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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Rapt royal [PV]  (Lu 952 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Décembre 14, 2017, 01:38:36 »

Le royaume de Nillan était tombé. Là, sur les hautes tours de Fort-Royal, les bannières et les drapeaux du royaume nillois avaient été abaissés, déchirés, brûlés, remplacés par les drapeaux du redoutable royaume d’Osbaf. Osbaf, un terrible royaume nordique, peuplé d’individus puissants, des Barbares assoiffés de sang divisés en clans et en meutes. Certains étaient connus pour chevaucher des mammouths et d’autres bêtes horribles, comme des Caragors ou des Wargs. Osbaf était juché dans les montagnes, un endroit sinistre et dangereux, d’où quantité d’horreurs remontaient, notamment sur certains clans adeptes de nécromancie et de cannibalisme.

Nillan, en comparaison, était un très beau royaume, s’étalant sur des plaines verdoyantes. Il était composé de solides guerriers, très bien entraînés, adeptes de la magie, combattant les Orcs et autres monstres qui sortaient des profondeurs du sol, des grottes et des lacs pour s’en prendre aux villageois. Osbaf avait toujours été, pour Nillan, une menace lointaine. Bien souvent, le royaume avait tenté de civiliser Osbaf, d’en faire une province du royaume, mais sans aucun succès. Les Barbares étaient trop sauvages, trop teigneux, et passaient leur temps à se faire la guerre, ne respectant que la violence et le chaos.

« J’ai échoué, Mère... »

Devant elle, Tara, la Princesse, pleurait. Capitaine de la Garde royale, elle avait été délestée de la majorité de son armure, et on ne lui avait laissé, pour l’heure, que les jambières et les épaulières. Nue, elle était humiliée, dans la chambre royale, en compagnie de sa mère, également en petite tenue, la Reine Myranda. Myranda avait fait de son mieux pour tenter de repousser les velléités d’Osbaf, mais elle avait échoué. Les Barbares croyaient en des idéologies et des cultes païens et ancestraux, et croyaient qu’un Dieu s’était réincarné... Osbaf-même. Cet homme avait réussi à lier les différents clans entre eux, et à envahir Nillan.

Il avait déjoué les plans de bataille des généraux de la Reine, prenant les forts les uns après les autres, jusqu’à assiéger Fort-Royal. Après des semaines de siège, le fort était tombé, et sa fille n’avait pas réussi à la protéger. Curieusement, les deux étaient encore en vie, et avaient été enfermées dans la chambre de la Reine, pendant que, dehors, les Barbares menaient un pogrom sanglant. Myranda savait ce que les Barbares faisaient aux vaincus, elle avait lu les rapports, entendu les témoignages. Viols, tueries, massacres...

« Sois forte, ma fille, nous surmonterons cette épreuve. »

Les Barbares étaient incapables de s’entendre entre eux sur le long terme. Chef de guerre ou pas, Myranda savait que la résistance allait s’organiser, et que, tôt ou tard, les chefs militaires et autres nobles s’étant enfuis en profiteraient pour reprendre le pouvoir. Ce qui surprenait Myranda, c’était le fait qu’elle et sa fille soient toujours en vie.

Qu’est-ce que ce chef de guerre avait prévu pour elles ?
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« Répondre #1 le: Décembre 14, 2017, 01:28:40 »

Chef de guerre, roi d'Osbaf, avatar du dieu du même nom, et unificateur des tribus barbares du nord...en l'espace d'à peine quelques années, Conrad s'était fait un nom, une légende, qui atteignait son apothéose en ce jour, à l'issue du raid le plus couronné de succès de l'histoire de ces tribus barbares. Né au sein de ces terres féroces, il était devenu en grandissant un bel homme, fort, et qui avait obtenu la place de chef de sa tribu en tuant en combat singulier le précédent chef, prouvant ainsi qu'il était le plus fort, et donc le plus apte à diriger. Mais il ne s'était guère arrêté là, ambitieux, Conrad enviait la richesse du royaume voisin de Nillan. Bien trop conscient que sa tribu seule ne pourrait espérer rien d'autre que quelques raids sans grande importance, Conrad avait entreprit au cours des années d'intégrer, souvent par la force, d'autres tribus à la sienne. Il était rapidement devenu une force imposante, et les tribus restantes avaient fini par reconnaître son autorité...du moins tant qu'il prouverait qu'il était assez fort.
C'est en rassemblant sous sa bannière celles de tous les clans d'Osbaf qu'il s'était auto-proclamé roi, et que des raids plus ambitieux sur le royaume de Nillan avaient commencé. Loin de saccager de simples villages, et de se contenter de broutilles, les barbares sous le commandement de leur roi avaient assiégé des cités, pillant leurs richesses et prenant de nombreux esclaves, apportant aux terres d'Osbaf une prospérité inégalée jusque là. Ces succès répétés, malgré les tentatives ennemies de les contrer, avaient fini par inspirer les barbares à croise que Conrad avait été envoyé par leur Dieu pour les mener à la victoire. Bien évidemment, le chef de guerre n'avait rien fait pour empêcher cette rumeur de se propager, et qui prenait de l'ampleur à chaque victoire qu'il remportait.

Le plus grand exploit toutefois venait juste d'être réalisé, Conrad et ses armées étaient parvenues à faire ce que des générations de leur peuple avaient considéré comme impossible. La capitale de Nillan était tombée entre leurs mains, au terme d'un siège de plusieurs semaines, qui était arrivé à son terme suite à la percée d'une brêche dans les murailles de la cité. La suite avait été rapide, les soldats de Nillan étaient en sous-nombre et épuisés, et n'avaient pu offrir qu'une dernière résistance symbolique face à une horde terrible de barbares. La cité était actuellement pillée, ses habitants soit tués, soit capturés pour servir d'esclaves. Quand à Conrad...il s'était réservé, en tant que chef, le prix le plus précieux de ce royaume.

*La reine et la princesse...enfin.*

Il marchait dans les couloirs du palais, en direction de la chambre royale, où ses deux femmes l'attendaient. Les tuer aurait mis un terme à la lignée royale, et assuré que Nillan sombre dans un chaos temporaire, mais Conrad avait eu d'autres plans pour elles dès qu'il avait eu l'occasion de les voir. Mère et fille étaient de vraies beautés, des beautés dignes de lui servir de reines, car les barbares du nord pratiquaient intensivement la polygamie. Loin de vouloir les tuer, il comptait en faire ses femmes, et leur donner des enfants...qui auraient par la suite, des droits à faire valoir sur la couronne du royaume de Nillan. Ceci était à condition toutefois qu'un mariage aie lieu, et c'était pour ça que ses gardes du corps, fidèles parmi les fidèles, traînaient un homme grassouillet en riches habits de clercs, qui tentait vainement de se débattre.
Conrad arriva vers la porte de la chambre, qu'il ouvrit sans ménagement et entra, suivi de près par ses guerriers, qui jetèrent au sol le clerc, qui continuait de prier et de supplier qu'on le laisse en vie. Mais le chef de guerre avait son regard d'avantage focalisé sur les deux beautés qui étaient face à lui, telles un délicieux festin qui ne demandait qu'à être férocement dévoré, et qui le faisait présentement bander comme un taureau. Berserker, Conrad ne portait guère d'armure, mais plutôt un pagne ainsi que quelques fourrures, il avait notamment son torse très musclé à l'air libre.

