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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Obéir au Mal [PV]  (Lu 551 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Juin 26, 2016, 10:20:01 »

« Tu peux faire mieux que ça ! »

La phrase était destinée à l’attention de la femme qui l’accompagnait, tandis que, du plat de la main, Wesker avait repoussé l’un des cobayes, envoyant le zombie, infecté par le virus Plagas, contre le mur, lui fracassant la cervelle. Sa main se tourna ensuite vers un autre zombie, le Samourai Edge crachant une balle perforante qui explosa l’un des yeux du monstre.

Pour autant qu’il s’en souvienne, Wesker avait toujours grandi avec Umbrella Corporation, une très importante entreprise pharmaceutique dont le siège social était basé à Paris, mais qui, concrètement, était une véritable transnationale. Une puissante firme, qui disposait de bases et de bureaux dans tous les continents. Umbrella était connue pour avoir fondé une ville aux États-Unis, Raccoon City. Cette ville était, à l’origine, une petite bourgade isolée, avant qu’Umbrella n’y installe l’un de ses plus importants centres de recherche, ce qui avait permis à la ville de grossir, d’avoir des dizaines de milliers d’habitants. Cependant, Umbrella était surtout connue pour être l’incarnation des dérives de l’ultracapitalisme, de ce libéralisme sauvage qui voyait les vies comme des marchandises, et qui n’avait plus aucun scrupule. En effet, la firme menait des recherches sur des armés bactériologiques, afin de vendre au plus offrant des virus capables de provoquer d’importantes maladies mortelles. Les virus d’Umbrella étaient variés : les Plagas, le virus-T, Uroboros... À la base de toutes ces recherches, il y avait, néanmoins, un virus spécifique, apparue n Afrique du Sud, le virus Progenitor. Les chercheurs d’Umbrella avaient découvert, en Afrique, une fleur très spéciale, qui avait permis de former le Progenitor, la « Stairway Of The Sun ».

Le virus-T, lui, avait représenté une première évolution, très importante, et qui avait changé la vie de Wesker. À cette époque, Wesker était une sorte de surhomme parfait, un Übermensch, selon Nietzsche. Wesker, en effet, était un scientifique terriblement doué, mais aussi un guerrier redoutable. Raccoon City avait été l’occasion de mettre au point le virus-T, et Wesker avait participé à sa conception, dans un laboratoire souterrain situé sous le manoir Arklay, dans la forêt et les montagnes entourant Raccoon. C’était à peu près vers cette époque que Wesker avait rejoint une force de police spéciale de Raccoon City, les S.T.A.R.S. Une manière pour lui de s’entraîner, de développer d’autres performances. C’était à cette occasion qu’il avait rencontré Barry Burton, Chris Redfield... Ou encore la femme avec laquelle il était en train de s’entraîner actuellement.

Jill Valentine.

À l’époque de la crise du manoir Spencer, Jill était une rookie, qui avait pour habitude de toujours arriver en retard, et qui avait fait partie des deux escouades envoyées dans le manoir Spencer, sans savoir qu’ils étaient manipulés par Wesker. Jill était insignifiante à ses yeux... Jusqu’au jour où elle se retrouva infectée par l’un des plus redoutables monstres d’Umbrella, le Nemesis. L’incident au manoir avait en effet dégénéré en une épidémie qui avait touché toute la ville, et Umbrella avait profité de ce moment pour déployer ses armes biochimiques, comme le Némésis, un tueur monstrueux et surpuissant, qui s’était heurté à Jill. La jeune femme avait été infectée par le virus-T en le combattant, et, même si elle avait pu trouver un vaccin, cette infection avait changé quelque chose en elle, ce qui avait amené Wesker à s’intéresser à elle. Lui aussi avait été infecté par un virus, dans le manoir Spencer, qui était à l’origine de ses capacités surhumaines. Ainsi, Wesker disposait d’une précision mortelle, et pouvait également se déplacer à une vitesse surhumaine, tout en disposant d’une force redoutable.

Une fois l’incident à Raccoon City terminé,, tous les efforts d’Umbrella n’avaient pas suffi à empêcher la population de comprendre qu’Umbrella Corporation était derrière un vaste programme d’expérimentations génétiques. Wesker, de son côté, avait réussi à reprendre en main de multiples activités d’Umbrella, et, surtout, à retrouver, dans un manoir perdu dans les montagnes, le fondateur d’Umbrella, Ozwell Spencer. Wesker y avait tué tous les gardes de l’homme, et était tombé sur un vieillard moribond, Spencer, qui lui avait expliqué ce qu’il était... À savoir que Wesker faisait partie du programme de Spencer visant à améliorer l’humanité, à la transformer, génétiquement, en parvenant à développer un mutagène parfait qui permettrait de créer des individus dotés de capacités surhumaines. Spencer avait expliqué à Wesker que, s’il était ce qu’il était, c’est parce qu’il faisait partie d’un vaste programme mené par Umbrella il y a des années : le « Projet Wesker ». Ce projet visait à récupérer de nombreux enfants bénéficiant de parents intelligents et athlétiques, par le biais de multiples manipulations. Tous ces enfants privés de leurs parents avaient été appelés « Wesker », et Albert était le seul enfant à avoir survécu... Du moins, c’est ce qu’il pensait.

Pendant son enfance, Wesker avait donc fait partie d’un programme visant à l’améliorer, et à faire de lui le guide de la nouvelle humanité voulue par Ozwell. Pour le remercier de ses révélations, Wesker avait tué Spencer, et, peu de temps après, avait eu l’agréable surprise de voir ses deux anciens amis des S.T.A.R.S. : Jill et Chris. Le combat avait éclaté entre les trois, et, face aux capacités surhumaines de Wesker, les deux s’étaient bien battus... Puis Wesker avait été défenestré avec Jill, et les deux étaient tombés dans une mer déchaînée.

