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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Hiérarchie sociale [PV]  (Lu 354 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Juillet 30, 2017, 08:08:36 »

Manoir des Mitoshi

« C’est donc elle, la tricheuse ?
 -  Oui, Mère... Cette salope m’a détrôné !
 -  Je sais... Et, compte tenu de ses origines sociales, c’est tout simplement impossible. Elle a forcément trouvé un moyen de fausser les tests d’entrée dans l’école, ainsi que les examens. »

Jumin Jr. Mitoshi était le fils héritier d’une très grande famille japonaise, dont les origines remontaient à l’ère Asuka, soit l’une des premières périodes historiques du Japon. Pour autant, il avait une allure très occidentale, car, depuis l’ère Menji, le clan des Mitoshi s’était rapproché des Occidentaux. Sa mère était ainsi une Occidentale, une femme sans scrupules, qui avait empoisonné son propre mari afin de mettre la main sur l’héritage des Mitoshi. Répondant au doux nom d’Ophélia, elle était extrêmement ambitieuse, arriviste, narcissique, et utilisait l’influence des Mitoshi pour commettre quantité d’exactions, allant de simples meurtres à des attaques financières massives aboutissant à la fermeture d’usines. Ophélia Mitoshi était l’une des femmes les plus riches du Japon, mais n’en avait jamais assez. Par l’intermédiaire du clan, elle dirigeait un immense empire financier et immobilier, disposant de la propriété de quantité de gratte-ciels, de villas de luxe, et de manoirs au Japon, mais aussi dans le reste du monde.

Ophélia n’aimait que deux personnes dans la vie : elle-même... Et Jumin Jr., son fils. Ce dernier était un garçon particulièrement brillant, qui avait suivi une scolarité exemplaire parmi les plus grandes écoles privées du monde. Pour le lycée, elle l’avait inscrit à une école privée très prisée du Japon, une école où personne ne déposait son dossier. C’était l’école qui venait prendre le vôtre. Jumin en était à sa dernière année, et son arrogance n’était pas infondée, car il avait toujours été le premier. Ophélia voulait qu’il soit le meilleur, et, pendant son enfance, Jumin avait été privé de bien des choses. Là où les enfants de son âge jouaient au ballon, sortaient entre eux, perdaient leur temps, lui suivait déjà des programmes d’éducation très développés, tant sur le plan intellectuel que physique.

Les deux vivaient reclus dans le manoir familial, une villa high-tech construite sur l’ancien château traditionnel des Mitoshi, et dominant toute une vallée. On y accédait, soit par un téléphérique, soit par un hélicoptère. La villa était sécurisée de partout : détecteurs lasers, caméras de sécurité, sas, portes blindées... Sans parler d’une cohorte de gardes très particuliers, puisqu’il s’agissait de cyborgs. Il y avait, dans les soubassements du manoir, un laboratoire futuriste high-tech, dont le seul but était de briser les individus qui y figuraient... Afin d’en faire des esclaves sexuels. Pour l’heure, Ophélia avait été la seule à utiliser de ce programme, mais son fils avait enfin trouvé une proie intéressante.

Elle était là, attachée sur une table médicale, au centre d’une grande pièce aseptisée aux murs blancs. Kisaki Mio, portant encore son uniforme scolaire. Alors qu’elle retournait dans la chambre de son école, deux des hommes d’Ophélia l’avaient attaqué, et rapidement neutralisé à l’aide d’un chloroforme, puis l’avaient ensuite emmené dans le manoir.

« Elle est plutôt belle, cette salope...
 -  Elle est une vulgaire paysanne ! Une telle femme ne peut pas me dépasser ! »

Jumin était furieux. Il avait grandi dans le culte de l’excellence, et Ophélia y avait veillé. Et il n’avait encore jamais rencontré ça ! Une fille était plus intelligente que lui ! Que ce soit pour Jumin ou pour sa mère, c’était tout simplement impossible ! Ils avaient donc décidé de prendre des mesures. Les résultats du premier trimestre étaient tombés, et Jumin n’était que second. Sa mère, en voyant le résultat définitif, avait été furieuse, et avait décidé de prendre les mesures qui s’imposaient.

