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Auteur Sujet: L'art de la domination [Arillé]  (Lu 289 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Janvier 07, 2018, 01:33:03 »

« Tu es destinée à être la souveraine d’une puissante nation guerrière, Alice...
 -  Je sais...
 -  Et une grande Princesse ne peut pas se permettre d’être soumise envers tout le monde... Surtout aussi soumise devant une elfe rouge ! »

Alice sourit légèrement. Lyrinda avait beau être l’une des nombreuses épouses de Tinuviel, la Drow ressentait toujours envers elle une certaine forme de rivalité. Et Alice, après tout, était maintenant mariée, elle aussi, à Tinuviel*. Un mariage assez particulier, car il n’avait pas été publié sur les registres d’état civil impériaux. D’un commun accord, il avait été jugé plus prudent que ce mariage reste purement privé, et n’affecte que les relations entre Alice et Tinuviel. Tinuviel étant mariée à toutes les femmes habitant son harem, ce mariage était donc, par définition, très particulier. Il permettait juste à Alice d’entrer librement dans le harem, et de rejoindre une impressionnante communauté. Tinuviel, qui était, malgré sa beauté, une elfe assez âgée, avait eu le temps de réunir ici un nombre de femmes différentes, et les entretenait dans un paradis artificiel, un immeuble bâti dans le désert.

Lyrinda était une Drow aveugle, ce qui était d’autant plus frustrant qu’elle était très belle. Et, aujourd’hui, Tinuviel était absente. Alice n’était toutefois pas venue au harem pour la voir, mais pour s’entretenir avec les personnalités fortes du harem, les épouses dominatrices. Elle s’était rapprochée de Lyrinda, car Lyrinda, de manière très surprenante, connaissait l’Omniprêtre de Sylvandell. Ce vieil elfe borgne, qu’on disait aussi vieux que le monde lui-même, était depuis la fondation de Sylvandell le conseiller des Korvander, et le chef suprême de la religion sylvandine. Lyrinda en parlait avec respect.

« Je ne suis pas soumise, je...
 -  Mélinda Warren a tout à fait raison de vouloir t’endurcir un peu ! J’ai bien entendu comment tu hurlais quand Tinuviel te traitait et t’humiliait ! Tu aimes trop la soumission à mon goût... »

Elle continuait à habiller Alice, qui rougit encore, un peu gênée. Le fait est que la jeune tête blonde avait toujours manqué de confiance en elle. Alors, Alice suivait un entraînement spécial, consistant à enfiler la tenue offerte par Mélinda. Lyrinda aidait la femme à l’habiller. Curieusement, et alors même qu’elle était aveugle, Lyrinda savait très bien s’y prendre, attachant les boucles, glissant les gants. On avait peine à croire qu’elle était dénuée de vision, et pourtant... Alice la laissait faire, et la femme termina par les gants, une paire de longs gants noirs.

« Voilà... »

Alice s’observa brièvement dans le miroir. Sa robe noire en latex était très élégante, et elle rougit légèrement. Lyrinda se rapprocha encore, se glissant dans son dos, et glissa ses mains sur le corps d’Alice, caressant ses formes, et ses seins. La Princesse soupira, avant de sentir les lèvres de la femme mordiller son cou.

« Tinuviel veut que tu t’exerces sur une nouvelle épouse... Une petite elfe que tu n’as pas encore vu, Arillé. Je me serais bien occupée de lui latter le cul, mais Tinuviel a refusé.
 -  Haaa... »

Alice déglutit, et se retourna ensuite. Lyrinda l’embrassa sur les lèvres. Comme toujours, ses baisers étaient magnifiques. On disait que les prêtresses drows étaient formées au plaisir sexuel. Alice ignorait si c’était vrai ou une simple légende, mais Lyrinda, en tout cas, ne déméritait pas à leur réputation ! Le baiser se termina, et Lyrinda indiqua à Alice dans quelle chambre se rendre. Nerveuse, la Princesse acquiesça, et sortit, non sans recevoir une ultime tape sur les fesses.

Une fois dans le couloir, la Princesse marcha rapidement, jusqu’à rejoindre la bonne porte, et toqua à cette dernière, avant de l’ouvrir.

« A-Arillé... ? » demanda-t-elle, nerveuse.



* : Cf. RP « Heureuses retrouvailles ».
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« Répondre #1 le: Janvier 07, 2018, 03:42:28 »

  La princesse se retrouva devant une porte en bois où figurait le nom de l’elfe en question. Prenant son courage à deux mains, elle toqua et entra sans entendre de réponse. Et pour cause, Arillé n’était pour le moment pas dans sa chambre. Résidant depuis peu au harem de Tinuviel, Arillé n’avait pas encore eut le temps de personnaliser sa chambre, si ce n’est les quelques effets personnel de la demoiselle. S’étant découvert une passion pour la lecture, de nombreux livres se trouvaient dans sa bibliothèque, principalement des romans d’aventures et des récits d’explorateurs, la faisant voyager faute de pouvoir affronter seule les dangers de Terra. Sur la coiffeuse de l’elfe on pouvait voir les nombreux produits de beautés qu’elle utilisait, la plupart étant fait par Arillé elle-même, et qui dégageait une subtile odeur de rose.
 
