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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Chantage [PV]  (Lu 436 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Juillet 05, 2017, 10:43:27 »

Il était neuf heures à l’horloge. Kenji, son fils, était à l’école, mais elle savait que c’était l’heure. Nerveuse, Tsunade Nagazawa l’était à plus d’un titre. Cette fois, elle avait vraiment fait une connerie, une grosse connerie, et elle était nerveuse, car elle savait que ça pouvait lui coûter cher. Au Japon, contrairement aux pays occidentaux, les femmes divorcées étaient très mal vues, car, même si le pays était moderne sur de nombreux aspects, il faisait preuve, sur d’autres, d’un traditionalisme des plus exécrables. Et, dans l’esprit de beaucoup de Japonais, le rôle de la femme était encore uniquement de se marier, et d’être une parfaite épouse. Or, Tsunade était actuellement en instance de divorce. Ce dernier n’avait toujours pas été prononcé, car elle et son mari, Hiro, se battaient pour la garde de l’enfant. Irréprochable, Tsunade avait réussi à obtenir un emploi, et, surtout, évitait la moindre liaison extraconjugale, consciente que le moindre faux-pas risquerait d’être utilisé par Hiro pour influencer la décision du juge.

La procédure durait maintenant depuis plusieurs années. Elle avait été très compliquée, avec plusieurs enquêtes sociales, des procédures en appel, et ce genre de choses. Tsunade avait une bonne avocate, mais celle-ci lui avait indiqué que le juge s’occupant de son dossier n’aimait pas les femmes volages, et, comme il y en avait beaucoup à Seikusu, il avait tendance à se montrer ferme. Raison de plus pour amener Hiro à refuser le changement de lycée. En effet, Tsunade, connaissant la réputation du lycée Mishima, avait voulu le placer dans un autre établissement de la ville, mais, l’autorité parentale étant conjointe, Hiro avait refusé, prétextant que le moment n’était pas opportun, et que leur fils s’intégrait très bien à son environnement. Conscient du contentieux entre les parents, le juge les avait autorisé à vivre dans des résidences séparées, tout en leur rappelant que, tant qu’ils n’étaient pas divorcés, les obligations conjugales découlant du mariage continuaient à s’appliquer... Et notamment le devoir de fidélité.

*Et il a fallu que je m’inscrive sur ce site... Putain, mais tu es trop conne !*

Même maintenant, il lui était encore difficile de comprendre comment elle avait fait pour se retrouver nue sur Internet. Elle avait bu ce soir, et elle se sentait surtout en manque. Plutôt désirable, Tsunade avait des tentations au boulot, des garçons qui connaissaient sa situation, et la séduisaient, mais elle ne pouvait pas faire plus. Et puis, il y a quelques jours, elle avait fini par boire, tout en se rapprochant d’un réseau social où elle se trouvait. Elle avait alors discuté avec un internaute qu’elle connaissait depuis plusieurs semaines, et, sans trop savoir pourquoi, il avait réussi à la convaincre de... De danser devant sa webcam.

La voilà, sa connerie ! Un truc d’autant plus absurde que le jugement allait avoir lieu dans deux semaines ! Et pourtant, elle avait dansé... Sans savoir qu’elle dansait devant un élève du lycée, qui l’avant piégé, et avait filmé la scène. Et, pour son malheur, l’un il était actuellement stagiaire chez son avocate, et détenait donc les moyens de briser sa vie, en communiquant ce film à Hiro.

C’est ce qui avait forcé la femme à accepter qu’il vienne la voir ce matin à neuf heures, mais il avait exigé qu’elle porte une tenue spéciale, la plus précieuse de ses tenues... Sa robe de mariée.

Ce que Tsunade ne savait pas, en revanche, c’est que son maître-chanteur ne comptait pas venir seul...
« Dernière édition: Septembre 26, 2017, 07:30:41 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Yulia Vesselovski
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« Répondre #1 le: Juillet 06, 2017, 10:02:32 »

Tout ceci avait été du à un coup de chance comme il n'en arrive qu'une fois dans toute une vie, si tant est qu'il daigne se profiler. Bentaro était élève au lycée de Mishimia, le genre qu'on qualifiait volontiers de geek, mais qui n'était pas pour autant un isolé, puisqu'il avait un groupe d'amis qui l'appréciaient vraiment, et l'environnement si particulier de Mishimia lui avait même permis de tirer son coup à quelques reprises. Ce n'était toutefois pas assez pour compenser sa libido, due à son âge, et à l'explosion d'hormones qu'étaient actuellement son métabolisme, aussi trainait-il longuement le soir sur des tchats, et parfois, il lui arrivait d'avoir droit à des petits extras. Mais celui là, perforait de loin tout ce qu'il avait pu espérer.
Il y avait cette femme, mère de famille, qui lui parlait régulièrement. Une frustrée, en instance de divorce, et il l'écoutait par textes interposés lui raconter sa vie, dans l'espoir de gagner un jour sa confiance suffisament pour...et bien voilà. Ce jour s'était profilé il y a trois nuits de ça, quand elle était venue lui parler, en ayant visiblement du mal à correctement écrire. Elle avait bu, et ce qu'elle parvenait à lui écrire indiquait qu'elle était clairement en manque, l'alcool aidant. Bentaro était parvenu à lui faire brancher sa webcam, pour qu'elle lui fasse un striptease.
Sauf que la femme en question n'avait pas pris de précautions pour masquer sa tête, et Bentaro l'avait reconnue. Il s'agissait de la mère d'un de ses camarades de classe, Kenji, à qui il lui arrivait de parler. Mais sa mère en revanche, elle était une vraie bombe, et le jeune homme avait tout enregistré à son insu, en l'encourageant à faire des choses salaces, comme le fait de se masturber en se doigtant la chatte. Tout, il avait tout sauvegardé, avant de se renseigner un peu sur sa situation.

