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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Amour filial [PV]  (Lu 4937 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Octobre 06, 2015, 10:41:30 »

Son dernier livre avait hérité, sur Amazon, du précieux tag « Meilleure vente #1 ». Il fallait bien avouer que, pour un roman érotique, recevoir une critique du « New York Times » élogieuse n’était pas  un mince exploit. Son éditeur venait en effet de publier le Tome 6 des escapades de Béatrice Harper et Nina Troy, un couple de femmes bisexuelles qui partaient en voyage au cours du monde, et qui, dans chaque État différent, y découvraient des pratiques sexuelles différentes. Ainsi, sous couvert de scènes érotiques mêlant domination, soumission, plaisirs sadomaschistes, et érotisme pur, l’auteur de cette saga littéraire en profitait pour parler des cultures identitaires des États que ses deux héroïnes visitaient, transformant ainsi sa saga en récit à la fois érotique et historique. Le Tome 1 emmenait les deux jeunes femmes dans un voyage organisé par un vicomte français dans la région de la Loire, un noble qui rêvait l’époque bénie de la monarchie, et qui, dans son château, organisait des orgies, ainsi qu’une variante parodique du droit de cuissage. C’était un livre intelligent et bien écrit.

Et, pour parfaire au succès de la saga, personne n’avait jamais vu, sur un seul plateau télévisé,  son auteure, qui se faisait appeler Anna Loveclair. Le nom était un pseudonyme, ce que son éditeur avait rapidement précisé, tout en indiquant que l’auteure ne souhaitait pas divulguer son identité, et qu’il devrait mettre la clef sous la porte s’il venait à la trahir sur ce point. On parlait d’une adaptation en série de cette œuvre, qui était loin de se cantonner à l’érotisme, puisqu’elle évoquait aussi quantité de thèmes universaux : le racisme, la tolérance entre les peuples, ou, à des registres moins politiques, l’émancipation sexuelle des adolescents. Sur les interviews virtuels qu’elle faisait, Loveclair expliquait avoir réalisé cette saga dans le but de faire « un parcours initiatique et culturel pour toutes les jeunes femmes et les jeunes hommes qui, à l’âge de la puberté, ont tendance à réagir n’importe comment ». Elle-même, en tant que femme divorcée, parlait en connaissance de cause. Son identité n’avait jamais été percée à jour, et constituait l’un des secrets littéraires du 21ème siècle les mieux gardés, presque autant que l’identité d’Anonyme, cet autre écrivain à succès qui avait écrit la saga sanglante et jubilatoire du Bourbon Kid.

Anna Loveclair était un pseudonyme... Un pseudonyme faisant référence à une femme, une Américaine qui vivait à New York, dans un loft ayant vue sur Central Park. Son véritable nom n’était évidemment pas Anna Loveclair, mais Maria Dawson. Elle était une immigrée venue d’Italie, qui s’était installée avec sa famille quand elle était encore adolescente, et qui avait toujours adoré voyager en Europe... D’où le choix de camper ses intrigues en Europe, même si, pour la suite de ses aventures littéraires, elle s’imaginait bien découvrir d’autres contrées.

Elle avait écrit le premier livre après son divorce, car elle avait toujours aimé lire et écrire, mais n’avait jamais eu le courage de se lancer dans l’édition. Elle se rappelait encore de la nervosité qu’elle avait ressenti en se rendant chez un éditeur, après avoir envoyé par mail son manuscrit. Maria était alors convaincue qu’on lui dirait qu’elle était nulle, incompétente, comme son mari avait toujours été avec elle. Au lieu de ça, l’éditeur avait été emballé, et lui avait dit que son œuvre serait un carton. Les parents de Maria étant de fervents catholiques intégristes (ce qui expliquait pourquoi elle était une athée convaincue), elle avait néanmoins choisi d’utiliser un pseudonyme, juste au cas où... Elle était de toute manière convaincue que son éditeur exagérait, et que son livre ferait un flop. Ce dernier l’avait mis en circulation, et l’avait tenu au courant des ventes.

Le Tome 1 ne s’était pas très bien vendu, mais c’était normal, car elle débarquait dans un milieu extrêmement concurrentiel, et, s’il ne s’était pas très bien vendu par rapport aux autres, pour un premier jet, il avait reçu de bonnes critiques. Elle avait alors écrit un deuxième livre, encore meilleur, en Italie véritable retour aux racines pour elle, et l’éditeur avait ici pris un risque, en se menant à une campagne de publicité pour promouvoir le livre. Le succès avait été au rendez-vous, et, dès la publication du livre 3, il avait reçu plusieurs propositions de produits dérivés, à savoir des éditeurs de comics.

« Des comics ? s’en était-elle étonnée.
 -  C’est de plus en plus fréquent, vous savez. Vous n’imaginez pas le nombre de BD qu’on a eu sur Stephen King, et les BD érotiques se développent. Vous savez, il y a cette BD sur Internet... Elle a un tel succès que son éditeur a finalement décidé d’en faire une version papier. »

Elle avait accepté, ne voyant aucune raison de refuser.

Seulement voilà, il y avait, dans la vie de Maria, un problème... Son fils. Il était dans l’adolescence, et il ne cessait de se montrer rebelle, injurieux, provocateur... Elle n’arrivait pas à comprendre ce qu’il lui arrivait, et elle se demandait si sa relation avec Chris n’y était pas pour quelque chose. Chris était un homme que Maria avait rencontré après son divorce, à un salon de lecture. Un homme charmant et distingué, avec lequel Maria avait une liaison... Même si son côté un peu pingre commençait à l’agacer un peu.

Elle se demandait si son fils ne l’aimait pas à cause de Chris, ce qui n’était pas sans l’embarrasser... Car Maria adorait énormément son fils. Il avait beau être adolescent, maintenant, elle lui préparait encore son petit-déjeuner, et venait chaque soir lui souhaiter bonne nuit en l’embrassant sur le front. Alan, son ancien mari, n'avait eu aucune chance de le récupérer, et il avait même renoncé à tout droit de visite sur son enfant, afin que Maria passe l’essentiel de son temps avec lui.

Aujourd’hui, alors qu’elle avait écrit les premières pages du septième volume de sa saga, qui se déroulait à Dubaï, et dont l’intrigue initiale était dans les locaux d’un club de nuit branché de la ville, elle avait laissé le PC allumé pour aller acheter le pain...

...Et elle était loin de se douter que sa vie allait prendre un tout autre tournant quand elle reviendrait.
« Dernière édition: Novembre 04, 2015, 07:46:57 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #1 le: Novembre 01, 2015, 09:37:43 »

Il était à peine midi lorsque Andy Dawson quitta Clinton Hill School, enfonçant rageusement sa casquette sur ses cheveux blonds rebelles. Trevor Carter, sa Némésis et son rival direct pour le poste de capitaine de l'équipe de l'établissement l'avait une fois de plus traité de petit pédé, ce à quoi Andy avait simplement répondu par un bras d'honneur. Cependant Carter s'était employé à le pousser à bout en insinuant qu'avec les tenues qu'elle arborait, sa mère était probablement une pute, ou bien une grosse salope. Cette fois les choses avaient dégénéré. Prenant Carter par le col, Andy l'avait projeté contre la rangée de casier avant de lui envoyer violemment son poing dans l'abdomen. Sous la douleur, l'importun s'était plié en deux, et avait glissé au sol. Malheureusement, Andy avait été surpris par un surveillant qu'il l'avait envoyé dans le bureau du directeur... Lequel l'avait tout bonnement expulsé pour trois jours après lui avoir expliqué que s'il continuait « sur cette voie » il pouvait faire une croix sur sa bourse d'étude.

« Tout ça à cause de ce connard de Carter... Pfff.»

Andy shoota dans une canette vide en soupirant. Il était en colère, mais pas complètement idiot. Quelques semaines plus tôt, il aurait simplement ignoré Trevor. Maria était une femme superbe qui faisaient fantasmer la plupart de ses camarades ce qui amusait beaucoup Andy, qui l'avait pour lui tout seul... Enfin en tout cas jusqu'à ce que ce gros con snob de Chris débarque dans leurs vies pour y mettre le bordel. Depuis qu'elle l'avait rencontré, Maria était plus distante, moins câline avec son fils et découchait régulièrement, ce qui avait le don de mettre Andy en rogne. Ce fils de pute se tapait sa mère, putain ! Le pire dans l'histoire était qu'il ne pouvait s'empêcher d'imaginer sa maman adorée à quatre pattes, en train de gémir comme...comme une chienne, pendant que le bellâtre la besognait en claquant son arrière train rebondi... Tout ça pour dire que c'était à cet enfoiré de Chris, qu'Andy rêvait de mettre une raclée, pas à ce looser de Carter.

