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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Voyage sur le T.A.I. VON FAHRENHEIT avec Alice K  (Lu 1234 fois)
Heike Von Falken
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« le: Avril 22, 2016, 11:51:03 »

Au coeur de Fahrenheitbourg, la capitale impérial de la Confédérations des Nations Alhesséennes se trouve l'aéroport international. Aujourd'hui, il est particulièrement mis en valeur, puisque le T.A.I. VON FAHRENHEIT va faire son vol inaugurale. Cela fait plusieurs jours que le message suivant circule dans la presse, la radio ou même la télévision.

" Le T.A.I. VON FAHRENHEIT, le dirigeable ultra morderne va faire sont vol inaugurale le 23 avril, il va rallier Fahrenheitbourg à Tokoto au Bö-Taria Inférieur... c'est un dirigeable de 312 mètres de long pouvant accueillir 2 750 passagers. Le prix d'un ticket adulte classe économique est de 51 940 CF tendis qu'un ticket adulte première classe est de 404 824 CF. En payant le prix fort vous aurez accès à une salle de bal somptueuse avec comme chanteur Bachus Renard, Katrina Swlutz et tant d'autre, un restaurent 5 étoiles avec comme chef cuisinier Hans Sweïn et une cabine luxueuse et spacieuse individuel."

Plusieurs voitures se dirigent près de l'embarcadère, ils se divisent en deux files, celle des riches et celles des pauvres, la première déposent la personne et ses bagages au sas d'entrer du dirigeable. Là plusieurs serviteur récupère les valises pour les amener dans la cabine adéquate tendis qu'un autre récupère la voiture pour la garer dans le parking de l'appareil. La personne se dirige alors vers un ascenseur qui l'amène directement au cœur du dirigeable, la salle de bal.

Heike se trouve encore dans la voiture avec son père et sa mère, respectivement le comte et la comtesse Von Falkenstein. Elle observe l'immense dirigeable d'un blanc impeccable. Quand la voiture s'arrête, elle descend calmement pour ne pas déchirer sa robe mais cependant se précipite a plus près du dirigeable pour l'observer.

-" Heike  Lizzi ! Soit un peu moins enjoué... tu nous fais honte. N'oublis pas que ton père Hanke doit signer un contrat important qui pourrai subvenir aux besoins de la famille sur encore une trentaine de génération. De plus si tu pouvais trouver un riche mari au cours de ton séjour ça m’enlèverai la crainte que tu finisses vieille fille." Dit la mère de façon clairement hautaine. Heike soupire et sert les poings. La jeune femme déteste devoir faire bonne figure, elle à réussie à avoir la vie qu'elle voulait mais elle ne peut cracher sur ses obligations de fille de comtesse.

Les trois suivent alors un serviteur en direction d'un ascenseur particulièrement grand, il y'a des dorures pour entourer la passerelle qui est elle même faite d'un parquet luisant. Mais l'ascenseur est un avant de prestige comparé à ce qui va suivre ensuite. Une fois en haut, ils se trouvent dans une salle gigantesque. Au dessus d'eux se trouve un lustre de diamant gigantesque, au fond de la salle plusieurs table plus ou moins grande ainsi qu'une grande porte menant vers le restaurant et de l'autre côté se trouve une scène avec des musiciens qui joue de la musique classique, enfin, de chaque côté se trouve un escalier magnifique qui permet de se rendre en direction des cabines de premières classes.

-" Voilà messieurs-dame, bienvenue à bord du T.A.I. VON FAHRENHEIT vous pouvez maintenant vous détendre dans la salle de balle pour attendre le discourt du capitaine Straussmeister ou bien rejoindre votre cabine en empruntant l'escalier sur les côtés. " Dit alors le serviteur avant de saluer en faisant une révérence. Les parents de Heike décide d'aller en direction de la cabine pour se rafraîchir tendis que la jeune femme cherche une table pour s'installer et attendre ses parents. Elle écoute une conversation derrière elle.

"... Oui, il parait que même dieu ne pourrait pas détruire l'appareil si il voulait. C'est vraiment un chef d'oeuvre de fabrication Alheessenne..." Elle sourit et trouve que c'est un peu surestimé un dirigeable.... Même si en effet se dernier et luxueux à souhaite et résistant sur pas mal de point.
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« Répondre #1 le: Avril 23, 2016, 12:23:56 »

« Tu n’as nullement à rougir de ta cicatrice, mon fils.
 -  Je sais, Père. »

Il avait beau le savoir, il était quand même toujours aussi frustrant de voir que, là où, jadis, les femmes se retournaient toujours vers lui avec le sourire, maintenant, leur sourire s’atténuait en voyant la cicatrice qui courait sur toute sa joue droite, pour filer partiellement sur son cou. Comme quoi, on avait beau avoir l’Eisernes Kreuz placardée sur sa poitrine, les gens restaient encore astreints à de basses considérations physiques. Comment le leur reprocher ? Les docteurs et les chirurgiens avaient fait de leur mieux pour le soigner, mais il était trop risqué de lui faire des greffes de peau. Les brûlures avaient frôlé le nerf optique, et des greffes risquaient de lui faire perdre son œil droit. Alors, il aurait pu porter une prothèse, oui, quelque chose qui dissimulerait sa joue, ce qui se faisait beaucoup... Mais Père avait refusé.

