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Auteur Sujet: The Red Tsars [PV]  (Lu 764 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Mai 19, 2016, 01:23:04 »


Célébration du Centenaire de l’Union Tsariste
Place Rao
Raostadt


« Depuis des éons, Camarades, depuis que l’Homme est l’Homme, il a toujours tourné son regard vers les étoiles. Il s’est toujours demandé ce qu’était ce champ étoilé qui apparaît la nuit, et qui fleurit dans le ciel. La réponse à nos questions et à nos fantasmes nous a été définitivement apportée lorsque les Dieux sont venus sur Terre. »

Elle était arrivée quand l’ogive avait été découverte en Sibérie, alors que, à cette époque, l’Union Soviétique tremblait sur place. L’envahisseur allemand assiégeait depuis plusieurs mois Stalingrad, la ville symbole du Petit père des peuples. On avait appelé l’appareil « ogive », car, au début, les Soviétiques avaient pensé à une nouvelle arme allemande, amenant l’état-major russe à craindre une invasion nazie depuis les hauteurs de la Sibérie. Il n’en avait rien été, et il s’était avéré que l’ogive n’en était pas une, mais était un vaisseau spatial. Elle avait été déplacée dans une base souterraine, et, quand les Soviétiques avaient enfin réussi à l’ouvrir, ils avaient vu deux corps.

Celui d’une jeune fille, et d’un enfant plus petit. Ils avaient tenté d’écarter la fille, mais, en la repoussant, elle avait frappé un soldat, l’envoyant voler sur plusieurs mètres. Les balles avaient alors fusé sur les deux, et ils avaient constaté le prodige : elles rebondissaient sur eux. Cet exploit était remonté jusqu’aux oreilles de Staline, et les deux prodiges avaient été emmenés.

Ils étaient un miracle divin, et Staline, qui tenait à son pouvoir bien plus qu’à ses principes, avait décidé de les diviniser. L’Union était fondée sur les préceptes de Karl Marx, sur la détestation de la religion, car elle était vue comme un moyen de malmener les masses, de les amener à se taire, et servait juste à soutenir une caste aristocratique décadente s’imposant sur les masses. Elle était l’opium du peuple, selon la formule usitée, mais eux... Eux deux, ils étaient vraiment miraculeux. Des forces terrifiantes de la Nature. La preuve que des êtres divins existaient.

Elle, elle était plus vieille que lui. Elle avait donc pris part à la guerre en étant très jeune, car ils avaient vite appris leur langue. Pour la convaincre, Staline l’avait envoyé à Stalingrad, voir la misère dans laquelle les nazis avaient plongé la population. Il lui avait dit qu’il existait plusieurs fléaux dans ce monde : le fascisme, mais aussi le capitalisme. Très intelligents, ils apprenaient vite, et elle participa rapidement à l’effort de guerre. Elle avait beau être jeune, sa capacité à stopper les balles, et ses coups de poings dévastateurs lui permirent d’inverser le cours de la bataille. La propagande soviétique s’amplifia autour du prodige, rrenforçant l’ardeur des soldats communistes.

On la vit ainsi se promener à Stalingrad, dans les rues, les balles des tireurs d’élite nazis s’écrabouillant contre sa peau, l’amenant ensuite à les massacrer. On la vit ensuite à Koursk, où elle défia à mains nues les chars allemands. Ensuite, ce fut la débandade. Les Américains avaient débarqué en Italie, mais, le temps qu’ils viennent à bout de Mussolini, les Soviétiques étaient déjà à Berlin. Rien ne pouvait arrêter la Prodige, dont les pouvoirs s’amplifièrent. On la vit ainsi cracher du laser avec ses yeux, et même se mettre à voler.

En seulement quelques mois, le temps qu’elle apprenne ses pouvoirs, Supergirl réussit à terrasser le Troisième Reich. Elle détruisit le Parlement allemand, et arrêta Hitler, empêchant ce dernier de se suicider. Toute l’Europe fut conquise sous l’Union, et ce ne fut que le début de la Grande Révolution, qui devait amener, par la suite, l’Union à s’imposer dans le monde entier.

Ce passé glorieux, Vassili Zelencheko était en train de le tenir. L’homme assurait la fonction de Grand Chancelier de l’Union, et, depuis l’immense Place Rao, jadis appelée « Place Rouge », il commémorait les multiples exploits des Tsars.

« Rappelons-nous la glorieuse victoire contre les chiens capitalistes américains ! La bataille glorieuse de la Baie de New York... »

Tandis que le Chancelier continuait à parler, loin, très loin, là-haut dans le ciel, Kara dansait sur le corps de Kal. Étant des Dieux, ils ne vivaient pas en compagnie des hommes, mais dans une station spatiale, qu’ils avaient pu construire grâce à la technologie de leurs ancêtres, l’Eagle’s Nest. Dans cette vaste station, d’où ils pouvaient voir le monde entier, ils étaient dans une immense chambre, avec un lit énorme, tellement rembourré qu’il était entouré par un petit perron. C’était un très grand lit, pensé pour supporter les assauts des deux Tsars.

« Hhmmm... »

Un écran plat géant diffusait les images du discours de Zelencheko, qui avait lieu avant le leur. Les Dieux devaient bien savoir se faire désirer.

« Ka... Kara, hmmm... »

Ses mains se posèrent sur son corps, sur son costume, et il soupira encore. Il savait qu’elle n’aimait pas trop ce costume, qui lui rappelait son passé, mais elle le mettait pour lui, dans leurs moments privés. Il l’aimait bien, car, avec la minijupe, il pouvait directement la pénétrer. Cependant, en public, elle ne le portait jamais, car il lui rappelait leur passé... Et leur père.

À cette époque, Kal avait également grandi, et avait fini par aider sa sœur. Les deux étaient inséparables. Toute l’Europe était sous l’autorité de l’Union, mais les Occidentaux avaient la bombe atomique avec eux, et disposaient encore, en Europe, d’une poche de résistance : l’Angleterre. L’Angleterre, qui estimait être toujours en guerre. Quand il était avéré que les Anglais finançaient des mouvements rebelles dans les récentes colonies de l’Union, la guerre avait éclaté là-bas. Et Kal y avait participé.

Il avait toujours aimé voir sa sœur se battre. Elle était une véritable furie. Ensemble, ils étaient devenus, d’après les Américains, les « Red Daughters of Russia ». Staline avait doté Kara d’un costume officiel, et, ensemble, ils avaient grandi, oscillant entre les champs de bataille et les bunkers. Staline les considérait comme ses propres enfants, et Kal avait pu constater que Kara l’aimait beaucoup.

Après la chute de l’Angleterre, qui n’avait duré que quelques jours, ils avaient attaqué la plupart des flottes américaines situées dans le Pacifique et dans l’Atlantique, et avaient repris le Japon, colonie américaine. Les Américains avaient alors menacé de déployer leur arsenal atomique.

Pendant ce temps, Kal, lui, s’était interrogé. D’où venaient-ils ? Pourquoi étaient-ils si puissants ? Des questions qui n’obtenaient aucune réponse de la part de son « père », tandis que, progressivement, leur influence croissait. Ils étaient appréciés de tous : les soldats, les ouvriers, les mineurs, les fermiers... Les Fils de l’Union étaient des exploits vivants.

Cependant, Kal avait fini par retrouver leur vaisseau. Il avait des contacts au sein de l’armée, et ils ‘était rendu dans une base secrète, en Sibérie, où il avait vu, outre le vaisseau, de nombreuses recherches. C’est ainsi qu’il avait appris qu’il venait de Krypton, une planète qui avait été détruite il y a des éons, et que lui et Kara en étaient les seuls survivants, les descendants de la puissante famille des El. Lui était le fils direct de Jor-El, et elle, Kara, du frère de Jor-El. Il apprit ainsi qu’ils auraient normalement dû atterrir au Pôle Nord, mais qu’ils avaient, au lieu de ça, atterri en Sibérie, à cause d’un champ d’astéroïdes dans le système solaire qui avait légèrement perturbé le vol du vaisseau.