Arrête tes conneries Andy, se morigéna-il, en s'efforçant d'ignorer son érection naissante.

Les premiers émois sexuels d'Andy avait été, comme beaucoup de garçons, provoqués involontairement par sa mère. Il avait eu ses premières érections en se lovant contre elle au lit, ou lorsqu'ils prenaient encore leurs bains ensemble. Néanmoins, à la différence de l'écrasante majorité des jeunes hommes sains d'esprit, son attirance sexuelle pour Maria n'avait jamais cessé... Pire, elle avait empiré. Andy s'intéressait bien sûr aux jeunes filles de son âge, mais aucune d'entre elle ne rivalisait avec la sublime Maria. Conscient de ce que son fantasme avait de malsain, le joueur de base-ball s'efforçait de le réprimer du mieux possible, mais il  lui suffisait de croiser sa mère en petite tenue pour bander comme un âne et de devoir s'enfermer dans sa chambre pour se masturber vigoureusement. Il lui arrivait même de subtiliser dans la corbeille de linge sale une culotte ou un shorty pour s’enivrer de l'odeur maternelle en faisant glisser sa main sur sa grosse verge bandée. Parfois même, il jutait abondamment dans le tissu. Fort heureusement, sa mère ne semblait s'être rendu compte de rien, pour l'instant. Mais il fallait dire qu'Andy prenait ses précaution, en envoyant directement le sous-vêtement incriminé dans le lave-linge.

« M'man ? M'man, t'es là ? J'ai pas cours cet aprèm, monsieur Jefferson est malade... »

C'était un gros bobard évidemment, mais Andy ne tenait pas à ce que sa mère apprenne son expulsion temporaire... Du moins pas tout de suite. Le jeune homme ôta ses basket et dézippa son hoodie, mais conserva sa casquette des]Red Socks . Ces derniers temps, Maria travaillait beaucoup chez elle – Andy ne savait pas pourquoi, mais en tout cas elle semblait préférer ce mode de vie à l'enfer des transports en commun qu'elle avait vécu pendant longtemps, mais il lui arrivait bien sûr de sortir un peu en ville, pour se promener et faire quelques courses. Andy attrapa la télécommande de la télévision et zappa pendant quelques minutes. Il ne s'intéressait que modérément à l'actualité et l'annonce d'une nouveau scandale pharmaceutique en Allemagne le déprima et il se leva du canapé pour aller inspecter le réfrigérateur. C'est à ce moment précis qu'il se rendit compte que l'ordinateur portable de Maria trônait sur la table du salon, la lumière de l'écran se reflétant sur les vitres de la véranda. Elle l'a même pas mis en veille, songea-il, en s'emparant d'une canette de coca, avant de tirer une chaise pour s'installer devant l'ordinateur.

« C'est quoi ce truc... »

Andy fronça les sourcils en relevant le nom du document word ouvert en plein écran. C'était le nom d'une série de bouquins érotiques  dont on ne pouvait pas avoir entendu parler. Le succès de cette saga était encore loin de celui de 50 shades of Grey, mais leur professeur de littérature avait confié amusant, que le style de l'auteur et les thématiques abordées étaient bien meilleurs que ceux d'E.L. James. Le jeune homme en avait lu quelques pages à la librairie et en était ressorti avec une érection assez gênant, qu'il avait eu bien du mal à camoufler.

Oh, m'man... Sourit-il, en commençant à lire les premier paragraphes, qui décrivaient une langoureuse scène lesbienne. L'idée que sa mère puisse lire ce genre de choses l'électrisa et il se mordit la lèvre inférieure alors que le sang affluait à nouveau vers sa queue imberbe. 

Trop excité pour ne pas en oublier la prudence, Andy défit sa braguette, et fit glisser son jean sur ses chevilles avant d'extirper une verge entonnement longue et épaisse de son boxer, qu'il commença à branler doucement d'une main, faisant défiler le texte de l'autre. Maria se caressait-elle également en découvrant les émois des Nina et Béatrice ? Non c'est... La vérité le frappa avec autant de violence que le coup de poing qu'il avait donné à Carter. Le document n'était pas terminé et il s'interrompait au moment ou Béatrice glissait une bougie parfumée dans l'anus d'une Nina fiévreuse et lubrifiée... Maria ne lisait pas les aventures des deux jeunes femmes elle... Elle les écrivait ! C'était carrément dingue ! Comment une femme aussi... Gentille et attentionnée que sa mère pouvait-elle écrire des... des obscénités comme celles-là ? Interloqué, Andy se laissa aller contre le dossier de sa chaise. Sa queue, énorme et veineuse, palpitait entre ses doigts serrés.

Le son de la télévision qu'il avait laissé allumée l'empêcha d'entendre le pas léger de sa mère, qui revenait de sa petite course.
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« Répondre #2 le: Novembre 08, 2015, 05:20:25 »

Andy était un sujet qui préoccupait Maria. Elle pensait que chaque mère était continuellement inquiète pour le sort de ses enfants, surtout quand ils atteignaient l’âge idiot de la puberté. C’était à cet âge qu’on faisait des conneries, qu’on se rebellait contre ses parents... Maria avait vu le jugement depuis quelques temps. Avant cela, ils avaient pris pour habitude de prendre des bains ensemble, avec la tête de Andy se lovant contre ses seins. En un sens, Andy avait été l’une des raisons du divorce de Maria. Son père, Alan, avait toujours été jaloux de l’amour filial de Maria pour son fils. Bien sûr, il y avait eu d’autres raisons, mais celle-ci avait été l’une des plus importantes, une chose que Maria n’avait évidemment jamais confiée à Andy... Tout comme elle n’avait jamais confié à ce dernier ce qui l’inquiétait le concernant.

Les deux vivaient dans la Grosse Pomme, et, même si cette grande ville permettait de vivre dans l’anonymat, Clinton Hill School était le cas typique d’établissement scolaire archaïque, une relique du siècle dernier. Tout l’establishment new-yorkais se côtoyait dans ce lycée privé, un ensemble de gens BCBG, des WASP pure souche, dont les fils étaient tous de superbes Yankees blancs aux yeux bleus, comme des Aryens low cost, et tous étaient destinés à rejoindre les prestigieuses universités de l’Ivy League. Maria avait inscrit Andy à ce lycée particulier, l’arrachant à l’école publique, et elle savait pourquoi elle avait fait ça. Elle prétendait officiellement que c’était pour le protéger de la délinquance, de la drogue, et de tous ces maux, mais la réalité était bien différente...

La réalité, c’était que Maria ne supportait pas l’idée qu’Andy puisse sortir avec une fille. Pour le coup, elle se comportait comme une mère très possessive, et très inquisitrice, n’hésitant pas à observer le répertoire du téléphone portable d’Andy quand il prenait sa douche. Elle voyait ainsi qui étaient ses contacts, et, quand il y avait des filles, elle faisait des recherches, utilisant cet outil magique qu’on appelait Facebook pour s’assurer qu’Andy était toujours célibataire. C’était un problème réel, car Andy était un garçon magnifique. Il avait de beaux cheveux blonds, presque clairs, qui allaient à merveille avec sa peau basanée, un héritage italien. Les filles devaient lui tourner autour, mais il n’avait encore aucune petite copine, ce qui ne manquait pas de surprendre Maria.

Maria savait qu’Andy n’aimait pas Chris, et, s’il fallait choisir entre les deux, la question ne se posait même pas. Plus Andy continuait sa crise, plus il refusait de lui parler, et plus elle comprenait... Plus elle se comprenait elle-même, en percevant les raisons profondes pour lesquelles elle se refusait à le voir avoir une petite amie. Et, tan dis qu’elle revenait avec sa baguette de pain, et qu’elle rentrait dans l’ascenseur, elle se disait que, tôt ou tard, elle allait devoir avoir une conversation sérieuse avec lui.

