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Auteur Sujet: En intimité (PV)  (Lu 2020 fois)
Yulia Vesselovski
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« le: Septembre 26, 2015, 05:41:00 »

Sera Kurokawa était professeur de Physique-Chimie au lycée de Mishima depuis maintenant quelques années, même si avec ses vingt-trois ans, elle n'avait pas beaucoup d'écart avec les élèves à qui elle enseignait, à sa façon, les sciences. Elle ainsi que Myumi Ichtora, une vieille amie d'enfance, avaient intégré l'équipe professorale de ce lycée hautement controversé à peu près en même temps, et de fait, n'avaient rien fait pour calmer la réputation sulfureuse que l'établissement méritait amplement. Elle était l'une des très rares personnes à être au courant des véritables origines de sa collègue, et en avait gardé le secret, ce à quoi en échange Sera avait eu droit à un cadeau de Myumi: un hermaphrodisme pareil au sien, ce qui était depuis longtemps un fantasme de sa part. Elles se voyaient désormais moins que durant leurs plus jeunes années, car toutes deux étaient des adultes avec des responsabilités qu'elles prenaient à coeur, mais il leur arrivait encore régulièrement de se croiser au détour d'un bar, puis de finir la nuit chez l'une ou l'autre.

Mais alors qu'elle était là dans son bureau, et qu'elle tenait la copie que l'une de ses élèves lui avait remis plus tôt dans la journée, Myumi n'était pas très présente dans ses pensées à ce moment précis. Elle attendait la venue de cette lycéenne, qui se prénommait Akiko Tasori. Sans être une élève surdouée, Sera était persuadée que cette petite irait loin dans ses études, surtout de son point de vue car elle montrait un intérêt tout particulier à la matière qu'elle enseignait. Mais alors qu'elle regardait encore et encore les deux photos que la lycéenne avait glissée dans sa copie, elle se demandait maintenant si ce n'était pas plutôt la prof que la matière qui l'intéressait. Enfin, au vu des photos très suggestives, et des petites phrases très salaces écrites à leurs dos, le doute n'était plus vraiment permis. Elle avait alors convoqué Akiko dans son bureau après ses heures de cours, sans mentionner devant qui que ce soit la raison, car elle ne voulait pas faire de vagues.
Sera ne pouvait nier qu'elle éprouvait une attirance indéniable envers cette jeune fille, qui venait presque systématiquement en fin de cours s'entretenir avec elle de questions qui lui taraudaient l'esprit, mais contrairement à Myumi, Sera n'était pas aussi prompte à coucher avec la totalité de ses élèves. Elle l'avait bien entendu déjà fait, mais elle avait une approche bien moins directe que celle de sa collègue, en conséquence de quoi elle enchaînait moins les conquêtes, car elle préférait se concentrer sur un cas à la fois. Akiko était...clairement le style de fille que Sera pouvait aimer avoir dans son lit, mais elle voulait lui en parler au préalable.

*C'est une approche très directe, je veux m'assurer que cela proviens bien d'elle. Ce ne serais pas la première fois qu'un camarade ferait une mauvaise blague de la sorte.*

Sera se sentait excitée à l'idée de la venue de la jeune élève dans son bureau, mais elle voulait être certaine qu'elle n'agissait sous la pression de personne, et que c'était bien son idée.
Auquel cas...ah si c'était le cas, la jeune professeur sentait déjà des trémoussements au niveau de ses cuisses la prendre.
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« Répondre #1 le: Septembre 26, 2015, 06:37:05 »

Citation
Kurokawa-senseï,

Je vous écris ce petit billet avec tout mon courage, et j’espère que vous ne le détruirez pas. C’est mon sixième (ou septième) essai, car, à chaque fois, j’ai détruit les précédents billets, tant j’avais peur...

(À cette fin, j’ai inclus avec ce billet deux photos qui, je l’espère, sauront attirer votre attention...)

Depuis que j’ai commencé cette année au lycée Mishima, après avoir grandi à Tokyo et suivi mon enseignement secondaire là-bas, il ne se passe pas une seule seconde sans que je pense à vous, Kurokawa-senseï. Pour vous le dire sans plus de détours, je vous aime... J’aime absolument tout de vous, que ce soit vos longues jambes fuselées, vos cheveux bleus, vos lunettes, vos doigts parfaitement manucurés, les plis de votre robe... Il n’y a pas une seule portion de votre corps que je n’apprécie pas. J’ai bien conscience que ce genre de relations est proscrit, et pourrait vous attirer de gros ennuis, alors je vous assure que je ne cherche pas à vous tendre un piège ! Depuis que je vous ai vu, je me masturbe en pensant à vous chaque soir...

Je vous aime, Kurokawa-senseï, et, si j’ai décidé de vous mettre ces deux photos, c’est aussi pour vous montrer que je ne cherche pas vous piéger. Si vous diffusez ces photos, mon père me tuera, car il tient à sa réputation... Je vous confie donc un lourd secret, comme preuve de mon amour. Je sais que ce mot est idiot, et n’est que le fruit d’une jeune adolescente, alors, si vous n’y donnez pas suite, je le comprendrais, mais... Je voulais vous dire combien je vous aime, Kurokawa-senseï, à tel point que, quand une élève du lycée, Warren-san, m’a proposé de me prendre ma virginité, j’ai refusé, car je tenais à vous la proposer. J’ignore si vous avez un mari, et je suppose probablement que oui (comment une femme aussi belle que vous pourrait-elle ne pas faire tourner la tête de son mari ?), mais, et peu importe si vous refusez de me parler, sachez que je vous aime, plus que je n’ai jamais aimé personne...



Deux photos avaient été jointes à ce petit mot, deux photos qui tranchaient avec l’hésitation de la femme, avec la délicatesse et la prudence retenue des mots :

  • Une première photo, avec, inscrit au verso : « Je me languis chaque soir en pensant à vous ♥ ! » ;
  • Une deuxième photo avec l’inscription suivante, également au dos : « J’aimerais sentir vos lèvres ici !! »



Des propositions extrêmement salaces, qui avaient de quoi surprendre quand on connaissait le profil d’Akiko. Une élève douée, qui avait d’excellentes moyennes, mais qui était très timide en cours, et parlait peu. Et, quand elle parlait, c’était toujours d’une voix très douce, en rougissant légèrement. Si elle avait quitté Tokyo, ce n’était pas par gaieté de cœur. Son père était un avocat réputé, mais son mariage était, depuis plusieurs années, un échec. L’avocat passait trop de temps au bureau, trop de temps avec une belle collaboratrice. Quand sa femme avait appris qu’il la trompait, elle avait brisé sa carrière. Elle avait engagé un Huissier qui avait surpris son mari en plein acte. Humilié, le père d’Akiko avait choisi de venir à Seikusu, et, la mère d’Akiko n’ayant aucun travail, le juge avait décidé d’attribuer la garde au père. Un divorce houleux, donc, qui n’avait pas aidé au développement d’Akiko, qui avait grandi dans les querelles, et s’était réfugiée dans les cours et la lecture, sa grande passion.

Le père d’Akiko s’était éloigné de Tokyo, où ses clients, horripilés à l’idée de  confier leurs dossiers à un avocat sans honneur, avaient choisi d’aller voir ailleurs. Il avait donc choisi de revenir vers Seikusu, sa ville natale, et s’était marié avec sa collaboratrice. Akiko avait donc changé de vie, et, une fois à Mishima, sa beauté n’avait pas laissé de marbre.

Au lycée, elle avait fini par se rapprocher d’une jeune lycéenne, à la beauté incroyable, Mélinda Warren, mais le coup de cœur d’Akiko, n’en déplaise à sa ravissante amie, avait porté sur sa professeur de physique-chimie. Quand Akiko l’avait vu pour la première fois, tout son corps s’était mis à trembler. Intelligente, elle s’était renseignée sur Internet sur les hormones, et elle s’était masturbée pour la première fois en pensant à sa senseï. Peu à peu, elle se mettait à fantasmer sur elle, jusqu’à écrire, dans un journal intime, une romance fictive avec sa senseï, romance qui, au fur et à mesure des semaines, devenait de plus en plus torride, de plus en plus sexuelle, Akiko couchant chacun de ses fantasmes.

Et puis, un beau jour, Mélinda avait lu son journal intime... Et elle lui avait alors parlé de l’autre visage de Mishima, confirmant les rumeurs qu’Akiko avait pu entendre ici et là. Peu à peu, l’emprise de la femme sur Akiko s’était renforcée. Mélinda la masturbait aux toilettes, en lui disant que Kurokawa-senseï couchait volontiers avec ses élèves, qu’elle était belle, magnifique. Elle lui pinçait les seins, la faisait jouir dans son uniforme, et, peu à peu, l’avait amené chez elle... Mais Akiko avait refusé qu’elle lui prendre sa virginité vaginale... Alors, Mélinda avait pris l’autre. C’était sous les ordres de Mélinda qu’Akiko avait pris cette photo, et qu’elle avait écrit ce billet doux.

