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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La Légende de Salazar Serpentard et d'Helga Poufsouffle [PV]  (Lu 191 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Décembre 27, 2017, 10:56:34 »

Amanda Seyfried n’était pas n’importe qui. Elle était la fille unique des Seyfried, une très glorieuse famille germanique, qui avait eu la présence d’esprit d’immigrer en Angleterre lors de l’entre-deux-guerres, quand il avait été clairement démontré ce que, depuis des générations, les Seyfried ne cessaient de proclamer : on ne pouvait faire confiance aux Moldus. Les Seyfried avaient toujours eu une opinion politique très forte, ne comprenant pas pourquoi les Moldus dirigeaient le monde, et pourquoi les magiciens devaient se terrer. Les Seyfried militaient donc pour que le Ministère de la magie évolue, et que les magiciens prennent le contrôle sur l’Angleterre, ainsi que sur le reste du monde. Ils n’avaient jamais caché leurs opinions politiques, et étaient réputés pour être très proches des Mangemorts.

Quand le Seigneur des Ténèbres avait été vaincu, les Seyfried avaient fait l’objet d’un procès, poursuivis pour leurs opinions politiques. Mais on ne triomphait pas si facilement des Seyfried. Aaron Seyfried, son père, avait vaillamment su se défendre, en arguant qu’il n’existait aucune preuve, aucun élément, susceptible de rattacher sa famille aux Mangemorts. Aaron Seyfried confessait certes avoir une idéologie politique bien à lui, mais s’était déclaré horrifié par l’émergence d’une guerre civile entre magiciens. Les Seyfried avaient finalement été innocentés, mais, tout comme les Malefoy, ils étaient toujours considérés, par la plupart des autres magiciens, comme des Mangemorts ayant réussi à se glisser entre les mailles du filet. Et la vérité, c’était que Aaron Seyfried avait effectivement été un Mangemort.

Aaron voyait Voldemort comme un illuminé arrogant, mais, surtout, comme un mal nécessaire, car le seul ayant compris que les sorciers n’avaient pas à être inféodés aux Moldus. Les Seyfried, de fait, formaient une famille très pure, composée uniquement de sorciers depuis aussi longtemps que leurs arbres généalogiques remontaient. Germaniques de souche, ils avaient en eux cette mentalité aryenne qui avait été pervertie par les nationalistes-socialistes, et avaient adapté leur pangermanisme à la sorcellerie.

Amanda Seyfried, leur fille unique, avait donc grandi dans cet univers très conservateur. Elle avait bénéficié d’une haute éducation, marquée par un fort courant religieux. Les Seyfried étaient influents et puissants des deux côtés, tant du monde magique que du monde humain. Ils bénéficiaient en effet de multiples propriétés foncières, et avaient offert l’exploitation de leurs terres à des usines, à des compagnies, des coopératives agricoles... Ce riche patrimoine immobilier, historique, leur avait permis de s’enrichir considérablement, et aujourd’hui de vivre dans un grand manoir anglais datant de l’ère victorienne. Pour le dire simplement les Seyfried étaient immensément riches.

Partant de ce principe, Amanda était une jeune femme au caractère bien trempé. Entamant sa sixième année, elle avait rejoint les Serpentard sans aucune hésitation de la part du Choixpeau magique. Pendant toutes ses années, elle avait excellé, décrochant à chaque fois de très bonnes notes, y compris au redoutable cours des potions, où le Professeur Rogue vantait ses mérites. Mais, en ce début de sixième année, il manquait quelque chose à Amanda, quelque chose de très particulier.

Sa famille étant très religieuse, Amanda menait en réalité, lors des vacances, une vie très difficile, faite de frustrations, de moqueries, d’humiliations, et de brimades. Alors, à chaque début d’année, elle se montrait souvent violente, moqueuse, et très irritante. Le problème, c’était que, en couplant ces deux mois de frustration avec la puberté, Amanda était une boule de nerfs explosive. Cette situation avait précipité son choix de se trouver une servante, une femme sur qui elle épancherait toute sa frustration. Sexuellement parlant, Amanda était encore vierge, et elle trouvait ça d’autant plus insupportable que toutes ses amies avaient profité de leurs vacances pour s’envoyer en l’air. Elle, elle restait toujours avec sa chatte serrée, et était frustrée de cette situation.

