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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La belle et la bête (PV)  (Lu 876 fois)
Yulia Vesselovski
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« le: Octobre 08, 2015, 11:35:16 »

L'empire d'Ashnard était vaste, si vaste que la loi impériale avait parfois bien du mal à se faire appliquer entièrement, surtout dans les confins perdus de ce territoire qui n'intéressait personne d'autre que les habitants locaux. L'armée impériale était peu présente dans ces marches marécageuses de l'est, un bourbier dans lequel survivait malgré tout des milliers d'âmes, qui n'avaient de citoyens de l'empire que le titre, mais aucun des véritables avantages. Dans ces contrées frappées par la maladie, la famine, et les monstres, les habitants locaux étaient facilement en proie à la superstition, eux qui ne voyaient rien d'autre du monde que leur village natal, ou ceux environnants. La magie, déjà impressionnante aux yeux de ceux qui en étaient familiers, était ici vu comme une manifestation divine, surtout dans une terre où les conditions de vie étaient rudes. Il y a plusieurs années de cela, les villages de cette zone se mirent à vénérer un "Dieu" qui se terrait dans les profondeurs d'une ancienne ruine. Une voix provenant des profondeurs, qui promit aux premiers villageois l'ayant rencontré d'alléger leurs souffrances quotidiennes en échange d'offrandes et de prières.
Fort impressionnés alors par la voix forte provenant des profondeurs, les paysans avaient fait passer le mot, et les curieux étaient venus en nombre avec des offrandes, qu'ils avaient alors balancés par une sorte de trou d'où montait la voix du "Dieu". Suite à cela, les paysans trouvèrent qu'ils étaient moins malades, que le temps était globalement moins mauvais, ce qui était certes faux, mais le pouvoir d'auto-conviction de ces gens était tellement fort qu'il n'en avait pas fallu d'avantage pour que cette croyance se transforme en culte. Régulièrement ainsi, les paysans de tous les villages environnants, et sur des kilomètres, venaient lancer des offrandes dans le trou pour recevoir leur bénédiction. Et quand la nourriture venait à manquer, les villageois ne manquaient pas d'imagination pour compenser par d'autres offrandes.

En cette nuit de pleine Lune, l'une de ces offrandes, ligotée et baillonée, était conduite par une petite troupe d'hommes et une vieille femme, qui la soutenaient tout en l'empêchant de trop bouger, car elle s'agitait. Korra était une jeune fille d'un village environnant, qui avait tout juste atteint son dix-septième printemps, et qui d'après bien des hommes était l'une des femmes les plus belles des marches. Mais ces derniers temps les récoltes avaient été médiocres, et la disète menaçait le village. Il était impossible alors d'ammener au Dieu des offrandes en nourriture, mais il n'avait pas fallu longtemps à la doyenne du village, jalouse de la beauté de la jeune Korra, pour proposer qu'elle soit sacrifiée en offrande afin d'offrir au village une prospérité sans pareille. Il arrivait de temps en temps qu'une vierge soit lancée dans le trou à offrandes, mais de mémoire d'homme, aucune n'avait jamais été aussi belle que Korra, qui hurlait au travers de son baillon et gigottait même ficellée comme un saucisson, et portée à bout de bras par une plétore d'hommes.

Quelle dommage quand même, un si joli bout d'fille... avait alors murmuré l'un des hommes
C'est pour le bien de tout le village ! Et justement si elle est jolie, le Dieu nous bénira d'autant plus !

Les hommes acquiéssèrent aux dires de la doyenne, dont ils ne voulaient pas mettre en cause la réputée sagesse. Quand même, tous se la seraient bien farcie avant de la lancer dans la fosse, mais la jeune fille était vierge, et cela donnait encore plus de valeur à l'offrande si elle était offerte ainsi. Ils arrivèrent rapidement aux anciennes ruines, avec le trou plongeant dans des profondeurs noires juste en face d'eux.

Oh grand Dieu ! Accepte notre offrande ! Nulle nourriture hélas, car nous avons été frappés par le malheur, mais pour que tu nous en délivre, voici pour toi de la chair fraîche !