Cependant ces petites touches de féminité ne disaient pas où était Arillé. Pour cela il faut revenir au moment où une petite blondinette frappa a une porte.

« Vous pourriez franchement défaire le lit ! C’est dégoutant, et il y a des poils partout ! » Pestait Arillé. Aujourd’hui, elle était de corvée, et devait s’occuper du linge du harem. Les différentes taches ménagères étaient réparti entre les différentes pensionnaires. Si le gros du ménage était fait grâce à des objets enchantés, il restait cependant des missions qui nécessitait la présence d’un être vivant. Arillé posa sa main sur la couette du lit et prit un air dégoutée. De tous les endroits où elle attrapa la couette, il fallut que ce soit le plus humide. Poussant un petit gémissement écœuré, elle prit son courage à deux mains et s’exécuta. Elle prit la direction de la laverie et jeta tout le linge sale dans le grand bac d’eau savonneuse.

« Une bonne chose de faites » se congratula-t-elle. Elle épousseta son uniforme de soubrette et s’aperçut avec horreur que l’attache de son porte-jarretelle était cassé.

« Zut, ça fait déjà deux cette semaine… ». Il était hors de question pour l’elfe de servir le diner dans ces conditions. L’elfe était intransigeante quant à son apparence. Tout devait avoir l’air d’être parfait chez elle et aucun détail n’était laissé au hasard. Etait-ce dût au passé d’Arillé ? Peut-être après tout, elle avait été une esclave dressée dans le but d’être désirable. Une esclave de plaisir, douée de compétences en chant et en danse, bien plus présentable qu’une simple esclave sexuelle. Si elle faisait tout ceci, ce n’était pas dans le but de rendre jalouse les autres femmes de Tinuviel, mais au contraire de se faire désirer par celles-ci. Les plus douces prenaient soin de cette créature si délicate quand les plus dominantes prenaient un malin plaisir à dégrader et humilier la masochiste qui se trouvait à leurs pieds.

  Elle pressait le pas pour retourner dans sa chambre. Fort heureusement pour elle, il y avait un nécessaire de couture dans l’un des tiroirs de sa commode. Au grand dam de l’elfe, il était fréquent qu’une des amantes de Tinuviel abime sa tenue, que ce soit en lui enlevant trop rapidement, ou en cherchant une prise le temps de partager un moment intime. Ainsi elle avait apprit elle-même à recoudre ses habits, évitant ainsi la banqueroute pour le harem.

  Elle entra dans sa chambre et bouscula la personne qui se trouvait sur le pas de la porte.

« Oh excuse-moi, je ne t’ai pas vu je ne t’ai pas fais mal ? »
 
  Alice venait de se faire rentrer dedans par une elfe. Une elfe dans une tenue de soubrette : une robe noire dont le décolleté bardé de dentelle épousait la forme de sa poitrine, une jupe à volant si courte qu’elle ne laissait aucune place à l’imagination, et offrait la vue de ses fesses, ainsi que de son entrejambe si elle venait à se pencher. Ses longues jambes ciselées, couvertes par des bas blancs qui allaient parfaitement avec les talons hauts de l’elfe. Lorsque celle-ci remarqua la tenue de l’intruse, Arillé ne pu s’empêcher de rougir et demanda timidement.

« Qu-qui êtes v-vous et que puis-je faire pour v-vous ? »
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« Répondre #2 le: Janvier 07, 2018, 05:10:02 »

Personne. Alice avait fait chou blanc ! C’était pourtant bien la bonne chambre... Intriguée, la jeune femme regarda autour d’elle, se sentant un peu gênée. Entrer dans une chambre sans invitation, ce n’était pas une violation de vie privée ? Mais Tinuviel lui répétait souvent que, entre ses murs, il n’y avait pas vraiment de « vie privée ». Tout ce qui se passait ici restait au sein du harem, et le monde extérieur n’avait pas à savoir ce qui avait lieu ici. Tinuviel ne voulait aucun secret entre ses concubines, pas de scènes de jalousie, ni quoi que ce soit d’autre qui pourrait porter atteinte à l’harmonie régnant ici. Mais, pour autant, Alice était quand même gênée. Tournant la tête, elle avisa une bibliothèque remplie de livres, et écarquilla légèrement les yeux, un peu surprise, avant de sourire en reconnaissant certains titres. Elle-même était une grande lectrice. Pendant des années, elle était restée au sein de Sylvandell, et n’avait découvert le monde extérieur que par l’intermédiaire des livres que les Commandeurs lui ramenaient. Elle vit ainsi le premier tome des « Légendes d’Hyratull », et sourit en repensant à tout el plaisir qu’elle avait éprouvé en lisant cet ouvrage.