Tout cela faisait un cocktail de raisons qui l’amenèrent, en cette fin de journée, à s’approcher d’une jeune femme qui révisait ses cours. Une gueuse qui insupportait Amanda, car cette pouilleuse, qui venait toujours avec des pulls trop grands, et des vêtements rapiécés, avait réussi à la battre l’an dernier à l’examen des Potions ! Le domaine de prédilection d’Amanda ! Et il avait fallu que cette petite pimbêche la coiffe au poteau ! Depuis lors, Amanda avait ruminé cela toutes les vacances, et avait décidé que ce serait elle, l’heureuse élue !

Maggie Keeney, de son petit nom, était une Poufsouffle. Une maison de soumis, de nuls, et de Sangs-de-Bourbe... Comme Keeney ! Cette insupportable petite pute avait osé la ridiculiser ! À cause d’elle, Serpentard avait perdu une dizaine de points, et, à cause de ça, ils s’étaient retrouvés derrière Gryffondor au classement final annuel ! Une ultime humiliation pour Amanda.

Aujourd’hui, toutefois, Amanda jubilait, car elle avait découvert que Maggie était dans la merde. L’une de ses amies de chambre, qui avait une Poufsouffle comme soumise, lui avait rapporté une lettre de la petite Maggie. Cette correspondance faisait état des graves problèmes de santé de sa mère. Celle-ci était atteinte d’une maladie très rare, et, pour la soigner, il fallait une intervention auprès d’une clinique ultra-spécialisée en Suisse, mais pour la somme mirobolante de 15 000 €.

Une broutille pour Amanda, mais, pour Maggie, un mur infranchissable ! Et ça, c’était le parfait prétexte dont Amanda avait besoin !

Elle s’approcha donc de la table de Maggie, plongée dans ses livres, et se mit à côté d’elle, avant de se racler la gorge :

« Hey, toi, là ! »

Elle se retint de l’appeler « La-Gueuse », mais ne put s’empêcher de regarder cette sale mendiante qui l’avait ridiculisé avec mépris.

« J’ai entendu dire que tu avais de gros problèmes financiers en ce moment... Je peux te passer l’argent dont tu as besoin. »

Amanda ne se donna même pas la peine de se présenter.

Il était impensable que cette souillonne ne la connaisse pas déjà !
« Dernière édition: Janvier 03, 2018, 03:53:42 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #1 le: Décembre 27, 2017, 11:49:22 »

Les dernières semaines avaient été très dures pour la pauvre Maggie, qui voyait actuellement en l'étude de ses cours de métamorphose le seul moyen pour que son esprit prenne une pose, et qu'elle cesse de songer à ses problèmes familiaux. Maggie Keeney était pourtant habituée à ne pas avoir une vie facile, elle était issue d'une famille disposant de très peu de moyens. Son père était un postier, sa mère une hôtesse de caisse en grande surface, des Moldus, ou sang de bourbe comme certains de Serpentards s'amusaient à la traiter. Les souvenirs heureux de quand elle avait manifestée des talents de magie, et que des sorciers étaient venus à sa maison pour s'entretenir avec ses parents, lui semblaient si lointains. Sa mère était sur le point de mourir, c'était aussi simple que ça, faute d'argent. Car il existait un moyen d'extraire la tumeur qui grandissait dans son cerveau, mais il requérait d'avoir recours aux services d'une clinique privée en Suisse, pour une somme...que jamais la famille de Maggie ne parviendrait à obtenir. Ses parents avaient déjà plusieurs crédits sur le dos, et ils vivaient de beaucoup de récup' et de recyclage déjà, comme pouvait en témoigner tout ce que possédait Maggie. Autant dire que les banques et établissements de crédits leurs refusaient leurs demandes, et Maggie craignait de perdre sa mère dans les prochains mois.
Un profond sentiment d'injustice l'habitait, car Maggie, de la maison des Poufsouffle, était une vraie crème, gentille modeste, et très douée. Ses bons résultats étaient l'une des raisons pour lesquelles Poufsouffle, bien qu'étant dernière au classement des points de Poudlard, ne l'était pas avec une marge aussi grande que ça. Celà lui valait malheureusement quelques problèmes, notamment avec les Serpentards, qui pour un certain nombre voyaient d'un mauvais oeil qu'une Moldue et une Poufsouffle de surcroît soit aussi douée. Elle était donc une habituée des remarques mauvaises sur ses origines, sur ses vêtements rapiécés, ses grimoires d'occasion, son balais tout juste fonctionnel, bref tout simplement le fait qu'elle soit pauvre.
Mais si tout ça elle avait pu le supporter, et même parfois à clouer le bec aux Serpentards en se montrant plus doués qu'eux...et bien là, elle était complètement perdue, désespérée. Maggie en avait même du mal à vraiment travailler, même si fort heureusement la plupart des professeurs étaient compréhensifs vis à vis de sa situation, il n'empêchait qu'elle était moins prodige ces derniers temps, même si elle continuait à faire de son mieux.

