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Auteur Sujet: Citoyen Impérial [PV]  (Lu 779 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Août 18, 2016, 06:49:08 »

Japon – 2097
Doomsday Clock : 23h59


En 1992, Francis Fukuyama annonça, dans un livre qui fit grand bruit, la fin de l’Histoire, dans le sens où, d’après lui, la chute de l’URSS signifiait l’émergence de la démocratie et des valeurs occidentales sur toutes les autres valeurs. Moins qu’une fin réelle de l’Histoire, Fukuyama envisageait une fin idéologique de l’Histoire. En 2092, il n’y eut plus personne pour célébrer la théorie de Fukuyama, et la fin de l’Histoire réelle, elle, est désormais envisagée.

En 2015, l’horloge de la fin du monde se positionna à 23h57, considérant la hausse du réchauffement climatique, la course aux armes nucléaires, et l’éclosion de multiples conflits territoriaux et continentaux. Cette horloge n’indique pas le temps, mais est un compte à rebours annonçant la fin du monde, instaurée en 1947 par des chercheurs américains de l’Université de Chicago. Quand elle fut créée, l’horloge était à 23h53. Elle descendit à 23h43 en 1991, et remonta à sa valeur la plus haute, 23h57, en 2015. Elle ne devait alors plus jamais en redescendre.

En 2014, la température globale de la planète était la plus chaude jamais enregistrée depuis plus d’un siècle, de 0.74°C au-dessus de la moyenne du 20ème siècle.

Aux États-Unis et dans la plupart des pays occidentaux, les partis politiques traditionnels, ayant obtenu la défiance du peuple, disparurent progressivement, laissant à la place des populistes et des démagogues, vantant les gloires d’antan. La multiplication des attentats terroristes conduisit les États européens à construire des prisons spéciales, dans des territoires éloignés, généralement d’anciennes colonies, ou des plateformes abandonnées en plein océan, en-dehors de tout dispositif légal, et de toute forme de protection juridique. Ainsi, la principauté de Sealand, sur la Manche, fut récupérée par l’Angleterre, et transformée en une prison, dans le cadre d’accords de coopération entre la France et l’Angleterre.

Sous la gouvernance de Donald Trump, qui fut élue en 2016, les États-Unis sombrèrent dans la récession, et Trump fit voter une loi créant un impôt spécial pour les personnes de confession musulmane, qu’elles soient natives du sol américain ou immigrées, les obligeant à dédommager le pays pour les multiples pertes qu’il avait subi en Irak, en Afghanistan, puis en Syrie et en Libye. Fortement critiquée par la presse, la loi entra en vigueur, et donna lieu à des émeutes qui durèrent pendant de nombreux mois, et à une répression particulièrement violente. Le pays entra en état de guerre civile, et permit à Trump de bipasser l’autorité du Congrès pour s’administrer les pleins-pouvoirs, et appela l’armée dans les banlieues. La paix fut restaurée, et les vagues de violence accrurent sensiblement la popularité de Trump.

L’Union Européenne, elle, ne résista pas face aux vagues de migrants en hausse et d’attentats terroristes. Fragilisée par le départ de l’Angleterre, et par de multiples dissensions internes, elle disparut définitivement en 2020, à l’occasion de la réélection de Donald Trump à la tête des États-Unis, quand les différents États décidèrent de reconstruire leurs frontières, et se transforma en une organisation de coopération militaire renforcée pour répondre aux inquiétudes de la population. En effet, la réélection de Trump, donna lieu à des attentats terroristes terrifiants. Le jour du Nouvel An 2020, l’État Islamique organisa une série d’attentats coordonnés dans divers capitales européennes. La cathédrale de Westminster, Notre-Dame de Paris, la Basilique de Saint-Pierre... Un Nouvel An ensanglanté, qui provoqua des milliers de morts.

L’horloge passa à 23h58 quand les États occidentaux entrèrent massivement en guerre dans le Proche-Orient, après avoir eu vent de rumeurs faisant état que les terroristes étaient en train de fabriquer des armes nucléaires. Pour beaucoup, ce fut à ce moment que la Troisième Guerre Mondiale éclata. Elle dépassa rapidement le cadre des religions quand il s’avéra que les dérèglements du climat étaient devenus irréversibles. La Terre se mourait, les déserts s’étalaient. La neige ne tomba plus l’hiver, les records de température s’élevèrent années après années, et les conflits déchirèrent l’Afrique, puis toute une partie de l’Asie, remontant jusqu’en Chine, où la hausse de la pollution transforma la grande majorité du territoire chinois en de vastes zones toxiques et hautement polluées.