C’est ainsi que Friedrich von Kraspel, fils du Commandant Ludwig von Kraspel, tourna sa tête vers la vitre de la voiture, observant les multiples maisons, filant le long, de l’un des boulevards menant à l’aéroport de Fahrenheitbourg. C’était un grand moment pour la Confédération, car un nouveau dirigeable était inauguré aujourd’hui, un dirigeable immense qui permettrait de relier la Confédération à son autre grand allié continental, le Bö-Tarium. Leur alliance s’était surtout structurée comme une alliance de fortune contre les forces grorikéennes, à savoir les Rougiens et le RREG. Cependant, Friedrich avait cru comprendre que les dirigeants de la Confédération essayaient de renforcer cette alliance, parce que le conflit contre le RREG s’enlisait, et qu’il fallait surtout éviter que le Bö-Tarium, par ses possessions situées chez le continent ennemi, ne finissent par les rejoindre, formant ainsi un énorme triumvirat qui se retournerait contre la Confédération.

La situation serait d’autant plus complexe que, pour l’heure, les forces alhesséennes utilisaient surtout les colonies tariennes situées dans la péninsule sud du Bö-Tarium, faisant de cette région l’un des endroits les plus dangereux au monde. Les Alhesséens avaient tenté à de multiples reprises d’attaquer par d’autres endroits, notamment grâce à leurs dirigeables, mais les forteresses ennemis, dressées le long de leurs côtés, avaient à chaque fois massacrer leur aviation, et leurs navires.

Ludwig von Kraspel était l’un des militaires les plus hauts placés au sein de la Confédération, quelqu’un qui, avec d’autres, réfléchissait à comment venir à bout des ennemis, et ainsi à répandre l’influence de la Confédération dans le monde entier.

Friedrich, lui, était donc le fils de ce riche homme, et sa mère, Marla von Kraspel, provenait elle-même d’une riche famille, qui s’était spécialisée dans la manufacture et la fabrication d’armes. Ensemble, les Kraspel constituaient un couple particulièrement aisé, et c’était donc à ce titre que la famille avait été invitée à l’inauguration du T.A.I. VON FAHRENHEIT, l’une des nouvelles prouesses technologiques de la Confédération.

« Sur le long terme, nous espérons déployer, parmi nos dirigeables, des Festung. »

La Confédération avait toujours une marine, une flotte maritime, mais, compte tenu de la distance séparant les deux continents, il avait été décidé de se lancer dans l’aviation. Festung était un nom de code pour désigner la construction et la production de super-dirigeables, qui auraient pour fonction d’être insérés au cœur de formations de dirigeables, afin d’aller se battre contre les Rougiens et le REEG. Koenisbourg était, pour l’heure, le nom attribué au premier Festung à destination militaire.

Des projets comme ça, les scientifiques de la Confédération en avaient énormément. On parlait aussi d’installer sur la côte des canons géants, qui pourraient ainsi bombarder le continent adverse en lançant des obus à une vitesse telle qu’ils s’envoleraient dans la stratosphère pour redescendre ensuite. On parlait aussi d’inventer des fusées qui rempliraient cet office, ou de réutiliser la Marine pour construire d’immenses bateaux, et stocker dessus leurs gros canons. Avec un brin d’ironie, Mère disait souvent qu’il n’y avait rien de plus stimulant, pour l’imagination notrienne, que de massacrer son prochain.

Friedrich, lui, était un aviateur. Il avait subi sa balafre en tenant son avion. Il se battait dans le ciel, avec d’autres ennemis, quand un tir d’obus avait fait disparaître l’une des ailes de son avion, et transformé ce dernier en incendie. Il s’était extirpé de la carcasse de l’avion avec son parachute, mais avec le visage en feu. Ludwig avait usé de son influence pour dire que cet acte était un acte d’héroïsme, et ainsi à ce qu’il obtienne l’une des plus hautes distinctions de la Confédération, l’Eisernes Kreuz. Cependant, et sans remettre en cause ses capacités, Friedrich n’était pas sûr de mériter un tel honneur. Certes, il se battait courageusement, et il était un aviateur plutôt talentueux, mais le fait est qu’il avait juste été abattu. S’il ne portait pas le nom de « Kraspel », il était sûr qu’il n’aurait pas eu cette distinction.

Tout ceci ébranlait la fierté de Friedrich, qui voyait cet honneur comme une infamie, un lot de consolation.

Leur voiture arriva finalement près du dirigeable, et Friedrich enfila des lunettes noires, qui dissimulaient un peu ses cicatrices, puis sortit. Jadis, avant d’aller sur le front, il était un coureur de jupons, multipliant les conquêtes, avec un appétit immodéré pour les femmes, ce que Père avait toujours apprécié, y voyant là des preuves de vigueur et de puissance masculine. Maintenant ? Il voyait bien que ça effrayait les femmes.

Portant avec lui un uniforme militaire impeccablement nettoyé et repassé, il s’avança donc vers le dirigeable, prenant néanmoins, auparavant, une photographie officielle en compagnie de ses parents, puis fila ensuite à l’intérieur.

