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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: The Bestiality House [PV]  (Lu 1992 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Mai 30, 2016, 12:46:20 »


Rayla von Schröder était une singulière fortune à Seikusu. Vivant dans les beaux-quartiers de la ville, elle était l’héritière des Schröder, de riches propriétaires terriens allemands, dont l’origine généalogique remontait jusqu’au Saint-Empire romain germanique. Rayla était la riche héritière d’un empire patrimonial important, qui avait la mainmise sur de nombreuses usines dans la Rühr, ainsi que dans de nombreux autres pays, comme le Japon, mais aussi la France, la Russie... Femme discrète, elle laissait le soin à un cabinet juridique spécialisé dans la gestion de patrimoine le soin de gérer sa fortune. Ce manoir avait été conçu par ses ancêtres, et Rayla  vivait dedans.

C’était un grand manoir, très agréable, qui donnait sur la forêt, avec une écurie, et Rayla était connue pour être très proche des animaux. Elle avait plusieurs chevaux, des chats, et de nombreux chiens. Jadis, la puissante femme avait été mariée, mais le mariage n’avait pas tenu longtemps... Juste assez pour que Rayla obtienne un enfant, une délicieuse fille répondant au doux nom de Marie-Rose. Marie-Rose était une magnifique fille, une enfant gâtée qui avait bénéficié de l’attention de sa mère. Rayla, en effet, ne travaillait pas, car elle bénéficiait d’une dot formidable, venant de tous les propriétés familiales. Elle avait donc pu passer tout son temps à se consacrer à l’éducation de Marie-Rose.

La jeune fille travaillait ainsi dans un lycée privé de Seikusu, et aujourd’hui était un jour très particulier, que la mère et la fille attendaient avec hâte.

C’était son anniversaire ! Et pas n’importe quel anniversaire, c’était celui de ses seize ans. Un grand goûter était d’ailleurs prévu d’ici quelques jours... Pour l’heure, Rayla allait offrir à Marie-Rose la cérémonie traditionnelle des Schröder, celle qui avait lieu quand l’héritière atteignait les seize ans. Rayla avait envoyé un chauffeur venir la chercher, comme d’habitude. Une superbe Mercedes, qui devait la ramener.

Depuis de nombreuses années, Rayla préparait Marie-Rose.

*Et aujourd’hui, c’est le grand moment...*

Les dobermans étaient tout aussi impatients qu’elles.

Entre les Schröder, leur relation avait toujours été incestueuse, la preuve en étant que Marie-Rose avait toujours dormi dans la chambre de sa mère, d’abord dans un lit séparé, puis avec elle... Et elles avaient toujours dormi avec des animaux, les chiens et les chats de Rayla. Ainsi, les animaux étaient habitués à leur présence. Les dobermans, Karl et Herman, adoraient lécher le visage de Marie-Rose. Depuis des années, Rayla la formait progressivement, tranquillement. Tout avait commencé par des caresses, de simples baisers, puis, ensuite par du voyeurisme.

Car, chez les Schröder, et c’était d’ailleurs pour ça que le couple avait divorcé, il existait une paraphilie qui, de générations en générations, s’éduquaient chez eux : la zoophilie. Depuis plusieurs années, Rayla formait Marie-Rose, en amenant sa fille à la regarder se faire prendre par les dobermans, et à les embrasser. La relation incestueuse entre les deux femmes était donc très particulière, très intense, et, pour son anniversaire, Marie-Rose allait avoir droit à un cadeau très particulier.

Elle allait enfin pouvoir faire l’amour avec les dobermans.

Rayla était donc très impatiente de la voir revenir !
« Dernière édition: Mai 30, 2016, 07:19:31 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #1 le: Mai 30, 2016, 09:52:00 »

Marie-Rose von Schröder avait beau s'être préparée, rien n'aurait pu lui permettre d'affronter l'attente infinie qu'avait été cette journée à son lycée privé. Aujourd'hui, la fille unique de Rayla von Schröder célébrait son entrée dans sa seizième année, et beaucoup de ses amies d'ailleurs avaient pensé à le lui souhaiter, certaines ayant même été à deux doigts de se battre pour le lui souhaiter la première. Marie-Rose suivait en effet son parcours de lycéenne dans un lycée privé de Seikusu, très réputé, et surtout ne pratiquant pas la mixité dans une ville qui était connue pour les frasques sexuelles qui se déroulaient dans le lycée public, ce que le privé mettait en avant pour garantir aux parents le sérieux de leur formation.
La jeune Marie-Rose elle était un peu une coqueluche dans cet établissement. Douée et diablement belle avec son visage d'ange, elle était surtout une von Schröder, ce qui rimait avec extrèmement riche, d'autant que sa mère ne la laissait pas sans une grande quantité d'argent de poche, ce qui bien entendu lui attirait de l'attention. Elle s'était valu quelques ennemies lorsqu'elle avait fait le tri parmi les hypocrites et ses vraies amies, mais était autrement bien intégrée au lycée, et suivait les cours avec assiduité et attention, sauf aujourd'hui. Aujourd'hui Marie-Rose avait un mal fou à se concentrer, et regardait très régulièrement les minutes s'écouler trop longuement à son goût, car elle savait ce qui l'attendait en rentrant au manoir après les cours...son cadeau d'anniversaire. La dernière heure de cours fût pour elle un supplice, qui prit fin quand finalement, après un temps interminable, la cloche sonna. Marie-Rose se dépecha de sortir dès que le professeur leur en donna l'autorisation, elle fit ses au-revoir à ses amies, puis prit la direction du parvis du lycée, où la luxueuse Mercedes conduite par un chauffeur l'attendait pour la ramener au manoir.
Une vitre teintée et opaque séparait la banquette arrière de l'avant de la voiture, et c'était tant mieux, car dès qu'elle monta dans la voiture en jetant son cartable sur le siège à côté d'elle, Marie-Rose ressentit la furieuse envie de se caresser un peu. Les jours précédents avaient été gérables, mais aujourd'hui avait été un calvaire, d'autant qu'elle devait encore attendre le temps que prendrait le trajet jusqu'au manoir, et il lui fallait quelque chose pour calmer un peu la frustration de cette journée. Alors, tandis que le brave chauffeur conduisait, Marie-Rose elle se doigtait sauvagement à l'arrière, toujours vêtue de son uniforme. La demi-heure nécessaire pour revenir au manoir, situé bien en extérieur de la ville, Marie-Rose la passa donc à se masturber, et plus elle le faisait, plus elle était excitée et pressée de passer aux choses sérieuses. Cela faisait longtemps qu'elle attendait ça, le jour de ses seize ans, où sa mère lui avait alors promis que ce jour là elle l'initierait pleinement au petit plaisir tabou en vigueur dans la famille: la zoophilie.

