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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Forever Evil [PV]  (Lu 5550 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Novembre 13, 2014, 12:03:31 »









Chronologie

  • Princesse héritière de Sylvandell décevant perpétuellement son père, Alice Korvander est restée perpétuellement une jeune femme humiliée et frustrée. Le jour où les Sylvandins capturèrent une femme cherchant à tuer un dragon doré, elle fut décapitée lors d’une séance publique, à laquelle Alice assista. Les dragons étaient ses seuls amis, lui parlant, chuchotant dans sa tête, là où les Commandeurs de son père ne cessaient de se moquer d’elle. Lors d’une foire aux esclaves, une humaine terramorphe venant de Terra. La Princesse de Sylvandell choisit cependant de rester agenouillée, priant dans la Grande Cathédrale, et ne connut jamais Sakura Konoe. Elle resta seule dans le Château royal, continuellement brimée par son père, jusqu’à ce qu’Ashnard n’entende parler des troubles provoqués par un royaume éloigné, Herzeleid. Les dragons de Sylvandell étaient mandés pour une guerre probable, et il choisit de venir avec sa fille ;

  • Reine démente et cruelle d’un royaume militarisé, Alice Liddell était dévorée par une ambition croissante, celle de devenir Reine du Monde, Impératrice suprême, gouvernant d’un bout à l’autre du Grand-Continent. Son armée ne cessait de se développer, profitant de l’affaiblissement de Nexus et d’Ashnard pour augmenter ses forces. Ses troupes mécaniques infernales filaient dans les champs environnants, et les rumeurs de sa cruauté se répandaient dans le monde entier, que ce soit ses expériences génétiques ou son cannibalisme cruel et sauvage. L’Empire d’Ashnard finit par déplacer un important contingent. La guerre semblait imminente, mais Liddell proposa alors des négociations, et invita un groupe de délégataires dans son fort, ce groupe incluant des Ashnardiens, mais aussi des Sylvandins, à savoir le Roi et sa fille, ce dernier voulant qu’Alice assistât à la réunion pour pouvoir en tirer des enseignements ;

  • Marquée par la beauté de cette femme, et décidée à remplir ses devoirs d’hôte, la Reine tua l’une de ses servantes, et elle fut servie à ses invités. Alice mangea cette viande avec appétit, et, le soir venu, la Princesse rencontra la Reine. Habile et douée de ses mots, la Reine lui expliqua que la Princesse n’était pas une personne médiocre, qu’elle avait un potentiel insoupçonné, et que Liddell rêvait d’un monde unifié. La Princesse avala ses paroles, car tant de dénigrement, tant d’années à souffrir auprès des Commandeurs et de son père, tant d’absence d’amour, avaient laissé en son cœur une rose noire, qui s’était mise à pousser. Elles firent l’amour, et la Princesse adora ça. Et, si la Reine avait en elle ce brin de folie qui l’empêchait de pouvoir élaborer des plans vicieux, il n’en était rien de la Princesse. Elle haïssait son père, qui avait tué sa mère, et qui n’était rien de plus qu’une brute épaisse. Il avait brisé ses idéaux, alors la Dame Blanche et la Dame Noire s’unirent ;

  • Les pourparlers aboutissant sur la paix, Sylvandins et Ashnardiens retournèrent chez eux, emportant dans leurs bagages ce qui, pensaient-ils, leur apporterait un soutien décisif sur Nexus : les plans techniques des redoutables armes de la Reine. Des plans factices, mais il leur faudrait des mois pour le réaliser, le temps pour la Dame Noire de s’armer, et de renforcer substantiellement son armée. Alice Korvander, de son côté, retourna à Sylvandell avec un autre bagage supplémentaire, un poison redoutablement efficace... Et autre chose. Elle l’utilisa pour tuer son père lors de l’Onction donnée par l’Omniprêtre de Sylvandell, à l’occasion d’une cérémonie religieuse propre à Sylvandell. Quand l’eau atteignit les lèvres du Roi, il mourut. Alice hurla alors que le coupable était l’Omniprêtre. La justice fut rendue rapidement et proprement : la tête de cet infâme serpent fut ôté de ses épaules ;

  • Devenant à son tour Reine, Alice entreprit de se rendre auprès du Patriarche. Le Roi des Dragons d’Or n’avait toujours confié aux Sylvandins qu’une partie de ses dragons, mais il sentit, en Alice, le souffle vibrant et fort d’Erwan Korvander, le Premier. Il s’approcha suffisamment d’elle pour qu’elle utilise le dispositif créé à Herzeleid, et qui avait permis d’obtenir le Jabberwocky : un appareil qui lui permit de contrôler le Patriarche, et ainsi de pouvoir contrôler d’un vénérable dragon. Le Vénérable usa de son influence pour assembler autour de lui une immense armée ;

  • Forte de cette armée, Alice Korvander entreprit alors de s’unir avec le Conseiller Impérial Emhyr Van Emreis, un homme dont l’influence était sensiblement en train de croître au sein de l’Empire. Ils se marièrent et s’unirent, mais jamais Alice ne connut le plaisir venant de cet homme. Trop souvent, les hommes l’avaient dégoûté, et elle ne pouvait le connaître qu’auprès de la Reine d’Herzeleid, dont le contact lui manquait. Une femme libre et indépendante, autonome et forte, était son modèle. Ils s’unirent, et, avec l’aide de l’armée dragonique de Sylvandell, les superforts de Nexus s’effondrèrent. La guerre se termina enfin, et Nexus brûla ;

  • Cette grande victoire en poche, l’influence d’Emhyr atteignit des sommets, si tant est qu’il parvint à se débarrasser de l’Empereur Mordret, Empereur vieillissant et qui avait été incapable de résoudre le cas nexusien. Suivant la tradition ashnardienne, Emhyr le décapita, mais prit légalement le pouvoir, confirmant ainsi son souhait d’institutionnaliser le titre d’Empereur, et de le stabiliser ;

  • La paix ne dura hélas que peu, car Herzeleid en profita pour attaquer, s’abattant sur le flanc de l’Empire. Une armée immense et colossale, qui amena les Ashnardiens à déployer leur principale armée. Une armée qui était cependant coupée en deux, les troupes se trouvant surtout à Nexus, afin d’écraser les dernières poches de résistance, et y instaurer l’autorité impériale. Les dragons de Sylvandell se ruèrent vers le champ de bataille. Ce dernier tournait en la faveur des Ashnardiens, plus nombreux, et utilisant de puissantes magies pour briser l’élan des troupes herzeliennes. Las, les dragons fondirent sur les Ashnardiens, les carbonisant sur place, abattant les flammes de l’Enfer. Alice et Emhyr assistaient alors tous deux aux combats, et Emhyr, en comprenant que sa femme l’avait trahi, ne put rien faire d’autre que sombrer. Il fut déclaré mort, mais un destin plus funeste l’attendait encore ;

  • Devenant l’Impératrice, Alice s’empressa de signer la paix avec Herzeleid, et estima que, pour la pérenniser, il fallait qu’elles se marient. Ce mariage eut lieu. Certains Conseillers Impériaux s’y opposèrent, mais la vérité fut masquée. Personne ne savait que les dragons avaient attaqué les Ashnardiens, car tous les Ashnardiens ayant survécu furent massacrés. De plus, d’un strict intérêt militaire, l’alliance avec Herzeleid renforçait la technologie de l’Empire, et, de manière générale, les citoyens étaient pour l’heure ravis. Comment auraient-ils pu ne pas l’être ? Leur Impératrice avait brisé Nexus, et Ashnard était devenue la première puissance mondiale, tant sur le plan militaire qu’économique ;

  • Voyant tout cela d’un œil éloigné, les Tekhanes choisirent de renforcer leur alliance avec Ashnard. La guerre entre Nexus et Ashnard n’existant plus, les Ashnardiens firent des Formiens le nouvel ennemi. La propagande impériale se mit en marche, et l’Empire se retrouva à fédérer des milliards d’âmes, devenant une machine monstrueuse avec des millions de soldats, et une armée de plus en plus grandissante, à même de pouvoir soutenir l’effort de guerre tekhan contre la Fourmillière.

  • Qui se soucierait des centaines et des centaines d’âmes disparaissant continuellement ?




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Alice.Liddell
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« Répondre #1 le: Novembre 16, 2014, 03:01:32 »




Kann man Herzen brechen
können Herzen sprechen
kann man Herzen quälen
kann man Herzen stehlen

Können Herzen singen
kann ein Herz zerspringen
können Herzen rein sein
kann ein Herz aus Stein sein

Kann man Herzen fragen
ein Kind darunter tragen
kann man es verschenken
mit dem Herzen denken

Sie wollen mein Herz am rechten Fleck
doch seh ich dann nach unten weg
da schlägt es in der linken Brust
der Neider hat es schlecht gewusst*



Dans les rues D'herzeleid, un grand cortège de voiture noires s'avancent. En tête de ce dernier, une voiture(décapotable) (l'image montre deux place, mes dans le rp il y en a quatre) ce démarquait des autres de par sa taille et surtout de par les personnes présente à l'intérieur. Là, à l'arrière, L'illustre ObersteFürher Liddell, ce tenait debout, la main droite fièrement posée sur le cœur. Ce signe, tout le monde dans les rues le faisait. Des centaines de soldats étaient repartis dans toutes la ville d'Herzeleid et les gens acclamaient la reine en chantant l'hymne du royaume*. C'était un jour particulié... Ce jour était celui de l'Anniversaire de L'ObersteFürher et pour l'occasion, une grande parade avait était organisée. Au cotés de L'Oberstefürher, il y avait sa femme qui n'était autre que la grande impératrice Ashnardienne Alice Korvander. Les deux femmes se tenaient la main sous les chants et les cris de joie de la populace herzelienne. Après avoir fait le tour d'Herzeleid, le cortège arrivât enfin sur la grande place où trônait une grande statut en Galium représentant L'Oberstefürher avec une main sur le cœur. C'est sur cette même place qu'allait avoir lieu, dans quelque minutes, un grand défilé militaire comprenant l'Armée d'Herzeleid, mais aussi l'Armée Ashnardienne.
La voiture s’arrêta lentement devant un grand pupitre noir sur lequel pendait un immense étendard avec dessus l'insigne de la pique Herzelienne, le ciel était noir et la place était alors illuminée par de puissant projecteurs,projecteurs dont certains pointaient vers le ciel, comme ceux qui bordait l’immense pupitre de Liddell.

Rapidement, Grizellda allât ouvrir la portière droite de la voiture, tendant ensuite sa mains afin d'en faire descendre sa Reine délicatement. De son coté, Marta ouvris la portière gauche, faisant alors un délicat baise main à l'impératrice, avant de la aussi faire doucement descendre de la voiture. Liddell attendis quelque secondes l'arrivé de sa compagne juste devant les marche menant au pupitre puis, quand elle la vis enfin arriver prêt d'elle, elle lui tendis la main en esquissant un large sourire.

Fürhe mich, mein Kleine herz*, fufufu !

L'Oberstefürher prit la main de sa dulcinée puis, les deux jeunes femmes gravirent ensemble les escaliers menant au pupitre. Une fois les deux souveraines en haut du dit pupitre, Liddell pose sa mains sur le cœur et cet alors qu'à l'unissons, on put entendre les mots Heil, Kaiserpaar *! retentirent dans sur toutes la place, ouvrant alors la parade et, ce fut l'armée impériale Ashnardiens qui ouvrait ce bal sinistre.

Liddell se tourna vers l'impératrice, avant de délicatement l'embrasser, tendis qu'au même moment, deux jeunes filles, une de herzelienne et une ashnardienne, lâchèrent ensemble une dizaine de corneilles et de colombes en guise de représentation symbolique de l’union entre l'Orbestefurher et l'impératrice Ashnardienne.



[HRP] trad de l'hymne herzelien et de deux autres petits trucs ^^

1* Peut-on briser des coeurs
Les coeurs peuvent-ils parler
Peut-on blesser des coeurs
Peut-on voler des coeurs

Les coeurs peuvent-ils chanter
Un coeur peut-il se briser
Les coeurs peuvent-ils être purs
Un coeur peut-il être de pierre

Peut-on demander à des coeurs
D'emmener un enfant là-bas
Peut-on leur offrir
De penser avec leur coeur

Ils veulent mettre mon coeur sur le droit chemin
Pourtant alors je regarde vers le bas
Là, on martèle du coté gauche de la poitrine
L'envieux ne le sait pas.

2* Suis moi, mon petit coeur (paroles de liddell)
3* couple impériale

« Dernière édition: Novembre 16, 2014, 11:20:16 par Alice.Liddell » Journalisée

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« Répondre #2 le: Novembre 18, 2014, 02:51:27 »

Voir tant de gens scander son nom, voir tant de personnes la vénérer, s’agenouiller devant elle... C’était la plus grande des victoires, la plus belle des réussites. Herzeleid avait bien changé depuis ces quelques années, s’étalant de plus en plus, bénéficiant à loisir des fonds impériaux pour rénover ses infrastructures, et devenir un État extrêmement puissant. L’Impératrice marchait le long du grand boulevard central, avec une vue sur le château de sa bien-aimée, et le cœur d’Alice était gonflé de joie. Portant une robe blanche et une longue cape qui filait dans son dos, l’Impératrice sentait son cœur éclater sur le point des lèvres. Elle était heureuse, très heureuse. Rejetée, l’époque où elle était l’esclave de son père ! Bannie, l’époque où on ne cessait de se moquer d’elle, de la dédaigner, de la traiter comme une moins-que-rien ! Regardez-là, maintenant ! Oui, vous, les mécréants, les sceptiques, les menteurs, les calomnieux et les traîtres ! Elle dominait le monde, elle le tenait dans la coupe de sa main. Le monde entier était à sa merci, et même les Tekhanes lui mangeaient dans les doigts. De Nexus l’arrogante à Ashnard l’impériale, son emprise était totale. Les Nexusiens avaient compris qu’il ne fallait pas se dresser face à elle, et la leçon serait sévèrement marquée dans leur chair. Elle était victorieuse, et pourtant... Dans son cœur, elle les voyait encore se moquer d’elle. Chaque fois qu’elle s’asseyait au sein du Conseil Impérial, elle avait l’impression que ses conseillers ne voyaient en elle qu’une usurpatrice. Chaque fois que quelqu’un contestait ses décisions, elle voyait en lui un ennemi, quelqu’un qui l’accusait de ne pas mériter sa place, de n’être qu’une simple gamine qui ferait mieux de retourner traire ses vaches, plutôt que de tenter de s’occuper de sujets de grandes personnes.