Il devait bien le reconnaître : ce truc était vraiment énorme, lui donnant le sentiment d’être un petit rat se faufilant par un trou dans un immense et gargantuesque manoir.

Rien ne semblait devoir arrêter le savoir-faire de la Confédération en la matière...
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« Répondre #2 le: Avril 23, 2016, 04:38:42 »

Des journalistes ? Ils y'en avaient plein dans le dirigeable... Ils se font discret mais ne loupe rien d'important. Il faut dire qu'à bord du T.A.I. VON FAHRENHEIT il y'à du beau gratin. Il parait qu'un document très important va se faire signer entre le second de la Confédération et le second de l'empire Bö Taria. Mais, aucune information ne filtre sur le sujet. Heike se tourne vers l'ascenseur qui accueille les dernières hautes personnalité d'ici et d'ailleurs. Elle n'en connait même pas la moitié et certain que de nom. Ses parents ne sont toujours pas revenue de la cabine ce qui fait qu'elle se retrouve seule sur cette table. Elle tousse silencieusement et rougit un peu gênée d'être seule.

Sur la scène, un monsieur d'une cinquantaine d'années prend la parole. Son costume très classe ne permet aucun doute, il s'agit du capitaine du dirigeable. Les musiciens joues alors de leurs instruments un peu moins fort pour pouvoir accompagner le discours de l'homme. Il se racle la gorge et commence donc en accompagnant ses phrases de petit geste de la main.

-" Mesdames, Messieurs, habitants des Nations Alhesséenne, confrère de l'Empire Bö Taria, ami des nations mineures... Bonjour et bienvenue à bord du T.A.I. VON FAHRENHEIT. Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis le capitaine et unique commandant à bord, Monsieur Straussmeister. Vous verrez rapidement qu'il y'a des tas d'activités à bords et cela dans un environnement luxueux et unique au monde. Je vous interdirai cependant d'accéder aux sous bassement du dirigeable et aux troisièmes classes... Il ne faudrait pas se faire poignarder par un lâche bouseux dans un périple qui serait de base inutile. " Le public rit de la blague du capitaine et celui-ci reprend son discours sur des remerciements qui ne s'arrête pas.

Heike soupire sous la blague du capitaine et bois tranquillement son verre d'eau en attendant que quelque chose se passe. Comme le retour de sa famille. Elle se tourne vers un beau jeune homme enfin elle n'a pas encore vue la face blessé du héros de guerre. Elle observe l'homme et lui fait un clin d'oeil discret.
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« Répondre #3 le: Avril 25, 2016, 01:15:36 »

« Herr Kraspel, c’est un plaisir de vous voir ! »

Avec son épaisse barbe noire, son embonpoint, et son costume vert, Herr Sigmund von Heidegger ne trahissait personne. Néanmoins, il était l’un des plus vieux amis de Ludwig, et, à ce titre, Sigmund avait tout son respect. Pour ce que Friedrich en savait, les deux avaient fait les quatre cent coups ensemble, lors de leur jeunesse, en des temps... Anciens. Sigmund n’était pas un militaire, même s’il était baron. En réalité, c’était un scientifique, un ingénieur, mécène des arts et grand amateur des salons littéraires, ces endroits réservés à une clientèle très select dans les rues de Fahrenheitbourg, et où on discutait philosophie. Au sein de la Confédération, la philosophie dominante portait tout naturellement sur les sciences, et, à ce titre, Heidegger se revendiquait d’un courant de pensée qui considérait que la Science avait permis à l’Homme de s’élever de son statut d’animal, et que la science était le moteur de la civilisation.

Par ailleurs, Sigmund avait une fille, Anna, et Friedrich redoutait ce moment. Il redoutait que leurs pères n’aient conçu entre eux un mariage pour rapprocher leurs familles. Après tout, c’était aux Heidegger et à leurs chercheurs qu’on devait quelques inventions, et des projets en cours. Le Projet Festung, par exemple, impliquait un groupe d’études dans lequel on trouvait Sigmund. Il était donc normal que ce dernier soit sur le T.A.I. VON FAHRENHEIT, vu qu’il avait participé à sa conception.

« C’est un immense dirigeable, oui... »

Lui et Père discutaient de détails techniques, qui, comme toujours chez Sigmund, étaient une passion. Le débonnaire scientifique avait toujours été un mécanicien, adorant réparer les instruments électriques figurant chez ses parents. Voitures, réveils, jouets... Tout y était passé.

« Pour l’heure, le LZ 127 était l’un de nos plus beaux zeppelins, mais celui-là le dépasse en tout point. Le problème de nos dirigeables a toujours été la capacité de transport, et c’est pour ça que notre principale préoccupation, avec ce Festung, a été de veiller à pouvoir stocker le plus grand n ombre de personnes, tout en trouvant un moyen de supporter tout ce poids. »

Friedrich était déjà grimpé à bord du LZ 127. C’était un zeppelin faisant 236 mètres de long, capable d’aller jusqu’à la vitesse de 130 kilomètres par heure, ce qui, même maintenant, restait un exploit impressionnant. Le LZ 127 avait surtout pu voler jusque dans les pôles, permettant à la Confédération d’y implanter des colonies et des bases de recherches.

