Décembre 13, 2018, 09:12:18
Loooolaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!

Hum, pardon.

Bienvenue sur le forum, élève arrogante... Et riche... Et belle...

Citation de: Lola Anon
Elle se réveille le matin dans ses draps trempés et haletante, aussi excitée qu’honteuse, attendant sans doute inconsciemment que quelqu’un vienne finalement révéler sa vraie nature.[/i]

"Attend un peu avant de t'faire emmerder
Par ces petits machos qui pensent qu'à une chose
Jouer au docteur non conventionné
J'y ai joué aussi, je sais de quoi j'cause
"

BREF !

Tu es VALIDÉE !

Amuse-toi bien par chez nous, et je suis sûr que tu trouveras un docteur non conventionné pour t'ausculter en profondeur sur tes émois nocturnes !
6  Préliminaires / One Shot / Re : Autorité scolaire [PV] le: Décembre 13, 2018, 02:44:17
Orochi ricana doucement devant les vaines et délicieuses protestations de Natsuki-chan. Parfaite, elle était parfaite ! Et, plus la jeune femme se débattait, et plus lui était excité ! Il comptait la former, l’entraîner, faire d’elle une magnifique poupée, sa poupée ! Il avait été incapable de faire cela avec sa propre fille, et avait échoué à Tokyo, mais ici, à Seikusu... Oui, cette femme était parfaite ! Elle se débattait faiblement, protestant en implorant son sensei de ne pas continuer, mais lui continua à contraire à palper son beau petit cul. Il avait déjà eu l’occasion de constater que les fesses de la jeune femme étaient très agréables. Pervers comme il le fallait, Orochi avait en effet installé il y a longtemps une caméra GoPro dans le vestiaire de la jeune fille au gymnase, et avait ainsi pu la voir se changer, délaissant son uniforme pour enfiler son maillot de sport. Il savait qu’elle ne s’épilait pas, qu’elle était d’une pudeur sans pareille... Et tout ça l’excitait fortement ! Chaque seconde passée à étudier Natsuki-chan avait confirmé, à ses yeux, qu’elle était parfaite ! Et, maintenant, il avait enfin l’occasion de la former.

Sa main continuait donc à remuer, et, surtout, il sentit à un moment Natsuki-chan se cambrer vers l’arrière, comme si elle accompagnait instinctivement les mouvements d’Orochi-sensei. Ou, du moins, c’était l’impression qu’il avait, ce qui ne manqua pas de l’exciter encore.

« Natsuki-chan a beau nier, elle aime quand Orochi-sensei la palpe ainsi. Ne t’inquiète pas, Natsuki-chan, tu es ma petite poupée, je prendrais bien soin de toi... Dès que je t’ai vu, j’ai su que tu serais parfaite, que j’avais enfin trouvé la perle rare ! Tu es ma poupée, Natsuki-chan ! »

Il continuait à se serrer dans son dos, sa queue commençant à lui faire mal tant il bandait fort. Avec son autre main, il déboutonna alors le petit gilet noir de la femme, et glissa sa main dessous, sentant son chemisier. Orochi-sensei lécha alors l’oreille de Natsuki-chan, et posa sa main sous le gilet, pinçant l’un de ses seins.

« Natsuki-chan a de si jolis seins, de si jolies fesses... Ma Natsuki-chan est tout simplement parfaite, oh oui ! »

Excité comme jamais, il reniflait contre elle, léchant son cou, et un peu de salive s’échappait parfois de ses lèvres pour tomber sur le cou de la femme, tant il était excité !

« Natsuki-chaaaaann !! »

Orochi-sensei libéra alors ses fesses, et pelota l’autre sein avec sa grosse main, puis bougea un peu. D’ailleurs, avant de positionner sa seconde main, il releva encore la minijupe de la femme pour la coincer en hauteur, permettant ainsi d’avoir plus facilement accès à sa culotte. Son sexe, toujours couvert sous le pantalon, heurta ainsi le fessier de la jeune femme. Orochi-sensei malaxa alors furieusement les seins de la femme, et s’écrasa dans son dos, la plaquant pendant quelques secondes contre la porte.

Ravi, il continua alors de la complimenter :