Reine Myranda, Princesse Tara...enfin je vois en chair et en os mes futures femmes, je dois dire que je ne suis pas déçu.

Elles avaient été bien entendu ligotées aux poignets, avec de solides cordes que seule une épée bien aiguisée aurait pu trancher, aussi le chef de guerre s'approcha sans crainte d'elles, alors qu'elles étaient assises sur le grand lit royal. Dans son esprit, il les possédait déjà...

Nous allons nous marier, ici et maintenant. Vous m'appartenez déjà selon les coutumes de mon pays, mais je sais que vous êtes plus...ah comment dites vous...procéduriers ici, alors j'ai ammené l'un de vos grands prêtres pour célébrer notre union.
Vous pouvez refuser bien sûr...mais ce serait attirer ma colère, ainsi que la mort de d'avantage de vos sujets...et la mort d'une de vous deux, que j'égorgerais comme une truie en face de l'autre...
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« Répondre #2 le: Décembre 14, 2017, 02:44:37 »

[jsutify]Myranda dirigeait Nillan depuis des années, et elle avait tout préparé pour léguer la Couronne à sa fille. Tara était une tête brûlée, tenant davantage de son père que de sa mère, même si Myranda était connue pour avoir un esprit trempé. Elle attendait dans sa chambre, en se demandant ce que le chef de guerre ennemi voudrait. Il y avait une raison pour laquelle il ne les avait pas tués, et, si Tara était furieuse, Myranda, elle, redoutait ce que l’homme avait en tête. On disait ce chef de guerre diablement intelligent, et la manière dont il avait réussi à prendre Fort-Royal en était la preuve. Bâtie sur une île, avec des réserves immenses, Fort-Royal était réputée pour être imprenable, et ce d’autant plus que les Osbafiens n’étaient pas connus pour être de grands navigateurs. Le chef suprême en personne s’était fait passer pour un marin, et avait permis à plusieurs de ses hommes de s’infiltrer dans la ville, et de l’ouvrir de l’intérieur, facilitant ainsi le passage à son armée.

« Si je tombe sur ce salopard, je le bute ! » s’enflammait Tara.

Silencieuse, Myranda ne lui demandait même plus de se calmer. Elle avait cherché un couteau tranchant pour arracher les liens la retenant, mais les hommes l’ayant emmené ici s’étaient montrés très prudents. Et, alors que Myranda continuait à chercher, elle entendit la porte s’ouvrir. Plusieurs hommes entrèrent, et elle aperçut notamment Monseigneur Julius De Saint-Quentin, le haut-évêque de Fort-Royal, paniqué, le visage légèrement tuméfié. Mais, surtout, le regard de Myranda croisa celui du chef de guerre...

Conrad était un colosse impressionnant. Il était très grand, et dut même se pencher pour passer par la porte, avant de leur parler. Myranda et Tara restèrent silencieuses, écoutant son horrible proposition, avec la menace sous-jacente, en cas de refus, de s’en prendre aux sujets du royaume, ou à elles. Myranda resta silencieuse, sourcils froncés.

*Mes gens sont déjà en train de souffrir, et je...*

Tara intervint alors, en fronçant les sourcils :

« Je vais te tuer, salopard ! Tu crois qu’on va se marier à un monstre comme toi ? »

Myranda se pinça les lèvres, et se retourna vers sa fille :

« Arrête, Tara !
 -  Ses hommes massacrent et violent déjà les habitants de notre ville! Il n’a aucune parole, c’est un monstre ! Plutôt mourir que de me marier avec lui ! »

Et, pour seule réponse, Tara cracha au sol, avant de fusiller l’homme du regard.

« Je... Je vous en supplie, Mesdames, ils ont promis de me tuer si jamais vous refuseriez... protesta l’évêque.
 -  La ferme, sale lâche ! Tu devrais mourir de honte, plutôt que d’accepter de prendre part à un tel blasphème ! »

Ça, on ne ferait pas taire Tara aussi facilement...[/justify]
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« Répondre #3 le: Décembre 14, 2017, 08:11:04 »

Conrad commençait à avoir une belle érection sous les pans de son pagne, il fallait dire que ces deux femmes étaient vraiment d'une beauté exceptionnelle. De beaux seins, de belles hanches, et globalement un corps bien soigné, signe de leur noblesse...vraiment, des femmes dignes de lui, et dignes de porter sa descendance ! Il s'imaginait déjà ces deux chiennes à genoux face à lui, en train de lui sucer la queue, quand la plus jeune répondit...négativement à son offre. Quelque peu surpris, Conrad haussa un sourcil, mais ne parla pas durant les provocations de cette jeune princesse, qui avait menée en grande partie la défense de la capitale...puis il éclata de rire.

Ha ! HAHAHAHA !!!! Je vois que dans cette contrée, ce sont les femmes qui ont véritablement des couilles !

Mais même si il riait, Conrad ne pouvait pas rester sans réagir, car la jeune Tara faisait plus que lui résister, elle était en train de le défier. Un simple revers de la main aurait été bien suffisant pour remettre à sa place une paysanne, mais le fait que Tara soit une princesse, et donc membre de famille royale, faisait que sa voix avait une signification bien plus importante. Laisser passer de telles insultes, c'était prendre le risque de passer pour un faible auprès de ses hommes, et il ne savait que trop bien à quel point la loyauté des barbares sous ses ordres ne tenait qu'à un fil...qu'il fallait maintenir d'une poigne d'acier. Il s'approcha alors de la princesse, et la saisir vivement par les cheveux, approchant son visage du sien.

Ainsi tu veux me tuer hum ? Et si...je te donnais une chance de mettre tes menaces à exécution femme ? Tu viens de me défier, et je pourrais simplement te répondre en te tranchant la gorge...mais quelle gloire y aurait-il à ça ? Non...voici ce que je te propose, Tara, princesse de Nillan. Un duel, rien que toi et moi, sous les yeux de tous, sans aucune influence extérieure. Si tu parviens à me vaincre, alors c'est que j'aurais été faible, et que je mériterais de mourir par ta main. Mais si je gagne...alors ta mère et toi m'épouserez, et vous deviendrez mes femmes.

Le choix, pour Tara, serait sans doute rapidement fait. Les barbares prenaient à coeur toutes ces questions d'honneur et d'orgeuil, surtout lors de duels où la parole était mise en jeu face à des témoins, et un chef de guerre qui ne respectait pas sa parole donnée ne commanderait ni le respect ni la crainte, car il serait un moins que rien. De plus...Tara avait tout à gagner en cas de victoire de sa part, et rien de plus à perdre en cas de défaite, si ce n'était son amour-propre. Mais face à une potentielle chance de couper la tête à Conrad, et ainsi mettre un terme à l'unité des clans barbares...la princesse accepterait, sans aucun doute possible.