Sur ce point là, Marie-Rose était bien la digne fille de sa mère, car elle adorait les animaux, et cette passion ne se limitait pas aux rapports que tout à chacun considèrerait comme "normaux". Si elle n'avait pas encore eu le droit de coucher avec la multitude d'animaux qu'elles possédaient au manoir, la lycéenne avait toutefois vu à plusieurs reprises sa mère le faire devant elle, de façon à l'initier et à la préparer auc hoses sérieuses. Quand la voiture passa enfin le lourd portail en acier, automatique, qui délimitait l'entrée du terrain privé du manoir, Marie-Rose poussa un soupir de soulagement, et se prépara à sortir. Elle remercia le chauffeur quand il la laissa descendre, puis se précipita vers l'entrée du manoir, ouvrant la porte pour ensuite la refermer derrière elle, elle arriva dans le hall d'entrée, qui donnait sur deux magnifiques escaliers.

Maman, je suis rentrée !

Sa voix trahissait clairement l'état d'excitation dans lequel la jeune fille se trouvait...et il y avait de quoi.
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« Répondre #2 le: Mai 30, 2016, 10:52:06 »

La spécialité de Rayla, depuis des mois, était de coucher avec Karl sous les yeux de Marie-Rose. Elle laissait son puissant chien la besogner le soir, avant de se coucher, et sa fille, elle, ne pouvait qu’observer. La former avait été un traitement long et délicat, où Rayla s’était montrée aussi patiente que douée. Il n’était pas faux de dire que, ici, Marie-Rose était une princesse. Tous ses désirs avaient toujours été acceptés, et elle était la coqueluche du lycée. Elle était une fière von Schröder, et très impatiente de coucher avec, outre sa mère, Karl et Herman. De fait, la mère et la fille avaient déjà couché ensemble, car, chez les von Schröder, c’était à la mère qu’il revenait d’éduquer sexuellement la fille. La famille était ainsi, profondément perverse, très tournée vers l’amour entre les animaux. Une passion secrète, inavouable, mais qui liait le cercle intérieur de cette grande famille depuis des générations. Cette passion génétique s’expliquait, selon Rayla, par le fort appétit sexuel des von Schröder, qui avaient amené ses ancêtres à rechercher un plaisir optimal auprès d’êtres nettement mieux membrés, et plus résistants, que les humains, les bêtes. La perversité de Rayla était terrible, et elle avait lentement éduqué Marie-Rose vers cette voie.

Ainsi, si sa jeune fille était excitée, il en allait de même pour Rayla, qui mouillait sur place. Elle portait une magnifique robe noir et transparente, moulant parfaitement ses fesses, et, en sentant sa mouille, Karl et Herman se mirent à légèrement aboyer, frottant leurs gros museaux contre ses cuisses et le sommet de ses jambes. Elle dut les rappeler à l’ordre, en attendant que sa jeune fille ne revienne... Et, dans ce genre de moments, chaque minute semblait durer une éternité. Elle faisait les cent pas dans un vestibule, un grand vestibule, qui donnait presque l’impression d’entrer dans un manoir hanté. Le manoir de Rayla se caractérisait par des pièces hautes de plafond, et, dans le vestibule, il y avait une énorme statue en marbre. Le narcissisme était volontiers un élément qui définissait ces femmes.

Et puis, son cœur s’emballa en voyant la voiture s’approcher. Le chauffeur libéra Marie-Rose à l’entrée avant de s’éloigner. Comme toujours, peu de gens avaient le droit d’entrer dans ce manoir. C’était un autre élément qui en surprenait certains, et qui donnaient à Rayla la réputation d’être avare, car elle n’avait aucun domestique, entretenant elle-même son manoir. La réalité, plus simple, était que son manoir n’était pas vide, mais était remplie d’animaux. Marie-Rose semblait toute autant excitée que sa mère, car elle se pressa de rentrer, et déposa son cartable à l’entrée, puis Rayla la prit dans ses bras, la soulevant, et déposa rapidement un gros baiser sur ses lèvres, tandis que Karl et Herman, heureux de revoir Marie-Rose, aboyaient en retour.

« Hhhmmm... Ma chérie, haaa... Tu m’as tellement manqué, ma Rose !! »

Et hop, Rayla l’embrassa encore, plus fortement, fourrant sa langue dans sa bouche. La bouche de Rayla était la seule bouche humaine que Marie-Rose avait embrassé. Malgré sa beauté terrible, elle n’avait encore couché avec aucun garçon. Bien sûr, pour cela, Rayla l’avait inscrite dans l’un des lycées les plus stricts de Seikusu. Rien à voir avec le lycée public Mishima. Celui où elle était de tradition très catholique, non-mixte, et revendiquait clairement vouloir former de futurs dirigeants, une critique discrète de Mishima, qui était connue pour ses multiples scandales sexuels. Tout avait donc été fait pour exciter au mieux Marie-Rose, et pour mieux la préparer face à ce qui allait suivre.

Rayla finit par la relâcher, non sans lui sourire, et, dès qu’elle le fit, Karl et Herman allèrent se nicher sous la minijupe d’éoclière de sa fille.

« Hihi... Tu sais combien mes chiens adorent la mouille... Vu comment ils se précipitent vers toi, tu as dû beaucoup leur manquer. Mais, laisse-moi te rassurer, ma chérie, c’est entièrement réciproque pour nous. Nous t’attendions pour te fêter ton anniversaire... »

Anniversaire qui promettait d’être mémorable !
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« Répondre #3 le: Mai 30, 2016, 11:40:59 »

Sa mère était là pour l'attendre, accompagnée de Karl et Herman, ses deux impressionnants doberman qui ne la quittaient quasiment jamais. Marie-Rose avait alors jeté son cartable dans un coin, pour se laisser prendre par l'étreinte de sa mère, qui alla l'embrasser sans aucune hésitation sur les lèvres. La belle petite princesse qu'elle était se sentait ici pleinement chez-elle, au sein de ce manoir luxueux, et qui comptait au final beaucoup plus d'habitants animaliers que d'humains, Rayla et Marie-Rose étant presque les seules habitantes du manoir. Oh elle avait longuement attendu ce moment aujourd'hui, la lycéenne au visage d'ange était fortement excitée, et le fait qu'elle se soit longuement masturbée durant le trajet retour n'y changeait rien, la perspective d'enfin faire l'amour avec ses chiens ne cessait de relancer encore et encore sa libido d'adolescente.
Karl et Herman pouvaient le sentir, littéralement, car leur odorat de chien était très sensible, et l'odeur délicate qui s'échappait de l'entrejambe de la lycéenne ne leur passa pas à côté. Ils se frottaient volontiers contre elle, mais attendaient que leur maîtresse en aie fini avec sa fille, qui déclara qu'elle lui avait manqué.

Maman...

