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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: In the Spiders Web (PV)  (Lu 1820 fois)
Yulia Vesselovski
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« le: Juin 20, 2016, 04:27:18 »

Terra était un monde regorgeant de monstres en tous genres, mais la plupart de ses habitants n'en voyaient dans leur vie qu'une infime partie, entre autres car nombre de ces monstres se terraient bien en dessous de la surface, dans ces gigantesques cavernes et réseaux de tunnel qu'on appellait l'Outreterre. C'était de cet environnement perpétuellement plongé dans l'obscurité que Dizmir Hlath provenait. Anciennement un elfe noir, qui avait eu le malheur de naître mâle au sein d'une société fortement matriarcale, ce Drow avait toutefois tourné cette faiblesse en une force, car cela l'avait poussé à se surpasser dans tous les domaines. Cruel, intelligent, et combattant hors pair, il était parvenu à se hisser progressivement au sein des échelons de la société Drow, et plus précisément au sein de l'armée. Au fil des décennies, Dizmir s'était fait un nom en menant plusieurs campagnes couronnées de succès contre divers royaumes de leurs ennemis éternels, les Elfes de la surface, et honora ainsi à plusieurs reprises Lolth, leur déesse unique, par des sacrifices. Le Drow avait fini par se faire remarquer directement par la divinité, quand il avait sacrifié personnellement, et au nom de Lolth, une princesse elfique issue d'une lignée très ancienne, ce qui avait infiniment plû à Lolth qui était à l'image de son peuple, d'une cruauté sans limites.

La déesse des araignées décida donc de mettre à l'épreuve ce Drow très prometteur, en lui faisant passer une série d'épreuves très difficiles en pleine Outreterre, mais dont il ressortit vivant, et il gagna à cette occasion la bénédiction de Lolth, qui inssufla en lui une infime partie de son essence divine. Celà fit de lui un être très puissant, mais cela le changea également en profondeur, il devint un Drider, mais beaucoup plus dangereux que la moyenne de ses semblables. Toujours désireux d'étendre la volonté de sa Déesse à la surface, Dizmir avait donc fini par quitter l'Outreterre pour s'installer à la surface dans le but de fonder une colonie de Driders, et plutôt que de s'en prendre à des Drows, vu que le système de reproduction des hommes araignées pouvait être fatal, Dizmir avait décidé de s'en prendre aux créatures de la surface. Les hommes assez fous pour pénétrer sur son territoire étaient de la viande qu'il dégustait directement, mais les femmes, qu'elles soient humaines, elfes, ou terranides, finissaient dans ses toiles où il tentait de les fertiliser avec ses oeufs. Toutefois, peu de Driders étaient nés par ce procédé, car la plupart des spécimens de porteuses qu'il obtenait étaient trop faibles pour supporter la grossesse...il lui fallait de meilleurs spécimens, des guerrières, pour que sa colonie puisse s'étendre.

Dizmir avait alors établi la stratégie de s'installer au fin fond d'une forêt ancienne et dense, que bordaient de nombreux villages. Il n'en vida toutefois pas ses habitants, dans aucun de ces cas. Si les hommes pouvaient fournir momentanément de la viande pour le nourrir, aucune de ces femmes n'aurait été en état d'être des porteuses viables. Il avait donc plutôt choisi de les terroriser, et de passer un marché avec eux. En échange de leur tranquillité, et même accessoirement de sa protection si il fallait en venir là, les habitants de ces villages feraient circuler le bruit de la présence d'araignées géantes dans la région boiseuse, et qu'une prime conséquente attendrait tout aventurier ou aventurière venant à bout de la menace. Dizmir était ainsi certain de ne pas perdre son temps avec des femmes impropres à sa consommation, car les aventurières assez téméraires pour s'attaquer à une colonie d'araignées géantes seraient à n'en pas douter bien plus endurantes et fortes que les paysannes dont il avait du se contenter jusque là. Toutefois, si des araignées géantes présentaient en soit une menace, il s'agissait d'une tâche qui n'était pas au delà d'un groupe bien entraîné, ce qui pouvait donc amener à Dizmir des spécimens de qualité.
Seulement, une fois dans ses toiles, les aventurières ne se rendraient compte que trop tard qu'elles n'auraient pas à faire à de vulgaires araignées géantes, mais à un Avatar de Lolth.
Peu, bien peu de personnes au monde pouvaient espérer sortir vainqueur d'un combat contre Dizmir depuis sa métamorphose.
Et sous peu, si ces pécores de paysans respectaient les termes de son marché, il aurait de quoi se créer une petite armée de Driders à son service, pour la gloire de Lolth.
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« Répondre #1 le: Juin 20, 2016, 09:24:52 »

Le « Quatuor de Bloviken » était le nom donné à une petite équipe, composée de quatre mercenaires, qui étaient connues pour leur cruauté. On les appelait ainsi en référence à la tuerie de Bloviken, une petite ville proche de Nexus, où les quatre femmes avaient massacré toute une auberge, et incendié une partie du village, tuant de nombreuses personnes. Quatre femmes fortes, impitoyables, qui avaient fait payer au centuple la petite communauté& portuaire de Bloviken, quand les habitants locaux avaient décidé de les trahir. Elles avaient été embauchées pour détruire toute une colonie de kikimorrhes, mais, après avoir, laborieusement, réussi à tuer la Reine des kikimorrhes, et incendié le nid principal, le bourgmestre avait refusé de les payer, et avait, au contraire, attaqué l’une des leurs, l’enfermant dans l’auberge, afin de la violer, tout en envoyant ses hommes tenter de capturer les trois autres, l’idée étant de vendre ces beautés comme esclaves. Le Quatuor, bien entendu, s’était défendu, et avait largement fait couler le sang, ce qui fait qu’elles étaient désormais persona non grata à Nexus, recherchées pour de multiples infractions : actes de torture ayant entraîné la mort, homicides, pillages, viols, profanation de cadavres… Des innocents avaient été tués, mais il en fallait plus pour émouvoir le Quatuor, qui était tout à fait du genre à récupérer des esclaves en fuite pour les revendre, quitte à tuer ceux leur venant en aide.

Comme son nom l’indiquait, le Quatuor comprenait quatre femmes :

  • Morri, une vampire qui aimait beaucoup boire le sang de jeunes enfants, en particulier de bébés. On disait qu’elle venait d’une puissante famille vampirique ashnardienne qui obligeait chaque famille locale à donner plusieurs de leurs bébés à la famille locale, afin qu’ils se nourrissent de leur sang. Les locaux avaient fini par se révolter, mais Morri avait réussi à s’échapper ;

  • Tijuana, elle, était une sorcière noire, vieille de plusieurs millénaires, qui survivait en transférant son âme dans les corps de belles jeunes femmes, qui s’offraient volontairement à elle, dans le cadre d’un culte sectaire sombre et cruel. Tijuana était puissante, et était connue pour se déplacer nue, ou en portant juste une longue cape qui flottait dans son dos ;

  • Kaori, quant à elle, était la petite sœur de Toundra. Ensemble, les deux femmes formaient des bâtardes, résultats de viols commis par un démon ashnardien sur ses esclaves, un homme violent, cruel et brutal. Toundra avait tué son propre père, usant de pouvoirs magiques hérités de ce dernier, la Pyromancie, mais, ne se sentant guère l’âme chevaleresque, car ulcérée par le comportement des autres esclaves, elle avait détruit, à l’aide de ses pouvoirs de feu, toute la demeure, ne laissant en vie que sa jeune sœur, toute aussi cruelle qu’elle.



Aussi belles que fatales, les membres du Quatuor, tant individuellement que collectivement, parmi les personnes les plus recherchées de Nexus ou d’Ashnard.

« Pitié, épargnez-nous… »

La langue de Toundra glissa sur le cou de la femme, tandis qu’elle lui souriait, le temps étant rythmé par les gémissements et les soupirs de Kaori, qui, comme à son habitude, avait profité de leur séance de fête pour coucher avec l’homme de la maison. Sa femme pleurait à chaudes larmes, et, devant sa supplique, Toundra l’embrassa sur le cou.

« Ma sœur a l’air de beaucoup aimer ton fils… Et lui aussi, surtout.
 -  Hhmmm, ouais, il a une de ces bites, putain…
 -  Je vous en prie, pitié, ne le tuez pas, pitié…
 -  Tu sais, il y a beaucoup d’hommes qui meurent vierges, ou d’une sale mort… Une mort pleine de souffrance, qui dure pendant des jours… »

L’homme avait les bras attachés sur le lit, un bandeau autour des yeux, mais on pouvait néanmoins voir, couler le long de ses joues, quelques larmes d’humiliation, tandis que la femme était en train d’hurler de joie. Comme à son habitude, Kaori faisait joyeusement grincer le lit, et Toundra se redressa alors, tirant sur les cheveux de la femme, et la coucher sur le ventre, puis posa une main sur sa tête, et ne tarda pas à s’enfoncer en elle, faisant silencieusement hurler et pleurer la femme.

Dehors, le spectacle n’était pas mieux. Les quelques miliciens locaux n’avaient guère pu faire grand-chose contre les membres du Quatuor, et ces dernières étaient en train de s’amuser et de festoyer.

Tout était parti d’une simple altercation dans l’auberge, quand elles étaient venues en apprenant qu’un Drider régnait sur la région. Elles avaient été agacées, et avaient réagi en circonstance.