Après l’avoir mis dans son DM, et l’avoir rendu, elle avait redouté de recevoir une convocation auprès des bureaux de la Vie Scolaire... Au lieu de ça, quand Kurokawa-senseï avait rendu les copies, elle avait demandé à Akiko de venir la voir à son bureau. Autant dire qu’Akiko avait passé toute la journée en mode zombie, et, juste avant d’y aller, Mélinda lui avait donné un gros baiser sur les lèvres, lui interdisant de fuir.

« Il faut que tu ailles voir !
 -  Mais... Mais j’ai peur ! avait-elle rétorqué.
 -  Ne t’inquiète pas, ma puce... Maintenant, file ! »

Akiko avait ensuite rejoint le bureau, d’une démarche lourde et mal assurée, l’esprit traversé de multiples angoisses... Puis elle se trouva devant.

*Fous le camp !*

Elle se pinça les lèvres, respira lourdement... Puis toqua à la porte, tout timidement...
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« Répondre #2 le: Septembre 26, 2015, 07:09:24 »

Sera lisait et re-lisait le petit mot qui avait été glissé avec les deux photos dans ce DM. Ah les adolescent ! Pris d'assaut par leurs hormones, cette période de la vie était souvent difficile pour eux, et ici à Mishimia le problème se règlait d'une façon bien différente des autres lycées du pays. Il n'était pas rare que les cours d'éducation sexuelle incorporent une partie pratique, et les lycéens baisaient assez fréquemment entre deux cours, aux toilettes, ou d'autres endroits incongrus du lycée. Mais le profil d'Akiro ne lui avait pas semblé correspondre à ce genre là, douée, cultivée, mais très timide, elle avait eu une enfance difficile, et Sera craignait que l'adolescente ne centre sur elle son manque d'affection parentale, entre autres choses.
La mention de Mélinda Warren avait aussi et surtout attiré son attention, elle était au fait de la réputation de cette élève, qui aimait jouer littéralement avec ses camarades. Derrière ces photos osées, qui tranchaient assez avec le caractère timide de la lettre, la Senseï soupçonnait une influence de cette gamine, mais ne pouvait concrètement rien prouver. De fait, Sera n'avait pas dit un mot de cette affaire à qui que ce soit, car elle ne se voyait pas foutre en l'air la réputation d'une élève aussi attentionnée et prometteuse, d'autant que...Sera avait un peu le béguin pour elle. La jeune professeure ne s'était jamais focalisée spécifiquement sur cette élève, pour la simple et bonne raison qu'elle ne correspondait pas à l'image de la lycéenne dévergondée de Mishima, et même maintenant elle avait de sérieux doutes, ce qui était l'une des principales raisons de la discussion qui allait suivre. Mais une petite part d'elle voulait néanmoins que cette fille, qui était mignonne à croquer, ne soit pas poussée par autre chose que des sentiments, qu'elle devinait sincères, à son encontre. Bien sûr elle prenait avec des pincettes une déclaration d'amour provenant d'une adolescente, mais tout de même, recevoir cette lettre lui faisait de l'effet.

Lorsque l'on toqua à la porte, Kurokawa-Senseï rangea dans un tiroir les photos compromettantes, et cacha sous une pile de dossiers la lettre.

Entrez, c'est ouvert.

La porte s'ouvrit, et une petite Akiko visiblement bien stressée y apparu. Sans trop savoir pourquoi, la voir ainsi toute transie de stress lui donnait envie de la serrer contre elle, contre son opulente poitrine, tout en déposant des baisers contre son front pour la rassurer.

Ah, bonjour Akiko. Entre je t'en prie et prends place.

Elle laissa tout le temps à la jeune lycéenne de s'installer, et de prendre ses aises, même si Sera n'était pas dupe, la jeune fille devait être tendue comme une corde de violon. Elle s'efforca de lui sourire, et de prendre sa voix la plus douce possible.

Avant que nous ne commencions Akiko, je tiens juste à te rassurer sur un point. Ce qui sera dit dans cette pièce restera strictement entre toi et moi. Tu n'a pas à avoir peur, car dans tous les cas, je ne t'en veut pas.

Il était inutile de tourner autour du pot dans le même temps, la jeune fille savait pertinnement pourquoi elle se trouvait ici. Dès qu'elle l'avait vue, toute transie d'appréhension, Sera avait pu d'office mettre aux ordures sa théorie de la mauvaise blague d'une camarade. L'écriture était la sienne, et elle était au courant, ça ne faisait aucun doute. Sera sortit alors le mot de sa pile de dossiers, le tenant délicatement entre ses mains, précieusement même, et regardait toujours la jeune femme en face d'elle avec un léger sourire.

Au vu de ta réaction, je peut définitivement écarter l'hypothèse d'une personne qui aurait imité ton écriture et volé certaines photos en ta possession. Tu as une très jolie écriture Akiko, et ce que tu m'a adressé m'a...beaucoup touchée pour être honnête. Touchée et surprise surtout. Pour quelqu'un d'aussi réservée que toi, cela a du demander des efforts titanesques et surtout de prendre des risques inconscients. Je ne diffuserais ni ce mot ni les photos que tu y a joint, tu as ma parole mais...est-ce que tu l'a fait de ton propre chef ?
Cette Mélinda ne t'y aurais pas poussée à tout hasard ? Je sais que l'influence du groupe est très forte chez vous autres Akiko, c'est ainsi que ça fonctionne, mais je ne souhaites pas que tu te retrouve entraînée dans des évennements qui te dépassent, et surtout sans ton consentement. Tu es une jeune fille magnifique, et extrèmement gentille, je n'ai pas envie qu'il t'arrive du mal.


La jeune professeure était très sincère, elle voyait Akiko comme une petite fleur, délicate, fragile, et très belle. Il était hélas très aisé de briser une telle délicatesse, et les adolescents, elle le savait, pouvaient se montrer très cruels entre eux. Si Mélinda la forçait à faire quoi que ce soit, alors elle voulait faire son possible pour la protéger.
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« Répondre #3 le: Septembre 26, 2015, 08:12:04 »

On annonça que c’était ouvert... Elle aurait presque espéré qu’il n’y ait personne derrière. Elle était sûre que le proviseur-adjoint se trouverait derrière, avec les photos à la main, et un air strict sur le visage... Elle ne pouvait évidemment pas savoir que le Vice-proviseur adorait se faire sucer tous les matins par les élèves ou par sa secrétaire, et qu’il avait déjà mis enceinte une secrétaire. La jeune femme était bien loin de se douter de ce qui se passait vraiment à Mishima, n’ayant eu que des échos, et des rumeurs... Comme on en avait dans chaque lycée. Nerveuse et les joues rouges, elle entra donc, et constata, avec un certain soulagement qu’il n’y avait que Kurokawa-senseï, dans sa magnifique tenue de travail, cette blouse parfaite avec un costume bleu et ses seins opulents, des seins contre lesquels elle s’était imaginée dormir, et... Et les sucer, bien entendu. Elle se pinça les lèvres, et referma précipitamment la porte, puis la senseï l’invita à s’asseoir.

Tendue, car ivre de nervosité, la jeune femme alla s’asseoir, pile face à sa prof’, qui se mit rapidement à lui parler, de cette voix fluette et magnifique qui la caractérisait tant, une voix belle et envoûtante, que la femme s’imaginait volontiers en train de soupirer son nom sous l’effet de l’excitation. Elle s’était assise face à elle, joignant nerveusement ses mains devant elle, les frictionnant délicatement, tout en écoutant la femme lui parler.

Très rapidement, la senseï alla droit dans le vif du sujet, mais surprit Akiko... Loin de lui dire qu’elle allait la punir, elle voulut, au contraire, s’assurer qu’Akiko agissait de manière volontaire, et qu’elle n’était pas poussée et contrainte par Mélinda...

*J’ignorais que cette fille avait une telle réputation... Mais, à voir toutes les lycéennes qui sont dans ce manoir, je suppose que ce n’est guère surprenant...*

Guère surprenant, en effet... Mais, à cette idée, elle releva la tête, déglutir, et la secoua de gauche à droite, afin d’éviter cet éventuel quiproquo :

« Non, non, Kurokawa-senseï... Enfin... Si, mais... Euh... Elle m’a pas forcé, j’veux dire, elle... Elle m’a dit de ne pas avoir peur, et... De vous avouer mes sentiments. L’idée d’écrire dans mon devoir... Elle l’avait lu dans mon journal intime, et ça lui a plu, alors... »

Attendez... Est-ce qu’elle venait juste de dire qu’elle avait couché cette idée dans SON journal intime ? Akiko sentit son cœur s’emballer à nouveau, la nervosité venant la gagner, à l’idée de ce qu’elle venait de dire, de cette énormité ! Mais oui, elle l’avait effectivement bel et bien dit... Elle se mordilla les lèvres, se mettant rapidement à ventiler, et cligner des yeux à plusieurs reprises. Elle se rappela alors que sa senseï avait dit qu’elle était « magnifique » et « extrêmement gentille », ce qui la fit rougir de plaisir en y repensant.

