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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Œdipe [PV]  (Lu 1668 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Mars 27, 2016, 10:35:10 »

Edward Thawne arrêta son impressionnante voiture, une Chrysler 300C, devant l’immeuble miteux, et en sortit précipitamment, faisant claquer la porte. Le Japon avait beau être très strict sur les armes à feu, le banquier tenait dans la poche intérieure de sa veste un pistolet chargé. La prudence, en effet, était toujours de mise quand on entrait dans les quartiers désœuvrés et vétustes de la Toussaint.  Portant des gants noirs en cuir, il s’empara de son téléphone portable, tout en poussant la porte du perron, et chercha à contacter sa fille. Les boîtes aux lettres étaient toutes défoncées, avec de multiples tags, et l’ascenseur ne fonctionnait plus.

« ’Chier… Putain, mais réponds ! »

D’un calme imperturbable, il y avait peu de choses qui pouvaient faire sortir Edward de ses gonds, et l’inquiéter vraiment. Il était un banquier éminent de la troisième plus grosse banque du Japon, la SMFG, acronyme pour Sumitomo Mitsui Financial Group. À ce titre, il bénéficiait d’un salaire mensuel très élevé, d’une voiture de fonction, et habitait un manoir très bien aisé dans les beaux-quartiers de Seikusu. Autant dire que le stress du travail ne le concernait pas vraiment. Il accomplissait son métier avec calme et diligence.

La seule chose qui était capable de l’inquiéter était sa fille, dont il avait la charge depuis qu’il avait obtenu le divorce d’avec sa mère. Abby Thawne était une vraie tête brûlée, de quoi rendre fou n’importe quel père. Elle sortait en ville, dans les quartiers sinistres de la Toussaint, et buvait de plus en plus. Elle était en manque d’attention de la part de son père, ce qui expliquait pourquoi elle portait continuellement des tenues très courtes, s’était teint les cheveux en blond. Pendant un temps, Edward avait pensé que cela venait du fait qu’elle n’avait pas vu sa mère depuis plus de dix ans. Sa mère, en réalité, était une erreur de jeunesse d’Edward, une femme qui avait mal tourné. Une schizophrène qui était en asile. Il avait couché avec elle après une soirée très alcoolisée, et elle était tombée enceinte. Edward aurait pu nier, mais, en réalité, il venait d’une famille où l’honneur était chose très importante. Elle, elle venait du Japon, et était à Londres lors d’un voyage scolaire. Ils s’étaient rencontrés lors d’une soirée.

Une fois qu’elle était tombée enceinte, Edward y avait vu l’occasion de quitter le tyrannie de son père, et s’était marié avec elle. Il l’avait entretenu pendant des années, avant de comprendre qu’il n’était pas du tout amoureux d’elle, alors que, Abby… Certains disaient que, quand on ne s’aimait pas au sein d’un couple, l’enfant en pâtissait. Chez Edward, ça avait été tout l’inverse. Abby était, et était toujours, le soleil de sa vie. Il s’était battu comme un fou lors du divorce pour avoir la garde d’Abby, et le juge lui avait donné gain de cause.

Cependant, depuis quelques années, Abby était de plus en plus… Instable. Pendant son enfance, Edward venait la voir autant que possible, ce qui n’était pas facile, car il avait un métier qui empiétait largement sur sa vie privée. Il l’avait vu à chaque kermesse, quand elle avait appris des cours de piano, mais, maintenant… Maintenant, leur relation était distendue, et Edward savait que c’était de sa faute.

*J’aimerais me rapprocher de toi, Abby, mais je ne peux pas…*

Pourquoi ? Et bien, tout simplement parce que, en son for intérieur, Edward était amoureux de sa fille. Il lui avait fallu des années pour l’accepter, pour le comprendre. Abby s’habillait toujours de manière provocante, extrêmement sensuelle, et, alors qu’il aurait dû en être horrifié, sa colère n’était sue façade. En silence, il se masturbait en pensant à elle dans ses tenues très courtes. Abby était d’une beauté terrifiante : des seins magnifiques, une chevelure teinte en blond qui lui allait superbement bien, et un cul magnifique… Edward s’était maudit de fantasmer ainsi sur le cul de sa fille, mais il n’y avait rien à faire.

Comme pour s’arracher à cette attraction fatale, il avait eu une liaison avec une collègue pendant quelques mois. Il avait couché avec elle à plusieurs reprises, mais avait arrêté quand il avait dire le nom d’Abby en jouissant en elle. Et elle aussi, elle avait arrêté, car Kim, sa collègue, avait compris qu’Edward ne l’aimait pas. De plus, Abby avait détesté Kim dès le premier moment où Edward lui en avait parlé, et, là encore, Edward avait pensé, comme tous les psychiatres le disaient, que cela venait du fait que sa fille voulait voir sa mère. Alors, Edward avait arrangé une rencontre entre Abby et leur mère, mais elle avait refusé, catégoriquement, d’y aller, et avait même cru qu’Edward voulait l’abandonner, ce qui, là encore, avait amené sa fille à lui en vouloir atrocement.

Edward gravissait les marches, inquiet. Oui, sa fille aimait se foutre dans la merde… Et lui, il était un père monstrueux. Il avait envie de se rapprocher d’elle, mais, la dernière fois qu’il avait ça, il avait humé son parfum, il avait vu ses seins, son soutien-gorge… Edward en avait eu une érection, dissimulée par la table de la cuisine, et sa fille était partie en trombe. Il espérait depuis lors qu’elle n’avait pas réalisé ce qu’il ressentait, les regards discrets vers ses seins… Depuis lors, Edward peinait à dormir sereinement.

Le fait est que le banquier avait une expérience sexuelle très faible, ce qui, dans une ville comme Seikusu, était terrible. Il n’allait pas voir les prostituées, et, avant d’avoir Abby, il n’avait eu que quelques très rares expériences. Il venait d’une famille londonienne qui était un héritage de l’ère victorienne, avec un père de famille très rigide. Une relation de famille façon Pink Floyd et son Another Brick In The Wall, pour avoir un élément de comparaison.

Et là, alors qu’il était rentré chez lui, il avait appris qu’Abby était sortie en soirée. Edward, comme d’habitude, avait tourné en rond. Sans Abby, sa vie lui semblait vide, creuse, et, alors qu’il attendait en ayant allumé la télé, dans un superbe salon flambant neuf, avec des canapés en cuir et une immense baie vitrée donnant sur sa piscine et sur Seikusu depuis les hauteurs, elle l’avait appelé, pour lui demander de venir la chercher le plus vite possible. Edward avait intégré dans le portable de sa fille une puce de géolocalisation, que seule Abby pouvait activer, et elle l’avait fait. La puce était reliée au GPS de son téléphone portable, et il l’avait suivi.

Jusqu’à ce taudis boueux.

Il grimpa au quatrième étage. Ça puait, il y avait des lézardes sur les murs, des cartons de pizzas le long des murs. Edward savait que ces quartiers appartenaient aux Yakuzas, et qu’ils n’avaient jamais envisagé de les rénover, ce qui leur donnait une allure sinistre et horrible. L’homme se rapprocha d’une porte, et tapa furieusement à la porte.

« Abby ? ABBY ! »

Edward, n’ayant aucune réponse, ouvrit alors la porte.

Malgré le fait qu’il soit un banquier, Edward était aussi un homme qui avait, chez lui, une salle de musculation, et qui aimait y entretenir son corps. Il suivait l’enseignement très strict de sa famille : mens sana in corpore sano. Un esprit sain dans un corps sain.

Il ouvrit donc la porte, débarquant dans un appartement enfumé, avec une musique qui hurlait dans un coin.

