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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Absolute Queen [PV]  (Lu 3855 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Octobre 14, 2015, 02:28:59 »

Il y a plusieurs siècles, un cataclysme a dévasté le monde. Un cataclysme majeur qui a laissé le monde ravagé d’un bout à l’autre... Un virus mortel qui a décimé la population... Mais l’Humanité réussit à survivre au Grand Cataclysme. Elle se reconstruisit de manière sauvage, dans les ruines des anciennes villes. Les Anciens, pendant trop longtemps, avaient pillé les forces de la Nature, et la Nature avait fini par répondre. Le Grand Cataclysme n’était pas un vaste désert comme les Anciens auraient pu l’imaginer, mais une immense végétation. Après l’effondrement de la civilisation humaine, la Nature reprit ses droits, les herbes venant recouvrir le monde, la végétation poussant dans les anciennes rues.

Ce cataclysme fut une épidémie, une maladie qui provoqua la mort de plus de 99% de la population mondiale. Ainsi sur les 7 milliards d’individus qui composaient alors la planète avant le Grand Cataclysme, plusieurs siècles après, il n’en restait plus que quelques millions, qui, peu à peu, eurent pour problème principal la reproduction. La végétation avait amené une nourriture abondante, ramenant l’humanité à ce que les philosophes des temps anciens avaient appelé « état de nature ». Un état sauvage, constitué de multiples clans qui s’installèrent dans les anciennes villes, et qui, peu à peu, entreprirent de se reconstruire. Les femmes devinrent les esclaves des hommes, et les hommes, eux, continuaient à se déchirer pour des territoires. Les femmes n’étaient plus que les trous à baise des hommes, et parlaient entre elles d’anciennes légendes, d’anciennes figures héroïques qui avaient combattu le dogme des hommes. Les Amazones se révoltant contre la Grèce Antique, Jeanne d’Arc défiant les anciens Rois masculins... On retrouvait dans les ruines de l’ancien monde des documents, des livres, des vestiges, et l’Histoire était interprétée dans un nouveau sens.

Cette période, qui suivait la Grande Anarchie, fut appelée « La Guerre des Clans », une période où les clans de mâles se développaient, attaquant les autres clans, à la recherche d’une précieuse ressource : des femmes. En effet, faisant suite à l’épidémie qui avait ravagé la planète bleue il y a des éons, les taux de stérilité avaient explosé, et les femmes fécondes devenaient des denrées aussi précieuses que mille trésors.

Les femmes devinrent donc des esclaves, mais, peu à peu, prirent conscience qu’elles n’étaient pas le sexe faible, mais bien le sexe majeur... Car c’étaient elles qui portaient la vie. Les femmes enceintes n’hésitaient pas à menacer de se suicider devant les exactions qu’elles subissaient, et la révolte ourdit. N’étant pas des guerrières, elles étaient consignées à des tâches secondaires : l’éducation, l’apprentissage, la formation... Elles prirent donc connaissance des livres anciens, et, peu à peu, développèrent un savoir-faire important, en parvenant à percer de nouveau le secret de la poudre et des armes à feu. Toutes les armes à feu des anciens temps avaient rouillé depuis des décennies, et elles apprirent à les utiliser de nouveau, puis se retournèrent contre leurs despotes.

Les Guerres Claniques laissèrent donc place à ce que les Historiennes appelèrent « La Révolution Féminine », soit une série d’insurrections isolées qui furent portées par un plus grand élan, et par une révolutionnaire légendaire, Jeanne d’Arc. Les femmes se battirent contre les différents clans, profitant des dissensions entre eux pour s’unir. De nombreux hommes furent tués, massacrés, et réduits en esclavage, afin de déblayer les restes des anciennes villes et y construire un nouvel empire, au centre des terres connues.

L’Empire d’Imeriän fut fondé, un Empire militaro-religieux où la Reine était considérée comme une Déesse, et exerçait le pouvoir suivant une monarchie absolue renforcée par un important culte de la personnalité. Se revendiquant de la descendance de Jeanne d’Arc, les différentes Reines bénéficiaient de l’important soutien de la population, et entreprirent ainsi de reconstruire le monde. La Révolution donna donc lieu à une nouvelle ère historique : la « Reconstruction ».

Politiquement, l’Empire se trouvait au centre du Wasteland, un vaste endroit composé de clans hétéroclites, de bandits, et de zones abandonnées. Peu à peu, l’armée d’Imeriän entreprit de reconquérir le Wasteland, aboutissant à la situation actuelle : un Empire entouré par une série de royaumes peinant à s’entendre entre eux, certains étant clairement des royaumes sauvages, peuplés de tueurs cannibales. Il y eut de nombreux conflits, qui se terminaient à chaque fois par la victoire d’Imeriän, et par de nombreux esclaves masculins dont le rôle était de fertiliser les femmes, et de vivre comme domestiques.

Économiquement, Imeriän connut une forte période de prospérité, et développa ainsi sa culture et sa religion. Une académie fut construite, ainsi qu’une cathédrale, destinée à y célébrer la Déesse-Reine. Le pouvoir est ainsi assuré par la Reine au sommet de la pyramide, et, en-dessous, par les Archivistes, terme générique désignant les fonctionnaires. Imeriän se caractérise ainsi par une forte administration, les fonctionnaires ayant de multiples pouvoirs. Tantôt érudites, tantôt magistrates, ou hautes-fonctionnaires, elles contrôlent tout, dans un État extrêmement centralisateur, militariste, et étatiste.

Chaque esclave capturé et émanant du Wasteland est vu comme un être impur, devant faire l’objet d’un rituel précis, la Purification. Pour le reste, les hommes n’ont aucun droit dans cette nouvelle société, où ils sont même, légalement, assimilés à des animaux de compagnie, et sont donc traités comme des esclaves.

Aujourd’hui, l’Archiviste-Chef est une femme répondant au nom de Celes, et qui appartient à la caste des Érudites.

Le pouvoir est détenu actuellement par Vénus, et la redoutable Armée Impériale est dirigée par sa grande sœur, la belle et terrible Mercure.

Et, aujourd’hui, Mercure vient de rentrer avec son armée suite à une longue et victorieuse campagne...





Château royal

Massif et immense, le Château royal d’Imeriän accueillait en ce moment plusieurs milliers de personnes dans sa cour centrale, le Patio Bellum. Une immense cour dressée au milieu des tours d’ivoire et des hauts murs formant de ce château une pièce impressionnante, qui dominait depuis ses hauteurs toute la capitale d’Imeriän. Depuis les clochers et les tours, on pouvait entendre les vivats de la foule, qui s’étaient regroupés en masse pour saluer le retour de l’Armée. Un magnifique défilé militaire avait été organisé, permettant aux femmes présentes de voir la glorieuse cavalerie imerianne, les nombreuses soldates dans leurs uniformes... Et, évidemment, au milieu du défilé, les innombrables esclaves que les femmes avaient récupéré, et qui avançaient nus, ou presque. On leur avait donné des sandales pour qu’ils n’abîment pas leurs pieds, mais, si quelques sangles étaient là, on pouvait voir la nudité de leurs corps, les barbes, les longs cheveux poisseux, les torses sales, leurs sexes qui pendaient mollement.

L’Armée avait répondu il y a quelques semaines à des insurrections sur certaines de ses colonies agricoles. Des peuplades de barbares étaient descendus pour attaquer les fermières, et les avaient capturés, massacrant les miliciennes sur place, et brûlant les cultures. Vénus, la noble Déesse, avait immédiatement ordonné à l’Armée de les poursuivre, de les massacrer, et de capturer l’un des fils du Roi. L’Armée avait réussi avec succès, et ramenait, parmi les nombreux prisonniers, un prisonnier de marque, le Prince Tibodor. Un jeune homme qui avait été rasé du torse, par les femmes, car il était impensable de le montrer en personne à la Déesse avec des poils sur le torse. On avait également rasé sa barbe, et, alors qu’il avançait parmi les autres prisonniers, tout le monde pouvait voir le regard de hargne sur son visage.

« Ces foutus sauvages...
 -  On devrait leur arracher les couilles !
 -  Louée soit la Reine ! Louée soit Mercure, notre Générale ! »

Vénus avait attendu ce moment avec impatience... Sa sœur devait régulièrement partir à l’étranger se battre contre toutes ces hordes de barbares, et son départ était toujours pour la Reine un déchirement.

Dans ses quartiers, la Reine attendait que l’armée soit prête avant de descendre.