Un nouveau baiser s'en suivit, et un véritable cette fois, car Rayla glissa sa langue entre les lèvres de sa fille, qui était plus que ravie de l’accueillir. Si Marie-Rose était d'un naturel parfois arrogante, elle était nettement plus docile vis à vis de sa mère, qu'elle voyait effectivement comme ce qu'elle était, une figure d'autorité et une mère aimante. Marie-Rose ne lui avait jamais fait de crise d'adolescence, car elle avait toujours ce qu'elle désirait, sans compter le fait que contrairement à bien des familles, Marie-Rose et Rayla partageaient beaucoup de chose en secret.
La jeune fille se blottit pleinement contre sa mère tout le temps que dura ce baiser, soupirant délicatement de sa petite voix adorable, et quand sa mère la relâcha, les deux chiens en profitèrent pour glisser leurs têtes sous sa mini-jupe, et sentir la délicate odeur de sa cyprine qui imprégnait sa culotte.

D...doucement mes beaux...

Les deux chiens étaient très excités, et fourraient allègrement leurs museaux contre sa culotte, humant fortement et audiblement.

On va le faire alors maman ? Pour de vrai ?

Elle avait encore un peu de mal à y croire après tout, après toutes ces nuits de frustration où elle avait juste eu le droit de regarder sa mère se faire prendre, sans rien pouvoir faire d'autre que de regarder...c'était donc effectivement, un superbe cadeau qui s'annonçait !
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« Répondre #4 le: Mai 31, 2016, 12:09:42 »

Les Schröder avaient une sorte de contrôle naturel sur les animaux, un contrôle qui se formait et s’affinait de générations en générations. Karl et Herman étaient, pour ainsi dire, des membres de la famille, car leurs ancêtres avaient également servi avec les Schröder. Depuis le berceau, ils étaient éduqués par Rayla et par Marie-Rose, ce qui était le meilleur moyen de garantir leur fidélité. Parmi tous les chiens que la femme possédait, elle avait clairement une nette préférence pour ces deux-là, les plus dociles, les plus obéissants, mais aussi parmi les plus costauds. Se faire prendre par eux, c’était une orgie fantastique, et ce plaisir, Marie-Rose allait bientôt le ressentir. De fait, à force de coucher avec des chiens et des animaux, soit des créatures ayan tune sacrée matraque, peu à peu, le vagin des Schröder s’était naturellement élargi et modifié. Il se dilatait très facilement, et les parois s’écartaient très généreusement.

Karl et Herman étaient donc impatients, et, quand l’excitation sexuelle s’emparait d’eux, il était difficile de les retenir. Après tout, ils n’étaient pas des humains, mais des bêtes, malgré leur éducation sexuelle. Autrement dit, quand ils avaient envie, il fallait se soumettre, ou ils pouvaient devenir agressifs. Et la cyprine les excitait. Rayla les écarta un peu, comme pour les calmer, puis sourit devant l’excitation de sa fille.

« Eh bien, je te l’ai promis, non ? »

Rayla lui sourit donc, et ébouriffa tendrement les cheveux de sa fille.

« Et ta mère tient toujours ses promesses... Alors oui, Marie-Rose, tu vas te faire prendre, et le défi, ce sera de te prendre les deux à la suite... »

Rayla la mettait au défi, car sa petite rose aimait bien les défis, mais, honnêtement, elle ne pensait pas qu’elle tiendrait le coup. La première fois, c’était toujours terrible, et enchaîner Karl et Herman... Marie-Rose était motivée, mais est-ce que son corps arriverait à suivre ? Ça, Rayla en doutait fortement.

Sur le sol, elle avait déployé un tapis rouge très moelleux, qui allait prouver son utilité.

« Normalement, on devrait respecter les traditions, et manger le gâteau avant de déballer les cadeaux... »

La lueur de plaisir qui traversait les yeux de Marie-Rose était toutefois trop craquante. Elle trépignait sur place, et la faire attendre davantage serait cruel, et ce d’autant plus que Karl et Herman remuaient frénétiquement leurs queues, visiblement impatients.

« ...Mais non, je suis trop impatiente. Tu vas te faire prendre, maintenant, dans ton uniforme. Mais, avant ça, tu vas embrasser Karl et Herman, et leur dire combien tu es contente, et, surtout, qu’ils te baisent bien forts. Ensuite, tu choisiras lequel des deux te prend en premier. »

Rayla lui ébouriffa à nouveau ses beaux cheveux, en souriant.

« Mais on verra... Si l’un des deux chiens t’épuise trop, je te remplacerais... Ou je m’occuperais de l’autre chien, s’il s’impatiente trop. Alors... Tu es contente, ma chérie ? »
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« Répondre #5 le: Mai 31, 2016, 09:18:22 »

Dire que Marie-Rose était excitée était un doux euphémisme, jamais encore elle n'avait été dans un tel état, elle en tremblait, sentait même une boule se former dans son ventre tant elle était impatiente. Sa mère avait indéniablement fait un bon travail pour la frustrer, et la faire languir dans l'attente de ce jour, si bien qu'elle ne pouvait désormais plus attendre, pas plus que les chiens qui sentaient dans quel état était leur jeune maîtresse, et qu'elle les désirait. Rayla confirma alors la promesse qu'elle lui avait fait, et tâcha de calmer un peu Karl et Herman, pour qui également l'attente semblait être un supplice, et elle lui donna alors ses instructions, non sans au passage ébourrifer un peu ses longs et magnifiques cheveux blonds, qu'elle attachait en de longue queues sur les côtés de sa tête.

Oui mère, j'attends ça depuis tellement longtemps...

Sa voix n'était presque plus qu'un souffle, car Marie-Rose avait la gorge serrée par son excitation, puis elle s'exécuta. Elle posa alors ses mains sur les têtes des deux chiens qui étaient restés à proximité d'elle, et ils se mirent tout de suite à lui lécher les doigts, ainsi que les paumes de ses mains, les deux doberman avaient toujours particulièrement apprécié la peau douce et soyeuse de leur jeune maîtresse, qui se mit alors à genoux entre eux deux. Ils poussaient des gémissements en remuant leurs queues, très impatients.

Oui mes tout beaux, c'est bien. Aujourd'hui vous allez enfin me faire l'amour mes toutous, hum ?

Pour réponse, les deux chiens se rapprochèrent, collant leur museaux contre les joues de Marie-Rose, et se mirent à lécher joyeusement leur maîtresse. La jeune fille elle ne se dérobait pas, car elle était habituée à cette sensation, et ouvrit même sa bouche pour laisser chacun de ses deux chiens fourrer leur grosses langues dedans, et elle gémissait de plaisir à se faire embrasser ainsi. Marie-Rose les caressait bien sûr, flâttant leurs encolures et leurs têtes, pour les encourager et les féliciter. Pour Rayla, ce devait être un beau spectacle, que de voir sa fille agenouillée sur le tapis, ses deux doberman positionnés à chacun de ses côtés, en train de lécher tout son visage, et l'embrassant à leur manière chacun leur tour.

H...hum...ah...