*C’est mon fils, après tout... Je dois lui dire, même s’il me prendra pour une folle...*

Pourquoi s’était-elle mise à écrire si compulsivement des livres érotiques ? Pourquoi est-ce qu’Alan n’arrivait plus à la faire jouir depuis des mois ? Pourquoi est-ce que, quand elle faisait des rêves érotiques, elle se réveillait en pensant à Andy ? Pourquoi est-ce que, quand il prenait sa douche, elle rêvait de retourner l’avoir avec elle dans la salle de bains, et voir combien son petit garçon avait grandi ? Est-ce que ça faisait d’elle une pédophile ? Légalement, Andy était encore mineur. Il avait 16 ans, ce qui, en Italie, signifiait qu’il avait atteint sa majorité sexuelle, mais, à l’État de New York, par cette merveille qu’on appelait le droit, en faisait encore un mineur.

*Comment lui dire que je l’aime... Et que je l’aime de la manière dont une mère ne devrait pas aimer son enfant ?*

Tout cela était difficile !

C’est en y pensant que Maria retourna chez elle, et ouvrit la porte. Elle entendit la télé’, et continua à s’avancer, déposant la baguette sur la table de la cuisine. Andy était visiblement rentré, mais n’était pas devant la grande télé’ du salon... Sans y accorder plus d’importance, Maria se dirigea vers son bureau, et vit la porte entrouverte. Elle la poussa alors, et...

« ANDY ! »

Ses yeux s’écarquillèrent en le voyant, devant son écran, et Maria devint rouge comme une tomate, en voyant un monstre qui avait pointé entre ses cuisses.

*Mon Dieu, quelle bite !*
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« Répondre #3 le: Novembre 13, 2015, 12:16:29 »

La nature avait été généreuse avec Andy et il en avait conscience. Si le jeune homme n'avait pas encore eu de petite amie pour le complimenter sur sa vigueur, il avait, comme tous les adolescents disposant d'un accès illimité – et sans contrôle – à internet, visionné des centaines de vidéos pornographiques pour y découvrir avec surprise que son pénis était, en comparaison de bien d'autres, plus long et plus épais. Cette découverte l'avait galvanisé les premiers temps et sur les conseils de son vieux pote Ed Mitchum, il avait un peu flirté avec Nathalie, la fille de la boulangère, une jolie brunette avec des miches énormes. Ledit flirt consistait à s'attarder quelques secondes supplémentaires à chaque fois qu'il allait chercher le pain pour le compte de sa mère et à parler de la plus et du beau temps en balbutiant. Nathalie avait dix-neuf ans et on lui prêtait une réputation plutôt sulfureuse, malgré son caractère d'apparence réservé et agréable. Elle lui avait facilité la tâche et c'était elle, un beau jour, qui lui avait proposé d'aller au cinéma ensemble. Cependant, lorsqu'il s'était pointé au lieu du rendez-vous, la jeune femme lui avait posé un lapin. Quelques jours plus tard, elle sortait avec le chanteur d'un groupe de rock local. Andy en avait été très attristé, et avait rejeté temporairement l'idée d'avoir une copine. Et puis après tout, il avait son adorable maman pour s'occuper de lui et lui préparer de bons petits plats.

Si seulement...

Si seulement il n'y avait pas l'autre, peut-être.... Peut-être qu'il pourrait la caresser ,un peu comme avant, et qu'elle ne dirait rien. L'internet regorgeait d'histoires érotiques incestueuses, et Andy en était friand. Sa poigne se raffermit sur sa bite, qu'il masturbait plus vigoureusement alors que dans son esprit se superposaient l'image de des corps de Béatrice et Nina qui s'unissaient, et celle des main de sa mère, s'agitant entre ses cuisses, caressant son clitoris gonflé de ses doigts fuselés alors qu'elle faisait aller et venir un sex-toy dans son anus dilaté.

« Hhm... M'man, ah... »

Les yeux mi-clos, le jeune homme s'était complètement laissé aller contre le dossier de la chaise et avait remonté son T-shirt pour se caresser son torse glabre et musclé, excitant ses propres tétons du bout de ses doigts. Ses longues séances d'onanisme avaient appris au jeune homme que son pénis n'était pas la seule zone érogène de son corps et que d'autres caresses pouvaient démultiplier ses orgasmes. Il avait même lu quelque part que la pénétration anale pouvait déclencher une jouissance spectaculaire, mais Andy avait seize ans, et ça lui paraissait quand même carrément pédé de mettre un truc dans ses fesses. Ce connard de Chris devait sûrement adorer ça ! Il se mit à imaginer sa mère en train d'enfoncer ses doigts dans l'anus du bellâtre en guettant ses réaction, l'air amusé, ses belles lèvres pleines renfermées autour de son gland et il se sentit partir. Oh merde.. Il était trop tard pour s'interrompre à présent, et Andy astiquait frénétiquement sa grosse verge, les yeux dans le vague. La voix de sa mère lors de son intrusion lui sembla bien lointaine lorsqu'il juta une quantité invraisemblable de foutre tiède et luisant qui s’éleva vers le haut, avant de retomber, maculant son torse de jeune athlète, le sol, l’écran de l'ordinateur, et même son propre visage. Lorsque la source se tarit enfin, il avait laissé retomber ses bras le long de son corps et tourna doucement son visage exténué par l'orgasme vers l'intruse, qu'il considéra quelques instant avec indifférence, avant que ses yeux ne s'agrandissent d'horreur.

« M'man ?! »

Andy recula brusquement la chaise de bureau qui se renversa avec fracas sur le parquet. Il resta interdit quelques secondes, puis il lui vint à l'esprit qu'il fallait cacher sa queue par n'importe quel moyen possible. Dans l'impossibilité de se baisser pour récupérer son boxer et son pantalon, l'adolescent saisit un porte-doucement qui traînait pour le placer devant son pénis, dont la semence dégouttait encore sur le parquet ciré.

« Je heu... C'est pas ce que tu crois, j'ai lu ton document et... Je pensais pas que c'était toi qui l'avait écris, sinon je me serai pas masturb... touché ! »

Il avait rougi jusqu'aux oreilles et fixait dorénavant ses doigts de pied avec attention. La panique s'installait en lui. Comment Maria allait-elle réagir face à une telle débauche ? Allait-elle appeler la police, ou bien le mettre à la porte ? Elle serait probablement dégoûtée de lui, après avoir assisté à un spectacle aussi obscène. Ses lèvres se mirent à trembler et pour ne pas ajouter à son humiliation le fait de fondre en larme, le bel éphèbe s'enfuit sans demander son reste, exposant son joli derrière musclé alors qu'il tournait les talons. Andy monta quatre à quatre les escaliers qui menaient au premier étage et claqua la porte de sa chambre et se jeta sur son lit, sans même prendre le temps de la verrouiller, tant il était perturbé.
« Dernière édition: Novembre 14, 2015, 02:32:41 par James Howlett » Journalisée
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« Répondre #4 le: Novembre 14, 2015, 04:24:32 »

Les parents de Maria avaient été des Italiens pure souche, soit des Chrétiens purs et durs. Pas intégristes, mais pas très loi non plus... Le bénédicité avant chaque repas, la messe le Dimanche, et les sermons continuels sur le sexe. Maria avait grandi dans cet environnement austère, à une époque où les États-Unis goûtaient aux joies des Eighties, des hippies aux cheveux longs (de « sales gays-communistes-drogués », pour reprendre la formule de son père). Maria n’av ait pas connu la génération des Beatles, car elle était un peu plus vieille. Elle avait goûté à la musique électro’ des Nineties, à Daft Punk et à tous ces trucs... Et elle avait subi un phénomène de rejet par rapport à la culture italienne. Quand on vous en bourrait trop, il y avait un phénomène naturel de rejet qui pouvait éclater... Et ce rejet avait éclaté en bloc chez Maria. Christianisme, chasteté... Elle avait tout rejeté, et était une athée, pure et dure.

Est-ce que cela justifiait le caractère incestueux de sa relation avec Andy ? Maria savait que ce qu’elle ressentait pour son fils n’était pas vraiment ce qu’une mère devait ressentir... Mais c’était plus fort qu’elle. Elle n’avait jamais osé se faire suivre, de peur d’être jugée par un psychiatre qui verrait en elle une mauvaise mère, et la signalerait aux forces de police... Ce qu’elle ressentait pour Andy... Elle s’était toujours dit que c’était un simple amour filial...