La doyenne, après avoir fait un court mais traditionnel appel au Dieu, fit signe aux hommes de faire leur office, qui sans hésiter, malgré les cris étouffés de Korra, la balancèrent dans le trou. En hurlant, elle glissa le long de pierres certes lisses, mais qui avec la chute et le frottement faisaient mal, mais s'attaquèrent principalement aux liens de corde et aux vêtements de la jeune femme, qui fini par tomber dans de la terre boueuse et puante. Ses liens avaient étés tellement effrités qu'elle parvint à s'en défaire, et ôta alors le bout de tissu qu'on lui avait enfoncé dans la bouche.

Ces sales porcs ! Si je trouve un moyen de sortir d'ici, je jure qu'ils le payeront !

Korra était de ces rares personnes à ne pas croire au Dieu qui vivait supposément dans ces ruines, mais ça ne l'empêchait pas d'avoir peur de l'obsurité ambiante, sans compter que ses vêtements étaient bien déchirés, et laissaient à l'air humide tout son flanc droit, dont l'un de ses opulents seins sur lesquels bien d'hommes du village avaient fantasmé. Elle commença alors à marcher, péniblement, pieds nus dans la vase, à la recherche d'un éventuel chemin, sans se douter qu'elle n'était en réalité pas seule dans cet endroit.
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« Répondre #1 le: Octobre 09, 2015, 12:41:23 »

Il existait différentes catégories de monstres... Pour cela, on se référait généralement aux renseignements des spécialistes de monstres, les sorceleurs, dont les mémoires et les écrits avaient été une source d’inspiration pour les académiciens et les scientifiques s’étant mis en tête de quadriller la nature et les multiples espèces qui y vivaient. Parmi toute cette catégorie, il en existait néanmoins une, qui abritait les monstres « inclassables », ce qu’on appelait les « Vestiges ». Un Vestige était généralement un monstre redoutable, une créature terrifiante, et qui, par sa nature atypique, était difficile à classer quelque part. On y trouvait par exemple les monstrueux fiellons, les terrifiants couvins... Ou encore une autre espèce, qu’on appelait « sylvain », ou encore « boucavicorne ». Un sylvain ressemblait généralement à une espèce d’ogre massif avec une longue queue caudale et des cornes, d’où le terme de « boucavicorne »... Mais il existait aussi des sylvains n’ayant rien à voir avec cette image typique.

Umo en était le bon exemple. Doté de paroles et d’une conscience développée, ce sylvain était une créature redoutable, qui avait des possibilités polymorphiques poussées. Il était devenu intelligent à force de dévorer des êtres humains, et avait peu à peu acquis son apparence actuelle en mangeant des Formiens. Cependant, Umo n’était pas un Formien, mais un véritable sylvain, une curiosité génétique qui semblait avoir atteint un stade définitif d’évolution. Doté de pouvoirs magiques qu’il avait obtenu en mangeant des runes magiques, il était comme un Blob tentaculaire, une créature redoutable, qui avait déjà tué bon nombre de chasseurs et de tueurs voulant l’occire. C’était un être cruel et dur, un redoutable glouton... Pendant ses premiers siècles d’existence, il n’avait été traversé que par un appétit insatiable, qui l’avait amené à évoluer, et à être capable d’ouvrir son ventre en deux pour avaler l’intégralité d’un humain, et le digérer lentement. Peu à peu, grâce à l’ADN formien, son appétit avait évolué S’il appréciait toujours autant la nourriture, il y avait aussi une autre forme de nourriture qu’Umo appréciait.

Ses tentacules lui permettaient désormais de violer et de manger, et il adorait violer... Le sexe était quelque chose qu’il avait découvert avec joie, et Umo, depuis lors, adorait le faire. Il violait les femmes, et, avec le temps, il avait appris à se calmer. Jadis, quand il les violait, il les tuait d’un coup, enfonçant trop loin ses tentacules... Maintenant, avec l’expérience, il avait appris à utiliser sa bave pour exciter sa proie, et ses tentacules pour les baiser longuement... Et il avait même appris à les baiser à l’intérieur de son ventre.

Umo menait maintenant une vie apaisée, au milieu d’un vaste marais ashnardien, où il était vénéré par les villageois locaux comme une sorte de divinité. Tout ce qu’il avait à faire était de tuer les meutes de loups revenant l’hiver, et, quand les loups ne venaient plus, les villageois étaient persuadés qu’il était une divinité locale, et offrait sa protection... En échange d’un prix à payer.

