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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: The Hard Law [PV]  (Lu 1109 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Juillet 02, 2014, 09:30:11 »

REMARQUE

Maria Gonzales et Aeris Shepard est un couple qui a vu le jour sur un autre forum, maintenant mort. Ceci explique pourquoi leur relation peut paraître assez bien développé pour un premier venu, car elles ont déjà un long BG derrière elle, BG qui sera évidemment résumé dans le post d’ouverture.

Par ailleurs, Maria porte une robe d’avocate dans ce RP, ce qui est une dérogation par rapport au monde réel, les avocats japonais ne plaidant pas en robe.





Maria Gonzales

« ...Et c’est pour ça, Votre Honneur, que je sollicite que mon client soit relaxé des faits de violence qui lui sont reprochés. »

Maria s’avança dans la salle d’audience, quittant la barre, et remit son dossier sur le bureau du magistrat, qui hocha lentement la tête, la remerciant d’un air las. Il était 16h30, et Maria sentit que la journée allait encore être longue. L’avocat avait passé toute sa journée au tribunal correctionnel, couvrant une grosse partie des dossiers qui avaient lieu aujourd’hui. Pendant vingt minutes, elle avait plaidé pour défendre la cause de son client, un père qui était accusé d’avoir battu son enfant, majeur. Une affaire difficile, où chacune des deux parties avait des choses à se reprocher, et où la défense de Maria reposait essentiellement sur l’existence de deux certificats médicaux réalisés sur la prétendue victime, et qui étaient contradictoires. Avait-elle convaincu le juge ? La question aurait lieu dans une demie-heure.

Hochant lentement la tête, le président ordonna une suspension d’audience, le temps de libérer, et se releva, accompagné par ses deux assesseurs. Les journalistes, qui étaient là, notaient frénétiquement depuis ce matin, buvant de l’eau fraîche pour continuer leurs notes. Maria s’était débrouillée auprès du greffe du tribunal pour essayer de concentrer tous ses dossiers sur une seule journée, et s’était attendue à passer bien du temps au tribunal correctionnel de Seikusu.

La jeune avocate était à son propre compte depuis moins d’un an, et s’en sortait bien. Elle avait récupéré plein d’argent grâce à un dossier complexe d’accident du travail, où l’employeur avait été déclaré coupable, payant de lourdes indemnités. Maria avait gagné une part des dommages-intérêts, et s’en était servi pour acheter un vaste loft dans un gratte-ciel ultrachic, s’en servant à la fois comme immense duplex d’habitation, allant jusqu’à comprendre une piscine intérieure, et comme cabinet d’avocat. Elle était seule, sans aucune collaboratrice, ni même une secrétaire, parvenant à gérer très bien son affaire, oscillant entre les rendez-vous, le traitement des dossiers, et les audiences. En regardant le long des bancs, Maria ne cilla pas en voyant, au milieu des accusés et de leurs familles, ainsi que des victimes, le corps aisément reconnaissable d’Aeris. Elle s’adressa à des collègues, leur annonçant qu’elle allait aux toilettes, et fila rapidement, sans regarder Aeris. Elle ne voulait pas jeter l’opprobre entre elles, car, officiellement, Aeris était sa cliente.

Les deux femmes s’étaient rencontrées quand Aeris avait eu la police aux fesses. Elle les avait d’ailleurs toujours, et Maria avait été une avocate désignée d’office pour protéger Aeris. Elle avait été l’assister en garde-à-vue, et, par la suite, avait demandé un rendez-vous avec elle. Aeris avait accepté, et leur relation avait commencé ainsi, dans son bureau. Aeris s’était avérée être une hermaphrodite, et elle avait violé Maria. Par la suite, les problèmes judiciaires d’Aeris s’étaient poursuivies, ainsi que la relation avec Maria, consistant surtout en du sexe forcé. Aeris avait été accusée d’avoir commis des agressions sexuelles, et Maria était convaincue que c’était vrai. La jeune femme se prostituait pour toucher de l’argent, et elle avait fait chanter Maria, menaçant de diffuser sur Internet une vidéo où on voyait Aeris lui faire l’amour... Le genre de trucs qui pouvaient ruiner sa carrière. Cependant, le ministère public avait requis une procédure d’expulsion, afin de renvoyer Aeris chez elle, en l’assortissant d’une interdiction de revenir sur le territoire. Aeris n’ayant aucun domicile stable, et étant aussi grossière que mal placée, il y avait eu de fortes chances pour que l’accusation aboutisse... C’est ce qui avait conduit Aeris à venir vivre chez Maria, pouvant ainsi justifier d’un logement stable, et éviter l’expulsion.

