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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: School Temptation [PV]  (Lu 4293 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Mai 26, 2014, 10:26:35 »


Eiki Tagashira

« Je vous remercie pour votre attention, jeunes gens. Pour la prochaine séance, vous préparerez les exercices à la page 44 de votre manuel. »

Les élèves sortirent rapidement de la classe, notant sur leurs agendas les instructions donnés par leur nouveau professeur, et sortirent, certaines élèves lui offrant des sourires suggestifs, mais auxquels Eiki Tagashira, fraîchement nommé au lycée Mishima, resta insensible, ne les voyant pas. À son corps défendant, le cœur d’Eiki était déjà rempli, appartenant à Mashi. Tandis que les élèves sortaient, et qu’il s’était assis sur son fauteuil en cuir, il attrapa son téléphone portable, le regardant brièvement, pour voir qu’il avait justement reçu un SMS de cette dernière. Le cinquième en deux heures... Elle était amoureuse, tout simplement. Et inquiète. On ne pouvait pas totalement le lui reprocher. Eiki n’avait guère été enchanté quand on lui avait dit qu’il commencerait sa carrière, non pas à Tokyo, où il avait grandi et suivi ses études, mais à Seikusu, au lycée Mishima ! Eiki avait demandé à être muté, mais l’académie avait été implacable, malgré tous ses efforts. Il avait été triste, désolé d’être séparé de Mashi, mais également triste pour d’autres raisons.

Eiki était un gentil garçon. Il avait déjà bu, mais il n’avait jamais touché à la drogue, ne fumait pas, et avait un casier judiciaire vierge. Il travaillait bien, de manière régulière, et avait obtenu de très bonnes notes à l’université. C’était là-bas qu’il avait rencontré Mashi. Une Japonaise pure souche, qui venait de la région de Yamagata : la Japon profonde. Elle était une militante écologiste à l’université, militant pour l’abandon du nucléaire. Ils s’étaient rencontrés, et avaient sorti ensemble, Eiki l’invitant à sortir. Peu à peu, ils étaient tombés amoureux. Mashi suivait des études de droit pour devenir avocate, et venait d’une famille très conservatrice. Eiki avait déchanté quand Mashi lui avait dit que, pour elle, le sexe ne pouvait s’envisager qu’entre époux. Par amour, il avait décidé de tenir en laisse sa libido, et ne l’avait jamais trompé. Il avait essayé, à plusieurs reprises, de lui forcer le pas, mais il était trop honnête et trop calme pour y aller franchement, pour donner libre cours à ses fantasmes. À 26 ans, notre homme était donc toujours un puceau, ce qui était assez troublant, dans une classe où des gamines de 17/18 ans pouvaient être enceintes. Ses parents ne voulaient pas que Mashi épouse un minable, et avaient donc insisté pour qu’il ait un travail avant d’envisager des fiançailles. Maintenant qu’il était professeur, il avait espéré pouvoir enfin passer aux choses sérieuses.

S’il était vierge, notre homme avait une longue expérience théorique. Depuis la fac’, il lisait des dōjinshi à connotation hentaï. Il n’avait jamais osé y aller sur le Net, depuis chez lui, car il avait peur que Mashi tombe dessus par hasard, et il se rendait donc une boutique d’Akihabara, ce quartier geek et branché de Tokyo où il traînait depuis ses 13 ans. Quand Mashi était en cours, et qu’il avait fini plus tôt, il sortait ses revues, s’installait dans leur lit conjugal, et les lisait en se masturbant. Ce faisant, autant dire qu’il était plutôt énervé d’être séparé de Mashi. À Tokyo, ses parents lui avaient offerts un superbe loft avec de grandes baies vitrées. D’après Mashi, c’était dans cet appartement qu’ils auraient leur premier enfant. Ils avaient une vue imprenable sur la tour de Tokyo, et Eiki s’était déjà imaginé prendre sa femme en levrette en observant la tour, de nuit... Dans ses rêves, il était un amant infatigable, véritable étalon fougueux qui la faisait hurler toute la nuit. Dans la réalité, il n’osait rien dire, timide et nerveux. Mashi était une battante, une femme de bonne valeur. Il était chanceux de l’avoir avec elle, elle était tellement mieux que toutes ces gyaru et autres. Oui, elle était la femme parfaite pour un bon Japonais.

Mashi, pour autant, s’inquiétait. Elle suivait un stage à Tokyo, où elle voyait un certain nombre de pervers, et elle était au courant de la réputation sulfureuse de Mishima. Le lycée avait été poursuivi plusieurs fois par des associations de parents d’élèves pour corruption de mineurs, en les incitant à la débauche. Les procès avaient tous échoué, mais, comme le disait si bien Mashi, il n’y avait pas de fumée sans feu. Elle craignait que son amoureux ne finisse par succomber sous les charmes des femmes s’y trouvant.

Dans la classe, il ne restait plus qu’une élève. Eiki lui avait demandé en début de cours de rester là. Elle ne venait pas du Japon, mais d’Australie, où elle avait suivi un programme de coopération scolaire entre le Japon et l’Australie, consistant à échanger, pour un semestre ou pour une année scolaire, un enfant avec un autre. Il voulait savoir si elle arrivait à suivre son cours.

« Ah, Jessica ! Tu arrives, à suivre, ça va ? Tu sais, s’il y a un truc qui ne va pas, n’hésite pas à me le dire... Je sais que le japonais n’est pas une langue facile pour les étrangères... Donc, euh, si tu as un quelconque problème de compréhension, il ne faut surtout pas hésiter à m'en parler. Je suis là pour ça. »

Eiki voulait faire le gentil prof’, afin d’avoir un dossier scolaire excellent, et ainsi pouvoir, dès la fin du trimestre, obtenir sa mutation. Il regardait Jessica dans les yeux, et seulement dans les yeux.

Pour le moment.
« Dernière édition: Juillet 27, 2014, 11:51:59 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #1 le: Mai 26, 2014, 11:22:34 »


Jessica Brown se trouvait ici moins dépaysée que ce à quoi elle se serait attendue. Née en Australie, Jess, comme ses amis l'appelaient, était une excellente élève. Elle possédait depuis toute jeune, ce que l'on appelle une mémoire eidétique, cette capacité que beaucoup considèrent comme un mythe, de pouvoir assimiler et retenir des informations, vues ou entendues, très rapidement et de façon efficace. Naturellement, cela l'avait été durant toute sa scolarité à se hisser dans les salles de classes. Mais loin d'être une petite génie dénigrant les autres, Jess se faisait très rapidement des amis en aidant ces derniers dans leur apprentissage.
Très sociable et gentille, pleine de vie, Jess croquait par ailleurs cette dernière à pleines dents surtout que ses parents étaient assez laxistes de ce point de vue. Âgée tout juste de 17 ans, Jessica avait depuis longtemps perdu le compte des garçons avec qui elle avait vécu des relations plus ou moins longues, plus ou moins sérieuses, allant de l'amourette d'adolescente au plan cul d'un soir. Elle enchaînait les conquêtes en assumant sa réputation de croqueuse d'hommes, même si ses parents s'en inquiétaient néanmoins, et c'était la raison de la présence de Jessica au Japon, du moins en partie.

Du fait de ses très bons résultats dans son lycée de Sidney, Jess s'était vue proposée de participer à ce programme d'échange de lycéens avec Mishima, une grande métropole du Japon, car elle serait l'occasion de rivaliser avec les Japonais dont la réputation de grandes têtes pensantes persistait dans l'imaginaire collectif. Malgré le fait d'être séparée de leur fille pendant une année scolaire complète, les parents de Jess avaient approuvé ce projet d'amener leur fille un peu trop sulfureuse dans un pays mondialement connu par ses traditions strictes.
En y repensant, Jessica se marrait bien, car ce lycée était loin d'être le modèle de pureté que l'on croyait en Australie.
Jess n'était là que depuis deux semaines, et partageait une chambre avec une autre lycéenne qui lui servait de guide, alors elle n'avait pas encore eu le temps elle même de pratiquer la faune locale, vu que son emploi du temps avait été plutôt bien chargé. L'adaptation à un nouveau lycée, à une nouvelle culture, à un nouveau langage dont elle maîtrisait toutefois de bonnes bases, tout cela avait suffisamment occupé son esprit pour qu'elle n'aie pas en tête de "partir en chasse", selon ses propres mots.
Depuis deux à trois jours toutefois, maintenant qu'elle commençait à prendre ses marques, le fait qu'elle n'aie pas baisé depuis un bon moment se rappela à elle. Pas mal de garçons flashaient sur elle, son côté exotique et les formes de son corps avaient de quoi faire bander n'importe qui. Mais comme elle était au Japon, Jess s'était déjà fixée un petit défi à relever, et ce défi, il se trouvait sur un bureau assis à quelques mètres d'elle, alors qu'elle prenait des notes, et ce n'était pas un lycéen.
Monsieur Tagashira, un jeune prof, l'écart entre eux était probablement de moins de dix ans, et Jess avait flashé sur lui malgré le peu de nombre d'heures de cours qu'elle avait eu avec. Mais il était sympa, le type même du jeune prof qui se veut proche de ses élèves pour les faire réussir, et surtout contrairement à pas mal de ses collègues il était canon.
Et puis séduire un prof, c'était une chose qu'elle voulait tenter maintenant qu'elle se trouvait dans un pays étranger. C'était très hasardeux, mais Jess était ainsi, à défaut de trouver du challenge dans ses études, elle devait le trouver ailleurs pour ne pas mourir d'ennui. Son occasion d'approche s'était présentée d'elle même, quand il lui avait demandé de rester à la fin des cours. L'emploi du temps des professeurs n'étant pas un secret, Jessica n'avait eu qu'à jeter un coup d'oeil à son planning pour voir qu'il n'avait pas d'autres classes après la leur, et elle serait donc seule avec lui dans une salle de classe située dans un troisième étage généralement désert à ces horaires là.
C'était juste trop parfait pour passer à côté.

Alors, quand la sonnerie retentit, Jess se rapprocha du bureau alors que la salle se vidait peu à peu, elle esquissa un sourire bienveillant envers cet homme qu'elle avait un peu de mal à considérer comme un vrai prof, vu son allure physique attrayante.

Merci professeur...enfin...Senseï pardon. Je m'en sors très bien je dois dire, j'avais déjà quelques bases de japonais avant de venir dans le coin, et je les ai perfectionnées avant de venir. Je ne saurais pas vous tenir la conversation pendant des heures sur un sujet philosophique mais...well, je me débrouille.
C'est sympa de votre part de vous en soucier d'ailleurs. Mes autres professeurs ont l'air un peu irrités de ma présence. Ils ne le font pas savoir bien sûr mais...well, je suppose que l'étrangère fait tâche dans leur salle de classe je me trompe ?


Prenant ses aises, Jessica s'était alors assise sur une des tables faisant directement face au bureau de Monsieur Tagashira. Le but avoué de Jess, c'était de tirer avantage du peu de longueur que la jupe de son uniforme possédait. Elle se demandait sincèrement comment les Japonais pouvaient être aussi coincés dans leurs rapports au sexe, et dans le même temps donner des uniformes à leurs lycéennes qui étaient célèbres de par le monde entier tant ils étaient l'objet de fantasmes. On ne voyait pas la naissance de sa culotte, pas encore, par contre ses cuisses elles définitivement, en plus du décolleté qu'offrait sa chemise un peu trop serrée pour acceuillir sa poitrine. Le lycée devait encore lui en fournir une à sa taille, mais Jess n'était pas pressée pour ainsi dire...surtout pour offrir une jolie vue à un bel homme comme lui.
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« Répondre #2 le: Mai 27, 2014, 12:15:28 »

Eiki faisait preuve d’une certaine forme de naïveté vis-à-vis de ses élèves, ce qui était d’autant plus troublant qu’il avait déjà lu des mangas avec des profs couchant avec leurs élèves, les kidnappant pour les enfermer le soir dans leur garage, et leur faire subir moult sévices destinés à en faire des esclaves sexuelles, qui venaient ensuite chez lui en masse pour lui faire l’amour. Pour lui, tout cela relevait du domaine de la fiction, mais, à sa manière, Eiki était un jeune professeur réformateur. Il s’insurgeait contre l’esprit conservateur japonais qui, depuis des siècles, gangrénait toutes les couches de la société japonaise, que ce soit d’un point de vue scolaire... Ou même familial. Il était un pur produit de la nouvelle génération japonaise, celle qui se passionnait pour les jeux vidéos, les mangas, les geeks, adorait surfer sur le Web, voir des images de chats, et lire des mangas à bride abattue. Eiki était la forme contractée d’Eikichi, et il se comparait souvent à Eikichi Onizuka dans sa manière d’enseigner. Certes, il ne comptait pas se mettre à poil avec un éléphant en peluche autour du zob’ pendant ses cours, ni faire des bras-de-fer avec ses élèves, mais il essayait de développer une autre approche. Le jeune homme ne connaissait pas encore suffisamment Mishima pour savoir que ce lycée ne fonctionnait pas du tout comme dans les autres lycées, où la mentalité scolaire était, à peu de choses près, similaire à celle que Pink Floyd critiquait avec férocité dans son Another Brick In The Wall... Oui, Eiki aimait aussi le rock. Il voulait se rapprocher de ses élèves, en tout bien, tout honneur, car il estimait que c’était le mieux pour eux.

