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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Future étoile [Aoki Kou]  (Lu 9497 fois)
Aoki Kou
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« Répondre #15 le: Septembre 08, 2014, 09:47:46 »

Doutzen pouvait surement se dire que concernant la séance photo, ce n'était pas vraiment nécessaire de bien tout vérifier, de savoir ses qualités et défauts mais au contraire. Certes, elle visait le rôle d'actrice et non de top-modele dans un magazine mais disons que ça restait une certaine base. Déjà à afficher n'importe quelle expression face à un objectif. Quelle star de cinéma n'a pas posé plus ou moins sérieusement devant un photographe pour un magazine qui lui accordait une longue interview? C'est presque la base de ce genre de questions/réponses. Des photos glamour, belle, amusante qui laisse un sentiment que l'acteur ou l'actrice est aussi comme tout le monde et à la fois parfait dans ce domaine. Cela dit, quand elle avait répondu que pour les détails, il faudrait voir avec son père, cela avait de suite installé un blanc dans la conversation.... La vision de Doutzen à son sujet était normale en un sens, on croirait juste entendre une fille qui protège son père qui avait tendance à tout vouloir contrôler mais elle était légèrement à côté de la vérité. Dans un sens, c'était ce que Reto avait fait mais il n'y avait pas que ça. S'il lui aurait juste fait comprendre qu'il veut voir sa fille célèbre pour qu'elle réalise son rêve et soi heureusement, Aoki aurait revu son jugement à son sujet mais là... Lui demander de faire l'éducation sexuelle de sa fille, c'était dérangeant! S'il aurait mis en garde Aoki et les autres sur les rumeurs sur le showbiz, elle ne lui en aurait pas voulu mais ça... Quel père, même adoptif demanderait ça à celle qui va passer du temps avec sa fille? Ce père était une honte, tout simplement! Mais elle ne voulait pas le dire directement, comme ça à Doutzen.

Aoki soupira en souriant faiblement. Pour la fin, c'est vrai que la jeune femme pouvait lui être reconnaissant pour cela mais pour le reste... elle ne pouvait que le pointer du doigt en l'accusant de choses horribles. Dans un sens, elle voulait lui dire une partie de la vérité, que Reto voulait qu'elle lui apprenne ce qu'il y avait à savoir sur le sexe au cas où un producteur peu scrupuleux voudrait profiter de la situation mais Aoki serait du genre à lui apprendre à remettre cette personne à sa place. Mais dans un autre sens... Elle poussait peut-être le bouchon trop loin? Malgré cette proposition, Reto ne faisait peut-être rien à sa fille et il savait qu'elle grandissait et que tôt ou tard, sa fille couchera avec des hommes ou des femmes, il voulait la préparer... Quel père irait demander cela à une inconnue? Pour Aoki, cela n'était pas possible mais... Elle voyait Reto comme une mauvaise personne mais dans un autre sens, sa fille semblait être tout le contraire de son pervers de père. Aurait-elle un syndrome de Stockholm? Oui, elle devait beaucoup à cet homme mais quand même...

« Oui, c'est vrai, je n'aime pas ton père... Je n'ai pas à le cacher mais toi, je prends ta carrière en main, je veux que tu sois heureuse de travailler, que tu vives ton rêve, tout simplement. Même si au-delà, je veux aussi te protéger de tout le reste Doutzen... Je veux que tu aies une vie de jeune femme, tout simplement... »

Les cours, les copines, les copains et son apprentissage, pas mettre dans le même panier les activités louches de son père, le sexe et le reste. Oui, elle était en âge de comprendre cela mais avec un garçon ou une fille qui lui plaît, qui est plus ou moins à son niveau, pas avec de vieux pervers ou des hommes de main de son père ou pire encore. Aoki se rapprocha en prenant la jeune femme dans ses bras, une main dans son dos, la seconde lui caressant la tête. Cela avait une connotation presque maternelle la façon dont elle lui parle, la façon dont elle essaie de la protéger, de l'enlacer mais ce serait exagérer de dire qu'Aoki tente de remplacer sa mère. Elle connaît à peine cette fille, cette grande et jolie fille. Disons plutôt qu'elle aimerait la voir avec une vie normale.

« J'espère que je me fais simplement trop d'idées sur toi et ton père mais... C'est plus fort que moi. Doutzen. Si tu aimes ta vie, telle quelle, eh bien ce n'est pas à moi de décider mais si jamais tu aimerais vivre... normalement, je ferais tout pour que cela se fasse. »

Normalement, est-ce que sa vie était normale selon elle ou bien elle savait que son père ne devait pas agir de la sorte? Aoki n'était pas dans la tête de Doutzen, elle ne pouvait pas savoir. Elle ne la lâchait pas pour autant pour le moment, elle était bien décidée à ne pas faire plaisir à Reto en se rapprochant « trop » d'elle mais pour le moment, elle voulait être intime avec elle, sans trop l'être.

« Au-delà de ton agent, je serais aussi pour toi une confidente Doutzen, on peut parler ensemble de choses qui te tiennent à cœur, que tu ne peux pas parler avec d'autres personnes. Évidemment, ça restera entre nous aussi. Je veux simplement t'aider. »

L'aider à quoi? À avoir une vie normale. Si elle fait fausse route, au temps pour elle, si elle a raison, elle aidera Doutzen du mieux qu'elle peut.
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Doutzen Kroes
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« Répondre #16 le: Septembre 10, 2014, 01:50:17 »

Avoir une vie normale... Doutzen avait le sentiment qu’Aoki sortait légèrement de son rôle, en insistant un peu trop sur son père. Elle voudrait bien prévenir cette dernière, la prévenir du danger qu’il y avait à vouloir menacer Reto. Il n’était pas son père, mais il était terrifiant quand on cherchait à s’attaquer à lui. Doutz’ savait tout ce qu’il y avait à savoir sur lui, car elle avait elle-même contribué, par sa plastique, à l’aider à capturer des ennemis, des rivaux, des concurrents, qu’il torturait ensuite dans des caves, parfois celle de la maison. C’était un homme cruel, violent, sadique, brutal, un pervers dominateur, qui, quand il s’énervait et se battait, devenait presque animal dans son comportement, grognant, mordant, et griffant. Cette petite Aoki à la vie qui semblait si soignée voulait-elle vraiment défier quelqu’un comme lui ? La pauvre ignorait dans quoi elle mettait les pieds... Mais Doutzen ne pouvait pas le lui dire, car elle placerait alors Aoki sur la liste des personnes que Reto capturerait. Elle préféra donc secouer la tête, et lui sourit gentiment :

« Je crois que vous vous faites des idées sur mon père. C’est vrai qu’il est... Assez brutal... Mais il ne me bat pas, et je ne suis pas sa prisonnière. J’ai beaucoup d’amies, vous savez. Je suis déléguée de ma classe, je participe au spectacle de théâtre de fin d’année, je vais à des concerts, je sors en boîte... Vous vous imaginez qu’il me torture ? Qu’il m’enferme chez nous ? »

Elle gloussa, comme si elle trouvait l’idée idiote, et secoua la tête de gauche à droite. Cette Aoki avait l’air d’être ce que Reto appellerait une « putain d’emmerdeuse », l’idéaliste se mêlant des affaires des autres, en ne comprenant pas qu’il était de bon ton, dans une société civilisée, de se mêler de son cul, sous peine de voir le cul des autres vous chier à la gueule. En lui souriant, Doutzen attrapa la main d’Aoki qui lui avait caressé les cheveux, une lueur séductrice dans les yeux.

« Je ne suis pas une petite fille, vous savez... Je sais très bien ce que Reto vous a dit, ce à quoi il veut que vous me formiez... Nous savons que vous couchez avec vos élèves, et c’est pour ça qu’il vous a choisi. »

Doutzen sortait de son rôle, mais, comme elle le disait à Aoki, elle n’était pas une petite fille. Reto ne lui en avait jamais parlé, mais, outre son intelligence, Doutz’ savait aussi comment obtenir des renseignements dans la maison de Reto. De fait, si elle le voulait, elle pouvait aller voir la police, ou, mieux encore, les concurrents de Reto, afin qu’ils le tuent. Si elle ne le faisait pas, c’était officiellement parce que la vie de ses parents était toujours en jeu... Mais la vraie raison était tout autre. Elle réfléchissait. Reto était un compromis, mais, si elle était restée dans sa ferme, elle n’aurait jamais eu la chance de pouvoir se produire sur scène. S’il disparaissait, elle risquait de retourner en Europe de l’Est, ou de connaître un sort encore pire, quelque chose qui ne la tentait pas particulièrement.

Ses lèvres allèrent se poser sur la paume de la main d’Aoki.

« Il n’est pas mon père biologique, alors, techniquement, ce n’est pas vraiment de l’inceste... Et puis, ça n’a rien de choquant. Je connais des personnes de vingt ans qui sont mariées avec des papys à la retraite. Je sais pourquoi vous n’aimez pas Reto, et je le comprends entièrement, mais il a aussi ses bons côtés... Je ne peux que vous encourager à ne pas vous opposer à lui, car je vous aime bien, et je n’aimerais pas qu’il rompe notre association. Je suppose qu’il a voulu vous faire chanter, mais il ne faut pas en tenir compte. C’est comme ça qu’il fonctionne... Les rapports de force, c’est sa manière d’appréhender les relations sociales. »

Elle continuait à tenir la main de cette belle Japonaise, en se disant que Reto pourrait la punir d’avoir fait ça, d’avoir pris une initiative personnelle... Mais elle n’y croyait pas trop. À force, elle finissait par le connaître plutôt bien. C’était un animal, et, quand Doutzen pensait ça, elle ne pensait pas qu’à une simple métaphore.