Suite à cela, on crut Jill morte... Wesker, en réalité, comptait effectivement la laisser morte, mais c’est après cette chute qu’il réalisa que le patrimoine génétique de Jill avait évolué suite à son infection par le Némésis. Initialement, Wesker avait juste voulu l’épargner pour l’utiliser afin de se venger de Chris, mais, en menant des expériences sur elle, il avait vu cette particularité génétique. Une particularité qui avait permis à Wesker de stabiliser le dernier virus en date, fondé par une firme pharmaceutique bâtie sur les ruines d’Umbrella, TRICELL. Ce virus, Uroboros, était un virus particulièrement violent, qui tuait systématiquement tous les cobayes... Jusqu’à ce que Wesker et les chercheurs de TRICELL ne trouvent, dans le corps de Jill, des anticorps particulièrement efficaces.

Ces anticorps s’étaient développés par son organisme pour lutter contre le virus-T, et représentaient un moyen inespéré pour permettre à Wesker de stabiliser Uroboros. Les traitements menés sur son corps avaient néanmoins modifié ce dernier, la faisant blanchir, et la dotant d’une chevelure blonde.

La dirigeante de TRICELL, la superbe Excella Gionne avait, de son côté, développé un dispositif qui avait permis de contrôler Jill, tout en la dotant de capacités secondaires très appréciables : le P30. Ressemblant à une sorte de rubis, cet appareil était posé sur la poitrine de Jill, près de son cœur, et six espèces de liens étaient enfoncés dans son corps, répandant dans le corps de Jill des cellules qui permettaient de la rendre dociles, et d’améliorer sensiblement ses capacités physiques.

C’était au titre de ces capacités physiques que Wesker était en train de s’entraîner avec elle, dans la cave d’un grand manoir situé en Afrique, et qui lui servait de résidence le temps de planifier sa stratégie.

Wesker n’avait toujours vu Jill que comme un faire-valoir, un moyen de se venger de son vieil ennemi, Chris. Cependant, à chaque fois qu’il s’entraînait avec elle, il était surpris par ses talents, par ce potentiel inouï qui se dégageait d’elle. Bien sûr, il ne la considérait pas comme son égal, mais... Ses idées commençaient à se multiplier à son égard. Le P30 faisait de Jill une véritable esclave, totalement dévouée à son Maître, Wesker.

Et l’homme abattit un autre zombie, tandis que Jill se retrouva face à un chien infecté, la créature grondant devant elle, avant de s’élancer en avant, rugissant furieusement...
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« Répondre #1 le: Juin 27, 2016, 07:28:55 »

Jill Valentine était présumée morte depuis maintenant quelques années, et bien que son corps n'aie jamais été retrouvé après qu'elle aie plongé du haut d'une falaise avec Wesker, dans le but de sauver son partenaire Chris Redfield, elle avait eu droit à une tombe et aux honneurs dus à un excellent officier des S.T.A.R.S. Jill n'était toutefois pas plus morte que Wesker, qui l'avait emmené avec lui, et profita de leur mort présumée à tous les deux pour disparaître et continuer ses actions dans l'ombre. Prisonnière de Wesker, Jill eut droit à un traitement particulièrement horrible en tant que cobaye pour les recherches de cet homme, du fait de son ADN particulier, et des anticorps résistants à certaines variantes du virus-T que son organisme produisait.
Elle avait donc été, contre son gré, la clef de voûte d'un nouveau projet d'arme bactériologique, que ses anticorps contribuèrent à stabiliser suite à de nombreuses expériences sur elle, qui la changèrent profondément, tant physiquement que mentalement. Sa peau et ses cheveux avaient subi une dépigmentation prononcée, sa peau devenant aussi pâle qu'une personne n'ayant jamais vu le Soleil, et ses cheveux devinrent d'un blond très clair. Mais surtout, au delà d'un simple cobaye et d'un moyen de pression potentiel contre Chris, si ce dernier devait retrouver un jour le chemin de Wesker, Jill était devenue un exemple même de super soldat que Wesker et son acolyte, Excella, comptaient utiliser à leur profit.

Au stade présent, cela faisait désormais un mois que Jill s'était fait implanter contre son gré cet instrument dans le creux de sa poitrine, qui était relié à son coeur et à des artères par plusieurs tuyaux, qui pompaient à intervalles régulier un produit dans le métabolisme de Jill. Cette substance, outre le fait de la rendre docile et obéissante aux ordres de Wesker et Excella, augmentait également ses capacités physiques de façon spectaculaire: force, agilité, dextérité. Jill qui d'une simple rookie était devenue une combattante aguerrie, était maintenant l'exemple typique du super soldat, et n'avait en réalité plus rien à voir avec la Jill Valentine qui s'était tant de fois dressée contre les horreurs sans nom d'Umbrella.
Les phases de test étaient toutefois toujours en cours, car Jill même après un mois de l'implantation de cet instrument, montrait régulièrement des signes de résistance, signe qu'elle parvenait encore à lutter contre l'influence de la substance qu'on lui injectait dans le corps. C'était d'ailleurs pour cette raison que, à l'occasion de cet entraînement en duo avec Wesker contre de pauvre cobayes contaminés par le virus, ce dernier nota que Jill ne se donnait pas à fond et pour cause, elle commençait à lutter contre les effets de la drogue car ils s'estompaient. Cette drogue était aussi puissante que ses effets étaient courts en terme de durée, c'était la raison pour laquelle on avait greffé à Jill cet appareil, car il n'était tout simplement pas viable de devoir lui faire des injections par piqûres tous les quart d'heures. Cet appareil se chargeait de le faire automatiquement, mais les ajustements en terme de doses et de régularité n'étaient pas encore optimaux, ce qui faisait que des fois, Jill manquait de se révolter.

