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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Voyage de noce [PV Princesse Alice K] Cross-over Comptes  (Lu 8353 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« Répondre #45 le: Mai 08, 2017, 11:57:31 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya était enceinte. Et elle venait de le dire ! C’était, indéniablement, un grand moment, et un immense soulagement. Comment diable avait-elle pu attendre si longtemps avant de le faire ? Qu’avait-elle donc bien pu craindre ? Maintenant, Shunya se sentait toute légère, comme si un énorme poids sur ses épaules était tombé. Sereine, elle se pinçait les lèvres devant sa femme, tout en continuant à manger. C’était un endroit paisible, parfait pour elle. Novac était à la hauteur de ce qu’elle représentait, une modernité propre. C’était très différent d’Edoras mais, paradoxalement, très proche aussi. On y trouvait, en effet, le même respect de la Nature, le même souci d’une harmonie entre la technologie et l’écosystème. L’air, aussi, était très pur, rappelant à Shunya les bouffées d’air frais qu’elle pouvait se faire dans les campagnes de son pays natal.

Hinata lui parla de leur famille, et Shunya sourit, en se montrant rêveuse. Comment ses parents allaient réagir ? Mamomu, son père, allait sûrement bondir de joie au plafond. Chikako, elle, serait aussi très heureuse...

« En fait... Je crois que toute ma famille sera heureuse. »

Elle savait qu’Hinata, n’ayant plus sa famille, s’était identifiée à celle de Shunya, de sorte qu’elle voyait la famille de Shunya comme étant un peu la sienne... Ce qui, au demeurant, ne risquait pas de déranger Mamoru, même s’il avait toujours tendance à rougir et à manquer de concentration devant elle. C’était la Reine d’Edoras, après tout !

« Et nous ferons ensuite notre famille, Hinata... »

Et ça, c’était une certitude ! Leur enfant ne serait que le premier d’une longue série. Peu importe son sexe, Shunya savait qu’Hinata l’aimerait, et c’était, fondamentalement, tout ce dont un enfant avait besoin. Il était temps que le Temple de la Lune résonne des cris de joie des enfants, de leurs gloussements... Oh oui, tout cela serait magnifique !

« Tout ça... C’est ce qu’on va faire, Hinata... »

Elle sourit une nouvelle fois.

« Mais, pour l’heure... On devrait juste se contenter de manger, je suis sûre que ce sera délicieux ! »



SUPERGIRL


Kara savait que, avec Tessou, il fallait s’armer de patience. Ce n’était tout simplement pas dans la nature de la jeune femme de se décompresser, de se lâcher un coup. À terme, Kara avait peur qu’elle se monte trop protectrice envers sa fille. C’était, hélas, très courant chez les Japonais. Les mères étaient très proches de leur enfant, parfois jusqu’à l’étouffement. De là à dire que Tessou serait une mère castratrice, Kara se serait un peu trop avancée, mais il est vrai qu’elle était très anxieuse. Pour l’heure, cette nervosité n’avait pas rejailli chez Kyoko, mais il fallait l’amener à se détendre. Pour ça, Kara était prête à tout, mais, la principale qualité requise, en réalité, c’était une bonne dose de patience.

Tessou s’inquiétait toujours, ce qui était d’autant plus paradoxal que, étant proche de Supergirl, elle était sans doute la femme la plus protégée au monde. Elle en fit elle-même la remarque, tout en rejetant les idées alternatives de Kara, pour retenir l’idée initiale du restaurant. La jeune Kryptonienne, elle, trouva rapidement quoi lui répondre pour concilier ce paradoxe apparemment insoluble :

« Il n’y a qu’une manière de le faire, Tessou… En faisant davantage confiance aux autres, et en te disant que le monde entier ne veut pas te tuer tous les jours. »

C’était facile à dire. Tessou avait été victime de la Duchesse. Si elle l’avait voulu, elle aurait pu être en arrêt maladie, et, en tout cas, elle suivait une psychiatre au boulot. Une nécessité, après avoir été victime d’un tel traumatisme. Kara n’en demandait pas beaucoup là-dessus, mais elle pensait que son amie devrait davantage suivre une thérapie. La séance avec la Duchesse l’avait considérablement heurté, et ça, Kara le savait. Tessou vivait en insécurité permanente, et, la nuit, il était fréquent qu’elle se recroqueville contre elle. Kara savait qu’elle cherchait à le masquer, mais pouvait-on vraiment lui masquer quelque chose ? Quand elles marchaient dehors, et qu’un pétard explosait, Kara sentait les battements cardiaques de Tessou s’accentuer exagérément, de même quand une voiture démarrait trop fort.

Supergirl ne pouvait rien faire de ce niveau-là. Toutefois, ce n’était pas à elle d’en parler trop. Pour l’heure, Tessou était d’accord pour une soirée, et c’était tout ce que Kara pouvait espérer. Restait encore l’épineuse question de la tenue à porter, que la policière souleva.

« Hum. Oui… Eh bien, j’en ai apporté une, moi ! »

Elle annonça aller l’enfiler, tout en laissant à Tessou le soin de se préparer. Kara fila donc dans leur chambre, et la trouva rapidement. Elle aurait pu se changer en quelques secondes, mais, comme il fallait aussi laisser à la policière un peu de temps pour digérer tout ça, Kara prit, au contraire, tout son temps. Elle se déshabilla, puis enfila sa belle robe, et, cinq minutes après (soit une éternité pour elle !), ressortit dans le salon.

« Alors, comment tu me trouves ? »

C’était une très belle robe, rouge, ouverte à hauteur du dos et des jambes, et avec une série de pierres brillantes sur les côtés.

« Ce sont des cristaux de Krypton », précisa-t-elle.

Il y en avait beaucoup dans la Forteresse de Solitude. Kara n’avait eu qu’à se servir. Autrement dit, elle s’était faite une robe très personnalisée, et en était, par conséquent, plutôt fière. Il ne restait maintenant plus qu’à espérer que l’ensemble plaise aussi à Tessou.



LUNA EARTHWELL


Luna en Maîtresse, c’était un spectacle de haute volée ! Autant dire qu’on ne voyait pas ça tous les jours ! Le fait qu’elle soit capable de le faire en étant si efficace était bien là la preuve que ses Maîtresses étaient très douées, et avaient su la changer bien comme il fallait. Luna n’était plus une simple esclave docile suivant aveuglément ce qu’on lui disait, elle avait appris à réagir par elle-même, à réfléchir, à être une véritable esclave obéissante et intelligente, vivant avec joie dans ses chaînes. En aucun cas, elle ne s’imaginait être libre, et elle prenait toujours ses rôles très à cœur, y compris quand il s’agissait de punir ses Maîtresses. Et c’était bien là ce qu’elle faisait !

La neko en était en sueur, frissonnant de plaisir. Elle venait de fouetter longuement Esclave Yuko, faisant bien rougir son cul, mais se retourna vers Esclave Yuka, qui était impatiente. Luna sourit donc, sentant son excitation croître… Et la fouetta à son tour.

« C’est Maîtresse Luna qui décide, Esclave Yuka ! »

Pour autant, sa décision était déjà faite, ca relle se déplaça, et se mit dans le dos d’Esclave Yuka.