Toutes ces informations permirent ainsi à Kal de se rendre au Pôle Nord, où il trouva des installations soviétiques, ainsi qu’une base extraterrestre enfouie sous la glace, la Forteresse de Solitude. Kal parvint à l’ouvrir grâce à son ADN, et la Forteresse sortit du sol. Les Soviétiques présents tentèrent alors de le repousser, et utilisèrent sur lui un instrument verdâtre inconnu, qui affaiblit énormément Superman.

« ...Ils sont les Tsars de l’Union, nos sauveurs bienaimés, qui nous ont apporté l’espoir et la foi en un nouvel avenir radieux ! Ils ont poussé le communisme à son paroxysme, et ont pacifié le monde ! »

Kal continuait à soupirer, sous le corps de Kara. Ils faisaient l’amour depuis plusieurs heures. Les deux Dieux vivants n’avaient jamais pu trouver le moindre plaisir sexuel auprès des amants traditionnels de Terre, qui mouraient en leur faisant l’amour. Kal broyait à chaque fois ses amantes en les serrant dans ses bras au moment de l’orgasme, ce qui avait toujours excité Kara. Là, si Vassili parlait, c’était tout simplement parce qu’ils faisaient l’amour entre eux.

Kara dansait sur sa verge, s’empalant dessus, et lui soupirait, grognait, glissant ses mains sous la minijupe pour masser directement ses fesses.

« Ouiii... »

En Antarctique, Kal avait appris que Staline était jaloux de la popularité des deux Fils, et qu’il avait donc cherché un moyen de les supprimer. Il avait finalement trouvé quelque chose, en fouillant certains astéroïdes qui s’étaient écrasés en même temps que le vaisseau. Ils avaient pour particularité d’être de lueur verte, et les examens scientifiques menés sur eux avaient permis d’apprendre qu’ils ne venaient pas de ce système, mais de Krypton. La kryptonite, ainsi qu’on appela ces rochers, était mortel pour Kal et Kara. En effet, ils tenaient leur faculté exceptionnelle des radiations solaires. Or, ces radiations avaient modifié leur corps, créant une sorte d’allergie pathologique à la kryptonite.

Kal fut donc enfermé avec de la kryptonite, tandis que els Soviétiques vinrent explorer la Forteresse. Cependant, alors qu’il commençait à mourir, Kara sentit son pouls cardiaque s’affaiblir, car les deux Kryptoniens étaient très proches, l’un de l’autre. Elle était venue, et ses yeux avaient pulvérisé la cellule, vaporisant la kryptonite sur place. Ils avaient tué sur place tous ceux qui se trouvaient là, et, en explorant la Forteresse, avaient appris qui ils étaient vraiment.

Ils avaient appris que Krypton avait été détruit par les Kryptoniens, et qu’ils avaient été envoyés sur Terre pour y mener une nouvelle vie. La Forteresse était une structure kryptonienne construite il y a des millénaires par les Kryptoniens, précisément afin de servir de refuges. Elle abritait des bases de données gigantesques sur Krypton, sa technologie, ses coutumes, sa religion... Kal et Kara avaient vu tout ça, et avaient compris qu’ils étaient seuls, et que Staline les avait trahis. Kara ne pouvait pas le nier, car, dans les bases environnantes, ils avaient trouvé des directives signées par Staline.

Kara avait été plus affectée que lui, car elle avait de bons souvenirs, de ces fois où ils faisaient du poney ensemble, où il lui offrait des glaces... Kal, lui, n’avait pas bénéficié de cette affection, car il était alors trop jeune. Dans la Forteresse, ils avaient fait l’amour pour la première fois.

« Hhmmmm... !! »

Son corps se banda, et il se vida alors en elle, balançant son sperme dans son corps, le lit craquant doucement. Un magnifique orgasme, qui afflua dans le corps de la femme. Kal se redressa alors lentement, maintenant le corps de Kara contre lui, l’embrassant tendrement.

« Je t’aime, Kara... »

Après l’épisode de la Forteresse, ils avaient décidé de se débarrasser de Staline, en faisant exploser son palais, et en mettant ça sur le compte des Américains. L’explosion avait eu lieu alors qu’ils étaient dedans, et avaient fourni toutes les excuses dont ils avaient besoin. Kara avait changé de costume, et, ensemble, ils avaient détruit les États-Unis.

L’Union était devenue universelle, et le monde n’avait plus jamais été le même. Poursuivant les idéaux de l’Union, ils avaient annihilé toutes les anciennes religions, et tous les anciens cultes, afin d’installer le culte de Krypton, celui du Dieu solaire Rao. Ils avaient détruit énormément de statues et de monuments, afin qu’ils soient à leur effigie. Pendant des années, ils avaient dû se battre, faisant face à de nombreuses révoltes, qu’ils avaient sévèrement réprimé, tout en utilisant la technologie kryptonienne pour améliorer le monde. Les bidonvilles avaient disparu, tout comme les guerres et les conflits armés. Un monde fondé sur l’autorité et sur Rao avait vu le jour.

La Grande Mosquée Sheikh Zayed, les lieux saints de Jérusalem, la cathédrale Notre-Dame, les basiliques, les temples et les sanctuaires... Tout avait été détruit, et, à la place, les temples de Rao s’étaient dressées dans le ciel, comme à New York.

« Il est temps d’y aller, Kara... »

Kal l’embrassa une dernière fois, tout en enfilant son costume, et laissa la Tsarine en faire de même.

Le brave Vassili avait l’air désespéré, ne sachant plus quoi dire.

Moscou avait été renommé « Raostadt », et était devenu la capitale du monde, abritant la superstructure de Krypton : le Grand Temple de Rao.


Au pied de chaque Temple, il y avait une sorte de grande pyramide, pour les fidèles. Seuls ceux ayant le statut de « Raoïstes » pouvaient rejoindre les parties surélevées. Ces structures étaient devenues les uniques autorités légales de l’Union.

Volant dans le ciel, Kal et Kara approchèrent, et les hurlements fusèrent. Il y avait des dizaines de milliers de gens. Raostadt était une immense ville, une cité religieuse, où de nombreux quartiers avaient été rasés pour construire la gigantesque Place-Rao. Kal se posa sur l’estrade, au centre, en compagnie de la Tsarine, et, après une longue clameur, commença à parler :

« Camarades ! Camarades de la fière et puissante Union de Rao ! Comme le Camarade Zelencheko vous l’a expliqué, aujourd’hui, vous goûtez à la joie d’un monde en paix ! Vous goûtez à la joie d’un monde plus sûr, un monde où nul n’exploite désormais son prochain. Un monde où nul ne tue son prochain au nom de  fausses idoles et de croyances superstitieuses infondées. Un monde fondé sur la paix, la sécurité, et la raison. »

Il y eut de multiples acclamations, et il reprit ensuite :

« Depuis des millénaires, Rao vous regardait, et vous observait. C’est en vos heures les plus sombres que Rao a décidé de nous envoyer vous guider. Jésus, Allah, Yahvé... Ces fausses idoles reposent sur l’époque où Rao était venu voir ce monde, et son message a été exploité, utilisé et perverti par les anciennes forces dirigeantes corrompues, afin d’oblitérer la masse, et de pouvoir l’asservir. Rao est revenu vous libérer, et nous en sommes les incarnations !
 -  RAO ! RAO ! RAO ! RAO ! RAO ! »

Kal hocha lentement la tête.