Plutôt que de s’asseoir sur une chaise, Jessica s’assit sur une table, près de lui, ce qui offrit à Eiki une vue plongeante sur ses cuisses. Il en fut légèrement surpris, mais préféra l’entendre parler. Elle lui indiqua que tout se passait globalement bien, mais lui confirma ses inquiétudes sur certains de ses collègues :

« C'est sympa de votre part de vous en soucier d'ailleurs. Mes autres professeurs ont l'air un peu irrités de ma présence. Ils ne le font pas savoir bien sûr mais... Well, je suppose que l'étrangère fait tâche dans leur salle de classe je me trompe ? »

Eiki cligna lentement des yeux en la regardant. Elle était au-dessus de lui. Il aurait été un professeur conservateur, il lui aurait sèchement dit de s’asseoir sur une chaise, mais Eiki ne voulait pas de cette image rigide et castratrice. Sur ce point, Mashi était d’accord avec lui. Cependant, vu sa hauteur, même en essayant de la regarder juste dans les yeux, il était impossible de ne pas loucher sur ses seins, sur ce chemisier trop serré qui faisait ressortir encore plus ses seins. Eiki s’humecta la gorge en baissant les yeux sur ses feuilles, et chercha le dossier scolaire de Jessica. Ses mains tremblèrent nerveusement, et, quand il releva la tête, ce fut pour voir à nouveau ses belles cuisses.

*Seigneur !*

Difficile de chasser cette vision de sa tête. Qu’est-ce qui lui arrivait ? Eiki, à son corps défendant, avait également été chamboulé par son déménagement, et n’avait pas eu l’occasion de jouir à nouveau, et ce d’autant plus que, par un terrible coup du sort, à chaque fois qu’il s’était retrouvé seul pour le faire, Mashi l’avait appelé. Alors, voir cette beauté, là, sous son nez...

« Hum... Oui, tu as raison, Jessica, mais... Il ne faut pas que ça te choque, tu comprends ? Malheureusement, notre système éducatif est encore... Je ne devrais pas dire ça devant des élèves, mais il faut parfois dire ce qu’il en est. Tu le verras par toi-même, certains compatriotes n’aiment pas les étrangers. Ce n’est pas la majorité, Jessica, et ce n’est sûrement pas ce que je ressens ! »

Il tenait à le préciser.

« Tu as des notes excellentes, et je dois dire que je suis assez surpris de ta capacité à maîtriser si rapidement notre langue. C’est une chance de t’avoir ici, vraiment... Tu maîtrisais déjà quelques notions de japonais, avant ? Je dois t’admettre que tu es la première étrangère que je vois qui maîtrise aussi rapidement les rudiments de notre langue ! Je te félicite pour ça ! »

Il était sincère dans son approche, mais, en la regardant, son regard loucha sur ses seins pendant quelques secondes. Si étroits... Encore un peu, et il lui demanderait pourquoi elle avait un chemisier aussi court, mais... Ce n’était pas le genre de choses qu’on demandait aux jeunes filles. De plus, Eiki en connaissait la raison. Les uniformes scolaires avaient différentes tailles, mais, généralement, on proposait une version standard. Or, de manière générale, les Japonaises avaient de petits seins... Mishima semblait être une exception, mais les standards des uniformes étaient les standards académiques, généralement fixés sur ceux de Tokyo.

« En tout cas, si jamais un professeur insiste trop là-dessus, Jessica, tu ne dois pas... Hésiter à m’en parler. »

Le pire était en train de lentement se produire, car Eiki commençait à ressentir un fourmillement entre ses cuisses. Il n’avait pas encore une érection, mais... Disons que ça commençait à pousser.
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« Répondre #3 le: Mai 27, 2014, 11:29:28 »

Jessica avait toutes ses chances avec ce prof. Le bon vieux coup de se mettre en position suggestive était un indémodable d'efficacité pour permettre de jauger le terrain sans prendre trop de risques, car après tout Monsieur Tagashira demeurait un Japonais, et il n'avait pas l'air d'être le genre à chercher ouvertement à séduire ses élèves. Alors Jess voulait tâter le terrain pour voir si il y avait malgré tout matière à exploiter, et effectivement il y avait, ces regards appuyés sur les parties découvertes de son corps ne trompaient pas, elle était à son goût et Monsieur Tagashira, son Senseï, essayait tant bien que mal de ne pas loucher sur ses formes mais ne pouvait pas faire autrement, pas avec cette beauté qu'elle était.
Jess souriait à ce constat, satisfaite que sa "cible" ne soit pas hors de portée. Coucher avec l'un de ses profs, c'était un fantasme qu'elle n'avait jamais réalisée car l'archétype du prof sexy et sympa, elle n'en avait encore jamais croisée, du moins jusqu'à aujourd'hui. Son Senseï était jeune, mais en même temps suffisamment âgé pour qu'il y aie le charme de l'homme plus vieux, et cette barbe de trois jour qu'il portait à la façon d'un bouc, sa pilosité faciale qui changeait des imberbes de lycéens avec qui elle avait l'habitude de faire ses aventures...oh il y avait tellement de choses qu'elle trouvait sexy chez lui. Jess le dévorait du regard, mais son prof était bien trop occupé à contrôler son propre désir pour s'en rendre compte, et le fait de se sentir désirée ainsi, un désir interdit contre lequel il luttait mais qu'il avait secrètement envie de transgresser tant son corps allait le lui réclamer.
Oui tout cela était vraiment délicieux, c'était un ensemble de circonstances, de petits trucs mis ensembles qui rendaient la situation délectable. La chaleur de cette fin de journée, le fait qu'il soit prof et elle son élèves, le fait qu'elle soit une étrangère bien différente des filles qu'il avait pu croiser, le fait qu'il la désire secrètement tout en essayant de le refouler, tandis qu'elle même était en train de très subtilement l'aguicher. C'était un jeu, un délicieux jeu. Jess était presque certaine qu'elle pourrait y mettre aisément un terme, mettre un terme à cette attente en lui sautant dessus, mais jouer était une part tellement excitante de son approche qu'elle voulait continuer. Voir son prof tenter de lutter contre son envie de la prendre, contre les images qui devaient se dérouler dans sa petite tête, c'était juste trop bon de s'en savoir l'unique responsable. Et puis sentir son regard se poser sur ses merveilleuses courbes...

Oh je n'en suis pas choquée Senseï, je m'y attendais un peu à vrai dire, c'est de notoriété publique que les Gaijin ne sont pas accueillis à bras ouverts. Mais du moment que ça se limite à de l’agressivité passive, je saurais m'en accommoder. Et puis, c'est agréable de voir que tous ne sont pas comme ça, très agréable.
Quand à mon niveau de japonais et mes notes, et bien disons que j'ai une sorte de don. Ils appellent ça la mémoire eidétique, j'ai une capacité à mémoriser et retenir ce que je vois et entends qui est, d'après ce que tout le monde me dit, impressionnante. Alors bon, dans ces conditions là, faire des études est un peu plus facile. Le désavantage est que parfois les cours ne me passionnent pas car je connais déjà sur le bout des doigts l'intégralité du programme, mais avec vous je dois avouer que je n'ai pas ce problème, vous rendez vos cours tellement que c'est un vrai plaisir de venir.
Mais merci pour le compliment, ça me touche beaucoup Senseï.


Le complimenter ainsi sur ses cours lui semblait une excellente façon de se rapprocher un peu plus de lui. Il ne faisait aucun doute que c'était un jeune prof, fraîchement muté pour une de ses premières classes, si ce n'est la première, et qu'il se donnait du mal pour faire des cours intéressants. Jess remua un peu aussi sur la table où elle s'était installée, faisant mine de se mettre un peu plus à l'aise, mais remontant en réalité encore un peu plus les plis de sa jupe diablement courte, afin que Monsieur Tagashira puisse enfin apercevoir la naissance de sa petite culotte blanche.

Je dois avouer que le Japon est fondamentalement différent de ce qu'on peut trouver à Sidney. Le climat y est moins chaud, ça a peut-être à voir avec nos différences de mentalités. En Australie nous sommes, pour la plupart, moins ancrés dans ce traditionalisme qu'ici, plus directs, moins...coincés si j'oserais dire. Mais vous sortez par contre du lot on dirait. Cela fait depuis longtemps que vous êtes dans cette ville ?
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« Répondre #4 le: Mai 27, 2014, 01:45:03 »

Il l’écoutait parler silencieusement, en essayant de se concentrer sur ce qu’elle disait, et uniquement sur ce qu’elle disait, mais... Quand le loup est dans la bergerie, il y reste. Le fruit était en train de croître, et Eiki sentait cette tension croître au fur et à mesure que cette femme parlait. Le monde actuel était terrible pour les professeurs, car les élèves étaient maintenant bien plus alertes que dans les années précédentes. Grâce à l’explosion d’Internet, n’importe quel adolescent pouvait, en quelques secondes, obtenir ce qu’il y avait à savoir sur la sexualité. Les adolescentes étaient bien plus mâtures, compliquant les schémas classiques. Si certaines restaient toujours de simples petites filles, et si on aimait se dire qu’elles étaient toutes ainsi, dans les faits, elles étaient maintenant bien plus ouvertes à la sexualité, et c’était vrai au Japon. Eiki le savait, tout comme il savait qu’il ne devait pas succomber aux tentations. Il était un professeur, un homme digne, un homme qui avait pour mission d’éduquer ces jeunes gens, pas les corrompre physiquement. Il se sermonnait intérieurement, écartant et remuant ses jambes pour empêcher cette tension de croître, au fur et à mesure que Jessica parlait, et qu’il lui était impossible de croiser son regard sans loucher sur cette poitrine... Or, plus il louchait dessus, et plus il s’imaginait tirer sur cette chemise, arracher cette dernière, et palper cette généreuse poitrine en soupirant de plaisir, en pinçant ses tétons, et en satisfaisant ses longues pulsions refoulées. Il sentait son sexe tirer son pantalon, remuant dessous, provoquant cette irritante démangeaison que d’habiles hommes d’affaires dissimulaient grâce à leurs manteaux quand il voyait leur secrétaire dans des jupes ultra-courtes, ou leur chef dans un tailleur coupé qui leur donnait envie de la défoncer sur son bureau, entre l’écran d’ordinateur et le téléphone fixe.

Elle lui avoua avoir une mémoire eidétique, et il hocha la tête.

« Ah oui, je vois... » glissa-t-il alors.

On appelait ça plus familièrement la mémoire absolue, et c’était généralement, pour les élèves, un fantasme absolu. Ne pas avoir à passer des heures à réviser toutes les équations mathématiques, toutes les dates en Histoire, l’apport critique de tel ou tel texte... Cette femme continuait à parler, et, sans pouvoir se l’expliquer, Eiki adorait la manière dont elle parlait, la façon dont ses lèvres remuaient, cette voix mielleuse, pleine d’innocence, chargée de cette délicieuse voix féminine. Il avait probablement dix ans de plus qu’elle, mais il avait bien du mal à voir en elle une simple jeune femme à peine issue du collège. Diable, ses seins étaient bien plus gros que ceux de Mashi ! Elle termina en disant que les cours ne la passionnaient généralement pas, mais que les siens faisaient exception.