...Et voilà qu’elle le voyait nu.

Elle vit son sexe, un membre énorme, balancer une bombe de foutre qui frotta le torse de l’homme, tout en éclaboussant aussi son écran d’ordinateur. Les yeux écarquillés, la bouche entrouverte, Maria ne savait plus quoi dire, tant cette rencontre était... Inattendue. La mère et le fils se regardèrent ensemble, silencieusement, pendant quelques secondes, comme si le temps venait de se suspendre entre eux...

Puis Andy fila à toute allure, et Maria s’écarta machinalement, avant d’entendre le claquement de sa porte. Un blanc venait de se former dans la tête de Maria, qui sentit alors son cœur ventiler à fond. Sa respiration était haletante, et elle cligna des yeux à plusieurs reprises.

*Oh. Mon. Dieu.*

Elle n’avait pas rêvé... Pour preuve, il y avait quelques vêtements d’Andy, et son sperme, sur son écran, dégoulinant lentement, avec, en arrière-plan, son texte... Une partie du roman érotique qu’elle était en train d’écrire. Maria cligna lentement des yeux, observant ces tâches de sperme, laissant de petites traînées sur l’écran.

*C’est moi qui l’ais fait jouir... Mon texte...*

Cette constatation s’imposa peu à peu dans son esprit. Elle s’humecta les lèvres, observant ce sperme... Puis finit par sortir un mouchoir, et nettoya lentement son écran, l’esprit plein de confusions, mais qui, peu à peu, était en train de s’organiser, de se rationaliser. Nettoyant l’ensemble, elle finit par se redresser, et resta là, debout, pendant de longues secondes, s’humectant les lèvres...

...Puis Maria s’approcha de la chambre d’Andy, et toqua à la porte.

« An... Andy ? »

Elle déglutit, et posa sa main sur la poignée de la porte... Hésitant à rentrer.

« Je... »

Que dire ? Que dire ?! Elle ne savait pas... Elle ne savait pas ! Se mordillant les lèvres, Maria lança alors la seule chose qui lui venait à l’esprit :

« Ce n’est pas grave, mon chéri... Tu m’as surpris, mais... Ouvre-moi, Andy, s’il-te-plaît, il... Il faut qu’on discute... »

Elle n’était pas sûre qu’il obéisse...
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« Répondre #5 le: Novembre 16, 2015, 08:46:02 »

Andy avait l'impression de vivre un cauchemar. Sitôt allongé sur son lit, il avait enfoui son visage baigné de larmes de rage dans son oreiller, puis s'était relevé pour faire les cents pas. A la panique, avait succédé la colère et un puissant sentiment d'injustice. Après tout, c'était celle de Maria et de son texte licencieux ! Si elle n'avait pas laissé son ordinateur allumé, rien de tout cela ne serait arrivé. Mais à présent... Cependant, si le texte de Maria avait réveillé ses ardeurs, ce n'était le récit qui l'avait fait jouir, mais bien des fantasmes œdipiens parmi les plus odieux, fantasmes dont sa mère n'était pas responsable. Cédant à nouveau au désespoir, l'adolescent s'adossa à la porte de sa chambre et se laissa glisser jusqu'au sol. Lorsque Maria frappa à la porte, le jeune homme sursauta et se mordit la lèvre inférieure. La dernière chose dont il avait besoin, c'était d'un sermon. Et il ne savait pas si elle tenait cela de son-père, mais Maria était plutôt balèze, niveau sermons.

« Laisse-moi tranquille », grogna-il, indiquant malgré lui sa position.

Il avait fermé le verrou qu'il avait posé un an plus tôt, prétextant un besoin croissant d'intimité – Maria avait en autrefois tendance à rentrer sans prévenir dans sa chambre, et manqué plusieurs fois de le surprendre en train de consulter des sites pornographiques. Il savait que Maria n'allait pas repartir aussi facilement, mais il l'espéra quand  même... En vain.

« J'ai pas envie de t'ouvrir. Tout ça, c'est de ta faute. C'est parce que tu écris des cochonneries ».

C'était carrément vache de sa part, mais le jeune homme n'en avait cure. Faire porter une partie de la responsabilité de ce qu'il venait de se passer à sa mère lui paraissait être la meilleure solution possible. Peut-être qu'ils pourraient oublier ça et continuer à vivre comme avant. Maria accepterait-elle encore de lui faire des câlins, après avoir vu sa verge, ou bien l'avait-il irrémédiablement dégoûté de lui ? Andy soupira. Maria ne faisait pas de bruit, mais il la savait encore derrière la porte. Baissant les yeux, l'adolescent s'aperçut qu'il était encore à demi-nu et que son vit débandé reposait sur le parquet. Il laissa passer une bonne trentaine de secondes passer, le temps que les battements de son cœur reprennent un rythme normal, puis se redressa lentement, essayant de faire le moins de bruit possible.

« M'man, t'es encore là ? »

La question était purement rhétorique. Bien sûr qu'elle était encore là. S'approchant de sa commode en noyer, le lycéen en retira un boxer, qu'il enfila et un énième jean brut. Puis il se rapprocha en catimini de la porte pour la déverrouiller, puis alla s'asseoir sur son lit, en face de la porte. Le cliquetis du verrou était discret et on pouvait facilement le manquer si on y prêtait pas attention. Andy avait compris qu'il n'échapperait pas à une confrontation avec sa mère, mais il refusait d'en prendre la responsabilité. Si elle pénétrait dans son antre, cela ne serait parce qu'il lui aurait ouverte la porte. Frottant ses paumes contre ses paupières, le blondinet se débarrassa de ses dernière larmes et se prépara à affronter Maria. Après tout si elle ne voulait plus de lui, il pourrait toujours se mettre à la recherche de son père, n'est-ce pas ? Un triste sourire s'allongea sur les lèvres de l'adolescent. Aujourd'hui était le jour ou sa vie entière avait basculé.

Sur ce dernier point, il ne se trompait pas.
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« Répondre #6 le: Novembre 19, 2015, 09:20:36 »

Parler à Andy allait être dur, mais c’était nécessaire. Il y avait trop longtemps que, entre eux, il y avait trop de non-dits, de silences coupables, de désirs inavoués... Maria savait que ce qu’elle allait faire était la folie, mais peut-être que cet incident allait déboucher sur de bonnes choses ? Du moins entre eux. Andy était quelqu’un de très beau, qui n’avait jamais eu de petite copine... Et ça, ce n’était pas normal. Maria, fondamentalement, avait toujours su pourquoi les filles n’intéressaient pas Andy, alors qu’il était loin d’être homosexuel. Mais elle avait toujours choisi de taire ce fantasme indécent, contraire aux bonnes mœurs, et à ce qu’une mère devait apporter. Mais là, en voyant le sperme de son fils glisser sur l’écran, elle avait compris... Compris son erreur. Compris ce que l’homme souhaitait vraiment, compris ce que son cœur avait choisi. Elle l’avait toujours su, et, alors qu’elle restait contre la porte, Andy lui demanda si elle était encore là... Ce à quoi la femme répondit rapidement.

« Bien sûr. »

Elle attendit encore quelques secondes, la main posée sur la poignée de la porte... Reprit son souffle... Ferma les yeux... Les rouvrit... Puis poussa la porte.

Il était là, face à elle, assis sur le lit, gêné. Elle poussa la porte, et resta dans l’embrasure, en le regardant encore... Il s’attendait probablement à l’un de ces terrifiants sermons dont seuls les mères avaient le secret... Mais Maria se contenta de se mordre les lèvres, puis s’avança, faisant un pas, et referma la porte derrière elle, dans un silence énigmatique, et qui était presque même pesant. Pourquoi ne disait-elle rien ? Qu’avait-elle en tête ? Finalement, après un temps qui aurait pu sembler interminable, Maria finit par parler :

« Je me suis toujours demandé pourquoi tu n’avais pas de copines, Andy... C’est vrai, tu es beau, très mignon, et je suis sûre que plein de filles doivent te courtiser en cours. Je t’assure que je me suis posée la question, et j’ai envisagé toutes les possibilités... Jusqu’à comprendre que ma première hypothèse avait toujours été la bonne. »

Où voulait-elle en venir ? Le traiter de pervers ? Lui dire qu’il était incapable d’envisager une relation amoureuse parce qu’il était un voyeur ? Maria se rapprocha, et s’assit sur le lit, à côté de lui.