Se pinçant les lèvres, elle posa ses mains sur le rebord du bureau, et reprit ensuite, après avoir retrouvé son calme :

« Warren-san m’a dit que je pouvais vous déclarer mon amour, que vous ne vous fâcheriez pas, et... Ce n’est nullement inventé, je vous aime vraiment, mais... Enfin, je voulais vous dire que je ne ferais jamais rien contre vous, Kurokawa-senseï... Jamais rien ! »
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« Répondre #4 le: Septembre 26, 2015, 08:45:18 »

Sera n'avait effectivement l'intention ni de la réprimander, ni de lui reprocher quoi que ce soit, les emplacements d'heures de colles seraient saturés à Mishima si il fallait punir tous les élèves qui fantasmaient sur le corps enseignant. Et puis...la Senseï mentirait en affirmant que cette lettre ne l'avait pas touchée. Elle avait déjà eu, un nombre incalculable de fois, eu à faire à ces ados qui voulaient baiser avec elle, ce qui était normal, et elle avait même réalisé leurs fantasmes à quelques heureux élus. Mais qu'on couche sur papier qu'on l'aimait, et venant de la part d'une petite fleur d'ordinaire aussi timide, cela la surprenait et la flattait énormément.
Mais loin de vouloir lui dire qu'il ne fallait pas fantasmer sur elle, Sera s'inquiétait plutôt de savoir si on ne lui avait pas forcé la main. Du peu qu'elle parla, et par son langage corporel, la Senseï devina aisément qu'il y avait bien quelque chose, que cette jeune élève n'était pas stressée que à cause de l'éventualité de se faire punir, mais surtout car elle était face à sa Senseï, et qu'elle éprouvait de doux sentiments à son encontre. Pour peu, elle en aurait rougit, mais elle se contenta de sourire avec bienveillance quand Akiko laissa échapper la raison de l'intérêt de Mélinda pour cette affaire. Cette jeune fille adorait jouer les entremetteuses, mais pas nécessairement pour le pire, elle avait voulu s'assurer que Mélinda ne la faisait pas chanter, mais d'après ses dires, elle n'avait fait que la pousser à se dévergonder un peu.

*On ne sait jamais vraiment à quoi s'attendre avec cette fille, mais au moins, pour cette fois, elle ne s'est pas décidée à détruire la vie de quelqu'un...cela fait même mon affaire.*

Akiko était probablement trop stressée, trop concentrée sur les mots qu'elle choisissait, pour se rendre compte que Kurokawa-Senseï était en train de discrètement, mais sûrement, regarder ses belles jambes fuselées, et peu à peu le reste de son corps. Alors qu'elle se disait de plus en plus que l'envie et les sentiments de la jeune adolescent étaient sincères, la professeure elle se voyait de plus en plus la prendre dans son étreinte, et lui faire découvrir des plaisirs qu'elle ne soupçonnait même pas. Elle lui avait avouée dans sa lettre être vierge, et vouloir lui donner sa virginité, et cette seule idée la rendait fébrile. Puis Akiko termina de parler en insistant sur le fait qu'elle ne voulait pas lui nuire, elle venait de poser ses mains sur son bureau, et alors instinctivement, Sera alla les prendre dans les siennes, et les serrer doucement.

Je sais Akiko. Tu est une adorable jeune fille, et Mélinda avait raison sur le point qu'elle a soulevé, je ne suis pas fâchée.

Elle laissa un silence de quelques secondes s'installer, toujours en tenant les mains de l'adolescente, elle réfléchissait à un choix qu'elle allait faire...puis le fit. Elle se releva doucement de sa chaise, puis fit le tour de son bureau pour aller se positionner, debout, dans le dos d'Akiko qui était toujours assise sur sa chaise. Elle glissa alors ses doigts contre le crâne de la jeune fille, et le long de ses beaux cheveux, elle entreprit de lui masser la tête du bout de ses doigts agiles et dextres, afin de la détendre un peu.

Tu sais ma belle, j'ai du lire au moins une vingtaine de fois ta petite lettre, en me perdant dans les jolies courbes que tu forme en écrivant. Quand à ces photos...disons qu'elles ont éveillé en moi quelque chose que je ne m'attendais pas à ressentir...tu es très belle Akiko...ma toute belle...

De sa voix douce et mielleuse, et par le massage qu'elle lui prodiguait, elle voulait l'amener à se détendre un peu, et à dédramatiser la situation. Sera n'était nullement offusquée, n'étais-ce pas là tout ce qui comptait ? Lorsqu'elle sentit la lycéenne moins tendue, elle se déplaça à nouveau, pour aller s'asseoir sur son bureau, juste en face d'Akiko, avec ses jambes croisées. Mais de fait, sa jupe était tellement courte, et surtout fendue sur le côté, qu'il était aisé de voir sans trop se forcer, la nature du sous-vêtement que la Senseï portait en dessous. Une belle culotte en dentelle noire et violette.

Tu as mentionné que tu écrivais à propos de moi dans ton journal intime ma puce, et dans ta lettre, que tu me regardais tout le temps, et même que tu te caressais le soir en pensant à moi. Je suis de nature très curieuse ma petite Akiko, surtout quand ça me concerne directement. Alors voilà ce que nous allons faire, tu va me décrire un peu plus en détail à quels moments tu me dévorais du regard ma belle, les petites idées qui te passent par la tête quand tu penses à moi, quand tu te masturbes surtout. Autant de détails que tu peux me fournir. En échange, je te dirais quelques petits secrets me concernant, mais qui te concernant toi également en partie. Rappelle toi, rien de ce que tu dira ici ne sortira de cette pièce, alors je te demanderais d'être la plus honnête possible ma puce. Je souhaites me faire une idée d'à quel point tu sembles m'aimer.
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« Répondre #5 le: Septembre 26, 2015, 09:14:51 »

Le Japon n’était pas un pays conçu comme les Occidentaux. Au Japon, le contact corporel était beaucoup plus restreint, ce qui se voyait notamment dans la manière de se saluer. Là où les Occidentaux se serraient la main, les Japonais s’inclinaient, en signe de respect et de déférence, mais aussi parce que, dans la culture japonaise, le contact tactile était un élément intime, privé... En conséquence, sentir les chaudes et douces mains de Kurokawa-senseï se poser sur les siennes fit sursauter le petit cœur d’Akiko, qui s’en mordilla les lèvres, rougissant follement, ressentant de multiples frissons la traverser. Et ce simple contact, en soi, signifiait aussi énormément de choses... À savoir que Kurokawa-senseï n’était pas dégoûtée par le fait qu’Akiko ait avoué son amour, un amour interdit, sanctionné par les autorités institutionnelles. Par ailleurs, Akiko nota qu’elle n’avait pas de bague de fiançailles au doigt... En soi, ça ne voulait rien dire, car le concubinage tendait à se répandre au Japon, mais... Et bien, c’était bon signe.

Ensuite... Quand la senseï se leva... Ce fut comme si un rêve était en train de s’accomplir lentement, à tel point qu’Akiko se demanda si elle n’était pas tout simplement en train de rêver. Elle marcha, avec sa démarche lente, et Akiko la suivit des yeux, avant de la voir se glisser dans son dos... Puis elle posa ses mains sur son crâne, faisant sursauter Akiko, et cette dernière se pinça encore les lèvres, tremblant sur place, n’arrivant pas à croire à ça, aux mots doux s’échappant des lèvres de sa senseï... « Ma toute belle »... Han ! « Les jolies courbes que tu formes en écrivant »... Haann !! Tous ces mots filaient dans son crâne, et ses poings se crispèrent, alors qu’elle sentait son cœur tambouriner chaudement dans sa poitrine.

« Hmmmm... »

Venait-elle de gémir ? Si fait ! Elle s’en pinça les lèvres, tout en continuant à sentir les mains de la femme continuer à caresser ses cheveux, glissant le long de ses joues. Des cheveux très soyeux, qu’elle entretenait régulièrement. Mélinda aussi avait adoré les caresser, et on pouvait comprendre pourquoi. Peu à peu, la boule de nervosité qui rebondissait dans l’estomac de la femme se mit à fondre, et Kurokawa-senseï s’écarta un peu, et alla s’asseoir à côté d’elle, asséchant la gorge de la jeune lycéenne. En effet, elle avait une jupe courte et fendue, et elle put clairement voir un bout de sa culotte, ce qui ne manqua pas de déclencher en elle toute une série d’images. Elle s’en pinça encore les lèvres, sentant désormais quelque chose chauffer entre ses cuisses, amenant ses jambes à se serrer mutuellement.

Kurokawa-senseï recommença ensuite à parler, de sa tendre voix de velours, et exposa ce qu’elle voulait... Akiko l’écouta sans l’interrompre. Chacun des doux compliments de la senseï avaient fait germer en elle quantité de frissons de fierté et de plaisir, et elle était maintenant convaincue que Mélinda avait raison... Ce qui l’amenait à ressentir, non pas cette nervosité à l’idée de faire quelque chose de répréhensible, mais l’excitation naturelle à l’idée d’offrir son corps et son âme à la personne qu’on aime. Kurokawa-senseï voulait des « détails », et Akiko hocha la tête, tout en ne pouvant cesser d’observer la base de ses magnifiques jambes, et le bout de cette culotte à dentelles noire aux bords violets qui dépassait de sa jupe.