Résultat, tout le village brûlait, et elles tuaient à vue quiconque leur passait sous le nez, avec une satisfaction jubilatoire, sans savoir que plusieurs villageois s’étaient enfuis vers la forêt, en réclamant la protection du « seigneur » local… Ce fameux monstre-araignée.
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« Répondre #2 le: Juin 20, 2016, 10:07:02 »

Dizmir n'éprouvait guère d'intérêt à l'encontre des humains, on pouvait même dire qu'il ne les voyait que comme du bétail, leur faible espérance de vie et la médiocrité générale de ces êtres par rapport aux Drows y était pour beaucoup. Seulement ici, à la surface, il avait du se faire violence et finir par jouer avec ces pécores, tout simplement car ils étaient nombreux, et qu'il avait besoin d'eux pour attirer à lui ce dont il avait besoin, des mères porteuses de qualité. Se faire considérer comme le seigneur de plusieurs villages abritant ces rustres puants n'était donc guère gratifiant pour le Drider, mais il voyait ça comme un mal nécessaire, une étape qu'il lui fallait aborder afin de pouvoir établir le début de sa colonie, suite à quoi...et bien ces villageois aux alentours lui serviraient probablement de viande fraîche, il étaient donc, au mieux, en état de sursis. En attendant, Dizmir évitait au maximum d'interagir avec eux, il se devait parfois de se rapeller à leur bons souvenirs, afin qu'il ne leur prenne pas l'envie de le défier ou de prévenir qui que ce soit de sa vraie nature, mais il les évitait sinon pour leur propre bien. Le Drider avait en effet du mal à contenir ses pulsions de prédateur quand des villageois avaient le malheur de se trouver proche de lui, et les humains avaient le don de l'agacer.
Toutefois, tout aussi irritants qu'ils puissent être, ils prouvèrent leur utilité, car le plan de Dizmir avait visiblement fonctionné. Comment pouvait-il le savoir ? Grâce aux paysans qui courraient, affolés, dans les bois qui étaient son domaine. Le Drider étant un Avatar de Lolth, ce dernier possédait un lien très particulier avec toutes les créatures arachnoïdes, et elles pullullaient dans ces bois depuis qu'il s'y était installé, outre les araignées plus ou moins grosse de taille "normale", Dizmir avait aussi sacrifié quelques paysannes pour donner naissance à des araignées géantes qui pour le moment formaient le gros de ses forces. Il pouvait voir, entendre, et sentir à travers les sens de toutes ces araignées, sur des kilomètres à la ronde, autant dire que les cris de ce "bétail" ne manqua pas d'attirer son attention, qui se porta alors sur le village d'où ils venaient. Des araignées se trouvaient systématiquement dans tous les villages qui bordaient ces bois, c'était un moyen efficace pour lui de conserver un oeil sur les populations locales, car quoi de plus commun que des araignées dans des villages à l'orée des bois ?

Il vit donc, au travers des yeux de ses multiples enfants, l'un de ces villages, dont il n'avait même pas daigné se souvenir du nom, en flammes. Des cadavres jonchaient les rues boueuses, des maisons en torchon brûlaient en créant un vrai brasier, et à l'origine de ce carnage, qui ne manqua pas de l'exciter, il vit quatre femmes. De véritables beautés, même selon les canons de Dizmir. Ce dernier trouvait généralement les humaines vulgaires, banales, et ne s'en servait que pour grossir les rangs de ses araignées, mais ces femmes là étaient des guerrières, cruelles et belles.
Il n'en fallu pas plus au Drider. De ce qu'il avait pu en voir, ces femmes semblaient remplir les conditions physiques et mentales pour être des mères porteuses, et pas simplement pour des araignées, mais pour le fleuron des créations de Lolth, des Driders.

*Enfin, nous allons avancer dans ce projet. A moi mes enfants, la chasse est ouverte !*

Il s'adressa télépathiquement aux multitudes d'araignées qui se trouvaient dans les environs, des milliers de petites, et une trentaine de géantes, qui allaient toutes converger en direction de ce village. Dizmir lui même sortit de l'amas de soie qui lui servait de demeure, mais il arriverait bien après ses enfants. Les araignées fonderaient en effet sur le village, et se montreraient hostiles à l'encontre de ces femmes. Dans la plus pure tradition des Drows, Dizmir allait tester ces femmes, voir si elles étaient vraiment de bonnes combattantes, ou tout juste bonnes à décapiter des paysans tenant à peine debout. Il était hors de question qu'il perde son temps si ces femmes n'étaient au final pas dans une condition valable.

Ainsi, tandis qu'elles s'adonnaient à leur petite tuerie, les quatre femmes pourraient toutes commencer à sentir le sol trembler, tandis que des cris, ignobles et effrayants, proviendraient de la forêt. Des cris qui n'avaient absolument rien d'humains, et dans la pénombre, des milliers d'yeux rouges étincelants se distingueraient de plus en plus dans les bois. Les plus petites araignées évoluaient en essaim, formant un véritable drap compact qui recouvrait le sol de milliers de pattes en mouvement, des milliers d'êtres agissant comme si une conscience unique les guidait, et au milieu, de gigantesques spécimens, faisant aisément la taille en longueur d'un humain. Les villageois qui restaient en vie hurlaient, à la fois de peur et de joie, scandant que leur seigneur allait venir les sauver, et tuer ces maudites femmes.
Ce serait le cas, si ces femmes se montraient trop faibles pour contrer la menace. Dizmir avait bel et bien ordonné à ses créations de tuer ces femmes...restait à voir si, alors qu'il se trouvait lui même à l'orée de la forêt et observait la scène de loin, daignerait les épargner, et en faire ses concubines.
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« Répondre #3 le: Juin 20, 2016, 10:58:36 »

Tijuana, yeux clos, était assise au milieu de la place centrale, et en appelait à la magie noire. Du Quatuor, elle était probablement la plus dangereuse des femmes, car sa maîtrise de la magie noire était assez impressionnante. Il fut un temps où elle avait servi à Ashnard, bénéficiant des enseignements de l’Empire, et où sa cruauté avait fini par amener ses camarades à la bannir... Ça, ainsi que le fait qu’elle n’avait rien de patriotique. Tijuana voyait, autour d’elle, des blessés, des hommes torturés, massacrés, tandis que Morri l’accompagnait, plantant ses crocs dans de multiples gorges, faisant couler du sang à profusion. Très dangereuse aussi, Morri était une vampire très particulière, car elle n’était pas stérile.

La stérilité, en effet, était le lot commun des vampires, une stérilité contre laquelle il était très difficile de lutter. Pour autant, il existait des vampires capables de procréer, ce qui amenait à de multiples théories pour en expliquer l’origine. La plus en vogue était de considérer que ces vampires étaient les descendants du tout premier vampire, vampire qui, d’après la version religieuse, était Caïn, le seul vampire qui n’ait pas été transformé en vampire par un autre vampire. Cette idée était reprise par les scientifiques, qui estimaient que, à l’origine du vampirisme, il y avait forcément un vampire originaire, qui n’avait pas été mordu par les autres, et qui, par conséquent, n’avait pas subi la mutation ayant rendu son organisme stérile. Or, il était tout à fait possible de considérer que ce vampire originaire puisse féconder des femmes, et ainsi donner naissance à d’autres vampires. La famille de Morri avait jadis été une grande famille ashnardienne, et, surtout, très vieille. Elle bénéficiait donc de ce talent, rare, chez les vampires, de pouvoir sécréter la vie, car elle était tout simplement née vampire.

Elle tuait donc, faisant couler le sang le long de ses lèvres. Tijuana, elle, utilisait sa magie, tuant à distance, notamment en lançant des attaques psychiques, et, tandis qu’elle était là, immobile, elle était en train de mouiller. Sa magie fusait dans les maisons, les refuges, s’attaquant à ces esprits faibles et désorientés. Elles étaient des beautés fatales, des fleurs du Mal.

Dans la chambre, Kaori, elle, finit par crier de joie en atteignant son orgasme, et, alors qu’elle jouissait, sa main se saisit de son couteau, et elle la planta dans la tête du jeune homme, qui se tortilla sur place, et mourut avec la queue bien raide, jouissant dans le corps de la femme. Un magnifique orgasme, qui signa la fin de vie de l’homme. Non sans plaisir, Kaori se retira de lui, et alla embrasser goulûment sa grande sœur.

« Hmmmm... »

Soudain, alors que les femmes se faisaient plaisir, de multiples bruits se firent entendre. Kaori rompit alors son sensuel baiser, et se rapprocha de la fenêtre.

« Qu’est-ce que... ? »

Les deux femmes s’approchèrent de la fenêtre... Et, au dernier moment, Toundra poussa Kaori de la fenêtre, car cette dernière explosa brusquement, laissant entrer une grosse araignée qui planta ses crochets dans le vide. Toundra tendit sa main vers la bête, et envoya une boule de feu droit vers elle, frappant son corps, repoussant la créature qui partit en contrebas.

« C’est quoi ce truc ?!
 -  Visiblement, les rumeurs sur cet endroit étaient fondés... »

Toundra bondit par la fenêtre, rapidement rejointe par Kaori, tandis que de multiples araignées se rapprochaient de la place. Morri en voyait filer le long des toits, et esquissa un léger sourire, du sang dégoulinant de ses lèvres, puis elle se déplaça rapidement, le sang qui circulait dans ses veines la rendant particulièrement vive. Tenant une dague avec une lame incurvée dans chaque main, elle fit un saut prodigieux en s’appuyant sur la fontaine centrale, remplie de cadavres, évitant plusieurs filaments de toile. Elle s’appuya sur un balcon, et bondit encore, arrivant sur un toit, où elle planta l’une de ses dagues dans la tête de l’un des monstres, souriant joyeusement en sentant la grosse bête se tendre sur place.

Tijuana, de son côté, se releva en voyant des toiles fuser vers elle, et un bouclier magique se forma autour d’elle, retenant les toiles. Plusieurs araignées filèrent ensuite le long des murs vers elle. Elle tourna les yeux vers l’une des grosses bêtes, et tendit la main, balançant de multiples éclairs noirâtres qui frappèrent le corps de l’araignée.