« ABBY !! ABBY !! »

Mais où était donc sa fille ?!
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« Répondre #1 le: Mars 27, 2016, 11:12:15 »

Abby Thawne était l'archétype même de la gosse paumée, chez qui la crise d'adolescence n'était pas quelque chose d'inventé, mais qui était réellement en train de la faire basculer dans des emmerdes sans précédent. A 17 ans et dans la pleine fleur de l'âge, elle avait pourtant à priori pas mal de trucs pour elle. Elle était intelligente malgré les airs de bimbo qu'elle se donnait, et contrairement à pas mal de gens de son âge elle avait pas mal d'argent, ce qui en général lui permettait avec sa beauté de briller lors des soirées qu'elle enchaînait de plus en plus. Seulement voilà, Abby, c'était avant tout une gosse paumée et en grave manque d'affection de la part de son unique parent encore responsable: son père. Un homme bien sous tous rapports, ayant du succès dans sa vie professionnelle, sauf que cette dernière passait bien avant sa vie familiale, et une ado' pour se construire correctement avait besoin de repères, d'une figure d'autorité, mais qui de par ses absences, n'avait de fait que très peu de poids.
Si elle avait été jusqu'à ces deux dernières années une enfant adorable, l'adolescence, les absences de plus en plus grandes de son père, sa mère internée en hôpital psychiatrique, et d'autres facteurs faisaient qu'elle avait fini par mal tourner. D'abord plus pour faire chier son paternel qu'autre chose, elle s'était mise à fréquenter des gens pas très net, qui étaient eux plutôt contents de mettre leurs pattes sur une jolie donzelle qui en plus avait du fric pour payer ses tournées d'alcool. Mais c'était rapidement devenu un moyen de simplement attirer son attention. Edward Thawne était un homme respecté, assez influent dans son milieu, malgré le fait qu'au Japon il soit un étranger, sauf qu'il était tellement absorbé par son boulot qu'il arrivait assez fréquemment qu'Abby ne le voie pas au moins pendant une semaine. On aurait pu croire qu'Abby détestait ce père absent, qui n'était là que quand elle faisait des conneries, mais la réalité était toute autre...elle l'aimait...et pas de la façon dont une fille aime traditionnellement son père.

Edward et la mère d'Abby avaient divorcé quand elle avait sept ans, lorsque la condition psychologique de la mère d'Abby avait commencé à sérieusement se déteriorer, au point d'être un danger pour la jeune enfant. Cette expérience avait été traumatisante, et elle avait trouvé refuge dans les bras de son papa, qui lui était demeuré là pour l'éduquer seul. Un père strict, mais aimant, jusqu'à ce qu'il trouve un poste très bien payé dans une grande banque japonaise, et c'était à partir de là, quand Abby avait commencé à devenir une femme, que les choses s'étaient compliquées.
Abby elle n'avait jamais fait le lien précisément, et elle pensait que son père cherchait à l'éviter pour d'autres raisons...ce qui lui foutait la haine. Alors, pour le faire chier, elle sortait avec ces looser qu'il détestait tant, elle s'était mise à picoler et à rentrer tard, voire à ne pas rentrer du tout. Sauf que ce soir, alors qu'elle se trouvait dans un squat miteux du quartier de la Toussaint, ce qui lui restait de vivacité d'esprit lui hurlait qu'elle s'était encore plus foutue dans la merde que d'habitude. Elle était initialement sortie en boite, et s'était faite accoster par deux mecs qui lui avaient payé des coups à boire, afin de l'émécher un peu, sauf qu'au lieu de la laisser partir, ils avaient tenu à la raccompagner dans leur caisse...pour ne finalement pas la déposer chez elle comme prévu. Quand elle avait fini par s'en rendre compte, elle avait envoyé un sms à son père, en priant intérieurement que ce con ne soit pas dans un de ces meetings où il gardait son portable en silencieux. Elle était là, posée sur un canapé miteux, complètement saoule, avec un mec à chaque côté d'elle qui la pelottaient, et elle qui essayait vainement de se débattre.

L...laissez moi...
Hey du calme poupée, on va te faire du bien tu va voir.
Fringuée comme t'es, nous dis pas que c'est pas ce que tu cherchais hein ?

Abby avait peur, mais elle était saoule, et avait beaucoup trop bue, poussée par ces mecs qui voulaient la rendre docile, l'un des deux porta même une bouteille de vodka à la bouche de la jeune femme, qui eu beau cracher une partie, en avala tout de même. Mais alors qu'elle était complètement raide, une voix familière la sortit assez de sa torpeur pour qu'elle trouve assez de force pour parler à haute voix.

P...papa...PAPA !!!!
Hein ?
Putain c'est quoi cette merde ?

Les deux mecs, des jeunes d'une vingtaine d'années, se levèrent alors du canapé tandis qu'un homme qu'ils ne connaissaient pas venait de rentrer plus en avant dans le squat, guidé par les cris de la jeune fille. Chacun d'entre eux tenaient à la main une bouteille vide, qu'ils semblaient prêts à utiliser sur l'intrus.

Putain t'es qui mec ? Tu vois pas qu'on est occupé avec cette pute là ?

Ouais casse toi, on a pas prévu de faire un trio si tu vois ce que jveux dire.
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« Répondre #2 le: Mars 27, 2016, 11:55:32 »

Devant les sorties à répétition d’Abby, Edward et elle s’étaient souvent engueulés, et Edward avait réussi à lui imposer une géolocalisation, sous réserve qu’elle-même l’active quand elle le voulait, de manière à éviter les flicages. Edward savait que la Toussaint était un quartier dangereux, et il en avait la confirmation. Cet endroit puait la mort, l’alcool frelaté, la sueur. Il débarqua dans un appartement miteux. Le vestibule donnait directement sur le salon. À droite, une cuisine, et, à gauche, une salle de bains remplie d’immondices. En entendant sa voix, une tête émergea alors au milieu du canapé, face à une télévision diffusant des clips pornographiques. Il vit des cadavres de bouteille, et un épais nuage blanc de fumée qui flottait dans la pièce.

Abby hurla alors, totalement paniquée, mais Edward reporta son attention sur les deux branleurs. Ils avaient les pupilles dilatées, et étaient visiblement prêts à en venir aux mains.

« C’est ma fille !
 -  Ah ouais ?
 -  Qu’est-ce ça nous fout, bouffon ? T’es chez moi, mec ! D’où t’rentres sans autorisation chez les gens ? Casse-toi, crevard, ou j’te marave la gueule ! »

Edward ne comptait guère se laisser démonter par deux merdeux.

« Laissez partir ma fille, ou je porte plainte pour kidnapping, séquestration, et… »

Les deux mecs se mirent alors à rire.

« Woow, woow, cousin, d’où tu t’emballes, là ? On l’a pas kidnappé, ta pute, on l’a ramassé en sortie d’boîte, et elle était déjà tellement torchée qu’elle aurait fait sauter un éthylotest !
 -  Ta fille, elle a l’âge de se faire baiser, vieux ! Alors… Tu t’tires ! »

L’homme se rapprocha de lui, délaissant la bouteille pour sortir un joint, et alla se planter pile face à Edward. Il n’était guère impressionné par l’homme, qu’il voyait comme l’un de ces multiples cravateux, ces mecs qui pétaient plus haut que leurs culs, depuis leurs belles maisons, mais qui se dégonflaient… Et l’alcool et la drogue ne l’aidaient guère à se montrer prudents.