Ses instincts et l'appareil prirent toutefois le relais quand un chien infecté se rua sur elle, grognant et aboyant. La poussée d'adrénaline qui s'en suivit déclencha de façon immédiate l'envoi d'une dose dans le corps de Jill, qui eut alors l'impression que le monde autour d'elle marchait au ralenti, tandis que son corps se libérait de toutes ses limites. Le chien n'avait aucune chance, Jill glissa sous lui au moment où il sauta sur elle, tout en lui donnant un violent coup de poing dans la mâchoire à ce moment. Puis, profitant de sa destabilisation, Jill se rua sur lui, et prit ses mpachoires entre ses mains pour les écarter de façon forcée, et ainsi les décrocher dans un bruit de craquement très sonore, puis brisa la nuque de la créature. Des zombies arrivèrent sur elle, et elle n'en fit qu'une bouchée, bien trop rapide et acrobatique pour ces infectés, elle les tuait à mains nues les uns après les autres. Elle enchaînait alors les positions acrobatiques sous l'oeil de Wesker, qui ne pouvait alors qu'avoir de bien belles vues sur son corps moulé dans sa combinaison de combat, d'autant que ces derniers temps Wesker semblait de plus en plus intéressé par elle.
Achevant le dernier zombie, elle sauta sur ses épaules en serrant ses pieds de part et d'autre de sa nuque, puis s'élança vers l'arrière en l'entraînant avec lui, tout en lui rompant le cou dans le procédé, pour ensuite l'envoyer au loin s'empaler sur un tas de ferraille rouillé sotcké dans ce vieil entrepôt. Elle se redressa alors, et regarda Wesker. Jill était désormais fort peu bavarde, surtout un soldat, mais diablement efficace...t sexy.
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« Répondre #2 le: Juin 27, 2016, 08:35:12 »

Elle le haïssait. Il le savait, car lui aussi avait voulu la tuer. Et Jill avait fait partie de l’escouade qui, au manoir Spencer, avait laissé l’homme pour mort dans les entrailles du laboratoire souterrain. Avant de le haïr, Jill avait toujours vu en Wesker un capitaine froid, mais très efficace. Pendant leur exploration dans le manoir, elle s’était, de fait, assez rapprochée de lui, elle, la jeune rookie perdue. Et puis, elle avait appris toute la supercherie, qu’elle et ses coéquipiers n’étaient que des pantins manipulés par Wesker, qui avait utilisé Barry Burton comme un pantin supplémentaire, en menaçant de tuer sa fille s’il ne l’aidait pas à mettre des bâtons dans les roues aux STARS. La désillusion avait été forte, et, lors de leur dernier affrontement, elle avait autant voulu le tuer que Chris. Ainsi, les dernières semaines, quand es drogues ne fonctionnaient plus, Wesker avait pu voir le regard plein de haine de la femme, et se souvenait de cette fois où elle se dandinait sur la table d’opération. Maintenue par des sangles, elle avait déjà acquis sa blancheur, et le maudissait. C’était juste avant que Wesker ne lui greffe le P30.

En l’entendant hurler de douleur quand les tentacules métalliques s’étaient plantés en elle, se reliant à son organisme, excitant violemment tout soin système nerveux, Wesker avait ressenti une chose qu’il ne se pensait plus capable d’éprouver depuis longtemps : une superbe érection. C’était un élément sur lequel il avait longtemps pensé, ensuite. Wesker se voyait comme un être supérieur, ce qu’Umbrella avait voulu faire de lui. Ce faisant, il était au-delà des distractions humaines, faibles et inintéressantes. Les émotions, par exemple, n’étaient pour lui que de vaines idoles réservées aux êtres faibles, et Wesker rêvait d’une nouvelle humanité, fondée sur la logique la plus élémentaire, darwinienne : la survie du plus fort. Un monde dans lequel l’amour n’avait pas sa place.

Cependant, s’il était si parfait, pourquoi continuait-il encore à haïr Chris ? La simple mention de Chris suffisait à déclencher en lui des accès de rage incontrôlable, qui l’avaient amené à tuer plusieurs de ses hommes. Il fallait bien admettre que, lors du manoir Arklay, sans Chris, Albert aurait réussi son plan, à l’époque, qui était de s’emparer d’Umbrella à l’aide du Tyran, qui était alors, à l’époque, l’arme biologique la plus avancée élaborée par Umbrella. Il avait même capturé Jill, mais Chris l’avait battu. Une double humiliation supplémentaire pour Wesker, qui ne pouvait accepter qu’un simple humain, sans aucune particularité quelconque, ait pu le vaincre, le laissant dans un état proche de la mort. Ce jour-là, Wesker avait bien failli périr dans l’autodestruction du laboratoire, parvenant à s’enfuir au milieu d’une horde de monstres et de zombies, et, errant dans les bois entourant Racoon, s’était promis de se venger.