La relation entre les deux femmes était maintenant clairement une relation de dominée et de dominante, les deux femmes se connaissant depuis de longs mois. Aeris lui faisait l’amour tous les jours, en usant d’une pilule spéciale qui la rendait terriblement endurante. Elles avaient fait l’amour ce matin, avant son audience, et Aeris s’était chargée de l’habiller. Tandis que Maria filait vers des toilettes isolées du grand palais, elle gémissait, en serrant les lèvres.

Sous sa robe, la femme, Hispanique d’origine, portait d’indécents sous-vêtements. Elle était pratiquement nue, portant des épingles sur ses tétons, des jarretelles sombres, et, surtout, une culotte noire en latex avec deux godes plantés en elle. Elle avait eu un orgasme lors des réquisitions du Procureur, et se rendait maintenant dans les toilettes.

Le délibéré prendrait bien une bonne demie-heure, au bas mot, car l’affaire était complexe. Maria ouvrit la porte des toilettes pour dames. Comme elle s’y attendaient, elles étaient désertes, et elle s’avança vers le lavabo, faisant couler l’eau, en buvant un coup, puis rentra dans la cabine pour handicapées, la plus grande pièce. Aeris la rejoindrait rapidement, et Maria choisit de s’asseoir sur le pot, en attendant qu’elle vienne...

Et qu’elle s’exécute.
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« Répondre #1 le: Mai 17, 2015, 05:14:16 »

Aeris, vêtue d'un très long manteau et de petites chaussures à talons, s'était débrouillée pour exceptionnellement se fondre dans la masse. Il était rare que la prostituée aime à se trouver dans les leiux de justice, mais aujourd'hui était une exception, non pas de son fait, mais à cause de Maria sa...partenaire. Il était difficile de déterminer le véritable sens de la relation qui liait Aeris et Maria, la cliente et son avocate, autant que le bourreau et sa victime, qui était à moitié réticente et à moitié consentante. Les deux femmes, néanmoins, malgré l'ambiguité de leur relation, étaient ensemble depuis maintenant plusieurs mois, Aeris squattant dans le luxueux appartement de son avocate, et "payant" son loyer en baisant régulièrement Maria, qui avait plus ou moins fini par devenir accroc.
Aeris ne s'expliquait toujours pas comment d'un viol, elles en étaient venues à ça, mais ce n'était pas pour lui déplaire. Elle avait un toit, et des ennuis avec la justice qui peu à peu s'atténuaient, tant qu'elle continuait à veiller à "l'épanouissement" sexuel de son avocate. Les deux femmes faisaient l'amour souvent, au strict minimum une fois par jour, mais la plupart du temps c'était plusieurs fois, l'endurance d'Aeris conférée par sa nature d'hermaphrodite permettait ce genre de petites folies, et les deux femmes se noyaient dans un océan de sexe bestial la plupart du temps.
Mais aujourd'hui était une preuve que la sensation de manque de l'autre se faisait aussi sentir chez Aeris. Elle ne l'aurait jamais avoué, mais elle ressentait...disons quelque chose à l'égard de Maria, en plus de l'évidente attraction envers son physique. Maria devait se trouver pour la totalité de la journée au tribunal, et Aeris avait décidé de la suivre à l'une de ses dernières audiences de la journée, en se glissant ni vue ni connue au sein des personnes y assistant. Regarder sa belle avocate se déplacer tout en sachant bien ce qu'elle portait sous sa robe, à savoir deux gros godes vibrants enfoncés dans ses orifices intimes, s'était révélé être une épreuve de patience et de retenue pour la jeune femme, qui n'avait aucun mal à l'imaginer, sous sa robe.

La plaidoirie terminée, une longue pause était décidée, et Maria sortit de la salle, suivie un peu après pour ne pas éveiller les soupçons, par Aeris. Les toilettes des femmes était l'endroit le plus logique où elle pourrait la trouver, et elle s'y dirigea en marchant d'un pas accéléré, le bruit de ses talons résonnant dans les couloirs déserts de cette partie du bâtiment. Elle avait laissé deux minutes d'avance à Maria afin que cette dernière se prépare, autant psychologiquement que mentalement, à être défoncée. Sous son long manteau noir, Aeris était complètement nue, et l'hermaphrodite avait une érection que seule l'amplitude de son manteau pouvait cacher, elle avait un peu de mal à marcher car elle avait été fortement aiguichée, au cours de cette plaidoirie.
Arrivée à la porte des toilettes, elle l'ouvrit puis la referma doucement derrière elle, avant de s'avancer, en dosant chacun de ses pas sur le sol, ses talons claquant sur le carrelage à chaque fois, jusqu'à ce qu'elle n'ouvre la porte des toilettes handicapées, pour y voir Maria qui l'attendait. La voir ici, seule, à l'attendre, lui donna une nouvelle bouffée d'excitation.