*La bêtise des humains...*

Ce n’était pas la première fois qu’Umo faisait ça... La foi était une chose forte, mais, la dernière fois, des Inquisiteurs de l’Ordre Immaculé étaient arrivés dans sa région, et il avait dû fuir, avant de se faire tuer. Umo était fort, mais il n’était pas non plus invincible. Cependant, chasser à nouveau dans la forêt ne le tentait guère, et il avait donc trouvé un nouvel endroit où se terrer, et avait fait rapidement parler de lui.

Maintenant, il était là depuis de nombreuses années, un Dieu local, qui demandait un tribut, se constituant d’innombrables gâteaux et repas... Mais, parfois, il demandait aussi autre chose, et, en ce moment, il avait demandé la plus belle vierge du village. Le seul village qui avait un jour commis l’erreur de ne pas lui offrir de vierges avait subi son courroux. Il avait tué une vingtaine de villageois. La leçon avait été bien retenue, et Umo attendait donc... Il entendit les humains, depuis le trou menant à son antre, psalmodier leur litanie habituelle.

*Hrrrrmrrr... Leurs prières à la con...*

Lui sentait la chair fraîche, celle d’une jeune vierge... Il sentit tout son corps en trembler, et se déplaça un peu. Le refuge d’Umo était dans une grotte, un chemin au bout duquel il y avait sa demeure... Quand des mets tombaient, il les récupérait avec ses tentacules, mais, là, il laissa la jeune femme tomber sur le sol, prenant tout le temps d’observer... Et saliva sur son corps, avant de l’entendre éructer contre les villageois qui l’avaient balancé là-dedans en offrande, avant de repartir dans l’autre sens.

Quelle beauté ! Quelle fougue, quelle énergie ! Mais Umo n’avait pas oublié les leçons du passé... Le corps des humains était une petite chose fragile, et, alors que la femme marchait le long de la grotte, discrètement, plusieurs fleurs libéraient dans l’air un nectar aphrodisiaque, destiné à exciter la femme, même si elle ne devrait normalement pas s’en rendre compte...

Comme pour l’impressionner, il se mit alors à rire :

« HUA HUA HUA !! Ma petite fleur fragile... Doux bourgeon prêt à éclore... »

Si elle avançait, elle verrait la crypte, avec des colonnes en marbre et des torches enflammés dans les coins, ainsi que d’innombrables gâteaux, cadavres de biches, de vaches... Le garde-manger, où Umo passait la majorité de son temps à manger.

« Tu sais dans quoi tes pieds marchent, ma douce fleur ? Ma merde... HUA HUA HUA HUA !! Je chie beaucoup, pour conserver mon corps attirant... »

Dissimulé dans l’ombre, Umo rampait le long des murs avec ses multiples tentacules visqueux. Umo voulait la faire paniquer un peu... Parce qu’il aimait ça.
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« Répondre #2 le: Octobre 09, 2015, 01:24:21 »

Korra, même si elle ne croyait pas à toutes ces histoires de Dieu des ruines, n'en deumeurait pas moins effrayée par l'endroit où elle avait atterri. L'obscurité était synonime dans les ces contrées marécageuses de monstres rôdant, prêts à vous sauter dessus et à vous dévorer à la moindre occasion. Ainsi la jeune femme, si elle était persuadée que nul "Dieu" n'habitait ces ruines, ne pouvait être si sûre d'elle même quand au fait qu'il n'y aie pas d'autres habitants dans ce lieu abandonné. Elle se trouvait dans une sorte de caverne, assez éloignée du peu de civilisation de la région, et qui semblait assez profonde pour que les rayons du Soleil ne percent jamais l'obscurité ambiante, c'était en somme un coin parfait pour des monstres en tous genres.
Korra évoluait donc péniblement dans cet endroit, elle avançait à tâtons, à la fois car elle n'y voyait presque rien, mais aussi car elle s'enfonçait jusqu'à mi-hauteur de ses mollets dans une sorte de vase collante et répugnante, dont l'odeur n'était pas sans lui rappeller les excrémentsdes animaux de la ferme familiale, qu'elle devait parfois évacuer afin de faire son quota de travail.