Ce qui fit que, presque une heure plus tard, une foule s'était assemblée en un grand cercle dans une grande place de la cité, entourant Tara et Conrad. L'annonce du duel avait été donnée, Conrad ayant statué que son honneur, et celui de son peuple, était en jeu...mais déjà, Tara allait commencer à être humiliée. En effet, on ne lui avait pas rendu le reste de son armure, sous le prétexte que Conrad lui même se battrait sans autre chose que son pagne, et torse nu. La princesse était donc pour ainsi dire toujours aussi nue, sous les yeux de centaines de barbares qui la mattaient, mais aussi de citoyens de son propre royaume prisonniers. On donna toutefois à Tara son arme, Conrad lui avait sorti de sa ceinture deux couteaux...qu'il laissa toutefois tomber au sol, et il croisa ses bras dans son dos sous les hurlements d'encouragements et les rires railleurs de son peuple. Il n'avait l'intention d'user ni d'armes, ni même de ses poings pour combattre la princesse, et en se mettant un tel malus...il s'assurait une humiliation encore plus forte de la princesse, d'autant qu'il la narguait avec un sourire.

Alors qu'attends-tu femme ? VIENS !
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« Répondre #4 le: Décembre 15, 2017, 09:47:15 »

Tara avait été fidèle à elle-même, impulsive et colérique, et, quand Conrad proposa un défi, elle bondit sur l’occasion.

« J’ai pas peur de toi, je vais tt’éclater, salopard ! »

Myranda s’était pincée les lèvres. Certes, elle savait que Tara était forte, mais les Barbares d’Osbaf étaient terribles... Et elle savait que le combat ne serait pas loyal. Les Barbares avaient une constitution physique exceptionnelle, qui expliquait qu’ils portent des armures très légères, leur permettant ainsi d’être très mobiles. Inversement, les guerriers de Nillan, qui avaient une constitution normale, ne pouvaient les battre que derrière de lourdes armures de plates. C’était d’ailleurs comme ça que Nillan, historiquement, avait pu vaincre Osbaf, en recouvrant leurs spadassins d’armures si solides que les Barbares ne pouvaient pas les tuer avec leurs poings. Mais là, Myranda ne se faisait aucun doute sur l’issue du combat. Tara n,’allait pas se battre avec son armure, mais nue, une position humiliante, et ses coups ne parviendraient guère à ébranler Conrad.

Encore une fois, sa fille avait agi précipitamment, et Conrad, lui, sauta sur l’occasion. Myranda, qui devait accepter ce défi, ferma les yeux pendant quelques secondes.

*Si je refuse, Tara sera le seule en lice... Et je dois la protéger, c’est mon rôle de mère, je ne peux pas la laisser seule entre les mains de cette brute, elle est encore vierge...*

La Reine avait donc fait son choix, et releva la tête vers Conrad, une lueur déterminée dans le regard :

« J’accepte les conditions du défi. »

C’est ainsi que, presque dans la même heure, Myranda et Tara se retrouvèrent dans la grand-place de la ville. Fort-Royal avait souffert du pogrom. Beaucoup de maisons étaient détruites, un incendie avait ravagé une partie de la capitale, le sang jonchait encore les rues, et Myranda constata, avec horreur, que beaucoup de nobles et de chefs militaires avaient été capturés. Conrad, sûr de sa victoire, les avait réunis pour assister au combat. Ils étaient enchaînés au sol. Myranda, elle, se retrouva également aux premières loges, sans avoir trop eu l’occasion de parler à sa fille, pour la dissuader de mener à bien son plan.

Tara n’avait jamais connu son père, et Myranda l’avait toujours éduqué un peu trop généreusement. Elle était incapable de s’opposer trop frontalement à sa fille, et savait qu’une fille teigneuse comme elle souffrirait entre les mains d’un chef barbare. Les femmes fortes n’étaient appréciées que si elles venaient d’Osbaf. De la part des Nilloises, les Barbares s’attendaient à des femmes dociles.

*Il veut l’humilier en l’amenant à se battre nue...*

Conrad devait se douter que, si conquérir Nillan était déjà un exploit, la tenir sous son contrôle relèverait du miracle. Nillan était très vaste, et, avec également la gestion d’Osbaf, Conrad allait devoir s’entourer de lieutenants fidèles, ce qui n’était pas facile à trouver. Il devait donc avant tout briser les espoirs nillois. Tarta était trop impulsive pour le réaliser, mais Myranda savait que, si Conrad voulait les engrosser, c’était bien pour asseoir son autorité, à terme, sur Nillan. Autrement dit, il ne pouvait se permettre de les tuer sans déclencher une révolte qui ruinerait ses efforts.

Tara, en effet, était très populaire, aussi bien auprès de l’armée que de la population civile. Elle était connue pour ses efforts envers les pauvres, et ses multiples campagnes militaires visant à pacifier les régions nilloises. En fait, plus Myranda y réfléchissait, et plus elle se disait que, vu la rapidité avec laquelle Conrad avait proposé ce défi, il avait sans doute souhaité ce combat. Les Barbares, en tout cas, riaient grassement, sifflant Tara. Myranda se pinça nerveusement les lèvres, un collier autour du cou avec une chaîne reliée à une autre autour de ses poignets. L’un des lieutenants de Conrad la surveillait, et écartait surtout les Barbares qui feignaient de trop se rapprocher de la captive.

Quand le combat démarra, Tara bondit rageusement vers Conrad. Très rapide, elle s’élança vers l’homme, et bondit vers lui. Il évita son attaque en faisant un pas de côté, mais Tara, réactive, planta son pied dans le sol, et usa de l’autre pour faire une balayette, et frappa l’homme au ventre, se heurtant néanmoins à ses muscles épais.

« Tu vas voir ce qu’il en coûte de s’attaquer à Nillan, sale porc ! » vociféra Tara.
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« Répondre #5 le: Décembre 15, 2017, 02:11:19 »

Sans sous-estimer son adversaire, Conrad savait toutefois que ce combat lui était par avance acquis. Il n'était pas devenu chef suprême des clans barbares simplement en menant ses troupes à la victoire, mais aussi en prouvant à maintes reprises qu'il était un guerrier exceptionnel. Ce n'était pas, et de loin, le premier duel auquel il participait, car bien souvent tuer un chef de clan par ce biais lui avait permis de récupérer sa tribu sans d'autres effusions de sang, préservant ainsi son peuple au sens large. Mais surtout, il était serein, confiant, parce que son adversaire était déjà destabilisée. En colère, Tara était une impulsive qui foncerait la tête la première dans ce combat, pressée qu'elle était de se venger...mais c'était juste ça, cette impulsivité, qui lui ferait commettre bien des erreurs.
Mais pour autant, Conrad ne faisait pas l'erreur de prendre ce combat à la légère. Même si elle était impulsive, Tara savait se battre, ça même Conrad ne pouvait le nier, la jeune princesse avait un tempérament bien semblable à celui de leurs femmes. Néanmoins, le coup de pied retourné qu'elle parvint à lui mettre dans le ventre ne sembla qu'à peinele perturber, tout au plus s'en servit-il comme moyen de se projeter d'avantage en arrière, afin de mettre de la distance entre lui et Tara.

