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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Trésor aquatique [PV]  (Lu 400 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Novembre 25, 2016, 09:40:04 »

Colonies maritimes nexusiennes

Annabella Thornwood approchait de son refuge, et esquissa, sur ses lèvres placides, un léger sourire, sourire que, fort heureusement, personne, au sein de l’équipage du « Riviera », ne perçut. La femme froide et fatale dirigeant cet équipage ne devait guère renier sa réputation. La « Femme-De-Fer », ainsi qu’on l’appelait, avait eu l’occasion de voir que sa tête était mise à prix par les autorités nexusiennes lors de son séjour à Town’s Bay, l’une des grandes colonies marchandes locales, abritant un fort militaire maritime. Elle avait été traquée par des corsaires depuis son dernier raid, et avait réussi à leur échapper en s’aventurant dans une tempête, se livrant à une bataille rude. Thornwood avait survécu, dirigeant son navire avec talent, emmenant avec elle les précieuses provisions qu’elle avait prise, tout en parvenant à couler deux navires ennemis, le troisième étant détruit par les flots.

Depuis ce combat, le « Riviera » approchait de son point de chute, une base secrète où Annabelle entreposait tout son stock, et s’y rendait pour réparer son navire, qui avait été endommagé apr la tempête : l’Isla Magna. L’Isla Magna était une grande île sauvage, et Annabella avait, pour refuge, une petite crique, difficilement accessible par la mer. Il n’y avait qu’un petit défilé possible, qu’on ne pouvait prendre qu’à marée haute, l’eau surplombant alors les récifs, et Annabella s’y rendit donc, usant, encore, de ses capacités légendaires pour passer dans l’étroit passage, et arrima le navire au sable, tout en déchargeant son stock.

« Allez, tas de mollasses ! Dépêchez-vous de tout décharger avant que l’eau ne monte ! »

Avec Annabella, personne ne pipait mot, et, depuis deux jours, elle était encore plus intransigeante, poussant ses marins et ses esclaves jusqu’à l’épuisement pour rejoindre au plus vite leur refuge, alors même que les Nexusiens avaient perdu leurs traces. L’un de ses lieutenants avait osé remettre en question cette marche forcée, et Annabella l’avait cruellement fouetté, l’attachant au pont, et lui avait lacéré le dos, le fouettant une quinzaine de fois avec une arme particulièrement tranchante.

C’était là une chose dont il ne fallait pas douter. Annabella était aussi belle que cruelle, une pure fleur du Mal, sans foi ni loi. Elle avait attaqué un convoi nexusien transportant des marchandises et des esclaves. Elle avait coulé les deux navires escortant le navire marchand, et avait arraisonné ce dernier. Elle avait récupéré tout l’or, les vêtements, les bijoux, les pierres précieuses, puis avait tué tous les membres de l’équipage, en personne, puis avait inspecté les esclaves, et en avait récupéré un certain nombre, tuant les autres.

Annabella avait encore gagné en cruauté, ce qui ne surprenait guère ses membres les plus aguerris. Ils savaient que leur capitaine, en approchant d’Isla Magna, était très irritée, et que, après son séjour, elle était beaucoup plus apaisée. Aucun marin ne connaissait son secret. Comment la capitaine faisait pour connaître aussi bien les vents des marées, les tempêtes, et pour se diriger dans l’immensité de la mer, sans boussole, et sans carte de navigation ? Annabella était une pirate légendaire, insaisissable, qui, outre attaquer des navires, avait même mené des razzias sur certaines colonies, se livrant à des pogroms. Ses hommes avaient le droit de violer qui ils voulaient, mais elle, curieusement, n’avait jamais eu de concubines. En revanche, quand elle arrivait à leur refuge, un village dans la jungle d’Isla Magna, elle partait toujours avec une demi-douzaine d’esclaves vers une baie isolée, et revenait seule. Pour beaucoup, leur chef faisait des offrandes aux Dieux de la mer, et, en ce sens, ils n’étaient pas si éloignés que ça de la vérité.