« Et tu es si belle, si douce... Tu sens si bon, ma petite poupée, ma Naaaatsuki-chan !! »
7  Préliminaires / One Shot / Re : Autorité scolaire [PV] le: Décembre 12, 2018, 11:16:59
Était-il un mauvais professeur ? La réponse semblait évidente, mais, à Mishima, Orochi-sensei ne dérogeait pas de la règle. C’était aussi pour ça qu’il avait fini par atterrir au lycée. Dans ce lycée, les professeurs assuraient l’éducation sexuelle de leurs élèves, c’était inscrit dans les mœurs, et cette pratique se confirmerait encore en ce moment avec Natsuki-chan. Celle-ci se mit à rougir confusément devant le harnais, affreusement gênée, confirmant sa pureté, sa candeur, son innocence... Et excitant encore plus Orochi-sensei. Le pervers professeur sourit légèrement, sentant sa queue l’élancer très durement. Il était après tout très heureux d’avoir enfin rencontré la perle rare ! À Mishima, ce genre d’élève était très rare, car, avec son physique peu avenant, Orochi-sensei passait derrière certains de ses collègues, comme Ichtora-sensei, Isley-sensei, et même certains élèves qui étaient visiblement bien plus que des élèves, tels Warren-san. Orochi-sensei avait d’ailleurs pensé dans un premier temps se défausser sur une magnifique Française, Faure-san, mais il avait déchanté en voyant celle-ci se rapprocher bien trop d’Isley-sensei. Orochi-sensei ne voulait pas empiéter sur les plates-bandes de cette femme, et avait finalement repéré Natsuki-chan.

Il s’était discrètement rapproché d’elle, mais, après avoir compris que Faure-san ne lui appartiendrait jamais, l’homme avait décidé d’anticiper ses plans, de les accélérer, et s’était en conséquence rapproché de la jeune femme, jusqu’à proposer son harnais. Dans la précipitation, il s’était sans doute un peu trop emballé, car Natsuki-chan refusa, avec sa délicieuse voix tremblotante de crécerelle, d’enfiler ça. Comme absorbé par ses lèvres, et par quantité d’idées perverses défilant dans son esprit, Orochi-sensei mit quelques instants avant de réagir, et sourit alors brièvement.

« C’était un simple test, Natsuki-chan, ne t’en fais pas, je voulais m’assurer que tu n’étais pas du genre à séduire tes professeurs. Vas-y, tu peux rentrer chez toi. »

Orochi-sensei avait tenté d’aborder un ton calme. Au moins, ce petit « test » avait confirmé qu’elle était bien pure. Nerveuse, Natsuki-chan se releva néanmoins, attrapa son sac à dos, mais dut déchanter en s’approchant de la porte... Car celle-ci était fermée à clef. Et, quand elle le constata, une masse sombre se pressa dans son dos. Une main se posa sur l’épaule de Natsuki-chan, et il la plaqua doucement, mais non moins fermement contre la porte. Son autre main s’appuya sur le bas du dos de Natsuki-chan, et celle-ci dut glapir en sentant, contre l’ourlet de ses fesses, une bosse proéminente sortant du pantalon de l’homme.

« Natsuki-chan, si pure, si gentille, si candide... Oh, Natsuki-chan, tu sens si boon... !! »

Il se frotta encore contre elle, et renifla son odeur, avant de lécher son cou, et ricana encore, un rire gras et mesquin, tandis que sa main descendit pour caresser sa minijupe.

« Je ne te laisserai pas partir et être contaminée par d’autres, Natsuki-chan... J’ai attendu trop longtemps pour ça ! Tu es à moi, tu vas être une gentille fille, et tu vas m’obéir, Natsuki-chan ! »

Le ton se faisait plus autoritaire, surtout quand la main du professeur glissa encore pour filer sous la minijupe, et pelota la culotte de la femme. Natsuki-chan avait une belle culotte blanche, et sa main libidineuse massa sa chair, s’écrasant au milieu de ses fesses pour les palper.

« Là, ouii, Natsuki-chaaaann... » soupira-t-il, en ayant toujours une forte érection.
8  Discussions / Blabla / Re : Horloge parlante le: Décembre 12, 2018, 09:54:30
DC se prépare à un très gros événement.

Le compte à rebours a commencé.

20h54
9  Plan de Terra / Les contrées du Chaos / Re : L'art de la domination [Arillé] le: Décembre 11, 2018, 01:52:38
Dans sa belle tenue moulante, Alice était comme possédée. Elle s’amusait beaucoup en humiliant et en baisant ainsi cette petite elfe. Tinuviel avait vraiment eu de la chance en obtenant cette petite elfe ! Aussi belle que soumise, Arillé était une masochiste, dont la beauté naturelle achevait der détruire les appréhensions que la tête blonde avait sur le peuple elfique. Pendant de nombreuses années, son seul contact avec ce peuple avait été un vieil elfe borgne à la mine patibulaire, l’Omniprêtre, un elfe qui la terrifiait. Elle avait donc été très surprise d’apprendre que les sylvains étaient en réalité des individus très beaux, considérés comme le plus beau peuple de Terra. Et, quand on voyait des femmes comme Tinuviel, ou tout simplement Arillé, on ne pouvait que comprendre cela ! Alice la pénétrait donc avec sa culotte équipée de vibromasseurs, et sourit en entendant Arillé aboyer à plusieurs reprises. Elle se faisait totalement à son rôle d’esclave, de soumise victime des pulsions et des fantasmes d’Alice.