Voilà donc pourquoi Mio se trouvait sur une table, sans se douter du calvaire qu’elle allait endurer. Ophélia avait dépensé des milliards de dollars pour construire ce « laboratoire sexuel ».

« N’oublie pas, je te laisse diriger, mon chéri...
 -  Oui, Maman. »

Les deux s’embrassèrent, et Ophélia caressa son sexe, en souriant. Là-aussi, Ophélia avait travaillé. Voulant que son fils soit le meilleur partout, il avait suivi des traitements hormonaux et sexuels. Il avait déjà été au laboratoire à plusieurs reprises, casque de réalité virtuelle sur la tête, des films pornos diffusant devant ses yeux, afin de faire de lui un amant d’exception. Et là, à l’idée de ce qu’il allait faire subir à cette femme, sa queue était terriblement dure, déformant son pantalon.

Il se rapprocha donc de la table médicale, et appuya sur un bouton, la relevant, mettant ainsi Mio à la verticale, les poignets et les chevilles retenus par des sangles... Puis il appuya sur un bouton, et diffusa alors des électrodes le long de la table, réveillant ainsi la petite Mio.

« Coucou, sale tricheuse... Tu as bien dormi ? »
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« Répondre #1 le: Juillet 30, 2017, 08:42:34 »

Les parents de Mio n'auraient jamais pu, en temps normal, payer des études à leur fille dans une école privée aussi réputée. C'était bien simple, la très grande majorité des élèves là bas étaient issus de familles richissimes, qui pouvaient se permettre de payer une scolarité à leurs enfants qui soit l'une des meilleures au monde, mais il y avait quelques exceptions. Mio faisait partie de ces quelques rares talentueux jeunes gens sélectionnés par le gouvernement japonais, qui donnait aux meilleurs élèves à l'échelle nationale, et dont les parents avaient de faibles revenus, une bourse au mérite pour entrer dans l'établissement de leur choix. Mio avait été la première au niveau national, et avait pu donc choisir l'établissement où elle souhaitait aller. Le plus prestigieux, le plus sélectif, dans le but d'avoir une belle carrière devant elle et de pouvoir aider ses parents plus tard. La vie en internat là bas n'avait pas toujours été une partie de plaisir, si ses professeurs se moquaient bien de ses origines sociales, certains y voyant même une belle opportunité d'apporter un peu de diversité, la grande majorité de ses camarades la regardaient en revanche de très haut. Pour eux, elle n'était qu'une vulgaire paysanne quels que puissent être ses résultats, et non seulement elle était mise à part, mais se trouvait assez régulièrement harcelée par certains de ses camarades qui voulaient faire pression sur elle. Mais même si Mio était d'une nature très bienveillante, ce que les rares élèves à ne pas la rejeter pouvaient confirmer, cet acharnement n'avait fait que renforcer sa détermination à prouver à tout le monde qu'elle avait autant si ce n'est plus sa place ici que tout le monde.
Les résultats du premier trimestre avaient fini par tomber, et ces longues, longues heures d'études et de travail acharné avaient payé leurs fruits. Elle, la paysanne, était arrivée première de sa promotion, devançant l'un de ses camarades qui avait entre autres été particulièrement actif dans ses tentatives d'intimidation. Mio ne s'était jamais plainte toutefois, consciente qu'amasser des preuves serait presque impossible, et qu'on ne la prendrait pas au sérieux, et elle s'était juste alors contentée de le battre en le faisant passer second au classement de l'école. Elle avait bien cru que ça lui donnerait une leçon, mais elle avait été loin de se douter à quel point Jumin avait été sérieux dans ses menaces.

A l'issue du trimestre, le temps des vacances était arrivé, et Mio s'était apprêtée à faire ses valises pour rejoindre sa famille pour quelques jours de repos bien mérité, quand elle avait été agressée dans les couloirs mêmes de son internat. Kidnappée par deux hommes qu'elle n'avait jamais vu, ces derniers l'avaient droguée pour la faire tomber dans l'inconscience presque avant même qu'elle ne se rende compte de ce qui lui arrivait.
La jeune femme se réveilla brutalement de longues heures plus tard, quand une décharge lui traversa douloureusement le corps.