Ils étaient là, à côté d’elle... Tous ses conseillers, célébrant avec elle et Liddell, sa bien-aimée, leur Anniversaire... Un anniversaire qui était aussi l’anniversaire de la paix et de la prospérité. Le monde enfin réuni allait pouvoir désormais enfin se mobiliser contre ces maudits Formiens. Nexus avait longtemps tenté de s’opposer, mais sa révolte avait été vaine. Dès que l’incapable Mordret avait été chassé du pouvoir, les Ashnardiens avaient finalement pu se mobiliser pour écrabouiller sur place les Nexusiens. La lignée des Ivory avait été brisée. L’Empire n’avait jamais été aussi fort, aussi réveillant, et son hégémonie s’annonçait millénaire... Alors, pourquoi diable continuait-on encore à rire dans son dos ? À ourdir des complots ?! À la NARGUER ?! N’en avait-elle pas assez bavé, de ces complots, de ces mensonges, de ces mots bas, de ces trahisons ?! Des traîtres, voilà ce qu’ils étaient tous ! Une bande de cloportes insignifiants qu’elle briserait en mille morceaux ! Elle n’attendait qu’un geste, qu’une erreur, pour montrer aux yeux de la populace idiote et ignare ce qu’ils étaient vraiment. Des menteurs, des rats, des chacals se prenant pour des lions parce qu’ils en avaient l’apparence ! Mais elle, elle n’était pas dupe. Elle, elle voyait très clairement dans leur jeu.

Alice ne faisait confiance en ce monde qu’à deux personnes : sa bien-aimée, et son magicien... Celui qui l’avait aidé à réveiller le véritable pouvoir de Sylvandell, et qui, toujours, veillait sur elle. Marten Largecape était un homme de confiance, quelqu’un qui lui avait montré des pouvoirs dépassant l’entendement, et qu’elle avait utilisé pour soumettre les dragons, et les utiliser afin de souffler sur Nexus. Comme un rappel de leur puissance, ils flottaient dans les airs, hurlant et rugissant, avant de se poser sur les toits. Sa bien-aimée fut ensuite là, et l’hymne d’Herzeleid commença... Normal, puisque la cérémonie avait lieu à Herzeleid.

Une fois l’hymne chanté, ce fut au tour de celui d’Ashnard. Les cors rugirent, les trompettes aboyèrent, et Alice sentit ses soucis passagers disparaître, au profit du moment immédiat, de la main de sa femme. Alice Liddell... L’autre personne en qui elle avait une confiance absolue. Une femme qui lui avait révélé tout son potentiel, et qui lui avait expliqué qu’il était temps pour elle d’agir. Alice lui avait offert sa virginité, et, mis à part ce porc d’Emhyr, Liddell avait été la seule femme avec qui elle avait fait l’amour pour l’heure.

Des colombes s’étaient envolées, et le peuple hurlait de joie, tandis que le défilé se poursuivait, les soldats venant à chaque fois saluer les deux souveraines. Les conseillers impériaux tapaient dans leurs mains, sur une estrade à côté de celle des deux Impératrices, et Alice ne pouvait s’empêcher de les regarder avec mépris.

« Ils veulent vous supprimer, Majesté, vous évincer du pouvoir, lui avait dit Marten.
 -  Mais pourquoi ?
 -  Ils estiment que le Trône ne doit revenir qu’aux premières familles ashnardiennes, celles qui ont fondé l’Empire. Ils n’acceptent pas une parvenue venue d’un royaume isolé et étroit comme Sylvandell... Et, surtout, ils sont jaloux de vous.. De votre beauté, de votre succès, de vos réussites. »

Pouvait-elle vraiment laisser de tels animaux diriger à côté d’elle ? Elle voulait un Empire fort et puissant, un système méritocratique où seuls les plus puissants et les plus intelligents dirigeraient... Et ce n’était pas le cas des nobles ashnardiens, qui, comme les Nexusiens, étaient de fieffées crapules, des opportunistes qui n’hésiteraient pas à changer d’orientation suivant les ondulations du vent.

Les chants terminés, Alice finit par s’approcher du pupitre, et entama son discours :

« Peuple d’Herzeleid, c’est pour moi une immense joie de me présenter face à vous... »

Elle laissa le peuple éclater sa joie en hurlant, patientant quelques secondes. La jeune femme se pinça les lèvres, et reprit :

« Cela fait maintenant un an... Un an que nos peuples sont alliés, et que, ensemble, ils ont achevé la grande guerre. Herzeleid et Ashnard sont les deux mêmes pièces d’un vaste Empire qui s’étend tout le long du Grand Continent. D’un océan à l’autre, d’une forêt à l’autre, il n’est désormais plus une route, plus un fort, plus une ville, plus un hameau, qui ne soient pas marqués par notre Autorité ! »

Les vivats se multiplièrent, enflant, la foule scandant sa joie.

« Nous avons unifié le monde, et mis fin à la guerre ! Nexus sera reconstruite et pacifiée. Toute la corruption qui y régnait, et qui gangrénait cette glorieuse cité-État, disparaîtra. Purifier le monde, le pacifier, l’organiser sous un système juridique cohérent et total, voilà quelles seront mes ambitions. Protéger les citoyens contre l’arbitraire des corrompus, réinstaurer des valeurs fortes comme le patriotisme, la solidarité, l’ordre et la sécurité, voilà quel sera mon credo ! »

Il y avait une ovation, une flopée d’applaudissements. Ils étaient suspendus à ses lèvres.

« Pour autant, nous ne devons pas oublier que la vraie menace continue à peser. De tout notre cœur, l’Empire apportera son aide à Tekhos contre les Formiens. Tant que cette engeance diabolique venue de l’Enfer continuera à exister, nous continuerons nos dépenses militaires, et je tiens à vous rassurer... Notre alliance avec Tekhos ne fait que commencer ! »

Elle continua :

« Je vous le dis : des jours nouveaux et magnifiques sont à prévoir ! La guerre et tous ses cauchemars est terminée ! La paix va prospérer ! L’ordre protègera votre liberté. N’oubliez jamais que seul l’ordre est garant de la liberté, et que ce n’est que dans un système étatique solide et efficace que des citoyens libres et égaux peuvent exister entre eux. L’anarchie, je vous le dis, l’anarchie, oui, est la voie vers le chaos ! Alors, qu’Ashnard prospère, que l’État domine ! Vive Herzeleid ! Vive Ashnard ! VIVE. L’EMPIRE !! »

La foule sembla se déchaîner sur place, tandis qu’Alice levait fièrement le poing. Tous les dragons soufflèrent alors, rugissant furieusement, leurs grondements se faisant entendre dans toute la région.

« IMPERIUM SINE FINE !!! IIIIIIIIIIIIIIMPEEEEEEEEEEERIUUUUUUUUUUUUM SINE FINEEEEEEEEEEEEE !!! IMPEEEEEEEEEEEEEERIUUUUUUUUUUUUUM SINE FIIIIIIIIIIIIIIIIIINEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !! »

Un empire sans fin… C’était la devise du nouvel Empire.
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« Répondre #3 le: Novembre 21, 2014, 06:37:34 »

Après le défilé des armées, Liddell laissa sa femme s'exprimer. Cette dernière avait un certain don pour attiser les foules, don qu'elle partageait avec Liddell d'ailleurs. Les deux blondes était des dirigeantes sans pareille et il fallait au moins ça pour dominer le monde. Une fois le discourt de l'impératrice terminé, ce fut au tour de l'Orbestefurher de prendre la parole. Le jeune femme s’avançât à son tour, un large sourire sempiternellement pendu au visage. Le peuple était en transe devant sa personne et alors qu'elle n'avait encore rien dit, les gens l'acclamèrent en cœurs, avant qu'un geste de sa main ne vienne à installer le silence dans toute la place.

Mon bien aimer peuple d'Herzeleid... Toi, mon cœur, mon souffle, ma vie ! Je suis heureuse de constater que votre amour à mon égard n'a pas changé. Comme à put le dire mon illustre épouse, cela fait maintenant un an... Oui, un an que ce monde c'est vu être unifié sous un même étendard. Pourtant... Nous savons tous qu'il n'en a pas toujours était ainsi, nest ce pas ? Fut un temps ou Ashnnard et Herzeleid était de bien farouches ennemies... Mais ce temps est révolu ! Nous voilà en ce jour unifié et lié et ce dans une atmosphère de paix et de prospérité qui n'est pas prête de s'éteindre !


Le jeune femme marquât une courte pause dans ses propos puis, elle reprit.

Cependant... Je n'ignore pas qu'il y ais dans ce vaste monde, des personnes insidieuses au idées infectes ! Des rebelles, qui ose remettre en doute notre toute puissance ! Certaines personne pense aussi que la lutte contre les formiens est contre nature et que chaque espèce mérite ça place ici bas... MAIS NON ! lâchât elle en tapant du poing.
La folie se lisait très clairement au fond de ses yeux, une folie qui, avec sa monté en puissance et sa rencontre avec Mania, n'avait fait que croître au sein de son esprit.

Je... Je n'aurais qu'un chose à vous dire, à vous, mon peuple... Toute personnes allânt à l'encontre de notre autorité et de nos préceptes sera... Exécuté !
En disant le mot "éxécuté" Liddell avait fait un petit geste de sa main droite puis, elle vint à poser cette même main contre son cœur, avant d'entendre son peuple se mettre à scander d'une voie forte.

HEIL, ORBESTEFURHER ! HEIL KAISERPAAR !
s’exclamèrent les hommes et les femmes en portant leur droite au niveau du cœur. Liddell était fière... Fière d'avoir enfin ce monde entre ses griffes, fière d'y rependre sa folie à loisir et fière d'avoir à ses coté une femme charmante pour l'épauler. Herzeleid et Ashnnard dominait tout à présent... tout.
Une fois le discourt des deux femmes terminé, elles descendirent de l'estrade ensemble, main dans la main, avant de remonter dans la même voiture que celle qui les avait amenées.

Montait Mein Fürher. Lâchât Grizellda en ouvrant la portière droite de la voiture, tendis que de l'autre coté, Marta en fit de même pour la Sylvandine.

Une fois dans la voiture, Liddell vint à déposer un délicat et tendre baisé sur la joue de sa compagne, tout en lui caressant la cuisse avec douceur.
Je suis tellement heureuse de vous avoir avec moi à mes coté Mein herz ! Fufufu !
Mais c'est alors qu'un immense sourire décharné vint à apparaître au dessus des deux blondinettes. C'était Chess. Ce dernier fini par se matérialiser totalement devant les deux impératrice, avant de délicatement prendre au creux de ses griffes la main de la sylvandine, afin d'y apposer un baise main.
Vous revoir en ses lieux, submerge mon cœur de bonheur, majesté.
Fufufu... How Chess.

Le sinistre Chess était toujours là lui aussi, éternellement dans l'ombre de Liddell. C'était l'une des rare personne en qui Liddell avait confiance et au fond, ce n'était vraiment étonnant, vue qu'il était la matérialisation physique d'une partie de sa folie. D'ailleurs, Liddell était à présent capable à la seule force de cette folie de briser des objet ou de faire sombrer une pièce dans une autre "version" de celle-ci, comme une sorte de version altérée, c'était là encore la manifestation physique, de la folie de Liddell. Mais la plus belle chose que la folie lui avait offert, était sans nul doute son immortalité.  La voiture roulait lentement dans un cortège d'autre voitures blindées, allant ainsi vers le châteaux de L'Orbestfürher Liddell.

à l'intérieurde la voiture, Liddell caressait délicatement la main de sa compagne, éprouvant sa peau douce, avant de lentement se mettre à lui sentir le cou. Alice korvander était une magnifique jeune fille, l'une des rare à de pas avoir fini dans un broyeur. Les deux jeunes femmes formait un petit couple harmonieux... Mais redoutable aussi.

- Mein Herz... ce soir, je vous promet une folle nuit d'amour. Lâchât elle en embrassant délicatement sa fiancé dans le cou.
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« Répondre #4 le: Novembre 23, 2014, 03:11:30 »

La propagande impériale était une chose merveilleuse. D’un bout à l’autre de l’Empire, il n’y avait pas une école, pas un orateur, pas un crieur public, qui ne vantât les mérites du couple impérial. Alice s’en était assurée, en augmentant sensiblement le budget alloué au Ministère de l’Intérieur. Des agents étaient envoyés dans toutes les provinces impériales, afin de s’assurer que les gouverneurs et les représentants locaux remplissent bien leurs parts du devoir. Ceux qui faillaient à leurs obligations étaient exécutés, et tous les rapports étaient mélodieux. S’il y avait des révoltes, elles étaient rapidement et sévèrement réprimées, par le biais d’immenses bûchers, de scènes de lapidation publique, auxquelles le peuple était invité à venir participer, ou simplement à observer. De fait, ceux qui refusaient d’observer étaient considérés comme de potentiels sympathisants, et étaient surveillés par des agents impériaux. L’Empire avait toujours eu ses services d’espionnage et de contre-espionnage. Sous le règne de Mordret l’Imbécile, le contre-espionnage était stupidement utilisé, dans le but de lutter contre d’éventuels espions nexusiens. Une utilisation ridicule, dans la mesure où les Nexusiens s’étaient retranchés dans leurs superforts. Alice en avait fait une meilleure utilisation, destinée à asseoir son règne. Elle avait personnellement assisté à des éviscérations en public de comédiens et de saltimbanques pensant pouvoir librement se moquer d’elle... Comme s’ils pensaient qu’Alice n’avait pas assez souffert des brimades pendant son enfance. De mémoire, elle se souvenait même qu’une exécution de ce genre était prévue au Palais Impérial dans quelques jours, contre un écrivain qui avait eu la bonne idée d’écrire des contes humoristiques dans lesquels il comparait la Cour Impériale à des animaux. Quand Alice avait lu ce conte, elle était devenue folle de rage. De quel droit osait-on la rabaisser ainsi ? Se moquer d’elle ?! Elle avait ordonné qu’on retrouve ce barde, et qu’on le fasse traiter comme un hôte de marque dans le Palais... Si elle n’avait pas eu son défilé à Herzeleid, elle aurait rapidement choisi de s’occuper de cette affaire, mais, à défaut, il avait été entreposé dans un appartement très luxueux du Palais. Elle le voulait en parfaite santé quand elle le réduirait en bouillie.