Il y avait beaucoup de mâles à purifier aujourd’hui...
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« Répondre #1 le: Octobre 16, 2015, 02:55:56 »

Campagne difficile et longue fut-elle, rien ne pouvait égrainer la conviction et la force de cette femme, qui avait mené l’opération jusqu’au bout. Sa mission était capitale, tant pour elle que pour ses Femmes, qui avaient vaillamment combattue pendant tout le long. À l’origine de toute cette sordide affaire ? Une malheureuse insurrection contre les civils, situés dans les provinces et les situation agricoles. Une attaque en lâche, qui avait causé la mort de bien d’innocents, qu’elles étaient miliciennes ou civils. Un assaut qui avait été mené par des barbares venus d’outre-frontière, brûlant tout sur leur passage, massacrant et pillant sans vergogne. De quoi largement mettre fou de rage les plus hautes sphères, à un tel point que des décisions durent être prises. Parmi celles-ci, il avait été décidé de mener une contre-attaque, en guise de punition pour ces maudits barbares, et de vengeance pour le peuple d’Imeriän, qui ne désirait qu’une chose ; voir la tête de ces assassins pendre au bout d’une lance !

Cependant, la tache fut plus dure à accomplir qu’à être déclarée. Ce fut une vraie opération, une véritable campagne miliaire qui se prolongea sur des semaines entières. L’honneur devait être rétablis, et seule la justice allait parler. À n’importe quel prix. Ce fut pour cela que ce fut l’Armée Impériale qui fut employée à cet effet. Toute la mission fut dirigée, en majorité, par une seule personne, une seule femme qui était rongée par un feu incessant depuis ces terribles assauts sur ses congénères. La générale Mercure, qui était à la tête de cette armée. Une fidèle à la couronne, qui d’ailleurs était sans doute la plus fidèle des sujettes de la Reine. Ce n’était guère étonnant ; d’une part elle était profondément ancrée dans les préceptes de cette société féministe, d’autre part, sa loyauté envers la monarque Vénus s’expliquait en grande partie par le lien qu’elle entretenait avec elle. Ce n’était ni plus ni moins que sa petite sœur, et cela lui donnait une raison de plus de la servir avec toute la fierté qui était possible.

Ainsi donc, la campagne menée se termina en une victoire cuisante de l’empire d’Imerïan, aboutissant alors à un grand coup de filet. En effet, il ne s’agissait pas seulement de massacrer et tuer ces impies ; l’armée fit des prisonniers … Beaucoup de prisonniers. Et en guise de trophée, afin que cette campagne perdure comme un puissant symbole de la justice Imerïan, Mercure avait à capturer en sus un notable. Pas n’importe lequel ; le prince Tibodor en personne. Fils du roi de ces barbares, il avait été enchainé et trainer de force, le jour du retour triomphal de l’armée. Ce fut en ce jour, alors que la ville entière célébrait le retour des soldats, que tout se déroula. Un jour radieux, au beau milieu de l’immense cour du château, où des centaines de citoyennes s’étaient pressées pour accueillir celles qui les avaient vengés, et surtout, pour voir de leurs propres yeux ces infâmes barbares être trainés comme du simple bétail, enchainés et humilié dans ce qu’il avait de plus précieux … À leur sens de simple mâle décérébrés ; leur virilité.

Ce fut finalement aux portes du Château royale que la marche s’arrêta, guidée par la redoutable Mercure qui officiait en tête de file. La disposition des militaires était précise, et les esclaves étaient au centre, bien entourés. Il fallait attendre à que tout soit prêt, avant de pénétrer dans l’enceinte du château. Ce qui fut finalement le cas, quand les grandes portes massives s’ouvrirent, et permirent ainsi à la cavalerie d’entrer, scellant alors définitivement le destin des stupides barbares. Mercure sentait une pointe d’excitation monter en elle, comme à chaque fois qu’elle ramenait du butin avec elle, quel que soit sa forme. C’était une guerrière dans l’âme. Ramener autant d’esclaves, après ces terribles évènements, était des plus satisfaisant et réjouissant.

Mais en vérité, ce qui l’excitait et lui faisait le plus plaisir, était bien que son retour signifiait aussi son retour auprès de sa Reine, pour qui elle était prête à donner sa vie, et plus si cela était possible. Mercure était littéralement en état de vénération envers elle, et ceci n’était que plus renforcé quand elle se rappelait alors que Vénus était aussi sa petite sœur. Sa chère et aimée petite-sœur, qu’elle désirait revoir plus que tout au monde. Elle savait qu’elle allait grandement apprécier le cadeau qu’elle lui avait ramené, qui se constituait de toute cette horde d’esclave, et surtout, du prince Tibodor. Ainsi, quand la marche arriva au centre de la cour du château, la générale éleva la voix pour proclamer, officiellement, le retour des troupes à Imerïan, et le succès de la campagne. « Soyez fière de votre victoire, camarades ! Que ce jour reste gravé à tout jamais dans les pierres de l’histoire, comme le jour où l’on on a vu ce qu’il en coutait réellement de s’attaquer à ce qui était le plus cher aux yeux d’Imerïan. Son peuple, son sang, celui qui la fait vivre ! » Rajouta-t-elle, finissant alors sa tirade.

Il ne restait plus qu’à ce que la Reine les accueille …
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« Répondre #2 le: Octobre 28, 2015, 05:56:25 »

À Imeriän, pouvoir séculier et pouvoir temporel se confondaient en ne faisant plus qu’un, et nul n’y voyait de problèmes. La Reine d’Imeriän, ou Impératrice, était considérée comme une personne supérieure aux autres, une véritable divinité, l’incarnation d’une puissance supérieure, une puissance qui avait mis l’espèce humaine à l’épreuve, et qui avait réussi à s’en sortir. Le parcours avait été long, mais, maintenant, l’Empire était fermement implanté. Vénus connaissait l’Histoire du royaume, la fondation progressive de cet Empire, au milieu de tribus barbares et hostiles. Peu à peu, elles avaient su s’imposer, et, depuis le balcon de sa chambre, Vénus observait la capitale. Une belle ville, majestueuse. Ce nouveau monde n’avait plus rien à voir avec l’ancien. Il fallait maintenant se déplacer loin pour y voir les ruines de l’ancien monde, ces arrogantes hautes tours qui étaient recouvertes par la végétation et hantées par les animaux, et par les tribus barbares.

Vénus pouvait entendre son peuple qui l’appelait, son armée qui chantait ses louanges et sa gloire. La campagne militaire avait été longue, mais elle avait été un franc succès. Vénus avait lu tous les rapports des soldats. Les uns après les autres, les camps ennemis étaient tombés, et Mercure avait même réussi à leur ramener un jeune Prince barbare. On l’avait rasé et épilé afin de lui donner une meilleure apparence, et il était enchaîné aux pieds de Mercure.

*Une bien belle prise...*

La Reine devait savoir se faire attendre, mais elle n’allait pas non plus faire souffrir son armée... Surtout Mercure. À la seule idée de la revoir, Vénus ressentait de curieux battements dans son cœur, des mouvements frénétiques qui la faisaient frissonner, et dont elle avait du mal à s’expliquer la provenance. Vénus enfila donc sa robe, son manteau, ainsi que sa couronne, et entreprit de descendre. Sa robe transparente ne cachait quasiment rien, permettant de voir sa généreuse poitrine. Imeriän était un royaume où les mœurs étaient assez généreuses. Si les codes moraux imposaient une limitation du sexe au nom du savoir-vivre et du vivre-ensemble, ces restrictions étaient très faibles, et ne s’appliquaient guère pour Vénus. Elle était une monarque absolue, qui avait droit de vie ou de mort, sans avoir à se justifier. Que quelqu’un la regarde de travers, et, d’un battement de cils, elle pouvait ordonner sa mise à mort immédiate. Les trois pouvoirs tournaient autour de sa personne, confirmant son influence redoutable.

Elle rejoignit ainsi la cour centrale, et vit toutes les soldates se mettre au garde-à-vous. Vénus esquissa un léger sourire, et alla s’asseoir sur son trône, croisant élégamment les jambes, dardant son regard de braise sur le public. Le Prince était au sol, et grogna en relevant la tête, la regardant rageusement, ce qui ne fit que la faire sourire.

*Toi... Je m’occuperais de toi en temps voulu.*

Vénus laissa les femmes la saluer, esquissant un léger sourire sur ses tendres lèvres, puis les humecta, et se mit à parler :

« Soldates... Je vous félicite pour votre exploit ! »

Il y eut un vivat, et elle le laissa passer, avant de reprendre :

« Aujourd’hui encore, la civilisation a franchi un nouveau pas face à la barbarie ! Bientôt, mes soldates, l’Anarchie ne sera plus qu’un souvenir lointain et sinistre d’un passé reculé et honni. Je vous félicite du plus profond de mon cœur ! »

Des vivats, encore. Vénus s’était redressée, et leva sa main gantée en signe d’apaisement.
 