Alors, il avait compris que, en voyant Jill se faire torturer, le plaisir qu’il ressentait était une manière indirecte de satisfaire sa haine à l’égard de Chris. Mais là, Wesker ressentait encore autre chose, achevant de le perturber. Jill, en réalité, était devenue une combattante d’exception, ses capacités étant sensiblement renforcées par les expériences qu’elle avait subie. Certes, elle était encore loin d’égaler Wesker, mais il fallait la voir se battre. Il la vit ainsi bondir vers un zombie, sautant en l’air, ses deux pieds se réunissant pour une frappe mortelle sur le torse. Elle se réceptionna ensuite élégamment sur le sol, et, alors qu’un autre Majini se rapprochait dans son dos, envoya son pied en arrière, dans un angle presque impossible, son pied se déployant à la verticale pour frapper le monstre en pleine tête, lui brisant la mâchoire, tandis que le regard de Wesker se retrouva capté par son intimité, brièvement.

Jill ramena ensuite sa jambe. Elle ne portait aucune arme, pour le moment, ce qui n’avait pas l’air de la déranger. Sa machine à tuer frappa ensuite un Majini au genou, le déstabilisant, et elle bondit en hauteur, écartant les jambes, coinçant ainsi la tête du monstre entre ses cuisses, et pivota sur place, provoquant un craquement sonore en lui brisant la nuque. Un autre tenta encore de l’attaquer en attrapant ses poignets, la plaquant contre le mur. La bouche du Majini s’ouvrit alors en quatre, s’agrandissant démesurément pour pouvoir arracher le visage de Jill, qui réagit en repliant ses jambes sur elle-même, et en frappant le monstre entre les jambes, le déstabilisant. Jill pivota alors, et tournoya sur place, le frappant en sautant, son pied filant pour décrire un arc de cercle, avant d’atteindre le Majini en pleine tête, l’envoyant s’étaler sur le sol. Le zombie gémit encore un peu, puis Jill bondit en hauteur, genoux en avant, et s’écrasa sur lui en tombant sur son torse, explosant sa cage thoracique.

Un ultime zombie s’approcha alors dans le dos de la femme... Mais un coup de feu retentit, comme un coup de tonnerre dans la salle d’expérience, et explosa la moitié de la tête du zombie, son cerveau venant décorer le mur. Wesker venait de tirer, regardant la femme à travers ses épaisses lunettes noires. Il laissa ensuite Jill faire une dernière pirouette, usant de sa force pour balancer un zombie contre un mur, défonçant plusieurs caisses, avant de se dresser devant Wesker.

Ce dernier esquissa alors un léger sourire, tout en rangeant son arme dans son holster, puis s’approcha de la femme, venant caresser l’une de ses joues.

« C’est bien, Jill... Tes capacités m’impressionnent. Tu n’as plus rien à voir avec la jeune incompétente que tu étais quand tu suivais les ordres de Chris. »

Il ne vit aucune réaction notable dans le regard de la femme. Le P30 agissait à la perfection, et il fallait trouver le juste milieu. Si on injectait trop de drogues, Jill serait totalement apathique, et incapable même de se lever, ou de réfléchir. Et, inversement, si on en mettait pas assez, sa véritable personnalité revenait. La dernière fois, en essayant de s’échapper, elle avait tué une dizaine de gardes, et plusieurs chercheurs.

Wesker avait réussi à la récupérer, et, depuis lors, il améliorait son contrôle sur elle. L’homme savait que ses alliés se posaient des questions. Maintenant que les anticorps de Jill avaient été synthétisés, il s’était attendu à ce que l’homme la tue, mais, au lieu de ça, il s’était entêté à vouloir la contrôler. Le P30 avait été créé par Excella pour ça, et, même si Albert n’avait plus rien à prouver, il ressentait étrangement un plaisir vicieux à se dire que lui avait fait de Jill une vraie tueuse, et qu’elle ne pensait plus à Chris... Du moins, en surface. Dans les profondeurs de son âme, il pouvait encore sentir sa rage, son envie meurtrière, sa haine profonde.

« Suis-moi. »

Pour une fois, Wesker ne la renvoya pas dans sa cellule, une petite pièce vide et froide où Jill n’avait rien à faire qu’attendre qu’on la ramène dans le laboratoire pour des expériences supplémentaires, ou en salle d’entraînement. De fait, le P30 et les drogues avaient occulté ses souvenirs, de telle sorte qu’elle ne se rappelait normalement de rien d’autre que de servir Wesker... Et des souterrains de ce grand manoir dans lequel Wesker vivait. En lui demandant de la suivre, il allait donc lui permettre de découvrir un nouvel environnement.

Il se rapprocha ainsi d’une prote verrouillée, et l’ouvrit en se penchant vers la serrure, soulevant ses lunettes. Ses yeux rougirent brièvement, et la porte se déverrouilla, puis il fit signe à Jill de le suivre. Le duo s’avança dans un couloir menant à un ascenseur, et, à l’intérieur, Wesker, mains croisées dans le dos, se permit une brève remarque :

« Tu es plus efficace que ce que je pensais, Jill. Si tu continues comme ça, je pourrais t’autoriser à sortir pour mieux me servir. Mais, avant de faire ça, je dois m’assurer de ta fidélité la plus totale. »

Pour ça, il avait une idée... L’ascenseur s’arrêta au dernier étage du manoir, une zone qui n’était réservée qu’à lui, puisqu’elle menait dans ses appartements. Les battants s’ouvrirent ainsi sur un grand bureau, avec, au fond une grande terrasse donnant sur la jungle africaine, dans la région de Kijuju. Depuis cette position, on pouvait voir, au loin, les cheminées de la grande usine qui avait apporté prospérité et damnation à cette région, l’usine d’Umbrella et de TRICELL.

Wesker traversa le bureau, foulant du pied une confortable moquette rouge.