« Ton père... Nous avons divorcé pour beaucoup de raisons, mais tu étais la principale. Il avait compris ce que je me suis refusée à admettre pendant longtemps... Et je me suis rapprochée de Chris pour ça, Andy, pour... Pour en être sûre, mon chéri. »

Elle se mordilla les lèvres, en le regardant, mais Andy fuyait son regard. Maria déglutit encore, se pinça les lèvres, et reprit, en essayant de rejoindre toutes les idées qu’elle était en train de développer :

« Ton père savait que je ne l’aimais pas... Ou que je ne l’aimais plus. Et Chris sait que je ne l’aime pas. J’ai essayé de l’aimer, je te jure, mais j’en suis incapable... Car mon cœur est déjà pris. Andy... Andy, regarde-moi... »

La main de Maria alla caresser l’une des joues d’Andy, et elle approcha son visage du sien.

« C’est toi, Andy... Toi que j’aime. J’ai écrit ces romans comme une sorte de... De catharsis... De catharsis contre ça... Mais... Il n’y a rien à faire, Andy... »

Elle soupira, puis tourna à nouveau la tête.

« Je... Je suis désolée de ne pas être une bonne mère pour toi, Andy... »
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« Répondre #7 le: Novembre 24, 2015, 12:59:29 »

Andy, penaud et honteux ne leva pas les yeux lorsque Maria ouvrit la porte, mais sursauta légèrement lorsqu'elle la referma. L'adolescent s'attendait à un ouragan, mais le silence pesant qui s'installa fut presque pire. Les yeux rivés sur les jambes interminables de sa mère, le blondinet rougissait. Lorsque enfin Maria exprima, le jeune homme sentit son cœur s'emballer. Ainsi elle avait toujours été au courant de ses désirs coupables ? Andy secoua la tête vigoureusement, s'efforça de trouver les mots de dénégation les plus indignés, mais ne parvint qu'à articuler quelques syllabes étouffées.

« Ce n'est pas vrai. »

Cependant Maria traversait la chambre pour s'asseoir à côté de lui, sur le lit dans lequel, quelques années auparavant, elle le bordait encore, avant de lui donner un baiser de bonne nuit du bout de ses lèvres tièdes et humide. Leurs épaules se touchaient et Andy gigotait, un peu mal à l'aise, alors que le monologue de Maria prenait un virage... Surréaliste. A vrai dire, lorsqu'il était enfant, Andy avait remarqué que son père voyait d'un mauvais œil les étreintes prolongés qu'il partageait avec Maria, les baisers appuyés dont elle le gratifiait ou encore les bains qu'ils prenaient ensemble. Andy l'avait entendu dire de nombreuse fois à Maria que leurs rapports n'étaient pas sain, mais celle-ci l'envoyait systématiquement sur les roses en lui rétorquant qu'il était idiot d'être jaloux de son propre fils. Et vraisemblablement, il ne s'était pas trompé. Le cœur d'Andy bondissait dans sa poitrine, alors qu'il relevait enfin ses yeux noisettes effarés. Lorsqu'elle lui caressa la joue, ses lèvres étaient si proches des siennes qu'il aurait pu l'embrasser...Mais l'adolescent ne savait pas vraiment comment s'y prendre.

« Tu m'aimes ? » répéta-il stupidement, pour être sûr qu'il avait bien compris les révélations de Maria, « tu veux dire que tu es amoureuse de moi ? »

Le jeune homme resta interdit pendant quelques secondes. Sa mère venait de lui révéler quelque chose dont il n'avait jamais osé rêver et... Andy ne savait pas comment réagir. Ça ne doit pas être facile pour elle non plus. Il fallait qu'il fasse quelque chose. Maladroitement, l'adolescent passa son bras autour des épaules de Maria et l'attira doucement vers lui. Elle est si fragile, j'ai l'impression que je pourrais lui faire mal rien qu'en la serrant trop fort. Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas fait de câlin à Maria et entre temps le base-ball avait transformé son corps en l'espace de moins de deux ans ; L'adolescent maigrichon d'alors avait à présent de larges épaules et une musculature d'athlète.

« Tu es la mère la plus courageuse et la plus attentionnée qui soi », lâcha-il, en s'efforçant de maîtriser le tremblement de sa voix. « Et aussi la plus jolie», ajouta-il en rougissant, avant de lui embrasser vivement la joue. A présent il fallait être courageux. Il fallait être un homme.

« Je t'aime aussi. Depuis...depuis toujours », lui avoua-il à son tour. « Je....je n'ai jamais trouvé de fille qui m'attire autant que toi M'man. Et à chaque fois que j'imaginais Chris posait ses mains sur toi je... J'en devenais malade. » Il ne précisa pas que parfois il les imaginais en train de faire l'amour ; la situation était suffisamment compliqué comme ça. « Je suis désolé de m'être donné en spectacle comme ça. Mais tu écris vraiment bien et... Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à toi ».

Voilà, c'était dit. Andy venait de confesser à sa mère qu'il l'aimait, d'un amour inconditionnel, mais aussi qu'il la désirait du plus profond de son être. Car il n'y avait rien au monde qu'Andy Dawson désirait davantage que faire l'amour avec Maria, même si c'était mal, même si c'était interdit. A cette pensée, le sexe engourdit de l’adolescent enflait à nouveau,  alors que sa respiration s’accélérait légèrement.

« Tu... Tu me pardonnes, dis ? », lâcha-il finalement.
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« Répondre #8 le: Novembre 27, 2015, 01:30:10 »

C’était au tour d’Andy de parler, et de se confier après cet épisode... Malencontreux. Maria n’avait jamais été aussi nerveuse de sa vie... Ou presque. Pensez donc ! Elle venait d’avouer à sa fille des choses... Inavouables. Qu’elle l’aimait, et ce pas d’un amour maternel au sens... Traditionnel du terme. C’était un amour... Incestueux ! Elle avait du mal à le dire, du mal à le prononcer, mais c’était pourtant ça, et juste ça... Un amour malsain, socialement réprimé, et même morphologiquement réprimé, si on en croyait le taux de consanguinité lié aux reproductions incestueuses... Ce à quoi, dans la tête de Maria, une petite voix répondit que, même dans le cas de relations sexuelles classiques, on était jamais à l’abri de ratés.

Tout ça se bousculait dans sa tête, remuant à toute allure, lorsqu’Andy, surpris par cette révélation, avoua à son tour qu’il l’aimait. Maria se surprit à sourire, en sentant un poids se soulager dans son cœur... Mais était-elle vraiment surprise ? Oh, bien sûr, ça lui faisait plaisir, mais... En toute honnêteté, elle s’était attendue un peu à cette réponse. Elle connaissait son fils, mais, même en l’ayant anticipé... Et bien, ça faisait toujours plaisir !

*Dieu, mon fils vient de me dire qu’il m’aime, et j’en suis toute excitée... Tu es folle, Maria !*

Folle, c’était le moment... Mais c’était plus fort qu’elle. Comment ne pas l’aimer ? Il était parfait, tout simplement... Et il suffisait de l’observer pour s’en rendre compte ! Ce jeune homme était la perfection-même, et, assez rapidement, Maria se sentit obligée de faire une précision fondamentale :

« Je n’ai jamais couché avec Chris, Andy... Je... J’en ai été incapable... Au début, je... Je pensais que ça venait de moi, mais... »

Elle se mordilla les lèvres avant de soupirer, et releva la tête, sa main venant caresser l’une des joues de l’homme, un léger sourire venant alors éclairer ses tendres lèvres.

« Le problème venait de Chris... Comment pourrais-je coucher avec un homme que je n’aime pas ? Et comment pourrais-tu te sentir désolé de quoi que ce soit vis-à-vis de moi ? Tu es mon fils, tu n’auras jamais à te pardonner... Et surtout pas de ça. »

Sa main caressait son visage, et elle se pencha alors, agissant presque par instinct... Et, tout aussi instinctivement, elle alla embrasser le jeune homme, sur les lèvres. Ce fut un tendre baiser, bref, qui ne dura que quelques secondes, et elle le rompit ensuite, avant de sourire.

