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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Vendredi 13 [PV]  (Lu 241 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Juillet 16, 2017, 02:18:31 »


Dans les années 1980’s, Crystal Lake Camp, un agréable camp de vacances dans les Rocheuses, avait fermé suite à un feu de forêt qui avait dévasté une bonne partie de la colonie, et provoqué la mort de plusieurs enfants. Il y avait eu, à l’époque, un procès, qui avait duré des années, plusieurs expertises. Le petit camp de vacances avait été fermé pendant des années suite à ce drame, mais, en définitive, après une longue saga judiciaire, l’incendie avait été décrété comme un évènement naturel, et le camp avait pu rouvrir. Après tout, il n’y avait plus aucun témoin datant de l’époque pour expliquer l’origine précise de cet incendie originel, mais il avait été à l’origine de beaucoup de racontars et de légendes, ce genre d’histoires qu’on se racontait au coin du feu pour se faire peur.

Suite à la réouverture, un lycée avait décidé d’y passer deux semaines. C’était un coin idéal, qui permettait autant de se reposer que de travailler. Une sorte de classe verte lycéenne s’organisant autour d’un chalet central. Une classe entière s’était rendue sur place, effectuant divers activités. Canyoning, escalade, tyrolienne, randonnée en forêt… L’idée était de mettre face à la nature de jeunes citadins, de leur montrer la beauté du monde naturelle, sa diversité, et aussi de parfaire leur éducation physique. Crystal Lake Camp ayant été l’objet d’un procès pendant des années, il était réellement coupé du monde. Il n’y avait aucune antenne satellite, aucune borne WiFi, de sorte que les téléphones portables ne passaient pas. Il n’existait qu’une seule ligne téléphonique, ancestrale, qui permettait de parler avec le monde extérieur depuis le hall du chalet central.

Plus personne n’avait entendu parler de l’histoire tragique de la famille Voorhees, et les responsables du camp s’étaient bien gardés d’en parler au procès, dissimulant toutes les preuves de ce drame, ce drame qui, en réalité, avait été à l’origine de l’incendie. À l’époque des faits, le camp avait embauché une nouvelle cuisinière, Pamela Voorhees. Elle était venue avec son fils, un jeune enfant qui souffrait d’une paralysie faciale, Jason Voorhees. Quand le père de Jason, Elias, était revenu du Vietnam, et avait vu son fils, il avait refusé de le reconnaître. Ils avaient divorcé, et Pamela avait dû, non seulement se nourrir, mais aussi s’occuper de son enfant, dont la paralysie faciale, située sur le côté droit, lui donnait un air continuel de malade mental, puisqu’elle étirait ses lèvres vers l’arrière, dans un rictus sinistre de sourire. Un visage à vous foutre les jetons, tout simplement.

Jason était le souffre-douleur des gamins de la colonie, d’autant plus que tout le monde savait que sa femme avait été abandonnée par son mari. On l’accusait d’avoir forniqué avec des communistes, car c’était ce qu’Elias avait avancé pour pouvoir divorcer de sa femme, en affirmant que ce « monstre », qui était supposé être son fils, ne pouvait être, au vu de son visage hideux, que le fruit adultère d’un communiste et de sa femme. À l’ère du reaganisme, et dans une petite communauté WASP, Pamela avait été contrainte de déménager, mais sa malédiction l’avait toujours poursuivi… Jusqu’à ce jour fatidique où Jason avait été chahuté par d’autres garçons, sur un pont en bois surplombant un rapide avec une cascade. Ils avaient fini par le pousser, et son corps n’avait jamais été retrouvé.

Quand Pamela avait appris ça, toute sa frustration était ressortie. Elle avait massacré les colons, et déclenché un incendie. Pamela avait été tuée, et, après ce drame, les organisateurs du camp avaient maquillé ces histoires, prétextant un feu de forêt lié à une sécheresse momentanée. Les experts avaient été en ce sens, et l’histoire avait été étouffée par les autorités locales, qui avaient besoin des revenus provenant de Crystal Lake Camp.

