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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Mécénat particulier (PV)  (Lu 346 fois)
Yulia Vesselovski
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« le: Janvier 06, 2017, 11:11:11 »

Lointaines, très lointaines étaient les belles et jeunes années d'Hitomi Karawa. Ancienne modèle de renommée internationale, qui avait à l'époque défrayé les chroniques des magasines de mode, puis qui s'était reconvertie dans la gestion de sa propre agence de mannequins, elle avait eu une vie bien remplie et continuait d'ailleurs de la vivre, mais désormais bien loin des feux des projecteurs. Et pour cause, ces derniers n'aimaient pas mettre en avant les rides et les rondeurs qu'elle avait gagné avec l'âge. A presque soixante-cinq ans, si elle n'avait pas encore les cheveux blancs, Hitomi avait en revanche définitivement perdu sa grâce de mannequin. Les régimes drastiques qu'elle s'était imposée n'avaient eu aucun effet face à la ménopause qui l'avait assaillie, et qui avait été diablement cruelle avec elle...mais si elle avait été au bord de la dépression quelques années auparavant, elle s'était remise d'aplomb.
Elle avait vendu son agence de mannequin pour une petite fortune, qui s'était ajoutée à celle déjà très grande qu'elle s'était faite durant sa jeunesse. Elle l'avait en partie investie dans la construction d'une magnifique villa qui se trouvait dans un environnement rural et très isolé, et elle y passait désormais ses vieux jours pour se ressourcer...et profiter de la vie à sa manière. Ce qui, en étant riche, était forcément plus aisé car on pouvait se payer tout...vraiment tout.

Si Hitomi avait défrayé la chronique à l'époque, c'était en grande partie car elle avait été parmi les premières hermaphrodites à oser s'afficher en tant que telle, et surtout en étant mannequin en assumant pleinement sa différence. Maintenant elle était très éloignée des projecteurs, même les paparazzis ne s'intéressaient plus à elle, car qui aurait voulu de photos de ses seins nus tombants tandis qu'elle faisait bronzette. Mais cet anonymat retrouvé, Hitomi ne s'en plaignait absolument pas, si seulement les paparazzis savaient ce qu'ils loupaient...
Depuis qu'elle s'était installée dans cette villa, l'ancienne mannequin accueillait régulièrement, sous le prétexte d'une "auberge de jeunesse", des jeunes femmes pour la plupart issues de milieux modestes, qui pouvaient ici passer de belles vacances en échange d'aide pour l'entretien de la maison. Mais ça, c'était la couverture, la façade, car la réalité était bien plus perverse.

L'âge n'avait nullement affecté la libido d'Hitomi, qui toutefois au vu de sa condition physique, ne pouvait plus vraiment se permettre de draguer sans se couvrir de ridicule. Elle s'était donc inscrite depuis deux ans sur un site internet, qui avait pour spécialité de mettre en relation des personnes d'âge mûr et riches, avec des personnes plus jeunes aux moyens financiers...qui avaient besoin d'un petit coup de pouce. Hitomi payait très grassement des jeunes femmes pour venir dans sa villa, et lui servir, littéralement, d'objet sexuel. L'une d'entre elle était justement en route, dans un taxi payé par Hitomi pour la faire venir ici, une petite fleur avec qui elle avait beaucoup discuté par le biais d'un chat privé, et qu'elle avait appâtée en lui promettant une assez grosse somme d'argent. Un cas classique, d'une jeune lycéenne se trouvant prise au dépourvu pour payer ses futures études que ses parents n'ont pas les moyens de financer. Hitomi se voyait ainsi comme une sorte de mécène, car elle mettait un point d'honneur, quitte à abuser de lycéennes qui en temps normal n'auraient jamais couché avec elle, à les payer très très généreusement pour qu'elles puissent ensuite accomplir ce qu'elles voulaient avec cet argent.
Mais une chose serait certaine, sa prochaine victime allait mériter chaque centime qu'elle allait gagner...chaque centime.
Hitomi attendait près de la piscine de sa villa, allongée sur une chaise à bascule renforcée pour supporter son poids, et portait un bikini blanc tout en sirotant un verre de rhum.
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« Répondre #1 le: Janvier 07, 2017, 02:02:37 »