Un sourire humble traversa les lèvres d’Eiki. Venant de sa bouche, ce compliment avait une toute autre signification... Car elle venait de dire qu’elle le trouvait plaisant et agréable, et qu’elle aimait bien suivre ses cours. Sa tension s’accrut. Eiki le professeur laissait la place à Eiki le jeune puceau qui fantasmait secrètement sur les belles femmes, et qui, comme tout homme ayant du mal avec sa sexualité, peinait à régler ses problèmes de virilité et de frustration, et fantasmait dès qu’une femme lui faisait un compliment... C’était un phénomène encore plus marquant au Japon, où la sobriété était de norme, et où il était mal vu de dire des compliments en public. Eiki était assez déstabilisé par cette femme attachante et proche, qui se rapprocha un peu plus de lui, se trémoussant sur place, comme pour chercher un autre appui. Il prit peur qu’elle ne se mette à glisser, mais elle avait une bonne prise sur sa table... Et il vit alors la petite culotte blanche de la femme... Et se racla la gorge en baissant les yeux. Dans l’inconscient populaire collectif, les Japonais étaient fans des petites culottes... Et Eiki ne pouvait pas nier queça l’attirait. C’était, après tout, le sous-vêtement le plus intime d’une femme. Il avait déjà enfilé, en secret, les culottes de Mashi, mais il le faisait rarement, car, quand il le faisait, son sexe se tendait, et il finissait par jouir. Il avait déjà Sali la belle culotte rose à dentelles de Mashi comme ça, et l’avait foutu au sale. Il rêvait de lui acheter une guêpière, de la lingerie féminine à dentelle, et bandait toujours en l’imaginant dedans... Mais Mashi restait désespérément éloignée du sexe... Et là, devant lui, il y avait une succube qui se rapprochait délicatement de lui, avec cette petite culotte blanche, avec ses longues jambes fuselées, avec cette grosse poitrine sur laquelle n’importe quel Japonais fantasmerait automatiquement, et ce d’autant plus qu’elle était bien à l’étroit dans ce chemisier...

Sa tension continua à le malmener, et il était de plus en plus tentant d’aller se masturber. Malheureusement, Jessica ne semblait pas devoir écourter leur entretien, et poursuivit, de cette petite voix qui le faisait frémir :

« Je dois avouer que le Japon est fondamentalement différent de ce qu'on peut trouver à Sidney. Le climat y est moins chaud, ça a peut-être à voir avec nos différences de mentalités. En Australie nous sommes, pour la plupart, moins ancrés dans ce traditionalisme qu'ici, plus directs, moins... coincés si j'oserais dire. Mais vous sortez par contre du lot on dirait. Cela fait depuis longtemps que vous êtes dans cette ville ? »

Il lui sourit, relevant sa tête, pour planter ses yeux dans son regard. Elle était étrangement familière, mais, curieusement, ce n’était pas pour lui déranger.

« Je... Hum,... Non, je viens de Tokyo, en fait... C’est ma première mutation ici. Seikusu est une grande ville, mais je dois bien t’avouer que, par rapport à la folie que représente Tokyo, c’est... Bien plus reposant ici. »

Minute... Ne l’avait-il pas tutoyé juste à l’instant ? Merde, merde, merde ! Notre homme devait se maîtriser, mieux se calmer. Il fallait qu’il arrive à calmer cette vigueur avant que cette femme ne le voit, mais elle était tellement proche, tellement proche qu’il pouvait presque sentir son odeur, et qu’il était de plus en plus tentant de tendre sa main pour caresser sa jambe, glisser sur cette belle peau, qu’il imaginait incroyablement douce et tendre. Eiki remua légèrement sur place, n’osant pas se relever, car Jessica aurait alors vu son érection, elle aurait vu une bosse qui était en train de tirer sur son pantalon, malmenant sa ceinture.

« Et... Comment est-ce que tu trouves Seikusu ? Mis à part... Ces relents traditionnels, la ville est agréable, non ? La mer à côté, la forêt, les montagnes... C’est un endroit charmant. »

Il essayait de noyer le poisson, en étant paradoxalement attiré par une double envie : celle que cette femme s’en aille, et celle qu’elle reste, afin qu’il puisse se délecter de ce spectacle qu’elle lui offrait.

C’était terrible.
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« Répondre #5 le: Mai 27, 2014, 05:35:18 »

C'était vraiment cute, dans un sens, de voir son prof ainsi se démener avec des désirs inavoués et inavouables pour une de ses élèves, alors que cette même élève est en train de le chauffer de façon très décomplexée et naturelle. Monsieur Tagashira avait beau avoir le bas de son corps camouflé par son bureau fermé, Jess n'avait aucun mal, vu la façon dont il remuait sur son fauteuil, à imaginer qu'il devait être en train de sévèrement bander, et que du coup ses vêtements le mettaient dans une position inconfortable.
C'était plutôt rare chez un homme d'arriver à conserver une telle apparence de sang froid au vu des circonstances, si Jess n'avait pas été très attentive à tous ces signes, si elle n'était pas activement en train de les chercher à chaque moment, alors elle ne s'en serait probablement pas rendue compte. Mais son prof la matait c'était indéniable, comment pouvait-il en être autrement ? Jessica lui foutait son entrejambe sous le nez presque, avec l'envie qu'il regarde, se délècte de ce spectacle qu'elle lui offrait gratuitement.
Malgré tout Eiki semblait tout de même en émoi pour pas grand chose. Certes elle prenait des positions assez suggestives, mais elle ne s'était pas foutue à poil pour autant, mais la réaction, qu'il cachait certes bien, de son prof laissait suggérer deux choses: soit il était sacrément en chien, soit il avait peu voire pas de vie sexuelle réelle...soit les deux de ces possibilités en même temps. Vu le rapport très particulier que les Japonais avaient vis à vis de leur sexualité, tout était possible. Était-il vraiment possible que ce beau mec soit un puceau ? Il n'en menait pas large face à elle, et il n'aurait probablement pas réagi comme ça si il avait une expérience avec les femmes.
Était-il vraiment possible que son prof soit vierge ? Si c'était le cas, alors ce serait la cerise sur ce gâteau.

Il lui avoua être originaire de Tokyo, muté ici depuis peu, probablement tout aussi nouveau qu'elle dans ce lycée et dans le domaine de l'éducation. Mais surtout il se mit à la tutoyer. Oh my...un prof japonais se mettant à tutoyer une de ses élèves ? Eux tellement à fond sur le protocole pourtant, Jessica s'en amusa de voir qu'elle l'émoustillait à ce point, mais ne fit nullement de remontrances à ce changement. En Australie pas mal de professeurs aimaient tutoyer leurs élèves et permettaient à ces derniers de faire de même, une façon de briser la glace des deux côtés.
Tout ce petit manège était fort excitant, mais comme tout préliminaire, il fallait savoir quand commencer à passer aux choses sérieuses. Jess sentait bien que son prof devait quand même pas mal approcher du point de rupture, et que si elle continuait trop il trouverait une excuse pour écourter cet entretien, le remettre à un autre jour, pour aller se soulager. Ce n'était pas ce qu'elle avait comme plan, elle voulait "le" soulager, une nuance très importante qu'elle n'avait pas l'intention de laisser filer.

C'est très différent de Sidney, un peu plus froid, je suis d'avantage habituée aux températures très chaudes. Par contre c'est vrai qu'en terme de végétation, c'est beaucoup plus fourni, et c'est sans nul doute la même chose par rapport à Tokyo. pas besoin de porter de masque pour contrer la pollution hein ?

Elle lui souriait, tout en se redressant de la table pour contourner le bureau, et, mine de rien, se poser sur le bureau lui même, juste à côté de son prof. Là ce dernier se demanderait probablement à quoi elle était en train de jouer, surtout avec ce petit sourire en coin qui illuminerait son visage.

Vous savez Senseï, je vous trouve particulièrement posé pour quelqu'un qui se trouve devant une élève en train de l'allumer sans vraiment s'en cacher. Vous devez quand même vous sentir particulièrement à l'étroit dans votre pantalon non ? Vous ne voulez pas que je...m'occupe de ce petit problème, hum ?

Sa vois était douce, mielleuse, mais surtout ses divines cuisses étaient maintenant vraiment à portée de main de son prof. Est-ce qu'il allait franchir le pas ? Oserait-il ?
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« Répondre #6 le: Mai 27, 2014, 06:23:20 »

Eiki était tout simplement trop naïf pour s’imaginer qu’une lycéenne viendrait le draguer ouvertement, et il était encore ancré dans ses propres schémas. Dans son éducation, il y avait un véritable fossé entre les élèves et le professeur, et l’idée de draguer ses profs ne l’avait jamais séduite. Il pensait que toutes ces histoires autour de Mishima, cette réputation sulfureuse, ces élèves qui tombaient enceinte, n’étaient que du folklore local, et n’étaient, en rien, fidèles à la réalité. Eiki manquait de sens pratique, et, surtout, d’un véritable esprit seikusien. Il craignait juste que Jessica ne s’horrifie en voyant un prof’ avoir une érection, elle qui cherchait juste à se renseigner sur le Japon. Même là, il refoulait cette voix,e n lui, qui lui disait qu’elle avait envie de se faire sauter, et ce en se disant que cette voix n’était que l’expression du fantasme de l’être primal et barbare qui vivait en lui, ce primate fou furieux qui se croyait irrésistible. Eiki savait que les femmes étaient plus éduquées que ça, et il ne voulait pas que son nom figure dans un tabloïd. C’était son retour à Tokyo qui était en jeu, son mariage avec Mashi, et autant d’autres promesses délicieuses. Le senseï voyait bien que son érection ne diminuait pas, car il avait de plus en plus de mal à regarder autre chose que les cuisses de cette femme, que sa culotte, qui hantait son esprit, et, alors qu’il cherchait une excuse, il vit alors la femme descendre de sa table, et pénétrer dans l’espace vital du professeur, pour s’asseoir sur son bureau.

« Mais qu’est-ce que... ?! » commença-t-il à dire.

Elle lui avait posé une question concernant le fait de porter des masques pour se protéger de la pollution. C’était une mode que certains adolescents japonais avaient, mais, effectivement, le Japon n’était pas la Chine, où l’air était tellement vicié que, comme à Mexico, les gens devaient porter des masques pour se protéger de la toxicité de l’air. Il entendait lui répondre quand elle s’était rapprochée, et avait une vue superbe sur son entrejambes. On voyait une légère bosse, et Eiki referma les jambes, en essayant maladroitement de se rapprocher de son bureau, mais, visiblement, Jessica n’était pas dupe. Elle avait ce sourire sur les lèvres, cette lueur amusée, et Eiki se surprit à rougir.

L’Australienne était maintenant si proche qu’il lui suffisait de tendre la main pour toucher ses seins, pour en apprécier la rondeur, pour les palper... Que faisait-elle ? À quoi jouait-elle ? Comme pour éviter de le laisser poireauter inutilement, Jessica intervint alors, sur un ton plus langoureux :

« Vous savez Senseï, je vous trouve particulièrement posé pour quelqu'un qui se trouve devant une élève en train de l'allumer sans vraiment s'en cacher. Vous devez quand même vous sentir particulièrement à l'étroit dans votre pantalon non ? Vous ne voulez pas que je...m'occupe de ce petit problème, hum ? »

Eiki écarquilla des yeux, et se redressa subitement, repoussant sa chaise, qui heurta le mur, et il la regarda... Les jambes de la femme étaient proches des siennes, et, dans sa tête, une image perverse s’empara : la jambe de cette femme qui remonterait pour caresser son sexe, pour le masturber.  Il se rappelait de cette scène, à la bibliothèque universitaire... Ils devaient faire un exposé sur le shogunat Tokugawa, et il était face à cette fille, une belle femme avec des lunettes carrées et des cheveux bouclés. Elle frottait ses jambes l’une contre l’autre, et il avait bandé en s’imaginant sa jambe remonter entre les siennes, le bout de sa chaussure venant le masturber. Eiki avait battu en arrière en filant aux toilettes, et s’était frénétiquement astiqué le poireau, jusqu’à se décharger contre le mur. Proprement, il avait tout nettoyé avec du papier toilette.

Là, il était pris en faute, et, comme un ado surpris par sa mère en train de jouir contre sa culotte (Eiki avait une obstination certaine pour les culottes), se mit à paniquer.