Alors qu’elle descendait, sa main gantelée de soie agrippant la main noire, gantelée de latex, de son amour, et que le peuple l’applaudissait, elle sentit ces petites contrariétés disparaître. Le peuple l’aimait, le peuple la respectait. On disait même que, après son départ, certains dévots se jetaient sur le sol, afin de ramasser les traces qu’elle laissait dans la poussière, les entreposant ensuite chez eux comme des reliques. Chaque fois qu’elle voyageait dans la campagne, elle revoyait les mêmes gestes d’adoration. Elle se rendit dans la voiture de son amante, et cette dernière s’avança lentement. Par la fenêtre, les gens continuaient à les applaudir, et à les féliciter. À aucun moment, il ne traversa l’esprit d’Alice que ceux partant avant elle risquaient de recevoir la visite des services secrets, et de passer un sale quart d’heure. Et, quand bien même l’aurait-elle su qu’elle aurait trouvé cela normal. N’était-elle pas leur Impératrice ? Celle qui avait réussi à unifier le monde entier ? À mettre fin à la guerre contre Nexus ? N’était-ce donc pas le minimum, que de demander à ces citoyens gras et irrespectueux, de l’applaudir, de la féliciter ? Grâce à elle, ils pouvaient dormir en paix, sans la crainte d’être un jour recrutés pour rejoindre le contingent, et devoir mourir devant les superforts. Grâce à elle, Ashnard ne connaîtrait plus jamais de crise économique, de disette, ou d’épidémie.

Elle y songeait dans sa voiture lorsqu’une créature cauchemardesque surgit. Alice la regarda. Chess. Le chat de Liddell, le conseiller de sa femme... Et aussi le sien. La première fois qu’elle l’avait vu, elle avait eu peur de lui, mais Liddell lui avait montré que le Chat était l’un de leurs plus grands amis. Il était un peu l’équivalent de Marten Largecape aux yeux d’Alice Liddell, et, si sa femme avait confiance en lui, alors Alice n’avait pas à objecter quoi que ce soit. Elle le salua brièvement, avant d’observer à nouveau le peuple.

*Mes gens... Mon peuple... Croyais-tu que j’irais jamais aussi loin, Père ? j’ai réussi là où tu as toujours été incapable de faire quoi que ce soit...*

Sylvandell n’avait jamais eu un seul membre siégeant au sein du Palais Impérial. Les Ashnardiens avaient toujours exploité ces derniers, les traitant comme des esclaves ou des culs-terreux, et ce alors même qu’ils détenaient avec eux le pouvoir de changer les choses. Et elle... Elle, avait changé tout ça. Elle avait fait de ce monde un meilleur endroit, plus calme, plus sûr, plus stable. Son regard, lentement, s’attardait sur certaines des filles qu’elle voyait de l’autre côté de la vitre, et, alors que son imagination commençait à vagabonder, sa femme s’affala contre elle, reniflant et embrassant tendrement son cou :

« Mein Herz... ce soir, je vous promets une folle nuit d'amour. »

L’Impératrice sourit, tournant son regard vers la femme, et sa propre main vint à son tour caresser la joue. Elle l’embrassa alors sur ses lèvres.

« Je ne demande que ça, ma chérie. »

C’était comme ça qu’elle avait vraiment connu le bonheur, quand Liddell lui avait enlevé sa virginité.

Elle était donc plus qu’impatiente de recommencer. Ce baiser inopportun venait d’ôter à Alice la jeune femme qu’elle avait aperçu dans la foule, la chassant de son esprit, elle, et toutes les choses qu’Alice avait alors eu envie de lui faire. Liddell passait avant tout.

C’était ça, l'amour.
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Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Alice.Liddell
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« Répondre #5 le: Novembre 23, 2014, 07:45:22 »

! Attention !

La séquence qui vas suivre (du moins, le final) est assez dure, c'est pourquoi si vous êtes quelqu'un de sensible, je vous invite à passer votre chemin pour ce post.


La voiture du couple impériale traversat les tues bondées d'Herzeleid. Liddell pouvait entendre les gens hurlait son nom et celui de sa femme. Les yeux de Liddell d'une folie des plus pure et sincère, son regard fixait celui de sa femme avec hardeur et envie. Cette dernière lui avoua vouloir, elle aussi, passer à des choses beaucoup plus torrides. Malheureusement, les deux femmes ne pouvait décemment pas faire l'amour ici, faute de temps et d'espace. Liddell frotta son nez contre celui de son impératrice blanche, avant de l'embrasser à son tour sur la bouche, mordillant délicatement ses lèvres.

Je vous croquerais bien mon amour... hihihi !

Cet alors qu'un homme vint à violemment s'abattre sur la vitre de la voiture, juste au niveau de la portière de Liddell, faisant sursauter cette dernière.

Mein Führer ! Je vous en supplie... Laissait moi vous approcher !

Mais à peine l'homme avait il prononcé ses mots, que deux officiers vinrent à l'arracher de ça place a grand renfort de coup de matraque et ce sous le regard de Liddell. Le pauvre homme se faisait à présent tabasser au sol, devant des centaines d'autres personnes, ces dernières n'en firent d'ailleurs rien. Il était interdit d'importuner de l'Orbestfürher... Et il en vas de même pour l'impératrice Ashnardienne. à présent, cet homme allait surement se faire enfermer, afin qu'il comprenne bien à quel point son acte était grave.

Pfiu... Quel imbécile ! hmmmm... Où en étions nous mein herz ? Lâchât elle alors, comme ci de rien n'était. Ah !... oui... Je me souviens, ihihi !

Tendrement, Liddell vint à caresser avec hardeur le corps de sa compagne, l'embrassant avec fougue et désire. Marta qui était sur le siège passager commençait à avoir une belle érection, la contraignant à croiser les jambes, afin que cette dernière ne ce voie pas de trop. Cependant, Grizellda, qui conduisait, avait remarquée la bosse bien avant que Marta ne cherche à la cacher. Ce petit détail la fit d'ailleurs légèrement sourire.

Et bien Marta... Tu ne déballe ta chose aujourd'hui ?
Tu vas voir ou je vais la mettre ma chose... Salope...

Grizellda remua légèrement sa tête de gauche a droite en soupirant,regardant au passage deux impératrices entrain de s'embrasser par le biais de son rétroviseur. La General arquât brièvement un sourcil, avant de ce remettre à regarder la route. Intérieurement, Grizellda savait que ce soir, au palais, certaine choses allait être un chouilla plus "festives" qu'à leur habitude. Plus tôt dans la semaine, Les cuisinier avaient, sous les ordres de Grizzelda, préparés trois femmes qu'ils avaient préalablement engraissée pendant 6 mois, afin d'avoir le meilleurs foie gras possible. Mais ci l'horreur de ce banquet s'arrêter là, ça irait, mais c'est mal connaitre l’appétit et les gout culinaires de Liddell, que croire que de simple foie gras lui suffirait. La Führer aime la chair tendre... Celle qui n'a pas vaincue longtemps...

Bientôt, les véhicules arrivèrent devant le palais de Liddell. Ce dernier avait subit quelque modifications, accroissant sa taille de plusieurs étages. Sur le coté du châteaux, une sorte d'énorme bâtiments avait poussé, ce dernier n'était autre que les Abattoirs, une gigantesque usine de mort, où était entreposé un nombre incalculable de kilos de viandes. Les Abattoirs se divisait en plusieurs sinistres compartiments, tous plus glauques les un que les autres. Des salle de traitements, de découpes, de tris... Mais plus sinistre encore, l'atroce centre d'engraissage, la triperie, les bains de sel, les broyeuses ou encore... Les couveuses.

Les Abattoirs n'était toutefois pas les seules endroits monstrueux de ce châteaux infernal. Il y a aussi salle de torture récréative du boucher, où fleurissent  d'innombrables objets rouillés et tranchants, comme des crochets au bouts desquels les corps d'innombrable jeunes filles et femmes pendent, pendant que les cris insoutenables des suppliciés ce font entendre.
Pilori, Poires d'angoisses, araignées, vierge de fer, chaise de judas, mécanisme d’écartèlement, bains d’acide, fausse d'aiguilles et une foule d'outils permettant de trancher, de brûler, d’éviscérer, d'énucléer, de castrer, d'avorter et occasionnellement, de tuer, sont consciencieusement rangés.
Mais... Que serait cet endroit sans les magnifique abat-jour en peau humaine, la chaise royal fait d'ossements humains, les cranes qui orne les mur, les magnifique banderole en mamelons et... Une foule de corps mutilés, tranché puis recousue afin de créer des masses informes et dégueulasse, à moitié en décomposition.

Après cela, on est en droit de ce dire que l'enfer est clos... Mais malheureusement... La folie de Liddell n'a pas de limite et la libido de Marta non plus, du coup, quoi de mieux qu'un harem entièrement consacrée à cette dernière ? hm ? Certes, tout le palais est plus ou moins son Harem, mais là, c'est une total redispositions de ses appartements, afin d'en faire une chambre de la luxure. Une luxure violent et salasse, un bordel de cuir et d'instrument sadomasochiste, ou peut de jeune femme son conviées.

Et enfin, la cerise sur cette effroyable gâteau morbide et puant la folie à plein nez... Les laboratoires de Minerva. Le summum de la torture et de la monstruosité. Si le Boucher peut tenir une victime torturée en vie pendant plusieurs heures
, Minerva, elle, peut le faire pendant des jours, des semaines voir, des mois. Imaginais, un mois avec des bout de fer planter dans le corps, un mois pendant lequel vous serez constamment sous perfusions ou dans un état proche de celui d'un légume, un mois a subir une batterie de teste biologique, psycho-moteur, hormonale, chirurgicale et j'en passe.
Un mois de souffrance pure, un mois ou le peu de nourriture que vous aurez serait les restes à moitiés manger des repas impériaux, reste préalablement transformé en bouillie, bouillie dans laquelle plusieurs sortes de drogues et de virus ont était mis, afin de voir ce que ça fait. Un mois... Un mois à entendre les autre patient crier, a servir de jouer à une bande de psychopathes, un mois a ne plus dormir et... Un mois...
 Le pire dans cet enfer blanc, c'est qu'il n'y a aucune échappatoire et bien entendue, aucuns moyens de vous donnez la mort... du moins, pas par vos propre moyens.

Hélas, le châteaux regorge d'autres petits détails morbides, mais après tout, qui s'en soucis, hm ? Les servantes ? Liddell part du principe qu'elle ne sont que de la "viandes" et des jouets... point barre, fermait les guillemets.

Un énorme nuage/vortex prend sa base au sommet de la tour de Liddell, surplombant ensuite toute la ville, ce nuage sinistre n'est autre que la folie de Liddell, la folie pure qui part de se château monstrueux, un folie qui, avec le temps, à imprégnée le sol et les alentours d'Herzeleid, un folie qui grandie de jour en jour et qui ne fait qu'alimenter la puissance de Liddell.

Le petit couple impérial sorti de la voiture, accompagnée par Marta, Grizellda, Chess et, bientôt, ce cher Morten ne tarda pas à rejoindre le sinistre groupes.  Le dit groupe traversa le pont menant au palais, palais dont les portes ne tardèrent pas à s'ouvrirent, montrant alors une petite escouade de servantes, prêtes à s'occuper du couple impériale, ainsi que de Marten.
Toutefois, quand trois servantes allèrent pour prendre les affaires de Liddell, cette dernière refusa, pointant alors du doigt, une seule servante.

Je veux que ce soit toi qui me déleste... Patricha.

Patricha... L'une des servantes "préférée" de Liddell... La pauvre femme avait un ventre rond car, 9 mois plus tôt, Elle était tombée enceinte d'un des majordomes avec qui elle avait eu une amourette, seulement, il en fallut peu à Liddell pour le découvrir, comme il en fallut peu au pauvre homme pour mourir. Suite à ça, Patricha devint en quelque sorte la servante attitrée de Liddell, du moins, jusqu'à sa mort. La pauvre femme peinait attrocement à cause de sa grossesse et c'est d’ailleurs pour cela que Liddell la faisait toujours plus travailler que les autres, au risque de tuer le bébé, ce qui, soyons honnête, était son bute. La pauvre Patricha était devenue une sorte de souffre douleur et, pour ne rien arranger à la chose, elle était maladroite comme pas deux et ça grossesse n'arrangeait rien, bien entendue. Dernièrement, Marta lui était passé dessus pendant trois bonnes heures et pas par vois conventionnelle, ce qui la faisait à présent boiter de douleur. La pauvre femme n'en pouvait plus, mais le pire, c'est qu'elle savait que sa mort était toute proche.

La servante avançat, peinant à se déplacer, la mains sur son gros ventre. Avec difficulté, elle tachat d'enlever le grans manteau de cuir de Liddell, mais sans le vouloir, elle lui tira une mèche de cheveux, ce qui, bien évidement, crispat notre petite Führer sur place.
AIE !
Oh... Je... Excusez moi... M... Mein...

La femme peinait à Parler et les autres servantes commencèrent à se sentir très mal pour elle... Affreusement mal enfaite, l'une d'elle allant mêm jusqu'à vouloir prendre la relève mais... Rien n'y fit, elle fut séchement remise en place par Grizellda, et ce grace à un magistrale revert de sa main droite

Reste la, chienne !
Y... Ya General Varassian... Lachat elle platement en baissant ses yeux rendue humide par la scène qui se présentai à elle.

Patricha... ? demandât Liddell à sa servante.
Ou... Oui Meine Fûhrer... Kyuuuu...
Je... Je peut voir ton bidoux ?

Là... Patricha fut comme traversée par une onde de peur qui la figea sur place, tendis que les autres servantes se retenaient de ne pas fondre en larmes sur place face à une telle cruauté. Grizellda et Marta ? howf... Elles, elles s'en foutait pas mal à vrai dire, au contraire, ça allait les divertir un peu, les coup de sang de l'impératrice était toujours amusant à voir. D'une main hésitante et tremblante, Patricha leva sa robe de servante, mettant à nue son gros ventre.
Là, délicatement, Liddell se mise à le toucher, éprouvant la chose avec douceur et curiosité.

Fufufu ! Il me donne des coups...

Cette phrase fit pouffer de rire Marta qui s'allumait un cigare, comme ci de rien n'était.

Je... Je trouve ça drôle moi... De mettre des coups... Nan ?

Patrica était entrain de pleurer, de grosses larmes se mirent à ruisselait le long de ses joues boursouflées par les coups qui Liddell lui donnait à longueur de temps.

Mein Fûhrer... Je vous en sup... Je vous en supplie... Il est tous ce que j'ais... Pitié...pitié...
 Le regard emplie de folie de Liddell se levât brièvement vers celui de Patricha, puis, un immense sourire carnassier vint à s'afficher au bout de ses lèvres.

Nan Patricha... Ici... Rien n'ais à toi... Pas même ta propre vie... Tu entend... Rien... Tu n'as rien... Ihih... Ihihih... IhihihIHIHIHAHAHAHAHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHAHAHAHAHAHAHHAAH !

Et VLAM ! Liddell envoyât un grand coup de poing dans le ventre de sa servante qui s’écroulât au sol dans un hurlement, L'impératrice, du haut de sa monstrueuse folie, ruât la pauvre femme de coups de pied, visant son ventre et sa tête avec hargne et démence.