*Je dois sortir d'ici, qui sait quelles saloperies traînent dans les environs. Pourvu qu'il y aie une sortie, je veux pas mourir comme ça...*

Elle continua d'avancer, en rasant les parois en pierre de cet endroit, afin d'avoir quelque chose pour la guider, et en essayant de faire le moins de bruit possible. Mais à chaque fois qu'elle marchait, que ses pieds s'arrachaient à cette vase dégoutante pour ensuite s'enfoncer à nouveau dedans, cela provoquait des sons humides qui résonnaient dans ces cavernes. Au bout d'un moment, elle perçu au détour d'un coin une source lumineuse semblable à des torches, ce qui la surprit bien évidemment, mais rien ne lui prit autant par surprise, ni ne lui fit autant peur, que la voix forte qui résonna alors dans tout le lieu. La jeune femme sentit alors sa respiration s'accélérer, inspirant alors pleinement les pollens aphrodisiaques dont l'air était saturé, mais Korra avait l'esprit bien trop occuper ailleurs pour se rendre compte qu'elle mouillait malgré elle. La peur prenait le pas sur une excitation dont elle n'avait pas conscience, car la situation ne s'y prêtait guère.

Qui...qui est là ?

Ce n'était pas une voix familère, malgré l'écho, elle ne reconnaissait aucune des voix des hommes du village, et elle était si rauque et grave qu'elle n'avait pas grand chose d'humain. Le Dieu était-il réel ? Allait-elle vraiment être sacrifiée ? Elle s'y refusait, même lorsque la voix déclara fortement que Korra évoluait dans une marrée de ses excréments. Pour elle, Korra se trouvait dans la tanière d'un monstre doué de conscience, et ceux-là étaient sans nul doute les pires et les plus dangereux. Faisant fi de l'obscurité, elle essaya de se mettre à courir, car fuir et essayer de trouver une sortie était sa seule chance. Elle ne hurla pas, pour ne pas donner sa position trop facilement, mais il était possible de sentir sa peur à des kilomètres pour n'importe quelle créature ayant des sens un peu développés.
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« Répondre #3 le: Octobre 09, 2015, 05:13:00 »

La superstition était une chose formidable. À chaque fois qu’Umo rotait ou pétait (parce que le sylvain n’était pas un monstre très propre), ces bruits rebondissaient le long des parois, s’amplifiaient, et donnaient ainsi l’impression, à ceux qui les écoutaient, que leur divinité était en train de s’énerver, alors qu’il se contentait juste de bouffer.

L’odeur de cet endroit était terrible, et, quand on ouvrait le trou d’où les pécores balançaient leurs offrandes, on pouvait la sentir remonter, leur donnant l’impression qu’une puanteur divine se trouvait là-dessous. Le « Dieu des Ruines », ainsi qu’on l’appelait, ne recevait jamais aucune visite. Il avait lui-même scellé magiquement l’entrée de son refuge, et, à moins de voir un jour l’un de ces maudits sorceleurs venir, il ne craignait rien… Et, plus le temps passait, et plus il observait cette femme sous toutes les coutures. Sans s’en rendre compte, cette jeune brebis était encerclée par les longs tentacules d’Umo, qui remuaient dans la vase, et qui se relevaient lentement, permettant à Umo de voir ses hanches, ses cuisses, l’ourlet de ses fesses, son corps… Une véritable beauté qui l’excita. D’où sa petite provocation, une sorte de blague.

La jeune proie se mit à paniquer, et courut alors, tentant de contourner son refuge pour suivre le lit de cette ancienne rivière dans laquelle elle avait atterri. Il aurait pu l’arrêter alors, mais il choisit de la laisser faire, amusé. Ces ruines se trouvaient à l’entrée de vastes grottes souterraines, un réseau complexe qui, selon ce qu’Umo savait, menait vers l’Outremonde, ou l’Underworld, un monde souterrain constitué de grottes gigantesques.