« Je... Très bien, senseï... »

Sur ce point, fort heureusement, elle ne bégayait pas trop.

« Dès que je vous ai vue, votre beauté m’a happé. Je... Je suis incapable de l’expliquer, car je n’avais jamais ressenti ça auparavant. Le soir même, je me suis mise à me masturber, et... Sans raison particulière. Je repensais juste à vous, à ce que vous disiez, à votre démarche, à votre silhouette, et... Je me masturbais... »

Son séjour chez Mélinda, où on parlait librement de sexe, avait au moins eu cet effet-là de décomplexer Akiko quant à parler de ce tabou parmi les tabous. La jeune lycéenne déglutit un peu, et reprit :

« Ensuite, ça... Ça a évolué... Je pensais à vous à chaque fois que je vous voyais, et ce peu importe les parties de votre corps. Je me caressais en m’imaginant lécher vos jambes, embrasser vos pieds, vos lèvres, téter contre vos seins... »

Elle rougit un peu avant de baisser les yeux. La jeune femme n’osait pas aborder ses fantasmes les plus osés, ceux où elle était sous le bureau de sa senseï, par exemple, ou encore ceux où elle la tenait par le collier, et la faisait se promener dans les couloirs du lycée.

Parfois, les fantasmes d’une lycéenne en pleine puberté pouvaient être assez osés...
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« Répondre #6 le: Septembre 26, 2015, 10:47:50 »

Sera allait de surprises en surprises en ce qui concernait Akiko, qu'elle avait toujours imaginée comme étant très prude, à la hauteur de sa timidité naturelle en public, mais il fallait bien croire de toute évidence qu'une partie n'était qu'une façade. La Senseï était bien la dernière personne qui lui en ferait le reproche cela étant, elle était parfaitement au fait des hormones qui devaient se bousculer dans ce jeune corps en pleins changements, et qui changeait d'ailleurs pour le mieux, car Akiko était déjà une très belle femme. L'écouter raconter un peu plus en détail comment elle pensait à elle tout en se masturbant, ne manqua pas de déclencher chez Sera une profonde envie d'aller l'embrasser, de glisser ses mains entre les cuisses de la jeune fille, cuisse dont elle avait noté la fermeture, l'une contre l'autre, et elle souriait face à cette tentative de se contenir. Akiko se montra assez exhaustive, certes pas assez au goût de Sera, mais elle ne souhaitait pas la pousser trop, en tout cas pas encore, car la jeune fille demeurait tout de même une petite fleur timide. Mais sa curiosité avait été en partie satisfaite, car elle était désormais certaine de bien être l'objet des fantasmes de ce petit coeur depuis maintenant des semaines, voire quelques mois.

Hum je vois. Je te remercie de m'avoir éclairée ma puce, je pense concevoir mieux ce que tu ressens, et pour tout te dire...je trouve ça très flatteur.
Et comme un marché est un marché, c'est à mon tour de te faire quelques petites confidences. Relève un peu la tête ma jolie, il faut que tu voie quelque chose...


Et tandis que la lycéenne relevait la tête, Sera se mit à écarter progressivement ses jambes qu'elle avait croisée. Les regards que Akiko avait lancé le long de ses cuisses ne lui avaient pas échappé, et elle voulait lui offrir une vue plus en détail, plus profonde, puisqu'elle écarte bien ses cuisses, redressant ainsi sa courte jupe, et permettant à la jeune lycéenne de se trouver juste en face de la belle culotte en dentelle noire de sa prof. Mais plus intriguant encore, et bien visible, se trouvait une grande tâche humide sur le tissu.

Vois-tu ma petite fleur, en t'attendant je n'ai pas pu m'empêcher de regarder tes photos. Encore et encore...je me suis imaginée te rejoindre, te sucer les seins dans cette belle tenue de bunny-girl, ou encore fourrer mon visage entre tes jolies fesses rebondies. N'aie pas honte de tes fantasmes me concernant ma jolie, regarde, ils sont réciproques, le simple fait de penser à toi m'a mise dans tous mes états.

Elle laissa Akiko regarder longuement ce qu'elle devait considérer comme un trésor, la culotte mouillée de cyprine de sa Senseï. Puis elle referma ses cuisses avec sensualité, et descendit de son bureau pour ensuite aller s'accroupir devant la jeune fille, prenant à nouveau ses mains dans les siennes, elle la regardait avec un sourire bienveillant, et heureuse. Sera se fichait bien des risques, car ils pouvaient être évités aisément en suivant quelques règles de sécurité basiques. Leur idylle se perdrait dans l'immensité de Mishima, où les profs baisaient sans remords avec leurs élèves. Sera faisait juste figure d'exception parmi ses collègues car elle le faisait moins...mais elle allait sans doute se relancer activement avec la belle Akiko entre ses doigts. Car elle avait effectivement fait son choix, elle était maintenant persuadée que la jeune fille était bien sincère, à la fois dans ses sentiments et ses fantasmes, et comme Sera éprouvait aussi de l'attirance pour cette belle poupée, elle ne voyait aucune raison pour se refuser ce plaisir.

Si tu te sens prête pour passer du simple imaginaire au concret ma puce, ma délicieuse petite Akiko, alors ce sera mon plus grand plaisir que de te faire découvrir tout ce que je sais. Ton corps change, et il a des besoins qui doivent être satisfaits. Et je suis très heureuse que tu aie eu le courage de m'avouer ce que tu ressens ma chérie, car toi aussi tu ne me laisse pas indifférente.

Sera se mordilla les lèvres, puis décida alors de sauter un pas en se redressant légèrement, et en amenant son visage tout contre celui de son élève, pour déposer ses lèvres sur les siennes. La Senseï ne lui fit pas un vrai baiser, considérant que c'était peut-être un peu trop prémédité, néanmoins elle conserva ses lèvres chaudes contre celles d'Akiko pendant un long moment, et les embrassa à plusieurs reprises avant de se retirer.

Tu as des lèvres toutes douces Akiko. Et ta peau aussi...hum...je pourrais te dévorer toute crue.
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« Répondre #7 le: Septembre 26, 2015, 11:46:49 »

Akiko avait balancé tout ce qu’elle voulait, et son cœur bondissait dans sa poitrine. Encore une fois, cette impression surréaliste la saisit, le sentiment que tout cela... Que tout cela n’était qu’un songe, un rêve, tant c’était magnifique. Elle en aurait presque pleuré de joie si elle n’était pas aussi... Estomaquée. Néanmoins, ce n’était que le début, car Kurokawa-senseï lui offrit alors un spectacle magnifique. Elle souleva élégamment ses jambes, en mettant une à gauche d’Akiko, et une autre à droite, ce qui eut pour effet de relever sa très courte minijupe... Et Akiko ne put s’empêcher de déglutir et de follement rougir en voyant sa culotte noire. Même malgré cette couleur noire, elle pouvait clairement voir des tâches, et eut encore plus chaud, comprenant tout à fait de quoi il s’agissait... De la cyprine ! Cette même cyprine qu’elle avait bu sur les cuisses de Mélinda, en remontant jusqu’à son sexe... Car oui, si Akiko était toujours vierge du point de vue du vagin, elle n’était pas pour autant totalement inexpérimentée... Et entendre Kurokawa-senseï lui dire qu’elle avait les mêmes fantasmes qu’elle, tout en lui offrant la vue de son bassin, provoquait chez Akiko un plaisir incroyable, un spectacle magnifique. Elle tremblait sur place, n’osant même plus parler, les yeux ébahis par cette vision enchanteresse...

Les mots de Kurokawa-senseï, si crus, décrivaient un fantasme qui rebondissait dans l’esprit d’Akiko, échaudant ses sens, l’excitant énormément. Elle se pinçait les lèvres, et ses mains, comme figées, devaient rester crispées sur ses cuisses, car, si elle les relevait, elle irait caresser cette culotte, en sentir le pourtour... Sa gorge était asséchée, tandis qu’elle ressentait une étonnante fascination pour la culotte de sa senseï... C’était typiquement japonais, ça, après tout, la passion pour les culottes... Et celle de Kurokawa-senseï était belle, si belle... Cette dernière continua à lui offrir le spectacle de son bassin, avant de lentement replier les jambes, ce qui amena Akiko à cligner des yeux à plusieurs reprises, en revenant dans la réalité.

Toujours assise, ses lèvres étaient serrées, mais elles s’ouvrirent quand la femme se rapprocha d’elle. La senseï continua à parler, en lui disant qu’elle comprenait ce qu’Akiko ressentait Cette dernière hocha la tête, et soupira ensuite :

« Oh, senseï... » soupira-t-elle faiblement.

