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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Candy Doll [PV]  (Lu 696 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Mai 01, 2017, 04:23:42 »

Shooting Stars dans les oreilles, Koi Nobori empruntait la même route qu’elle prenait à chaque fois. Une route habituelle et bien connue, qui la menait du lycée Mishima à la maison de ses parents, située du côté du Quartier de la Toussaint. Ce n’était pas le quartier le plus sûr de la ville, loin de là, mais Koi ne se fiait pas à la réputation du quartier, et à toutes les campagnes sécuritaires, qui n’avaient que pour but de vendre de la peur aux gens et à les forcer à acheter des alarmes, et quantité d’autres dispositifs. Lycéenne dans la fleur de l’âge, Koi était empêtrée dans cette croyance adolescente que rien ne pourrait lui arriver, et que tout ne pouvait arriver qu’aux autres.

Qui était-elle ? Une simple lycéenne, tout simplement. Elle était née à Seikusu, y avait grandi, et était la fille unique de ses parents, qui, comme bien des Japonais, travaillaient activement. Ce faisant, elle restait souvent assez tard au lycée, surtout le Jeudi soir. Habituellement, sa mère était là à partir de 17h, mais, le Jeudi soir, le travail de caissière qu’elle faisait se terminait vers 19h, de sorte que Koi, le Jeudi soir, restait tard au lycée. Elle participait à des clubs extrascolaires en arts et en lettres. Koi était une jeune fille plutôt douée, intelligente. Elle était d’ailleurs la première fille de la classe, s’attirant ainsi les louanges de ses professeurs, qui vantaient ses connaissances, sa soif d’apprentissage, ou sa volonté de participer. Elle avait quelques amis, rien d’exceptionnel, mais suffisamment pour éviter d’être considérée comme une asociale. Discrète et réservée, on pouvait lui reprocher un excès de modestie ou de zèle, mais c’était, en réalité, à la hauteur de la philosophie japonaise.

Koi rentrait donc chez elle ce soir. Elle portait encore son uniforme scolaire, et marchait tranquillement, écoutant la musique défiler dans son iPod. Ses pas la guidèrent vers une série de ruelles assez discrètes et silencieuses, et elle sentit son portable vibrer. Koi cligna des yeux, et attrapa son téléphone. Elle venait de recevoir un SMS d’une amie, lui demandant son avis sur le cadeau qu’elles comptaient acheter à une de leurs amies. Koi sourit en voyant une photographie dudit cadeau, à savoir une tenue de cosplay. Elle pianota sur le clavier.

*Oui, ce sera super comme cadeau.*

La jeune lycéenne s’aventura ensuite. Elle aurait pu suivre la rue principale, mais cette ruelle était un petit raccourci. Un chemin sinueux qui serpentait au milieu de garages, à l’arrière d’immeubles. Il n’y avait pas âme qui vive ici, à part les insectes dans les poubelles, ou encore quelques chats errants. Koi s’avançait droit devant elle, le chemin éclairé par quelques discrets lampadaires. Bag Raiders approchait de la fin de son couplet, et elle embraya sur autre chose. Koi aimait aussi la musique, et faisait d’ailleurs également partie d’un club de musique.

L’esprit embrumé et plein d’insouciance, elle s’avançait, rejoignant un croisement avec une autre ruelle, sans savoir qu’elle n’arriverait jamais jusqu’au bout du chemin…
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« Répondre #1 le: Mai 01, 2017, 05:18:45 »

Keitaro Ikeda était loin d'être l'image qu'on pouvait habituellement se faire d'un kidnappeur sociopathe. Jeune, brillant, il était un neurochirurgien très réputé au sein de Seikusu pour avoir sauvé de nombreuses vies grâce à ses talents. Combien de tumeurs au cerveau avait-il réussi à soigner ? Combien d'accidents cardio-vasculaires avait-il pu gérer avant que les dommages ne soient irréversibles ? Bien que réservé, Keitaro était apprécié par ses collègues, car son talent ne lui était jamais monté à la tête. Ce n'était pas le plus sociable de tous, mais tout le monde s'accordait pour dire que c'était un bon bougre, et que sa timidité cachait surtout une modestie qui n'était pas vue comme une tare au Japon, bien au contraire.
La vérité était toutefois bien éloignée, car Keitaro était surtout un excellent acteur qui se fondait dans la masse pour mieux profiter du camouflage qu'elle pouvait lui apporter. Le jeune chirurgien était en réalité une âme prise par de graves troubles mentaux. Il se voyait en réalité infiniment supérieur au reste de ses congénères, mais il était surtout conscient d'avoir de gros troubles psychologiques vis à vis du sexe. Il n'arrivait concrètement pas à éprouver de satisfaction dans des rapports normaux, amoureux, et fantasmait sur le viol, le kidnapping. Il avait longuement refoulé ces envies qui lui étaient venues en étant adolescent, convaincu que si il allait voir un psychologue, que si il laissait ça sortir, c'en serait fini de sa vie.

Mais Keitaro, malgré sa nature pragmatique, arrivait de moins en moins bien à ignorer ses pulsions, au point où il sentait imminent l'instant où cela finirait par lui causer du tort. Il ne voulait pas, par exemple, qu'il se lâche en public, sans contrôle sur lui même, car il sentait qu'il perdait le contrôle. Il avait alors finalement décidé de mettre en oeuvre une solution radicale, celle de satisfaire ses pulsions, selon ses termes, et d'une façon qu'il pourrait contrôler. Cela ne se fit bien entendu pas du jour au lendemain, car Keitaro voulait certes satisfaire ses pulsions, mais il souhaitait aussi ne pas foutre sa vie en l'air en se faisant prendre par la police, ce qui impliquait la mise en place d'un plan judicieux, et sans failles.

La première étape avait été d'aménager un lieu propice où conserver sa future victime. Il possédait une belle maison, en banlieue, sans voisin trop directement collé à sa propriété, et avec une belle cave bien enfouie sous la terre. Il avait effectué lui même des travaux pour isoler complètement l'endroit. Après tout, qui de temps à autre, sur son temps libre, ne faisait pas un peu de bricolage pour rénover son lieu de vie ? La deuxième étape avait été de sélectionner l'heureuse élue, celle qu'il allait égoïstement kidnapper pour la garder dans sa cave, afin de lui faire subir tous les sévices que son esprit torturé pourrait imaginer. Il avait rapidement écarté l'hypothèse de choisir une collègue ou une connaissance, les traces seraient plus aisément brouillées si, en plus de ne pas avoir le profil type d'un kidnappeur, il n'avait absolument aucun lien avec sa victime. Keitaro avait alors fini par, sur son temps libre, faire la sortie des lycées, de loin, comme le bon pervers sexuel typique. L'uniforme l'excitait pour la relative innocence et frâicheur qu'il symbolisait, mais choisir une lycéenne parmi les milliers qui se trouvaient à Mishima se révéla long...jusqu'à ce qu'il tombe enfin sur sa belle perle rare.

De loin, il avait commencé à la suivre, en s'assurant toujours qu'on ne puisse pas le voir. Il changeait régulièrement de look pour ne pas qu'on le reconnaisse, et ne venait pas systématiquement les mêmes jours. Cela lui prit du temps, mais il parvint au bout de quelques semaines à tracer l'organisation typique de la lycéenne, ses habitudes, qui étaient suffisamment régulières pour que le chirurgien puisse déterminer d'un plan. Tout ceci pour l'amener à se trouver dans une ruelle abandonnée du quartier de la Toussaint, un Jeudi en début de soirée. Il se tenait au contour d'une allée, vêtu intégralement d'une combinaison noire, des pieds à la tête, afin qu'on ne puisse trouver ses empreintes ADN nulle part dans les environs. Il tenait dans ses mains un chiffon imbibé de chloroforme, et un petit véhicule était garé à une dizaine de mètres à peine, dans un endroit dépourvu de système de surveillance, comme il en existait beaucoup dans cet endroit.