Tout en dévissant, Heidegger conduisit ses hôtes dans le grand salon, et Friedrich, en entrant, écarquilla les yeux, devant bien admettre... Être impressionné. Il y avait d’immenses lustres au plafond, des tapisseries luxurieuses, un buffet colossal, et d’énormes baies vitrées donnant sur plusieurs terrasses, ainsi qu’un double escalier au fond menant à des mezzanines en hauteur, sans parler des colonnes dans les coins. Tous les convives étaient là, et Friedrich réussit bien vite à se défaire de son père, tout en entendant le discours de Herr Straussmeister.

Friedrich l’écouta d’une oreille distraite, tout en continuant à regarder les convives. Il y avait de nombreux militaires, mais aussi énormément de politiques. On avait glosé pendant longtemps sur la présence, ou non, de Sa Majesté à cette soirée d’inauguration. Plusieurs seigneurs-électeurs étaient en tout cas présents, et Friedrich, en continuant à regarder les gens, croisa alors le regard d’une blonde.

« Oh... »

Derrière ses lunettes noires, il vit que la femme l’avait vu, et décida rapidement de tenter sa chance. Le fait est que, tout en étant le fils de Ludwig von Kraspel, Friedrich avait toujours trouvé ce genre de réceptions mondaines bien ennuyantes. Toutefois, il n’oubliait pas qu’il avait sa balafre, qui ne le rendait pas spécialement attirant de prime abord. Pour autant, et malgré l’enlaidissement, les plaies étaient cicatrisées. On pouvait caresser cette partie de son visage sans crainte, on sentait juste la chair se fendre par endroits, formant d’étranges bosses. Ce n’était pas un contact très lisse, mais la peau ne l’irritait plus. Les chirurgiens avaient fait un travail exceptionnel.

« Pardonnez-moi, Madame, entama Friedrich en s’approchant, mais un proverbe, dans ma famille, soutient qu’une belle femme ne doit jamais être seule. Et, comme vous semblez être la seule militaire en présence ici, je n’ai pas pu résister à l’idée de venir au moins vous saluer. »

L’homme fit alors une impeccable révérence.

« Lieutenant-aviateur Friedrich von Kraspel. »

Jadis, son simple sourire suffisait à emballer les filles.

Maintenant, il avait une balafre sur le visage qui atténuait cet effet.
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« Répondre #4 le: Mai 02, 2016, 10:24:14 »

« Pardonnez-moi, Madame, mais un proverbe, dans ma famille, soutient qu’une belle femme ne doit jamais être seule. Et, comme vous semblez être la seule militaire en présence ici, je n’ai pas pu résister à l’idée de venir au moins vous saluer. Lieutenant-aviateur Friedrich von Kraspel. » Dit l'homme devant elle, c'était un homme avec une bonne posture, une posture militaire. Il semble assez fort pour assommer quelqu'un à vie juste avec un seul coup de poing. Heike, aimait et aime toujours beaucoup ce genre d'homme. Ce n'est pas comme si il y'avait plusieurs genres d'hommes... Il y'en à que deux. Les vrai hommes virils et les autres qu'on envoie souvent en première ligne d'un conflit perdu d'avance pour s'en débarrasser au plus vite.

Heike, tend la main à l'homme, autant pour le saluer que pour l'inciter à s'asseoir en face d'elle. La jeune femme tousse un peu pour s'éclaircir la voix et prend alors la parole. Elle parle doucement comme brodant ses mots pour une oreille de soie. En faite cela lui donne juste un petit coté charmeuse. " Bonjour, Lieutenant-Aviateur Friedrich Von Kraspel. Je suis Heike Von Falken, fille du comte Von Falken et effectivement militaire... Je travail au SSCENA et je suis enquêtrice dans le domaine du contre-espionnage. Je fais aussi des missions de rétablissement de l'ordre public et de renseignement diverse. Mais... parlez moi un peu de vous... Vous étiez dans quel aviation ? "

Les parents de Heike reviennent, ils descendent l'escalier latéral et s'approchent doucement de la table où se trouve les deux tourtereaux. Une fois à bonne distance le père tousse de façon rauque et tend la main à l'homme. " Je suis le comte Von Falken, inutile de vous présenter, vous êtes le fils de Lugwig Von Kraspel. Un homme formidable auquel je voue un respect incommensurable. J'ai beaucoup travaillé avec votre père et je pense que nous sommes enclin à le refaire d'avantage à l'avenir. Où est-il d'ailleurs ? " Il marque une pause et regarde dans la salle, puis il revient à l'homme. " Mon garçon, vous irez chercher votre père et vous me rejoindrez dans la salle des hommes pour fumer un cigare et boire un brandy, on pourra lors discuter de vos droits et devoir envers ma fille. "

"Père !" S'exclame Heike, visiblement gênée par la situation. Elle soupire et frousse légèrement son nez en signe de désapprobation. La jeune femme se tourne ensuite vers un serveur pour commander une petite salade Alhesséenne. Sauf le nom, elle n'a aucune particularité. C'est une salade verte avec un peu de sauce. Le parfait exemple de ce qu'on pourrai appeler une entré.
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« Répondre #5 le: Mai 06, 2016, 12:45:59 »

Les Von Falken… Friedrich dut faire un effort de mémoire pour se rappeler d’eux, ce qui lui prit bien quelques secondes, avant que ce nom ne lui rappelle quelque chose. C’était un comté, plutôt petit, situé à Essé, l’une des nations de la Confédération. Une famille qui régulait un comté plutôt riche, permettant aux Von Falken de disposer d’un important capital. Leur fille travaillait donc pour la SSCENA, dont le nom à rallonge était souvent abrégé en « Police de l’Intérieur ». Le rôle de la SSCENA était de débusquer les espions et les traîtres, et, plus généralement, de veiller à la sécurité et à la stabilité intérieure de la Confédération, en étouffant dans l’œuf toute velléité de rébellion, et en veillant à ce que la propagande alhesséenne soit bien développée.