AIIIIIIE !!!

Son corps, crispé, se trouva vite entravé par le fait qu'elle était attachée à une sorte de table à la verticale, les bras tendus à la manière d'une crucifixion. Elle ouvrit vite les yeux, pour voir qu'elle se trouvait dans un lieu qu'elle ne connaissait pas et...en bien étrange compagnie.

J-Jumin ?

Elle était abasourdie, et paniquée également.

Que...qu'est-ce que c'est que ce délire ? Laisse moi partir !!!

Elle tenta de remuer, mais en vain, les sangles la retenant aux poignets et aux chevilles étaient aussi solides que serrés.
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« Répondre #2 le: Juillet 30, 2017, 09:40:51 »

L’école privée où ils allaient était une ancienne académie militaire. Elle en avait conservé la discipline, mais surtout l’uniforme, dont les épaulettes en or brodé évoquaient un uniforme militaire honorifique. Une école d’excellence, qui formait des officiers supérieurs, des hauts-gradés, et qui avait basculé dans le privé après la Seconde Guerre Mondiale. Les frais d’inscription étaient ahurissants, sauf pour les quelques cas d’exception (ce qui, au Japon, pays élitiste par excellence, n’était pas peu dire), de sorte que Mio avait bénéficié d’une bourse pour faire sauter les droits d’inscription. L’école visait à former l’élite du Japon, que ce soit dans le secteur privé, ou dans le secteur public. Et l’idée que cette fille de fermiers, de bouseux, puisse côtoyer des gens comme lui, des gens descendant d’une famille illustre et renommée, avait vraiment de quoi le faire vomir.

*Je devrais la tuer, tout simplement...*

Ça aurait été la meilleure option. Mais Jumin ressentait autant d’attirance pour Mio que de haine. C’était lui qui avait mené une véritable pratique de harcèlement scolaire contre elle à l’école. Jumin était en effet très populaire, et il avait mené sur elle un bullying intensif, tout en ressentant, secrètement, une attirance profonde pour elle. Il se réveillait avec une sacrée trique, ce que sa mère avait bien noté quand ils dormaient ensemble, et, comme il ne lui mentait jamais, le matin, pendant qu’elle le masturbait, il glissait qu’il avait rêvé de Mio, rêvé de lui en train de la dominer... C’était comme ça qu’Ophélia avait compris que son fils était prêt. Pour l’heure, il avait toujours observé sa mère torturer ses proies. Des proies variables... Parfois de simples prostituées, des assistantes, des secrétaires... Et, parfois, des proies plus intéressantes. Avocates, juges, femmes d’affaires, actrices télévisées... Ophélia ne se refusait rien, et, comme personne ne venait dans son manoir, personne ne pouvait se douter de qui s’y trouvait.

Maintenant, Jumin allait mettre en application les riches leçons de sa mère, et sourit en voyant Mio lui parler. Elle portait donc son uniforme, et on pouvait voir une belle culotte rose dessous. Jumin, sans rien dire, attrapa une sorte de petit appareil, comme une oreillette, et le glissa dans le creux de son oreille. C’était un autre dispositif high-tech de sa mère, qui lui permettrait de commander à distance les multiples objets présents ici, par la seule force de la pensée et des ondes électromagnétiques.

La jeune fille était pleinement réveillée. Prête à partir en vacances, ses parents allaient l’attendre longtemps... Ophélia avait déjà tout prévu. Le bus scolaire censé la ramener aurait un accident tragique en montagne. Et elle ferait partie des disparus. C’était comme ça que les choses marchaient. Dès que les cyborgs l’avaient capturé, Mio était, aux yeux du monde, morte et enterrée.

« Ta gueule, salope ! »

Les électrodes s’enclenchèrent alors pendant plusieurs secondes, et la jeune fille se tortilla sur place, avant que ces derniers ne se calment. Le temps qu’elle reprenne son souffle, l’homme s’était rapproché, et caressa avec ses mains ses longues cuisses, glissant sur ses jambes parfaitement fuselées.