« Inutile de me féliciter. C’est avant tout vous qui êtes à l’honneur, soldates. Vous, nos courageuses guerrières, vous qui avez défendu les nôtres ! Et surtout vous, Générale Mercure ! »

Les vivats se portèrent alors sur Mercure, les femmes scandant joyeusement et furieusement son nom. Vénus sourit légèrement devant elle, puis, après de nombreuses secondes, mit fin au brouhaha, et reprit :

« Quel est donc ce magnifique présent au regard hargneux que vous m’apportez, Générale Mercure ? »

Mercure n’était pas une femme à sous-estimer, car elle était clairement, au sein de l’Empire, la femme numéro 2, juste derrière Vénus. Fort heureusement, leur entente n’avait jamais été un problème.
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« Répondre #3 le: Novembre 04, 2015, 04:06:26 »

Sans pouvoir se l’expliquer, bien qu’au fond elle connaissait la réponse, Mercure était toute excitée et chose à l’idée de retrouver sa place aux cotés de sa Reine. À Imeriän, Vénus était non seulement la maitresse absolue, ayant un droit de vie et de mort total, mais sa personne était aussi sacrée. En réalité, elle était presque perçue comme une figure à vénérer, une déesse en quelques sortes. Et bien que Mercure était sa grande sœur, celle-ci n’échappait pas à la règle et vouait un respect religieux envers Vénus, par-dessus tout autre type de sentiment. Ce n’était donc guère étonnant de la voir humble et si fière quand la Reine fit apparition, et qu’elle darda du regard toute l’assemblée. Les soldates l’acclamaient, et en monarque exceptionnelle, Vénus prit assise sur son trône légendaire et se mit donc à faire une tirade, tandis que la générale resta silencieuse.

Elle avait poussé le prisonnier devant elle, le faisant tomber sauvagement à terre, puis posa un pied sur sa nuque afin de le maintenir en l’état. Il devait s’agenouillé devant la grande Vénus, devant sa majesté. Nul ne pouvait avoir la prétention de lever le regard quand la voix de celle-ci retentissait. Pas même Mercure. Le discours de sa sœur raviva son cœur d’orgueil et de fierté, étant encore plus gratifiée de la campagne, dure et éprouvante, qui venait alors de se terminer. Tout allait rentrer dans l’ordre, jusqu’à la prochaine fois du moins. Et en attendant, la générale avait fait un beau cadeau à la Reine, en lui ramenant un prince barbare, en pâture. Cependant, alors qu’elle s’attendait surtout à ce que Vénus bénisse ses Femmes, ses fières et fidèles soldates, elle fut quelque peu surprise, dans le bon sens, d’entendre que c’était à son tour d’être glorifiée.

La Reine en personne félicita et honora Mercure, qui se retrouva alors à être à son tour acclamée par la foule. Mais, elle était une guerrière, et elle sut rester solide fasse à tout ce raz-de-marée de félicitations et d’honneur, affichant alors un franc et fier sourire. Poitrine gonflée, elle se sentait plus que jamais honorée et importante aux yeux de l’empire, surtout après cette campagne. Ce n’était pas pour rien qu’elle était considérée comme la numéro deux au sein de la société ; en vérité, Mercure était juste en-dessous de Vénus. Après tout, elles étaient sœurs, cela ne pouvait qu’être compréhensible. Même si ce n’était pas la raison pour laquelle elle était aussi hautement placée. Cependant, alors que les tirades et les honneurs prirent fin, la Reine demanda à la générale de lui dire ce qu’était ce présent, qui était fermement maintenu au sol en ayant une botte posée sur sa nuque.

Un sourire s’esquissa sur les lèvres de Mercure, puis elle finit par répondre. « Un modeste présent qui vous est exclusivement destiné, ma noble Reine. Ceci est le prince Thibodor, fils du Roi du clan barbare qui nous ont posé cet affront, appartenant désormais au passé. Il est farouche, mais on lui rapidement apprit à qui il avait affaire … Et il est entièrement disposé à vous servir d’esclave. » Répondit-elle, raffermissant son emprise sur le prince déchu. Les cartes étaient dans la main de Vénus, qui elle seule avait le mot à dire sur le sort du jeune garçon. Mais Mercure connaissait sa sœur, et savait que celle-ci allait surement profiter de l’occasion … Et si cela venait à se faire, elle se joindrait volontairement à la partie.

« Il est à vous, grande Vénus. » Conclue-t-elle, le poussant en avant afin qu’il se rapprocha de la grande et noble Reine qu’était Vénus. Qu’allait-elle donc faire de lui ?
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« Répondre #4 le: Novembre 08, 2015, 05:20:00 »

Le Prince Thibodor n’avait pas l’air si disposé que ça, en voyant le regard colérique et courroucé qu’il jeta vers Vénus. Assise sur son trône, avec ses jambes élégamment croisées, la Reine observa brièvement Mercure. Une expression de plaisir silencieux était perceptible sur son visage. En tant qu’Impératrice, Vénus était plusqu’une simple humaine. Elle était une divinité, la personne la plus puissante de toute la Terre... Un titre important, à ‘en pas douter. En claquant des doigts, elle embrasait des royaumes entiers, et elle avait la mainmise sur un domaine s’étalant sur des milliers de kilomètres, et comprenant des millions d’âmes. Après l’Anarchie, la Reconstruction avait été une formidable hausse de la démographie, essentiellement parce que le taux de mortalité avait énormément diminué. Vénus était une femme puissante, dirigeant un Empire puissant, qui tirait sa fortune de ses innombrables esclaves.

Mercure s’avança donc un peu, mais, soudain, la main de Vénus s’avança, faisant signe à la femme de s’arrêter. Sa grande sœur resta silencieuse, tout comme le reste de l’assemblée. La Reine s’humecta les lèvres, puis reprit finalement :

« C’est un Barbare, donc... Un homme crasseux, un sauvage sale et puant... »

Elle se tut pendant quelques secondes, les regards se portant vers elle. Son armée était fébrile. Tous la vénéraient et l’aimaient, la traitant comme ce qu’elle était : une divinité supérieure. Le culte de la personnalité était l’un des plus vieux tours du monde, et, depuis des décennies, Vénus et ses ancêtres l’appliquaient sans vergogne..

« Il faut le purger, Générale... Lui, comme le reste de son armée décadente. Ce n’est qu’en étant purgés qu’ils feront tous de parfaits esclaves d’Imeriän. »

La purge était une étape importante et fondamentale de tout prisonnier de guerre, une manière de faire évoluer son statut, le faisant passer de la position de « prisonnier de guerre » à celui d’« esclave de l’Empire », une position qui n’était pas forcément préférable, mais qui permettait au moins de faire autre chose de ses journées que d’être enfermé dans une cage en attendant le moment de la purge. C’était un moment de profonde humiliation, et, en venant de sortir cette phrase, en disant qu’il fallait purger l’armée ennemi, un sourire mielleux vint éclairer les lèvres de l’Impératrice. Voilà qui, clairement, semblait l’exciter, ou, en tout cas, semblait réveiller son appétit.

Sa langue caressa ses lèvres, et elle ordonna donc le début de la purge, ce qui fit que les soldates se mirent à se mettre en position. La purge était un terme religieux pour désigner quelque chose de très simple, quelque chose de facile à comprendre et à faire... Les soldates fixaient le long de leurs bassins de longs godes blancs, et s’en servirent pour sodomiser les hommes.

Voilà ce qu’était la purge... Un immense viol collectif passant par une série de sodomies sur les prisonniers ! Le tout sous le regarda musé et excité de Vénus, qui voyait cela comme un délicieux spectacle... Un spectacle dont le point d’orgue se constituerait de la sodomie de sa grande sœur sur Thibodor, ce Prince rebelle... Ce Prince qui serait bientôt son chien personnel.

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, en somme !
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« Répondre #5 le: Novembre 09, 2015, 04:33:44 »

Au moment même où Venus commença à s’humecter les lèvres, suite à sa déclaration, Mercure comprit ce qui allait se passer. Elle connaissait assez sa sœur pour savoir ce qu’elle allait faire. Ou plutôt, lui ordonner de faire. Et le moins que l’on pouvait dire était que l’idée n’en n’était que plus jouissive. Toute l’attention était portée sur elle et sur la déclaration qu’elle s’apprêtait à faire. Quand elle avait levé sa main, tout le monde retint alors souffle. La Reine allait parler. Et la Reine, la suprême dominante par-dessus le monde, affirma de sa voix qu’une Purge allait devoir être effectuée. Exactement tout ce dont rêvait Mercure, et sans doute beaucoup de soldates présentes à ce moment. Celles-ci s’exécutèrent, et enfilèrent une à une l’outil nécessaire à la réalisation de ce rituel, qu’était la Purge ; une ceinture-gode.

La Purge était, en résumé, une grande orgie où les femmes sodomisaient tous les esclaves présents, pour leur permettre de devenir de vrais esclaves Imerian. Une sorte de rituel d’humiliation, afin de leur priver de toute dignité et fierté masculine, qui pourrait leur donner des idées trop grandes pour eux. Ils devaient être soumis et le moins viril que possible. C’était là tout le but de ce long processus qu’était la Purge. Mais, Venus, dans son infinie générosité, donna l’honneur à Mercure de sodomiser le plus important prisonnier ; le prince Thibodor. Un sourire ravis, presque niais, tendant vers le sourire psychopathe orna les lèvres de la Générale qui inclina respectueusement sa tête, comme pour marquer l’obéissance à sa Reine et maitresse absolue.