« Maintenant, pédé, t’fous le camp, j’t’ai pas invité, j’connais pas ta gueule de merdeux, tu t’tires, et ta pute, elle reviendra demain… »

L’autre gus se pencha alors vers Abby, et lécha ses cheveux, ce qui amena Edward à serrer les poings. Il brandit la main vers lui.

« Ne la touche pas, sale con !
 -  Putain, mais d’où qu’y s’excite, ce mec ?
 -  Dégage, connard ! D’où tu manques de respect aux gens ? Tu t’prends pour qui, hein, M. Beaux-Quartiers ? Vas-y, tire-toi, dégage, marche à l’ombre, ou j’te jure que je… »

L’uppercut fusa. Edward sentait l’haleine infecte de ce type lui exploser en pleine figure, et le frappa au visage. Un doux craquement se fit entendre, et l’homme s’écroula sur le sol. Surpris, l’autre cligna des yeux, et Edward sortit alors son arme, le braquant.

« Woow, woow, mec, ‘déconne pas, sérieux ! Vas-y, reprends-là, ta gonzesse, j’en ai rien à foutre de cette chaudasse, mec ! »

Edward serrait les dents. Il avait conservé le cran de sécurité, au cas où…

« Abby, tu prends tes affaires, et on s’en va. MAINTENANT ! »

Sa fille tenait à peine debout, et il l’attrapa par le poignet, avant de sortir.

Objectif : retourner dans la Chrysler… De préférence, avant que sa fille ne tombe dans les vapes.
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« Répondre #3 le: Mars 28, 2016, 12:18:47 »

Papa était venu pour la tirer de ce merdier, laissant tout le reste en plan pour s'occuper de sa progéniture. Voilà ce qui était, au fond, la principale raison pour laquelle Abby avait pris la sale habitude de traîner dans des endroits pas nets, parce que depuis qu'elle agissait comme une sale gosse, elle arrivait à capter l'attention de son père. C'était dur pour elle, de ne pas le voir pendant des jours entiers, alors qu'il dormait parfois au bureau pour se consacrer entièrement à des dossiers de merde. Abby se faisait naturellement des films, elle craignait qu'il ne se désintéresse d'elle maintenant qu'elle grandissait à vue d'oeil, qu'elle ne soit plus à ses yeux sa petite fille d'amour, qu'elle soit une adulte capable de se débrouiller sans son père. Se montrer ainsi irresponsable, c'était un moyen comme un autre de le garder près d'elle, même si ça voulait dire qu'ils s'engueulaient...mais au moins il était là, elle préférait avoir une relation houleuse avec son père plutôt que pas de relation du tout. C'était un raisonnement somme toute très con, mais Abby était une ado' ayant eu un passif d'enfance difficile, et son père comptait vraiment beaucoup pour elle, beaucoup trop même.
Elle n'avait toutefois pas voulu que ce soir ça aille si loin. Elle avait prévu de se bourrer la gueule, au point d'en être incapable de rentrer, et que son père doive venir la chercher complètement défoncée à la sortie de la boîte de nuit. A la décharge de la jeune femme, tomber sur deux connards voulant profiter d'elle dans un squat n'avait pas fait partie de ses plans, et même si elle voyait trouble et sentait à l'occasion des envies de vomir, la voix de son père était tout ce qui lui permettait encore de se raccrocher à quelque chose. Elle avait vraiment fini par paniquer en se disant qu'il ne verrait pas son sms à temps, mais il était là, il était venu. Les échanges avec les deux types et son père ne lui parvinrent que par flashs, mais elle reprit un peu conscience quand elle perçu l'un des deux junkies se faire frapper par son père, envoyé au tapis. La voix, autoritaire, lui indiquant de prendre ses affaires, la poussa à se grouiller, quand même. En d'autres circonstances, si elle avait été avec des potes, elle aurait envoyé son paternel se faire foutre un temps avant de finalement venir mais là...elle n'avait pas l'intention de discuter. Elle choppa d'une main hésitante sa petite saccoche avant de se lever, et de tituber, la jeune femme ne tenait clairement pas debout et la tête lui tournait sacrément, si bien que son père du la maintenir pour la guider.

Descendre les escaliers fut un vrai calvaire, d'abord pour réussir à les descendre, mais aussi parce que la cage d'escaliers décrivait des ronds, et que Abby avait déjà la tête qui tournait. Elle n'en menait pas large, et galérait à aligner ses pieds pour marcher, son père heureusement la maintenant, mais elle était bien trop "out" pour comprendre un mot des probables reproches qu'il était en train de lui faire. Ils sortirent de l'immeuble, et c'est au moment d'approcher du véhicule qu'elle commença à sentir des remontées gastriques se faire. Elle se défit alors, en vitesse, de l'emprise de son père pour s'accouder à un rebord de la caisse, et elle vomit. Son corps se crispa sous l'effet de cette nécessité d'évacuer le trop plein d'alcool, la jeune femme vomit de la bile à quelques reprises sur le trottoir, et aussi un peu sur la carrosserie de la voiture de son père. Puis elle tituba jusqu'au coffre, où elle posa alors son front, afin que le froid ne vienne calmer un peu le mal de crâne qui la prenait. Elle respirait lourdement, et toussait.

T'a...t'a mis le temps putain...t'étais encore...à un de tes meetings à la con ?

Elle peinait à aligner les mots de sa phrase, mais les faits étaient là, son père avait sacrément tardé à venir. De son point de vue, il avait du encore travailler ce soir, et n'avoir vu son message de détresse que par pur hasard. Pour elle, son taff était encore passé devant. C'était illogique, et c'était aussi un peu con, mais il ne fallait pas demander à une ado' en pleine crise, bourrée, et ayant échappé de peu à un viol, de faire preuve de sens critique.
C'était là tous les malheurs de la jeunesse.
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« Répondre #4 le: Mars 28, 2016, 01:04:00 »

Edward n’avait jamais vraiment haussé le ton contre sa fille. Il en était incapable. Autoritaire, il l’était, mais… À sa manière. Il n’avait jamais vraiment hurlé méchamment sur elle, et, bien évidemment, ne l’avait jamais giflé. Elle était sa petite Princesse, il le lui répétait sans cesse, et, pourtant, il avait toujours veillé à en faire une fille qui ne soit pas une enfant pourrie gâtée. Elle avait dû mériter sa générosité, et il lui avait  dit que le travail était important… Et Abby l’avait compris, car elle était très intelligente. Elle était destinée à faire de hautes études. Le droit, la politique, ou peut-être bien les sciences dures. Il savait qu’elle aimait beaucoup la chimie, une matière dans laquelle il ne comprenait rien. Alors, pourquoi était-elle là ? Pourquoi avait-elle traîné là-dedans, dans ce squat’ miteux, avec ces tarés ? Il la tenait fermement par le poignet en s’avançant, sans rien dire.

Elle arrivait à le suivre, titubant parfois. Elle portait des talons, qui claquaient sur le sol, et ce ne fut que quand ils arrivèrent dehors, avec un Edward silencieux, que l’air frais la frappa. Elle se mit à vomir, titubant, tandis que lui la regardait vomir à plusieurs reprises. Elle dégueulassa un peu sur les jantes de la voiture, avant de finir contre le moteur. Évitant les tâches de vomi, il s’approcha d’elle, comme pour l’aider à s’installer.

« Abby… »

Sa main se posa sur son épaule, et elle se mit alors à l’invectiver, lui sautant dessus. L’ingratitude des enfants n’avait pas de prix, mais… Il y avait un cruel fond de vérité là-dedans. Affronter des toxicos, des clients qui avaient désespérément besoin d’un prêt pour ne pas finir à la rue alors qu’ils étaient déjà criblés de dettes, Edward pouvait le gérer… Mais la rancœur de sa fille, ça… Il sentit quelque chose percer dans son cœur.