Plongée dans un traité de métamorphose, elle n'avait pas remarquée qu'une personne s'était approchée de sa table, à la bibliothèque, où bien peu de personnes se trouvaient de toutes façons à cette heure. Aussi lorsqu'une voix sèche l'interpella, elle en sursauta, tant perdue dans ses pensées qu'elle s'était faite surprendre. Elle tourna la tête, pour voir sur son côté...et bien une personne dont la réputation n'était plus à faire. Amanda Seyfried...le genre de filles qui expliquait à elle seule pourquoi les Serpentards étaient méprisés unanimement par les trois autres maisons. C'était par excellence l'archétype de la gosse de riche, hautaine et fière, qui n'hésitait pas à humilier les plus faibles quand elle en avait l'occasion. Trop consciente que Amanda avait probablement l'intention de vouloir l'embêter, Maggie était sur le point de lui demander de partir quand elle lui parla de ses gros problèmes financiers..."en ce moment".
Le "en ce moment" était tout particuliers, car il était de notoriété publique que la famille de Maggie avait toujours des problèmes financiers, ce qui impliquait donc qu'elle était en train plus particulièrement de faire référence à l'opération de sa mère qui ne pouvait se faire, faute de moyens. Mais elle tiqua quand Amanda lui...lui proposa de lui refourguer cette somme ? Elle regarda alors la Serpentarde bouche-bée, absolument...choquée.

Alors c'est ça ? Tu...les blagues sur mes vêtements ne suffisent plus aux Serpentards maintenant ? Vous passez à la vitesse supérieure en vous attaquant à ma famille ?

Il était évident pour Maggie qu'Amanda était juste là pour se moquer très méchamment d'elle, qu'elle venait faire son petit numéro de gosse de riche, lui foutre devant le nez que son altesse avait de l'argent "elle". Le pire était que ce genre de harcèlement était rarement réprimandé, car difficile à prouver, et les Serpentards faisaient généralement très attention à couvrir leurs traces, car ils jouaient allègrement avec cette zone grise.
La pauvre Maggie en avait presque les larmes aux yeux, mais elle se contenait pour ne pas donner cette satisfaction à la Serpentarde. Gentille, elle l'était, mais ils 'agissait là d'une corde particulièrement sensible pour cette jeune femme très émotive, et dotée d'une grande empathie.

Non, je ne te ferais pas le plaisir de rentrer dans ton jeu Amanda, tu es incapable de la moindre pitié de toutes manières...laisse moi tranquille.
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« Répondre #2 le: Décembre 28, 2017, 12:46:37 »

Elle dut se retenir de gifler cette prétentieuse instantanément. Amanda s’abaissait quand même à lui parler ! Si jamais ses amies la voyaient...

*Moi, en train de discuter avec une sale Sang-De-Bourbe...*

Ce qui troublait surtout Amanda, c’est que, lors de ses rêves, elle songeait de plus en plus à Maggie. Quand elle se réveillait en sueur le matin, avec les draps légèrement humides, elle revoyait le visage de Maggie, et elle se voyait ensuite l’humilier... La dernière fois qu’Amanda avait eu cette vision, elle avait hurlé dans son lit, en se masturbant frénétiquement, et en s’imaginant fouetter Maggie, l’embrasser, la frapper, et la pénétrer rudement... Tout ça ajoutait à la confusion, car Amanda en venait à se dire si, d’une certaine manière, elle n’était pas attirée par cette femme... Derrière la pauvreté et sa laideur, il y avait peu à faire pour qu’elle soit magnifique. Horrifiée par ses sentiments, Amanda avait fini par les accepter... À sa manière.