Sans plus tarder, Mercure baissa les jupons de son armure, puis enfila à son tour une ceinture-gode. Celle-ci avait la particularité d’être doté d’un plus gros et épais gode, histoire de faire souffrir comme il se devait ce jeune prince. « Souffrez, vermine … » Dit-elle à l’attention de Thibodor, qu’elle maintenait fermement au sol en écrasant sa nuque de par son pied. Quand elle fut pleinement équipée, Mercure se pencha puis saisit fermement les hanches du jeune homme, qui tentait malgré tout de se débattre. Mais la poigne et la force de Mercure était telle qu’elle parvenait sans mal à maintenir son postérieur en place. Elle finit par se mettre à genoux, derrière lui, puis raffermit d’avantage son emprise. Le moment délicat était sur le point d’advenir. Mercure se pourlécha une dernière fois les lèvres, avant d’orienter doucement son gode vers la petite rondelle serrée du prince, qui tentait encore de se débattre … En vain.

La Générale, dans sa hargne naturelle, lui donna une violente claque sur les fesses qui retentit dans toute la cours. Puis, alors que le bout de son gode tapa contre l’entrée de son fondement, elle fixa la Reine. « En votre Gloire, ma Reine … » Dit-elle doucement, avant de soudainement donner un puissant coup de rein, qui fit rentrer abruptement son gode dans les entrailles du prince. Celui-ci gémit fortement sous la douleur, mais Mercure n’en avait que faire. Elle délaissa ses hanches pour venir attrape ses poignets, pour les tirer vers elle, afin que le jeune homme ne puisse plus se débattre, et pour mieux coller son cul contre elle. Se faisant, Mercure donna un second coup de rein, puis un troisième … Jusqu’à les enchainer, d’abord lentement.

À vrai dire, elle voyait que cette sodomie était affreusement douloureuse … Mais elle n’en avait que faire. Et bien au contraire, plus cela faisait mal à la victime, plus elle s’en réjouissait. La Générale arriva à un point où elle laboura intensément le jeune prince, détruisant ses entrailles minutes par minutes, à présent que son rythme était soutenu. « Misérable … » Dit-elle, en donnant un coup particulièrement fort au milieu de tous les autres. Une belle sodomie pour elle, mais une torture sans fin pour le jeune homme …
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« Répondre #6 le: Novembre 10, 2015, 01:11:02 »

Les ceintures-godes de l’armée impériale étaient particulières. Oh, il s’agissait, en apparence, de simples ceintures surmontées d’un gode (voire de godes intérieurs pour les plaisirs partagés), mais, avant de les utiliser, on les remplissait d’un liquide spécial, à l’aide de tonneaux remplis de ce liquide blanc. Ce liquide était un mélangez de sperme et de cyprine, une décoction spéciale dont le but était de purifier l’anus des hommes. C’était une invention propre à Imeriän, qui, dans l’imaginaire collectif, avait pour but de purifier les hommes.

Un immense rituel allait donc avoir lieu, mais, avant qu’il ne commence, la bouche de la Reine s’éclaircit, sa main se redressant :

« Le Prince en premier... Que son armée de cloportes et de loqueteux le voient se transformer en une petite fiotte. À vous l’honneur, Générale... Purifiez cette merde, faites-en un parfait chien obéissant. Ici, maintenant, là où tout le monde peut vous voir... Allez, nettoyez-moi notre invité. »

Les mots de l’Impératrice résonnèrent le long de la troupe de Mercure, amenant sur les visages des soldates des sourires moqueurs et des regards concupiscents. Toutes les soldates aimaient Mercure, une femme à la fois forte et belle. Qui n’avait pas envie de coucher avec elle, ou n’avait pas déjà couché avec elle ? Toutes savaient que Mercure était une guerrière terrifiante, qui se faisait un point d’honneur à défier personnellement quiconque remettrait en position ses talents de stratège et de guerrière. Elle était hargneuse en bataille, et hargneuse au lit. Les soldates qui avaient couché en avaient fait les frais, car leurs hurlements avaient de quoi réveiller n’importe qui ayant le malheur de dormir à côté. Mercure était une spécialiste des sodomies brutales.

Vénus ayant requis que le rituel passe d’abord par la sodomie du Prince, des servantes se rapprochèrent rapidement. Dans leurs fines robes et ancestrales, ces femmes, les Nymphes, étaient des créatures magnifiques, d’une beauté terrifiante. Elles étaient les servantes personnelles de l’Impératrice, choisies à la naissance, formées pour être belles et perverses. Les Nymphes préparèrent donc le rituel, soulevant le Prince. Tibodor gémit en se tortillant, essayant de les frapper, mais les Nymphes étaient aussi belles que fortes, et n’eurent aucune difficulté à le mettre sur l’autel.

La scène se dressait, et, tandis que Mercure se préparait, les Nymphes, sous le regard excité de l’armée, entreprirent d’attacher le Prince en position de chien, avec le cul redressé. Elles agissaient professionnellement, sans attouchements, et, comme on pouvait voir à travers leurs robes, on pouvait voir qu’elles portaient des ceintures de chasteté, chacune disposant d’un plug anal niché dans les fesses. En étant recrutées par les services de l’Impératrice, les Nymphes avaient confié âme et corps à l’Impératrice, et c’était elle qui décidait quand elles faisaient l’amour. Elles étaient, autrement dit, des idoles, ou, de manière plus injurieuses, des fanatiques, prêtes à mourir sur simple ordre de l’Impératrice.

On attacha donc ferment Tibodor, tandis que la ceinture-gode était confiée à Mercure. Dans un sourire amusé, car sachant très bien qu’elle était l’attention de plusieurs centaines de personnes, y compris de la Reine, elle défit donc sa tenue, puis enfila le gode-ceinture, avant de le remplir en tournant la manivelle, déversant à l’intérieur le fameux liquide, ce mélange sexuel propre à Imeriän.

Le rituel allait donc commencer... Et un sourire perla sur les lèvres de Vénus, qui crispa ses magnifiques mains sur les accoudoirs de son fauteuil.


L’auditoire tout entier retenait son souffle... On murmurait faiblement, et Mercure commença par une bonne vieille claque...

Puis s’enfonça en lui.

Le Prince poussa un couinement de douleur, de véritables glapissements, se tortillant sur l’autel... Puis, quand le corps de Mercure s’aplatit sur lui, comme un marteau venant écrabouiller un clou, il s’effondra sur l’autel, sa tête venant taper contre le rebord de ce dernier. Vénus se mordilla les lèvres, ressentant très clairement les cris de souffrance de l’homme, des cris délicieux et magnifiques. Ses cuisses se resserrèrent, tandis qu’elle mouillait sur place

*Mercure, oh ma Mercure...*

Toujours aussi passionnée, la femme remuait en lui, avec une force terrifiante... Et, petite particularité de cette ceinture-gode, des boules de geisha se trouvaient à l’arrière, ce qui faisait que, quand Mercure remuait, ces boules s’enfonçaient dans son fondement, maximisant le plaisir. Les sangles cliquetaient, se crispaient, et Thibodor gémissait, se tortillant sur place.

Vénus s’éclaircit alors la voix :

« Générale ? Générale ?! »

Elle attendit que l’intéressée tourne la tête, et, en souriant légèrement, l’Impératrice reprit :

« Inutile d’y aller gentiment, ou de vous retenir, Générale... Montrez-lui qu’il n’est qu’une bête. Baisez-le comme un chien, comme le sexe faible qu’il est. Donnez un grand coup de reins, et enfoncez-vous totalement en lui, puis baisez-le jusqu’à satiété... »

La ceinture-gode était toujours reliée au tonneau, ce qui faisait que, plus Mercure allait le prendre, et plus le liquide allait se remplir dans son corps. L’idée était de vider une bonne partie du contenu du tonneau dans son corps... Et, suite à son ordre, Vénus eut le plaisir de voir le corps de Mercure partir en arrière...

...Puis Mercure s’enfonça sèchement en lui, faisant atteindre à Thibodor des sommets de douleur.

Mais qui irait le plaindre ?
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« Répondre #7 le: Novembre 11, 2015, 12:39:59 »

La Générale se faisait une joie de procéder à ce rituel. Une Purge était toujours une occasion multiple ; celle d’assouvir des pulsions, et de soumettre une victime, généralement masculine. Le changer en un parfait esclave démuni de toute fierté et arrogance. Car après tout, se faire brutalement sodomiser en adoptant la position du chien, c’était très réducteur. Surtout quand on se faisait, en plus, remplir complètement d’un étrange mélange. C’était ça, la Purge. Ainsi donc, Mercure commença le rituel, après qu’elle ait enfilé son beau matériel. Les Nymphes mirent en place Thibodor, qui ne pouvait plus rien faire pour échapper à son destin. Quand il fut en place, c’est-à-dire attaché et le cul bien offert à Mercure, celle-ci ne se fit pas prier. Elle aussi se mit en place, puis une fois que son gode fut remplit du précieux liquide, elle s’enfonça en lui. Après lui avoir donné une somptueuse claque sur le fessier.