« Jessica, voyons ! Ce... Ce n’est pas du tout ça, c’est juste que… Euh… Enfin, comment peux-tu imaginer ça ? Je suis professeur, Jessica ! Et... C’est juste que... »

Il ne pouvait tout de même pas lui sortir l’excuse des toilettes ! Fort heureusement, sous la panique, la pulsion sexuelle qui le traversait s’atténuait, s’effondrant sous la peur, réelle, elle, de voir les journalistes briser sa carrière, et son mariage s’envoler. La colère d’Eiki ne faisait que manifester sa peur.

« Sors d’ici, Jessica ! Maintenant ! »

Sa tension s’atténuait, oui, mais il bandait toujours, et, tout en lui disant ça, il ne put s’empêcher de loucher sur sa généreuse poitrine.

Elle était si belle !
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« Répondre #7 le: Mai 27, 2014, 07:59:12 »

La réaction de Monsieur Tagashira fut aussi brusque qu'elle avait été prévisible, aussi Jessica ne s'était-elle nullement laissée démonter ou décourager par cet ordre de quitter la pièce, qu'elle n'avait absolument pas l'intention de prendre en considération à cet instant là. On entrait dans la phase sans nul doute la plus délicate du jeu, celle où Jess pouvait se faire méchamment lourder, et voir toutes ses chances de conclure avec son prof s'évaporer pour de bon.
Avant de se lancer, Jessica avait fait quelques petites recherches sur le web, notamment par le biais du compte Facebook que son prof possédait. Elle savait pourquoi il avait une telle réaction, il avait une petite amie dont il avait semblé plutôt amoureux, mais dont le profil correspondait pas mal à ce type de japonaises assez strictes. Toutes ces analyses dont elle avait été capable le concernant sortaient de ces quelques recherches qu'elle avait faites, un travail préliminaires à son approche dans le but d'en savoir le plus possible. Il y avait fort à parier que son prof était très amoureux de sa petite amie, et qu'il ne voulait pas qu'une histoire avec une de ses élèves soit rendue publique, et foute ses projets en l'air.
Tout ça, Jessica y avait murement réfléchi. Si Monsieur Tagashira ne s'était pas montré aussi intéressé sans qu'il ne veuille l'admettre, alors tout ceci n'aurait été ni plus ni moins qu'une banale conversation, et Jessica n'aurait pas poussé le bouchon plus loin en se résignant. Mais là, alors qu'il était debout et lui ordonnait de sortir, il ne pouvait pas s'empêcher de lorgner sur son opulente poitrine, et Jess quand à elle pouvait maintenant voir, vu la bosse au niveau de son entrejambe, qu'il bandait comme un taureau. Il le voulait, il était juste effrayé que la chose soit rendue publique, que Jess, adolescente qu'elle était, ne l'ouvre un peu trop et soit indiscrète, que leurs éventuels ébats n'arrivent dans des oreilles indiscrètes. Jess le comprenait, si il tenait à sa petite amie ses craintes étaient normales, fondées, lorsqu'elle s'était assise quelques minutes auparavant sur cette table elle s'était préparée psychologiquement à ce que cela ne donne rien. Mais là, ce n'était pas le cas. Monsieur Tagashira avait juste peur, mais une autre partie de lui rêvait de se taper Jess. Et après tout pourquoi pas ? Jessica était une vraie bombe qui en plus mettait en valeur ses atouts physiques, en plus de ne pas être une bimbo complètement décérébrée, mais au contraire une élève particulièrement douée.
Belle et intelligente, qui ne craquerait pas pour elle ?

Elle conserva donc son sang froid quand Monsieur Tagashira se leva brusquement de son siège, en lui demandant sèchement de partir. Il ne la giflerait pas, ce n'était pas son genre, mais elle savait qu'elle avait néanmoins jouer finement ce coup là pour espérer l'emporter.
Son coup le plus redoutable fut d'ôter sa chaussure, maintenant que son prof était debout et lui faisait face, et son pied emitouflé dans une longue chaussette blanche, alla alors se mouler sur le sexe de son prof. Ses doigts de pieds à hauteur de là où se trouvait le bout, le gland, elle les plia pour en épouser approximativement la forme, et très délicatement elle le caressa avec son pied. Dans cette position très suggestive, ce n'était pas un bout de sa culotte que Monsieur Tagashira pouvait voir, car la jeune femme poussa le vice jusqu'à écarter un peu son autre jambe, et lui laisser cette fois une pleine vue sur ce sous-vêtement qu'il semblait tant chérir.

Calmez vous Senseï, s'il vous plait. Je n'ai pas l'intention de foutre votre vie en l'air, ce n'est pas mon genre, je ne suis pas une crazy bitch. Là...détendez vous, respirez, ce qui se passe là personne ne le saura, vous en avez ma parole, je suis aussi silencieuse qu'une tombe quand il s'agit de ce genre de problèmes.

Sa voix était douce, elle était calme, mais un peu de désir se traduisait par les quelques légers tremblements qu'elle émettait alors qu'elle continuait à lui caresser son sexe avec son pied. Son pied, il semblait d'ailleurs le prendre à ce moment là. C'était bien, la flamme de ce plaisir l'aiderait à accepter ses arguments avec plus de facilités.

Vous me mentez et m'insultez en disant que vous ne me désirez pas Senseï vous savez ? Vous bandez comme un taureau, et vous adorez ce que je suis en train de vous faire. Et c'est normal, parce que je suis très douée pour ça.

En effet Jessica remuait son pied avec une délicatesse et une dextérité qui n'étaient possibles que par l'expérience. Masturber un homme en usant de ses pieds était un art bien plus délicat qu'avec les mains, mais la jeune lycéenne était sacrément douée. Là. Elle faisait renaître en elle ce désir pour elle, la peur s'atténuait, mais n'était pas encore effacée, hors elle devait lui porter le coup de grâce, afin que seul reste le désir. Elle retira alors doucement son pied qu'elle glissa à nouveau dans sa chaussure, puis Jessica se redressa et s'approcha de son prof, qui la toisait un peu par sa taille, et pour ne pas lui laisser de répit posa ses deux mains sur la bosse de son pantalon, moulant son sexe dans un délicieux cocon chaud qui remuait doucement.

Je sais ce que vous devez vous dire. Je ne suis qu'une adolescente, je suis très sociable, alors je finirais forcément par l'ouvrir à un moment ou à un autre et là c'en sera fini de votre carrière ? Scandale et tout ce qui va avec, c'est ce que vous craignez ? Cela n'arrivera pas Senseï. Je n'ai pas l'intention de m'imposer dans votre vie. Tout ce que je veut, c'est un plan cul, rien de compliqué ou de dramatique, et vous me plaisez en plus de ne pas me traiter comme un parasite.

Même au travers du pantalon, Jessica sentait son membre, dont elle devinait la taille plus qu'honorable, pulser sous ses doigts. Là il devait vraiment ne pas être en position confortable. Elle se permit un sourire rassurant et...coquin.

Dites, il va falloir qu'on s'occupe de ça quand même, ça doit vous faire mal. Si vous voulez prendre un peu le temps de la réflexion pour ce que je vous propose, à savoir une relation décomplexée et sans fioritures, juste de la baise, ça me va, pas besoin de me donner immédiatement de réponse. Juste...laissez moi vous donner un avant-goût pour que je puisse défendre mon cas okay ? Vous allez de toutes façons devoir vous branler sous peu Senseï...vous êtes certain de ne pas vouloir savoir ce que ça fait avec une autre main que la vôtre ? Promis, que les mains, rien d'autre.
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« Répondre #8 le: Mai 27, 2014, 09:08:39 »

Dans sa vie de geek convaincu à l’Occident, Eiki était aussi un fin cinéphile, un homme qui appréciait beaucoup les films occidentaux et japonais. D’ailleurs, bien des films occidentaux étaient souvent des remakes de films japonais. Ici, il avait l’impression d’être dans la peau de Keanu Reeves, défiant le Diable, campé sous les traits d’Al Pacino, dans L’Associé du Diable. À la fin du film, Al Pacino tentait de corrompre Reeves en lui offrant une succube, et ce dernier parvenait à tenir. Face à Jessica, Eiki était dans la même situation. Il savait qu’il ne devait pas céder, qu’un prof’ ne devait pas coucher avec ses élèves. Il n’avait pas envie de réformer l’institution pour ça ! C’est vraiment ce qu’il essayait  de se dire, mais, quand Jessica retira sa chaussure, la faisant rapidement glisser, et qu’il vit cette longue chaussette blanche recouvrant à la perfection ses doigts de pied, Eiki déglutit. Quand elle remonta son pied, et le glissa entre ses jambes, Eiki ferma les yeux.

L’Associé du Diable fut délaissé par un mélange torride et intense entre Basic Instinct, L’Empire des Sens, et Lolita. Le professeur n’en menait pas larhge.

« Jessica... Non... » murmura-t-il faiblement.

La femme ne sembla même pas l’entendre, et il soupira, entrouvrant ses lèvres, sentant ce pied remuer le long de sa virilité, accroissant cette dernière, réveillant son érection. L’homme tremblait sur place, nerveux, et se mordilla les lèvres, peinant à se retenir. Il tremblait, et sa main vint caresser instinctivement cette jambe. Dans sa tête, il s’agissait de la retirer, mais, quand il sentit contre ses doigts cette fine chaussette blanche... Tout ce qu’il put faire, ce fut de serrer, et de remuer lentement ses doigts, d’éprouver ça, de ressentir ce pied glisser contre sa virilité, l’excitant tendrement. Ses yeux retournaient fixement sa poitrine, oscillant entre ses seins et sa bouche, cette belle petite bouche qui prononçait des mots si jolis. Elle lui assurait de ses intentions, qu’elle ne cherchait pas à piéger, et il soupira quand elle avoua que ce n’était qu’un plan cul, mais... C’était ça le problème ! Dans l’esprit romantique d’Eiki, il ne s’offrirait qu’à une seule femme. Préserver sa pureté, pour ce jeune geek, était comme une épreuve. Il fallait résister à la tentation, afin de s’offrir à sa princesse, et de perdre ainsi ensemble leur pureté. C’était un rêve tellement bon ! Pouvait-il vraiment y renoncer pour un vulgaire plan du cul ? Il y avait la peur de se faire prendre, bien sûr, mais aussi ça... Ce n’était pas ce qu’il voulait, ce n’était pas ce qu’il était censé faire. Sa conscience lui disait que ce n’était pas bien, qu’il valait mieux que ça, qu’il pouvait résister aux charmes envoûtants de cette belle poupée, qu’il devait la tenir par les épaules, la repousser, et être ferme, en lui disant que, bien qu’elle soit charmante, son devoir passait devant son plaisir personnel.

Il entendait cette voix dans sa tête... Elle lui ordonnait de le faire, sur un ton impérieux, péremptoire, mais, alors qu’il savait qu’il devait le faire, son regard se fixa sur cette culotte blanche. Jessica avait écarté ses jambes, soulevant encore sa petite jupe, et il voyait désormais son intimité, sa vulve sous cette dernière. Un fin tissu blanc, si intime... Eiki déglutit, des fourmis remontaient dans ses doigts, et il ferma les yeux. Le jeune vierge ne pouvait pas lutter. Il n’était pas un Keanu Reeves motivé défiant le Diable, rien de plus qu’un jeune professeur en proie à ses pulsions, et dont les propos mielleux de la femme devant lui agissaient comme de délicieuses bombes, l’excitant chaudement, le confortant dans ses choix. La voix de la conscience laissait place à une autre voix, se voulant plus rassurante.