L’élégante berline noire aux vitres fumés avait conduit la jeune Sakura Romako dans les hauteurs des montagnes de Seikusu, à plusieurs dizaines de kilomètres au-delà de la commune. Le Japon était ce pays magique où tout était possible. Il y avait, d’un côté, la Japon technologique et très avancée, le « Japon de l’endroit », d’où Sakura était originaire, et, de l’autre, ce Japon montagnard, ancestral et paysan, le « Japon de l’envers »… Là où, précisément, elle se rendait en ce moment. Sakura ne pouvait s’empêcher de dissimuler sa nervosité.

Originaire d’une petite ville proche, la jeune femme avait rejoint Seikusu pour ses études, mais avait beaucoup de mal à payer ses études. Elle était dans une situation compliquée, et avait déjà un impayé, ayant amené son bailleur à menacer de l'expulser. Chaque jour, elle vivait avec la boule au ventre de rentrer chez elle, pour voir que son propriétaire avait changé les serrures en son absence. C’était une pratique totalement illégale, mais, hélas, récurrente, car un excellent moyen de faire pression sur des locataires insolvables, a fortiori dans une ville qui était sous la coupe réglée des Yakuzas. Sakura savait que, à la deuxième échéance impayée, elle serait foutue. Elle avait donc mené d’intenses recherches sur Internet, cherchant des petits boulots, et c’était comme ça qu’elle avait découvert un contrat proposé par une agence d’intérim, relayant une annonce émanant d’une riche femme locale, une bourgeoise répondant au nom d’Hitomi Karawa. Tout ça ne disait pas grand-chose pour Sakura, mais Hitomi vivait dans une belle villa dans les montagnes, une ancienne ferme qu’elle avait considérablement réaménagée, tout en ayant besoin d’assistants à domicile. C’était un petit boulot, mais qui nécessitait de vivre sur place.

Fort heureusement, les vacances scolaires étaient là, et Sakura avait donc décidé de se proposer, fournissant un CV, une lettre de motivation, et plusieurs photographies d’elle, conformément à ce que l’annonce demandait. Elle avait été définitivement convaincue en voyant la rémunération promise. Pour autant, Sakura ne s’attendait pas à du succès, car il y avait sûrement beaucoup d’offres. Pour autant, et de manière surprenante, elle avait, dès le lendemain, reçu un coup de téléphone, confirmant son embauche, sans entretien préalable, et lui indiquant qu’une voiture viendrait la chercher, et qu’elle devrait se doter d’une robe spéciale.

« Kagara-san tient beaucoup à ce que vous portiez une tenue respectable, mais, sachant votre situation financière délicate, nous vous fournissons une tenue. »

Sakura était une jeune femme un peu naïve, qui était loin de se douter des véritables motivations de la femme, et qui, surtout, avait presque pleuré de joie en écoutant la femme polie lui dire qu’elle l’embauchait. Elle avait donc donné ses mensurations, et avait reçu les félicitations de ses parents. La jeune lycéenne s’était ensuite renseignée sur sa patronne, et avait ainsi appris son secret… Elle faisait partie de ces rares personnes ayant hérité, à la naissance, d’un phénomène d’hermaphrodisme très rare, l’hermaphrodisme vrai. Par cette expression, on désignait une personne ayant à la naissance un tissu testiculaire et un tissu ovarien. Sakura en avait été assez troublée, mais, là encore, ne s’attendait à rien en particulier.