*Au moins, elle a bon goût...*

Alice rougit ensuite en voyant qu’un meuble mobile avait été amené ici, probablement par Lyrinda, ou par une autre femme. Il comprenait différents sex toys et autres instruments, ce qui rappela à Alice les raisons de sa présence ici. Elle se pinça les lèvres, confuse, ce qui fit qu’elle n’entendit pas la porte s’ouvrir derrière elle... Et sentit quelque chose lui frapper les fesses.

« Aaaah !! »

La Princesse tomba lamentablement sur le sol, et se retourna. Jambes écartées, mains posées à terre, elle vit une paire de longs collants blancs, avec des jarretelles, dont l’un était défait, puis une jupe très courte, si courte qu’elle vit, en contre-plongée, une fine culotte à dentelle... Puis croisa le regard d’une belle elfe blonde à la peau légèrement bronzée. Une magnifique elfe en tenue de soubrette, suffisamment courte pour ôter tout doute sur ce qu’il fallait faire avec cette robe.

Alice comprit qu’il devait s’agir de la fameuse Arillé. Clignant des yeux, Alice se racla la gorge, semblant réaliser que personne n’avait songé à prévenir l’elfe...

*À coup sûr, Tinuviel a dû charger Lyrinda de le lui dire... Ou alors, l’elfe n’est même pas au courant.*

C’était typiquement le genre de coups bas que Lyrinda aimait. Elle qui était une Drow, elle devait sûrement voir Arillé comme une moins-que-rien. Sans rien dire au début, Alice se redressa.

« Ce... Ce n’est rien, je n’aurais pas dû rester sur le pas de la porte. »

Il fallait rentrer dans le rôle... Ce qui était d’autant plus difficile que, quand on venait de s’affaler lamentablement sur le sol, il semblait difficile de rebondir ensuite pour prétendre dominer l’autre. Alice se racla encore la gorge, et leva sa main, caressant la joue d’Arillé.

« Je... Je suis la Princesse Alice Korvander, de Sylvandell ! dit-elle alors, en essayant de prendre une voix forte. Je venais me détendre avec Maîtresse Lastrim, mais, comme elle n’est pas là, c’est sur toi que je vais épancher ma frustration... Euh... Servante ! » rajouta-elle ensuite.

Elle n’était clairement pas habituée à ce genre de choses. Elle n’avait pas l’air trop ridicule, au moins ? Alice se pinça encore les lèvres, rougissant légèrement, et croisa les bras, en fronçant les sourcils.

« Et puis, tu as renversé une Princesse ! Tu n’as pas honte ?! »
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« Répondre #3 le: Janvier 07, 2018, 06:58:32 »

L’elfe était confuse, elle espérait qu’elle n’avait pas blessée cette inconnue. Elle ressemblait à une délicate poupée de porcelaine bardée de latex. Arillé se risqua à aider Alice à se relever, l’agrippant délicatement par le bras.

« Veuillez m’excuser ! Je suis confuse ! Vous allez bien ? Je ne vous ai pas fait mal ? Vous n'êtes pas blessée? »

Le débit de parole était plus que rapide. Il faut dire que le harem recevait de temps en temps des personnes influentes qui venaient retrouver leurs favorites ou bien Tinuviel elle-même. Ses doutes se confirmèrent lorsque cette inconnue se présenta. La Princesse Alice Korvander, héritière au trône de Sylvandell. Bien qu’elle ne savait pas où était situé ce royaume, il s’agissait tout de même d’une princesse, une princesse que Tinuviel aimait beaucoup si elle se référait aux bruits de couloirs. Troublée, Arillé dévisagea un long moment Alice. Une princesse, se dit-elle, vraiment ? Pourtant elle n’a ni la tenue, ni l’air d’en être une.

S’attendant à une gifle ou un coup de la part d’Alice, l’elfe fut étonnée de recevoir une douce caresse contre sa joue. Elle avait beau être habillé comme une dominatrice, Alice avait surtout l’air d’être une délicate fleur qui n’avait pas sa place dans le lieu de débauche qu’était le harem…

Le comportement d’Alice changeait au fur et à mesure. Elle essayait de se montrer de plus en plus autoritaire, prenant une grosse voix qui ne lui allait pas, donnant des ordres avec hésitation, ou encore ses joues rouges qui trahissaient son manque d’assurance.
« Je… J’en suis désolée mad… Mon… Votre… Hum… Altesse ? Puis-je faire quelque chose pour me faire pardonner ? Un rafraichissement p-peut-être ? »
Elle fit une révérence à demi, se figeant en plein mouvement.