Puis au bout de plusieurs minutes, Marie-Rose posa alors délicatement ses mains sur leurs torses, et leur fit alors signe de se repousser un peu, ce qu'ils firent. Si Marie-Rose s'adonnait volontiers à ce fantasme de longue date, c'était aussi car les Schröder disposaient d'animaux dociles et obéissants, car dans le cas contraire les dangers auraient été bien trop grands. Disposant alors de plus d'espace, la lycéenne se redressa un peu sur ses genoux, et passa sa main sous sa jupe, afin de tirer sur sa culotte blanche toute trempée. En voyant cela, Karl et Herman se mirent à soupirer bruyament, et l'on pouvait voir leurs sexes sortis de leurs fourreaux poilus, et bien dressés.

Je...je crois que je vais commencer avec Herman maman, mais tu crois qu'avant il pourrait...il pourrait me lécher ? Je suis toute mouillée...
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« Répondre #6 le: Mai 31, 2016, 10:53:11 »

Rayla disposait sur ses bêtes d’un contrôle très efficace, un contrôle qui, aujourd’hui, allait prouver toute son utilité. Elle resta donc de bout, et ne put que sourire lorsque Marie-Rose, en se mettant à genoux, s’empressa d’embrasser les deux chiens. Karl et Herman se frottèrent doucement contre elle, fourrant leurs langues dans sa bouche, ou sur ses joues. Massifs et costauds, les dobermans étaient très heureux d’être là, de pouvoir se frotter contre Marie-Rose. Et ce bonheur était bien évidemment partagé par Rayla, qui affichait, sur ses lèvres, un magnifique sourire. Oui, oui, c’était beau, tout simplement. Marie-Rose les embrassait et les caressait, sans aucune gêne. On aurait pu craindre pour son hygiène, pour la transmission de bactéries, mais les animaux de Rayla subissaient un traitement hygiénique très intense, justement ayant pour but de rendre ce moment le plus agréable possible.

Leurs grosses gueules se heurtaient aussi au visage fin et doux de Marie-Rose, à sa tête, une véritable ovale de douceur et de beauté. Parfaite, sa fille-chérie se laissait tripoter par les chiens. Rayla les regardait faire, se mordillant doucement les lèvres, jusqu’à voir sa fille partir en arrière, s’asseyant sur les fesses. Les joues légèrement rouges, elle était toute excitée, toute impatiente, mais, et Rayla le savait, inconsciemment nerveuse. Comme toute vierge sur le point de perdre sa virginité, elle avait instinctivement peur, peur de ne pas être à la hauteur, peur que la douleur écrabouille le plaisir, et que ce moment joyeux se transforme en torture horrible et insoutenable. De plus, le fait de coucher avec des chiens était à double tranchant, car, contrairement à des humains, quand les chiens se lançaient, il était vain de les stopper. Même Rayla ne pourrait pas calmer Karl ou Herman quand ils viendraient pénétrer sa fille.

« Hmmmm... »

Rayla réfléchissait, se mordillant les lèvres, en voyant l’intimité parfaitement épilée de sa fille, qui demandait à se faire lécher avant. La Comtesse s’approcha alors, et caressa la tête d’Herman. Les chiens avaient une belle érection, signe qu’ils étaient de plus en plus impatients.

« Je veux bien, ma rose, mais... Tu sais comme moi que les chiens ne sont guère connus pour leur patience. »

Autrement, se faire lécher ne serait que le début, un prélude avant de passer aux choses sérieuses. Maintenant son chien, Rayla murmurait dans le creux de son oreille, caressant son museau, en lui demandant de la lécher. Le chien grogna un peu, puis se rapproche de Marie-Rose, et alla nicher sa tête entre ses cuisses. Fort heureusement, ils étaient bien dressés, et la langue de son chien fila dans les lèvres intimes de la femme.

Rayla se redressa alors, et se glissa dans le dos de sa fille, fléchissant à nouveau les genoux, et posa ses mains sur les épaules de sa fille, qui gémissait et couinait.

« C’est normal d’avoir peur, ma chérie... C’est ta première fois, et... Karl et Herman sont de solides amants. Mais rappelle-toi comme tu as envie de te faire prendre... Tu n’as pas à avoir peur, ma toute-belle, je te protègerai. Je te protègerai toujours, comme je l’ai toujours fait. Si je ne te pensais pas prête, je ne t’aurais jamais fait ce cadeau. »

Ses mains s’étaient entre-temps déplacées pour caresser ses joues, et elle se pencha vers sa fille, l’embrassant tendrement sur la tête.

« Ma belle, si seulement tu savais à quel point je peux t’aimer... Oh, ma toute-belle, j’ai tellement hâte de te voir devenir une véritable von Schröder... »
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« Répondre #7 le: Juin 01, 2016, 01:35:01 »

Outre le fait que ça allait être la première fois de Marie-Rose avec ses chiens, cela allait surtout être sa première fois tout court. Même si elle et sa mère avaient déjà couché ensemble, leurs ébats n'avaient jamais mené à une rupture de son hymen, et dans les faits la jeune fille était toujours vierge. Elle avait donc bien sûr un peu peur, car que ça soit Karl ou Herman, les deux possédaient de grosses queues, et c'était sans compter sur le noeud qui, une fois gonflé à l'approche de l'orgasme, rendrait toute possibilité de se retirer nulle pendant de longues minutes. Pour avoir déjà vu sa mère coucher avec eux, elle savait qu'ils étaient vigoureux, et qu'une fois lancés il n'était pas possible de les arrêter, et c'était cet aspect là qui bien sûr l'effrayait un peu.

La  potentielle dangerosité de s'accoupler avec des bêtes donnait aussi toutefois tout son intérêt à cette pratique, le côté purement bestial qui était fondamentalement différent d'une partie de jambes en l'air avec un humain, c'en était après tout au point où sa mère ne s'était mariée que dans l'optique d'avoir un enfant. Mais Marie-Rose avait beau se le dire intérieurement, elle ne pouvait s'empêcher d'avoir un peu peur, ce que bien entendu sa mère comprit, et la présence de cette dernière aux côtés de sa file risquait d'être décisive. Rayla se pencha alors aux côtés d'Herman, et lui murmura quelque chose à l'oreille, suite à quoi le chien s'approcha. Pleine d'appréhension, Marie-Rose avait toutefois les jambes repliées et écartées, et Herman trouva sans problème son chemin sous sa mini-jupe de lycéenne, et se fourra entre les cuisses de Marie-Rose, pour lui lécher allègrement son intimité.

Aaaaaah...M...Mamaaaaaaaaaan...

Marie-Rose cherchait effectivement la présence et le contact de sa mère, qui avait toujours été là pour elle, et plus particulièrement alors qu'elle nageait dans des eaux inconnues. Herman lui léchait la moule, s'imprégnant de sa délicieuse cyprine, tandis que Rayla alla s'agenouiller derrière elle, se blotissant dans son dos pour la rassurer. La présence de sa mère, qui était tout contre elle, ainsi que ses délicats encouragements l'aidaient à se détendre, et à d'avantage se focaliser sur l'aspect agréable de sentir la grosse langue baveuse de son chien lui lécher l'intimité, la faisant se tortiller sur place.

