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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Sacrifice sexuel [PV]  (Lu 2524 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Septembre 06, 2015, 08:57:38 »




Jadis, le royaume d’Elluëndor et le royaume d’Illiändor étaient tous les deux en guerre. Chaque année, à l’heure de l’hiver, les guerriers d’Elluëndor déferlaient sur Illiändor, pillant et ravageant sans relâche, et capturant les femmes d’Illiändor. Ils avaient besoin de ces dernières pour procréer, et s’en servaient comme mère porteuse. On appelait ces conflits les « guerres sexuelles », et elles durèrent longtemps. On disait que ce conflit était une punition divine, résultant d’une époque où Elluëndor et Illiändor formaient un seul pays. Or, ce pays se fractura, et les deux royaumes avaient chacun des particularités : l’armée et la puissance pour Elluëndor, la prospérité et la fertilité pour Illiändor. De fait, et de manière très étrange, les nouveaux-nés d’Elluëndor ne sont que des garçons, et les nouveaux-nés d’Illiändor ne sont que des filles. Seul compte le lieu de naissance, et, pour les habitants des deux royaumes, aussi bien les serfs que les nobles, seuls leurs Dieux sont à l’origine de cette situation singulière. Partant de ce principe, les guerres sexuelles avaient pour but de fertiliser les deux royaumes, les multiples femmes d’Illiändor étant violées là-bas, et de nombreux soldats restant dans le royaume pour engrosser les femmes. Du fait de ces particularités, les hommes d’Elluëndor s’avèrent particulièrement vigoureux et endurants, tandis que les femmes d’Illiändor ont toutes des formes voluptueuses, et sont toutes très belles, notamment la royauté.

Cependant, peu à peu, les deux royaumes durent choisir de se rapprocher et de s’unifier, car il existait d’autres royaumes. Ainsi, le roi d’Elluëndor, qui disposait d’une armée plus puissante que celle d’Illiändor, envisagea un traité de paix.

Ce traité de paix mit fin aux guerres sexuelles, prévoyant ainsi divers échanges entre les deux États. Ainsi, Illiändor, un royaume très prospère, économiquement et culturellement parlant, avec des champs fertiles et des femmes pouvant être fécondées, envoya quantité de colons et de migrants vers Elluëndor, dans le but d’offrir aux soldats suffisamment de femmes pour pouvoir, sur le long terme, gérer sa natalité. Inversement, Illiändor, de son côté, bénéficia de la protection militaire d’Elluëndor. Ces concessions réciproques étant équivalentes, les livres et les traités d’Histoire ne mentionnèrent que cela… Mais, en réalité, autour de toutes ces concessions, il y en avait une, centrale, tellement importante qu’elle ne figura dans aucun chronique, ni même dans le traité de paix. Cette concession centrale avait pour but d’unifier perpétuellement les deux royaumes, autour d’une cérémonie qu’on appela, tout simplement, « le Rituel ».

Le Rituel s’organisait au moins une fois par génération, et impliquait la famille royale d’Illiändor. Lors de l’anniversaire de la majorité civile de la Princesse, cette dernière recevait la visite de la Cour royale d’Elluëndor, et, pendant plusieurs jours, devait devenir leur esclave sexuelle. Le Roi d’Elluëndor pouvait faire ce que bon lui semblait, ou presque, sur la Princesse d’Illiändor. Ce Rituel n’était rien de plus qu’une offrande, dont la finalité était que la Princesse d’Illiändor tombe enceinte, et que ce bébé soit destiné à être le futur héritier d’Elluëndor. Ainsi, le Rituel avait lieu à Elluëndor, et ce rituel était très important. En effet, si Illiändor refusait de s’y soumettre, ou si le Rituel n’était pas accompli, le Roi devait alors, pour éviter de subir le courroux des Dieux, envoyer son armée violer l’intégralité des femmes d’Illiändor.

Le Rituel, en effet, avait été imposé par les Dieux lors du traité de paix, et constituait un secret propre aux deux royaumes, avec des conditions très précises en ce qui concerne le Roi d’Ellüendor et la Princesse d’Illiändor…

…Et, aujourd’hui, la Princesse d’Illiändor, Sarah Illiändor, fait route avec sa mère, Myriam Illiändor, vers la cour d’Elluëndor, la veille du dix-huitième anniversaire de la Princesse…




Le château-fort d’Ellüendor était une ville-forteresse, composée d’immenses tours, de murs épais, planté à proximité d’une vaste forêt, où, régulièrement, le jeune Roi allait chasser. On le disait aussi beau que vigoureux, un guerrier accompli qui avait déjà fait couler le sang, et qui, suivant les conditions particulières du Rituel, était aussi vierge que la Princesse. Ils étaient, de fait, tous les deux des dauphins, et ne seraient sacralisés qu’à la fin du Rituel, suivant ce que les traditions disaient.

« Nous approchons, mon cœur…
 -  Oui, Mère, je le vois… »

Elluëndor n’avait pas la même grâce qu’Illiändor. C’était une cité militaire, très géométrique, avec des lignes droites, et une urbanisation très stricte. Il y avait des gardes partout, et le chariot royal s’avançait lentement, encerclé par une troupe de chevaliers elluandais. Depuis le chariot, Sarah était terriblement nerveuse. La Princesse portait sa belle robe rose avec de fins gants blancs, et, toute rouge, voyait les hautes et arrogantes tours du fort-cité se rapprocher. Quelque part, là-dedans, le Roi d’Ellüendor l’attendait, pour une soirée phénoménale.

Myriam, sa mère, l’accompagnait, et avait veillé à ce que sa fille soit prête. Personne ne l’avait jamais touché. Dès qu’elle avait commencé à saigner, à avoir ses premières floraisons, plus personne ne devait la voir nue… Si une personne voyait ses seins, alors il fallait lui arracher les yeux et la tuer dans la journée, ou les Dieux seraient mécontents. C’était un sacrifice nécessaire, et, pour toutes ces raisons, Myriam avait toujours scrupuleusement veillé sur sa fille. Ce faisant, Sarah avait grandi dans sa tour d’ivoire, mais s’était rarement opposée face à sa mère, qui se déshabillait devant elle, et lui apprenait le fonctionnement du corps humain. Le Rituel était strict, mais quelques exceptions étaient prévues pour les deux amants. Ainsi, la femme pouvait recevoir une éducation sexuelle de la part de sa mère, tandis que l’homme avait droit de voir ses seconds se taper des femmes. Mais, encore une fois, le seul fait de toucher la peau d’une femme, fût-ce même une jambe, suffirait à déclencher l’ire des Dieux, et à damner éternellement les deux royaumes frères.

« Ne t’inquiète pas, tout se passera bien…
 -  Oui, Mère, je sais… »

Sarah était une jeune femme extrêmement timide, et elle avait une peur bleue de ce qui allait arriver. Le Rituel… Elle avait grandi depuis des années à l’idée de ce moment, à l’évocation de ce qu’elle allait faire, et, maintenant qu’elle approchait du point central… Maintenant qu’elle était là, que le chariot s’avançait le long du pont-levis menant dans le fort royal, elle sentait son cœur s’emballer. Elle se rappelait encore de ce qu’elle avait ressenti quand sa mère l’avait attaché, et qu’elle s’était lentement déshabillée devant elle, en se masturbant tendrement. Sarah avait souffert, tout en sachant qu’il était nécessaire qu’elle voit ça. La pauvre n’avait même pas le droit de se caresser.

De fait, et pour s’assurer qu’aucun des deux amants ne viendrait rompre leur parole, ils portaient tous les deux des objets spéciaux. Ainsi, Sarah avait une ceinture de chasteté, et le Roi avait une cage de chasteté. Sarah portait cette ceinture depuis qu’elle était toute petite, et avait appris comment la changer toute seule.

« Vous… M’accompagnerez-vous, Mère ?
 -  Si je le peux, ma fille, si je le peux… Le Roi est une personne très vigoureuse, tu sais… »

Myriam parlait en connaissance de cause.

Elle était à la fois la mère de Sarah, ainsi que celle du Roi. Comme Sarah, Myriam avait aussi subi le Rituel, il y a maintenant vingt ans, et était ensuite restée des mois à Ellüendor, où on avait continué à la baiser joyeusement. Deux heures avant qu’elle n’accouche, on continuait à la sodomiser. Elle se souvenait encore avec une joie profonde de ces moments, mais elle n’avait pas trop pu en dire à sa fille, se contentant de lui dire qu’elle devait avoir confiance en elle et en la volonté des Dieux.

Et Myriam savait que son fils était un homme fougueux, un diable de guerrier… Et qu’il ferait très certainement un magnifique amant.
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Yulia Vesselovski
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« Répondre #1 le: Septembre 06, 2015, 01:32:13 »

Le carrosse transportant votre mère et votre sœur viens de passer la porte principale votre Altesse, elles arrivent...enfin.

Assis sur son trône sculpté à partir de l'acier des épées d'ennemis vaincus, Gabriel Ellüendor poussa un soupir imperceptible. Les jambes écartées et le poing de sa main droite soutenant sa tête, le bras accoudé à son trône, le jeune prince bouillonait intérieurement sans rien en laisser paraître, pour le bien des apparences. Mais il avait attendu ce moment durant des années, alors l'homme pragmatique qu'il était pouvait se permettre d'attendre encore quelques minutes de plus. C'était ce pragmatisme qui lui avait permis de supporter, autant que possible, le lourd fardeau que les Dieux faisaient porter sur sa famille depuis maintenant plusieurs générations. Là où la plupart des autres princes ou nobles se permettaient souvent d'avoir de multiples conquêtes, le jeune prince de 18 ans révolus avait du quand à lui réfréner ses passions et les besoins de son corps, et ce pour le bien de son royaume et de son voisin de toujours, Illiändor.
Devant lui se trouvait son vieil ami et frère d'armes, Landos, qui mieux que quiconque pouvait deviner l'importance de ce jour. Ils partageaient tout depuis l'enfance, et il était l'un des rares auquel le prince avait parfois confié ses problèmes. La difficulté de ne pas céder, la nécessité de porter sa cage de chasteté, autant de problèmes que l'on ne pouvait partager avec n'importe qui, mais Landos n'était justement pas n'importe qui, et le jeune chevalier était en toute logique heureux pour son prince, dont la volonté avait tenu bon et qui allait enfin avoir sa récompense.

Après toutes ces années, vous allez enfin pouvoir...enfin...

Inutile de retenir tes mots sous prétexte qu'il s'agit de ma sœur Landos, je vais la baiser avec toute la force que ces années de célibat m'ont données.

Un léger sourire ornait le visage du prince, le fait de savoir sa libération proche était une bénédiction. Elles étaient là, et lui allait enfin devenir un homme. Se tenir à un vœu de célibat absolu, et ne même pas faire mine de toucher une femme, était une épreuve terrible pour un Elluandais, qui étaient reconnus pour être des hommes possédant une vigueur et une endurance légendaires, et c'était d'autant plus le cas chez les membres de leur famille royale. Il avait longtemps souffert, mais il avait toujours su pertinnement qu'il était de son devoir de se sacrifier ainsi. Si il avait failli, son royaume aurait été maudit par les Dieux pour toujours, et l'on aurait maudit son nom en retour pour l'éternité. Mais il avait tenu bon, et les Dieux dans leur grande générosité, le récompensaient à la juste valeur du sacrifice qu'il avait consenti à faire. Ce soir il allait perdre sa virginité, et prendre celle de sa sœur par la même occasion, il ne l'avait jamais vue autrement que par des portraits d'elle, mais tout le monde s'accordait à dire qu'il s'agissait d'une des plus belles femmes que la royauté d'Illiändor aie porté.
Sarah ainsi que sa mère étaient parties dans un convoi lourdement escorté par de nombreux chevaliers d'Ellüendor, et le dit convoi entrait maintenant dans la grande cité forteresse qui servait de siège au roi. C'est ici que Gabriel deviendrait un homme, deviendrait roi, et assurerait sa descendance. Il attendit patiemment, que sa mère et sa sœur soient escortées jusqu'à lui, avec seuls Landos et quelques autres de ses chevaliers pour lui tenir compagnie, et quand enfin les lourdes portes en acier s'ouvrirent, le jeune souverain sut alors que les Dieux étaient généreux avec ceux qui réussissaient leurs épreuves.