*Passer par ici...c'est comme si elle suppliait cette petite salope...*

Keitaro cligna des yeux et entreprit d'essayer de se calmer. L'adrénaline coulait à flot dans son organisme, et il avait une trique de tous les diables à l'idée de kidnapper cette lycéenne pour en faire sa poupée rien qu'à lui. Il attendait fébrile, avant de voir enfin sa silouhette se dessiner.

*Pile à l'heure...bien...*

Il nota que comme à son accoutumée, la lycéenne écoutait sa musique à 'laide d'écouteurs, et n'était donc pas complètement attentive à son environnement. C'était un chemin familier, qu'elle parcourait depuis des mois sans le moindre accrochage, mais comme ce n'était pas du tout un lieu fréquenté, Keitaro avait tablé sur un raccourcis qu'elle avait découvert et qu'elle ne partageait peut-être pas avec sa famille. Autant de points positifs pour l'homme, qui lui sauta dessus dès qu'elle passa à son niveau. Il se glissa dans son dos, usa d'un de ses bras pour l'enrouler autour de sa taille afin de la maintenir, et l'autre plaqua le chiffon de chloroforme contre son visage. C'était à double emploi, il allait autant endormir sa victime qu'étouffer les plaintes et cris qu'elle risquerait de pousser. Rapidement, elle commença à moins se débattre, avant de sombrer dans un profond sommeil.
Keitaro se retrouva donc avec le corps inanimé de la jeune femme contre lui, son érection tappant contre sa petite jupe de lycéenne, et son cul. La tentation de la violer tout de suite fût grande.

*NON...non...il y a mieux à faire Keitaro...mieux sur le long terme...*

Il s'approcha alors de l'une des sorties de la ruelle, là où son véhicule l'attendait. Un coup d'oeil, pour vérifier l'absence de témoins potentiels, il fourra alors rapidement sa victime dans le coffre qu'il ferma à clef, puis monta dans la voiture. Il troqua sa cagoule pour une casquette, des lunettes de soleil, et enfila un manteau à long col. Puis il se mit en route...fébrile, furieusement excité...mais très, très satisfait de la façon dont on plan s'était déroulé.

Koi se réveillerait quand à elle deux bonnes heures plus tard, dans un endroit qui ne lui serait pas familier. Sur un lit, dans une pièce aux murs gris et neutres, sans aucune autre ouverture qu'une lourde porte en acier fermée.
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« Répondre #2 le: Mai 01, 2017, 07:27:48 »

PONPON dashite shimaeba ii no
Zen zen shinai no tsumaranai desho


Après Shooting Stars, c’était désormais la voix fluette de Kyary Pamyu Pamyu qui déferlait dans ses oreilles, chantant des paroles qui, en réalité, n’avaient pas trop de sens, mais à l’accent entraînant, du moins pour Koi : Pon pon pon. Difficile de faire attention à quoi que ce soit avec cette musique sur les oreilles, d’autant plus que, parallèlement, elle continuait à traîner sur son portable, devant faire le choix entre plusieurs photos que ses amies venaient de lui envoyer depuis le magasin de cosplay. Ce serait là le plus grand regret de Koi, plus tard. Si elle avait accepté de se rendre avec elles au magasin, plutôt que de rester à son club, comme elle le faisait à chaque fois, tout aurait été différent. Elles seraient rentrées ensemble, ou auraient été au cinéma. Parfois, la vie n’avait pas besoin de grand-chose pour prendre un tournant radicalement différent. Refuser d’aller à un endroit, prendre une rue au lieu d’une autre...

Koi ne se doutait de rien, et ne comprit rien quand elle sentit une masse dans son dos. Ses yeux s’écarquillèrent, et elle sentit quelque chose se frotter brusquement dans son dos. Une attaque aussi subite que violente, et elle en lâcha son portable, qui tomba au sol, tout en ouvrant la bouche... Pour sentir un mouchoir se poser sur ses lèvres.

« Hnnnn... !! »

Que... ? Que se passait-il? Elle se mit à remuer la tête, en clignant des yeux, encore en état de choc, son cerveau n’arrivant pas à refaire les connexions nécessaires pour qu’elle puisse réaliser ce qui se passait. Elle se mit à remuer, et, en d’autres circonstances, elle aurait sans aucun doute pu sentir sa virilité taper contre ses fesses. Mais là, elle sentait surtout une épaisse lourdeur sur ses paupières.

*Je... Non...*

Koi tenta d’appeler « au secours », mais cligna des yeux à nouveau, et sentit tous ses membres s’engourdir. Sa vision s’obstrua ensuite, et elle remua plus faiblement, puis...

...Noir.



« Haaaaa... !! »

Koi se réveilla brusquement, et tenta de se relever... Mais quelque chose cliqueta à hauteur de ses chevilles et de ses poignets, et elle gémit, avant de sentir un blocage l’empêcher de se redresser.

*Mais... Où... Où suis-je... ?!*

La jeune lycéenne regarda autour d’elle, et vit des murs sinistres, évoquant une sorte de cave, ce qui provoqua immédiatement une peur panique en elle. Elle n’avait pas encore remarqué que sa culotte était partie, et secoua la tête, observant les liens qui la retenaient. Des sangles solides. Elle était couchée sur un lit, et vit une épaisse porte, puis fit ce que toute personne, dans sa situation, faisait dans ce genre de circonstances, quand elle réalisa ce qui s’était passé, et qu’une peur panique s’empara d’elle :

« AU SECOURS !! LIBÉREZ-MOI !! HEEEEEYYY !! AU SECOUUURRRSS !! »

C’était un réflexe totalement idiot, mais qui ne faisait qu’illustrer la peur phénoménale qui était en train de monter dans sa poitrine.

Qu’est-ce qui était en train de lui arriver ?
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« Répondre #3 le: Mai 01, 2017, 08:04:29 »

Parfait. Tout avait été absolument parfait. En ayant balancé le portable ainsi que l'Ipod de la jeune lycéenne dans des poubelles, la veille où les services urbains viendraient les récupérer, Keitaro s'était assuré qu'on ne pourrait pas tracer l'itinéraire de la jeune femme par le biais de ces gadgets, pas avant qu'il ne soit trop tard et qu'ils soient déjà en cours de recyclage. Il était dans sa cuisine, en train de se préparer un bon petit plat, tout en regardant d'un oeil distrait à la télé les infos. Il allait bien entendu les suivre dans les prochains jours, mais il ne se faisait pas plus de soucis que ça. Le fait que la jeune femme aie disparu en plein dans le quartier de la Toussaint, voilà qui allait submerger la police d'hypothèses quand à son sort, et aucune à priori ne pointerait dans sa direction.

Il termina de cuisiner son bol de Ramen, puis s'installa à sa table tout en regardant la télé. Il avait bien entendu fermé les volets, à la fois car il faisait désormais nuit, mais aussi pour éviter qu'on ne le voie faire.
Car, bien disposée sur sa table à manger, à côté de là où il avait posé son bol de Ramen, se trouvait la culotte de Koi. Il avait pu apprendre son identité de façon certaine en fouillant dans son sac, et en épeluchant ses papiers d'identité ainsi que ses possessions matérielles. Tout ça, il ne s'en était pas débarrassé, car il estimait qu'il pourrait en avoir l'utilité prochainement. Ainsi, juste avant de manger, il prit la culotte entre ses doigts et caressa le tissu, et il se remit immédiatement à bander.

Le fait d'être parvenu à l'amener jusque chez lui, sans qu'on ne le remarque...il se sentait puissant, d'autant plus puissant que maintenant cette fille était à sa merci. Il avait trouvé plus prudent de l'attacher au lit dans la cave, car durant les premiers jours, elle allait forcément se battre et tenter de s'enfuir, c'était normal, c'était l'instinct de survie qui parlait.