Saisissant sa chance, une autre tenta de lui bondir dessus, mais Tijuana leva son autre main, et suspendit la créature en l’air, usant de télékinésie pour l’envoyer s’écraser violemment à quelques mètres près d’elle. Blessée, mais pas tuée, la bête se redressa en grognant, et entreprit de se ruer rapidement vers Tijuana, et planta ses crocs sur elle... Pour mordre dans le vide, la femme se téléportant à proximité d’elle. Ses pupilles virèrent alors au noir absolu, tandis qu’elle avait atterri dans la fontaine, et elle leva les bras, faisant s’envoler le sang autour d’elle.

« Stupides créatures, pour qui me prenez-vous ?! »

Le sang s’envola autour d’elle, et se concentra, formant d’épais tentacules rouges qui s’abattirent sur les monstres, les faisant reculer, les tentacules explosant contre les bêtes, faisant voler du sang partout dans la place, tandis que, depuis ses doigts, elle balançait de multiples arcs électriques meurtriers.

Les tueuses restaient fidèles à leur réputation de furies, mêlant sauvagerie et excellence dans leurs gestes cruels et furieux.
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« Répondre #4 le: Juin 20, 2016, 11:34:46 »

*Ces Humaines n'ont rien à envier aux miens, voilà qui est très intéressant.*

Dizmir ne pouvait se vanter d'être un expert en mentalité humaine, d'une part car il n'en avait croisé que très peu, et d'autre part car l'étude de ce qu'il considérait comme une sous-race était à ses yeux une perte de temps, il n'y avait guère que les Elfes ou les Nains qui dans son esprit étaient à rabaisser encore en dessous de leur niveau. Ces femmes toutefois, il continuait à les observer, ayant par le biais de sa progéniture des vues multiples sur les quatre membres de ce groupe, et il était indéniable qu'elles faisaient preuve d'une cruauté qui était digne de certaines prêtresses de Lolth. Cruauté, et puissance, comme il put le constater quand elles affrontèrent la horde d'araignées que Dizmir avait envoyé contre elle. Les deux guerrières firent preuve d'une bonne dextérité, l'une captivant plus l'attention du Drider par son usage de a pyromancie, la vampire était aussi meurtrière qu'on pouvait l'attendre d'une telle créature...mais si il aurait été capable de tomber amoureux, alors cette sorcière qui était presque nue aurait eu cet honneur.

Cette femme répandit grandement la mort sur la progéniture de Dizmir, qui n'en s'en trouvait pas du tout offensé, le but de la manœuvre étant après tout de juger le potentiel destructeur de ces femmes, qui était aussi élevé que leur cruauté. Dizmir observait la scène au travers de multiples yeux, et aucune de ces femmes ne lui déplaisait, et il en était certain, elles feraient toutes de parfaites concubines. La noirceur de leur âme pouvait se voir à la façon dont elles avaient massacré ces villageois, et la résistance de leurs corps à la façon dont elles usaient chacune de leurs talents pour se battre et ainsi rester en vie.
Et puis, elles étaient toutes d'une beauté à se damner.
Dizmir avait beau avoir reçu la bénédiction de Lolth, ce dernier n'en avait pas pour autant oublié les plaisirs simples de la chair, et sous sa forme de Drider n'en était absolument pas privé, c'était même tout le contraire. Pour des humaines, que Dizmir voyait comme du bétail, ces femmes dégageaient un charme typiquement Drow, et prendrait donc un plaisir équivalent à les amener à sa botte. Toutes aussi puissantes qu'elles puissent être, que ça soit individuellement ou en groupe, elles ne pouvaient arriver à la cheville d'un Avatar de Lolth qui avait les faveurs de la déesse araignée.

Au bout d'un moment, Dizmir estima donc que le carnage avait assez duré, et il fit reculer ses créations, ces femmes ayant fait preuve de leur puissance et de leur intérêt dans son esprit.  Si les araignées s'éloignèrent du village, elles formèrent en revanche un grand cercle tout autour, grouillant et agressif, dont le but était de les empêcher de s'en aller. C'est à ce moment que, au milieu de cet essaim, devait se détacher une forme encore plus imposante. Une gigantesque araignée, mais possédant également le tronc d'un homme, le tout couvert d'une chitine sombre, et possédant de multiples paires d'yeux. Dizmir Hlath se révéla enfin à ces femmes, et tout en avançant à l'aide de ses pattes d'araignées, se mit à applaudir avec ses mains, dont les bouts possédaient des griffes longues et acérées.

Bravo, bravo, très impressionnant pour des Humaines.

Nullement inquiété, et bravant même toute attaque que les femmes pourraient lancer à son encontre, Dizmir s'avança en plein dans le village. La magie tout comme les armes ne pouvaient percer ses défenses, qui étaient d'essence divine, il n'y avait donc qu'une puissance similaire à celle d'un demi-dieu qui pouvait l'inquiéter, ce que ces femmes malgré leur beauté et leurs talents, ne possédaient pas. Il parlait d'une voix rauque, très puissante, qui en faisait légèrement vibrer le sol, et tout autour de lui, des araignées grouillaient en suivant le moindre de ses mouvements.

Il se trouve néanmoins que vous êtes sur mes Terres, mortelles, et que vous y avez semé le chaos, ce qui nécessite réparation de votre part. Vos corps, et mon appropriation de ces derniers comme de vos âmes, seront une compensation suffisante. Résistez ou rendez-vous, peu m'importe, le résultat en sera inchangé: vous êtes désormais mes concubines, Humaines.
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« Répondre #5 le: Juin 21, 2016, 12:27:58 »

Les araignées étaient nombreuses, les surclassant largement, mais, pour autant, les quatre femmes sentaient bien que la plupart restaient en retrait. Morri bondissait contre les monstres, combattant depuis les toits, et un filament de toile réussit à l’atteindre dans le dos, la tirant en arrière. La femme grogna de rage, et déplaça sa dague, tranchant le filament, avant de se retourner. L’araignée bondit sur ses jambes, filant vers elle, et Morri, plutôt que de bondir en arrière, sachant qu’elle ne pourrait pas échapper, à la bête, fila en avant, et, tout en sautant, tournoya dans les airs, et leva ses dagues. Elle fila ainsi sous le corps de l’araignée, et ses lames s’enfoncèrent dans la chair du monstre, l’ouvrant de la tête vers l’arrière, faisant couler son sang sur elle et sur le toit. La carcasse de l’araignée rebondit ensuite sur le toit, et glissa en contrebas, s’écrasant dans la ruelle, en gesticulant faiblement.

Kaori et Toundra, elles, se battaient dans les rues, les jets de feu de Toundra filant en harmonie avec les attaques de Kaori. Nue, la femme se battait avec une longue épée, et évita une araignée, lui tranchant deux pattes en relevant sa lame, puis tournoya sur place, et l’abattit sur sa tête, décapitant le monstre. La scène était particulièrement sanglante, tandis que, sur la place centrale, Tijuana venait de sortir de la fontaine, et, voyant deux araignées s’approcher, envoya une onde de choc qui fractura un peu le sol, créant des sillons sur ce dernier en repoussant les araignées.

De plus en plus d’araignées se rapprochaient, et les filles virent soudain les araignées encore en vie se replier alors. Tijuana se calma alors, tout en fronçant les sourcils, des orbes magiques flottant autour d’elle, chacune de différentes couleurs, correspondant à des sorts élémentaires concentrés. Kaori et Toundra la rejoignirent rapidement, tandis que Morri, elle, restait en hauteur. Au milieu des araignées, elles virent ainsi une araignée plus massive s’approcher, et Tijuana fronça les sourcils.

« Cette créature n’est pas comme les autres...
 -  Je le sens aussi, confirma Toundra.
 -  Ah ouais ? C’est leur Reine, alors ? »

Kaori y était presque... La Reine s’avéra en réalité être un Roi, une araignée massive, surclassant les autres, avec d’épaisses pattes chitineuses. Tijuana sentit la puissance terrifiante qui émanait de cet être, et comprit avoir affaire au maître de la région... Tout comme elle comprit instantanément ne pas avoir la force de le vaincre. Tijuana se savait puissante, mais la sorcière savait aussi quand reconnaître ses limites. Et elles se trouvaient là, face à cet être. Pour autant, la sorcière ne comptait guère ployer le genou si facilement, et, quand la créature annonça vouloir faire d’elle ses concubines, les autres se mirent à s’esclaffer.

Toundra faisait flamboyer des flammes le long de ses ongles, et lui sourit malicieusement.

« Ta concubine ? Je ne me soumets pas si facilement ! Va rôtir avec tes copines ! »

Elle tendit ses doigts, et des langues de feu fusèrent vers le monstre, mais semblèrent rebondir contre sa carapace. Tijuana lança alors ses sphères élémentaires, essentiellement des sphères rouges, abritant du Feu, et elles éclatèrent, chaque sphère déclenchant une sorte de tempête de feu, qui enflamma toute la rue, une véritable rivière de feu flamboyant dans la rue.

Morri en profita alors, quand les flammes retombèrent, pour tomber en hauteur sur l’ennemi, bondissant depuis un toit, avec une vitesse folle, les deux dagues pointées vers sa tête. Mais, malgré sa vitesse, l’une des mains de l’homme la saisit à la gorge, la maintenant à bout de bras. Morri en siffla de rage, faisant pointer ses canines, puis, comme si elle n’était qu’une petite plume, son adversaire la balança alors vers la place, où elle rebondit sur le sol, atterrissant près de ses camarades.