« Si vous voulez être ma confidente, il faudra vous attendre à des choses qui ne sont pas forcément très pudiques. Je suis élève au lycée Mishima, et j’ai dans mon répertoire Mélinda Warren... Ça, ça vaut tous les CV du monde. »
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Aoki Kou
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« Répondre #17 le: Septembre 20, 2014, 10:24:23 »

Aoki avait tenté de lui tirer un peu les vers du nez pour tenter de trouver quelques réponses mais celles fournies par Doutzen étaient loin d'être celles à quoi elle s'attendait. Elle se disait que Doutzen ignorait tout des activités de son père ou qu'alors elle pouvait avoir un doute à ce sujet mais pas au fait qu'elle puisse être autant au courant. Au moins si elle lui disait la vérité et que Reto ne la maltraitait pas, c'était toujours ça de bon à prendre. Ce qui a été vraiment une claque pour Aoki, c'est surement d'entendre « nous savons... »... Si encore elle aurait dit qu'elle savait que son père avait des informations sur Aoki mais ça voulait dire que Doutzen savait ce que son père voulait et qu'elle dise oui comme s'il lui avait demandé de tout donné pour cette séance photo? Le monde tourne d'une bien curieuse façon... Même la suite, Doutzen savait que son père n'était pas le vrai – ça encore, ce n'était qu'un détail – mais elle-même jugeait que ce n'était pas de l'inceste. Oui mais non! Oui ils n'avaient pas le même sang donc aucun souci de ce côté mais il restait quand même son « père » ce qui veut dire selon son raisonnement que n'importe quel père adoptif pourrait coucher avec sa fille consentante sans soucis? Et l'image de la famille dans tout ça! Aoki était un peu perdue si bien que la fin de sa phrase lui passa vraiment au-dessus de la tête.

Oui le lycée Mishima, le lycée public de Seikusu, elle avait des tas d'élèves aussi là-bas, pas forcément sous sa tutelle mais dans l'agence, il y en avait un certain nombre. De même qu'il y avait Felicia qui bossait là-bas, ainsi qu'Hitomi... à croire qu'elle avait un faible pour les professeurs travaillant là-bas. Tiens, à ce propos, elle ferait bien d'appeler Felicia ce soir, elle aurait peut-être une ou deux choses à lui dire à son sujet si jamais elle l'avait comme élève à ses cours. Savoir si elle était vraiment bien au lycée et qu'elle n'était pas persécutée plutôt que très bien intégré comme elle lui avait dit. Et puis Mélinda Warren? Elle était connue? On ne pouvait pas dire qu'Aoki sache vraiment qui était cette fille mais il est probable que plus tard, elle en apprenne plus sur cette drôle d'élève. Mais que Doutzen soit dans le camp de son père et apparemment en connaissance de cause, ça, ça lui avait vraiment mis une gifle! Elle prit sa main dans les siennes en lui souriant. Un sourire forcé, masquant autre chose mais elle ne voulait pas l'inquiéter ni même qu'elle croit que quelque chose avait changé entre elles. Aoki gardait ses objectifs en vue mais maintenant... elle avait bien envie d'un bon verre, voire même plusieurs.

« Désolé pour ses questions alors... Je vais pas nier la vérité, ce que tu as vu ou entendu à mon sujet est surement vrai et il y a quelque temps, même sans la demande de ton père, j'aurais surement pris cette direction avec Doutzen mais... les gens changent et.. Je ne veux plus agir de la sorte, juste me concentrer sur mon travail, notre travail, d'accord? »

Elle ne voulait pas dire qu'elle était amoureuse d'une autre femme, surtout pas indiquer le nom de Felicia Hardy. Oui, elle en était amoureuse mais elle ne savait pas si c'était réciproque alors quitte à ce que ce soit sexuel entre elles, autant que ce soit le plus longtemps possible. Elle ne voulait pas briser leur amitié en quelques mots. Elle posa sa main sur sa tête, lui embrassant le front avant de replacer une de ces mèches correctement.

« Et pas un mot à ton père de ce qu'on a dit. Je préfère qu'il pense que j'hésite plutôt que je tente de changer en évitant ce genre de débordement. »

Elle guida Doutzen pour quitter le bâtiment en sa compagnie, lui expliquant que le vrai book arrivera dans quelques jours, ce qui permettra d'armer un peu plus son CV mais pour le moment, elle aura surement quelques cours de théâtre à suivre, cela dépendra du planning mais elle tiendra Doutzen au courant de cela évidemment. Pour le moment, elles rentrèrent à l'agence en taxi, Aoki la briffant sur le parcours qu'elle pourrait suivre, le plus rapide. Un peu de théâtre pour s'habituer, s'entrainer, une ou deux pubs, télé ou non, un petit rôle en figurant, second rôle puis ensuite elle accumule un peu tout ça puis elle enchaine les passages télé, les propositions de travail puis petit à petit elle arrivera à son rêve. Enfin, ça, c'était le chemin le plus court. Elle attendit que Doutzen reparte en voiture où elle la salua poliment avant de retourner dans son bureau, finir son travail. Elle n'avait pas qu'elle a géré après tout. Mais une fois sa journée terminée, elle rentrait chez elle et en profita pour appeler Felicia. Non pas pour l'exciter ou l'invité chez elle cette fois.

« Bonsoir Felicia, tu vas bien? Dis-moi ma jolie, j'aurais une petite question pour toi, je viens d'avoir une nouvelle élève à charge et qui se trouve être dans ton lycée. Je sais pas encore à qui j'ai à faire alors tu pourrais peut-être me guider sur le genre de fille qu'elle est. Doutzen Kroes? Ça te parle? Tu sais si c'est une fille à problèmes, gentille, discrète, intelligente, doué en sport, ce genre de détail? »

Oui, pas question de sexe mais simplement professionnel cette fois.
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Doutzen Kroes
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« Répondre #18 le: Septembre 23, 2014, 01:24:10 »

DOUTZEN KROES

« Aaaahhh...
 -  Tu lui as tout dit, ma petite Doutz’, n’est-ce pas, hum… ?
 -  Haaaannn... O-Ouuuiii...
 -  Tu ne sais décidément pas tenir ta langue, ma chérie. »

Mains liées dans le dos, Doutz’ s’empalait le long de la puissante verge de Reto, cette grosse queue qui, comme à chaque fois, lui donnait l’impression qu’on lui perforait son bassin. Reto n’était pas quelqu’un de normal, Doutz’ le savait, à force de coucher avec lui. Comme elle l’avait dit à Aoki tantôt, avant que cette dernière ne refuse poliment ses avances, elle savait que Mishima abritait des élèves surnaturels, des individus qui n’étaient pas vraiment des humains, et elle était convaincue que Reto faisait partie de cette catégorie d’êtres exceptionnels. Lorsqu’elle était revenue au manoir, il lui avait demandé ce qui s’était passé, puis lui avait ensuite fait l’amour. Il l’avait d’abord pris en levrette, claquant ses fesses, et, maintenant, elle s’empalait sur lui, les joues rouges, gémissant et couinant en sentant ses grosses mains lourdes glisser sur son corps, caressant son dos, puis pelotant ses fesses. Elle soupirait, tournant lentement la tête en se pinçant les lèvres, poussant ensuite des cris.

Reto était debout, la prenant comme ça, les jambes de Doutzen plaquées contre son bassin, formant un appui qui permettait à l’homme de le prendre. Il aimait bien l’attacher, restreindre ses mouvements, l’immobiliser... Et elle, elle ne pouvait que subir. Aoki lui avait clairement dit, malgré la justesse de ses arguments, qu’elle ne comptait pas les rejoindre dans leur jeu sexuel. Doutzen avait été déçue... Pas parce qu’Aoki était un bon coup, mais parce que, si elle restait sur sa position, Reto cesserait de la voir. Elle ne se faisait pas d’illusions : Reto voulait avant tout que Doutzen continue à être le petit chaperon rouge parfait qu’elle était, la belle petite nana qui attirait à elle des ennemis de la famille, et permettait ainsi d’obtenir au grand méchant Reto d’obtenir de quoi faire pression sur eux. Or, si Reto ne voulait plus que Doutz’ voit Aoki, sa carrière d’actrice prometteuse s’arrêterait derechef. Cependant, la jeune femme ne voyait pas comment convaincre Aoki.

« Hum... Tu es toujours aussi belle, ma chérie... J’ai du mal à comprendre pourquoi cette salope ne veut pas de toi... Pourquoi... Pourquoi elle fait sa pimbêche, hum...
 -  Haaa... Je... Je n’en sais rien, haaannn !! »

Il posait ses lèvres sur les siennes, agrippant ses cheveux, et donna des coups de reins supplémentaires. Elle en avait du mal à avaler sa salive, tant il tapait fort. Chaque séance de sexe avec Reto était comme se faire intensivement baiser. Il avait une endurance phénoménale, et un appétit sexuel digne d’un ogre affamé. Seigneur, c’était tellement dur ! Sa queue était grosse, et il grognait... Parfois même, il la mordait. Il la plaqua contre le mur, et son corps rebondit contre ce dernier, la faisant hurler. Elle eut un violent orgasme, aspergeant le sol de sa mouille, mais l’homme, furieux, ne s’arrêta pas, continuant à l’envahir, enfouissant sa tête dans ses cheveux, humant sa belle odeur.
*
Quand il eut fini, dans une explosion de sperme, il relâcha la femme, et Doutzen tomba sur le sol en soupirant, épuisée, tout son corps en sueur. De la sueur coulait également le long du torse musclé et glabre de Reto, qui passa une main sur son menton, s’essuyant un peu.

« Tu continueras à la voir, je n’abandonne pas encore totalement l’idée de me servir d’elle. Elle a du talent, il faut juste trouver un moyen de la persuader. »
Le visage de Doutz’ avait atterri dans une flaque de mouille et de sperme, et elle hocha lentement la tête.

Voilà qui faisait plaisir, encore plus que ses orgasmes à répétition.