*Puis, ce même instinct lui dictera autre chose, si tout se déroule comme prévu.*

Il porta la culotte à son visage, et l'huma une fois avant de la reposer, puis de commencer à manger. Un bref regard à sa montre lui confirma que sa prisonnière devait être réveillée. Non pas qu'il puisse l'entendre, vu comment il avait insonorisé la cave, mais ça correspondait aux estimations qu'il avait fait. Pour autant, nulle raison pour lui de se presser désormais. La partie la plus risquée de son plan avait été accomplie sans problèmes. Tout ce qu'il avait à faire, c'était de se montrer prudent vis à vis de cette fille, et de continuer à agir normalement en société. Il serait par ailleurs prochainement en congés, et au vu de la situation, il était impatient qu'ils arrivent pour qu'il puisse se consacrer pleinement à cette petite pute.
Il l'avait bien vu, en lui retirant sa culotte, épilée comme elle l'était, il avait encore une fois bien failli la violer, mais s'était retenu. Il n'aurait eu aucun plaisir à la violer alors qu'elle était inconsciente.
Il termina donc tranquillement son repas, fit sa vaisselle, la rangea, puis empoigna la culotte avant de descendre au sous-sol. Il sortit de sa poche un trousseau de clefs, qui ouvrait une petite pièce annexe, et referma la porte derrière lui. Puis il se dirigea vers l'un des murs, et tapa à plusieurs reprises dessus pour ôter une plaque qui dissimulait la deuxième porte, celle qui donnait sur la pièce où était enfermée la jeune lycéenne. Un juda se trouvait sur cette porte en acier, et il regarda à travers. Il pouvait voir que sa victime était réveillée, et se secouait assez frénétiquement sur le lit.

*Panique. Réaction prévisible.*

Koi pourrait alors finir par entendre la porte s'ouvrir, pour laisser entrer dans la pièce un homme qu'elle n'avait jamais vu, ni ne connaissait.
Dans sa main, il y avait sa culotte, peut-être alors se rendrait-elle compte qu'elle était effectivement nue sous sa jupe de lycéenne.

Tu ferais mieux d'économiser tes forces jeune fille. Si encore hurler à l'aide pouvait t'être utile, je comprendrais ton agitation, mais elle est futile. Cette pièce dans laquelle tu te trouve est enfouie profondément sous terre, isolée par mes soins, et loin de tout voisinage.

Il mentait sur ce dernier aspect, mais il estimait qu'il valait mieux briser tout espoir pour elle qu'un quelconque appel à l'aide puisse avoir une quelconque importance.
Lentement il s'approcha du lit, et il bandait fort. Cette jeune fille attachée, terrifiée, ça l'excitait presque autant que les idées malsaines et perverses qu'il avait à son encontre. Il ne tarda d'ailleurs pas à glisser l'une de ses mains sur l'un des genoux de Koi, avant de commencer à faire remonter sa main vers sa cuisse.

Moi qui m'attendais à devoir t'épiler, tu n'imagines pas quelle fut ma surprise de voir que tu t'étais déjà préparée pour moi, ma chérie...
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« Répondre #4 le: Mai 01, 2017, 08:51:21 »

Après avoir constaté que les hurlements étaient vains, Koi tenta de se libérer, en se débattant furieusement, de droite à gauche, et en tirant sur les sangles. Elle grognait et gesticulait, convaincue d’être au milieu de la forêt, sous une cabane. C’était la planque parfaite, comme dans tous les films d’horreur idiots. Alors, elle se débattait, cherchant à arracher les sangles, mais en vain. Elle ne fit que se fatiguer, et même s’écorcher un peu la peau, puis continua à réfléchir. Sa disparition serait bientôt signalée, et on la retrouverait. On les retrouvait toujours, non ? Maintenant, avec les moyens d’investigation scientifique, on pouvait retrouver la trace de n’importe qui ! Elle gémit donc, et sentit les larmes monter, puis se débattit encore, son cerveau se mettant à imaginer toutes sortes de scénarii horribles. Au moins, elle ne s’était pas réveillée au milieu d’une grange remplie de crocs de bouchers et de scalpels ! Pour autant, cette pièce n’était guère reluisante, et elle chercha encore à se débattre.

« Allez... Allez, putain ! C’est une blague, merde ! Ça peut pas être vrai ! »

Elle ne pouvait tout simplement pas y croire. Pourquoi ? Pourquoi ?! Ah ! Pourquoi est-ce que ça lui tombait dessus ? Si seulement elle avait choisi de sortir avec ses copines ce soir... Et elle avait longuement hésité, en plus ! Sa bonne conscience avait fini par triompher, et elle en subissait maintenant le prix ! Koi se débattit encore, et entendit soudain l’épaisse porte émettre des cliquetis. Elle s’arrêta brusquement, et écarquilla les yeux, avant de voir la porte s’ouvrir... Et vit un homme entrer.

Koi sembla avoir perdu sa langue. Son ravisseur (car de qui d’autre pouvait-il s’agir ?) n’avait rien d’un gros pervers pédophile. Il était même... Plutôt beau. Il avait une courte chevelure brune, un corps assez bien fait, digne d’une carrure de mannequin, mais Koi déglutit vite en voyant sa culotte rose, qu’il tenait le long de ses doigts... Et une bosse qui déformait son pantalon. Quand elle vit cela, ses yeux s’écarquillèrent, et elle commença de nouveau à remuer, secouant la tête de droite à gauche.

« N-Non... »

D’une voix douce et posée, l’homme lui indiqua qu’il ne servait à rien de crier, et la remercia ensuite de s’être épilée pour lui. Koi rougit, et le vit se rapprocher.

« N-NON... ! Va... NOOON !! LAISSE-MOI !! »

Elle se débattit encore, et gémit en sentant une main caresser sa cheville, tirant encore sur ses liens. Il continuait à parler, la narguant, et elle grogna. Aurait-elle été plus braver qu’elle aurait pu lui répondre, mais, au lieu de ça, elle se mit surtout à pleurer, et tira encore sur les sangles.

« NOOONNN... AU-AU SECOURS !! HAAAAA... NOOOONNN !! LÂCHE-MOI, SALE PERVERS !! À L’AIDE !! AU SECOURS !! »

Mais personne ne répondrait... Elle était piégée.
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« Répondre #5 le: Mai 01, 2017, 09:38:02 »

L'attacher avait été une bonne idée. Keitaro doutait qu'en cas de confrontation physique, cette jeune femme puisse prendre l'ascendant sur lui, mais il risquait tellement si cette petite conne venait à s'échapper qu'il n'avait pas voulu prendre le risque. Isoler la pièce se révéla aussi être une bonne idée, car faisant fi de ses conseils, la jeune femme se mit à se débattre plus férocement encore, ainsi qu'à hurler. Pendant un temps, Keitaro sentit une grande vague de satisfaction l'envahir. Qu'elle soit terrorisée par lui, qu'elle pleure, en se rendant compte de ce qu'il avait l'intention de lui faire, lui donna une sensation de puissance qui était aussi bonne que la plus puissante des drogues. Il se sentait tel un prédateur, et avoir quelqu'un à sa merci était grisant.

En revanche, toute cette agitation stimulait moins le côté sexuel qu'il voulait donner à leur relation. Cette lycéenne avait beau être plus frêle que lui et bien attachée, faire quoi que ce soit alors qu'elle se débattait comme une furie n'allait pas être une chose aisée. Et puis, il y avait le risque qu'en se rapprochant trop d'elle, elle le morde, ou lui donne des coups, laisse des traces qu'il pouvait potentiellement avoir à justifier. L'envie de la baiser prit rapidement le pas sur celle de se délecter de ce spectacle, qui était certes plaisant, mais il ne s'était pas fait chier durant presque un trimestre à la suivre juste pour se délecter de ses gémissements.
En clair, l'impossibilité pour lui de remonter comme il le voulait jusqu'à l'entrejambe de la jeune femme le fit très rapidement chier, et la colère monta en lui subitement.