Le chauffeur était ensuite arrivé, et elle rougissait un peu. La robe chinoise qu’on lui avait donné était très bien, mais… Eh bien, Sakura se sentait un peu nue avec. Elle devait faire attention, car la robe dévoilant presque l’un de ses tétons, d’autant plus qu’elle ne portait pas de soutien-gorge, qui aurait déformé la robe. Et la manière dont la robe remontait était également très indécente, révélant une partie de sa culotte, pour peu qu’on regarde bien.

*Pourquoi est-ce que je dois porter ça ? Ce n’est pas vraiment une tenue de maid…*

La voiture remontait, jusqu’à ce que, au détour d’un virage, Sakura n’aperçoive la villa. C’ »était une sympathique demeure, un peu champêtre, au beau milieu de nulle part, mais avec une vue incroyable. La voiture s’arrêta devant, et le chauffeur, impassible, ouvrit la porte à la jeune fille, qui sortit en le remerciant poliment. Elle observa ensuite le perron, et vit une jeune servante s’approcher, dans une tenue encore plus indécente que la sienne, et qui devait à peine avoir quinze ans.

Sakura rougit furieusement, tandis que la jeune lui sourit.

« Romako-san ? »

Sakura tiqua en entendant cette voix, qui était celle de…

« Mais… C’est vous que j’ai eu au téléphone ?! »

La jeune fille sourit, en se courbant, visiblement guère gênée d’exposer ses seins à l’air, ses tétons percés par des anneaux.

« Tout à fait ! Je suis enchantée de vous accueillir, Romako-san.
 -  Euh… Enchantée aussi… Madame… ?
 -  Aujourd’hui, Hitomi-san ne m’a pas encore attribué mon nouveau nom. Je vous prie bien de vouloir me suivre, Hitomi-san était impatiente de vous apercevoir. »

Sakura ne put que rougir davantage. Toutefois, la voiture était partie, et elle n’avait aucune affaire. On ne lui avait rien apporté, aucune affaire, et elle ne pouvait guère faire demi-tour. Sa guide ne passa pas directement dans la villa, et elles passèrent sur le côté, rejoignant un chemin latéral qui menait tout droit à la piscine. La jeune femme s’avança rapidement, et baissa la tête en étant de dos face à la propriétaire des lieux.

« Maîtresse… Voici Romako-san. »

La jeune Sakura déglutit sur place, en sentant encore une fois ses joues s’empourprer.

« Bon-Bonjour, Madame… »
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« Répondre #2 le: Janvier 07, 2017, 02:31:30 »

L'arrivée d'une petite nouvelle au sein de sa villa était toujours un événement attendu et chéri par Hitomi, même si la vieille femme n'était jamais seule, un peu plus de compagnie n'était jamais pour lui déplaire. L'ancienne mannequin était en effet tout le temps accompagnée par sa fille adoptive, qui lui faisait aussi office de servante et de maid pour entretenir cette belle propriété. Lorsque, une fois passée la quarantaine, Hitomi avait commencé à perdre de sa superbe, elle avait anticipé sa retraite en prenant sous son aile une jeune enfant qui était née sous X, autant pour ne pas être seule que pour avoir quelqu'un qui l'aimerait et à qui elle pourrait léguer son patrimoine à l'issue de son décès. Cela ne se voyait pas forcément, vu la tenue qu'elle portait, mais la fille adoptive d'Hitomi était son trésor qu'elle chérissait...et même un peu trop selon beaucoup de codes moraux. Lorsqu'elle avait atteint la puberté, Hitomi avait été celle qui lui avait pris toutes ses virginités, et depuis sa fille adoptive suivait des cours à distance pour ne jamais avoir à sortir de la villa et rester ainsi en permanence au service de sa mère adoptive.