FÉLICIA HARDY

« Autant d’appétit, mes minous, ce n’est pas raisonnable... Est-ce que vous savez combien d’argent je dépense rien que pour remplir ces trous béants qui vous font office d’estomacs, hum ? »

Pour toute réponse, elle eut droit à un nouveau concert de miaulements. Félicia soupira, et continua à verser les croquettes dans la bonne dizaine de gamelles s’amoncelant dans la cuisine. Les chats de Félicia étaient nombreux, et, à chaque fois qu’elle revenait du lycée, elle était accueillie par un concert de miaulements émanant de toutes ces boules de poils, à tel point qu’on aurait pu la prendre pour une vieille fille. Une soirée assez tranquille s’annonçait, mais, n’étant pas du genre à regarder la télévision, Félicia allait probablement en profiter pour sortir, et espionner les Yakuzas... Trouver un objet précieux sur lequel mettre ses griffes, par exemple.

La Chatte Noire méditait là-dessus quand son téléphone portable se mit à sonner. Se relevant après avoir caressé massivement un chat, elle marcha vers son téléphone, posé sur sa table, et son cœur fit un bond dans sa poitrine en voyant le nom qui s’affichait dessus : « AOKI ». La relation entre elles commençait à atteindre le point de non-retour, cette zone dangereuse où Félicia ne pouvait plus simplement prétendre avoir affaire à une simple amie. Elles n’avaient rien de prévu ce soir, mais Félicia décrocha malgré tout l’appareil.

Les salutations d’usage passées, Aoki lui demanda ce qu’elle savait sur une certaine Doutzen Kroes, ce qui interloqua un peu Félicia. Doutz’...

« Doutz’... Une belle blonde qui fait tourner la tête des garçons. Ça me parle, oui. C’est une déléguée de classe, qui reçoit les félicitations du conseil de classe à chaque trimestre. Elle est souriante, avenante, et... Enfin, c’est une fille sympa, quoi. Pas vraiment une fille à problèmes, non... Pourquoi cette soudaine curiosité pour mes élèves ? »

Et, sinon, pourquoi lui avoir demandé si Doutzen était une « fille à problèmes » ?

Dans quoi est-ce qu’Aoki venait de se fourrer ?
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Aoki Kou
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« Répondre #19 le: Octobre 09, 2014, 08:44:53 »

Bon choix ou non, Aoki avait décidé de voir ce que Félicia savait de cette fille, vois un peu ce que son passé allait révéler à l'école. Jouait-elle les filles très gentille là-bas ou bien ce n'était qu'une façade qu'elle utilisait pour Aoki? Entendre la voix de Félicia la rassurait un peu déjà, elle avait toujours adoré lui parler, passer un moment avec elle, même si ce n'était que le temps d'un café dehors car si l'une était chez l'autre, c'était comme des aimants, ça finissait toujours nue, collé l'une contre l'autre. Mais Aoki ne l'avait pas invité ce soir, elle laissait toujours au moins une soirée en paix avant de l'invité à nouveau. Sauf quand c'était elle qui voulait la faire venir. Enfin bon, elle ne voulait pas trop se montrer collante, elle ne voulait pas que la belle Américaine soupçonne les sentiments d'Aoki. C'était stupide mais on lui avait fait sa déclaration, la première fois avec son petit copain et ça avait mal fini. Avec Hitomi, c'était elle qui avait fait le premier pas et ça avait mal fini, plus rapidement. Alors cette fois, elle voulait que ce soit Félicia qui lui ouvre son cœur, sinon, ce n'était elle ou rien. Enfin bon, pour ce soir, elle évitait de rentrer dans le jeu en demandant les banalités avant de poser quelques questions sur Doutzen Kroes.

Apparemment, vu ce qu'elle lui disait, elle n'avait pas menti. Elle était même déléguée, surement des amies donc et déjà des garçons qui lui tourne autour? Cette fille aurait très bien pu finir top modèle sans problème mais son choix était tourné vers le septième art alors autant continué dans cette voie. Mais évidemment, Félicia lui demanda pourquoi cet intérêt pour elle, soudainement? Elle préférait éviter de dire toute la vérité sinon Félicia risquait d'une façon ou d'une autre d'intervenir et de voir ou arrêter Reto.

« Je prends juste mes précautions, son père me paraissait louche mais je pense donc que c'est juste un père protecteur et non un type bizarre. »

Oups, elle s'en voulait un peu de lui avoir dit ça... Elle se souvenait que Félicia n'avait pas grandi avec son père et elle espérait donc que cela n'avait en rien perturbé ses pensées. Si Félicia s'en tenait à ça, alors elle aura évité le pire. Ce sera à elle de faire de Doutzen une petite étoile montante sans couché avec elle. Si elle arrive à faire coincer son père d'une façon ou d'une autre aussi, ce ne serait pas un mal. Doutzen avait beau ne pas y voir le mal dans tout ça mais Aoki ne supportait pas que cette fille accepte d'être sa chose en l'appelant Papa. C'est simplement dégoûtant!

« Mais finit de parler de moi ou de cette fille, et toi? Ça va? »

Oui, quitte à avoir Félicia à l'autre bout du fil, autant continuer un peu à entendre sa voix qui faisait rendre la sérieuse Aoki en adolescente au téléphone avec la personne qu'elle aime. Faut dire que ce côté-là de son adolescence a été zapé puisque à cette époque, elle était l'élève brillante qui visait les grands lycées et les grandes facs. S'ensuivent quelques bavardages sur tout et rien mais Aoki évitait toute allusion au sexe, elle ne voulait pas être tentée par une quelconque perche tendue ni même tentée Félicia à venir la voir. Elle avait quand même un travail à finir. Racrochant enfin le téléphone, elle en profita pour nourrir sa chatte, Kumaneko et sortit Rex, son Berger Allemand avant de le nourrir lui aussi. Elle prit une bonne douche avant de finir sur son lit avec son pc portable, finissant de travailler sur le dossier de Doutzen, donnant quelques coups de fils pour organiser ses journées, que ce soit tenter de voir si la troupe avec qui elle travaillait avait de la place pour quelques-unes de ses élèves. Après tout, ce serait inutile de donner un cours séparé à chacune de ses élèves, alors comme d'habitude, elle tentait de faire venir aussi d'autres de ses élèves, à voir qui était libre pour ça demain. S'il n'y a pas de petit boulot ou de cours à côté. Le temps de passer à nouveau quelques appels qu'elle avait sa petite liste, quatre filles en tout dont Doutzen mais pas de garçon. Pourtant Aoki et ses collègues avaient plus de filles que de garçon à gérer mais pour cette fois, ce sera entre jeunes femmes. Elle envoya un dernier sms à Doutzen pour lui fixer l'heure du rendez-vous devant le bâtiment où auront lieu les cours, elle lui donnerait rendez-vous devant la société au pire si elle ne peut pas s'y rendre seule, ainsi que prendre des vêtements normaux pour la suite. Vu que le rendez-vous avait lieu après les cours.

Le lendemain, Aoki arriva devant le bâtiment, ses autres élèves étant plus habituées attendaient déjà dans le hall mais Aoki accueillait Doutzen avec le sourire avant de lui demander de la suivre. À peine avait-elle passé les portes que trois autres jeunes filles se levèrent en lui souriant.

« Contente de voir que personne n'a eu de contre-temps. Vous semblez toutes allez bien, ça me rassure. Laissez-moi vous présenter Doutzen Kroes, dernière arrivée dans notre petit groupe alors préparer lui un accueil chaleureux et n'hésitez pas à lui donner de conseil. Comme je me tue à le répéter, ça ne sert à rien de vous faire la guerre entre vous. »

Toutes les filles la saluèrent avant que son petit groupe ne la suive jusqu'à l'ascenseur pour se rendre à un étage plus haut, où avait lieu les exercices de théâtre. Ce bâtiment avait de multiples salles pour ce genre de chose.

« Je vais prévenir Kozonuha-san de notre arrivée, allez-vous changer dans le vestiaire. »

Aoki partait devant alors qu'une jeune femme avec un sourire complice l'attendait, la fameuse Kozohuna en personne alors que les filles prenaient une porte non loin de là.  Le temps de faire un peu connaissance. La première à prendre la parole était Maki, une ravissante japonaise brune qui semblait souvent de très bonne humeur.

« Alors comme ça tu veut réaliser ton rêve? Tu sais que la boîte a déjà pas mal d'idoles qui sont passé par là? Et même en étant élève de Kou-san! D'ailleurs ton visage me dit quelque chose... T'es du lycée Mishima, non? Oh! Moi c'est Maki, je cherche à devenir actrice! »
« C'est un peu le cas de beaucoup dans la société. La grande majorité des gens cherchent à devenir acteur ou chanteur, moi c'est pour devenir actrice et moi c'est Haruka! »


Elle semblait aussi joyeuse que Maki bien qu'elle avait un air un peu plus béat sur le visage. Idiote? Qui sait. La dernière qui ne s'était pas présentée était Kohane, elle abordait un regard plutôt soucieux en se changeant.