« Abby, comment peux-tu… ? Je… »

Il réalisa bien vite qu’elle était incapable de l’écouter, et se reprit. Ils étaient dans un quartier dangereux, mal famé, et ce n’était clairement pas l’endroit pour une discussion. Sa main se raffermit sur le corps d’Abby, et il ouvrit la portière passager.

« Rentre-là, dedans, Abby, je… Merde ! »

Il avait marché dans le vomi ! Edward soupira, et frotta sa semelle contre le rebord du trottoir, tout en poussant Abby à l’intérieur. Il referma ensuite la portière, fit le tour, et grimpa rapidement à sa place. Il dut ensuite attacher Abby avec sa ceinture, et lui tendit un sac plastique.

« Vomis là-dedans, ma chérie… On rentre à la maison, Abby. »

Edward roula rapidement. Avec la lumière de la ville qui défilait, et le temps qu’il fallait pour rejoindre leur maison, quand il approcha du portail électrique, Abby dormait. Edward gara la voiture dans son grand garage, et dut ensuite sortir sa fille, puis la tint par les bras, et alla la déposer à l’étage, dans sa chambre.

La nuit d’Abby Thawne fut très agitée, entre sursauts et gémissements, et il était là, l’aidant à vomir dans un seau, assis sur un fauteuil face à elle. Il l’aida ainsi à vomir, tout en la changeant. Il la déshabilla donc, et déglutit légèrement en voyant ses magnifiques seins.

*Mon Dieu, Abby… Comment peux-tu être aussi insouciante avec une telle paire ?*

Edward ne dormit pas de la nuit, comme on pouvait s’y attendre. Ses pensées étaient comme un sac dans lequel un shrapnel aurait explosé. Il avait mis sur le corps d’Abby une nuisette rose, et, assez rapidement, elle s’endormit. Il la regarda à plusieurs reprises, massant son front, puis se déplaça un peu pour vider le seau, avant de remonter dans la chambre. Là encore, il l’observa, silencieusement, sans rien dire, continuant à la caresser, et le matin finit par se lever.

Quand Abby se réveilla, le sommeil avait fini par gagner Edward, qui somnolait sur le fauteuil, juste à côté d’elle. Un sommeil très léger, mais, avant ça, il avait effectivement passé ces dernières journées à Tokyo, pour un très important contrat. Il avait très peu dormi, et était justement rentré vite à Seikusu pour retrouver sa fille, avant d’apprendre qu’elle était de sortie… Cette péripétie l’avait achevé, et le sommeil avait fini par le gagner.

Et, ce faisant, Abby pouvait remarquer qu’il avait une érection en dormant...
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« Répondre #5 le: Mars 28, 2016, 01:07:53 »

Le reste de la soirée, ce qui se passa une fois que son père l'avait rejoint, était pour Abby au mieux flou quand elle parvenait à s'en souvenir, vu qu'elle était ivre au point d'avoir des trous de mémoire. Alors qu'elle émergeait, et qu'elle sentait délicatement la sensation familière de son coussin contre sa tête, le peu qu'elle était capable de se souvenir lui remontait à l'esprit. Son père était venu la chercher in extremis, juste avant que les deux cons ne passent à l'acte, elle lui avait reproché son timing serré, puis il l'avait fait monter dans la voiture. En dehors de ça, seules les fois où elle sortait de sa torpeur pour dégueuler lui revenaient en tête, car le reste du temps elle avait été dans les vaps. C'est le contact de la lumière matinale sur ses yeux qui la fit émerger cette fois, ainsi que le mal de crâne qui la prit quand elle tourna la tête pour l'éviter, elle avait l'impression d'un marteau piqueur qui lui forait le cerveau.

Oh putain d'merde...

La bonne vieille gueule de bois, elle eu du mal à ouvrir les yeux, mais elle vit finalement, près du lit, son père affalé dans un des fauteuils de sa chambre, portant encore la même tenue que hier soir quand il était venu la chercher. Il dormait, ça s'entendait au bruit caractéristique de sa respiration, un petit détail qu'Abby avait fini par notifier à force de regarder, en cachette, son papa dormir. Sa vue était déjà moins trouble, et en prenant le temps de reprendre ses esprits, elle parvint à enfin y voir clair. Son père était assis sur le fauteuil, la tête penchée sur le côté, à ses pieds se trouvait le sceau propre dans lequel pourtant elle avait vomi à quelques reprises ce soir.

*T'a veillé sur moi toute la nuit papa...*

Elle pouvait bien entendu le deviner, son père avait d'ailleurs été jusqu'à la changer, lui enfilant sa nuisette , vu qu'elle aurait été bien incapable de le faire elle même, et il avait veillé sur elle. Voilà précisément la raison pour laquelle Abby se foutait dans des situations improbables, parce qu'à la fin, papa venait la chercher, et prenait soin d'elle, au lieu de la laisser seule quand tout allait bien. C'était seulement depuis qu'elle s'était mise à régulièrement faire des conneries que la père d'Abby revenait de temps en temps à la maison, pour s'assurer que sa fille n'avait pas d'ennuis. Elle avait bien entendu essayé des moyens moins extrèmes, avant, mais comme son père se réfugiait toujours derrière l'excuse de son travail, elle avait fini par devoir passer par des arguments plus percutants. Cela faisait presque deux ans que ça durait, mais si c'était le seul moyen pour son père adoré revienne la voir...
Puis c'est à ce moment que le fait qu'il aie du la déshabiller intégralement pour lui enfiler cette nuisette la heurta. Abby avait fini par grandir, et était devenue une belle femme, mais encore vierge, ce qui pouvait paraître surprenant vu sa plastique naturelle et ses tendances à aller à des soirées, mais la sensation qu'elle ressentit à l'idée que son père l'aie vue nue...c'était la raison pour laquelle elle ne s'était jamais offerte à un homme. Elle aimait son père, vraiment, beaucoup plus que ce que la plupart des filles pouvaient éprouver à l'encontre de leur figure paternelle. L'inceste avait beau être un tabou universellement reconnu comme tel, ça n'avait jamais empêché Abby de vouloir se sentir très proche de son père, un désir qui avait pris une autre dimension quand elle avait commencé à vraiment grandir, et à avoir des formes ainsi que des désirs. Elle le regardait, là, avec sa barbe naissante, ses pectoraux qu'elle devinait sous sa chemise, ces puissantes mains qui l'avaient tenu un nombre incalculable de fois...combien de fois avait-elle rêvée, un peu honteuse, lorsqu'elle se masturbait seule dans sa chambre, que ce n'était pas ses propres mains qui empoignaient ses seins et caressaient sa fleur intime, mais celles puissantes de son papa ?

Bien entendu, à force de le regarder silencieusement, elle avait pu remarquer la bosse au niveau de son pantalon...mais elle ne pouvait faire le lien véritable de sa raison. Pour autant qu'elle le sache, l'attraction qu'Abby éprouvait envers son père n'était pas réciproque, sinon comment expliquer qu'au fur et à mesure des mois, il se plongeait de plus en plus dans son travail ? Elle se disait qu'il devait faire un rêve impliquant cette pétasse de Kim, avec qui il avait rompu il y a deux mois, ou bien avec une des nombreuses pétasses qui devaient lui tourner autour à longueur de temps. Oui, elle était jalouse, car son père était tout pour elle, mais hormis ces moments où il venait la sortir de la merde...ils ne se parlaient plus, et ne se voyaient même plus, ce qui la rendait profondément triste. Maintenant, elle était certaine que dès qu'il se lèverait, il lui ferait la morale, et avec son mal de crâne, elle avait besoin de se préparer pour ce moment où son père allait enfin se décider à appliquer un peu de cette autorité paternelle dont il faisait de moins en moins preuve, faute de présence. Elle se leva, doucement, et tituba encore un peu, ses pieds nus ne firent toutefois pas de bruit sur le sol de leur maison, et elle se dirigea vers la cuisine. L'évier, elle n'avait pas envie de vomir, mais un arrière goût lui restait au fond de la gorge, aussi elle se gargarisa à deux reprises avant de boire un peu de flotte, et de s'en badigonner sur la figure...sans oublier l'aspirine, pour faire passer son mal de crâne.
Elle entendit alors des pas provenant de sa chambre, pour se diriger jusqu'ici, son père était levé, et apparu dans l'encadrement de sa porte, fixant sa fille dans sa merveilleuse nuisette rose transparente.