Mais FERMES LA !

Il retira alors sa main, et l'utilisa pour coller une belle gifle à la joue de la jeune femme.

TU FERMES...TA PUTAIN...DE GUEULE !!!!

Chaque pause entre sa phrase avait été le signe d'une autre gifle qu'il lui donnait. Il s'arrêta toutefois vite. Il avait beau être en colère, il ne voulait pas trop endommager ce joli minoi. Il se recula d'ailleurs de quelques pas...et il se mit à rire. Nerveusement, ce qui avait de quoi faire flipper, car on voyait alors clairement à son regard qu'il était fou. Kentaro toutefois posa une main sur son visage, et retira ses lunettes tout en fermant les yeux, et en respirant un grand coup. Puis il sortit de sa poche un linge pour nettoyer ses lunettes.

Je te l'ai déjà dit, ne cries pas. Non seulement ça ne te servira à rien d'utile, mais en plus, ça a le don de m'énerver.

Il remit ses lunettes sur son nez, et se rapprocha à nouveau.

Cependant je me dois de m'excuser aussi. J'aurais du me douter que le premier contact serait...et bien...passionné. C'est normal. Je me mets à ta place chérie. Tu es là, attachée, dans un endroit que tu ne connais pas, avec pour seule compagnie un mec inconnu au bataillon qui t'a kidnappée. Je serais aussi en pleine flippe, à ta place.
C'est pourquoi nous mettront de côté les présentations pour ce soir, parler ne servirais à rien, tu ne m'écouterais pas alors...


Kentaro avait entretemps remis une main dans une de ses poches, et en sortit une seringue contenant un liquide transparent, et ôta le pochon plastique protégeant l'aiguille.

On va passer directement aux choses sérieuses...

Kentaro se saisit alors du bras de Koi d'une main, pour le forcer à rester en place, et de l'autre il dirigea l'aiguille de la seringue vers une veine avant de la planter, et de lui injecter le contenu. Il se recula alors à nouveau, cette fois avec un sourire de satisfaction.

Voilà, ça va être plus agréable pour nous deux Koi. Oh ne t'inquiètes pas, ce n'est pas du poison, je n'ai pas l'intention de te tuer. C'est juste un tranquillisant qui va m'assurer que tu ne te débattras plus pendant les trois prochaines heures. Il le faut, à force de te débattre comme ça, tu va finir par t'arracher la peau des poignets, et je tiens à te garder en bon état.

L'homme alla alors prendre une chaise, qu'il posa à côté du lit où Koi était allongée, et la regarda progressivement se calmer. Elle ne tomberait pas inconsciente, et elle serait même parfaitement consciente de son environnement et de ses cinq sens, mais ses muscles en revanche ne répondraient pas aux injonctions de son cerveau. Il faudrait plusieurs minutes pour celà, un temps que Kentaro passa à observer silencieusement la jeune femme, un peu comme une oeuvre d'art, mais avec aussi et surtout un regard de carnassier. Il finit alors par se relever, et son premier geste fut alors de poser son index sur les lèvres de la lycéenne, pour constater qu'elle ne chercha ni à le mordre, ni même tout simplement à se dégager de ce contact.

C'est mieux, beaucoup mieux.

Le deuxième test fût pour lui de descendre alors sa main sur la poitrine de la jeune femme, et de presser l'un de ses seins à travers sa chemise. Il n'y eut pas de réflexe de rejet de la part du corps, ce qui le poussa finalement à défaire les sangles qui la retenaient, toutes, aux poignets et aux chevilles. La respiration lourde, l'homme entreprit ensuite de déboutonner avec précautions la chemise de la jeune femme, révélant peu à peu son soutien-gorge rose, puis son beau ventre plat. Il écarta les pans de sa chemise, sans pour autant la retirer, et tandis que d'une main il pressait l'un de ses seins, l'homme usa de l'autre pour relever la jupe de la jeune femme, et glisser ses doigts contre les lèvres intimes de sa victime.
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« Répondre #6 le: Mai 01, 2017, 10:32:44 »

Elle ne pouvait pas s’empêcher de hurler, de pleurer, ou de gigoter, c’était un réflexe nerveux... Que son ravisseur calma en la giflant sèchement. Les claques frappèrent comme des coups de fouet, la tête de Koi filant de gauche à droite au fur et à mesure que l’homme la giflait à plusieurs reprises. Ses cheveux virevoltèrent sur son visage, et elle se tut, fixant, les yeux écarquillés par la terreur, l’homme. Ses joues étaient en feu, et, même si elle tentait de rester calme, elle ne pouvait s’empêcher de pleurer, de sentir la souffrance remonter dans sa poitrine. L’homme tenta de compatir avec elle, mais, quand il approcha une seringue, Koi sentit à nouveau la panique la saisir.

« N-Non, non, fais pas ça, je... J’suis ouverte à la discussion, là, j’te jure ! Mais... M’enfonce pas ce truc, non ! »

Elle tenta encore de se débattre, ignorant ce que contenait cette seringue, et s’attendant au pire. Mais, compte tenu de sa position, elle ne pouvait guère faire grand-chose. Son ravisseur, qui avait toujours une furieuse érection, n’eut donc aucune difficulté à immobiliser son poignet, et, trouvant une veine, planta sa seringue.

« NOOOONNN... !! »

Koi hurla en vain, et sentit une petite piqûre, trois fois rien, puis le liquide se répandit. Elle ferma les yeux, en priant silencieusement tous les kamis dont elle se souvenait... Et sentit le liquide faire effet. Elle rouvrit les yeux, et constata, étonnée, qu’elle ne sentait plus son bras. Troublée, elle tourna la tête, et se vit remuer les doigts, mais sans vraiment en avoir conscience. Puis le liquide fila dans ses veines, remontant vers son cœur, pour se diluer ensuite dans ses artères.

« Haaaa... Haaaaa... »

Qu’est-ce que c’était que ce produit? Les yeux encore écarquillés, elle fixa le psychopathe, se rappelant son rire malsain quand il l’avait giflé, et sentit les sensations corporelles disparaître... Impossible de décrire précisément cette sensation, mais c’était comme si elle était immergée dans l’eau. Dans l’eau, la sensation de poids disparaissait, et tous les sens étaient dilués. On n’entendait pas très bien, on ne parlait pas, on ne pouvait pas renifler, mais, pour autant, on pouvait sentir, toucher, émettre des sons, et voir... C’était donc une impression similaire qu’elle ressentait, comme si un voile recouvrait ses sens, et, surtout, son toucher. Tout son corps lui donnait l’impression de flotter, mais il suffisait de voir ses yeux pour constater que la terreur et le dégoût s’y lisaient toujours.

Koi cligna des yeux, et soupira encore, cherchant à retrouver sa contenance, son calme... Mais le contrôle de son corps continuait à lui échapper, ce qui fit que, quand l’homme se mit à la caresser, elle ne sentit quasiment rien, comme si on la caressait dans l’eau. Mais, si Koi ne le sentait pas, son corps, lui, le perçut, et, malheureusement pour elle, la jeune femme était vierge. Et, quand on était vierge à Mishima, la frustration n’était jamais loin.

« N-Nnnn... »

Quand l’homme posa son doigt sur les lèvres de la femme, elle ordonna à son corps de le mordre... Mais ses dents restèrent inertes. Le pire fut quand il s’attaqua à son sein, car, si elle ne ressentit rien, en revanche, son sein se mit à durcir sous les doigts de l’homme, et elle soupira, ce qui revint à laisser s’échapper de ses lèvres un faible sifflement.

Elle était à sa proie, et le désespoir se caractérisa par des larmes qui apparurent sur ses yeux.