« Elle, c'est Kohane, il faut pas lui en vouloir si elle paraît dans son monde, elle est toujours comme ça avant et pendant les leçons, une fois fini, elle est super-sympa. Mais bon, c'est le genre de fille qui se donne a fond, même pour un exercice, tu vois le genre? »

Les présentations étaient faites même si Doutzen pouvait en dire un peu plus sur elle si l'envie lui prend.
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Doutzen Kroes
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« Répondre #20 le: Octobre 11, 2014, 02:14:43 »

Reto l’avait autorité à continuer à voir Aoki, même si Doutzen craignait que ce ne soit désormais que temporaire. Quoi que son « père » ait voulu faire avec elle, ça n’avait pas trop marché, et Doutz’ savait qu’elle ne pouvait pas aller contre son avis. Il était Reto, et elle se devait de lui obéir. Elle passa donc l’essentiel de la journée dans l’incertitude, souriant à ses amies, partagée entre des sentiments contradictoires. D’un côté, elle était ravie de pouvoir enfin commencer à exercer son rêve d’enfance, mais, d’un autre, elle avait peur que tous ses espoirs ne finissent par échouer, si son père en décidait autrement. Les motivations de ce dernier étaient toujours difficiles à cerner, et Aoki ne réagissait pas comme il le voulait. Reto faisait partie de ces gens qui aimaient tout contrôler autour d’eux. C’était sa manière d’être, sa façon d’agir. Or, Aoki échappait à ce qu’il avait prévu, et ceci l’énervait. Doutz’ le connaissait plutôt bien, à force, et Reto était tout à fait capable. C’était pour cette raison que Doutzen avait parlé de cette manière hier à Aoki, afin qu’elle évite de faire des bêtises... Comme aller voir la police. Reto n’était pas très ami avec la police de Seikusu, une police qui était vendue aux Yakuzas, et qui attendait le moindre prétexte pour se débarrasser des Russes. La guerre des gangs était une chose que Doutz’ connaissait plutôt bien, dans la mesure où son père

Durant cette journée, elle reçut rapidement un SMS d’Aoki, lui donnant un lieu de rendez-vous, avec une heure, après ses cours. Le cœur de Doutzen bondit dans sa poitrine, et elle se mordilla les lèvres, réfrénant des sourires. À la pause, elle appela son père, afin de lui dire qu’elle avait rendez-vous avec Aoki, désirant savoir si ce dernier était d’accord pour qu’il aille la voir.

« Hum… Ça marche, Doutz’. »

La femme en fut rassurée, et continua ensuite à suivre ses cours, en discutant avec ses amies. Elles ignoraient qui Doutzen était réellement, mais elles savaient que cette dernière voulait être une actrice, et qu’elle avait été voir Aoki Kou. Cela, la jeune femme pouvait le leur dire, même si elle évitait d’en dire plus. Hors-de-question, par exemple, de leur dire qu’elle était une prostituée de luxe utilisant son corps et ses charmes pour piéger les rivaux de Reto, ou ses ennemis potentiels. Elle se contentait généralement de trouver une excuse pour éviter de passer des après-midis entre copines chez elle, un exercice avec lequel elle s’en sortait plutôt bien, même si, pour le coup, ses amies la charriaient souvent là-dessus.

Doutzen se retrouva ainsi devant le bâtiment où Aoki souhaitait la retrouver, après avoir pris le bus. Elle arriva la dernière, et sourit en la voyant, ainsi que d’autres personnes. Le petit groupe se retrouva rapidement dans une salle de théâtre, et, comme il n’y avait que des filles, ça se mit évidemment à papoter et à discuter. Doutzen arriva dans le vestiaire, tout en se demandant quelle tenue elle allait enfiler. Dans sa tête, elle souriait fugacement à l’idée qu’on puisse lui donner une tenue de Petit Chaperon Rouge... C’était son rôle préféré. Pendant ce temps, les autres filles se présentaient à elle. Doutzen leur sourit, se sentant... Heureuse. Presque comme si elle était dans un environnement familier.

« Ok... Moi, je m’appelle Doutzen, mais vous pouvez m’appeler Doutz’... Et... Et bien, sans surprise, je souhaite aussi être une actrice. J’ai de la chance que Kou-san ait accepté de me former. »

Outre Reto et ses plans tortueux et pervers, Doutzen devait aussi penser à elle. Elle était avec des graines d’actrices, des filles qui étaient plutôt belles. Reto aurait dit qu’elles étaient « bien baisables », et, s’il avait vu Kozonuha-san, il aurait probablement eu envie de la violer sur place. C’était un animal, avec des pulsions sexuelles violentes, qu’il avait bien du mal à réfréner... Et qu’il ne cherchait même pas à réfréner, de fait. C’était aussi pour ça que Doutz’ n’amenait pas ses copines chez elle : Dieu seul sait de quoi Reto serait capable face à de si belles adolescentes.

« Je suis ravie de vous voir... Vous... Euh... Vous êtes aussi des élèves de Kou-san ? »

Maki était visiblement une lycéenne, mais son visage ne lui disait rien. Quant à Haruka, elle avait l’air très joyeuse. De jeunes adolescentes qui sentaient bon la joie de vivre, même si Kohane semblait plutôt être du genre très sérieuse.

« Et, euh... Oui, je suis une élève du lycée Mishima. Une déléguée de classe, même. Tu es aussi au lycée, Maki, c’est ça ? »
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Aoki Kou
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« Répondre #21 le: Octobre 21, 2014, 08:37:39 »

Aoki avait laissé les filles se changer le temps pour elle de bavarder un peu avec Kozonuha, parler de la séance qui va suivre et de choses diverses. Pendant ce temps, les filles faisaient connaissance avec Doutzen, chacune à leur façon même si Kohane restait fidèle à elle-même, perdue dans ses pensées en se changeant, faisant à peine attention à ce que ses camarades disaient à côté. Maki était apparemment la plus énergique et la plus sérieuse à la fois. Car Maki était surement LA plus énergique du groupe et Kohane LA plus sérieuse, elle, elle était au centre. Doutzen commençait à faire connaissance avec Maki qui, comme les autres commençait à retirer son uniforme pour quelque chose de plus banal pour pouvoir bouger facilement durant les exercices.

« Oui, ça m'est déjà arrivé de te croiser une ou deux fois dans les couloirs sans jamais vraiment y faire attention. Mais t'en fais pas pour ici, Kou-san à ses méthodes, parfois tu vas avoir l'impression que ça ne sert pas à grand-chose ou même que tu maîtrises parfaitement cet exercice mais elle sait te juger, même mieux que toi-même! Moi, je pensais être super doué en impro', je me suis un peu trop vanté et j'ai même refusé un exercice un jour, elle m'en a fait baver, elle était meilleure que moi alors que je croyais qu'elle faisait que réciter un manuel du genre « comment former votre futur acteur/actrice »! »
« Moi je te dis Maki-san, elle sait tout ça, c'est grâce à Kozonuha-senseï! »
« Encore cette histoire? »
« Mais tu as vu le sourire en coin de Kou-san et de Kozonuha-senseï quand elles se sont croisé du regard en arrivant ici? Moi je te parie mille yens qu'il a ou qu'il y a eu un truc entre elles! Je suis sûr que pendant que nous on se change, on n'est pas les seules à se dévêtir un peu. Ça doit être du genre à se rouler des pelles en cachette dans un coin en prêtant une oreille attentive à nos pas pour quand on va arriver! »
« Ok, pari tenue, si elles sont pas au moins collé l'une contre l'autre, tu me devras mille yens! »
« ça marche! »


Maki et Haruka se serraient la main en se dépêchant de se déshabiller pour enfiler un jogging pour le moment car la première partie, ça va être un peu d'échauffement en tous genres. Haruka lorgnait un peu sur les formes de Doutzen avec un petit sourire en coin, observant en se changeant.

« Doutz'-san, tu as plutôt de belles formes, tu dois être le genre de filles qui voit son casier à chaussure déborder de lettres en tous genres je parie? D'ailleurs avec ton petit air d'étrangère fraichement débarquer, tu dois faire des jalouses! Tiens d'ailleurs, tu es d'où? »

Ses origines bien sûr car contrairement aux autres, elle ne faisait pas japonaise. Simples curiosités entre camarades de classe. Deux minutes plus tard, elles étaient prête à agir et Kohane avait déjà fini, prête à franchir la porte mais Maki la stoppait bien rapidement.

« Attends! On va d'abord voir pour notre pari alors attend nous avant de venir. »
« C'est puéril comme pari. Elles font ce qu'elles veulent. On est là pour s'entrainer, pas pour jouer les commères! »
« Juste une seconde! On n'est pas là pour juger non plus, on est dans un pays libre mais bon, on a un pari en jeu... puis ça te tente pas de parier? »
« Pas vraiment... enfin bon, dépêchez-vous, plus vite on en aura fini, plus vite on se mettra au travail. »


Maki la remercia en attendant les deux autres avant d'ouvrir doucement les vestiaires en fermant la porte à clé le plus doucement possible avant de rejoindre leur salle en étant aussi discrète que des souris. La porte était ouverte et laissai un petit couloir de libre avant la salle où elles allaient s'entrainer. La porte était entrouverte et était étrangement silencieux. Chacune des filles y glissait un œil dans le peu d'espace de la porte, Haruka frôlant le sol, Maki au-dessus avec Kohane puis Doutzen si elle voulait. On ne voyait pas grand-chose mais les deux femmes étaient plutôt proches. Plus Kozohuna qui faisait de la drague à Aoki, qui restait les bras croisés mais pas insensibles à ses tentatives plutôt tactiles. Una main sur sa hanche, la seconde caressant sa nuque. Elles pouvaient à peine distinguer ce dont elles parlaient.

« …mieux que moi? J'ai souvenir que tu n'arrêtais pas d'en redemander il n'y a pas si longtemps de ça, hmm? »
« Que veux-tu que j'y fasse, on trouve toujours meilleure comme on dit. »
« Oui mais meilleure que moi, j'en doute un peu... Tu es sûr de pas vouloir passer ce soir, je me ferais toute gentille et tu pourras m'utiliser comme bon te semble... »
Kozohuna lui embrassait doucement le cou, ne laissant pas Aoki indifférente.
« Arrête... elles ne vont pas tarder... »
« Et je sais que ça t'excite en plus... Dis-moi oui et j'arrête... J'y crois pas une seule seconde que tu sois amoureuse... tu essayes juste de reposer ton petit cul... »


ça devenait cru mais ça ne semblait pas allez plus loin pour le moment, logique, elles allaient débarquer d'une seconde à l'autre mais Maki et Haruka se retiraient en souriant, enfin, une qui souriait.