« Pour ton information, cette villa a été bâtie par les colons européens quand ils ont pris cette région. Ils avaient dans l’esprit de civiliser les tribus sauvages locales, comme les Sodibaya. Ils vivaient dans cette jungle, avant, et ont été exploités par les colons pour construire les routes et la ville de Kijuju. Puis, quand Tricell est venu, et a bâti ses champs pétrolifères, les Sodibaya ont continué à résister, avant de se réfugier dans les marais environnants. »

Les Sodibaya étaient une tribu sauvage, mais Wesker avait réussi à se rapprocher d’eux, et l’expliqua à Jill, en lui présentant un dossier sur son bureau, ramené par l’un de ses collaborateurs, Ricardo Irving, un homme que Jill avait déjà vu, qui avait louché de manière obséquieuse sur son fessier rebondi.

« Les crocodiles constituent la principale menace des marais, et, pour les convaincre de notre bonne foi, j’ai construit un système de gondoles et de barrages visant à retenir les crocodiles. Depuis lors, les Sodibaya nous respectent, car nous leur enseignons la construction de gondoles. Tu vois, dans le passé, cette tribu avait construit, sous terre, d’importants temples, et un système de miroirs très sophistiqués, montrant que leurs ancêtres étaient très intelligents, et très en avance sur leur temps. »

Le dossier comprenait des photographies supplémentaires, où on voyait un vaste temple souterrain.

« Si je te dis tout ça, Jill, c’est parce que ta première mission sur le terrain aura lieu avec eux. Je compte sur Irving pour répandre un virus parmi la population, et en étudier les effets de propagation. Mais je n’ai pas confiance en lui. »

Il se retourna vers elle, et montra à nouveau un geste affectueux, en caressant la joue de la femme, son pouce glissant près de ses lèvres.

« Je n’ai confiance qu’en toi pour faire ce qui doit être fait... Alors, avant de te faire sortir, je vais devoir, comme je te l’ai dit, m’assurer de ta fidélité pleine et entière. »

Wesker attrapa alors un pistolet qui traînait dans son tiroir, et le tendit à la femme.

« Montre que tu as confiance en moi. Mets ce pistolet sur ta tempe, et appuie sur la gâchette. »

L’arme n’était pas chargée, mais ça, Jill ne pouvait pas le savoir. Ce test de fidélité ne serait néanmoins que le premier des tests que Wesker envisageait pour cette superbe tueuse.

Il avait en effet d’autres idées plus intimes, reposant en grande partie sur ce qu’Excella lui avait dit.

Mais chaque chose en son temps...
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« Répondre #3 le: Juin 27, 2016, 09:35:32 »

L'ancienne Jill Valentine perdait de plus en plus de terrain à mesure que des ajustements et des réglages étaient faits sur le P30, et bien que toujours consciente de ses faits et gestes, c'était en réalité comme si elle n'était plus qu'une spectatrice au sein de son propre corps, qui était piloté par une toute autre personne qu'elle, une personne qui était complètement dévouée et obéissante envers Albert Wesker, et même en adoration devant lui. Avant qu'elle ne découvre la vérité sur cet homme, qui avait jadis été son supérieur, Jill avait éprouvé du respect pour lui, car il avait beau être aussi froid que les barreaux d'une prison, son professionalisme n'avait jamais été à remettre en cause. Du moins, jusqu'à ce que la vérité éclate, et que Chris et elle passent un long moment à le traquer aux quatre coins du globe.
C'était une partie de cette admiration qui remontait dans la personnalité de cette Jill, celle qui était parfaitement aux ordres de l'homme, celle qui était lavée de tous ces souvenirs le concernant, lui ainsi que Chris, dont elle n'avait plus aucun souvenir, et donc rien d'autre à se rattacher que la personne de Wesker. Privée donc de ces animosités, Jill se focalisait donc sur ce qu'il était actuellement, une sorte de mentor et d'entraîneur, qui avait pour tâche de la sortir d'un passé médiocre pour en faire une tueuse d'élite à son service. Et puis surtout, maintenant qu'elle n'avait plus l'esprit pollué par toute cette haine à son égard, Jill le trouvait absolument sexy, débordant d'un charisme froid qui intérieurement la faisait fondre. Les acrobaties dont elle avait fait preuve durant cet entraînement, alors qu'elle était en totalité sous l'effet de la drogue, étaient également destinées à Wesker, afin qu'il la contemple sous toutes les coutures.

Elle avait beau ne pas parler, ou très peu, la lueur dans son regard qui apparu quand Wesker vint la féliciter en posant une main sur l'une de ses joues, ne pouvait pas être interprétée différemment. Si il lui avait ordonné là, de se mettre à genoux et de lui sucer la queue, Jill l'aurait fait sans aucune hésitation. Muette la plupart du temps, elle se contentait d'acquiesser lorsqu'on lui donnait un ordre, et ne parlait que lorsque c'était vraiment nécessaire. C'était une sorte de contrecoup de l'utilisation de la drogue sur elle, qui lui supprimait son libre arbitre, et si ça n'avait aucun effet négatif sur ses capacités de combat, bien au contraire même, l'être social lui était clairement restreint.
Obéissant à ses ordres, Jill emboita alors le pas de Wesker, le suivant comme son ombre, tout en se déhanchant, mais il ne pouvait alors que le deviner au rythme de ses pas, vu que l'homme se trouvait devant. Quelque chose différa toutefois, car au lieu de la ramener dans sa cellule comme à l'ordinaire, Wesker, la mena devant la porte d'un ascenceur auquel lui seul avait accès, et dans lequel elle rentra avec lui. Cette nouveauté la laissait perplexe, mais elle se contentait d'obéir aux ordres de le suivre, et n'avait pas à faire de commentaires. Au contraire, elle semblait même apprécier l'atmosphère exigûe de cette cage d'ascenceur, où Wesker était très proche d'elle.