*SALAUD ! NE FAIS PAS ÇA, ENCULÉ DE PERVERS !*

Voilà ce qu’elle avait envie de lui dire... Mais tout ça ne restait que lettre morte.
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« Répondre #7 le: Mai 01, 2017, 11:55:31 »

Keitaro avait en sa possession un beau stock de produits et de fournitures diverses qu'il avait volé à l'hôpital où il travaillait. Bien entendu, jamais il n'avait volé en de grosses quantités, ni à des intervalles trop rapprochés, afin de ne pas éveiller les soupçons. Des tranquillisants, de la morphine, et un peu de matériel étaient donc stockés dans ce sous-sol, à l'abri des regards indiscrets, et ce stock trouvait enfin une utilité. Le tranquilisant que Keitaro avait injecté à sa victime était généralement utilisé sur des patients atteints de crises d'angoisses dont ils n'arrivaient pas à se sortir, cela les plongeait dans une sorte d'état second, mais ils conservaient néanmoins leur conscience de leur environnement, leurs sens étaient juste quelque peu anesthésiés et altérés, ce qui leur permettait de se trouver dans une bulle bien à eux où ils pouvaient reprendre leur calme. Mais en tant qu'arme pour un violeur, et bien ce produit était tout à fait indiqué. Keitaro aurait pu violer cette jeune femme dès son arrivée à la maison, mais il ne voyait guère l'intérêt. Au delà du plaisir sexuel, il prenait aussi plaisir à faire souffrir, à traumatiser. C'était ignoble et parfaitement égoïste, mais pour Keitaro c'était nécessaire afin qu'il puisse se purger de ces démons. Il voyait presque cette fille comme un moyen pour lui de continuer à être utile à la société, à se fondre dedans, une sorte de mal nécessaire, un sacrifice. Il estimait, après avoir sauvé toutes ces vies, qu'il méritait bien un petit payement.

Ce qu'il adorait, avec ce tranquillisant, c'était que le corps conservait une partie de ses sensations, les automatismes, comme les seins se durcissant à force d'être stimulés. Mais se débattre ou crier, celà lui serait impossible. Elle était consciente, mais incapable de se défendre. C'était parfait.

J'ai passé des mois à t'observer, à traquer tes faits et gestes, pour ce moment...et je dois dire que je ne suis pas déçu ma chérie.

Il continua à malaxer son sein durant un moment, avant de finalement se baisser vers elle, pour approcher son visage du sien. Keitaro sortit alors sa langue, et lécha les pourtours des lèvres de la jeune femme, avant de forcer le passage entre ses dents. Sa mâchoire fini par délicatement s'ouvrir, et il explora sa bouche avec sa langue dans une sorte de mimique grotesque de baiser à laquelle il était le seul à vraiment participer...mais peu lui importait. Il se retira, un filet de salive les relia un instant avant qu'il ne se coupe.

T'es vraiment une magnifique petite salope. Et vierge en plus. J'aurais pu m'en douter, vu que je ne t'ai jamais vue traîner avec des mecs, mais c'est rare surtout pour un joyau comme toi...mais t'en fait pas, je vais rectifier cette erreur, et tu va rapidement rattraper ton retard.

Keitaro entreprit alors de déplacer le corps de la jeune femme. Il la coucha sur son flanc, tout à fait sur le rebord du lit, puis passa un temps à réorganiser un peu plus correctement la chevelure de la jeune femme...avant de commencer à déboutonner son pantalon.

J'aurais préféré ne pas avoir à te placer sous sédatif petite conne, mais tu ne m'a pas laissé le choix. Enfin, je vais m'en contenter...ça fait tellement longtemps que j'ai pas baisé...

Keitaro prit tout son temps pour se mettre complètement à nu, et il présenta entre autres à Koi la vue de son érection. Il attendait ce moment depuis si longtemps que son sexe lui faisait un mal de chien, et l'anticipation ne l'aidait en rien. L'homme plia alors un peu les genoux pour mettre son sexe au niveau du visage de la femme. Il remarqua qu'une goutte de liquide séminal perlait sur le bout de son sexe, et c'est avec un sourire moqueur qu'il alla l'essuyer sur le bout du nez de sa victime.

Oh bordel, t'a la peau si douce ma chérie, ma petite pute...allez, ouvre grand la bouche...

L'homme posa sa main sur le menton de Koi, et lui fit ouvrir la bouche, avant de doucement, mais sûrement, fourrer sa queue entre les lèvres de la jeune femme.

Ouais...oh ouais...

Soupirant, respirant lourdement, l'homme entreprit d'onduler son bassin pour faire aller et venir son sexe dans la bouche de Koi. Même si elle ne le suçait pas, Keitaro était tellement fébrile et excité que c'était pour lui suffisant. D'une main, il maintenait en place la tête de la jeune femme, tandis que de l'autre, il était en train de caresser son intimité.
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« Répondre #8 le: Mai 02, 2017, 12:29:47 »

Sous l’effet de cet anesthésiant très particulier, Koi n’avait même pas remarqué qu’il avait détaché la jeune femme. C’était terriblement frustrant ! Elle ne pouvait rien faire, car son corps n’obéissait plus... Mais elle ressentait quand même quelques lointaines situations. Ainsi quand il pinça son sein, ou quand il fourra sa langue en elle. Elle put sentir les raclements contre ses dents, et voulut mordre... Mais sans y arriver. C’était un véritable cauchemar ! Et il ne pouvait pas être sérieux.

*M’espionner depuis des mois... Je l’aurais forcément remarqué !*

C’est, tout du moins, ce dont elle essayait de se convaincre. Qui était donc ce pervers qui pistait les jeunes filles ? En ce moment, Koi commençait à entrapercevoir les enjeux de ce qui l’attendait. Il ne s’agissait plus seulement d’un viol rapide. Ce type l’avait suivi, épié... Pourquoi tant de préparation ? Tout d’un coup, Koi commença à réaliser que, au-delà de la question du viol, c’était sa propre survie qui allait se poser. Elle avait compris que ce type était un malade mental, un psychopathe, comme on en voyait à la télé. Est-ce qu’il traquait les lycéennes, les violait, puis les tuait, avant de les enterrer dans sa cave ? Koi se mit à paniquer à nouveau, une froideur mortelle se répandant dans son corps, à l’idée qu’elle puisse s’inscrire dans une longue liste de jeunes femmes tuées par ce type à qui on donnerait le bon Dieu sans confession, au vu de son visage !

Le produit de l’homme avait transformé Koi en une véritable poupée de chair. Il la mit sur le côté, et elle sentait le goût de sa bouche dans les lèvres. Tout ça lui donnait envie de vomir, mais la seule réaction concrète de son corps, c’était les quelques nouvelles larmes qu’elle arrivait péniblement à verser. Elle ne s’était jamais sentie aussi impuissante, et aussi terrorisée. Sur le coup, elle n’avait pas encore réalisé la gravité de la situation, mais, maintenant... Cet homme pouvait faire ce qu’il voulait d’elle, y compris la tuer ! Il la coucha sur le flanc, et elle soupira, frémissant sur place.

Koi était effectivement vierge. Elle avait bien eu des tentations, mais elle n’avait jamais osé franchir le pas. Elle tremblait sur place, en songeant que ce type allait lui voler sa virginité... Mais ne prendrait-il que ça ? Koi n’avait pas envie de mourir, elle était bien trop jeune pour ça ! Elle entendait l’homme se déshabiller, prenant tout son temps. Là, couchée sur le flanc, elle tenta encore de remuer ses bras, mais ces derniers continuaient à ne pas répondre. Elle n’arrivait guère qu’à remuer un peu ses doigts... Et sa langue.