C'était clairement une forme d'esclavage, mais Hitomi se voilait systématiquement la face, et s'auto-justifiait par le fait qu'elle en avait faite l'unique bénéficiaire de tout son patrimoine, ce qui la rendrait assez riche pour pouvoir profiter de sa vie dans une grande opulence. Elle se convainquait de la même façon pour ce qu'elle s'apprêtait à faire subir à la jeune Sakura, qu'elle avait aperçu au loin descendre de la berline noire qui avait été la chercher. Hitomi allait l'humilier, la dégrader à un point qu'elle n'imaginait probablement pas, et il y avait peu de chances pour que la jeune femme soit vraiment consentante vis à vis de tout ce qu'elle allait subir, mais la vieille femme se disait qu'elle allait la payer très grassement pour compenser.
Hitomi se renseignait de fait systématiquement sur la situation financière des candidates à ses offres d'emploi, et si le physique était un critère de séléction, Hitomi aimait surtout choisir les jeunes filles qui avaient de vrais problèmes financiers, et qui avaient "absolument" besoin de cette rentrée d'argent. Elle les aimait, car elles étaient généralement désespérées, et prêtes à accepter beaucoup de choses, même les plus hard.

*Et toi ma jolie, je peux t'assurer que tu te souviendra toute ta vie de ton séjour ici...*

Hitomi avait envoyée sa fille adoptive accueillir la nouvelle venue, et les attendait toutes les deux allongée sur une des grandes chaises pliables au bord de la belle piscine. Elle portait une paire de lunettes de Soleil ainsi qu'un bikini blanc qui...et bien laissait de fait voir ses formes graisseuses. Hitomi avait normalement depuis longtemps passé l'âge de porter un bikini, car elle était maintenant loin, très loin de correspondre aux canons de beauté qu'on véhiculait dans les magasines de mode, mais c'était justement pour ça qu'elle continuait à le faire...et qu'elle se tapait des petites jeunettes.
Sa fille adoptive revint vite, se plaçant face à elle avec Sakura juste à ses côtés, elle retira alors ses lunettes de Soleil pour avoir une belle vue sur sa jolie proie.

Bienvenue Romako-San...tu permet que je t'appelles Sakura bien sûr ? Ma foi, cette tenue te va vraiment à ravir, elle met très bien en valeur ton corps ma jolie.

Hitomia dévorait du regard, et ce sans même prendre la peine de le cacher. Pendant ce temps, la fille d'Hitomi se déplaça pour aller derrière sa mère adoptive, et lui masser délicatement les épaules.

Bien, j'en déduis que tu a eu l'occasion de lire ton contrat avec le plus grand soin et que tu sais parfaitement ce que tu as à faire ici ?

C'était presque une question rhétorique. Honnêtement, au vu du profil de cette belle fleur, Hitomi était quasiment certaine que Sakura avait signé le contrat sans même prendre la peine d'en lire toutes les clauses. C'était déjà arrivé par le passé à une ou deux reprises, des jeunes filles comme elle qui n'avaient pas pris la peine de lire plus loin que la rémunération proposée, certaines qu'il s'agissait juste d'un job très bien payé de la part d'une vieille femme riche qui voulait un peu d'aide et de compagnie.

Hum...à ta tête, on dirait que non. Jette un oeil sur le fauteuil à côté de moi, il y a un exemplaire avec ta signature dessus. Je t'invite à le lire très, très attentivement.

La vieille femme souriait d'une façon particulièrement sadique. Entre les clauses de confidentialité, l'impossibilité de démissionner une fois le contrat signé, et l'abandon quasi total de toute liberté individuelle...Sakura allait vite se rendre compte qu'elle avait signé pour bien plus, beaucoup plus, qu'un simple job d'étudiante.
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« Répondre #3 le: Janvier 07, 2017, 04:51:49 »

C’est ainsi que la jeune Sakura se retrouvant devant l’épaisse Hitomi. Elle rougit en la voyant, et baissa même rapidement les yeux en constatant que son bikini ne dissimulait nullement ses tétons, ce qui ne manqua pas de la faire rougir confusément.