La réalité, c’est que Jason n’était pas mort. Il avait survécu à sa chute, et avait ensuite grandi dans la région comme un enfant-sauvage. N’étant pas bien cultivé à la base, mais très costaud, il n’avait jamais cherché à quitter la région, et s’était rendu dans le camp en feu. Il y avait eu de nombreux cadavres, que Jason avait récupéré, y compris le corps de sa mère. Elle avait été décapitée par l’une des colons, et Jason avait commis son premier meurtre sur cette femme. Elle était la seule survivante du massacre, une jeune femme répondant au nom d’Alice, que Jason avait neutralisé à l’aide d’un caillou, en l’attaquant dans le dos, alors qu’elle venait de tuer sa mère, la seule personne que Jason n’ait jamais aimé.

Le jeune homme avait amené le cadavre de sa mère dans une grotte, et avait créé une sorte d’autel, constitué de branches d’arbres, et d’ossements, avec la tête de sa mère dessus. Même aujourd’hui, il priait devant tous les jours. Jaosn avait ensuite récupéré les cadavres qui n’avaient pas été carbonisés, et, quand la police était venue, ainsi que les autres, il était prudemment resté à l’abri, encore trop jeune pour protéger son territoire. Pour se nourrir, il avait mangé les cadavres, et avait ensuite appris à chasser, et à vivre dans la forêt.

Et, aujourd’hui, bien des années après, il avait vu la colonie approcher. Mais, contrairement à jadis, Jason était maintenant entraîné. Il était prudent, sage, et avait vu ces étrangers entrer dans son territoire. La tête de sa mère, qui n’était maintenant plus qu’un crâne décrépi, ornait toujours sa grotte, et il avait commencé à chasser. Les premiers étaient tombés dans les pièges qu’il avait placé dans la forêt pour débusquer des lapins. Il avait dû les tuer rapidement, et avait à chaque fois ramené les cadavres chez lui. Jason aimait bien la viande de lapin, mais il aimait encore plus la viande d’humain.

« C’est bien, Jason, ne les laisse pas s’emparer de notre territoire. Ou ils te feront souffrir, comme ils l’ont fait jadis. »

Même morte, sa mère veillait toujours sur lui. C’était grâce à elle qu’il avait pu survivre, qu’il avait pu piéger les humains. Il lui arrivait parfois d’en capturer, des chasseurs isolés, des touristes ou des alpinistes à la recherche de sensations fortes. Mais là, c’était un véritable festin, aussi excitant que dangereux.

« Si tu les laisses faire, ils vont nous repérer, ils te traqueront, et ils te tueront, comme jadis. »

Jason écoutait soigneusement ce que sa mère lui disait. Elle était intelligente, elle savait ce qui était bon pour lui. Il savait qu’il ne devait jamais retirer son masque de hockey. Jamais, jamais. Même quand il était petit, il portait toujours un masque sur son visage, et c’était d’ailleurs les autres qui lui avaient forcé à le retirer, se moquant de lui en voyant sa paralysie musculaire.

« Tu ne dois jamais le retirer ! JAMAIS ! Ne les laisse pas voir ton visage, Jason, ne les laisse pas voir le MONSTRE que tu es ! Tu ne vois pas la merde dans laquelle tu me fous ? Je t'ai donné, sale merde, et c'est comme ça que tu remercies ta Mère ? Quand me montreras-tu donc le RESPECT auquel j'ai droit ? J'ai tout sacrifié pour toi, TOUT ! »

Sa mère l’avait battu jadis. Pour son bien. Parce qu’il était idiot, faible. Qu’il avait montré son visage une fois à la belle Candy, à la maternelle, et, alors qu’il voulait juste la faire rire en lui faisant une grimace, elle avait hurlé comme une folle, les yeux écarquillés par la peur. Même aujourd’hui, Jason se rappelait encore du visage de Candy quand elle l’avait vu, voyant en lui un monstre. Et sa mère l’avait sévèrement puni le soir. Elle le battait régulièrement, avec un bout de bois tranchant, ou en écrasant sur son dos ses mégots de cigarettes. Mais tout ça l’avait endurci, il avait compris que son visage était monstrueux, et qu’il devait donc porter ce masque de hockey, afin de le protéger.