*Il faut que tu fasses quelque chose, Koi !
Mais, si tu te rebelles, il risque de te tuer... Tu as vu comme il est violent ! Je ne dis pas qu’il ne faut rien faire, mais... Il ne faut pas agir précipitamment, il nous faut un plan, une stratégie, une...
IL VA TE VIOLER ! Et Dieu sait quoi d’autre !
Mais je ne peux rien y faire !!
*

Dans sa tête, tout paniquait, et elle sentit soudain l’homme se déplacer. Il se mit devant le lit, et elle avait le regard braqué sur sa queue. Même fermer les yeux était impossible, de sorte qu’elle ne pouvait rien faire d’autre que voir ce gros mandrin affreux. Elle n’avait jamais vu une érection pareille ! L’homme était membré comme un taureau, pour son malheur ! Il était si excité que sa queue remontait jusqu’au-dessus de son nombril, tapant au beau milieu de son ventre. Elle déglutit, et vit ensuite cette queue se rapprocher.

« Hnnn... »

Elle voulut secouer la tête, mais poussa un gémissement étouffé en sentant cette grosse queue filer en elle. Un gémissement étouffé, mais son corps continua à rester immobile. Elle ne put guère que tenter de remuer sa langue, cherchant à le repousser, mais ne faisant, en réalité, que l’exciter davantage. Koi continuait à gémir, ne sachant plus quoi faire.

La jeune fille était totalement perdue, et sentit l’une des mains de l’homme contre ses lèvres intimes, la faisant frémir de nouveau...

La pauvre était totalement désorientée !
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« Répondre #9 le: Mai 11, 2017, 01:02:13 »

Keitaro, au delà du pur plaisir sexuel qu'il allait tirer avec cette jeune femme, était aussi curieux de voir comment Koi allait évoluer au cours de sa captivité. Serait elle éternellement une rebelle, ou bien finirait-elle par se soumettre progressivement ? Le fantasme de l'homme était clairement que le psyché de la femme soit si malmené qu'elle finisse par tomber amoureuse et dépendante émotionnellement de lui, afin qu'il puisse faire avec elle ce qu'il voulait sans avoir à la droguer.
Il pensait pouvoir y arriver. Pas dans l'immédiat bien entendu, cela lui demanderait du temps...mais il aurait justement toute le temps dont il aurait besoin. Rien, à priori, ne permettrait de toutes façons de remonter jusqu'à lui. Il avait été très précautionneux pour ne pas laisser de traces sur lieu de l'enlèvement, personne n'avait vu la scène, et la pièce dans laquelle Koi allait passer sa captivité était bien isolée et camouflée, quand bien même la police aurait l'idée de venir ici. Mais c'était justement là toute la beauté de la chose, Keitaro n'avait en apparence absolument pas le profil que la police rechercherait. Il était un chirurgien reconnu, certes un peu timide, mais très approchable et aimable, modeste, qui avait déjà sauvé bon nombre de vies. Comment croire un seul instant à cette piste, quand le Quartier de la Toussaint en offrait des dizaines d'autres possibles ?
La vérité, c'était que personne ne viendrait chercher Koi ici, et que la lycéenne était bel et bien à sa merci. Keitaro bandait dur tandis qu'il enfonçait sa queue dans la bouche de sa victime. Pas spécialement du fait de l'acte lui même, car Koi était bien incapable d'être vraiment active, mais cette sensation d'avoir la vie de cette personne dans le creux de sa main, ce sentiment de puissance qu'il en tirait était une véritable drogue. La jeune femme était incapable de le repousser, elle tentait bien de le faire en remuant sa langue pour essayer de pousser hors de sa bouche la grosse queue de l'homme, mais tout ce qu'elle faisait, c'était finalement lécher son sexe, ce qui le fit rire.

On essaye de me repousser Koi ? Ne te fatigue donc pas...ou plutôt si continue, j'adore sentir ta langue me lécher...

Pendant ce temps, Keitaro continuait de caresser l'intimité de sa belle proie. A force d'insistance, il savait que le corps de la jeune femme ne tarderait pas à répondre naturellement par une sécrétion de cyprine, qu'il ne tarda d'ailleurs pas à sentir sur le bout de ses doigts. Il retira alors sa queue de la bouche de la jeune femme, puis amena devant ses yeux ses doigts légèrement couverts de cyprine.

Tu vois ça, salope ? Tu es en train de te faire violer pourtant, mais tu mouilles espèce de grosse pute. Tu te donnes un genre de sainte-nitouche, de petite innocente, mais je vois au delà du voile, tu te mens à toi même.

Paniquée comme elle devait l'être, Koi n'aurait peut-être pas la présence d'esprit de se rappeler qu'il était normal que son corps sécrète de la cyprine même si elle n'était pas foncièrement excitée, et avec de la chance, peut-être même n'était-elle pas au courant que même en cas de viol, le vagin pouvait quand même se lubrifier par réflexe de protection, pour limiter la douleur. C'était un pari, mais qui avais de bonnes chances d'aboutir si Keitaro avait raison, car alors il ferait douter la jeune femme d'elle même.

La vérité, c'est que t'aimes ça sale pute. Tu aimes les bites...et bien je vais t'en donner !

Pris d'une violente pulsion, Keitaro retourna fourrer son sexe dans la bouche de la jeune femme, mais cette fois en posant une main à l'arrière de son crâne, et il se glissa d'un coup en profondeur en elle, son sexe disparaissant en entier.

Haaaaaaa putain !!! Oh je pourrais te tuer juste comme ça ma chérie...en te faisant suffoquer sur ma grosse queue...

De fait, Keitaro se maintint dans cette position pendant un moment, coupant la respiration à la jeune femme qui commença à, suffoquer. Mais de fait, al gorge de la jeune femme se serrait sur son sexe, le masturbant dans un sens, ce qui était absolument bandant. Keitaro demeura ainsi pendant un long moment, et ne se retira que pour éviter à la jeune femme de perdre conscience.

T'es tellement bandante petite salope.

Fébrile, excité, l'homme entreprit alors de retirer les habits que portait la jeune femme. Il lui retira sa chemise qui était déjà ouverte, ainsi que son soutien-gorge, puis fit glisser sa mini-jupe le long de ses jambes, avant de lui retirer ses chaussures. Il ne lui laissa que ses collants, car il la trouvait sexy avec. De nouveau allongée sur le dos, sa victime était vraiment une réelle beauté. Une belle peau, sans imperfections, et des formes juste ce qu'il fallait, elle était gracieuse, pas vulgaire comme d'autres de ces camarades qui ressemblaient plus à des stars du porno. Et puis ce visage...
Keitaro commença à se masturber pendant quelques secondes devant ce spectacle, avant de s'arrêter brusquement. Il se saisit alors d'une des mains de la lycéenne, et la porta sur son sexe tendu, il fit se refermer les doigts de la lycéenne dessus, et entreprit de se branler ainsi.

Ah...Aaaaaaaaah...
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« Répondre #10 le: Mai 11, 2017, 10:12:47 »

Koi vivait un cauchemar éveillé, celui dont elle avait désespérément envie de se réveiller, mais sans y arriver. La drogue de ce cinglé l’empêchait de réagir, et il continuait à la violer, avec ce plaisir sadique et pervers. La jeune femme soupira encore, faiblement, tout en sentant sa queue remuer en elle. Que pouvait-elle faire ? Elle essayait de lutter, vraiment, mais tout son corps était engourdi, anesthésié. On disait que la volonté pouvait renverser des montagnes, mais Koi s’effondrait sur place, en sentant cette verge en elle. Pour autant, son ravisseur n’en avait pas encore fini avec elle, puisque, tout en l’insultant, il entreprit de la déshabiller.

« Hmmm... ! »

Elle tenta encore une fois de réagir, de se révolter, mais, comme à chaque fois, son corps restait figé. Koi tentait de secouer la tête, mais ne pouvait que cligner des yeux, et pleurer, tout en sentant son violeur lui ôter tout ce qui la protégeait, la rabaisser à son simple corps, à son simple statut de sexe. C’était non seulement dangereux, mais surtout profondément humiliant.  Elle gémit encore, et l’homme, visiblement très excité, se rapprocha encore d’elle, et posa sa main sur sa tête, la redressant... Et lui enfonça sèchement sa queue en elle, l’enfonçant jusqu’à la garde, écrasant ses testicules contre son visage.