Sarah, sa sœur, sa délicieuse sœur était enfin là, prête à lui être offerte. Probablement pas de son plein gré, de ce qu'il avait pu comprendre des dires concernant sa personnalité, mais elle aussi se pliait face à la volonté des Dieux. Gabriel allait la posséder, la faire hurler, car elle était à lui pour de longs mois.
Le jeune prince se leva de son trône, puis écarta ses bras tout en descendant les marches menant à son trône, suivi bien entendu par sa garde personnelle. Il s'approcha d'abord de sa mère, qui était venue régulièrement au cours de ces années pour rendre visite à son fils et son mari.

Mère, c'est bon de vous revoir. Soyez la bienvenue, vous m'avez manquée.

Gabriel était très solennel, mais s'autorisa néanmoins à prendre sa mère dans ses bras. Elle était probablement l'une des très rares personnes à qui le jeune prince montrait de véritables signes d'affection, car face à ses vassaux il était dur, bien que juste dans ses décisions, et même si il ne portait pas encore la couronne de roi, pas un n'osait contester son autorité.
Il étreignit sa mère durant quelques secondes, puis la relâcha avant de se tourner vers sa sœur, et seule la présence de sa cage de chasteté, ainsi que sa volonté de fer, l'empêchèrent de bander alors comme un taureau. Même si Sarah portait une longue robe, elle était insuffisante pour cacher ses formes délicieuses qu'il allait palper, lécher et malaxer.

Sarah, ma chère sœur, enfin nous nous rencontrons. C'est un...très grand plaisir que de te voir en chair et en os, les rumeurs sur ta beauté sont légendaires, et pour une fois, je donne crédit aux rumeurs.
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« Répondre #2 le: Septembre 06, 2015, 01:34:05 »

La Nature avait bien gâté ses enfants, et, pour Myriam, c’était un grand moment que le Rituel. Oh, bien sûr, elle comprenait tout à fait la nervosité de sa fille, car elle-même l’avait ressenti, jadis. Le Rituel ne durait pas qu’une seule nuit, même si le couronnement du Roi d’Ellüendor survenait peu de temps après. Concrètement, le Rituel ne se terminait que lorsque le futur Roi se mettait à pleurer, soit neuf mois après… Neuf mois pendant lesquels les Dieux refusaient à la mère de ne pas avoir de relations sexuelles pendant plus de vingt-quatre heures. Autrement dit, Sarah allait se faire baiser tous les jours, et, sur ce point, les Dieux assuraient qu’elle ne devait pas juste se faire prendre par le Roi actuel. L’idée était que ce soit tout le royaume qui lui passe dessus, ce qui impliquait donc les nobles, les pages, mais aussi les roturiers. Pendant neuf mois, la forteresse-capitale se remplissait donc d’individus venant des quatre coins du royaume, afin de baiser la future Reine. Le Rituel devenait ainsi progressivement une sorte de joyeuse fête populaire. Ce qui, concrètement, inquiétait surtout Sarah, c’était qu’elle n’avait lu nulle part trace de ce Rituel.

Comme elle ne pouvait pas sortir de son château, elle lisait énormément, et avait ainsi appris beaucoup du monde, ainsi que du passé commun d’Ellüendor et d’Illiändor, les « Royaumes-Jumeaux ». Les Dieux avaient maudit ces deux royaumes en séparant les sexes, et cette malédiction avait connu une nouvelle évolution avec le Rituel, mais il était primordial que nul n’en parle par écrit. Ainsi, le Rituel devenait intemporel, et s’apparentait à une sorte de coutume, de fête traditionnelle… Et, de fait, il suffisait de voir les quelques rues du fort-ville pour voir que les gens étaient ravis. Les auberges étaient pleines, et Sarah regardait nerveusement les rues. Elles étaient entourées par des murs en pierre, formant comme d’immenses couloirs fortifiés, avec des torches et de multiples gardes, et était surprise par la propreté des lieux.

« L’ordre et l’autorité ont toujours caractérisé Ellüendor, ma chérie, lui disait Myriam. Le Roi est investi des trois pouvoirs, et se comporte en monarque absolu. Une autorité naturelle renforcée par le fait que, pendant toute une partie de sa vie, le Roi n’a pas le droit de faire quoi que ce soit avec une femme, ne serait-ce que de caresser des jambes…
 -  Je vois ça, Mère… »

Sarah parlait peu, ce qui ne surprenait pas Myriam. Elle n’avait pas du tout envie d’être là, et Myriam l’avait su ce matin. Elle connaissait très bien ses enfants, que ce soit Myriam ou Gabriel. Ensemble, ils étaient comme le jour et la nuit. Gabriel était un homme dur, autoritaire, et sa frustration sexuelle le rendait encore plus dure. Il fouettait volontiers ceux lui manquant de respect, et, au combat, on le disait hargneux. Myriam venait souvent le voir, et elle-même avait pris plaisir à le frustrer, en couchant avec son père, ou avec ses amis. Elle aimait le faire à côté de lui, afin de voir toute la frustration de Gabriel, et toute sa colère, bouillonnant dans ses yeux alors qu’elle jouissait devant lui, dans de longs soupirs. Impatiente, Myriam était impatiente… Elle avait terriblement envie de commencer ce Rituel, et de vraiment s’unir avec ses enfants.

Gabriel les attendait donc, et le chariot finit par les déposer sur une place forte. Myriam sourit alors à sa fille.

« Tu as peur, je le sais… Mais, crois-moi, ce que tu vas ressentir ici sera magnifique.
 -  J’aurais aimé pouvoir en savoir plus, Mère…
 -  Tout ce que tu dois savoir, Myriam, c’est que, si tu n’exécutes pas tes obligations royales, les Dieux nous maudiront. »

Combien de fois le lui avait-elle rappelée, celle-là ? Sarah hocha lentement la tête, puis descendit alors. Elle portait sa belle robe rose, ample, tandis que sa mère, sous sa robe, portait sa nuisette noire, avec les gants et les collants. Un trait commun de la dynastie royale d’Illiändor était qu’elles étaient d’une grande beauté, généralement blondes, et dans tous les cas avec des seins particulièrement opulents. Cette vieille théorie se confirmait très bien pour les deux femmes, qui s’avancèrent dans l’immense salle de trône du fort.

Myriam sourit, sentant son cœur bondir dans sa poitrine, en voyant Gabriel… Son beau et magnifique enfant, qu’elle avait porté dans son ventre. Sarah, elle, rougissait, yeux baissés, et Myriam parla la première.

« Noble Prince d’Elluëndor, et Futur Roi, c’est avec une immense joie que nous sommes venues en votre auguste demeure pour perpétuer la Tradition d’Unification de nos deux pays respectifs. Je vous présente ma fille, la noble Princesse Sarah d’Illiändor, entretenue et préparée pour ce grand moment selon les usages en vigueur. »

Une phrase solennelle, servie avec un ton mielleux et des yeux verts intenses fixant joyeusement Gabriel… Ainsi que ses cuisses. La cage de chasteté était sûrement là. Elle l’avait déjà observé, souriant alors. Gabriel avait parfois eu bien du mal à se retenir de ne pas baiser sa mère, et Myriam avait adoré entretenir sa frustration. Oui, elle avait adoré sentir son souffle devenir rauque, ses narines s’écarter, ses poings se serrer, tout son corps tremblant lentement… Il était bon de noter que, depuis le Traité de Paix, l’infraction de viol avait été supprimée. De fait, on avait au contraire inventé celle d’abstinence sexuelle. Autrement dit, quand une femme venait à Elluëndor, elle pouvait être condamnée pour ne pas avoir suffisamment fait l’amour… Et cette condamnation se résumait généralement à du sexe en public. Ainsi, Myriam s’efforçait de montrer le bon exemple, et, de fait, en regardant tous les gardes et les chevaliers de Gabriel, elle était incapable de tomber sur quelqu’un avec qui elle n’aurait pas fait l’amour.

Elle accepta donc avec plaisir le câlin de Gabriel, se blottissant contre lui, frissonnant en sentant l’embout métallique de sa cage. Et, tandis qu’ils se câlinaient, elle approcha sa bouche de son oreille, pour quelques mots brefs :

« Tu vas enfin pouvoir baiser ta Maman, Gabriel… »

Gabriel se retourna ensuite vers Sarah, la saluant, et cette dernière rougit poliment.

« Me… Merci, Majesté… Je… Je suis également très honorée de… De vous rencontrer enfin… Mère n’a cessé de me dire à quel point vous êtes un homme… Fort, vigoureux, charismatique… En fait, elle ne manque pas de qualités pour vous définir. »

La voix de Sarah était d’une douceur incroyable, fluette et douce. Imaginer cette femme gémir et soupirer était un grand régal pour l’esprit, et elle fit une révérence, tout en soulevant sa robe. Quand elle se redressa, on put ainsi voir sa ceinture de chasteté.

« Comme vous le constaterez, j’ai été préparée selon les rites en vigueur… On m’a appris à m’épiler, et, depuis des années, je m’épile toujours, afin de n’avoir aucun poil pubien susceptible de perturber votre verge impériale… »

Prononcer de tels mots la fit rougir, et Myriam sourit, avant de défaire à son tour sa robe, se révélant ainsi dans ses sous-vêtements. L’une de ses tenues préférées, qui attira quelques regards. Elle s’en mordilla les lèvres.

« Je vous ai donné à chacun une clef, fit-elle alors, en regardant à la fois Sarah et Gabriel. Ta clef, Gabriel, ouvre la ceinture de chasteté de Sarah, et la sienne déverrouille ta cage de chasteté. De mon côté, j’espère que le Lit est prêt. »

Le Lit désignait le lit où Gabriel allait prendre toutes les virginités de Sarah, et présentait la particularité de devoir être au centre d’un grand hall, de manière à ce qu’il puisse y avoir le plus grand public possible. L’Étreinte Virginale, ainsi qu’on l’appelait, était le premier acte d’ouverture du Rituel.

« Je suis sure que vous nous offrirez un magnifique spectacle, car j’ai veillé à ce que votre éducation sexuelle soit très bien faite pour ce moment précis… »

Elle leur fit un nouveau sourire mielleux.

Myriam était vraiment une bonne et grande Reine.
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« Répondre #3 le: Septembre 06, 2015, 01:44:22 »

L'inceste au sein de cette famille royale était quelque chose de pleinement assumé, et c'était même une tradition permettant de perpétuer la bonne grâce des Dieux sur les deux royaumes-jumeaux. Dès que l'adolescence et la puberté l'avaient frappés, Gabriel avait été pour ainsi dire éduqué par sa mère afin d'avoir toutes les connaissances théoriques qu'il fallait avoir sur le corps humain. Il n'avait jamais pu pratiquer, car cela lui était interdit, mais il avait été à de multiples reprises convié à observer sa mère se faire allègrement baiser par des membres de sa garde personnelle. De longues nuits de copulation intense, au cours desquelles le prince héritier était cantonné à un rôle de spectateur, et qui avait un peu conditionné l'homme autoritaire et guerrier qu'il était aujourd'hui. Il pratiquait énormément la chasse et les duels pour se défouler, car nul homme ne pouvait supporter une abstinence totale sans avoir d'activités qui le déviaient de ce genre de considérations. Il était ainsi très violent au combat, et diablement efficace, car il ne comptait plus le nombre de victimes qu'il avait fait sous sa lame, en défendant les intérêts de son royaume ou de ceux de son protectorat.