« Il est fort...
 -  Je sens l’énergie de Lolth en lui... La Déesse-mère des Drows... »

Tijuana en vint donc à conclure que cet être devait être l’un de ses champions, ce qui impliquait, pour le vaincre, des sorts magiques très spécifiques, sortilèges que des femmes à l’âme aussi noire que ces jeunes femmes ne pouvaient décemment espérer maîtriser.

« Je ne me soumettrais pas comme ça ! grogna Kaori. Approche, je vais m’occuper de toi ! »
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« Répondre #6 le: Juin 21, 2016, 01:23:38 »

Dizmir aurait été indéniablement déçu d'une reddition de la part de ces femmes, mais cela ne fût fort heureusement pas le cas, aucune de ces quatre tueuses ne souhaitait se rendre malgré l'évidente puissance que dégageait le Drider. Ses paroles eûrent même droit à du répondant comme il l'aimait, l'une de ces femmes aux cheveux noirs lança une boule de feu dans sa direction, mais s'écrasa contre sa chitine protectrice telle une pauvre flammèche se trouvant confrontée à une trop forte bourrasque.

Ainsi vous allez résister...bien, le contraire aurait été d'un ennui mortel.

L'issue de ce combat ne faisait aucun doute, mais son côté prédateur l'incitait à jouer avec ses proies, surtout quand ces dernières n'avaient pas d'échappatoire. Sans doute ne s'en rendaient-elles pas encore compte, mais elles étaient prises au piège au sein d'un étau que seul un miracle pourrait inverser. Des milliers d'araignées de toutes tailles entouraient le village, et même en dehors de ça, Dizmir était un combattant invincible doté de nombreux dons accordés par sa Déesse, dont le pouvoir de puiser dans la puissance divine de Lolth pour lancer des sorts. Dizmir était une sorte de demi-dieu, qui allait prendre un malin plaisir à voir les attaques de ces femmes échouer contre lui, et peu à peu, les voir prendre conscience de la réalité de leur situation.
La sorcière lança à son encontre des boules d'énergie élémentaires, qui en l'atteignant libérèrent de véritables tempêtes de flammes, une libération d'énergie capable de raser des quartiers entiers en les enflammant, ou de faire cuire des soldats à l'intérieur de leurs propres armures. Encore une fois, hélas pour elles, Dizmir ne fût pas inquiété, la chitine qui le protégeait intégralement était solide au point que seuls des artefacts anciens et puissants étaient à même de la percer, ou bien des sorts d'archiprêtres de la lumière particulièrement puissants. Ainsi, tout aussi impressionnante que fut la démonstration de puissance de cette sorcière, elle ne fût pas suffisante. La vampire du groupe, agissant de concert avec elle, s'élança contre lui, avec un vitesse qui aurait surpris même des Drows entraînés. Mais les yeux de Dizmir étaient multiples, lui permettant de focaliser son attention à de multiples endroits à la fois, la maneouvre de cette femme nelui échappa pas, et au dernier moment il tendit l'un de ses bras pour agripper la vampire au niveau du cou. Elle cracha de rage, lui montrant ses crocs, ce qui amusa profondément le Drider, qui répondit en serrant sa main sur cette délicieuse gorge.

Débattez vous, vous n'en serez que plus amusantes à briser.

Dizmir lanca alors la vampire au loin, avec sa force impressionnante il parvint à faire effectivement mal à la vampire quand cette dernière heurta le sol. Voir des attaques aussi puissantes échouer commençaient à faire prendre conscience à ces femmes qu'elle avaient un véritable problème. La sorcière surtout, sembla particulièrement réceptive à la vraie puissance qui s'échappait de Dizmir, qui maintenant qu'il était plus proche observait ces femmes sous toutes les coutures. Même celles qui étaient habillées ne l'étaient qu'à peine, et deux d'entre elles était tout simplement nues, exhibant pour la plupart des tatouages ou des piercings. L'une d'entre elles continua à l'invectiver, la guerrière aux cheveux châtins et portant de multiples tatouages, et rien que pour ça, il avait déjà décidé que ce serait sur elle qu'il jèterais son dévolu en premier, quand il les aurait prisonnières dans son antre de toiles.

Avec plaisir, mon aimée...

Le Drider s'élança à leur encontre, faisant trembler le sol sous l'effet de ses pattes le portant lui et son gigantesque poids. Puis il disparu d'un coup, en l'espace d'un clignement de cils, il n'était plus là, et réapparu dans les dos de la vampire, parvenant à la prendre par surprise, il la prit sans ménagement par ses cheveux et la souleva.

J'espère pour toi que les capacités de régénération des vampires ne sont pas des légendes

Continuant à la tenir parles cheveux, le Drider la frappa alors contre le sol à plusieurs reprises, la puissance de ces frappes était telle que le sol en tremblait, et qu'il se creusait avec la marque de ce corps qui le heurtait à chaque fois. L'on pouvait clairement entendre les os craquer, se fracturer, avant qu'il ne lance sans ménagement son corps désarticulé contre l'une des  maisons en ruine. Morri alla donc se faire violement empaler le long d'une poutre brisée, au niveau du ventre. Si elle était une vraie vampire, ce qui était le cas, alors cette expérience ne la tuerait pas...mais elle serait clairement hors d'état de se battre.
Dizmir entendit alors des hurlements de rage, et des flammes heurter sa chitine, les deux soeurs l'attaquèrent alors en s'élançant contre lui. Si ces boules de feu n'étaient pas un danger pour lui, elles le gênaient de la même façon qu'un moustique volant près de l'oreille pouvait l'être, et c'était donc irritant.

Ha ! Médiocre...

Il tendit sa main dans la direction de cette pyromancienne, et de la toile en jaillit, bien trop rapidement pour qu'elle puisse l'esquiver. Cette toile heurta alors le visage de la femme, le couvrant intégralement, et surtout l'empêchait de respirer. Elle aurait beau essayer de la retirer, cette soie était non seulement collante, mais aussi à titre de comparaison dix fois plus résistance que l'acier. La toile n'était toutefois pas hermétique en totalité, et de l'air pouvait circuler, mais il s'agirait là du strict  minimum pour que la femme ne meure pas d'étouffement. En revanche, elle allait plus que certainement s'évanouir après avoir essayé vainement de se libérer. Toundra était donc à son tour hors de combat, puis Dizmir détourna son attention à l'encontre de Kaori, qui abandonna l'idée de l'attaquer pour essayer d'aider sa soeur. Le Drider leva alors une de ses mains, et le sol autour de la femme se mit à trembler, des centaines d'araignées sortirent du sol et grouillèrent sur le corps de la jeune femme, la mordant un peu partout, la couvrant elle et ses cris, certaines se glissant même dans son intimité alors que ce poison paralysant faisait rapidement effet.

Il ne restait donc plus que la sorcière, Tijuana, qui lui faisait face.

Et toi, mon aimée, que tentera tu comme essai désespéré de te sortir de là ? Quoi que ce soit, tu le sais, ça échouera. Je suis un Champion de Lolth, tous les sortilèges, toutes les armes que tu pourrais utiliser contre moi ne serviront à rien. Toi, et tes amies, vous êtes miennes désormais...
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« Répondre #7 le: Juin 21, 2016, 01:50:19 »

Morri était massacrée, brisée, et, même si son corps allait cicatriser, cette régénération ne se ferait pas en quelques secondes. Toundra, elle, était enfermée dans un cocon, et Kaori gisait sur le sol, couinant, un poison mortel fusant dans ses veines, de multiples araignées filant sur elle et en elle. Le Drider s’amusait avec elles, et Tijuana aurait pu continuer à se battre. De fait, tandis que leur ennemi la jaugeait, elle réagit. Ses mains se relevèrent, ses doigts se remuèrent, puis elle tapa dans ses mains, et envoya une onde de choc qui repoussa les araignées grouillant sur le corps de Kaori, avant de tendre son doigt vers elle, et d’envoyer un sort défensif, qui créa le long de son corps un bouclier étincelant, brûlant les araignées, les forçant à se retirer du corps de la femme. Néanmoins, Kaori restait blessée, se recroquevillant sur le sol, tremblant sur place.

Le regard de Tijuana se reporta ensuite sur Toundra, et, usant de son autre main libre, elle envoya une langue de feu qui incendia la toile. Un tir qui aurait pu être mortel pour n’importe qui, mais Toundra avait cet avantage d’être ignifuge, comme une conséquence de sa forte pyromancie. Les opérations de sauvetage de la sorcière ne prirent que quelques secondes, et elle reporta ensuite son attention sur le Drider. Ce qu’elle avait fait signifiait quelque chose, tout comme ce qu’elle allait faire maintenant.

Contrairement à ce qu’on pouvait penser, le Quatuor n’était pas des Amazones luttant pour leur indépendance, ou pour la suprématie des femmes. Le fait est que, avant tout, ces quatre femmes étaient démentes, et recherchaient la puissance, le frisson. Tijuana, elle, recherchait surtout le pouvoir, la puissance, et ce pouvoir était là, incarné sous ses yeux par ce monstre arachnéen chitineux. Se battre contre lui aurait autant d’efficacité que de vouloir repousser la tempête avec un bout de bois. Ainsi, tout en ayant sauvé ses camarades, Tijuana se mit à genoux, et baissa respectueusement la tête.

« Je l’ai su dès que tu es venu... Je n’ai pas la force de te vaincre, ce combat n’a plus de sens. Tu es plus fort que nous... »

Morri, de son côté, avait réussi à s’arracher à sa prise, et tomba sur le sol, avant de se relever lentement, en grognant. Elle finit donc debout, en sueur... Puis, comme Tijuana, s’inclina également. Si le Quatuor n’était pas amazone, indirectement, elles partageaient l’une de ses plus sauvages traditions : ne se soumettre qu’à l’homme qui parviendrait à les vaincre.