IhihihHAHAHAHAHAH HAHAHAHA CRÈVE ! CRÈVE ! CRÈVE !!!!!!!!  JE VEUX QUE TU CRÈVE ! TOI ET TON PUTAIN DE GOSSE ! AHAHAHAHAAH JE TE HAIS ! JE VOUS HAIS TOUTES ! VOUS ME REPUGNAIIIIIIHAHAHAHAAHAHAH ! CRÈVE !  CREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEVE AHAHAHAAAAAHAHAHAHAAHAHHAAHAIHIHIHIHIH IHI AHAHAHAHAAA !

La poche des eaux de Patricha c'était ouverte, rependant sur le sol un mélange de sang et de liquide amniotique. La pauvre femme avait le visage ensanglantée, les lèvres éclatées le nez brisé et elle allât jusqu'à recracher des morceau de dents sur la sol en damier du châteaux.

Sur ce... Liddell la laissât totalement inconsciente, avant de faire signe à trois garde de l'emmener, non pas vers les abattoirs, mais vers les labos.
L'es s'hommes s'éxécutèrent, demandant tout de même les directive à leur dirigeante.

Dite à minerva de la soigner et de lui retirait l'enfant... Je veux qu'il me soit servie se soir même, avec des champignons et une délicieuse sauce au yeux ! AhahahaaAaAaAA !

Aucune limite... La démence de Liddell n'avait aucune limite... L'une des servantes qui regardait la scène s'était évanouie face à tant d'abjecte cruauté et ses collègue n'en menait pas bien large non plus. Leur cœurs était au bords des yeux, des yeux inondés par un flots de larmes retenue de force, de peur de connaitre le même triste sort.

Bon... Allons y à présent...

Comme ci de rien n'était, Liddell reprit la mains de sa femme, s’avançant ensuite vers la salle à manger. Il y avait d'ailleurs énormément de tableaux représentant les deux femmes seules ou ensembles, accrochés au mur. Bien vite, tout se beau petit monde vint à arriver dans une vaste salla à manger, au mileiux de laquelle, il y avait une grande table noire drapée de rouge et, au bout de cette dernière, on pouvait trouver deux grand siège, dont un, fait avec des ossements humains, encore une fois. Les deux jeunes impératrices prient place en premières, suivit des autres. C'était l'heure du thé les amis !
« Dernière édition: Novembre 24, 2014, 11:20:04 par Alice.Liddell » Journalisée

Princesse Alice Korvander
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« Répondre #6 le: Novembre 25, 2014, 03:59:12 »

Alice sursauta quand un malade mental se rangea contre la vitre de la portière. Elle tourna rapidement la tête, en voyant un homme qui avait l’air paniqué. Ses lèvres tentèrent de remuer pour dire quelque chose quand un violent coup de poing s’abattit sur sa joue, l’étalant sur le sol. Clignant des yeux, l’Impératrice regarda derrière, et vit deux officiers se mettre à frapper violemment l’homme à même le sol. Leurs visages étaient méconnaissables derrière le masque à gaz, et le sang ne tarda pas à jaillir, éclatant sur leurs doigts gantés et sur leurs masques. L’infortuné disparut bientôt du champ de vision d’Alice, et brièvement de ses préoccupations. Sa femme alla en effet se coller à elle, et lui offrit un baiser beaucoup plus long, et beaucoup plus délicieux. Fermant les yeux, elle tendit sa main, et caressa les cheveux blonds de Liddell, l’embrassant en retour, soupirant de plaisir, gémissant dans sa bouche. Leur baiser était d’une douceur incroyable, confirmant bien tout l’amour que ces deux femmes éprouvaient l’une pour l’autre. La langue de Liddell fila dans la bouche d’Alice, qui l’accueillit fort volontiers, y répondant en soupirant et en gémissant. C’était la journée de sa triomphe, et sa femme se montrait délicieusement câline. Tout cela n’inaugurait que du bon pour elles, et pour la longue soirée à venir. Longue, c’est bien tout ce qu’espérait Alice. Gémissant de plaisir, elle poursuivit cet échange buccal, indifférente à la population. Malgré le gêneur qui s’était fait passer à tabac, les gens continuaient à l’applaudir et à la féliciter. Brave peuple… Ils n’étaient pas ingrats, eux. Alice pouvait-elle blâmer la majorité pour les actions d’une minorité d’individus mécontents et hargneux ? C’était son rôle d’Impératrice de se montrer calme et réfléchie, altruiste et juste. Le peuple le comprenait, tout comme il comprenait que cet individu n’avait été qu’un fauteur de troubles. Probablement un type qui vénérait encore l’ancien Empereur, et qui voulait le rappeler, continuer à l’humilier, éternellement… Encore et toujours.

*N’y pense pas, Alice, ne songe qu’au moment présent…*

Cette délicieuse voix la recadra dans le droit chemin, et la Princesse tâcha de ne plus penser qu’à son amante. Elle remua un peu, sentant une chaleur fourmiller dans son bas-ventre. À côté d’elle, et en tournant légèrement l’œil, elle pouvait voir que Marta avait une érection. En tentant de la dissimuler, elle ne faisait que la voir de plus en plus. Elle esquissa un léger sourire, dissimulé par les lèvres de Liddell. Leurs seins se heurtaient mutuellement, leurs corps se frottaient l’un contre l’autre, et… Haaa, que ce baiser était délicieux ! Alice le savourait totalement, et son autre main s’appuyait sur l’épaule de la Reine d’Herzeleid. L’Impératrice se laissa faire pendant de longues minutes, et ce jusqu’à ce que la voiture s’arrêta devant le Palais.

Le château d’Herzeleid était, d’un point de vue ashnardien, considéré comme la seconde demeure officielle de la famille impériale. Ce n’était pas le siège administratif et le centre politique de l’Empire, loin de là, mais c’était un lieu très important malgré tout. Concrètement, Herzeleid régissait personnellement toute une vaste surface s’étalant sur des milliers de kilomètres, faisant suite au nouveau redécoupage des frontières après l’écroulement de Nexus. Grizellda sortit pour ouvrir la portière, et, avant que Marta ne sorte, Alice posa une main sur sa cuisse. Elle laissa sa femme sortir la première, et se pencha vers la lieutenante, qui avait toujours sa queue tendue à travers son uniforme. Un sourire sur le coin des lèvres, Alice avança sa main, et flatta l’entrejambes de la femme, caressant sa verge.

« Tu n’as pas à cacher le plaisir que tu ressens en nous voyant, Marta… J’aime savoir que tu bandes à côté de moi. Alors… Ne cache pas ton érection en pensant à moi. »

Elle lui avoua sur un ton doux calme, puis sortit ensuite, laissant Marta à ses réflexions. Ici, il n’y avait plus de public, les rues menant au château ayant été barricadées. La sécurité du palais avait progressivement augmenté, et le château de Liddell constituait une véritable enceinte au sein de la ville, avec d’épais murs de béton, des miradors, des barbelés, et même des champs de mines. Une défense bien différente de celle du Palais Impérial. Elles se trouvaient dans la cour principale, quand Alice revit la femme qui la crispait continuellement.

Patricha... La douce et belle Patricha.

La servante attitrée de Liddell en ce moment, qui arborait fièrement son gros ventre rond et gras, abritant en elle un difforme et monstrueux bébé. À chaque fois qu’Alice voyait ce spectacle, elle ne pouvait s’empêcher de sentir sa gorge s’assécher, de serrer ses poings, en sentant une vague de rage et de haine incontrôlable la saisir. Avoir un enfant avait toujours été le rêve d’Alice… Porter la vie, la sentir pulser dans son ventre, grouiller en elle, remuer dans son corps, et naître… Entendre l’éclosion, tenir entre ses doigts un beau petit bébé, tout neuf, tout mignon, rose, plein de douceur, qui gazouillerait en sentant les mains de sa mère caresser son beau petit corps replet et tendre. Oui, Alice avait toujours voulu avoir un enfant, et c’était probablement la seule raison pour laquelle elle n’avait pas vomi à chaque fois qu’Emhyr l’avait sailli. Malheureusement, le bébé n’était jamais venu, tous les tests de grossesse s’avérant négatifs. Elle avait réalisé auprès de Marten, en toute discrétion, des tests approfondis, et le résultat avait été sans appel : Alice était stérile. Stérile. Le mot maudit s’était abattu sur elle avec la rage d’un cyclone. Ce corps donné par son père la poursuivait jusqu’à la fin, les imperfections de son père rejaillissant dans ses entrailles. Elle était stérile, inféconde, un champ de blé tari et pourri. Marten préparait régulièrement des élixirs et des potions afin d’essayer de lutter contre la stérilité de l’Impératrice, mais ses efforts étaient pour l’heure vains. La tête blonde restait stérile.

Sa souffrance sur elle-même avait fini par s’extérioriser. Chaque fois qu’elle se rendait à la maternité, qu’elle voyait ces mères heureuses, elle ne pouvait s’empêcher de ressentir d’inexplicables bouffées de rage, une profonde colère noirâtre qui bouillonnait en elle. Elle voyait les mères rigoler, caressant le front de leurs bébés avec leur nez, les embrassant, les cajolant, dormant avec eux contre son corps. La frustration se muait en jalousie, une jalousie viscérale qui ne connaissait aucune restriction. Elle haïssait ces gens, ces gens qui lui crachaient son bonheur au visage, et se moquaient d’elle. Oui, elle les entendait rire dans son dos. Elle, elle qui avait tout, elle n’avait rien par rapport à eux, et ces femmes réjouies lui rappelaient à chaque fois la seule chose qu’elle ne pourrait jamais avoir : une descendance. Une progéniture heureuse, l’assurance d’un héritier qui pourrait lui succéder. Était-ce donc TROP demandé ?! Un enfant ! Un enfant !! Revoir Patricha, la voir se pavaner devant elle, la voir caresser son ventre rond, voilà qui était une véritable torture… Une torture que Liddell lui infligeait, Patricha étant toujours convoquée par elle.

Sa grossesse avait déformé cette servante. Elle avait les joues bouffies, des doigts gros, un cul énorme, et Alice savait que sa femme ne faisait pas ça pour la torturer. Liddell la comprenait mieux que quiconque, et elle savait qu’elle n’avait invité Patricha que pour la faire souffrir. Ce qu’Alice vit ensuite en était une parfaite illustration. Liddell se mit à frapper Patricha, à attaquer son ventre, et Alice sentit ses doigts trembler. Elle avait toujours avec elle une dague, et elle avait très envie de planter sa lame dans le ventre de cette femme, d’ouvrir son estomac en deux, d’arracher son fœtus, et de l’écrabouiller avec ses pieds. Elle avait unifié le monde, elle avait mis fin à la guerre… Alors, POURQUOI est-ce que Dieu avait estimé qu’elle ne méritait pas d’avoir une descendance ? Pourquoi lui faire subir ça ?! Pourquoi lui faire subir PERPÉTUELLEMENT cet affront continuel ?! Maudite sois-tu, Patricha ! Alice te vomissait dessus, et elle ne rêvait que de t’égorger sur place… Elle rêvait de te voir tomber enceinte, puis de trancher le cordon ombilical, et de poignarder ton bébé sous tes yeux, de poignarder cette monstruosité hideuse, couverte de ton sang de sale merde de putain, puis de te frapper, de te gifler, et de te violer le cul avec la tête décapitée de ton salopard de bâtard de merde !

Entendre cette salope hurler, puis pleurer, voilà qui fit mouiller Alice. Peu à peu, elle se mordillait les lèvres, restant en retrait, ravalant sa rage, la laissant se diluer dans son plaisir. Liddell ordonna ensuite à ses hommes d’aller porter le corps de Patricha à Minerva, puis de leur servir l’enfant. Alice ne fut sincèrement ravie, et un sourire enfantin éclaira ses lèvres.

« Bon... Allons y à présent... » suggéra Liddell.

Sa main vint se saisir de celle d’Alice, qui secoua la tête.

« Attends… Juste quelques secondes. »

La femme se retourna vers Marten, afin de donner à ce dernier quelques instructions. Après tout, elle restait l’Impératrice :

« L’homme qui nous a importunés tantôt… Je veux découvrir ce qu’il voulait, et qui il était.
 -  Bien, Majesté. Je pense qu’il doit se trouver dans l’une des prisons de la ville, il me sera très facile de trouver laquelle. Je procèderai moi-même à l’interrogatoire, si c’est là ce que vous souhaitez.
 -  Oui, exactement… Je n’ai confiance qu’en vous pour me fournir un rapport complet et objectif. Et… Saviez-vous qui était l’officier en charge de la sécurité ?
 -  Le Colonel Lewan Hermünd, Votre Majesté.
 -  Il a failli à son obligation. Organisez rapidement un procès pour trahison, et assurez-vous qu’il soit exécuté en public. Je ne supporte pas l’incompétence.
 -  Surtout venant d’un officier impérial, Votre Majesté…
 -  Surtout, oui. Cet individu n’aurait jamais dû contourner notre sécurité. Puis-je compter sur vous, Marten ?
 -  Comme toujours, Votre Majesté. Comme vous, je pense que la liberté ne peut éclore que si l’ordre établie st suffisamment fort pour la protéger. »

Satisfaite, Alice hocha la tête. Elle allait s’écarter quand Marten poursuivit :

« Votre Majesté ?
 -  Oui, Marten ?
 -  Permettez-moi de vous souhaiter une excellente soirée, et de vous rappeler que je veillerais toujours sur vous. »

Alice sourit lentement, un beau sourire révélant toutes ses dents, et hocha la tête, de haut en bas :

« C’est dûment noté, Marten. »

Elle rejoignit ensuite sa femme, et le duo se rendit dans la salle de banquet. Liddell s’était faite un fauteuil constitué d’ossements humains. Alice trouvait ça assez peu confortable, et choisit de s’asseoir à côté d’elle, sur un fauteuil en cuir rouge, et bien rembourré. Elle croisa les jambes, et, venant d’avoir une idée en tête, elle se pencha vers Liddell, une lueur amusée dans les yeux :

« Mon amour, je viens d’avoir une idée… Pourquoi ne pas demander à Minerva de soigner Patricha ? Je veux que cette petite garce soit là quand nous mangerons son bébé… Mieux, je veux même qu’elle en mange ! Il suffira de lui dire que ce n’est que de la viande normale, puis de lui révéler ensuite la provenance de la viande… »

Alice trouvait cette blague follement amusante, et une lueur amusée éclairait ses yeux à cette idée.
« Dernière édition: Décembre 07, 2014, 03:49:33 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #7 le: Décembre 01, 2014, 12:29:00 »

« Mon amour, je viens d’avoir une idée… Pourquoi ne pas demander à Minerva de soigner Patricha ? Je veux que cette petite garce soit là quand nous mangerons son bébé… Mieux, je veux même qu’elle en mange ! Il suffira de lui dire que ce n’est que de la viande normale, puis de lui révéler ensuite la provenance de la viande… »

Cet proposition fit vaguement réfléchir Liddell qui, en mettant son index sur le bout de son menton, se mise à prendre une petite mou interrogative. Il y avait de l'idée, oui... mais... Le hic est que la jolie Patricha risquait de ne pas être en état de manger après son opérations... Cependant, Liddell acquiesçât bien vite la chose d'un rapide hochement de tête.