« Vous avez dit… Etancher votre frustration ? »
Arillé se redressa, toisant un instant du regard la princesse, avant de comprendre ce qu’elle voulait dire.
« Oh veuillez m’excuser, je ne savais pas qu-que vous vouliez… Hum… P-Puis-je savoir ce que vous désirez de moi ? Souhaiteriez-vous que je porte une autre tenue ? »

Elle ne put s’empêcher de rougir, imitant Alice. Il fallait pour elle qu’elle emmagasine un maximum d’informations pour satisfaire la princesse, et elle ne pouvait s’empêcher d’imaginer divers scénarios.
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« Répondre #4 le: Janvier 08, 2018, 12:40:09 »

Les idées commencèrent à défiler à toute allure dans l’esprit de la Princesse. Elle devait jouer la Maîtresse... Mais comment faire ? Contrairement à ce qu’elle avait pensé initialement, elle ne ressentait pas de la peur... Mais une nervosité croissante, liée à... À de l’excitation ! L’idée de jouer la Maîtresse lui plaisait de plus en plus, et elle comprit vite qu’Arillé avait un excellent profil ! Nerveuse, la jeune elfe ne manifesta aucune hostilité quand Alice avait dit ce qu’elle comptait faire.

*Réfléchis, les premiers instants sont centraux ! Il faut que tu assures ! Pense à ce que Mélinda fait !*

Alice se pinça les lèvres, et porta son attention sur le meuble mobile amené par Lyrinda.

« Eh bien... Pour commencer... »

Sa main se saisit d’un objet situé dessus, une cravache, et elle se retourna ensuite, dévisageant Arillé... Et abattit sa cravache sur sa joue.

« C’est ‘‘Maîtresse’’... Et rien que ‘‘Maîtresse’’ pour toi !! Compris... Petite traînée ?! »

Mélinda aimait souvent l’insulter, en mettant un « petite » devant. Mine de rien, ça passait toujours mieux comme ça ! Alice se pinça encore les lèvres, et enchaîna rapidement, consciente qu’il fallait agir vite, battre le fer tant qu’il était encore chaud, de manière à pouvoir rapidement placer les choses avec Arillé, et éviter que cette dernière ne remarque trop rapidement sa nervosité. Elle tenait la cravache, et la posa sur le visage d’Arillé, en appui sur son nez, et appuya un peu dessus. Une lueur malicieuse brûla alors dans ses yeux, s’accompagnant d’un petit sourire sur le coin des lèvres.

Comme si une seconde personnalité était en train d’émerger sous la fragile et timide Princesse... Elle se pinça donc les lèvres. Même sa voix autoritaire perdait légèrement de ce caractère fort et grave qui ne lui allait pas.

« À genoux, petite catin ! Embrasse les pieds de ta Maîtresse, montre-toi convaincante si tu ne veux pas que je te punisse pour ton insubordination ! On m’avait pourtant dit que Maîtresse Lastrim t’avait bien formé, montre-moi que tu es une bonne petite chienne... »
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« Répondre #5 le: Janvier 08, 2018, 12:41:16 »

  La situation commençait à s’éclaircir pour l’elfe, même si beaucoup de questions lui trottait encore dans la tête. Ne voulant pas rompre l’ambiance qui se mettait doucement en place, elle garda ses interrogations pour elle-même et décida de jouer le jeu. Si Arillé était une bonne soumise c’est qu’elle aimait cela, se sentir lâcher prise et être totalement impuissante pendant quelques instants. Elle était alors la pauvre demoiselle en détresse décrite dans les histoires qu’elle aimant tant. Une pauvre princesse retenue contre son grès par un dragon. En l’occurrence, une dragonne terriblement excitante.

  La princesse se dirigea vers le « coffre à jouets » d’Arillé. Il avait beau ressembler à un plateau à roulettes, il y avait tout le nécessaire pour passer un moment coquin. Cravaches, martinets et un fouet étaient pendus sur le côté par des lanières. Disposant de tiroirs, le coffre à jouets contenait aussi plusieurs godes de différentes tailles et matières, ainsi que de quelques plug dont un à queue de chat. Les autres tiroirs quant à eux, contenaient des baillons, cordes, chainettes, attaches et menottes en cuirs de couleurs unie. Tout était rangé presque religieusement et était apporté dans la chambre ou le lieu que désirait sa partenaire. L’elfe se contentait alors de l’amener, en portant la tenue adéquate au jeu qui était convenue.

  Arillé sentit un coup s’abattre sur sa joue, faisant couiner l’elfe. Le coup n’était pas spécialement fort, mais il l’avait surprise. Le jeu venait de commencer.

« Oui Maîtresse. » se contenta de répondre l’elfe.

  Si la princesse rentrait doucement dans son rôle, c’était aussi le cas pour Arillé. Il faut dire qu’elle ne s’attendait pas à recevoir une telle visite en rentrant dans sa chambre. Lyrinda avait malencontreusement « oublié » de prévenir Arillé. Elle était devenue l’une de ses souffres douleurs préférée.