De 2020 à 2090, le monde ne connut plus que des conflits énergétiques, dissimulés derrière des oppositions idéologiques. Le monde sombra peu à peu dans le chaos le plus total. L’eau devint une valeur plus riche que l’or, tandis que la sécheresse dépassait l’Afrique pour se répandre en Espagne, en Italie. Les murs dressés par les Occidentaux pour repousser les migrants ne repoussèrent pas le désert. Le monde agonisait, et, en 2050, le Japon fut attaqué par les Chinois. La Deuxième Guerre sino-japonaise éclata, mais il y avait bien longtemps que les Japonais avaient abandonné leur politique pacifiste consistant à n’entretenir aucune armée. Pour certains, ce fut la Quatrième Guerre Mondiale. La Chine était désespérée, et s’en prenait à son voisin et éternel rival pour s’emparer de ses ressources, pour permettre à ses élites de fuir un pays asphyxié. On parlait d’immenses nuages de pollution, si vastes qu’ils étaient observables depuis les satellites. Ceci conduisit les Chinois à attaquer le Japon, et, pendant un temps, ils gagnèrent, s’emparant de l’Archipel, et rapatriant de multiples colons, en violant et en humiliant des milliers de Japonais.

Le Japon fut le seul pays, ou presque, à parvenir à maintenir son équilibre, mais, au fur et à mesure que le reste du monde s’effondrait dans les guerres et dans le désespoir, l’Archipel devint encore plus xénophobe qu’auparavant. L’occupation chinoise dura pendant de nombreuses années, jusqu’à ce qu’un nouvel espoir renaisse chez les Japonais : l’Empire fut réinstauré. La fille de l’Empereur décédé, Naruhito, mena une révolte spectaculaire, et parvint à renverser les Chinois. Pour cela, elle s’aida du savoir-faire japonais en matière de robotique, et utilisa une redoutable armée d’exosquelettes menées par des robots tueurs gigantesques et indestructibles, les Samouraïs d’Amaterasu. Aiko devint ainsi l’Impératrice du Nouveau-Japon, et se montra à la fois ouverte envers les femmes, mais extrêmement dures envers les étrangers. Les Japonais ayant accueilli des étrangers chez eux furent considérés comme des « Uragiri », des traîtres. Aiko vanta les mérites du Japon ancestral, et affirma que le Japon était une terre sacrée, protégée par Amaterasu, et que les étrangers ne devaient pas venir la polluer. La victoire du Japon sur la Chine, en 2075, sonna la suprématie totale du Japon, qui, avec quelques autres nations, resta l’une des rares où il était encore possible de vivre.

Aux États-Unis, les Grands Lacs n’étaient plus que de vastes bandes de sable, et la montée des eaux avait englouti de multiples villes. En France, la Bretagne, la Normandie, tout le littoral atlantique, avaient disparu. Les populations s’étaient amassées dans les terres, et le Japon, lui, avait réussi à endiguer ce phénomène en construisant d’immenses barrages, et, surtout, en bâtissant des villes au-dessus des villes. Aiko développa un culte politique et religieux exacerbé en s’inspirant des anciens mythes japonais. Elle décréta les religions monothéistes comme hérétiques, et annonça que, désormais, le peuple japonais devrait suivre la voie d’Amaterasu. Cependant, Amaterasu ne protégeait que les vrais Japonais, et, si les Japonais toléraient parmi eux des étrangers, alors la Grande Déesse du Soleil cesserait de les protéger, et le pays connaîtrait les mêmes déboires que dans le reste du globe. C’est ainsi qu’une politique ségrégationniste et discriminatoire se mit en place, dirigée par une nouvelle organisation ne répondant que de l’Impératrice : l’Inquisition. L’Empire mena énormément de recherches sur les descendances japonaises, et, quand l’Empire repérait, dans tel ou tel arbre généalogique, des Américains ou, plus généralement, des étrangers, lesdites familles subissaient un procès inquisitorial aux termes duquel on décidait de leur statut : soit des Japonais, soit des Urugari. Et, quand une famille était Urugari, son patrimoine était confisqué, et l’intégralité de ses membres envoyés dans les Tréfonds du Japon, les ghettos situés sous les villes, ce qu’on appelle encore l’Ancien Japon. Ils vivent alors au milieu de camps de rétention et de détention où les autorités impériales forment et éduquent les migrants, et travaillent dans les fermes, les usines, les mines, où ils sont des centaines à mourir par jour, car telle est la doctrine d’Aiko. Le Japon est un petit gâteau, et trop de gens veulent leur part. Plus il y a de mineurs morts, et plus le gouvernement est heureux. Les révoltes sont même encouragées à travers des conditions de vie exécrable, et, quand les révoltes viennent, l’Empire déploie alors les Samouraïs d’Amaterasu, de redoutables robots meurtriers qui ravagent des camps entiers sous les flammes de leurs massifs lance-flammes, enflammant des tranchées entières.