Elle se força donc, et, tout en soupirant, saisit quelque chose dans ses affaires.

« Tu crois que je suis venue me moquer de toi, petite impertinente ? »

Amanda jeta alors le bout de papier, qui atterrit en plein sur le traité de la femme. Cette dernière dut sans doute cligner des yeux à plusieurs reprises en voyant de quoi il s’agissait. C’était un chèque, signé et daté de la main d’Amanda... Pour un montant astronomique de 5 000 € !

« Oui, petite à la langue bien pendue, c’est un vrai chèque ! Ne va pas croire que je te l’offre par pitié, mais... Bin, en fait si, tu me fais pitié. »

La femme croisa alors les bras. Si on pouvait reconnaître une qualité à Amanda, c’était son honnêteté. Elle disait très franchement ce qu’elle pensait, ce qu’elle fit d’ailleurs très rapidement :

« Tu es une Sang-de-Bourbe qui vit tout le temps habillée comme une clodo’, et, pourtant, tu arrives à avoir de meilleures notes que moi ! Ça me dépasse ! Je me suis dit que tu trichais pendant un temps, ou que les autres profs te favorisaient parce que tu es une Poufsouffle... Mais, quand tu m’as battu au cours du Professeur Rogue, que je ne peux décemment pas accuser de tricherie, j’ai compris une leçon essentielle ! »

Elle se tut pendant quelques secondes, et s’assit sur le livre de la Poufsouffle, avec le chèque juste à côté de ses cuisses :

« Je ne peux pas tolérer ça ! Qu’une Sang-De-Bourbe me dépasse, j’ai déjà du mal, mais, une clodo’, ça... Non, pas possible ! Alors... Je t’embauche. Je veux te relooker, que tu sois digne de pouvoir prétendre être ma rivale, que tu ressembles à autre chose qu’une clodo’ mal habillée... Alors, pour te prouver ma bonne foi, je t’offre de quoi payer les frais d’hospitalisation de ta maman. »

Pour le coup, c’était sûrement une proposition des plus inattendues...
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« Répondre #3 le: Janvier 03, 2018, 01:47:23 »

Maggie regarda avec un air hébété le chèque que la Serpentarde posa juste en face d'elle. Il n'avait...effectivement pas l'air faux, mais Maggie n'avait jamais vu de sa vie une telle somme marquée sur un chèque, et à plus forte raison, en provenance d'une personne aussi détestable qu'Amanda. Vraiment, Maggie n'en revenait pas, au point qu'elle se demandait si elle n'était pas en train de rêver, mais rapidement, le naturel de la Serpentarde revint au galop.
Maggie encaissa les insultes auxquelles elle eut droit. Ce n'était  de loin pas la première fois qu'elle se faisait traiter de Sang-de-Bourbe et de clocharde, même si intérieurement le fait d'être aussi systématiquement rabaissée la faisait souffrir, elle faisait toujours de son mieux pour ne pas le laisser transparaître. Mais là, Maggie était dans une situation d'autant plus compliquée que la vie de sa mère était littéralement en jeu, sans cette hospitalisation, la jeune femme ne la verrait probablement même plus avant ses prochaines vacances.
5000 euros...c'était déjà une somme en soit, mais l'opération et l'hospitalisation requéraient en tout et pour tout encore deux fois cette même somme, et ce n'était sans doute pas un hasard si Amanda n'était pas venue avec la totalité de cette somme. Maggie sembla comprendre ce qui se passait présentement...elle était en train de la faire chanter, en usant du moyen de pression le plus ignoble qui soit, mais aussi le plus efficace, car Maggie ne voulait pas perdre sa mère...
Et elle était concrètement prête à n'importe quoi, si ça permettait de lui donner cette opération.

Ayant les yeux fixés dans le vide jusque là, Maggie sembla finalement reprendre conscience, à l'issue d'un déglutissement qui ne laissait guère de doutes.