Hnnnnnn...Ah...O...Ouiiiiiii....

Marie-Rose se débarassa alors de ses chaussures, et leva une de ses jambes, pour aller caresser le flanc de Herman à l'aide de son pied. Elle se maintenait assise en se collant de dos contre sa mère, qui lui caressait les joues et embrassait le sommet de son crâne. C'était une présence chaude, douce, plus que bienvenue car elle ne lui rappellait que de bons moments. Au bout de quelques minutes de cet intense nettoyage de son intimité, la jeune Marie-Rose se tendit alors, et eu un bel orgasme, tandis que Herman lui se régala de sa jouissance, ne laissant pas la moindre goutte de cyprine échapper à sa langue. Juste après, le chien se retira alors, reculant un peu avant de se mettre à couiner devant les deux femmes, il réclamait maintenant du plaisir à son tour.
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« Répondre #8 le: Juin 01, 2016, 06:54:43 »

Il aurait assurément fallu être la dernière des idiotes et des mères irresponsables pour abandonner sa fille devant deux dobermans aussi puissants et fougueux que Karl et Herman. Aussi obéissants soient-ils, ils étaient terriblement violents dans le sexe. Rayla pensait que, un jour, Marie-Rose coucherait avec un homme. C’était même nécessaire, car c’était souvent le meilleur moyen pour que les Schröder comprennent à quel point leurs congénères humains pouvaient se montrer insatisfaisants face à la puissance pure et brute de la Nature. Rayla avait expliqué à Marie-Rose que le sexe d’un chien gonflait et grossissait dans le corps de sa partenaire, de telle sorte qu’il était tout simplement impossible de le retirer tant qu’il n’avait pas fini, son membre étant comme « coincé » en elle. Il était donc normal que Marie-Rose, par-delà son excitation, soit nerveuse. C’était un moment important, et sa peur ne faisait que témoigner de cette importance. Elle voulait, tout comme sa mère, que tout soit parfait. C’était normal, et Rayla, en réalité, et en voyant combien sa petite fille était excitée, ne se faisait aucun souci.

Herman n’aurait jamais l’expertise buccale d’un humain, mais sa grosse langue avait l’avantage de lécher tout. Sa tête remuait de droite à gauche tandis qu’il léchait, avidement, goulûment, répandant sa salive sur les cuisses de sa fille. Cette dernière se trémoussait sur place, déplaçant l’une de ses jambes pour caresser le flanc du puissant chien. Il léchait avec avidité et avec passion, enfouissant sa grosse langue, encore et encore, jusqu’à ce que sa Rose ne se mette enfin à jouir. Un orgasme qui, en fait, vint plutôt assez vite, et sonna comme la fin de ce prélude. Heureusement qu’Herman était obéissant ! Le docile chien, tout en se pourléchant les babines, et en reniflant un peu le bassin de sa Maîtresse, se redressa alors, et aboya légèrement, comme pour montrer qu’il était impatient.

« Il est temps, ma chérie… »

Plus question de reculer ou de faire machine arrière, il était, en effet, temps pour Marie-Rose d’accepter son héritage, et ce qu’elle était vraiment. C’était le respect des traditions familiales, des traditions particulières, mais que chaque génération se devait de suivre. Herman était maintenant impatient, et Rayla s’écarta un peu.

« Allez, ma fille, mets-toi à quatre pattes, et n’oublie pas… Oui, ça va te faire mal au début, alors il faudra que tu hurles, que tu hurles fort… Comme ça, la douleur s’en ira, et ce que tu vivras ensuite, ce sera un vrai rêve. N’ai pas peur, je serais là. »

Rayla alla lui caresser tendrement les cheveux, avant de s’écarter, et de frapper dans ses mains.

« Allez, en place ! »

Dès qu’elle se mettrait à quatre pattes, il n’y aurait guère à attendre longtemps avant qu’Herman ne vienne, car le chien connaissait très bien cette position, et savait que, quand sa Maîtresse se mettait ainsi, c’est qu’il pouvait venir la prendre… Ce qui, en ce moment, le tentait énormément.

Il ne restait plus à Marie-Rose qu’à se mettre en piste…
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« Répondre #9 le: Août 03, 2016, 05:11:17 »

Marie-Rose était effectivement un peu effrayée, c'était après tout sa première fois, et elle se ferait avec un animal avec lequel il serait difficile de raisonner. Que ça soit Karl ou Herman, les deux dobberman étaient de puissants chiens, très endurants, et qui étaient habitués à prendre fortement leur maîtresse. Quand un chien était lancé, qu'il plantait sa queue en vous, il était impossible de l'arrêter, et il fallait alors se contenter de subir pour dire les choses clairement. La jeune fille savait donc que son chien adoré ne la ménagerait pas, même pour une première fois, car ce dernier serait alors beaucoup trop excité. Pourtant, c'était aussi ce côté rude et bestial de faire l'amour avec un chien qui attirait Marie-Rose. Et puis il y avait cette grosse queue, sur laquelle la jeune fille loucha quand le chien se recula, attendant que sa jeune maîtresse se mette en position. Elle était grosse, à l'image du doberman qui pesait son poids, et qui était une bête massive, robuste, endurante, d'autant que l'animal semblait excité comme jamais, il devait sentir que cette fois il allait avoir le droit de baiser sa jeune maîtresse.
Marie-Rose, de son côté, se reposait surtout sur l'expérience et la présence de sa mère pour ne pas se dégonfler. La jeune fille était une petite princesse précieuse, qui supportait assez mal la douleur, et qui avait tout le temps été chouchoutée dès qu'elle se faisait mal. Elle aurait ici mal, mais la promesse de sa mère qu'ensuite elle ne ressentirait que du plaisir la poussait à continuer cette initiation, elle avait après tout une confiance aveugle en sa mère adorée, et elle hocha alors la tête quand elle lui demanda de se mettre en position.

Oui maman...

Prenant une grande inspiration, Marie-Rose se retourna alors, et se positionna sur le grand tapis qui jonchait le sol, et se mit donc à quatre pattes, elle tourna alors sa tête en direction d'Herman, et remua alors un peu ses fesses pour l'inviter à venir. Le chien ne se fit pas attendre, et il poussa un bref couinement avant de s'élancer en direction de sa maîtresse, et lui grimpa dessus un peu maladroitement, tant son excitation était grande. Marie Rose se courba alors un peu sous le poids de l'animal, qui se coucha contre elle, en posant ses pattes avant contre ses hanches, qu'il entoura pour la maintenir en place, et elle sentit tapoter contre l'netrée de son intimité sa verge gigantesque, cherchant fébrilement l'entrée. Du fait de l'avoir montée ainsi, Herman avait repoussé les plis de la mini-jupe d'écolière de la jeune fille, ce qui fit que ses fesses se découvrirent complètement, et qu'elle eu parfaitement la sensation de sentir Herman et ses poils se frotter contre elle.