Fusaki était également l'un de ses camarades de classe, qui avait la particularité de faire actuellement un stage de découverte dans un cabinet d'avocats. Bentaro était par la suite allé se renseigner auprès de lui,  car Tsunade Nagasawa était l'une des clientes du cabinet où il faisait son stage, et il avait pu ainsi apprendre à quel point une telle vidéo pourrait être compromettante. Au delà de simplement la faire passer pour une salope, Tsunade risquait vraiment gros à cause de son instance de divorce. Bentaro avait alors mis Tsunade dans la confidence, et les deux...avaient alors décidé de la marche à suivre.
Deux jours après la fameuse nuit camshow, Tsunade avait reçu un mail fort compromettant, contenant des extraits d'elle en train de montrer son cul à sa webcam, entre autres, et exigeant un rendez-vous chez elle, pour le lendemain matin, à 9 heures précises, et en portant sa robe de mariée, où la vidéo entière serait diffusée sur le net, et surtout serait envoyée au juge en charge de son dossier. La réponse ne s'était pas faite attendre, et elle avait été positive. Sauf qu'entretemps, trois autres lycéens avaient été mis dans la confidence.
Kioshi, Masatsura et Takeo.
Ils formaient à eux cinq un groupe d'amis, et Bentaro avait décidé, concrètement, de leur donner une part du gâteau. Outre le fait qu'ils soient ses amis, le jeune homme ne se voyait pas réussir à faire chanter une adulte tout seul, de peur de se dégonfler. Ses potes, toutefois, l'avaient félicité pour cette mine d'or, et étaient plus qu'heureux de lui servir de moyen de pression supplémentaire. Un jeune homme, peut-être que Tsunade serait tentée de vouloir user de son autorité d'adulte sur lui...mais cinq, voilà qui mettait définitivement le rapport de force de leur côté.

Le lendemain matin, à 9 heures, les cinq lycéens se dirigèrent donc vers l'immeuble où habitait Tsunade. Leur camarade, Kenji, suivait des options que le groupe n'avait pas en commun avec lui, ce qui expliquait leur absence au lycée. Ils avaient aussi choisi cette heure car peu de gens resteraient chez eux, en ce milieu de matinée, ce qui réduisait drastiquement leurs chances de se faire surprendre à aller chez cette femme. Excités, ils n'en étaient pas moins prudents. Ils voulaient tirer leur coup avec cette femme, mais n'avaient pas pour autant "vraiment" envie de ruiner sa vie, du moins pas si elle se soumettait à eux. Alors ça impliquait qu'ils soient discrets. C'est Bentaro qui sonna à la porte de l'appartement, pendant que les autres faisaient le guet. Personne à l'horizon quand la femme ouvrit la porte, elle sembla surprise qu'autant de monde se présente, et avant même qu'elle ne veuille émettre une protestation, les cinq jeunes hommes rentrèrent presque de force dans l'appartement, et fermèrent à clef derrière eux.

Ouf ! Enfin, on est bons, personne ne nous à vus rentrer ici !

Je confirme, c'était désert, tant mieux...il n'aurait pas fallu que quelqu'un du voisinage se pose des questions, n'est-ce pas Madame Nagasawa ?

La pauvre femme se trouvait avec cinq lycéens dans son appartement, et vu leurs érections, leurs intentions semblaient bien claires.

Alors je sais ce que vous allez dire, ce n'était pas prévu ? A aucun moment je n'ai précisé que je serais seul toutefois, et puis la façon dont vous vous êtes dandinée l'autre soir, je me suis justement dit que moi seul, jamais je n'arriverais à vous satisfaire...à cinq en revanche.

Putain tu mentais pas Bentaro, j'aurais jamais imaginé que la mère de Kenji soit aussi bonne !

Et en instance de divorce. Car c'est bien pour ça que nous sommes là, pour célébrer son nouveau mariage, avec nous tous...enfin, on va passer directement à la lune de miel. Parce que sinon, nous sommes cinq à avoir un exemplaire de vos prouesses, Miss Nagazawa, et elles feront le tour du globe. Ni vous ni nous ne souhaitons que ça arrive n'est-ce pas ? Il ne faudrait pas que ça soit autre chose qu'un secret très bien gardé, je me trompe ?


*Note de couleurs: Kioshi Masatsura Bentaro Takeo Fusaki
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« Répondre #2 le: Juillet 06, 2017, 01:27:57 »

Tsunade ne savait plus quoi penser, surtout qu’elle n’arrivait vraiment pas à s’expliquer comment elle avait pu déconner à ce point. Régulièrement, elle se repassait le film de cette soirée dans sa tête, ou, du moins, le peu que sa mémoire fracturée arrive à s’en rappeler. Comment avait-elle fait pour se retrouver à exhiber ses fesses devant la webcam ? Comment les choses avaient pu dégénérer à ce point ? Elle était vraiment dans la merde, et devait faire appel à tout son sang-froid pour ne pas paniquer. Si jamais Hiro avait cette vidéo... Non, elle se refusait tout simplement d’y penser ! Elle était sûre que Bentaro devait juste vouloir de l’argent. En revanche, qu’il ait voulu qu’elle porte, non seulement sa robe de mariée, mais aussi des dessous sexy, l’avait étonné. Mais bon, elle savait qu’il était jeune, et la voir comme ça avait dû l’échauffer considérablement. Dans l’absolu, Tsunade était disposée à le masturber, mais elle s’était fixée des limites qu’elle ne devait pas franchir.

*Parce que, si tu le fais, ma cocotte, il te tiendra à jamais... Alors, je vais lui donner de l’argent, en échange de la vidéo.*

Pour elle, ça lui semblait la meilleure option, soit une preuve qu’elle se voilait la face. Surtout, sous sa robe de mariée, Tsunade portait la séduisante guêpière blanche qu’elle avait spécialement acheté pour sa nuit de noces, à une époque où elle et Hiro filaient le parfait amour. Elle était d’ailleurs tombée enceinte à cette occasion, lors d’une nuit chaude et intense. Bien des années après, la tenue lui allait encore à la perfection. Tsunade y songeait quand on sonna finalement à la porte.

*Il est là !*

Le cœur de la femme fit un bond nerveux dans sa poitrine, et elle s’approcha de la porte, la déverrouilla, l’ouvrit... Et écarquilla les yeux en voyant cinq hommes se presser sur son palier.