« Mais Esclave Yuka a été une gentille esclave, alors il est normal que Maîtresse Luna la prenne dans le petit cul… Mais Esclave Yuko devra regarder ! »

Quelle punition ! Être condamnée à un simple rôle de spectatrice… Mais c’était bien là tout ce qu’Esclave Yuko méritait ! Bien sûr, Luna comptait aussi la soulager, mais, pour l’heure, elle devait bien choisir, et, comme elle ne pouvait pas se dédoubler… Enfin, trêve de palabres inutiles, ou de tergiversations supplémentaires, Luna avait une très belle érection. Sans plus attendre, elle approcha sa queue du fondement d’Esclave Yuka, et s’enfonça en elle, poussant un long soupir.

Sa queue se perdit en elle, remontant dans le corps de la jeune femme, et Luna se pinça les lèvres, crispant ses mains sur les fesses d’Esclave Yuka, avant d’accélérer progressivement, en filant d’avant en arrière. Ses oreilles suivaient le mouvement, et sa combinaison se crissait à chacun de ses déplacements, tandis qu’elle continuait à la prendre, s’enfonçant de plus en plus profondément.

Luna avait intérêt à tenir le rythme, car, après Esclave Yuka, ce serait au tour d’Esclave Yuko, et elle était bien placée pour savoir combien les deux étaient gourmandes !

« Hmmmm… Nyaaaaa… E-Esclave Yuka a… Vraiment un très beau cul… !! »



SHA


Un enfant, c’était la meilleure forme d’alliance qui existe. Si les humains associaient le mariage à des enjeux politiques, c’était bien parce qu’ils partaient du principe qu’une descendance unissait deux familles plus fortement que n’importe quoi d’autre. Partant de ce point de vue, Sha se devait de réfléchir sérieusement à sa descendance. Elle en était arrivée à la conclusion que, même malgré tout l’amour qu’elle portait à Kiriko, sa semence se devrait d’être ailleurs. Elle savait que cela ne plaisait pas trop à Kiriko, qui avait peur de perdre le sentiment d’exclusivité qu’elle avait avec Sha, mais… Eh bien, Sha n’était pas une humaine normale. Elle était une Déesse, et, partant de là, Kiriko ne pourrait jamais avoir avec elle une relation normale, ou purement égalitaire. Comment ne pas comprendre le ressenti des autres sorcières et prêtresses de son culte ? Sha ne pouvait tout simplement pas se limiter à une seule femme, surtout quand on était la Déesse des sorcières, des femmes qui avaient généralement en commun d’être sexuellement très libérées. Mais, au-delà des rapports sexuels, c’était surtout le rapport à l’enfant qui se posait. Qui avait le droit d’engrosser Sha, et qui Sha pouvait-elle engrosser ? Kiriko, certes, mais l’Ombre ne comptait pas se limiter qu’à elle. Et, si elle comprenait que Kiriko puisse s’en sentir vexée, ça ne voulait pas dire, en soi, que Sha ne l’aimait pas.

Il y avait Sanguilia, pour commencer. Sha s’était rapprochée de la redoutable Déesse, une ancienne Olympienne, qui était maintenant une divinité infernale. Refuser de s’allier à elle aurait été pure folie, et la grossesse de Sanguilia était, actuellement, le meilleur symbole de cette alliance. Alors, Sha avait tout simplement choisi d’assumer sa nature de divinité. Elle savait que Kiriko s’y ferait, mais il faudrait la convaincre encore un peu. Et puis, outre Sanguilia, il y avait aussi le cas d’Açoka, qui troublait Sha. Açoka était l’une de ses plus ferventes fidèles, une Ashnardienne qui avait pratiquement renié ses serments envers l’Empire pour servir Sha, et qui était dévorée par sa jalousie envers Kiriko. Et ça aussi, Sha ne pouvait pas l’ignorer, car, sans Açoka, elle n’aurait plus personne pour assurer la sécurité dans ses terres… Et, même au-delà de ça, Sha aimait beaucoup trop Açoka pour la laisser se déliter d’elle-même.

Mais, pour l’heure, point de Sanguilia ni d’Açoka, seule comptait sa Kiriko adorée… Sa Kiriko, qui accéléra le rythme, tout en déplaçant le corps de Sha. Elle souleva l’une de ses jambes, et enfonça un doigt dans le fondement de l’Ombre, qui se mit à soupirer, fermant les yeux, se pinçant les lèvres, avant de sentir les coups de reins de sa Celkhane bien-aimée.

« Hmmm… Ouiii… !! »

Kiriko était vraiment très motivée, et ça, ça faisait vraiment plaisir ! Sha la laissait s’enfoncer en elle avec un plaisir évident, particulièrement jouissif. Elle se dandinait sur place, tout en la sentant, encore et encore, la pilonner. Kiriko la pilonnait joyeusement, et, maintenant que Sha l’avait motivé, elle ne cherchait plus à la ménager. Cependant, l’Ombre pouvait comprendre ses hésitations. Habituellement, c’était surtout Sha qui la baisait, car Kiriko n’était pas très à l’aise à l’idée de se doter d’un chibre. Il avait fallu que Luxuria la motive, et, surtout, qu’elle comprenne qu’elle n’aurait aucun autre moyen d’engrosser Sha. Elle manquait d’expérience en la matière, mais faisait du mieux qu’elle pouvait, filant d’avant en arrière, serrant ses hanches, multipliant et amplifiant les coups de reins.

Preuve de son engouement, Kiriko alla jusqu’à… La gifler ! Sha en sourit, rougissant de plaisir. Oui… En effet, un tel acte aurait été impensable il y a encore quelques semaines. Kiriko avait bien changé, elle avait gagné confiance en elle à Wallündrill, et c’était cette confiance qui avait amélioré sensiblement leur relation, les faisant passer d’un stade très sexuel à… Quelque chose de plus fusionnel. Sha avait engrossé Kiriko, et, maintenant, la sorcière allait lui rendre la pareille.

« Hmmmm… Hoooo… Vas-Vas-y, Ki-Kiriko, haaaa… !! »

Sha soupirait et gémissait longuement, serrant les dents, son corps filant d’avant en arrière. Le spectacle de son visage irradiant de bonheur devait être magnifique à voir pour Kiriko. Sa verge, quant à elle, continuait à grossir et à enfler. C’était une verge magique, après tout, fournie par Luxuria, un phallus créé par la magie rose, et dont la taille pouvait évoluer. L’Ombre se faisait joyeusement baiser, et c’était là tout ce qu’elle demandait.

C’était à ce prix qu’elle tomberait enceinte !



CRYSTAL


À force de figer son cœur dans la glace, Crystal avait peut-être espéré pouvoir, un jour, oublier les visages de ses enfants. Et elle les avait effectivement oubliés. Ou, du moins, elle avait cru le faire. Elle avait cru oublier les rires de Pénélope, les regards de méchants que Fenrir voulait se donner en jouant des muscles. Puis, Neferia était arrivée. Crystal avait mis du temps à le réaliser, mais, maintenant, elle comprenait… Elle comprenait pourquoi elle s’était attachée à cette petite dragonne pleine d’énergie, de vigueur, d’optimisme, avec une passion immodérée pour sa beauté, notamment ses jambes.

Neferia lui expliqua aussi la raison de sa colère envers les humains. Il y avait, non seulement eu la révolte, mais aussi après, quand elle avait erré en vain, et n’avait recueilli que de l’hostilité de la part des hommes. Les seuls qui l’avaient aidé furent les autres parias de la société, les Terranides. Neferia avait aussi eu son lot de souffrance, qu’elle avait, comme Crystal, masqué derrière sa fierté, et derrière ses fantasmes illusoires de grandeur.

Crystal serra alors Neferia dans ses bras, et déposa un baiser sur ses cheveux, en lui faisant un léger sourire.