« Nous sommes à toi... Mais gare-toi bien de ne pas oublier ce que nous sommes. »

Elles auraient beau se soumettre à lui, elles restaient des tueuses.

« Plus que tes concubines, créature, nous serons tes Furies » précisa Tijuana.

Kaori et Toundra n’étaient pas spécialement en état de parler, mais Tijuana les connaissait suffisamment pour savoir que les deux femmes partageraient sans concession leur point de vue, car il était logique, et dans le prolongement de ce que ces femmes étaient.
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« Répondre #8 le: Juin 21, 2016, 06:53:12 »

Se dressant sur ses pattes arachnoïdes, Dizmir était indéniablement une créature terrible et terrifiante, lorsqu'il avait soumis ces villages à sa volonté, ces derniers n'avaient même pas essayé de lui résister tant sa vision et celle de ses araignées qu'il commandait télépathiquement était dissuasive. Jaugeant la dernière femme qui restait en état de se battre, il l'admirait surtout, un luxe qu'il pouvait se permettre au vu du fait qu'elle ne pouvait absolument pas lui faire le moindre mal. Et tandis qu'elle lançait ses sorts, afin de libérer les deux soeurs de sa toile et d ses araignées, il la regardait bouger, presque nue, avec ces tatouages et cette adresse qui lui était exotique. En bon Drow, il n'avait à l'époque jamais couché avec d'autres races que des femelles de son espèce, ce qui était d'autant plus grisant que dans une société pourtant matriarcale, c'était lui qui dominait ses partenaires lors de leurs ébats, lui, le petit protégé de Lolth. Mais ces humaines n'avaient rien à voir avec le bétail faible et dégoûtant avec lequel il s'était forcé à coucher pour augmenter les rangs de ses enfants, si leur apparence était celle d'humaines, elles avaient bien des points commun avec les Drow, et c'était ça qui l'attirait, ça ainsi que leur puissance brute.

La dénommée Tijuana aurait pu faire le choix de vouloir tenter encore une fois de résister, mais après avoir libéré ses camarades, elle fit le choix de se mettre à genoux, et d'avouer son incapacité à le vaincre. cette femme venait d'éviter de franchir la ligne, au delà de laquelle Dizmir l'aurait considéré comme une idiote écervelée. La vampire, après s'être remise de ses blessures, que le Drider avait délibérément fait en sorte qu'elles ne soient pas mortelles, s'agenouilla à son tour, et il en ressentit une vague de plaisir. Oui, c'était l'un de ses petits plaisirs, que de voir des femmes fortes et puissantes courber l'échine devant lui, et admettre sa supériorité...du moins, dans le cas présent, en partie.
Si les deux soeurs, Toundra et Kaori n'étaient pas encore en état de parler, Morri et Tijuana firent clairement part de leur volonté de ne pas être que des concubines, mais également des guerrières à son service. Suite à ces revendications, Dizmir s'approcha de la plus proche, à savoir la sorcière, et abaissa ses pattes de façon à ce que la partie Drow de son corps se trouve à hauteur de celui de Tijuana. Il lui faisait donc ainsi clairement face à face. Il prit alors fermement le menton de la femme entre l'une de ses mains, les plaques de chitine étaient dures, et ses griffes, très acérées, sans compter qu'il avait une force olympienne.

Acculée et vaincue, vous avez néanmoins le culot d'avoir des exigences quand à votre traitement futur.

Il laissa un blanc de quelques secondes s'installer, tandis que ses trois paires d'yeux fixaient la femme, puis il se mit à doucement rire, visiblement amusé.

Ah, c'est le genre d'état d'esprit qui me plait, vous êtes chanceuses mes aimées.

Il était à noter que Dizmir n'ouvrait jamais la bouche pour parler, sa voix semblait juste résonner fortement. Mais tandis qu'il continuait à maintenir le menton de Tijuana entre ses doigts, les plaques de chitine couvrant le bas de son visage s'écartèrent, pour laisser voir une grande gueule béante, sertie de multiples dents pointues et éfilées, ainsi que au milieu ce qui semblait être trois longues langues noires. L'une de ses langues s'approcha de la bouche de la sorcière, et en la forcant sans peine, s'insinua entre ses lèvres pour se glisser dans sa bouche, et s'enrouler autour de la langue bien plus petite de cette humaine, dans un baiser purement monstrueux. Cela devrait laisser le temps aux autres femmes de se remettre, Dizmir avait lancé un sort de contre poison sur le corps de Kaori, tandis que Toundra pouvait de nouveau respirer normalement, et que Morri achevait de se régénérer. Il se retira ensuite, reculant un peu, de façon à faire face aux quatre femmes.

J'aime votre tempérament, Humaines, mais ne croyez pas pour autant que la place que vous réclamez vous sera dûe simplement parce que vous avez l'audace de le faire. Si vous souhaitez gagner mon estime, il vous faudra la mériter, à la manière que les Drows gagnent la faveur de Lolth, en réussissant des épreuves. Et si tel est votre désir, femmes, je sais exactement ce qui me permettra de déterminer si oui ou non vous êtes dignes de me servir ainsi.
Vous allez porter ma progéniture, mais pas n'importe laquelle, je veux que vous enduriez des oeufs de Driders. Si vous y survivez, alors ce sera pour moi une preuve suffisante de votre valeur. Sinon...et bien votre chair ne sera pas perdue pour autant.


Les Driders étaient assurément les créations les plus dangereuses et les plus vicieuses de Lolth, et c'était vrai à toute étape de leur vie, même au sein même du ventre de leur mère. La survie du plus fort était tellement inscrite dans les gênes de ces créatures, qu'elles déterminaient elle même durant leur formation si oui ou non elles seraient elles même capables d'être des atouts pour Lolth, et suffisament fortes. Si ce n'était pas le cas, comme par exemple si elles héritaient des traits d'une mère insuffisament résistante comme des humaines de base, alors les foetus conscients se suicidaient...en dévorant de l'intérieur leurs propres mères. Un Drider ne venait donc au monde que si sa mère était valable aux yeux de la déesse araignée, sinon cette dernière avait droit à une mort lente et douloureuse.
En d'autres termes, une excellente épreuve.
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« Répondre #9 le: Juin 21, 2016, 07:50:51 »

Face à elles, le Drow-Drider s’approcha, et se rapprocha de Tijuana. Étant la seule dont le corps n’était pas trop amoché, la sorcière était aussi la femme la plus puissante du Quatuor. Dizmir et sa horde n’avaient goûté qu’à une fraction de son pouvoir, et elle était sûre que, si elle s’était battue à fond, elle aurait pu le faire trembler... Mais pas le tuer. Alors, partant de ce principe, la lucide sorcière avait choisi de faire ce qu’elle faisait depuis toujours : louvoyer du côté des plus forts que soit. Nul doute que leur soumission n’aurait rien d’absolu, car on ne pouvait décemment pas espérer de ces quatre psychopathes qu’elles fassent quelque chose de logique. Elles ne semblaient s’accorder entre elles que pour éviter de s’entretuer, mais, au-delà de ça, elles étaient de véritables électrons libres. Il n’y avait donc rien d’étonnant à ce qu’on les appelle aussi « Furies de Bloviken », car c’est ce qu’elles étaient. Non pas des Amazones, mais de vraies Furies.

Dans la mythologie olympienne, les Furies étaient le surnom donné aux Érinnyes, des femmes vengeresses accomplissant la vengeance des dieux. Des femmes qui répandaient le chaos et la douleur, mais, à la différence des figures mythologiques, les Furies de Bloviken ne vengeaient pas l’innocence, elles étaient juste des femmes furieuses, n’ayant aucun autre idéal à suivre qu’elles-mêmes. Du point de vue du culte de Lolth, qui accordait une place importante aux femmes fortes, elles étaient donc les bienvenues, et un cadeau inespéré pour Dizmir, au milieu de tous ces paysans et de toutes ces gueuses qui devaient s’écrouler au bout de quelques coups de reins.

Tijuana vit le monstre plier ses pattes avant, rapprochant son visage d’elle. Un visage long et dur, avec trois paires de yeux, et une fente en guise de bouche, qui s’ouvrit sur une odeur pestilentielle. Trois langues en sortirent rapidement, et Tijuana entrouvrit ses lèvres, soupirant en sentant l’une de ces langues s’enfoncer dans sa bouche, la bave du monstre se répandant à sa salive. Ses deux autres langues caressèrent ses joues, et Tijuana décrispa ses poings en soupirant, une vague de plaisir venant la traverser. Ses mains finirent par se redresser, et appuyèrent sur son torse, sentant les solides plaques de chitine, trahissant une musculature épaisse.

Pendant ce temps, Toundra et Kaori s’étaient redressées, reprenant leur souffle. Elles avaient, elles aussi, rapidement compris la situation, et constatèrent que toutes les araignées les entouraient, maintenant, formant une impressionnante masse. Des grosses, des petites, des moyennes... Elles formaient un épais cercle recouvrant toute la place.

Le Drider rompit alors soin baiser lingual, et Tijuana conserva ses mains contre son torse, tout en entendant les suggestions de l’homme. Il était prêt à faire d’elles ses Furies si, en retour, elles survivaient au fait de donner naissance à des Driders. Tijuana sourit alors, et déposa un baiser sur l’une des plaques de l’homme, mordant doucement sa peau.

« Nous aussi, nous avons nos propres conditions, Dizmir... »

Un sourire étira les douces lèvres de Tijuana.