La Princesse la pénétrait donc, se délectant des aboiements de l’elfe. Elle se donnait à fond dans ce rôle, et Alice ne pouvait qu’apprécier cela ! Le corps d’Arillé était très agréable, et les idées continuaient à affluer dans son esprit. Elle savait que le harem de Tinuviel était très bien équipé, et qu’elle avait à disposition beaucoup de jouets et d’outils pour pimenter sa soirée avec la belle elfe blonde. Mais, pour l’heure, elle usait de ses propres mains, témoignant d’une force impressionnante pour une femme n’ayant pas un corps très musclé.

« Là... Oui, ma chienne, hmmm... Ma petite pute, haaaaa... !! »

Elle donnait de récurrentes gifles sur le cul d’Arillé, maltraitant le fessier de la belle blonde, tout en soupirant profondément, reprenant des forces à chaque coup. Le corps de l’elfe était toujours aussi agréable, et son gode s’enfonçait profondément en elle, remontant jusqu’à la garde. Alice, à ce stade, était prête à avaler une pilule hermaphrodite pour passer à un rythme supérieur, car, tandis que son gode pénétrait Arillé, deux godes étaient plantés en elle, l’un dans son vagin, et l’autre dans ses fesses, de quoi lui procurer une dose constante de plaisir.

Finalement, Alice poussa Arillé en avant, et la jeune elfe se retrouva couchée sur le dos au milieu du tapis. Le gode d’Alice ne se retira que quelques secondes d’elle, car, ensuite, Alice alla s’allonger contre le corps de l’elfe, et, tout en retournant la pénétrer, ne manqua pas de l’embrasser au passage. Un baiser qui fut tendre au début, avant de rapidement devenir plus sauvage, les dents d’Alice mordillant la lèvre inférieure d’Arillé. De la même manière, l’une de ses mains vint pincer le sein de l’elfe, tirant sur son téton, la Princesse gémissant doucement contre elle, frottant langoureusement son corps au sien.

« Hmmmm... Hmmmm... !! »

Ainsi faite, sa robe frottant et crissant contre son corps, Alice amplifiait encore le rythme, remplissant le corps de son amante elfique de bonheur et de stupre...
10  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / Re : Le siège d'Hyrule [Princesse Zelda] le: Décembre 11, 2018, 01:52:20
Alice savait que s’en prendre à sa personne serait suicidaire pour Hyrule. Séparée de ses terres natales, la ville n’était guère de taille face à la redoutable armée impériale, et ce a fortiori si leur champion n’était plus là. Mais Alice était bien placée pour savoir que, face à la raison, l’émotion amenait souvent à des décisions illogiques et insensées. Or, indépendamment de tout le reste, si Zelda était amoureuse de Link, qui sait comment elle pourrait réagir ? Fort heureusement, le coup de sang de la Princesse sembla partir, car, en comprenant l’inquiétude de son invitée, Zelda se radoucit, et prit Alice dans sa main, tout en lui promettant qu’elle allait affecter son meilleur garde à sa surveillance... Ce qui, soit était une menace voilée, soit une manière de dire qu’elle n’avait rien à craindre de Zelda. Alice allait en tout cas passer la nuit ici... Ce qui, fondamentalement, ne la dérangeait pas. Le château d’Hyrule était plus agréable que Karag-Dur.

Zelda demanda alors si elle devait elle aussi craindre pour sa vie ou pour son honneur, et Alice papillonna des yeux devant cette question, se demandant surtout ce que Zelda voulait dire en évoquant son « honneur ». Elle accompagna également cela d’un clin d’œil à l’attention de la Princesse, ce qui la fit doucement rougir.

« Princesse... Je ne ferai jamais rien qui attenterait à votre vie ! » protesta Alice.

Quant à l’honneur... Elle devait comprendre à quoi Zelda faisait référence, en craignant juste de faire une mauvaise interprétation. Après tout, l’esprit d’Alice était loin d’être aussi naïf, ou innocent, qu’il avait pu l’être jadis. Elle sentit ensuite la main de Zelda se serrer à la sienne, et les deux femmes sortirent du palais, rejoignant une sorte de place publique centrale au centre de la ville, où la foule s’était amassé. Des vivats saluèrent les deux femmes, confirmant la popularité de Zelda. Alice retira doucement sa main de celle de Zelda, et resta légèrement en retrait, laissant le soin à Zelda de résumer la situation à son peuple.

Un sortilège avait amené Hyrule ailleurs. Soit dans une autre partie du globe, soit dans une autre dimension. Alice n’avait jamais entendu parler du royaume d’Hyrule, après tout, et il était donc tout à fait possible que Ganondorf ait juste envoyé Hyrule dans un autre plan. Toutefois, tandis que Zelda parlait, elle se demandait surtout ce qui avait pu arriver à Link pour qu’il se retrouve à Sylvandell. Avait-il également été transporté loin de chez lui par Ganondorf ? Mais il ne lui en avait jamais parlé... D’un autre côté, il n’était pas natif d’ici, car il ne connaissait rien d’Ashnard, et Alice avait dû longuement lui en parler, généralement après avoir fait l’amour, nus tous les deux dans le lit...