Gabriel était un homme frustré depuis de longues années, aussi quand sa mère lui susurra à l'oreille qu'il aurait prochainement l'occasion de la baiser, il sentit un début d'érection pointer dans son pantalon en soie noire, qui ne fût contrôlée que par la cage qu'il portait autour de son sexe, et qui rendait chaque érection douloureuse au possible. Mais il se contint, car tout ça serait bientôt fini, et il pourrait alors faire parler l'homme dominateur qu'il était. La société dans laquelle il avait grandi avait fait de lui un homme profondément machiste, Elluëndor n'étant composé que d'hommes taillés pour la guerre, qui protégeaient Illiändor peuplé presque exclusivement de magnifiques femmes. Il éprouvait du respect pour sa mère toutefois, car elle l'avait fait naître et l'avait éduquée en partie, mais toutes les autres femmes, sa sœur y compris, il les voyait comme des reproductrices.

Ah sa sœur, sa belle et divine sœur. Le moment approchait où son corps serait sa possession, où il en ferait ce qu'il voudrait ou presque. Il lui était proscrit de la blesser de façon permanente ou de la tuer, mais Gabriel considérait de toutes manières idiot de tuer la mère de son futur fils qu'elle serait prochainement en train de porter. Mais hormis ces restrictions, le futur roi pourrait disposer de sa sœur comme il l'entendait. Il se voyait déjà la prendre dans tous les sens, mais aussi la faire partager à ses hommes, ses loyaux soldats, ses vassaux et ses sujets, qui le remercieraient de leur laisser l'honneur de planter leurs verges dans ce corps divin, et surtout de sang royal.
Gabriel était envié par bien des hommes en ce jour, au moins tout autant que son sort ne l'avait pas été durant des années, et offrir en cadeau sa sœur était un moyen d'asseoir son règne, car baiser a princesse durant le rituel était à Elluëndor considéré comme un grand cadeau de la part du roi. Gabriel était d'accord avec ce fait, quand il vit sa sœur relever les pans de sa robe, montrant sa ceinture de chasteté, mais aussi et surtout ses jambes, ses cuisses bien en chair, entre lesquelles il se logerait et planterait son sexe assoiffé.

Je constate que comme à son accoutumée ? Illiändor offre à la royauté d'Elluëndor le plus beau de ses joyaux, et en parfait état. Sachez ma sœur que j'ai également été préparé pour ce moment. Je n'ai posé ma main sur nulle femme, et me suis interdit tout plaisir charnel sous quelque forme que ce soit, afin de me préserver pour vous, comme le veulent nos Dieux. Vous serez ma première, ma sœur, ainsi que la mère de mon héritier, je vous en fais le serment.

Gabriel comptait effectivement bien la rendre enceinte ce soir, l'alchimiste royal avait déjà préparé depuis plusieurs jours une potion qui assurerait la pleine fertilité de la princesse ce soir, et le prince lui même comptait bien baiser Sarah durant des heures afin de ne rien laisser au hasard. Ensuite, et seulement ensuite, une fois qu'elle serait enceinte, d'autres que lui pourraient lui passer dessus.
Le jeune prince avait bien entendu sur lui la clef dont sa mère la reine parlait, et elle avait été pendant longtemps une source de souffrances, car lorsqu'il la tenait en étant adolescent, il liait cet objet inerte au corps d'une jeune fille magnifique qui un jour serait à lui...jusqu'à ce que la douleur de sa cage de chasteté ne lui rappelle le poids de son fardeau...l'attente.
Une attente qui arrivait à son terme.

Oui mère, le Lit est prêt, et tous nos invités ont déjà pris place, il ne manque désormais plus que nous pour honorer les Dieux comme il se doit. Venez mes chères, il me tarde de commencer...

Ses yeux bleus, comme ceux de sa sœur, ne cessaient de fixer cette dernière à la manière d'un lion appréciant une bonne pièce de viande. Il se plaça ainsi entre les deux femmes, et posa ses mains sur leurs épaules respectives afin de les guider, accompagné par sa garde et la dizaine de chevaliers qui la composaient. Il les mena dans une pièce adjacente, dont la porte fût ouverte par des gardes, qui était la salle d'ordinaire réservée aux grands banquets. Mais les tables avaient disparues, remplacées par des gradins formant un cercle presque complet, et permettaient à des dizaines de personnes de s'asseoir et d'avoir une vue parfaite sur un très grand lit installé au centre.
A l'ouverture des portes, une clameur naquit et s'amplifia à mesure que les invités voyaient le prince accompagné de sa mère en lingerie, et de sa sœur dont tout le monde avait entendu parler. La clameur se calma, remplacé par des commentaires chuchotés. Beaucoup se félicitaient que le prince soit parvenu à tenir jusqu'au bout, et que son calvaire prenne fin entre les cuisses d'une si ravissante jeune femme. D'autres parlaient ce que qui se passerait après, une fois que la princesse serait bien enceinte, et que d'autres personnes que le futur roi pourraient alors la baiser sur son invitation.
La famille royale se plaça alors au centre, puis Gabriel se sépara momentanément d'elles pour s'adresser à la foule.

Mes chers sujets, je suis heureux de vous voir, car aujourd'hui est un grand jour. Aujourd'hui nous célébrons le rapprochement des royaumes d'Elluëndor et d'Illiändor, la fin de nos longues hostilités, et surtout...nous assurons à notre lignée son avenir.

Il tendit alors la main vers sa sœur, l'invitant d'un bref geste de sa tête à venir la prendre.

Je vous présente Sarah Illiändor, ma sœur, et la future mère de mon fils. Devant vous, qui serez témoins devant les Dieux, nous allons procéder à l'Étreinte Virginale, qui donnera le coup d'envoi du Rituel que vous attendiez tous. Il est la preuve que nous sommes obéissants envers les Dieux, et que ces derniers en retour nous bénissent et nous protègent.

Gabriel se retourna alors vers Sarah, prenant ses deux mains dans les siennes tout en se collant contre son corps. Il n'avait jamais eu droit au contact physique avec une femme, seulement avec sa mère de temps en temps car elle était celle qui l'avait mise au monde, et que les Dieux toléraient qu'un enfant aie envie d'étreindre sa mère. Ses yeux bleus se plongèrent dans les siens, alors qu'il la toisait de sa taille plus haute.

Embrasse moi, ma douce Sarah.

C'était à ce stade presque un ordre, car Gabriel était un roi en devenir. Il ne demandait pas, mais ordonnait, et sa volonté était accomplie sur le champ. Qui plus est, si sa sœur venait à se défiler, alors les Dieux pouvaient toujours les maudire, et il n'avait aucunement l'intention que les choses se déroulent ainsi. Sarah avait beau être une princesse, elle était sous l'influence d'un frère autoritaire, et de sa mère juste à proximité.
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« Répondre #4 le: Septembre 06, 2015, 01:45:25 »

Sarah, en réalité, et en son for intérieur, n’avait jamais eu envie de ce Rituel. Elle trouvait cela… Terriblement barbare et décadent. Elle lisait beaucoup, et elle avait ainsi appris des concepts comme la dignité humaine, le fait qu’on ne devait pas traiter autrui comme un morceau de viande, et ce dans la mesure où un être humain avait une âme. Cette notion d’âme faisait toute la différence, et c’était en vertu de ce principe que Sarah s’opposait à ce qu’on puisse monnayer son corps en vertu de superstitions ancestrales. Mais ça, elle n’avait jamais osé le dire à sa mère. Myriam avait toujours contrôlé et régenté totalement sa vie, lui interdisant tout, et la consolant en lui faisant des câlins, et en lui répétant ô combien sa destinée était précieuse… Sauf que Sarah avait du mal à voir en quoi le fait d’être baisée comme la dernière des putes avait quelque chose de précieux. Quelle divinité cruelle et sadique pouvait autoriser une telle chose, a fortiori à l’encontre du Roi d’Elluëndor ? Ces gens étaient des sauvages, des barbares rustres qui passaient leur temps à se battre, à boire, à forger des épées et des armures, et à se battre.  Sarah, elle, aimait les jardins luxurieux d’Illiändor, elle aimait les tours d’ivoire, les voûtes et les arches, elle aimait se promener le long des immenses jardins du Palais Royal, en lisant de la poésie, et en écoutant les chants des bardes et les conteurs. Ce destin funeste, elle l’avait souvent nié, rejeté, en se disant qu’elle trouverait une solution, une échappatoire quelconque… Mais Myriam, sa mère, y avait veillé. C’était comme si elle savait lire dans son esprit, et elle ne l’avait jamais autorisé à partir. De fait, la seule fois où un homme l’avait un peu trop regardé, et où ils avaient commencé à se rapprocher, et lui à commencer à tomber amoureux, les gardes étaient venus le saisir, et l’avaient fouetté plus d’une vingtaine de fois sur la place publique, en arguant que le corps de la Princesse était sacré. Des superstitions cruelles et idiotes qui la faisaient beaucoup pleurer… Le sexe était pour elle une grande inconnue, mais elle savait que son vagin était étroit, très petit… Et elle tremblait à l’idée de sentir quelque chose s’y enfoncer.

Cependant… Et bien, cependant, il était trop tard pour faire machine arrière. Myriam, sa Mère, ne faisait rien pour l’aider, se pavanant devant les gardes, et le Roi d’Elluëndor, son frère, était là, face à elle. Gabriel… Les voyageurs rapportaient quantité d’horreurs sur lui, sur sa cruauté et sur son sadisme. Il était beau, avec de magnifiques yeux bleus, mais… Il y avait quelque chose de mauvais en eux, et la façon dont il la dévisageait… Il la voyait d’abord comme un bout de viande à trouer avant de voir en elle la femme. Elle, elle avait toujours rêvé d’avoir comme amant un poète, quelqu’un qui lui chanterait de belles chansons avant de doucement l’embrasser, et de lui faire chaudement l’amour… Là, elle était entourée d’hommes mauvais, des tueurs assoiffés de sexe, qui voyaient toutes les femmes d’Illiändor comme des nanas à baiser, des sacs à foutre. Elle savait que Gabriel était son frère, son grand-frère… Mais elle ne s’attendait à aucune compassion venant de lui.

Gabriel se mit à parler, en disant que lui aussi avait respecté les termes du Rituel. Il était donc vierge, ce qui la fit déglutir. Son mince espoir était que, peut-être, il soit doux avec elle… Mais, honnêtement, elle en doutait. L’Étreinte Virginale ne consistait pas en un simple coït. Outre rendre la femme enceinte, il fallait aussi lui ôter toutes ses virginités, peu importe l’ordre : buccale, anale, vaginale, et même mammaire. L’ordre, encore une fois, était indifférent. Sarah avait envie de fuir, mais cette voix, cette voix lui intimant de fuir, était maintenant totalement écrasée par son sens du devoir. Elle avait mené une glorieuse vie d’opulence. Elle n’avait jamais eu faim, avait été cultivée, bien entretenue, avec une armée de servantes qui lui avaient montré comment s’habiller et se vêtir, personne n’ayant le droit de toucher son corps. Impossible de fuir, et elle répondit donc, en espérant que faire patte blanche amènerait l’homme à se montrer moins… Brutal.

« Je… Je serais également ravie de porter votre… Votre héritier, mon Prince. »

Elle rougit encore, puis Gabriel se retourna vers Mère, et annonça que le Lit était prêt… Ce qui signifiait qu’ils allaient rapidement passer à l’essentiel, sans faux-détours. Aucune échappatoire, donc, et l’homme alla entre les deux femmes, puis posa ses mains sur les épaules, et leur fit signe d’avancer. Sarah obtempéra, heureuse de constater que, contrairement à ce qu’elle s’était initialement jurée, ses jambes n’étaient pas figées comme du marbre dans le sol.

Le beau Gabriel les conduisit vers une autre grande pièce. On avait installé des gradins tout autour, avec, au centre, plusieurs rideaux entourant un immense lit en forme de cœur monté sur une estrade. Un beau lit aux couvertures rouges. La pièce était plongée dans l’obscurité, sauf quelques chandelles et candélabres mis autour du lit. Elle déglutit donc, en entendant une clameur monter des gradins.