« Tu ne m’avais pas habitué à autant de sagesse, ma petite Neferia… Mais tu n’as pas tort, loin s’en faut. Pour autant, ne va pas te faire d’illusions, j’ai toujours aimé la solitude et le calme. Juste... Pas trop non plus. »

Même quand elle avait eu sa famille, Crystal n’avait jamais été une grande fêtarde.

« Tu lui ressembles vraiment beaucoup… Elle était incapable de méditer. Elle bouillonnait toujours sur place quand je lui imposais des exercices de méditation. Je me demandais même s’il était possible que cette boule de nerfs puisse être ma fille, moi qui suis si calme. Et, comme toi, elle adorait les animaux. À chaque anniversaire, je lui trouvais un animal un peu plus exotique. »

Crystal émit un nouveau soupir. Elle se rappelait des fois où Fenrir et Pénélope dormaient sur elle, chacun dans un de ses bras, leurs petites têtes posées sur chacun de ses seins, à respirer lentement. Crystal sourit devant Crystal, et réalisa que ses yeux s’étaient embués. Elle secoua la tête, et papillonna des yeux.

« Hm… Regarde dans quel état tu me mets, ma chérie… »

Le passé n’était jamais une chose dont on aimait se rappeler, car il vous rendait toujours nostalgique. Pour autant, un sourire amusé ne tarda pas à éclairer ses lèvres, et elle embrassa le front de Neferia.

« Les humains sont peureux par nature. Ils sont faibles, Neferia, fragiles, leur espérance de vie est courte… C’est la peur qui les motive. La peur les rend cupides, agressifs, mauvais… C’est ce qui explique pourquoi ils ont besoin de gouvernance. »

Elle sourit encore, et l’embrassa une nouvelle fois.

« Alors, dis-moi… As-tu réfléchi mieux à ton plan pour reconquérir le pouvoir ? Ce n’est pas parce que tu as de magnifiques jambes que les humains t’obéiront docilement, tu sais… »



POISON IVY


Ivy n’avait encore jamais doté Harley d’une verge… Et elle ne pouvait que regretter ça. Quelle force, quelle énergie ! Mais comment aurait-il pu en être autrement, après tout ? Son petit clown avait toujours été une femme pleine d’énergie, pleine de passion, emplie d’une incroyable joie de vivre. Avec elle, on trouvait toujours le sourire. Il y avait, chez Harley, quelque chose de profondément enfantin, dans la mesure où elle ne semblait accorder de sérieux à rien, et tout prendre avec insouciance, et avec le rire. Avec le temps, Ivy avait compris que ce n’était que la facette prédominante de sa personnalité, mais ça ne lui déplaisait pas. Elle, après tout, était une femme très sérieuse, très stricte, toujours plongée dans ses recherches, ses expériences, à faire preuve d’un irréductible sérieux. Autrement dit, entre elle et Harley, il y avait un séduisant équilibre, car les deux femmes se complétaient.

Par conséquent, il était normal qu’Ivy ait fini, peu à peu, par aimer cette femme. Au début, elle avait juste vu en elle un cobaye, un moyen utile de tester ses antidotes à ses propres poisons. Harley avait été un cobaye magnifique, et le seul viable qu’elle ait pu jamais trouver. Cette attirance purement scientifique avait peu à peu mué en d’autres choses… Jusqu’à ce moment, ce moment précis où les deux femmes se faisaient vigoureusement l’amour. Avec sa trique épaisse, Harley défonçait l’intimité de Poison Ivy, s’enfonçant rudement en elle. Rien n’était épargné à la jeune femme, qui crispa une main sur les fesses d’Harleen, tout en la sentant la prendre, encore et encore.

« Haaaaa… !! Hmmmm… !! »

Quelle énergie, vraiment ! Harley se lâchait, filant d’avant en arrière, son membre s’enfonçant jusqu’à la garde dans l’intimité de Pamela, avant de ressortir, et de s’enfoncer encore. Elle multipliait ainsi les mouvements, sans relâche, avec une joie manifeste et envahissante. Son autre main se crispait sur ses cheveux, ou s’écrasait parfois sur le lit, laissant alors la main d’Harley s’enrouler dans la sienne. Elle continuait à la prendre, encore et encore, coulissant en elle.

« HA-HAAAAAAAAAAAAARLEEEEYYY… !! »

Ivy hurlait, cette fois, car la queue d’Harley se mettait à grossi, comme si elle se nourrissait de la mouille de Poison Ivy. La femme en écarquilla les yeux, se tortillant sur place, et sentit soudain Harley se vider en elle… Soit une véritable explosion de foutre. Sa verge avait en effet bien poussé, prenant de l’engrais, et relâchait maintenant tout le surplus. Elle jouit longuement, longuement et tellement que le ventre de Pamela se mit à grossir. Pamela en ferma les yeux, jouissant à son tour, répandant sa mouille sur le lit, un délicieux nectar parfumé et aphrodisiaque. Et, même si Harley était immunisée à ses toxines, les spores aphrodisiaques, elles, marchaient toujours autant.

Harley reprenait son souffle, son corps lové contre celui de Pamela, dont le ventre avait joliment gonflé. La main d’Ivy se posa sur son estomac, et elle gémit encore.

« Hmmm… Regarde dans quel état tu m’as mis, petite cochonne… Mon ventre est… Tout distendu ! »

Elle soupira une nouvelle fois, et, avec son autre main, caressa le visage d’Harley, tripotant ses lèvres, puis l’embrassa encore.

« Je ne pensais pas que tu jouirais autant, ma chérie… À la base, je comptais te baiser par tous les côtés, mais… Maintenant que tu as une verge, je me dis qu’il vaut mieux en profiter jusqu’au bout. »

Pamela sourit encore.

« Ton sperme est là, en moi… Est-ce que tu aimes me voir ainsi ? Ravager mon beau corps avec toute ta hargne et toute ta passion ? »

La réponse était évidente, mais… Ivy avait envie de l’entendre, d’entendre sa petite chérie lui murmurer des propositions salaces et indécentes.



FÉLICIA HARDY


Comment résister à Aoki ? En temps normal, son amante était déjà chaude comme la braise, aussi incisive qu’un volcan en éruption. Alors, là, dans cette belle tenue de bunny girl rose pastel, Félicia ne pouvait que fondre sur place. Elle la baisait violemment, avec cette incroyable énergie dont elle savait faire preuve, et qui n’était que le fruit de sa grande perversion, une perversion latente et qui avait éclaté quand elle était arrivée à Seikusu. Dans cette ville, elle avait rencontré Aoki, et Aoki l’avait aidé à accepter définitivement cette facette de sa personnalité. Ensemble, elles avaient une relation terriblement fusionnelle, où le sexe tenait une place importance… Le sexe sauvage, débridé, passionnel et violent. Car, indéniablement, dans la manière dont Félicia avait pris sa chérie, il y avait une forme de violence fondamentale.

Elle s’abandonna en elle, remplissant son corps, ce qui eut pour effet de la calmer. Aoki n’avait pas tort. Félicia se laissait prendre au jeu quand elle faisait l’amour, et, après, une fois le feu calmé, elle se sentait intuitivement coupable, redoutant d’avoir, avec sa force améliorée, infligé trop de douleur à Aoki. Le résultat était donc qu’elle se montrait douce, voulant s’assurer qu’Aoki n’avait rien de cassé. La belle Japonaise trouvait ça irrésistible, bien entendu, ce qu’elle lui avoua donc, avant de lui glisser, tout naturellement, qu’elle l’aimait.