Ce soir, c’était son grand soir. Il avait été prudent, comme sa mère le lui avait enseigné. Il avait saboté le moteur du bus, et coupé la ligne téléphonique, les isolant, et avait mis des pièges partout. Ses ennemis savaient qu’ils étaient attaqués, mais lui ne faisait que se défendre. Et ils n’étaient pas très malins. Il les avait piégés, usant des techniques de sa mère. Par exemple, il avait attaché à la porte du chalet l’un des cadavres, le pendant, avec la moitié de la tête en moins. Ils s’étaient regroupés dans le chalet juste avant ça, puis avaient finalement fui, se dispersant dans la forêt.

Implacablement, il les traquait, les tuant rapidement, récupérant ensuite les cadavres pour les conduire dans sa grotte. Et, maintenant, il n’en restait plus que deux. Un homme et une femme. Un couple. En les observant, en les étudiant, Jason avait vu des choses étonnantes.

Il avait vu ce couple faire des choses étranges dans leur lit, et, surtout, en tuant des adolescents dans une tente isolée, avait fouillé leurs affaires, à la recherche d’outils utiles, et avait vu un étrange magazine. Il l’avait emmené avec lui, et, à sa grande surprise, sa mère avait été silencieuse. Mais, en regardant les images, il avait senti une raideur à hauteur de son sexe, la même qu’il ressentait quand il traquait ses proies, mais plus forte encore… Et il avait aussi ressenti cette troublante raideur en voyant ce couple se faire l’amour, ce qui lui avait rappelé les réveils qu’il faisait, où, de plus en plus fréquemment, son sexe était dur, et douloureux. Il le calmait alors en le massant fortement avec sa main, provoquant en lui quantité de frissons agréables, jusqu’à ce qu’il crache un liquide blanc. Perturbé, Jason ne savait pas ce que ça voulait dire. Pour lui, le sexe était une grande inconnue.

Mais cette femme qu’il avait vu… Elle était particulière. Son physique lui rappelait celui de sa mère, tel qu’il se l’imaginait. Et, alors qu’il envisageait de tuer tous les autres, même les autres filles, elle… Quand il pensait à elle, son sexe lui faisait mal, plus mal que jamais, et, là, sous la pale clarté de la lune, alors qu’il traquait le duo, et qu’il savait qu’ils allaient tomber dans l’un de ses pièges, son sexe lui faisait plus mal que jamais.

Tout ça était mystérieux, mais, du coup, il ne pensait pas tuer cette femme… Car il avait envie de faire ce qu’il avait vu dans le livre, ou à travers la fenêtre.

Alors, il les pistait, excité, sa machette sanguinolente à la main, de multiples traces de sang sur le corps. Pas le sien, évidemment, mais, en une nuit, il avait dû tuer plus de quinze personnes, de sorte qu’il y avait quand même du sang un peu partout sur son corps…
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Yulia Vesselovski
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« Répondre #1 le: Juillet 16, 2017, 03:55:25 »