La SSCENA était ainsi un organisme d’autorégulation, critiquée par certains pour ses méthodes sur les citoyens. Les agents de la SSCENA étaient du genre à perquisitionner chez vous en pleine nuit, et à vous maintenir en détention pendant des jours sans rien vous dire, et sans en avertir vos proches. Les « missions de rétablissement de l’ordre public » étaient souvent un doux euphémisme pour aller arrêter des ouvriers qui tentaient de lancer des grèves et des manifestations dans les usines. Le secteur ouvrier était l’un des plus difficiles à contrôler, avec des syndicats qui s’étaient constitués en toute illégalité. On soupçonnait les espions ennemis, notamment les Rougiens, de passer par les ouvriers pour saper leur confiance dans l’autorité impériale. C’était un choix doublement stratégique. D’une part, les ouvriers constituaient la base de toute société industrielle. Si les fourneaux ne tournaient pas, plus d’énergie, plus d’armes, plus rien, une nation retournait à l’âge de pierre. Et, d’autre part, contrairement à Friedrich ou à cette ravissante Heike, les ouvriers venaient des couches populaires. Peu cultivés, ils étaient aisément manipulables.

« J’ai été dans la 5ème Fluggesellschaft, qui a opéré du côté de la péninsule du Tarium. »

Pendant quelques instants, Friedrich lui parla donc de ses batailles. Outre se faire abattre, il avait quand même participé à quelques vols.

« Ma compagnie a participé à l’assaut du Wildenstein, une fortesse rougienne transformée en base militaire, et qui se situait le long d’une falaise, d’où elle couvrait toute la région, utilisant des batteries de DCA pour bombarder nos zeppelins et les colonies tariennes. Il y a d’abord eu un combat aérien, contre l’aviation rougienne, puis il nous a ensuite fallu affaiblir Wildenstein, afin de permettre aux troupes au sol de l’assiéger. »

Le siège de Wildenstein avait été sanglant, mais les Alhesséens l’avaient remporté. Ce faisant, la propagande impériale avait été particulièrement forte. Néanmoins, si la propagande avait indiqué que la bataille s’était faite sans peine, Friedrich avait vu beaucoup d’aviateurs mourir.

« Et vous, comment ça se passe, à l’intérieur ? J’ai cru comprendre qu’il y avait beaucoup d’espions rougiens, et je… »

Friedrich fut coupé dans ses propos par l’irruption du père d’Heike.

« Enchanté de vous rencontrer, Monsieur. »

Le comte se lança vite dans le sujet, énonçant qu’il savait que Friedrich était le fils de Ludwig… Et surprit, aussi bien sa fille, que Friedrich, en évoquant le fait de discuter des « droits et devoir » de sa fille, comme une sorte d’invitation à parler de mariage.

« Oh… Et bien, je… Euh… »

Friedrich était un peu déstabilisé, et essaya de rapidement masquer sa rougeur. Il était vrai que, dans la Confédération, le sexisme était très présent dans les mentalités.

« Je vais voir si je peux le trouver, Monsieur… »

Il espérait surtout que le comte partirait.

Oh, ce n’était pas que se rapprocher d’Heike, qui était, au demeurant, une ravissante femme, le dérangerait, mais… Eh bien, c’était tout de même un peu précipité, même pour lui !
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« Répondre #6 le: Mai 10, 2016, 02:31:07 »

Le père Falken se dirige vers le fumoir qui se trouve dans un petit vestibule au fond de la grande salle. Mais il s'arrête en écoutant pendant son trajet, cinq coups de feu qui retentissent. "Pan Pan Pan... Pan Pan.." Cinq coups de feu bien distinct, trois en accoue direct suivie de deux derniers coups. L'attaque semble venir de la salle, en plein milieux de la foule. Tout le monde se mets à fuir, à crier de peur et certain se planquent sous les tables ou derrière les comptoirs. Du haut de la salle de danse, des gardes de la Confédération surgissent de petit couloir presque secret servant à la sécurité du dirigeable et commence à tirer sur un homme qui semble être supposément le premier tireur. "Tatatatatatatatatatatata". Les coups de feu de leurs mitraillettes résonnent dans la grande salle et forment un échos démoniaque dans l'atrium. Un silence alors se forment et cela malgré les pleures des personnes alentour. Les gardent cessent alors de tirer pour se mettre aux gardes à vous. Il y'a alors cinq corps étalés sur le sol. Il y'a le second du Bo Taria... le second de la Confédération ainsi que sa femme et son jeune fils puis évidement le tireur.