« Hmmm… »

Félicia la regarda pendant quelques secondes, réalisant qu’elles ne s’étaient encore jamais véritablement avoué leurs sentiments. Tout avait commencé comme de simples aventures sexuelles. Une sex friend. C’était, du moins, ce dont Félicia avait essayé de se convaincre. À partir de quand est-ce que leur relation avait glissé ? Évolué vers quelque chose de plus sérieux ? Quelque chose qui impliquait les sentiments ? Même la Chatte Noire ne pouvait répondre à cette question, mais elle pouvait, en tout cas, faire le constat de leur attirance mutuelle.

La Chatte Noire se mit donc à sourire, son corps lové contre celui d’Aoki, et alla donc l’embrasser tendrement. Il n’y avait plus de doutes possibles, plus de points à nier. Désormais, seule une absolue certitude s’était emparée de Félicia, qui, après son baiser, répondit tout naturellement à Aoki, caressant ses hanches d’une main :

« Je t’aime, Aoki. »

Voilà. C’était dit. Aussi simplement que ça. Néanmoins, Félicia n’allait pas verser dans le mélodrame et dans le romantisme à l’eau-de-rose, ce n’était pas son style, ni celui d’Aoki. Elle sourit donc, et lui embrassa le cou, avant de mordiller tendrement sa peau.

« Mais ça ne change rien au fait que tu es sacrément bandante dans cette tenue… C’est à croire que tu veux m’épuiser. D’abord le bikini rouge brillant et moulant, puis cette tenue rose qui me donne une envie irrépressible de te baiser dans tous les sens… M’as-tu encore prévu d’autres surprises, ma petite catin ? »

Qui sait de quoi Aoki était encore capable…



MIRANDA FORGE


Rouge pensait jouer à armes égales avec elle. Elle voulait la dompter, la dresser… Ah ! La bonne blague ! Certes, elle était une ravissante Terranide chauve-souris, rarissime, mais… Eh bien, elle avait quand même Miranda Forge face à elle. Miranda ne se soumettait que par pur plaisir. Pour le reste, elle était la dirigeante d’une mégacorporation, l’une des femmes les plus puissantes du pays.

« Ne me fais pas rire, Rouge… Tu crois qu’il suffit juste de quelques provocations et de muscles ici et là pour me soumettre ? »

Miranda la poussa alors, et Rouge s’étala sur le canapé, couchée sous elle, les mains de Miranda sur ses épaules, son corps s’appuyant contre le sien.

« Me dresser… Tu as un sacré culot, ça, c’est indéniable, mais… Fais tout de même attention à ne pas abuser de ton capital sympathie, mon petit ange. »

Miranda n’avait pas non plus une patience inépuisable, et, si elle aimait l’effronterie, elle n’aimait pas pour autant l’insolence. Il ne fallait pas oublier qu’elle était une Forge, et entendre Rouge dire aussi impunément que ça qu’elle voulait la dresser, c’était… Jouer à un jeu dangereux. Pour l’heure, Miranda voulait dresser cette petite, et avait quelques idées pour le faire. Rouge put sentir taper contre ses cuisses, un sexe tendu. La PDG blonde venait de faire sortir son phallus, une magnifique queue. Quoi de plus normal, venant d’une Tekhane comme elle ? La PDG était naturellement hermaphrodite, et esquissa un léger sourire devant Rouge, son visage proche du sien.

Elle lui sourit donc, et lécha son visage, à hauteur de ses lèvres, avant de l’embrasser tendrement.

« Je te propose un petit défi, ma choupette… »

Miranda reprit, en appuyant son membre contre les cuisses de la femme.

« Mets-toi à quatre pattes. Je vais te prendre en levrette, et, si tu arrives à ne pas jouir au bout de… Dix minutes… Je te laisserai… Me ‘‘dresser’’. Mais, si tu échoues, petite cochonne, c’est moi qui te dresserai. »

Miranda se redressa en souriant, une lueur malicieuse dans les yeux, et se rapprocha de la caméra, qui filmait toujours les ébats de leurs amies Elle appuya sur un bouton de la télécommande, et fila sur une autre caméra, montrant une pièce sombre… Un donjon SM, rempli de croix de Saint-André, de chevalets, de chaînes, d’un lit rouge moulant dans un coin en forme de cœur…

« Tu vois, c’est simple. Tu réussis mon challenge, je te donnerais les clefs de cette pièce, et tu seras libre de me faire subir tout ce que tu veux. Si tu échoues, c’est l’inverse. Finalement, la seule question que tu doives te poser, c’est… »

Elle retourna la voir, et lui sourit encore, révélant toutes ses dents pendant quelques secondes :

« …Est-ce que tu penses pouvoir me résister pendant dix minutes ? »



RYOUKA


Ryouka ne se faisait aucune illusion sur les talents sexuels de Tsukasa. Oui, elle était digne de faire partie des assistantes de Poison, de rejoindre l’un de ses shows… Comme Ryouka, en fait. Le sexe était quelque chose de naturel, mais, à Tekhos, le sexe devenait rapidement très pervers. La scène actuelle en était une parfaite illustration. Pour Tsukasa, il n’y avait plus aucune échappatoire. Ryouka devant elle, Nika dans son dos, elle était littéralement prise au piège, faite comme un rat… Un délicieux petit rat. Ses jambes s’enroulèrent autour des hanches de Ryouka, et cette dernière soupira, se mordillant les lèvres, crispant ses mains sur les belles fesses de la magnifique blonde.

Nika, elle, posa les siennes sur ses seins, et c’est dans cette configuration qu’elles s’enfoncèrent en elle. Nika sentit bien sûr une résistance à hauteur de son fondement, mais constata, également, que les parois anales de Tsukasa se dilatèrent très rapidement, la plus belle illustration de son état d’excitation prononcée.

« Hmmm… Haaaaa… !!
 -  Hnnnn… ! »

Les deux femmes n’avaient pas oublié avec qui elles couchaient. Une Ryouka-bis, selon Nika, ce qui impliquait de la prendre avec passion, et avec efficacité. Hors-de-question d’y aller avec douceur, ce qui fit qu’elle bandait ses muscles, pinçant ses seins, et amplifiait la vitesse de ses coups de reins. Nika la pénétrait durement, sans relâche, s’aidant des mouvements de Ryouka pour enfoncer et retirer sa queue. Elle soupirait longuement, les joues rougers sous l’effet conjugué de l’effort et du désir. Qui, en effet, n’aurait pas aimé s’enfoncer dans un tel cul ? Tsukasa avait un magnifique petit cul, bien rebondi, et légèrement trempé, probablement à force de se faire pénétrer ici par Ryouka.

Ryouka et Nika la pénétraient donc, la chair claquant contre la chair, la sueur se mélangeant à leurs peaux en chaleur et tendues. Nika continuait à haleter et à gémir, fermant parfois les yeux, et alla jusqu’à embrasser Tsukasa dans le creux du cou, mordillant sa peau, imprimant ses dents sa chair, ralentissant le rythme pendant quelques secondes, laissant ainsi le soin à Ryouka de pénétrer plus durement encore la jeune femme.

« Hmmm… Sa… Salope !! »

Entre l’Edorassienne et la Tekhane, c’était de l’amour violent, ardent. Ryouka lui pinçait les fesses, tout en continuant à la prendre, se déchaînant de plus en plus, rentrant dans une sorte d’état second qui consistait à bourrer la jeune femme autant que possible. Et ça, pour la bourrer, Nika s’y prenait bien ! Grognant et gémissant, elle ne lui épargnait vraiment rien, rejoignant plutôt bien Ryouka.