Lorsqu'ils arrivèrent à destination, Jill pénétra dans un beau bureau, stylisé à la manière des anciennes colonies européennes, et surtout revit la lueur du Soleil pour la première fois depuis son arrivée ici. Tout en la laissant consulter un dossier, Wesker parla à Jill d'une potentielle première mission sur le terrain, consistant à prendre contact avec une tribu proche de ces lieux, qui étaient relativement dociles dus à quelques travaux qui avaient amélioré leurs conditions de vie déplorables, mais ça, Jill n'en avait cure. Défaite de toute empathie envers autrui, elle voyait ces gens comme des cobayes ou des cibles, et leur destin à venir, aussi tragique soit-il, ne l'intéressait pas, seuls les ordres de Wesker captaient son attention. Il la capta d'ailleurs d'une façon tout à fait étrange, en déposant un pistolet sur le bureau, et en lui ordonnant de lui montrer sa confiance en se tirant une balle dans la tête.
C'était à ce moment là un vrai test pour le P30, car la drogue devrait aller à l'encontre de l'instinct de plus fort et profondément ancré de l'être humain, l'instinct de survie. Jill n'avait aucun moyen de savoir que cette arme était en réalité déchargée, d'autant que Wesker avait également pour habitude, et elle 'lavait vu, de se débarrasser sans scrupules des éléments faibles ou incompétents de son équipe. Les chances que cette arme soit donc chargée étaient donc raisonnablement hautes, mais la poussée de stress provoqua l'afflux d'une dose supplémentaire de la drogue, et Jill obéit alors à l'ordre, se saisissant lentement de l'arme, faisant preuve initialement d'hésitation. Puis, avec une rapidité étonnante pour une humaine, même entraînée, elle pointa l'arme sur sa tempe, et tout en fermant les yeux, appuya sur la gachette. Comme par réflèxe, elle tomba alors à genoux, et resta alors quelques instants ainsi, avant de rouvrir les yeux, regardant Wesker, et constatant qu'elle était bel et bien vivante.
Cela signifiait, dans son esprit soumis, que Wesker lui donnait assez d'importance pour ne pas être un élément sacrifiable sur la base d'un simple test. Elle relâcha alors l'arme d'une main moîte, qui tomba par terre, et elle sembla se ruer sur Wesker tout en étant toujours à genoux, lui agrippant les jambes tandis qu'elle posa son front contre son entrejambe, en signe autant de soumission que de remerciement.
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"Hear me Roar !"
« Répondre #4 le: Juin 27, 2016, 10:00:11 »

Wesker agissait intelligemment, et était très observateur. En lui présentant sa future mission, il avait montré quelques photos du village des Sodibaya, où on voyait des enfants jouer au football, des mères de famille... Mais, à l’idée de les transformer en monstres, aucune émotion ne traversa les yeux de Jill. Pour Wesker, les virus d’Umbrella n’étaient pas vraiment des virus, mais, surtout, des tests génétiques. Dans une perspective très eugénique, qui n’aurait rien à envier aux théories raciales ayant fait florès dans l’entre-deux-guerres, Wesker considérait qu’il existait, génétiquement, des caractéristiques permettant de dissocier les faibles des forts. Pour Wesker, 99.99% de la population mondiale ne valaient rien. Ils n’étaient que des serfs modernes, vivant pour satisfaire leurs propres besoins consuméristes, sans aucune perspective d’avenir. La démocratie était à ses yeux une bonne blague, un moyen de faire l’apanage de l’idiocratie en laissant les faibles gouverner les forts, contrairement à ce que la Nature faisait depuis l’aube des temps. Les zombies n’étaient qu’une allégorie des êtres humains ordinaires, ne pensant qu’à leurs propres besoins primaires... Comme la plupart des êtres humains.

L’homme vit Jill hésiter, la femme écarquillant les yeux. Elle savait que Wesker pouvait la tuer sans aucune hésitation, comme il le faisait fréquemment. Intransigeant, Wesker était dénué de la moindre forme d’empathie. Un véritable sociopathe qui était totalement indifférent à l’idée de donner la mort, puisque, pour lui, il ne tuait pas des êtres humains comparables à lui, mais inférieurs, des quantités négligeables. Jill hésita donc pendant quelques secondes, puis attrapa le pistolet, le P30 réagissant... Et elle appuya sur la gâchette en fermant les yeux.

*Clic.*

Le percuteur de l’arme résonna dans le vide, et Jill tomba alors à genoux, comme si la Grâce l’avait frappé. En la voyant à quatre pattes, se rapprochant de lui, comme une larve misérable, Wesker aurait pu se sentir excité par le fait de voir une si belle femme à genoux devant lui... Mais, au-delà de l’excitation qu’il ressentait, l’érection qui se mit à pointer dans son pantalon émana du fait que, dans sa tête, il imaginait Chris, et fantasmait à l’idée de baiser avec elle, juste pour l’humilier. Oui... Oui, c’était bel et bien cette idée qui le traversait en ce moment. Et ceci l’agaça, car il voulait dépasser cette ambivalence primaire, cette haine puérile envers Chris.