Néanmoins, il devint également rapidement urgent de s’occuper du problème de natalité. Les Japonais ne se mariaient quasiment plus, car chaque famille dissimulait au mieux ses antécédents familiaux. Cependant, tout mariage donnait automatiquement lieu à une enquête inquisitoriale, et le risque était trop grand que, à l’occasion de ce mariage, un Inquisiteur ne découvre un aïeul caché. Les mariages se raréfièrent donc, et le Japon connut donc une grave crise de natalité.

C’est pour pallier à ce problème que l’Empire décida d’utiliser les migrants...




École Impériale d’Amaterasu
Cérémonie de remise des diplômes de fin de deuxième cycle


« ...Et c’est pour ça que nous remercions Sa Sainte Majesté l’Impératrice Aiko d’avoir su obtenir de notre Déesse qu’Elle nous pardonne nos péchés passés, et nous protège des démons du monde extérieur ! »

Un vaste « GLOIRE À AMATERASU » traversa la vaste foule assemblée dans le grand auditorium semi-circulaire dressé autour de l’Esplanade des Valeureux. C’était là qu’on trouvait la quelque centaine d’élèves venant de finir glorieusement leur deuxième cycle de formation. Le Directeur Akatashi terminait son long discours de remise des diplômes, tandis que les élèves, dans de superbes uniformes bleus, arboraient fièrement leurs nombreuses méthodes. La promotion Tsukuyomi, en hommage au kamides tempêtes, était bien dressée. Les hommes portaient de longs pantalons, les femmes des minijupes avec des collants, et tous contenaient leur joie derrière un regard sérieux. Mais tous partageaient la même joie, car ils avaient enfin réussi.

Ils étaient menés par le Premier de la promotion, Tatsuo. Dans l’assemblée, il avait rapidement repéré, dans la Tribune d’Honneur, sa famille. Et, comme à chaque fois, son cœur s’était serré en reconnaissant sa sœur, Aerith, d’une année sa cadette. Comme à chaque fois, le désir perla en lui, avant d’être sévèrement réprimé, et ses poings gantés se crispèrent.

Sous l’Esplanade, il y avait deux couloirs latéraux, qui filaient à droite et à gauche de l’Esplanade, pour atterrir en-dessous, et des gardes se préparaient, amenant une procession de jeunes hommes qui passeraient par la droite, et de jeunes femmes qui passeraient par la gauche. Les gardes ne plaisantaient pas, et grondaient sévèrement toutes les personnes qui n’iraient pas assez vite, sans pour autant les frapper. Après tout, il aurait été très mal venu de blesser les cadeaux pour les futurs Citoyens.

Quand un Élève terminait son Deuxième Cycle, il avait droit à une cérémonie de remise des diplômes, un moment fondamental. On ne faisait pas que remettre un diplôme au jeune Japonais, on lui remettait aussi sa citoyenneté impériale, car, en réussissant le Deuxième Cycle, il avait prouvé qu’il était digne d’être un Citoyen. Tous ceux qui échouaient étaient envoyés dans les Tréfonds, et n’en revenaient qu’après plusieurs années d’exil.

Et Tatsuo, donc, était le meilleur d’entre eux.

« ...Ce sont de futurs Citoyens particulièrement exemplaires, en n’importe quel domaine. Je dois bien admettre que je suis particulièrement fier de cette promotion. »

Comme toujours, Akatashi parlait énormément, et Tatsuo attendait. Bien malgré lui, il commençait à sentir une érection naître. Depuis des années, il était secrètement amoureux de sa sœur. Il aimait la regarder dormir, il aimait voir ses fines culottes, et rêvait d’elle en secret. Un amour impossible, cependant, car incestueux. Alors, quand il avait appris qu’il aurait droit à trois esclaves, l’homme avait senti son plaisir croître. Depuis lors, depuis qu’il avait choisi les trois esclaves sur le catalogue qu’on lui avait offert, il pensait à elles, à ce qu’il allait leur faire subir...

Car, quand un Japonais devenait Citoyen, il devait s’acquitter de son devoir sacré, qui était d’avoir au moins un enfant par an, quitte à les donner ensuite à l’Empire. Et, pour cela, chaque Citoyen recevait un esclave, trié, éduqué, formé, entraîné, et vierge, dans les centres d’éducation des Taudis. Or, le Premier de la promotion avait le droit d’avoir trois esclaves. Tatsuo était arrivé premier partout. C’était un garçon brillant, qui faisait la fierté de sa famille.