*Un spectacle, un odieux spectacle… Seigneur, j’ai si peur…*

Sarah avait la bouche sèche, et elle suivit Gabriel, rejoignant le lit. Le Prince s’écarta alors, et se mit à parler, tandis que Myriam parlait dans le creux de l’oreille de Sarah :

« Quand j’y avais été, ils étaient tout autant nombreux… Comme moi, Sarah, tu disposes d’une grande mémoire, une mémoire eidétique… Et, comme moi, tu n’oublieras jamais un seul des innombrables amants qui viendront planter leur queue en toi… Oh, comme je t’envie, ma belle ! J’aimerais tant revenir à cette époque, moi aussi, celle où j’étais toute timide, toute nerveuse… »

Sarah déglutit encore en baissant les yeux.

*Je vous céderais ma place pour n’importe quoi au monde, Mère…*

Le discours de Gabriel donna lieu à un tumulte d’applaudissements et à des sifflements, des vivats joyeux, un véritable tintamarre, tandis que, assez rapidement, quantité de mots fusèrent :

« Baise-là !
 -  Le cul d’abord !
 -  Les nichons !
 -  Baisez-là vite, Monseigneur,  ma queue me démange ! »

Sarah se recroquevilla sur place, tandis que Myriam rigolait, s’écartant légèrement, venant s’asseoir de l’autre côté du grand lit. Il était ferme et propre, et Gabriel se plaça devant Sarah, la dominant de toute sa hauteur. Elle tremblait sur place, clignant des yeux à plusieurs reprises, puis sentit l’homme se rapprocher encore d’elle, avant de lui demander, d’une voix calme, posée, mais non moins ferme, de l’embrasser.

« D’a… D’accord… »

Elle dut se hisser sur la pointe des pieds, et approcha ses lèvres des seines. Son premier baiser ! Elle sentit le souffle de l’homme contre ses lèvres, sentit sa cage de chasteté caresser son sexe… Puis l’embrassa alors, plaquant juste ses lèvres contre les siennes, en les avançant. Ses mains se crispèrent sur les épaules de l’homme.

Très vite, on put constater que Sarah ne savait pas du tout comment embrasser…
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« Répondre #5 le: Septembre 06, 2015, 01:52:47 »

Comme il s'y attendais, ce premier baiser fût pour ainsi dire pathétique. Néanmoins sir Gabriel était connu pour ses actes de cruauté envers ses ennemis, il avait rapidement déterminé qu'être un assoiffé de sang ne suffirait pas à faire de lui un roi respecté. Lorsque c'était nécessaire, ou que cela allait dans son sens, il savait aussi pardonner. Il aurait probablement battu une prostituée osant l'embrasser de façon aussi potache, mais Sarah était sa sœur, et surtout elle était aussi vierge que lui dans la pratique. Il était fort probable que mère lui aie appris dans la théorie comment faire, tout comme Gabriel avait vu de nombreuses fois des couples le faire sous ses yeux, mais passer pour la première fois à la pratique était délicat, même lui était au fait de cette subtilité.
Et puis, il s'en fichait. Il sentait déjà le contact délicat des lèvres fraîches de Sarah contre les siennes, sa respiration trahissant qu'elle était nerveuse, être au contact de cette peau était en soit pour le jeune prince une raison de bander, mais encore une fois sa cage le rappela à l'ordre. Mais il n'avait plus à la porter, et ne la supporterait en conséquence pas une seconde de plus. Suite à ce baiser, le jeune homme n'avait rien pu faire pour stopper son érection, et en conséquence il se crispa de douleur, ce qui fut toutefois camouflé par le baiser qu'ils échangeaient.

Mais la douleur, la frustration, avaient le don de pousser le côté violent du Prince, qui ne voyait désormais plus la légitimité de cette cage qu'il portait, car elle n'en avait plus. Ayant besoin d'extérioriser ses pulsions, le jeune homme posa alors ses mains sur le décolleté de la princesse, en saisissant sa robe, sa fine dentelle, et d'un coup vif tira dessus. Cette robe était bien trop longue à son goût, et cachait bien trop les attributs de sa sœur, mais elle ne résista pas à la poigne d'acier de Gabriel qui la déchira et la fît tomber à terre. Des exclamations chuchotées montèrent dans les gradins à la vue de la lingerie que la princesse portait en dessous, une espèce de nuisette rose avec de belles décorations en tissus, mais surtout qui ne couvrait nullement ses seins qui pointaient fièrement à l'air libre.
Entre ses seins se trouvait la clef de la libération de Gabriel, celle qui ouvrait sa cage de chasteté.

Ce fût alors au prince de commencer à se déshabiller, la respiration lourde par ses derniers efforts pour se contrôler. Il ôta la chemise brodée de soie qu'il portait régulièrement, et révéla, à sa sœur ainsi qu'à l'assemblée, son torse musclé, et parcouru de plusieurs cicatrices dues à des combats ou à des accidents de chasse. Pas un poil sur le torse de ce bel éphèbe, et les rares femmes présentes dans l'assemblée se mirent à envier la princesse. Gabriel était une sorte de joyau défendu, et si les courtisanes étaient interdites dans l'enceinte du château, pour ne pas tenter le prince, cette interdiction serait levée sitôt l'Étreinte Virginale terminée. Beaucoup de femmes souhaitaient pouvoir enfin approcher le Prince, qui serait alors Roi, afin de s'attirer ses bonnes grâces...
Puis Gabriel ne perdit pas de temps, et ôta alors son pantalon ample, pour se révéler dans toute sa nudité. Une terrible cage en acier forgé enserrait son pénis et ses testicules dans une étreinte douloureuse...avec toutefois une serrure permettant de l'ouvrir.

Tu as la clef permettant de me libérer ma chère sœur. Viens, et défais cette cage, que je puisse t'honorer comme tu le mérite.

C'était une partie du rituel, seule la princesse possédait l'unique clef permettant d'ouvrir cet instrument de torture, qui avait toutefois été une nécessité pour permettre à cet homme fougueux de conserver sa pûreté. Elle allait donc devoir s'approcher au plus près de ce sexe, le voir sous toutes les coutures, puis enfin quand il serait libéré, quand Gabriel n'aurait plus à se retenir...elle et l'assemblée verraient le Prince bander comme un taureau.
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« Répondre #6 le: Septembre 06, 2015, 01:53:47 »

Pour former Sarah, Myriam avait dû utiliser de schémas, de dessins, de tactiques… Mais tout cela n’avait été que très théorique. Or, par nature, le sexe était un acte très physique, quelque chose qui ne pouvait vraiment s’apprendre qu’à travers la pratique. Elle lui avait montré, sur des planches, tous les types de baisers possibles, lui avait donné oralement des conseils, mais tous ces conseils s’étaient envolés en quelques secondes, sous l’effet de la nervosité et de la peur. Leur premier baiser fut donc bref, comme tous les premiers baisers se devaient de l’être. Un baiser soufflé par des lèvres innocentes et inexpérimentées, et qui n’eut que pour effet d’exciter Gabriel. C’était un homme fougueux, qui allait avoir du mal à conserver son calme… Et ça, Myriam, sa mère, le savait mieux que quiconque, et ce justement parce qu’elle était sa Maman, et qu’elle avait surveillé l’éducation de son fils. De fait, la Reine d’Illiändor avait un grand pouvoir, car, en tant que mère des futurs héritiers, elle pouvait impacter sur eux… Mais, concrètement, cet impact était tempéré par le fort sexisme qui régnait à Elluëndor, et qui amenait à voir les femmes comme des trous à baiser. Le romantisme était presque inexistant de ce royaume guerrier, un opposé d’Illiändor, qui le complétait ainsi à la perfection.

Ainsi, suite à ce baiser, une lueur de désir et de colère brûla dans les yeux de Gabriel, qui devait à nouveau sentir la solide cage de chasteté restreindre ses pulsions. Sarah, elle, se mordilla nerveusement les lèvres quand elle sentit les mains fermes et puissantes de l’homme se poser sur ses épaules. Sans attendre plus longtemps, il tira alors fermement sur sa robe, et la déchira, l’ouvrant en deux.

« Hîîî… »

Sarah avait sursauté en se frictionnant nerveusement les mains, et toute la robe tomba, révélant, sous elle, les élégants et très érotiques sous-vêtements que la femme portait, à savoir une nuisette rose et fine, à dentelle, sans aucun bonnet. Myriam avait toujours dit que les bonnets étaient inutiles pour de tels seins. La foule se tortilla sur place en voyant ainsi l’opulente poitrine de Sarah, cette dernière étant mortifiée, rouge de honte… Mais aussi rouge d’un autre sentiment, qui avait commencé à naître en elle quand elle avait embrassé l’homme, et que ses mains avaient saisi ses épaules, les sentant durs comme de l’acier… Et ce sentiment inconnu avait encore augmenté quand il avait déchiré si rapidement ses vêtements. C’était un homme fort, fort et puissant… Et il venait de le montrer de la plus belle des manières.

La clef de sa cage était là, nichée entre les seins de Sarah, reliée à un fin collier autour du cou de la femme. Comme il n’existait qu’un seul exemplaire de cette clef, elle n’avait jamais eu le droit de s’en séparer, et, quand elle vit le regard de Gabriel loucher dessus, elle déglutit… Déglutit en le voyant froncer les sourcils, une lueur d’excitation se mettant à brûler dans son regard acéré. Myriam sourit lentement. Elle savait que les préliminaires étaient importants… Mais Gabriel était comme son père. L’homme était si impatient, et si frustré, qu’il l’avait prise en moins d’une minute, la traitant de grosse salope tout en la bourrant furieusement. La frustration sexuelle pouvait vous rendre fou… Mais Gabriel choisit néanmoins de se déshabiller auparavant.

Aucun poil ne vint orner son torse parfait, et Sarah rougit de plaisir en le voyant, en voyant ses cicatrices… Elle s’imaginait les lécher et les embrasser, désirant savoir à quelle bataille épique chaque plaie renvoyait. Contrairement à Illiândor, qui était un royaume en paix, Elluëndor se battait fréquemment, que ce soit contre les monstres à la frontière, ou contre les envahisseurs étrangers. Mais… Qu’il était beau : Oh, qu’il était beau ! Sarah sentait son cœur rebondir dans sa poitrine, alors qu’elle le voyait, là, sous son nez… Gabriel était plus grand qu’elle, et n’avait que des muscles solides. Il ôta également son pantalon, et se révéla tout nu… À l’exception de la cage métallique qui broyait son sexe, coinçant sa verge et ses testicules. Myriam se mordilla les lèvres. Conformément aux règles d’usage, elle n’avait jamais vu le torse nu de son fils depuis des années. Les Rois d’Elluëndor avaient toujours eu un torse imberbe, et on lui avait appris très jeune à épiler son sexe, utilisant des crèmes spéciales pour faire partir les poils pubiens sans douleur pendant la nuit.

Sarah, elle, ne se déshabilla pas. Le choix incombait à son amant, et ce dernier, pour l’heure, songeait surtout à sa cage.

Or, pour retirer la cage, il y avait plusieurs serrures à enlever. La cage était assez complexe, faite pour que personne ne puisse la forcer sans engendrer de grandes douleurs à son utilisateur.

« Oui, mon frère… Tout de suite… »

La femme posa sa main sur la clef, et tira dessus, puis se pencha vers l’homme… Myriam se pencha alors vers eux, et leur murmura quelques mots :

« Tournez-vous face à la foule… Que vos hommes voient votre massive virilité, mon Prince. »

Sarah acquiesça, puis fléchit les genoux, et approcha son visage de la cage. Son nez le frôlait, et elle glissa la clef dans la première serrure, à hauteur de la pointe de sa queue, et tourna un coup. Il y eut un cliquetis, puis elle alla ensuite à la base de son membre impérial, et le défit également. La cage se défit un peu, et l’assemblée eut un soupir. Elle se mordilla les lèvres, et releva la tête. Ses mains continuaient à trembler nerveusement, et elle put voir l’impatience de l’homme, de son Prince… Et, en elle, Sarah sentit une bouffée de plaisir supplémentaire remonter dans son corps. Les frissons et les tremblements se trouvaient désormais, non pas à hauteur de ses mains, mais entre ses cuisses.