C'est entendue mon coeur ! Elle mangera avec nous ce soir, AHAHAAHAHAHAHAHAAAAAAAAAHAH ! ihihihihihih ! S'exclamat elle en tapotant joyeusement dans ses mains d'un air guilleret, avant de claquer des doigts, faisant signe à l'un des gardes présent dans la pièce d'aller porter le message à Minerva. Ce sur quoi l'homme hocha de la tête, avant de mettre sa main sur le cœur, s'exclamant alors à haute voix :

YA, MEIN FÜHRER !

Suite à cela, L'homme s'en allât porter le message à la sinistrement célèbre Minerva Engel.
Les deux impératrices étaient fièrement installées à leur places respectives. Miss korvander sur son impérial fauteuil de cuir rouge et Miss Liddell, sur son impériale trône d'ossements qui, à première vus pouvait paraître inconfortable, mais qui en vérité était des plus douillais. Avec son dossier, ses accoudoirs et son assise en cuir humain, rembourrée avec des cheveux de fillettes.

Marta, quand à elle c'était assise à coté de sa petite Führer adorait, tendis que cette chère et tendre Grizellda s'était mis à coté de l'impératrice Ashnardienne. Les deux subordonnées de Liddell se regardèrent brièvement du coin de l’œil et, fois encore, les yeux de Grizellda vinrent à discrètement descendre au niveau de l'entre jambe de Marta. La femme n'avais pas débandée depuis, elle était toujours hantée par l'image des deux impératrices entrain de s'embrasser avec fougues et passions... Combien de fois elle c'était vue violer des servantes en pensant à se tendre Führer... combien de fois...

Haaannn... Bordel... Ce dit elle intérieurement, en lâchant un bref soupir.

Mais l’afflux sanguin de Marta ne passa pas inaperçue bien longtemps aux yeux de Liddell, et cette dernière eu vit fait de taquiner sa seconde.

Fufufu ! Martat'chou ! Tu est toute dure dit moi ! ihihihii ! Lâchât elle en caressant délicatement la cuisse de Marta. Cette dernière se crispât légèrement en rougissant face aux avances de son impériale Führer, face à qui elle perdait un peu ses moyens dans ce genre de situations.

Oooh.... Ya meine Führer... Je...
Chuuuuuut... Inutile de te justifier Marta, fufufu...

En disant cela, Liddell était venue poser son index sur les lèvres de la futa.

Après le thé, nous ferons en sorte à ce que ce petit soucis disparaisse bien vite de tes préoccupations, Mein Teil* <3
Suite à ses mots, Liddell regarda sa charmante compagne, lui adressant un large sourire malicieux. Grizellda de son coté s’allumât une grande cigarette en regardant marta du coin de l’œil, lui faisant un clin d'oeil au passage. Grizellda n'en avait rien dit, mais ce soir, le couple impériale allait avoir droit à une jolie surprise dans leur suite royale, un jolie cadeaux qui, à coup sur, allait ravir le petit cœur de Liddell et celui de sa tendre et délicate petite femme. Après tout, n'était ce pas l'anniversaire de leur union ?

Bientôt, les portes principales de la salle à manger s'ouvrirent en grand, laissant passer plusieurs servantes, dont deux portant avec difficulté la lourdes théière bouillante contenant le thé. Exclusivement du Wiener blut, un mélange de thé noir , de bergamote et de sang. Une boisson que Liddell adorait par dessus tout ! Derrière les deux servantes, il y en avait cinq ou six autres qui apportèrent le service à thé les confiseries et les petit extra tel que la crème, les larmes enfantines, le foutre ou encore les ragnamiam, un atroce mélange de sang frais et de menstruations. En dernier, c'était le gâteau, portait par une jeune servante fraîchement débarquée et encore bien fragile. Le gâteaux... Parlons en ! C'était un énorme amas de gelée rouge translucide faite à partir de sang sucré, dans lequel une cinquantaine de globes oculaire flottaient. bonne appétit !

Liddell tapota dans ses mains comme une démente en voyant l'énorme gâteau débarquer sur la table. La servante se retenue de vomir à plusieurs reprise en voyant ce sinistre goûter. Les confiserie, la coupelle de sperme, le sang, le gâteau... C'était immonde, mais dieu que Liddell aimait ça ! L'une des servantes vint alors à poser la tasse de Liddell en face de cette dernière, avant de consciencieusement la remplir, y mettant le wiener blut, la crème sucrée, la chantilly puis, au dessus de tout cela, un œil enrobés de sucre rouge dans lequel une pique était enfoncée.

Une fois ceci fait, La servante entreprit de retirer son bras de devant son impératrice, cependant, cette dernière vint à essayer de la mordre au même moment, contraignant la servante à rapidement retirer son bras de là. Liddell la regardait avec un grand sourire carnassier pendu à son visage et ses yeux luisait encore de la folie la plus profonde. Lajeune servante était toute tremblante face à cette soudaine attaque évitée de très peu.

Ihihihi... casse toi... Immédiatement !
Y... YA MEINE FUHRER !

Sur ce, toutes les servantes finir de remplir les tasses de respective de chacune des personnes ici présentes, puis, elles retournèrent dans les cuisine, sauf deux jeune servantes, deux nekos, qui était restée là en cas de problème.



[hrp] mein teil veut dire "mon morceaux" mais il a aussi une autre signification, propre à Marta  Grima&ccedil;ant.
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« Répondre #8 le: Décembre 03, 2014, 02:40:15 »

MARTEN LARGECAPE

« Mais puisque je vous dis que je dois parler à un responsable ! »

Un autre coup de poing frappa l’homme dans le torse, accompagné ensuite du bruissement de pinces électriques sur ses tétons. Le prisonnier hurla de douleur en se tortillant sur les chaînes en fer. De grosses et lourdes chaînes, passablement rouillées, qui écorchaient ses poignets. Impassibles, les gardes continuaient à le torturer et à le frapper, sans même lui poser de questions. C’était un agitateur public, quelqu’un qui avait fait irruption en plein milieu du défilé, et les soldats de Liddell n’étaient pas connus pour leur loquacité. Ils avaient été formés pour être dociles, pour inhiber toute forme d’émotion, mis à part l’agressivité, la colère, et la rage. Peu importe ce que cet homme voulait, peu importe ce qu’il avait à dire, ils se contentaient de le torturer… Ou, plutôt, de le rouer de coups. Les pinces électriques furent retirées de son corps, et les coups continuèrent à pleuvoir. Il gémissait, haletait, grognait, implorant leur pitié, affirmant qu’il était un fidèle citoyen ashnardien, un colon envoyé à Herzeleid… Comme s’ils en avaient quelque chose à faire.

Les chaînes le retenant s’abaissèrent, et il tomba lourdement sur le sol. Ses jambes se dérobèrent sous son poids, et il se reçut plusieurs coups de pieds dans le ventre. On le souleva pour mieux le frapper. Sa tête heurta violemment le mur, ouvrant son cuir chevelu, et un coup de pied dans la bouche fit sauter l’une de ses dents. Il rampait misérablement sur le sol, tendant sa main vers ses bourreaux.

« Pi… Pitié ! »

Un homme s’avança, leva sa botte militaire, et l’abattit violemment sur sa jambe, brisant son mollet, le faisant hurler de douleur. Il gémissait en tentant d’attraper son mollet, mais un soldat sortit un couteau de combat, et le planta dans son poignet, le plaquant sur le sol. Nouvel hurlement de douleur, suivi d’un coup de pied en pleine tête, qui lui brisa le nez. Une alarme résonna alors, et les gardes se relevèrent. Leurs gants de cuir étaient maculés de sang, et l’alarme rouge se diffusa dans la pièce. La porte s’ouvrit ensuite ne grand, dans un roulement suivi d’un claquement métallique sonore. On lui retira le poignard, et on le traîna par les cheveux. L’ingénieur des ponts et chaussées voyait double, sa vision floue. Il fut traîné dans un couloir où il entendait des hurlements et des chocs sourds venant de lourdes portes hermétiques à gauche et à droite. Un couloir sombre. Par une porte entrouverte sur sa droite, il vit un homme s’agiter nerveusement dans une cellule capitonnée, et se recevoir un violent coup de crosse de la part d’un gardien, tandis qu’une sinistre infirmière avec un masque chirurgical planta dans son cou un liquide verdâtre translucide luisant dans une seringue.

La prison était un asile de fous, et il grimpa un escalier, toujours soutenu par deux hommes, sombrant parfois dans le coma. Une porte métallique s’ouvrit, et il fut installé sur une chaise en métal, ses bras entravés dans des liens métalliques. Les gardes se retirèrent, le laissant dans l’obscurité pendant quelques secondes. L’homme eut à peine le temps de reprendre son souffle qu’une lumière blafarde s’alluma au-dessus de sa tête, formant un halo lumineux au centre de la pièce. Le néon grésillait, et il toussa, crachant un peu de sang. Son torse était brûlant. Les pinces électriques avaient fait griller plusieurs de ses poils, et il avait trop mal pour pleurer. Les électrochocs avaient grillé plusieurs de ses nerfs.

Au bout de plusieurs minutes, une porte s’ouvrit, et un homme en costume ne tarda pas à arriver.

« Navré pour le retard… Il m’a fallu remplir quelques obligations administratives indispensables, mais qui sont toujours d’un ennui mortel. »

L’homme déposa sur la table un dossier. L’ingénieur avait mauvaise mine. Du sang maculait ses cheveux, et l’un de ses yeux avait gonflé. Les gardes avaient manqué lui briser la mâchoire. L’homme fouilla dans la poche intérieure de sa veste, et sortit un élixir abritant un liquide rouge vif, puis le répandit dans une seringue.

« Je vous présente mes excuses pour l’hospitalité passionnelle des geôliers de cet établissement pénitentiaire… Ils ont toujours tendance à en faire un peu trop. Ne bougez pas, je vous prie, ceci vous fera le plus grand bien. »

La seringue s’enfonça dans sa nuque, répandant une substance qui le fit frissonner. L’homme vida le contenu de sa fiole, puis déposa ensuite ladite fiole, avec la seringue qu’il avait fixé à cette dernière, sur la table, et s’assit en face de lui.

« Le temps que le décocté agisse, permettez-moi de me présenter… Je m’appelle Marten Largecape, et je suis Magicien au service de sa Majesté Impériale l’Impératrice Alice Korvander. Elle m’a chargé en personne de me renseigner à votre sujet, et, grâce aux papiers d’identité trouvés dans vos vêtements, j’ai pu retrouver votre dossier… »

Il l’ouvrit, et on put voir une photo en noir et blanc de l’homme, un sourire contenu devant l’objectif.

« Matthew Bronnan… Vous êtes né à Ashnard, et avez suivi une formation en ingénieur… Vous avez demandé il y a quelques mois à faire partie du programme de rénovation urbaine du royaume d’Herzeleid, et c’est à ce titre que vos compétences d’ingénieur ont été requises sur le chantier du Barrage Sézékiel. »

Le programme de rénovation était un vaste programme d’urbanisation qui avait eu pour objectif d’adapter les infrastructures d’Herzeleid au nouveau rôle mondial que le royaume devait jouer. Les Ashnardiens avaient envoyé bon nombre d’ouvriers et d’ingénieurs sur place. Bronnan en avait fait partie, et ce dernier reprenait peu à peu des forces, retrouvant l’usage de la parole.

« Votre dossier est plutôt bon… Alors, je me permets de me demander ce qui peut amener un homme tel que vous, qui dépense une partie de son salaire pour entretenir sa femme et sa fille, à se ruer ainsi devant la voiture officielle de Ses Majestés Impériales en plein défilé…
 -  Je… Je voulais les prévenir… Je vous assure que mes intentions étaient nobles, je… Je ne suis pas un traître !
 -  Les prévenir de quoi ? D’une trahison ? »

L’homme secoua la tête, et réfléchit brièvement.

« Non… Que les fonds publics dédiés à ce barrage sont utilisés ailleurs… »



ALICE KORVANDER

Les rires hystériques de sa femme faisaient toujours bondir le petit cœur d’Alice. Assise à côté d’elle, elle voyait arriver, d’un œil morne, les repas d’Herzeleid. Venant de Sylvandell, Alice avait été habituée à une bonne gastronomie. Elle mangeait du porc, de la viande bien juteuse, de la nourriture bien préparée, des légumes, et buvait du vin délicieux. À Herzeleid, tout était… Infect. Elle tombait malade une fois sur deux à chaque fois qu’elle goûtait aux plats spéciaux de sa femme. Elle voyait les repas défiler, et, sur ce point, partageait le dégoût des servantes. Comment est-ce que sa femme pouvait goûter à tout ça sans tomber malade, voilà qui la sidérait ! Alice n’était pas vraiment cannibale, et, si elle voulait voir le bébé de Patricha souffrir, c’était avant tout parce que cette maudite servante l’avait bien cherché, et qu’elle l’avait nargué. Elle méritait ce qui allait lui arriver, ce n’était même que justice. Alice ne tolérerait pas qu’une autre femme qu’elle puisse tomber enceinte, et se pavaner ainsi sous ses yeux en affichant son ventre rond et son sourire évasif, avec ses yeux remplis d’un bonheur insondable, en sentant la vie pulser dans son corps.

Les plats arrivaient, et on lui servit un peu de thé… La première fois qu’elle avait mangé ici, Alice avait bien cru faire une syncope. Tout était infect, lui donnant un avant-goût des repas servis en Enfer. Comme quoi, tout ne pouvait pas être parfait dans le monde, et l’Impératrice se devait de faire bonne figure. Il lui fallait supporter les hurlements hystériques de sa femme et ses plats abominables. Un bien faible prix à payer en comparaison de tout ce qui l’attendait.

Sa femme joua brièvement avec une servante, essayant de lui mordre le bras. Sans aucun intérêt pour Alice, qui avait été plus amusée en voyant la verge de Marta en état d’érection. La pauvre avait son sexe tendu, bien droit, tandis qu’on remplissait la tasse d’Alice de Winer blut, un truc dégueulasse qui lui donnait à chaque fois envie de vomir. Elle attrapa la tasse, et sourit à sa bien-aimée.

« Et bien… Santé ! »

Alice but quelques gorgées. Le poison fusa en elle, et elle reposa la tasse.