*Ce n’est que l’amour entre deux êtres consentants...
Mais elle est mineure !
Pas d’un point de vue purement sexuel, Eiki, tu le sais aussi bien que moi. Pourquoi te refuser ? Mashi ne le saura jamais, et... Pense-y. Que dirait Mashi, si, lors de votre première nuit, tu te révélais impuissant ?
*

Les idées fusaient dans sa tête, l’embrouillaient, et, en filigrane, il revoyait la bouche de Jessica s’arquer en cul-de-poule tandis qu’elle lui disait des moits incroyablement pervers, des mots qui, au lieu de l’énerver (ça, c’est ce qu’il essayait de se convaincre), l’excitaient furieusement. « Plan cul », « vous bandez comme un taureau »... Elle l’avait comparé à un taureau ? Vraiment ?! Eiki avait toujours pensé qu’il avait un petit sexe, le genre de petits flingues qui feraient rire les filles... Mais la manière dont ses doigts de pied ondulaient sur sa verge, de bas en haut. Il resserrait les jambes en la laissant venir, et relâcha ses mains sur sa jambe quand elle se redressa, venant alors directement le masturber, l’acculant contre le mur. Eiki se recula prudemment, mais son dos heurta le tableau, et il vit cette femme se rapprocher, entrant dans son cercle de proximité. Elle avait remis son pied dans sa chaussure, et il avait brièvement vu les souliers, avant de loucher, encore, sur la poitrine de cette femme,e t de croiser son regard.

Son sexe commençait à lui faire mal, et elle se remit à lui parler, voulant le convaincre de se laisser faire, lui assurant qu’elle se contenterait juste de le masturber.

« Vous allez de toutes façons devoir vous branler sous peu Senseï...vous êtes certain de ne pas vouloir savoir ce que ça fait avec une autre main que la vôtre ? Promis, que les mains, rien d'autre. »

Que les mains... Déjà les mains ! Eiki se pinça les lèvres en s’imaginant cette femme abaisser son pantalon, et lemasturber... Non, non, le branler, comme elle avait dit ! Dans sa tête, ce mot était bien plus délicieux ! Il imaginait déjà la scène, Jessica à genoux, le masturbant tendrement, lui assurant qu’il avait une queue énoooooooooooorme, et le faisait jouir contre son visage, avant de le lécher, et, et...

*Mais qu’est-ce qui t’arrives ?! EIKI !*

Soupirant, l’homme posa alors chacune de ses mains sur les épaules de Jessica, serrant ce chemisier, soulevant un peu ce dernier, et planta son regard dans ce dernier.

« Jessica... Il... »

Il voulait lui dire qu’il ne fallait pas le faire, mais ses doigts tremblaient, et son sexe lui faisait mal. Mais il ne pouvait pas s’y résoudre, tout simplement ! Eiki n’arrivait pas à le dire ! La voix de sa conscience tonnait comme un murmure dans sa tête, et les images s’emparaient de son esprit. Son regard oscillait sur la délicieuse poitrine de la femme, et il soupirait, ses pouces glissant sur son chemisier. Impossible... Où qu’il regarde, que ce soit sa bouche, son nez, son cou, ses joues, ses cheveux, son torse, et, évidemment, ses seins, Eiki ne voyait qu’un appel au sexe, un appel à la débauche. Comment avait-il fait pour se retrouver dans cette situation ? Il s’humecta à nouveau les lèvres.

« Je... », murmura-t-il.

Il pensait à Mashi, mais aussi à ses seins qui se frôlaient contre lui. Sa bouche voulait dire « Non », mais tout son corps disait « Oui », un « OUI » fort et généreux, alors que son érection était terrible, durcissant à nouveau, lui faisant un mal de chien.

« A... Arrête, ça... Ça me fait mal... » gémit l’homme.
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« Répondre #9 le: Mai 27, 2014, 10:05:53 »

Ouais, il devait vraiment être amoureux pour continuer à protester dans de telles circonstances. Jess l'avait suivi alors qu'il avait reculé, et il était maintenant coincé entre un mur et elle, qui s'était forcément un peu plus rapprochée de lui pour faire fonctionner sa chaleur corporelle. Il hésitait, clairement son esprit devait être le lieu d'un combat intense entre ses convictions et son envie de plaisir charnel, ce qui faisait surtout peut à Jessica c'était que sa raison prenne le pas, qu'il la repousse, ce serait le pire des scénarios envisageables car alors là elle était certaine que plus jamais il n'oserait lui adresser la parole. Alors elle faisait jouer ses délicates mains, pressait sa ferme, ronde, et opulente poitrine contre son torse afin qu'elle envahisse aussi son champ de vision. Elle ne pouvait pas rivaliser sur l'affectif, de ce point de vue là la petite amie de Monsieur Tagashira avait un avantage qu'elle ne pouvait contrer, mais sur le physique, et le plaisir qu'elle pouvait prodiguer, là était son point fort, il fallait juste arriver à faire pencher la balance dans son sens.
Mais ce n'était pas chose aisée, il résistait, au lieu de juste docilement se laisser porter. Jessica ne lui voulait pourtant vraiment aucun mal, elle n'allait pas parader dans les rues en hurlant à tout le monde qu'elle couchait avec son prof, elle n'allait pas envoyer de mail à sa petite copine pour la narguer en disant que son chéri la trompait avec une de ses élèves. Non rien de tout ça, elle voulait juste...elle voulait juste baiser avec un mec qui la faisait craquer, sans qu'aucun des partis concernés ne se retrouve impliqué dans des histoires rocambolesques. Roméo et Juliette, ce n'était vraiment pas son trip. Certes le fait de briser un tabou en couchant avec un prof, c'était un peu chercher la merde, elle devait se le concéder ça, mais ça se limitait à ça, beaucoup d'histoires étaient plus compliquées, contenaient plus de bullshit que ce qu'elle avait en tête. Les mecs des fois eux aussi pouvaient se révéler tellement compliqués.

Une soupçon de panique s'empara d'elle quand Monsieur Tagashira, Eiki, posa ses deux mains sur ses épaules. Il avait eu l'intention de la faire s'écarter, mais comme pour la fois où il avait posé sa main sur sa jambe pour essayer de lui faire arrêter de le caresser avec son pied, il se trouvait bloqué au contact de son corps, car tout ceci était juste bon, et qu'il ne pouvait pas nier le plaisir qu'il était en train de ressentir.
Putain cette respiration lourde, ces regards qui n'arrêtaient pas de loucher sur ses formes, et cette verge qui était aussi dure que de l'acier maintenant, il lui fallait combien de signes supplémentaires pour qu'il comprenne qu'il avait juste besoin de baiser là ?

*Me repousse pas...putain me repousse pas...*

Mais il n'avait pas la force de la repousser, pas l'envie et la volonté de le faire. Au fond de lui, Monsieur Tagashira savait qu'il n'avait pas grand chose à perdre et pas mal à gagner, que Jessica n'était pas une infâme pute qui balancerait tout aux médias. Alors, quand il déclara qu'il avait mal, et Jess le croyait sur parole, alors elle décida d'agir. Ses mains remontèrent vers sa ceinture qu'elle défit, puis elle s'attaqua avec dextérité au bouton et à la fermeture éclair de son pantalon, qu'elle empoigna ensuite en même temps que le boxer qu'il portait et abaissa le tout à hauteur de ses cuisses, elle n'eut ensuite qu'à laisser la gravité faire pour que le tout tombe aux chevilles de Monsieur Tagashira.

Là...ça va mieux ?

Le sexe de son prof était maintenant à l'air libre, et surtout il était fourré contre la chemise rouge de Jessica, tapant juste à l'endroit où se situait son nombril. Jess interrompit alors toute tentative de protestation en posant vite un index sur les lèvres d'Eiki, le regardant droit dans les yeux.

Chuuuuuut. Ce n'est plus le moment de parler ou de réfléchir, c'est le moment d'apprécier.

Elle hésita quelques instants, puis elle approcha son visage du sien pour aller déposer un bisou sur sa joue, et en se retirant le gratifia d'un sourire qui se voulait rassurant, du moins elle l'espérait. Alors elle entama ce mouvement que son prof avait du fantasmer depuis tout à l'heure, elle se baissa, se mit à genoux devant lui, son visage se trouvant alors pas très éloigné de ce sexe tendu et qui pulsait, comme un être animé de conscience qui voulait qu'on s'occupe de lui.
Délicatement alors, Jess approcha sa main droite, et entoura ce bâton de chair dure avec ses doigts de fée, et entama ses premiers mouvements. Elle pressait sa verge avec ses doigts, juste que qu'il fallait pour que sa prise soit ferme mais agréable, et entamait ce mouvement que Eiki avait du faire à de nombreuses reprises, sauf que cette fois ce n'était pas lui même qui le faisait, mais bel et bien une jeune fille diablement sexy, et qui savait s'y prendre.

Détends toi. Là. Doux. C'est bon tu ne trouve pas ?
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« Répondre #10 le: Mai 28, 2014, 12:47:56 »

Eiki était véritablement partagé, mais, plus le temps passait, et plus ce partage s’écroulait... Il s’effondrait derrière des pensées obscures. Mashi... Même sa petite amie, sa fiancée, n’était plus un moyen capable de repousser les charmes de Jessica. Ses mains sur ses épaules étaient faibles, et il sentait son corps se blottir contre le sien, ses seins, ses délicieux seins lourds et opulents, heurter son torse. Il avait envie de glisser ses mains dans son dos, de caresser cette chute de reins, de descendre le long de son corps pour atteindre son bassin... Oh oui, cette idée dominait en lui, mais il la repoussait, partagé, balancé. Jessica sentit son hésitation, mais elle était tellement belle... La regarder était une torture, mais il ne pouvait pas non plus fixer obstinément le plafond. Son regard s’abaissa pour croiser celui de cette femme. Elle avait de superbes yeux émeraudes, magnifiques, et restait blottie contre lui, tellement belle, tellement, tellement... Il avait envie de l’embrasser, de la pousser, de la prendre contre le bureau, et de... De fourrer sa queue en elle, de la baiser sèchement, de la prendre, de l’entendre hurler, hurler, et hurler !! Elle voulait le corrompre, le perturber, l’envoyer dans les cercles infernaux ! Il n’arrivait plus à la repousser, et, quand il sentit ses mains défaire la boucle de sa ceinture, il soupira, fermant les yeux. Ses mains se crispèrent sur son chemisier.

Elle tira sur la ceinture, la retirant comme un serpent dans des cliquètements métalliques, puis défit les boutons de son pantalon, appuyant sur son sexe, qui continua à se tendre, à enfler, à lui faire mal. Eiki ferma les yeux, et soupira. Il sentit les mains de la femme se crisper sur son pantalon, ses ongles filant sous son boxer, et elle l’abaissa. Il soupira faiblement, l’arrière de sa tête venant heurter le tableau, et son sexe jaillit à l’air libre, heurtant alors une texture différente que l’intérieur cousu de son pantalon : la chemise de la femme. Le bout de sa verge heurta cette surface chaude et tendre, et glissa, se redressant légèrement.

« Là...ça va mieux ? » demanda-t-elle, de cette voix mielleuse et irrésistible.

Le professeur déglutit, peinant à parler, et cligna des yeux. Son sexe à l’air libre, son pantalon qui était descendu à hauteur de ses cuisses... Non, rien n’allait, il ne se contrôlait plus, ne revoyait plus en lui ce professeur calme et sage, ce professeur qui, tout en étant proche de ses élèves, arrivait quand même à s’en écarter. C’était horrible, horrible, horrible tant c’était bon. La réalité, c’était tout simplement qu’il adorait ça ! Il en voulait plus, tellement plus, il ne désirait qu’une seule chose, qu’elle continue ce qu’elle était en train de faire, et ses lèvres remuaient, comme pour essayer de lui répondre... Mais, comme si elle le sentait, elle posa alors un doigt sur ses lèvres.

Il déglutit silencieusement, tandis qu’elle lui disait de ne rien dire, de se taire, et de se laisser aller. Elle retira son doigt, et l’homme, en clignant lentement des yeux, remua lentement la tête. Eiki n’arrivait plus à se concentrer, il n’arrivait plus à réfléchir, il ne pensait qu’à sa verge qui lui faisait mal, et, quand elle se pencha vers lui, il crut qu’elle allait l’embrasser, mais, au lieu de ça, elle déposa juste un chaste baiser sur sa joue... C’était le moment d’apprécier, et il déglutit, se préparant à apprécier. L’homme soupira faiblement, et la vit ensuite tomber à genoux devant lui.