« La foi et l’autorité sont les maîtres mots d’une vie sereine et épanouie. D’une vie égalitaire ! Pour autant... Pour autant, les vieilles lubies ont la vie dure. »

Un écran géant se tenait derrière eux, et l’image du Tsar et de la Tsarine changea, montrant autre chose. On y vit les collines de Rio de Janeiro. La statue du Christ rédempteur avait été détruite, remplacée par une statue géante de Supergirl. Une statue à qui la tête avait été arrachée, et où on avait taggué, sur le corps, des expressions insultants : « MORT À L’UNION ! ». Kal se tut pendant plusieurs minutes, laissant le soin au peuple de siffler ces images.

« Depuis des années, les régions sudaméricaines se révoltent contre nous. Nous avons été plus que tolérants avec eux. Quand nous avons vaincu les Américains, leurs dirigeants se sont enfuis là-bas, et, depuis là, continuent à lever la population contre nous. Une population qui, par son refus de coopérer, est entièrement coupable ! »

Rio de Janeiro avait déjà été sur la sellette quand un Raoïste avait été tué. Le gouverneur local avait convaincu les Tsars de retrouver les coupables, mais avait échoué. Soit il était corrompu, soit il était d’une incompétence flagrante.

Kal se tut alors, et tendit la main vers Kara, lui parlant alors à voix basse :

« À toi, mon amour. »
« Dernière édition: Mai 21, 2016, 11:35:42 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Yulia Vesselovski
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« Répondre #1 le: Mai 19, 2016, 06:17:00 »

Des Dieux parmi les hommes, qui par leur seule présence sur Terre, en ont changé à jamais le destin. Il ne pouvait en être autrement, cela avait été écrit dès que la navette transportant les deux réfugiés de Krypton, s'était écrasée en Sibérie, en pleine Seconde Guerre Mondiale. Jeunes, les deux Kryptoniens qui avaient passé des décennies dans une cryostase, étaient à peine âgés de huit ans pour Kara, et de deux ans pour son cousin, Kal, qu'elle s'était jurée de protéger. Seule sur un monde qui n'était pas le sien, elle avait bien entendu été influençable, une faiblesse que Joseph Staline avait su exploiter pour son propre compte une fois que l'Union Soviétique avait mis la main sur eux. Suite à sa stase, Kara avait oublié une grande partie de ses origines, tout juste se rappellait-elle son prénom ainsi que le fait qu'elle n'appartenait pas à la Terre, ce qui était difficile pour une jeune enfant ayant en plus la charge de son cousin en très bas âge. Staline leur avait offert un refuge, et avait modelé Kara de façon à ce qu'elle accroche aux idéaux patriotiques de l'URSS, car ses pouvoirs naissants pouvaient éviter à cette nation une guerre longue avec leurs ennemis, à savoir le IIIe Reich.
Kara, si elle avait été peu réceptive à ces arguments, était toutefois consciente qu'elle ne pourrait pas toute seule s'occuper de Kal...et fît donc semblant de devenir une parfaite communiste, à la fois pour assurer un avenir à son cousin, mais aussi pour plaire à Staline, qu'elle voyait comme un père adoptif. C'est donc pour eux que, très jeune, elle participa à la bataille de Stalingrad. Les balles rebondissaient sur sa peau, et sa force herculéenne était suffisante pour détruire des blindés à mains nues. Au fur et à mesure que les troupes soviétiques voyaient la jeune prodige en action, leur moral remontait, et les nazis finirent par céder du terrain. Plus Kara passait du temps sur Terre, et était exposée aux radiations particulières de ce Soleil, et plus ses pouvoirs grandirent. Sa résistance et sa force augmentaient, et quand elle se mit à émettre de dévastateurs rayons par ses yeux en plus de voler, le sens de la guerre évolua définitivement en faveur des soviétiques, qui donnèrent un nouveau sens à la politique de la Blitzkrieg si chère aux allemands.

En ayant mis à terre le IIIe Reich, Kara permit à l'URSS de mettre la main sur la quasi totalité du continent européen, à l'exception notable de l'Angleterre, et les deux Kryptonent furent officiellement reconnus comme des citoyens de l'URSS, et presque comme les enfants de Staline, qui n'hésita pas à les mettre en avant au service de sa propagande. C'était là le début d'une série d'évenements, qui devaient propulser bien des années plus tard, Kal et Kara à la tête de cette planète, qu'ils avaient unifiée après s'être libérés du joug de Staline. A force d'être considérés comme des Dieux, et surtout d'en avoir les capacités, les deux Kryptoniens avaient rapidement embrassés cette idée, surtout quand ils avaient fini par redécouvrir leurs véritables origines, ainsi que les banques de données de leur civilisation leur donnant, entre autres, accès à une technologie bien supérieure.
Le camouflage de la mort de Staline, qui était devenu jaloux de ses protégés, et avait cherché à les éliminer, n'avait été qu'une formalité, de même que la guerre d'unification qui avait suivi. Kal et Kara étaient des armées à eux seuls, et invincibles, qui unifièrent la Terre sous une seule bannière: la leur. Ils bannirent les religions pour en imposer une unique, tirée de leur propre culture, afin de faire cesser ces conflits puérils. Les états avaient cessé d'exister, et les cultures identitaires sources de xénophobie et de racisme s'étaient peu à peu effacées face à la volonté des deux Dieux, des deux Tsars, de gouverner une planète une et indivisible.


En ce jour, cela faisait tout juste cent ans que Kara et Kal s'étaient exprimés sur la Place Rouge, devant le monde entier, pour annoncer l'entrée dans une nouvelle ère pour l'Humanité. Cent ans qu'ils guidaient les humains, et les faisaient prospérer bien au delà de tout ce qui avait été possible durant leur histoire tumultueuse. Dans les parties du monde qui embrassaient pleinement leur idéologie, les guerres de religion avaient disparu, le chômage un lointain souvenir, de même que les famines ou l'insécurité. Peu à peu, ils reconstruisaient ce monde à l'image de ce qu'ils en voulaient...mais dans tout mouvement d'évolution, il demeurait invariablement des groupes qui voulaient s'y opposer. Toutes les régions du monde n'étaient pas aussi promptes, comme l'Europe, la Russie et l'Asie, à suivre ce nouveau dogme, même après cent ans. Aujourd'hui, c'était l'Amérique du Sud, et plus particulièrement la ville de Rio qui se distinguait sinistrement. Au cours de leur politique de reconstruction du monde, les Tsars avaient ordonné la démolition de bon nombre de monuments célébrant les anciennes idoles des religions bannies, et la statue du Christ à Rio avait été remplacée par une, tout aussi gigantesque, de Kara...qui avait été la cible d'une attaque terroriste.
A la veille du centenaire de leur règne, l'affront était d'autant plus important, et Kara s'était sentie particulièrement visée.
Du haut de leur station spatiale, en orbite autour de la Terre, c'était l'une des raisons pour laquelle les deux Kryptoniens faisaient sauvagement l'amour depuis des heures. Là, sur leur lit spécialement conçu pour les supporter, à califourchon sur son cousin en s'empalant sur son sexe, Kara remuait et jouissait pour se vider la tête, et conserver son calme le temps qu'il faudrait. Habituée depuis son plus jeune âge à faire la guerre, elle était indéniablement la plus terrible et la plus violente du couple qu'ils formaient, même si Kal n'était pas, et de loin, en reste. Il fallait donc parfois tempérer ses ardeurs, et il n'y avait que son cousin, aussi fort et résistant qu'elle, qui pouvait résister à ses étreintes sans finir en bouillie. Le caractère incestueux de leur relation avait moins été un problème qu'une source supplémentaire de plaisir, les deux êtres ayant été toujours très proches l'un de l'autre, et la révélation qu'ils étaient effectivement les derniers de leur race les avait naturellement poussé à franchir ce qui semblait être un tabou, mais qui ne l'était pas pour eux, des Dieux, au dessus des lois s'appliquant aux mortels.

Haaaa...Kal...Hum...