*Elle est encore plus grosse que ce que je pensais…*

La femme lui parla rapidement, commençant par lui dire que la robe la mettait en valeur, et Sakura rougit encore, semblant se ratatiner sur place, sa tête rentrant dans ses épaules.

« Me… Merci, Madame… »

Elle aurait dû avoir froid à une telle hauteur, car le vent faisait légèrement remuer sa robe, dévoilant ses jambes, mais, très étrangement, Sakura ressentait une étonnante chaleur dans son corps, son cœur remuant très rapidement. Loin de tout, elle avait l’impression d’être dans l’un de ces films d’horreur que les gens de son âge adoraient regarder. Elle lui parla ensuite de son contrat, et Sakura tiqua, en relevant la tête, essayant de ne pas trop regarder ses formes, qu’on voyait en transparence, pour fixer le regard amusé d’Hitomi.

Sakura l’avait vaguement lu, mais sans plus. Elle n’avait notamment pas lu toutes les conditions particulières au contrat, ne lisant que le principal, comprenant toutes les clauses : salaire, tâches… Les conditions particulières avaient évoqué, pour elle, un ensemble de clauses-types peu intéressantes. Elle allait répondre, mais Hitomi enchaîna à sa place, et l’invita à lire soigneusement le contrat.

« Euh… B-Bien, Madame… »

Étonnée, elle s’approcha du fauteuil, et attrapa l’ensemble, tout en se demandant pourquoi la femme lui demandait ça. Il fallait bien l’admettre, c’était vraiment une requête curieuse, mais Sakura, tout en s’asseyant sur le fauteuil, se mit à lire. Elle vit ce qu’elle avait lu, concernant le principal, mais également les conditions particulières, écrites en plus petite. Elle fronça les sourcils, car la police était plus petite, et lut…

Citation
Par la présente, la Souscriptrice s’engage à renoncer à toute forme de démission pendant la durée de son contrat. Une démission intervenant pendant la durée du présent contrat constituerait en l'état une faute de nature à engager la responsabilité contractuelle de la Souscriptrice, l’exposant à d’éventuelles condamnations financières.

[…]

La liste des prestations à fournir par la Souscriptrice, telle que définie à l’article 7 du présent contrat, doit être interprétée à l’aune des présentes dispositions, et s’entendre comme l’exécution de n’importe quelle prestation de service, de quelque nature que ce soit, en quelque quantité que ce soit, sans possibilité, pour la Souscriptrice, de refuser. Tout refus sera interprété au sens du présent contrat comme une faute lourde autorisant l’Employeur de la Souscriptrice à prononcer la résolution du contrat, sans aucune indemnité.

Sakura cligna des yeux à plusieurs reprises, devant relire les clauses à plusieurs reprises, un peu gênée par tout ce jargon juridique, ces phrases longues et alambiquées. Innocente et naïve, elle n’arrivait néanmoins pas à s’imaginer les liens possibles entre ce texte et ce qu’Hitomi prévoyait réellement. Définir le licenciement comme une faute contractuelle aurait fait bondir n’importe quel juriste, mais Sakura n’avait qu’une conception très étroite du droit du travail. De plus, le Japon était bien loin d’avoir une législation sociale aussi protectrice que le droit français. Le droit du travail n’était par exemple pas un droit spécial, et les dispositions le concernant, très parcellaires, se retrouvaient essentiellement dans le Code civil, à charge pour l’autorité prétorienne de dégager une protection.

Elle lut donc tout cela, et rougit un peu.

Citation
La durée du présent contrat de travail est, conformément à l’Article 32-4 de la loi sur les conditions de travail, de 40 heures par semaine. Toutefois, dans le cadre de l’exécution du contrat, la Souscriptrice devra prendre des heures supplémentaires, qui, en accord avec l’Article 37 de la loi susmentionnée, sont majorés d’un montant allant de 25% pour les dix premières heures, et de 50% pour les autres.