« Tu me dois mille yens! »

fanfaronnait-elle en chuchotant. Cela dit, en jouant les espionnes, elles avaient appris certaines choses, plus cruciale pour certaines que pour les autres.
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« Répondre #22 le: Octobre 23, 2014, 01:40:38 »

Doutzen se trouvait au sein d’un groupe, et elle devait bien admettre que c’était plaisant... Tout comme le fait d’avoir été élue déléguée de classe par ses camarades. Avoir le sentiment d’appartenir à un groupe, à une petite collectivité, d’être au cœur d’une communauté, même quand elle ne comprenait que trois ou quatre personnes, c’était particulièrement gratifiant. C’était comme d’avoir, autour de soi, une sorte de cercle intime, privé, qui ne venait pas de sa famille, ni n’était imposée par personne... Des amis à soi, comme une manière de se sentir libre. Doutz’ vivait continuellement sous la coupe réglée de son « père », non seulement parce que ce dernier avait des projets pour elle, mais craignait aussi l’immixtion de la police dans ses affaires. En un sens, cette tyrannie ne rendait que plus jouissive et plus agréable encore le fait d’avoir des amis. Doutzen sourit donc en voyant les deux filles lui dire que Kou-san était une bonne prof’, tout en faisant ce que tous les élèves du monde entier aimaient faire quand ils avaient des profs’ sexys : s’interroger sur leurs activités sexuelles. Apparemment, des rumeurs circulaient sur une possible relation sexuelle entre Kou-san et Kozohuna-senseï.

*Peut-être bien que Reto n’avait pas totalement tort, alors, en estimant qu’Aoki avait des goûts sexuels très prononcés...*

Elle était pratiquement sûre que, si elle leur demandait si Kou-san avait couché avec des élèves, il y aurait quantité de rumeurs folles à ce sujet. Néanmoins, elle préférait rester discrète et silencieuse, tout en les suivant. C’est de cette manière qu’elle assista à une dispute entre les deux femmes et Kohane, la troisième voulant rentrer, et ne voyant guère l’intérêt de ce genre de jeu. Doutzen comprit ainsi facilement que, contrairement à Maki et Haruka, Kohane était vraiment une fille sérieuse, le stéréotype typique du Japonais travailleur et obsessionnel, passant son temps à travailler, et ne vivant que pour le travail. Les deux filles, en parfaites curieuses, se penchèrent dans l’embrasure de la porte menant à l’endroit où elles devaient répéter.

Nerveuse, Doutz’ était amusée malgré elle, et se rapprocha également, un sourire sur le coin des lèvres, se mordillant les lèvres. Elle entendit Aoki et Kozohuna parler entre elles, et Doutz’ comprit alors pourquoi Reto n’arrivait pas à obtenir ce qu’il voulait avec elle. Elle était amoureuse... Aoki avait probablement refusé à ses aventures avec ses élèves pour cette mystérieuse nana... Mais, manifestement, elle était encore sensible, et Kozuhane avait pu se rapprocher d’elle. Doutzen s’était également progressivement penchée, jusqu’à poser ses mains sur les épaules de Maki pour pouvoir voir, en se hissant sur la pointe des pieds.

« Woow... Elles vont se rouler une pelle ?! »

Elle devait bien admettre que c’était très joli à voir... Kozuhane s’était collée contre le corps d’Aoki, l’embrassant dans le creux, visiblement guère inquiète à l’idée que des élèves puissent l’apercevoir... Si bien que Doutzen se demanda aussi si cette prof’ ne couchait pas également avec ses élèves. Elle se mordilla les lèvres, amusée malgré elle... Sans savoir si les deux femmes à l’intérieur risquaient de les surprendre ou pas. Les quatre jeunes filles s’appuyaient en effet un peu trop contre la porte, et ce qui devait arriver arriva.

D’un seul coup, la porte s’ouvrit, et, dans un même cri, les quatre filles s’affalèrent sur le sol.
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« Répondre #23 le: Novembre 01, 2014, 11:14:09 »

Si les filles épiaient ce qui se passait, du côté des adultes, ça devenait de plus en plus chaud. Kozohuna ne semblait pas être le genre de femme qui aime qu'on lui dise non. Pourtant, il était arrivé qu'elle soit la soumise d'Aoki et inversement mais pour le moment, la prof' de théâtre avait les lèvres bien proches du cou de la jeune femme. Si elle aurait été une vampire, elle aurait surement aimé y planter ses belles canines. Mais pour le coup, l'ambiance se réchauffait entre elles. Il était difficile de voir cela vu qu'elle bloquait la vue aux petites fouineuses mais Kozohuna avait déjà détaché quelques boutons du chemisier d'Aoki pour y glisser ses doigts mais surtout sa langue. En les laissant seules, peu de toutes que cela se termine aussi innocemment que ça. Mais heureusement dans un sens, les filles avaient manqué de discrétion pour s'écrouler sur le plancher devant la porte. Kozohuna se retourna en cachant Aoki, gênée qui rattachait les boutons de son chemisier en se retournant.

« On ne peut même plus bavarder en paix? J'espère que votre petite mission d'espionnage vous a rapporter gros, mesdemoiselles! »
« Mille Yens Senseï. »
« Seulement? Mais je vaux plus que ça voyons! Allez, en piste les filles. »


Cette jeune femme semblait être du genre détendu, à rigoler avec ses élèves mais aussi à se montrer sérieuse, c'était un plus pour ses filles. Aoki rattachait aussi sa veste pour être impeccable dans son tailleur. Elle prenait place sur une chaise, observant chacune de ses élèves en pianotant sur son clavier pour noter certaines choses les concernant, les bons comme les mauvais points. Tantôt un regard global, tantôt focaliser sur une personne. Ses petites lunettes sur le nez, elle ne semblait plus être la jeune femme de la veille qui avait tenté de « sauver » Doutzen de ce monde étrange où pourtant, elle y était dans son élément. Doutzen était en droit de se poser certaines questions sur le but de son « père » avec Aoki, si Kozohuna était du même genre qu'Aoki a avoir une relation plus intime avec certains de ses élèves, c'était surement le cas mais ce n'était pas la question. À voir Aoki, on voyait que cette histoire, la veille, ne semblait plus la préoccuper même si c'était mentir, toute cette chose continuait de tourner dans sa tête.

Elle refusait que Doutzen soit en danger par sa faute mais elle refusait de jouer le petit jeu de Reto pour autant. Les filles faisaient leur exercice tant en solo qu'en duo, devant improviser certaines choses, certains scénarios parfois en duo, parfois avec une partenaire qui faisait tout pour déconcentrer sa partenaire, elles devaient passer par des tas de choses. Kozohuna était si gentille et parfois si sadique, agissant comme la dernière des pétasses, en leur coupant la parole, les corrigeant sans cesse, ignorant parfois totalement leur exercice pour bavarder avec une autre ou Aoki. Pourquoi donc alors? Eh bien pour quelles gardent la tête froide et endure parfois ce genre de scénario car quand on est inconnu, l'attention que les producteurs prêtent aux autres est si nulle que ça en devient ridicule. Bien que le but n'était pas annoncé, elles s'en sortaient toutes bien, devinant la chose ou se taisant pour ne pas se montrer impolie, il fallait redoubler de talent pour attirer à nouveau l'attention de leur prof' et évitez de jouer la starlette. De la petite troupe, c'était Kohane qui s'en sortait le mieux mais le théâtre, c'était sa passion aussi.

Passant enfin à des exercices un peu plus professionnelles, elle laissait une pause aux filles le temps qu'elle bavarde avec Aoki de certaines choses, le temps entre quelques gorgées pour se désaltérer de faire un peu plus connaissance entre les filles.

« Doutz'-san, c'est ta première fois ici je crois? »
« Alors tu vas avoir la chance de te rapprocher de Kozohuna-senseï! »
les filles gloussaient entre elles avant de lui en toucher deux mots, même Kohane écoutait sans vraiment participer au débat. « Tous les nouveaux qui débarquent ici, garçon ou filles ont ce genre d'exercices dans ce qui va suivre. Après, elle te laissera surement tranquille mais elle a toujours eu cette habitude. »
« Surement pour forcer à jouer dans une situation pas facile? »
« Ou en profiter! Moi elle m'a fait le coup de l'escorte girl, toi c'était quoi déjà? La stripteaseuse je crois? On va voir ce que ça va être pour toi! 
»

Une sorte de tradition mais justement, elle clapait ses mains pour attirer son attention avant de jouer avec les filles, tour à tour. Pour Kohane, elle devait jouer une espèce de loubarde des temps modernes qui cherchait des noises à Kozohuna, pour Maki c'était de jouer une prof' de danse qui corrige son élève sur certains point, Haruka était un banquier qui devait refuser un prêt à Kozohuna, jeune mère en détresse. Des rôles pas facile à jouer tant sur le mental que sur leurs connaissances dans ce domaine mais là étaient aussi le but, se surpasser dans un rôle qui ne leur collait pas. Place a la dernière du lot, toujours sous le regard d'Aoki qui observait en pianotant sur son clavier.

« Bien, place à notre dernière venue. Doutzen-san donc. Pour toi... Ce sera dans un bar ou une boîte de nuit, tu es seule, dans ton coin et moi, je suis le genre de nana ou de type si tu veux qui va tout faire pour ta draguer, te coller et tenter d'en profiter doucement mais surement. Tu es le genre de fille qui hésite un peu, c'est pas ton genre, tu as déjà quelqu'un dans ta vie et pourtant je ne te laisse pas indifférente pour autant. Tu as tout en tête? Trois, deux, un, go! »

Kozohuna se déhanchait doucement en se rapprochant de Doutzen face aux autres, il n'y avait certes aucune musique, aucune ambiance mais ça fait partie du jeu, de savoir s'immerger dans l'ambiance. Kozohuna posa une main sur le mur avec les miroirs dans le dos de Doutzen, se montrant déjà imposante face à elle, laissant son index se balader sur son menton puis sa joue et ses cheveux au fur et à mesure de ses paroles.