Heike se lève alors et va vérifier si les personnes sont encore vivante... en vain. Elle fait un petit signe aux personnes autour d'elle, un signe négatif. La jeune femme s'approche ensuite du tireur pour tenter d'identifier les origines du dernier. Il est brun, quelques mèche rebelle qui rappelle fortement les Rougiens... Mais ce n'est que de la présomption. Rien ne peut permettre dans le monde d'aujourd'hui de connaître l'origine d'une personne rien qu'en regardant son visage. Mais, à qui cela peut profiter, un double assassinat de deux grosses têtes de l'alliance si ce n'est aux ennemies eux mêmes. Heike cherche alors Friedrich du regard puis ses parents. Autour d'elle, les proches du second de la confédération entour le corps et commence la doléance et les larmes.
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« Répondre #7 le: Mai 11, 2016, 08:05:57 »

Le père de la ravissante inspectrice s’écarta, ce qui laissa aux deux un peu d’intimité. Friedrich la regarda alors en souriant. Il avait du mal avec les filles. C’était curieux à dire, car, jadis, les filles tombaient assez facilement dans ses bras... Mais, depuis qu’il avait cette affreuse balafre, il avait perdu confiance en lui. Alors, après un silence légèrement pesant, il reprit :

« J’espère que ma cicatrice ne vous dérange pas trop, je... »

Des coups de feu résonnèrent alors, suivis de hurlements paniqués.

« Mais que... ? »

Il se releva rapidement, se rapprochant du salon, et vit plusieurs femmes passer en hurlant.

« Les Rougiens ! Les Rougiens !
 -  Des terroristes ! »

Des Rougiens ? Ici ?! Friedrich en fut tout perturbé, et entendit alors des rafales de mitraillettes. Il sortit de sa ceinture un pistolet qu’il portait, plus pour la décoration qu’autre chose. C’était un simple Lüger Parabellum, un pistolet utilisé par les officiers de la Confédération. Le sien disposait d’un calibre 9mm, mais, quand il s’approcha, ce fut pour voir que les terroristes avaient été abattus. Son flirt avec Heike venait de se terminer précipitamment, et il s’approcha des cadavres.

Comment des terroristes avaient-ils fait pour rentrer ici ? Tout cela était... Tout ça ne collait pas. Pour pénétrer dans un tel endroit, il fallait une importante logistique, un plan très développé... Tout ça juste pour tirer quelques coups de feu ? Au moment même où Friedrich se posait ces questions, le T.A.I. VON FAHRENHEIT se mit à trembler sur place, et Friedrich en tomba sur le sol, surpris.

« Qu’est-ce qui se passe ?
 -  Une explosion ! Quelque chose a explosé ! »

Toutes les lumières s’éteignirent alors, et on entendit alors les battants d’ascenseurs au fond de la grande salle s’ouvrir.

Puis des commandos infernaux s’avancèrent, leurs lentilles bleues se mettant à rougeoyer lorsqu’ils pointèrent leurs armes sur les gens... Et se mirent à tirer. Au milieu des fusils d’assaut, des lance-flammes s’actionnèrent également, et les gens se mirent à hurler, en tentant de fuir, tandis qu’une odeur de brûlé se répandit dans la pièce, et que des pluies de balles s’abattirent sur les soldats de la Confédération situés sur la mezzanine.

La soirée idyllique était en train de virer au cauchemar...
« Dernière édition: Juillet 15, 2017, 08:17:51 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #8 le: Juillet 12, 2017, 11:33:43 »

Effectivement, une série d'explosion se font entendre. Il est fort probable que que ses explosions n'aient pas endommagés le dirigeable. Elles ont certainement pour but de percer des espace entre des pièces secrètes et les couloirs entourant la grande pièce de cérémonie. D'ailleurs, un nombre conséquent d'unité d'infiltration du RREG vient de s'infiltrer dans l'Atrium. Ils se placent sur les balcons en hauteur et ouvrent le feu sur les citoyens Alhesseen en contrebas. Friedrich et Heike se trouve dans les tumultes  de la bataille. Les balles forment une tempête de mort autour des deux protagonistes. La jeune femme, n'est pas familière de se genre d’échauffourée, néanmoins, elle a de très bon réflexe. Elle saute alors à couvert dessous un table. D'ailleurs, elle espère que l'aviateur aura fait de même.

Les troupes d'élites du RREG font un véritable carnage. Les cries forment un couple avec les pleures. Un couple bruyant qui petit à petit se calme. On entend de temps en temps des personnes geindre, on remarque aussi deux ou trois blessé ramper à couvert. heureusement, les troupes ne s'attardent pas dans la salle de cérémonie, ils doivent avoir une mission plus importante. Heike, soupire... D'un côté, elle est rassurée de ne plus écouter le cliquetis grossier des mitrailleuses, de l'autre... Elle est sous le choque. De voir, autant de mort, autant de personne blessés. Par l'empereur, elle est saine et sauve mais les autres.. ils sont dans un piteux états. La peur et l'angoisse lui prend aux tripes. La jeune femme à l'impression qu'une tenaille lui sers au cou. Un seul mot lui vient "Maman".