Elle la vit se mordiller les lèvres, et trouva ce spectacle magnifique... C’est simple, elle était amoureuse, alors tout ce que cette femme faisait était magnifique, par définition. Elle se pencha vers elle, finissant à genoux, et attrapa tendrement ses mains, avant de rapprocher son visage... Leurs seins se heurtèrent, elle entrouvrit les lèvres, puis poussa un gémissement de plaisir en goûtant aux lèvres de la femme. Akiko poussa un soupir de plaisir, et entrouvrit donc les lèvres, puis goûta à celles de la femme. Yeux clos, elle gémit de plaisir, en sentant une vague de plaisir la traverser dans tout son corps.

Oh, que c’était bon ! Akiko goûta à ce baiser, et ses mains se crispèrent contre celles de la senseï. Elle gémit de plaisir, et prolongea volontiers ce baiser, son nez venant caresser le sien. Les deux femmes s’embrassèrent ainsi pendant de longues secondes, goulûment. Oh, mais que c’était bon ! Akiko sentit ensuite sa senseï s’écarter, et tenta de la poursuivre sur quelques centimètres avec ses lèvres... Mais la jeune femme ne put que s’humecter les lèvres avec sa langue, avant de la regarder, en clignant à nouveau des yeux.

Kurokawa-senseï la complimenta alors sur sa bouche, et Akiko sourit alors franchement, révélant ses belles dents blanches, puis lui répondit :

« Mon corps est entièrement à vous, senseï... Faites-en ce que vous voulez, je vous l’offre... Et je m’offre à vous... »

Elle parlait d’une voix lente, chargée de désir...
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« Répondre #8 le: Septembre 27, 2015, 12:43:37 »

Akiko était tout simplement magnifique, avec sa jeunesse, sa fraîcheur, son corps qui commençait à s'éveiller à de nouveaux désirs. En un sens, Sera allait prendre sur elle d'endosser une nouvelle fois le rôle de Senseï, en ce sens où elle allait donner à Akiko un tour complet pour ainsi dire. Si la jeune fille avait fréquenté Mélinda, il était fort probable qu'elle ne soit plus si innocente que ça, mais à sa façon de réagir, il était évident qu'elle était encore très inexpérimentée, ce qui faisait aussi une partie de son charme. Sentir son regard émerveillé se poser sur son entrejambe l'avait émoustillée, et déjà son imagination débordait d'idées qu'elle voulait tester avec sa belle élève. Oh si elle s'écoutait, elle aurait déjà sorti depuis longtemps son chibre pour la baiser sauvagement sur le bureau, mais il ne fallait pas brûler les étapes, et puis elle aimait aussi découvrir progressivement le corps et les désirs de sa nouvelle partenaire.
Son sourire, ainsi que son désir de s'offrir entièrement à Sera, provoqua alors un beau sourire chez la Senseï qui posa alors sa main sur l'une des joues de sa petite lycéenne pour la caresser.

Puisque tel est ton désir ma chérie, je vais te faire l'amour. J'espère que tu n'a rien de prévu pour le restant de cette journée, car je ne te laisserais pas filer avant un long moment. Tu constatera vie que je suis très...endurante.

Une petite remarque entendue, elle se demandait si Akiko était au courant de son hermaphrodisme, car peu l'étaient même si ce n'était pas un secret jalousement gardé. La Senseï posa alors ses mains sur les cuisses de son élève, appréciant le contact de cette peau douce et chaude, et surtout la grande proximité avec sa délicate intimité, si proche sous sa jupe courte de lycéenne.

Je vais te faire l'amour Akiko. Longuement, passionnément, afin que ta première fois soit inoubliable...mais pas ici. Un bureau n'est pas un endroit adéquat pour une première fois, cela mérite quelque chose de plus confortable, et intime. Tu sais ce que je vais faire ? Je vais prendre contact avec ton père, et lui dire que tu passera la soirée chez moi pour prendre quelques cours privés. Pendant ce temps là tu ira sur le parking, et  tu attendra que je vienne te chercher dans ma voiture, et là je t'emmènerais dans mon petit chez moi où nous serons tranquilles. D'accord ?

Elle attendit la réponse de la jeune fille, mais ne se dégagea pas pour autant après, ses mains se glissèrent même entre ses cuisses pour les écarter tendrement. L'avantage des jupes des lycéennes de Mishima, c'était indéniablement leur taille, il suffisait de peu pour qu'elles se recourbent, et laissent apparaître les jolies fleurs se cachant entre les cuisses de ces demoiselles. Et Sera avait l'intention d'accéder à celle-ci.

Mais pas tout de suite cela étant. Je sens à quel point tu es toute émoustillée jeune fille, tu risque d'avoir du mal à tenir le voyage si je te laisse dans cet état.

Ses mains glissèrent alors le long de l'intérieur de ses cuisses, doucement, le bout de ses doigts s'approchant peu à peu des rebords de ce trésor qu'elle convoitait elle aussi, le sous-vêtement qu'elle portait, mais surtout ce qui se cachait derrière. Elle ne quitta pas du regard Akiko, scrutant la moindre de ses réactions avec un plaisir visible. Oh c'était un de ses petits plaisirs durant l'acte charnel, de voir le visage de ses partenaires évoluer, se crisper ou se détendre, en fonction du plaisir qu'elle leur donnait. Là, les délicats doigts de Sera atteignirent le fin tissu de la culotte d'Akiko, et elle gratta, frotta ce tissu avec l'ongle d'un de ses index à l'emplacement de ses lèvres intimes.

Regarde toi ma petite, tu es toute chaude, toute crispée...ton corps à besoin qu'on le soulage. Mais ne t'inquiète pas, ta Senseï est là...

Elle n'eut besoin que de quelques uns de ses doigts pour écarter de côté le tissu gênant de la culotte, tandis qu'avec son autre main, elle releva la jupe de la lycéenne pour pouvoir voir ce qu'elle faisait, et surtout voir ce petit trésor, cette jolie fleur.

Hum je vois que tu t'épiles régulièrement. C'est bien, ta petite fleur est tout douce au toucher...et un peu humide aussi. Tu as beaucoup pensée à moi aujourd'hui ma puce ? Ou bien je te fais tant d'effet en aussi peu de temps ?

Sera jouait un peu avec, elle allait aimer la rendre confuse, la gêner un peu juste avec quelques petites paroles salaces qu'elle adorerait. Et tandis que sa main gauche maintenait écartée la culotte d'Akiko, elle glissa alors sa main droite, quelques uns de ses doigts, sur les lèvres intimes de sa belle Akiko. Elle chercha surtout le clitoris du bout de son index, qu'elle trouva sans problèmes, et entreprit de décrire de petits cercles sur son bouton rose, bien gonflé par son excitation, et donc qui devait être très sensible.
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« Répondre #9 le: Septembre 27, 2015, 11:41:47 »

« Je vais te faire l’amour, Akiko »... Han ! Elle venait de le dire ! Et elle répéta ensuite, pour que ce soit bien clair. Ce fut comme si on venait d’injecter dans le corps de la jeune lycéenne un vaccin du bonheur, qui déferlait en elle, et la remplissait de bonheur. Tremblant sur place, elle sentait les mains de Kurokawa-senseï remonter le long de ses belles et chaudes cuisses. Sous ses vêtements, Akiko portait des sous-vêtements noirs et violets à dentelle, étrangement similaires à Kurokawa-senseï, et qui lui avaient été donnés par Warren-san, de tels sous-vêtements étant très chics. Elle sentait donc les mains de la senseï remonter, tandis que, de sa tendre voix de velours, cette dernière lui glissait qu’elle ne comptait pas lui faire l’amour ici, mais chez elle... Et que ce serait long... Tant de promesses, tant d’invitations... Oh, Akiko, à ce rythme, allait faire une overdose de bonheur ! Elle n’arrivait tout simplement pas à croire à la chance qui était en train de lui tomber dessus, et ses yeux étaient tout émerveillés... Non seulement Kurokawa-senseï allait lui faire l’amour, mais elle comptait visiblement faire durer ça toute la nuit. Cette perspective était si belle, si incroyable, si magnifique, que... Qu’Akiko était en train de mouiller !

De plus, avant d’aller au parking, elle lui promit un avant-goût, et, comme si un chat avait arraché sa langue, pour seule réponse, Akiko hocha la tête de haut en bas, confirmant ainsi tout ce que disait sa senseï, sa Maîtresse. En ce moment, elle se voyait davantage comme une sorte d’élève privilégiée que comme une élève normale recevant un cours particulier. Elle était davantage une sorte d’apprentie, une apprentie transie d’amour... Et l’apprentie se mit à soupirer quand les doigts de Kurokawa-senseï remontèrent, et s’approchèrent de sa culotte, ses ongles venant caresser sa fleur intime, ce fin espace qui se trouvait au milieu de son sous-vêtement.

« Hnn... »

Elle ne put que gémir, et se mordilla les lèvres, se forçant néanmoins à bien regarder sa Maîtresse, afin que cette dernière puisse voir tout el désir se lisant sur le visage de la jeune Akiko. Ses seins devenaient très douloureux, car ils avaient gonflé de volume, une sensation qu’elle ressentait beaucoup avec Mélinda, mais, ici, elle avait le sentiment qu’ils avaient décuplé par rapport à ce qu’elle sentait ordinairement avec son amie... Ce qui, bien entendu, était totalement absurde, mais son cerveau ne réagissait plus de manière rationnelle en ce moment.