Vas-y Dad, je suis toute à toi maintenant. Je suis quoi cette fois-ci ? Une irresponsable ? Une petite conne ? Une pute ? Tu crèves d'envie de le dire, vas-y, libère toi avant de retourner au travail, tu pourra y aller le coeur plus léger comme ça hein ? Pasque c'est bien ce que tu va faire, retourner là bas, encore...

Elle avait beau aimer son père sincèrement, elle lui en voulait d'être aussi distant et absent, et ça, elle ne pouvait pas l'effacer, d'autant que la confrontation était devenue la seule façon pour elle d'exister encore aux yeux de son père.
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« Répondre #6 le: Mars 28, 2016, 01:52:46 »

Le sommeil l’avait rattrapé, et il fit un rêve relativement érotique, impliquant sa fille dans sa tenue de soirée, cette tenue qui n’aurait pas fait rougir une prostituée, et qu’il était en train de la pénétrer. Un rêve révélant son fantasme incestueux, dans lequel il avait tué les deux types ayant voulu la violer, et il se la tapait ensuite, encore, encore, et encore, grognant contre elle, et elle, elle était là, gémissant son nom, le soupirant entre ses délicieux hurlements, et ses seins grossissaient, enflaient, l’aveuglant totalement, comme deux immenses bouées dans lesquelles sa tête disparaissait intégralement…

…Puis Edward se réveilla en sursautant.

« Abby ? » demanda-t-il presque immédiatement.

Personne ! Il remarqua alors la porte entrouverte et se redressa, avant d’entendre du bruit venant d’en bas. Il se rassura immédiatement, en constatant que sa fille était toujours là, et se rassit sur le fauteuil, avant de soupirer. L’homme ne savait plus quoi faire… Pendant plus de deux ans, depuis qu’Abby prenait des formes, il fuyait une inévitable conversation, celle où sa fille le regarderait, horrifiée, en le traitant de salaud, de père indigne… Pourquoi ressentir de telles pensées envers sa fille ? Pourquoi ?! C’était immonde ! Il avait toujours aimé sa fille, il avait tout fait pour elle, absolument tout, et, pourtant, leur relation était cauchemardesque, parce qu’Edward ne pouvait pas se rapprocher d’elle sans lui dire qu’il l’aimait… Qu’il l’aimait d’une manière dont un père n’était pas censé aimer sa fille. Et c’était cette distance qui tuait Abby. Toutes ces conneries, il savait très bien pourquoi elle les faisait. C’était la même logique que ce gamin amoureux de la fille, et qui, pour se faire remarquer, lui tirait les cheveux.

Edward soupira encore, s’humectant les lèvres.

*Je ne peux pas la laisser se bousiller comme ça… Mais, si je lui dis la vérité, elle me haïra encore plus…*

Le banquier soupira encore, puis finit par se relever. Sa fille avait besoin de lui, elle n’avait personne d’autre vers qui se tourner. Sa mère était à l’asile, et la famille maternelle était remplie de cinglés, tandis que la famille paternelle… Edward avait coupé tous les ponts avec eux. Il descendit pesamment les marches, pour retrouver sa fille dans la cuisine.

Il la rejoignit, avec sa chemise ouverte, chiffonnée, et elle se mit alors à bondir sur place.

*Elle me déteste… Mon Dieu…*

Le père d’Edward l’aurait giflé si jamais il avait osé se comporter ainsi. C’était précisément pour ça qu’Edward n’avait jamais été violent envers sa fille. Les coups de ceinturon, il avait connu ça, et jamais il n’aurait infligé une telle torture à sa fille.

« Abby… Abby, je… »

Il soupira encore, avant de parler:

« Je suis désolé, Abby… Je sais que… »

Nouveau soupir. Il se massa la bouche avec sa main, perdu dans ses pensées, ayant du mal à faire face au regard inquisiteur de sa fille, et ouvrit alors le réfrigérateur, puis sortit une bouteille de whisky. Il la versa dans un verre, ce qui pourrait sans doute surprendre sa fille, car Edward buvait peu… Mais là, il avait besoin d’un tonique.

« Je ne te jugerai jamais, Abby, tu es ma fille. Tu as fait une grosse connerie, hier soir, c’est indéniable, et je ne compte pas laisser ça se reproduire, mais… Si j’ai bien hérité une chose de mon père, c’est de ne jamais me voiler la face. Je sais pourquoi tu fais toutes ces conneries depuis des mois. Enfin… Au début, je pensais que ça venait du fait que tu n’avais pas vu ta mère depuis longtemps, mais… J’ai compris que ça venait de moi. »

Abby avait vraiment commencé à dérailler après l’épisode avec Kim. Il y avait eu comme une accélération de ces virées, de ces moments où il la retrouvait complètement raide.

Il se retourna alors,  et se rapprocha d’elle, face à elle sur la table.

« Je t’aime, Abby… Je n’ai jamais cessé de t’aimer, tu es ma fille, ma seule raison de vivre… Comment est-ce que tu peux croire que je préfère mon boulot à toi ? Tu es ma Princesse, je t’aime, Abby… »

Comment le dire ?

*Je m’éloigne de toi parce que, depuis que tes seins ont commencé à pousser, Abby, j’ai envie de te baiser, et que là, avec ta nuisette rose, j’ai envie de te plaquer contre le mur pour te baiser sauvagement…*

Ce n’était pas le genre de choses qu’on pouvait dire à sa fille, mais, hélas pour lui, Abby était très intelligente.

« Ce n’est pas toi le problème, Abby, c’est… C’est moi. Je… »

Il se tut encore, ayant du mal à ordonner ses pensées, et à le dire.

« Je t’aime, Abby… »

On aurait pu croire qu’il se répétait, mais… Pas cette fois. Cette fois, il parlait, non pas de l’amour filial, mais de l’autre amour.
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« Répondre #7 le: Mars 30, 2016, 07:30:41 »