« Tu peux nous engrosser autant que tu le veux, mais n’espère pas nous retenir près de toi par la douceur et les cajoleries... «

Où voulait-elle en venir ? Esquissant un léger sourire, très pervers, Tijuana s’empressa de préciser le fond de sa pensée, preuve supplémentaire, s’il en fallait encore une, de sa folie :

« Bats-moi. »
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« Répondre #10 le: Juin 21, 2016, 08:40:10 »

Sûres d'elles mêmes et de leur propre capacité à endurer une telle épreuve, aucune des quatre femme ne broncha lorsque Dizmir leur imposa de porter des Driders, et de leur donner naissance. Dans les faits, Dizmir n'avait absolument pas l'intention de se limier à les engrosser une seule fois avec de tels oeufs, mais ça, c'était si elles survivaient à cette grossesse là. Outre le fait que les foetus de Driders tuaient leurs mères et eux même si ils estimaient ne pas avoir la moindre chance une fois nés, il étaient même de base, dans le ventre de leurs mères, turbulents et assez violents, les vulgaires coups de pieds que pouvaient à l'occasion donner des foetus humains étaient de délicates caresses en comparaison. Néanmoins, si ces femmes étaient capables de supporter sa progéniture la plus dangereuse, alors Dizmir aurait là de quoi se créer une armée efficace. Il ne comptait pas gaspiller son temps à engrosser ces femmes avec de vulgaires oeufs d'araignées, il laissait cela aux humaines tout aussi vulgaires qui ne manqueraient pas et qui elles étaient sacrifiables. Intérieurement, il était presque certain que ces quatre femmes, réunissant bien des qualités chères à Lolth, feraient de bonnes porteuses et de bonnes guerrières, malgré leur nature humaine. Il aurait bien entendu préféré qu'elles soient des Drows, mais Dizmir s'était fait une raison depuis bien longtemps, les siens ne pullullaient pas à la surface, il devait donc aire avec que qu'il avait.

Des quatre femmes, Tijuana était indéniablement celle qui attirait le plus son attention, elle était celle qui parlait le plus au nom du groupe, mais surtout celle qui possédait le plus de pouvoirs magiques. Si il était chanceux, si Lolth le voulait, il pourrait obtenir de cette femme des Driders possédant en eux une maîtrise instinctive des arcanes magiques. A la seule idée de pouvoir compléter ses forces actuelles avec le fleuron des créations de Lolth, Dizmir voyait les portes de cités plus importantes que ces villages piteux s'ouvrir à lui, et enfin entre autres la possibilité de lancer des raids sur des royaumes elfiques. Oh oui, si tout ce passait bien, ses plans se verraient grandement avancés à l'aide de ces femmes.

Tijuana toutefois énonça une nouvelle condition, et exigea qu'il la batte sans ménagement. Dizmir décela clairement une lueur de folie dans le regard de la sorcière à ce moment là, qui n'avait pas l'air de complètement comprendre ce qu'impliquait le fait de se faire battre par un être que Lolth en personne avait désignée pour être son champion. Mais Dizmir n'était pas du genre à faire répéter ce genre de demandes, il se contentait, avec plaisir, de s'exécuter. Physiquement, si cela lui avait été encore possible, alors un très large sourire cruel et sadique aurait parcouru son visage. Mais au lieu de ça, l'une des mains du Drider fila empoigner les cheveux de Tijuana, tandis qu'il se redressa sur ses pattes, la soulevant ainsi dans les airs en la tenant par les cheveux.

Je vais te faire couiner, chienne.

Douceurs et cajoleries n'étaient pas l'adage des Drows, et encore moins d'un être à la base de cette espèce qui avait reçu la bénédiction de la déesse araignée. Il n'avait pas du son ascencion qu'à ses compétences maritales et à son intelligence, mais aussi car il élevait la torture au stade d'art, et qu'il adorait faire souffrir, il n'envisageait d'ailleurs pas un rapport sexué sans faire hurler sa partenaire de douleur, et quand cette dernière était juste trop faible, il la tuait en la dévorant vivante, se déléctant des derniers cris d'horreur etde souffrance que ses victimes daignaient lui offrir, dans leurs derniers instants. Oh ce ne serait pas le destin de ces femmes si elles survivaient, il comptait bien els garder à ses côtés, mais elles allaient souffrir, et aimeraient ça...à commencer par cette femelle qu'il allait dresser. Il la laissa retomber au sol, puis en usant d'une de ses pattes arachnoïdes, il la plaqua ventre contre le sol violemment. Il tendit alors sa main, et se concentra durant une seconde, jusqu'à ce que le pommeau d'un fouet ne se matérialise dans sa paume.
mais un simple fouet, pour un être aussi puissant et cruel que Dizmir, aurait été trop simple, et les Drows étaient depuis longtemps passés dans l'art de faire souffrir à l'aide d'objets exotiques pour les autres races.

Ainsi, depuis le pommeau, prenaient en réalité naissance l'extrémité de pas moins de sept serpents tout à fait vivants et actifs, très longs, et surtout passablement excités et agressifs, leur sifflement parvenait sans problèmes aux oreilles de Tijuana. Il retira l'extrémité de sa patte du dos de la femme, puis avec violence il abattir le fouet sur ce dos parfait. Les serpents, encore plus agressifs du fait de se faire secouer à la manière d'un fouet, mordaient frénétiquement, et quand leurs têtes atteignirent la peau de la femme, la heurtant, chacunes de ces sept têtes se mit à planter à plusieurs reprises ses crocs, lacérant la chair, libérant leurs venins.

HURLE FEMME, HURLE !!!!

Il la fouetta, encore et encore, sur son dos, ses fesses, ses jambes, et à chaque fois les serpents l'agressaient en la mordant. Du sang coulait des emplacements des morsures, tandis que la chair gonflait à cause du venin qui procurerait à la femme une intense douleur, ce venin n'était toutefois pas mortel, il n'avait pour but que d'induire une intense sensation de brûlure. Encore et encore, le fouet claquait dans les airs, et à ce bruit naturel s'ajoutait le sifflement agressifs des serpents. Quand Dizmir en eut assez de foueter son dos, il utilisa une de ses pattes pour retourner la femme, lui présentant alors son côté face, et face à la douleur sincère qu'éprouvait la femme, le Drider sentit une vague d'excitation le parcourir.

Tu es belle quand tu souffres...

Il entreprit alors de fouetter cette partie de son corps tout aussi sauvagement. Les serpents plantèrent particulièrement leurs crocs dans les seins de la femme, sur ses cuisses, et certains mêmes allèrent la mordre au niveau de ses lèvres intimes, ce qui innonda le corps de la femme d'une sainte douleur, qui était une sensation prêchée comme divine chez les Drows. Et comme plus grand chose n'était à même de faire souffrir Dizmir, alors il compensait en faisant souffrir les autres, au nom de Lolth, et au nom de son propre plaisir.
Les trois autres femmes elles se contentaient de regarder la scène, jusqu'à ce que Dizmir ne s'arrête enfin. Il laissa encore un temps Tijuana agoniser à cause du venin et de ses plaies ouvertes à vif, simplement pour le plaisir d'entendre encore un peu ses gémissements, puis comme il n'avait pas l'intention de la laisser mourir, il lui lança alors un puissant sort qui soigné ses blessures et purgea son métabolisme des hautes doses de poison qui l'avaient envahi.
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« Répondre #11 le: Juin 21, 2016, 10:18:20 »

Pour se faire obéir des Furies, il fallait les soumettre par la violence. Tijuana était indubitablement folle, en provoquant aussi le monstre, mais le fait est que la jeune femme en mouillait sur place. Quand il l’attrapa par les cheveux, elle en gémit de plaisir, avant d’être balancée sur le sol. Elle sentait toute la force de la créature, toute sa vigueur. Elle, elle avait toujours aimé souffrir, et ce en grande partie du fait que, à chaque fois qu’elle utilisait son sortilège pour changer de corps, ces transferts avaient lieu dans une douleur terrible, que Tijuana aimait ressentir. Pour le reste, il n’y avait aucune explication rationnelle à donner à ce qui allait suivre, si ce n’est de se convaincre que ces quatre femmes étaient toute folles, car, quand elles virent l’homme battre violemment Tijuana, la fouettant avec des serpents magiques, qui la mordaient, elles en tremblaient sur place, mouillant d’excitation.

Des quatre, Morri était indéniablement la plus résistante, car sa nature de vampire faisait que son corps cicatrisait à tout, et c’était bien souvent elle qui tuait les amants pensant les contrôler. Se faire violer était quelque chose de dangereux, car, si les Furies aimaient se sentir soumises, elles détestaient les soumissions fausses, et n’hésitaient pas à tuer les mâles pensant pouvoir les dominer sans en avoir les moyens. Elles étaient fortes, cruelles, dangereuses, et n’acceptaient de se faire soumettre que par plus fort qu’eux... Ce que Dzimir, à tout point de vue, semblait être.

Les hurlements de douleur de Tijuana étaient sincères, terribles et puissants, tandis que les serpents labouraient sa chair, les fouets déchiquetant sa peau, créant de profonds sillons rouges dans sa peau, faisant couler son sang, le venin des bêtes affluant rapidement dans ses veines. Lorsque le Drider retourna la femme, on pouvait alors constater que son sexe était très humide, signe qu’elle avait eu un orgasme en se faisant ainsi battre. Ses cris moururent peu à peu en longs soupirs et couinements, tandis que la douleur continuait à la plaquer au sol, la faisant se tortiller, sa bave jaillissant de ses lèvres.

Muettes, les trois autres femmes observaient ce spectacle. Tijuana pouvait utiliser sa magie blanche, mais ce fut finalement le Drider qui entreprit de la soigner, et le corps de la femme cessa progressivement de remuer. Tandis que la femme gémissait, et se mit à vomir pour recracher le venin dans son métabolisme, Morri, en souriant, s’approcha de l’homme, et posa sa main contre son torse, enfonçant ses griffes dans la plaque sur laquelle sa main était posée.