Les coups de reins s’enchainèrent, d’abord doucement. Mercure aimait généralement prendre son temps, même dans ce genre de situation. Elle donna donc de multiples coups, faisant rentrer et sortir son gode d’entre les fesses du prince déchu. Une sodomie royale, qui faisait couiner le jeune homme de douleur. Les mains de la générale agrippèrent fermement ses hanches, afin de mieux le ramener vers elle. Puis, elle se pencha, afin d’avoir plus de puissance dans ses coups. Le plus intéressant, pour donner de l’intérêt à cette sodomie, était que des boules de Geisha étaient disposées de telles façons qu’à chaque descente, elles s’enfonçaient dans le fondement de Mercure, lui procurant du plaisir. Il aurait été dommage de ne rien ressentir en procurant cette sodomie.

Ainsi donc, Mercure labourait le petit fessier du prince, qui ne pouvait rien faire d’autre que couiner et serrer les dents sous la douleur et l’humiliation. Voilà ce qu’il en coutait de s’attaquer au peuple d’Imeriän ! Mercure essayait de faire retranscrire sa hargne dans la façon dont elle pénétrait le prince, jusqu’au moment où la Reine l’appela. Elle tourna sa tête, et aperçut alors le visage de sa sœur, satisfait, souriant doucement. Elle lui affirma qu’il était inutile de prendre des gants avec un sous-produit comme Thibodor. Il fallait le baiser hargneusement, sans concessions. La générale sourie, puis hocha de la tête, souhaitant volontairement s’exécuter. Ce fut pour cette raison qu’elle prit appui non plus sur lui, mais sur l’autel directement.

Puis, d’un seul coup, elle sortit son gode à moitié … Puis le renfonça avec une force et une brutalité sans pareil, s’enfonçant alors à nouveau dans les entrailles du prince, de manière plus sauvage. Les boules de Geisha la firent bientôt gémir de plaisir, car plus elle y allait fortement, plus ces merveilleuses boules s’agitaient en elle. Mercure sodomisa donc fortement, avec un rythme soutenu, le prince. Ses hanches se levaient et descendaient à une certaine allure, faisant alors souffrir au plus haut point le prince. Et plus elle le sodomisait, plus le liquide de sa ceinture-gode se déversait en lui. Mais étant directement alimentée, c’était donc le conteneur d’origine dont le niveau commençait à descendre. Mercure était en train de fourrer les entrailles de ce misérable barbare avec le liquide de la Purge, qui allait définitivement le changer une taffiole docile et soumise.

Et par-dessus tout, elle prenait plaisir à le faire … Au nom des boules de Geisha qui lui rentraient dans les fesses, et au nom de sa Reine qui semblait prendre elle aussi plaisir à regarder un tel spectacle. « Haaa !!! » Gémissait Mercure, qui plus le temps avançait, plus elle s’efforçait de rendre ses coups toujours plus forts et rapides. Elle profita du fait que le prince était attaché pour lui donner des puissants coups de reins ; au moins, il ne pourrait pas bouger sous la force des coups. Il était si bien maintenu en place qu’elle s’autorisa de le sodomiser avec poigne. Quand elle descendait, elle y mettait tout le gode, s’enfonçant du plus profondément que possible en lui. Le plaisir finit par atteindre un tel niveau que Mercure commença même à mouiller … Et cette mouille coula alors le long de sa cuisse, finissant sur l’autel.
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« Répondre #8 le: Novembre 11, 2015, 03:28:04 »

Il y avait longtemps que Mercure n’avait pas participé d’elle-même à un rituel, qu’elle n’avait pas enculé un homme, et voir son visage irradier de plaisir était un véritable bonheur pour Vénus. La manière dont ses lèvres s’ouvraient, ses magnifiques gémissements, rauques et doux... Mercure avait toujours été un garçon manqué, une femme forte, véritable tête brûlée, qui se battait contre les plus grandes, et qui, alors même qu’elle n’était qu’un simple écuyer, avait défié la capitaine pour prendre sa place. Une femme prodigieuse, un véritable génie militaire autant qu’une soldate d’exception. Une femme de statut divin, assurément.

Les coups de reins puissants qu’elle donnait ébranlaient les sangles, mais les Nymphes n’étaient pas inquiètes. Elles avaient été pensées pour retenir des ours, et on pouvait clairement entendre Thibodor hurler. Le brave homme pleurait, et on crut même qu’il allait tourner de l’œil... Mais personne ne viendrait le plaindre. Les hommes étaient un sexe inférieur, fragile... Ils avaient beau naître plus musclés, ils ne supportaient pas la douleur, et, même en étant bien charpentés, ce n’était pas eux qui enfantaient. Qu’était une sodomie, par rapport à la douleur de la natalité ? Aucune pitié ne se lisait dans les yeux de l’épaisse assemblée observant les ébats du couple, rien d’autre que des sourires mielleux, et des femmes qui mouillaient déjà, impatientes, à leur tour, de pouvoir prendre les soldats. Quant aux soldats de Thibodor, ils étaient surtout paniqués, mais étaient bien incapables de partir. On avait attaché leurs jambes et leurs mains, les coinçant sur le sol. Ils assistaient à un viol répugnant, et, pour eux, voyaient surtout une impensable humiliation. Les hommes fonctionnaient ainsi, au nom de leur stupide fierté sexuelle. Il fallait donc les briser pour les rendre obéissants, en faire de vraies petites fiottes.

L’estomac de Thibodor commença à se remplir quand le liquide se remplit en lui, sans interruption. On entendit Thibodor couiner à nouveau, mais ce couinement n’était pas rauque. On aurait plutôt dit une biche effrayée par un chasseur. En souriant, Vénus sentait ses seins pointer à travers sa robe. Mercure... Quelle force, quelle fougue ! Difficile de croire qu’elle était toujours vierge... Il y avait, à Imeriän, des rituels très forts, très lourds. Vénus était la Grande Déesse, et Mercure était une autre Déesse. Les habitantes ne les voyaient pas comme de simples femmes. Si Vénus chiait, on mangerait sa merde, ou on la vendrait, persuadé qu’elle avait des propriétés magiques. Et, parmi les rituels, c’était à Vénus de décider quand les autres Déesses perdraient leur virginité... Un don qu’elle conservait précieusement avec Mercure, car elle savait que sa virginité ne faisait que la rendre plus violente et plus hargneuse... Et, à voir la manière dont elle défonçait le cul de ce Prince, Vénus se disait qu’elle avait fait le bon choix.

« Quelle force..., commenta une Nymphe à côté de Vénus.
 -  Hmmm... N’est-ce pas ? Elle n’a pas pu enculer un seul prisonnier pendant la campagne... »

La campagne militaire avait été longue, et les prisonniers avaient été torturés à l’ancienne, afin d’obtenir des informations sur l’emplacement du Roi. Si Mercure avait bien dû coucher avec des femmes, c’était toujours différent quand on baisait un homme. Thibodor était le plus jeune fils du Roi barbare, une petite pédale qui était en train de perdre toute fierté... Car, tandis que Mercure le prenait, son corps le trahissait. Son membre était devenu gros et lourd, frottant l’autel, comme si, inconsciemment, il adorait ça... Et c’était en fait tout à fait le cas.

La femme continuait à le prendre, son armure cliquetant encore et encore. Un spectacle terrible, d’une beauté redoutable. Peu à peu, on entendait Mercure hurler, et hurler encore...

...Jusqu’à atteindre la jouissance.
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« Répondre #9 le: Novembre 12, 2015, 10:24:26 »

Il ne faisait aucun doute que Vénus se régalait du spectacle qui lui était offert. Voir la Générale se tordre de plaisir en sodomisant sauvagement une sous-espèce, ça n’avait pas prix. Il suffisait de voir le visage inondé de plaisir de Mercure pour s’apercevoir que cette sodomie était sensationnelle. Plus elle labourait les fesses du prince, plus elle frémissait. Ses coups étaient incroyablement puissants, mettant à rude épreuves les sangles tenaient malgré tout le coup. Le prince était complètement bafoué dans sa dignité et sa fierté de mâle, à force de se faire sodomiser de la sorte. Mais une fois que la Générale était lancée, rien ne pouvait l’arrêter. Elle continuait encore et encore à fondre en lui, pressant son gode bien profondément dans ses entrailles, jusqu’à même taper le fond. Et pendant tout ce temps, le liquide de Purge se déversait en lui, finissant même par déformer son ventre. Il était en train de se faire dominer, et petit à petit, son arrogance s’écrasa.