La respiration d’Akiko était emballée, précipitée, autant de gestes qui trahissaient son excitation nerveuse. Une excitation qui était palpable, visible sur son visage, autant que le nez au milieu de la figure, et qui amena donc Kurokawa-senseï à lui dire qu’elle allait s’occuper de sa tension, de sa nervosité... Ce qui ne put que faire rougir davantage la jeune femme.

« O-Oui, Senseï... » déglutit-elle lentement.

Son corps avait effectivement un grand besoin qu’on le soulage, et elle se reprochait intérieurement la pauvreté de ses répliques. Mélinda lui avait mis un gag ball sur les lèvres une fois, en lui disant que, si elle n’arrivait pas à parler, il était inutile de la forcer. Kurokawa-senseï, elle, avait donc accès à sa culotte, et tira lentement dessus. Les cuisses d’Akiko se crispèrent inconsciemment, mais elle écarta ses cuisses, tout en sentant des frissons parcourir son corps. Le fin morceau de tissu glissa... Donnant lieu à un compliment de Kurokawa-senseï sur son épilation.

À nouveau, Akiko devint cramoisie, et ne put que soupirer un bref :

« Me... Merci... »

Kurokawa-senseï avait soulevé sa jupe pour mieux voir, et, effectivement, elle s’épilait... Une autre éducation prodiguée par Warren-san, qui avait vu sa toison de poils pubiens, et lui avait dit qu’une femme devait s’épiler, afin de s’entretenir. Elle lui avait montré comment faire, en lui expliquant qu’elle-même s’épilait presque tous les jours. Akiko avait eu peur au début, car elle craignait de se faire très mal, et, comme elle avait beaucoup d’imagination, elle visualisait sans peine des scénarios d’horreur. Mélinda et les autres membres de son manoir lui avaient donc montré, et, quand elle avait compris que, non seulement ce n’était pas douloureux, mais aussi assez facile, elle avait entrepris de le faire régulièrement, toujours dans l’optique de plaire à Kurokawa-senseï. En conséquence, voir cette dernière ravie ne pouvait que flatter l’orgueil d’Akiko, qui s’empressa de préciser :

« C’est... C’est pour vous que je m’épile, Kurokawa-senseï, afin de... De vous plaire, et... Haaaa... !! »

Sa phrase fut coupée par le doigt curieux de sa senseï, qui se faufila en elle, jusqu’à trouver ce bouton rose. Elle le titilla au bout de quelques secondes, faisant jaillir la mouille d’Akiko. D’une main, elle tenait sa culotte, et, de l’autre, elle la masturbait, une image... Magnifique... Jouissive. Akiko se tortillait sur le siège, et avait désormais du mal à conserver les yeux ouverts, tant le plaisir était intense, et tant elle visualisait cette image... Avec elle en train de se dandiner sur le fauteuil, et sa senseï assise devant elle, le corps presque affalé sur le sien, en train de la masturber.

« Hunnn... Tou... Toute la journée, Ku... Haa... Kurokawa-senseeeeï... »

Vu son état d’excitation (et de douleur, car ses seins continuaient à l’élancer douloureusement), elle ne pouvait pas lui dire que, même malgré la peur d’avoir choqué Kurokawa-senseï, elle s’était masturber ce matin en pensant à elle, ainsi que ce midi. Elle mangeait à Mishima, mais le lycée était tellement grand qu’il était facile de trouver des coins tranquilles. Régulièrement, elle voyait des couples occupés à se faire l’amour dans des salles de cours, leurs gémissements se faisant entendre depuis les couloirs. Elle, elle avait choisi de se masturber dans des toilettes éloignées, glissant ses doigts dans sa fente en imaginant la langue de Kurokawa-senseï venir la lécher langoureusement... Et, au-delà de ces songes, toute la journée avait été intégralement tournée vers elle...

Ce qui se passait ici dépassait de loin tout ce dont elle avait pu rêver, et elle comprenait mieux pourquoi Warren-san avait tant insisté pour qu’elle le fasse...

*Elle le savait... D’une manière ou d’une autre, elle savait ce qui allait se passer...*

Et ce qui se passait était magnifique. Elle soupira encore, et sa main gauche vint alors son sein gauche, le pressant, comme pour soulager la douleur qui pointait le long de ses tétons... Et, pendant ce temps, sa mouille fusait rapidement... Témoignant de l’imminence de son orgasme... Son premier orgasme de la soirée.

Une soirée qui promettait d’être inoubliable...
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« Répondre #10 le: Septembre 27, 2015, 05:33:39 »

Oh qu'elle était belle ainsi, cette petite Akiko, prisonnière de ses doigts qui touchaient à l'endroit le plus intime qu'elle pouvait avoir. Elle se tortillait doucement, et délicieusement sur cette chaise, tandis que Sera était bien positionnée entre ses cuisses grandes écartées. A force de la caresser, la Senseï sentait peu à peu ses doigts se couvrir de cyprine, car la jeune adolescente se laissait pleinement aller au plaisir qu'elle voulait lui prodiguer. Sera se demandait intérieurement depuis combien de temps cette jeune lycéenne avait du rêver ce moment, cet instant où elle n'aurait pas à se masturber en pensant à sa Senseï, mais où sa belle professeure s'en chargerait personnellement. Akiko était si excitée que Sera n'avait pas grand chose à faire, juste de petits cercles contre le clitoris de la jeune femme, avec le bout de son index qui trempait dans la mouille. Dans son état, Akiko avait bien du mal à formuler des phrases cohérentes, mais parvint toutefois à lui dire qu'elle s'épilait pour elle, et qu'elle avait pensé à elle durant toute la journée.  C'était très touchant, bien sûr, Sera sentit son ego flatté par de telles révélations.

Là ma petite puce...là...ton calvaire touche finalement à sa fin. Je regrette juste que tu ne sois pas venue me le dire plus tôt, mais nous allons avoir l'occasion de rattraper le temps perdu ma beauté.

Sera ne se lassait pas de regarder son beau visage déformé par le plaisir, et la façon dont elle gémissait et se tortillait sur la chaise...han cette petite était tout bonnement à croquer, et elle n'était absolument pas la seule à tâcher ses sous-vêtements à ce moment précis. La Senseï se sentait bouffie de plaisir, d'autant qu'elle avait un faible pour les belles petites timides comme Akiko, adorables, il était encore plus jouissif de leur faire découvrir leur corps, de les initier aux plaisirs de la chair, telle une Senseï finalement.
Encore et encore, elle caressait son élève, le bout de son index se focalisait sur son clitoris, tandis qu'avec les autres elle s'amusait à parcourir délicatement le contour de ses lèvres intimes, de cette petite chatte encore vierge. Elle s'imaginait déjà, plus tard dans la soirée, glisser son gros sexe dedans et lui offrir une baise mémorable...elle en mouillait abondament rien qu'à y penser. Ses gémissements, les tremblements de son corps, elle hurlant son nom. Au bout d'une petite poignée de minutes toutefois, Sera sentit que son élève était proche du point de rupture, ce qui était logique si elle avait passé la journée à fantasmer sur elle.

Oh oui ma belle, tu va jouir hum ? Je le sens...laisse toi aller ma puce...oui...là...laisse ta belle Senseï te faire jouir, tu es tellement adorable Akiko...

Tellement adorable qu'elle ne parvint pas à tenir. Si sa main maintenant sa culotte continua son office, Sera retira alors celle qui masturbait Akiko, non pas dans le but de s'arrêter, mais de passer à autre chose. Ainsi, la Senseï se pencha, glissa son visage entre les cuisses écartées de son élève, et sans plus attendre scella ses lèvres contre l'intimité d'Akiko. Elle ne résista pas à l'envie de lui faire un cunni' alors qu'elle était proche de jouir, et Sera se mit à lécher furieusement son sexe, et à nettoyer ce flot important de cyprine qui s'en dégageait. Bien sûr elle concentrait ses efforts sur son petit bouton rose, en faisant de rapides et désordonnés cercles avec sa langue, mais elle la glissait aussi à l'intérieur de son vagin afin de se fourrer pleinement entre les cuisses d'Akiko.

Hmmmmmm....

Elle soupirait alors que son nez se trouvait juste au dessus de son mont de Vénus, tout le reste du bas de son visage était fermement posé contre la belle fleur d'Akiko, et sa langue faisait des merveilles. Sera elle attendait avec impatience le moment où elle allait jouir contre sa bouche, où un flot de cyprine viendrait, et où elle aurait à nettoyer sa belle petite.
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« Répondre #11 le: Septembre 27, 2015, 07:27:17 »

Akiko approchait lentement, mais sûrement, du point de chute, de ce moment sacré où elle allait pouvoir se vider et s’abandonner contre sa senseï. Ce qu’elle vivait... C’était inexplicable, indescriptible, tant c’était bon, magnifique, presque féérique. La femme vivait un rêve complet, et, au fur et à mesure que les doigts de Kurokawa-senseï continuaient à remuer en elle, Akiko sentit le point de rupture approcher... L’orgasme, oui, l’orgasme se rapprochait rapidement. Se pinçant les lèvres, elle soupirait longuement, en continuant à se tortiller sur sa chaise, et elle avait chaud, si chaud... Une forte chaleur qui était en train de s’immiscer dans son corps, remuant en elle, la faisant trembler sur place. Elle vivait un moment incroyable, et continuait à pincer son sein, tout en sentant le doigt de sa senseï remuer en elle, la faisant gémir et soupirer.