Il va falloir faire mieux que ça, si tu veux me faire du mal, fillette !

Les barbares vivaient à la dure, dans des contrées rudes. Le simple fait de parvenir à l'âge adulte était en soit la preuve qu'on était une force de la nature, et c'était bien simple, la plupart d'entre eux ne portaient pas d'armures car il n'en avaient pas besoin, tant leurs muscles étaient solides, et pouvaient aisément absorber des coups. Conrad se méfiait toutefois, même si il n'en laissait rien montrer, car ses muscles ne suffiraient pas à absorber un coup de l'épée que la princesse portait. Qu'elle soit armée et lui non était un risque, mais un qu'il était prêt à prendre...si il gagnait en étant désarmé, et en n'usant même pas de ses bras, alors l'humiliation de Tara sous les yeux d'une partie de ses sujets serait totale. Elle représentait à elle seule l'esprit de révolte, de rébellion, du royaume de Nillan, que Conrad cherchait à briser.
La princesse répondit à sa provocation en le chargeant à nouveau, et en tentant de le frapper avec son épée. Elle était habile, hargneuse...mais le barbare était bien trop agile pour elle. Il esquivait ses coups à chaque fois, avec une aisance qui était d'autant plus frustrante pour Tara qu'il se moquait d'elle. Les barbares qui regardaient ce spectacle se gaussaient, riant, encourageant leur chef tout en se moquant eux aussi de la princesse, qui ne parvenait pas à toucher Conrad qui, sciemment, conservait ses mains croisées dans son dos. Chaque fois, après qu'il aie esquivé une série de coup, Conrad donnait un ou plusieurs coups de pied à son adversaire. Dans les jambes ou le ventre, ils n'étaient toutefois clairement pas donnés très forts, juste assez pour désarconner momentanément la princesse. En parvenant, suite à une autre esquive, à se trouver dans le dos de la princesse, Conrad avait même fini par donner un coup de pied dans les fesses de Tara, l'envoyant au sol, sous les éclats de rire de ses hommes.
Tandis qu'elle se relevait, péniblement, car Conrad jouait avec elle depuis maintenant de longues minutes, ce dernier tendit alors ses bras et tourna sur lui même, exposant son corps à la foule.

Alors ! Est-ce donc ça, la plus fine lame de Nillan ? Incapable de me faire saigner ne serais-ce qu'une fois ? Quelle est ton excuse ? Je suis désarmé, et je n'utilisais même pas mes bras pour te contrer "princesse" !

Tara reviendrait à la charge, bien sûr, répondant à ses provocations...mais cette fois, Conrad en avait assez de jouer. Alors quand elle tenta, une nouvelle fois, de le trancher avec sa lame, il l'esquiva, et porta ses mains pour saisir les poignets de la jeune femme...qu'il tordit, de sa poigne solide, lui faisant lâcher prise de son arme, avant qu'il ne la jette au sol comme un sac de patates.

"Je vais te tuer" disais-tu. Lorsque l'on profère des menaces, jeune fille, il faut être en mesure de pouvoir les mettre à exécution.

Tara avait commis l'erreur, durant ce combat, de s'y lancer éperduement. Aveuglée par sa colère, elle en avait oubliée tout simplement de conserver ses forces, entrant dans le jeu de Conrad. Une dernière fois, elle se jeta sur lui...pour au final se faire maîtriser. Conrad la plaqua face contre le sol, maintenant ses poignets dans son dos, tandis qu'il était à califourchon sur elle. Tara pourrait sans problèmes sentir le sexe massif de ce barbare contre ses fesses.

Libère toi, ou rends toi !

Comme la coutume le voulais, si un adversaire demeurait trop longtemps mis à terre, ou maintenu à terre par son adversaire...alors la victoire revenait de droit à Conrad dans une poignée de secondes.
« Dernière édition: Décembre 15, 2017, 07:58:37 par Yulia Vesselovski » Journalisée
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« Répondre #6 le: Décembre 16, 2017, 02:22:45 »

Tara avait pour elle la rapidité et la souplesse. Myranda savait qu’elle était une excellente guerrière, qui se battait généralement en armure légère, précisément parce qu’elle misait beaucoup sur l’esquive. Quand elle se battait à l’épée, c’était une véritable danse, envoûtante. Conrad, de son côté, était dans une situation assez contradictoire. Il devait vaincre Tara en l’humiliant, mais sans insister trop. S’il humiliait trop sa fille, il risquait de déclencher la colère des paysans. Mais ça, peut-être s’en moquait-il… En réalité, Myranda n’avait pas à le cerner. La puissance physique des Barbares était compensée par leur intellect limité, leur soif de bataille. Ils étaient comme ça, des guerriers sauvages et incontrôlables, sans la moindre culture développée. Ils n’avaient qu’un goût très limité pour les arts, la musique, la poésie, le théâtre… Nillan avait pourtant essayé de les éduquer, en développant des colonies, car les Nillois avaient vu de multiples peintures rupestres dans les grottes, des signes d’arts, la preuve que les Osbafiens étaient intelligents, et pouvaient être cultivés… Mais les tentatives de Nillan n’avaient fait qu’irriter et attiser la haine et la jalousie des Osbafiens à leur égard. Myranda n’arrivait toujours pas à s’expliquer comment Conrad avait réussi à devenir chef suprême.

Le combat entre lui et sa fille était assez intense, et Conrad montrait qu’il était aussi souple que musclé, ce qui était très particulier. Dans le dos de Myranda, son lieutenant ricanait lentement.

« La Princesse est une anguille, mais le Chef Suprême l’est tout autant ! »

Myranda ne pouvait que reconnaître que l’homme était une force de la Nature, un colosse exceptionnel. Il esquivait les mouvements de sa fille, ses coups d’épée, parfois in extremis, et l’humilia encore en la frappant d’un coup de pied aux fesses, renversant la jeune fille à terre. Les Osbafiens ricanèrent grassement, tandis que les prisonniers nillois serraient les lèvres, furieux, et espérant vainement que la Princesse n’arrive à tuer Conrad… Tout en le redoutant aussi. Si le chef suprême était tué, les autres capitaines se battraient entre eux, et massacreraient les Nillois. Alors… Myranda pensait juste que, de deux maux, il fallait choisir le moindre.

Tara avait beau être furieuse, elle voyait bien que l’homme était rapide, ce qui fit qu’elle adapta sa stratégie. Elle donna un coup d’estoc, pointe vers l’avant, et, quand Conrad bondit vers le côté, pivota sur place. Elle bondit dans les airs, et le frappa au torse avec ses jambes, se rétablit à terre, le corps marqué ici et là par des traces de boue et de terre, et s’élança encore en avant. Un coup de pied retourné fusa, mais l’homme esquiva en s’abaissant, et libéra soudain ses mains, s’élançant vers elle, et s’écrasa de tout son poids sur son corps, la couchant au sol.