Clara n'avait jamais eu aussi peur de toute sa vie, et à juste titre, elle ainsi que Bran, son petit ami, courraient en pleine nuit dans une forêt où ils étaient complètement perdus, fuyant le massacre de leurs camarades qui avait débuté depuis maintenant deux bonnes heures. La panique saisissait la jeune femme alors qu'elle se remémorait les premiers cris, les premiers morts, puis quand ils s'étaient rendus compte que leurs professeurs avaient été les premier à être tués, et qu'ils étaient coincés ici. Brad et elle n'avaient aucune idée réellement d'où ils se dirigeaient, le jeune homme tenait la main de sa petite copine, et courait en ouvrant la marche. Sur la totalité de leur classe, ils étaient les deux seuls survivants, tout le reste avaient été tués par une sorte de maniaque portant un masque de hockey, et qui était gigantesque. ce monstre les poursuivait, et eux tentaient de fuir, en ne pensant pas au fait qu'ils étaient déjà foutus, puisqu'ils ne connaissaient rien à cette région complètement paumée. Leurs portables ne passaient pas, et la seule ligne téléphonique avait été coupée par ce maniaque, qui avait aussi saboté leur bus, leur coupant toute réelle possibilité de fuir.
Ce projet de classe verte avait dès le début été mal acceuilli par les élèves, de par l'absence complète de réseau et d'internet, eux qui venaient pour la grande majorité d'un milieu rural...mais bon, ce n'était pas comme si ils avaient eu un autre choix. Clara au moins avait pu profiter de cette semaine pour essayer des trucs avec Brad en pleine nature, mais tout ça paraissait désormais tellement loin.
Elle courrait, tentant tant bien que mal de suivre le rythme de son petit ami qui lui tenait la main, elle ne savait pas où ils allaient, mais dans l'immédiait la priorité était de tenter de semer ce monstre qui n'était pas très loin derrière eux, et qui les suivait machette à la main, dans le but de les tuer eux aussi. Dans l'obscurité, la végétation pouvait se prouver aussi dangereuse que les pièges que ce monstre avait posé un pue partout, et Clara finit par trébucher lourdement au sol. Elle s'était prise les pieds dans une racine, et sa cheville était coincée. Bran ne s'était alors retourné qu'une petite seconde, avant de continuer à fuir de son côté, l'abandonnant.

BRAD !!! BRAD NON !!!! AIDE MOI !!! ME LAISSE PAS ICI !!!! BRAAAAAD !!!

La jeune femme hurlait, hystérique et terrorisée, elle essayait de toutes ses forces de se dégager, mais le noeud de racine avait fermement coincé sa cheville. A peine plus tard, elle entendit au loin un "clac" sonore, ainsi que des hurlements de douleur de Brad, qui s'était fait prendre le pied dans un piège à loup qui s'était refermé sur sa cuisse. Derrière elle, Clara entendait les bruits de pas lourds de ce géant s'approcher. Elle parvint tout juste à se retourner pour le voir s'approcher, machette sanglante en main, sa tenue couverte du sang de ses camarades et de ses profs.

N-non...non non non...

Et cette maudite racine qui ne lui lâchait pas la cheville...elle tremblait de tout son corps, s'attendant en voyant le meurtrier s'approcher à ce qu'il la frappe avec son arme à tout instant. Elle était loin de se douter du sort qu'il allait réellement lui réserver.
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« Répondre #2 le: Juillet 16, 2017, 05:13:50 »

Jason avait commencé par les plus âgés.

« Ce sont eux, les adultes, Jason… Tue-les en premier, afin de désorganiser les autres. »

Il avait attaqué le premier dans les toilettes du chalet, lui brisant le crâne sur le lavabo, avant de planter sa machette dans sa tête, évitant de faire couler le sang autant que possible. Ils approchaient de la fin de leur stage, et il avait donc largement eu le temps de les étudier. Il fondit ensuite dans les tentes, essayant d’en tuer autant que possible avant qu’ils ne se regroupent. Fort heureusement, beaucoup d’entre eux étaient occupés à faire ces choses étranges qu’il avait vu dans le magazine porno. Mais, contrairement aux autres fois, il n’avait pas regardé silencieusement, mais les avait tués, souvent les deux en même temps, en les transperçant avec sa machette. Sur un couple, il avait décapité la tête de l’homme, alors qu’il prenait la fille, et les hurlements de cette dernière étaient morts sous son pied, qui s’était violemment abattu sur son visage, avant qu’il ne lui ouvre la ventre sur plusieurs centimètres.

En réalité, son esprit était uniquement centré sur la femme, la belle blonde qu’il avait vu, et qui lui faisait extrêmement mal au sexe. C’en était si douloureux qu’il avait même du mal à marcher. Mais il tenait le rythme. Lui ne courait pas, contrairement à ses proies. C’était inutile, car il connaissait bien la forêt, et eux couraient sans regarder, lui permettant de les rattraper… Ou de les orienter vers ses pièges. Il avait beau ne pas trop savoir parler, et avoir du mal à comprendre les émotions, pour ce qui était de la stratégie pure, de la mise à mort, Jason était excellent. Petit, il était déjà très costaud, et, en grandissant, l’homme était devenu un redoutable géant, osseux et musculeux, avec des mains énormes.