Abby s'était sincèrement attendue à ce que ce début de conversation parte vers une nouvelle engueulade, même si pour une fois la jeune femme n'aurait pas vraiment pu contre argumenter avec son père sur le fait qu'elle avait fait une connerie, et une assez grosse même. Cela faisait maintenant près de deux ans qu'Abby les enchaînait, mais depuis quelques mois, après que son père soit sorti avec cette salope de Kim, leur rythme et leur intensité allaient en s'accroîssant. On aurait pu croire en toute logique qu'Abby refusait de vouloir substituer sa mère à une autre personne que son père fréquenterait, mais la réalité était toute autre, et bien loin des réactions qu'on pouvait qualifier de normale venant d'un enfant issu d'un couple divorcé. Elle était tout simplement jalouse de Kim, et même si ils avaient fini officiellement de se voir, le fait que son père ne soit pas d'avantage à la maison suite à cette rupture avait fait penser à la jeune femme que cette idyle n'était peut-être pas complètement terminée. Elle avait détesté cette femme à la simple idée qu'elle lui prenne son père, et qu'elle couche avec lui...simplement parce que Abby aurait tué pour pouvoir être à sa place. Au contraire de son père, Abby avait elle plutôt accepté le fait de fantasmer sur lui, mais l'accepter n'avait pour autant jamais été suffisant pour l'inciter à franchir le pas. Le fait que l'inceste soit moralement répréhensible n'y était pour pas grand chose, mais si son père n'avait pas de sentiments réciproques, alors l'avouer aurait eu des conséquences probablement plus néfastes que de simplement se prendre un rateau.
Elle aimait son père, sincèrement, car elle avait bien sûr réfléchi à la question et tout ce qu'elle soulevait moralement, vu le tabou que représentait l'inceste un peu partout dans le monde. Mais ce n'était pas contrôlable, elle avait eu beau essayer, aucun autre mec que son père ne lui faisait un tel effet. Il était sa seule famille, et avait été là autant que possible pour elle après le divorce, et ce malgré son travail qui déjà à l'époque lui prenait beaucoup de temps. Et même là, après cette période difficile qu'ils traversaient, il s'était quand même déplacé au beau milieu de la nuit pour aller la chercher...peu d'autres gens en auraient fait autant pour elle.

Mais cette fois-ci, quelque chose de différent était en train de se produire, alors qu'elle avait furtivement louché sur la chemise ouverte de son père, et ses pectoraux saillants qu'elle aurait rêvé de caresser avec ses doigts fins. Son père ne l'engueula pas, c'était même une des rares fois où il faisait preuve d'aussi peu de répartie face à elle, ce qui bien entendu lui mit la puce à l'oreille, ça et le fait qu'il se servit du whisky, lui qui d'ordinaire ne buvait pas. Il s'était excusé, aussi, et au vu des circonstances, la jeune femme qui s'était adossée à la grande table de leur cuisine se demandait ce qui se passait dans la tête de son père. Une fois qu'il eu ingurgité un peu d'alcool, il se mit alors à s'expliquer un peu plus, qu'il comprenait pourquoi elle faisait tout ça, et qu'il continuait à la considérer comme la chose la plus importante de sa vie...sa princesse. Abby sentit sa gorge se nouer à l'évocation de ce nom, elle avait toujours aimé que son père l'appelle ainsi, mais ça avait eu tendance à se raréfier depuis quelques mois, depuis que els rares fois où ils se parlaient étaient des disputes.

Alors...alors pourquoi est-ce que tu m'évites ? Je suis pas conne papa, je vois bien que quelque chose a changé, et je ne sais même pas ce que j'ai fait pour mériter ça. J'ai l'impression d'être un déchet tu comprends ça ?

Toutefois, elle eût rapidement sa réponse, mais pas sans un moment d'hésitation de la part de son père, le genre qui précède un aveu qu'on a honte de dire à voix haute. Il se répéta alors, en disant qu'il l'aimait, et il fallu quelques secondes à Abby pour que, progressivement, elle comprenne que le sens en était radicalement différent. Le ton n'avait pas été le même, de même que le regard qu'il lui lançait alors, et elle n'osa pas initialement y croire avant que petit à petit, le cheminement ne se fasse dans sa tête.

Tu...tu m'aimes ?

Cette question n'attendait pas de réponse, c'était plus une façon pour Abby de se l'entendre dire elle même à haute voix, comme pour pleinement s'en rendre compte. Voilà qui changeait...tout, et expliquait aussi pas mal de choses, comme le fait que son père aie commencé à l'éviter lorsque son corps avait changé au début de son adolescence. Il fuyait, et se retrouvait maintenant coincé dans un coin, après que sa fille aie failli se faire violer pour cette simple histoire de non dit...mais il était de taille. Alors, l'amour intense et interdit qu'elle portait à son père était partagé, elle en était surprise, énormément, mais également soulagée, ce qui pouvait déjà se voir au fait qu'elle ne se mit pas à l'insulter, mais plutôt à rougir en baissant la tête...en se mordillant les lèvres.

Et...et si je te disais que c'est réciproque papa ?
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« Répondre #8 le: Mars 30, 2016, 08:34:56 »

Abby n’était pas conne, en effet... Il le savait, bien sûr, et il avait fini par le lâcher. Là, voilà, comme ça... L’inavouable aveu, celui d’un père aimant, trop aimant. Mais comment ne pas l’aimer ? Elle était belle, intelligente, cultivée... Edward ne lui voyait que des qualités, et, quand il s’agissait de discuter avec des amis ou des collègues, il ne parlait quasiment que d’Abby. Pendant longtemps, Edward avait cru que c’était juste l’amour paternel, et que lui aimait vraiment sa fille, contrairement à ceux qui s’amusaient d’une telle fascination... Mais, quand il avait vu des garçons tourner autour d’Abby, quand elle avait cessé d’inviter des copines pour amener ses copains, il avait commencé à comprendre que ce qu’il ressentait pour elle était malsain. Il avait pensé que ça partirait, que ça venait juste du fait qu’il n’avait jamais vraiment eu de femmes avec lui, mais, avec Kim, il avait compris... Il avait compris que ce n’était pas aussi simple, et qu’il était amoureux de sa fille.

Sa révélation fut donc comprise par Abby, et instaura un léger silence. Edward n’osait même plus la regarder, se sentant terriblement gêné, ce qui, pour cet homme fier et sûr de lui-même, était rare à voir. Il ne savait tout simplement plus quoi penser, et, en réalité, concernant Abby, il s’était souvent demandé si elle ne l’aimait pas, elle aussi, et si toutes ces conneries n’avaient pas que pour but de lui montrer qu’elle n’avait pas envie de s’émanciper, mais de se rapprocher de lui. Cependant, il avait eu du mal à accréditer cette thèse, et ce parce que l’homme connaissait le caractère immoral, incestueux, de son attirance envers sa fille...

Et, alors qu’il s’attendait à ce qu’elle tourne les talons, elle lui avoua alors, après avoir répété ce qu’il avait dit (ce à quoi Edward n’avait rien dit, ce qui constituait le plus beau des aveux), que c’était...

*Quoi ?*

Edward la regarda alors, pensant à une blague... Mais il vit qu’elle était gênée, tête baissée, n’osant plus parler. Et, la première chose à laquelle il pensa, après sa surprise, en voyant sa fille se mordiller les lèvres, c’est qu’elle était vraiment magnifique ! Cette dernière tremblait sur place, et, en soupirant lentement, s’humectant les lèvres, il sentit un élan de profonde affection le traverser.

« Abby... »

Les yeux d’Edward s’embuèrent, et, sans trop savoir ce qu’il ressentait (gêne ? soulagement ?), il alla la prendre dans ses bras, et serra le corps d’Abby contre le sien... Et, dans un recoin de sa tête, sentir les délicieux seins de la femme s’enfoncer contre son torse ne put lui faire que du bien. Il massa les doux cheveux de la femme, et déposa alors un baiser dessus, puis resta contre elle encore quelques secondes.

« Abby, ma chérie... »

Il la laissa alors relever la tête, et la regarda, en lui souriant. Parfois, une avalanche n’avait besoin que d’une petite pousse pour se former, et, en voyant le regard d’Abby, il fut assuré d’une chose : la gêne avait disparu. Il s’écarta alors d’elle, et sentit qu’il était temps de s’expliquer davantage.