Quelques instants après, Conrad se redressa, la jeune femme couchée sur le ventre, lui à califourchon, la dominant, en lui intimant de se rendre ou de se libérer.

« Raaaaaahhh… Hmmmm… !! »

Tara se débattait comme une teigneuse, mais Myranda savait que le combat était terminé. Conrad avait gagné, et les règles étaient claires, que ce soit à Nillan ou à Osbaf. Si le vaincu refusait de se rendre, le gagnant avait le choix entre le tuer ou l’asservir à ses conditions. Le temps s’écoula sans que Tara ne dise quoi que ce soit. Conrad avait gagné, et Myranda ferma les yeux.

*Je ne peux pas me parjurer devant les Dieux et devant mon peuple…*

Elle parla alors, d’une voix forte :

« Conrad a gagné ce duel. Comme le veut la coutume, je l’épouserai. »

Myranda le disait sans joie, mais elle n’avait aucune autre option. C’était ça, ou voir son peuple souffrir… Et sa fille également. Et ça, Myranda ne pouvait tout simplement pas l’accepter !
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« Répondre #7 le: Décembre 16, 2017, 09:30:30 »

Conrad souriait malicieusement alors que Tara essayait vainement de se débattre, et en réalité, tout ce que la jeune femme parvint à faire fût de frotter ses délicieuses fesses contre l'érection du chef de guerre, qui eut ainsi un petit avant-goût du corps de la princesse, quand il la baiserait. Teigneuse, certes, mais elle avait un corps qui rendait l'investissement en énergie bel et bien valable, l'imagination de Conrad s'emballait déjà, à savoir ce qu'il allait faire subir à cette petite peste...qui finirait par jouir contre lui, en se faisant empaler le long de sa queue. Rapidement, il devint évident que Tara ne pouvait pas se libérer, et même si elle se montra toujours trop fière pour dire à voix haute qu'elle se rendait, les coutumes en vigueur dans ces régions prévoyaient que le vainqueur pouvait choisir à ce moment le sort de son adversaire vaincu.

Tu as perdu princesse...tu es désormais à moi.

Au même moment, la voix de sa mère résonna, elle a reconnaissait la victoire de Conrad, et se soumettait en acceptant de se marier à lui...bien, une des deux au moins qui était consciente de leur situation. Cette victoire fut saluée par les barbares par de grands cris, des fracas d'armes les unes contre les autres, tandis que le chef se redressa en relevant en même temps la princesse, qu'il maintenait fermement contre lui.

Qu'on m'apporte le prêtre et la reine, je veux être marié sur le champ !

Victorieux, Conrad jubilait, mais il savait qu'il n'avait pas complètement gagné la soumission de cette petite teigne, et qu'elle pouvait néanmoins, par fierté, refuser ce mariage. Dans un tel cas de manquement à sa parole, Conrad ne pourrait pas laisser cette insulte passer, et devrait alors la tuer...chose dont il n'avait absolument pas envie. Aussi, en marchant tout en maintenant Tara contre lui, il lui parla à l'oreille.

Je te sais capable de refuser cette union, malgré ta parole donnée femme. Mais réfléchis bien à ce que tu va dire quand le prêtre te posera la question...souhaites-tu "vraiment" que ta mère se retrouve seule entre mes mains ?

La menace était à peine voilée...Conrad savait qu'elle était trop impétueuse, trop fière, pour que la menacer de mort aie un quelconque effet. En revanche, il laissait la jeune princesse imaginer quel serait le sort de sa mère livrée seule à lui...son désespoir, surtout. Il avait la conviction que ce chantage aurait bien plus d'impact, et de résultat, que tout ce qu'il aurait pu proférer comme autres menaces. Myranda lui fut amenée, ainsi que le prêtre.

Monseigneur, faites donc votre office...

Dit-il alors avec un large sourire, en ayant Myranda à sa droite, Tara à sa gauche...et une main fermement posée sur chacun de leurs culs, qu'il n'hésitait nullement pas à palper.
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« Répondre #8 le: Décembre 16, 2017, 10:51:40 »

Tara avait beau être fougueuse et haïr profondément Conrad, elle savait aussi qu’elle avait juré. Elle ne pouvait pas nier sa défaite, mais ne comptait pas s’avouer vaincue si facilement. Que ce soit maintenant ou plus tard, tôt ou tard, la femme aurait sa vengeance. Myranda comme Tara savaient qu’elles devaient lui obéir, que c’était la règle du jeu. Elles n’avaient qu’une parole, et les deux femmes se regardèrent brièvement. Tara était furieuse contre elle-même, car elle avait échoué. Myranda, elle, tâcha de rester digne, sans tenir compte des hurlements et des rires moqueurs de ses ennemis. Conrad était pressé de les marier, et, quand il se rapprocha d’elle, Myranda constata qu’il avait une érection. Sous l’effet du combat, son pagne s’était légèrement défait, dévoilant une partie de ses fesses, mais aussi sa trique.

*Tara est vierge, je dois tout faire pour l’épargner de ce monstre…*

Les hommes de Conrad avaient ramené De Saint-Quentin. Conrad allait passer immédiatement au mariage, sans transition, et s’avança vers le clerc, non sans poser au passage chacune de ses puissantes mains sur les fesses des deux femmes, qui se mirent à rougir, honteuses, gênées, et affreusement humiliées. Myranda pensait surtout à ses généraux, qui étaient là pour assister à la scène de mariage. Conrad, tout en marchant, se retourna vers Tara, et lui intima de respecter sa parole.

Tara le regarda en le fusillant du regard :

« Jamais je ne laisserai Mère entre tes sales pattes, vaurien ! »

Myranda, toujours aussi silencieuse, choisit alors d’intervenir :

« Nous respecterons notre parole, Barbare, alors, tâchez de respecter la vôtre. »

Elle avait parlé d’une voix forte, sans dire que c’était en réalité elle qui se sacrifiait. Tara était une femme forte, mais le sexe était clairement sa faiblesse. C’était un domaine qu’elle ne maîtrisait pas, et, si Conrad la violait, Myranda avait peur des répercussions sur la psyché de sa fille. Elle allait donc y veiller, et le trio arriva devant Monseigneur De Saint-Quentin. Bredouillant sur place, ce dernier serrait entre ses doigts les Saintes-Écritures, et se mit à parler :

« Je… Euh… De-Devant les Dieux, vous… Vous apprêtez à passer un serment so-Solennel, et je… »

De Saint-Quentin oscillait entre la terreur d’être tué, et des regards insistants sur les poitrines dénudées des deux femmes. Les religieux faisaient vœu de chasteté, et, à en croire les rumeurs circulant sur Saint-Quentin, l’homme avait bien du mal à se tenir. Concrètement, le vœu de chasteté n’impliquant aucune pénétration, les religieux avaient pris l’habitude de tout faire, sauf la pénétration. Ils étaient ainsi de grands adeptes de la cravate de notaire, puisque cette pratique évitait toute forme de pénétration, y compris buccale.