Jolie plaidoirie ma belle, même si j'avoue ne pas avoir tout suivi. Ton cul était...fascinant, trop fascinant. Est-ce que tu sais au moins dans quel état tu m'a mise petite coquine ?

Avec un petit sourire, elle ferma la porte derrière elle, puis déboutonna doucement son manteau avant de l'ouvrir. Elle le conserva, mais c'était suffisant néanmoins pour révéler son corps nu, ses belles hanches, sa poitrine, et surtout son gros sexe tendu et en érection.

J'ai du me retenir d'aller te violer devant le juge tu sais. Et je crois que je vais éviter de venir aux prochaines séances, tu m'aguiches trop pour notre propre sécurité ma puce.

Elle s'avança, doucement, tout en faisant cette fois tomber son manteau par terre, elle ne garda que ses chaussures à talons.

On peut s'avoir ce que tu attends ? Viens donc me sucer.
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« Répondre #2 le: Mai 17, 2015, 06:10:05 »

La relation entre Maria et Aeris était ambivalente. L’avocate logeait Aeris, et c’était grâce à elle qu’Aeris ne finissait pas encore en prison. L’hermaphrodite avait un casier judiciaire long comme l’Interstate 10, une autoroute américaine reliant la Côte Ouest et la Côte Est, et elle était poursuivie par la police. D’après ce que Maria savait, Aeris était poursuivie pour avoir violé plusieurs personnes, et la police ne l’aimait pas. Maria n’était pas dupe, et savait qu’elle avait dû s’engueuler avec les policiers, ou avait refusé de coucher avec eux… En tout cas, sans les talents de Maria, Aeris était condamnée à passer plusieurs années à l’ombre. Pour autant, plutôt que de se montrer reconnaissante, Aeris n’avait fait que prouver qu’elle était un danger public. Elle avait violé Maria dans son bureau, et l’avait ensuite harcelé, prenant plaisir à la torturer et à la violer chez elle, encore et encore, revenant la voir quand elle n’avait pas de toits où dormir, et qu’elle était poursuivie par la Mafia. Sans Maria, Aeris était une femme morte… Pourtant, c’était elle qui dirigeait, qui portait la culotte, pour ainsi dire. Maria était son esclave, docile et consentante, alors qu’Aeris passait la journée à se branler chez elle, ou à baiser avec d’autres nanas. De fait, Maria était sûre qu’Aeris continuait encore ses agressions sexuelles. Elle avait toujours échappé à la police car elle était une femme, et que ses attributs hermaphrodites ne sautaient pas aux yeux d’emblée. C’était une femme qui avait un mauvais fond, qui était à l’opposé des convictions de Maria, une jeune avocate ambitieuse, qui avait travaillé dur à l’école, avait eu de hauts-diplômes, pour pouvoir ouvrir son cabinet. Elle avait passé des nuits entières dans les permanences et les gardes-à-vues afin de se constituer progressivement une solide clientèle.

Elle y songeait dans les toilettes, en sentant les godes remuer en elle, la faisant gémir et soupirer. Maria avait choisi les toilettes les plus éloignées du palais de justice, et elles avaient bien une grosse demi-heure avant que le juge ne revienne pour annoncer le délibéré. Maria savait qu’Aeris avait été dans le public, elle l’avait vu, avec son long manteau… Guère dupe, Maria savait ce qu’elle avait dessous, et, en la voyant croiser son regard, elle avait eu un orgasme. Si personne ne l’avait remarqué, quand elle marchait, elle avait laissé des traces sur le sol, des petites traces liquides et intimes. Maintenant, elle se masturbait dans les toilettes, comme une grosse nymphomane en manque.

*Salope…*

Que pouvait-elle prétendre être d’autre qu’une pute en manqué de chatte ?

« Haaa… Haaaa… »

Elle se tortillait sur le pot des toilettes, ses seins gonflés et tendus tirant sous ses vêtements.

*Pute ! Traînée ! Abandonner ainsi ton intégrité pour une femme qui n’est même pas le quart de ce que tu es… N’as-tu donc pas honte, Maria ?*

Si… Si, oh si ! Oh oui, elle avait honte, sincèrement honte, mais… C’était plus fort qu’elle ! Sa mouille se répandait sur le pot des toilettes, s’égouttant sur le sol, ou tombant dans le siphon, mais rien ne l’empêchait de se masturber nerveusement, de sentir le gode vibrer entre ses cuisses, chaudement, ronronnant sous elle. Une exquise sensation qui se répandait dans tout son corps. Sa tête s’appuyait contre le mur, et ses soupirs emplissaient l’espace. Yeux clos, elle ne pouvait penser qu’à Aeris, jambes écartées… Puis la porte des toilettes s’ouvrit, et se referma dans un claquement.