Mais, avant de devenir Citoyen, il restait encore à Tatsuo une ultime épreuve, qui allait commencer avec les trois femmes qui allaient venir.0

« ...TATSUO !! »

La foule applaudit son prénom, et il s’avança. Comme tous les autres élèves, Tatsuo avait une belle érection sous son pantalon. Il rejoignit l’escalier latéral, pendant que, sous l’Esplanade, les gardes ordonnèrent aux trois esclaves n’ayant pas de noms (les nommer était un privilège du Citoyen qui en avait la  garde) de se mettre sur l’Esplanade, afin d’y attendre leur Maître...
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« Répondre #1 le: Août 18, 2016, 07:58:32 »

Elles n'avaient pas de nom, pas vraiment d'identité, et n'étaient que des matricules parmi des millions d'autres aux yeux de l'administration japonaise, et pourtant leur vie allait changer d'un instant à l'autre. Trois jeunes femmes, toutes ayant aux alentours de 17 à 19 ans, qui ne se connaissaient pas, et n'auraient probablement en commun qu'une seule chose: leur maître. Parce que leurs ancêtres lointains n'étaient pas japonais d'origine, elles avaient vécu comme des parias, à part du reste de la société, mais ne pouvaient même pas se plaindre, cet endroit était l'un des rares au monde à pouvoir encore abriter l'être humain. C'était ce chantage à la survie qui faisait que l'esclavage était désormais une pratique courante, ça, ainsi que le fait que de par son caractère traditionnaliste, la société japonaise faisait face depuis des années à une grave crise de natalité, qui était toutefois en train de se résorber depuis que l'on distribuait aux jeunes citoyens des cadeaux. Chaque homme ou femme, Japonais, qui réussissait ses cycles d'étude, recevait en même temps que sa citoyenneté un ou une esclave qui lui servirait à enfanter.
C'était ce destin qui attendait ces trois jeunes femmes. Contrairement aux autres qui étaient avec elle, et qui attendaient avec appréhension que les gardes leur ordonnent de s'avancer à la rencontre de leur maître, elles seraient amenées à vivre ensemble. On leur avait en effet signifié qu'elles avaient été choisies par le major de cette promotion, le meilleur élève, qui pour ses performances avait le droit à trois esclaves au lieu d'une seule. Elles ne se parlaient pas, car les gardes ne toléraient pas de bruit de leur part, et ne s'étaient de fait rencontrées que plus tôt dans la matinée, quand on les avait parquées ici peu avant le début de la cérémonie. Toutes les trois avaient été, dès le début de leur adolescence, mises à part du reste des réfugiés, car jugées suffisament belles pour être digne de porter en elle la descendance d'un japonais pure souche. On les avait bien habillées, leurs corps avaient été épilés au laser afin que leurs poils ne soient pas un problème pour leur maître, et surtout, elles étaient dociles.

Avaient-elles après tout le choix ? Les tentatives de révoltes n'avaient aucune chance d'aboutir sur quoi que ce soit de positif, et puis, contrairement aux autres réfugiés qui vivaient dans des taudis, elles auraient une sorte d'avant goût de la vie dans la haute société japonaise, même si aucune ne se faisait d'illusions, elles n'en verraient que des miettes, et n'en feraient jamais vraiment partie. Puis, alors qu'elles attendaient, un nom fut mentionné, des appludissement se firent entendre, et les gardes leur firent signe à toutes les trois d'avancer, elles étaient les premières.
Ainsi, l'une après l'autre, sans broncher, les trois jeunes femmes avancèrent sur l'estrade, où elles virent une grande foule massée en contrebas devant elle. Sur l'escalier qui permettait d'accéder à cette estrade, un jeune homme s'avançait. Il était...beau. C'était indéniable, mais elles savaient que pour lui elles ne seraient jamais rien de très important, des récéptacles pour sa descendance, même si elles étaient attirantes, seuels les plus belles des jeunes femmes étaient données en tant qu'esclave pour assurer l'avenir.
Elles s'échangèrent alors brièvement quelques regard, un peu inquiets, un peu anxieux. Elles ne se connaissaient absolument pas, et pourtant, elles allaient vivre le reste de leur vie ensemble, à servir leur maître, et à porter ses enfants. Elles l'avaient appris très tôt, au cours de leur dressage, le besoin en naissances était tel qu'elles seraient enceintes systématiquement dès que possible. Elles étaient telles des vaches, qu'on présentait à un taureau, mais qui en prime avait tous les droits sur elles. En effet, comme elle ne possédaient aucune citoyenneté, ces jeunes femmes n'avaient également pas le moindre droit, et étaient de fait la propriété matérielle de cet homme qui arriva finalement à leur niveau, et face auquel elles baissèrent la tête respectueusement.
A travers son pantalon, elles pouvaient voir qu'il bandait déjà dur, et qu'elles ne conserveraient plus leur virginité très longtemps.
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« Répondre #2 le: Août 18, 2016, 10:45:10 »

La cérémonie de remise des diplômes était aussi appelé, de manière plus solennelle, la Cérémonie de Citoyenneté. C’était une cérémonie importante, mais qui ne consistait pas qu’à ramasser un diplôme, mais aussi à montrer qu’on était prêt à devenir Citoyen, et, donc, à enfanter. Si le Premier avait la chance d’avoir trois esclaves, il devait aussi être particulièrement viril, car il lui fallait engrosser toutes ses esclaves, pour qu’elles donnent au moins un enfant par an. Pour maintenir son esclave, il fallait assurer ce devoir, faute de quoi, on pouvait les perdre, et même subir un procès. Enfanter, c’était un devoir, et, en ce moment, pour devenir Citoyen, Tatsuo allait devoir coucher avec ces trois femmes.