Sakura se pinça les lèvres, et sourit alors, en comprenant, ou, plutôt, en pensant comprendre, ce qu’Hitomi voulait dire.

« Vous savez, je suis une fille motivée, Karawa-senpai, et je ferais tout ce que vous voulez pour vous satisfaire. Que ce soit nettoyer le sol, vos affaires, vous préparer à manger, faire la pelouse, je suis prête à tout pour vous montrer ma valeur ! »

Dans le jeune esprit de la jeune femme, il était impossible que cette femme, aussi vieille que sa propre grand-mère, puisse avoir des envies si lubriques. Sakura n’arrivait même pas à se l’imaginer. Pour elle, le fait de devoir faire n’importe quelle activité signifiait plutôt qu’elle allait devoir s’occuper d’une éventuelle incontinence de son employeur.

Elle était loin, bien loin, d’imaginer ce qu’Hitomi attendait vraiment d’elle, et, du fait de sa naïveté, n’avait pas compris à partir des quelques indices dissimulées ici et là les véritables intentions d’Hitomi Karawa.
« Dernière édition: Janvier 09, 2017, 02:43:48 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #4 le: Janvier 09, 2017, 05:14:34 »

Tandis que sa fille adoptive était docilement en train de lui masser ses larges épaules, Hitomi observait sa délicieuse victime prendre son contrat entre les mains et le consulter, assise sur une des chaises longues semblables à celle où l'ancienne mannequin était allongée de tout son long. Hitomi était curieuse de voir si elle allait "enfin" comprendre les vraies clauses de son contrat, mais elle espérait intérieurement que non. La vieille femme avait déjà eu droit, à deux reprises, à de tels cas, des jeunes filles tellement naïves qu'elles n'envisageaient nullement le fait qu'une femme ayant l'âge de leur grand-mère puisse les engager pour lui servir d'esclave sexuelle. Le moment où elles réalisaient ce qu'elles avaient signé, c'était là quelque chose qu'elle adorait, surtout que Sakura était pour le coup une perle rare.
Un indice parmi tant d'autres qui aurait du la mettre sur la voie, c'était la demande sur le CV à envoyer de spécifier l'expérience sexuelle, en cochant des croix face à des propositions de choix. La jeune Sakura avait cochée l'option "vierge", ça couplé à ses photos avaient précipité son embauche, car Hitomi ne prenait jamais le temps de lire le reste du CV qui ne l'intéressait guère. Autant dire que la jeune lycéenne venait de signer la prise de toutes ses virginités entre les mains d'une vieille femme très perverse, qui de plus avait une bonne floppée de fantasmes à réaliser sur ce corps jeune qui lui rappelait sa propre jeunesse.

En attendant qu'elle lise, consciencieusement, toutes les clauses de son contrat, Hitomi la dévorait encore du regard, ce qui était rendu possible par la robe qu'elle portait. Hitomi n'était toutefois pas la seule, car Hana, sa fille adoptive, commençait aussi à se sentir toute fébrile à l'idée d'avoir Sakura comme camarade de jeu. Oh certes Hitomi la contentait amplement, car depuis le temps Hana était devenue une vraie nymphomane au service de sa maman, mais elle était toujours heureuse et nullement jalouse de l'arrivée de nouvelles têtes pour pimenter leurs longues et intenses parties de jambes en l'air. La jeune femme sentait ses tétons commencer à pointer, et tirer sur ses piercings en forme d'anneaux, ce qui la faisait délicatement soupirer tandis qu'elle massait les épaules d'Hitomi.

Au bout de quelques minutes de silence, Sakura redressa la tête, d'un air très volontaire, et lui affirma qu'elle ferait tout pour la satisfaire. Elle ne cita toutefois à Hitomi que des tâches qu'on pourrait attendre d'une jeune fille au pair, ce qui la fit définitivement sourire.
Elle n'avait toujours pas compris.