Maria, qui avait enfoncé ses doigts dans le rouleau de papier-toilette à côté, faisant tomber ce dernier, sursauta, et resta coite. Était-ce Aeris ? Ou quelqu’un d’autre ? Certes, les toilettes étaient reculées, mais… On ne pouvait jamais exclure un greffier faisant de l’excès de zèle, même si Maria n’avait jamais vu ça en plusieurs années de barreau. Elle entendit alors le claquement des talons aiguilles sur le sol, et se mordilla les lèvres. Aucun doute n’était possible.

*Elle, c’est elle !*

Oui, bien entendu, ça ne pouvait être qu’elle. Qui d’autre ? Elle ne disait rien, peinant même à retenir son souffle, sa présence étant uniquement trahie par le ronronnement des godes, et par les quelques couinements qu’elle n’arrivait pas à retenir. Les talons se déplaçaient lentement, comme si la femme prenait tout son temps, longeant chacune des cabines. La cabine pour personne handicapée se trouvait tout au fond de la rangée, et la femme avançait lentement, cabine après cabine… Un suspens insoutenable, jusqu’à ce que la porte s’ouvre. Maria déglutit en la voyant.

Son cauchemar. Sa rêve. Sa fée. Son démon. Dans un long manteau la recouvrant totalement, Aeris était là, avec sa longue chevelure, son corps parfait, cette silhouette de rêve… Maria l’avait tellement vue nue qu’elle l’imaginait sans problème. Les joues légèrement rouges, elle déglutit, n’osant pas parler, coinçant devant cette femme. Aeris se mit à parler, et Maria déglutit. Elle s’avança, et referma délicatement la porte dans son dos, continuant à l’emprisonner.

« Me… Merci, Maîtresse… »

Les mots venaient naturellement. Ses velléités de rébellion ? Envolées en quelques secondes… Elle ne pouvait rien faire contre cette femme, et Aeris le savait. Elle était son esclave, sa belle petite pute. Elle avait trop songé à son esprit, jamais à son corps, et c’était son corps qui avait fini par le trahir. Ses beaux yeux verts envoûtants, ses longs cheveux que Maria adorait caresser… Oui, comment pouvait-elle lutter contre cette femme ? Sincèrement ? Elle était vaincue d’avance, et elle le savait, bien entendu.

Aeris déboutonna lentement son manteau, et ce dernier s’ouvrit. Maria l’observa en déglutissant. Nue dessous… Bien entendu. Ses généreux seins lui apparurent, les tétons apparaissant entre les pans du manteau. Maria soupira, baissant les yeux sur son estomac parfait… Et sur sa verge pointue, tendue vers elle, comme une épée prête à charger.

*Elle est si grosse…*

Quand Aeris lui avoua qu’elle avait été prête à la prendre devant le juge, Maria savait que ce n’était pas qu’une image. Aeris était aussi poursuivie pour exhibitionnisme. Elle n’avait aucune retenue, aucune pudeur…  Et elle se délesta de son manteau. Elle n’avait plus que ses chaussures, de longues cuissardes noires… Le genre de tenues qu’elle devait porter quand elle allait racoler dehors. Maria se mordilla les lèvres, la gorge sèche, et tomba presque automatiquement sur le sol, à genoux, devant cette queue énorme.

« O-Oui, Maîtresse, c’est juste que… »

Elle caressa tendrement ce sexe entre ses doigts, et l’huma, en sentant une vague de plaisir remuer en elle.

« Votre queue m’avait tellement manqué, Maîtresse… Chaque fois que je vous voyais, je ne rêvais que d’une chose… Vous sentir me défoncer mon petit cul de salope, humm… Elle m’a tant manqué, haaa… »

Tout en parlant, Maria la léchait vigoureusement.

« J’ai… Hunn… Décommandé mes rendez-vous de demain matin… Hummm… Vous pourrez… Vous pourrez profiter de moi toute la nuit, et même toute la matinée, Maîtresse… Vous et votre divine bite… »

Elle continua encore à la lécher, comme un gros gâteau, frottant son visage contre cette grosse queue, si dure, si longue, si tendue, si grosse, si grosse… Ah, qu’est-ce qu’elle pouvait l’aimer ! L’odeur écœurante qui s’échappa de son sexe, cette odeur qui lui avait fait horreur jadis, était maintenant accueillie avec bénédiction.