Myranda fronça les sourcils.

« Allez droit au but, Monseigneur, ce n’est pas un mariage normal. »

Tara grognait sur place, et, constatant que l’homme continuait à lui peloter les fesses, tira sur son pagne, le déshabillant franchement. Sa queue se dressa ainsi, immense membre, et les sourcils de De Saint-Quentin s’écarquillèrent pendant quelques secondes.

« Je ne serais jamais ta pute ! »

Myranda fronça les sourcils.

« Tara !
 -  J’accepte ce mariage, finissons-en avec cette mascarade ! »

De Saint-Quentin déglutit, et enchaîna :

« A-Acceptez-vous de prendre Sire Conrad comme mari et seigneur, jusqu’à ce que la mort vous sépare ? »

Tara estimait avoir déjà répondu, et Myranda se pinça les lèvres, avant de lui répondre, rapidement, d’une voix éteinte et presque désespérée :

« Oui… »
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« Répondre #9 le: Décembre 17, 2017, 04:38:41 »

Conrad se demanda franchement ce que Tara avait espérée accomplir en tirant sur son pagne, quelque peu défait après son combat, pour le dénuder. L'humilier à son tour ? Si c'était le cas, c'était bel et bien inutile, car les barbares d'Osbaf n'étaient pas aussi prudes vis à vis de la nudité que les habitants de Nillan. Il ne fut donc nullement gêné de se trouver avec le sexe à l'air, d'autant que l'homme n'avait pour ainsi dire absolument pas à complexer, et il ricana brièvement. Mais ce coup d'esbroufe ne changea rien au final, car les deux femmes prononcèrent leurs voeux, et se marièrent à lui...les liant à lui. Il n'existait rien d'aussi sérieux et "contraignant" chez les barbares, mais quand Conrad avait appris les clauses d'un mariage à Nillan, il s'était immédiatement dit que marier les deux seules membres restantes de la famille royale serait une riche idée. Lui n'aurait jamais aucun "réel" droit sur ce royaume, hormis ceux que la conquête lui permettraient d'avoir, et il était assez bien placé pour savoir que ce genre de pouvoir finissait par être éphémère. Conrad était fort maintenant, mais qu'en serait-il dans quelques dizaines d'années, quand il commencerait à vieillir, à perdre de ses réflèxes et de sa force ? La réponse était simple...un autre prendrait sa place, en le tuant, et potentiellement même en tuant toute sa descendance, car le pouvoir ne se transmettait pas nécessairement de façon héréditaire à Osbaf...contrairement au royaume de Nillan. Outre la beauté de ses nouvelles femmes, Conrad cherchait aussi et surtout à les engrosser pour que ses enfants eux, puissent avoir des droits à la succession de ce royaume, et que sa lignée ne s'éteigne pas, même si de toute évidence, amener Tara à être mère allait demander encore quelques efforts.
Mais pour le moment, il savourait le fait de leur être marié. Sous les hurlements et les acclamations de son peuple, le puissant chef de guerre, souleva ses femmes, et les posa chacune sur une de ses épaules pour les transporter. Nul besoin pour eux de faire une quelconque fête, la plupart de ses hommes devaient de toutes façons être pressés de retourner profiter du fruit de leurs rapines...et lui était de toutes façons aussi bien trop impatient de consommer ce mariage. Il les porta ainsi, tels deux sacs de patates, jusqu'à la chambre royale. Ses gardes lui ouvrirent la porte, et il posa ses femmes...sur le lit, l'une de ses suivantes avait déposé une tenue très sexy, exactement la même que celle que Myranda portait, mais à la taille de Tara, qu'il pointa alors du doigt.

Je dois m'absenter quelques instants mes aimées, je serais très vite de retour. En attendant Tara, tu va retirer tes pièces d'armures, et enfiler cette tenue.

L'un de ses hommes lui tendit son pagne, qu'il renoua autour de sa taille.

Je veux que tu la porte à mon retour...et si ce n'est pas le cas, alors je te baiserais par le cul.

L'attitude très protectrice de Myranda envers Tara ne lui avait pas échappé. Certes, ce n'était pas "si" étonnant que ça, mais si l'on combinait ça au caractère trempé de la princesse, et sa jeunesse...Conrad était presque certain que Tara était vierge, et que Myranda voulait à tout prix que celà reste ainsi le plus longtemps possible. Mais en attendant, il partit, et on ferma la porte à clef. Suite à la prise de la ville, il devait avant tout prendre des nouvelles des éclaireurs et de ses espions quand à la situation dans le reste de Nillan, et donner des ordres en conséquence, ce qui laisserait suffisamment de temps à mère et fille de discuter...et à Tara de faire un choix, jusqu'à ce qu'il revienne finalement.
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« Répondre #10 le: Décembre 17, 2017, 06:09:00 »

Le choix de Tara d’ôter le pagne de Conrad s’expliquait surtout par le fait qu’elles étaient partiellement nues. Ainsi, l’humiliation, du moins aux yeux de Tara, serait symboliquement un peu moins forte. Pour le reste… Myranda savait à quoi elle s’engageait. Contrairement aux Osbafiens, qui voyaient le mariage comme une relation exclusivement privée, à Nillan, le mariage était autant un engagement qu’un sacrement. Il se faisait aux yeux des Dieux, et était un engagement à vie. Le divorce était très rare à Nillan, et réservé à des cas très précis. Mais, que ce soit à Osbaf ou à Nillan, un mariage ne devenait véritablement valable qu’après la consommation, qui devait intervenir très rapidement, l’idéal étant de le faire dès la première nuit. Et, vu la trique de Conrad, et les encouragements des Barbares… Myranda en vit énormément leur tirer la langue, en serrant leur sexe, mimant des masturbations grossières. Ces gens n’avaient aucun goût, mimant également des sodomies. Elle ferma les yeux sans rien dire, tandis que Tara, écœurée, bouillonnait sur place. De Saint-Quentin réussit à bredouiller la fin du mariage :

« Je… Aux yeux des Dieux de Nillan, d’Osbaf, des anciens, des jeunes, des vivants et des morts, Moi, Monseigneur De Saint-Quentin, vous déclare mari et femmes jusqu’à ce que la mort vous… Vous sé-Sépare… »

La sentence était prononcée, et Conrad hurla de joie, avant de les emmener, chacune sur ses épaules, tenues comme des sacs de patate. Généralement, le mari tenait sa femme entre ses bras, après une soirée bien arrosée, mais, là, Conrad avait à faire, et n’avait pas le temps pour un banquet. Mortifiée, Myranda regarda alors Tara, qui commençait à avoir envie de pleurer… Et la regarda avec détermination. Inutile de parler, mais elle lui intimait, par le regard, de se fier à sa détermination.