« Hein ? Mais que... ?! »

Ils entrèrent précipitamment, sans lui demander son avis, la poussant presque, et refermèrent rapidement la porte, la verrouillant ensuite. Les joues rouges, Tsunade les contemplait, papillonnant des yeux à plusieurs reprises, sans savoir quoi dire, jusqu’à ce que Bentaro ne se rapproche d’elle, et ne lui explique qu’il ne s’était pas engagé à venir seul.

« QUOI ?! » glapit-elle.

Ils... Ils ne pouvaient tout de même pas être sérieux, si ?! Ne sachant plus quoi dire, et totalement outrée, Tsunade les regarda, sentant la colère fuser, la rendant encore plus belle... Ce qui amena l’un des adolescents à rappeler l’existence de la vidéo. Tsunade serra nerveusement les poings, furieuse, aussi bien contre Bentaro, que contre elle-même. Pourquoi diable avait-elle dû faire cette connerie ? Elle se pinça les lèvres, presque jusqu’au sang, tout en réfléchissant intensivement.

Elle regarda l’homme qui la narguait, le fusillant des yeux :

« Toi, parle-moi sur un autre ton, okay ? J’ai fait une connerie, mais ça ne veut pas dire que je serais votre petite pute maison ! Ça ne faisait pas partie du marché ! »

Mais que pouvait-elle faire d’autre ? Elle était au pied du mur, et avait bien du mal à masquer son désarroi. Après un moment qui lui sembla interminable, où elle croisa ses bras contre sa poitrine, tête baissée, elle la releva, et les dévisagea :

« Seulement aujourd’hui... Je veux bien satisfaire vos fantasmes d’ados en manque, mais uniquement aujourd’hui. Ensuite, vous supprimerez les enregistrements, et on sera quitte. Et, si vous ne tenez pas parole, alors je porterai plainte contre vous. Et, même si vous ruinez ma vie, je vous assure que je ruinerai la vôtre aussi ! »

Une journée, rien qu’une journée, une parenthèse dans sa vie. Pour autant, Tsunade avait peur, car elle était effectivement en manque... Et elle craignait que son corps ne la trahisse.

*Mais bon, ce ne sont que des ados, de simples masturbations devraient leur suffire...*

Elle était alors loin de réaliser à quel point elle était loin du compte...
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« Répondre #3 le: Juillet 06, 2017, 05:23:47 »

Es-ce qu'elle était vraiment si naïve que ça ? Bentaro partagea sans nul doute cette pensée avec d'autres de ses camarades, quand Tsunade sembla soudainement vouloir se révolter contre sa situation, en disant que ça ne figurait pas dans le marché. Lui aurait-il demandé de foutre sa robe de mariée, avec des dessous sexy, juste pour le fun ? Oh que non, les garçons présents dans cet appartement comptaient bien ne pas repartir sans avoir trempé leurs bites dans ce corps langoureux, absolument divin. Tsunade Nagazawa était ce qu'on appelait communément une "MILF", et dans sa robe de mariée, c'était encore plus le cas. Même si ça ne se voyait pas, certains des lycéens semblèrent douter, durant un instant, car si cette femme refusait de coucher avec eux, ils n'allaient pas non plus la violer et...diffuser ça, effectivement ruiner la vie de cette femme, c'était plus une menace pour la faire plier qu'une vraie intention. Ils avaient beau ne pas être vraiment des potes à Kenji, ce dernier demeurait leur camarade de classe.
Pourtant, la femme sembla enfin finir par céder, le discours de Fusaki sur sa situation lui avait sans doute rappelé qu'elle ne voulait "surtout" pas que cette vidéo se retrouve dans le domaine public. Toutefois, elle les menaça de porter plainte contre eux si ils ne respectaient pas leurs engagements, quelles que puissent en être les conséquences pour elle.

Wow, wow, wow. Du calme Miss Nagazawa, il n'est aucunement nécessaire de monter sur vos grands chevaux. On est des garçons responsables, et nous n'avons pas l'intention de vous pourrir la vie, pas vrai les gars ?

Le groupe hocha la tête en accord, et Fusaki pu alors reprendre.

Voyez ? Je dirais même que vous avez eu de la chance que ça soit avec Bentaro que vous ayez commis cette connerie. Un autre que lui aurait déjà posté cette vidéo sur le net, et vous seriez la nouvelle star du porno amateur, top tendance, une vraie merde vu votre situation. Mais nous ? On a rien fait de tel, et on ne fera rien si vous aussi vous respectez votre part. Pas besoin de sortir les menaces au final, si tout le monde reste correct.

C'était un peu osé de dire ça, alors qu'il s'agissait clairement de chantage, mais Fusaki comprenait tout l'intérêt d'arrondir les angles. En soit, il n'avait pas non plus tort, un autre que Bentaro n'aurait pas hésité à faire tourner cette vidéo pour se faire mousser, et à partir delà, l'effet boule de neige serait invariablement arrivé. Hors, la vidéo n'était désormais stockée que sur cinq clefs usb, que chacun des lycéens avait scrupuleusement pris soin de planquer.

Donc...va pour une journée, et ensuite nous vous remettrons toutes les copies en notre possession de votre vidéo compromettante.

Si elle acquiesçait à ce deal, alors Kioshi serait le premier du groupe à réagir, en venant se fourrer contre elle pour aller l'embrasser, avec toute la fougue de sa jeunesse, et tout en pressant allègrement les seins opulents de la mère de famille avec ses mains.

Putain...vous êtes si bonne...

Les autres commencèrent alors à s'approcher aussi, et Tsunade ne tarda pas à se retrouver littéralement entourée par ces cinq lycéens, qui promenèrent alors leurs mains sur le corps de la femme, le palpant, le malaxant fièvreusement. Elle pourrait sentir des mains sur ses seins, ses cuisses, ses hanches, son cul, et surtout ils se frottaient contre elle. Leurs érections, bien que dissimulées par leurs pantalons, les déformaient tellement que la femme ne pouvait pas ne pas les sentir contre son bassin et ses fesses.

Quel tocard est suffisamment débile pour abandonner un corps pareil ?