Et Koi ne pouvait que gémir, que soupirer ou se tortiller, sans pouvoir lutter contre cette vague qui remontait en elle. Elle parvint à fermer les yeux pendant quelques secondes, tout en sentant l’air venir lui manquer. Elle grognait, gémissait, ou, tout du moins, essayait de lutter contre ce que l’homme lui faisait, mais sans pouvoir s’y opposer. Et, petit à petit, son corps était en train de la trahir, de ressentir des choses qu’elle ne comprenait pas, une chaleur naissant en elle, surtout quand l’homme daigna enfin libérer sa queue.

Koi réussit à éternuer, un spasme musculaire nerveux la traverser. Elle sentait la panique croître, et l’homme émettait des soupirs et des grognements. Le vent frais caressait le corps de Koi, la rendant extrêmement sensible, dans l’attente que l’homme vienne en elle. Qu’attendait-il donc ? Koi continuait à pleurer, retenant de moins en moins ses larmes, qui roulaient le long de ses joues, jusqu’à ce qu’elle ne sente la main de l’homme agripper nerveusement sa main, et la poser sur son sexe. Ses doigts se crispèrent dessus, et Koi chercha à serrer fort, dans l’espoir de lui faire mal, de lui tordre son infâme bite... Mais, au lieu de ça, elle ne fit que se cramponner dedans, facilitant d’autant les glissements que le membre de l’homme était bien trempé.

« Hnnnn... »

Partir, partir, elle voulait partir, se réveiller de ce mauvais cauchemar, revenir à la vraie vie. Tout ça n’était pas possible, non, c’était... C’était forcément un cauchemar ! Elle allait se réveiller, oui, sa mère lui dirait qu’elle était en retard pour aller à l’école. Aucun pervers ne l’aurait emmené dans une camionnette pour l’enfermer dans une cave et la droguer avec une drogue spéciale anesthésiant tout son corps. Un rêve, c’était forcément un rêve !

Mais, au fond d’elle-même, Koi savait que ce cauchemar était bien réel, et que rien ne pourrait calmer les ardeurs du monstre qui se tenait en face d’elle...
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« Répondre #11 le: Juin 18, 2017, 05:52:22 »

Keitaro n'avait pas le souvenir d'avoir déjà bandé aussi dur que maintenant, oh bien sûr il avait déjà eu l'occasion de se taper quelques femmes au cours de sa vie, mais à aucun moment il n'avait été aussi excité qu'en ce moment même. Il avait "tout" pouvoir sur cette jeune femme terrorisée, et c'était ça, cette domination complète, ce rôle du kidnappeur qui lui donnait une trique d'enfer. Keitaro savait qu'il avait un problème, tout comme il savait qu'en parler aurait pu lui valoir des ennuis. Alors plutôt que de prendre le risque de laisser sa furstration se développer à un stade ingérable, voilà qu'il tentait une autre forme de thérapie pour ainsi dire.

*D'un certain côté, cette petite salope se sacrifie pour que je continue à sauver des vies.*

C'était ainsi qu'il se justifiait intérieurement, même si il n'était en réalité qu'un grand malade incapable de gérer ses fantasmes et ses pulsions. mais bien entendu, Keitaro ne le voyait absolument pas de cette façon. Il poussa un long soupir en sentant la main de la lycéenne essayer de se crisper sur son sexe. Nul doute qu'elle voulait tenter de le serrer au point de lui faire mal, mais grâce à la drogue, elle avait en réalité juste assez de force pour rendre cette masturbation encore plus agréable.

Ouais...ouais petite salope c'est ça, serre ma grosse bite entre tes doigts...

L'homme était en train de se branler à l'aide de sa victime de plus en plus vite, tout en observant son magnifique corps dénudé. Ses seins étaient durs, mais surtout il ne pouvait pas détourner son regard de l'entrejambe de la jeune fille, qui était mouillée sans doute malgré elle. Elle était frustrée ? Possible, dans un environnement comme Mishima, où le sexe était très présent, partout même, ne pas s'y intégrer devait à terme, même inconsciemment, créer une intense frustration sexuelle. A la regarder, Keitaro était toujours autant surpris qu'une petite pute comme elle soit toujours vierge, mais il allait allègrement changer ça.
Il se sentit sur le point de jouir, il fit alors glisser de plus en plus rapidement la main de l'adolescente sur son sexe, tout en se rapprochant d'elle orientant le bout de son vers vers son visage.

Ah...Ah bordel !!!

L'homme finit alors par se crisper, et éjacula. Koi pu allègrement sentir le sexe de son ravisseur tressauter entre ses doigts, tandis qu'il crachait son sperme sur son visage, quelques filaments venant même se perdre entre ses lèvres toujours entrouvertes.
Mais même après en avoir fini, l'homme bandait toujours très dur.

Oh Koi...tu sais, aucune femme avant toi n'a jamais réussi à continuer à me donner une telle trique après avoir éjaculé.

Une vrai perle rare, qu'il avait désormais bien l'intention de faire sienne. Il la trouvait belle, ainsi humiliée, avec son sperme un peu partout sur le visage et ses seins. Il se repositionna alors, grimpant sur le lit, se positionnant au dessus d'elle tout en lui écartant les cuisses. Il était très satisfait de constater que sa fleur intime était toujours lubrifiée par de la cyprine, et tandis qu'il se maintenait au dessus d'elle à l'aide d'une de ses mains, de l'autre, il guida le bout de son sexe contre les lèvres intimes de la jeune femme.

C'est une chance finalement. Entre le fait que tu sois presque dans les vaps, et ta cyprine, tu ne devrais presque pas sentir de douleur pour ta première fois. Et qui sait, frustrée comme tu as l'air de l'être, peut-être même que tu me fera le plaisir d'avoir un orgasme.

Il commença alors à se glisser en elle...
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« Répondre #12 le: Juin 18, 2017, 10:08:39 »

Koi vivait un véritable cauchemar. Certes, elle était lycéenne à Mishima, et elle était au courant de la nature très particulière de ce lycée, et des rumeurs qui circulaient dessus, mais elle n’avait jamais participé à cela. Elle ne méritait pas un tel sort ! Koi pleura à nouveau, gémissant, tout en sentant cette grosse queue. Paradoxalement, tout en ayant son corps bloqué, elle pouvait encore ressentir le reste, le contact du lit, la queue tendue de cet homme, la chaleur qui suintait de son corps... Ou son foutre quand l’homme, dans un énième soupir, se vida contre elle. Koi émit un soupir silencieux en sentant le sperme éclater sur le lit et sur son corps, des traînées blanchâtres se formant au-dessus de son sein, et allant taper contre une partie de son visage. Elle parvint à fermer les yeux en sentant le foutre de son ravisseur taper sur son nez et sur ses lèvres.

Elle espérait alors que les choses allaient se calmer... Mais constata rapidement que son kidnappeur avait toujours envie d’elle. Il lui avoua d’ailleurs qu’aucune femme n’avait encore réussi à l’exciter à ce point. Des propos qui, en temps normal, auraient gonflé d’orgueil n’importe quelle fille, mais qui creusèrent un fossé de désespoir dans le cœur de Koi. Non, son calvaire n’était pas terminé, et, encore une fois, elle tenta de se libérer.

« Gnnnnnn... Hnnnnnnnnnn... !! »

La drogue était malheureusement toujours aussi forte. Cependant, comme Keitaro le nota, le corps de Koi était en train de réagir à ce qu’il lui faisait. Un corps qui la trahissait, mais l’adrénaline, du coup, circulait en ce moment dans ses veines. Ce faisant, les effets de la drogue commençaient très légèrement à s’atténuer. Rien de particulièrement notable pour le moment, car Koi ne pouvait toujours faire rien d’autre que gémir et se tortiller sur place.