Quand il avait appris qu’il serait diplômé, et qu’il serait le Premier, il avait dû choisir ses trois esclaves sur un catalogue, et avait opté pour ces trois-là, qui se tenaient devant lui. Trois magnifiques beautés. En les regardant, l’homme esquissa un léger sourire. Il pensait il y a encore quelques semaines n’éprouver du désir que pour sa sœur, mais là, face à ces trois beautés, son érection se maintint, semblant même s’accroître, à tel point que les femmes purent sans problème lavoir, déformant son pantalon. Il devait coucher avec elles, sous les yeux de l’assemblée. S’il ne le faisait pas, s’il échouait, il ne serait jamais Citoyen, et finirait dans les Bas-Fonds.

« Vous êtes vraiment belles, mes chéries... Encore plus que sur les vidéos que j’ai eu de vous. »

Il leur sourit légèrement, et ses mains se relevèrent, venant caresser les visages de deux d’entre elles. Tatsuo savait ce qu’on leur faisait subir, comment on les formait, comment on les dressait. Elles subissaient des traitements destinés à leur faire perdre la mémoire, les transformant ainsi en esclaves terriblement dociles. Sa main caressa la blonde, et il sourit en voyant cette dernière rougir en baissant les yeux. Trois femmes se trouvaient donc là. La première était une blonde assez plate, violets, avec un peu plus de forme, et la troisième, enfin, avait des formes nettement plus plantureuses.

Ensemble, elles étaient toutes belles à leur façon, et il caressa donc leurs visages, tout en sachant qu’il lui incombait de les nommer. C’était son rôle, sa fonction, car elles étaient totalement siennes.

« Alors... »

Il les baptisa donc, en posant à chaque fois une main sur leur tête.

Il baptisa donc Blondie, car c’était surtout ses cheveux blonds, naturels, qu’il aimait. Les blondes étaient très rares chez les Japonais, et, partant de là, elles étaient très prisées. Il était donc normal qu’il la baptise ainsi, et termina donc par l’embrasser, permettant à la femme de sentir, contre ses cuisses, son membre en érection.

Se penchant près de la seconde femme, il l’appela Lila, et l’embrassa à son tour.

Enfin, Tatsuo se tourna vers la dernière femme, et choisit de l’appeler Nora, car, avec son uniforme, elle avait un style militaire, et il trouvait que « Nora » lui allait bien. Il l’embrassa à son tour, et leur sourit ensuite. Nora était devant lui, et chacune de ses mains rapprocha Blondie et Lila, se posant sur leurs fesses, les massant.

« Vous êtes à moi, toutes les trois... Mes petites putes rien qu’à moi... »

Tatsuo savait que, tout en étant vierges, elles étaient aussi formées. On les entraînait à sucer des sexes sur des mannequins, et il frémit d’excitation en sentant leurs petites odeurs de salope. L’homme frémit, en sentant la chaleur croître dans son corps.

« Blondie... Tu vas ouvrir mon pantalon, et me sucer la queue, pendant que vous deux, Lila et Nora, vous allez m’embrasser et me caresser, pendant que je palperai vos culs de petites putes d’étrangères... Et appelez-moi Maître. »

Il ne leur avait même pas donné son nom, et pourquoi l’aurait-il fait ? Tatsuo était excité par ces femmes, mais paradoxalement furieux d’être excité, car ces femmes étaient des inférieures à lui. Ressentir du désir pour elles, c’était presque une sorte de zoophilie. C’était donc énervant... Et en même temps terriblement excitant.
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« Répondre #3 le: Août 19, 2016, 06:53:18 »