Han...Herman...b...bon chien...

Le doberman prit un temps avant de pouvoir trouver l'entrée du vagin de Marie-Rose, mais au bout d'un ultime coup, il parvint à enfoncer le bout de sa verge en elle, et dès qu'il le sentit, il donna un coup sec et puissant pour enfoncer la totalité de son sexe. l'hymen de Marie-Rose fût percé sur le champ, et elle eut d'un coup la sensation d'être remplie, presque comme si on la perforait de l'intérieur.

HAAAAAAAN !!!!

Marie-Rose eut sur le coup mal, mais rapidement, le chien se mit à remuer en elle, donnant de furieux coups de pénétration tout en serrant ses pattes avant contre le bassin de sa maîtresse, il se collait à elle, et sa tête penchait alors juste à côté de celle de la jeune fille, qui l'entendait alors haleter et couiner contre son oreille. Subir le poids de ce chien amssif était difficile, surtout qu'il remuait férocement contre elle, dans son intimité toute étroite qui se faisait presque démolir par sa queue gigantesque.

HAAAA...M...MAMAAAAAAAN...
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« Répondre #10 le: Août 03, 2016, 08:21:53 »

Rayla savait ce qu’elle allait demander à Marie-Rose, elle savait combien ce serait difficile, et combien il était plus facile de coucher avec un simple homme. Mais Rayla voulait tout simplement ce qu’il y avait de mieux pour sa fille. Et, ce qu’il y avait pour elle, ce n’était pas la petite queue rabougrie d’un idiot de lycéen endimanché qui aurait une éjaculation précoce dans son slip juste en voyant les petites fesses d’amour de sa Marie d’amour. Non, pour Rayla, le sexe, c’était un rappel préhistorique, un rappel à la sauvagerie ancestrale des ancêtres. Elle se gaussait de tous ceux qui voyaient dans le sexe une preuve d’amour, d’affection, ou de ces autres niaiseries romantiques. Avant toute autre chose, le sexe était une passion, et, si on en s’en référait au sens étymologique, la passion était avant tout une souffrance. C’était cela que Rayla avait insufflé à sa petite fille d’amour, à savoir que le sexe, c’était de la passion, de la violence, c’était un réveil de ces pulsions ancestrales et primitives qui sommeillaient en vous. Alors, non, il était tout simplement hors-de-question qu’elle perde sa virginité avec un mou du genou. Il fallait le meilleur pour Marie-Rose, et, le meilleur, c’était Karl et Herman. Ils étaient les véritables hommes de la maison. En effet, qu’est-ce qu’une femme attendait d’un homme ? Qu’il la protège, et qu’il satisfasse les besoins primitifs de cette dernière. Dans ce sens, un chien était beaucoup plus intéressant qu’un homme. Ses dobermans les protégeaient fidèlement, et, contrairement à leurs homologues humains, étaient moins envahissants, et beaucoup moins possessifs. Au moins, un chien se contentait de ses croquettes, et n’avait pas continuellement besoin de packs de bière pour roter et pour péter devant la télévision en regardant des matchs de foot.

Il n’y avait donc qu’intérêt à ce que Marie-Rose couche avec les chiens, mais Rayla savait aussi combien la première fois était difficile, et c’était pour ça que, en tant que mère aimante, elle avait longuement formé et préparé cette dernière. Le plus dur avait été de l’initier à la douleur, car sa petite Marie-Rose était comme une douce fleur. Rayla lui avait toujours autorisé ce qu’elle voulait, et, si elle avait parfois dû hausser la voix, elle ne l’avait jamais giflé. Néanmoins, la douleur allait venir, et elle attendait donc, avec un mélange d’excitation et d’angoisse, ce moment. Elle se rappelait très bien comment elle avait été, elle aussi. Elle aussi, elle était passée par là, et avait eu très peur... Sa mère l’avait longuement rassuré, en lui disant que tout se passerait bien, mais, à l’idée d’avoir une telle bête sur elle...

« Ne t’inquiète pas, ma chérie d’amour, tu vas le faire, et ce sera merveilleux ! »

Ce fut la dernière parole que Rayla réussit à dire, car, ensuite, Herman se mit sur elle, son lourd poids s’abattant contre elle. Rien à voir avec un cheval, mais, pour un doberman, Herman pesait bien 50 kilos, ce qui était très impressionnant, la moyenne allant en effet de 40 à 45 kilos pour les dobermans masculins. Il se posa donc sur elle, sa queue caressant ses belles fesses.

*Avec le recul, je donnerais vraiment beaucoup pour être à ta place, ma petite Marie d’amour...*

Oh oui, que ne donnerait-elle pas pour, elle aussi, redécouvrir ses premiers frissons ? Mais là, elle n’était pas à plaindre. Malgré son âge, Rayla sentait encore son cœur tambouriner dans sa poitrine, et se mordilla même les lèvres quand Marie-Rose se mit à hurler, hurler de sa doucereuse petite voix. Oh, oh, qu’elle était belle ! Han, oui, quel magnifique spectacle ! La voir là, comme ça, son corps écrasé sous le chien, filant d’avant en arrière, tandis qu’elle couinait, de sa superbe petite voix douce, c’était... C’était magique ! Rayla savait combien sa fille était pudique, mais la Comtesse lui avait aussi appris à se montrer vulgaire, surtout en matière de sexe, où, quand elle couchait avec Karl sous ses yeux, elle s’insultait.

Il était temps de continuer à la former, car Rayla savait qu’elles étaient au point central. Si tout se passait bien, Marie-Rose deviendrait accroc de la bite d’Herman, mais, si cela échouait, c’est l’inverse qui aurait lieu. Sortant donc de ses songes, Rayla se rapprocha de sa petite chérie, et caressa doucement son visage, en lui souriant.

« Oui, ma chérie, je suis là... Elle est grosse, hein ? Oh oui, Herman avait vraiment envie de te baiser... Et je le comprends, car, quand je t’entends hurler comme ça, ma chérie, hum... Tu ne me fais pas penser à une petite-fille bien élevée, mais plus à une sorte de belle grosse salope en manque de queues... »

Rayla lui avait dit qu’il était important de se laisser aller dans le sexe, et, dans l’éducation très stricte qu’elle avait reçu, les jurons avaient un effet très fort sur le métabolisme de Marie-Rose, qui n’entendait sa mère jurer que quand elle faisait l’amour avec les animaux, ou quand elle était parfois très énervée. Se penchant vers elle, elle continua à caresser son visage, tout en veillant à ne pas trop gêner Herman, continuant à provoquer la jeune femme.