*J’arrive, mon amour...*

Tandis que ses hommes festoyaient et copulaient avec les esclaves, Annabella s’éloigna du village au soleil couchant, emmenant avec elle six esclaves nus, quatre superbes hommes, et deux femmes. Elle s’avançait rapidement, tout en se remémorant le passé, cette nuit où sa vie avait changé. Elle était alors une jeune adolescente, orpheline, qui avait fui l’orphelinat où elle était battue en rejoignant un navire marchand. Une tempête avait malheureusement frappé le navire, et Annabella était tombée à l’eau. Elle aurait dû mourir, mais elle, ainsi que plusieurs autres marins, avaient été récupérés par une puissante sirène, et, pendant une année, Annabella était restée à son service. Cette sirène l’avait dépucelée, tout en tuant progressivement ses autres amants. La jeune femme n’avait jamais vraiment compris pourquoi la sirène avait choisi de l’épargner, mais elle était sûre d’une chose : elle et Cassiopée s’aimaient profondément.

Comme preuve de son amour, Annabella portait maintenant, à chaque fois qu’elle quittait les bras de Cassiopée, une ceinture de chasteté tekhane, Cassiopée ayant la clef. Annabella pouvait uriner dedans, car la ceinture de chasteté stockait son urine dans des petiotes fioles qu’elle pouvait ensuite jeter. Si sa sirène était une amante terrible, qui faisait fréquemment l’amour, curieusement, elle ne supportait pas que sa « Bella » couche avec d’autres personnes qu’elle hors sa présence. Aussi cruelle et autoritaire que soit Annabella, elle n’aimait qu’une seule véritable personne en ce bas monde, sa belle Cassiopée.

Et, alors qu’Annabella se rapprochait, ses nuits avaient été troublées par la voix mélodieuse de Cassiopée, qu’elle seule pouvait ressentir. Elle se réveillait en sueur, moite, en imaginant Cassiopée l’embrasser, mordillant sa peau, en lui soufflant combien elle se languissait d’elle.

Annabella descendait le chemin menant vers la discrète plage, et attacha les esclaves près de cette dernière, puis rejoignit seule la plage, le cœur battant follement la chamade.

Le soleil commençait à se coucher et Cassiopée était là, au milieu de cette belle plage vide, sur un rocher, avec de l’eau tour d’elle. Couchée sur le flanc, sa magnifique sirène laissait sa longue queue caudale s’étaler langoureusement le long du rocher, le bout de la queue frappant dans l’eau.

« Cassiopée... Cassiopée, mon amour ! »

Rougissant sur place, Annabella se précipita rapidement vers elle, pour l’embrasser goulûment...

...Car elle venait enfin de retrouver sa belle Cassiopée !
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Yulia Vesselovski
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« Répondre #1 le: Novembre 27, 2016, 07:32:20 »

Pour autant qu'elle s'en souvienne, au cours de ses deux siècles d'existence, la sirène répondant au doux nom de Cassiopée n'avait jamais pris la peine d'épargner un amant, ou de lui laisser sa liberté, comme elle le faisait avec Annabella. Aujourd'hui encore, les vraies raisons de cette exception échappaient à la magnifique créature, qui était pourtant une cannibale comme nombre de ses congénères, et qui appréciait même le goût et la texture unique de la chair humaine. Mais Annabella était cette exception.
Cassiopée se souvenait parfaitement de ce jour de tempête qui avait été une bénédiction pour elle, qui était tombée sur un gros navire marchand emporté par les flots. Alors que le navire sombrait sous la mer, la sirène y avait vu l'opportunité de capturer plusieurs humains, dont Annabella qui n'était à l'époque qu'une adolescente, et dont la fraîcheur et la virginité n'avaient pas échappé à la puissante sirène, qui en avait fait une partie du lot qu'elle avait ramené à sa cache. Elle avait été la première à se laisser séduire par son chant, la première avec qui Cassiopée avait immédiatement couché, heureuse qu'elle était de pouvoir prendre la virginité de cette belle fleur, ce qui était un plaisir qu'elle ne pouvait pas souvent s'offrir, la majorité de ses victimes étant des marins.
Peut-être étais-ce son joli visage, peut-être étais-ce le fait qu'Annabella s'offrit à elle complètement et sans retenue, mais quoi qu'il en soit, Cassiopée garda cette fille en vie à ses côtés...elle en était venue à considérer que la dévorer serait du gâchis, mais ce fût une générosité à laquelle les autres marins n'eûrent pas droit. De la curiosité envers Annabella, nâquit une affection sincère, puis un amour dévorant, que la sirène ne s'expliquait toujours pas avec de véritables raisons objectives, et ce d'autant plus qu'elle ne les cherchait pas vraiment.