Elle glissa ensuite la clef derrière l’homme, à hauteur de son cul parfait, et défit la troisième serrure. Myriam, dans leur dos, se mordillait les lèvres en observant le beau cul de son fils… Elle avait tant envie de se faire baiser par lui, de se faire sauvagement prendre… Myriam mouillait déjà sa culotte rien qu’à cette idée. Sarah, elle, avançait lentement, nerveuse, et devait parfois s’y reprendre à plusieurs fois pour bien insérer la petite clef. Elle l’approcha donc du dernier endroit, sous son sexe, à l’emplacement des testicules, et glissa la clef. La cage remuait déjà sur place, et, quand elle enfonça la clef, et donna un coup… La cage tomba.

Le sexe fut enfin libre, et le nez de Sarah se retrouvait ainsi tout contre les testicules de l’homme,c e qui fit qu’une odeur de sexe remonta à elle. Elle soupira lentement devant cette curieuse odeur, puante… Maius terriblement enivrante. Elle embrassa alors le testicule, presque inconsciemment, puis ouvrit la bouche, et le suça lentement, en absorbant la moitié dans sa bouche, avant de se redresser.

« Votre queue, mon Prince… Oh, elle est si belle… »

Sarah se mordilla encore les lèvres, et lécha ensuite les testicules de l’homme, puis déposa un baiser sur la base de sa verge, avant de respirer joyeusement cette odeur. Sarah n’avait jamais ressenti une telle odeur, sale, grasse… Elle n’avait rien à voir avec les magnifiques parfums d’Illiändor, avec les odeurs parfumées s’échappant de ses bains, les lotions de beauté et les parfums… Et elle était irrésistible. Oh oui, cette odeur avait quelque chose de profondément magique.

De plus, le sexe de l’homme, surtout sa verge, était un peu sale, la cage ayant retenu la sueur que son sexe pouvait produire. Sarah rougit en voyant ça, et, assise sur le sol, releva la tête vers l’homme.

« Dé… Désirez-vous que… Que je vous nettoie votre sexe, ô mon Prince ? »
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« Répondre #7 le: Septembre 06, 2015, 01:57:04 »

Au milieu de la scène, des dizaines de témoins qui se pressaient pour voir, la surprise qu'éprouva Gabriel passa parfaitement inaperçue. Derrière son attitude soumise, sa sœur avait néanmoins éprouvé du rejet quand à l'idée de se faire prendre devant un public, puis d'être pour de nombreux mois son esclave désignée. Il l'avait senti, même si face à la volonté des Dieux, Gabriel n'avait pas vraiment eu l'intention de prendre les envies de Sarah en compte.
Pourtant alors qu'elle était là, à genoux devant lui, s'afférant à défaire tant bien que mal la cage qui compressait de plus en plus douloureusement son sexe, il perçu comme...un changement l'attitude de sa sœur. Anxieuse elle l'était toujours, mais révoltée et dégoûtée...rêvait-il, ou bien la vue de son corps herculéen était en train de lui faire reconsidérer son opinion quand au fait de coucher avec lui ? Il garda son jugement pour plus tard néanmoins, car il devait se concentrer. Les doigts fins d'une femme s'afféraient autour de son sexe, et le touchaient presque, et voir le visage de sa sœur si près, ainsi que sa grosse paire de seins...il avait concrètement de plus en plus de mal à ne pas bander, et sentait qu'il arrivait au point de non retour.

Sarah elle tremblait, et prenait plus de temps que nécessaire pour ouvrir les multiples serrures, tandis que Gabriel serrait les poings et tendait son corps dans une tentative de se contrôler. Puis enfin, la dernière serrure fut ouverte, et à ce moment Gabriel sentit littéralement un poids s'ôter de lui. Cette prison d'acier qu'il portait depuis si longtemps lui était enfin ôtée, et il poussa un long soupir de soulagement. Il commença rapidement à bander, sa verge se dressant, alors qu'il n'avait plus besoin de se contrôler. Mais un autre élément inattendu facilita d'autant plus la croissance de sa verge, ce fût de voir et de sentir sa sœur, toujours à genoux devant lui, sucer l'une de ses bourses sans qu'aucun ordre ne lui soit donné, soit de sa propre initiative.
Gabriel n'était pas un expert en la matière, mais à la façon dont elle lui suçait les boules, rien ne permettait de déduire qu'elle était forcée, ça semblait même être tout le contraire. Ses lèvres et sa langue parcouraient la base de son membre royal, et le complimenta de sa voix suave.

* Et moi qui pensait qu'elle conserverait ses réticences...voilà qui est surprenant. *

Gabriel était toutefois agréablement surpris, et complimenta la belle princesse en posant sa main sur le sommet de son crâne lorsqu'elle se redressa de sous son sexe, et il la félicitait ainsi à la manière d'une docile petite chienne. Son opinion sur les femmes n'allait après tout pas être remise en cause pour ça, cela le confortait même plutôt dans son imaginaire machiste des femmes d'Illiändor, qui au fond suppliaient toutes de se faire troncher par les forts et virils hommes d'Elluëndor.
Cela allait néanmoins peut-être changer la façon dont il allait se comporter avec Sarah, car si il y avait une chose qu'il appréciait, c'était la reconnaissance de son autorité, et que l'on se soumette à lui. Peut-être donc n'allait-il au final pas la violer, mais la baiser sauvagement tandis qu'elle en redemanderait, ce que le Prince en bon gentleman se ferait un devoir de répondre favorablement.

La verge de Gabriel était maintenant à sa pleine taille, et cette dernière était digne de ce que l'on pouvait attendre d'un futur Roi d'Elluëndor, et Sarah lui demanda alors timidement si il souhaitait qu'elle la nettoye.

Oui ma belle Princesse. Je veux sentir ta jolie petite langue en explorer tous les recoins, puis je veux que ta bouche de suceuse le gobe, le pompe, jusqu'à ce que je te gratifie de ma royale semence. Suce moi, ma belle petite sœur, car j'ai attendu ce moment depuis des années...suce moi.
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« Répondre #8 le: Septembre 06, 2015, 02:00:35 »

Plusieurs éléments avaient amené ce subtil changement de comportement chez Sarah, et on pouvait, globalement, en lister deux principaux :

  • Tout d’abord, il y avait ce corps glabre. Sarah venait d’Illiändor, royaume de beauté et de douceur, où les poils étaient chassés, car vus comme une sorte de relique animale. Or, les hommes étaient connus pour être poilus, et voir des torses poilus était, pour Sarah, une chose profondément dégoûtante, comme si elle était face à un macaque. Voir ainsi que Gabriel prenait soin de sa beauté l’avait donc rassuré sur le fait qu’il était beau, et qu’elle allait s’offrir à un homme magnifique ;
  • Ensuite, il y avait toute l’éducation qu’elle avait reçue de la part de sa Maman. La Reine n’avait cessé de lui dire qu’il n’y avait aucune raison d’avoir peur d’une queue, que le sexe était un ensemble de plaisir et de douleur, des sensations extrêmes, et, qu’une fois qu’elle y aurait goûté, elle y serait accroc. De fait, sa mère organisait régulièrement des orgies dans le royaume avec les multiples femmes qui peuplaient sa Cour, et son plus cher désir était de voir sa fille y participer…
  • Enfin, il y avait, finalement, la curiosité. On lui avait tant parlé de chibres, de queues, qu’elle avait envie de voir à quoi ça ressemblait. Et c’était bien pour ça qu’elle avait instinctivement gobé ce testicule, l’ayant sucé. Elle avait été agréablement surprise de cette peau douce et chaude, ainsi que de cette odeur inattendue.



Toutes ces raisons firent donc que ce fut avec grand plaisir qu’elle avait embrassé et léché ce sexe, déclenchant une série d’érections alentour… Et elle fut encore plus heureuse de voir le Prince lui dire qu’elle était douée, en lui caressant les cheveux. Sarah avait été éduquée comme une soumise, que ce soit par sa mère, ou par les multiples gouvernantes, qui lui avaient toujours dit de ne pas hurler, et que ce serait à elle de s’offrir au Prince d’Elluëndor, car leur idyllique paradis n’était possible que grâce aux forts et virils guerriers d’Elluëndor. Sans eux, Sarah n’aurait jamais eu cette vie de rêve, ces immenses bassins, et il était donc normal de les récompenser pour leur sacrifice.

Elle avait adoré lécher ce testicule, le gober entre ses lèvres, comme une sorte de grosse sucrerie, et ce fut tout aussi naturellement, avec une voix chaude, et un beau regard vert trahissant tout son désir, qu’elle demanda la possibilité de le nettoyer. Gabriel en fut surpris, tandis que l’assemblée retenait son souffle, extatique. Sarah soupirait lentement, et se pinça les lèvres, assise à genoux, le visage juste devant le sexe de l’homme. Il était gros, et immense, et Myriam pouvait aussi le voir, en se mordillant les lèvres. Quelle verge !

« Je n’ai jamais vu une aussi grosse queue, mon Prince… »

Gabriel acquiesça alors à la requête de Sarah, et elle se mordilla les lèvres.

« Merci, mon Prince… Laissez-moi faire de vous notre Roi, puissant et fort… »

Chacun de ses mots roulait sur l’assemblée. Certains se masturbaient déjà, et d’autres étaient déjà nus, sans aucune gêne. Gabriel n’était pas le seul à s’épiler, et beaucoup n’avaient pas de poils non plus. En revanche, tous n’étaient pas athlétiques, ni beaux. Certains étaient obèses, d’autres maigres, d’autres chauves, d’autres assez âgés, ce qui ne les empêchait pas d’avoir la trique en voyant ce spectacle.

Sarah se tenait donc face à ce sexe, et se rappelait ce que Myriam lui avait dit sur les fellations :

« Le secret, c’est de prendre son temps, et de contrôler sa respiration. C’est pour ça que je t’ai appris à respirer avec un gag ball sur les lèvres pendant des heures. Le sexe de ton Roi te coupera la circulation de l’oxygène, et tu devras respirer par les narines. Ensuite… Il faudra que tu prennes ton temps, et que tu le suces bien. C’est le Roi d’Elluëndor, ma chérie, et il ne se contentera pas juste d’une simple caresse buccale. Il faudra que tu enfonces ce sexe dans ta bouche. »

Sa mère était là, et Sarah, à genoux devant ce sexe, la regarda craintivement. Elle lui sourit, et lui fit signe d’y aller, d’être la digne future Reine d’Illiändor. Alors, Sarah acquiesça, puis posa sa main sur le bassin de l’homme, et déposa un petit baiser sur son sexe, puis le parcourut ensuite de léchouilles et de baisers, avalant sa sueur, y déposant sa salive. Elle s’était entraînée bien des fois avec un gode chez elle, et elle réitérait ici ces entraînements fondamentaux. Sa bouche glissait ainsi le long de la surface arrondie de cette verge, et elle continua à l’embrasser, pendant quelques minutes, avant de finir par lécher le gland, et par ouvrir bien grand les lèvres. Elle constata alors que le sexe rentrait parfaitement, et elle les referma dessus, en soupirant.

« C’est comme une grosse sucette, ma petite catin, comme une grosse sucette juteuse… »

Une grosse sucette. Elle le tenait en bouche, et respira par le nez, révélant les yeux. Gabriel avait l’air heureux, et elle commença à remuer, lentement, d’avant en arrière. Encore une fois, elle se rappela des exercices de Myriam, et n’y alla pas d’un coup, mais tranquillement. Elle recula alors, en laissant ses lèvres glisser lez long de ce membre, puis remonta encore, sa langue venant alors titiller ce sexe, cherchant à s’enrouler autour.

« C’est bien, Sarah… soufflait Myriam. Suce bien la queue de ton future Roi, ma petite pute… »

Les joues rouges, Sarah s’exécutait, remuant encore et encore, creusant ses joues en aspirant de l’air, afin d’exciter ce sexe, et continuait à s’enfoncer.