« Je suis convaincue que cette rencontre n’est pas liée au hasard, Maître... Nous sommes des Furies, qui avons toujours erré en quête d’un but à faire. Il semblerait que notre but, ce soit d’être tes concubines, tes tueuses, et les femmes sur lesquelles tu exerceras ton courroux. »

Morri parlait sur un ton langoureux, presque comme s’il était amoureuse... Et, en un sens, elle l’était. Elle approcha sa bouche du cou de l’homme, et ses canines effleurèrent sa plaque, appuyant doucement dessus.

« Je suis une vampire... Je suis née comme ça, mais je n’ai jamais réussi à trouver qui me donne l’impression d’être un prédateur supérieur à moi. Sache que je suis la plus fertile des femmes que tu peux croiser, car, là où le vampirisme tue un fœtus, chez moi, il survit. Les bébés qui naîtront de mon ventre seront donc terriblement puissants, car le placenta d’une vampire n’a rien d’un endroit calme et pur. Les bébés y vivent dans un atmosphère hostile, empoisonnés par le sang. »

C’était un autre élément qui rendait encore plus compliqué le fait de se reproduire. Même dans le cas de vampires fécondes, les fausses couches étaient puissantes. Morri souriait donc, tout en se pressant contre l’homme.

« Une faiblesse génétique qui vient de l’homme... Mais, venant de toi, ô mon Maître, je ne me fais aucun doute que je donnerai naissance à de puissants bébés. »

Elle lui sourit ensuite. Kaori et Toundra se rapprochèrent alors, venant également se presser contre son corps.

« Nous ne sommes que des humaines, mais ne doute pas de notre force et de notre endurance, Seigneur.
 -  Nous désespérions de trouver un homme capable d’épancher notre soif. Toi, tu peux le faire... Être tes guerrières, tes putes, et tes martyrs, c’est tout ce que nous souhaitons... »

Comment donc repousser de si charmantes créatures ?
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« Répondre #12 le: Juin 22, 2016, 01:57:55 »

Il fallait indénibalement que ces femmes soient folles pour accepter de se soumettre ainsi à un Drider, d'autant qu'il y avait toujours la chance que, lorsqu'il aurait planté ses oeufs en elles, la progéniture de Dizmir décide de les dévorer de l'intérieur. Mais il n'avait pas été le seul à prendre un malin plaisir à battre Tijuana, ses comparses elles prenaient un plaisir tout aussi grand à la voir hurler, et se faire lacérer sans pitié. Pour le Drow, ce n'était au final qu'un point positif supplémentaire, car il s'était attendu en réalité à devoir maintenir constament ces femmes dans ses toiles, et à les violer encore et encore dans l'espoir d'obtenir une progéniture digne de ce nom. Qu'elles se soumettent à lui volontairement, après les avoir battues, leur prouvant ainsi sa supériorité, c'était le gage d'efforts un peu moindres pour les garder auprès de lui et les engrosser. Quand il termina de soigner Tijuana, Morri fut la première à s'approcher de lui, de son torse, se lovant contre son corps chitineux dont elle éprouva toute la solidité.
Morri était également une curiosité aux yeux de Dizmir, car il était généralement admis que les vampires, étant des créatures appartenant au type mort-vivant, était dans les faits stériles. Mais une telle stérilité, il s'en serait rendu compte, hors de ce point de vue il sentait la même activité des ovaires de cette femme que par rapport aux autres. Elle lui expliqua alors être née vampire, ce qui était un cas très rare, mais permettait entre autres à la créature née ainsi de pouvoir se reproduire. Et puis, outre ça, Dizmir aimait la façon qu'elle avait de parler, très sensuelle, surtout quand elle approcha ses canines du cou du Drider. Une attention à laquelle la créature répondit, en posant une de ses imposantes mains sur le cul de la vampire, il serra fort au point que ses griffes se plantèrent dans la chair, faisant couler le sang. Mais ce n'était pas grave, et ce ne serait d'ailleurs que le début, car Morri possédait de grandes capacités de régénération, ce qui fertilisait l'imagination du Drider, qui aurait l'occasion de vraiment se lâcher avec cette femme.

Tu souffrira grandement quand je m'accouplerais avec toi, Morri, et les Driders auxquels tu donnera naissance seront à n'en pas douter de féroces créatures.

Puis Toundra et Kaori s'approchèrent à leur tour, visiblement elles aussi très excitées par ce qu'elles venaient de voir, et tout autant à l'idée de prochainement porter sa progéniture. Mais surtout, pour cela, il faudrait au préalable que Dizmir s'accouple avec chacune d'entre elles, et il était heureux que ces femmes aiment la violence, car il en ferait tout particulièrement preuve quand il les engrosserait avec ses multiples oeufs.
Les deux soeurs, venant également se lover contre son torse, telles de furieuses amantes pourtant soumises à sa force, et mirent en avant leur résistance malgré leur nature humaine.

Votre épreuve déterminera celà, humaines. Si vous êtes aussi fortes que vous le prétendez, alors vous aussi me donnerez une progéniture puissante.

Il tendit alors l'une de ses mains en direction de Tijuana, tissant un fil de toile qui alla l'agripper à la gorge, et tira pour la faire se redresser, et la coller également contre lui. Il avait donc contre son torse ces quatre femmes, ces quatre Furies désireuses de se combattre pour lui, de se faire baiser et battre par lui. Un petit harem, en quelque sorte, qu'il serra contre lui, il posa ses deux mains sur les culs respectifs de Morri et Kaori, tandis qu'il utilisa deux de ses pattes pour maintenir Tijuana et Toundra de la même façon.

Vous êtes des humaines d'apparence, mais des Drows dans l'âme mes aimées. Vous êtes fortes, cruelles, et ne vous soumettez que face à un être capable de véritablement vous rabaisser au rang de chienne, et tuez tous les autres. Ce sont des qualités que Lolth aime voir chez ceux qui la servent. Servez moi avec fidélité, donnez moi des enfants, et je vous mènerais sur un chemin de sang comme vous n'en aurez jamais suivi.

Et, tandis qu'il parlait et maintenait ces femmes contre lui, des plaques de chitine qui se trouvaient à la hauteur de la jonction entre les parties humaines et arachnoïdes de son corps s'écartèrent, et en surgit alors une verge noire, un gigantesque mât rigide hérissé d'excroissances pointues, et qui baignait dans une espèce de liquide gluant qui semblait le lubrifier. Sur ces côtés, de multiples tentacules grouillaient, et s'élancèrent contre les corps des femmes, juste pour se frotter contre. Il s'agissait vraiment d'un sexe impressionnant, car il était proportionnel à la partie arachnoïde de son anatomie, et conçu initialement pour féconder d'autres Driders, il faisait donc à lui seul presque la taille d'une des cuisses de ces femmes.

Honorez moi, mes Furies, honorez ce sexe par lequel je vous engrosserais de mon futur, les graines de massacres comme vous n'oseriez en imaginer.
« Dernière édition: Juin 22, 2016, 06:17:21 par Yulia Vesselovski » Journalisée
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« Répondre #13 le: Juin 22, 2016, 06:33:57 »

En tant que simples humaines, Kaori et Toundra étaient forcément moins résistantes que Morri. Mais, pour autant, il ne fallait pas les juger simplement à l’aune de leur appartenance raciale. Les femmes étaient des guerrières endurcies, et il ne fallait pas oublier que leur père était un démon. Elles n’étaient pas des sœurs à proprement parler, mais des demi-sœurs, car elles étaient issues de deux mères différentes. La mère de Kaori était une Barbare, ce qui faisait que, si elle avait une silhouette humaine, elle était, par nature, très résistante. Toundra, elle, avait davantage hérité de son père, et disposait donc, dans ses veines, d’un sang démoniaque. Ainsi donc, leur patrimoine génétique n’était pas si faible que ça. Sans disposer d’une force surhumaine, Kaori était très puissante, suffisamment pour que les armures ne procurent sur elle que des gênes. Son corps était une armure, qu’elle entraînait et fortifiait en se faisant régulièrement fouetter et torturer par sa sœur, ou par de simples individus. Pour Kaori, comme pour Toundra, se faire violer était une forme d’entraînement, tout comme se faire battre. Kaori avait ainsi développé son endurance et sa résistance naturelle, tout comme Toundra. Ensemble, elles désespéraient de tomber sur un mâle qui serait à la hauteur de sa vantardise, un homme qui les ferait vraiment hurler, hurler à s’en casser la mâchoire.

Tijuana était en train de récupérer quand, tissant sa toile, Dizmir l’amena contre son torse. Les quatre femmes se blottirent ainsi contre lui, caressant et griffant son torse, filant sur ses plaques chitineuses, tout en frissonnant en sentant les mains fortes de l’homme se poser sur leurs fesses, ses pattes venant également ceinturer les autres femmes. Elles pouvaient sentir l’excitation de l’homme, du Drider. Il les complimenta à sa manière, puis se concentra ensuite…

…Et une épaisse verge jaillit alors, une queue marron et dure, qui pointa hors de son bassin, entre les quatre femmes, les séparant en groupes de deux, Kaori et Tijuana d’un côté, Morri et Toundra de l’autre. Elles virent également, depuis la partie arachnéenne de son corps, des tentacules noirâtres jaillir, venant se frotter contre leurs parties. Cependant, les femmes regardaient surtout son sexe, qui avait de multiples poils pubiens blancs à la base. Un phallus disproportionné, tout simplement monstrueux, qui ne manqua pas de les faire doucement trembler sur place.