Kara était vêtue de son ancien costume, celui qui arborait encore les symbole et les couleurs de l'URSS, quand elle avait encore eu la naïveté de croire tout ce que lui disait Staline. Elle avait mis ce costume de côté, en même temps qu'elle s'était coupée les cheveux pour moins ressembler à une petite poupée russe, et d'avantage à ce qu'elle était vraiment: une Déesse et une machine de guerre. Toutefois, pour des raisons qui la dépassaient, Kal aimait bien ce costume, et elle l'avait donc conservé pour ne le mettre que lors de certaines de leurs étreintes amoureuses, comme c'était le cas là. Elle dansait sur lui, tandis qu'en posant ses mains sur le torse dénudé de Superman, elle appréciait toute sa puissance et sa virilité. Kara lui faisait clairement l'amour, dans le sens où elle se montrait plus douce et attentive avec Kal qu'envers n'importe qui sur cette planète, et quand elle le sentit une ultime fois jouir en elle, Kara s'enfonça pleinement le long de son sexe, et vint en même temps avec lui. La respiration lourde, la Kryptonienne était dans l'absolu toutefois encore capable de faire l'amour à son partenaire pendant bien des heures, mais comme Kal le souligna bien...ils se devaient d'aller prononcer leur discours, aujourd'hui plus que jamais.

Je sais mon amour...

Alors qu'il s'était redressé pour aller l'embrasser, Kara elle l'avait entouré de ses bras dans une ultime étreinte, sa verge toujours profondément enfoncée en elle, et toujours aussi dure.

Mais une fois que nous aurons réglé le problème de Rio...j'entends bien à ce que tu continue à exécuter ton devoir conjugal.

Elle le libéra alors, puis se débarrassa de son ancien costume, qu'elle n'utilisait absolument plus en public, pour enfiler son costume actuel . Les Tsars descendirent donc sur la planète, n'ayant nullement besoin de navette pour cela, puisqu'ils supportaient parfaitement le vide de l'espace. Et quand ils apparurent dans le ciel de Raostadt, anciennement Moscou, où des dizaines de milliers de personnes s'étaient rassemblées pour la commémoration, ils furent acclamés par cette foule, dont la clameur devait résonner bien au loin. Elle laissa son cousin prendre la parole en premier, et bien évidemment, l'attentat de Rio fût amené, et ce fût alors au tour de Kara de s'exprimer, et elle prit place sur la tribune aux côtés de Kal, s'adressant à son peuple qui avait hué les images de sa statue profanée.

Camarades ! Je ne vous cacherais pas que nous aurions tous aimé passer cette journée dans la joie, et la commémoration de vos ancêtres, qui par leur dévouement et leur travail, ont rendu possible la vision que nous avons pour ce monde. Mais hélas, nous ne pouvons ignorer de tels agissements. Au delà de la provocation lancée envers ma personne, ces actes sont une défiance et une menace envers notre culture et notre mode de vie, des actes perpétrés par des meurtriers et des lâches, dont l'ego est bien trop grand pour simplement voir au delà de leurs propres personnes. Ces terroristes voudraient un retour dans le passé, où l'Humanité se déchirait pour des prétextes vains et futiles, où la guerre, la pauvreté et la famine touchaient la plus grande partie de vos ancêtres, tandis qu'une caste infime se prélassait dans une richesse et une obscène décadence. Mais cela, camarades, n'arrivera pas, car tant que nous serons là, nous vous défendrons !

Kara tapa du poing sur l'estrade, et ses paroles furent acclamées par une foule hystérique. Si il y avait de la résistance face à leur régime, Kara et Kal s'étaient néanmoins aussi attiré la sympathie et la loyauté d'une part non négligeable de la population humaine, l'ancienne Russie et Europe étant des bastions très forts où leur doctrine était particulièrement respectée et acceptée.

Il n'y aura pas de retour en arrière, car pour la première fois de son histoire, l'Humanité n'a jamais été aussi proche d'être unie. Ceci, Camarades, tout ceci, c'est vous et vos ancêtres qui l'avez bâti. Ces terroristes n'ont d'autre ambition que de détruire, et malgré nos tentatives d'apporter la paix dans cette région par une voie plus douce, la résistance ne cesse de croître. Mais cet tentative d'intimidation est vaine, et surtout, elle sera la dernière. Trop de fidèles Raoïstes sont morts à Rio, et par trop de fois, la population de cette ville nous a défié...cette fois, peuple de Rio, vous allez subir les conséquences de votre insubordination. Le passé que prône les terroristes que vous abritez ne reviendra pas, et il n'y a pas de place, dans notre futur, pour vous...

Le dit discours était retransmis et traduit en temps réel par le biais d'écrans et de hauts-parleurs, qui traduisaient en même temps les dires de la Tsarine...qui venait, implicitement, de condamner la ville de Rio à un destin funeste.
« Dernière édition: Mai 21, 2016, 11:29:43 par Yulia Vesselovski » Journalisée
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« Répondre #2 le: Mai 22, 2016, 12:07:35 »

Si Kal avait retenu une seule leçon de Staline, c’était bien que les humains étaient têtus, et s’accrochaient avec férocité à leurs anciennes idoles. Même aujourd’hui, bien des années après que le Vatican ait été détruit pour instaurer un Temple de Rao, et bien après les Purges Religieuses, qui avaient ensanglanté le monde, on trouvait encore des exemplaires des anciens livres interdits. La Bible, la Torah, le Coran... Tous les textes religieux étaient illégaux, et le simple fait d’en détenir était considéré comme un acte de défiance envers le régime, répréhensible très sévèrement. Superman avait combattu pendant des années les actes de résistance, mais, à chaque fois, il y avait encore des provocations, des incivilités, des actes de résistance. Kal savait que les autorités locales étaient souvent complices, et c’était le cas à Rio. Le peuple n’avait jamais pardonné la chute du Christ rédempteur, et la Bible continuait à circuler en ces lieux.

En réalité, depuis quelques années, la résistance s’était cristallisée autour d’un individu et d’une icone. Cet individu était un pirate, insaisissable, qui avait échappé à chacune des tentatives des Tsars de le capturer. On le surnommait « Batman », et son icone était celle d’une ancienne icône américaine, « Oncle Sam ». Symbole de la liberté occidentale, Oncle Sam était une figure utilisée par Batman pour inciter la population à se révolter. Et des révoltes, Batman en avait provoqué. Kal avait appris d’où il était né, Gotham City, et il avait ravagé cette ville, l’avait totalement rasé de la carte, sans mettre la main sur ce criminel numérique, qui se dissimulait derrière Internet et les réseaux numériques pour répandre sa propagande, et pour multiplier les attentats terroristes. Les Raoïstes tués à Rio portaient sa marque. Il les avait attaqués afin d’essayer de trouver un moyen de détruire les temples, symbole de l’autorité de l’Union de Rao.

Cela, Kal ne pouvait pas le tolérer, et encore moins qu’on ait osé s’attaquer à l’image de la Tsarine. Tandis qu’elle parlait, il serrait nerveusement les poings. Elle avertit clairement le peuple de Rio que leur action allait entraîner une réaction. Kal se rapprocha alors, et posa sa main sur l’épaule de Kara, puis, sans aucune gêne, l’embrassa. Il aimait profondément sa sœur. D’aucuns auraient pu s’insurger de cette relation incestueuse, mais ils n’étaient pas des hommes. Ils étaient des Dieux, et les lois humaines ne s’appliquaient pas aux Dieux. Des Dieux se reproduiraient-ils avec des mortels ? C’était absurde. Il l’embrassa donc, et même assez longuement, fourrant sa langue dans sa bouche, la sentant se presser contre lui.

Quand Staline était mort, c’était Kal qui avait pris les devants. Sa sœur avait été désolée de n’avoir pas vu le jeu de leur « père ». Dans les faits, ils étaient tous les deux les Tsars, à titre égal, mais c’était souvent Kal qui parlait en premier. Pour autant, les deux n’étaient pas jaloux et possessifs. Il était fréquent que des prostituées couchent avec eux, et c’était généralement par pur sadisme. Kal aimait voir Kara torturer des individus, les battre, les faire hurler. Elle, elle aimait le voir coucher avec des femmes, et, surtout, jouir en les tuant. Il les tuait en s’aplatissant sur elle, donnant des coups de reins tels qu’il en défonçait le sol, broyant ses os, les tuer en serrant les femmes contre son corps, les broyant également.