*Je crois que Marten va encore devoir me faire une tisane pour éviter que je ne m’asphyxie cette nuit…*

Un faible prix à payer. C’est toujours ce qu’elle se disait.
« Dernière édition: Décembre 06, 2014, 02:11:47 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #9 le: Décembre 06, 2014, 01:51:49 »

Une fois toutes les tasses remplies, Liddell ordonnât au deux servantes de servir à chaque personne ici présente, un bout de l’espèce de "flan aux yeux" qui trônait au centre de la table. Enfaîte, cette immondice rougeâtre et gélatineux portait le doux nom de "Rosenrot" (rose rouge), ce gâteaux, était à la base fait à base d'une crème pâtissière au fruit rouge, sauf que depuis l'arrivée de Liddell au pouvoir, la plupart des plats en vigueur au châteaux était devenus un poil plus "sanguin". Toutefois, il arrivait encore à l'impérial Führer, de vouloir manger des plats normaux... Des pâtisseries enfaîte, car en ce qui concerne le traiteur et tous ce qui englobe le "salé", Liddell ne supporte plus que la viande humaine ou, à défaut, la chair de terranide.
Les deux nekos servirent alors à Marta, à Grizellda et à Liddell, une part de cette énorme gâteaux. Mais alors qu'elles allaient pour servir l'impératrice Ashnardienne, Liddell vint à hurler sur l'une des pauvres servante, qui relâchât bien vite l'assiette de la sylvandine sur la table.

NEIN ! PAS DE CE GÂTEAUX POUR ELLE !
m... m...

Liddell regarda la servante au fond des yeux l’espace de quelque seconde, avant de ce remetre à lui parler, sur un ton plus calme.

Hum... Tu vas aller aux cuisines et leur demander la petite surprise de l'impératrice... d'Accord ?

La pauvre neko hochât fébrilement de la tête avant de ce retourner pour aller chercher cette "surprise"

Et tache d'y faire attention... Si par malheur, il venait à y avoir une seule imperfection, un seul de tes misérables cheveux ou poils sur cette surprise... Je t'arracherais la langue avec les dents sur le champ... Ihihi !

Il n'y avait là aucune blague, Liddell l'avait déjà fait... Enfaîte, Liddell avait déjà défigurée bien des jeunes femme à la seule force de ses petites quenottes, leur dérobant au passage, un œil ou la langue. La servante était à présent partie vers les cuisines et Liddell en profita pour tendrement déposer un petit baiser sur la joue de sa compagne. Liddell savait que ça compagne n'était pas toujours très fan des plats servit au châteaux, c'est pourquoi elle l'avait demandé aux cuisiniers de préparer spécialement pour elle, un délicieux gâteaux fait d'un biscuit moelleux, imbibée d'alcool d'orange et garnie d'une délicieuse crème pâtissière à la vanille, tous ça recouvert par de la pâte d'amande à la fleur d'orangé de couleur blanche, sur laquelle, de magnifiques rose en sucre bleu ont étaient disposées.

Il fallut moins d'une petites dizaine de minutes à la jeune servante pour apporter sur un magnifique chariot en or noir, l'impérial gâteaux de la sylvandine. Gâteaux que la servante s’empressât de découper, afin d'en servir une belle part à l'impératrice Ashnardienne. Liddell regarda ensuite sa compagne avec un grand sourire, toute contente d'avoir offert cette surprise à son épouse.

Bonne Appétit, Mein herz, fufufu !

Liddell déposa un autre baiser sur la joue de l'impératrice, avant de prendre un globe oculaire au creux de sa cuillère et de l’engloutir à la manière d'une grande épicurienne... miam !
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« Répondre #10 le: Décembre 07, 2014, 03:48:41 »

MARTEN LARGECAPE

« J’ai toujours été un loyal serviteur de l’Empire. Mon grand-frère est mort à la guerre, et, avant de devenir ingénieur, j’ai combattu à Nexus. J’ai fait partie de ceux qui ont attaqué le Palais d’Ivoire, et ont permis de hisser le drapeau impérial au sommet de cette tour.
 -  J’ai eu vent de vos états de service, oui... Cependant, je m’étonne. Vous me parlez visiblement d’un détournement de fonds publics, et, sans vouloir remettre en question l’importance que Ses Impératrices vouent à l’utilisation appropriée des fonds provenant de l’impôt, je m’étonne que vous n’ayez pas choisi les voies classiques pour nous signaler ce problème. »

L’homme s’agita sur place, nerveux. Le dossier parlait pour lui-même. L’administration impériale était extrêmement lourde, et employait des centaines de milliers d’agents et de fonctionnaires impériaux, surveillant et observant une population regroupant des millions d’âmes, si ce n’est maintenant des milliards, avec l’annexion de Nexus. C’était une énorme entreprise, et les fonds de rénovation public d’Herzeleid représentait une part importante du colossal budget ashnardien. Le dossier de Mathew Bronnan ne comprenait aucune mention, aucune poursuite, aucune « infraction intellectuelle », terme désignant toutes les formes d’atteintes à la légitimité de l’Empire actuelle, par exemple en écrivant des pamphlets ou en faisant des caricatures grossières des Impératrices en place.

Matthew laissa planer quelques secondes, puis reprit ses explications :

« J’ai mené mon enquête... Je voulais savoir où étaient les fonds, et pourquoi nous n’avions pas le matériel requis pour continuer la construction du barrage, alors que nous avions eu les subventions. Je me suis renseigné auprès de mes supérieurs, et j’ai mené mon enquête. J’ai fouillé dans les papiers et sur le terrain.
 -  Vous êtes un ingénieur très motivé... releva Marten.
 -  Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour ma patrie ! se défendit Matthew. Sans ces fonds, sans ce matériel, nous aurions pris du retard sur la construction du barrage ! Et vous savez comme moi combien les hivers sont rugueux par ici. »

Le magicien impérial acquiesça lentement de la tête. Il en avait entendu parler, en effet. La construction du barrage devait servir à alimenter les centrales électriques d’Herzeleid, notamment pour que le chauffage électrique fonctionne. Avec la guerre, toutes les réserves d’énergie d’Herzeleid avaient été épuisées pour permettre d’entretenir les très coûteuses et très consommatrices machines de guerre de Liddell. Ce faisant, l’Empire s’était dépêché d’entamer la construction d’un nouveau barrage, destiné à permettre à Herzeleid de sortir de son économie de guerre, et à pouvoir goûter aux joies de la paix civile.

« J’ai découvert que notre projet servait à couvrir un autre projet. Pour construire ce barrage, il a fallu creuser dans la montagne, faire des trous profonds pour y placer les piliers du barrage... J’ai découvert que ces trous n’avaient pas été rebouchés, et que d’autres équipes, en secret, travaillaient sur des excavations archéologiques. Nos fonds étaient utilisés dans un projet qui n’est mentionné dans aucun rapport, dans aucun papier, dans aucun document officiel ! Mais il y a bien quelqu’un qui paie la facture, qui paie le matériel, les salaires... »

Matthew s’enflammait, convaincu d’avoir touché quelque chose, tandis que Ronald restait muet, l’observant sans piper mot, ses yeux clairs semblant sonder en profondeur l’âme de l’individu.

« Et donc ?
 -  Ma seule certitude, c’est qu’un haut-fonctionnaire se trouve derrière cette histoire de détournement de fonds, et qu’il recherche quelque chose dans la région entourant le barrage... Je soupçonne un complot. Je... Je ne savais pas à qui m’adresser... Je pensais pouvoir exposer aux Impératrices mes soupçons...
 -  Et, ce faisant, vous avez ridiculisé Ses Impératrices. Notre nouvel Empire repose sur la certitude que nos citoyens peuvent vivre en paix et en sécurité, contrairement à ce qui se faisait sous le règne de l’inefficace Mordret. Comment voulez-vous que nos citoyens puissent faire confiance en l’efficacité de notre système si un seul homme peut attendre la vitre de la voiture impériale ?
 -  Mes intentions n’étaient nullement de...
 -  Je le comprends, répondit Marten, et, dans votre position, j’aurais probablement agi de la même façon. Ce que vous me dites, voyez-vous, est fort préoccupant, et je ne doute pas que vous ayez des preuves susceptibles d’étayer vos soupçons.
 -  Alors, vous... Vous allez intercéder en ma faveur ? Je... Tout ce que je souhaite, c’est...
 -  ...Agir en bon citoyen, et faire votre devoir, acquiesça le mage, lui coupant à nouveau la parole. Malheureusement, il me sera difficile d’intercéder en votre faveur, et d’obtenir votre libération...
 -  Quoi... ?! Mais... !
 -  Si ce que vous me dites est vrai, et, compte tenu de votre profil, je n’ai aucune raison d’en douter, si ces gens apprennent votre libération, ils chercheront à vous supprimer. Vous représentez un témoin trop gênant dans cette histoire.
 -  Mais... Alors...
 -  Ici, vous êtes à l’abri.
 -  Mais... Vous ne pouvez pas me laisser là, enfin ! Je paie mes impôts, je n’ai rien fait qui mérite de...
 -  Vous avez perturbé la bonne humeur de Sa Majesté l’Impératrice Alice Korvander. »

Marten s’était relevé, et Matthew se débattit.

« Vous n’avez pas le droit de me laisser ici !
 -  Pas le droit ?! ironisa le mage. Je ne fais qu’accomplir la volonté de Ses Majestés.
 -  Vous ne pouvez pas me laisser ici, je... Je mourrais ! »

Il était maintenant complètement paniqué. Ronald se retourna vers la porte, et haussa les épaules.

« Si c’est là la seule chose que vous craignez... »

Le magicien sortit ensuite, laissant Matthew seul... Mais pas pour longtemps.



ALICE KORVANDER

Alice fut relativement surprise quand sa femme expliqua que le « Rosenrot », une sorte de flan avec des globes oculaires (ne pas vomir, ne pas vomir !) n’était pas pour elle, et qu’elle avait prévu pour elle quelque chose de bon. Alice fut autant surprise que la jeune neko. Visiblement, Liddell avait dû entendre parler des indigestions que les mets culinaires spéciaux d’Herzeleid provoquaient chez la petite Alice. L’Impératrice en était sincèrement désolée, car elle savait combien les locaux et les autochtones tenaient à leur nourriture, mais cette nourriture cannibale et infecte était vraiment de trop pour elle. Elle s’était pourtant forcée, mais les yeux... Ûrk ! Elle avait envie de vomir en les voyant. Ils étaient... Tout flasques, tout gluants. Infect !

On finit ainsi par lui amener, au bout de quelques instants, un énorme gâteau bien plus appétissant. Ce fut la serveuse neko qui le lui offrit, les mains légèrement tremblantes. Alice, elle, avait un sourire de petite fille rayonnant jusqu’aux oreilles. C’était un magnifique gâteau que la servante amena à côté d’elle, avant de lui en offrir une autre part.

« Ouiiii !! s’exclama une Impératrice rayonnante en tapant dans ses mains. Merci, ma chérie ! »

Finalement, peut-être bien qu’elle ne demanderait pas à Marten de lui préparer une tisane ! La servante neko prépara donc le plat, le posant devant Alice.

« Voi... Voilà votre plat, Ma... Majesté... J’espère... J’espère qu’il vous plaira. »

Alice hocha la tête.

« Oh, je n’en doute pas ! Bravo, ma belle ! »

L’Impératrice caressa alors le dos de la neko, ses doigts gantés glissant le long de sa colonne vertébrale, ce qui fit sursauter la neko.

« Nyuuu... » gémit-elle.

Alice la regarda lentement, et commença à manger.

« Hum... Ce que c’est bon ! Tu en veux un peu, petite ?
 -  M-Moi ? fit la petite neko en sursautant, se désignant du doigt.
 -  Tes narines sont sensibles, comme tout neko, alors j’imagine que ce gâteau doit plus t’attirer que les globes oculaires de ma chérie... »

La neko rougit à nouveau, baissant la tête en fixant ses petits pieds. Ses joues ressemblaient à une tomate, et Alice, se prenant tout à coup d’affection pour elle, tendit sa main, et retourna lui caresser la joue. La neko sursauta légèrement, et émit quelques ronronnements furtifs.

« Allez, prends-toi une part, et mange...  Tu l’as bien mérité pour m’avoir amené un aussi joli gâteau. »

La neko rougit et se pinça les lèvres, puis obéit, consciente qu’il ne valait mieux pas déranger l’Impératrice quand elle était de bonne humeur. Elle s’assit face à Alice, invitée par cette dernière, et lentement, entreprit de manger, délicatement, prenant chaque bouffée de la part de gâteau, tandis qu’Alice lui ébouriffait les cheveux, ses doigts glissant sur ses oreilles. La neko était toujours affreusement gênée, n’osant pas trop regarder Liddell, se recroquevillant sur place à chaque fois que son regard maquait s’approcher d’elle.

« Là, là... Tu es toute tendue, ma belle... Suis-je si laide que ça ?
 -  Oh ! Non, non, Majesté, c’est que... Euh... Yana n’est pas habituée à... À manger en... En compagnie de... Des... Des Maîtresses... »

Alice lui sourit à nouveau, et lui caressa à nouveau les cheveux, puis se pencha vers elle, venant murmurer à son oreille :

« Termine de manger, et j’aurais une petite tâche amusante à te confier, d’accord ? »

La brave Yana rougit à nouveau, et acquiesça lentement, en hochant la tête. Elle recommença ensuite à manger, terrifiée à l’idée que cet acte de générosité ne dissimule une quelconque monstruosité. Venant de la part de Liddell, il fallait s’attendre à tout... Cette femme était monstrueuse ! Elle avait massacré plus de la moitié de la portée du clan de Yana, quand des Ashnardiens les avaient capturés en pleine forêt et les avaient amené ici, pour servir cette femme monstrueuse, dans cet antichambre de l’Enfer. Yana mangeait lentement. De fait, elle n’avait pas mangé un aussi bon plat depuis... Bien trop longtemps. Son estomac se mit à gargouiller bruyamment, et la jeune femme rougit encore plus fort, en se ratatinant sur place. À sa grande surprise, elle vit Alice se mettre à glousser.

« Ma pauvre petite, je vois que la réputation de gloutonne des Terranides n’est pas usurpée...
 -  Dé-Désolée...
 -  Oh, ce n’est rien. Un tel gâteau, ça met en appétit, après tout. »

Yana eut vite fait de le manger, et fixa ensuite son assiette, n’osant pas regarder les gens alentour, ayant peur que Liddell ne propose de la découper en deux, ou de la donner en pâture à ses abominables et cruels gardes, qui s’empresseraient de la torturer... Ou, pire, de l’envoyer rejoindre Minerva... Ça, ça la terrorisait énormément ! C’était encore pire que d’être de garde la nuit et de tomber sur Marta au détour d’un couloir !