« Dis-le, ma Marie... Dis que tu es une petite pute qui veut se faire baiser de toutes ses forces par la grosse bite d’un gros chien... Dis combien tu aimes cette queue, combien tu aimes te faire fourrer comme une salope... Allez... Allez, dis-le, petite traînée ! DIS-LE ! »
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« Répondre #11 le: Juin 18, 2017, 09:15:53 »

Herman monta sur Marie comme si cette dernière était sa chienne, et en l'état présent des choses, ce n'était pas si éloigné de la vérité. Karl et Herman étaient deux chiens très bien dressés, qui obéissaient à leurs maîtresses au doigt et à l'oeil, mais dont le comportement se faisait plus...bestial, lorsque la mère de Marie, Rayla, se mettait à quatre pattes en leur présentant ses fesses. Ils étaient dressés, et savaient que c'était le signal pour eux de venir monter sur leur maîtresse, et de bander bien fort pour la baiser. Là, Karl et Herman appliquaient la même chose à leur maîtresse plus jeune, Marie, qui se faisait ainsi prendre pour la première fois.

HAAAA !!! HAAAAAAN !!!!

Vigoureux et endurant, Herman prenait fortement sa jeune maîtresse, qui venait donc de perdre sa virginité sous le poids massif de ce chien, qui la maintenait ainsi à quatre pattes. La jeune lycéenne était encore partagée dans ses sentiments, elle avait longuement rêvé de ce jour et était toute excitée, mais elle ne pouvait pas nier la douleur qu'elle ressentait au niveau de son entrejambe. Une telle bite, qui serait amenée à encore gonfler, c'était une épreuve pour une jeune femme qui n'avait encore jamais mis quoi que ce soit dans son intimité. Sa mère néanmoins était là à ses côtés, et lui parla, contribuant à la rassurer. Jamais Marie ne se serait amusée à essayer de coucher avec un chien sans l'assistance de sa mère, qui avait encore plus qu'elle l'autorité sur ces chiens.
Herman était monté sur elle, ses pattes avant serrées sur les hanches de sa jeune maîtresse, tandis qu'il était en train de littéralement lui labourer l'intimité à l'aide de son imposante queue. Presque couché sur elle, c'était presque 50 kilos de sa masse qui se posaient dans le dos de Marie, et son chien haletait fortement à proximité de son oreille.

Gnnnn... NYAAAAA !!! HAN ! HAN !!!

Marie Vit et entendit alors sa mère, commencer à user de propos très salaces pour commenter sa première fois, déclarant qu'à hurler comme ça, avec sa douce voix, elle ressemblait bien plus à une salope qu'à une fille bien élevée. C'était le caractère très différend de ces paroles qui émoustilla un pue d'avantage Marie. Sa mère était une personne très aimante, mais aussi très à cheval sur les bonnes manières...sauf quand elle se faisait prendre par les animaux de leur grande propriété.

AH !!! O-OUIIIII MAMAN !!! Je...HAN !!! JE SUIS UNE SALOPE !!!!

Marie rougit d'avoir dit ça pour la première fois de sa vie, mais fort étonnament, la gêne qu'elle en ressentit sembla comme la libérer, elle ressentait peu à peu moins de douleur, et de plus en plus un autre type de chaleur, plus agréable, se former entre ses jambes, bien plus semblable à ce qu'elle ressentait en se caressant quand elle regardait sa mère copuler avec les chiens...mais en bien plus intense !
Herman sembla sentir sa maîtresse peu à peu se détendre, et peu à peu se prêter au jeu. Il lécha le côté du visage de sa jeune maîtresse, avant de cette fois vraiment la bourrer avec sa grosse queue.
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« Répondre #12 le: Juin 18, 2017, 11:15:06 »

La mère de Marie-Rose était sincèrement ravie pour sa fille. Herman était un très bon chien, bien endurant, et qui allait offrir à sa fille un sacré rodéo. Alors, certes, Marie-Rose avait peur, mais Rayla avait toute confiance en sa fille. Elle aussi était passée par là, elle aussi avait eu peur, et elle se souvenait encore combien elle avait raffolé de ce moment. Elle avait bien cru en devenir folle, folle de plaisir, et cette joie n’avait jamais cessé depuis. Les gens ne pouvaient pas comprendre, mais Rayla savait que, au fond d’eux-mêmes, il y avait une partie de leur âme qui les enviait. Jamais elle n’avait vendu la mèche, jamais elle n’avait trahi le secret de la famille. Le plus dur, c’était pour être enceinte. Mais tout ça, Marie-Rose le découvrirait plus tard.

Pour l’heure, la seule chose qui comptait, c’était qu’elle prenne son pied. Et c’était bien ça qui se passait en ce moment. Herman la butinait férocement, avec son énergie habituelle, sa grosse queue s’enfonçant dans ses lèvres intimes, et, rapidement, les hurlements et les soupirs de Marie-Rose remplirent la pièce, excitant furieusement Rayla. Sa main caressait le dos de son chien, glissant sur ses poils, et, avec son autre main, elle caressait la joue de la jeune femme, faisant preuve d’une généreuse attention à son égard.

« Là, Marie-Rose, oui, c’est très bien, ma chérie... »

Tout en la prenant, Herman n’hésitait pas à baver sur elle, sa longue langue pendant hors de ses lèvres. Il la prenait durement, sa queue devenant très grosse, formant même un nœud qui empêcherait Marie-Rose de se libérer de la pression que le chien exerçait sur elle. Rien à faire, elle était sa prisonnière, et c’était là pour le meilleur des deux. Rayla sourit encore, et se déplaça, retournant devant elle, lui montrant qu’elle était là. Marie-Rose avait commencé à s’insulter, et il fallait encore qu’elle continue sur cette voie.

« Allez, ma chérie... Utilise tes belles lèvres, tu sais comment ça marche, non ? Cette force que tu ressens en toi... Tu n’es plus une humaine, maintenant, tu es la chienne d’Herman. Alors, comporte-toi comme tel. Aboie, hurle, insulte-toi, laisse s’exprimer la bestialité qui est en toi, ma chérie ! Montre à ta Maman la pute phénoménale que tu es. Allez, hurle, HURLE, MA SALOPE !! »

Herman continua à la prendre, et, dans un geste affectueux, attarda sa langue sur son sa joue, remontant jusqu’à son oreille, tout en continuant à baver en elle, et se mit à gronder dans son dos, aboyant parfois légèrement, tout en multipliant les coups de reins, soulevant et abaissant furieusement le corps de Marie-Rose.

Oh, quel bonheur immense ce devait être pour elle !
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« Répondre #13 le: Janvier 16, 2018, 12:17:53 »

Marie-Rose s'était attendue à ce que sa première fois soit intense, après tout, elle avait passée plusieurs mois à observer sa mère à chaque fois qu'elle faisait l'amour avec leurs chiens. Herman et Karl étaient de belles bêtes, solides, et qui étaient habitués à bourrer bien fermement la mère de la jeune fille car ils avaient été dressés ainsi. Mais entre le voir et le vivre, il y avait un monde de différences. Bien sûr, Marie-Rose avait mal, il était impossible qu'il en soit autrement tant Herman bandait dur en la prenant là, au sol, à quatre pattes, comme si elle était sa chienne. Mais le chien avait une particularité, celle de voir son sexe grossir encore d'avantage une fois qu'il se trouvait enfoncé dans le vagin de sa maîtresse, une particularité naturelle qui faisait que le sexe du chien gonflait encore, mais surtout  à sa base, formant ainsi une sorte de "noeud" que Marie-Rose sentit rapidement apparaître. Quand bien même elle aurait voulu se retirer, la jeune femme en aurait été incapable, car la bite d'Herman était maintenant profondément coincée dans sa petite chatte serrée, ça n'empêchait pas le chien de remuer furieusement en elle, mais il lui était impossible de se retirer.