« Tu n’aurais pas dû me provoquer comme ça, salope... Le simple fait de devoir supporter la présence d’une gueuse comme toi dans une école d’élite... C’est le signe de la défaillance de notre pays. Et, maintenant que l’école elle-même a choisi de t’aider, de favoriser ton intégration sociale en te donnant une note qui me revenait de droit... Je suis dans l’obligation morale de rétablir cette injustice. Tu es une paysanne, une pute... Tes esclaves labouraient les champs des miens, et pouvaient s’estimer heureux s’ils baisaient les pieds de leurs seigneurs. Et toi, tu oses te pavaner devant moi, te comparer à moi ?! »

Il serra les dents, furieux, et la table se déplaça alors. En fait, ce fut plutôt Mio qui se déplaça. Les sangles étaient reliées à des tentacules métalliques qui s’écartèrent de la table, permettant à l’homme de caresser son corps. Il se glissa dans son dos, et sa main glissa le long des fesses de la femme, avant qu’il ne s’appuie contre elle, glissant ses mains le long de sa culotte, près de son intimité.

« Maintenant... Maintenant, je viens te rappeler où est ta place, salope... Te rappeler la hiérarchie sociale à laquelle tu as cru pouvoir échapper... »

Sa langue lécha le creux de son cou, pendant qu’il appuya avec son corps sur ses fesses, permettant à la jeune fille de sentir sa puissante verge. C’était l’une des conséquences des injections hormonales qu’il avait subi : Jumin était, pour le dire simplement, un pervers-né !

« ...Je suis ton Maître, et tu es ma pute ! »
« Dernière édition: Septembre 06, 2017, 12:54:19 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #3 le: Septembre 05, 2017, 10:56:07 »

Les tentatives de Mio pour se libérer, ainsi que ses paroles, furent très rapidement coupées par une nouvelle décharge électrique qui lui fut envoyée, et qui traversa tout son corps, cette fois pendant plusieurs secondes.

AAAAAAAAAH !!!!!!

La jeune femme se crispa et se tortilla dans tous les sens, ses muscles réagissant instinctivement à la douleur qui était la sienne. Des larmes perlèrent depuis ses yeux, tandis qu'elle hurlait de façon tout à fait incontrôlée. La douleur finit finalement par disparaître, laissant Mio sonnée, mais toujours consciente. Cela ne l'aida pas à complètement réaliser la situation dans laquelle elle se trouvait, elle ne voyait déjà absolument pas où elle pouvait bien se trouver...déjà que ses derniers souvenirs étaient flous, et très vagues.
Mio entendit totuefois très bien son camarade de classe lui parler, la traiter de paysanne, de pute...il était en colère contre le fait qu'elle l'aie battu. Celà, elle s'en était doutée mais...mais qu'il aille jusqu'à la kidnapper...

Encore sonnée, celà n'empêchait toutefois pas Mio de, légitimement, ressentir de la peur. Elle était attachée au poignets et aux chevilles par des espèces de...bras métalliques, qui la maintenait debout, les bras en croix, et les jambes légèrement écartées. Elle n'avait aucune idée d'où elle se trouvait, mais elle commençait effectivement à se rendre compte des motivations de Jumin. Ce dernier s'approcha en effet dans son dos, et glissa une main sous sa jupe, moulant l'une de ses fesses.

Hnnn...noooon...lai-laisse moi...

Impossible pour elle de se débattre, les liens qui la retenaient étaient puissants et solides, sans compter le fait que le choc d'électricité prolongé l'avait bien sonnée. Elle sentit par la suite Jumin se coller à elle, dans son dos, et la jeune femme ne put alors que sentir également son érection se fourrer contre sa croupe, entre ses deux belles fesses, tout en glissant alors ses mains sur le devant de sa culotte, pendant qu'il lui léchait le creux du cou. Un sentiment de terreur s'empara alors d'elle, dont la source ne fut que confirmée par ce que l'homme derrière elle disait. Entre ça et ses caresses, il était évident qu'il comptait la violer.