On finit même par entendre ses couinements, devenus ridicule et aigue. Le gode continuait à remplir son estomac, faisant donc gonfler celui-ci à vue d’œil. Et, dans tout cela, Mercure prenait son pied. Fougue, force et brutalité se mélangeaient dans chacun de ses coups de reins. Elle abattait férocement son bas-ventre, plongeant sauvagement et intensément à chaque descente. On entendait sa peau claquer contre celle du prince, mais aussi le bruit des sangles qui étaient éprouvées par la rude activité. Hargneuse, Mercure perdait petit à petit la tête. Son visage s’illumina de plaisir et d’extase, offrant alors un savoureux spectacle à toute l’assemblée. C’était d’ailleurs ce qui, inconsciemment, la poussait à y aller encore plus férocement. Et plus particulièrement pour rendre fière sa Reine, et sœur.

Depuis tant de semaines qu’elles n’avait pas couché avec quelqu’un ! Et encore, là ce n’était qu’une sodomie dans le but de purifier un être impur. Depuis combien de temps n’avait-elle, au sens propre, pas fait l’amour ? Depuis longtemps. Et c’était toute cette frustration qui ressortait à chacun de ses coups, qui claquaient comme de puissants et violents coup de fouet en plein dans le cul de Thibodor, qui ne cessait de couiner. Et, apparemment, le traitement semblait lui faire malgré lui du bien. Il fallait regarder sa verge qui était secouée en avant et en arrière, qui raclait l’autel tellement était-elle dressée et tendue. Il ne pouvait rien y faire ; son corps adorait se faire sodomiser. Son sexe était lourd, gonflé, se cognant hargneusement contre la surface froide de l’autel.

Mais plus les minutes s’égrainèrent, plus Mercure haletait. Elle y allait toujours plus vite, toujours plus puissamment. Ses soupirs s’intensifiaient, jusqu’à ce qu’elle atteigne le point d’orgue. Se crispant toute entière, même au niveau de son visage, elle finit par jouir, laissant totalement exploser son désir et son extase. Sa mouille afflua, venant généreusement couler le long de ses cuisses, imprégnant donc l’autel. Elle gémit très fortement, ayant alors son petit orgasme fort bien mérité. Les boules de Geisha avaient fait un admirable travail … C’était dire à quel point Mercure était sensible au niveau de ses fesses. Mais, ce n’était pas parcequ’elle était en train de jouir et d’avoir un orgasme qu’elle s’arrêta de sodomiser le prince. Alors qu’elle se tordait de plaisir, que son entrejambe la brûlait et qu’elle mouillait abondamment, ses reins continuaient leur rodéo et le gode ne cessa de fourrer le jeune homme.

Son ventre continua encore et encore à gonfler. Il ressemblait bientôt à une femme enceinte de quelques mois ! Humilié, bafoué, la Purge allait bientôt prendre effet sur ce misérable homme. Sur son dos, Mercure avait largement prit son pied, tout en l’humiliant. Le plus affligeant pour lui, était qu’il bander très, très fortement, malgré le traitement dont il était victime. Et cela, prouvait que c’était bel et bien un esclave sans valeur et sans dignité …
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« Répondre #10 le: Novembre 14, 2015, 04:22:17 »

Que Thibodor ne tombe pas dans les pommes était la preuve que, malgré son statut actuel de petite fiotte, il restait un ancien Prince barbare, un homme résistant et dur. Ses yeux étaient écarquillés, et il couinait faiblement, sa salive coulant de son gag-ball, ses yeux devenant vitreux... Et, si ce spectacle était en soi excitant, rien ne valait celui de Mercure en pleine extase. Forte et dure, la Générale était l’idole de toute une armée. Que ce soit de face ou de dos, Vénus l’avait déjà vue sodomiser hommes et femmes un nombre incalculable de fois, et était toujours fascinée par sa beauté, par ce corps musclé et harmonieux venant se perdre dans les entrailles d’un corps... Mercure était toujours plus passionnée avec un homme qu’avec une femme, conformément aux critères d’Imeriän. Et Vénus adorait la voir ainsi. Elle se mordillait délicatement les lèvres, tandis que le ventre de Thibodor enflait et grossissait.

« Les hommes ne sont pas habitués à être enceinte, ils sont si faibles...
 -  C’est pour ça qu’il nous faut les éduquer, et leur rappeler leur place... »

Vénus ne dit rien. Ses Nymphes commentaient, et, de leurs bouches, sortaient la volonté de la Déesse. Elles avaient une vie très restrictive, mais aussi bien des avantages. Outre côtoyer la Déesse au quotidien, les Nymphes disposaient d’un statut sacré, qui faisaient qu’elles pouvaient faire n’importe quoi. Elles étaient judiciairement irresponsables, bénéficiant d’une immunité que seule Vénus pouvait leur retirer. Elles pouvaient par exemple tuer quelqu’un sans craindre de poursuites, sauf à ce que Vénus retire leur immunité. Ce faisant, les Nymphes étaient des violeuses passionnelles, dont la spécialité était de se rendre dans des domiciles pour coucher avec les femmes vivant dedans.

La Déesse observait donc ce spectacle. Les sangles continuaient à cliqueter, et plus rien ne semblait devoir arrêter la femme. Mercure mouillait abondamment, et, quand l’orgasme approcha, sa mouille déferla dans le corps de Thibodor, qui avait également joui à plusieurs reprises... Il couinait, en répandant son sperme sur l’autel, le faisant couler le long de ce dernier, puis finit par s’écrouler sur le sol, quand Mercure, enfin, se retira.

Un silence religieux planait sur l’assistance. Les soldates, surexcitées, n’attendaient plus que l’ordre pour pouvoir, à leur tour, sodomiser les petites putes se trouvant à leurs pieds. Vénus finit par se redresser, et Mercure se retourna naturellement vers elle, la femme descendant lentement les marches de son perron. Thibodor fut libéré de son autel, et couché sur le dos, tandis que l’Impératrice se rapprochait.

« Et bien, Générale, quelle énergie... Avec une telle force, je pense que le sperme de notre petit Prince doit être bien propre... Purifié. »

Dans l’une de ses mains gantées, l’Impératrice tenait une éprouvette blanche. Le rituel était presque terminé, et elle retira sa cape, avant de se rapprocher de l’homme, se penchant au-dessus de son sexe.

« Mes félicitations, petit Prince, vous n’êtes pas tombé dans les pommes... Et vous n’avez pas vomi, aussi. J’en déduis donc que vous adorez vous faire sodomiser comme une petite pute... Ce qui est une très bonne chose. »

Elle récupéra un peu de sperme à la source, car Thibodor, avec son ventre arrondi, continuait à jouir, recrachant son sperme, comme une sorte de pompe. En souriant, Vénus récupéra donc le sperme, puis se redressa, et leva bien haut l’éprouvette, montrant ainsi au reste du public que l’éprouvette était remplie.

« Comme vous le savez, pour attester de la qualité de notre homme, pour savoir s’il est digne d’être un esclave, son sperme doit être pur... »

Vénus approcha l’éprouvette, et avala ce sperme d’une traite. Si proche de Mercure, on pouvait clairement voir ses seins tendus. Elle avala donc le sperme, puis jeta l’éprouvette au sol.

« Hum... Ma chère Générale, vous avez purifié cet homme de tout son vice ! Le Prince Thibodor a été purifié, et est maintenant un... Un ESCLAVE ! »

Cette assertion fut accueillie avec des cris de joie.

« Soldates... Suivez l’exemple de votre Générale ! Purifiez cette armée de sauvages !!
 -  POUR MERCURE ! POUR VÉNUS ! POUR L’EMPIRE !! LOUÉES SOIENT LES DÉESSES !! »

Vénus se retourna vers Mercure, et sourit en se rapprochant un peu d’elle. Sa main gantée vint caresser sa joue, et elle se pencha à nouveau, ses seins venant frotter son armure.

« Je suis mécontente de vous, Générale... Vous m’avez fait mouiller... Alors, il me semble qu’il est de votre devoir de réparer ça... »

De la main, Vénus écarta le pan de sa tunique, dévoilant... Son sexe. Sans aucune culotte. Elle soupira ensuite, les joues légèrement rouges.

« Venez baiser votre Impératrice, Mercure... »
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« Répondre #11 le: Novembre 15, 2015, 06:18:42 »

La Générale était une femme endurante certes, mais aussi féroce. Cela se voyait dans sa manière de pilonner le prince, qui se retrouvait victime des terribles assauts de Mercure. Cette dernière ne faisait aucunes considérations, aucunes concessions ; il fallait purifier ce malpropre coute que coute. Ce fut pour cette raison qu’elle y allait franchement, y mettant toute sa force et sa poigne pour baiser la petite rondelle de Thibodor, dont la voix ressemblait à présent à celle d’une petite pucelle. C’était tellement jouissif, tellement satisfaisant de posséder l’ascendant sur cette imbécile. Mercure jouit abondement, se lâchant complètement, finissant donc de remplir le ventre de Thibodor. Il n’avait plus rien d’un prince barbare ; il ressemblait désormais à une fillette un peu garçon manquée, qui avait juste besoin de se faire ramoner le fion plus qu’autre chose. La preuve en était qu’il avait bandé férocement durant toute cette sodomie, et qu’il avait même jouit sur l’autel.