  Arillé exécutait chaque ordre de la princesse, se laissant totalement faire lorsqu’elle passa la cravache sur son nez. Doucement, elle se mit à genoux, s’avançant d’une manière féline vers les pieds de la princesse. Elle déposa un baiser sur chacune des bottes, se concentrant ensuite sur le pied gauche d’Alice. L’elfe posait encore et encore ses lèvres sur le cuir, vénérant les bottes de sa maîtresse comme s’il s’agissait d’une relique divine. Elle voulait qu’elle soit convaincante ? Elle allait l’être.

  L’elfe se laissait guider par le pied d’Alice. Elle refusait d’y toucher avec ses mains, utilisant uniquement sa bouche pour le moment. Afin de prendre un peu plus d’aise, la princesse s’était assise, dominant toujours sa soumise. Le petit manège dura un certain moment avant que l’elfe ne passe à l’autre jambe. Elle débuta sa dévotion en mimant une fellation le long du talon de la princesse. Le souffle d’Arillé devenait de plus en plus lourd. Ne pouvant s’empêcher de soupirer sensuellement, elle continuait de passer ses lèvres et sa langue sur l’intégralité de la botte de la princesse.

  Les lèvres de l’elfe étaient passées sur l’intégralité des bottes d’Alice. D’instinct elle fit durer sa tache le plus longtemps possible, afin d’offrir à sa maîtresse un spectacle appréciable, tout en laissant le temps à la débutante de trouver une idée de scénario à suivre.
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« Répondre #6 le: Janvier 10, 2018, 01:41:10 »

Alice finit assez rapidement par s’asseoir sur un fauteuil à proximité. Mélinda s’asseyait toujours quand on lui léchait les pieds, et, quand Alice observait ça, elle trouvait que le fait d’être assise renforçait instinctivement la domination de la vampire sur ses esclaves. Elle se posa donc sur un fauteuil, et croisa sensuellement les jambes, avant de claquer des doigts. Airllé ne la laissa guère patienter, retournant rapidement s’attaquer à son pied, glissant sur sa botte. La Princesse sourit légèrement, penchant sa tête sur le côté, et observa la femme qui se dandinait devant elle.

« C’est très bien, Arillé, tu lèches comme il faut, petite chienne... Là, là, lèche bien tout, surtout ! »

Arillé s’appliquait à ne pas utiliser ses mains, ne se servant que de sa langue, filant tout le long de la botte, avant de redescendre, et de poursuivre. Oh oui, c’était vraiment très grisant ! Alice avait déjà léché des bottes, et elle se rappelait très bien l’excitation qu’elle ressentait en étant à la place d’Arillé. La Princesse se tortillait alors sur place, et aimait embrasser cette semelle, continuant à jouer avec les pieds assez longtemps. Elle en ressentait toujours une pointe d’excitation. Alice sourit donc brièvement, et invita Arillé à s’occuper de son autre botte, rabaissant pour ça la première, et la croisant avec l’autre.

Elle changea de jambe quand elle estima que sa botte était bien lubrifiée, et elle sentit rapidement Arillé y retourner, sa langue filant régulièrement sur la semelle.

« Tu aimes ça, hein, petite traînée ? Sentir le latex le long de tes lèvres... Maîtresse Lastrim a toujours un talent inné pour trouver de magnifiques soumises perverses. Dire que ton peuple est réputé pour sa clairvoyance, son calme... Et, pourtant, quand on te voit, on ne voit qu’une traînée, une fille qui aime lécher les bottes d’une humaine... »

Les mots, le poids des mots ! Dans un jeu de domination, les mots avaient leur importance pour planter le décor ! Ça aussi, Alice le tenait de Mélinda, qui adorait la faire culpabiliser quand elle la baisait, en lui disant combien les Sylvandins seraient choqués de voir leur Princesse se faire ainsi baiser le cul, en lui soufflant que jamais ses soldats accepteraient de mourir pour elle s’ils apprenaient qu’elle adorait s’envoyer en l’air en étant traitée comme une pute !

« Les elfes sont si méprisants envers les humains, si arrogants, si prétentieux... Alors, tu vas payer pour eux, petite pute ! »

Arillé portait déjà un collier autour du cou, et Alice, au bout de plusieurs longues minutes, écarta son pied.

« Va chercher une laisse et un fouet, petite chienne ! À quatre pattes ! Ramène-les l’un après l’autre, avec tes dents ! »

Sous l’effet de l’excitation, Alice sentait les fantasmes venir, et elle devait se calmer, pour conserver les idées claires. Sa petite chienne commença par ramener la laisse, et Alice l’attrapa, puis l’attacha à son collier, et lui fit signe d’aller également chercher le fouet. Ce n’était pas un fouet émoussé, de sorte qu’il n’était pas aussi tranchant et perforant qu’un véritable fouet. Alice l’attrapa donc, et se releva ensuite, tirant sur le fouet.