Chais pas...mais nous on va l'honorer comme il se doit.

Ouais...allez Miss Nagazawa, si vous voulez pas qu'on diffuse cette vidéo, va falloir nous convaincre. Vous pouvez commencer par nous montrer les dessous sexy que je vous ai ordonné de mettre, et commencer à nous sucer.

Ces ados n'étaient vraiment, vraiment pas partis pour se satisfaire de simple branlettes.
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« Répondre #4 le: Juillet 06, 2017, 09:13:35 »

Elle était entourée par cinq jeunes hommes en chaleur, qui lui expliquèrent rapidement qu’ils n’avaient pas l’intention de lui nuire, mais juste de s’envoyer en l’air avec elle. Ils parlaient si crument, si sèchement... C’était quelque chose qu’elle savait, car elle avait entendu parler des rumeurs sur Mishima, et s’était renseignée un peu. Il suffisait d’un petit tour sur Internet pour retrouver des enregistrements, des conversations, et même des vidéos... C’était à croire que le sexe était institutionnel au lycée Mishima. Et, sur Internet, elle s’était confiée à Bentaro, fascinée de voir à quel point il était facile d’être sincère sous couvert de l’anonymat. Tout ce qu’elle savait de lui, c’est qu’il était un élève de Mishima. Initialement, elle avait fait ça pour se renseigner sur Kenji, afin d’obtenir des informations à faire valoir dans le cadre du procès, mais, peu à peu, les choses avaient évolué.

...Jusqu’à maintenant. Cinq hommes se tenaient devant elle, et, yeux baissés, elle n’avait pu s’empêcher de loucher sur leurs érections, qui déformaient leurs pantalons. L’un d’eux se rapprocha alors d’elle, un jeune homme avec un look de motard.

« Que... ? »

La jeune mère de famille n’eut pas le temps de rajouter quoi que ce soit qu’il se pressa contre elle, et l’embrassa. Elle couina une première fois, puis à nouveau quand les mains de l’homme glissèrent sur ses seins, venant les pincer. Elle devait bien admettre que, par rapport à avant, ses seins avaient légèrement grossi, de sorte qu’ils étaient davantage serrés dans ses habits. Ce n’était pas spécialement dérangeant en temps normal, mais là, elle sentit une vague irrépressible de désir la traverser, ce qui ne manqua pas de l’horrifier un peu, mais qui amena au durcissement de ses tétons.

Elle ferma les yeux en soupirant, et l’homme fit un bref commentaire... Qui l’amena à soupirer, et, surtout, à retourner l’embrasser. Un réflexe inconscient, naturel, mais qui allait la condamner, puisque ce fut elle qui se rua sur ses lèvres. Oh, il y avait tellement longtemps qu’on ne l’avait pas embrassé ! Hiro savait que sa femme était très chaude. Tsunade avait eu une enfance très stricte, et  était restée chaste très longtemps, ce qui, paradoxalement, l’avait rendu plus sexuellement affamée. Et là, toute cette frustration était en train de ressortir... Ça, ainsi que le fait qu’elle avait souvent écrit avec Bentaro des histoires lubriques, des fantasmes où elle était généralement l’objet de gang-bangs fiévreux.

« Hmmm... !! »

Ils s’agglutinèrent autour d’elle, et vinrent la masser dans tous les sens, la caressant à travers sa robe, frottant leurs queues contre elle, glissant contre sa délicate robe, caressant ses jambes, ses cuisses, tout en glissant qu’elle était belle, désirable, pendant que l’homme continuait à l’embrasser, fourrant sa langue dans sa bouche. Cette fois, elle gémissait de plus en plus, n’arrivant plus à se contrôler, jusqu’à ce que l’homme ne retire ses lèvres de sa bouche, et qu’on ne lui ordonne de se déshabiller, et de...

*Non !*

Mais non à quoi ? Non à l’idée de les sucer... Ou non à cette vision qui venait de s’implanter dans sa tête, et où elle était agenouillée devant cinq queues bien dures, et bien dressées. Ils s’étaient suffisamment frottés contre elle pour qu’elle sente leurs belles érections, laissant deviner de belles queues, bien grosses, et bien assoiffées. Ils restèrent près d’elle, en lui donnant donc des ordres, et, se pinçant les lèvres, la jeune mère de famille entreprit de retirer sa robe.

« Il... Il faut que l’un de vous... Tire sur ma... Ma fermeture Éclair... »

La jeune femme bafouillait, confuse, gênée, terriblement excitée, et, quand l’un des hommes s’exécuta, sa robe glissa lentement, dévoilant ses magnifiques formes, sous sa guêpière blanche. Impossible de ne pas voir leurs yeux pleins d’envie, mais, et même si, maintenant, elle mourrait d’envie de les sucer, elle baissa nerveusement les yeux, n’osant pas encore faire le pas :

« Je... Ne... Ne me regardez pas comme ça, vous... Vous connaissez sûrement des filles plus jolies que m-moi... ! »

Difficile de dire si elle était sincère, ou si elle voulait qu’on la force, car, quand elle jouait avec Bentaro, il était fréquent qu’elle joue une jeune femme ingénue, contraignant son amant virtuel à la brutalité et à l’autoritarisme masculin dans ses actes...

Comme en ce moment.
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« Répondre #5 le: Juillet 07, 2017, 11:58:52 »

La stratégie de Fusaki avait payé, il était inutile de songer à vraiment entrer dans un rapport de force avec cette femme, mais arrondir les angles semblait bel et bien avoir permis de la calmer. Ils savaient tous qu'elle était juste une femme frustrée qui secrètement avait des fantasmes à réaliser, ce n'était pas pour rien que Bentaro avait décidé de faire venir ses potes. Le nombre de fois où elle lui avait parlé, online, de son fantasme de se faire prendre en gangbang, avait impliqué que c'était quelque chose qui dont la seule pensée la faisait mouiller. Kioshi avait été le premier à se rendre compte que ses défenses fondaient comme un glaçon au Soleil, car elle était revenue l'embrasser après qu'il lui aie dit qu'elle était bonne. Si ça avait initialement surpris le lycéen, vu ce qu'elle leur avait dit précédemment, il ne tarda pas à goûter son plaisir, et les autres s'étaient alors joint à lui. Ils entouraient la femme, se pressant contre elle, la caressant, Tsunade était assaillie de toutes parts par ces mains qui la palpaient avidement.