« Je vous avais rarement senti aussi tendue, Maîtresse… Oh oui, cette journée a été terrible pour vous… Laissez votre petite pute vous soulager… »

Elle embrassa le bout de son sexe, puis ouvrit bien haut les lèvres, et commença alors à la pomper, relevant les yeux pour regarder Aeris.

À force, elle avait fini par devenir très douée dans ce domaine…
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« Répondre #3 le: Juin 08, 2015, 05:41:48 »

Aeris se souvenait encore de comment était Maria lors de leurs premières rencontres. Une coincée du cul, qui avait un balais enfoncé tellement profondément dedans qu'elle ne pensait qu'à son travail, une avocate mal baisée, car elle ne baisait jamais. Aeris n'aurait pas vraiment pu se douter, à l'époque, que leur relation évoluerait ainsi. La jeune hermaphrodite avait déjà entendu parler de ce genre de réaction, une sorte de variante du syndrôme de Stockholm, mais rien ne pouvait vraiment correspondre au degré de soumission volontaire et permanent qu'était celui de Maria. Après son viol, l'avocate était revenue, quelques jours plus tard, presque supplier Aeris de la prendre à nouveau, comme une junkie en manque. Jamais elle n'avait été aussi surprise de sa vie, mais elle avait alors sauté sur l'occasion, et renfoncé son influence sur cette femme. Elle était désormais son esclave, littéralement. Bien entendu les apparences se conservaient en public, mais en privé, Aeris pouvait faire presque tout ce qu'elle voulait d'elle, même si la jeune hermaphrodite ne poussait jamais les limites jusqu'au bout.
C'était vraiment une étrange relation que la leur, dans le sens où Aeris, bien que dominante, était aussi bien dépendante de Maria, qui arrivait avec brio à la sortir de ses nombreux déboires avec la justice. Exhibition, attouchements, injures et violences, Aeris pouvait avoir un comportement dangereux, ce qui était la raison pour laquelle les deux femmes s'étaient rencontrées la première fois. Depuis que Maria lui servait de défouloir toutefois, elle avait plus de facilités à contenir ses pulsions, même si elles ressortaient de temps à autres, Maria avait au fil du temps moins de dossiers concernant sa cliente préférée, qui squattait son luxueux appartement depuis maintenant des mois.
Autant dire que même si elle ne s'était jamais attendue à ça, la situation actuelle arrangeait particulièrement Aeris, qui avait un toit, de quoi se sustenter et s'entretenir, tout en ayant à disposition une pure bombe acceptant la moindre de ses envies perverses. C'était leur contrat tacite, en échange de la possibilité de vivre chez Maria, Aeris se devait de faire l'amour à cette dernière aussi souvent que possible, ce qui revenait littéralement à lui donner sa dose pour combler sa sensation de manque. Le temps que l'avocate perdait à se faire troncher plutôt qu'à travailler, était compensé par un plus grand épanouissement personnel. Cette relation n'aurait jamais pu marcher comme elle le faisait sans le consentement des deux parties, qui finalement, trouvaient chacune leur propre intérêt à la présence de l'autre.

Aeris regarda Maria se mettre à genoux devant elle, son visage et ses lèvres s'approchant de sa grosse verge tendue, l'hermaphrodite avait une trique de tous les diables à force d'avoir maté Maria durant sa plaidoirie. Si elles avaient eu plus de temps, elle lui aurait enlevé sa robe, voire même l'aurait déchirée pour ensuite la prendre violemment contre la cuve des toilettes, mais Maria allait devoir revenir dans la salle dans moins d'une demi-heure. C'était à la fois long et terriblement court, et surtout très frustrant. Maria embrassa le sexe d'Aeris tout en le caressant de ses doigts, le bruit de gros baisers humides se répandait dans leur cabine, et Aeris soupirait tout en allant caresser d'une main la tête de son avocate. Elle adorait faire ça elle était ainsi telle une maîtresse félicitant sa petite chienne.

Là, là...hum...ma grosse queue est là rien que pour toi ma belle, et ta petite bouche m'a manquée. Si seulement on avait plus de temps, je te défoncerais ton cul de salope, mais tu dois rester présentable pour tout à l'heure.

A mesure que Maria léchait, que sa langue habile parcourait le sexe d'Aeris, ce dernier se couvrait de salive, et le contact humide la stimulait. Elle lui avoua alors, entre quelques coups de langue, avoir décommandé ses rendez vous, ce à quoi Aeris sourit largement.