« Hmmmm... »

Ils étaient des Dieux. Des Dieux qui jouaient avec les humains. Kal rompit finalement le baiser, et leva la main, en tenant celle de sa sœur.

« Rao est le Dieu du soleil. Il vous offre protection et chaleur, mais sa morsure est mortelle ! Cette attaque est une atteinte à vos Tsars, mais aussi à Rao ! En tant que ses élus, nous incarnerons son courroux ! »

Le peuple hurla alors, tapant furieusement dans leurs mains, pendant de longues minutes. Kal s’écarta ensuite, et se retourna vers Kara.

« Allons-y, mon amour... »

Ils s’envolèrent ensemble, et filèrent à toute allure. En seulement quelques secondes, ils arrivèrent dans le ciel de Rio, surplombant les collines. Au milieu de Rio, un Temple de Rao flottait en l’air. Le long de la baie de Guanabara, qui bordait Rio, de multiples navires filaient. Les grands axes de circulation étaient totalement bouchés. Visiblement, les locaux savaient ce qui allait arriver. Ils avaient échappé de peu à l’annihilation quand des Raoïstes avaient été tués, et Kal estimait, maintenant, avoir été bien trop gentil.

Les deux Dieux flottaient donc en l’air, et Kal la regarda.

« Je te laisse commencer, Kara... Tu sais comme j’aime te voir exprimer ta violence, tu es... Tellement passionnante comme ça. »

Il l’embrassa sur l’oreille, mordillant doucement son lobe. Des deux, il était vraiment permis de se demander qui était le pervers... Et, en attendant, la justice divine allait s’abattre sur cette ville de païens et de mécréants.
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« Répondre #3 le: Mai 22, 2016, 01:19:47 »

Peu après la fin de son discours, Kara sentit la présence délicieuse de Kal derrière elle, qui posa une main sur l'une de ses épaules. La Tsarine se retourna face à son Tsar, qui étaient tous les deux de profil face à la foule. Et c'est là, devant des dizaines de milliers de personnes, que le couple divin partagea un baiser passionné. Kara posa une main sur le torse de son aimé, et l'autre derrière sa nuque, tout en se blottissant fermement contre lui. Les deux Kryptoniens n'avaient aucune honte à s'afficher ainsi, et leur couple était même un instrument de propagande très efficace, car ils correspondaient vis à vis de leur image au couple parfait, un véritable modèle à suivre pour beaucoup de familles. Ils se séparèrent au bout de plusieurs secondes, et tandis que Kal serrait sa main tout en la brandissant avec la sienne, Kara ne pouvait s'empêcher, suite à ce baiser et en voyant la foule les applaudir, de ressentir un grand élan d'excitation l'envahir. C'était son côté sombre, ce rapport vis à vis de la violence, et à l'idée de perpétrer un massacre aussi grand avec l'aide de son frère, elle se sentait presque mouiller...
L'adrénaline coulait à flots dans son métabolisme, et bien vite, les deux Tsars s'envolèrent, pour apparaître quelques secondes plus tard au dessus de la ville de Rio, qu'ils surplombaient, leur capes voletaient au gré du vent à cette haute altitude. De par son ouïe très développée, Kara percevait parfaitement les cris, la panique de ces gens qui se trouvaient en contrebas, tous essayaient de fuir ou de se cacher...une tentative vaine de sauver leurs pitoyables vies, car Kara n'avait pas l'intention de faire preuve de pitié. Son regard se porta bien entendu sur la statue, dont la tête avait été détruite à cause d'une bombe, et le reste qui tenait encore debout avait été tagué. Il y avait des insultes concernant leur gouvernement, mais également elle plus particulièrement, des obscénités, et elle serra ses poings. En bas, elle percevait bien des gens hurlant, suppliant qu'ils soient épargnés, mais il était bien trop tard pour ça. Rio avait déjà eu sa chance de se racheter après le massacre de plusieurs représentants de Rao, et cette fois, Kara prenait cet acte terroriste pour une attaque personnelle.

Un fin sourire du creux de ses lèvres se dessina, lorsque Kal lui chuchota qu'il adorait la voir user de la violence, et qu'il lui laissait volontiers l'honneur de commencer les hostilités. Même si Kara demeurait un peu plus en retrait par rapport à Kal, c'était elle toutefois qui avait reçu le plus une éducation militaire, et qui avait le plus participé à des batailles. Il en résultait que des deux, Kara était de loin la plus prompte à faire usage de la violence...et pourtant...rien encore de ce qu'elle avait fait, ne serait comparable à ce que Rio allait subir.

Regarde bien, mon amour. Il y a longtemps, très longtemps, que je ne me suis pas autorisée à laisser pleinement s'exprimer ma puissance.

Elle inspira un grand coup, elle s'imprégnait de toute cette panique, de tous ces moutons qui ne se rendaient compte que trop tard que toute action entraîne des conséquences. Ils avaient pris les Tsars pour des faibles, qui n'oseraient jamais vraiment réprimer ces actes terroristes, mais c'était mal les juger. La mémoire collective humaine était courte, et il serait bon de leur rappeler la toute puissance de leurs dirigeants.

Toutes ces années, j'ai retenu mes coups Kal. Pour ne pas faire plus de dégâts que nécessaire, mais Rio...je vais niveler cette ville en dessous du niveau de la mer, il ne restera rien de l'humiliation que ces porcs ont osé m'infliger...rien que le silence, et la mort.

Elle tourna alors sa tête vers son amant, et déposa un dernier baiser sur ses lèvres, telle une promesse qu'il allait effectivement prendre son pied. Kal aimait beaucoup la regarder se déchaîner, c'était un fait, et elle en était parfaitement consciente. Rio avait réussi un tour de force en la mettant effectivement en colère, et Kara avait littéralement l'intention de se défouler. Elle reprit alors son envol, et se dirigea en direction de sa statue profanée, qui était désormais une insulte à son encontre, mais qui allait surtout devenir un symbole...celui de sa colère. Kara se dirigea plus en aval de la montagne, et ne stoppa absolument pas son vol, de sorte que dans un grand bruit, le Kryptonienne pénétra la terre et la roche avec une facilité déconcertante. Elle se dirigea au centre de la montagne...et peu après, son sommet commença à se soulever dans les airs. De gros rochers se désolidarisaient de l'ensemble, mais c'est bel et bien un ensemble compact, un bon quart de la montagne en partant du sommet, que Supergirl souleva et fit s'élever dans le ciel. Au loin, quelques hélicoptères filmaient la scène à une distance respectable, on voyait la Tsarine soulever un pan entier d'une montagne, et aucune expression d'effort ne semblait parcourir son visage, juste une profonde colère. C'est dans un grand cri de rage qu'elle lança alors ce pan de montagne en direction de la baie, là où des centaines de navires se massaient pour essayer de s'échapper. Les pauvres gens, des centaines de familles, qui s'étaient massés sur ces navires, virent alors avec effroi la statue de la Tsarine, et la montagne, leur arriver dessus...
Le choc fut terrible, faisant trembler la terre et se soulever l'eau. Les navires qui ne se firent pas purement écrasés furent renversés par la gigantesque vague que provoqua le lancement d'un pan entier de montagne dans la baie, condamnant une bonne partie de leurs occupants à une noyade certaine. En voyant cela, la population qui était sur la terre ferme se mit à paniquer d'autant plus, car eux avaient eu le spectacle de la montagne passant au dessus de leurs têtes, des rochers étaient au passage tombés sur la ville, écrasant des voitures et des passants, engorgeant encore plus les rues.