« Bien... Tu auras une autre part de gâteau, Yana, si tu réussis bien à mon petit jeu... »

Une lueur espiègle brûlait dans les yeux d’Alice, qui ne tarda pas à lui expliquer la teneur de ce qu’elle proposait :

« Je veux que tu t’assures que le sexe de Marta reste toujours bien en érection pendant toute la soirée. Occupe-toi en très bien, caresse-le, lèche-le, mais assure-toi bien qu’elle ne jouisse pas ! Si tu réussis à faire ça, je t’offrirai une nouvelle part de gâteau ! D’accord ? »

Yana, en pensant au nombre de fois que cette verge ignoble avait violé plusieurs de ses amies et sœurs, déglutit lentement, mais acquiesça. Elle ne pouvait pas refuser un ordre, et s’avança lentement, timidement et nerveusement, vers le sexe de Marta, afin de le masturber tendrement, n’osant pas regarder la femme.

Alice, elle, se régalait, et un innocent sourire décorait ses lèvres.
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« Répondre #11 le: Décembre 08, 2014, 05:35:52 »

Liddell fut relativement surprise de voir son épouse inviter à sa table, une insupportable petite neko. Neko qui, comble de l'insubordination, ne regardait même pas sa propre maîtresse, de peur que cette dernière ne la trucide sur le champs.
Intérieurement, Liddell était entrain de bouillir, elle ne supportait pas qu'une simple neko soit ici, à sa table, entrain de manger une part du somptueux gâteau qu'elle avait fait faire à son épouse adorée. Liddell avait les mains légèrement crispée et Grizellda savait que son Altesse Liddell était plus ou moins entrain de ce retenir de ne pas sauter sur cette affreuse petite chose tremblante. Cependant... Liddell revint assez vite à un état proche du "calme", en se disant que, si sa tendre épouse désirait inviter cette "chose" à sa table, c'est qu'il devait y avoir une raison, non ?

« Termine de manger, et j’aurais une petite tâche amusante à te confier, d’accord ? »

Cette simple phrase suffit à perturber Liddell qui se mise à regarder Marta, puis grizellda. Ces dernière étaient elles aussi un peut troublées par cette étrange invitation, émanant de l'impérial épouse de leur Führer adorée. Mais, une fois que La neko eu fini sa part de gâteaux, les choses commencèrent à s'éclaircir un peut plus.

 
« Bien... Tu auras une autre part de gâteau, Yana, si tu réussis bien à mon petit jeu... »
Un petit jeu ? Se demandât elle alors, avant d'entendre la réponse à cette petite interrogation qui la taquinait.

« Je veux que tu t’assures que le sexe de Marta reste toujours bien en érection pendant toute la soirée. Occupe-toi en très bien, caresse-le, lèche-le, mais assure-toi bien qu’elle ne jouisse pas ! Si tu réussis à faire ça, je t’offrirai une nouvelle part de gâteau ! D’accord ? »

Un léger silence s'empara de la scène, avant que Liddell ne vienne le briser en poussant un énième gloussement de démence.

Pffuuufufu... IhhihihihahahaHAAHAHAHAH !

Liddell se mise à claper des mains un large sourire aux lèvres, en voyant cette insupportable potiche, acquiescer misérablement la chose, S'en allant alors, la queue entre les jambe et les oreilles basses, au cotés de Marta. Cette dernière recula quelque peut son siège en voyant la neko s'accroupir fébrilement devant elle, avant qu'elle ne lui libère l’accès à sa verge fièrement dressée devant elle.

Aller... Fait ton taf comme il faut... et je te garantie que tu l'auras ton gâteaux, ahaha... pitoyable ces esclaves félines.

Lécher, sucer et tripoter la verge de Marta durant tout un repas, sans la faire éjaculer... C'était quelque chose d'osé ! Car, quand bien même elle a une certaine retenue quant il s'agit de jouer avec Liddell, là, l'impératrice Ashnardienne n'avait  fait mention d'une règles vis à vis de Marta, par conséquent, La futa se laisserais surement aller en plein milieux du repas, uniquement pour humilier cette petite boule de poil qui n'aura comme seule récompense, le foutre gluant et chaud de cette chère Marta.
La femme, tout en sentant les mains frêles et hésitante de la neko sur son mandrin, s’allumât un cigare, avant de venir frotter son gland contre la jour de la pauvre servante.

Aller aller... Vas y plus franchement, sinon, c'est de la triche. Tu le veux ton putain de bout de gâteaux, oui ou merde !?
Cet phrase amusât Liddell qui, tout en caressant la cuisse de Marta, lui répondis sur un ton taquins.
Voyons Marta'tchou... Laisse lui une petite chance... Hm ?  Ne t'ais je pas déjà dit d'apprécier, avant de tout lâcher ?

Marta regarda son impératrice quelque secondes, avant de finalement soupirer. La neko ce mise alors à timidement lécher le gland de marta, ce qui la fit frissonner légèrement avant qu'elle ne décide de poser sa main entre les oreilles de la servante. Cette dernière n'osait pas regarder la femme, toutefois, elle vint tout de même à lui parler en levant légèrement le regard, les yeux larmoyants peur, la peur de ce faire battre sur le champs.

Je... Vous... Vous aimer ça... m... maîtresse ?

Marta grognât légèrement, avant d’enfoncer d'un coup, la totalité de sa verge dans la bouche de la neko. La pauvre hoqueta à plusieurs reprise en poussant des gémissants de gène et de suffocations tendis de grosse larmes se mirent à couler le long de ses joues rosie par l'effort.

Que je sache, je t'ai pas demander de parler... P'tite pute... dit elle en prenant, de son autre mains, une cueillerait de rosenrot, qu'elle porta ensuit à sa bouche, avant de libérer de son emprise phallique, la gorge de la servante. Cette dernière avala une grande bouffée d'air, avant de cracher sur le sol, un mélange de pré'sperme de salive.

Pendant ce temps, Grizellda, une longue cigarette à la mains, buvait son thé en regardant la scène du coin de l'oeil. Mais cet alors que Liddell, très observatrice, vint à lui faire une remarque.

Et bien Grizie... Toi aussi tu veux une gaterie ? Il y a une autre petite servante là-bas si tu veux, ihihihi !
How... je... Non merci mein Führer... Je n'aime pas trop me faire lécher les escalopes en publique comme ça...

Le femme prit alors sa tasse, puis bue quelque gorgées, avant de tirer un latte sur sa cigarette. Pendant ce temps, Liddell vint à tendrement ce rapprocher de l'oreille de son épouse, afin de lui susurrer, de bien belles paroles en disant long sur son état actuel, tendis que ses mains s'aventurèrent au niveau de son entre-jambes.

HooOoOoOuuu... De telles visions me font chauffer la foufounette, pas toi mon petit coeur, hm ? Ihihiihih...

Avec délicatesse, Liddell fit glisser le bout de sa langue sur les extrémités de l'oreille de sa conjointe, extrémité qu'elle mordillât ensuite tendrement. Les oreilles étant une partie très érogènes, il ne faisait aucuns doute qu'elle allait apprécier ça.
 
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« Répondre #12 le: Décembre 11, 2014, 03:19:51 »

Alice savait qu’elle avait surpris les Herzeliennes en invitant Yana à leur table. Liddell n’aimait pas les Terranides, trouvant qu’il s’agissait d’être horribles, laids, grotesques, et inférieurs aux humains. Alice, elle, les trouvait plutôt mignons, comme de mignons petits chats. La pauvre neko était complètement déboussolée. Elle n’osait pas regarder Liddell, ni Grizellda ou Marta, tout simplement parce qu’elle s’était déjà fait punir, ou elle avait déjà vu certaines de ses sœurs et certains de ses frères se faire violemment battre juste parce que leurs regards avaient malencontreusement croisé le leur. Avec Marta, il était possible de s’en sortir en se faisant violer, mais, avec Liddell… Yana ne voulait surtout pas finir dans les cuisines, et, à chaque fois qu’elle s’y rendait pour amener des plats, c’était avec une peur terrifiante au ventre, si lourde qu’elle vomissait une fois sur deux une fois son service terminé, se terrant dans une pièce en espérant qu’on ne viendrait pas l’importuner. Quand les femmes descendaient dans les quartiers, les nekos se dissimulaient toujours. C’était un endroit horrible, tout simplement. Yana se demandait souvent ce qu’elle avait bien pu faire pour se retrouver dans un tel fort, elle qui était si heureuse et si insouciante dans sa forêt natale. Si elle avait peur de Liddell, elle ne savait toutefois pas comment interpréter la douce attention de sa femme. Était-ce un piège ? Une manière de lui redonner espoir en l’inexistante bonté des humains, pour la faire souffrir davantage ? Difficile à dire, et Yana, malheureusement, n’était pas très intelligente…

Elle se mit donc à genoux devant Marta, voyant sa verge ignoble, et entreprit de la caresser, de la masturber, et, lentement, de la lécher. Ce sexe la répugnait. Elle avait entendu tant de ses sœurs hurler de douleur devant ce membre que le sentir contre elle lui donnait envie de vomir… Mais la peur de se faire battre, ou découper en morceaux, était là. Yana ravala ses larmes, et, la seule fois où elle commit l’erreur de s’exprimer devant Marta, cette dernière s’agaça, et enfonça d’un coup sec sa queue dans la bouche de Yana.

« Nyyyyuuuuu… !!! » gémit l’intéressée en sentant cette queue taper dans les profondeurs de sa gorge.

C’était étouffant ! Elle faillit bien vomir, ayant un haut-le-cœur, et se concentra, en fermant les yeux, les joues rouges. Quand Marta la libéra, Yana ne put s’empêcher de cracher sur le sol, vomissant ce que le sexe de Marta avait déjà largué. Elle reprit son souffle, tandis que Liddell arracha à Alice la vue de cette neko, en approchant sa main de ses cuisses.

« HooOoOoOuuu... De telles visions me font chauffer la foufounette, pas toi mon petit coeur, hm ? Ihihiihih... »

Alice lui sourit en retour, et attrapa la nuque de sa femme, puis l’embrassa tendrement, ses lèvres venant doucement se plaquer contre les siennes.

« Il faut bien que tes esclaves servent à autre chose que trembler comme des feuilles en nous voyant manger… »

Ce n’était nullement un reproche, simplement une constatation. Alice aimait qu’on la craigne, qu’on redoute sa puissance, car, trop souvent, on l’avait dédaigné. Trop souvent, on avait vu en elle une erreur, une demi-portion qui n’arriverait à rien de ses dix doigts. Trop souvent, on l’avait méprisé. Qu’on la craigne, c’était le signe qu’elle était puissante, qu’on pouvait la respecter. Elle était suffisamment intelligente pour savoir que Yana estimait son sort injuste, que la pauvre petite neko était innocente, et trop naïve pour penser à mal. Malheureusement pour elle, la Nature n’était pas que naïveté et innocence. La Nature était aussi cruauté et souffrance. Si elle accomplissait sa tâche, peut-être pourrait-elle espérer survivre… Alice avait aimé le regard qu’elle avait lu dans les yeux de cette neko, ce regard empreint de respect et de crainte. Elle voulait cultiver ce regard, le revoir plus souvent dans les yeux des autres.

Un sourire espiègle se dessina sur ses lèvres, et son visage retourna embrasser celui de la jeune femme.

« Et puis… Je veux voir combien de temps Marta peut tenir. Alors, je vais pimenter un peu le défi… »

Avec cette lueur amusée dans les yeux, Alice pencha la tête vers Marta, et parla à voix haute :

« Marta, si tu arrives à te retenir, tu pourras balancer ton jus en moi… Dans le cas contraire, tu resteras dehors pendant que moi et ma femme baiseront comme des folles cette nuit. »
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« Répondre #13 le: Décembre 14, 2014, 01:42:01 »

« Marta, si tu arrives à te retenir, tu pourras balancer ton jus en moi… Dans le cas contraire, tu resteras dehors pendant que moi et ma femme baiseront comme des folles cette nuit. »
Cet phrase interpella la Futa qui, quelque peut surprise regarda l'impératrice avec les yeux grand ouverts. Avait elle bien entendue ? L'impératrice venait elle vraiment de lui proposer une saillie en bonne et due forme ? Et ce, au modeste prix d'un peut de retenue ? Pour le coup, Marta en était un peut troublée, même ci elle ne laissait rien paraître au premier abords.

Je...
Et comme une surprise en cache bien souvent une autre, voilà que Liddell, un Large sourire au lèvres, attrapa fermement la verge de sa subordonnée, serrant bien fort le membre, avant de lui dire sur un ton teinté d'une certain désir.
Et moi, je double la mise mon amour ! Fufufufu ! Si tu tiens tout le repas ma toute belle, je t'offrirais mon corps en prime, tu pourras me faire toute les vilaines petites choses auxquelles tu pense quand tu te branle et quand tu viole ! AHAHAH !

Liddell clôtura cette petite phrase par un langoureux coup de langue sur le gland dur et chaud de sa subordonnée qui frissonna en crispant ses doigt sous tout ce plaisir, cette honte et cette "frustration". La femme soupira en regardant les deux impératrices qui la fixait en silence. A présent, Marta aller devoir supporter les coup de langue de cette neko, ainsi que les pensés obscènes qui lui traversait l'esprit, à l'idée de gagner ce "jeu" et de pouvoir se farcir les deux impératrices dans la même soirée. Marta avait déjà vue le corps nue des deux Alice et... seigneur s'elle étaient attirantes ! Elles était à un telle point similaires qu'on aurait peut croire qu'elles étaient sœurs... Deux sœurs jouant à des jeux incestueux et pervers ! La femme se devait de tenir ! Afin de pouvoir jouer en toute intimité avec les deux jolies blonde qui la regardant entrain de ce faire sucer par cette ignoble chose toute tremblante est larmoyante.

De son cotés, Grizellda contemplait la scène d'un coin de son regard acéré, un mince sourire vicieux au coin des lèvres... Elle avait une idée en tête et la nouvelle qui venait de tomber ne présageait qu'une chose : Une folle Soirée de sexe !
Car, de son humble coté, Grizellda avait préparé une belle surprise au deux petites dirigeantes. Un jolie cadeaux qu'elle avait mis en place avec l'aide de Minerva, bien que cette surprise soit relativement modeste, elle allait à n'en poins douter ravir les deux cœurs de ce royaumes. Si Marta gagnait à ce jeu, cela ne ferait qu'attiser le désir des deux impératrices avant cette fameuse surprise.

Cet ainsi que se passa la première partie de ce repas déjà bien particulier. Les deux Alice s'embrassèrent durant de longue Minutes, tendis que Marta se faisait tripoter la queue sans interruptions. La seule ici bas à ne pas participer à cette luxure était Grizellda qui, cependant, avait entre les cuisse une véritable chaudière ! Bientôt... Le repas allait être servie et la sinistre farce fomenté par l'impératrice allait pouvoir avoir lieux ! A l'heure qu'il est, Minerva avait surement fini l'opération et ce, depuis longtemps, le bébé devait être fin prêt et cette pauvre Patricha était surement dans un état proche de celui d'un légume, toutefois, Miss Engel savait comment s'y prendre pour réveiller les patient, et ce, même quand ces derniers venait tous juste de subir une lourde opération, comme là.