« Hmmm... Tu aimes à quatre pattes, hein ? Allez, petit traînée, mets-toi en position, montre-moi tes fesses, et bombe bien ton petit cul ! »

Elle attendit que la jeune elfe s’exécute, et claqua alors le fouet dans le vide. Ce qui était beau avec le fouet, c’est qu’il n’avait pas besoin d’heurter une surface pour claquer, il le faisait naturellement. Et ce son... Pour tout soumis digne de ce nom, c’était une magnifique symphonie ! Alice s’amusa donc à manipuler ce fouet pendant quelques instants... Puis, sans crier gare, l’abattit brusquement sur les fesses d’Arillé !

« Là, voilà... ! Comme je te l’ai dit, ma petite catin, tu vas regretter de m’avoir renversé tout à l’heure ! Je suis sûre que ça t’a plu, en plus, de m’humilier comme ça... Moi, ta Maîtresse ! »

Le fouet se releva, et s’abattit une nouvelle fois sur les fesses d’Arillé. Dans la domination, il y avait toujours un jeu, des rôles que les partenaires jouaient. C’est ce qu’Alice faisait très précisément en ce moment...
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« Répondre #7 le: Janvier 11, 2018, 01:23:53 »

  Plusieurs minutes s’écoulèrent et les bas instincts de l’elfe commençaient doucement à s’éveiller. Elle ne s’imaginait absolument pas qu’en rentrant dans sa chambre elle allait se retrouver à quatre pattes en train de lustrer les bottes d’une inconnue. S’il était aisé de deviner qu’elle était soumise ou encore masochiste, il était en revanche plus difficile de découvrir le côté fétichiste de l’elfe. Elle ne pouvait l’expliquer, mais être obligée de baiser les chaussures ou bottes de ses amantes l’excitait au plus haut point. Etait-ce le contact avec la matière devenant de plus en plus brillante ou le contexte et la situation ? Un peu des deux. Tout est-il qu’elle s’y donnait à cœur joie.
 
  Alice la menait du bout du pied, rabaissant l’elfe à l’aide de brimades et insultes. Elle n’avait pas totalement tort, ses congénères auraient honte de la voir dans un tel état. Tous les elfes n’étaient pas hautain, mais ils avaient en général une assez haute estime d’eux. Tout ce qu’ils entreprenaient était élevé au rang d’art, et pour Arillé être une esclave sexuelle était un art qu’elle maîtrisait à la perfection. Pour elle, il ne s’agissait pas d’être un sac à foutre comme on pouvait en trouver à chaque ruelle des bas-fonds de Nexus, mais plutôt de devenir l’une des plus grandes courtisanes de Terra. Être une concubine désirée par les plus grands de ce monde.

  Alice lui ordonna d’aller chercher une laisse et un fouet. L’Elfe déposa un dernier baiser sur les bottes d’Alice et se dirigea à quatre pattes vers son « coffre à jouets ». Elle remua ses fesses d’une manière provocante, incitant la princesse à fouetter ce cul tendancieux qui lui était offert. Face contre terre, et les fesses en l’air, elle était en position pour sa maîtresse.
 
 Un coup de tonnerre la fit sursauter. Le fouet venait de claquer en l’air, mais elle ne put s’empêcher de réagir. Ses fesses réagirent une nouvelle fois, les contractant un peu moins. Ce petit manège dura un certain moment, laissant l’elfe dans l’attente d’une punition qui se faisait tarder. Quand soudain, la morsure du fouet se fit sentir, et un cri de douleur.

« Là, voilà... ! Comme je te l’ai dit, ma petite catin, tu vas regretter de m’avoir renversé tout à l’heure ! Je suis sûre que ça t’a plu, en plus, de m’humilier comme ça... Moi, ta Maîtresse !
- N-Non Maîtresse ! Cette esclave n’aurait jamais osée prendre du plaisir à humilier Maîtresse ! Pitié, pardonnez cette stupide esclave, e-elle ne recommencera plus !»
 
Un autre coup frappa Arillé. Le fouet était un outil difficile à manier. S’il ne faisait pas attention, son utilisateur pouvait se blesser en tentant de le manier.

  La culotte de l’elfe se déchira sous les coups d’Alice, laissant les fesses de l’elfe exposées.  Arillé avait fondu en sanglots. Elle avait beau avoir l’habitude, ça restait tout de même douloureux. Ne voulant pas que cela s’arrête, elle tourna la tête vers sa maîtresse et lui fit signe que tout allait bien. Le maquillage d’Arillé coulait sous l’effet de ses larmes, mais elle était aux anges comme le montrait son sourire ou l’état de son entre-jambe. Invitant la princesse à continuer, elle remua doucement ses fesses zébrées, se préparant pour le prochain coup.
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« Répondre #8 le: Janvier 15, 2018, 01:42:23 »