« HAHAHAHA !!
 -  ’Faut les baiser bien fort, les Nilloises aiment ça !
 -  Z’avez vu les nichon se la Reine ? Putain, j’veux lui fourrer ma bite là, et la voir la sucer !!
 -  HAHAHA ! »*

Il était inutile d’espérer de la clémence de la part des Osbafiens. Tout en rejoignant la chambre royale, Myranda put voir, par des portes entrouvertes, des scènes sinistres. Les Osbafiens récupéraient l’or, tout ce qui était précieux, les armes, et, sans s’intéresser aux cadavres, violaient les femmes. Dans la salle commune, Myranda vit de nombreuses servantes prises à quatre pattes, hurlant et gémissant, d’autres forcées de sucer les Barbares. Ils formaient une rangée, et serraient les cheveux des femmes, qui jouaient avec leurs queues.

Et, quand Myranda monta aux étages, elle vit les mêmes spectacles dans les chambres. Dans une pièce, trois Barbares avaient égorgé un homme, et violaient sa femme à tour de rôle.

*Malheur aux vaincus…*

Conrad arriva finalement dans la grande chambre royale, et jeta les femmes sur le lit. Myranda avisa alors une tenue, et déglutit quand Conrad donna ses instructions. Puis l’homme tourna les talons, laissant enfin les deux femmes ensemble. Tara se redressa lentement, et constata vite que l’accès à la terrasse avait été fermée.

« Il doit bien y avoir un moyen de s’enfuir… »

Myranda resta encore silencieuse, pendant que Tara regardait tout autour d’elle. Les hommes de Conrad avaient toutefois retiré tout objet potentiellement dangereux.

« Même les miroirs ont été retirés ! s’enflamma Tara.
 -  Tara…
 -  Je vais nous sortir de là, Mère, vous…
 -  TARA ! »

Myranda avait haussé le ton, amenant Tara à la regarder, un peu surprise. Myranda savait très bien qu’elles étaient foutues. Elle n’avait pas pu sauver son royaume, mais elle protègerait sa fille.

« Je ne laisserai pas ce porc te prendre ta virginité, Tara…
 -  Maman, je…
 -  Ce n’est plus le moment de discuter, Tara ! Enfile cette nuisette, et fais-moi confiance, je vais m’occuper de ce monstre ! »

Tara se pinça les lèvres, et ferma les yeux, serrant les poings. Myranda se redressa alors, et la serra dans ses bras. Il n’y avait qu’avec elle que Tara se laissait aller, et, là, Myranda sentait bien que sa fille était déjà sur le point de craquer.

« Il ne te prendra pas ta virginité, ma fille, je te le jure…
 -  Oh, Maman, il… Il est monstrueux, je pensais tellement réussir à le vaincre, je…
 -  Je sais, ma puce, je sais… »

Myranda alla doucement l’embrasser sur les lèvres, et lui sourit à nouveau.

« Il nous faut être fortes, ma belle, c’est tout ce qui importe. »

Tara acquiesça lentement en hochant la tête, puis enfila alors la tenue.

« Un jour, il paiera pour ce qu’il nous a fait subir, lui et toute sa bande de chiens… »

Un jour, oui… Mais ce ne serait pas ce soir.

Ce soir, Myranda allait devoir se sacrifier pour sa fille.
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« Répondre #11 le: Décembre 17, 2017, 08:00:26 »

Conrad avait tellement envie de baiser que ce conseil de guerre improvisé était une torture, mais il n'avait guère le choix si il voulait sécuriser sa prise. Le siège de la capitale, bien que victorieux, avait nécessité beaucoup de temps, et Conrad devait être aux aguets d'une contre-attaque. Heureusement pour lui néanmoins, il semblait bien que la nouvelle de la chute de la capitale aie plongé Nillan dans un état de peur, au moins pour le moment, lui donnant ainsi le temps de se préparer. Il avisa donc ses éclaireurs et ses proches capitaines, puis les laissa.
Il était temps pour lui d'enfin profiter de ses prises. C'est donc au bout d'un bon moment qu'il entra à nouveau dans la chambre royale, ses gardes fermèrent la porte derrière lui...et Conrad esquissa alors un léger sourire en voyant que Tara avait finalement mis cette tenue, la même que sa mère.

Vous formez décidément une bien belle paire.

Les bras croisés dans le dos, il fit quelques pas en avant, tout en détaillant du regard les deux femmes. Si il avait débandé le temps de s'entretenir avec ses hommes et de leur donner des ordres, le fait de voir ce duo de femmes en très petites tenues, avec leurs belles poitrines à l'air libre, redonna progressivement de l'ardeur à son membre, assoiffé qu'on l'aie fait patienter autant de temps. A dire vrai, Conrad avait "furieusement" envie de prendre l'une d'elles, là, tout de suite, comme une chienne soumise à son mâle...mais il était question d'une reine et d'une princesse d'un pays sur lequel il voulait asseoir son dominion, pas de vulgaires servantes, qui elles servaient de vide-couilles à ses hommes.
Son attention se focalisa d'ailleurs très rapidement sur Myranda, dont il lisait une certaine détermination dans les yeux.

Et tu as indéniablement une requête à me faire femme. Je ne devrais pas mais...je me sens d'humeur généreuse aujourd'hui, étant tout juste marié alors, parle.
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« Répondre #12 le: Décembre 17, 2017, 10:56:14 »

Myranda avait passé l’après-midi à expliquer son plan à tara, qui avait bien évidemment refusé, affirmant que c’était à elle de protéger sa mère. Myranda avait même été jusqu’à s’énerver, et avait giflé sa fille.

« On ne plaisante plus, Tara, l’heure est très grave ! »

La Reine refusait catégoriquement que sa fille se fasse violer. Or, si Tara était une puissante guerrière, expérimentée et talentueuse, pour ce qui portait au sexe, elle manquait encore fortement d’entraînement et d’expérience. De fait, Tara était vierge, contrairement à Myranda, qui était prête à endurer les assauts de Conrad. Au moins, sa gifle eut pour effet de refréner les ardeurs de Tara. Il était très rare, en effet, que sa mère ne la gifle, et, si elle le faisait, c’était bien parce que, effectivement, l’heure était très grave. Elles étaient toutes les deux en situation compliquée, et Myranda n’était pas du tout assurée que son plan fonctionne.

Au coucher du soleil, depuis les fenêtres, on pouvait encore voir de la fumée noirâtre. Le sac de Port-Royal se poursuivait, et durerait sûrement encore quelques jours. Myranda savait qu’il y avait encore des batailles ici et là, mais l’armée nilloise avait été massacrée. De nombreux officiers avaient été tués ou capturés, et autant de soldats avaient été défaits. Myranda ne savait plus quoi faire, si ce n’est protéger sa fille. Elle savait très bien que, si elle se mettait à paniquer, Tara s’effondrerait aussi.