C’était à la fois intense et long, car les deux beautés ne comptaient pas se relâcher si facilement. Elles continuaient à lui faire sauvagement l’amour, en gémissant. Ryouka se pinçait les lèvres, et venait parfois mordiller le cou de Tsukasa, Nika la rejoignant alors pour marquer l’autre côté. Elles l’embrassaient également sur les lèvres, tout en ne se privant pas de l’humilier ou de l’insulter :

« Haaaa… Tu… Tu aimes ça, h-hein, petite… Petite pute… ?
 -  É-Évidemment qu’elle aime, c’est… C’est une sale traînée !!
 -  Ouiii… Notre… Notre salope… R-Rien… Rien qu’à nous ! »

Et tout ça, mine de rien, justifiait bien de la prendre et de la baiser bien fort… Jusqu’à l’orgasme !



SAMARA


Qui aurait cru que Samara puisse autant s’attacher à Sya ? Sûrement pas elle, en tout cas. Mais il fallait bien reconnaître que l’Angelotte avait bien des qualités, parmi lesquels on trouvait une perversion sans bornes. Dès lors que le sexe était avec une femme, Sya était capable de tout. Elle lui avait souvent expliqué que son rôle était de servir les femmes, ce qui faisait qu’elle était potentiellement l’esclave de toutes les femmes. Autant dire qu’elle avait eu droit, au cours de son existence, à un lot incalculable d’amantes, que ce soit de simples femmes méconnues, ou des Déesses. Samara avait été surprise d’apprendre que Sya était une amante de Sha, et qu’elle l’avait croisé à Wallündrill, peu de temps avant de devenir l’esclave de Mélinda. Comme quoi, Sya était partout, très active, tout en ayant aussi une famille à Caelestis. Autant dire que la petite Ange ne devait pas arrêter.

La relation entre Sya et Samara était très étrange. Basée uniquement sur du sexe, elle était devenue de plus en plus affectueuse, jusqu’à ce que Samara se prenne au jeu. Être la « mère » de Sya n’était pas totalement désintéressée, car, par ce biais, elle avait accès à une véritable mine d’or. Lorsqu’elle organisait des réceptions ou des soirées, Sya était très populaire auprès des autres femmes. Et, même sans ça, les connaissances multiples de Sya permettaient à Samara de se renseigner sur beaucoup de personnes. Certes, il s’agissait essentiellement de renseignements sexuels, mais Samara considérait qu’on pouvait beaucoup dire d’une personne par ses pratiques sexuelles. Sya la renseignait donc.

Elle venait de jouir en elle, et l’Ange, bien décidée à lui montrer à quel point elle était heureuse d’être sa fille, changea d’apparence. Sous les yeux de la démone, elle vit la peau de Sya rougir, tandis qu’elle généra sur son corps  de longs gants noirs, des bottes, une tunique noire moulante… Puis Samara vit des cornes de bouc se dresser au milieu de ses cheveux, avant de se replier sur place. Une queue caudale longue et fourchue se mit à pointer, tandis que la peau noire de Sya se recouvrit de glyphes et de runes noires, filant esthétiquement le long de sa peau. Ses yeux, enfin, étaient devenus luisants, et elle sourit, avec une belle bouche aux lèvres pulpeuses.

« Oh… »

Samara fronça les sourcils, et caressa les cheveux bleus de Sya, puis glissa ses doigts sur ses joues, et se pinça les lèvres. Sya avait peur d’avoir été trop loin, Samara pouvait le sortir.

« Que serait une fille, si elle ne cherchait pas à ressembler à sa mère, hein ? »

Un sourire amusé se nicha ensuite sur les lèvres de Samara. Sa verge était toujours là, et, si Sya percevait les pulsions sexuelles de sa mère, elle aurait tôt fait d’avoir la réponse à ses inquiétudes. En effet, en voyant le nouveau look de Sya , son excitation sexuelle avait cru, durcissant sa queue et la redressant un peu.

« Hmmm… Tu es donc maintenant une vilaine démone, Sya… Et tu vas commencer par me sucer, ma chérie. Redresse-moi ma queue, puis je te baiserai ensuite bien, bien, fort, car c’est comme ça qu’il faut faire l’amour avec les vilaines démones comme toi. »

Autrement dit, c’était un succès pour Sya, et il y avait fort à parier que, à chaque fois qu’elle remettrait cette tenue, elle se ferait sévèrement défoncer par sa mère.

Qui aime bien châtie bien, après tout !



JESSICA DREW


En soi, tomber sur une extraterrestre n’était pas, pour une Tekhane, une révolution fondamentale. Les Tekhanes affrontaient des envahisseurs extraterrestres depuis des années, mais, comme il s’agissait du seul contact avec les espèces aliens, il était légitime, fondamentalement, que Jessica s’interroge sur Konata, et ce même si elle lui avait déjà posé la question auparavant. Certes, les Formiens étaient d’ignobles monstres tentaculaires aux dents longues, mais Jessica avait entendu parler, à la télé, des Formiens ressemblant à des humains, ou même d’humains modifiés par des parasites. Certains disaient que la presse voulait juste propager un vent de panique au sein de la population civile, qui permettait ainsi à Tekhos de rester la junte militaire officieuse qu’elle était, mais la jeune femme n’en était pas si convaincue. Les Formiens étaient des adversaires redoutables, et, pour s’en convaincre, il suffisait de voir qui les dirigeait, maintenant. Tous les jours, on parlait de Sarah Kerrigan à la télévision, la Traîtresse… La Reine des Lames, qui avait été corrompue par les Formiens, et qui était maintenant une redoutable Annexienne. Maintenant, on vendait continuellement sur Internet de pseudos-détecteurs de gènes formiens, que les gens achetaient massivement, et on ne comptait plus le nombre de personnes devenant paranoïaques en étant persuadées que leurs proches étaient tombés entre les griffes des Formiens.

Alors, dans un tel climat, on pouvait comprendre les interrogations de Jessica ! Fort heureusement, elle n’était pas cinglée à ce point, et vit Konata se mettre en position, puis… Faire une étonnante danse, en remuant ses bras dans des positions improbables, et en tapant le sol avec ses pieds.

*Mais que… ?!*

Finalement, Konata termina en joignant ses mains au-dessus de sa tête, puis son corps se mit à… À blanchir. Une vive lueur étincelante se forma le long de son corps, et Jessica dut en froncer les sourcils, éblouie.

*Mais qu’est-ce qui se passe ?!*

Le corps de Konata devenait blanc, comme s’il se transformait en une étoile miniature… Puis son corps grandit, et le flash disparut. Éberluée, Jessica vit que Konata avait changé de forme, devenant… Une belle Terranide aux longs cheveux bleus électriques, avec de curieux bandeaux blancs dissimulant ses parties intimes, et de longs gants blancs en fourrure se terminant par des griffes proéminentes, de même pour ses pattes. Une longue queue caudale blanche s’échappait également de son corps, et Jessica, muette de stupeur, l’observait sans rien pouvoir dire.

Il fallut encore quelques secondes pour qu’elle sorte de sa léthargie, quand Konata se mit à parler. Jessica leva la main, et caressa l’une des pattes de Konata, pour réaliser qu’il ne s’agissait pas d’un trucage, mais bien d’une fine fourrure blanche et duveteuse. Spider-Woman se mit à sourire lentement, en revenant peu à peu à elle.