Nooooon !!! Pi-pitié...laisse moi partir je...je ne veux pas !!!
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« Répondre #4 le: Septembre 06, 2017, 01:11:49 »

C’était un moment important pour lui, Jumin ne devait pas le rater. C’était la première fois qu’il gérait tout seul le dressage d’une catin. Depuis tout petit, il observait sa mère le faire, et, si elle le laissait parfois prendre quelques décisions, c’était toujours elle qui agissait. Mais là, Jumin avait enfin le droit de faire ce qu’il voulait. Une prise de pouvoir qui l’excitait furieusement. Il avait tout à fait conscience de l’honneur que Mère lui faisait, mais le fait est qu’il était tellement excité qu’il avait du mal à contenir son érection. En fait, Jumin tremblait comme une feuille dans le dos de cette femme. Ses hurlements et ses protestations auraient pu l’agacer. Parfois, Mère les bâillonnait, mais elle avait compris que Jumin aimait les entendre supplier, et, surtout, pleurer. Elle ne se faisait aucune illusion. Son fils était mauvais, car il avait été éduqué ainsi... Ou peut-être était-il tout simplement né comme ça ? Il n’avait pas manqué d’amour avec Ophélia, mais, comme il était le fruit d’une relation incestueuse, il y avait toujours eu, chez lui, quelques désordres mentaux. Jumin avait une passion innée pour le sadisme et pour la cruauté.

Il souriait donc en entendant la femme pleurer, implorant sa pitié, disant qu’elle ne voulait pas ça, ce qui le fit alors ricaner. Ses mains glissèrent le long des hanches de la femme, et il les retira, puis enclencha encore les électrochocs situés sur les tentacules. La fille cessa d’hurler pendant de nombreuses secondes, pendant que des ondes électriques se répandaient dans tout son corps. Elle se crispait sur place, les muscles étirés, gémissant silencieusement, la crispation musculaire liée aux arcs électriques l’empêchant même de hurler. Jumin sourit malicieusement, puis arrêta ensuite le traitement.

« Je n’en ai rien à foutre, que tu ne veuilles pas... Tu n’es qu’une pute, une gueuse, une sale tricheuse qui a cru pouvoir se considérer comme mon égal ! »

Ses mains tirèrent alors sur la minijupe, et il l’arracha, la coupant en deux, dévoilant les belles fesses tendres et douces de la femme. Jumin, n’y tenant plus, se déshabilla alors intégralement, puis enleva la veste de la femme, sa culotte, et son soutien-gorge. Désormais toute nue, elle s’offrait à lui, et il pressa sa grosse verge contre ses fesses.

« Je vais te baiser, ma salope... Encore, encore et encore... Je vais te baiser, et faire de toi ma pute. Tu boiras ma pisse, et, quand j’en aurais fini avec toi, tu seras mon esclave, sale pute de merde... Car c’est TA position, TON rôle, foutue salope de suceuse de BITES !! »

Il se déplaça alors, sentant une pointe d’agressivité le traverser, et attrapa un fouet qui traînait par là, puis se retourna vers elle, en souriant. Les tentacules forcèrent alors les jambes de sa proie à s’écarter les unes des autres, en tirant très fortement, puisant sur les muscles de la femme. Il sourit, en constatant que cette dernière était, somme toute, plutôt souple, puis il leva le fouet... Et l’zabattit furieusement sur son dos.

« SALOPE ! »

*TCHAC !*

« PUTE ! »

*TCHAC !*

« PUTE !! PUTE !! PUTE !! »

*TCHAC !*

« PUUUUUUTEEEUUUHHHH ! »

*TCHAC !*

Il ricana alors grassement, puis relâcha son fouet, en voyant que le dos et le cul de Mio avait bien rougi. Un spectacle si réussi qu’il se masturba dans son dos, soupirant légèrement... Jusqu’à balancer des filaments de foutre sur les fesses et sur le dos de la femme, contribuant à l’humilier, ce qui ne manqua pas de le faire rire encore.