« Hmmmmm… Huuuuummmmm… !! »

On pouvait l’entendre gémir et soupirer, alors que ses mains se crispaient sur sa peau, et qu’elle fermait les yeux… Mais sa Mère la rappela alors à l’ordre :

« Tes mains, mon cœur… »

Elle sursauta alors, et déplaça sa main droite, venant caresser les testicules de l’homme. Ses bourses étaient très douces, et elle s’amusa donc à les frotter, puis les caressa par le dessous avec ses gants blancs… le tout en s’efforçant d’enfoncer ce sexe le plus loin possible, gagnant ainsi, progressivement, quelques centimètres. Par ailleurs, une chaude excitation remuait dans son bas-ventre, tandis que, dans sa tête, elle imaginait la semence royale venir. Sa mère lui avait dit qu’il n’y avait rien de plus bon que de boire du sperme sans fin, et, de fait, quand elle allait à Elluëndor, il lui arrivait de boire des litres de foutre.

Tout ce que Sarah espérait, c’est que son Prince apprécierait ce qu’elle lui faisait, car elle faisait de son mieux, même si ses mains tremblaient légèrement, et qu’elle avait étrangement chaud aux cuisses…
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« Répondre #9 le: Octobre 11, 2015, 03:46:33 »

Gabriel était bien trop inexpérimenté lui même pour parvenir à donner une note à la fellation que lui prodiguait sa soeur. Le jeune Roi avait en effet du suivre les mêmes règles de chasteté que Sarah, ce qui avait été pour lui dur et particulièrement éprouvant. Ces années de frustration avaient nécessité un moyen de l'évacuer, et les heures qu'il avait passé à combattre, que ça soit en entraînement ou en véritable bataille, avaient fait de lui un guerrier et un meneur d'hommes particulièrement redoutable. Si l'on exigeait de l'héritière d'Illiändor une chasteté complète, c'était pour la tradition ainsi que pour s'assurer que son premier né serait le fils du roi. Mais la chasteté de l'héritier d'Elluëndor avait un tout autre intérêt que le seul fait d'éviter la prolifération de bâtards, il s'agissait par ce biais de les amener à devenir des prédateurs sanguinaires, des guerriers hors du commun qui seraient une inspiration pour tous les chevaliers du royaume. Elluëndor était après tout en état de guerre presque perpétuelle, et si ses soldats se devaient d'être forts, son roi se devait d'être exceptionnel. Gabriel, malgré son jeune âge, avait déjà mené et vaincu bien des batailles contre leurs nombreux voisins, qui s'intéressaient aux richesses et aux femmes d'Illiändor, des trésors que les virils et fougueux hommes d'Elluëndor défendaient avec rage et détermination.
Alors que Sarah était là, à genoux devant lui, et qu'elle commençait à lui sucer sa queue qui était douloureusement tendue, Gabriel avait enfin la sensation de recevoir sa récompense pour toutes ces batailles, toutes ces cicatrices qu'il avait obtenu, et les hommes qu'il avait perdu sous les lames ennemies. Heureusement, Elluëndor possédait un taux de natalité extrèmement élevé grâce aux femmes d'Illiändor qui venaient régulièrement s'installer dans le royaume, afin d'honorer leur part du pacte les unissant, et servir d'épouses aux hommes qui les défendaient. Gabriel lui allait enfin avoir la sienne, même si il allait dans les mois suivants la partager avec une bonne partie de son royaume, mais l'intérêt politique de ce rituel effaçait toute jalousie qu'il aurait pu éprouver. Coucher avec la princesse au cours du rituel était considéré comme le plus grand honneur que le roi pouvait accorder à un sujet, la foi s'ajoutant au plaisir charnel, ainsi Elluëndor pouvait se targuer, depuis l'existence du rituel, de ne jamais avoir eu à subir de guerres civiles, car les vassaux étaient extrèmement fidèles à leur roi qui les laissait coucher avec l'héritière.

Mais la première fois, la première journée et le premier soir, étaient le privilège exclusif du roi qui se devait de prendre toutes le virginités de sa future épouse, mais surtout la rendre enceinte pour assurer sa descendance. Ce n'était en effet pas pour rien que le rituel durait neuf mois au sein d'Elluëndor, ainsi l'enfant à naître serait nécessairement un homme, et avec les précautions prises, serait de sang royal.
Gabriel était si excité de voir sa soeur, initialement réticente, lécher sa verge avec envie, qu'il devait se retenir de ne pas juter au moindre contact de sa langue chaude contre son sexe. Fort heureusement, le roi avait du durant de nombreuses années apprendre à contrôler ses pulsions sexuelles, aussi était-il passé maître dans cet art, sans compter le fait qu'il ne voulait pas faire montre de faiblesse devant une aprtie de ses vassaux et de sa cour. Il soupira bruyamment, un soupir s'apparentant presque à un grognement alors que la princesse nettoyait son sexe, et c'est étrangement à ce moment que certaines des paroles de son père lui revinrent à l'esprit.

Soit patient mon fils. Je comprends mieux que quiconque ta douleur, elle fût la mienne lorsque j'avais ton âge. Mais toi, contrairement à tous tes sujets, tu sera marié à la plus belle et la plus salope de toutes les femmes d'Illiändor ! Le moment où elle retirera ta ceinture de chasteté, et où tu la baisera enfin, tu ressentira une telle délivrance que tu en oubliera toutes ces années de souffrance. Crois moi, les Dieux ne sont pas injustes. Soit fort, et le moment venu, si tu es resté fidèle à leur volonté, ils te récompenseront.

Il voyait maintenant pleinement ce que son défunt père voulait dire, Gabriel avait toujours respecté sa force de caractère et sa puissance, et avait toujours cherché à lui ressembler en tant que futur monarque. Maintenant ses paroles prenaient tout son sens, il était resté fort malgré la douleur perpétuelle, il était devenu un chef puissant, et les Dieux le récompensaient maintenant en lui ammenant cette pute soumise, la plus belle de toutes. Sarah fourra enfin son sexe dans sa bouche, et Gabriel sentit alors les muscles de son corps se tendre. Il n'avait alors qu'une perception limitée de son environnement, car la tête baissée, toute son attention était focalisée sur Sarah, dont il voyait la belle bouche de suceuse gober de plus en plus son gros sexe, laissant des traînées de salive dessus.
Mais même si Sarah faisait indéniablement de son mieux, Gabriel sentait l'impatience croître en lui, et il avait hérité de son père son impulsivité face aux femmes. Ainsi, au bout d'un moment, le roi glissa ses deux mains derrière le crâne de Sarah, puis il donna alors un vif et puissant coups de bassin vers l'avant pour enfoncer sa verge dans sa gorge.

Raaaaaaaaaah...

Il poussa un long râle de plaisir alors qu'il venait de prendre officiellement la virginité de la bouche de sa soeur, ce qui n'était reconnu que lors de la première gorge profonde, qui fût suivie par un tonnerre d'applaudissements et d'exclamations joyeuses de la part de l'assemblée. Gabriel se mit alors à baiser la bouche de Sarah, il ne lui laissa plus les rennes, et les prit fermement pour imposer son rythme. Le roi voulait jouir, découvrir cette sensation que tout son corps réclamait de plus en plus, un besoin impérieux qui fit ressortir son côté bestial. Il prenait toutefois soin de ne pas faire étouffer sa soeur, mais il put rapidement se rendre compte que Myriam, sa mère, l'avait bien formée, car elle encaissait tant bien que mal les assauts fougueux de son frère.
Ses mouvements de va et viens s'accélérèrent subitement, quand il sentit quelque chose monter en lui, toute l'assemblée était figée sur la performance de leur roi, qui faisait là une démonstration publique de sa fougue et de sa virilité, et plus particulièrement quand il eu enfin sa délivrance, un orgasme. Gabriel se tendit alors, et ses mains se crispèrent dans les cheveux de Sarah, dont il maintint le visage tout contre lui, avec son sexe intégralement enfoncé dans sa bouche. Le nez de la princesse heurtait son bas-ventre, et son menton venait à la rencontre de ses testicules qui tressautaient alors qu'il lâchait une quantité impressionnante d'un sperme chaud, gluant et compact. Gabriel se vida pour la première fois de sa vie, et par les Dieux, que c'était bon ! Il se retira légèrement pour laisser sa soeur respirer, mais il continua à jouir dans sa bouche, contre sa petite langue, durant un moment, car les rois d'Elluëndor étaient aussi endurants que fougueux. Après une longue minute de jouissance, Gabriel se retira, mais son sexe ne débanda pas le moins du monde, il restait toujours aussi tendu et gros.
C'est à ce moment qu'un des chevaliers de Gabriel s'approcha du couple, en tenant une petite fiole d'un liquide bleu, qu'il tendit en direction de la princesse.

Votre majesté, voici la potion de fertilité. A présent que notre roi vous a fait le cadeau de sa semence, cette potion fera effet afin de vous rendre apte à porter l'héritier d'Elluëndor.

Gabriel, ainsi que toute la cour, regardait alors Sarah.

Bois là ma chère. Bois, puis je t'honorerais comme tu le mérite...
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« Répondre #10 le: Octobre 11, 2015, 05:08:16 »

Il était important que tout ça soit public, que cette première relation soit faite aux yeux de tous. Dans les relations entre Elluëndor et Illiändor, les rapports sexuels étaient fondamentaux. Royaume composé exclusivement de mâles d’un côté, et de femelles de l’autre, tous les clichés sexuels avaient eu tendance à s’amplifier. Il était ainsi impensable d’imaginer le souverain d’Elluëndor comme un impuissant ou un éjaculateur précoce, et la virilité n’était pas qu’une simple plaisanterie grivoise, mais clairement une qualité royale, dont l’absence était susceptible de conduire à un empêchement royal. Cette cérémonie publique avait donc pour but de voir les deux amants à l’œuvre, de voir que les traditions étaient respectées, et que les héritiers actuels étaient à la hauteur de la lourde tâche leur incombant.

En voyant la queue de son fils, Myriam n’avait qu’une envie : la sucer, y goûter, la savourer. Sarah se rendait-elle compte de la chance qu’elle avait ? Elle suçait une queue qui n’avait encore jamais goûté au corps d’une femme, une queue qui n’avait jamais été léchée, qui n’avait jamais été caressée, qui n’avait jamais pénétré la moindre femelle... Ce moment était particulièrement émouvant pour la Reine, dont la présence ici attestait des rapports ambivalents existant entre Elluëndor et Illiändor, car le père de Gabriel, lui, n’était pas là. Elle se mordillait les lèvres en observant son fils, son vigoureux fils, qui était enfin, oui, enfin, soulagé ! Myriam savait combien la frustration était difficile à gérer pour les souverains d’Elluëndor, bien plus que pour celles d’Illiändor, qui grandissaient dans un environnement beaucoup moins sexué. Son fils avait grandi avec ses seconds passant leur temps à coucher, à commenter leurs proies du soir, alors que lui était condamné à avoir des érections en série dans une cage. Comment ne pas être heureuse de voir ça ? Son fils et sa fille, se faisant, ensemble, joyeusement l’amour ? Sarah suçait sa queue, en sentant, elle aussi, un feu la brûler, un feu intérieur qui se concentrait sur ses cuisses, tout le long de son sexe. Hélas, elle ne pouvait guère se caresser, car, d’une part, elle n’avait pas le droit de le faire (ce plaisir était réservé à son seul amant), et, d’autre part, elle avait encore sa cage de chasteté. Gabriel s’était tellement empressé qu’il avait oublié de la retirer, ce qui, en soi, n’était pas bien grave. De cette manière, elle sentait ce phallus en elle, et couinait en le sentant s’enfoncer.