NYAAAAA !!! HAAAAAA !!!! HAAAAAAAAAAN !!!!

Les promesses que sa mère avaient faites commençaient toutefois par se réaliser, certes il y avait de la douleur, mais à mesure qu'Herman labourait sa petite chatte étroite, Marie-Rose commençait à sentir une délicieuse chaleur irradier son bas-ventre...oui, elle commençait à prendre son pied. Ce n'était pas seulement du fait d'avoir la grosse queue de son chien plantée en elle, ni le fait qu'elle soit, justement, tellement grosse, mais c'était aussi tout un autre ensemble de paramètres et de stimulis. Le fait qu'elle se fasse baiser par un chien dans son uniforme scolaire, qui était censé rappeller le sérieux et la droiture. Les halètements de son beau Herman contre sa tête, le fait qu'il la lèche aussi à l'occasion, se sentir écrasée par ces kilos de muscles bandés, la bave d'Herman qui coulait le long de ses joues...ça, et bien d'autres choses encore.
Sa mère bien sûr était encore et toujours là, pour la rassurer, et pour s'assurer elle même que tout se passe bien...mais rapidement, Rayla allait se rendre compte que tout se passait comme prévu.

HAAAAAAAAAN O-OUIIIII J-JE SUIS UNE...UNE CHIENNE !!!! HAN PUTAIN OUI !!!! HAAAAAAAAAAN !!!!!

Marie-Rose se laissait aller, et si c'était audible à ce qu'elle disait, en s'insultant elle même et en disant des obscénités, c'était aussi audible par...le bruit entre ses cuisses. Plus le temps passait, et plus Marie-Rose était en train de mouiller, permettant à Herman de remuer mieux en elle, et de trouver sa petite chatte de plus en plus acceuillante, chaude et humide, pour le plus grand plaisir de l'animal, qui sembla la bourrer en redoublant d'efforts. Quand soudainement...

WAOUF ! WAF !

Sur le côté, Karl qui s'était jusque là tenu tranquille en étant assis sur un tapis, s'était remis debout et aboya pour ne pas qu'on l'oublie. Le chien bandait lui aussi très dur, et regardait la scène avec envie, de la bave coulant de sa gueule. Bien qu'elle soit fortement prise par Herman, Marie-Rose avait encore sa délicieuse et adorable petite bouche de libre...à moins qu'à force de voir sa fille unique se faire prendre, Rayla ne se sente envieuse elle aussi ? C'était concrètement à elle de choisir...Marie-Rose était bien trop occupée à se faire baiser pour réfléchir ainsi.
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« Répondre #14 le: Janvier 16, 2018, 01:32:56 »

La petite Marie-Rose avait longuement attendu pour ce moment, très largement stimulée en ce sens par sa mère. Leur relation perverse venait enfin d’atteindre le point culminant, celui où sa fille devenait une femme, et accomplissait la tradition des von Schröder. Rayla observait sa fille avec appétit, avec joie... Et peut-être même avec un peu de jalousie. À bien y réfléchir, elle aimerait bien, elle aussi, se retrouver dans cette position. Marie-Rose avait grandi en attendant ce moment, les sensations qu’elle allait obtenir, en étant inquiète, en les appréhendant. Les premières fois, Marie-Rose s’était presque retrouvée aux larme,s en voyant à quel point sa mère hurlait. Il avait fallu que Rayla lui explique longuement qu’il n’y avait rien à craindre, que ses animaux étaient dressés pour ce genre de choses. Mais, même malgré ça, dans ce genre de choses, il n’y avait qu’à travers la pratique qu’on pouvait y arriver. La première fois de Marie-Rose avait donc lieu, et Herman était largement à la hauteur de leurs attentes.

Son solide sexe labourait donc l’intimité de la petite Marie-Rose, la faisant hurler à s’en casser la voix. Tournant autour, Rayla avait installé les caméras, et les enclenchait simultanément. Elle s’amuserait ensuite à en faire un film, car elle avait plein de projets pour Marie-Rose. La belle hurlait tellement, et était prise si vigoureusement, que sa salive coulait de ses lèvres, tombant à même le sol. Rayla se pinçait les lèvres en l’observant, les yeux brillant d’envie. Contrairement à un autre humain, Herman n’était pas capable de ralentir le rythme. Il baisait toujours avec intensité, avec une férocité bestiale qui imposait un rythme lourd. Fort heureusement, Marie-Rose tenait le coup, et sentait le poids massif de son gros chien s’abattre sur elle. Herman grognait contre ses oreilles, sa langue baveuse heurtant ses cheveux, laissant de la bave glisser le long de sa joue et de son épaule.

*Allez, en piste...*

Comme elle s’y attendait, Karl aboyait, et Rayla sourit en sentant le museau du second chien se fourrer contre ses fesses, léchant ses cuisses, et grognant ensuite. Rayla avait beau être leur Maîtresse, quand leurs instincts se réveillaient, ses chiens étaient fidèles à eux-mêmes, et Rayla avait suffisamment éduqué ses bêtes pour que ce spectacle les excite rapidement. Tout cela faisait néanmoins partie de son plan, car elle savait combien la première fois était difficile. Il arrivait d’ailleurs que certaines, lors du rituel, s’évanouissent tout simplement, ce qui ne stoppait nullement l’ardeur des chiens.

Marie-Rose était partie dans son monde. Verrait-elle la robe tomber juste devant elle ? Rayla se mit ensuite à quatre pattes, son visage devant celui de sa fille, et ne chercha pas à l’interrompre, se régalant des puissants et gutturaux hurlements de sa fille.

« Tu es si belle, ma beauté... Hurle encore, fais-moi entendre ta délicieuse symphonie, je... HNNNNNNNNNNNNNRGHHHH !! »

Rayla sentit ses yeux se révulser en elle, un corps massif s’abattant sur son corps, puis une queue s’enfonça sans ménagement dans son vagin, déformant ses lèvres intimes. Elle gémit alors longuement, avant d’être à son tour baisée, son front venant heurter celui de sa fille, ce qui l’amena à lui voler un baiser, baiser particulièrement humide et baveux, pendant que leurs deux chiens continuaient à les baiser sans ménagement, soulevant leurs bassins à chaque fois.

« HMMMMMMMMMMMMMMMMMMM... !! »
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