« Haannn... Sen... Senseï, haaaa... »

Akiko ne pouvait guère que gémir, car elle avait un mal fou à parler, à se concentrer. Le sexe la submergeait totalement, et elle ne pouvait que se laisser porter par ce dernier, continuant, encore et encore, à gémir, tandis que, pendant ce temps, la femme lui parlait. Elle lui expliqua ainsi que son calvaire touchait à sa fin, et qu’elle aurait dû venir la voir bien plus vite. Akiko trouvait maintenant ses angoisses bien ridicules, bien futiles. Tout avait fonctionné à la perfection, encore mieux que ce qu’elle avait jamais cru pouvoir faire. De fait, elle s’était attendue à un sourire compréhensif de la part de Kurokawa-senseï, mais maïas jusqu’à ce qu’elle aille glisser son doigt dans son intimité, et ne se mette à le remuer lascivement. Cette femme était terriblement douée, oh oui ! Belle, magnifique, forte, elle lui semblait alors être la perfection incarnée, et Akiko ne pouvait que subir, subir avec un plaisir immense, sincère et virulent, au fur et à mesure que le doigt, ce doigt jouait en elle.

Sa mouille venait de plus en plus abondamment, sa respiration était de plus en plus haletante, soit autant de signes trahissant l’émergence d’un orgasme. Kurokawa-senseï le sentit, et arrêta alors de remuer son doigt, ce qui amena Akiko à cligner des yeux, tandis qu’une expression de supplication naquit sur ses yeux. En ce moment, si la senseï avait demandé qu’on la supplie, Akiko l’aurait fait. Tout son corps lui faisait mal, et, s’il s’était initialement agi de ses tétons, maintenant, c’était clairement son sexe. Son trou lui donnait l’impression d’être en feu, et, avant même qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, elle vit le visage de sa senseï s’abaisser vers son sexe.

« Oh... Sen... Senseï... »

Elle n’allait quand même pas... Mais si ! Akiko sentit son souffle lui manquer en voyant le visage de sa Maîtresse disparaître sous sa jupe, venant attaquer au plus près son sexe...

« Haaaaaa... »

Akiko ne parvenait même plus à articuler, et sa tête partit en arrière quand elle sentit la langue de la femme venir caresser son corps. Sa langue ! C’était incroyable ! Quelle sensation jouissive ! Akiko ne pouvait rien faire d’autre que de subir avec plaisir, et ce plaisir était si grand qu’elle en oubliait même de ravaler sa salive... Sans aucune surprise, l’orgasme vint rapidement, et tout son corps tressauta, tandis que, en poussant des petits cris aigus, Akiko sentait la vague l’emporter, balançant des chapelets de mouille dans la bouche de sa senseï.

Et c’était bon, c’était si bon...
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« Répondre #12 le: Septembre 27, 2015, 08:13:32 »

Sera adorait les cunni', que ça soit pour en donner comme en recevoir. Le plaisir d'en recevoir un était évident, mais Sera aurait volontiers pu passer des heures sans s'arrêter avec la tête fourrée entre les cuisses de cette belle adolescente. Même sous une jupe aussi courte, on baignait dans un océan de chaleur corporelle, et l'on s'abreuvait de quantités de cyprine. Si beaucoup de personnes pouvaient éprouver de la répugnance à l'égard des fluides intimes, Sera elle les adorait. Le sperme comme la cyprine, elle prenait un plaisir un peu pervers à l'avaler, à jouer avec, aussi n'était-elle absolument pas dégoûtée par la grande quantité qui s'échappait du sexe de son élève, elle adorait même ça. La Senseï avait méticuleusement léché les pourtours de son intimité avant de s'y attaquer pleinement, et là, au plus près de son sexe, elle pouvait très clairement sentir les muscles de la jeune fille se tendre de plus en plus fréquemment. Elle était proche, toute proche de lui jouir en plein dans la bouche, et cette perspective n'avait fait que l'encourager à la lécher plus vite, plus goulûment, en grande gourmande qu'elle était.
Quand elle sentit son élève, sa délicieuse Akiko, se tendre et jouir, elle campa alors sur ses positions, ses lèvres scellées contre le vagin de la lycéenne et légèrement ouvertes pour acceuillir les jets de cyprine qui vinrent. Et elle bu, elle bu sans aucune gêne ni dégoût. Elle déglutit avec plaisir, avalant les sécrétions intimes que son élève jouissait, et elle n'en laissa perler que quelques gouttes le long de son menton. Sa belle petite élève vint intensément, et pendant presque une bonne minute de petits cris, de gémissements, et de contortionnements, avant de finalement se détendre enfin, toute essoufflée. Sera elle resta encore quelques secondes sous la jupe d'Akiko, à sucotter son clitoris, et seul l'impératif du temps l'empêché de se lancer dans un nouveau tour. Encore une fois, la jeune Senseï pouvait faire des cunni' pendant des heures entières.

Elle se retira alors, son visage réapparaissant de sous la jupe d'écolière de sa petite perle, et elle ne manqua pas de remettre la culotte d'Akiko correctement à sa place, sans plis désagréables. Un peu de cyprine avait coulé sur le menton de la Senseï, qu'elle essuya rapidement d'un revers de l'index, avant de le porter à ses lèvres pour le sucer, elle ne voulait pas en perdre une goutte. Puis elle sourit, Akiko était toute rouge, toute essoufflée, elle avait joui vraiment intensément et avait besoin probablement d'un peu de temps pour s'en remettre. Mais ce qu'elle lisait surtout sur le visage de la lycéenne, c'était cette expression de soulagement caractéristique des minutes suivant un bel orgasme.

Hum, tu as eu un bel orgasme ma puce, j'ai failli être inondée par ta cyprine là dessous. Heureusement, je suis une gourmande invétérée, sans compter que tu goûtes bien ma jolie.

Elle se redressa alors délicatement, finissant debout devant Akiko avant de s'avancer encore un peu, pour être très proche d'elle. Elle posa alors doucement ses mains sur l'arrière du crâne d'Akiko, et l'amena sans forcer à coller son visage contre son ventre, tout en lui caressant ses longs et délicats cheveux.

Tu es tellement mignonne ma petite. Tes gémissements quand tu a joui étaient un délice à entendre. Je crois que j'aurais pu passer encore des heures à te lécher, à goûter ta mouille, sans me lasser. Peut-être une prochaine fois dans ce bureau...

Puis elle se retira délicatement, et fit alors le tour de son bureau pour commencer à chercher dans ses dossiers, le numéro du père d'Akiko.

Mais n'oublions pas le plus important: prévenir ton père que tu sera entre mes doigts de fée ce soir. Je vais le prévenir ma puce, ne t'en fais pas. Prends juste tes affaires et va m'attendre sur le parking, je te rejoindrais très vite, et une fois dans ma voiture, je t'emmènerais dans mon petit nid douillet. Ce que nous avons fait ici n'était qu'un prélude, et j'ai tellement d'idées...mais nous en parlerons plus tard, allez va jeune fille.

Elle lui fit tendrement signe de la main de se lever, mais elle ne fut nullement autoritaire, seulement elle ne voulait pas risquer d'avoir Akiko dans la même pièce tandis qu'elle téléphonerait à son père. Sera attendit donc que son élève sorte pour ensuite appeler le père de la jeune fille. La discussion fût très brève, car elle l'avait interrompu en pleine séance de travail sur un dossier compliqué. Il ne chercha même pas à en savoir d'avantage, il accepta très vite que sa fille passe une soirée de révision chez l'une de ses profs. Cet homme n'était visiblement pas très au courant des études de sa fille, car Akiko n'avait pas besoin de cours de ratrapage, mais pour le coup, cela faisait les affaires de Sera. Après ce bref entretien, Sera se dit qu'Akiko ne devait pas avoir droit à beaucoup d'amour de ses parents divorcés, et que cela avait peut-être en partie influencé ses sentiments pour elle. Sera était proche et bienveillante envers ses élèves, et souhaitait qu'ils réussissent sincèrement, et Akiko avait du voir en elle la possibilité d'avoir l'amour qui lui manquait.
Mais elle ne laissa pas ces pensées la tracasser d'avantage, elle prit ses affaires, et se dirigea à un pas accéléré vers l'extérieur, sur le parking réservé aux enseignants, où la jeune fille l'attendait.