Il vit ainsi Jill se frotter contre son entrejambe, et soupira, en posant une main sur sa tête, tirant sur ses cheveux. La femme était posée contre sa queue, devant sentir son érection, et il soupira lentement. Wesker, en réalité, n’aimait pas trop le sexe, car, outre être un plaisir lambda, commun à tous les animaux qui pullulaient sur ce monde, il perdait son contrôle. Cependant, l’érection était bien là, et, en fermant les yeux, il imagina Jill en train de le sucer, de le masturber énergiquement, ce qui était le prélude de quantité de fantasmes qui le traversèrent, sans qu’il ne soit possible de déterminer si, à l’origine de ces derniers, il y avait sa haine viscérale envers Chris, ou tout simplement l’envie de baiser cette femme. Ce qui était sûr, c’est qu’il ne ressentait aucune forme d’amour envers elle.

« Ah, Jill... Il fut un temps où tu aurais très probablement voulu me tuer... Mais, maintenant... J’aime ce regard sur ton visage. Tu n’es pas que ma tueuse. Avant ça, je veux que tu deviennes ma chienne... Une magnifique salope qui fera tout ce que je lui dirais, qui exaucera le moindre de mes désirs, afin qu’il ne te vienne jamais à l’idée de te croire être mon égal. Tu es ma pue, Jill, et je veux que tu le comprennes. »

À chaque fois qu’il l’insultait, le P30 diffusait une dose spéciale dans l’organisme de la femme, destinée à stimuler un neurotransmetteur qui était l’objet, depuis les dernières années, de multiples recherches en neurosciences : la dopamine. Ce neurotransmetteur était connu pour être à l’origine du désir humain, notamment sexuel, et c’était bien ça que le P30 stimulait : le désir sexuel de Jill.

Wesker conclut ensuite, sur un ordre qui devrait encore furieusement exciter la femme :

« Ouvre mon pantalon, et suce ma queue, Jill. »
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Yulia Vesselovski
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« Répondre #5 le: Juin 28, 2016, 01:44:36 »

Difficile, dans la position que Jill adoptait à l'instant, de passer à côté de la bosse qu'elle ne manqua pas de sentir au niveau de l'entrejambe de Wesker. L'homme était d'ordinaire froid, et ne semblait montrer que rarement des émotions, mais cette érection était le signe que la femme ne pouvait le laisser indifférente.

Haaaaaaan...

Un bref soupir s'échappa alors des lèvres de Jill quand elle sentit la queue de Wesker sur son front, et tandis que ce dernier posait une main sur sa tête, Jill de son côté se frottait délicatement contre son entrejambe. Regardant Wesker intensément, elle remuait et frottait le bout de son nez contre l'excroissance formée sous son pantalon, ainsi que ses délicieuses lèvres douces, la respiration chaude et lourde de la femme venant en prime ce mêler à tout cela.
Wesker lui parla alors, ne manquant pas cette fois de la traiter de chienne, de salope, de pute. Le P30 entra alors à nouveau en action à chaque fois que ces mots sortirent de la bouche de l'homme, et diffusa dans son corps de hautes quantités de dopamine aux intervalles où ces insultes étaient proférées à son encontre. Il en résultat chez Jill de montées d'excitation, sous la forme de pics intenses au cours desquels elle se cabrait, et gémissait telle une catin tout en maintenant son visage proche de cette érection, les doigts d'une de ses mains se déplacèrent également pour aller frotter son sexe par dessus le pantalon que l'homme portait. Rien de mieux que ça pour se rendre compte à quel point Wesker était bien monté, tel le surhomme dont il se targuait d'être.
Puis, une fois sa tirade terminée, Wesker lui ordonna de défaire son pantalon, et de venir le sucer.

Oui...

La personnalité originelle de Jill était toujours là, enfouie au fin fond de son propre corps, et assistait impuissante à la scène, tandis que ce doppelganger qui contrôlait son propre corps sous l'effet des drogues, était en train d'agir. Elle remonta ses deux mains le long des jambes de Wesker, et en faisant au préalable un léger détour sur son entrejambe pour la sentir sous ses doigts, elle remonta encore ensuite pour défaire sa ceinture dans un cliquetis, puis tira dessus pour la laisser tomber au sol. Affamée, désireuse de faire glisser cette verge dans sa bouche, Jill ne perdit par la suite pas de temps à défaire le bouton, tirer sur la braguette pour ensuite abaisser légèrement le pantalon, ce qui libéra le sexe de Wesker qui était tel qu'elle l'avait imaginé: long, large, et très tendu.
Jill poussa alors un long soupir qui lui échappa, à la seule idée de glisser ce sexe dans sa bouche, de jouer avec, jusqu'à ce que Wesker ne la gratifie de son sperme chaud. Elle frotta le bout de son nez contre la base de son sexe, pour commencer à en éprouver toute la dureté, et sentit l'odeur qui s'en dégageait avec délice, tandis qu'elle déplaça l'une de ses mains justement à la base de son sexe pour commencer à le branler. Elle se mit ensuite peu après à déposer de brefs baisers le long de son mât de chair, suivi bien peu après de coups de langue afin de répandre de la salive dessus, afin que ses doigts gantés glissent mieux de tout son long. Elle remonta ainsi progressivement jusqu'au somment, jusqu'à son gland, puis ouvrit grand sa bouche et le goba, avant de s'enfoncer encore plus loin.

Hmmmmmf...