Rapidement, il entendit un « Clac » sonore, signe que l’un des deux était tombé dans son piège à loup, et ses hurlements de gazelle apeurée remplirent l’espace. L’homme se rapprocha encore, et vit sa proie, couchée sur le sol. Elle portait un minijean bleu en short, et, en la voyant, Jason resta silencieux, ayant dans sa tête une vision de sa queue se plantant en elle.

Une vision magnifique.

Sa respiration était lourde et grave. La jeune fille aux magnifiques yeux bleus se mit à le supplier, sans même réaliser que Jason ne comprenait même pas la moitié de ce qu’elle lui disait. Il avait grandi dans la forêt, et, s’il avait bien été jadis à l’école, le peu de leçons qu’il avait réussi à retenir avaient disparu au cours de ses années à vivre en pleine nature.

« Pi-Pitié… Au secours, AU SEEECOUURRRSSS… !! »

Les hurlements de l’homme amenèrent Jason à détourner la tête, et il s’avança ensuite vers la femme, agrippant ses cheveux de sa main sale, et tira d’un coup sec. Son pied se retira de la racine, et il la traîna sur le sol pendant quelques instants, avant de s’arrêter. La jeune fille se débattait furieusement, pleurant et gesticulant, hystérique. Jason hésita un peu, puis reprit sa marche, jusqu’à se rapprocher de Brad, qui se mit à déglutir en le voyant approcher. Le sang pissait le long de sa jambe, et il essayait en vain d’écarter les lamelles du piège à loup.

« Non, non, putain… Dé-Dégage… Laisse-moi, bordel, non, non… NON ! »

La respiration lourde et profonde, Jason se rapprocha encore de lui, et posa son pied sur son torse, écrasant l’homme au sol. Il se mit à gesticuler aussi, l’agaçant plus qu’autre chose.

« Tue-les tous les deux ! Ils sont des menaces pour nous ! Tue-les, Jason ! »

Sa machette s’abattit brusquement sur le torse de Brad, se plantant en plein milieu. Les yeux de l’homme s’écarquillèrent pendant quelques secondes, sa bouche s’ouvrit en grand, comme pour chercher quelque chose… Puis il s’écroula sur le sol.

Jason, qui avait alors relâché les cheveux de la fille, se retourna à nouveau vers elle…
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« Répondre #3 le: Juillet 16, 2017, 06:58:14 »

Clara sentait clairement ses derniers instants se profiler, elle allait crever ici, seule, entre les mains dégueulasses d'un maniaque qui avait tué la plupart de ses amis. La seule chose qui pouvait rivaliser avec sa panique, présentement, c'était la colère qu'elle ressentait vis à vis de Brad qui ne s'était même pas posé la question d'essayer de la secourir, il avait continué à filer, espérant sans doute même que la jeune femme ne serve de distraction pour qu'il puisse s'enfuir lui. Retournée dos au sol, Clara vit l'homme massif, avec son masque s'approcher...la regarder. La jeune femme gémissait, la respiration lourde et saccadée tellement elle avait peur, et sur le moment, la jeune femme s'était même pissée dessus, sans vraiment s'en rendre compte.
Le meurtrier s'approcha encore d'elle, et Clara ferma alors les yeux tout en s'apprêtant à sentir la lame la transpercer, mais au lieu de ça, elle sentit l'une des énormes mains de l'homme se saisir de ses cheveux, et la tirer.

AAAAAAAÏE !!!!