*Il est gros, si gros...*

Sarah n’aurait jamais cru qu’un phallus puisse atteindre une telle taille. Ses dents glissaient contre ce membre tendu, et sa langue continuait à le lécher, comme une sorte de glace. Ce contact était vraiment très particulier. Sa mère avait souvent expliqué longuement à Sarah comment les choses marchaient avec le sexe, ce qu’elle devrait faire, et ce qu’elle ressentirait. Elle lui avait dit qu’un sexe masculin était quelque chose de particulier, qui pouvait décontenancer au début, mais qu’elle devait avoir foi en elle, et dans le fait qu’elle faisait ça avant tout pour le royaume... Mais que ça ne l’empêchait pas d’en prendre plaisir. Les joues rouges, elle continuait à le sucer, yeux clos, ne pensant à rien d’autre. Là, en ce moment, même sa mère finit par disparaître. Elle était entièrement concentrée sur ce qu’elle faisait, et, quand elle sentit les mains de l’homme se poser sur sa tête, se crispant sur ses cheveux, elle sursauta, puis rouvrit les yeux, et les releva.

Que faisait-il ? Elle sentit soudain ses mains appuyer sur son crâne. Sarah hoqueta et gémit, puis sentit ce membre s’enfoncer encore en elle, toujours plus profondément.

*Non, pas si loin...*

Impossible de parler, et elle se contenta d’un nouveau gémissement quand l’homme donna soudain un coup de bassin vers l’avant, donnant lieu à de multiples applaudissements, et aux félicitations de Myriam.

« Hnnnghnnnn...
 -  Mes félicitations, Gabriel... Quelle belle gorge profonde, quelle queue ! Même ton père n’était pas aussi bien membré que toi... »

Et ce n’était pas peu dire, car le père de Gabriel avait été, au lit, un homme terrible, un amant presque inépuisable, dont la queue était comme un marteau-piqueur. La première fois qu’il avait pris Myriam, il avait été aussi énergique que Gabriel, aussi terrible, aussi... Brutal. Une brutalité qui avait fini par profondément attirer la Reine. Alors qu’elle le voyait en train de prendre le contrôle de la situation, elle se mordillait les lèvres, se masturbant lentement en caressant sa culotte noire.

« Mmmh-hhhhmmmm... Hnnnnnn... !! »

Alors qu’elle commençait à s’habituer à ça, et à adopter son rythme, elle sentit soudain les mains de Gabriel se crisper sur elle, puis le Prince d’Elluëndor se mit alors à remuer, sa queue filant d’avant en arrière. Sarah se mit à gémir, les joues encore plus rouges, incapable de se retirer, en sentant ce sexe remuer en elle, encore et encore, sans relâche. Quel amant terrible ! Il la prenait avec une force terrifiante, prouvant bien le redoutable guerrier qu’il était, et cette queue... Ah, cette queue ! Si grosse, si lourde, elle n’arrivait plus à la contenir, en la sentant s’enfoncer dans sa gorge. Myriam lui avait parlé de ça. Sa Maman lui avait dit que c’était une bonne chose, qu’il fallait que la queue tape dans la gorge, et, pendant des années, elle avait entraîné sa fille à lutter contre cette sensation de haut-le-cœur qui vous traversait en sentant quelque chose taper contre votre gorge. Elle avait bu des potions et suivi des exercices réguliers, ce qui fit qu’elle ne se mit à pas vomir, mais, en revanche, elle sentait sa respiration se couper à chaque fois que l’homme s’enfonçait. Gabriel prenait visiblement un grand plaisir à la prendre ainsi, à la traiter comme un vulgaire objet... Et, alors que Sarah était toute perturbée, elle pouvait sentir, filant le long de sa cage, venant s’étaler sur le lit, sa délicieuse mouille, un nectar tendre et agréable.

À la recherche d’un appui pour faciliter les mouvements de Gabriel, les mains gantées de Sarah finirent par se redresser, et elle les posa sur chacune de ses fesses, s’y crispant en sentant l’homme la prendre. Devant cette scène, le public était en haleine, certains se masturbant volontiers, tandis que Sarah sentait les testicules fouetter son menton, son nez allant même toucher le torse en sueur de l’homme. Elle pouvait entendre la respiration saccadée de Gabriel, et sa mère, à côté, qui les observait avec délice.

« Nnnnnngggnnn... »

Et, soudain, alors que Sarah continuait à sentir sa tête remuer dans tous les sens, Gabriel se mit... Il se mit à faire ce dont sa mère lui avait parlé.

Il jouit.

Une jouissance incroyable, et Myriam lui avait bien dit que, peu importe le goût, elle devait tout avaler, et c’était précisément ce qu’elle comptait faire en ce moment. Elle but donc, au fur et à mesure que l’homme se vidait en elle, même si c’était difficile, car il jouissait énormément, ce qui fit gonfler ses joues. La femme soupirait donc, jusqu’à finir par la sentir se repérer, sa bouche restant pleine. Elle sentit soudain une main gantée noire se poser sur sa gorge.

« Bois tout, ma chérie... Jusqu’à la moindre petite goutte... »

En déglutissant, Sarah releva la tête. Ce liquide... Il était... Il était affreusement gluant et collant, et pas spécialement bon. Il fallait bien le reconnaître, elle avait goûté à des liquides meilleurs ! Elle avala néanmoins tout, et soupira. Myriam sourit alors, et s’écarta, se mordillant les lèvres, tandis que l’un des chevaliers venait d’apporter la potion de fécondité. Sarah observa la fiole, devant elle, puis hocha la tête, après quelques secondes.

« O-Oui... Oui, bien sûr... »

Sa main tremblotante vint se saisir de la fiole, et elle l’avala rapidement, le goût venant chasser celui du sperme. Elle la but d’une traite, puis la rendit au chevalier, qui louchait sur ses seins volumineux, et redressa la tête vers Gabriel.

« À vous, mon Prince... Ôtez ma cage, et prenez-moi toute entière... »

Sa voix était sourde, gonflée par le désir, et, en regardant sa cage, on pourrait voir qu’elle était en train de mouiller.

Et prête à se faire fourrer.
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« Répondre #11 le: Octobre 15, 2015, 01:26:39 »

Gabriel regarda avec attention, ainsi que toute l'assemblée présente, Sarah boire la potion de fertilité. Il s'agissait d'une partie très importante du rituel, car la première fois des deux amants devait être aussi celle de la conception de la nouvelle génération à venir, celle qui leur succèderait à la tête de leurs royaumes respectifs. Pour des raisons de succession, il ne devait y avoir qu'un garçon et qu'une seule fille, et il était en conséquence important que tous aient la certitude que les enfants étaient bien du roi. En effet Sarah se ferait prendre quotidiennement dans les jours à venir, et jusqu'à son accouchement, elle verrait passer sur elle une belle partie du royaume. Cette potion assurerait donc que Gabriel, qui était le premier à la baiser, concevrait dans le même temps sa progéniture.
Le jeune roi sentit donc comme une bouffée d'excitation le parcourir en voyant sa soeur prendre cette potion, il savait que la magie était quasi instantanée, et qu'en cet instant, quiconque jouirait en elle serait le père de l'enfant qu'elle porterait. La perspective d'engrosser sa soeur l'excitait, aussi quand elle lui demanda de la prendre, Gabriel ne se fit pas prier. Le jeune roi s'allongea sur sa soeur tout en l'emmenant dans sa course, et il alla l'embrasser fougueusement, ses mains venant pétrir ses seins. Oh ses seins...Gabriel trouvait Sarah absolument parfaite, et cela se ressentait à la façon dont il agissait avec elle, de façon un peu rude. Puis il se redressa, et tira sur la petite chaine autour de son cou qui maintenait la clef permettant l'ouverture de la ceinture de chasteté de sa soeur.

Il est temps, en effet...

Gabriel glissa alors la clef dans chacune des multiples serrures qui maintenaient la ceinture en place, sur les flancs et au centre notamment. Plus il ouvrait de serrures, et moins la prise de la ceinture était solide, jusqu'à ce qu'enfin il tourne la clef dans la dernière. La ceinture de chasteté se sépara alors en deux, et Gabriel n'eut qu'à l'ôter et à la lancer sur un coin du lit. Il vit alors le spectacle de l'intimité de sa soeur, parfaitement épilée, et humide. Combien de fois avait-il vu certains de ses proches chevalier pilonner des femmes qui mouillaient comme des traînées ? On lui avait appris qu'il s'agissait là du signe de l'excitation sexuelle chez les femmes.

Tu mouilles tellement Sarah...

Il s'allongea à nouveau sur elle, se glissant entre ses cuisses écartées, mais ne la pénétrant pas encore. Il glissa son visage le long de son cou, et la mordit à plusieurs reprises tandis que ses mains, puissantes et fermes, malaxaient son corps à de multiples endroits. Il lui murmura alors, pour que seule la princesse puisse entendre.

N'attends pas de douceur de ma part ma soeur. Je suis un guerrier, un roi, pas un poête. Mais je peut te garantir que tu aimeras être perchée au bout de ma queue...

Cela, Gabriel en était convaincu. Il avait vu beaucoup de femme d'Illiändor, prises par ses chevaliers, initialement réticentes avant de devenir de vraies nymphomanes sous les coups de butoir de ses hommes. Le roi glissa alors une main pour guider son sexe vers l'entrée du vagin de Sarah, et sans plus de cérémonie, il s'enfonça en elle d'un seul coup de bassin puissant. Il sentit à son passage l'hymen de sa soeur se briser, mais surtout son sexe se trouva dans une antre chaude, humide, dont les délicieuses parois le serraient. Son visage trahit même durant une fraction de seconde une surprise intense, avant que, poussé par ses instincts, il ne se mette à remuer.
C'était...c'était bon ! On lui avait souvent décrit la sensation qu'un homme pouvait ressentir, avec sa queue plantée dans l'intimité d'une femme en la labourant, mais les mots ne pouvaient rendre justice à ce qu'il ressentait. Gabriel se mit à remuer vivement alors, donnant de longs et puissants coups de bassin qui faisaient grincer le lit, alors qu'il se collait contre le corps chaud de la princesse, et qu'il la baisait en prenant tout juste le début de son rythme.
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« Répondre #12 le: Octobre 15, 2015, 08:40:25 »

On y était enfin ! Le moment tant attendu ! Sarah sentait son cœur bondir dans sa poitrine, sans trop savoir ce qu’elle ressentait, tant les sentiments et les émotions se mélangeaient. Confusion, anxiété, excitation... Tout cela formait un indicible cocktail  qui était en train de la transporter ailleurs. Oh, Sarah avait bien conscience de ce qui allait se passer, mais elle était incapable de dire si elle avait peur ou non... Alors, son regard se tourna brièvement vers sa mère, qui lui sourit gentiment, et souffla un baiser du bout de ses doigts, l’encourageant à être forte. Sarah déglutit, hocha lentement la tête, puis regarda à nouveau l’homme. Gabriel, son Prince, bientôt son Roi, mais aussi son frère. Elle avait peur d’avoir mal, car elle savait que ce trou était étroit, que son intimité n’était pas bien grande, et elle ne pouvait donc s’imaginer comment un membre pouvait rentrer là-dedans. De plus, les explications de sa mère là-dessus n’avaient guère été claires, car elle lui avait dit que Sarah, non seulement aurait mal, mais aussi qu’elle devait avoir mal, car, dans le sexe, la souffrance était une composante indispensable et nécessaire. Sans cette jouissive douleur, le plaisir ne serait pas au rendez-vous. Autant dire que les explications de sa mère ne l’avaient pas vraiment rassuré, et l’avaient laissé dans le même état d’appréhension. Myriam, sa mère, le savait, car sa fille lui ressemblait énormément, et, comme elle, quand elle avait été offerte en pâture aux hommes d’Elliëndor, elle avait été terrorisée. Il était normal de l’être, et rien de ce que Myriam aurait pu dire n’aurait changé cet état des choses.