« Je sais que c’est mal, Abby, et que je ne devrais pas, mais... Tu sais, si je suis sorti avec Kim, c’était parce que... Je ne voulais pas, je... Je pensais que, en sortant avec quelqu’un d’autre, je réaliserais que ce que je ressentirais pour toi n’était pas... Ce qu’un père est censé ressentir envers son enfant. »

Edward secoua lentement la tête, de gauche à droite, avant de soupirer de nouveau.

« Mais je n’ai pas réussi... Quand je couchais avec Kim, c’est avec toi que j’imaginais faire l’amour, Abby. Je... Je suis désolé... Désolé de ne pas être à la hauteur... Je te jure que je ne te ferais jamais rien de mal, Abby, mais... Je suis désolé d’être un mauvais père. »

Bien sûr, il avait entendu Abby lui dire que c’était réciproque.

Mais ce n’était pas pour autant qu’il ne devait pas se justifier pour ce qu’il pensait.
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« Répondre #9 le: Mars 31, 2016, 03:37:49 »

Voilà, ça avait été au tour d'Abby d'avouer qu'elle aussi avait cette attirance incestueuse, qu'elle aimait son père bien plus fort que ce que la normalité pouvait exiger d'une fille à l'encontre de son père. Honteuse ? Oui un peu, elle ne pouvait après tout ignorer le caractère tabou de ce qu'elle ressentais, et de ce qu'elle venait d'avouer...mais lorsque son père la prit dans ses bras, elle sentit alors les dernières hésitations qu'elle aurait pu avoir fondre comme un glaçon exposé à un Soleil des tropiques. La jeune femme soupira en collant son front contre le torse de son père, qui était bien plus grand qu'elle, et très musclé. C'est les yeux embués de larmes qu'elle se laissa enlacer par son papa, car elle avait l'impression que ça faisait une éternité, avec toutes ces conneries, qu'ils n'avaient pas partagé ces simples moments d'affection. Abby entoura donc son père avec ses bras, frêles et délicats en comparaison des siens, il l'appela sa chérie, et elle sentait son coeur tambouriner dans sa poitrine, car cette étreinte avait un petit plus maintenant...

Ce fût à nouveau l'heure des révélations, alors que son père se décala un peu d'elle, il se sentit obligé de s'expliquer un peu plus. Kim qui avait été une tentative de réfréner ses sentiments pour sa fille, la honte qu'il ressentais, et en même temps l'impossibilité pour lui de se détourner de ces sentiments à son encontre. Abby elle se sentit légèrement rougir, car ça faisait non seulement un moment que son père n'avait pas été aussi proche d'elle, mais aussi du fait de ce nouvel aveu, qu'il s'imaginait coucher avec elle à chaque fois que lui et Kim avaient fait l'amour. L'idée de savoir que non seulement son père l'aimait, mais qu'il fantasmait également sur elle la rendait toute chose, au lieu de la submerger de dégoût. Il s'excusa finalement de son attitude, et c'est à ce moment qu'Abby, qui était encore un peu sous le coup de l'émotion, se décida à parler.

Je...je comprends. Maintenant ça fait sens, je pensais que tu ne m'aimais plus pour une raison quelconque, et ça me rendait folle de te savoir avec une autre...mais maintenant je comprends...

Elle soupira alors, en essayant de remettre un peu d'ordre dans ses pensées. Ce qu'il se passait était...compliqué, oh elle était heureuse qu'ils se soient avoués mutuellement leurs sentiments, mais ça n'enlevait rien au fait que leur situation était pour le moins singulière.

Je...depuis que maman est partie, t'es vraiment la seule famille que j'aie papa, et malgré ton boulot tu t'es toujours démené pour passer du temps avec moi jusqu'à ce que...j'ai commencé à remarquer tes muscles quand je suis devenue une ado' et...et depuis ça n'a pas changé, j'crois même que tes tentatives e m'éviter n'ont fait que renforcer ce que j'éprouve pour toi.
Tout ça c'était...c'était juste pour avoir ton attention, ça et les tenues courtes...j'espérais, je crois, que tu te rendes compte que je suis jolie dans mon genre.


C'était décidément la session des aveux ce matin, et Abby savait qu'elle n'avait pas encore fini. Bordel, elle n'aurait jamais imaginé avoir ce genre de conversations avec son père mais elle se sentait de plus en plus soulagée à mesure qu'elle parlait, car elle avait gros sur la conscience...des années de frustration à faire sortir. Elle se mordait nerveusement les lèvres, alors qu'elle commençait à voir son père sous un nouveau jour.

Tu sais je...j'ai jamais couché avec qui que ce soit. Je sais que mon attitude et mes fringues le laissent pas vraiment deviner mais...je l'ai jamais fait encore. Personne qui a réussi à me faire ressentir ce que je ressens pour toi papa. Et quand...quand t'es absent, et que je...je me touche...je le fais en imaginant que c'est toi qui me caresse.

Là par contre, Abby était vraiment rouge pivoine. Elle venait d'avouer en face de son père qu'il était le matériel imaginaire de ses séances de plaisirs solitaires. Combien de fois s'était elle imaginé, en fermant les yeux, que c'était lui qui glissait sa main dans sa culotte pour caresser son petit bouton de plaisir, ou qui pressait ses seins entre ses mains fermes et musclées.

Voilà c'est...c'est dit...je te dégoûtes pas ?
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« Répondre #10 le: Mars 31, 2016, 06:29:52 »

Plus de point de non-retour cette fois, Edward s’était jeté dans la fosse aux lions sans un filet de sauvetage. Et ce qu’il avait toujours imaginé se révélait maintenant. Abby se confia à son tour, en expliquant qu’elle l’aimait, mais aussi qu’elle fantasmait sur lui, qu’elle portait des tenues courtes et outrancières afin d’attirer son attention. Elle rougissait en parlant, et lui, silencieux, encaissait ça. Tout était fini, maintenant. Les pulsions qu’il essayait en vain de repousser en faisant appel à sa stricte éducation, à sa conscience et à sa morale… Tout ça, lui semblait maintenant être aussi solide qu’un barrage de castors face à un tsunami japonais. Avec sa voix si douce, Abby l’enterra en expliquant qu’elle se masturbait en pensant à lui. Un père normal en aurait été effaré, mais, preuve qu’Edward était, fondamentalement, pervers et mauvais, cet aveu ne fit que l’exciter, son imagination s’emballant comme un adolescent. Son souffle se précipita aussi légèrement, et, pour le dire franchement, en imaginant le corps nu d’Abby gémissant son nom, avec ses formes parfaites, ses hanches de rêve, ses seins magnifiques, tout en lui confirmant qu’elle était vierge, Edward sentit une érection naissante se former dans son pantalon.

*Dieu…*

Affreusement gênée, Abby ne savait plus où se mettre, et, quand elle demanda si elle le dégoûtait, Edward réagit rapidement, en retournant près d’elle.

« Oh… Abby, voyons… Non, bien sûr que non, tu… Tu es ma fille ! »

Il vint la prendre dans ses bras, à nouveau, et caressa ses cheveux, mais, cette fois, il ne se retira pas après cette étreinte. Comme pour détendre l’atmosphère, et après un nouveau baiser sur son front, il se rapprocha de son oreille, et murmura quelques mots :

« Tu sais, j’adore te voir dans tes tenues courtes… Même si tu devrais ne les porter qu’au sein de la maison. »

Suite à ce doux aveu, l’homme lui fit un sourire, et sa main caressa la joue d’Abby, douce et chaude… Leurs lèvres étaient maintenant très proches l’une de l’autre, formant comme une sorte d’attraction magnétique face à laquelle le brave homme ne pouvait rien faire. Sa main, même venait de se poser sur le menton d’Abby, comme pour empêcher ses lèvres de s’écarter.