La jeune femme tourne la tête tantôt à droite, tantôt à gauche. Elle cherche ses parents dans la salle, chaque corps l'intrigue, chaque vêtement qui ressemble à la robe de sa mère lui provoque une angoisse terrible. Après une recherche d'une minute, elle remarque l'impensable. Parmi les corps des invités se trouve celle qui l'a portée au monde il y'a vingt an. Heike place ses mains au niveau de sa bouche pour s'empêcher de crier. Elle veux courir en direction de la malheureuse, mais elle ne parvient à rien. Ses muscles sont en compote.... Après quelques secondes, elle parvient à se déplacer en rampant vers sa maman. Elle ne parvient plus à réfléchir. Les larmes coulent le long de sa joue tendis qu'elle enfouis son visage dans les bras de feu sa mère.

_ " Non ! C'est pas possible ! Pourquoi ils ont fait ça ! C'est sauvage !" Conclut la jeune Heike, dévastée par la vision d'horreur devant elle. Jamais, elle n'avait connu auparavant de telle tragédie. D'habitude, les personnes qu'elle voit mourir n'appartiennent pas à ça famille au mieux se sont des inconnus au pire des amis. Il lui incombe une mission maintenant, retrouver son père qui se trouve normalement dans le fumoir. Elle sèche ses larmes et se tourne vers Friedrich.

- "S'il te plait Friedrich ! J'ai besoin de toi ! Deton aide pour retrouver mon père. "
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« Répondre #9 le: Juillet 17, 2017, 12:46:52 »

Les corps se mirent à tomber comme des mouches dans la grande pièce. Pour l’heure, Friedrich était incapable de savoir comment ces tueurs en armure étaient arrivés. De la fumée s’échappait d’une partie du grand salon, et il vit plusieurs agents de sécurité et soldats alliés tomber sous les balles, ainsi que des civils. Lui-même manqua de justesse de se recevoir une balle fatale, et commença à tirer, ses balles rebondissant contre les armures des tueurs… Puis une grenade explosaà côté de lui, et la déflagration le souleva. Il en lâcha son Lüger, qui glissa sdur le sol, et s’écrasa à terre. Les bottes d’un soldat de la Confédération apparurent devant son champ de vision. Ses oreilles sifflaient, et du sang s’échappait de ses lèvres et de ses narines. L’homme devant lui s’écroula alors sur le sol, transpercé par les balles, tandis que d’autres soldats de la Confédération répliquèrent, ouvrant le feu en hurlant.

Tournant la tête, Friedrich vit Heike, qui était près du corps ensanglanté d’une femme, et hurlait. Un soldat ennemi se rapprochait lentement d’elle, la ciblant avec une carabine.

*Non !*

Le tueur la visa, et allait appuyer sur la gâchette… Quand une balle lui transperça le crâne, explosant son œil. L’homme hurla silencieusement, et tira dans le vide, tout en s’écroulant au sol. Friedrich, avec un costume déchiré, venait de se relever, et saisit une grenade à la ceinture du soldat tué devant lui, et la lança vers les ennemis, tout en récupérant sur le sol son Maschinenpistole 40, un pistolet-mitrailleur qu’on appelait, par simplicité, MP 40. Il tira au jugé avec cette arme, tout en attrapant Heike par l’épaule.

« Vite, Madame ! Il faut partir ! »

Du sang coulait de son cuir chevelu, suite à la déflagration, et il donna à la jeune femme son Lüger, avant de tirer encore, entendant les terroristes aboyer des ordres.

« Tuez-les tous !
 -  Ne laissez aucun survivant ! »

Friedrich courut vers la porte la plus proche, sur le côté, et l’ouvrit d’un coup d’épaule, arrivant dans un couloir. Les tueurs les poursuivirent avec leurs balles, transperçant les murs, faisant voler des morceaux de plâtres et de poussières au-dessus de sa tête. Il courut à toute allure dans le couloir, et partit sur la droite, pour voir plusieurs cadavres, et deux autres tueurs, qui fouillaient méthodiquement les cabines des passagers pour les abattre.

Ces derniers regardèrent le couple, et Friedrich fit feu, ses balles transperçant le masque d’un des deux tueurs. L’autre, qui tenait entre les mains une arme, la pointa vers lui, s’apprêtant à tirer à bout portant…

…Sauf si Heike venait à le couvrir.
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« Répondre #10 le: Août 03, 2017, 03:36:09 »

Je pose ma main sur le bras de Friedrich, je ne veux pas le perdre dans le dédale des couloirs. Le soldat va vite, il maîtrise parfaitement les extractions de zone périlleuse. Cependant, on s'arrête brusquement, devant-nous se trouve deux soldats rougien, sans doute. Friedrich tire sans aucune hésitation sur le premier, sa balle tue d'un coup net le soldat. Or, le second nous vise directement, je prend un coup de sang, j'ai l'impression que le temps ralentie et je vide le chargeur de mon arme sur le malheureux. Il tombe contre le mur derrière lui et décède. Je recharge mon arme avant de reprendre cette course endiablée jusqu'à une autre artère du dirigeable. Cette fois on tombe nez a nez contre une dizaine de de soldat.