L'envie de te faire troncher est devenue trop forte hum ? Tu as bien fait, car je crois que je vais prendre un soin tout particulier à te baiser ce soir. Tu m'a aguichée durant toute la durée de cette audience après tout. Allez, ne me fait pas attendre d'avantage, je veux que tu me suces...

Maria s'exécuta alors, en ouvrant grand la bouche et en allant capturer son sexe entre ses lèvres. Aeris se tendit alors, et crispa sa main sur les cheveux de Maria alors que cette dernière, outre le fait d'entamer des va et viens le long de sa queue, se mit à la sucer. Le bruit de sa belle petite bouche de pute s'emparant de son membre l'excitait au moins autant que la sensation elle même, et Aeris se mit instinctivement à remuer son bassin, il fallait que le plus possible de sa verge se trouve au chaud, bien au chaud dans l'antre buccale de sa partenaire. Lentement mais sûrement, Aeris commençait à baiser sa bouche, le bout de sa bite allant titiller l'entrée de sa gorge, avant que d'un coup rapide elle ne s'y enfonce avant de se retirer.

Allez ma belle...on a pas le temps pour des préliminaires. Gobe mon sexe, pompe le, je veux inonder ta bouche de ma crème et nous n'avons que peu de temps pour ça. Montre moi que tu es ma belle petite salope, montre moi que tu veux mon sperme dans ta belle bouche de suceuse.
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« Répondre #4 le: Juin 08, 2015, 06:25:25 »

Quand elle était au cabinet, il était beaucoup plus facile de se détendre. Quand Maria s’était installée, elle avait eu la chance de louer un grand appartement, qui servait habituellement de colocation pour des étudiants. Elle avait mis plusieurs semaines à le retaper, à l’aide d’une société, et l’idée avait été de faire de son appartement son cabinet. Il y avait deux entrées séparées quand on rejoignait l’étage de Maria : une porte menant au cabinet, et une autre menant chez elle, les deux étant reliées par une discrète porte dans une partie du cabinet interdit aux clients. De cette manière, Maria pouvait concilier les différents problèmes liés à la profession d’Avocat : l’incompatibilité entre la vie privée et la vie publique, et le paiement des charges. Elle avait choisi dès le début de s’installer à son compte, ce qui était extrêmement difficile. Pour ça, Maria avait raflé toutes les permanences judiciaires possibles : les permanences juridiques gratuites, qui étaient toujours un bon moyen de se faire valoir, les gardes-à-vues, les commis d’office... Elle avait passé des nuits entières dans les commissariats, à assister des poivrots et des types accusés d’avoir battu leurs femmes ou d’avoir tenté de violer telle out elle fille complètement droguée en soirée... Ce faisant, Maria, qui avait toujours été une grande bosseuse, en avait totalement oublié de satisfaire son corps... La visite d’Aeris avait été comme un déclic, et l’avait progressivement transformé. Maintenant, elle ne ressemblait plus à la femme qu’elle était avant, celle qui était uniquement motivée par son travail. Quand elle finissait des conclusions jadis, c’était dans le but d’en écrire d’autres. Maintenant, quand elle les finissait, c’était pour pouvoir se faire baiser par Aeris. Partant de là, cette longue journée d’audiences avait été une torture, surtout en sachant qu’Aeris était dans la tribune.

Des pervers et des perverses, Maria en avait rencontré au cours de sa profession, mais aucun n’arrivait à la cheville d’Aeris. Le profil de cette jeune femme était irrécupérable. Elle baisait depuis le collège, et la liste de ses condamnations ou des citations et autres accusations était impressionnante. Pour assurer sa défense, Maria avait eu accès à tout son dossier, incluant, non seulement les faits pour lesquelles Aeris avait été condamnée, mais aussi ceux pour lesquelles les poursuites n’avaient pas abouti... Et Maria était sûre qu’il y en avait d’autres dont elle n’avait jamais entendu parler. Elle était convaincue qu’elle n’était pas la première auxiliaire de justice qu’Aeris violait, et était sûre qu’elle avait aussi dû coucher avec les psychiatres et les experts qui avaient été chargés de faire des expertises psychiatriques sur elle. Ce qu’il ressortait de son dossier était qu’Aeris était une irrécupérable perverse, à la libido perturbée, qui ne faisait aucun effort pour se soigner, et n’avait envie d’en fournir aucun. Elle était une perverse, et elle se complaisait dans cette situation.