« Fuirais-tu ton Dieu, jeune femme ? Ces abrutis de culs-terreux ne t’ont-ils pas dit quel était ton rôle ici ?! Si seulement je savais traire une vache, il y a longtemps que j’aurais tué tous ces bouseux qui baisent dans la fange… Cette odeur ne doit pas te dépayser, ma jouvencelle ! »

Umo n’était clairement pas une entité bienveillante. Quand on disait que l’habit ne fait pas le moine, parfois, on avait tort. Umo était conforme à son apparence physique : un monstre boulimique, véritable glouton. La femme, quant à elle, semblait avoir des ailes, et réussit à s’écarter de sa tanière, la vase boueuse étant remplacée par de l’eau… Mais sa course se stoppa très vite. Elle était arrivée au bout de cette petite rivière, face à une chute d’eau qui se perdait dans les abysses. Un immense puits noir d’où on ne voyait pas le fond. Que ce soit à gauche, à droite, ou au-dessus, il n’y avait aucune échappatoire possible.

« Pourquoi vouloir me fuir, mon amour ? Tu es… À MOI ! »

Et, alors qu’il hurlait ce qui avait tout d’une sentence, des tentacules jaillirent, et s’enroulèrent autour de la taille de la femme, puis la tirèrent en arrière, la soulevant, et allant la déposer dans la crypte. Le tentacule la balança sur le sol, et elle roula par terre sur quelques mètres, avant d’arrêter sa course au milieu de la pièce. Des tentacules remuaient autour d’elle, et tous se concentraient autour d’une masse sombre, difficilement visible dans l’obscurité de la pièce… Une grosse masse sombre qui se déplaça alors lentement, se dévoilant peu à peu dans toute son immensité… Et sa laideur.

Sous les yeux de la jeune vierge, Umo venait d’arriver, rampant, grâce à de nombreux tentacules situés sous son ventre proéminent, vers elle. Il se rapprocha de plus en plus, et courba son corps massif vers le sien, sa tête se rapprochant de la sienne, jusqu’à se retrouver à une vingtaine de centimètres d’écart. Un abominable sourire déforma alors ses lèvres :

« Bonjour, ma petite fleur… Me trouves-tu à ton goût ?! »

Chaque fois qu’il parlait, il remuait la bouche, libérant une odeur infecte, montrant une grosse langue violette baveuse…
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« Répondre #4 le: Octobre 09, 2015, 09:47:50 »

Une lueur d'espoir, qui allait être éphémère, traversa Korra lorsque ses pieds ne pataugèrent plus dans cette boue ignoble et puante, mais qu'ils trouvèrent le contact d'un petit filet d'eau. Pour la jeune femme, cette source devait mener vers l'extérieur, elle n'avait qu'à en suivre le courant c'était évident ! Il y avait une sortie ! Elle avait une chance ! La voix qui résonna à nouveau dans la caverne donna des ailes à ses jambes pourtant meurtries, oh que si, les paysans lui avaient dit quel serait son rôle, juste avant de la ligoter, et Korra n'avait absolument pas l'intention de se laisser faire. Sa beauté avait toujours été une malédiction de son point de vue, elle qui était si prude, elle avait maintes fois refusé des avances de jeunes hommes comme de plus vieux dans le village, et elle tardait plus que les autres filles à se marier. Frigide, Korra l'était très certainement, vu qu'elle considérait le sexe comme quelque chose de répugnant, et la façon qu'avaient les paysans du coin de s'accoupler n'avait jamais été pour rendre sa vision du sexe plus édulcorée. Donner sa virginité à qui que ce soit la répugnait d'avance, et c'est pour cette raison qu'elle se mit à courir, s'écorchant ses pieds nus sur les galets de cette petite rivière caverneuse, mais elle faisait fi de la douleur, seule la sortie lui importait.
Et elle fût très rapidement déçue.
Nulle sortie ne s'offrait à elle, Korra s'arrêta juste à temps pour ne pas tomber dans le gouffre sans fond dans lequel se jetait en réalité la rivière, y plonger, c'était la mort assurée. Korra repassa par le sentiment de panique très rapidement, et essaya de réfléchir, mais c'était trop tard, elle n'eut pas le temps de réagir après les dernières paroles de l'entité, car elle sentit quelque chose de froid, visqueux, mais fort, s'enrouler autour de sa taille et la tirer en arrière.