J'aime beaucoup ta motivation, ma jolie fleur, mais décidément...tu te méprends beaucoup sur les raisons de ta présence ici...

Hitomi laissa un blanc s'installer, afin de laisser la jeune femme réfléchir un peu, mais rien ne semblait vouloir venir. Sakura était définitivement bloquée vis à vis du fait qu'une vieille femme puisse avoir ce genre de pensées.

Allons réfléchit un peu ma belle ! Je t'ai demandé ton expérience sexuelle ainsi que des photos sur ton CV, cette tenue que tu portes, et celle qu'Hanna porte surtout !
Voyons...tu es là certes pour en partie faire les tâches que tu m'a citée, mais avant tout et surtout, pour me servir de soumise et de réceptacle à sperme.
Hana, s'il te plait...


Oui maman !

Avant même que Sakura ne puisse se remettre du choc de ce qu'elle venait d'entendre, peut-être même d'ailleurs n'y croyait-elle pas, Hana se déplaça pour rejoindre sa mère sur sa chaise longue...et lui retira le bas de son string, dévoilant sa chatte couverte d'une épaisse touffe de poils pubiens. Hitomi elle écarta bien ses jambes, et sa fille adoptive alla alors fourrer son visage contre l'intimité de la vieille femme, pour lui lécher son minou poilu, le tout sous les yeux d'une Sakura qui devait être médusée.

Je ne propose pas un taux de rémunération horaire dix fois supérieur à la normale juste pour le plaisir ma choupette, mais bien parce que je suis vieille et laide, et qu'il faut compenser cela par beaucoup d'argent pour que des fleurs comme toi acceptent de se faire troncher par des vieilles peaux comme moi...hum...

Hitomi glissa une de ses mains dans les cheveux courts d'Hana, qui avec sa langue était en train de lécher le clitoris de la vieille femme, tout en fourrant son nez et le bas de son visage dans ses poils pubiens. Hitomi entreprit alors de refermer un peu ses cuisses larges et graisseuses, afin d'emprisonner sa fille adoptive, tout en commençant à onduler son bassin afin de faire frotter ses poils pubiens contre le visage et les lèvres d'Hana, qui était en train de bien mouiller.

Il faut toujours être attentive aux détails Sakura...mais maintenant que tu as signé, tu es ici pour toutes les vacances scolaires. Alors sois gentille, prends le gode qui se trouve sous ma chaise longue et...hum...et va le fourrer dans le cul d'Hana...

La jeune femme gémit de plaisir et d'anticipation à cette idée, car en effet sous la chaise longue, légèrement dissimulé, se trouvait un gode d'une taille monstrueuse qu'elle était pourtant habituée à prendre dans les fesses. Bien sûr, Sakura pouvait toujours refuser, mais comme elle venait de le lire, elle s'exposait à de graves poursuites judiciaires. En plus de ne recevoir aucun salaire si elle refusait la moindre des demandes d'Hitomi, elle devrait en prime lui payer d'importants dommages et intérêts.
Et vu la situation financière délicate de la jeune femme...
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« Répondre #5 le: Janvier 09, 2017, 10:26:39 »

Sakura était effectivement bien loin, très loin, de se douter des véritables intentions de sa cliente. Toute naïve qu’elle fut, elle n’avait vu rien de choquant dans les termes du contrat de travail. Certes, les clauses étaient largement abusives, mais Sakura savait qu’elle vivait au Japon, pays baigné par l’esprit confucianiste, qui considérait que le travail était une valeur cardinale. Encore jeune, elle avait envie de faire ses preuves, de se mettre en valeur, et, même si Hana et Hitomi portaient des tenues très étranges, elle ne pouvait pas se douter de ce que Hitomi souhaitait réellement. Encore vierge, et surtout jeune, Sakura n’avait encore qu’une connaissance très théorique du sexe, et n’avait tout simplement pas envisagé cette hypothèse, et ce d’autant plus qu’Hitomi, avec son âge, et sa corpulence massive, n’avait vraiment pas le profil d’une amante endiablée.