Entre l'obéissance ou la mort, la plupart des "étrangers" faisaient leur choix, l'instinct de survie triomphait sur toute autre donnée, et il en était de même pour les trois jeunes femmes. Si elles avaient eu une vie avant, ce qui était certain, elle n'en avaient en revanche plus aucun souvenir. Le dressage qu'on leur faisait subit à l'adolescence comprenait un conditionnement mental efficace, qui effaçait la mémoire lointaine des sujets, car on estimait qu'un esclave serait plus docile si il n'avait pas en mémoire ses anciens liens, ses connaissances, et dans les faits, c'était efficace. Ces trois jeunes femmes étaient de plus nées à une époque où les droits de l'homme n'étaient plus qu'un lointain souvenir, où l'esclavage des non japonais non seulement existait, mais était aussi officiel puisque régit par l'état. Et puis, elles savaient très bien que leur marge de manoeuvre était limitée, ce ne serait pas leur rébellion qui améliorerait leur sort, au contraire même.
Quand leur maître fût suffisamment proche d'elles, les trois jeunes femmes eurent pleinement l'occasion de le contempler, tout en insistant pas trop avec leurs regards qu'elles baissaient régulièrement. Outre l'érection parfaitement visible sous son pantalon, ce qui indiquait donc qu'il était bien membré, leur maître semblait aussi être musclé, et avait de fait un beau visage...et il était beau, tout simplement. Il les complimenta alors, déclarant qu'elles étaient encore plus belles que ce qu'il avait pu voir d'elles au préalable. Elles rougirent alors, se remémorant ces fois où elles avaient du poser nues dans divers angles, pendant qu'on les filmait, ce qui permettait alors aux élèves décrochant leurs diplômes de pouvoir choisir une esclave en l'ayant déjà vue sous toutes les coutures.

Puis, tout à tour il les baptisa, leur donnant un nom selon sa propre convenance. Elles en avaient un déjà, mais comme le reste de leur vie, elles l'avaient oublié, ce qui faisait que leur maître était donc parfaitement libre de leur donner le nom qu'il souhaitait pour chacune. De fait, il embrassa chacune après l'avoir baptisée, et à cette occasion, leur maître se collait tout contre, leur donnant un avant goût de sa virilité qui se frottait contre leurs cuisses. C'était une promesse de ce qui allait suivre, car Blondie, Lila et Nora se feraient toutes les trois déflorer par lui, toutes les trois sentiraient sa grosse queue filer entre leurs cuisses, entre leurs fesses, sur la totalité de leurs corps qui étaient désormais ses propriétés exclusives.
Puis, une fois le baptème fait, il se plaça devant Nora qu'il colla contre lui, quand à Blondie et Lila qui étaient juste à côté, il alla crisper ses mains sur leurs fesses. Leur maître n'avait vraiment aucun effort à faire pour atteindre cette partie de leur anatomie, puisque leurs jupes étaient très courtes, et qu'elles ne portaient pas de sous-vêtements. Lila et Blondie sentirent alors directement les mains fortes de leur maître agripper leurs fesses.

M...Maître... Gémit alors doucement Blondie.

Leur maître leur donna alors ensuite ses instructions, et la petite blonde dégluttit du fait qu'elle soit la première à honorer le membre de son maître. Elle était un peu stressée bien sûr, elle comme els autres s'étaient déjà entraînées à sucer de faux sexes sur des mannequins, mais c'était la première fois qu'elle allait prendre un vrai sexe dans sa bouche. Les trois se mirent alors en position, Nora et Lila chacune sur un des flancs de leur maître, elle se collèrent bien contre lui, fourrant leur belles poitrines contre lui, et posant chacune une main sur son torse musclé.

Vous êtes beau maître...

Oh oui...

Elles étaient en train de se dire que, finalement, avec un homme aussi beau que lui comme maître, elles pourraient aimer cette nouvelle vie, et lui donner beaucoup d'enfants. Blondie pour sa part se mit alors à genoux devant son maître, puis avec ses mains délicates, défit le bouton du pantalon, et tira sur la braguette pour ensuite le faire tomber en même temps que son boxer. Le sexe de son maître, sembla alors comme bondir dans sa direction, tout tendu, et surtout très gros, avec un peu de liquide séminal sur son bout. Toute rouge, elle amena alors doucement une de ses mains sur ce sexe pour en éprouver la dureté, le masturber un peu, avant de timidement approcher son visage.
Blondie ouvrit alors grand la bouche, puis referma alors ses lèvres dessus, et commença à le sucer, en poussant de petits gémissements.

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« Répondre #4 le: Août 19, 2016, 08:53:25 »

Trois beautés comme ça rien que pour lui, le défi était à la hauteur, mais Tatsuo comptait bien le relever. Il laissa ainsi Lila et Nora se presser contre son corps, leurs douces mains caressant ses muscles à travers sa veste militaire. Sentir leurs seins opulents se presser contre son torse, leurs corps assoiffés se serrer contre le sien, ne manqua pas de l’exciter encore plus, a fortiori quand il sentit les mains de Blondie déboucler un peu sa ceinture, puis retirer les boutons de la braguette de son pantalon. Ses mains se posèrent ensuite sur le boxer de son Maître, les abaissant. Le pantalon tomba finalement sur le sol, révélant toute la partie inférieure de son corps, avec sa magnifique virilité. Dans le Nouveau-Japon, il était très important d’être viril, et, pour cela, la mère de Tatsuo avait souvent aidé ce dernier à se masturber, tout en utilisant des injections et des drogues spéciales pour stimuler sa libido, et, surtout, pour s’assurer de la puissance de ses érections. Et Tatsuo, dans ce domaine, avait été, comme dans tous les autres domaines, extrêmement prometteur.