VOILA LE PRIX DE VOTRE ARROGANCE ! ET MAINTENANT, MOURREZ !

Kara était maintenant une véritable furie, qui était lancée, et que nul ne saurait arrêter, pas même son frère quand bien même ce dernier en aurait eu envie. Supergirl s'élança alors en direction de la partie la plus densément peuplée de la ville, celle où de grands et nombreux immeubles s'entassaient. Lancée à toute vitesse, la Kryptonienne se fit atterrir au milieu d'un grand carrefour, mais ne s'était nullement ralentie pour son atterrissage, et avait au contraire, frappé le sol avec son poing. Il en résulta une puissante onde de choc qui souleva le sol, détruisit le bitume, sur des dizaines de mètres autour de son point d'impact, soulevant voitures, camions, et personnes avec la même violence, tandis que les vitrages éclataient en milliers de morceaux. Et puis elle frappa les bases de tous les immeubles qu'elle pouvait croiser, fracassant leurs fondations pour qu'ils s'écroulent sur eux même. Quiconque avait le malheur de se trouver trop près d'elle se voyait réduit en cendres par son regard thermique, mais beaucoup, beaucoup allaient finir sous les décombres de ces immeubles, car elle ne frappait pas au hasard. Elle faisait en sorte que les immeubles tombent de façon à bloquer les routes, et de façon à ce que les lourds débris se dispersent sur une zone la plus large possible. Elle restait sourde aux cris et aux supplications, ils ne faisaient que d'avantage attiser son envie de tous les tuer. C'était une purge, un massacre.
Et en ce moment même, à savoir que là haut, Kal la regardait...elle se montrait encore plus cruelle et méthodique qu'à l'ordinaire. Il n'y aurait aucun survivant, et elle y veillerait en personne.
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« Répondre #4 le: Mai 22, 2016, 02:12:52 »

Ils avaient grandi dans la guerre et dans la violence. Ils avaient grandi dans un monde de conflits. Dans un tel contexte, il était impossible que la violence ne les attire pas, et ne soit pas, pour eux, un moteur d’excitation. Ce moteur, Kal l’avait ressenti quand, pour le former, on l’avait envoyé dans un goulag sibérien en pleine révolte. Ses pouvoirs étaient alors peu développés, bien moins que ceux de Kara, et il avait tapé. En frappant les détenus, en les envoyant contre les murs, en leur brisant les os, il avait ressenti une furieuse excitation, une augmentation de son adrénaline, un frisson délicieux... Et, avec le temps, sa frustration sexuelle, liée au fait qu’il n’arrivait pas à se satisfaire auprès de simples humaines, n’avait fait que le rendre encore plus violent, encore plus aigri. Pervers et brutal, il était aussi cruel et sanglant, et, depuis tout petit, il avait vu sa grande sœur faire preuve de violence. Il se rappelait encore de cette scène où, pour lui montrer l’efficacité de ses yeux-lasers, elle s’était rendue dans un village, et avait tiré sur l’église. L’explosion avait tué de nombreuses personnes, et c’était à ce moment-là que Kal avait réalisé qu’il était amoureux de sa sœur. C’était elle qui lui avait appris à être fort, à ne jamais pleurer, et Staline qui leur avait expliqué qu’ils avaient une destinée surnaturelle.

Comme quoi, les habitudes d’enfance ne se perdaient pas.

Kara se déplaça vers la montagne supportant sa statue, et lui la regarda faire, bras croisés. Existait-il seulement une limite à leur pouvoir ? Kal pensait que Staline avait songé à se débarrasser d’eux quand ils avaient résisté à des explosions nucléaires. Quand les Américains avaient compris qu’ils ne gagneraient pas, dans un élan désespéré, ils avaient utilisé l’arme nucléaire. Kal et Kara avaient fait exploser les ogives, et le souffle atomique les avait frappés de plein fouet. Ils avaient bien failli en mourir, mais avaient été soignés par les radiations solaires. Invincibles, rien ne semblait pouvoir les anéantir.

Ils avaient testé l’étendue de leurs pouvoirs à bien des occasions, et, à chaque fois, avaient constaté qu’ils n’avaient aucune véritable limite. Kal savait maintenant que les lasers s’échappant de ses yeux étaient en réalité des ondes lumineuses, comme des rayons solaires à forte intensité, et venaient du fait que son organisme absorbait l’énergie solaire. C’était comme s’il était une sorte d’étoile miniature, et il pouvait faire exploser les cellules solaires en lui, créant des rayons mortels. Cependant, plus le temps passait, et plus il se découvrait de nouvelles facultés. Ayant grandi en se battant, ils disposaient de pouvoirs terribles.

Kara en fit justement preuve en s’enfonçant dans la montagne. De nombreux hélicoptères étaient là pour filmer cet évènement. Peu de gens, en réalité, se plaindraient du Brésil. Car, même si Kal avait tenu à supprimer les religions, les mythes existaient encore, et, en un sens, eux-mêmes en exploitaient certains. Ceux qui servaient la propagande. Le Déluge, notamment, ou encore Sodome et Gomorrhe, des villes impies, renégates, qui avaient été détruites par Dieu. Il était fascinant de voir combien ces gens, qui tenaient à leur foi ridicule, avaient oublié les mythes les plus évocateurs.

Une « pluie de soufre et de feu » avait détruit les deux villes pécheresses. Il en irait de même pour Rio de Janeiro. Kal les voyait, ces masses grouillantes, suppliant, gémissant. Ils se mettaient à genoux, pleurant, les parents tenant leurs enfants dans leurs bras.

« Pauvres fous... C’est maintenant, à la fin, que vous vous décidez à comprendre. »

Il n’y aurait nulle pitié, nulle clémence. Comment échapper à de tels individus ? Leurs pouvoirs étaient divins, ils pouvaient percevoir les battements cardiaques, voir à travers la matière. Nul ne leur échapperait. Le soleil se retrouva rapidement occulté par le morceau de montagne que Kara soulevait. Une image surréaliste, qui inspirait autant l’effroi que l’admiration. Des morceaux de rochers tombaient, et il savait que les caméras des hélicoptères zoomeraient sur la Tsarine.

Elle se dressa au-dessus de la ville, et balança sa grosse pierre. Le choc fut terrible. Une onde de choc fracassa le sol, comme si la terre elle-même se mettait à s’ouvrir. Le choc pulvérisa les gratte-ciel alentours, les maisons, les bicoques, les digues, et une immense lame de fond souleva de multiples bateaux, les renversant dans des hurlements de douleur, et dans un grondement terrifiant. De profondes lézardes cisaillèrent la ville, la découpant comme on coupe la peau d’une orange.

Kal sentit les vibrations remonter jusqu’à lui, tandis qu’un épais nuage de poussière recouvrit la ville pendant plusieurs minutes... Il se déplaça alors lentement, et vit Kara bondir en l’air, avant d’atterrir violemment, un peu plus loin. Comprenant plus de six millions d’âmes, et une superficie de plus de 1 000 km², Rio était pour eux un immense terrain de jeu. Supergirl atterrit ainsi dans la zone la plus densément peuplée, le long des anciens bidonvilles. Ils avaient réaménagé ces quartiers, mis fin à la corruption qui la gangrénait. Pacifier un pays comme le Brésil n’avait pas été chose aisée, car la corruption était profondément ancrée.

« Ils sont ingrâts... »

Supergirl était comme un Ange de la mort, fondant sur eux. Elle dévastait les immeubles, utilisant ses lasers pour en saper les fondations, les faisant tomber. Dans les rues, les gens couraient en hurlant, et étaient fauchés.

C’est en la voyant fondre vers le préau d’une école qu’il réalisa qu’il avait une érection.

Décroisant les bras, il se laissa tomber, et transperça le plafond du préau, atterrissant en plein milieu, écrasant sous ses bottes plusieurs enfants. Une foule considérable de gens s’étaient amassés ici. Il tapa dans ses mains, éclatant de rire en déclenchant une onde de choc qui tua les gens alentour, puis en attrapa un par le col de sa chemise, et le balança à travers le mur.