« Tu es un Changelin ? Ou… Une Polymorphe ? Je ne sais pas trop comment on dit… À moins que ce ne soit là ta vraie forme ? C’est… C’est fascinant ! »

Cette fille avait des supers-pouvoirs… À moins que ce ne soit naturel venant de son espèce ? Jessica regarda son dos, non pas tant pour se rincer l’œil en observant son superbe fessier, mais surtout pour constater que sa queue caudale n’était pas, là aussi, un artifice.

« C’est très impressionnant, en tout cas ! Comment ça marche ?! »

Qui sait ? Peut-être que Konata allait, elle aussi, apprendre que Jessica n’était pas une femme comme les autres…



MILWËN NOVAC


Passée la surprise initiale, Milwën comprit qu’elles cherchaient à voir Ève. La Baronne l’avait tout simplement laissé à la garderie. C’était un environnement un peu trop simpliste pour Ève, qui disposait de capacités intellectuelles renforcées, mais ce serait sûrement l’occasion, pour elle, de faire ce qu’elle adorait faire : sa petite cheffe ! En pleine conversation avec Elena, Milwën en sortit pour se rappeler sa conversation avec Suki. Ce qui était aussi surprenant, c’est de voir qu’Elena semblait les connaître. Toutefois, et avant même que quiconque ne puisse parler, l’une des filles du couple, Kity, se rapprocha d’Elena, et lui posa des questions liées au port de la couronne.

Elena sourit alors. Adamante, de son côté, restait silencieuse, tout en fronçant les sourcils, s’interrogeant d’abord sur la sécurité de la Reine. Mais la Reine, pour seule réponse, et avant, là encore, que ses mères ne puissent reprocher à Kity son comportement indécent, se pencha vers la petite boule de poils, et la saisit à hauteur des aisselles, puis la souleva, et la posa sur ses genoux.

« Eh bien, tu es très curieuse, toi ! Mais, pour te répondre… Ma couronne est… Plutôt grande. J’évite de la mettre autant que possible. »

Un choix qui semblait surprendre Kity. Une Reine, ça devait mettre une couronne, non ?

« Tu verras le jour où tu en porteras une, c’est lourd à porter, à la longue ! Et puis… Les Reines n’ont pas de chevaux, tu sais, elles ont des carrosses, avec plein de chevaux ! »

De quoi faire rêver la petite Kity, assurément. Puis Kity demanda si Adamante était sa femme… Ce qui les fit rire toutes les deux.

« Adamante ? Oh non…
 -  Je ne suis que son amie, et sa protectrice. »

Bon, dans les faits, elle n’était pas que ça, certes, mais Elena se voyait mal parler à un si jeune enfant de ses frasques sexuelles. Kity avait sans aucun doute dû entendre parler d’Edoras, où la Princesse ne devenait Reine que quand elle se mariait. Mais, à Nexus, les choses étaient différentes. Elena lui expliqua donc, sommairement, qu’elle était devenue Reine quand ses parents étaient morts. Avant ça, elle était bien une Princesse.

Elena rendit ensuite Kity à ses mères.

« Elle est très curieuse, votre fille ! »

Milwën en profita alors pour leur indiquer qu’Ève était à la garderie.

« C’est à l’entrée du restaurant.
 -  Vous pouvez ensuite revenir ici… La table est suffisamment grande pour vous deux également. Du moins, si ça ne te dérange pas, Milwën ?
 -  Ma foi… Ce sera avec plaisir. Il est rare de pouvoir converser avec des Celkhanes, après tout. »

Difficile de dire comment la conversation allait évoluer. Elena avait pu le constater. Sur la plage, la discussion avait été assez tendue, mais elle pouvait le comprendre. L’esclavage était une pratique horrible, mais qu’on ne pouvait pas abolir. Ce qu’il fallait, c’était arriver à la réguler davantage, à offrir des droits et de la protection aux esclaves. C’était un vaste débat, et c’était ce que ses parents avaient cherché à faire.

Adamante se chargea d’appeler une servante pour qu’on rajoute deux couverts, ce qui, bien entendu, ne gêna nullement l’établissement. Comme ça, ils pourraient libérer une table, ce qui tombait d’autant mieux qu’ils avaient récemment reçu un appel d’un couple de résidentes, des touristes qui avaient demandé une réservation, et qui comptaient, elles aussi, venir avec leur fille, un bébé du nom de Kyoko.

Du beau monde, ce soir !



LAURA KINNEY


Wonderland était un immense parc d’attractions, très vaste. Elles étaient au cœur de ce dernier, et, visiblement, leurs petites explorations n’étaient pas passées inaperçues. Il n’y avait, fort heureusement, aucun tourisme dans le square. On voyait, le long de ce square, une petite rivière. Le square longeait une attraction, assez classique dans les parcs d’attractions, à savoir la promenade en amoureux sur une rivière artificielle, filant à travers des grottes pour voir un décor agréable et joli.

Mais, pour l’heure, en-dehors du circuit, c’était un tour bien moins romantique qui avait lieu. Déployant ses griffes, Laura bondit vers l’une des ninjas, et ses griffes fendirent l’air. La ninja évita l’attaque en bondissant en arrière, et une autre en profita pour lui lancer un shuriken, qui se planta dans le dos de Laura.

« Aagh ! »

Une autre se rapprocha rapidement, en déployant son wakizashi, faisant un mouvement circulaire du haut vers le bas. Laura leva les mains, et ses griffes heurtèrent l’acier de la lame. Elle serra les dents, puis attaqua rapidement, en pivotant sur place, optant pour un coup de pied retourné qui frappa la ninja au ventre, une griffe pointant le long des orteils de Laura pour se planter dans le ventre de la ninja. Cette dernière émit un grognement, et se recula, son sang coulant sur son ventre, se coagulant rapidement, tandis que sa plaie commença à cicatriser.

*C’est pas possible !*

Laura sentait le sang très particulier de ces créatures. Ce n’était pas des humaines, et une autre l’attaqua, en bondissant en hauteur, filant droit vers elle, la lame pointée vers l’avant. Laura bondit sur le côté, évitant l’attaque, et la ninja la poursuivit immédiatement, en relevant sa lame. Là encore, Laura évita l’attaque, et frappa la femme au visage avec ses griffes, entaillant son masque, et le lui arrachant à hauteur du visage. Des morceaux tombèrent sur le sol, révélant son visage… Et Laura fronça les sourcils.

« Beurk ! »

Au moins, elle comprenait mieux pourquoi ces femmes ne parlaient pas… On avait cousu au fur rouge les lèvres de cette tueuse, et sa chair tuméfiée, autour de ses lèvres, faisait état de la torture qu’elle avait reçu.

« J’ignore pour qui vous bossez, mes chéries, mais… J’ai pas envie de vous rejoindre ! »

La ninja, en réponse, envoya des shurikens supplémentaires, et Laura bondit en hauteur, les évitant, puis fila vers la ninja. Cette dernière évita sa charge en sautant sur le côté, et fit orienter son épée, cherchant à l’abattre sur elle. Laura se retourna, et bloqua avec les griffes d’une main sa lame, et attaqua avec l’autre, tranchant la lame en deux, puis frappa encore, tranchant la gorge de la femme, manquant la décapiter. La créature s’écroula sur le sol.

Une autre ninja l’attaqua alors avec une chaîne, et Laura hurla quand le bout tranchant de la chaîne, que la ninja faisait tournoyer en l’air, s’abattit sur son dos. Elle gémit en sentant son sang couler le long de son dos, et tomba au sol. La ninja récupéra sa chaîne, et s’apprêta à une nouvelle attaque… Quand une silhouette sombre et rouge émergea à côté de Laura, avec deux longues lames qui se mirent à briller dans la nuit, avant de décapiter rapidement, dans un saut impressionnant la tête du ninja.