Tu...tu veux quoi concrètement Amanda ?

Redressant sa tête, il était évident que la Poufsouffle avait presque les larmes aux yeux tant elle se sentait humiliée, tant par ce qui se passait maintenant...que par ce qui risquait de se passer par la suite.

Si tu sais à quel point ma mère est malade...alors tu sais aussi que ce chèque n'est que le tiers de la somme nécessaire pour la faire hospitaliser, et...tu ne fait aucun sens avec tes phrases. M'embaucher ? Pourquoi faire ? Je suis sûre que tu as déjà nombre de gens à tes bottes pourtant.

Franchement, la Poufsouffle avait du mal à comprendre. Si c'était pour l'humilier, alors Amanda pouvait très aisément le faire gratuitement...sans dépenser ce qui était pour elle une vraie fortune, et à plus forte raison pour sauver la mère d'une Sang-de-Bourbe qu'elle avait en horreur.

Qu'est-ce que tu veux de moi ?

Elle avait terriblement peur de la réponse, car il ne faisait aucun doute que la Serpentarde avait derrière la tête de bonnes idées, issues de son imagination perverse. Mais si ça permettait de sauver sa mère...Maggie était prête à...à tout. Elle ne pourrait jamais vivre avec la culpabilité d'avoir laissé sa mère mourir au profit de son amour propre.
Mais ça ne l'empêchait pas, concrètement, d'être terrifiée.
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« Répondre #4 le: Janvier 03, 2018, 03:53:50 »

Amanda soupira lentement, et secoua la tête, en fronçant les sourcils :

« Comment une neuneu comme toi peut-elle m’avoir battu à l’examen des Potions ? Vraiment, je ne comprends pas… »

L’amabilité n’avait jamais été le fort d’Amanda, bien au contraire. Elle n’était pas membre de la maison Serpentard pour rien, et était fidèle à la réputation qu’on se faisait des membres de cette maison. Amanda était une digne héritière de Salazar Serpentard, l’un des quatre fondateurs de Poudlard, un sorcier très puissant qui n’avait que du mépris pour les Moldus, et se méfiait d’eux. Amanda était comme ça, et le fait de devir s’abaisser à parler à Maggie était humiliant, surtout que cette crétine de Poufsouffle ne semblait pas comprendre ce qu’elle voulait.

Amanda se décolla alors du bureau, et, bras croisés, tourna autour de la femme, précisant plus clairement ses intentions :

« Je n’ai pas de servante ici… Et c’est un jeu entre nous, les Serpentard… Tu sais qu’on aime pas les Gryffondor, n’est-ce pas ? Ces idiots arrogants qui se pâment de bonnes intentions… »

Elle soupira encore, et reprit :

« Tu l’ignores sans doute, mais il y a des relations très particulières entre la maison Serpentard et la maison Poufsouffle. Une relation qui remonte aux fondateurs. Helga Poufsouffle était réputée pour sa cuisine, et c’était elle qui servait à manger à Salazar Serpentard. Les Gryffondor se gardent bien de le dire, mais Helga Poufsouffle était l’élève de Salazar ! »

Était-ce vrai ? Il n’y avait aucun livre d’Histoire qui en faisait mention, mais, d’un autre côté,  il y avait très peu de livres sur le passé des quatre fondateurs.

« Je t’explique… Poudlard a été construite il y a environ mille ans, à une époque où les sorciers étaient persécutés par les Moldus. La chasse aux sorcières, les bûchers, tout ça, ça te parle, n’est-ce pas ? Salazar était alors un grand sorcier, qui a vu toute sa famille être massacrée par les Moldus. Il était alors le guérisseur du village, et, quand les gens qu’il protégeait se sont retournés contre lui, il a compris que les Moldus étaient mauvais, dangereux, aisément influençables… Helga, elle, était sa cuisinière. Salazar l’avait recueilli, et avait senti en elle ses talents magiques. Il l’avait donc formé, et l’a protégé des Moldus. »

Amanda se racla la gorge, et reprit ses explications :