Une balle heurta alors son front, et il haussa un sourcil, en tournant la tête. Un père de famille, les yeux paniqués, un ventre bedonnant, tremblait.

« Vraiment ? » sourit cruellement Kal.

L’homme s’approcha lentement. L’individu tira à nouveau, à plusieurs reprises, et la main de Kal se saisit de son pistolet. L’homme avait une femme et deux enfants, qui pleuraient tous.

« Tu es sûr que tu as mis des balles réelles ? Vérifions... »

Il pointa l’arme vers l’un des enfants, et appuya sur la gâchette. La tête de l’enfant explosa en mille morceaux, et des bouts de cerveaux, des morceaux d’os et de sang se répandirent sur le chandail de sa mère, qui hurla comme une folle.

« Ah oui, ça fonctionne bien... »

L’homme se jeta sur lui, et Kal le saisit par la tête, puis par les jambes, et tira. Ses doigts s’enfoncèrent dans les yeux de l’homme, les crevant, et il le découpa en deux, faisant vomir des tripes et du sang sur sa femme et son enfant encore en vie. Il se débarrassa du cadavre, le sang ayant partiellement maculé son uniforme. La femme se jeta alors sur lui, un couteau à la main, et le planta dans son torse... L’arme, néanmoins, ne fit que se casser contre sa peau, et il lui attrapa les poignets, puis lui sourit... Avant de l’embrasser.

Un baiser mortel, car, tandis que la femme se débattait, uses veines gelèrent... Puis, en quelques secondes, tout le haut de son corps se cristallisa, froid comme la banquise. Kal la congela sur place, puis l’observa silencieusement... Et, après quelques secondes, la tapa avec un doigt.

La statue de glace se fendilla alors, puis explosa en mille morceaux, ne laissant plus que le second enfant, recroquevillé sur le sol. Kal se rapprocha alors de lui, et leva le pied... Puis l’abattit sur son crâne, le faisant exploser, ne laissant plus qu’une infâme bouillabaisse.

Relevant la tête, l’homme sourit, et s’avança au milieu de la foule, jusqu’à voir Supergirl, une véritable furie, belle comme jamais. Il se rapprocha d’elle, et tendit la main, bloquant l’un de ses coups, en étant dans son dos. Dès qu’elle se retourna, il l’embrassa à nouveau, son sexe en érection caressant ses cuisses.

« Je t’aime, ma sœur ! » clama-t-il ensuite.
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« Répondre #5 le: Mai 23, 2016, 07:16:57 »

C'était une boucherie, un massacre, car les habitants de Rio ne pouvaient espérer opposer une véritable résistance face aux deux Kryptoniens. Certains essayaient, en désespoir de cause, Kara se recevait des pierres, ou même parfois des balles, mais à titre de comparaison même une piqûre de moustique aurait été plus dangereuse pour elle. Elle sentait à peine les balles rebondir sur elle, d'autant que son costume n'avait pas qu'une fonction d'habillage, mais était composé de fibres et de polymères spéciaux, directement tirés des archives qu'ils avaient trouvé dans leur forteresse de solitude. Son costume lui servait d'armure, et même malgré sa résistance naturelle, il lui était malgré tout utile, ce qui en disait long sur la résistance de ce qu'elle portait. Cela faisait un moment que Kara ne s'était pas laissée emporter par une telle rage destructrice, le fait d'être propulsée à la tête de cette planète l'avait rendue pragmatique, et il lui arrivait de rechigner à détruire des moyens de productions ou des bâtiments. Mais Rio allait être une exception, car cette ville et ses habitants allaient être littéralement rasés de la carte. Si Kal lui était en train de prendre son pied en jouant avec quelques humains, Kara elle faisait dans l'abattage de masse, comme si elle semblait vouloir tuer et détruire le plus en un minimum de temps. Dans les faits, elle voulait que cette destruction soit mémorable, et que quiconque y réfléchisse à deux fois avant de se dresser contre elle et son frère, elle faisait donc preuve tout simplement de son potentiel de destruction. Que pouvait-il y avoir de plus dissuasif que de la voir détruire des buildings entiers, et massacrer des centaines de personnes, dans le laps de temps d'un clignement de paupières ?
de plus, Kara ne faisait pas ça par pur devoir, mais aussi par plaisir. Dans un sens, elle se languissait par moments de la guerre, car cela avait toujours été pour elle l'opportunité de briller, et de tuer. La guerre contre les nazis l'avait traumatisée, à dire vrai, elle n'avait que huit ans quand on l'avait envoyée à Stalingrad, et qu'on l'avait confrontée à ce que l'Humain pouvait faire de pire. Alors, pour ne pas devenir folle, elle s'était mise à aimer la violence, cela avait été une réaction de défense de la part de son subconscient, et à présent qu'elle était une adulte, il en résultait une Kara qui prenait son pied en se défoulant ainsi. Ceux et celles qui servaient loyalement le régime, le faisaient en partie pour ne pas subir le même sort que les habitants de Rio. Kara et Kal, après avoir essayé la méthode douce pour apaiser certaines tensions, en revenaient donc aux fondamentaux, la destruction de leurs ennemis, jusqu'à ce que ces derniers se lassent de leurs pertes.

Alors elle tuait, encore et encore, peu lui importait le sexe, l'âge ou toute autre caractéristique que pouvaient présenter ses victimes, elle n'avait pas l'intention d'épargner qui que ce soit. L'annonce de leur venue si soudaine avait pris une bonne partie des habitants par surprise, qui étaient encore chez eux, ou en train d'exercer leurs activités. Kara venait tout juste de réduire en cendres un grand lycée, où les occupants s'étaient réfugiés, et qui étaient donc morts par centaine en l'espace de quelques secondes, quand elle s'était ensuite dirigée vers une école primaire, où Kal lui même était en train de s'amuser.
Et alors qu'elle était littéralement en train de prendre son pied à massacrer des enfants, elle sentit alors la main de son frère l'empêcher de frapper, pour la tourner face à lui, et l'embrasser. Dans tout ce flot de sang, les deux Kryptoniens étaient en train de prendre leur pied, tellement qu'en embrassant son frère, Kara broya la tête de l'enfant qu'elle tenait et qu'elle s'était apprêtée à frapper, avant de se blottir contre lui. Insensibles au chaos et aux morts qu'ils provoquaient, Kal et Kara s'embrassèrent langoureusement alors que le bâtiment de cette école s'effondrait à leurs côtés, elle frotta l'une de ses jambes contre l'une des siennes, tout en posant fermement ses mains sur les fesses musclées de son frère, le blotissant ainsi lui et son érection contre elle.

Je t'aime, mon frère...

On était pourtant loin d'un cadre bucolique, car la cité était grandement dévastée, et Kara avait depuis un moment perdu le compte des victimes potentielles qu'elle venait de faire. Pourtant tout ça, les cris, la désolation, voilà qui l'excitait au delà de toute mesure. Le fait qu'ils aient précédemment fait l'amour, et qu'ils aient du s'interrompre pour venir ici, n'arrangeait rien, car Kara était toute aussi endurante que son frère, et les Kryptoniens pouvaient passer presque des journées entières à coucher ensemble.
Kara le poussa alors, et les deux traversèrent un mur en béton, qui s'écroula face à eux, avant qu'elle ne le mette à terre, le faisant s'allonger contre un tas de gravier et de débris.

Tu me poses un réel dilemme Kal...je suis partagée entre mon envie de tuer ces rebelles, et mon envie de coucher avec toi.

Elle se posa à califourchon sur lui, directement sur son érection, mais posa aussi ses mains sur le visage de son frère. Aurait-elle été inconsciente, qu'elle aurait volontiers tout arrêté pour coucher avec lui là, tout de suite, mais il y avait encore du travail à faire avant que cette cité soit punie.