Elle se fit tirer, traîner, comme un homme de cro-magnon aurait pu traîner en des temps lointain sa femelle. Bien sur elle tenta de se débattre, mais elle était plus hystérique qu'autre chose, et ne pouvait donc clairement rien faire d'utile pour essayer de se défaire de l'emprise de l'homme. Il la traîna sur le sol, et s'approcha tout en la traînant de Brad, qui lui s'était fait piéger par l'un des nombreux pièges que l'homme avait dispersé dans la forêt pour les chasser. L'homme continuait à la maintenir par les cheveux, alors qu'il était en train de mettre à mort Brad, et la jeune femme se fit asperger de sang sur le visage, ce qui fut bien de trop pour la pauvre.

N-Non...Pitié non...

Même si il venait de la lâcher, Clara n'avait clairement plus la force d'à nouveau se relever pour essayer de fuir, elle venait de voir Brad se faire saigner comme un cochon sous ses yeux, ainsi que la totalité de ses professeurs et de ses camarades de classe, soit plus d'une trentaine de personnes en tout...elle ne se faisait vraiment guère d'illusions, sans compter le fait que sa cheville lui faisait mal, et que l'homme qui la toisait de toute son imposante masse, n'aurait aucun mal à la rattraper.
Elle s'attendait maintenant à ce qu'il la frappe d'un moment à l'autre, pourtant...et bien le coup tarda à venir, et Clara ne pouvait pas encore se douter que l'homme devait mater son débardeur serré, qui était devenu transparent avec l'humidité de la nuit, et déchiré à quelques endroits. Clara ne pouvait guère considérer l'option que Jason éprouve un désir intense à son égard, car il avait tué également ses amies, qui étaient pourtant aussi de belles jeunes femmes, même si Clara était incontestablement la plus belle du lot. Mais pour ce que ça allait lui apporter maintenant...
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« Répondre #4 le: Juillet 16, 2017, 07:27:25 »

Jason avait été méticuleux ce soir. Il avait tué et tué, mais en visant à épargner cette femme... Pour des raisons qu’il n’arrivait pas à s’expliquer. Il était là, face à elle, et venait de récupérer sa machette du cadavre gisant sur le sol. Devant lui, sa proie pleurait, attendant le coup fatal. Il s’était arrêté sur place, comme figé, car, malgré la position de la femme, il avait une très belle vue sur son débardeur, et sur ses seins. Quand il avait regardé les photos du magazine pornographique, c’était ça qui l’avait frappé. Les seins... Et les fesses. Il avait trouvé ça extrêmement beau, et c’était d’ailleurs à cause de ça qu’il avait eu mal au sexe, à tle point que ça l’embrouillait, et que ça l’empêchait de réfléchir.

Comme en ce moment...

« TUE-LÀ ! C’est tout ce que tu dois faire, sale fils indigne ! Est-ce trop te demander ? Tue-moi cette pute, cette sa-salope... Tue-là ! »

La machette se leva brusquement, et glissa contre la joue de la femme, remontant lentement sur sa peau, caressant ses cheveux. Elle était trop tétanisée pour réagir. Clara attendait le coup final, et la machette la caressa pendant quelques secondes, tandis que la respiration de l’homme se faisait plus grave encore, plus sourde, plus profonde... Le sexe était une chose qu’il ne comprenait pas, qu’on ne lui avait jamais appris, et il savait qu’il devait la tuer. Il ne pouvait tout simplement pas la laisser vivre, car elle était entrée sur son territoire. Elle, ainsi que tous les autres. S’il les laissait survivre, d’autres allaient venir, comme jadis avec sa mère. Et il ne voulait pas les revoir venir, avec leurs voitures, leurs hurlements, leurs grosses pompes à eau. Jadis, ils avaient bien failli trouver sa grotte, son refuge, l’arracher à sa mère.

« C’est ça que tu veux ? Qu’ils te prennent ? T’arrachent à moi ? T’emmènent dans un FOYER où tu seras humilié et battu continuellement ?! »

L’idée était terrifiante. Sa mère l’avait terrorisé quand il était petit en lui disant que, s’il ne se comportait pas bien, de mauvais hommes viendraient le prendre, l’enlever à sa mère, pour le mettre dans un endroit horrible, qui évoquait encore en lui mille cauchemars affreux et terribles : un foyer.