La Princesse se racla la gorge quand Zelda l’invita à parler. Il y avait une sorte de mégaphone artisanal permettant de s’adresser au peuple. Fort heureusement, Alice commençait à avoir l’habitude des discours, et s’empara de l’objet.

« Bonjour à vous, peuple d’Hyrule ! Je suis la Princesse Alice Korvander du royaume de Sylvandell ! J’ai accepté de me rendre ici pour en savoir plus sur Hyrule ! »

Elle n’avait pas spécialement grand-chose à dire, car elle ne connaissait pas trop ce peuple. C’était surtout leur Princesse qui les avait rassurés, et elle se contenta donc de leur dire qu’elle souhaitait éviter un conflit, et que les Ashnardiens cherchaient un moyen de les ramener chez eux, sans vraiment savoir quels étaient, réellement, les projets du Conseil Impérial en ce qui concerne ce royaume. Alice se retourna ensuite vers Zelda en lui souriant doucement.

« Tu es vraiment très populaire auprès de ton peuple, Zelda... »
11  Préliminaires / One Shot / Re : The Stepford Wives [PV] le: Décembre 11, 2018, 01:51:48
Bobbie se renseigna effectivement sur le passé de Stepford, et recoupa ses informations sur Internet. Elle n’était pas spécialement fan d’histoire militaire, mais elle connaissait, de nom, Market Garden. Une vaste offensive alliée destinée à permettre une percée en Allemagne, et qui était l’un des plus gros échecs de la campagne américaine en Europe de l’Ouest. Une vaste opération de parachutistes qui avait échoué, et Bobbie découvrit au musée local de Stepford des articles posthumes sur les Sacrifiés de Stepford. De là à en comprendre la propension de ces femmes à la nudité spontanée ? Sans doute pas... Car Bobbie avait toujours en elle un mauvais pressentiment, la sensation que quelque chose lui échappait, que ces femmes ne lui disaient pas tout. Mais elle devait bien reconnaître que leur histoire semblait cohérente.

Quoi qu’il en soit, la soirée finit par arriver. Joana et Bobbie y allèrent donc, confiant leurs enfants à une nourrice locale. Si Bobbie était encore un peu nerveuse, Joana lui assura que tout se passerait bien.

« Ne te fais pas des films pour rien, c’est une coutume locale... Et, si ça m’aide à trouver un boulot... »

Les emplois de photographe n’étaient pas courant dans la campagne, et, en réalité, l’offre de la mairie constituait sa meilleure chance. Elle pouvait devenir une photographe officielle, et elle avait besoin de ce boulot. Le travail était un sujet que le couple évoquait peu, car c’était une source de discorde entre elles. Après tout, c’était Joana qui ramenait de l’argent, car les livres de Bobbie ne se vendaient pas très bien. Ce n’était pas que Bobbie était nulle, non, mais, de manière générale, la littérature ne rapportait pas des masses. Entre l’argent que les maisons d’édition prenaient et la concurrence féroce entre auteurs, Bobbie avait du mal à émerger, même si elle faisait de son mieux, et que Joana adorait la lire. C’était donc à elle de ramener des capitaux si elles ne voulaient pas avoir des difficultés financières. Le coût de la vie élevé à New York avait aussi été une raison justifiant leur déménagement à Stepford.

Elles se rendirent donc à la maison des Mallone, où elles furent accueillies par Joyce, dans une superbe robe de soirée.

« Bonsoir, Joyce ! Merci de nous avoir invitées !
 -  Bonsoir... »

Les deux femmes avaient enfilé des robes de soirée un peu moins voyantes, et aussi un peu plus longues. Si Bobbie était plus réservée, Joana, elle, n’avait aucune raison de se méfier du couple, et rejoignit donc Joyce vers la salle à manger. C’était une belle maison, extrêmement propre, avec un feu de cheminée, des photographies de son couple partout. Quant au maire, c’était un homme assez détonant, plutôt jeune, qui les accueillit en costume. Une voix calme, posée, tandis que les filles s’installèrent.

Pour le repas, du rôti de porc avec des pommes de terre rissolées.

« Tout cela a l’air très appétissant ! »

Joyce présenta encore ses excuses pour la séance à la mairie. Bobbie acquiesça doucement la tête, et Joana se chargea de mener la conversation, expliquant qu’elle avait déjà accompli plusieurs boulots du temps où elles étaient à New York. Las, il ne s’agissait pas de contrats stables, mais de pigistes ici et là, sans stabilité. Elle prenait aussi des photographies à titre personnel, entretenant un blog régulièrement, où elle essayait de prendre les meilleurs clichés possibles. Fort heureusement, Monsieur Mallone avait de multiples projets, et souhaitait notamment développer sur le site Internet de la commune une grande galerie photos montrant la beauté du patrimoine local.