Ainsi, quand Hitomi lui expliqua, de but en blanc, que son rôle serait d’être une « soumise », et, de manière plus crue encore, un « réceptacle à sperme », Sakura déglutit sur place, sa gorge venant s’asséchant. Elle rougit furieusement, car, aussi naïve qu’elle soit, elle comprenait tout de même. Et le reste servit à balayer toute forme de doute qu’elle aurait encore pu avoir. Hana retira le large string d’Hitomi, dévoilant son intimité, et, se mettant à genoux, entreprit, sans aucune hésitation, de lécher intimement sa mère. Médusée, tremblant sur place, Sakura se pinça les lèvres, déglutissant lentement. Hana lui faisait un cunnilingus, et les épaisses cuisses d’Hitomi se resserrèrent autour de sa tête, immobilisant la tête de la jeune femme, qui continuait à lécher activement. Sakura, elle, rougissait furieusement, n’arrivant même plus à parler, jusqu’à ce qu’Hitomi ne la sorte de sa torpeur, en lui désignant un long gode, à fourrer dans le cul d’Hana.

Sakura déglutit encore, et resta silencieuse pendant quelques secondes, poings serrés, bras ballants, joues furieusement rouges... Puis s’avança alors un peu. Elle fit un pas devant elle, retint sa respiration, souffla longuement, puis s’approcha encore, et arriva à côté des deux femmes. Elle fléchit alors les genoux. La longue chaise d’Hitomi formait une impressionnante bosse dessous, et elle attrapa, d’une main tremblante, le gode.

« Ce... Ceci, Ma-Madame... ? »

Elle se redressa, tenant l’objet phallique à deux mains, puis contourna les épaisses cuisses d’Hitomi. Hana avait bombé ses fesses vers l’arrière, et enroulait ses mains autour des jambes d’Hitomi, qui étaient si grosses qu’elle avait ses deux bras parfaitement roulés dessus. Sakura rougit encore, en voyant le petit cul d’Hana, visible, son uniforme relevé.

« Je... Je ne suis pas s-sûre de sa-savoir comment faire... »

Le fait est qu’elle ne l’avait jamais fait auparavant ! Néanmoins, impossible de se dédire, et elle fléchit les genoux, puis approcha le gode du derrière de la jeune femme. Sakura tremblait sur place, et dut fermer les yeux, se pinçant les lèvres, cherchant à se calmer.

*J’ai chaud et j’ai peur... Qu’est-ce que j’ai fait là ? Elle... Elle ne peut quand même pas vouloir me faire l’amour ! Je ne me suis pas engagée à ça !*

Sakura avait envie de se révolter, de fuir, mais elle était une bonne Japonaise, formatée à suivre les consignes, et à ne pas faire de vagues au travail. Et puis, il est vrai qu’elle n’avait aucune échappatoire. Elle soupira donc encore, et approcha le long membre phallique, l’extrémité heurtant les fesses d’Hana, qui gémit encore. Sakura força un peu en serrant les dents, mais constata que l’objet était bien trop gros pour le petit cul d’Hana, qui gémissait à ce contact.

« Ça... Ça ne rentre pas... ! »

Elle força encore, et sentit alors le cul d’Hana se dilater peu à peu. Sakura écarquilla les yeux en le sentant s’enfoncer, et le recula, puis grogna, et l’enfonça encore. Ses mains tremblaient, et elle avait les joues rouges, une forte chaleur résonnant dans son corps. Qu’est-ce qui lui arrivait ? La jeune femme n’y comprenait plus rien, et n’arrivait plus vraiment à réfléchir. Ne sachant pas quoi faire, elle obéissait sagement, et enfonça donc le gode, de plus en plus loin...
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