Laura écarquilla les yeux en voyant la silhouette se retourner vers elle, léchant sa lame pour en boire du sang.

« Vous êtes qui, les touristes ?! Vous empiétez sur mon terrain de chasse ! »

La jeune mutante fronça les sourcils devant cette apparition… Belle et sauvage, Rayne venait d’apparaître !
« Dernière édition: Juin 13, 2017, 08:28:33 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #46 le: Juin 15, 2017, 07:45:45 »

Hinata

Décrire sa joie était impossible. Elle qui pensait ne pas pouvoir être plus heureuse que depuis son mariage avec Shunya, elle venait d'avoir un événement aussi joyeux en pleine face. C'était le but de leur union mais Hinata ne s'attendait pas à ce que leur amour porte aussi vite ses fruits. Ce n'était pas plus mal. La jeune reine ne pouvait que voir cela avec plaisir, imaginant toute sorte de choses une fois le bébé arrivé. Eléna comme Rhian venant lui rendre une petite visite, sa famille, évidemment dés le premier jour ! Le bonheur de son pays. Hinata aurait pu continuer de pleurer comme une fontaine mais elle avait digérer la nouvelle, savourant ce plein bonheur en restant heureuse, sans trop en faire. Shunya a intérêt à être prête au mille et une petite attention de sa femme, de même que dorénavant, ce qui sera le plus sexy chez elle, sera son ventre. Son corps ne sera pas mis de côté mais durant les neufs prochains mois, il y a de fortes chances que son ventre recouvre plus de caresses que son ventre, voir même plus de baiser que ses lèvres. C'est à voir...

« Notre famille... »

Elle le disait doucement, toujours sa bulle. Elle était déjà heureuse d'avoir Sa femme alors maintenant – enfin dans neuf mois si tout va bien – Sa famille. Ce sera les neufs mois les plus longs de sa courte vie ! Naturellement, elle pensait déjà à des noms de princesses, bien évidemment Kagami mais elle était en plein doute pour ce nom porteur de grande joie comme de tristesse. Puis il y avait bien des noms dans ce monde, ainsi que l'avis de sa femme. Elles verront bien, elles ont neuf mois pour trancher. L'air rêveur sur le visage, la jeune reine finassait son repas, son sourire ne pouvait pas se détacher de ses lèvres et elle pensait autant au présent qu'au futur. Hinata mangeait sans appétit, ce bonheur suffisait à combler son estomac. Si bien qu'une fois le repas terminé, elle se pressait de quitter son siège pour venir aider Shunya, à croire qu'en une annonce et un repas, sa femme avait déjà un ventre prêt à faire sortir le bébé.

« Ne te presse pas, chérie et lève toi doucement. Nous allons rejoindre notre chambre où tu pourras te reposer. »

Maintenant terminé, Nora se rapprocha d'elles, venant même baiser la joue de Shunya en lui adressant ses félicitations discrètement, aussi ravie qu'Hinata mais moins expressif, se contentant d'un sourire ravie et d'un regard aussi doux. Hinata tenait la hanche de sa femme, avançant doucement à son rythme en marchant à travers le restaurant et le chemin inverse pour rejoindre leur chambre. Cependant, dans le long ascenseur aux baie vitrés, elle se tenait dans son dos, tenant et caressant son ventre très plat, son menton posé sur son épaule.

« Tu es vraiment la femme de ma vie, Shunya-chan... Tu me combles d'un tel bonheur en si peu de temps... Dire que bien des années nous attendent encore... Ma joie est sans limite, ma Shunya-nya. »

Le grand amour entourait le couple, Nora restait proche d'elles, en tant que garde du corps sans agir dans leur bulle rose bonbon.

« Attends-toi à toujours veiller sur toi, plus encore que depuis notre mariage. Souhaites-tu te balader un peu ? Tu n'es pas fatigué au moins ? »

Dire que là, elle s'inquiétait pour si peu ? Qu'est-ce que ce sera plus tard ?! Elles pouvaient profiter de la nuit pour une ballade nocturne au bord de la plage, même ailleurs, cet endroit avait bien des lieux si ravissant, autant savourer leur voyage de noces pleinement !

Tessou

Tessou avait peut-être des soucis, surtout depuis sa rencontre avec la Duchesse mais elle suivait quelqu'un pour l'aider et ça allait, oui... Il est vrai qu'elle avait encore des marques psychiques mais elle a frôlé la mort. De plus, elle allait bien... Ce n'est pas parce qu'un horrible cauchemar la fait bondir de son lit pour aller dans la chambre de Kyoko et inspecter la chambre à la lumière de son portable que ça va pas... Cela ne lui était arrivé que quelques fois, toujours sans Kara, heureusement. Mais que voulez-vous, cette folle avait menacé sa fille, elle avait vu sa photo et la Duchesse était toujours en vie aux dernières nouvelles, c'est normal d'avoir peur. Elle approfondira ses rendez-vous quand nécessaire, pour le moment, ça allait... Elle pouvait faire confiance aux autres mais sur ce point, sans même parler de son ennemi juré, elle était dans un monde étrange ou des démons et des filles-chats se baladaient comme si de rien n'était. Elle n'était qu'une pauvre humaine qui pensait ne voir cela que dans des mangas ! Alors forcément, l'idée de confier sa fille à des inconnues de ce genre, ça ne l'aide pas.

Kara avait beau lui avoir dit qu'il y avait des caméras à tables ou autres pour s'assurer qu'elle va bien, Tessou restait une mère qui veillait sur sa fille. Une mère poule certes mais une mère quand même.

« Tu as sans doute raison... Les premières minutes risquent d'être pénible mais il faut un début à tout. »

Tôt ou tard, Kyoko ira dans une vraie crèche, à l'école, le genre d'endroit qui n'est pas un endroit où sa famille surveille sa fille donc... Un peu de nerf ! Pour ce qui était de la robe, elle laissait le soin à Kara de se préparer à côté, même si Kyoko y était, elle faisait sa sieste et puis, elle va se changer, pas danser toute la soirée donc elle ne risquait pas de la réveiller. Ce souci n'en était pas vraiment un, Kyoko allait bientôt se réveiller pour la changer et ensuite aller vers le restaurant mais c'était le fait que Kara soit nue, près d'elle. Bien entendu, elle n'imagine rien de bizarre mais Tessou restait très pudique devant Kara, c'est à peine si elle se laissait baiser la joue devant sa fille. Partager un quelconque lien avec Kara ne la gênait pas mais... Devant Kyoko, outre son jeune âge, elle ne voulait pas que sa fille la voie embrasser – ou autre – une autre femme. C'était sa fille, à elle et Ryota et... c'était bizarre mais devant Kyoko, elle voyait ça comme une trahison alors... Elle évitait.

Une fois Kara prête, Tessou avait pris le temps de se coiffer, laissant pour le moment ses cheveux détaché et lisse, habillé simplement pour l'occasion, sa robe était encore à choisir. Mais concernant la belle blonde, elle avait vraiment bien choisi.

« Ouah ! Ce que tu es belle dedans ! »

Tessou la regardait avec envie car comme bien des Japonaises, elle enviât ses cheveux blond naturel, son corps bien proportionné. Tessou était loin d'être moche mais elle jalousait certains côtés de Kara, physique comme mental. Se rapprochant d'elle, elle toucha du bout des doigts les fameux cristaux, se demandant sur Terre, combien pourrait valoir ses petites beautés ! Juste pour comparer ça et les bijoux sur Terre. Toujours du bout des doigts, elle toucha le tissu rouge, aussi doux que délicat. Elle venait poser sa main sur sa peau découverte sur le côté en se rapprochant d'elle.