Ce fut Takeo qui eut l'honneur de tirer sur la fermeture éclair de la robe de mariée, elle était située dans le dos, et le jeune homme s'était lui stratégiquement positionné derrière la femme pour avoir un avant-goût de son cul. Il prit même la peine d'y aller délicatement, une telle robe devait coûter cher, et il n'était pas non plus insensible à l'esthétique qui s'en dégageait. Il fait donc glisser sa robe, et la jeta ensuite sur un canapé proche. La mère de famille se retrouva alors en belle lingerie face à eux. Ses seins ressortaient mieux avec ce décolleté, et on pouvait bien mieux distinguer son cul et ses cuisses ainsi. Elle était bonne, tout simplement une grosse bonnasse qui en plus était la mère d'un de leurs camarades, et en instance de divorce, soit techniquement, toujours mariée. Autant de raisons pour lesquelles cette bande de jeunes mecs voulaient se la taper.

Han putain...vous êtes vraiment BONNE !

Plus jolies ? Je crois pas nan ?

A la limite aussi bonnasse ouais, et encore je peux les compter sur les doigts d'une main. Mais plus non, vous êtes vraiment une pure bombe Miss Nagazawa.

Takeo, de son côté, se laissa tomber à genoux. Toujours dans le dos de la femme, il voyait maintenant ce cul absolument parfait, et les culs, c'était une grande passion du jeune homme. Il posa alors ses deux mains dessus, venant malaxer ses fesses tout en déposant quantité de baisers sur sa chair ferme...parfaite, absolument parfaite ! Il était clair dans son esprit qu'il ne ressortirait pas de cet appartement sans l'avoir sodomisée au moins une fois !

Putain, je peux plus tenir.

Fusaki fut alors le premier du groupe à commencer à se déshabiller, et les autres le suivirent immédiatement. Rapidement, les jeunes hommes se retrouvèrent nus, en ayant balancés à l'arrache leurs affaires dans le salon où ils se trouvaient, et ils continuèrent de former un cercle autour de la femme, qui pouvait maintenant les voir dans leur plus simple appareil, et avec leurs queues bien tendues, bien en érection, qui pointaient pour elle. Ils se rapprochèrent alors à nouveau d'elle, et Kioshi et Takeo, qui étaient respectivement en face et derrière elle, posèrent alors leurs mains sur ses épaules pour l'inciter à se mettre à genoux.

Allez Miss Nagazawa, sucez nous, et oubliez pas vos mains pour nous branler en même temps, vous pouvez vous occuper de trois d'entre nous en même temps comme ça.

Allez...jveux sentir votre bouche contre ma bite...

Tandis que Takeo et Kioshi continuaient d'appuyer sur ses épaules, surtout ce dernier car il allait du coup être le premier à se faire tailler une pipe, Bentaro et Masatsura s'emparèrent chacun d'une des mains de la femme pour les amener contre leurs bites.
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« Répondre #6 le: Juillet 07, 2017, 07:08:58 »

Ce qui terrifiait Tsunade, ce n’était pas tant les menaces que ces garçons lui avaient fait... Que le fait qu’elle finisse par craquer, et par succomber à ses vices. Son mariage avec Hiro avait tenu pendant des années parce que son mari n’avait jamais rencontré une femme plus bandante qu’elle. Tsunade n’avait refusé aucun des fantasmes de son mari, et, pourtant, en la matière, Hiro avait été relativement peu inspiré. En réalité, son mari aimait surtout se faire sucer, ce qui tombait bien, car Tsunade, en réalité, adorait les fellations. Elle n’avait jamais pu vraiment se l’expliquer, mais elle avait passé presque chaque journée de sa vie en couple avec Hiro à astiquer son membre, à le pomper énergiquement. Bien des femmes détestaient le goût du sperme, mais, elle, dès la première décharge, elle avait trouvé ça... Irrésistible. Quelque chose n’allait pas en elle, et, plus elle tentait de lutter contre ça, et plus ça la bouffait. Elle avait même vu un sexologue pendant un temps, mais avait fini par abandonner, par peur qu’Hiro, en ne l’apprenant, ne retourne ça contre elle. Le spécialiste avait détecté en elle des signes de quasi-nymphomanie, ce dont Tsunade, plus que tout, avait toujours eu peur.

Et là, ces jeunes hommes en puberté... Elle se pinça les lèvres, peinant à se calmer, par peur de ce qu’elle ressentait. Elle était en train de se transformer en une femme-couguar, n’osant pas avouer que, si elle avait voulu que Kenji change d’établissement, c’était surtout pour elle. Coucher avec des adolescents, avec de jeunes hommes qui, sans forcément être vierges, ne maîtrisaient pas bien leurs pulsions, elle adorait ça. Les hommes mariés et mûrs avaient tendance à se ranger, à laisser de côté cette impulsion sexuelle, ce zeste de folie qu’on trouvait chez de jeunes hommes en proie aux affres de la puberté.

*Mais je ne veux pas être comme ça...*

Elle avait posé ses mains devant son sexe, comme pour le dissimuler, et couina quand un homme palpa ses fesses, et l’embrassa dans le cou. Tsunade rougit furieusement, en remuant légèrement, comme pour tenter, sans aucune conviction, de le repousser.

« N-Non... A-Arrêtez ça... »

Son trouble accéléra quand ils se déshabillèrent alors, ne cessant de la complimenter, de lui parler crûment, faisant frémir ses oreilles. Ils se déshabillèrent rapidement, finissant tous tout nus, avec de superbes appareils qui se dressaient, des tiges de chair qui l’encerclèrent. Sa gorge se dessécha, et ils la forcèrent à se mettre à genoux, avant de se rapprocher encore. Une queue se retrouva à taper contre son nez, et elle la renifla de plein fouet. Ah, cette odeur... ! Cette délicieuse odeur de stupre, de sueur et de sexe... Elle en frémit encore, et, instinctivement, ses mains se relevèrent, et caressèrent chacun phallus, sentant les membres se redresser, aidées par les mains des hommes... Mais ce fut elle-même qui choisit de tendrement les caresser.