« Je vais rompre définitivement avec Chris... Car c’est toi que j’aime, Andy, et je me moque que le monde entier s’en offusque. J’ai essayé de fuir cet amour pendant trop longtemps pour en prendre pleinement conscience, maintenant... Je... Je ne peux pas lutter contre ça... Même si je le voudrais... »

Elle l’avoua en rougissant.

Tout comme elle n’osait pas avouer qu’elle adorait les lèvres d’Andy !

Mon Dieu, quelle mère était-elle donc ?
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« Répondre #9 le: Décembre 04, 2015, 01:54:44 »

Ce soir les révélations s'enchaînaient en cascade. Lorsque Maria lui avoua qu'elle n'avait jamais eu de relation sexuelle avec Chris, Andy, se retourna vers sa mère, bouche bée. A vrai dire, il n'avait tout simplement jamais envisagé cette possibilité. Et lui qui avait passé des heures à imaginer l'homme poser ses sales pattes sur le corps languissant de Maria... ! Il s'en voulait d'avoir été aussi jaloux, mais le mal était fait à présent.

« C'est... C'est vrai ? Mais alors depuis Papa, tu n'as... Tu n'as couché avec personne ? »

L'interrompant, sa mère posa ses lèvres contre les siennes, le prenant au dépourvu. Ce fut son premier baiser, tendre et mouillé. Les yeux mi-clos Andy glissa sa main dans les cheveux soyeux de Maria. Au lycée, il s'était entraîné à embrasser avec ses copains ; selon Kyle, il s'agissait de fermer le poing, mais de laisser une petite ouverture sur le dessus pour y glisser sa langue, puis de la faire tourner le plus vite possible dans ledit orifice. Ça avait l'air débile, mais Kyle avait embrassé beaucoup de filles et ses camardes lui faisaient donc une confiance presque aveugle sur le sujet. Cependant le baiser qu'il échangea avec sa mère n'avait strictement rien à voir avec l'agitation mécanique qu'il imaginait. C'était un moment de partage à la fois tendre et intense qui lui échauffa la nuque. Lorsque leurs lèvres se descellèrent, le jeune homme était rouge pivoine. Pour cacher son trouble, il enfouit son visage dans le cou de sa mère. Ce qu'elle pouvait sentir bon ! Le parfum suave qu'elle portait relevait l'odeur délicate de sa peau. La main du jeune homme glissa le long du dos de sa mère, alors qu'il déposait un baiser juste sous l'oreille de cette dernière.

« M'man je... je ne veux pas lutter. On pourrait être ensemble tu sais. Personne n'en saurait jamais rien de toute façon ».

La poitrine de Maria s'écrasait contre son torse glabre et Andy sentait le sang refluer massivement vers sa verge. Sa respiration s'était accélérée alors que de petits frissons lui remontaient le long de l'épine dorsale. De sa main libre il saisit l'étroit poignet pour poser sa main contre son cœur. Il avait envie qu'elle le touche, qu'elle le caresse encore. Sans crier gare et mût par une impulsion subite, il se pencha à son tour en pressa ses lèvres humides contre celle de sa mère. Les yeux mi-clos, il envoya délicatement sa langue retrouver sa semblable. Le baiser fut fiévreux, un peu maladroit, mais sincère. Et il acheva de mettre Andy dans un état impossible ; sa grosse verge faisait une bosse immanquable sous son pantalon. Mais Andy n'avait plus peur ; il savait que dorénavant Maria l'accepterait tel qu'il était.... C'était le plus beau jour de sa vie.

« Tu es tellement belle... Au lycée tout le monde parle de toi, de ton corps et de ton élégance... Ils sont tous terriblement jaloux, parce qu'aucun d'entre eux n'a une maman aussi formidable que la mienne ! »

Andy n'avait jamais été aussi excité. Le corps sculptural de sa mère était à portée de ses mains et de ses lèvres et elle lui avait quasiment avoué qu'elle n'avait pas fait l'amour depuis bien longtemps... Néanmoins Andy ne savait pas comment faire et craignait encore, quelque part au fond de lui que cet instant magique ne prenne fin. Est-ce que je rêve ? Aussi se contentait-il de se lover contre Maria, sa verge tendu frottant contre la cuisse de la jeune femme., lui caressant le dos du plat de sa main. N'y tenant plus, il leva sa main libre pour le diriger vers la poitrine de Maria, posant doucement sa paume sur l'un de ses seins à travers le tissu de ses vêtements et de soutien-gorge. Dire qu'il avait sucé ces seins magnifiques lorsqu'il était gosse... Andy se mit à rougir et retira sa main, un peu honteux. Après tout il ne fallait pas oublier qu'il était un adolescent de seize ans relativement timide.
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« Répondre #10 le: Décembre 04, 2015, 09:16:35 »

La glace se brisait, et confirmait tout ce que Maria avait toujours redouté, craint… Et attendu. En son for intérieur, elle avait toujours su pourquoi elle n’avait pas retrouvé quiconque depuis sa séparation avec le père d’Andy, pourquoi elle n’arrivait pas à sortir, avec Chris, de ce que les gens appelaient la « friend zone ». Elle était coincée dedans, et ce pour une raison simple : la place libre dans son cœur ne l’avait jamais été. Depuis quand était-elle devenue une mauvaise mère ? Depuis quand rêvait-elle ainsi de coucher avec son fils ? Depuis quand se crispait-elle comme une belle-mère acariâtre en apprenant que des filles tournaient autour d’Andy ? De son Andy ? Il était beau, si beau avec sa peau cuivrée, ses cheveux blonds tombant en cascade le long de son dos, son corps musclé… Le physique parfait du surfeur de Rockaway Beach. Comment ne pas tomber amoureuse de lui ? Non, il était impensable que des filles ne lui aient pas tourné autour… Depuis le début, elle savait, et ce baiser, ce baiser, il avait la saveur du Diable, comme un doux poison, un horrible nectar qui les reliait dans un pacte interdit, immoral, incestueux.

Incestueux.

Le mot rebondissait dans son esprit, prononcé avec la dureté d’un coup de maillet tenu par le Juge, et qui la condamnait, elle, la mère indigne, à l’uniforme orange, lui retirait son autorité parentale sur Andy… Elle avait conscience qu’elle franchissait toutes les limites, qu’elle sortait du cadre familial, de l’amour filail normalement prévu, mais… C’était plus fort qu’elle. Quand elle sentit l’homme palper ses seins, elle rougit, se sentant déglutir, avant de le voir s’écarter, nerveux… Mais avec une trique de tous les diables.

Encore une fois, un léger silence vint s’instaurer, comme pour témoigner de toute la tension sexuelle et nerveuse qui régnait en ce moment dans cet habitacle. Maria s’humecta les lèvres, et laissa planer quelques nouvelles secondes, avant de se pencher vers lui, et de poser sa main sur son pantalon.

*Trop tard pour fuir, trop tard pour reculer, je me suis suffisamment mentie à moi-même…*

Elle le regarda alors, sa main posée sur sa cuisse, près de son sexe.

« Tes camarades me trouvent sexy ? C’est… Flatteur. Mais non, je n’ai jamais couché avec personne depuis Papa. J’aurais pu me laisser aller, me mettre à grossir, mais… Je crois qu’au fond de moi, je voulais continuer à rester belle pour toi… Et je sais que, face à de jeunes adolescentes en pleine puberté qui s’habillent très court, je suis désavantagée… »

Quand on voyait les boudins qui se pressaient au lycée, on ne pouvait que comprendre pourquoi les amis d’Andy devaient trouver la femme… Bandante. Les Américains étaient connus pour leur obésité, et, elle, elle avait toujours fait attention à sa ligne, sans trop savoir pourquoi… Ou, plutôt, en sachant pertinemment pourquoi, mais en ayant toujours refusé de s’admettre les véritables raisons, tant ces dernières étaient perverses.

Elle soupira lentement, et se pencha vers lui.