« Helga a toujours soutenu Salazar, et la tradition s’est poursuivie. Traditionnellement, les Serpentard protègent les Poufsouffle… En fait… Il est de coutume qu’un Serpentard prenne sous son aile un Poufsouffle, et le forme. Et, là, c’est moi qui vais te former, ma belle. Mais je ne peux pas te présenter comme ça à mes amies, elles vont se moquer de moi. »

Maggie n’avait jamais dû entendre parler de cette histoire, car il s’agissait d’une relation très secrète. Seuls les initiés en parlaient aux autres, et les Serpentards étaient très à cheval là-dessus. Si la direction de Poudlard apprenait cela…

« Bref, voilà… Je te propose d’être ma servante. Si tu refuses, je reprends le chèque, et j’utilise un Sortilège d’Amnésie pour que tu oublies ces dernières minutes. Si tu acceptes… Je veillerai sur toi, sur ton confort, je t’achèterai des vêtements qui te vont mieux, mais tu devras m’écouter et m’obéir. Et, bien sûr, je te donnerai tout l’argent que tu veux. »

Amanda laissa planer quelques secondes, et reprit, tout en ayant sorti sa baguette magique, comme pour montrer qu’elle ne plaisantait pas, et qu’elle était prête à agir :

« Si tu as des questions, ma petite, c’est le moment. Parce qu’il me faut une réponse maintenant, ma chérie… »
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« Répondre #5 le: Janvier 06, 2018, 01:31:14 »

L'argent avait toujours été un problème de taille dans la vie de Maggie, qui devait vraiment vivre en comptant le moindre de ses sous, et elle avait ainsi un peu de mal à vraiment se rendre compte à quel point tout ça...Amanda en était éloignée. La Poufsouffle écouta silencieusement la Serpentarde lui parler de cette histoire, dont Magie doutait de la véritable authenticité. Mais qu'il y aie une espèce de tradition secrète de Serpentards choisissant des Poufsouffles à martyriser, ça, ça correspondait tellement aux Serpentards que ça ne surprenait pas tellement Maggie. Elle aurait du se révolter contre ça, car c'était en quelque sorte une matérialisation de la prétendue réputation de "soumis" des Poufsouffle, surtout à l'égard des vicieux Serpentards.
Mais...mais il y avait sa mère. Maggie ne pouvait véritablement pas écarter l'opportunité de lui sauver la vie. Sa tumeur menaçait sa vie, mais elle était encore au stade d'être opérable sans trop de risques...il ne manquait vraiment que de l'argent pour payer cette hospitalisation. Bien sûr, Maggie imaginait déjà tout ce qu'une acceptation de sa part allait impliquer, elle n'avait pas besoin de demander ce qu'Amanda allait lui faire, ni même pourquoi la choisir elle. Il était évident que la Serpentarde trouvait là une excellente opportunité de prendre sa revanche sur la Poufsouffle, et ce qui devait être d'autant plus jouissif du point de vue d'Amanda...c'était que Maggie allait faire le choix d'accepter.
La Poufsouffle pouvait refuser, dans l'absolu, elle n'en aurait même aucun souvenir. Mais...mais sauver son amour propre au lieu de sauver sa mère ? Non, l'égoïsme n'avait jamais été dans la nature de Maggie.

Je...J'accepte.

Elle l'avait dit d'une toute petite voix, honteuse et presque résignée, n'osant sur le moment même pas affronter le regard de la Serpentarde, mais elle leva tout de même les yeux au bout de quelques secondes.

Tout ce que je demande, c'est l'effectif respect de ta parole. Il faut encore 10.000 euros pour que les frais d'hospitalisation de ma mère soient complètement pris en charge, et plus vite elle sera opéré, plus elle aura de chances de s'en sortir.

Maggie pouvait paraître téméraire de vouloir ainsi qu'Amanda avance tout de suite la totalité de la somme, mais dans le même temps, l'opportunité de sauver sa mère était la seule et unique raison pour laquelle elle acceptait de faire ça. Pour preuve, elle n'était même pas en train de demander à Amanda les termes et conditions de leur "accord".

C'est la seule et unique chose qui compte pour moi...du reste je...je ferais tout ce que t...ce que vous demanderez...maîtresse....