« Bonjour ma jolie, on est seule? Tu sais, je me trouvais dans mon coin et en te voyant toute seule, je me suis dit que c'était criminel de te laisser comme ça dans ton petit coin-coin. Tu sais, tu es vraiment mignonne, on aurait dit une jolie fleur qui aurait poussé au milieu d'une route. On se demande ce qu'elle fait là mais on refuse de l'arracher. »

Le départ était sonné, Aoki comme Kozohuna se demandait comment la suite allait se passer. Les trois autres n'en perdaient pas une miette non plus. 
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« Répondre #24 le: Novembre 03, 2014, 02:19:46 »

Doutzen et son escouade de filles n’étaient clairement pas très douées pour écouter aux portes, et les deux adultes réagirent rapidement. Aoki ne dit rien, et Doutz’ vit clairement qu’elle avait l’air gênée, laissant le soin à Kozohuna d’agir, et de rapidement faire l’impasse sur ce que les filles avaient vu. Un peu surprise, et également gênée de s’être fait surprendre, Doutzen choisit sagement de ne rien dire, se mordillant les lèvres, et commença à assister à la leçon. Était-ce pour ça qu’Aoki refusait d’obéir à son père ? Parce qu’elle était déjà avec quelqu’un, et qu’elle était fidèle ? Son père aurait-il pu se tromper à ce point ? Reto savait combien l’information était cruciale dans son métier, et une telle erreur ne lui ressemblait pas... Et puis, vu la manière dont ses collègues se comportaient, coucher avec les élèves devait être récurrent ici. Doutzen ne savait plus quoi en penser, et choisit de se concentrer sur les exercices donnés par Kozohuna-senseï. Tout en les distribuant, cette dernière n’hésitait pas à faire autre chose.

L’Européenne se retrouva en duo avec Haruka, à camper les personnages d’une pièce shakespearienne, un éternel classique anglo-saxon, et visiblement très en vogue au Japon. Le studio d’Aoki optait pour permettre aux élèves de s’essayer sur des pièces plus susceptibles de leur plaire que les pièces de kabuki. Doutzen avait déjà assisté à plusieurs scènes de théâtre classique japonais, et avait été très impressionnée par l’importance accordée au maquillage et au corps. Les acteurs parlaient peu, s’exprimant essentiellement par la gestuelle, les regards des acteurs... De quoi rappeler à Doutzen toute l’importance de la gestuelle dans la communication. Autrement dit, parler n’était pas la seule chose pour exprimer une idée, et il était donc très important de coordonner les mouvements de son corps. Parfois, on pouvait exprimer bien plus de choses avec le corps qu’en parlant. Actrice, ce n’était pas un métier facile, et Doutz’ fit du mieux qu’elle put. Sa prestation fut loin d’être digne de celle de Kohane, et, à dire vrai, Doutzen voyait très bien une femme comme Kohane rejoindre une troupe de kabuki. N’étant pas une pure Japonaise, les chances de Doutzen étaient plutôt réduites, et, pour être entièrement honnête, ce n’était pas un style qui le tentait. Elle préférait plutôt le cinéma, même si elle savait que c’était une voie relativement bouchée, à moins de vivre à Los Angeles. Comme dans bien d’autres domaines culturels, les Américains exerçaient une grande influence, et cette influence était notable pour le cinéma. Cependant, le cinéma japonais entretenait d’étroits liens avec le cinéma américain, et Doutzen espérait bien que son statu de gaijin pourrait paradoxalement lui ouvrir des portes. Si elle réussissait à faire carrière au Japon, les grands studios hollywoodiens seraient assurément ravis de la prendre. Son grand rêve était toujours de voir son visage apparaître sur les écrans géants de Broadway Avenue.

Le temps passait, lorsque Kozohuna-senseï l’arrêta, afin de soumettre Doutz’ à un rituel. Méfiante, cette dernière se demanda de quoi il s’agissait. Ses collègues semblaient amusées, gloussant entre elles, et elle comprit qu’il s’agissait d’une sorte de simulation avec Kozohuna-senseï.

*La vache !*

Curieusement, elle sentit l’anxiété, le stress, envahir provisoirement son corps. C’était curieux, oui, car elle était une experte en simulation. Ne s’amusait-elle pas à jouer fréquemment le rôle du petit chaperon rouge devant les pervers de Seikusu pour son père ? Cependant, le rôle était plutôt facile... Là, elle allait devoir faire plus. La senseï lui expliqua son rôle : jouer le rôle d’une petite amie séduite par elle, et qui, tout en ne voulant pas tromper son amoureux, était malgré tout attirée par elle... Ce qui, vu le physique de la femme, ne devrait pas être trop difficile à jouer. Néanmoins, là où ça devenait compliqué, c’est qu’elle allait devoir jouer un rôle paradoxal, en étant à la fois hostile et en même temps attirée... Pas facile !

Elle hocha la tête quand Kozohuna-senseï lui demanda si elle avait bien tout compris.

« Oui, senseï ! »

Elle n’échouerait pas, voilà ce qu’elle se promettait. Kozohuna-senseï s’avança vers elle, roulant des hanches, faisant doucement sourire Doutz’, qui cligna des yeux, en la regardant brièvement, de bas vers le haut, avant de le regarder. Elle était déjà dans son rôle, agissant comme si elle était intriguée par cette femme qui s’approchait d’elle... Et se recula légèrement quand Kozohuna envahit son espace vital, avançant l’une de ses mains par la suite pour caresser son visage, ses doigts glissant agréablement sur sa peau. Kozohuna se mit ensuite à parler, et Doutz’ en profita pour écarter légèrement son visage de ses doigts, tout en s’adossant contre le mur. Jouer à la fois le dégoût et l’attirance... Pas facile !

Fort heureusement, Kozohuna n’était pas très douée pour draguer des gens, et ses remarques faillirent même la faire rire. Elle avait l’impression d’assister à une parodie de séduction, et elle hocha la tête :

« Elle attend quelqu’un... Quelqu’un qui a cru bon de me poser un lapin... Encore un. »

Dans sa tête, elle imaginait déjà le scénario se dérouler. Elle, une petite amie face à un mec infidèle... Un grand classique, surtout quand on était aussi belle qu’elle, mais c’était pour les besoins de la pièce. Doutzen regarda autour d’elle, comme si elle s’attendait à chaque instant à voir le prétendu petit ami débarquer avec un bouquet de fleurs, puis reporta son attention sur la femme, en décroisant légèrement ses bras.

« Et toi ? On t’a aussi posé un lapin ? Ça doit être le destin des filles bien roulées... » lâcha-t-elle en soupirant alors.

Elle entortilla alors une mèche de cheveux autour de son doigt. Généralement, les autres aimaient bien ça. Il n’y avait qu’à espérer que ce soit aussi le cas pour Kozohuna-senseï.

Mine de rien, Doutz’ était en train de s’éclater !
« Dernière édition: Novembre 25, 2014, 06:26:16 par Doutzen Kroes » Journalisée

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« Répondre #25 le: Novembre 24, 2014, 10:07:08 »

Aoki restait assise sur sa chaise à superviser tout ce qui passait, pianotant sur son pc ce qui se déroulait ses ses yeux, les plus et les moins de ses élèves. Elles se débrouillaient bien dans l'ensemble mais chacune d'elles avait encore des choses a faire après tout, des choses a travailler, à corriger. Pour Doutzen qui était sa dernière élève en date, elle ne pouvait pas vraiment dire ce qu'elle devait corriger, elle allait bien voir ç au fur et à mesure. Justement, voilà son tour d'improvisation avec Kozohuna. Elle savait que son amie ce petit bizutage de prévu à chaque fois, garçon ou fille, toujours quelque chose dans le même genre. Elle lui disait souvent que c'était normal de faire ça en premier, face à une femme plus mature qu'elles, qui lui fait – ou eux – du rentre dedans, ils en perdaient leur moyen. Et justement non, elle voulait les voir réagir correctement. Pour le moment, elle continuait d'observer tout cela sans avoir son mot à dire car après tout, c'était Kozohuna qui menait la danse, Aoki repérait juste les progrès et les faiblesses de ses élèves.

La jolie jeune femme faisait un peu rire, volontairement ou non mais pour le moment, elle s'en fichait, remuant doucement comme si elle était la seule à entendre cette musique d'ambiance dans sa tête. Quels genres de musiques ils passent en boîte? Des trucs technos, un peu pops, un peu rock? Oui surement. Les boîtes, ce n'était pas son truc, elle arrivait facilement à trouver quelqu'un pour s'éclater une fois le soir venu, pas besoin d'aller dans ce genre d'endroit. Bien, Doutzen jouait donc celle qui attendait encore son mec qui devait regarder sous la jupe des autres filles, d'accord. Voilà qui sera encore plus simple.

« Oh moi mon lapin ne date pas d'aujourd'hui... je cherche juste quelqu'un avec qui m'éclater et je crois que ça va être toi mon p'tit lapin! »

Kozohuna lui laissait un peu plus de liberté sans la bloquer dans son coin en s'écartant un peu en tirant sur son bras pour la faire avancer – pendant qu'elle, reculait -  et elle commençait à se déhancher sur un rythme qui était que dans sa tête. Rien de bien métalleux ou trop techno, le genre de chanson à la mode où bouger un peu suffit, quelques mouvements comme madame tout le monde dans une boîte de nuit. Kozohuna dansait autour d'elle, venant parfois se rapprocher un peu trop d'elle, leurs corps se touchant un peu, parfois beaucoup, sans pour autant utiliser ses mains. C'était parfois ses cuisses, parfois son ventre, parfois sa poitrine qui la frôlait un peu.