« Que crois-tu donc ? Cette fille... Elle est comme Candy ! Une mégère, une pute ! Tue-là, bon sang ! Tu la préfères à moi, c’est ça ?! »

Sa poigne se raffermit sur la machette, mais sa respiration était de plus en plus lourde. Ses seins... Oh, ses seins ! Son beau petit corps, ses longues jambes fuselées, sa courte chevelure blonde, sa silhouette angélique... Des frissons traversaient tout le corps du géant, qui ne pouvait plus réfléchir. Il grogna alors, et, sous les yeux probablement éberlués de Clara, déboutonna son pantalon. Sa ceinture émit un cliquètement, et son pantalon glissa le long de ses jambes, révélant un corps massif... Et une grosse verge, monstrueuse, à l’image du colosse.

Jason se masturba alors, afin de faire disparaître cette tension qui brûlait en lui, et pouvoir ensuite réfléchir plus sereinement. Sous les yeux de la femme, il se masturbait donc.

« Hon-Honnn... !! »

Il ne lui fallut que quelques myriades de secondes pour jouir, et son sperme éclata sur le visage de la femme, venant la décorer...
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« Répondre #5 le: Juillet 20, 2017, 10:41:59 »

Alors qu'il l'avait lâchée, Clara ne chercha même pas à tenter de s'enfuir. A ce stade là, à quoi bon ? Elle savait bien qu'elle ne parviendrait jamais à s'enfuir, ça n'aurait été que retarder un peu l'inévitable, et elle aurait probablement fini comme Brad, prise dans un piège à loup. Elle n'avait tout simplement plus la force de se battre et de fuir, après avoir vu tous ses camarades se faire saigner, mais le coup de grâce avait été le fait que Brad l'abandonne sans se poser de questions. Elle était terrifiée, et sanglotait doucement, attendant le coup final, qu'elle espérait au moins rapide de sorte à ce qu'elle n'aie pas une mort trop douloureuse. A un moment, l'homme glissa la lame de sa machette, encore chaude su sang de Brad, sur une de ses joues, ce qui la fit terriblement frissonner.
Mais le coup de machette ne venait pas, néanmoins, elle l'entendait pourtant respirer de plus en plus fort sous son masque.

*Qu...qu'est-ce qu'il attends ?*

Il n'avait pourtant jamais hésité à tuer n'importe lequel de ses camarades, y compris Brad sous ses yeux mais...c'était étrange, étrange qu'il ne l'aie pas tuée alors qu'il l'avait trouvée avant Brad, et encore plus étrange qu'il tarde autant, comme si il hésitait. Puis, tout en maintenant sa machette contre le creux du cou de la jeune femme, l'homme utilisa sa main libre pour commencer à déboutonner son pantalon.

*Il...Il va...*

Il l'abaissa, et présenta face à son visage une queue tendue tout bonnement monstrueuse. Clara avait déjà eu plusieurs petits amis, et aucun n'était monté comme cet homme, au point que Clara se demandait même si il en était vraiment un. Il orienta son sexe face à son visage, et commença à se branler face à elle. Clara ne bougea pas d'un iota, car elle était toujours sous la menace de cette machette, et il ne fallu de toutes façons au meurtrier que peu de temps avant qu'il ne lui crache son sperme sur la figure. Il vint en de grosses giclées gluantes, qui heurtèrent son front, ses joues et son nez, avant que l'homme ne s'arrête et continue à la regarder. La jeune femme sentait ce regard pesant sur elle...il était en train de se demander si il comptait la tuer ou la violer, à n'en point douter.
Clara, qui avait alors ses mains posées sur ses cuisses, entreprit de les remonter doucement, tout en regardant l'homme avec un air effrayé. Elle saisit alors les rebords de son débardeur, et commença à le faire remonter, révélant son beau ventre bien plat et, peu de temps après, ses magnifiques seins. Ils étaient tendus à cause de l'humidité et du froid, maintenant que la nuit était bien tombée, et en partant dans la précipitation elle n'avait guère eu le temps de mettre des sous-vêtements. Elle déglutit alors, regardant le monstre, avant de poser son débardeur à côté d'elle. Clara savait que, de toutes façons, elle ne s'en sortirait pas, mais présentement son instinct de survie lui dictait qu'il valait mieux être violée que de mourir...
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« Répondre #6 le: Juillet 21, 2017, 12:57:22 »