*Oh, oh mon Dieu !!*

Est-ce qu’elle allait bien faire ce qu’il pensait qu’elle allait faire ? Il ne pouvait pas y croire ! Elle était là, là, , à genoux, devant lui ! Le jeune homme sentait sur son sexe le souffle précipité de la jeune femme. Il ferma les yeux en la sentant. Si proche, si proche... Son membre remuait, tapotant près de son visage, et il baissa les yeux, ne voulant rien rater de ce spectacle. Il avait la gorge sèche, comme s’il avait une soif incroyable, et se pinçait lentement les lèvres, avant de les ouvrir de respirer, puis de les refermer. La femme alla alors palper son sexe, et, au contact de cette main froide sur sa virilité, l’homme soupira.

Sa queue n’avait jamais été aussi tendue que maintenant, et il en avait mal, sacrément mal. Un foutu mal de chien ! Aussi, quand elle se mit à serrer ses doigts dessus, et à remuer sa main, l’homme soupira lentement. Il passa une main sur ses cheveux courts, et l’autre vint taper contre le mur, ses doigts se crispant.

« Haaa... »

Son membre turgescent était tendu vers la femme, dur, douloureux.

« Détends toi. Là. Doux. C'est bon tu ne trouves pas ? » lui demanda-t-elle alors.

Il fallait bien noter qu’Eiki était un jeune vierge un vierge qui n’avait quasiment aucune expérience sexuelle, qui connaissait sa petite amie depuis des années, mais sans jamais avoir eu droit à autre chose que quelques baisers volés. Toute une frustration explosait en quelques secondes, fusant comme si une bombe atomique venait d’hurler entre ses jambes.

« Je... Jessica, haaaa... Jessica… »

Il ne parvenait qu’à répéter son nom, comme s’il était aplati par ça. Sa tête oscillait entre le plafond et le visage de cette femme, son corps agenouillé, ce corps délicieux et langoureux, ce corps magnifique et sensuel, ce corps divin et angélique. C’était une succube, oui, sasuccube, son Ange des plaisirs interdits, une Lilith qui était en train de le corrompre ! Impossible de lui résister.

« Jessica, je, je... »

Il n’avait jamais joui aussi vite, même quand il avait enfilé la culotte de sa bien-aimée. Dans un sursaut, Eiki tendit sa main, et empoigna les cheveux de la femme, afin qu’elle ne retire pas son visage, et son sexe se retrouva face à ses lèvres. Il adorait qu’elle masturbe sa queue... Non, qu’elle la branle. Ses doigts remuaient le long de cette masse, s’occupant divinement de son sexe, et c’est en pensant à ça, en pensant à ses doigts qui filaient sur lui... Qu’il jouit contre ses lèvres.

Objectivement, c’était minable. C’était une éjaculation précoce. Elle n’avait même pas pu le masturber plus de vingt secondes avant qu’il ne jouisse. La première fois, c’était toujours un pétard mouillé. On se disait qu’à force de stocker, on tiendrait comme un étalon, mais c’était comme un moteur qui faisait des ratés. À force de rester au garage, il démarrait au quart de tour, et explosait en route. C’est ce qui venait d’arriver à Eiki. Quand il sentit la vague venir, et que sa semence éclata, il soupira, et sa tête heurta plus violemment le tableau, provoquant un choc sonore, tandis que ses doigts, pendant d’infimes secondes, se crispèrent sur les cheveux de la femme.

Sa première fois... La première fois qu’il jouissait face à une femme.

« Désolé..., lâcha-t-il alors, devinant de là sa déception, qu’il ne pouvait qu’imaginer en voyant cet étalon se dégonfler comme un asthmatique tenter le 500-mètres. Pour un plan cul, c’est plutôt minable, hein ? »
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« Répondre #11 le: Mai 31, 2014, 02:11:50 »

Dans ses rêves, dans la façon dont elle avait fantasmée ce moment, Jess aurait aimée que Eiki lui résiste moins en pensant à sa petite amie, et que cette première "rencontre" aille plus loin, beaucoup plus loin qu'une simple branlette terminée en moins d'une minute. Dire que Jessica n'était pas un peu déçue serait mentir, mais ce n'était pas la fin du monde, juste un fantasme qui ne trouverait pas encore sa réalisation cet après-midi. Si elle en avait douté elle en était maintenant certaine, Monsieur Tagashira avait beau être en couple avec une femme, cette dite femme ne lui avait jamais rien fait, et son prof était aussi puceau que certains de ses élèves.
Jessica l'avait senti venir, et heureusement qu'elle avait revu ses attentes grandement à la baisse, car elle s'était alors préparée à ce que Eiki ne tienne pas longtemps entre ses doigts. Il avait posé sa main sur ses cheveux, sur sa tête, Jess appréciait ce contact d'ailleurs, mais surtout quand elle le sentit se raidir elle comprit à temps que le point de rupture arrivait, d'autant qu'il se mettait à répéter frénétiquement son nom. Jess avait alors approchée ses lèvres de l'extrémité de son pénis, juste à temps pour recevoir une première giclée de sperme dessus avant qu'elle ne les ouvre, pour receuillir sa semence bien au chaud dans sa bouche.
Monsieur Tagashira se tendit, se plaquant contre le tableau, en proie à un degré de plaisir qu'il n'avait sans doute jamais ressenti. La différence était  après tout très grande entre le plaisir solitaire, et le plaisir prodigué par une femme, surtout une femme aussi attirante que Jessica. Elle recceuillit tout le sperme que Monsieur Tagashira ne manqua pas d'expulser, directement dans sa bouche, qu'elle gardait ouverte tout en continuant à le branler frénétiquement pour accompagner pleinement sa jouissance. Lorsqu'il eu fini, et qu'il exprima son ressenti quand à sa performance, Jessica le regarda dans les yeux tout en ayant la bouche grande ouverte, la jeune femme n'avait pas encore avalée la semence et elle se mit à jouer avec sa langue, le montrant directement à son prof pendant quelques secondes. Ses lèvres se fermèrent ensuite, et elle déglutit avant d'ouvrir à nouveau sa bouche, montrant à Eiki qu'elle venait de tout avaler.

Première fois qu'une femme vous touche Senseï ? C'est normal alors, c'est différent et autrement plus intense quand c'est fait par quelqu'un d'autre. Oups...il y en a un peu qui m'a échappé.

En effet un fin filet de sperme coulait encore depuis le côté droit de ses lèvres, cela lui revint alors qu'elle sentait ce liquide encore chaud et gluant commencer à couler. Elle en récupéra en passant son index sur sa peau, et en jetant un regard sulfureux à son prof, elle prit le dit index dans sa bouche pour le sucer audiblement, et avaler tout ce qu'il restait.

Vous savez Senseï, je ne m'étais pas attendue à ce que vous soyez vierge. Je veux dire, vous êtes beau, et beaucoup des filles de vos cours craquent sur vous. Enfin...désolée, je serais bien allée plus loin mais je vous ai promis qu'on s'arrêterait à ça le temps que vous me donniez une réponse.

Jessica se releva alors, et commença à s'éloigner en reculant, en faisant toujours face à son prof bien à moitié dénudé. Si il n'avait pas été tant pris par le doute, Jess aurait été certaine qu'il aurait pu la prendre là, dans cette sale de classe. La poser sur une de ces tables en la soulevant, et glisser sa queue en elle tout en la déshabillant. Elle espérait juste que cette brève vision de son esprit ne serait pas qu'un fantasme.

Par contre, avant que je ne parte, j'ai un dernier petit cadeau à vous donner.

La jeune femme glissa alors ses deux mains sous sa jupe, et là, juste devant son prof, elle retira sa culotte, la faisant glisser le long de ses divines jambes pour l'enlever. Le tissu était un peu mouillé par endroits, mouillé par l'excitation qu'avait éprouvé cette jeune femme, et elle déposa ce sous-vêtement, objet de fantasmes, sur le bureau de Monsieur Tagashira.

Si jamais vous ressentez de nouveau le besoin de vous soulager, en pensant à moi.

Elle lui adressa alors un petit clin d'oeil, avant de prendre son sac et de quitter la classe, non sans offrir quelques derniers petits mouvements de déhanché.
Le reste...le reste viendrait à l'issue de cette soirée. Jessica avait de nouveau cours avec Monsieur Tagashira le lendemain, aux mêmes horaires... peut-être saurait-elle alors sa réponse.
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« Répondre #12 le: Mai 31, 2014, 03:22:03 »

Il aurait du se sentir horrifié. Seigneur, qu’avait-il fait ?! Il avait joui avec cette femme ! Il avait joui dans sa bouche, éjaculé en elle ! Il avait eu un rapport sexuel avec une lycéenne, et, si Eiki voulait se dire qu’il avait été forcé, le sperme dans la bouche de Jessica disait le contraire. Il aurait du se sentir horrifié, oui... Pour autant, s’il y avait quelque chose qu’Eiki ressentait en ce moment, c’était de la honte. Il approchait de la trentaine, et était toujours vierge... Un sale puceau qui avait joui en moins d’une minute dès que Jessica avait posé sa main sur son membre. Un taureau, avait-elle dit en décrivant son érection. Si c’était le cas, alors il était un taure asthmatique et grabataire, un pauvre âne qui s’essoufflait au bout d’un demi-tour de piste. Il s’attendait à la voir rire, mais, au lieu de ça, elle le regardait, la bouche grande ouverte, avec un liquide blanc en elle... Son sperme. Elle allait le recracher ? Ce devait être infect... Pour autant, dans sa tête, Eiki entendait une voix perverse lui demander de l’avaler. Il voulait voir Jessica boire ça, boire ce sperme, boire ce liquide. Comme si elle avait entendu son appel elle referma alors ses belles lèvres, et il l’entendit ingurgiter. Son sexe qui venait de jouir lui fit à nouveau mal, et Eiki n’osait souffler mot. Elle rouvrit ensuite les lèvres, et Eiki déglutit à son tour, excité comme jamais. Il aurait du se sentir horrifié, en effet, mais, bien au contraire, il n’avait qu’une envie : recommencer. Recommencer, et lui montrer qu’il était un taureau, que ça n’avait été qu’un faux-départ. Aurait-il eu plus d’expérience qu’il l’aurait effectivement violemment prise contre le mur. Tout son corps appelait à le faire, et ce qui le retenait n’était pas son sens du devoir, envolé en même temps que sa semence, mais tout simplement sa peur de la décevoir, sa peur de ne pas être à la hauteur. La réputation des Japonais n’était pas fausse quand on voyait Eiki. Ils étaient de piètres amants sexuels, et Eiki venait de le prouver. Une succube venait de le prendre, et il savait qu’elle allait partir, qu’il ne la reverrait plus. Ce moment entre eux serait une parenthèse, rien de plus.

Elle lui prouva encore sa perversion, en attrapant avec son doigt un filament de sperme, le suçotant ensuite de manière exagérée. Le professeur déglutit à nouveau, les mains tremblantes, son pantalon continuant à glisser sur le sol, son sexe pointant misérablement devant lui. Elle continua à lui parler, et il baissa lentement les yeux, avant de les fermer, tentant de reprendre son souffle. Il avait envi de dire quelque chose, mais il ne savait pas quoi lui dire.

*Tu n’aurais jamais du faire ça, Jessica.
Ce que j’ai fait est mal, et je suis désolé, Jessica.
J’aime une autre femme.
Fais-moi l’amour, n’arrête pas, pas maintenant !
*

Les idées se mélangeaient, des pensées contradictoires, mais son sexe, lui, ne mentait pas, et continuait encore à vouloir défier la gravité. Cette femme était-elle venue ici juste pour le tenter ? Il aimait Mashi, sincèrement, et il savait que, si jamais cette dernière apprenait ce qu’il venait de faire, elle lui en voudrait. À chaque fois qu’ils essayaient de faire l’amour, elle le repoussait, faisant preuve d’arguments judicieux. Un homme ne devait-il se résumer qu’à être un sexe ambulant ? L’amour devait dépasser le simple attachement matériel. Mashi ne voulait pas de sexe avant le mariage, car elle se refusait à se protéger, ou à utiliser des moyens de contraception. Et elle se refusait à être enceinte avant le mariage. De plus, avec ses études de droit, elle était souvent très occupée. Que venait-il de faire ? Il venait de la trahir, voilà ! Il venait de succomber à ses bas-instincts ! Mais comment refuser à une telle femme ? Jessica aurait pu le forcer, elle aurait pu insister, et il savait qu’il aurait succombé, qu’il aurait perdu sa virginité avec elle si elle le lui avait demandé. Il était prisonnier entre ses griffes, mais, pour une raison qui lui échappait, elle ne voulait pas profiter de son avantage pour porter le coup de grâce.