Mais tout aussi amoureuse que puisse être Annabella et Cassiopée, il s'avéra vite après plusieurs mois que la vie de couple ensemble n'était pas une possibilité, dans le sens où elles avaient des modes de vie diamétralement opposés. Annabella ressentait le besoin de voyager, de ne pas rester prisonnière de cette île jusqu'à la fin de ses jours, là où Cassiopée était une créature très territoriale et attachée à ce territoire. D'ordinaire terrible vis à vis des humains, Cassiopée avait alors accepté à contrecoeur de laisser son amante partir ce jour là, lorsqu'un navire de pirates avait accosté par le plus grand des hasards sur cette île. Annabella s'était déguisée en jeune mousse abandonné suite à un naufrage sur cette île, et les membres d'équippage du Riviera l'avait alors prise à son bord, avant de repartir au bout de quelques jours.

Depuis, plusieurs années s'étaient écoulées, Annabella avait fini par devenir capitaine de ce même navire qui l'avait receuillie, et utilisait l'île de Cassiopée comme son refuge sur lequel elle revenait régulièrement. Connue d'un certain nombre de marins pour être située dans des zones comportant des sirènes et d'autres créatures maritimes dangereuses, l'Isla Magna n'était accessible par Annabella que grâce à Cassiopée, qui la "guidait" à l'aide de son chant que l'humaine pouvait entendre même à des milliers de kilomètres de distance, tant leur affection mutuelle était forte. La sirène n'était ainsi pas étrangère à la réputation de capitaine que l'humaine avait fini par acquérir, et qui se rendait ainsi bien plus utile à Cassiopée que si elle était restée à ses côtés. Annabella revenait en effet régulièrement voir son aimée, et lui apportait des cadeaux, sous la forme de prisonniers qu'elle lui offrait pour en faire ses amants et sa nourriture.

Cette nuit était l'une de ces douces nuits, où l'attente de Cassiopée touchait enfin à son terme. La sirène avait senti son aimée se rapprocher de plus en plus les jours précédents, et l'avait autant guidée qu'excitée en lui faisant parvenir son chant mélodieux durant son sommeil, car lorsque la sirène se languissait trop de son aimée, elle pouvait de fait lui faire savoir sa solitude presque à l'autre bout des mers. Mais Annabella étant enfin arrivée, la sirène n'avait plus qu'à attendre qu'elle vienne, comme à son accoutumée, sur la plage où elle avait prit la virginité de son amante quelques années auparavant. La belle sirène attendait, posée sur un rocher tout en faisant tremper le bout de sa queue dans l'eau, afin de ne pas se déshydrater trop vite au contact prolongé de l'air, elle s'aspergeait ainsi régulièrement de l'eau de mer dans laquelle elle passait sa vie.

Puis Annabella vint enfin à elle, avec un petit groupe d'esclaves nus qu'elle attacha solidement un peu avant la naissance de la plage. Cassiopée les devinait beaux et forts, mais il n'étaient pour le moment que secondaires dans sa liste de préoccupation, surtout que la sirène sentit une grande bouffée de chaleur la prendre quand elle vit sa belle s'approcher. Avec son uniforme de capitaine, elle avait une allure bien différente de celle de la frêle adolescente qu'elle avait capturé, elle était depuis devenue une pirate aguerrie et cruelle, qui ne s'adouscicait qu'on sa présence. Le simple fait d'entendre sa voix, l'appeller, tout en la voyant se précipiter à son encontre, avait de quoi la faire sourire. A chacune de leurs retrouvailles, la sirène se posait la question de savoir si elle perdrait son intérêt vis à vis de cette femme, mais la réponse était à chaque fois négative. La belle sirène posa ses mains sur le visage de sa "Bella" quand cette dernière fût à sa hauteur, et elle pressa fort ses lèvres contre les siennes dans un long et langoureux baiser.

Ma puce...