Le repas fut apportées par d'autre servantes, dont une belle drow à qui Marta avait appris le respect de manière très personnelle. La futa l'avait violée, durant quatre jours de suite, la battant violemment, l'humiliants en lui crachant au visage son foutre, chaud. Oui, Marta l'avait brisée. Elle l'avait détruite, elle et sa foutue fierté ! Et, comble du ridicule pour la pauvre femme, Liddell, qui avait assistée à deux des séances de "dressage" lui avait trouvée un charmant surnom, des plus humiliants.

Ahahahah ! regarde Marta ! voilà ta pissotière elfique, fufufu ! s'exclama Liddell en tapotant des ses mains.

Marta, toujours entrain de ce faire sucer par la pauvre neko, émit un léger sourire en voyant la drows arriver. Quand cette dernière vit la pauvre Yana à genoux, elle ne put s’empêcher de détourner le regard, ce sur quoi Marta, vint à lui répondre.

Qui y'a t'il, poche à foutre ? Tu veux la remplacer ?
L'espace de quelques instant, La drow fut comme tétanisée devant l'image de Marta... Cette femme l'avait violée, elle l'avait torturée durant des heure et des heure, l'humiliant et la battant à sang, avant de se remettre à l'empaler avec violence et cruauté. Difficilement, elle articula quelque mots, sent pour autant réussir à dire quelque chose de concret.

Je... Nan je... je désolé...
ASSEZ ! S'écriat alors Liddell. Débarrasse la table et barre toi, sinon, je t'enfonce mes ongles dans les orbite, jusqu’à t'en crever les yeux !

Cette phrase fit légèrement sursauter la jeune drow qui, les yeux baissés, se dépêchât bien vite d’exécuter cette ordre, laissant ainsi au autres servantes, le loisir de mettre les couverts et tout le reste. Une fois cela fait, ce fut une autre servante qui apporta sur un chariot d'argent, quatre belles assiettes, finement ouvragées, dans lesquelles on pouvait apercevoir, de succulentes tranches de foie gras au cotés d'une sorte de "blanquette" de nouveau née. La pauvre femme n'en menait pas bien large non plus, sachant pertinemment que dans cette assiette, il y avait le foie de l'une de ses ancienne collègue, emmenée de force dans les Abattoirs pour d'y être engraissée et gavée durant plusieurs mois, afin qu'au final, seule son foie soit récupéré, le reste entant rendue immangeable à cause de la graisse et de toutes les anomalie causées par le gavage intensif.

Une fois le service terminée, toutes les servantes partirent de la pièce en faisant un révérence au couple impériale. toute sauf bien entendue, la pauvre petite Yana qui elle, était toujours obligée de tripoter la verge de Marta. D'ailleurs, cette dernière commençait à ressentir une petite douleur au niveau de ses testicules, la faisant faiblement gémir. La verge de la Futa était bien tendue et on pouvait voir au bout de cette dernière, de petites gouttes de pré-sperme se former, signe d'une irrépressible envie de jouir. Mais la femme ce devait de tenir ! Combien de fois elle s'était retenue en présence de son Impératrice Liddell, combien de fois cette dernière l'avait ainsi mis à l'épreuve, la forçant à tenir pendant presque deux heures, sans pouvoir jouir, alors même qu'elle la suçait avec plus d'hardeur encore, que cette neko potiche et inexpérimentée. Oui... Marta pouvait réussir cette épreuve !

Bonne appétit mein Herz ! s'exclamat Liddell en déposant un petit baise rsur la joue de son épouse, avant de prendre une boucher de foie gras, laissant de coté les reste de l'enfant de Patricha.

Succulent... Ihihi !


Alors que la fête battait son plein dans la salle à manger, dans les couloirs, un bruit des plus sinistre résonnait. Celui de talons aiguilles foulant le carrelages en damiers de cette antichambre de la mort, accompagnées par les grincement strident d'un vieux fauteuil roulant. C'était Minerva, avec dans le fauteuil, cette adorable Patricha, dans un état à mi-chemin entre le coma et l'éveille. La pauvre servante était solidement attachée au fauteuil et, intérieurement, elle repensait à son ancienne vie... Avant ce châteaux... Avant l'effondrement de ce monde, face à l'écrasante puissante des deux impératrice... Elle aurait bien aimée mourir ce soir, afin d'aller rejoindre son cher et tendre, torturé jusqu'a la mort par Liddell... Un larme coulât le long de sa joue, puis... Les immense porte de la salle à manger lui apparurent alors devant les yeux.
Deux gardes, étaient postés devant cette entrée, gardes qui, en voyant Minerva, se raidirent d'un coup, en la saluant fierement.

Hail, Doctor Engel !

La femme ne répondue pas... Elle se contenta d'entrée dans la vaste pièce, avec, entre les mains, le fauteuil roulant sur lequel, la pauvre Patricha était assise. Une fois dans la salle à manger, Minerva s’avançât, en lançant au passage un regard à sa collègue Grizellda, les deux femmes s'adressèrent un petit sourire en coins tendis que Liddell, tout en joua, se mise à tapoter dans ses mains comme une démente.

Ihihihi... HAHA ! Amène la là, Minerva, juste à coté de mon épouse !
Ya Meine Führer.

La femme exécuta l'ordre de son impératrice, lançant un regard à Marta et à la neko qui lui lécher toujours le sexe de manière maladroite et hésitante. Une fois Patricha installée au coté de l'impératrice Ashnardienne, Liddell, qui aimait bien être entourée des êtres qui lui son cher, proposa à une idée à son épouse.

Dit moi mon amour, cela te dit il d'inviter Minerva à notre Table ? la pauvre n'a pas souvent l'occasion de manger avec moi a cause du travail Fufufu !
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« Répondre #14 le: Décembre 16, 2014, 03:27:44 »

Yana, en soi, n’avait guère à se plaindre. Elle allait passer la soirée à lécher une queue Marta serait calme, et, tout ce qu’elle aurait à faire, ce serait de lécher un sexe... Une tâche que même une Terranide était normalement capable de faire. Alice regardait donc Marta d’un œil distrait, mais non moins amusé, tandis que sa femme proposa une idée séduisante, offrant à Marta, non seulement l’opportunité de défoncer l’Impératrice ashnardienne, mais aussi de défoncer Liddell. Des enjeux très importants ! Quant à Yana, si elle était toujours terrorisée, elle tentait de s’appliquer, de lécher cette verge grosse, sale, et dégoûtante, visqueuse et puante, retenant son envie de vomir, tout comme ses larmes. Si elle pleurait, ça ne donnerait à ses geôlières que l’envie de la frapper plus fort, de la faire davantage souffrir, et la neko tenait à éviter ça. Entre-temps, les deux Impératrices recommencèrent à s’embrasser à et à se câliner, la main blanchâtre d’Alice venant empoigner ceux de sa femme, sa bouche se plaquant tendrement à la sienne, leurs langues se mélangeant mutuellement et tendrement. L’Impératrice ashnardienne appréciait beaucoup ces moments, et le plaisir se mit à croître en elle, un plaisir sexuel... Depuis qu’elle connaissait Liddell, et que cette femme avait littéralement changé sa vie, depuis que la folie de sa femme l’avait libéré de ses chaînes, Alice comprenait bien plus facilement les besoins de son corps, et les moyens de les traiter. Elle était devenue une femme différente, meilleure, plus ordonnée, plus sereine, plus saine... Du moins, c’est ainsi qu’elle se voyait. Elle ne se terrait plus dans son château de Sylvandell en maudissant son inutilité. Le destin lui avait offert l’occasion de changer de vie, et elle avait su la saisir à temps. Maintenant, elle était au sommet du monde, dominant Terra d’un bout à l’autre, et rares étaient désormais les obstacles capables de ralentir l’inexorable progression de l’Empire d’Ashnard.

La soirée gagna en intérêt lorsqu’on leur amena le Docteur Minerva, accompagnée de Patricha. Dans un fauteuil roulant, la pauvre semblait exsangue. La « pauvre »... Un terme très relatif, car le simple fait de la revoir fut suffisant pour briser la bonne humeur d’Alice, et le plaisir des lèvres tendres et doucereuses de Liddell sur sa bouche. Patricha était là, cette arrogante salope, avec son foutu bébé incapable de crever. Si seulement la jeune femme avait pu faire une fausse couche, Alice aurait peut-être pu se dire qu’il y avait là une sorte de justice élémentaire... Mais non ! Jusqu’à la fin, jusqu’à la fin, cette femme avait continué à la narguer, avec son gros ventre rond et gras, abritant en lui cette chose ignoble et insupportable, ce petit corps replet ressemblant à un hideux gnome avec une tête déformée et des membres minuscules. Comment pouvait-on ressentir la moindre affection pour des êtres aussi difformes ? Aussi grotesques ? Aussi laids et affreux ? Tout cela dépassait totalement Alice, mais, ce dont elle pouvait être sûre, c’était qu’elle était à chaque fois ravie d’avoir l’occasion de faire souffrir Patricha. Sans pouvoir se l’expliquer, Patricha ne provoquait en elle que de profondes bouffées de haine et de rage.

Comme pour continuer à la narguer, Liddell ordonna qu’on mette Patricha à côté d’Alice. Dans son fauteuil roulant, Patricha planait à moitié, et Alice pouvait voir qu’elle était en train de pleurer. Par quel prodige Minerva avait-elle réussi à l’épargner, Alice l’ignorait, mais elle comptait bien lui faire manger son putain de bébé. Liddell lui demanda alors si Minerva pouvait manger à leur table, et Alice tourna la tête, hochant la tête :

« Oui, oui... Patricha a l’air malade, il vaudrait mieux qu’un docteur reste à proximité pour pouvoir la soigner en cas de problème. »

Elle regarda ensuite Patricha. La femme avait des absences, et Alice s’empressa d’aller chercher un morceau de viande, puis le déposa devant elle, une lueur démente et sournoise dans les yeux.

« Tu dois avoir faim après ton opération... Tu veux manger ? Ça te redonnera des forces... Regarde, nous l’avons préparé juste pour toi ! »

L’Impératrice parlait avec un ton doucereux, calme. Patricha n’arrivait pas à parler, et Alice planta sa fourchette dans un bout de viande, l’approchant des lèvres de la femme... Patricha secoua la tête en gémissant faiblement, papillonnant des yeux, en pleurant. Alice fronça les sourcils, ses joues mettant à rougir.

« Je veux que tu manges... Maintenant ! Mange ! »

Elle approcha le bout de viande, mais les lèvres de Patricha restaient closes. Alice serra les dents, ses doigts se mettant à trembler sous l’effet d’une rage qui était en train de pointer en elle, remontant comme si un volcan était en train d’entrer en éruption dans son corps.

« Je. Veux. Que. Tu. Manges ! répéta-t-elle, sur un ton plus sec. Ouvre ta putain de bouche de merde, et MANGE ! »

Patricha continuait à pleurer silencieusement, mais elle ne faisait que lécher ce morceau avec sa bouche. Alice sentit la rage perler à nouveau, et gifla sèchement la femme, provoquant une claque sonore qui résonna dans la grande pièce.

« Tu... Manges ! Putain, SALOPE, mange !! MANGE !! »

Elle voulait que cette salope mange sa saloperie de putain de bébé de merde. Pourquoi ne voulait-elle pas ? Pourquoi refusait-elle ?! Pourquoi continuait-on encore à la narguer ? Pourquoi est-ce qu’on continuait ENCORE à nier son autorité ? Pourquoi diable est-ce qu’il y avait toujours une foutue connasse qui venait lui rappeler qu’elle était la petite Princesse inutile de Sylvandell ?

« MANGE ! MANGE !! »

Rien à faire, les lèvres de la salope restaient closes. Grognant, Alice attrapa le couteau qui traînait à côté, et le planta dans la jambe de Patricha. Ses lèvres s’ouvrirent sous l’effet de la douleur, et Alice en profita pour enfoncer sèchement la fourchette en elle, un sourire victorieux sur les lèvres, le regard figé par une expression de victoire et de démence absolue. Elle retira la fourchette, voyant les joues rouges de la femme, son sang ruisselant de sa plaie... Et, alors qu’elle s’attendait à ce que Patricha mâche, cette foutue pétasse recracha le morceau de viande, qui heurta la joue d’Alice, avant de mollement tomber sur le sol, recouvert de la salive de la femme. Alice, éberluée, la fixa, sans rien dire. Patricha continuait à pleurer, mais, au-delà des larmes, Alice vit quelque chose qui acheva de la rendre folle... Une lueur qui perlait dans les yeux de la femme, une sorte de victoire, comme si elle avait réussi... Comme si elle avait réussi à contrer l’autorité de l’Impératrice. Elle, une foutue salope attachée à un fauteuil roulant et incapable de parler... Elle, une pétasse qui n’avait eu de cesse de la narguer avec sa grossesse et son enfoiré de bébé de merde.

Un léger silence plana, et la poigne d’Alice se raffermit sur son couteau... Puis elle leva son arme, et, en hurlant, elle l’enfonça dans l’épaule de la femme. Patricha réussit alors à hurler, et Alice retira son couteau, puis l’abattit à nouveau, le sang se mettant à jaillir, fusant par gorgées, éclaboussant son visage et le haut de sa robe blanche.

« SALOPE ! SALOPE ! SALOPE ! SALOPE ! hurlait Alice à chaque coup de couteau, donnant des coups sans même regarder où elle les donnait. Retrouve ton putain de bébé en Enfer, salope ! Crève, crève, CRÈVE !! »

Elle trancha l’un des seins de la femme, pleurant tout en l’insultant, puis planta finalement le couteau rougi dans l’un des yeux de la femme, le crevant. Patricha était déjà morte depuis longtemps, et Alice, à califourchon sur son corps, se releva lentement, soupirant longuement, expirant profondément.

Le corps de Patricha n’était plus qu’un lac de sang, et Alice se recula lentement, se remettant sur pied, son sang ruisselant le long de son corps. Sa langue pendait de sa bouche, et le couteau restait planté dans son œil droit. Alice attrapa une serviette, et s’essuya le visage. Tous les servants la regardaient, sans trop savoir quoi faire.

« Qu’est-ce que vous voulez ? Vous avez rien d’autre à foutre que de regarder mon cul ?! »

Les servants s’activèrent alors, en déposant et en ramassant des plats. Alice, elle, s’assit à nouveau à côté de sa femme, et la regarda.

« Je veux qu’on brûle son corps. Je veux qu’il ne reste plus rien de cette foutue salope. »

Alice serrait encore nerveusement l’un de ses poings, le corps toujours partiellement recouvert du sang de Patricha.
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