Il n’y avait plus rien à prouver. Le prince était à présent devenu un esclave purifié. Ou tout du moins, presque. Car il restait l’approbation de la Reine. Celle-ci se leva, et descendit de son trône. Mercure se retira du minable prince, détachant alors sa ceinture gode. Son regard croisa celui de sa supérieure, et un silence religieux était tombé sur toute l’assemblée. Le ventre arrondi de Thibodor rendait la scène presque comique aux yeux de la Générale, qui avait l’impression de voir une femme enceinte. Elle était tellement tentée d’appuyer sur ce ventre rond avec son pied, afin de le voir recracher tout ce qu’il pouvait contenir, faisant donc souffrir le jeune homme. Mais elle n’en avait pas le droit. Son ventre était rempli par le liquide de la Purge, et il devait donc rester ici.

Vénus s’avança vers Thibodor, qui fut relâché de ses sangles puis trainé parterre. La Reine se pencha et, avec un petit outil, vint récolter un peu de son sperme, directement à la source. Elle absorba le contenu, puis après un lourd silence, déclara de sa voix haute et fière que la Purge a été accomplie, et que l’ancien prince Thibodor était à présent un esclave, en bonne et due forme. Une déclaration qui donna un sourire carnassier à Mercure, qui ne cessa de regarder sa sœur. Il était à présent au tour des soldates de procéder à la Purge, envers tout le reste de l’armée capturée. Une pensée qui fit frissonner la Générale, impatiente de voir une telle orgie s’allumer. Cependant, elle ne s’attendait guère à ce qui allait venir. En effet, la Reine finit par se retourner vers elle, s’avança jusqu’à ce que sa poitrine vienne frotter la sienne au travers son armure.

Même si Vénus était sa sœur, elle la craignait, elle avait peur de son courroux. Car elle était la déesse de la nation. Son cœur s’emballa, elle ne savait pas ce qu’elle allait lui faire. Et ses premières déclarations ne la mirent pas en confiance. Etait-elle réellement mécontente ? Ne comprenant pas comment cela était possible, la Générale se tût, puis comprit par la suite où venait en venir Vénus. Mercure, en sodomisant Thibodor, avait offert un spectacle digne de ce nom à la Reine, qui avait mouillé sur place. Il était donc normal que la Générale répare cela … En allant tout simplement lui faire l’amour. Elle le lui ordonna, et quand son ordre fut prononcé, le souffle de la Générale haleta de désir. Ses joues s’empourprèrent, et elle se colla davantage à elle. « Il en sera selon vos désirs, ma Reine. » Dit-elle, d’un ton fière et déterminé.

Ayant vu que Vénus avait dégagé le pan de sa tunique, dévoilant alors sa plus profonde intimité, elle planta son regard dans le sien, puis attrapa fermement la main qui se baladait sur sa joue. Un silence, puis Mercure s’avança encore, venant coller son visage au sien, ayant décidé de sceller fermement ses lèvres aux siennes. Un premier baiser tendre, mais terriblement féroce, comme Mercure savait si bien les donner. Elle serra la main de la Reine avec la sienne, puis l’orienta petit à petit vers son propre sexe, qu’elle venait de dévoiler à la Générale. Elle l’incita à se toucher d’elle-même, tout en suivant les mouvements de mains de Mercure … Qui ne la lâchait pour rien au monde. De son autre main libre, elle alla chercher les attaches de son armure, puis finit par les trouver. D’un geste habile, elle les dégrafa, ce qui en résultat de la chute du lourd plastron au sol.
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« Répondre #12 le: Novembre 19, 2015, 09:20:51 »

Suite au mot d’ordre de l’Impératrice, les soldates se mirent en branle, et on put entendre des mouvements communs. Cliquetis métalliques, couinements, soupirs... Les femmes enfilaient leurs ceintures-godes en rang, tout en tirant sur la fermeture de la culotte des prisonniers, révélant leur orifice anal. Eux couinaient, certains tentèrent de s’échapper, mais les soldates n’avaient qu’à tirer sur leur collier pour leur rappeler à l’ordre. Ils étaient bien attachés, et il était impossible pour eux de se redresser. D’autres restèrent sur place, en grognant, une lueur de haine dans le regard... Puis les femmes mirent un bandeau noir sur chacun de leurs yeux, afin que leur corps n’ait plus aucune autre sensation que la sodomie qu’ils allaient subir. C’était un acte de violence nécessaire, comme celui de la naissance. Une nouvelle naissance commençait pour ces vandales, ces sauvages, ces mécréants cruels et cannibales. Les civiliser n’était pas une mince affaire, et leur éducation passait par la destruction de leurs acquis.

Les verges s’enfoncèrent donc dans un même mouvement, et un soupir collectif traversa les soldates, qui avaient tant attendu ce moment, celui où elles pourraient enfin se répandre dans le corps de ces impies ! L’éducation allait commencer, et elles commencèrent à remuer. C’était un immense viol collectif, mais qui ne susciterait aucune pitié de la part de Vénus. Excitée par tout ce qui l’entourait, l’Impératrice avait naturellement proposé à Mercure de venir lui faire l’amour... Perspective qui sembla ravir sa sœur.

C’est ainsi que les deux femmes allèrent, goulûment, s’embrasser. Vénus soupira de plaisir devant ce contact, et ferma les yeux. Ah, les douces et fermes lèvres de Mercure... Un plaisir exquis que l’Impératrice retrouvait avec plaisir. Après une si longue campagne, si elle avait certes eu les corps des Nymphes, celui de sa sœur lui avait terriblement manqué. Leur baiser fut donc intense, très sensuel, et, tandis qu’elles s’embrassaient, Mercure commençait à se déshabiller, ce qui amena Vénus à rompre le baiser, afin de la voir retirer son armure. Le corps de Mercure lui avait manqué...

« Déshabille-toi, Mercure... »

La Générale obtempéra, retirant son casque, son plastron... Et, dans des cliquetis, finit par se retrouver nue, exposant la vue magnifique de son corps à Vénus, avec ses pectoraux musclés, et les quelques cicatrices venant orner son dos, témoin des batailles passées. Une femme superbe, qui se tenait devant elle, avec sa longue chevelure noire.

Vénus sourit lentement, révélant ses belles dents. Mercure avait commencé à caresser son sexe avec ses doigts, et l’Impératrice retourna l’embrasser, fourrant sa langue dans sa bouche. L’une de ses mains se posa sur ses cheveux, et l’autre descendit lentement, caressant son dos, avant d’aller se poser sur l’une de ses fesses. Pendant ce temps, la main posée sur sa chevelure suivit le même geste, et alla également se poser sur son autre fesse. Ce faisant, elle se mit à les masser, les malaxant tendrement et fermement, écartant chacune de ses fesses l’une de l’autre, tout en poursuivant son baiser.

« Oh oui, ton corps m’avait tellement manqué... Cette campagne a été bien trop longue... »

Entre plusieurs baisers voraces, la femme lui parlait. Aussi divine soit-elle, Vénus avait aussi de grands besoins d’affection, des besoins que seule Mercure pouvait véritablement combler. Les deux femmes s’embrassaient donc, sous le regard de Thibodor, qui continuait encore à errer, vidant peu à peu son ventre... Et, comme pour le faire souffrir davantage, Vénus invita Mercure à faire ce qui lui avait traversé la tête.

« Pose ton pied sur le ventre de cette petite pute... Fais-lui comprendre qu’il n’a plus rien de princier, et qu’il est notre salope, maintenant... »
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Vanessa White
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« Répondre #13 le: Novembre 21, 2015, 01:32:41 »

Au quotidien, la Générale ne se rendait pas toujours compte de la chance, et de la place qu’elle occupait au sein de la société. Comme tant dit, et montré en ce jour de victoire, Mercure était la grande Générale d’Imeriän et de ce fait, était l’une des femmes les plus importantes et respectées de tout le royaume. Après la suprême Vénus, bien entendu. En vérité, elle était la seconde. Ce qui n’était guère étonnant, compte-tenu de son passif, et de ses talents. Mais aussi de son sang ; il s’agissait du même qui coulait dans les veines de la Reine. Un sang pur, royal, parfait, que seules Vénus et Mercure partageaient. Sœurs dans l’âme et dans le sang, les deux femmes devaient cependant se plier aux règles de la société. Du moins, c’était comme cela que le percevait Mercure. Si, profondément, elle percevait Vénus comme l’idole de toute une nation, une figure sacrée, comme tout le reste de la population, elle n’arrivait cependant pas à le faire aussi bien. Car il résidait une part en elle qui la voyait encore et toujours … Comme sa sœur.