Cette humaine la rendait folle, Cassiopée en était amoureuse au delà de toute considération, et c'était même devenu chez la sirène une véritable obsession. Depuis qu'Annabella était devenue capitaine de son propre navire, Cassiopée passait une grande partie de son temps à chanter pour elle, de façon à lui faire parvenir ses connaissances unique sur les Océans, afin qu'elle possède sur ses ennemis un éternel avantage qui lui sauverait la vie à chaque fois. Elle était devenue dépendante de cette humaine, même si elle ne le lui dirait jamais, mais le sentiment était réciproque.
Les deux femmes restèrent ainsi un long moment, en bordure du rivage, à s'embrasser, encore et encore. Leur séparation durant de longs mois était autant nécessaire qu'elle était douloureuse, mais elle rendait leur retrouvailles d'autant plus intenses.

Tu m'a manquée Bella...terriblement ma chérie, je chantais chaque soir pour toi afin de venir dans tes rêves, toucher ton esprit...mais rien n'égale ta présence ici, à mes côtés.


Puis, comme à son habitude, à chaque fois qu'elle revoyait Annabella pour la première fois, Cassiopée glissa ses mains sur les hanches et l'entrejambe de l'humaine pour vérifier la présence de sa ceinture de chasteté. A son premier retour, quelques années auparavant, Annabella avait eu droit à une magnifique crise de jalousie de la part de Cassiopée, qui était persuadée qu'elle devait forniquer avec tout son équipage. Cela aurait du en temps normal indifférer la sirène, mais la réalité était que Cassiopée était amoureuse et jalouse, et considérait la simple possibilité que son aimée puisse avoir d'autres relations que la leur comme étant insupportable, et cela avait en partie gâché leurs premières retrouvailles.
Les suivantes s'étaient bien mieux passées, car Annabella avait mis la main sur un exemplaire de technologie Tekhanne, une ceinture de chasteté, inviolable, dont Cassiopée possédait l'unique clef qu'elle portait comme boucle d'oreille. La sirène avait alors pris la petite habitude de caresser son aimée à cet endroit, par dessus son pantalon, afin de sentir, de palper de ses propres mains, le fait que sa chère et tendre restait pure à ses yeux.

Elle est toujours là...

Souriante, comme face à un enfant devant un cadeau non déballé, que lui seul pourrait ouvrir et utiliser, Cassiopée glissa alors son visage dans le creux du coup d'Annabella, pour mordiller sa peau. La sirène était alors descendue de son promontoire rocheux, pour se tenir "debout" face à sa belle.

Combien de temps t'es-tu absentée cette fois ma belle ? Neuf mois ? Dix ? Est-ce que je t'ai manquée autant que je me suis languie de toi ?
« Dernière édition: Novembre 27, 2016, 07:37:57 par Yulia Vesselovski » Journalisée
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« Répondre #2 le: Novembre 27, 2016, 09:02:34 »

Pourquoi elle ? Cette question avait longtemps taraudé l’esprit d’Annabella, et, même aujourd’hui, elle n’avait encore aucune réponse. Cassiopée tuait systématiquement tous les amants qu’Annabella lui envoyait, et elle avait cru, à un moment, qu’elle avait été épargnée parce qu’elle était une adolescente vierge. Ainsi, lors de l’une de leurs retrouvailles, elle avait apporté une jeune adolescente vierge, mais, comme les autres, Cassiopée l’avait poussé dans ses ultimes retranchements, avant de la tuer. Elle était aussi belle que fatale, fidèle à l’image sinistre qu’on se faisait de certaines sirènes. Cassiopée était une créature solitaire, vivant recluse sur son île, et qui avait horreur d’en sortir. Annabella savait que Nexus était allié à un royaume océanique, Arcnos, et elle soupçonnait Cassiopée d’être originaire d’Arcnos, et d’y avoir été bannie, ce qui expliquait sans doute pourquoi elle ne quittait jamais son île. Mais, pour Anna’, ce n’était qu’une théorie, car la réalité, c’était qu’elle ignorait beaucoup de choses sur Cassiopée, sur son passé, ou sur ses motivations. Elle savait néanmoins que la sirène était puissante, suffisamment pour avoir créé entre elles un puissant lien télépathique, qui permettait à la sirène de lui parler, à travers ses chants, à des milliers de kilomètres d’écart.