Me voici Akiko. Tout s'est très bien passé, ton père est ravi que tu prenne sur ton temps libre pour étudier d'avantage en présence d'une professeure. Bien, nous pouvons y aller, si tu es toujours partante.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #13 le: Septembre 27, 2015, 09:21:19 »

Alors que Kurokawa-senseï était contre ses cuisses, Akiko s’amusait à rapprocher légèrement ses jambes, sentant ainsi les délicieuses joues de sa femme, la faisant soupirer. C’était simple, presque sans importance, mais Akiko adorait ça... En fait, elle adorait tout ce qu’elle vivait ici, et, après ce premier orgasme, elle se sentait... Nettement plus sereine, mais guère rassasiée. Au contraire, elle avait encore envie de faire l’amour avec sa senseï, mais cette dernière lui rappela alors qu’elles devaient partir d’ici. Les joues légèrement rouges, Akiko acquiesça en hochant la tête.

« O-Oui, senseï... Et merci... »

C’était normal qu’elle la remercie, car la senseï venait de dire qu’elle avait une cyprine de bonne qualité, et elle l’avait clairement vu nettoyer l’un de ses doigts recouverts de sa mouille, un geste qui l’avait laissée... Frissonnante d’excitation. Se mordillant les lèvres, elle se redressa alors, tandis que Kurokawa-senseï lui disait de l’attendre au parking. Elle hocha la tête.

« D’a... D’accord, senseï... Je vous y attends, alors... »

Mieux valait qu’elle ne reste pas là face à la conversation, car elle risquait de déstabiliser la senseï.. Elle sortit donc, refermant doucement la porte... Et soupira alors, en s’adossant contre cette dernière. Un sourire épanoui éclaira ensuite son visage, et elle s’avança le long du couloir. Mélinda n’était plus là, et elle consulta son téléphone portable, puis lui laissa rapidement un message... Ce qu’elle dut néanmoins faire à plusieurs reprises, car tout son corps tremblait nerveusement. Kurokawa-senseï avait léché son sexe, elle avait niché sa tête entre ses cuisses, bon sang ! Ce qui s’était passé était incroyable !

Elle avança donc jusqu’au parking des professeurs, qui se trouvait dans un coin. Il n’y avait plus que deux ou trois voitures, alors que, le reste de la journée, le parking était évidemment plein à craquer. Akiko croisa les bras, et attendit lentement, se mordillant les lèvres. Sa senseï lui avait annoncé tout un tas de choses... Qu’allait-il donc lui arriver ? Qu’est-ce qu’elle avait prévu ? Les questions explosaient dans la tête d’Akiko, avec cette garantie que sa soirée serait... Mémorable.

*Ohlàlà, j’en tremble d’impatience...*

Elle en tremblait, oui ! Akiko se pinça les lèvres, continuant à frissonner. Fort heureusement, elle n’eut pas à attendre longtemps avant de voir Kurokawa-senseï revenir, et, juste avant, son téléphone avait vibré. Un message de Mélinda... Elle le lut, et sourit :

Citation
Amuse-toi bien, petite cochonne !

Kurokawa-senseï revint donc ensuite, et lui annonça que son père ne voyait aucun problème à ce qu’elle passe sa soirée ailleurs, ce qui ne la surprit guère. Après le divorce, son père s’était plongé à fond dans ses dossiers, et ne rentrait même pas forcément à la maison, ou alors très tard. Il passait sa vie dans son bureau, et la mère d’Akiko, qui le savait, tentait de profiter de ça pour tenter de récupérer la garde de sa fille. Akiko hocha donc la tête, et sourit donc quand la senseï demanda si elle était sûre qu’elle voulait venir.

« Mais... Bien sûr, senseï ! C’est... Je ne trouve aucun mot pour pouvoir vous exprimer toute ma gratitude, mais... Je crois... Non, j’en suis sûre... Je n’ai jamais été autant sûre de ma décision, senseï... Je veux passer la nuit avec vous. »

Et elle avoua cette dernière phrase sans trémolo dans sa voix, mais avec, au contraire, une certitude inébranlable.
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Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Yulia Vesselovski
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« Répondre #14 le: Septembre 28, 2015, 06:43:35 »

Sera se sentit fondre comme un glaçon au Soleil en entendant Akiko affirmer, d'une façon aussi convaincue, qu'elle désirait plus que tout au monde passer la nuit avec elle. La jeune fille était d'un tempérament assez timide, et la voir parler ainsi, absolument certaine qu'elle le voulait, était plus que flatteur. Sera avait comme l'impression qu'elle pourrait peut-être, par ce biais, lui permettre de s'épanouir d'avantage psychologiquement. Elle et Myumi partageaient le point de vue que le sexe pouvait être une des meilleures thérapies au monde, et faire sentir à cette jeune fille qui avait quelques problèmes de confiance en elle, qu'elle la trouvait très séduisante, semblait déjà produire quelques effets positifs sur elle. Sera lui offrit alors un beau sourire, et sentit même ses joues se teindre légèrement de rouge, car elle était vraiment touchée.

Heureuse de te l'entendre dire ma puce, n'attendons pas d'avantage alors, monte dans mon carrosse.

Elle déverouilla la fermeture de sa voiture, qui était une petite deux places aux vitres fumées, et donc opaques. Ce n'était pas un bolide, mais il était largement suffisant pour l'usage qu'elle en faisait. Elle s'installa à sa place de conductrice, et attendit qu'Akiko prenne place et ferme la porte. Protégées par les vitres teintées, et vu que la voiture faisait face à un mur, il était donc impossible d'éventuellement les filmer ou de prendre des photos, c'est pourquoi dès qu'Akiko fût confortablement installée, Sera envoya sa main la saisir au niveau du noeud papillion qui ornait son uniforme, tira sur la chemise pour l'approcher d'elle, et elle l'embrassa. C'était spontané, sans doute surprenant pour la jeune fille, mais Sera ne pouvait pas attendre le trajet pour goûter à nouveau à ses belles lèvres. Elle déposa de multiples baisers sur sa bouche, hapant sa lèvre inférieure, et fît même mine de glisser sa langue sans pour autant pénétrer plus en profondeur. La Senseï embrassa ainsi sa belle élève pendant quelques secondes, avant de se retirer, un sourire malicieux aux lèvres.

Je tenais juste à vérifier...tes lèvres sont vraiment délicieuses.

Puis, ne perdant pas plus de temps, elle mit le contact et s'engagea sur la route. Elle n'avait pas besoin de passer les vitesses, car elle avait une boite automatique, et c'était un détail qui avait son importance, surtout quand on se trouvait du côté passager de sa voiture. Elle termina de manoeuvrer dans les routes un peu étroites, puis s'engagea sur un axe en ligne droite, assez dégagé à cette heure, il y avait peu de circulation.

Nous avons un peu de temps de trajet avant d'arriver chez moi Akiko, du coup, maintenant qu'il n'y a plus d'ambiguité entre nous, j'aimerais que tu me parles un peu plus de tes fantasmes. Tu les a un peu évoqués dans mon bureau, mais tu étais tendue comme une corde de violon à ce moment, alors je n'ai pas insisté. Mais comme nous allons passer la nuit ensemble, disons que j'aime avoir une petite idée de ce que tu aimes, ou de ce que tu "aimerais" plus précisément.
Mais avant ça...je vais cette fois-te dire un secret au préalable. Un secret que peu de gens connaissent, ou alors sous forme de rumeur n'ayant jamais été vérifiée. Je suis ce qu'on appelle communément en ces terres une "futanari", si tu fréquente Mélinda tu sais probablement déjà ce que c'est, ainsi que leur légendaire...appétit. Et bien ce n'est pas une légende ma belle, lorsque que je le désire, je peut faire sortir de mon vagin un sexe masculin qui sans me vanter est de taille plus que valable, et il en faut beaucoup pour me satisfaire.


Elle marqua un temps de pause alors qu'elle négociait un virage, pour cette fois s'insérer sur une longue ligne droite.

Si je te dis ça Akiko, c'est parce qu'il est fort probable qu'au cours de notre soirée je t'y fasse goûter, c'est même avec ma verge que je compte te prendre ta virginité, et que tu ne sois pas prise par surprise. Cela dit si ce n'est pas de ton goût, je comprendrais, et ne te forcerais en rien. Mais n'oublie pas ce que je t'ai dit, contrairement à beaucoup de garçons qui tiennent au mieux une dizaine de minutes, je suis moi capable de te faire l'amour sans discontinuer d'un bout à l'autre de la nuit. Les quelques camarades qui t'ont précédées dans mon lit en sont toutes sorties avec d'excellents souvenirs, et je te promets que ça sera également inoubliable pour toi.

Elle posa alors délicatement sa main sur sa cuisse, la serrant légèrement pour apprécier cette peau ferme et douce à la fois. Avant de se glisser un peu plus sur l'intérieur, et de remonter le long pour se faufiller petit à petit sous la jupe de la lycéenne.

Pour te donner une idée ma chérie, je compte essayer avec toi plusieurs positions du kama-sutra, te faire jouir au strict minimum une dizaine de fois, et éjaculer sur ton corps tellement de fois qu'il en sera tout blanc. Est-ce que ça te plaîrait comme programme ? Que souhaiterais-tu y ajouter ?

Et tout en ayant un oeil sur la route, Sera venait alors de faufiller ses doigts inquisiteurs dans la culotte de la lycéenne pour la caresser à nouveau.
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