Gabriel se coucha alors contre le corps de Sarah, qui soupira en sentant les mains de l’homme se poser sur ses seins, son sexe venant taper contre sa cage de chasteté. Elle couina avant d’ouvrir les lèvres, écartant ses jambes pour sentir l’homme se presser contre le sien. Tout autour d’eux, le public retenait son souffle. Ils allaient assister à une superbe séance, mais attendaient aussi, avec impatience, leur tour. En effet, une fois que la Princesse ne serait plus vierge, tous les hommes d’Elliëndor pourraient coucher avec elle, et, comme à chaque fois, la souveraine d’Illiändor était d’une beauté redoutable. Tous les hommes enviaient Gabriel en ce moment, car il fallait bien reconnaître que, même si ce dernier avait longuement souffert de sa privation sexuelle, les compensations étaient d’importance.

« Hnnnn... »

Sous le vorace baiser de l’homme, Sarah gémissait, puis les joues rouges, elle le sentit retirer la clef de son cou, la faisant frissonner. La fameuse clef... L’ultime barrage avant la pénétration. Elle déglutit alors, en sentant tout son courage s’envoler quand l’objet se nicha dans les multiples serrures retenant la cage, les ouvrant, les unes après les autres. Sarah se retourna à nouveau vers sa mère, en sentant les larmes se rapprocher. Tout d’un coup, elle n’avait plus du tout envie d’être la proie de cet amant, car elle sentait une vague de peur sans précédent la traverser.

Myriam lui sourit à nouveau, tout en restant néanmoins à une distance relativement sûre. La cage fut finalement ôtée, et elle l’entendit être jetée au loin. Gabriel observa alors son sexe, et Sarah glapit. L’homme indiqua qu’elle mouillait beaucoup, et la femme rougit de plus belle, hochant la tête de haut en bas, ses petites mains serrées nerveusement entre elles, formant des poings étroits et serrés.

« O-Oui... S-Sois... »

Elle voulait lui dire d’être gentil avec elle, car c’était sa première fois, mais, sans vraiment lui laisser le temps de parler (et aussi parce que la voix de Sarah n’était plus qu’un murmure difficilement audible, et que le fait de retirer la cage avait déclenché un léger brouhaha parmi l’auditoire), Gabriel avoua alors qu’il ne comptait guère être doux, car il avait visiblement attendu trop longtemps. Elle soupira alors en se mordillant les lèvres, puis sentit son sexe se rapprocher, et retint sa respiration. Ce sexe gros, si gros, qu’elle avait sucé, et qui avait juté si généreusement dans sa bouche, se rapprochait de son intimité dangereusement...

Et puis, il s’enfonça en elle, et un cri déchira l’air.

« Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaa... !! »

Sarah se crispa contre le corps de l’homme, et commença alors à le sentir remuer en elle, perforant son hymen. Elle ferma les yeux, et sentit une vague terrible de douleur la traverser, son hymen ayant, après tout, été brisé. Des larmes s’échappèrent ainsi de ses yeux, et elle se crispa donc contre le corps de l’homme, en sentant une vague terrible la traverser. De souffrance.... Mais aussi de plaisir, un plaisir qui était en train de croître et de remonter à toute allure...
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« Répondre #13 le: Octobre 15, 2015, 09:55:07 »

Dans d'autres circonstances, si Gabriel n'avait pas eu à subir des années d'abstinence au sein d'une société hautement sexualisée, peut-être aurait-il fait l'effort de son contrôler, et d'être doux avec sa soeur pour sa première fois. Seulement voilà, Gabriel était le roi d'Ellëndor, un royaume composé uniquement d'hommes taillés pour la guerre, et qui considéraient les femmes de leur royaume voisin la plupart du temps comme des servantes à fourrer; Mais après tout, n'étais-ce pas un juste retour des choses ? Illiändor servait depuis des siècles de rempart à Ellüendor contre toute tentative d'invasion, leurs femmes vivaient dans l'opulence, la culture et la paix, et ce uniquement grâce au sang versé abondamment par les hommes qui les défendaient farouchement.
Gabriel avait, au cours des multiples batailles qu'il avait mené contre ses voisins, au nom de son père, gagné de multiples cicatrices, et perdu bien des hommes, dont certains qu'il avait pu considérer comme des amis. Il voyait en sa soeur la compensation légitime des sacrifices que son royaume consentait, et que lui même consentait, pour la périclité de leurs civilisations. Et dans un sens, n'étais-ce pas en partie de la faute de Sarah si Gabriel n'avait jamais pu coucher avec une seule femme ? Nombre de servantes auraient volontiers ôté sa virginité au jeune prince, que l'on disait aussi beau que fougueux, mais aucune n'avait voulu risquer la colère des Dieux. Le jeune roi avait donc des années de frustrations et de souffrances à décharger sur sa soeur, qu'il ne haissait pourtant pas, mais de son point de vue il n'était que justice qu'il dicte les conditions. Il n'avait pas envie de s'embarasser d'un romantisme mielleux, dont il n'avait absolument que faire. Il sentit Sarah se crisper sous lui, au moment même où il la pénétra. Par les Dieux, qu'elle était serrée ! Son vagin enserrait son épée de chair tel un fourreau bien étroit, et Gabriel devait donner de vrais coups de butoir afin de pouvoir s'enfoncer intégralement en elle.

Mais cette lutte était aussi jouissive, il se sentait tellement bien à l'intérieur de sa soeur. Il savait que dans bien des sociétés, ce qu'ils faisaient était considéré comme un tabou, mais sentir cette belle petite princesse digne des contes pour enfants, crier alors qu'il la baisait férocement, était probablement le plus beau cadeau que les Dieux pouvaient faire au roi.
Gabriel se colla contre elle, al température de leurs corps montant rapidement. Trop longtemps il avait été privé du contact de chairs féminines, et il voulait rattraper ce qui lui avait été nié. Tandis qu'il remuait intensément, en soupirant contre le cou de sa soeur, Gabriel commençait à arracher des pans entiers des vêtements que Sarah portait. Sa lingerie était certes sexy, mais il n'en avait cure, il voulait qu'elle soit la plus nue possible, afin de pouvoir sentir la peau chaude d'une femme contre lui.
Quand à ses seins, ils l'hypnotisaient, à rebondir ainsi au rythme de ses va et viens. Il les pressait avec ses mains, et de temps en temps, glissait sa bouche contre l'un d'entre eux pour sucer le têton. mais dans cette position, il ne pouvait pas remuer aussi bien, ce qui toutefois donnait quelques moments de répit à la princesse, avant que son frère ne reparte ensuite à l'assaut.

Par les Dieux...tu es...si bonne...Aaaaaaah !!!!

Gabriel toutefois souffrait, car il se retenait de jouir. Une chose qu'il avait pratiquée durant des années, mais jamais jusque là il ne l'avait fait tout en étant dans le con chaud et humide d'une femme. Ses va et viens provoquaient de petits bruits humides, tandis que le couple était en train de tâcher allègrement les draps du lit du rituel. Gabriel se retenait toutefois, non seulement car il souhaitait lui même se faire souffrir pour que sa jouissance soit d'autant plus intense, mais aussi car il voulait que sa soeur se mette à gémir et soupirer non pas de douleur, mais de plaisir. Ses chevaliers avaient été formels à ce sujet, à la souffrance de la femme finirait par suivre le plaisir, à la condition qu'il soit capable de l'honorer assez fort et assez longtemps. Gabriel avait de toutes manières bien l'intention de la baiser durant des heures, et de jouir de multiples fois en elle, afin de s'assurer qu'elle soit enceinte de lui.
Il se décolla alors un peu d'elle, se hissant à la force de ses bras tendus, et continua alors de donner des coups de bassin, s'enfonçant encore et encore dans l'intimité de sa soeur, qui à mesure que les minutes passaient, semblait s'adapter peu à peu à la taille de son membre. En baissant un peu la tête, le roi pu avoir brièvement la vue de son sexe disparaissant dans l'antre de la princesse, le sang ayant disparu pour se diluer dans sa mouille, et si son vagin était toujours aussi étroit, il avait de moins en moins de difficultés à se mouvoir en elle.

Oh Sarah...ma soeur...Hum !
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« Répondre #14 le: Octobre 15, 2015, 11:37:02 »

Si gros, si gros... Sarah avait l’impression qu’un manche de pioche s’enfonçait en elle, et la laminait. Cette sensation était horrible, et, tandis que Gabriel remuait en elle, Sarah, elle, pleurait. Elle n’arrivait pas à se retenir, et sur le coup, les hurlements qu’elle poussait n’éprouvaient guère de plaisir, mais une terrible souffrance, une souffrance déchirante qui traversait tout son corps. Elle était en train de se faire violer, et de se faire violer sous les yeux de sa mère !! Pourquoi sa mère ne réagissait pas ? Sarah la voyait sourire, salivant sur ce spectacle, un spectacle qui la rendait nostalgique... Elle vit la main de Sarah se tendre vainement vers elle, avant de se crisper sur le dos de l’homme, enfonçant ses ongles dans sa peau, le griffant, ce qui, dans sa tête, était une sorte de signal d’alarme, un moyen de lui dire de se calmer, car elle souffrait atrocement, mais que Gabriel sembla au contraire ressentir comme une incitation à y aller plus fort.

En sentant son membre s’écarter puis s’enfoncer encore, dans un sifflement écœurant et un bruit de claquement de chair qui aurait pu lui donner envie de vomir, Sarah hurla encore, un cri qui perça la pièce, remontant vers le plafond. Ses mains continuaient nerveusement à frotter le dos en sueur de l’homme, qui s’aplatissait contre elle, l’écrasant sous ses muscles. Ce n’était pas doux, ce n’était pas agréable, c’était... C’était terriblement violent ! Sarah posa ses mains sur ses épaules, cherchant vainement à le repousser, mais, tout ce qu’elle entendait, c’était les soupirs de l’homme, cet homme assoiffé et terrible qui continuait à la prendre, la violant sans ménagement, sous le regard excité de la foule, excité et envieux. Pour une première prestation, on trouvait que le Prince héritier s’en sortait à merveille. Incontestablement, ce serait un grand Roi. Du Roi d’Elliëndor, on n’attendait pas qu’il soit compatissant, généreux, ou altruiste. Il devait être fort, cruel, et dur. C’était une nation guerrière, qui avait pour tâche de défendre les frontières contre les monstres et contre les Orcs, et dont les femmes d’Illiändor, à leurs yeux, n’étaient que des récompenses faciles. Sans la terrible malédiction des Dieux, il était certain que la guerre entre les deux royaumes ne se serait jamais terminée.

Pendant ce temps, Myriam, elle, admirait cette scène avec envie. La mère voyait ce couple incestueux s’unir, et, si Sarah connaissait toute la vérité, elle aurait haï sa mère, car, fondamentalement, c’était principalement sa mère qui était responsable de la frustration de Gabriel, une frustration qu’il libérait sur sa fille. C’était elle qui l’avait excité en couchant régulièrement sous ses yeux, en jouissant sous son nez, en faisant l’amour avec ses servantes dans son lit. Elle l’avait longuement frustré, avec un plaisir certain, consciente qu’il fallait développer la frustration du jeune héritier pour en faire un bon Roi.

« Hnnnnnnnnnnn... !! »

Myriam sourit lentement, et se rapprocha, alors que Gabriel se redressait un peu. Les mains de Sarah se crispaient toujours contre sa chair, griffant parfois légèrement sa peau, l’imprimant de ses doigts. La main de Myriam alla alors s’immiscer dans cette séance, venant caresser les fesses dures de Gabriel, avant de pincer son cul.

« C’est très bien, Gabriel... Baise-là encore, fais disparaître tout ce sang, et ne laisse plus que le plaisir vous unir. Baise-là fort, mon chéri, puis, ensuite, tu me baiseras, moi... »

Sympathique programme, non ? Sarah cligna des yeux à plusieurs reprises, sans trop savoir ce qu’elle ressentait en ce moment. Douleur, plaisir ? Les deux ne semblaient plus faire qu’un, mais on ne pouvait guère s’attendre à ce que sa première fois soit quelque chose de totalement magnifique pour elle... Ce qui, en réalité, était entièrement compréhensible pour Myriam.

Elle aussi, elle avait été comme elle, et ça rendait la scène encore plus... Mignonne !
Journalisée


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