Alice nota le glissement terminologique. Quand elle avait croisé Arillé pour la première fois, elle parlait d’elle-même à la première personne du singulier. Et là, tandis qu’elle se justifiait, rentrant dans le jeu, elle utilisa la troisième personne du singulier, parlant d’elle comme si ce n’était pas elle. Un curieux choix, qu’Alice avait déjà pu observer chez d’autres esclaves, et qui ne manquait pas de l’interpeller. Était-ce une manière de vouloir marquer sa propre chosification en allant jusqu’à renoncer à son statut d’être humain ? Ou une manière de se dédouaner, de se dire que ce qui vous tombait dessus n’était pas vraiment lié à vous, mais à une autre personne ? Comme une sorte de dédoublement de la personnalité... Alice n’en savait rien, mais, en ce moment, elle s’étonnait surtout elle-même de la facilité et de la joie profonde qu’elle ressentait. Il y avait sans doute le fait qu’elle dominait une elfe, et qu’elle avait, dans les veines, un sang dragonique. Or, les dragons étaient connus pour ne guère apprécier les elfes, qui avaient pendant longtemps été leurs chasseurs. Ou peut-être était-ce juste parce que la Princesse goûtait au plaisir de la domination ?

Elle se laissa en tout cas joyeusement aller, claquant régulièrement son fouet, savourant les coups qu’elle entendait, se pinçant les lèvres, gagnant en confiance, en énergie, multipliant les insultes à l’intention de cette belle elfe soumise :

« Hum... Haaaa... !! Traînée, hmmm... !! Petite... Petite chienne !! »

Des gouttes de sueur commençaient à perler le long du corps d’Alice. Malgré son frêle petit corps, la jeune femme avait une force insoupçonnée, ce qui fit qu’elle finit presque par renverser Arillé. Et, quand la culotte d’Arillé se déchira, et que la jeune elfe se retourna avec les larmes aux yeux, Alice s’arrête brusquement... Et rougit davantage.

*J’y ai peut-être été un peu trop fort...*

Elle ne tenait pas non plus à blesser les autres concubines de Maîtresse Lastrim ! Enfin... Si, elle les blessait quand même, mais juste un peu. Certes, Arillé avait l’air d’être heureuse, puisqu’elle lui fit signe qu’elle allait bien, mais... Jusqu’à quel point incarnait-elle un rôle, et jusqu’à quel point avait-elle vraiment mal ? La domination, ce n’était pas si facile que ça, car il fallait doser, savoir osciller entre douceur et brutalité. Là, Alice estima qu’elle avait trop axé l’option « brutalité », et relâcha le fouet, avant de se rapprocher de la femme.

Fort heureusement, Alice avait d’autres options en tête que de simplement latter le cul de la belle petite elfe.

« Bon... On va dire que ta punition suffit... Pour le moment ! »

Est-ce qu’Arillé percevait son inquiétude ? Alice essayait de n’en rien laisser passer, et récupéra un gode assez gros, avec plusieurs picots sur le pourtour, puis le posa sur sa culotte, le fixant à cette dernière. Elle l’attacha, puis retourna ensuite s’asseoir sur son fauteuil, et écarta les jambes.

« Je vais te baiser avec ça, ma chérie... Alors, tu as intérêt à bien le lubrifier, parce que c’est ton cul qui va prendre cher ! »
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Arillé
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FicheChalant
« Répondre #9 le: Janvier 25, 2018, 11:37:45 »

  Arillé avait la tête qui tournait. Cet exquis mélange d’excitation et de souffrance la mettait dans tous ces états. L’Elfe avait la larme facile, surtout lors des jeux de dominations. Ses joues rouges étaient parcourues de petites trainées noires qui appartenaient à son maquillage, lui donnant un peu plus l’air d’être une pauvre demoiselle en détresse. Cela avait l’air de troubler la dominatrice en herbe. En effet Alice semblait quitter régulièrement son rôle, s’accompagnant d’une manière différente de parler ou de s’assurer que l’elfe n’avait rien. Bien qu’elle ne le montrait pas, Arillé trouvait cela pénible, comme si quelqu’un venait continuellement l’interrompre lors de l’une de ses lectures. Ca avait don de l’énervée et il était certain qu’elle lui en ferait part lors d’un débriefing.

  Pour l’heure, il lui fallait continuer son rôle. Et son rôle était de satisfaire les désirs de sa maîtresse du mieux qu’elle pouvait. Tremblante, elle s’approcha à quatre pattes du fauteuil où était Alice. Cette dernière avait enfilé un gode-ceinture et attaché un des plus gros jouets de la collection d’Arillé. A contre-cœur, elle entama une fellation sur ce gode, l’embrassant et passant sa langue, comme pour procurer du plaisir à Alice.

  Durant ses années de formation, l’elfe avait été entrainée à procurer du plaisir avec sa bouche, que ce soit sur les autres esclaves mâles et femelles de ses maîtres, ou directement sur ces derniers. Elle n’était pas la meilleure mais elle se défendait plutôt bien. Outre sa préférence pour le beau sexe (ou tout ce qui s’en rapproche) il y avait un petit détail qui la dérangeait durant les gorges profondes.