« Je... »

Elle soupira encore, sentant une chaleur rugir entre ses cuisses.

« Je ne veux pas que vous jouissiez ailleurs que... Que dans ma bouche. Il... Il ne doit y avoir aucune trace p-pour... Pour Kenji ! »

C’était encore une fois une excuse, car, en réalité, Tsunade adorait boire du sperme. Et, après des mois de privation, elle ne pouvait tout simplement pas résister à ces queues tendues. Sa respiration précipitée rebondissait sur la verge dressée devant elle, et elle sourit, avant de regarder Kioshi.

« Surtout, ne te retiens pas, Kioshi-san... Jouis en moi aussi fort et autant que tu le veux, mon chéri. »

Elle ouvrit alors la bouche, et posa ses lèvres sur ce sexe, puis commença à remuer dessus, d’avant en arrière, tout en continuant à masturber les queues qui se trouvaient entre ses doigts, et frémit en sentant ce contact contre ses lèvres, et contre sa langue.

Oh, que ça lui avait manqué !
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« Répondre #7 le: Juillet 11, 2017, 05:36:33 »

Une salope, une grosse salope en manque de queues pour la satisfaire, c'était ainsi que Bentaro leur avait vendu ce coup. Tsunade, si elle avait initialement manqué de se rebeller, n'avait finalement fait ça que pour essayer vainement de garder une certaine contenance, qui était en train de s'effondrer comme un château de cartes. Les cinq lycéens n'avaient même plus besoin de la "forcer" maintenant, elle s'était mise à genoux sans sourciller, et elle avait posé ses mains sur les bites de Bentaro et Masatsura sans même que ces derniers n'aient à la forcer. La femme était en train de délicatement les branler, leur arrachant des soupirs de plaisir. Quand à Kioshi, il eut l'honneur d'être le premier à goûter aux lèvres de cette mère de famille, qui après avoir reniflé son sexe, finit par le prendre en bouche.

Oh...Han putaiiiiiiin...

Le jeune homme crispa ses mains sur la tête de Tsunade, les fourrant dans ses cheveux, tandis qu'elle était en train de remuer le long de son sexe, le gobant, le pompant comme une junkie en manque. La femme avait donné une dernière condition avant ça, qu'ils jouissent dans sa bouche et nulle part ailleurs, sous prétexte qu'il ne fallait pas qu'il y aie de traces. Cet argument fit sourire les lycéens, qui savaient grâce à Bentaro que cette femme adorait surtout le sperme.
Tandis que Bentaro et Masatsura se faisaient branler, et que Kioshi se faisait sucer, Takeo et Fusaki n'avaient quand à eux pas l'intention de sagement attendre leur tour sans rien faire. Ce fut Takeo surtout qui s'agenouilla dans le dos de la femme, et entreprit de se blottir contre elle. Le jeune homme cala son sexe contre l'une des fesses rebondies de la femme, et glissa directement sa main dans la culotte blanche de Tsunade pour aller s'occuper de son intimité. En sentant de la cyrpine directement humidifier ses doigts, il ne pu s'empêcher de sourire, et décida de glisser directement deux doigts dans la chatte de la femme pour entreprendre de la doigter.

Elle mouille...vous devez être vraiment en manque Miss Nagazawa.

O-ouais...elle m'a raconté...han putain...ça fait d-des mois...

Bentaro avait du mal à s'exprimer, il tâchait de se retenir de juter, ce qui était difficile tant Tsunade le branlait bien. Fusaki quand à lui rejoignit son camarade, et se plaça à ses côtés dans le dos de Tsunade. Il abaissa alors les bretelles retenant la guêpière de la femme pour dévoiler ses seins, il s'empressa d'en empoigner un, et Takeo s'occupa de l'autre, tandis qu'il continuait de doigter la chatte de la femme, de plus en plus vigoureusement.

Il était donc plus que temps qu'on vienne vous voir, Miss Nagazawa. Vous en faites pas, moi et mes potes, on va se faire un plaisir de vous satisfaire.

Ha...Ha putain je...je vais...

C'était Kioshi, qui se sentait proche de lâcher son foutre dans la bouche de la femme. Ses mains se crispèrent alors sur ses cheveux, maintenant sa tête, afin de pouvoir remuer dans sa belle bouche de suceuse. Le jeune homme termina en se lâchant généreusement dans la bouche de Tsunade, crachant d'épais filets de sperme sur sa langue, et plus généralement dans sa bouche. A peine eut-elle fini que Bentaro se rapprocha alors, et glissa sa queue dans sa bouche. Le jeune homme était plus précoce que son camarade, et jouit à son tour au bout de quelques va et viens, suite à quoi Matsuro s'orienta vers elle, pour qu'à son tour elle vienne le sucer.
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« Répondre #8 le: Juillet 11, 2017, 08:35:17 »

Pouvait-on encore vraiment parler de « chantage » ? Certes, ces cinq hommes en rut avaient forcé son consentement, mais était-elle au point de les repousser ? Tout son corps était en chaleur, ses seins lui faisaient mal, sa respiration s’emballait, et elle avait du mal à réfléchir... Soit tous les signes avant-coureurs d’une intense excitation sexuelle. Et les cinq hommes le sentaient bien. Alors, pour se venger, mais aussi pour avoir la mainmise sur la scène, elle leur avait interdit de jouir ailleurs que dans sa bouche. Bien sûr, elle savait que personne n’allait tenir, car ils avaient l’air d’être, eux aussi, en manque... Mais elle allait s’amuser  de les voir résister, d’autant plus que, en la matière, Tsunade était plutôt douée. De fait, Hiro n’avait jamais eu à se masturber avec elle, et, quand elle le surprenait à le faire, elle s’énervait même. Tsunade avait toujours aimé la queue masculine, et c’était toujours elle qui, depuis leur mariage, avait masturbé Hiro. Ce dernier revenait parfois essoufflé du bureau, en ayant dû se retenir toute la journée. C’en était au point que Tsunade lui avait même mis une cage de chasteté sur le sexe une fois, quand il avait encore contrevenu à leur pacte. Elle savait donc comment faire jouir les hommes juste en les masturbant, et, même si elle ne s’était pas exercée depuis des mois, elle conservait encore cette maîtrise. Tous les vieux réflexes revenaient vite, même avec cinq hommes autour d’elle.