Jill scella ses lèvres autour du sexe de Wesker, et se mit à le pomper langoureusement, elle creusait ses joues, aspirant l'air qu'il y avait dans sa bouche pour créer une sensation de succion plus intense, et surtout elle remuait son visage d'avant en arrière le long de ce sexe, sa langue remuait frénétiquement dessus. La queue de Wesker était chaude, très dure, et Jill adorait glisser sa langue dessus, la couvrir de sa salive, tandis qu'elle continuait de le branler, et que son autre main libre était désormais en train de lui masser les testicules. Sous sa combinaison, Jill était bien entendu en train de mouiller, mais le plaisir de Wesker passait bien avant le sien, et ce d'autant plus que pour autant qu'elle le sache, même la sulfureuse Excella n'avait pas réussi à amener Wesker dans sa couche. Jill était donc toute dévouée à offrir à Wesker la meilleure pipe de sa vie.
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"Hear me Roar !"
« Répondre #6 le: Juin 28, 2016, 06:58:49 »

Beaucoup de pensées et d’envies contradictoires, en ce moment, se mélangeaient dans l’esprit de Wesker. Chris, bien sûr, mais, en voyant Jill tirer sur sa braguette, et dévoiler son sexe, il continuait à songer à bien des choses. Wesker avait beau se sentir au-dessus de ces simples considérations, savoir qu’il avait un sexe gros était une source de satisfaction primaire en lui, impossible à réfréner ou à faire disparaître. Et, au-delà de ça, il masquait son envie féroce de baiser Jill derrière les explications d’Excella sur le fonctionnement du P30. En annihilant les pensées complexes et les souvenirs de Jill, le P30 mettait l’accent sur les fonctions primaires, les besoins et les réactions les plus élémentaires du corps humain, ce qui impliquait le fait de manger, et… De faire l’amour. L’attirance sexuelle de Jill envers Wesker était un moyen de la soumettre, à défaut de pouvoir le faire intellectuellement. Pour Albert, c’était aussi un argument hypocrite, qui lui permettait d’être en accord avec lui-même, en estimant qu’il se « sacrifiait » pour soumettre cette femme, alors que, en réalité, il était juste très excité à l’idée de coucher avec Jill.

Quel homme n’aimait pas cette vision ? Celle d’une femme puissante et belle à genoux devant vous ? Wesker avait beau se dire qu’il n’avait pas besoin qu’on lui rappelle qu’il était fort, il n’avait jamais pu se remettre de l’humiliation du manoir Arklay, une humiliation dont Jill était en partie responsable. Ce faisant, la voir agenouillée devant lui était particulièrement excitant… Et ce le fut encore plus quand, sans hésitation, elle entreprit de sucer son sexe, agissant avec force et efficacité.

La blancheur de sa peau faisait ressortir ses rougissements, rendant la belle Jill encore plus belle. La tête de Wesker partit vers l’arrière, et un profond soupir s’échappa de ses lèvres. Elle avait honoré sa queue par une série de baisers avant de finalement le prendre en bouche, ondulant dessus, et il l’observa pendant un certain temps. La tête de la femme filait d’avant en arrière, Jill entraînant, dans le mouvement, ton son buste l’accompagnant, ses mains caressant sa verge et ses testicules. Les mains de Wesker se crispèrent donc, l’homme sentant de multiples vagues de désir le traverser, et il alla même poser sa main sur la tête de Jill, la maintenant bien profondément, en souriant légèrement.

Sous la vague de désir, ses yeux rougirent pendant quelques secondes, pendant qu’il maintenait sa queue contre la gorge de la femme, pendant une longue gorge profonde, avant de finalement la relâcher, conservant toutefois sa main gantée sur ses cheveux.

« Encore… Ne t’arrête pas si facilement, petite pute… »

Il soupira à nouveau, et posa ses mains sur le bureau, observant ses dossiers, ses notes. Se concentrer ainsi n’était pas facile, mais il devait y arriver. Aucun défi ne lui était supérieur, et il voulait le prouver.

« Hmmm, Jill… Petite chienne… Tu risques bien d’être la seule femme au monde qui mérite de goûter à mon sperme… »

De quoi faire encore exciter la jeune femme. Wesker, de son côté, n’avait pas une très grande expérience sexuelle, mais, de par sa nature très particulière, il bénéficiait d’une impressionnante endurance sexuelle, dont il témoignait en ce moment. Il avait rapproché son fauteuil de la table, continuant à humilier Jill, qui n’était même pas une amante dont il prendrait soin, mais tout juste un objet, prisonnière de ses propres désirs, prisonnière de cet appareil diabolique qui la malmenait.

Wesker, de son côté, tentait en vain de lire le dernier rapport d’Irving sur la mise en plan de son plan, et sur l’achat de missiles balistiques. Finalement, sa tête se renversa en arrière, et des gouttes de sueur commencèrent à couler le long de ses joues, sa main retournant serrer les cheveux de Jill.

« Sa-Salope, tu… »

L’homme soupira, et, avec sa main libre, frappa du revers sur la table, tout en sentant son membre enfler encore, se durcissant, se tendant… Puis Wesker ferma les yeux, et bascula sa tête en arrière, répandant alors sa chaude semence dans la bouche de Jill, allant, là aussi, plaquer sa tête le plus loin possible sur sa queue, la relâchant ensuite lentement, tout en continuant à se vider, offrant à Jill un superbe orgasme, son foutre jaillissant en des quantités impressionnantes pour se déverser dans sa gorge.

En tout, il jouit pendant une bonne minute, crachant, encore et encore, son sperme, inondant la bouche de la femme, gonflant ses joues, la remplissant à ras bord… Mais la simple idée de perdre une seule goutte du précieux liquide séminal de Wesker devait assurément être insupportable aux yeux de Jill, et, encore et toujours, le P30 la torturait en diffusant des substances chimiques pour accroître son excitation, de telle sorte qu’elle devait mouiller énormément.

Autant dire que sa formation ne faisait que commencer…
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