Le projet de Monsieur Mallone était de favoriser l’investissement de la ville, et de mettre en valeur la beauté des villages américains, de lutter contre l’influence néfaste circulant sur les villages à l’abandon de cette région des États-Unis.

« C’est un projet très intéressant », reconnut la jeune femme.

Elle était assez enthousiaste à l’idée de développer sa propre activité, et même Bobbie commença à se montrer moins méfiante au cours du repas. Le dessert eut lieu, et, alors que la soirée se terminait, Bobbie cligna des yeux à plusieurs reprises, tandis que Joana étouffait un bâillement.

« Je crois que votre repas, aussi délicieux soit-il, est bien chargé... »

Elle avait du mal à conserver les yeux ouverts, et tenta de se relever.

« Excusez-moi, mais... Je ne tiens plus debout, nous devrions rentrer chez nous... »

Ce qu’elles n’eurent l’occasion de faire, puisqu’elles s’effondrèrent toutes les deux...
12  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / Re : Visite démoniaque [Ezria / Xelthia] le: Décembre 11, 2018, 01:51:25
La marque des succubes était quelque chose d’assez particulier, et ce a fortiori sur une femme comme Alice, qui était, de base, chargée en magie. Elle était après tout l’héritière d’Erwan Korvander, marquée par la bénédiction du Patriarche, et cette bénédiction suintait en elle. Ezria se rapprocha donc, et se coucha contre Alice, qui tremblait doucement sur place. Quelle femme ! Elle était musclée, solide, fièrement charpentée, et se saisit des poignets de la Princesse, les plaquant sur le sol. Alice se pinça doucement les lèvres, écartant doucement les jambes en sentant la verge d’Ezria titiller ses lèvres intimes. Quelle femme massive ! Il se dégageait du corps d’Ezria une étrange beauté sauvage, démoniaque, mais non moins excitante. Alice soupira doucement, et les deux femmes s’embrassèrent, tandis que la queue d’Ezria s’enfonçait ensuite en elle.

« Hmmmm... !! »

C’était un contact délicieux, une magnifique pénétration. Très excitée, Alice tremblait nerveusement sur place, et, quand le baiser se termina, Ezria, qui avait réussi à planter sa queue en elle, donna le rythme. Leurs regards se croisèrent, et, encore une fois, le regard d’Alice se nimba d’une lueur violette, son corps tremblant nerveusement tandis qu’Ezria commença à donner plusieurs coups de reins. La puissante démone était très douée, et Alice était comme subjuguée par son corps, par la manière dont elle la prenait. En position de missionnaire, Ezria lui était supérieure, plus musclée, plus athlétique, et elle baisait donc Alice comme si cette dernière était une poupée de chiffon, ce qui ne manquait pas de l’exciter encore.

Et, quand Ezria relâcha ses poignets, la main d’Alice se déplaça pour caresser la nuque de la démone, s’appuyant dessus, avant qu’Ezria n’attrapa de nouveau son poignet, et ne la plaque encore sur le sol. Cette domination soudaine accroissait l’excitation de la Princesse, qui mouillait beaucoup autour du sexe d’Ezria, et continuait encore à gémir de plaisir.

« En-Encore, Maîtresse, hmmm... ! Plus fort, oouuuiii... !! »

De base très endurante, car ayant après tout comme meilleure amie la gérante d’un bordel vampirique, ce qui ne pouvait que l’aider à tenir face à deux démones perverses et nymphomanes. Ezria accéléra en tout cas le rythme, se concentrant pleinement, redressant un peu son visage. Sans personne pour s’occuper de ses lèvres, Alice se laissait donc aller à gémir, devant cette sensation, devant cette queue qui la remplissait, qui la pénétrait langoureusement. Elle gémit donc, avant de justement voir Xelthia se rapprocher.

Quelques gouttes tombèrent sur le nez d’Alice qui vit la seconde démone lui présenter ses lèvres intimes, avant de fléchir les genoux.

« Haaaa... Maî-Maîtresse... »

Difficile de parler pour Alice, car, ensuite, elle se retrouva avec le corps de Xelthia sur sa tête, et aventura sa langue dans ses lèvres intimes. Elle alla les lécher, les titiller, tout en mouillant encore plus. Et, effectivement, la marque des succubes brillait sur son ventre, ce qui commençait à avoir quelques conséquences. Ses seins avaient légèrement grossi, enflant sur place, et, si Ezria s’amusait à les titiller, elle pourrait sentir du lait s’échapper de ses tétons... Et, pour Alice, ses seins, en se gorgeant de ce lait magique, devenaient aussi bien plus douloureux qu’à l’accoutumée.