Quand cette queue, dure et joufflue, s’enfonça dans sa bouche, et que les mains de Kioshi se crispèrent sur ses cheveux, Tsunade poussa un long soupir de plaisir, et gémit lentement. Elle sentit les doigts d’un homme fouiner dans sa culotte, tout en sentant une grosse queue taper contre ses fesses, et gémit encore.

« Hmmmm... !! »

Ses mains se serrèrent sur les queues tendues à droite et à gauche d’elle, et elle sentit une vague diffuse de bonheur la traverser, faisant fondre le creux de ses reins. Là, ça devenait vraiment difficile, surtout quand le cinquième larron la rejoignit, dégrafant le haut de son corset, et massa ses lourds seins. Tsunade gémit encore, sans pouvoir parler, car elle ne voulait surtout pas lâcher cette queue. Kioshi devait le sentir, s’il avait déjà été sucé... Cette fellation n’avait rien à voir avec ce qu’il avait pu expérimenter auparavant. Tsunade enchaînait les gorges profondes, avec un rythme soutenu, comme une véritable affamée sexuelle, et il n’avait même pas besoin de la forcer pour qu’elle le suce profondément, creusant ses joues en aspirant sa salive, et en le léchant abondamment.

Forcément, l’homme finit par se décharger, pendant que les deux autres, qu’elle masturbait, semblaient au bord de la crise de nerfs. Il jouit joyeusement en elle, et les joues de Tsunade semblèrent rougir davantage. L’un des hommes qu’elle masturbait fila alors, et les autres tournèrent. Kioshi se glissa dans son dos, et alla la masturber à son tour, pendant que Fusaki venait glisser sa queue dans la main de Tsunade, qui alla le branler à son tour. Bentaro, qui semblait avoir du mal à marcher, et était en sueur, s’enfonça alors en elle à son tour, ne lui laissant même pas le temps de parler, et la bourra sèchement, en grognant.

Tsunade couina... Et sentit alors l’homme gémir, au bout d’une dizaine de secondes à peine. Il eut un magnifique orgasme, rapide, mais juta encore plus que Kioshi. Le corps de Bentaro sembla même se tendre vers l’arrière, plusieurs vagues de foutre venant traverser sa queue pour remplir la gorge et la bouche de la femme. Il se retira ensuite, et Matsasura, l’autre homme qu’elle avait branlé, se rapprocha alors. Mais, avant qu’elle ne le suce, elle posa sa main libre sur le sexe de Bentaro.

« Tu avais très envie de jouir en moi, hein, Bentaro ? »

Elle lui sourit tendrement, tout en comprenant la « faiblesse » de Bentaro par rapport aux autres. Sa queue était de nouveau bien grosse, et elle se retourna ensuite vers l’autre homme.

« Pardon de t’avoir fait attendre... Si tu savais à quel point j’ai soif de bites. Baise-moi la bouche bien fort ! »

Ils devaient vivre un rêve éveillé, tant Tsunade était délurée. Elle sentit Bentaro se glisser dans son dos, et embrasser l’un de ses seins, le suçant, rejoint par Kioshi, qui suça son autre sein, et la masturba également, ses doigts laissant place à ceux de Bentaro, ou venant en même temps. Autant dire que Tsunade commençait à mouiller vraiment beaucoup, ses seins devenant très douloureux, et très durs.

Petit à petit, elle était néanmoins en train de prendre l’ascendant sur ses garçons, et commençait à sentir dans le creux de ses mains leurs spermes, qui étaient collées à leurs queues, et se posaient donc sur elle... Ce qui l’excitait encore plus. Elle comptait encore les sucer longuement, tant elle raffolait du sperme, du contact d’une bite sur son visage, de ces poils pubiens frotter son nez, de ce gros mandrin qui la pourfendait, et de ce foutre qui éclatait dans sa gorge.

Encore, elle en voulait encore ! Ah, clairement, Tsunade raffolait de ces bites fraîches et énergiques !
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« Répondre #9 le: Septembre 25, 2017, 06:01:22 »

Les cinq jeunes hommes n'en revenaient tout simplement pas, Bentaro avait décidément eu un flair énorme pour sentir la frustration de cette mère de famille esseulée, en instance de divorce, qui n'avait pas du avoir de bite à disposition depuis des mois. Elle avait résisté au début certes, et il avait fallu la convaincre pour qu'elle accepte de les sucer, mais si elle était réticente, elle s'était très très vite effondrée face aux frustrations qui étaient les siennes. Les cinq lycéens étaient eux plus qu'heureux de venir à la rescousse de la mère de leur camarade, ils se disaient même qu'ils étaient finalement en train d'accomplir une bonne action, tant Tsunade était en train de les sucer, tour à tour, avec une gourmandise qu'ils avaient rarement vu. Masatsura eut enfin à son tour droit à une magnifique fellation de la part de cette mère de famille, qui était une vraie salope de compétition.

Ha ! Oh putain de merde ! Ouais allez...sucez moi !!