Blondie eut donc droit à la vision d’une queue magnifique, tandis que tous pouvaient observer ses jambes, épilées, comme son sexe. Tatsuo s’épilait intégralement, conformément aux standards de beauté de l’Empire, et Blondie ne tarda pas à ouvrir la bouche, et attaqua son sexe. C’était la première fois qu’une bouche se posait sur son membre, et l’homme ferma les yeux pendant quelques secondes, en sentant comme une décharge électrique le traverser, qui se matérialisa concrètement par un soupir de plaisir.

« Haaa, mes petites chéries... Mes délicieuses salopes... »

Les traitements que ces filles avaient reçu étaient très poussés, impliquant du lavage de cerveau, mais aussi des automatismes, tant en fonction de stimulations auditives, que sensorielles. Ainsi, entendre certains mots-clefs, comme « salope », ou « pute », parvenaient toujours à exciter les esclaves... Et se faire palper les fesses les excitait assurément. En réalité, il était impossible de les violer, car, même si elles n’étaient pas consentantes, quand un homme les pénétrait, le plaisir était immédiat. De fait, c’était le principal problème avec les esclaves, et qui nécessitait de leur donner des ceintures de chasteté, car n’importe qui pouvait leur faire l’amour. Elles étaient incapables de leur résister, et, même si elles pouvaient refuser, hurler, ou protester, les corps ne suivraient pas.

Il palpait donc leurs fesses, donnant des gifles dessus. Les claques étaient d’ailleurs aussi des choses que leurs corps appréciaient. Dans ce domaine, il était impressionnant de voir comment l’Empire avait réussi à modifier la psyché humaine. Pendant la guerre contre les Chinois, de tels traitements avaient été développés, sur la base d’anciens projets conduits pendant la Guerre Froide par les Américains (comme le projet MK-Ultra), et avaient ensuite été réutilisés pour les esclaves.

« Hmmm... Tu suces bien, Blondie... Vas-y, ma pute... »

Sa queue remuait en elle, et il déplaça son visage, venant embrasser Lila, fourrant sa langue dans sa bouche. Sa main remonta de ses fesses pour caresser ses cheveux, et il laissa ensuite Nora déboutonner sa chemise.

« Déshabillez-moi, mes beautés... Admirez le corps de votre Maître, embrassez-le, léchez-le... Et toi, Blondie, suce-moi plus fort... Enfonce ma queue dans ta gorge, empale-toi dessus, ma petite salope... »

Tatsuo prenait son temps, mais il voulait vraiment que son érection soit au point culminant, avant de commencer à les baiser... Et puis, il en profitait aussi pour se faire admirer, qu’on le regarde, qu’on salive sur son corps parfait, car c’était là quelque chose que le magnifique éphèbe avait toujours aimé.
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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Yulia Vesselovski
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« Répondre #5 le: Juin 13, 2017, 01:41:08 »

A mesure que le temps passait, et que les trois jeunes femmes prenaient la mesure que cet homme était leur maître, elles devenaient de plus en plus excitées. C'était là le résultat d'un long et efficace processus de conditionnement mental, car elles étaient très réceptives aux stimulations d'ordre sexuel. Qu'on les insulte, qu'on les palpe, et qu'on leur ordonne de faire des choses perverses, tout ça faisait partie de "mots clefs" qui déclenchaient chez elle de véritables vagues d'excitation. Incapables de se révolter, et pouvant être très facilement excitées, elles étaient les esclaves idéales, et leur maître avait autant l'honneur que la charge d'en avoir trois pour lui seul.
Blondie était à genoux devant lui, et suçait la grosse queue de son maître avec de plus en plus d'entrain. Sentir une vraie queue dans sa bouche était chez elle, comme chez n'importe quelle autre esclave, un délencheur d'excitation sexuelle, et plus elle suçait, plus elle avait envie de sucer. Lila et Nora quand à elles étaient fourrées à chacun des côtés de leur maître, et se faisaient allègrement toucher par lui, surtout au niveau de leurs culs. Elles gémissaient toutes les trois comme des chiennes en chaleur, envieuses de faire plaisir à leur propriétaire, qui avait désormais tous les droits sur elles.

Hmmmmm...

Blondie prenait vraiment son pied, et quand elle entendit son maître lui demander d'aller plus profondément, elle s'exécuta sans la moindre hésitation. La jeune femme s'avança alors un peu, puis fit glisser ce grand mandrin dans sa bouche plus profondément, 'lenfonçant profondément dans sa gorge. Son menton vint à la rencontre des bourses de son maître, et elle se maintint ainsi en place quelques secondes, avant de se retirer, et de recommencer. Blondie enchaînait désormais les gorges profondes, et s'empalait sur ce sexe, comme son maître le lui avait ordonné.
Lila et Nora quand à elles achevèrent de déshabiller leur maître, qui se trouva entièrement nu, et comme des adoractrices devant leur dieu, elles carrèssèrent avec vénération ce torse musclé, et léchèrent sa peau.