« Abby… » soupira-t-il faiblement.

Que quelqu’un sonne ! Qu’une bombe explose ! Que le téléphone se mette à rugir ! Que quelque chose vienne l’empêcher de faire ça !

Mais rien ne vint.

Rien d’autre, si ce n’est le baiser qu’Edward fit à Abby, plaquant ses lèvres sur la ses siennes, et amenant son sexe à se durcir encore, de telle sorte que, désormais, Abby pouvait le sentir, tout comme lui sentait les pointes agréables et chaudes de ses seins s’enfoncer dans sa poitrine.

Dieu, que c’était bon !
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« Répondre #11 le: Juillet 20, 2016, 10:48:41 »

Ce que faisait Abby aurait du, en toute logique, la dégouter, si l'on suivait les codes moraux en valeur un peu partout dans le monde concernant l'inceste. Mais c'était tout le contraire à dire vrai, elle se sentait libérée d'avouer ses sentiments à son père, ses vrais sentiments, et que ces dernier n'étaient pas acceuillis par du rejet, mais une pleine acceptance. Son père revint la serrer contre lui, la rassurant, n'étant absolument pas en colère après qu'elle lui aie avoué son secret, qu'il lui arrivait de se caresser en pensant à lui. Il lui faisait un câlin, et pour autant qu'elle s'en souvienne, cela faisait des mois que son père ne lui avait pas fait preuve d'un tel élan d'affection. Ses raisons faisaient sens à présent, et maintenant qu'elle savait qu'il s'était éloigné d'elle parce qu'il l'aimait de trop, qu'il avait peur d'un refus de sa part, et bien Abby avait senti son amertume s'évaporer peu à peu. Là elle était juste heureuse de retrouver son père, et bien plus encore.

Abby serra son père dans ses bras quand ce dernier l'enlaça, et finalement, au bout d'un moment, posa sa main sur le menton de la jeune femme  pour redresser son visage. Leurs visages respectifs étaient proches, si proches qu'elle pouvait sentir la respiration chaude de son père, et surtout leurs lèvres s'approchaient l'unes de l'autre. Elle avait du mal à le réaliser, mais ils allaient s'embrasser, et accessoirement, ils allaient faire l'amour. L'un comme l'autre n'avaient pas seulement avoué leur amour, mais également leurs désirs à l'encontre de l'autre. Abby avait beau être vierge, elle ressentait une furieuse excitation à l'idée de coucher avec son père, d'autant qu'en étant si proche, elle le sentait en train de bander.

Papa...

Elle ferma finalement les yeux, puis elle embrassa son père, ouvrant la bouche, acceuillant la langue de l'homme pour se lier à lui. Une main dans son dos, une main contre sa nuque, Abby se collait tout contre son père et respirait plus fortement, durant la longue minute que dura leur baiser, jamais elle ne songea à se retirer.
Puis, finalement, leur baiser s'arrêta, ils se séparèrent doucement l'un de l'autre, un fin filet de salive relia encore leurs lèvres mais Abby le coupa rapidement d'un coup de langue. Elle avait les joues toutes rouges alors qu'elle venait effectivement de commettre un acte répréhensible, mais elle avait beau le savoir, elle n'arrivait pas à se dire que ce qu'ils venaient de faire était mal.

Je t'aime Papa...

Sa voix, telle un murmure, était aussi légèrement tremblante, alors qu'elle posa ses propres mains sur les bretelles de sa nuisette. Elle les fit glisser, lentement, le long de ses épaules, ce qui fit rapidement tomber la nuisette. Il ne restait alors à Abby que sa petite culotte rose en dentelle, le reste de son corps était parfaitement nu, ses beaux seins ronds et tendus, ses jambes épilées, tout ou presque était offert aux yeux de son père.

Fais moi l'amour...s'il te plait...
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"Hear me Roar !"
« Répondre #12 le: Juillet 21, 2016, 12:09:23 »

Il ne l’avait pas serré dans ses bras depuis longtemps... Et il savait très bien pourquoi. La dernière fois qu’il l’avait tenu ainsi, il avait eu une érection, et, depuis lors, il s’était refusé de la tenir à nouveau, de peur de ressentir à nouveau ce qui, en réalité, n’était rien de plus qu’une profonde luxure. Edward pouvait jurer par tous les saints qu’il avait essayé, vraiment essayé, de se débarrasser de cette attirance pour elle, pour sa propre fille. Il s’était vraiment battu contre ce sentiment lancinant qui, peu à peu, s’était insinué en lui. Il rêvait d’elle, il n’arrivait plus à l’oublier. Il l’avait dans la peau, comme un infâme démon, et, maintenant, maintenant, il avait goûté au fruit défendu. Suite à ce baiser, Edward estimait pouvoir encore se retirer. Il estimait pouvoir encore arrêter avant que ça n’aille trop loin, mais...

Pendant ce baiser, elle avait rapidement ôté sa nuisette, ce qui fit qu’Edward sentit ses seins contre son torse, et, quand il s’écarta, il la vit... Et, devant le spectacle inouï de ce corps nu, si ferme, de ces seins, ronds et amples, généreux et massifs, de sa petite voix douce glissant de lui faire l’amour, Edward sentit quelque chose se rompre définitivement. Ses derniers scrupules s’effondrèrent, fondant comme la neige devant le soleil, devant cette beauté.

« Oh, Abby... Tu... »

Sa gorge s’était desséchée. Même avec la mère d’Abby, Edward n’avait jamais ressenti... Ça. Une telle... Une telle fascination, à tel point qu’il en perdait ses mots. Observant cette silhouette, il oscillait entre toutes les parcelles de sa peau, n’arrivant pas à trouver quelque chose qui ne soit pas beau. Non, en réalité, tout le corps de la jeune femme transpirait de beauté. À tel point qu’il ne savait plus quoi dire, mais était-ce utile de parler ? Ses yeux répondaient à sa place, et, très rapidement, il partit à l’assaut, posant ses mains sur les seins d’Abby, et la poussa. Les fesses de sa fille heurtèrent le rebord de la table, et les lèvres de son père attaquèrent l’un de ses seins,  le corps de sa fille partant en arrière, tandis qu’il suçait et mordillait le téton, déplaçant sa main pour pincer l’autre téton, caressant les hanches de sa fille avec l’autre.

Abby pouvait sûrement sentir, contre sa culotte, la bosse qui déformait le pantalon de l’homme. Une superbe érection, aussi instantanée qu’impressionnante. Il avait une trique d’enfer, comme si son corps avait attendu des mois, si ce n’est des années, pour ce moment précis. Il releva sa bouche, embrassa la femme dans le creux des seins, continuant à pousser sur elle, et la contraignait ainsi à se coucher sur la table, ses deux mains attrapant les poignets de la femme, la plaquant pour de bon sur la table. Il s’affalait contre elle, et ses lèvres s’approchèrent des siennes, puis l’embrassa à nouveau, bien plus goulûment, maintenant ses poignets pendant plusieurs secondes, avant de déplacer l’une de ses mains pour la saisir par les cheveux. Sa langue s’enfonça  dans sa bouche, forçant le passage contre ses dents, et il la redressa, en la soulevant, la tenant par les cheveux et par la taille, sa main descendant pour filer sur ses fesses, caressant sa culotte, ses doigts se crispant dessus.

« Hnnnn... »

Yeux clos, il frottait son visage contre celui de son aimée, et rompit le baiser, en la maintenant contre lui.

« Je t’aime, Abby... Oh oui, ma chérie, je t’aime... »

Et là, c’était la sincérité pure qui s’exprimait.
Journalisée


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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre

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