« Alors, salope, tu es toujours disposée à me désobéir ? »
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« Répondre #5 le: Septembre 06, 2017, 01:16:13 »

Mio était terrorisée, voyant une facette de Jumin qu'elle n'aurait pas imaginée. Certes, il avait été odieux avec elle au cours de ces derniers mois, mais ça avait été également le cas de bien d'autres de ses camarades, qui ne la voyaient que comme une paysanne qui n'avait rien à faire parmi eux. Mais là c'était...c'était au delà, Jumin était en train de la torturer et prenait du plaisir à le faire, et en supplément de ça il comptait la violer. La jeune femme se trouvait dans un véritable enfer, et ses tentatives de le supplier de la laisser tranquille ne lui apportèrent qu'un nouveau lot de souffrance. Il se retira d'elle, mais uniquement pour à nouveau lui envoyer des décharges d'électricité, et Mio eut l'impression que le voltage était encore plus important qu'avant.
La jeune femme se crispa, ses muscles ne lui répondant plus, elle en eut si mal qu'elle ne parvint même pas à crier durant les longues secondes que dura cette torture...et Mio sentit même son coeur manquer quelques battements, avant que ça ne s'arrête enfin, la laissant respirer.

*Il...il va me tuer !!!*

Le jeune femme était terrorisée, elle n'avait guère plus que la force de pleurer, elle avait mal partout, et seuls ses liens la maintenaient encore dans une position debout. Plus vulnérable que jamais, Mio n'eut pas la force d'essayer à nouveau de résister, et ne put que gémir quand Jumin commença à lui arracher sèchement ses vêtements.

Haaaaaa...

La jeune femme pleurait, sanglottait, sa respiration était haletante tandis que de chaudes larmes coulaient le long de ses joues. Et pendant ce temps, Jumin, faisant fi de ses protestation, la déshabillait. Les deux jeunes gens se trouvèrent alors tous les deux nus, et Jumin revint se coller à elle. Tandis qu'il lui disait qu'il allait la violer, et en faire son esclave, Mio put sentir la queue énorme, mise à nue, de son camarade frotter contre ses fesses, et l'idée qu'un tel engin ne vienne la violer la terrifiait. Vierge, Mio s'était toujours d'avantage concentrée sur ses études que sur le fait d'avoir des relations amoureuses, même si elle avait toujours eu quelques idées sur la façon dont elle deviendrait une femme...clairement pas de cette façon. La jeune lycéenne avait voulu attendre de trouver quelqu'un avec qui elle se marierait, et là, on allait lui voler sa précieuse innocence.

A-Arrête...pitié...non...

Encore une fois, ses suppliques lui valurent d'être "punie", puisque Jumin se retira d'elle, et prit cette fois un fouet. La jeune femme n'avait plus la force de hurler, juste de gémir de douleur à chaque fois que Jumin faisait claquer le fouet dans son dos et sur ses fesses, laissant peu à peu de grandes stries rouges sur sa peau. Le fouet claquait sur sa peau, et la douleur atteignit un niveau tel pour la jeune femme, qu'elle se pissa dessus. Elle était si terrorisée, et avait tellement mal, que sa vessie ne relâcha, et son urine coula sur le sol de la salle tout en venant sâlir ses cuisses et ses jambes. Dans le même temps, Jumin, qui avait fini de la fouetter, s'était rapproché à nouveau de son dos, et elle pu juste entendre le bruit caractéristique de sa main se frottant frénétiquement sur son membre, avant qu'il ne se mette à grogner. Mio sentit alors de gros filaments de sperme venir heurter sa peau, gluant, collant et chaud, il se posa sur sa peau endolorie pour s'y coller, tout en coulant un peu.
La pauvre lycéenne était elle désormais bien incapable de faire quoi que ce soit d'autre. Elle venait de se faire déshabiller, torturer, fouetter, et s'était faite dessus tout en se faisant éjaculer dessus. Elle était terrorisée, humiliée, et pleurait à chaudes larmes en ne pouvait guère faire plus que de supplier, et d'appeler d'une voix souffrante et terrorisée ses parents. Elle était entre les mains d'un véritable psycopathe, et était persuadée qu'il allait finir par la tuer.
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« Répondre #6 le: Septembre 06, 2017, 09:59:27 »