Annabella était morte en voyant Cassiopée. Une mort sybmolique, car, quand elle était sortie d’Isla Magna, la jeune fugitive battue à son orphelinat avait disparu, au profit d’une amante dévouée. La pirate avait voué sa vie à aimer et à servir Cassiopée, et il y avait, entre elles, au-delà de liens affectueux particulièrement forts, une alliance mutuelle. La sirène l’aidait, en la guidant à travers les eaux tumultueuses des fonds nexusiens, tout en lui offrant un refuge où Annabella entreposait son magot, et, en retour, Annabella lui fournissait régulièrement de la matière fraîche. Cette relation n’était néanmoins pas équitable, ce qui ne gênait nullement Anna’, qui avait depuis longtemps admis avoir pour rôle de servir Cassiopée. La ceinture de chasteté que son amante lui avait imposé était l’expression matérielle, physique, et concrète, de cette situation de dépendance. Annabella n’avait jamais couché avec quiconque d’autre que Cassiopée, même si la tentation était souvent forte.

Toujours est-il que Cassiopée était là, et salua sa chérie par un délicieux baiser, qui amena Annabella à ressentir de multiples frissons, et à sentir son sexe s’humidifier sur place.

« Hmmmm... »

‘Bella sentit même ses yeux s’embuer sous ce contact onctueux, qui dura longtemps... Et fut en même temps bien trop court à ses yeux. Cassiopée le savait, car, dès qu’elle faisait mine de se repérer, Annabella retournait l’embrasser, serrant ses mains sur ses épaules, puis les enroulant autour de sa nuque, se crispant contre son corps. Elle gémissait de plaisir, remuant sa langue contre la sienne, encore et encore, et alla même, par la suite, déplacer l’une de ses mains, la posant sur la queue caudale de la sirène, caressant ses écailles, frissonnant à ce contact, qui lui rappelait toutes ces fois où elle avait été enroulée dans cette queue.

*Oui, ce n’est pas un rêve... Elle est là, elle est bel et bien là... Cassiopée, mon amour !*

Elle continuait à en mouiller, sentant toute cette frustration, accumulée au cours des mois, fondre sous ce baiser. La bouche de son amante était toujours aussi magnifique, et, quand Cassiopée finit par rompre le baiser, ce fut pour aller voir, immédiatement, si Annabella avait respecté son accord. Elle aurait pu casser cette ceinture à l’aide de pinces très solides, mais elle était toujours là... Et Anna’ se mit à soupirer en sentant la main de Cassiopée glisser dessus, comme pour s’assurer qu’il n’y avait eu aucune tentative de forçage... Ou alors, c’était juste une manière de sentir l’excitation de sa femme.

Cassiopée constata donc que la ceinture était toujours là, et, tout en soupirant, se mordillant les lèvres, ‘Bella hocha la tête.

« B-Bien sûr... Haaa... Jamais je ne la retirerai... »

Quand elle avait été sa prisonnière, et que Cassiopée lui avait pris sa virginité, Annabella avait juré de la servir, corps et âme. Une expression bateau pour beaucoup, qu’on employait à tort et à travers, mais, elle, elle en avait pensé chaque mot et chaque syllabe. Cassiopée lui mettait cette ceinture pour éprouver sa fidélité et sa dévotion, et, à chaque fois, elle tenait bon. Elle soupira donc à ce contact, surtout quand Cassiopée vint la mordre. Ses mains caressèrent le dos de la sirène, griffant tendrement sa peau, tandis que de nouveaux soupirs s’échappaient de ses lèvres.

La sirène lui demanda alors depuis combien de temps elles s’étaient vues, et Annabella gémit.

« Oui... Presque un an, haaaa... Tu m’as manqué tous les jours, Cassiopée... Ça... Ça a vraiment été dur, sans toi... J’ai rêvé de toi, tout le temps, et... Hmmm... Tu m’as tellement manqué... »

Elle en pleurait encore, incapable de retenir le trop-plein d’émotions qui la submergeait. Elle n’exagérait nullement, car, attendre aussi longtemps son aimée, ça avait vraiment été terrible.

« Et... Et toi ? Les derniers amants que je t’avais apporté... Hmmm... Combien de temps ont-ils tenu, mon amour ? Ont-ils pu rassasier un peu ta... Ta soif, haaa... ? »

Annabella soupirait, mouillant de plus en plus. Son corps était sans doute la meilleure preuve qu’elle puisse fournir, car il n’avait suffi que d’un baiser, de quelques caresses, et d’un mordillement, pour que la pirate se mette à mouiller frénétiquement. Tout son corps ne servait qu’à exprimer une seule chose : sa joie insondable de revoir Cassiopée.

Enfin !
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