Jason n’avait jamais connu le sexe. Ayant grandi seul, il n’avait jamais été éduqué ainsi, n’avait jamais vu un seul film pornographique, ni d’allusions sexuelles. En ce sens, il était « pur », et c’est ce qui expliquait pourquoi il s’était masturbé devant cette femme. Il jouit sur elle, assez rapidement, mais, pour autant... Ce ne fut pas comme avant. Avant, sa queue dégrossissait rapidement, et, surtout, il sentait cette torpeur énervante, cette espèce de fièvre, partir, le rendant plus calme, et plus maître de lui-même. Il se sentait mieux, donc, quand il recrachait ce poison blanc... Mais pas là. Là, sa queue restait toujours très douloureuse, et, sous son masque, l’homme écarquilla les yeux, ne comprenant pas ce qui lui arrivait... Puis la femme retira alors son haut, et dévoila son corps nu, lui rappelant ce magazine, et les seins pointus.

« Honnn... »

L’homme déglutit, jambes écartées, son pantalon glissant sur le sol, et sa queue toujours dressée. Il ne se masturbait plus, ne regardait même pas le visage de la femme, mais observait ses seins. D’où venaient donc ces bosses ? Lui n’en avait pas... Et, en les voyant, il était comme... Comme subjugué. Oui, c’était le meilleur mot qui convenait pour dire ça. Le temps sembla se suspendre pendant que sa respiration s’alourdissait encore...

...Et, soudain, la machette tomba au sol. Ses mains étaient moites, et il se pencha alors, fléchissant les genoux, se rapprochant de la femme, sans tenir compte de ses éventuels regards terrorisés. Ses deux mains se relevèrent, et caressèrent les courbes de la femme, appuyant sur elle, la forçant à se coucher sur le dos. Il se dressait au-dessus d’elle, véritable montagne, et respirait encore lourdement. Sa queue, tendue et grosse, continuait à caresser les jambes de la femme, glissant sur elle, pendant qu’il continuait à caresser son corps. Avait-il seulement un jour pu sentir contre ses doigts une peau aussi douce ? Elle lui rappelait... Eh bien, il ne savait pas exactement ce qu’elle lui rappelait, mais il savait qu’il adorait ce contact, que cette peau l’électrisait, et qu’il n’arrivait pas à s’en détacher.

La douleur était toujours présente à hauteur de son sexe, mais il n’en tenait pas compte, obnubilé par le ventre de cette femme. Il remonta encore, jusqu’à ses seins, et les avisa. Deux magnifiques globes de chair, avec des espèces de petits boutons roses tendus qui pointaient dessus. Ses mains se posèrent alors fermement sur chaque sein, et il les serra sans ménagement, avec force et puissance, tout en grognant. Ils étaient... Ils étaient doux. Incroyablement doux, mais se durcirent un peu sous son contact.

« Hmmmm... ! »

Ses pouces appuyèrent sur les tétons. Un contact qui l’étonna, moelleux, tendre, et dur aussi... Il appuya régulièrement sur les pointes rosées, faisant glisser ses pouces dessus de haut en bas, tout en s’écrasant un peu sur elle, allongeant son corps sur le sien sans même le réaliser. Avec sa force surhumaine, même si la femme avait vraiment voulu le repousser, elle n’aurait absolument rien pu faire. La seule chose qui pouvait encore la sauver, pour autant que ce soit possible, était l’incroyable innocence sexuelle de Jason, innocence qui n’avait d’égal que sa violence surréaliste et impitoyable... Mais, après tout, n’était-ce pas normal ? Quand un mâle voyait une femelle, il voulait la garder pour lui... En tuant tous les rivaux potentiels.

Et, somme toute, c’était bien ce qu’il avait fait.
Journalisée


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