Mercure était cependant la plus grande adoratrice de Vénus. Elle n’avait aucunement honte de dire qu’elle était la femme la plus convaincue de tout le royaume. Dans ses campagnes militaires, cela se traduisait, pour ses ennemis, par un fanatisme exacerbé et une foi sans limite. La Générale adorait Vénus et l’adulait comme son statut l’imposait. Outre un fort et puissant respect de sa personne, la jeune femme considérait que Vénus, en elle-même, qualité de femme, était la perfection incarnée. Son corps était une bénédiction pour tous ceux qui auraient le grand privilège d’en partager les faveurs. Comme les Nymphes, qui étaient en quelques sortes, des femmes bénies. Mercure se savait chanceuse par ce côté-là, car elle faisait souvent l’amour à Vénus, du moins quand elle était là, et non pas en mouvement militaire.

Et elle s’apprêtait donc à lui faire l’amour à nouveau, au beau milieu d’une orgie s’apparentant à un viol collectif. Mais il n’y avait pas de viol quand il s’agissait d’ennemis, d’esclaves sales et pourris dont le statut n’était même pas celui d’humains. Seules les Imeriännes avaient ce statut ! Et personne d’autre. Le reste n’était que détritus et immondices, bon pour être exterminé, ou changer en esclaves, comme ces stupides mâles. Mâles qui allaient bientôt devenir de parfait petit esclaves dociles, dont la virilité et la hargne masculine allait leur être arraché à grand coup de sodomie. Briser ce qu’il avait de plus valeureux à leurs yeux, et vous les brisez tout entier. C’était sur ce créneau là que la Purge reposait. En plus de ce fameux liquide. Ainsi, pour en revenir à Mercure, celle-ci embrassa donc généreusement sa sœur, qui lui intima l’ordre de se déshabiller au bout d’un certain temps.

Ordre qui fut immédiatement exécuté, résultant en une Mercure dénudée, dont la musculature apparaissait à sa sœur, de même que ses nombreuses cicatrices. Mais malgré tous ces détails, Mercure restait forte bien féminine. À nouveau, les deux femmes s’embrassèrent, ne pouvant tout simplement pas se retenir. Cela faisait trop longtemps qu’elles n’avaient pas partager un tel moment, et cela faisait du bien. Beaucoup de bien. Embrasser Vénus avait cruellement manqué à Mercure. Le gout subtil de ses lèvres, le touché satiné de sa peau, ou encore son délicieux parfum … Il n’y avait pas à dire, Mercure avait réellement envie de lui faire l’amour dans la règle de l’art, après tout ce temps si loin d’elle.

Cependant, un nouvel ordre passa. Alors qu’elles s’embrassaient, Vénus lui parla un peu, et finit par lui demander de poser le pied sur le ventre gonflé de Thibodor, suggérant de lui faire comprendre une bonne fois pour toute qu’il n’était qu’une petite pute désormais. Un sourire vicieux s’imprima sur les lèvres de la Générale, qui embrassa une dernière fois son amante, avant de tourner son regard vers le malheureux. « Avec joie ! » Répliqua-t-elle, levant son délicat pied pour le poser férocement sur le ventre du jeune homme. Allongé à terre et nu comme un ver, il ne lui restait plus grand-chose en terme de dignité. Le pied sur lui, Mercure se mit donc à appuyer sur ce gros ventre tout rempli. Et plus elle appuyait, plus l’ancien prince gémissait de douleur, en crachant le liquide de Purge par sa rondelle, qui était forte bien éprouvée. Le plus étonnant était qu’avec tout ceci, sa trique était toujours aussi conséquente. C’était qu’au fond de lui, il prenait plaisir à tout ceci. Mercure s’amusa à appuyer par petit coups sur son ventre, regardant alors le liquide qui sortait par petits coups de son corps.

Mais la tentation fut trop grande. Voyant que son ventre était toujours aussi gonflé, Mercure appuya un grand coup, écrasant complètement la bosse. Un jet haute pression sortit de sa rondelle, le faisait hurler de douleur. Et plus il hurlait, plus elle souriait …
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« Répondre #14 le: Novembre 27, 2015, 01:29:05 »

Pendant des siècles, les hommes, ces sauvages, ces barbares et ces brutes, avaient opprimé et terrorisé les femmes. Imeriän ne faisait qu’appliquer l’un des plus vieux principes des Anciens : la loi du Talion. Œil pour œil, dent pour dent. On appelait ça la « juste réciprocité du crime et de la peine », la première forme de justice, primaire, fondamentale… La vengeance. Les femmes avaient réussi à se révolter, à s’organiser, à tirer profit des anciennes technologies, et s’en étaient servies pour massacrer les clans barbares, en profitant aussi pour récupérer leurs autres sœurs, et pour coloniser le reste du monde. Preuve, néanmoins, qu’elles n’étaient pas comme ces barbares, les Imeriännes les civilisaient, ce qui passait par une période de formation initiale, consistant, en l’occurrence, par une Purge collective et douloureuse. Les courageux soldats, si fiers, étaient humiliés, traités comme des animaux. On les prenait voracement, et le spectacle de milliers de femmes en mouvement, remuant des hanches, des milliers de magnifiques femmes, avait de quoi ravir n’importe quel œil pervers. Vénus regardait son armée avec plaisir et fierté, mais, de fait, elle se concentrait essentiellement sur la belle et puissante Mercure.

Ah, Mercure ! Les deux avaient grandi ensemble, mais avec une formation différente. Mercure était sa grande sœur, une tête brûlée, là où Vénus adorait la poésie, les histoires, et les contes… Leur mère, l’ancienne Vénus, les avait donc renommés en fonction de leurs rôles à venir : Vénus, et Mercure… Et leurs anciens noms avaient été rétroactivement effacés, de telle sorte que leur ancienne identité leur était inconnue. Mercure avait suivi une formation de militaire, apprenant la stratégie militaire, la tactique, la géopolitique, et Vénus avait suivi une formation d’Impératrice : culture, Histoire, économie, relations sociales… Elles avaient été formées dès leur enfance, afin qu’elles apprennent une leçon fondamentale : gouverner n’était pas un droit, mais un devoir. Elles étaient des Déesses dont le rôle était de protéger le peuple, pas d’être des despotes. Imeriän n’avait évidemment rien d’une démocratie, car, pour preuve, il fallait voir les multiples statues à l’effigie de Vénus, de Mercure, ou encore des autres Déesses, comme Neptune, qui ornaient les différentes villes de l’Empire. À l’entrée de l’Olympe, il y avait ainsi une grande place, la Place de l’Olympe, constitué d’énormes statues des divinités actuelles.

Le lien entre Mercure et Vénus avait toujours été fort. Elles s’étaient embrassées ensemble pour la première fois dans un champ de fleurs aux Élysées, une plaine verdoyante et magnifique au cœur d’Imeriän… Un tendre baiser, leur tout-premier baiser, la preuve d’un amour éternel et divin… Un amour qui se retrouvait maintenant, au sein de l’Olympe, entourées des Nymphes, des soldats, et d’une armée d’esclaves en devenir… Et du brave Thibodor.

Thibodor, qui se mit à couiner quand Mercure alla le torturer de nouveau, appuyant sur son estomac gonflé. Le Prince, qui commençait à sombrer, se mit à couiner en gesticulant, écarquillant des yeux, les joues toutes rouges quand il se mit à balancer son surplus de sperme, en se pissant dessus. Vénus souriait devant ce spectacle, voyant Thibodor remuer comme un poisson paniqué qu’on aurait arraché de l’eau. Il gesticulait sur le sol, et couinait à chacun des coups de pied de Mercure, amenant des larmes sur ses yeux, son ventre étant marqué d’impacts rouges et violacés.

Le spectacle était saisissant… Voir la belle Mercure torturer cette petite merde, avec son corps nu, sa silhouette de rêvé, musclée et athlétique… Ah, voilà bien un spectacle dont on ne saurait se lasser ! Vénus la regarda faire pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Thibodor se retrouve dans une flaque d’urine et de foutre, humilié, avec sa queue qui pendouillait, en érection.

« Tu vois ? Il adore que tu le tortures, Mercure… »

Sa main caressa le ventre de Mercure, et elle l’embrassa tendrement, faisant claquer ses lèvres, puis posa son pied sur le sexe de l’homme, la pointe de son talon venant écraser sa queue contre son ventre, le faisant à nouveau couiner.

« En théorie, les petites fiottes comme toi sont transmises aux bons soins de notre consœur, Neptune… Mais tu seras mon chien personnel, Thibodor, car j’ai des projets pour toi. Et, crois-moi, quand j’aurais fini de t’éduquer, tu me considéreras comme ta Déesse, et tu aimeras absolument tout de moi… »

Tout en disant cela, Vénus avait une nouvelle idée perverse derrière la tête, et se redressa, venant poser ses pieds à droite et à gauche de la tête de l’homme, en lui souriant… Il avait une vue sur sa vulve, et, en soupirant, Vénus se concentra… Et lui urina dessus, avant de finir sa phrase :

« …Y compris ma pisse ! »
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