Jouir avait permis de le calmer un peu... Mais, maintenant, à voir son sperme sur le corps de la femme, dégoulinant lentement dessus, Jumin ressentit de nouvelles pulsions de désir le traverser furieusement. Il serra lentement les lèvres, en sentant son membre l’élancer de nouveau, et ferma les yeux pendant quelques secondes, laissant les idées se diluer dans son esprit, l’inspirant aléatoirement. Qu’allait-il donc pouvoir lui faire subir ? Les idées ne manquaient pas, vraiment. La jeune fille sanglotait, n’osant plus parler, visiblement très éprouvée, et totalement paniquée. Toutefois, elle n’avait pas à craindre pour sa vie, même si elle l’ignorait. Jumin en comptait évidemment pas la tuer, mais bien en faire son esclave, sa pute personnelle, une salope qui, comme toutes les autres, s'’nclinerait devant lui. Mais, pour autant, il y avait toujours des ratés.

Maintenant que Jumin s’était assagi, il se déplaça lentement, allant devant elle.

« Je suis sûr que tu me prends pour un cinglé... Mais ce n’est pas moi qui suis fou. C’est le monde qui a perdu ses repaires, en considérant qu’une petite paysanne comme toi peut rivaliser avec la puissante noblesse du Japon. J’appartiens à une caste qui t’est supérieure. Dans un monde parfait, je n’aurais même pas à me cacher. C’est mon rôle de corriger et de rééduquer les filles qui, comme toi, dévient du droit chemin, en pensant pouvoir s’adonner à des comportements qui ne sont pas convenables aux normes sociétales. »

De biens jolis mots pour dire qu’il comptait faire d’elle une esclave.

« Généralement, nous rééduquons des putes, des toxicomanes, des désespérées... Celles qui sont rééduquées sont réemployées ensuite à des fonctions plus utiles. Quant à celles qui résistent... Nous les vendons à des bordels infâmes, où elles sont droguées nuit et jour, et perdent le fil du temps, de l’espace, et même, à terme, de leur propre identité. Quand elles en viennent à être des coquilles vides, les propriétaires de ces maisons closes sordides les abandonnent comme de vieux sacs dans la rue, ou les donnent à manger à leurs chiens. »

Un destin peu enviable. Jumin se rapprocha alors de la femme, et agrippa sa tête, relevant son visage, la fixant avec des yeux mauvais, et usa de son autre main pour pincer l’un de ses tétons, forçant ainsi la jeune femme à couiner, mais aussi à la réveiller.

« Tu comprends, salope ? Il n’y a pas d’autres options, pas de plan C, pas de chevalier en armure qui viendra te sauver. Tu as pété plus haut que ton cul, salope, et je viens rétablir une forme de justice sociale. Soit tu es rééduquée, soit tu es désespérée. Alors, soit tu mènes une vie de rêve ici, dans ce manoir, en étant mon esclave et mon vide-couilles personnel, soit je t’abandonne comme les autres dans des bordels sinistres à Bangkok. »

Difficile de dire quel choix semblait être le pire. Il sourit malicieusement en la regardant encore, son corps se rapprochant du sien, de telle sorte que sa queue frottait contre ses cuisses.

« Bien.... Commençons à te rééduquer, ma chérie. Puisque ton rôle est désormais d’être mon vide-couilles, autant que... Je me les vide ! »

Ophélia s’était souvent demandée si les traitements hormonaux qu’elle avait fait subir à son fils n’avaient pas contribué à le rendre aussi pervers. Elle voulait que son fils ait une virilité exceptionnelle, et, quand il avait commencé à grandir, et à avoir des érections, elle avait utilisé sur lui un traitement expérimental. De fait, Jumin avait très tôt développé des pulsions sexuelles, grâce à ce traitement, et elle avait continué à le former ensuite. L’inconvénient de tout ça, c’était que, parallèlement à sa soif de sexe, il aimait baiser brutalement... Très brutalement.

Ses mains se posèrent sur les fesses de la femme, les pinçant douloureusement, et sa queue se rapprocha ensuite de son hymen.

« J’vais tellement t’défoncer, ma salope... Vas-y, supplie-moi... Dis-toi que, plus tu hurleras, plus tu souffriras, et plus je jouirai vite... Hihihi... »

Un rire cruel traversa ses lèvres, puis, d’un coup de reins, il la pénétra brusquement, et commença à la bourrer furieusement.
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