Le jeune homme, conscient depuis lors que cette femme avait soif de bites, ne manqua pas de lui baiser sa bouche bien fort, en fourrant sa belle queue dans la gorge de Tsunade à de multiples reprises, tandis que deux de ses camarades se faisaient branler par elle, et que deux autres étaient dans le dos de la femme, à masser ses seins et à lui doigter la chatte. Tsunade était indéniablement expérimentée, bien plus que ce que les lycéens s'étaient attendus...mais ils étaient cinq face à elle, et surtout étaient en pleine période de puberté, la femme allait donc avoir bien du mal à les épuiser. Concrètement, ils se relayèrent pendant un bon moment. A chaque fois que l'un d'eux se déchargeait dans la bouche de Tsunade, ils tournaient à tour de rôle pour échanger de place, en profitant ainsi soit pour palper le corps de la mère de famille, soit pour se faire branler, soit pour se faire sucer. Il leur fallait à peine une petite minute à chacun pour avoir de nouveau une trique de tous les diables après avoir joui dans la bouche de la femme, car elle était tellement chaude, tellement salope, tellement bonne, qu'elle les chauffait comme aucune des filles de leur lycée.
Mais au bout d'un moment, il devint évident pour tous qu'ils ne pourraient pas éternellement se satisfaire uniquement de fellations, aussi bonnes soient-elles. Et le prétexte pour passer à la suite, ce fut Tsunade elle même qui le leur offrit. En effet, à force de se faire doigter tout en les suçant, la femme s'était mise à mouiller, tellement que la cyprine menaçait de s'écouler le long de ses cuisses.

Putain...vous mouillez comme une fontaine... Déclara Bentaro, alors qu'il avait effectivement une de ses mains fourrées dans la culotte de Tsunade.

Vous avez dit pas de traces, mais vous allez en faire Miss Nagazawa...je crois qu'il faut qu'on change de lieu.

Ni une ni deux, Tsunade se fit soulever par les épaules, et elle se fit conduite sans ménagement jusque dans sa chambre. L'un des lycéens ferma la porte en la claquant assez fort, et Tsunade se retrouva devout entourée de ces cinq lycéens qui se collèrent contre elle, l'entourant, parlant ses seins, ses fesses, frottant leurs queues couvertes de salive contre elle.

Vous en avez envie hein ? Vous faire baiser, vous mouillez comme une chienne...

Inutile de vous voiler la face...vous n'avez qu'à nous demander, et on vous fera oublier ces mois de frustration.
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« Répondre #10 le: Septembre 26, 2017, 07:43:02 »

Ce n’était pas de sa faute... Elle n’était pas une perverse, elle n’était pas l’une de ces femmes-couguar qui traînaient devant les lycées, ou s’envoyaient en l’air avec les amis de son fils. Non, non, elle n’était pas comme ça, mais... Ces cinq hommes autour d’elle, c’était... C’était tout simplement trop ! Trop pour elle, trop pour sa résistance, elle qui, sans être nymphomane, avait vraiment toujours aimé le sexe. Discrète et pudique en temps réel, le sexe était le seul moyen qu’elle avait d’évacuer sa frustration. Et, depuis des mois à devoir se tenir à carreaux, par peur de perdre la garde de son fils, Tsunade était devenue une sacrée pile électrique. Elle ne le réalisait même pas elle-même, mais toute cette frustration commençait à lui peser dans le quotidien. Moins à l’écoute de son fils, plus brutale, plus directe, même au travail, Tsunade sentait dans son corps les manques de sexe. De fait, elle se masturbait maintenant de plus en plus souvent, pensant généralement à s’envoyer en l’air avec tous les mâles qui croisaient son regard, allant de collègues aux voisins, en passant même par le facteur, qu’elle s’imaginait sucer sur place... Et là, voilà que cinq beaux jeunes hommes se dressaient devant elle. En la menaçant, ils avaient déclenché en elle quelque chose, comme une masse qui briserait une digue.

Impossible de prétendre qu’elle n’était pas consentante en ce moment, avec toutes ces queues autour d’elle, cette délicieuse odeur qui agressait ses narines. Honnêtement, Tsunade avait aimé le sexe dès la première fois. Elle en avait pourtant eu peur, au début, comme n’importe quelle fille s’apprêtant à s’offrir à un homme, mais le plaisir immense qu’elle avait ressenti en se faisant pénétrer... Ça, elle ne l’avait jamais retrouvé ailleurs. Et, Dieu, que c’était bon ! Elle suçait énergiquement cette queue, pompant ce dard, mais, quand les cinq hommes réalisèrent que Tsunade tremblait comme une chaudière, et commençait à beaucoup mouiller, ils s’empressèrent de l’emmener dans sa chambre.

« Haaa... A-Attendez... » dit-elle, sans aucune conviction.

Elle se retrouva en quelques instants dans sa chambre, entendit la porte se claquer, et se retrouva devant son lit. Le lit conjugal. En le voyant, elle se rappela de toutes les fois où elle avait couché avec Hiro. La fellation était devenue l’un de leurs rituels de base. Au plus fort de leur relation, elle le suçait au moins deux fois par jour, le matin pour l’aider à se réveiller, et le soir. Ça, avec elle, son abruti de mari n’avait au moins jamais eu à se plaindre d’abstinence sexuelle.

Les cinq hommes se pressèrent alors contre elle, la ramenant à des considérations actuelles en frottant leurs corps contre le sien. Elle sentit leurs mains, leurs queues, leurs soupirs dans le creux de son cou. Des sexes, des chibres, gros et tendus, trempés par sa salive, qui caressèrent ses cuisses, ses fesses. Elle gémit encore, se pinçant les lèvres, et attrapa entre ses doigts deux sexes, qu’elle se mit à masturber. Ils lui parlèrent encore, et elle déglutit devant des propos tellement salaces.

« Je... J’ai l’âge de vos mères, ne... Ne me dites pas que vous avez envie de cou-Coucher avec moi, je... Je dois être boudinée et laide par rapport à vos camarades... »

De faux prétextes, elle voulait juste les entendre dire qu’elle était désirable, belle, et encore bonne à se faire sauter. Le fait est que Tsunade avait eu Kenji très jeune, et que l’âge n’avait pas porté atteinte à sa beauté, loin s’en faut.

« Est-ce que... Est-ce que vous êtes... Haaaaa... Y-a-t-il un... Un puceau parmi vous... ? » réussit-elle à demander, entre plusieurs soupirs et compliments de la part des cinq mâles agglutinés autour d'elle.

Elle le demanda avec les joues cramoisies, tant l’idée l’excitait. C’était même l’un de ses gros fantasmes : être la première fois d’un jeune homme, toucher à une queue qui n’avait encore jamais croisé le corps d’une femme... Qui n’en serait pas excitée ?
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