Maître huuu...vous êtes si beau...

C'est un tel honneur de vous avoir pour maître...oh nous serons les plus dévouées des chiennes, pour vous...

Blondie ne pouvait naturellement pas répondre, mais à la façon dont elle suçait son maître, il était évident qu'elle partageait ce point de vue.
Toutes les trois mouillaient après tout fortement, à la simple idée de se faire prendre leurs virginités par un aussi bel homme, un aussi beau maître, dont elles porteraient à terme les enfants. Et rien que ça, ça leur donnait envie de se faire prendre pour le reste de leurs jours !
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #6 le: Juin 13, 2017, 08:23:50 »

Que c’était jouissif ! Certes, elles avaient hérité d’un conditionnement tel qu’elles étaient incapables de songer à autre chose. Mais, même malgré cet état de fait, Tatsuo sentait une vigueur exceptionnelle le traverser. Il était Citoyen Impérial, maintenant, et c’était son devoir de faire l’amour à ces femmes, de les baiser sauvagement, et de s’assurer qu’elles portent des enfants. Un devoir civique tellement important qu’elles étaient ses esclaves, entièrement dévouées. Qu’était-ce que la servitude et la soumission, quand on vous offrait, en face, un toit, à manger, et, qui plus est, un maître terriblement beau ? Tatsuo les laissa donc ôter ses vêtements, jusqu’à ce qu’il retrouve nu, délicieusement nu, avec son torse glabre, sa pilosité inexistante, et ses muscles saillants. Brillant dans tous les domaines, ce qui avait fait de lui le major de sa promotion, Tatsuo l’était aussi en matière physique et sportive. Oui, indéniablement, ces trois esclaves pouvaient se sentir ravies, car il existait bien des camarades de promotion qui n’avaient pas son degré d’excellence.

Elles se pressèrent donc contre lui, embrassant sa peau, la caressant, pendant que Blondie, dévouée, continuait à le sucer. Elle sentit le phallus de Tatsuo se mettre à grossir, croissant rapidement dans sa bouche, et, bien obéissante, elle opta pour une gorge profonde, tâchant de la faire durer aussi longuement que possible. Son menton caressa ainsi ses bourses, et elle resta comme ça, figée, en soupirant et en couinant encore.

« Hmmm... Oui, voilà, vous savez y faire, mes petites putes... Honorez la beauté de votre Maître comme il se doit, et je vous baiserai bien fort, les unes après les autres. »

Mine de rien, s’occuper de ces trois dames allait demander de sacrés efforts. Tatsuo ne se faisait aucun doute sur ses capacités à les baiser bien comme il fallait, mais il appréciait beaucoup le challenge qu’elles représentaient. Il sourit quand elles complimentèrent sa beauté, et remonta ses mains sur leurs cheveux, puis les embrassa, les unes après les autres, enfouissant sa langue dans leur bouche, sentant leurs petits corps chauds et assoiffés se presser contre le sien.

« J’espère bien, c’est votre seule fonction... Être mes chiennes Rassurez-vous, je vous ai préparé de belles tenues de chiennes, qui vous iront à ravir ! »

Oui, il ne fallait tout de même pas croire qu’elles allaient porter leurs tenues de bonne sœur encore longtemps, surtout face à quelqu’un comme Tatsuo ! Bien que l’homme ait une certaine expérience sexuelle, il était toujours vierge. Un choix logique, car, s’il avait mis en cloque une femme sans être un Citoyen, les conséquences auraient pu être graves pour lui. Or, Tatsuo avait toujours été un homme réfléchi. Il avait déjà couché avec des camarades, mais sans jamais aller jusqu’au coït, ce qui faisait qu’il était donc vierge... Tout en se montrant paradoxalement très entraîné. En réalité, le fait de faire l’amour sans aller jusqu’au bout l’avait peu à peu rendu de plus en plus pervers en matière sexuelle.

C’était une chose dont ces beautés allaient bientôt pouvoir se rendre compte. Mais, pour l’heure, il savourait cette fellation, tout en massant les fesses des deux autres, malaxant leurs jolis culs.

« Bon... Commençons. »

Les deux mains de Tatsuo se saisirent de la tête de Blondie, et il la fit arrêter sa fellation, tout en se redressant

« Déshabillez-vous, mes salopes, et mettez-vous à quatre pattes, bien alignées... Et suppliez-moi de vous baiser furieusement, comme les petites putes assoiffées de bite que vous êtes ! »

Tatsuo avait un mandrin bien dur, témoignant de son excitation.

Oh oui, ça allait être torride, ce soir !
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