N...NOOOOOOOOON !!!!!!!!

Elle ne put que crier alors qu'elle se sentit tirée par cette...chose dégueulasse, puis elle fût lâchée en plein élan, lancée à travers la pièce éclairée qu'elle avait vu peu avant. L'atterrissage fut rude, car elle roula sur quelques mètres, sur de la pierre certes humide, mais de la pierre quand même, seule une légère couche de cette boue l'empêcha de s'écorcher terriblement, mais Korra en fût couverte à plusieurs endroits de son corps. Alors qu'elle essaya de se redresser, elle vit alors, dans l'unique chemin qui s'offrait à elle, une très grande silouhette se former. Elle sentit son coeur battre à toute vitesse en voyant une masse de tentacules s'approcher, une odeur pestillentielle, et les formes de cette créature se dessiner alors qu'elle entrait dans la faible lueur des torches. Si il avait vaguement une appaence humaine par certains aspects, ce monstre avait les traits d'un homme obèse et sale, quand au reste de son anatomie, elle était monstrueuse, au sens propre comme figuré.
Puis quand il s'approcha d'elle, avec son haleine fétide, et sa langue violette puante, Korra sentit son réflèxe de dégoût prendre le dessus, et elle tenta de donner des coups de pieds tout en reculant, alors qu'elle était encore à terre.

Arrière ! Me touche pas sale monstre ! ME TOUCHE PAS !!!!

Pourtant durant tout ce temps, Korra avait respiré le pollen aphrodisiaque des quelques rares plantes qui poussaient dans ce bourbier, mais elle ne s'en rendait pas compte. Avec toute l'humidité ambiante qu'il y avait, sentir que son entre-cuisse était mouillée, et qu'elle jallissait de la cyprine comme une catin en manque, relevait de l'impossible. Surtout que là, elle avait tellement peur que se rendre compte d'un tel détail relevait là aussi de l'impossible.
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« Répondre #5 le: Octobre 09, 2015, 11:34:18 »

Les écorchures sur son corps ne faisaient que la rendre plus belle encore, tout comme ses pieds sales. On aurait pu trouver ça laid, mais Umo avait une tolérance assez forte sur le concept de laideur, étant lui-même très laid. Il aimait bien les contrastes, et, dans la mesure où les pieds n’avaient pas forcément à être beaux, qu’ils soient recouverts de vase ne faisait que les rendre plus jolis, comme une sorte d’enjolivure. Il sentit les pieds de la femme heurter son ventre, heurtant une structure molle, ce qui le fit sourire, car, en heurtant sa peau, elle pouvait sentir que tout le corps de l’homme était recouvert d’une sorte de liquide, comme si tout son corps transpirait continuellement. Sa peau était collante et baveuse, et il sourit devant ce hurlement, un sourire hideux. Sa bouche s’ouvrit donc, et sa langue violette sortit alors. Un tentacule s’enroula alors autour de la nuque de la femme, et, de même, chacun des tentacules encerclant la femme libérait une sorte de bave autour d’eux. Ce n’était nullement un liquide dangereux, mais très aphrodisiaque. Un tentacule s’enroula donc autour de son cou, l’immobilisant, et sa longue langue alla lécher sa joue, le tentacule l’empêchant de bouger la tête. Sa langue alla tout le long de sa joue, léchant ses cheveux, en laissant une belle traînée de salive.

« Hum... Ta peau est vraiment très douce, huhuhu... »

Umo avança alors un tentacule contre les cuisses de la femme, et le remonta, venant se glisser sous sa robe, la déchirant un peu pour exposer son humidité. Visiblement, les villageois avaient épilé cette jeune femme, ce qui le fit sourire, et sa langue caressa sa vulve, sans encore s’y enfoncer.

« Tu mouilles comme une catin, ma chérie... Dépêchons, dépêchons, il y a beaucoup de tentacules à satisfaire ! »

Le tentacule caressa ses lèvres intimes, et celui sur son cou se retira alors, et alla titiller le sein qui pendait, celui qui n’était plus protégé par la robe, tandis que, avec ses autres tentacules, Umo agit. Un tentacule autour de chaque poignet et de chaque cheville, et la femme se retrouva en croix, cuisses bien écartées... Puis le tentacule la pénétra d’un coup, tandis que l’autre se transforma, le bout s’ouvrant pour révéler de multiples petits fils roses, qui allèrent s’enrouler autour de ce sein, avant de le comprimer le malaxant en jouant avec le téton. Pendant ce temps, le tentacule phallique remuait dans son intimité, et perça très rapidement son hymen, mettant fin à la virginité tant protégée de la jeune femme.