Qui sait ensuite jusqu’où cette situation pourrait aller ? Ce qui était sûr, en tout cas, c’est que, pour l’heure, Alice prenait un sacré pied, à être ainsi le jouet de ces deux belles démones !
13  Préliminaires / One Shot / Re : L'Entreprise [PV : Alice] le: Décembre 11, 2018, 01:51:08
Leona en savait suffisamment sur le conditionnement pour savoir que ça ne se faisait pas en un instant. L’esprit humain avait d’étonnantes capacités de résilience, et elle prendrait tout le temps qu’il faudrait pour offrir à sa mère son cadeau d’anniversaire. Certes, il y avait une échéance prochaine, mais il n’y avait pas encore de retard. Et la présence de cette Jeanne, si elle était contrariante au début, s’avérait finalement être une aubaine que Leona avait su retourner à son avantage. Elle constata ainsi que le conditionnement avait bien avancé, car F-182 ne manifesta pas plus d’émoi que cela devant le fondement de son amie d’enfance, et ne chercha même pas à la lubrifier avec sa langue ! Non, au lieu de ça, F-182 y alla directement, s’enfonçant d’un coup sec dans son fondement.

Évidemment, la porte arrière de Jeanne n’avait encore jamais été explorée, et elle était donc très étroite, difficile à dilater. Devant ce contact violent et éminemment douloureux, Jeanne hurla, des cris étouffés par le gag ball retenant ses lèvres. Leona, elle, souriait malicieusement, et se déplaça dans le dos de F-182, avant de se lover contre elle. Elle ne cherchait pas à la stopper, ni à restreindre ses mouvements, et pinça l’une de ses seins avec sa main, déplaçant l’autre pour caresser ses cuisses, glissant ses doigts sur les rebords de sa culotte.

« Là, c’est parfait, ma chérie... Tu es parfaite ! Mais ça, j’imagine que tu le sais déjà, hein ? Là, continue à bien la bourrer, ma chérie, défonce-moi cette salope... »

À ce stade, Leona ignorait si F-182 était capable de comprendre ce qu’elle disait, si elle pouvait en saisir les enjeux, mais, dans le fond, elle s’en fichait. Elle, elle se régalait, et c’était bien là le plus important ! Et Jeanne aussi... Ce qui confirmait à Jeanne un grand avenir au sein de la Lactos Company ! Leona n’allait en effet pas rogner sur un corps supplémentaire pour l’aider dans les activités de la compagnie. La femme mordilla le cou de F-182, léchant doucement sa peau, et déposa un tendre suçon sur elle.

Elle se lovait ainsi, savourant son corps, accompagnant ses mouvements, très heureuse de voir les transformations de F-182. Plus Jeanne hurlait, et plus Leona était heureuse. Elle décida d’aller encore plus loin dans la perversion, et s’écarta de F-182, puis se rapprocha du sommet du chevalet... Et fléchit les genoux devant Jeanne. Elle saisit son menton de sa main, relevant autoritairement son visage. À travers ses larmes et ses rougeurs, le regard de Jeanne capta le sien.

« Il est trop tard, tu le sens bien maintenant, n’est-ce pas ? Lucie Moreau est morte... Il ne reste plus que F-182, et cette femme m’appartient pleinement. Elle est mon esclave, tout comme tu es appelée, toi aussi, à le devenir. C’est ton destin ! »

Jeanne aurait beau s’y opposer, il n’y avait, pour elle, aucune autre alternative. Et, pour la provoquer encore, Leona prit un risque, et lui ôta son gag ball, curieuse de voir ce que la femme allait dire...
14  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / Re : Preux Chevalier [Link] le: Décembre 11, 2018, 01:50:44
Alice ne savait pas lire dans les pensées, ce qui était une bonne chose, car elle aurait été gênée d’apprendre que Link était jaloux. Oh, en un sens, elle comprenait tout à fait cela, et c’était toujours flatteur qu’un homme s’éprenne à ce point de vous, mais... Alice avait déjà expliqué à Link qu’elle était une femme très libre, car elle était après tout déjà mariée. Elle avait expliqué à Link que son couple était très libéral sur le plan sexuel, et elle savait que l’Hylien avait manifesté des sentiments envers elle. Des sentiments qui la mettaient dans une position ambivalente, excitée par cela, mais aussi inquiète, inquiète à l’idée de la manière dont les sentiments de Link pourraient évoluer. Mais, pour l’heure, elle sentait juste l’ardeur de l’homme s’accroître. Ses mains se crispèrent sur le corps de la jeune femme, et il la bourra plus furieusement, grondant derrière elle, tandis qu’elle sentait une paire de mains moites se serrer sur ses cheveux.

Dans ce genre de salons, il était fréquent de coucher avec des inconnus, et c’était même ce qui faisait toute la saveur de ces salons. Pendant ce temps, elle sentait la langue de Clara lécher son sexe, glissant sur elle, ce qui lui provoquait des frissons de plaisir supplémentaires, même si la charge principale émanait de Link. L’homme la sodomisait avec fureur, avec cette intensité qu’elle lui connaissait si bien, et qu’elle avait eu l’occasion de découvrir à l’auberge de Sylvandell.