« Ton sexe… Je ne savais pas que tu en avais un aussi gros… »

Elle vint le caresser à travers le pantalon, et sourit en voyant tout le corps de son fils se tendre. La main de Maria joua un peu avec la ceinture du jean, le défaisant un peu, et elle glissa finalement sa main sous le pantalon, puis vint le masturber.

« Est-ce qu’une fille t’a déjà caressé, Andy ? Est-ce que tu as déjà senti des lèvres se poser sur ta queue ? J’ai été la première à te masturber, dans le bain… La logique des choses voudrait que je sois la première à te sucer. »

Comme si un démon venait de prendre possession d’elle, Maria se faisait plaisir, en faisant des propositions extrêmement indécentes…

…Et tout autant excitantes !
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« Répondre #11 le: Décembre 08, 2015, 01:42:17 »

Si Andy avait appris à l'école que l'inceste était un tabou quasi-universel, il avait aussi en tête les nombreux exemples de personnages historiques qui avait dérogé à cette règle. Cléopâtre, les Borgias, ou encore Néron, qu'on soupçonnait d'avoir couché avec sa mère... Et les milliers d'anonymes qui s'y adonnaient silencieusement. Car Andy en était sûr, il n'était pas le seul adolescent au monde à être tombé éperdument amoureux de sa génitrice. Celle-ci justement avait posé sa main sur sa cuisse. Mon Dieu, elle va...Elle va toucher ma queue ! Rouge pivoine, le souffle court, Andy n'osait pas bouger. Les yeux rivés sur les lèvres de sa mère il sentait une douce chaleur l'envahir alors que son regard devenait vitreux.

« Aucune d'entre elle ne t'arrive à la cheville M'man. Elles... Elles n'ont pas de formes et aucune élégance ! »

Le côté BCBG de sa mère l'avait toujours rendu très attirante. Dans ses tailleurs décolletés et jupes zippées, perchée sur des talons vertigineux, Maria avait une classe incroyable. Elle faisait du sport régulièrement et ses longues jambes fuselée faisaient pâlir d'envie ses voisines, des mères au foyer qui pour la plupart, s'étaient laissé aller. Chaque fois qu'elle portait courir, l'adolescent ne pouvait s'empêcher de la regarder s'éloigner par le fenêtre, fixant son postérieur rebondi qui oscillait à chacune de ses foulée. Elle est resté belle pour moi. Andy sentit une bouffée d'orgueil gonfler ses jeunes poumons. Il allait ajouter quelque chose, mais se raidit lorsque Maria posa tranquillement sa main sur la bosse de son pantalon. Oh mon Dieu, oh mon Dieu, qu'est-ce qu'elle fait... Son corps athlétique s'arqua alors que le jeune homme laissait échapper un gémissement étouffé.

« Tu... Tu trouves ? Il  te plaît ? », lâcha-il, avant de rejeter la tête en arrière, se mordillant la lèvre inférieure.

Andy savait pertinemment que son sexe était imposant, mais le fait que sa mère le complimente dessus lui faisait un effet bœuf. Son bras musculeux s'était raffermit autour des épaules de sa mère et il l'attirait instinctivement vers lui. On va vraiment le faire ? C'était carrément dingue.

« Non, j'ai essayé de sortir avec des filles mais au final... Je me suis toujours branl... masturbé tout seul. »

Andy était un garçon poli. S'il lui arrivait de jurer comme tous les adolescents, il veillait à ce que son langage soit irréprochable en compagnie de Maria, pour la simple et bonne raison qu'à chaque gros mot proféré, il avait l'obligation de glisser un dollar dans le bocal en verre près de l'évier.

« Alors c'est ça que tu faisais... Je pensais que tu voulais seulement me savonner... »

Le jeune homme eût un rire bref ; il avait toujours crains, lorsqu'il prenait son bain avec Maria, que ses érections intempestives ne choquent sa mère, mais celle-ci semblai ne pas s'en rendre compte, et le laissait frotter son vit contre sa croupe, ou s'emparait négligemment de sa queue pour la frotter brièvement avec du savon, avant de le rincer et de s'en désintéresser... prétendument. C'était à cette époque que Chris était arrivé dans sa vie, et qu'ils avaient cessés de faire leur toilette ensemble... Andy comprenait mieux à présent.

« Quand je pense que j'ai passé des années à croire que j'étais un fils indigne et vicieux », s'amusa-il, malgré son trouble. Sa mère n'était visiblement pas aussi innocente qu'il le pensait... Soudain le jeune homme hoqueta, alors que sa main se refermait sur le poignet de sa mère ; Maria avait glissé ses doigts agiles dans son boxer, et s'était emparé de sa queue, qu'elle masturbait doucement. Le jeune homme se décrispa, et plongea son regard dans celui de sa mère ; le contact avait manqué de faire juter immédiatement.

«M'man... Moi aussi je me préservais pour toi. Je voulais que tu sois la première à... la sucer. »

Andy se rendit compte qu'il énonçait la plus stricte des vérités. En prêtant un peu plus attention aux filles qui l'entouraient et qui lui jetaient parfois des regards appréciateurs, il aurait très probablement pu sortir avec l'une d'elle mais...Mais Andy n'en avait pas envie. La seule qu'il voulait c'était sa maman adorée. Et celle-ci s’apprêtait à lui faire une fellation
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« Répondre #12 le: Décembre 14, 2015, 12:27:32 »

Y avait-il quelque chose de malsain en elle ? Comment s’expliquer cette attirance pour son fils ? Dès le début, elle avait bousillé les chances d’Andy de pouvoir se rapprocher d’une autre femme. Il y avait les baignoires, dont Andy se rappelait, mais Maria, dès cette époque, agissait pour qu’il ne se rapproche d’aucune fille. À chaque fois que, enfant, il parlait des filles de la classe, elle ne pouvait s’empêcher de voir leurs défauts, de lui dire de ne pas aller vers elles, qu’elles étaient méchantes, que leurs mères étaient mesquines... Jusqu’à quel point l’attirance d’Andy pour sa mère émanait d’elle, et non de lui-même ? Une question intéressante à poser, qui aurait probablement fasciné des psychiatres se penchant sur leur relation... Mais, le pire, pour Maria, c’était clairement cette absence de remords. Quand elle faisait quelque chose de mal, elle le sentait dans ses tripes. Elle y repensait sans cesse, en se sermonnant d’avoir commis des actes répréhensibles, et ce sans pouvoir faire taire la voix dans sa tête, cette voix qui lui reprochait son action, ce « sur-moi » envahissant et totalitaire. Mais là, alors qu’elle caressait la queue d’Andy, et que ce dernier lui avouait son amour, cette voix n’était pas là. Le siège était vide, et c’était ça qui choquait une partie de son être. Une partie... Car l’autre partie était tout simplement surexcitée, presque comme une gamine adolescente, à l’idée qu’Andy ressente la même chose qu’elle. Si elle avait su qu’il la regardait à chaque fois faire du sport, elle n’en aurait été qu’excitée davantage !

L’homme lui avoua n’avoir jamais été attiré par d’autres filles, et qu’il voulait qu’elle soit la première à le sucer. Maria ne put que sourire, et se pencha alors vers son fils, retirant sa main de son pantalon pour la poser sur sa nuque, et posa l’autre sur l’une de ses épaules. Leurs regards se croisèrent donc, et elle se pencha vers lui, avant de le pousser, l’amenant à se coucher sur le dos. Sa main se déplaça ensuite de sa nuque pour venir caresser, du bout des doigts, les lèvres de l’adolescent. Un sourire éclaira ensuite le doux visage de Maria, qui se livra à quelques confidences supplémentaires :

« Tu sais, je me suis déjà masturbée dans ta chambre, quand tu étais en cours... En t’imaginant... »

Elle ne l’avait même pas fait qu’une fois ! C’était la chambre d’Andy, son refuge, et elle aimait s’y rendre, pour respirer son odeur, s’imprégner de sa personnalité... Et là, elle était sur son lit, face à lui... C’était comme un odieux et magnifique rêve qui était en train de s’accomplir ! Sa bouche se rapprocha de la sienne, et elle alla tendrement l’embrasser, plaquant ses lèvres contre les siennes. Le baiser s’étira un peu, jusqu’à ce que la langue de Maria ne vienne taper contre les lèvres d’Andy, afin de forcer le passage. Elle rentra à l’intérieur, et se crispa un peu contre le corps de l’homme, yeux clos. Le baiser se poursuivit avec passion, tandis qu’elle sentait, contre son sexe, la verge de l’homme, qui frottait sa peau, se tendant contre elle.