« Huhuhuhu... Allez, hurle, ma chérie, HURLE !! »

Et, comme pour mieux se faire comprendre, un tentacule jaillit dans son dos, et fouetta le corps de la femme...
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« Répondre #6 le: Octobre 10, 2015, 02:31:25 »

Les coups de pieds que Korra donnait frénétiquement touchèrent leur cible, mais c'était comme si elle ne faisait rien, les pieds de la jeune femme rebondissant presque sur la masse de graisse de ce monstre qui se moquait de sa faible force. Mais l'inutilité de sa démarche ne l'empêchait pas de continuer néanmoins, car plus il s'approchait d'elle, et plus elle sentait son odeur dégoutante, et plus elle voyait son corps gras et couvert de pustules.

FOUT LE CAMP ! ME TOUCHE P...
Korra fut toutefois bien vite interrompue. Elle s'était de nouveau mise à hurler en voyant ce monstre sortir une longue langue violette, et la seule idée de sentir ce truc sur sa peau la révulsait. Mais tandis qu'elle s'était concentrée sur ça, elle ne s'était rendue compte que trop tard du tentacule qui, rapidement, était venu s'enrouler autour de son cou pour ensuite serrer. Korra se sentit etouffée, et fut coupée nette alors que, la bouche grande ouverte, elle cherchait de l'air. Concrètement elle n'était pas étranglée, mais sentit ce tentacule autour de sa gorge et serrer était suffisant, alors qu'elle paniquait, pour qu'elle croie être étouffée. Elle posa ses douces mains sur ce tentacules pour essayer de l'ôter, faisant fi de l'espèce de transpiration gluante qui en suintait continuellement, et qu'elle sentait sur tout son cou.
Mais profitant de sa position de force, le monstre glissa alors sa grosse langue baveuse sur la joue de la jeune femme, et la lécha vers le haut, bavant au passage sur une partie de ses cheveux qui devinrent gluants. Elle manqua de vomir à se sentir ainsi sâlie, mais pas autant que lorsqu'un autre tentacule se glissa entre ses cuisses, près de sa fleur intime. Elle les conservait fermées, mais cela n'empêcha pas son agresseur de déchirer encore un peu sa robe jusqu'à la hauteur de son nombril, afin qu'il puisse voir sans se fatiguer la jolie petite fleur de cette jeune femme.

Non...NON !!

Elle tapait avec ses mains et donnait des coups de pied, tout en se débattant, mais cela ne semblait même pas gêner le monstre, qui déclara qu'ilavait beaucoup de tentacules à soulager. Quatre jaillirent d'ailleurs de l'ombre de son corps pour aller immobiliser ses jambes et ses poignets, et surtout écarter en forçant ses cuisses, offrant au monstre la vue de sa vulve, de ses lèvres intimes trempées de cyprine à cause de l'aphrodisiaque que sécrétait ce monstre. Elle paniqua vraiment en voyant alors un autre tentacule, très gros, s'approcher de son vagin en caressant ses lèvres intimes, il avait la forme grossière d'un sexe masculin, et fit mine de vouloir entrer en elle. Elle se débatit en pleurant, alors qu'un autre tentacule en libéra une multitude de plus petits, pour s'attaquer à l'un de ses seins étonnament durcis. Son corps trahissait une excitation que son esprit lui ne partageait pas, car elle pleurait, suppliant cette fois qu'on la laisse partir, mais c'est alors que le tentacule du monstre s'enfonça d'un coup, et pleinement, en elle. Korra poussa un long cri qui résonna dans la caverne, alors qu'elle sentit son hymen déchiré, elle avait mal, et le tentacule qui fouettait alors son dos n'arrangeait rien. Elle pleurait, elle hurlait de douleur, car elle ne ressentait aucun plaisir à se faire prendre par un monstre hideux et puant, qui avait pris sa virginité contre son gré.
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"Hear me Roar !"
« Répondre #7 le: Octobre 10, 2015, 04:02:29 »