Dizmir demanda ensuite que les femmes honorent ce membre, et elles finirent toutes agenouillées sur le sol, puis leurs mains caressèrent ce mandrin. Un long bâton de chair, gros et dur, volumineux, suffisamment pour qu’elles puissent toutes le caresser, avant d’aller l’embrasser. Ce sexe puait atrocement, avec une odeur nauséabonde qui s’en dégageait, mais il y avait bien longtemps que les femmes n’étaient pas attirées par la beauté chez l’homme. La beauté était l’apanage des femmes. Aux hommes, on leur demandait d’être brutaux, peu importe qu’ils soient beaux ou romantiques. Seule comptait la sauvagerie, et c’était pour ça que les Furies n’étaient attirées que par des êtres violents.

« Hmmm… »

Morri n’hésita pas à mordre une partie de cette queue, et les autres léchaient ce sexe, l’embrassaient. Le spectacle devait être assez magnifique à voir du point de vue du Drider, puisque les quatre beautés étaient agenouillées devant lui, en mouillant sur place, et ponctuaient leurs gestes de propos particulièrement tendancieux et osés.

« Il faudra nous baiser fort…
 -  Nous montrer toute votre puissance, Maître…
 -  Mais votre queue est dure, si grosse… »

Dure, mais, en même temps, il n’y avait pas de chitine, ce qui permit à Morri de finir par y planter ses canines, recueillant un peu du sang du Drider, ce qui ne manqua pas de la faire trembler. Elle ne but que quelques secondes, et soupira. C’était un sang puissant, qui enflamma ses veines, la faisant gémir de plaisir, à tel point qu’elle se sentait maintenant très proche de l’orgasme.

Pour le dire simplement, elles étaient comblées.
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Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
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« Répondre #14 le: Juin 23, 2016, 01:53:48 »

Dizmir poussa un grognement de satisfaction en voyant les quatre femmes plier le genou devant sa queue, telles des saintes priant devant l'idole de leur divinité, sauf qu'il s'agissait là de quatre femmes indéniablement démentes qui se soumettaient à une grosse verge qui allait les baiser, etles faire souffrir par la même occasion. Le sexe de Dizmir n'était absolument pas adapté à la morphologie humaine, il pouvait tout juste rentrer dans un vagin en terme de largeur, et encore en écartait bien les parois, mais si il devait choisir de le rentrer en intégralité comme il le faisait à l'occasion, alors il tuait sa partenaire car il la perforait de l'intérieur. Il pouvait, bien entendu, user de sorts pour soigner de telles blessures en même temps qu'il les infligeait, mais il ne se donnait généralement pas cette peine pour de simples humaines. Il se disait en revanche que dans le cas  présent, il ferait un usage intensif de tels sorts, car il était impensable pour lui de gâcher de tels spécimens, tout comme il lui serait impensable de se retenir, il les enfilerait sur sa queue, et ce de tout son long, et elles en hurleraient pendant qu'il les prendrait, plus fortement et intensément que n'importe quel mâle de leur race.
C'était cette perspective là, que la créature les baiserait, à un point qu'elles ne pouvaient pas encore imaginer, qui participait à les rendre chiennes. Sans dégoût envers l'aspect ou l'odeur forte qui s'échappait de son sexe, pas plus qu'envers la texture gluante du liquide qui le lubrifiait et le couvrait, les quatre femmes s'y attaquèrent. Elles étaient réparties en deux groupes, deux se trouvant de chaque côtés de cette gigantesque chair qu'il lui offrait, et commencèrent par poser leurs mains dessus pour le caresser, leurs doigts se couvrant alors rapidement de cette substance gluante qui le couvrait. Leurs lèvres, et leurs langues, ne tardèrent pas à suivre, et Dizmir se délectait autant des sensations de se faire sucer et branler par les quatre femmes en même temps, que par le fait de les regarder le faire. C'était en effet quelque chose d'inédit pour Dizmir, depuis sa transformation en Drider, que de trouver des partenaires qui étaient consentantes. Oh le fait de devoir violer ne le dérangeait pas, il était après tout un Champion de Lolth pour de bonnes raisons, et avait toujours trouvé un plaisir dont il ne se lassait pas dans le fait de forcer ses partenaires avant de les tuer. Mais pour une fois, ne pas être complètement aux commandes n'était pas pour lui déplaire, et alors qu'il voyait peu à peu le bas de leurs visages se couvrir de la substance gluante et malodorante, Dizmir sentait qu'elles allaient être d'excellentes concubines.

Vous serez baisées mes aimées, baisées comme vous ne l'aurez jamais été, les humains vous paraîtrons fades, une fois que vous m'aurez senties en vous.

Mais de toutes les quatre, ce fût cette fois Morri qui attira son attention, car la vampire non contente de lécher son membre, prenait aussi un mâlin plaisir à le mordre, puisqu'il n'y avait là aucune plaque de chitine, mais que de la chair. Même sa peau était toutefois difficile à percer, cependant les puissantes canines d'une vampire assez ancienne le pouvaient, et c'était donc le cas de Morri, qui en profita pour plonger ses canines dans son sexe, le mordant, et lui procurant une sensation qu'il n'avait plus ressentir depuis trop longtemps: la douleur.

Raaaaaaah...

Il grogna de plaisir, alors que la vampire se mit à pomper son sang, tandis que les autres le pompaient tout court, ce fût court, mais très intense, carla morsure de la vampire augmenta son afflux sanguin considérablement dans cette zone, ce qui fit qu'au bout d'un moment il se sentit proche de jouir. Il avait initialement pensé ordonner aux femmes de s'agenouiller face à lui, afin de les couvrir se sa semence épaisse et abondante...mais Morri et ses capacités de régénération, lui avaient donné de nombreuses idées, dont une qu'il voulait du coup essayer de suite. En bon mâle dominant, il se saisit alors de la vampire par les cheveux, tout en posant sa main sur son postérieur. Il lui arracha le string noir qu'elle portait, la respiration lourde car il était sur le point de jouir, et il s'adressa aux autres femmes.

Contemplez mes belles, contemplez ce qui vous attends avec moi.

Il prit alors la vampire par les hanches d'une main, entourant sans problèmes sa taille avec sa grosse main chitineuse, et de l'autre continuait à lui tirer les cheveux. Il la retourna, de façon à ce qu'elle lui présente son cul, et frotta durant quelques secondes le bout de sa verge contre l'entrée de son anus.
Puis il rentra...
Dizmir ne fit absolument pas dans la dentelle en sodomisant Morri, car il la pénétra d'un coup, sans prendre la peine de la préparer, et surtout s'enfonça intégralement en elle. Le trou de son anus se trouva fortement écarté, et surtout, il s'enfonça tellement loin que le ventre de la vampire s'en trouva déformé, ses intérieurs profondément malmenés. Une mortelle normale serait là en train d'agoniser, mais justement, Morri était une vampire avec de puissantes capacités de régénération, et Dizmir comptait bien la mettre ainsi à l'épreuve. Il se mit alors à remuer, donnant autant des coups de bassin pour la pénétrer que remuant le corps de la vampire à l'aide de ses mains, car elle n'était pour lui pas plus lourde qu'une poupée de chiffon. Il grognait, et la besoignait salement, lui procurant une sodomie légendaire, car à chaque fois qu'il s'enfonçait profondément en elle, le ventre de Morri semblait comme gonfler, car il allait jusqu'au plus profond de ses entrailles, et de fait, du sang coulait de l'anus de la vampire, car son gros membre la déchiquettait de l'intérieur.
Les tentacules qui bordaient son sexe n'étaient pas en reste, car ils s'attaquèrent alors à l'intimité trempée de Morri, ils furrent donc une bonne dizaine à rentrer simultanément dans son vagin, et là aussi mettaient à l'épreuve ses parois internes, les étirant tant leur pénétration simultanée donnait un ensemble large et grouillant.
L'attention qu'il avait reçu précédemment, et la morsure de Morri, l'avaient toutefois passablement excité, sans compter qu'il n'avait pas l'intention de s'éterniser ici, et voulait ramener ses femelles dans son antre, où il pourrait alors les besogner à loisir, et surtout les engrosser. Alors dans un ultime mouvement de son sexe, Dizir se mit à jouir sans le cul, ou plutôt les entrailles, de la vampire. Son ventre sembla alors grossir à vue d'oeil, tandis que le Drider se vidait en elle, expulsant au bas mot des litres de foutre, ce qui était bien trop important pour que le corps de la vampire puisse tout contenir. Morri se trouva donc bientôt avec la sensation d'un flot de sperme chaud et épais remontant le long de son oesophage, et elle se mit alors à cracher le surplus de sperme par sa bouche, tandis que doucement Dizmir retirait son sexe, mais tout en continuant de jouir, dans l'optique de véritablement la remplir à ras-bord de sa semence. Quand il la relâcha par terre, Morri atterrit dans une petite marre de sperme, d'avantage s'échappaient depuis sa bouche, mais aussi de son anus. Achevant alors d'humilier la vampire, Dizmir posa alors sa main sur le ventre grotesquement gonflé de Morri, et appuya, de façon à faire tout ressortir, le flot s'évacua autant de la bouche que de l'anus de la femme, qui se retrouva à baigner dans une vraie marre de sperme, jusqu'à ce que le flot se calme et que son ventre, vidé, ne reprenne sa forme normale, ses capacités de régénération remettant alors de l'ordre dans l'intérieur de son corps qui avait été passablement malmené.

Il n'en avait toutefois pas complètement fini, il posa alors ses mains sur les têtes de Kaori et Toundra, qui étaient à proximité et toujours agenouillées, et fourra leurs visages dans ce sperme, il fit de même avec Tijuana mais en usant de ses pattes.

Buvez, chiennes, buvez, et ensuite je vous emmènerais dans mon antre. Là, les choses sérieuses pourront commencer...

Considérant ce que Dizmir venait tout juste de faire subir à Morri, ce qu'il venait de dire avait de quoi laisser songeur.
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