Pas totalement, en tout cas. Alors qu’il s’attendait à la voir partir, elle s’arrêta alors, et il la vit glisser ses mains sous sa jupe.

« Jessica, que... »

Il la vit alors tirer sous sa jupe, et vit sa belle culotte blanche filer le long de ses belles jambes fuselées, ses jambes qu’il avait envie d’embrasser, de serrer et de tenir. Il était incapable de parler, et il la vit poser la culotte sur le bureau.

« Si jamais vous ressentez de nouveau le besoin de vous soulager, en pensant à moi. » précisa-t-elle alors, avec un clin d’œil appuyé.

Eiki déglutit, serrant le poing, en voyant cet objet posé sur son bureau. Elle s’en alla ensuite, roulant des hanches, ce qui ne lui échappa pas, et son regard s’attarda sur les plis de sa jupe, essayant de voir ses fesses. Il avait assez peu parlé, la gorge sèche, et resta là, contre le tableau, pendant une petite dizaine de secondes, son regard se fixant sur sa culotte. Sa culotte... Lui se glissant dans les sous-vêtements de Mashi. Elle était blanche, fine, et légèrement trempée. Le senseï déglutit à nouveau, et alla l’attraper, d’une main tremblante, et se surprit à l’humer. C’était l’odeur intime d’une fille,e t son sexe recommença à lui faire mal, à se redresser et à se tendre.

« Haaa... »

Ce fut plus fort que lui, presque automatique. Il savait qu’elle était partie, et il glissa la culotte dans ses doigts. Fine, douce, chaude... Comme avec Mashi. Il frotta son sexe, qui ne tarda pas à retrouver sa raideur, et remua, d’avant en arrière, faisant glisser la culotte le long de son sexe. Son érection revint en force, son sexe lui fit à nouveau mal, et la culotte glissait le long de cette barre de chair. Yeux clos, la tête basculée légèrement en arrière, Eiki s’abandonnait, sans pouvoir se retenir.

« Jessica, Jessica... »

Il la revoyait à genoux, avalant son sperme. Est*-ce que ça avait été un rêve ? Il se sentait coupable de s’être refusé à elle, mais elle lui avait laissé sa signature, un souvenir indélébile. Il lui fallut moins d’une minute pour jouir à nouveau, contre cette culotte. Il s’y frottait tendrement, son sperme éclaboussa cette dernière. Eiki soupira à nouveau, et rouvrit les yeux, la respiration rapide, haletante, son cœur remuant sauvagement dans sa poitrine.

*Merde...*

Il contempla cette culotte. Son sperme avait encore plus sali cette dernière. Il aurait pu la jeter, mais c’était le genre de trucs à le perdre. Si quelqu’un la retrouvait... Et puis, il ne voulait pas la lâcher. Jessica le lui avait offerte. Il la contempla silencieusement, avant de se passer une main sur le front.

*Merde, merde, merde, qu’est-ce que je viens de foutre, là ?! Putain, Eiki !*

Il ne pouvait pas rester ici. Les gens finiraient par se poser des questions, et un élève retardataire pouvait toujours arriver par le couloir... C’était peu probable, certes, mais, quand on venait d’être masturbé par l’une de ses élèves, on avait pas forcément les idées claires. Il s’attendait presque à voir la police débarquer, afin de l’arrêter pour pédophilie. Eiki remit rapidement son pantalon, et considéra à nouveau la culotte... Puis la glissa dans sa serviette, et se dépêcha de sortir, fermant la salle à clef derrière lui.

*
*  *

Nu, étalé sur le lit de son petit studio à la lisière de la Toussaint, Eiki contemplait silencieusement le plafond. Sa main lui faisait mal, et il la déposa sur le lit, reprenant son souffle. Son ordinateur portable était allumé à côté de lui, et il l’attrapa. Ses mails, Facebook, un coup d’œil sur les parutions ciné... On aurait cru une soirée normale pour lui, si ce n’est qu’il était nu, et venait de jouir pour la troisième fois. En cause, cette culotte qu’il serrait entre ses doigts. Il s’était promené sur Facebook, et avait vu que Jessica avait un compte... Ce qui, en soi, n’était pas surprenant. Elle avait pas mal d’amis, probablement des individus d’Australie. C’était assurément comme ça qu’elle avait obtenu ses informations. Le profil Facebook d’Eiki, bien que sobre, mentionnait le fait qu’il était en couple, et pas mal de ses photos le montraient en compagnie de Mashi. On les voyait notamment en train de voyager d’un bout à l’autre du Japon, comme en allant à Yasukuni-jinja.

Mashi était en train de lui parler sur Facebook. Il aurait pu se connecter sur Skype, mais... Honnêtement, il n’avait pas envie que Mashi le voit en étant torse nu, avec de la sueur coulant le long de son visage. Mashi avait eu une journée longue, et désirait savoir si tout s’était bien passé au lycée :

Citation
J’espère que tes élèves ne te font pas trop souffrir !
Je survis en pensant à toi, ma chérie.
Je suis désolée de ne pas être venue te voir ce week end, mais c’est la folie en ce moment à la fac’. J’ai des travaux à faire sans arrêt, je vais finir par croire que mes profs veulent me tuer !
Je te comprends tout à fait, c’est la galère, ce genre de trucs.

Mashi ne semblait avoir rien remarqué, et il la mit à nouveau en pause. Vingt minutes plus tard, il recommençait à se masturber, et le sperme jaillit à nouveau, fusant.

Demain, il avait cours avec la classe de Jessica, en fin de soirée. Ce cours l’angoissait pour ça. Il s’imaginait rentrer dans la salle, et voir, inscrit sur le tableau, des messages terribles. Les gosses pouvaient être terribles, et les filles bavardes. De temps en temps, il suivait le compte Facebook de Jessica, mais, n’étant pas ami avec elle, il ne voyait pas grand-chose. Il craignait qu’elle le poste sur son statut : « S’est tapée un professeur puce, LOL ! ». Elle lui avait dit qu’elle n’était pas comme ça, mais ce n’était pas parce qu’une fille le disait qu’on pouvait se mettre à la croire sur parole, pas vrai ? Il était méfiant.

Et il avait sa culotte, surtout.

*
*  *

Deux heures du matin, et il n’était pas foutu de dormir. Il s’était à nouveau relevé. Eiki fumait peu, car Mashi ne supportait pas le tabac, et lui-même cherchait à arrêter. Même en étant muté à Seikusu, il n’avait pas fumé, mais, là, là... C’était trop fort. Il sortit dehors, ouvrant la porte menant à son balcon, en caleçon, une cigarette nichée sur ses lèvres, et l’inhala en réfléchissant. Son cerveau carburait à la vitesse d’un avion à réaction cherchant à faire le tour du monde. Il était dans la merde, voilà ! Il s’était tapé une élève. Il n’y avait pas eu de rapports, pas de pénétration, mais il y avait son sperme sur sa culotte ! Et probablement la mouille de cette fille. Rien qu’à y penser, Eiki sentait l’excitation lui revenir à l’esprit, remontant le long de son corps, l’attaquant et le titillant.

Cette culotte infernale était comme une idole démoniaque qu’il devrait brûler. Pas de preuve, pas de traces... Mais, à chaque fois qu’il l’attrapait, il ressentait cette douceur, il revoyait cette poitrine ferme, il revoyait les délicats doigts de Jessica faire glisser sa culotte le long de ses magnifiques jambes, il revoyait son sourire, ses mots angéliques, son ton de consolation, il la revoyait se presser contre lui, le piégeant contre le tableau, l’embrasser, et ensuite... Il avait passé sa putain de soirée à jouir en la revoyant masturber sa queue, l’astiquer comme une saloperie de poireau qu’il devrait se découper !

*Qu’est-ce qui déconne avec moi ? Pourquoi est-ce que je bande comme ça ?*

Son sexe était encore tendu, revenant à l’assaut à chaque fois.

*
*  *

Il se réveilla plus tôt que prévu, et passa une partie de sa matinée à nettoyer cette culotte, dans la mesure du possible. Comment un simple objet, un simple morceau de tissu, pouvait à ce point l’exciter ? Les hentaï et les dessins animés se faisaient plaisir à montrer des enchaînements de culottes en rafale. Eiki connaissait le Japon, c’était son pays, et il connaissait la loi. On pouvait tout montrer dans un dessin animé, sauf les parties génitales. Pour contourner ce problème, les dessinateurs faisaient donc des sous-vêtements suggestifs, moulant ainsi l’intimité des femmes, afin de contourner la censure. Quand Eiki voyait cette culotte, il ne voyait pas qu’un simple morceau de vêtement suscitant son côté féministe, il l’imaginait aussi sur le corps de la belle. On désirait toujours ce qu’on ne voyait pas, et c’était vrai pour les Japonais. Eiki n’était rien de plus qu’un Japonais normal, prédestiné à une vie classique. Il aurait un rapport sexuel avec Mashi, et, une fois cette dernière enceinte, ils en resteraient là. Dans la culture japonaise, la femme s’occupait énormément du bébé, et il était fréquent que le couple dorme avec le bébé dans la même pièce. Difficile de s’envoyer en l’air dans ces conditions.

Sa vie avait été toute tracée jusqu’à ce qu’il rencontre cette femme. Jessica... Le simple fait de prononcer son nom dans sa tête, de la voir remuer ses hanches, avec ce corps insupportable, lui donnait des crampes.

Il allait retourner en cours, oui... Mais, avant ça, il s’était essayé au port de cette culotte. Il se tenait dans sa salle de bains quand il l’avait fait. La culotte était étroite, mais il pouvait l’enfiler. Sa verge dépassait, et il avait bandé comme un cochon, balançant sa crème contre le mur. Il avait regardé cette texture, ce liquide en train de dégouliner, et s’était rappelé Jessica en train d’avaler son sperme. Il avait hésité... Mais il avait fini par sortir son papier-toilette, et par nettoyer le mur, puis par jeter l’ensemble dans la canalisation. Il enfila ensuite ses chaussettes, sa chemise, mit sa cravate, et posa ses mains vers la culotte, comme pour la retirer... Mais, sans pouvoir se l’expliquer, il en était incapable. Elle était si tendre entre ses mains.

*Ne fais pas ça, Eiki, ne fais pas ça...*

La voix de sa conscience était aussi forte qu’un discret murmure, et il l’abandonna dans les tréfonds de sa conscience en laissant la culotte ainsi, et en mettant son pantalon par-dessus. Il se rendit ensuite vers le lycée, avec cette culotte trop serrée, et, dès qu’il arriva au lycée, il se masturba à nouveau dans les toilettes, prenant grand soin de vérifier qu’il était bien seul.

La journée serait longue et revoir Jessica l’effrayait autant que ça l’excitait.
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« Répondre #13 le: Mai 31, 2014, 04:08:40 »

Jessica avait pour sa part passé une soirée un peu moins mouvementée que celle de son prof, mais elle n'avait pas été exempte de questionnements pour autant. Il lui avait fallu peu de temps pour finir les exercices qu'elle devait rendre pour le lendemain, alors forcément, son esprit se trouva empêtré dans cet after. Jessica n'était pas certaine de son coup à présent, elle aurait probablement du pousser son avantage quand elle en avait eu l'occasion, et ne pas laisser à Eiki le temps de la réflexion. Certes elle lui avait laissée un petit cadeau, qui ferait probablement son effet, mais Jess n'était plus certaine que ce qu'elle avait fait allait porter ses fruits.
Et si il décidait de la repousser ? Et au passage de bien la saquer tout au long de l'année pour le lui faire payer ? c'était un truc auquel elle n'avait pas songée et que pour le coup elle se voulait d'avoir été aussi cruche. L'histoire, la matière enseignée par Monsieur Tagashira, était aussi l'une des options qu'elle avait prise avec un haut coeficient de notes. Pas le plus haut des matières qu'elle avait certes, les Maths passaient au dessus, mais quand bien même ça pouvait en partie foutre en l'air ses bulletins, le dossier qu'elle préparait pour ses futures études.
Pour le coup, Jessica elle aussi était en train de s'inquiéter. Monsieur Tagashira n'avait pas l'air d'être en temps normal ce genre de prof à noter en fonction de la tête de ses élèves, seulement voilà, c'était un homme amoureux, et elle était la responsable d'un gros écart de conduite chez lui. Dans ces circonstances, on pouvait très bien faire une exception pour une élève ayant voulu mettre en péril le bonheur conjugal de son couple. Il n'avait pourtant pas été contre ce qu'elle avait fait, elle était même certaine que jamais il n'avait kiffé quelque chose à ce point, seulement voilà, ce n'était peut-être pas son point de vue à lui, et c'était là tout le problème.