« Mmhhhmmm-hhmmmm... »

À genoux devant elle, yeux clos, Maria goûtait à sa belle queue, ce chibre tendu et gonflé, qui enfla dans sa bouche.0 Cette odeur lui avait manqué... Ainsi que la sensation d’avoir cette grosse sucette plantée entre ses lèvres. Elle s’en imprégnait totalement, remuant d’avant en arrière, suçant cette dernière, creusant ses joues en aspirant l’air, la mordillant et la léchant voracement, avec une énergie et une fougue qui trahissaient son manque. Devant elle, Aeris prenait son pied, affirmant que ce n’était qu’un avant-goût avant le festival qui aurait lieu ce soir... Et, tandis que Maria la suçait ainsi, enchaînant assez rapidement les gorges profondes, elle se doigtait, caressant sa moule humide, laissant son nectar intime sur le sol.

Aeris avait demandé à se faire sucer, et c’était un domaine dans lequel Maria avait fini par acquérir un certain talent, ne comptant plus le nombre de pipes qu’elle faisait pour Aeris. Elle suçait cette queue avec une énergie vibrante et émouvante, et, tandis qu’elle le faisait, elle relevait parfois la tête pour la regarder. Aeris était belle, si belle... Aussi belle que folle, et, si Maria se sermonnait parfois pour ce qu’elle était devenue, tant que son affaire tenait encore bon... Ça faisait maintenant quelques mois qu’Aeris la baisait dans tous les sens, et elle arrivait encore à avoir des bénéfices, et à faire tenir son affaire. Alors, pourquoi s’en priver ? Au contraire... Et la manière dont elle était en train de pomper cette queue, et de soupirer bruyamment, ne faisaient que dire une seule chose...

...Elle était en manque.
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« Répondre #5 le: Février 28, 2016, 10:44:29 »

Ce petit quickie dans les toilettes du tribunal était autant un plaisir qu'une frustration de plus. Un plaisir, car c'était toujours le cas pour Aeris quand elle se faisait pomper sa grosse verge par Maria, qui quelques mois auparavant rejetait l'idée même de foutre une queue dans sa bouche, et qui était à présent là en train d'enchaîner les gorges profondes tout en se touchant, sous sa longue robe d'avocate. Mais c'était aussi en soit une frustration, car la demi-heure dont elles disposaient était déjà bien entamée, et vu la condition d'Aeris, ce ne serait jamais suffisant pour ne serais-ce que commencer à la satisfaire. Leurs ébats duraient des heures, en grande partie grâce à l'endurance de la jeune futanari, qui était autant insatiable que nymphomane, mais aussi car Maria aimait se faire baiser aussi longuement et sauvagement, autant dire qu'elles s'étaient malgré les apparences plutôt bien trouvées.
Aeris soupirait de plaisir, alors qu'elle n'avait même pas besoin de forcer Maria pour qu'elle la suce à un rythme accéléré, et en s'enfonçant de façon à gober la totalité de son sexe. Oh putain, cette frigide était devenue une véritable pute de compétition en l'espace de quelques mois, et tout ce qu'elle avait à faire pour continuer à vivre sous son toit, c'était de la baiser sauvagement pour rattraper ces années de misère sexuelle, qui avait fini par en faire presque son esclave volontaire.

Oh ouais...Hum...c'est bien, suce moi ma jolie...

Aeris posait à l'occasion une main affectueuse sur la tête de Maria, comme on pourrait féliciter une chienne obéissante, mais ça ne l'empêchait pas, malgré tout, de donner à l'occasion d'elle même des coups de bassin instinctivement, ce qui avait tendance à se répéter à mesure qu'elle semblait approcher de l'orgasme. Oh oui, elle allait jouir dans sa belle petite bouche de suceuse, elle lui aurait volontiers couvert sa robe d'avocate avec sa crème, mais même Aeris saisissait l'importance de conserver les apparences intactes. Devoir laisser Maria repartir dans cette salle d'audience, alors qu'elle avait une telle envie de la baiser, ça la faisait chier, grandement même, mais il fallait bien que quelqu'un finance leur train de vie. Aussi, quand elle se sentit proche de jouir, Aeris décida d'accélérer la cadence en prenant les choses en main, littéralement, ses deux mains venant se poser sur la tête de l'avocate pour la maintenir en place, tandis qu'elle donnerait de grands coups de bassin pour cette fois imposer son rythme, bien plus rapide. Il avait fallu du temps, et pas mal d'essais, avant que Maria ne soit apte à subir les assauts fougueux d'Aeris, car elle devenait d'autant plus violente à mesure que la frustration de l'orgasme approchant grimpait. Elle baisait sa bouche, ça aurait même été un viol si entre deux plaintes Maria ne poussait pas de délicieux couinements de plaisir.
Puis finalement, en poussant un dernier râle, Aeris se crispa en plantant bien dans la gorge de sa partenaire, sa grosse queue qui se mit à tressauter, à cracher de grosses giclées de sperme. Elle continuait pourtant de remuer, mais en se retirant peu à peu, de façon à progressivement pouvoir se vider dans la bouche, et contre la langue, de Maria. Aeris adorait la voir et l'entendre dégluttir, avaler son sperme par belles gorgées, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus la moindre petite goutte. Elle avait fait toutefois attention et s'était réfrennée cette fois, elle aimait aussi couvrir le visage et le corps de 'lavocate avec son sperme chaud, mais le moment n'était pas approprié. Elle jeta d'ailleurs un coup d'oeil à sa montre, et poussa un grognement de frustration en voyant qu'il ne leur restait plus beaucoup de temps.