Cela lui en coûtait de le dire ainsi, mais Maggie n'avait vraiment pas d'autre priorité sur le moment que de sauver sa mère...même si pour celà, elle allait devoir se rabaisser à être la chienne d'Amanda...
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« Répondre #6 le: Janvier 06, 2018, 02:39:34 »

Pouvait-on faire plus soumis que les Poufsouffle ? Amanda s’était toujours demandée ce qui décidait le Choixpeau à orienter vers telle out elle maison. Mais quelles étaient les qualités requises pour rejoindre les Poufsouffle ? La fondatrice de cette maison, Helga Poufsouffle, était avant tout connue, historiquement, pour ses qualités de cuisinière, de ménagère... Cette maison avait été fondée par une grosse soumise ! Que la légende soit vraie ou non, il était exact que les Serpentards avaient des soumis parmi les Poufsouffle. C’était un concours officieux entre eux. Historiquement, pour Amanda, les Serdaigle avaient toujours été les copains des Gyrffondor, et les Poufsouffle bien trop soumis pour oser se dresser contre les Serpentards. Les rapports entre les quatre maisons de Poudlard étaient très compliqués, et la compétition de points n’était que la partie émergée de l’iceberg.

Il y avait pourtant des Poufsouffle qui refusaient ce marché. Des erreurs de parcours. Mais, dans l’ensemble, Maggie aurait été surprise si elle apprenait le nombre de ses camarades qui se soumettaient aux Serpentards. Elle était sûre que le manque de confiance de soi était l’un des éléments décisifs permettant au Choixpeau de choisir. En fait, pour Amanda, il existait deux catégories d’individus dans le monde : ceux appelés à dominer, et ceux appelés à suivre. Et rien n’était plus dangereux qu’un individu se trompant de catégorie. Les Moldus appartenaient clairement à la seconde catégorie, et, quand ils essayaient de prendre le contrôle, on avait droit à des massacres, des guerres, des génocides... Seuls les sorciers étaient habilités à dominer le monde, car ils en maîtrisaient les arcanes. Et les Sang-de-Bourbe étaient les pires, des bâtards jonglant entre ces deux immuables catégories. Oh, bien sûr, Amanda n’était pas, en soi, opposée à ce que des Moldus maîtrisent la magie, mais il fallait qu’ils apprennent où était leur place. Il fallait les éduquer, les former, et elle avait longtemps espéré que l’administration de Poudlard développerait une sorte de tutorat. Hélas, Dumbledore était bien trop mou et conservateur pour voir les évolutions du monde.

Enfin, Maggie ne tarda pas à accepter, sous réserve qu’Amanda tienne bien sa parole, et verse 10 000 euros pour sa mère. Une goutte d’eau dans la fortune colossale des Seyfried. Amanda sourit ensuite quand Maggie l’appela « Maîtresse »... Et rangea sa baguette magique. Elle se glissa dans le dos de Maggie, et caressa d’une main ses cheveux.

« Bien... Alors, on va commencer. »

Amanda était impatiente de pouvoir essayer son nouveau jouet, mais avait encore des choses à faire avant ça.

« Debout, esclave ! »

Maggie obtempéra, et Amanda l’observa, puis caressa son corps avec sa baguette, laissant de fins traits magiques le long de sa silhouette, qui disparurent ensuite. Elle tourna ainsi autour de la Poufsouffle, caressant son corps avec la baguette.

« Je prends tes mesures. Je vais aller à Pré-au-Lard cet après-midi passer une commande. Ma servante se doit d’avoir une garde-robe à la hauteur des Seyfried. »

La baguette retiendrait les bonnes mesures, et Amanda n’aurait ensuite plus qu’à se rendre à la boutique pour que la baguette ressorte sur un parchemin les mesures retenues. Amanda était déjà très impatiente, et sentait un frisson d’excitation la traverser, à tel point qu’elle dut s’y reprendre à plusieurs reprises pour certaines mesures. Sa baguette fila le long de son corps pendant plusieurs minutes, tandis qu’elle expliquait à Maggie les suites de leur plan.