« Hmmm... Hmmm... !! »

De son côté, l’homme ayant planté sa queue grommelait sur place.

« C’est la bouche de la Princesse, le Joyau me suce la queue !! »

Indéniablement, l’homme avait toutes les raisons du monde d’être comblé. Après tout, ce n’était pas tous les jours qu’on avait la chance de forniquer avec une Princesse ! Comme quoi, quand on disait qu’Alice était très proche de Mélinda et se rendait parfois au harem, ce n’était pas qu’une rumeur ! Très excité, l’homme la bourrait donc, et Alice ne pouvait que gémir, mouillant copieusement sur le visage de Clara. Couchée sous elle, la femme se faisait plaisir, et encore plus quand elle sentit la tête blonde jouir, se mettant à balançant sa mouille sur sa tête.

« Mmmmhhh... »

Et le plaisir continua à croître quand ce fut au tour de Link de jouir en elle. Le courageux guerrier elfique se relâcha en elle, et Alice sentit avec délectation son cul se recouvrir de son sperme. L’homme occupé à la sucer tint un peu plus longtemps avant qu’Alice ne sente l’orgasme traverser sa bouche. Remplie ainsi de sperme, elle retrouva sa respiration, et vit que Link s’était déplacé pour se rapprocher de Clara. La Princesse s’était fait défoncer le cul, et elle sentait avec délice le sperme coulisser le long de ses parois anales dilatées et écartées.

Alice se redressa doucement, et sourit à l’homme qui venait de jouir en elle. Clara, de son côté, embrassait désormais Link.

« Pourquoi n’irais-tu pas goûter à la mouille de la Princesse... Hmmm... Link ? »

Alice et Clara étaient de fait restées plutôt proches, et la Princesse s’était couchée sur le dos, écartant ses jambes, légèrement redressée en s’appuyant sur ses avant-bras, invitant ainsi Link à venir la rejoindre, un regard mutin sur le visage...
15  Plan de Terra / Royaume Terranide / Re : Le bal des Poupées le: Décembre 10, 2018, 11:31:58
MÉLINDA WARREN


Mélinda et Vanillia continuaient à se régaler mutuellement. Peu habituée à coucher avec des hommes, Vanillia était néanmoins, à l’image de sa femme, une femme bisexuelle. Et, même si Ariman n’était pas vraiment le plus attirant des amants (il était en fait assez effrayant), la femme de Mélinda surmontait sa hantise pour accepter son amant. Et celui-ci s’enfonça durement dans son cul, ce qui ne tarda pas à faire hurler fortement Vanillia. Tressautant sur place, la vampire était en transe, suant abondamment, tandis que, inlassablement, son puissant amant continuait à la bourrer furieusement. D’une main, Ariman empoigna les cheveux de Vanillia, pouvant ainsi la maintenir en hauteur, tandis que le sexe masculin de Vanillia se trémoussait sur place. Contrairement à Mélinda, Vanillia n’avait jamais replié son phallus, indiquant à sa femme qu’elle ne pouvait pas le faire suite à sa transformation en vampire. C’était là une étonnante mutation, mais qui, en soi, n’était pas impossible... La preuve !

De son côté, Mélinda avait pris Karuta en levrette. La belle maid faisait preuve d’une étonnante endurance, ce qui était sans doute une bonne façon pour Evangeline de montrer combien ses esclaves pouvaient tenir sur la distance. C’était en tout cas très excitant, et, tout en se crispant contre elle, Mélinda gémissait longuement. Elle se pinçait les lèvres en continuant régulièrement ses coups de reins, grognant doucement sur place, encouragée par les propos de Karuta. Loin d’être gênée parce ce qu’elle subissait en public, Karuta en était au contraire très excitée, ce qu’elle ne manquait pas de faire savoir, allant jusqu’à se comparer à une délicieuse abeille attendant de se faire butiner.

Souriant malicieusement, Mélinda leva sa main, et la gifla brusquement. Elle abattit sa main sur son postérieur, et la fessa encore, un sourire moqueur sur les lèvres, et continua ses coups de reins sans férir, gémissant encore.

« Oh, Karuta, ma belle Karuta, hmmm... Ta chatte est... Si étroite, haaaa... Quel bonheur, hihi ! »

Gloussant sur place, Mélinda se faisait volontiers plaisir, maltraitant encore le corps de sa partenaire, sous les regards ravis de certains convives. Des mains caressèrent le visage de la belle « neko », dont les cris de plaisir ne manquaient pas d’attirer bien des regards. Il fallait bien admettre qu’ils formaient un magnifique quatuor, et, tout autour d’eux, le plaisir devenait plus envahissant. Les hommes peinaient à retenir leurs érections, formant progressivement un bel arc de cercle autour du petit groupe.