« C'est ça, laisse la musique t'accompagner et laisses-toi bercer par elle. »

Kozohuna se rapprocha de plus en plus, venant poser ses mains sur ses hanches et se baser sur son rythme, la suivant comme si elle était son reflet. Elle se faisait proche mais elle avait ce don de savoir en un regard si elle pouvait franchir certaines limites ou bien si elle le fait, elle risque quelques problèmes. Et ce, même si elle dirait que c'est pour le bien de l'exercice. Elle ne l'embrassait pas, elle ne la caressait pas vraiment non plus, elle avait juste ses mains sur ses hanches et son visage plutôt près du sien mais seule leur front se touchait.

« Voilà qui est mieux... Et toi alors mon joli petit lapin, tu ne veux pas en profiter un peu? »

Elle rapprocha sa bouche de son oreille, soufflant doucement dessus en prononçant quelques petits mots qui vont lui montrer quel genre de fille il s'agit?

« Pose tes mains sur mes fesses ma mignonne... »

Ce n'était pas du harcèlement ou même un exercice bidon... quoiqu'un peu mais elle avait pour but de voir si Doutzen pouvait faire de ce genre de chose osé devant un public, voir si elle en était capable. Même si dans une pièce, elle peut faire ça devant plusieurs centaines voir milliers de personnes, dans un film, même sans être porno, il n'y aura pas qu'elle et l'acteur ou actrice en face, il y aura les ingénieurs du son, caméra-man, producteur, ect... Doutzen serait trop timide pour faire ça? À voir mais aucune des spectatrices n'en perdait une miette!
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« Répondre #26 le: Novembre 27, 2014, 02:17:15 »

Ce petit jeu avait quelque chose d’amusant. Doutz’ avait toujours aimé l’idée d’être une actrice, l’idée de jouer un rôle. Elle trouvait ça très amusant. Les explications profondes remontaient peut-être à son enfance, où elle avait toujours été une jeune femme réservée et silencieuse, mais qui adorait se mettre dans la peau d’un autre. Quand elle devait faire un exposé en cours, elle s’imaginait dans la peau de quelqu’un d’autre, et elle comme une simple spectatrice fantomatique qui tournerait autour de son corps, donnant une répétition en se voyant faire. Depuis lors, elle avait toujours été intéressée par cette idée. Voir des films était pour elle une véritable fascination, car, avec le temps et l’expérience, elle arrivait à voir les bons acteurs des mauvais, à dissocier ceux qui jouaient sans conviction, et ceux qui se donnaient vraiment à fond dans leur rôle, en essayant vraiment d’incarner quelqu’un de crédible. C’est ce qui faisait qu’elle avait toujours préféré les films hollywoodiens aux films venant de sa propre région. Les films produits en Europe de l’Est étaient nuls, avec des acteurs médiocres, des films aux budgets insignifiants… Du moins, c’est ce qu’elle avait pu dire jadis. Avec le temps, elle avait aussi vu que, quand un acteur était passionné, même quand il jouait dans un mauvais film, son talent d’acteur était tellement bon qu’il en éclipsait tout le reste. Inversement, à Hollywood, la tendance aux films à gros budget, aux blockbusters remplis d’effets spéciaux, faisaient que le jeu d’acteurs avait tendance à s’aseptiser, à s’uniformiser au milieu des effets spéciaux, de la performance capture, et des grosses explosions. Le jeu finissait par devenir secondaire, et c’était pour ça qu’elle préférait les films d’auteurs, ou les films datant du noir et blanc, des années 1950’s… Ces films avaient une empreinte marquée, et des acteurs très convaincants. Elle adorait Henry Fonda, par exemple, ces légendes du cinéma hollywoodien comme John Wayne, Humphrey Bogart, ou encore, d’un point de vue féminin, Rita Hayworth, ou Marilyn Monroe. Elle avait été l’image flamboyante de la belle Amérique, l’Amérique glamour, chic et élégante… Une femme si influente qu’elle avait été l’amante de personnalités extrêmement importantes de l’époque, jusqu’au Président Kennedy himself. Partant de là, Doutzen avait toujours eu, en elle, ce vieux rêve de devenir une actrice légendaire. Même aujourd’hui, Hollywood continuait à produire des superstars, extrêmement médiatiques : Brad Pitt, Georges Clooney, Leonardo DiCaprio… Autant d’exemples pour elle, et tous avaient commencé petit. Même si le cinéma était une voie très fermée et où le piston marchait bien, il fallait toujours commencer petit. Tous ces acteurs avaient une importante carrière théâtrale, et Doutz’ savait que le théâtre était le meilleur moyen de rejoindre les studios de cinéma.

Pour elle, cet entretien était donc très important. Sans y être aussi sérieuse et disciplinée que Kohane-san, Doutzen ne voulait pas se rater. Elle ne pensait alors pas à Reto, mais simplement à elle. Kozohuna-senseï lui avait demandé de jouer un rôle, et Doutz’ le choisit. Elles se mirent à danser sur un air de musique s’échappant des haut-parleurs, et elle se laissa progressivement aller. Kozohuna dansait très près d’elle, optant pour des contacts corporels, sortant peu à peu du rôle de la simulation et des décences morales. Difficile pour Doutz’ de le réaliser, quand son père adoptif était un pervers sexuel, brutal et violent. Néanmoins, elle sentait progressivement la tension monter, et se forçait à danser, à faire mine de s’écarter un peu quand la femme cherchait à se rapprocher d’elle. Kozohuna agissait comme une espèce de veuve noire. Doutzen avait déjà rencontré plusieurs de ces femmes quand elle jouait son rôle de Petit Chaperon Rouge. Elle tombait sur des femmes mariées, tellement fatiguées par leurs maris incapables, qu’elles draguaient ouvertement les jeunes femmes comme Doutzen. Combien de femmes avaient-elles touché ses fesses, ou lui avaient montré sa culotte, avec des sourires suggestifs ?

Kozohuna lui proposa alors de toucher ses fesses, et elle vit, à la lueur dansante dans les yeux de la femme, qu’elle se demandait si Doutz’ allait vraiment le faire.

*Tu ignores ce que j’ai fait, Kozohuna…*

Aoki aussi l’ignorait. Doutz’ se mordilla les lèvres, et sourit légèrement. Elle tendit ses mains et les posa sur les hanches de la femme, son corps venant se blottir contre le sien.

« Je crois que Kenji serait très jaloux s’il me voyait faire ça avec une autre femme… »

Kenji, le nom de son petit ami fictif, qu’elle imaginait déjà comme possessif… Normal, quand on sortait au Japon avec une belle blonde naturelle. Les mains de Doutzen se déplacèrent alors, et se posèrent sur les fesses de la femme.

« Mais tu sais ce qu’on dit… Quand le chat n’est pas là, les souris dansent… Et, faute de lapin, je crois que je me contenterais bien d’une souris. »

Doutz’ approcha alors ses lèvres de Kozohuna, et l’embrassa tendrement, se hissant sur la pointe des pieds. Ses lèvres se posèrent aux siennes pendant quelques secondes, avant qu’elle ne rompe le baiser, dans un sourire mutin, une lueur de plaisir malicieux brûlant dans ses pupilles.

Elle était en train de follement s’amuser.
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« Répondre #27 le: Décembre 30, 2014, 09:54:40 »

Kozohuna s'amusait bien dans son propre cours. C'est ça qu'il y a de bien avec le théâtre, il y a toujours un moyen de se faire plaisir et de s'amuser à la moindre occasion, que cela aille dans les deux sens ou non. Car après tout si la personne veut pas, formule magique « c'est pour le cours » et hop, au moins, elle s'amuse ! Aoki continuait de les observer pour son travail, savoir repérer ce qui allait ou non dans leur jeu. Mais Kozohuna se demandait si dans son regard il y avait de l'envie ou de la jalousie ? Elle qui se la jouait mademoiselle je-suis-amoureuse. C'était du pipeau son histoire ou la vérité ? Bonne question. La jeune femme continuait d'aguicher la demoiselle en se demandant comment elle allait réagir ? Pour le moment, elle semblait gérer la situation mais avec sa demande, est-ce que Doutzen allait montrer une faiblesse ou bien Kozohuna avait mal choisi la scène. Qu'à cela ne tienne ! Elle en profitait aussi. Venant lui demander de lui toucher les fesses pour le bien de la scène, cette petite avait un charmant sourire qu'elle-même pouvait avoir de temps à autre quand elle était en chasse. La jeune européenne venait placer ses mains sur elle, se blottissant en plus contre elle. Hmm, ça sentait la bonne note pour cette fille, non ?

« Et tu as bien raison. »

Kozohuna venait l'embrasser elle aussi doucement, de dos, pour ses spectatrices, ça donnait une impression de vrai, sauf que c'était vrai ! Elle préférait rester quand même prudente, même si les trois jeunes filles dans son dos avait toutes étés consentantes lors de ce genre d'exercice plus ou moins privé, elle préférait faire ce genre de chose en comité beaucoup plus restreint, à deux par exemple. Décollant ses lèvres des siennes doucement, elle avait le même de sourire que son élève. Un peu plus grande qu'elle en taille, à sa façon de la regarder, on croirait qu'elle la prend de haut mais elle était juste contente de son élève.

« Tu danseras avec moi ma souris mais sache une chose. Ton Kenji serait peut-être jaloux de te voir faire ça avec un autre homme mais avec moi... il donnerait tout ce qu'il y a dans son portefeuille pour voir ça... Et bien plus encore pour nous voir faire... autre chose. »

Kozohuna lui fit un petit clin d’œil qui voulait tout dire. Toutes les deux prolongeaient leurs petits jeux même si cela se faisait surtout de petits murmures dans les oreilles ainsi que de jolis déhanchés qui devait faire plaisir à plus d'une fille ici présente. Mais au bout de cinq bonne minutes, Kozohuna reprenait son sérieux.