Le cri de la femme, ce cri initial qu’elle poussa quand le tentacule la pénétra, fut jouissif aux oreilles d’Umo, et il était si fort qu’on pût l’entendre jusqu’à la surface, remontant le long des murs. Un sourire hideux traversa les lèvres de ce gros monstre. Ce hurlement délectable était une promesse magnifique, une promesse que, ensemble, ils allaient longuement s’amuser ensemble. Son tentacule remuait donc en elle, et il l’observait gigoter, tentant de se libérer des tentacules la maintenant... En vain, bien entendu, mais qui lui permettait de voir sa fougue, toute son énergie. Umo allait pouvoir s’amuser avec elle, et le tentacule qui jouait sur sein fut rapidement rejoint par un jumeau, qui déchira un autre pan de sa toge, et alla également ponctionner son sein.

Jouant avec elle, Umo continuait à la prendre, en sentant ses aphrodisiaques agir. La femme paniquait et hurlait par peur, et non par douleur, car seul le plaisir pouvait dominer, ici, avec tous ces phéromones qui émanaient de son corps. Umo la regardait avec délice, et déplaça ses lourdes mains pour caresser ses hanches, glissant ensuite sur ses cuisses, sentant sa peau, cette douce peau chaude, tendre, tendre, infiniment sensuelle.

« Pas de défauts, pas d’imperfections... Haaaa, ces bouseux arrivent parfois à produire de délicieuses pommes, huhuhuhurk !! Humm, c’est si bon de m’enfoncer en toi, ma chérie. Là, là, hurle, mais hurle donc ! »

Il se délectait clairement des hurlements de la femme, et, si les bouseux restés dehors pouvaient l’entendre, ça ne lui faisait ni chaud, ni froid. Qui sait ? Ce réseau caverneux était si complexe, avec des ouvertures et des galeries de partout, qu’il était tout à fait possible que les bruits remontent en surface. Umo en profitait donc, et sa langue baveuse retournait à l’assaut de la femme, léchant son cou, son corps venant s’aplatir contre le sien.

D’un coup sec, il déchira à nouveau le reste de la toge. Elle était belle dedans, mais, en l’état, ce bout ce tissu el gênait plus qu’autre chose, et la femme se retrouva donc toue nue, avec quelques coupures sur les hanches, et le long du dos. Son corps se tortillait d’avant en arrière, remuant sous les mouvements des tentacules d’Umo. Le redoutable monstre était tout contre elle, sa graisse heurtant son ventre, et, pour s’assurer qu’elle n’aille pas trop loin, ses mains se déplacèrent de ses cuisses pour venir se crisper sur ses fesses.

Une autre partie du corps féminin qu’il aimait tout particulièrement...

« Tu as un joli cul, ma chérie... Je vais adorer te baiser par là aussi, hurhurhur !! »

Il ricanait grassement, et lui sourit à nouveau, puis approcha son visage du sien, pinçant ses fesses. Il voulait encore qu’elle hurle, qu’elle pleure, qu’elle exprime toute sa passion. Umo n’avait pas tant envie de faire plaisir à ses partenaires que de les faire souffrir avant tout. C’était un monstre cruel et pervers, violent et sadique, et sa bouche s’approchait de la sienne. Il conserva une main sur le creux de son dos, et l’autre se posa sur son menton, redressant son visage. Leurs lèvres se rapprochèrent, et sa langue alla lécher sa bouche, glissant dessus, du nez au menton, s’attardant sur les lèvres.

« Tu apprécieras mon odeur, ma chérie... Tout comme le fait de souffrir, huhuhu... Allez !! »

Son tentacule phallique s’écarta, puis remonta d’un coup sec, et les tentacules retenant les membres de Korra accompagnèrent ce mouvement en tirant sur le corps de la femme, le faisant se courber vers l’arrière, mettant à l’épreuve la résistance de ses vertèbres, mais, là encore, sans la tuer. Il fallait qu’il fasse attention, car ces belles poupées étaient des êtres extrêmement fragiles...

Mais, bon sang, que c'était bon !
Journalisée


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