« Hmmm... Regarde, Karuta, tu as un joli public devant toi ! »

Mélinda soupira encore, et ralentit brièvement ses coups de reins, avant de regarder les hommes devant elles.

« Si l’un de ces messieurs souhaite se donner la peine, la bouche de la belle esclave est à libre disposition... »

Après tout, Karuta était d’humeur généreuse, non ?



ALICE KORVANDER


La jeune femme n’était guère au courant des relations entre Anna-Marie et la Princesse de cette femme. Là, elle voyait surtout une belle guerrière, forte entraînée, autoritaire et disciplinée. Et ça plus que tout le reste tendait à l’exciter fortement. C’était une magnifique proie, délicieuse et sublime ! Se pinçant régulièrement les lèvres, faisant craquer ses gants moulants, Alice s’était donc positionnée, tandis qu’Anna-Marie se mettait consciencieusement à quatre pattes sur le lit. Quel régal ! Comblée, Alice avait enfin l’occasion de surmonter son complexe d’infériorité, celui qu’elle ressentait fréquemment en compagnie de telles personnes, et elle était bien décidée à l’accomplir pleinement !

Alice la prit donc, et soupira en s’enfonçant dans ses lèvres intimes. Son gode se mit alors à vibrer, et elle crispa ses mains sur ses hanches, s’appuyant dessus, sentant l’étroitesse de sa petite chatte, de ses lèvres intimes se crispant autour de son appareil.

« C’est... C’est plus gros qu’un doigt, h-hein ? Hmmm... Anna-Marie, haaa... »

La respiration lourde, Alice poursuivit ses coups de reins, se régalant des propres gémissements de sa partenaire, qui agissaient comme un délicieux moteur, comme un magnifique moyen de l’exciter. Elle y allait donc avec encore plus d’énergie, encore plus de force, accélérant progressivement ses mouvements. Ses mains se crispaient sur son corps, malaxant son cul, pinçant sa chair pour y trouver des appuis, et elle continua ainsi à la prendre, sans relâche, amplifiant le rythme, haletant et gémissant.

Certes, elle n’avait pas l’intensité et la brutalité d’un amant masculin, mais... Elle ne s’en sortait pas si mal, non ?



SAMARA


Les explications d’Evangeline confirmaient ses talents magiques très importants. Samara l’avait senti en entrant ici, la Maîtresse des Poupées n’était pas une magicienne à la petite semaine. Elle maîtrisait des sortilèges magiques élevés dans bien des domaines, et, à sa manière, fabriquait même des Homoncules. Une alchimiste magicienne, donc... Samara voyait autant elle une menace potentielle qu’une redoutable alliée, a fortiori dans ces régions désolées et lointaines. L’Empire n’avait pas de colonies à Ancarla, ni d’avant-postes, ce qui justifiait un rapprochement avec la vallée d’Ancarla, qui était la région limitrophe la plus connue de la légendaire « Zon’Da »... Mais Samara pouvait-elle se fier à Evangeline ? D’un autre côté, certains barons ashnardiens et chefs de clans étaient des individus sanguinaires, cruels et monstrueux.

Ce n’était donc pas cela le critère décisif, mais le fait de pouvoir faire confiance à cette femme... Ce qui serait très nettement compliqué si Samara apprenait qu’Evangeline entretenait des affaires avec Herzeleid, un royaume ennemi de l’Empire.

« Je vois... Tu es très impressionnante, Evangeline. Tu offres donc une seconde chance aux âmes déshéritées ? »

C’était là une question rhétorique. L’esclavage, après tout, était aussi une manière d’offrir une nouvelle vie à des gens qui avaient tout perdu. Et les deux poupées se blottissant dans les bras de Samara en étaient une belle illustration. Réclamant de l’attention, elles se lovèrent davantage contre Samara, qui se laissa aller à de longues embrassades avec ces deux beautés. Elle les pelota également avec ses mains, palpant leurs fesses tendrement.

« Maîtresse a des lèvres si belles...
 -  Un corps si voluptueux...
 -  Oh, vraiment ? S’il vous plaît tant que ça, mes chéries, vous n’avez qu’à l’explorer un peu... »

Les baisers vinrent à se multiplier, tandis que l’une des deux sœurs, celle qui n’était pas aveugle, descendait le long du corps de la démone, se rapprocha de son sexe. Samara frémit doucement, tandis que l’autre l’embrassait dans le creux du cou, avant de tirer sur son corset, cherchant par ce biais à libérer ses seins.

« Bien, bien... Et dites-moi, Evangeline, hmm... Quels sont vos projets à long terme ? Ce rapprochement inattendu avec Mélinda... Pourquoi avoir fait ça ? Qu’est-ce qui vous a attiré chez... Cette petite vampire énergique ? »

Oh, comme elle appréciait ce délicieux massage sexuel !
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