« Bien. Petite pause les filles, allez souffler un peu, on doit voir ce que ça a donné pour vos prestations. »

Clapant des mains, les filles se levèrent pour quitter la salle pour attendre dehors. Il y avait un distributeur de boissons comme de confiserie, gratuit évidemment à leur disposition. Une fois les élèves sorties, la porte n'était pas fermée mais à quoi bon, c'est censé rester privée ce qui se dit ici mais elles pourront quand même entendre ce qui allait ou pas en revenant. Là, c'était juste le temps de faire le point, bavardant de chose et d'autres sur leur prestation. Décapsulant sa canette de soda, Haruka soupirait d'aise.

« Tu étais plutôt pas mal dans cet exercice avec la senseï. Au moins on voit que tu as un certain potentiel. Bon ou mauvais, après, c'est pas mon rayon ! Mais tu avais l'air plutôt à l'aise. »
« Hmm, c'est plutôt Kozu-chan qui l'avais mis à l'aise. Je parie qu'elle ta vraiment embrassée, non ? Ce serait bien son genre. » enchérit Maki

Même si c'était plutôt Doutzen la coupable. Du côté des jeunes femmes, après la mise au point sur leur élève, il était temps de bavarder de choses plus amusantes.

« Allez, je n'y crois pas à ton histoire. Tu es vraiment amoureuse ? »
« Eh bien oui, je pense ? »
« Aoki, tu sais que t'adore mais je préfère que tu y repense à deux fois... La dernière fois que tu avais été ''amoureuse'' de cette ancienne copine de fac, tu était en petit morceau. Combien de soir tu as passé dans mes bras à pleurer avec tes idées noires ? J'ai pas envie de te revoir dans cet état. »
« Je sais bien, c'est pour ça que je préfère laisser couler un peu. Passé plus de temps avec elle et cette fois, ce sera à elle de me déclarer sa flamme. Moi, j'attendrais juste le bon moment.  Et si je vois que ça marche pas... »
« Rhooo arrête d'être pessimiste ! Une nuit avec moi et je te ferais oublier ta petite chérie. »
« Je garde ce conseil de côté. »
« Et ta nouvelle élève, la petite Doutzen, elle donne quoi en intimité ? »
« Ça aussi j'ai décidé d'arrêter. D'un point de vue sécurité puis par amour aussi. »
« Sécurité, mon cul. Il y a dix ou vingt ans je dis pas mais de nos jours, les Japonaises sont comme les petites américaines, bien en avance ! Tu leur proposes de coucher avec toi, soit ça hésite un peu, soit ça saute sur l'occasion. Y a quelques années, je dis pas. Rien que ce que j'ai fait avec Doutzen, j'aurais pu risquer gros mais avec tout ce qui passé à la télé, sur le net, tout ça, c'est presque aussi naturel qu'une tape amicale dans le dos d'un élève. »
« Je sais pas... Peut-être je me lasse de ses jeunettes, je cherche sûrement quelque chose de sérieux et stable ? »
« Pff, tu m'en diras tant... »


Cela continuait un peu, mais elles n'allaient pas tarder à faire le point avec les filles.
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« Répondre #28 le: Décembre 31, 2014, 06:21:36 »

Elles s’étaient vraiment embrassées, et, tandis qu’elles le faisaient, Doutz’ comprit pourquoi Reto l’avait envoyé ici. Son « père » était doué pour obtenir des informations confidentielles, et il avait dû entendre parler de la réputation sulfureuse de ces professeurs... Peut-être aurait-il dû se tourner vers Kozohuna, qui avait l’air nettement plus perverse qu’Aoki. Il avait dû se passer quelque chose dans la vie d’Aoki, quelque chose qui l’avait changé, et Doutz’ en avait peur. D’un côté, elle était contente qu’Aoki ne couche plus avec ses élèves, mais, d’un autre côté, elle savait aussi que ce regain de moralité pouvait la condamner auprès de Reto à arrêter ce qu’elle faisait, ce à quoi elle ne tenait pas particulièrement. La jeune femme se retrouva donc avec ses collègues, le cœur battant la chamade, non seulement à cause du baiser et des propositions sexuelles de Kozohuna-senseï, mais aussi pour le plaisir de pouvoir enfin faire du théâtre, de la comédie... Et peut-être même du cinéma.

Doutzen se retrouva devant le distributeur de café et le distributeur de boissons, et se commanda un chocolat chaud, tout en discutant avec les filles. Un petit sourire ornait le coin de ses lèvres. « Un certain potentiel »... Elle rougit légèrement devant ce compliment poli. Maki revint alors sur le baiser, et Doutz’ leur sourit d’un air espiègle, tout en buvant un peu de son chocolat.

« On s’est embrassées toutes les deux... Et ses lèvres ont un délicieux goût de fraise. »

Elle était sûre que, en d’autres circonstances, Kozohuna lui aurait fait l’amour... Et Doutz’ savait aussi qu’elle aurait apprécié ça. Sa vie à Seikusu l’avait changé... Elle avait cru que Reto était un pervers, mais elle avait remarqué que le sexe était partout, et qu’il était omniprésent au lycée Mishima. Mélinda Warren, les jumelles Karistal, Isley-senseï... Le sexe était omniprésent, et, si Doutz’ avait réussi à masquer ce qu’elle était vraiment, ici, elle avait le sentiment qu’elle pouvait se lâcher... Et elle n’oubliait pas ce que Reto avait voulu faire en l’amenant ici.

C’est ce qui l’amena à poser une question aux femmes qui l’entouraient :

« Est-ce que... Euh... Est-ce qu’il est fréquent que les senseïs se livrent à... À ce genre de choses ? »

Il lui fallait bien se renseigner davantage !
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« Répondre #29 le: Janvier 17, 2015, 10:43:56 »

Si du côté des adultes, ça parlait intimités, du côté des élèves, ça parlait aussi relation avec des adultes, des choses qui pourraient faire un double scandale, si ce n'est plus. Non seulement, c'est une mineur et une adulte mais en plus, du même sexe ! Certes, ce n'était qu'un petit baiser pour « entrer dans la peau du personnage » mais une mauvaise langue pouvait obtenir bien plus même si dans le cas, sans la moindre photo ou vidéo, Doutzen comme Kozohuna nierait la chose et pas de chantage car les deux étaient pour ainsi dire consentantes. La jeune femme avait lancé la balle mais son élève n'avait pas apparemment repoussé cette même balle. Partant sur cette histoire de baiser, les filles étaient gourmandes en détail mais ce goût de fraise, oui, c'était un souvenir commun, à croire qu'elle aimait user de ce genre de rouge à lèvres ou de petit produit donnant un goût de fraise à ses lèvres. À moins que ce soit naturel ? Non ? Mais si Kohane restait légèrement en retrait, restant aussi sérieuse, elle semblait avoir elle aussi déjà goûter à ce goût de fraise. Mais passons.

Doutzen venait à poser le doigt sur une question qui n'avait pas encore de réponse malgré que les trois autres étaient ici depuis plus longtemps qu'elle. Maki haussa les épaules en buvant un peu de son thé.

« On sait pas trop ? Je sais pas si c'est juste des sex friends ou si c'est le coup du ''je t'aime, moi non plus''. Quand on observe en cachette, elles sont relativement proches... »
« Ta bien vu tout à l'heure, Kou-senseï s'était retourné pour rattacher les boutons de son chemisier ! »
« Mais elles semblent loin de paraître en couple. Plusieurs fois, je les ai suivis après les cours et y a rien eu de spécial. Soit elles partent chacun de leur cotés, soit elles allaient prendre un café, rien de plus. Après, je ne les ai pas suivis toute la soirée, j'ai quand même mieux à faire que jouer les espions. »


Car rien ne disait si après ce café, elles ne s'étaient pas séparée pour mieux se préparer à leur soirée ? Bref, leur pause passait tranquillement, le temps de souffler qu'elles devaient reprendre. Kozohuna avait établi avec Aoki les points forts et faibles de chacune, même si une séance était trop peu pour jauger les capacités de Doutzen. C'est pour cela qu'elle eut le droit à quelques remarques bonnes comme mauvaises mais en précisant bien que pas encore définitif puisqu'elles en savent peu sur elle. Les leçons continuaient de plus belle pour elles, sur divers exercices. Après quelques échanges de numéro, de mails, que ce soit entre les filles ou par Kozohuna, pour raison professionnelle... évidemment. Les filles allaient pouvoir communiquer ensemble mais avant de partir, Aoki attendait dans son tailleur à la sortie des vestiaires, elle comptait bien bavarder un peu avec Doutzen, la conversation avec Kozohuna avait amené certaines idées.

« Doutzen ? Tu peux me suivre, on doit discuter de certaines choses... »

Des choses confidentielles. Aoki allait vers le distributeur pour bavarder avec elle, seule à seule. Une fois la jeune femme, elles pouvaient parler de certaines choses.

« J'ai réfléchi à ce qu'on a dit hier et je suis d'accord pour au moins essayé mais si c'est un oui pour toi, ce sera maintenant, sans prévenir ton père ou une autre personne. Je veux pas tomber dans une sorte de piège. Non pas que je t'accuse mais je ne fais pas confiance à ton père. Bien entendu, tu devras suivre mes ordres, jusqu'à être seule. Tu en pense quoi ? »

Aoki avait les bras croisés, adossé contre la machine à café, elle attendait la réponse de la demoiselle. Elle ne voulait pas la voir tripoter son portable pour X raison, quitte à devoir « suivre » les désirs de Reto, elle préférait que ce dernier ne soit pas au courant de ce qui se passe. Autant qu'il croit Aoki toujours dans le doute ou le non catégorique alors que sa fille s'amusait en avançant à petits pas vers son rêve...
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