Putains d'enculés, on a plus des masses de temps avant que tu ne doive y retourner ma chérie. Pas que ça m'enchante, mais il faudra attendre que tu rentres à la maison pour que je m'occupe vraiment de ton cas. En attendant, ma bite est toujours dressée, et on a juste le temps de s'envoyer en l'air une petite fois. De quoi t'a envie ma belle ? Que je te prenne la chatte ? Le cul ? Une autre fellation ? Ou peut-être que je me masturbe juste sous ta robe pour te laisser un cadeau, une belle traînée de sperme chaud qui t'accompagnera. Choisis, mais vite, faut qu'on se grouille.
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Princesse Alice Korvander
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FicheChalant
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"Hear me Roar !"
« Répondre #6 le: Février 28, 2016, 11:27:53 »

Le sexe n’avait jamais intéressé Maria. Elle était une fille d’immigrés mexicains, et même de clandestins. Des gens qui avaient fui des pays ravagés par la pauvreté, la corruption, la criminalité organisée. Elle avait dû travailler dur pour être digne de ce que ses parents voulaient d’elle, ce qui faisait qu’elle n’avait jamais été en soirée. Quand les collègues filaient en boîte, elle, elle restait enfermée dans sa petite chambre d’étudiante, à enfiler des livres de droit. Elle avait essuyé le sexisme, le racisme, le machisme, et tous ces lots modernes, mais avait réussi l’impossible... Elle était devenue avocate, et avait fini par rejoindre le Japon, car le cabinet dans lequel elle avait exercé sa collaboration avait son activité principale au Japon, à Seikusu. Cependant, elle n’était pas restée collaboratrice très longtemps, et avait ouvert son propre cabinet. Installée à son compte, elle était une avocate très active, qui avait su se constituer une bonne clientèle, et avait d’excellents revenus. Une vie parfaite pour une femme seule, jusqu’à ce qu’elle ait comme client Aeris, une criminelle qu’elle avait récupéré lors des permanences de garde-à-vue. Une criminelle avec un long casier judiciaire, qui, n’étant pas originaire du Japon, risquait maintenant une mesure d’expulsion. Une expulsion dont la prostituée n’en avait pas grand-chose à faire. Elle avait commis un grand nombre d’agressions sexuelles, et avait même été jusqu’à violer son avocate. Et, par un improbable syndrome de Stockholm, les actions d’Aeris avaient réveillé en Maria cette facette d’elle-même qu’elle avait enterré sous des articles de lois et des jurisprudences à n’en plus finir.

Maintenant, Maria était telle qu’Aeris l’avait conçue : une perverse doublée d’une nymphomane, qui ne reculait plus devant rien. Un changement spectaculaire, par son revirement total, mais aussi par sa rapidité. Aurait-elle pu s’imaginer, il y a encore quelques mois, être ainsi, dans des toilettes publiques, à sucer la queue d’une femme ? Et pourtant, c’est ce qu’elle faisait...

« Hmmm... »

Elle continuait à sucer la belle et grosse queue d’Aeris, avant de finir par sentir cette dernière retenir son souffle... Puis, dans un soupir, la femme alla se vider en elle, et le sperme vint affluer dans sa bouche, faisant longuement soupirer Maria, qui se retrouva ensuite avec la gorge brûlante, avalant goulûment le foutre. Aeris, comme toujours, jutait dans des quantités très impressionnantes, et toujours comme habituellement, même après son orgasme, son sexe restait encore dressé.

Cependant, et même si continuer ainsi n’était pas raisonnable, Aeris avait encore envie de baiser, mais, dans une petite variante, elle laissa le soin à Maria de choisir ce qu’elle voudrait.

En se mordillant les lèvres, elle finit par lui répondre :

« Jouis... Jouis sur moi. Comme ça, je conserverai ton empreinte jusqu’à ce soir... »

Ce qui, à bien y réfléchir, serait, à ses yeux, une magnifique signature.
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre

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