- " Jetez votre arme ! Main en l'air tout de suite ! " Face au nombre écrasant d'adversaire. Je me résous a jeter mon arme et me rendre. ça ne me fait pas plaisir... Vaut-il mieux avoir le confort d'une prison ou celui d'un cercueil ? La question mérite d'être posée. Ils s’approchent de nous mais une explosion retentis sur le côté. La poussière se lève et de ma position je ne peu pas voir grand chose. J'entend et j’aperçois des tirs. Les fantassins adverses tombent les uns après les autres. Après une bonne minute de chaos complet, je remarque que deux soldats de l'empire sorte du troue dans le mur. Le premier, un homme est en armure Kerberos complète et tiens une mitrailleuse légère en main, la seconde semble être une femme, elle porte un torse d'armure sombre et des jambières de la même couleur. Ses bras nues laissent voir un certain nombre de tatouage, elle porte des mitaines également et tiens une STG 60. Sur le visage, elle porte un masque noir et on peu discerner une chevelure rousse.

- " Vous êtes des citoyens de l'empire Alheséen ? " dit alors l'homme
- "  Nous sommes ici pour vous ! " dit alors la soldate avec un certain accent très prononcé. 

Je suis heureuse de voir que certaines unités de nôtre armée tienne la résistance contre l'envahisseur. Je regarde tour  tour les soldats et Friedrich, j'ouvre en premier la conversation.

-" Nous sommes de l'empire oui... Vous avez une idée de quoi faire ? Je dois retrouver le comte Falkenstein et on devrait s'enfuir du dirigeable... je pense qu'il est perdu. Et toi Friedrich, qu'es que tu penses qu'on doit faire ? " 
Dis-je alors tout en regardant avec tendresse le soldat. D'un côté sa présence me rassure et celle des deux autres soldats aussi. D'ailleurs les deux soldats font partie d'une élite d'assaut de l'armée de terre d'Alhesse. La crème de la crème de l'infanterie, qu'on envois généralement en première ligne pour nettoyer les lignes adverses.
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« Répondre #11 le: Août 06, 2017, 02:55:59 »

Heike fit feu au bon moment, abattant le deuxième terroriste. Difficile de dire s’il s’agissait de Rougiens pour l’heure. Ils portaient d’épaisses armures de combat, mais Friedrich ne voyait aucun uniforme. En tout cas, ils fouillaient les chambres, et ne laissaient aucun survivant, bien décidés à tuer le plus de gens possibles. Friedrich jeta même un bref regard dans la chambre que les deux Rougiens venaient de nettoyer, une petite cabine. Ils avaient été méthodiques dans leur approche, ouvrant les portes du placard, tirant à travers le lit, et laissant plusieurs cadavres sur le sol. Nul n’avait été épargné... Y compris les enfants. La mort dans l’âme, Friedrich s’avança rapidement, conscient que lui et Heike étaient sûrement poursuivis par les terroristes qui avaient attaqué le salon principal.

« Venez, vite ! »

Ils reprirent donc leur marche, et arrivèrent au bout du couloir. Friedrich ouvrit une porte menant à une autre pièce plutôt grande, une sorte de salon de détente au milieu du T.A.I. Von Fahrenheit... Et ils tombèrent nez à nez avec une patrouille ennemie. Avant que Friedrich ne puisse faire quoi que ce soit, des armes se pointèrent sur lui et sur Heike. La situation commençait à devenir confuse, et, surtout, très critique. Friedrich savait que ces types allaient tirer, et chercha rapidement une solution, quelque chose, n’importe quoi... Quand une détonation retentit sur le côté. Une diversion inattendue, accompagnée de coups de feu, et qui amena l’homme à bondir derrière le plus proche abri qu’il voyait, à savoir un fauteuil rembourré.

Là, Friedrich bondit sur le côté, et fit feu avec son MP40, abattant le plus proche tueur. Pris entre deux feux, les terroristes tentèrent de se mettre en position. L’un renversa une table de billard, et s’en servit, avec deux acolytes, comme d’un abri précaire. Des balles supplémentaires passèrent à travers l’objet. Friedrich entendit plusieurs des leurs tomber également dans la fusillade, mais, à terme, l’escouade ennemie fut massacrée, ne laissant plus, parmi les gardes alheséens, que deux survivants.

Heike expliqua qu’elle devait retrouver son père, et demanda à Friedrich son avis. Ce dernier se retourna vers leurs deux alliés providentiels.

« Comment ces terroristes ont pu s’infiltrer à l’intérieur du dirigeable ?
 -  Ils ont bénéficié d’une complicité intérieure, expliqua l’homme. Ils sont venus à travers une barge de maintenance, et on leur a ouvert la porte, puis ils sont passés à travers les couloirs de manutention pour pouvoir attaquer à peu près partout.
 -  Vous connaissez leur identité ? Leur motivation ?
 -  Pas le moins du monde. »

Friedrich soupira. Heike attendait encore qu’on fixe un cap, une stratégie...

« Il y a beaucoup de hauts dignitaires de la Confédération à bord, résuma Friedrich. Il faut qu’on les retrouve, et qu’on les mène vers un endroit sûr.
 -  Nous vous accompagnons.
 -  Ouais, j’allais vous le proposer, de toute manière. »

Puis Friedrich se retourna vers Heike. Il savait qu’elle n’avait pas besoin d’un réconfort inutile, mais, même malgré ça, il ne put s’empêcher de dire, en guise de conclusion :

« Nous allons sauver votre père, Heike... Ensemble. »
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