Elle écarquilla les yeux, sentant la panique croître, quand l’homme grimpa sur le lit, et s’allongea devant elle. Koi serra les dents quand le membre de l’homme tapa contre ses lèvres intimes, et pleura encore. Ce dernier la provoqua encore, et elle gémit, encore une fois, de sa propre impuissance :

« Hnnnnnnnnnnnnn... !! »

Koi voulait l’en empêcher, le repousser, et réussit à remuer légèrement la tête... Puis elle sentit son phallus heurter ses lèvres intimes.

*Non, pas ça, pas comme ça, non, pas ça... !!*

Elle aurait voulu hurler, mais ne put rien d’autre que gémir, quand l’homme commença enfin à la violer, et perça son hymen, déclenchant une onde de douleur terrible en elle... Et un ruissellement supplémentaire de ses larmes.

Koi était prisonnière, et ne pouvait même pas exprimer sa douleur devant ce taré, ce manique qu’elle désirait tuer plus que tout en ce moment.

*Je me vengerai, je te tuerai, fils de pute !! se promit-elle intérieurement, faute de pouvoir faire mieux. Prends bien ton pied, bâtard, car tu vas regretter de t’en être pris à moi !*
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« Répondre #13 le: Juillet 05, 2017, 09:41:21 »

Keitaro grogna de plaisir quand il enfonça progressivement sa queue dans la chatte étroite de cette lycéenne, il sentit son hymen se faire percer par son sexe, confirmant bel et bien qu'elle "était" vierge, et qu'il venait de lui prendre sa virginité. Une pensée qui ne manqua pas de contribuer à son excitation, mais quelque chose n'allait pas. Koi commençait à d'avantage se contortionner, car avec l'adrénaline, son corps lui répondait un peu plus. Certes, elle ne pourrait vraiment rien faire avant encore une poignée d'heures, mais il sentait pour le coup qu'elle essayait de se débattre et de le repousser. Elle n'y arrivait pas, mais l'intention était là. Alors, une fois qu'il s'était enfoncé pleinement en elle, il pencha son visage un peu plus vers le sien, se maintenant au dessus d'elle à l'aide d'un de ses bras, tendus, et orientant son visage vers le sien avec son autre main.

Je connais ce regard, petite pute...

Oui, elle était en colère, mais surtout ce qu'il voyait était plus semblable à de l'envie de vengeance que de la crainte. Même si cette lycéenne ne présentait que peu de risques pour Keitaro, qui était un homme adulte en très bonne condition physique, que cette petite conne aie l'espoir de se venger de lui n'était pas du tout bon. Il voulait la briser, pas qu'elle tente à nouveau de lui résister. Il savait, bien entendu, qu'un tel procédé prendrait du temps, car briser un ego ne se faisait pas en l'espace d'une poignée d'heures...mais ce n'était pas pour autant que Keitaro allait se montrer laxiste, au contraire, il se devait d'être intransigeant. Alors, il posa ses deux mains sur le coup de la jeune femme, et commença à serrer. La jeune femme étouffa, et en réaction naturelle, tout son corps se crispa frénétiquement, tous ses muscles...y compris les parois internes de son vagin, sur son sexe qui était fourré en elle.
L'homme choisit d'ailleurs se moment pour commencer à remuer en elle, sauf que si initialement il avait pensé y aller doucement...et bien le regard que lui avait lancé sa victime venait de le remettre en colère. Autrement dit, il allait la punir. Keitaro entama alors de profonds mouvements avec son bassin, et entreprit directement de baiser bien sèchement son intimité, tandis qu'elle était en train de suffoquer.

TU TE PRENDS POUR QUI ? HEIN ?!?!

Keitaro retira sa main avant qu'elle ne suffoque vraiment, mais quelques secondes juste après, il lui donna une claque sur l'une de ses joues. Un claquement sonore résonna dans la pièce, Keitaro n'y allait vraiment pas de main morte. Il continua de la frapper au visage à plusieurs reprises, pour lui apprendre une leçon qu'elle n'allait absolument pas devoir oublier.

TU ES A MOI !!!!!

Puis, estimant qui l'avait suffisamment frappée, Keitaro posa alors ses mains sur le matelas, au niveau des épaules de Koi, pour se maintenir, et reprit alors pleinement ce qu'il avait entamé: baiser cette lycéenne. Il faisait de longs et lourds mouvement de va et viens dans sa chatte. Il grognait, tel un animal en train de prendre sa chienne, peu lui importait vraiment que Koi aie mal ou prenne son pied, seul son plaisir lui importait, de manière complètement égoïste.
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Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« Répondre #14 le: Juillet 05, 2017, 01:24:03 »

Koi vivait un cauchemar terrible. Cet homme l’avait violé. Il lui avait enlevé son intimité, l’avait souillé à jamais par sa présence. Ce sale porc, ce monstre odieux, lui avait volé son bien le plus cher. Son innocence était perdue à jamais. Plutôt que pleurer, Koi le fixait avec une haine palpable, ce qui, malheureusement, n’échappa pas à Keitaro. Ses deux mains se crispèrent alors sur son cou, et il commença à l’étouffer. Les yeux de Koi s’écarquillèrent sous la stupeur, et la colère laissa place à une peur sincère et panique. Elle sentit sa tête remuer, et se mit à gémir, ce qui, concrètement, se traduisit par de petits sifflements. L’homme la regarda avec haine, et manifesta encore une fois, non seulement sa profonde violence, mais aussi sa démence absolue. Il serra fort, et, par réflexe, Koi se mit à ouvrir la bouche en grand, cherchant de l’air. La panique explosa dans son corps, et continua à lutter contre le poison, lui rendant l’usage de son visage, mais pas du reste de son corps.

« Haaaaaaaaaaaaa... !! »

Il la relâcha alors, et elle se mit à éternuer, clignant des yeux à plusieurs reprises... Mais ce ne fut là que la suite de son calvaire, car son violeur se mit alors à la gifler.

« Ha ! »

Malgré la douleur terrible qu’elle ressentait dans son vagin, elle sentit sa joue s’enflammer, sa tête tournant sur le côté... Puis son autre joue reçut une gifle, puissante et sévère. Son ravisseur ne s’arrêta évidemment pas là, et en vint à multiplier les gifles, encore et encore, jusqu’à ce que les hurlements de Koi ne se taisent, mourant dans sa gorge. Il lui hurla encore dessus, et s’arrêta finalement de la gifler, respirant lourdement.

La tête sur le côté, recouverte par ses cheveux, Koi ne bougeait pas, silencieuse... Et Keitaro recommença à la prendre. Le corps de Koi, inerte et mou, se souleva en l’accompagnant. Elle ne réagissait plus, silencieuse, émettant toutefois quelques bruits discrets, étouffés par les grognements de l’homme qui la labouraient sèchement. Ses joues étaient en feu, et elle resta silencieuse pendant toute la durée du viol, pleurant silencieusement. Si Keitaro lui attrapait le menton pour relever le visage de la femme, il pourrait voir qu’elle avait pleuré, plusieurs larmes coulant le long de son visage.

Elle était à terre pour le moment, et ne réagissait tout simplement plus, les gifles de l’homme l’ayant anesthésié, la plongeant dans un état de terreur et de souffrance tel qu’elle s’était recroquevillée sur place, et n’osait même plus respirer... Comme si son cerveau s’était déconnecté. Jamais ses parents ne l’avaient giflé aussi fort. Des fessées, elle en avait parfois eu, mais toujours pour faire semblant. En réalité, personne ne l’avait jamais traité avec autant de cruauté et de méchanceté, et elle en était estomaquée qu’elle ne savait plus comment réagir.

Ce faisant, elle ne réagissait plus, tout simplement.
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Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre

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