Ne pas vomir, ne pas vomir, ne pas vomir, ne pas vomir…

  Voilà à quoi elle pensait en sentant la queue factice lui passer au fond de la gorge. De plus ce gode bardé de boules lui faisait un mal de chien et l’empêchait de respirer correctement, lui faisant encore une fois monter les larmes aux yeux. Une fois satisfaite de la lubrification proposée par son esclave, Alice libéra l’elfe, la laissant langue pendante à la recherche de son souffle. Il lui restait à savoir à quelle sauce et de quelle façon elle allait se faire baiser.
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Princesse Alice Korvander
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FicheChalant
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"Hear me Roar !"
« Répondre #10 le: Janvier 29, 2018, 02:18:39 »

Quand on dominait, soit on y allait à fond, soit on ne le faisait pas. Le jeu de domination sexuelle était un art très délicat, car il reposait sur des sentiments contre-natures (infliger de la violence à son partenaire), et sur de la simulation (car on jouait un rôle). Pour Alice, la chose n’était pas aisée, et voir Arillé pleurer la faisait hésiter... Elle se réfugiait alors sur les enseignements de Mélinda. Sa meilleure amie avait toujours su que la soumise Princesse pouvait faire une bonne dominatrice, en grande partie parce qu’elle avait parfois un caractère assez borné et têtu. La vampire l’avait formé en ce sens, mais c’était bien la première fois qu’Alice se lançait sans filet, avec la crainte, soit d’aller trop loin, soit de ne pas en faire assez... Placer le curseur dans ses actions était une chose difficile !

Alice y allait donc, et enfonça son gode dans sa bouche, enchaînant les gorges profondes, ressentant un frisson à ce passage. Elle avait exprès choisi un gode assez gros, mettant ainsi les nerfs d’Arillé à rude épreuve. La Princesse gémissait légèrement en la prenant, tapant jusqu’à sentir la gorge de la belle elfe, qui couinait sur place.

« Hmmm... Allez, petite chienne ! Tu es l’une des épouses de Maîtresse Tinuviel, oui ou non ?! On dirait... Une vulgaire gourgandine ! »

La Princesse continua à rouler du bassin, filant d’avant en arrière, puis finit par retirer son gode de la bouche de l’elfe. Alice observa ce membre bien humide, et laissa à Arillé le soin de reprendre ses esprits. Les joues rouges, la langue pendant le long de ses lèvres, Arillé semblait sonnée. Alice y vit là l’occasion, et fléchit les genoux devant elle, posant sa main sur son menton, pinçant légèrement la peau entre ses doigts gantés, tout en relevant le visage de la beauté, et lui sourit, une lueur perverse brûlant dans le firmament de ses yeux.

« N’essaie plus de parler, petite chienne... Car, vu que tu restes la langue pendante, c’est que c’est ce que tu es, non ? Une petite chienne... Ma chienne ! Et les chiennes ne parlent pas, elles aboient ! »

Alice se pencha alors vers elle, et l’embrassa sur les lèvres, collant sa bouche à la sienne pendant quelques secondes, puis se releva à nouveau. Elle se rendit dans le dos de la femme, et récupéra au passage sa cravache, qu’elle abattit sans ménagement sur le fessier de la jeune elfe blonde.

« À quatre pattes, petite chienne ! »

La Princesse laissa la femme se mettre en position, puis se glissa ensuite contre elle, collant son corps au sein. Avec ses mains, elle releva sa jupe, dévoilant ainsi son beau bassin, ses magnifiques fesses, sa croupe... Arillé était vraiment superbe, un corps magnifique, et Alice se pinça les lèvres devant ce spectacle. Comme toujours, les elfes arrivaient à chaque fois à la surprendre par leur grande beauté. Que ce soit Melendil, Maîtresse Lastirm, ou même Arillé, l’Omniprêtre de Sylvandell semblait être la seule exception à leur redoutable beauté !

Alice massa donc les fesses d’Arillé, tout en approchant ensuite son gode.

« On dit que les elfes sont très arrogants... Mais toi, Arillé, tu es une telle chienne que j’ai du mal à croire qu’il y ait quelque chose d’elfique en toi. Je vais te baiser sans ménagement, petite pute ! Je vais te baiser en long, en large, et en travers ! Aboie, salope, aboie pour montrer à ta Maîtresse combien tu es heureuse que la chienne en manque de bites ait trouvé& quelqu’un pour s’occuper de son sale corps de salope mal baisée ! »

La doucereuse Alice était méconnaissable, transformée en un véritable dragon, et, d’un coup sec, elle s’enfonça dans les lèvres intimes d’Arillé, usant de son gros gode trempé de salive pour labourer ses lèvres intimes, et soupira à ce contact, avant de commencer à remuer, et à accélérer progressivement dans son corps...
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