Mais je ne peut pas m'arrêter en plein milieu de ce que j'ai commencé. Alors soit un amour, et aide moi à tuer ces gens. Nous avons encore quatre millions de personnes à purger au bas mot, et cela ira beaucoup plus vite avec ton aide.

Tout en ondulant son bassin, frottant ainsi son entrejambe contre celle de son frère, Supergirl se pencha alors, et se mit à lui murmurer à l'oreille.

Arrête de t'amuser avec seulement une poignée de ces mortels, et montre moi à quel point tu les hais pour ce qu'ils m'ont fait.

Kara lui mordilla le lobe de l'oreille, avant d'à nouveau aller l'embrasser, longuement, langoureusement, tandis qu'elle dansait sur lui pour le frustrer. Elle se retira alors, en se redressant, non sans avoir au préalable mordu sa lèvre inférieure.

Montre moi, Kal-El...
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« Répondre #6 le: Mai 23, 2016, 09:08:45 »

Pour eux, les êtres humains n’étaient rien de plus que des jouets. Des jouets avec lesquels il fallait s’amuser, car, fondamentalement, c’était bien à ça que des jouets servaient. Le culte de Rao n’avait été implanté que par sentiment de complétion, et par volonté d’améliorer ces gens, mais cela ne changeait rien au fait que, à leurs yeux, ils n’étaient pas leurs égaux. Ils jouaient avec eux comme on jouerait avec son chat, en l’éduquant et en veillant sur lui, si ce n’est qu’ils aimaient faire souffrir. Tous ces hurlements, ces morts, le sang, les explosions... Tout ça faisait frémir tous ses sens, excitant énormément Kal. Le Tsar se blottit donc contre Kara, et, ensemble, au milieu des hurlements, des gens qui fuyaient, trébuchaient sur des cadavres, ils s’embrassaient. Ils s’embrassaient avec la passion d’amants fougueux, ce qu’ils étaient, et, quand elle alla palper ses fesses, lui en fit de même, crispant ses mains sur le cul de Kara, parfaitement moulé dans sa combinaison.

Leurs uniformes étaient très particulières. Kara et Kal les avaient conçus à partir des technologies kryptoniennes situées dans la Forteresse. Elles étaient faites de nanofibres, permettant d’en modifier la forme, la texture, la composition... Kal avait opté pour un uniforme sombre et gris, assez terne, là où Kara, elle, avait opté pour une combinaison rouge et sombre, très moulante à certains endroits. Ainsi, tandis qu’elle sentait son érection, lui sentait ses seins, sa bouche, toute cette passion, toute cette fureur qui vibrait dans son corps, dans ses poings. L’adrénaline battait dans ses veines, comme à chaque fois. Ce n’était pas la première Purge qu’ils faisaient. Lors des Purges Religieuses, ils avaient massacré des pays entiers, en Afrique et en Arabie. Ils avaient détruit Jérusalem et le Vatican, répandant la mort et le chaos sur ces villes impies. Et, comme toujours, on voyait les différences entre eux. Kara était toujours la plus rapide, frappant rageusement, tandis que lui aimait prendre son temps, jouer avec ses proies... Et, tandis qu’ils s’embrassaient, elle finit par le pousser.

Ils défoncèrent un mur porteur, et le plafond du préau s’écroula, provoquant de nombreux éboulements. Le toit s’écroula sur place, et un gros rocher frappa la tête de Kara, éclatant dessus, sans que cette dernière ne la dérange. Couché sur le sol, elle se dressait au-dessus de lui, caressant sa verge, toute aussi excitée que lui.

« Kara... »

Kal déglutit lentement, la respiration courte. Elle dansait au-dessus de lui, masturbant surtout sa queue. Kal avait une superbe vitalité, qui déformait son uniforme, et elle lui demanda d’en finir avec eux. Bien sûr, ils auraient pu faire l’amour au milieu du chaos. Ils l’avaient déjà fait, notamment quand ils avaient été à Calcutta, pacifiant la ville de tous ses bidonvilles. Ils avaient couché au milieu de la rue, et, comme toujours, elle aimait frotter son bassin contre sa queue. Là, elle le provoquait, le titillait, et, comme d’habitude, il succombait à ses charmes.

Il soupirait donc, posant ses mains sur le cul bien charpenté de Kara, qui mordilla ses lèvres, tout en lui demandant de se déchaîner.

« Je vois... »

Elle termina par mordiller ses lèvres, le coupant, et il crispa ses doigts en conséquence sur sa chair moelleuse.

« Hmmm... Comme à Washington, donc ? Mais... En plus impressionnant... »

Kal se redressa alors, et embrassa à nouveau la femme.

« Très bien, mon aimée... Je ne peux rien te refuser. »

Le Tsar se concentra alors. Sa force vibra alors autour de lui, et, signe de son pouvoir, qui était en train d’exploser, ses yeux se nimbèrent de rouge. Il se dressa alors devant elle, plein d'énergie, puis l’embrassa fermement, son sexe étant davantage moulé par ce qu’il portait.

« Envole-toi... »

À Washington, Kal avait déjà fait preuve de sa puissance. Pour mettre fin à l’arrogance des Américains, il s’était emparé du Washington Monument, et l’avait utilisé comme un javelot, l’envoyant s’aplatir violemment sur la Maison Blanche, provoquant hurlements et crises hystériques.

Il s’envola alors dans le ciel, et les hélicoptères zoomèrent son uniforme, dont le « S », symbole de sa puissance, luisait du sang de ces animaux :


Kal s’envola encore, arrivant dans l’espace, et respira silencieusement, frôlant ses multiples satellites-lasers, et tourna sa tête vers le soleil. Rien ne pouvait l’arrêter, et il s’envola vers Cérès, un champ d’astéroïdes flottant dans la Voie Lactée, qu’il rejoignit en quelques instants. Il observa ensuite les multiples astéroïdes qui flottaient par ici, cherchant méticuleusement lequel prendre.

Plusieurs minutes passèrent ainsi avant qu’il ne revienne vers la Terre, la surplombant de toute sa hauteur. Elle était là,c ette grande et minuscule planète, à ses pieds. On y voyait le Grand-Temple de Rao.

« Que le Jugement de Rao s’abatte sur vous ! »

Superman enfonça ses doigts dans l’astéroïde, et le balança alors. Le projectile fusa vers la Terre, fonçant à toute allure, et passa à travers l’atmosphère, où il se mit à rougeoyer, se découpant en plusieurs morceaux, le plus gros fusant tout droit vers Rio. Les caméras le virent s’approcher à toute allure, comme le doigt de Dieu s’abattant sur la Sodome moderne.

Une pluie de soufre et de feu. Une explosion divine, le châtiment divin, déferla sur Rio. En quelques secondes, tout ne fut plus que feu et chaos.


Une terrible onde de choc traversa tout Rio, provoquant de gigantesques vagues qui engloutirent les quelques bateaux qui n’avaient pas été détruits. De hautes lames de feu fondèrent le long des immeubles, pulvérisant instantanément les individus pris dans son souffle. Les hélicoptères de la presse avaient tout juste eu le temps de s’écarter, et le Temple de Rio, lui, fut protégé par un bouclier.

L’onde de choc agit comme un séisme surpuissant, défonçant profondément le sol, créant des vibrations sismiques qui furent ressenties le long de tout le continent. Le monde entier trembla, tandis que les gratte-ciel s’effondraient, se disloquant les uns après les autres.

Et, au milieu des flammes, il la vit. Entourée de cadavres squelettiques, de squelettes poussiéreux. Kara était là, sa cape flottant dans le vent, et il descendit lentement vers elle, dans un ciel nimbé de rouge, apocalyptique, entouré par le feu.

Il se posa face à elle, plus amoureux que jamais d’elle.
« Dernière édition: Mai 26, 2016, 06:27:15 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre

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