Le lendemain matin, Jessica du prendre une bonne dose de vitamines pour se maintenir en forme, car si elle était parvenue à dormir un peu, elle était loin d'avoir fait une nuit complète, sans compter qu'en plus le cours d'Histoire ne serait pas avant la fin de la journée, de quoi ajouter un peu plus à la torture qui la suivrait tout du long.
Jessica se montra moins sociable qu'à l'accoutumée, ce que les quelques amis qu'elle avait malgré tout réussi à se faire remarquèrent rapidement, elle leur sortit une excuse bidon comme quoi elle était un peu malade, mais rien d'assez grave pour justifier une absence du lycée qui était assez strict sur ce sujet.
Globalement les cours se passèrent, et même un peu trop vite car Jess anticipait un peu le moment de recroiser Monsieur Tagashira, que fort heureusement elle ne croisa pas en dehors de son cours. Vraiment elle s'interrogeait. A ce stade là il n'y avait vraiment plus que deux issues à cette situation, soit son prof acceptait sa proposition, soit il la refusait et à ce compte là Jess pouvait probablement dire adieu à son dossier scolaire irréprochable. A son corps défendant, ce serait bien la première fois que quelqu'un se refuserait à elle. Jessica était aussi belle qu'elle était stable mentalement, aucune de ses ruptures ne s'était faite dans la douleur ou les larmes, car elle avait toujours annoncée à ses partenaires que ce ne serait pas une longue histoire d'amour, et ces derniers avaient donc su à quoi s'attendre. De fait, un certain nombre de ses contacts Facebook étaient des ex à elle avec qui elle conservait de très bons rapports, mais aucun d'eux n'avaient été en couple durant une de leurs relations...

Quand vint l'heure d'aller au cours d'Histoire, Jess tacha d'opter pour une stratégie simple: faire comme si de rien n'était, limiter les contacts visuels avec Monsieur Tagashira, et se placer au fond de la salle pour éviter des situations embarassantes pour tous les deux. Jessica était bien incapable de deviner quelle décision son Senseï avait bien pu prendre, mais dans tous les cas il était mieux de ne pas chercher à le distraire de son cours.
Deux heures, deux longues heures s'écoulèrent cette fois très lentement, chaque minute mettent une éternité à passer, comme pour prolonger encore plus cette sensation de malaise et d'anticipation qui tirraillaient Jessica. Quand enfin la dernière sonnerie retentit, la jeune lycéenne n'eut qu'à traîner un peu à ranger ses affaires pour laisser ses camarades, eux tous impatients de partir enfin du lycée, s'en aller pour qu'elle reste enfin seule avec son prof dans cette salle. Rapidement l'étage entreprit de se vider, elle était debout, et se rapprocha alors de Monsieur Tagashira.

Re-bonjour Senseï. Je...Et bien je me demandais si la nuit vous avait porté conseil, rapport à...hier.
Je tiens juste à vous préciser que je n'ai effectivement rien dit à personne de ce qui s'est passé, et que ça n'arrivera jamais quelle que soit la décision que vous prendriez. Juste, je ne voudrais pas que ça signifie qu'on aie de mauvais rapports vous et moi.
Je sais que vous avez une petite amie depuis longtemps maintenant. C'est juste que...well vous avez été un des rares à bien m'acceuillir ici, et je vous trouvais sexy. Mais si vous ne voulez pas qu'on aille plus loin, je comprendrais.
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« Répondre #14 le: Mai 31, 2014, 05:09:08 »

Tu me manques. Je t’♥ !

Il contempla le dernier texto envoyé par Mashi, et soupira. Il répondit un message simple, d’une main tremblante, son pouce filant sur les touches du clavier.

Je te promets de faire tout mon possible pour revenir à Tokyo, ma puce.

Il lui fallut un peu de temps pour l’écrire, il fit quelques ratures, et son corps remuait un peu. Quand il appuya sur la touche « Envoyer », il s’autorisa un nouveau soupir. Ce n’était pas la première fois qu’Eiki écrivait des messages en ayant une érection, et en se masturbant. Quand votre copine vous envoyait un message inattendu après que vous ayez vu un hentaï, et que votre sexe vous démangeait vraiment trop fort pour que vous puissiez penser à autre chose que de vous le serrer en vous repassant le film dans votre tête, il fallait savoir manœuvrer son portable. Eiki étant un pur geek, il avait grandi avec un portable en main. Comme tous les gosses, il s’amusait en cours à le glisser dans sa trousse, et à envoyer discrètement des messages pour dire qu’il se faisait chier. Ici, ce n’était pas bien différent. Il continuait à envoyer des messages en espérant que personne ne viendrait le choper.

Il était 13h30, les cours allaient bientôt reprendre, et la matinée avait passé bien plus aisément que ce qu’il avait craint. Aucune visite furibonde du directeur-adjoint pour lui  hurler à la figure qu’il avait sérieusement déconné hier, aucun appel d’une association de parents d’élèves menaçant de saisir la justice, et aucun mot doux dans son casier. Il n’aurait su dire pourquoi, mais ceci l’avait ravi autant que déçu... Il aurait bien imaginé Jessica, cette succube, aller pousser lez vice jusqu’à lui laisser une note coquine. Eiki était un homme paradoxal, oui, mais, honnêtement, qui ne l’était pas ? Qui n’avait jamais ressenti des envies contradictoires ? Prenez l’école, par exemple, ou même le travail. Bosser, ça faisait chier tout le monde, mais on y allait parce qu’on avait besoin de fric, et parce qu’on savait qu’il fallait suivre les règles. L’être humain était par nature ambivalent, paradoxal, et, avec Jessica, Eiki ressentait des envies très paradoxales. D’un côté, il voulait ne plus jamais la revoir, par respect pour Mashi, par respect pour sa carrière, par respect pour sa vision de l’Éducation Nationale... D’un autre côté, il crevait d’envie qu’elle l’initie, il crevait d’envie qu’elle lui montre tout ce qu’elle savait faire. Elle était suffisamment perverse pour avoir branlé son professeur, alors elle le serait sûrement pour accomplir tous ses fantasmes. Eiki avait mal dormi, car son esprit avait été traversé par des envies diverses, et porter la culotte de Mashi ne faisait que continuer à faire balancer l’aiguille vers la case « Fantasmes et perversions en tout genre ».

Tandis qu’il mangeait au réfectoire, il avait discuté avec plusieurs professeurs, tout en sentant la belle culotte de Jessica le titiller. Elle était douce, si douce... Ils parlaient de politique, parfois des élèves, mais, généralement, les conversations étaient variées : la Chine, Abe, l’Ukraine, les élections européennes... Des sujets qui intéressaient Eiki, évidemment, mais, ce jour-là, moins que d’autres. Il ne connaissait pas encore beaucoup ses collègues, mais ces derniers savaient qu’Eiki avait une copine à Tokyo, et voulait certainement revenir la voir. Durant le repas, il avait senti l’érection venir à force de voir toutes ses lycéennes, et surtout parce que ses collègues évoquèrent les étrangers au lycée, comme Jessica, et il était parti se soulager dans les toilettes du réfectoire une fois... Il avait rapidement joui, et avait ensuite proprement remis la culotte. À chaque fois, il revoyait les gestes de Jessica, la manière dont l’Australienne faisait lentement glisser sa culotte pour la lui déposer, avant de rouler les hanches, et il bandait sévère.

Eiki avait déjà passé pas mal de nuits blanches, mais jamais à cause de filles, généralement parce qu’il passait toutes ses nuits, lycéen, à Akihabara, jouant en réseau à StarCraft.

Il était 13h30, et Eiki se soulageait dans les toilettes, encore une fois. Plus le cours de deux heures se rapprochait, et plus il angoissait, s’attendant à tout et à n’importe quoi.

*
*  *

Le cours, en réalité, se déroula plutôt bien. Jessica avait choisi de se mettre au fond, et, quand Eiki fit l’appel,  il n’y avait plus ce ton sensuel. Curieusement, il se sentit énervé par ça... Et en même temps rassuré. Elle se comportait comme une femme courroucée qui, après avoir vu que l’homme restait insensible à ses avances, se renfrognait en jouant la pimbêche insensible. Les choses ne s’étaient pas vraiment passées comme ça entre eux, et qu’Eiki ressente ça signifiait clairement que, pour lui, les choses n’étaient pas aussi simples. Le cours se déroula plutôt bien, mais voir Jessica, et sentir cette culotte se frotter à lui ne l’aidèrent pas à se concentrer. Il déclencha la pause rapidement, et en profita pour, une fois n’est pas coutume, soulager le moineau.

Le cours approcha ensuite de la fin, et, comme il s’y attendait, Jessica resta là. Elle n’avait pas poussé l’affront jusqu’à l’ignorer, et, encore une fois, Eiki se sentit idiot.

*Pourquoi est-ce que je pense ça ? Pourquoi est-ce que je veux qu’elle se rapproche de moi, alors qu’elle m’effraie ? Cette femme pourrait bien foutre le chaos le plus complet dans ma vie, et pourtant... Pourtant, je ne peux m’imaginer loin d’elle. Comment t’expliques-tu ça, Eiki ?*

Il ne se l’expliquait pas, il le subissait. Jessica se rapprocha de lui, toujours aussi belle, et il frissonna en revoyant à nouveau sa grosse poitrine, son corps parfait. On disait que les Australiennes étaient terribles, et on ne se trompait pas quand on voyait Jessica. Son sexe recommença à le démanger sous ses habits.

« Je sais que vous avez une petite amie depuis longtemps maintenant. C'est juste que...well vous avez été un des rares à bien m'accueillir ici, et je vous trouvais sexy. Mais si vous ne voulez pas qu'on aille plus loin, je comprendrais. »

Il tenait sa chance ! Tout ce qu’il avait à faire, c’était de ne rien dire, de laisser aller, et tout irait pour le mieux ! Se taire, ce n’était quand même pas compliqué, non ?! Il sentait bien que l’Australienne était sincère dans sa démarche, dans son approche. Elle n’avait pas envie de se mettre à dos le professeur. Cependant, une autre voix résonnait dans la tête d’Eiki... Une voix lui disant que, s’il n’avait pas joui comme un puceau en manque, elle ne tiendrait pas ce même discours.

« Je... Jessica, je... Écoute... »

Eiki avait du mal à parler. Il avait réfléchi à ce qu’il pourrait lui dire, mais n’avait rien trouvé de vraiment convaincant à lui dire.

« Mashi et moi, on... Je l’aime, okay ? Le truc, c’est que, tu vois... Elle... Elle ne voit pas le... Enfin... Tu saisis l’idée ? Elle n’est pas aussi expressive que toi, mais... Ce qu’on a fait hier ne change rien. Je ne vais pas te sacquer, ou te mettre à te déprécier. C’est juste que... Techniquement, tu es mineure, tu sais, et moi... Ce qu’on a fait hier n’était pas vraiment légal, tu saisis ? Si quelqu’un l’apprend, on pourrait avoir de gros ennuis, toi et moi... Ce n’est pas que je ne veux pas de toi, bien sûr, mais... Enfin... »

Eiki s’embrouillait, et passa une main derrière sa nuque, se massant la peau en réfléchissant à ce qu’il pouvait bien lui dire. Il n’arrivait pas à s’exprimer clairement.

« Tu vois, je me suis toujours dit que Mashi et moi... Enfin, que je ne le ferais qu’avec elle, pour le restant de ma vie, et tout ça, mais... Je pense qu’elle n’aime pas le sexe... Alors que toi... Honnêtement, qu’est-ce que je pourrais t’offrir ? Tout ça, c’est trop risqué, et je ne vois pas pourquoi tu aurais envie de continuer avec moi... Avec tous les risques que ça provoque, et, et... C’est bien trop risqué ! »
« Dernière édition: Juillet 27, 2014, 11:51:55 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre

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