« Tu l’ignores sans doute, mais, entre l’aile de la maison Serpentard et l’aile de la maison Poufsouffle, il y a un passage secret, un couloir qui mène à une section souterraine, uniquement accessible depuis ce couloir. Historiquement, on, dit que Salazar l’avait construit pour protéger les élèves en cas d’attaque des Moldus ou des Gryffondor... Mais elle sert maintenant à honorer leur mémoire, à notre manière. »

Elle se racla la gorge, et, ayant fini ses mesures, rangea à nouveau sa baguette, puis se replaça devant Maggie, l’observant silencieusement pendant quelques instants, puis reprit :

« Pour y accéder depuis ta maison, il faut que tu ailles à un tableau qui se trouve du côté de votre bibliothèque, entre deux étagères. Un tableau qui représente Helga Poufsouffle en train de cuisiner dans sa marmite, tu vois ce que c’est, n’est-ce pas ? Utilise ensuite ta baguette, et prononce un Sortilège de Déverrouillage, ‘‘Alohomora’’. Le tableau se mettra ensuite à bouger, et il faudra que tu poses ta main dessus. Comme le Choixpeau t’a choisi, le tableau s’ouvrira, et tu accèderas au couloir. »

Était-il possible que la légende de Salazar Zerpentard et d’Helga Poufsouffle soit vraie, finalement ? Qui sait ? Poudlard était une institution millénaire, connue pour abriter quantité de salles secrètes. On disait après tout que Salazar avait construit de multiples chambres secrètes à Poudlard. Maggie semblait en tout cas assez surprise, ce qui fit encore sourire Amanda.

« Qu’est-ce que tu crois, petite idiote ? Je dois te préparer. Noël approche, et, avant les fêtes de fin d’année, nous organisons une soirée spéciale avec nos petits chiens de Poufsouffle. Je veux que tu brilles ! Alors, on va commencer dès ce soir... Tu viendras dans l’aile secrète à partir de 22h. Je te donnerai tes 10 000 euros dès que tu arriveras à passer une nuit complète sans faillir, petite garce. »

Amanda caressa ensuite avec sa main gantée le visage de Maggie, et sourit malicieusement... OPuis sa main se posa sur son menton, et elle s’empressa de l’embrasser.

« Mais n’imagine pas que ça se terminera dès que tu auras tes 10 000 euros. Nous prononcerons un Serment Inviolable ce soir, où tu jureras d’être ma chienne, jusqu’à la fin de ta scolarité ici. Disons que ça te laisse encore jusqu’à ce soir pour y réfléchir. »

Un Serment Inviolable... Il était prononcé en compagnie d’une troisième personne, le témoin, l’Enchaîneur, et engageait les deux parties à devoir respecter les termes du Serment... Sous peine de mort. Amanda sourit encore.

« Tous nos soumis font ce serment. Salazar lui-même, selon la légende, avait fait serment à Helga de la protéger, lui et ses descendants. Tu vois ? On ne fera qu’honorer ce serment fait par nos ancêtres respectifs. Tu t’engageras juste à servir ta Maîtresse, et à lui obéir, tant que les ordres de ta Maîtresse ne mettent pas en danger ta santé ou celle de tes proches... »

Autant dire que, avec de telles barrières, la Maîtresse avait les coudées libres ! Amanda embrassa encore la femme, et lécha ses lèvres, puis mordilla le lobe de son oreille, tout en déplaçant sa main. Pendant la durée de ce baiser, elle pinça le sein de Maggie à travers ses vêtements, tirant sur le téton.

« À ce soir, petite pute... »

Et Amanda partit ensuite, toute guillerette. Elle ne s’était jamais sentie aussi excitée depuis bien longtemps ! Certes, le Serment n’avait pas encore été prononcé, mais Amanda avait fait comprendre à Maggie que beaucoup de Poufsouffle étaient des soumis. Que se passerait-il si, entre la promesse de soumission et l’acte lui-même, elle revenait sur sa parole ? Elle serait mal vue par tout le monde ! Ce Serment n’était qu’une formalité, symbolisant concrètement le fait que Maggie serait sa chienne. Et, quand Amanda disait que le Serment durerait jusqu’à la fin de sa scolarité, c’était vrai... Sauf si les deux parties voulaient le prolonger !

Sans trop pouvoir se l’expliquer, en réalité, l’idée d’avoir Maggie comme chienne la stimulait incroyablement.

Elle allait faire des folies aux boutiques de Pré-au-Lard cet après-midi...
Journalisée


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