Finalement, des bruits de pas se firent entendre de l’autre côté de la porte, et Myranda se redressa, se mettant devant Tara. Conrad rentra. Il s’était légèrement rhabillé, et les regarda rapidement, non sans fermer la porte derrière lui. Même Tara était moins courageuse maintenant. Elle était acculée, tout comme Myranda. Conrad finit par la regarder, et comprit vite qu’elle avait quelque chose à lui demander. La Reine se pinça légèrement les lèvres, et lui répondit :

« Je sais ce que tu veux, Conrad, mais je refuse que tu forces ma fille. Je suis prête à m’offrir à toi, à te donner un enfant qui légitimera ta position au trône, et te permettra d’asseoir ton emprise sur mon royaume. Mais je refuse que tu touches ma fille », répéta-t-elle.

Tara se pinça les lèvres, cherchant quelque chose à dire... Mais Myranda ne comptait surtout pas avouer qu’elle était vierge, de peur que cela ne convainque Conrad de se ruer sur elle. Elle connaissait les hommes, leur appétit, leur violence et leur soif de domination... Et, venant d’un Barbare, elle ne s’attendait pas à ce qu’il soit romantique, doux, ou attentionné. Elle avait en tout cas posé ses conditions, et continuait à le défier du regard, se montrant brave et résolue, en espérant que cela suffise...
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« Répondre #13 le: Décembre 17, 2017, 11:31:16 »

Conrad n'était en soit pas certain que Tara était vierge, même si il pensait que c'était bien possible, cependant Myranda pouvait vouloir la protéger même si ça n'avait pas été le cas, car c'était après tout sa fille. Sa demande en tout cas le fit sourire, non pas par son contenu, qui était qu'il épargne à Tara de coucher avec lui, mais par la façon dont elle était demandée...comme si la femme avait encore un quelconque pouvoir. Il en fallait évidemment bien plus que ça pour vouloir imposer sa volonté à un homme tel que Conrad, qui avait du toute sa vie lutter pour survivre, gravir les échelons, pour en arriver où il était, et il aurait probablement rit de cette demande si il ne s'y était pas attendu. On notait toutefois une nette évolution dans le comportement des deux femmes, qui semblaient bien prendre conscience maintenant qu'elles étaient acculées, et dépendantes du bon vouloir de leur désormais mari. Nulle insulte ou provocation ne sortit de la bouche de Tara, qui était partiellement cachée derrière sa mère, cette dernière tenant à s'interposer entre elle et lui. Elle était d'ailleurs visiblement prête à bien des choses pour qu'il épargne sa fille, et c'est surtout ça que Conrad nota mentalement, tout en continuant de s'approcher, sans réelle crainte, car même à deux elles ne pouvaient espérer lui faire quoi que ce soit.

Ton royaume est tombé, ton armée massacrée, et tu t'es unie à moi en prêtant serment devant tes dieux femme...je ne pense pas qu'en l'état, tu sois "véritablement" en mesure de me refuser quoi que ce soit.

Par sa taille et sa carrure, il les dominait nettement, et par ces paroles tenait à remettre clairement les choses dans le contexte actuel.

Mais je comprends ta demande. Tu veux protéger ta fille, la chair de ta chair, un sentiment louable même pour un barbare sanguinaire tel que moi. Ma propre mère était allée jusqu'à décapiter elle même quelqu'un qui me voulait du mal lorsque j'étais enfant après tout...

Pourquoi disait-il ça ? Peut-être pour l'amadouer ? Quoi qu'il en soit l'homme s'était assez rapproché pour être physiquement très proche de Myranda, il tendit alors sa main pour se saisir de son menton, et relever sa tête.

Je suis prêt à accepter ta requête, femme...mais j'y ajoutes quelques conditions, qui ne sont absolument pas négociables. Si tu veux que j'épargne à ta fille de coucher avec moi, alors il faudra que tu fasses plus que simplement ouvrir tes cuisses...bien plus. Si tu ne me satisfais pas, ou si tu ne tiens pas le rythme, alors je me réserverais le droit de passer à ta fille. En échange toutefois, je m'engage à respecter pleinement notre accord sans essayer d'y chercher une quelconque "faille".

Sa main glissa progressivement le long du cou de Myranda, jusqu'à enfin se poser sur l'un de ses opulents seins, qu'il moula à l'aide de ses doigts.

Si tu acceptes cet arrangement, il va de soit que ni toi ni Tara n'en parlerez à qui que ce soit...et que Tara devra rester avec nous pendant que nous nous accouplerons, afin de maintenir les apparences. Mes hommes verraient en moi un faible si ils apprenaient que je ne baise pas l'une de mes femmes, et seraient bien plus motivés à vouloir...enfin, je n'ai pas besoin de te faire un dessin, n'est-ce pas ?
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« Répondre #14 le: Décembre 18, 2017, 01:48:02 »

Myranda était loin d’être idiote. Que pouvait-elle négocier face à ce gros tas de muscle ? Il avait beau dire qu’il avait déjà tout, il était suffisamment intelligent pour savoir que sa victoire pouvait se retourner contre lui. Avant de répondre à ses conditions, Myranda se décida à lui rappeler qu’il n’était pas face à une gourgandine, mais bien face à une Reine :

« Tu as gagné cette guerre, mais combien de temps crois-tu que tu pourras tenir Nillas ? Mon royaume est bien plus grand qu’Osbaf, et tu dois maintenant gérer, non seulement Osbaf, mais aussi Nillas. Penses-tu pouvoir tenir seul tes frontières contre les monstres des montagnes, les sauvages, les tempêtes ? Penses-tu pouvoir repousser les hordes de créatures nécrophages qui viennent de nos grottes ? Les monstres qui hantent les forêts, tout en devant gérer avec une rébellion potentielle ? Les Nillois ne se soumettront jamais à un Osbafien. »

C’était une analyse politique ramassée, mais très honnête. Conquérir Nillas était déjà un exploit en soi, mais la tenir relevait d’une épreuve impossible. Même Tara s’avouait surprise et admirative du sang-froid de sa mère. Elle avait tout perdu, son royaume, sa réputation, son honneur, mais elle continuait à tenir tête à cet homme, et même à lui faire la leçon. Mais, après tout, tout le monde avait salué la sagacité politique de Myranda.

« Même pour une Nilloise de souche comme moi, mon règne n’a pas été aisé. J’ai dû manœuvrer pour me maintenir en position, n’étant pas mariée. Donc, ne crois pas que je sois désespérée. J’ai bien plus de valeur que ce que tu dis, et tu sais parfaitement ça. Je suis prête à porter ton enfant... »

Tara ne dit rien, baissant la tête.

« Mais j’accepte tes conditions, elles sont honnêtes et normales. »

Tara allait devoir observer sa mère en train de s’envoyer en l’air avec Conrad... L’idée était un peu dégoûtante, et Tara pouvait toujours espérer se réfugier dans la salle de bains, mais Myranda savait que Conrad le refuserait. Tout ce qu’il espérait, c’était que Myranda ne tienne pas le rythme, pour pouvoir baiser aussi sa fille. Myranda pouvait au moins se féliciter d’avoir une porte de sortie.

*Même si, vu la taille de sa verge... Enfin... Je dois le faire !*

Elle l’observa alors, et écarta les bras, pour passer aux choses sérieuses :

« Par quoi veux-tu commencer ? » demanda-t-elle donc.
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