« Hmmm... »

Ah, qu’est-ce qu’elle pouvait aimer ça ! Le contact du corps d’Andy, sa peau contre la sienne, ses seins s’enfonçant contre sa chair... Le duo continuait à s’embrasser tendrement et sensuellement, comme pour sceller définitivement leur union. Rien n’arrêtait Maria, qui finit ensuite par rompre le baiser, arquant sur ses lèvres un léger sourire.

« Elles sont aussi bonnes que ce que je pensais, tes lèvres, Andy... »

Le reste ne pourrait être qu’à l’avenant, et elle se déplaça alors, déboutonnant son jean. Ses jambes se posèrent sur le sol, et elle se tint ainsi, à genoux devant le lit, délivrant l’accès à ce sexe. Un vit tendu se dressa alors, et elle l’extirpa de tous les vêtements susceptibles de le bloquer, jusqu’à le faire sortir... Et, en voyant la verge de son fils, Maria arqua, sur ses lèvres, un sourire mielleux, se mordillant les lèvres.

*Oui... C’est toujours ce que j’ai voulu faire, dans le fond...* songea-t-elle.

Elle soupira devant ce membre, regarda une ultime fois Andy... Puis alla le prendre en bouche.

Ça y est... Elle le suçait !
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FicheChalant
« Répondre #13 le: Janvier 17, 2016, 01:37:19 »

Allongé sur son lit, ses yeux noisettes mi-clos alors qu'il répondait passionnément au baiser de Maria, Andy était aux anges. Il savait que l'acte que sa mère et lui s'apprêtait à commettre était quasi-unanimement considéré comme obscène, voire monstrueux, mais il n'en avait cure. Il ne ressentait pas la moindre honte ou gêne. Au contraire il était fier, fier d'être l'élu du cœur de Maria, et de devenir son amant. Saisissant sa mère par les hanches pour presser son corps tiède contre le sien, ses mains dérivèrent sur le cul galbé de Maria. La jeune femme s'entretenait à merveille et ses fesses étaient aussi fermes que celles d'une pom-pom girl, tout en demeurant suffisamment moelleuses pour que ses doigts puissent s'enfoncer doucement dans sa chair, à travers le tissu. La confidence de Maria l'avait fait frissonner de désir. Imaginer Maria blottie contre son oreiller, sa main fourrée de sa petite culotte...

« Tu... Tu pensais à mon sexe pas vrai ? Tu... Tu es vraiment vicieuse... »

Andy était novice en matière de sexe, mais il savait que beaucoup de femmes aimaient s'entendre dire à quel point elle étaient putes ou salope... Cependant le jeune sportif adulait trop sa mère pour aller jusqu'à l'insulter, même si cela lui brûlait les lèvres. Descellant leurs lèvres, Maria se recula pour poser ses genoux au sol, débarrassant son rejeton d'un jean trop encombrant, et d'un boxer souillé de sperme frais. Pas question de manquer un tel spectacle. Andy se redressa sur les coudes pour observer Maria qui s'était empressée de saisir sa grosse queue, qui palpitait dans sa paume. A voir le sourire qui s’épanouissait sur son beau visage, sa mère aimait ce qu'elle voyait. Ressentait-elle de la fierté à voir son rejeton aussi bien gâté par la nature ?

« S'il te plaît Mom, suce... suce-là, j'ai trop envie ! »

Ils avaient attendu tellement longtemps avant de s'avouer leurs sentiments respectifs, qu'Andy bouillait à présent d'impatience. Ils avaient tant de choses à rattraper !

« Oh putain, ouais ! »

Maria avait fait glisser ses lippes sur son gland, avant d'enfourner sa queue joufflue dans sa bouche. C'était si chaud et serré à l'intérieur que le pauvre jeune homme n'avait pas pu retenir son juron. Ma mère me suce, songea-il, alors qu'il alla caresser les longs cheveux soyeux de la jeune femme, écartant les quelques mèches qui étaient tombées sur ses joues. Andy voulait voir chaque centimètre de sa bite coulisser entre les lèvres de Maria. Se tortillant de plaisir sur le lit, Andy avait rejeté la tête en arrière et se mordillait la lèvre inférieure. C'était trop bon ! Soupirant sous les ondes de plaisir qui l'assaillait, Andy sentait une bouffée de gratitude gonfler son cœur ; Maria le suçait tellement bien qu'il allait la baiser de toutes ses forces pour la remercier. Baissant un instant les yeux, un grand sourire s’épanouit sur son visage alors qu'il lui caressait la joue du dos de ses doigts.

« T'es magnifique quand tu suces, Mom ».

C'était la strict vérité ; malgré l'énorme chibre qui lui déformait les joues, le maintien aristocratique de sa mère était inchangée. Autrement dit, même en se comportant comme la pire des traînée, Maria était d'une classe et d'une élégance remarquable... Ce qui lui donnait encore davantage envie de lui faire l'amour.
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« Répondre #14 le: Janvier 18, 2016, 12:43:35 »

C’était... C’était vicieux, oui. Une relation incestueuse... Maria aurait dû être morte de honte, consternée par la gêne à l’idée de ce qu’elle voulait faire avec son fils. Mais, au lieu de ça, seule régnait une farouche excitation, grandissante et croissante. Elle avait envie de coucher avec lui, de lui faire l’amour, de lui prendre toutes ses virginités. Maria sentait la passion s’envoler, fracassant toutes ses conceptions et toutes ses barrières morales... Et elle se retrouva ainsi à genoux devant son fils, venant sucer sa queue, prenant entre ses lèvres le sexe de son fils !

*Et j’adore ça, Seigneur... Suis-je à ce point une si mauvaise mère pour aimer autant ça ? Pour aimer autant que ça la queue de mon fils ?!*

Maria ne s’était pourtant jamais imaginée comme étant une fille perverse. Elle n’avait jamais été une nymphomane, et, somme toute, elle menait une vie plutôt normale. Rien d’exceptionnel... Alors, comment expliquer ce qui lui arrivait ? Comment expliquer son attirance pour Andy ? Comment expliquer qu’elle avait envie de le sucer à fond, et que la seule idée qu’il puisse embrasser une autre femme lui faisait horreur ? Pour Maria, il n’y avait là aucune explication logique, c’était le fruit d’un fantasme incompréhensible, indescriptible, mais contre lequel elle ne pouvait rien faire. Elle n’avait jamais réussi à le repousser, à le restreindre, à le réfréner, et, maintenant, il s’affirmait avec toute sa force et toute sa puissance.

La jeune femme continuait ainsi à le sucer, goulûment, généreusement, sa tête remuant d’avant en arrière,. Elle creusait ses joues en aspirant l’air autour de sa queue, et, fréquemment, elle relevait les yeux, afin de voir le plaisir se peindre sur le visage de son fils, un plaisir excitant, qui la faisait frissonner, qui la faisait trembler dans tous les sens, et l’amenait à mordiller sa queue toujours un peu plus fort.

« Hmmm... »

Les yeux relevés, avec la bouche qui s’ondulait autour du sexe, Maria devait avoir un drôle de look. Une face un peu ridicule, à n’en point douter, mais elle tenait vraiment à voir le plaisir se dessiner sur le visage de son fils, elle voulait le voir excité, fiévreux, et elle continuait donc à sucer sa queue, filant d’avant en arrière, avant de déplacer sa main, s’en servant pour caresser ses belles testicules. Elle le léchait, et continuait à aspirer l’air, le suçant vraiment en amenant sa salive à glisser le long de cette hampe de chair, ce qui, pour Andy, devait créer une série de magnifiques sensations.

Maria finit par retirer ses lèvres, sans avoir encore fait jouir Andy, et lui parla alors :

« Je veux que tu m’observes... Du début à la fin, pendant que je te sucerai, je veux que tes yeux ne se détachent jamais de moi... Et je veux que tu jouisses dans ma bouche. »

Sur ce point, Maria était claire...

...Et elle recommença sa succion, en allant aussi, parfois, légèrement mordiller cette queue, cette queue dure et grosse...

« Hmmmm !! »
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