« Tu es vraiment superbe dedans. »

L'occasion pour elle de l'embrasser doucement, fermant ses yeux pour mieux savourer ce petit plaisir. Un court baiser mais toujours plaisant. Il fallait encore préparer sa fille pour sortir, lui mettre des habits convenables – elle lui avait laissé sa couche et un maillot pour sa sieste – pour sortir et ensuite choisir sa robe avant de rejoindre le restaurant. Elle se pencha sur sa fille en lui baisant le front à travers ses petites mèches noires.

« Réveille-toi mon bébé chat. Allez, il faut te réveiller, après on part se balader, d'accord ? »

Comme à chaque réveil, sa petite puce était loin d'être la plus radieuse des petites filles, quelques épis sur la tête et un petit air grognon, ça n'empêchait pas sa maman de lui faire un tas de bisous et de câlin, venant placer ses petits membres dans les ouvertures pour l'habiller correctement. Pendant cela, elle se posait une question avant de quitter leur chambre.

« Selon toi, je devrais lui donner quelque chose ici ou bien ou bien ils ont de quoi la nourrir là-bas ? Ce serait plus prudent ici, non ? Imagine que Kyoko y soit allergique ? »

Toujours trop inquiète pour sa fille mais cela dit, qu'est-ce qui lui prouvait que le lait ou les biscuits d'ici étaient bon pour elle ? Comme pour Tessou d'ailleurs ? C'est un autre monde donc ça peut être dangereux de trop se la couler douce. Voyant le regard de sa petite chérie posé longtemps sur Kara, elle se tourna vers elle en approchant sa petite fille.

« Tu as vu comme Tata Kara est belle dedans ? Toi aussi un jour tu auras de belles robes et tu seras aussi belle ! Mais j'espère que ce sera dans très longtemps. Maman veut garder son petit chat le plus longtemps possible avec elle. »

Elle gratifiait cela d'un long baiser sur la joue de Kyoko qui retrouvait peu à peu le sourire. Kyoko n'avait qu'un seul parent, mais Tessou se chargeait de lui en fournir pour deux.

Karistal

Qu'il était bon d'avoir cette petite chatte en guise de maîtresse, à force de subir les Karistal, elle était devenue une vraie Karistal ! Bien sadique avec un soupçon d'amour dans ses coups et ses punitions. Quelle gentille petite chatte elle faisait. Yuko avait bien morflé depuis le début, elle qui était pourtant la moins attirée par les punitions, c'était plutôt Yuka qui n'attendait que ça. Là où Yuko aime donner, Yuka aime recevoir. La pauvre petite Yuka attendait avec impatience les coups de la petite neko qui ne se concentrait que sur elle pour le moment. Heureusement, sa torture allait prendre fin. Luna avait décidé de s'occuper d'elle mais que Yuko devrait regarder. En soit, cette partie n'était pas la plus déplaisante, Yuko avait déjà bien reçu alors regarder la belle maîtresse Luna se faire plaisir sur sa sœur, c'était délicieux.

Sous le coup de sa petite fessée, elle tremblait de joie, sa queue caudale était bien droite comme un crayon devant Luna alors que cette dernière prenait un malin plaisir à planter sa queue entre ses fesses. Tellement bon ! Yuka couinait, miaulait et ronronnait de plaisir en laissant sa bave couler. Il ne manquait plus que Luna soit plus dominante et plus déterminé à la frapper pour rendre cela parfait. Mais comme ça, c'était tout aussi bien. Au pire des cas, rien ne les empêchent par la suite de reprendre ce petit jeu dans leur harem, Luna restait toujours leur petite chatte, même si bien des filles souhaitent passer un moment avec ses maîtresses. Et sur ça, elles n'ont pas menti, hors rendez-vous important, Luna pouvait toujours venir dans leur bureau ou leur chambre pour réclamer un câlin ou bien plus.

« Nyyyyyaaaaan !!!! Ouiiiiii ! Haaaan Maîtresse !!! Maîtresse Luuuunyyyaaaan ! »

Sa sœur était aux anges, Yuko se caressait doucement le corps en savourant ce spectacle avec envie, elle se retenait de tout commentaire, du moindre geste. Elle avait envie de caresser leurs deux corps si beaux, si parfaits, en action mais... Elle devait obéir à sa délicieuse Maîtresse neko. Yuka remuait ses fesses, s'amusant à faire de petits cercles avec pour que cela soit encore plus plaisant, elle bombait ses fesses pendant que le haut de son corps était ras du sol.

« Nyyyyaaaan ! PLUS FORT MAÎTRESSE !!!! FESSER VOTRE VILAINE ESCLAVE !!!! NNNNNYYYAAAAAAAAAAA !!!!! »

Une chose était sûre, il y avait une petite neko qui prenait son pied dans cette chambre et ce n'était pas surjoué.

Blanche & Noire

Elles avaient attendu ça, depuis qu'elles avaient prévu cette petite surprise avec leurs maîtresses, les lapines étaient rester entre Alice et leurs maîtresses mais comme ses dernières s'amusaient bien avec Luna, il n'y avait pas à s'en faire. Mais il fallait tenir leur rôle de garde du corps au sérieux donc une fois que ce fut sûr que les jumelles resteraient dans leur chambre à jouer avec Luna, les lapines étaient partie retrouver Alice, cherchant à travers tout l'hôtel la chambre de la belle princesse blonde, « grande soeur » de leur maîtresse. Déboulant comme il se doit selon leur débordement d'énergie, les lapines avaient presque été enlever la princesse dans sa chambre, la tirant joyeusement par les bras.

« Vite vite ! Les Mâitresses ont surement déjà commencer à jouer avec Luna ! »
« Nos maîtresses vont êtes très contente de vous revoir ! »
« Yeap ! Leur grande sœur, en chair et en os ! Même si Luna reste avec vous, je suis sûre qu'elles vont passer une super soirée ! »
« Et nous aussi. »


Faisant donc le chemin arrière, les lapnines étaient si impatientes de voir la tête de leurs maîtresses en revoyant Alice ! Une surprise de leurs esclaves pour leur maîtresse, elles avaient de la chance de leur faire une telle surprise. C'était important de leur faire plaisir aussi, avec tout ce qu'elles ont fait pour elles. Arrivant devant la porte, elles s'assuraient que tout était bon puis hop, la porte s'ouvrait d'un coup, laissant les usagis et Alice entrée ! Yuko se tourna vers elles pendant que Yuka continuant de se faire prendre par la petite neko. Déjà le sourire de Yuko voulait tout dire ! Elle se tourna vers Luna, lui disant de continuer. Il est vrai que cette invitée surprise allait changer leur soirée mais Luna, même si elle allait peut-être mettre fin à son statut de maîtresse, elle retrouvera ce rôle bien assez vite. Yuko arriva vers elle pour bondir dans les bras d'Alice, l'embrassant fougueusement en la serrant dans ses bras.

« Huuuuum, Grande sœur !!! Je savais pas que tu étais ici ? Pourquoi tu n'es pas venue plus tôt ?! »

Yuka aussi ira saluer sa grande sœur mais pour le moment, elle savourait sa petite-maîtresse. Les usagis en tout cas n'avaient as perdu de temps pour venir vers les deux nekos, venant caresser Luna en se montrant curieuse de la voir membrée et en maîtresse... mais ça lui allait bien.

« Ooooh Luna, tu es trop belle ! Et tu prends Maîtresse Yuka en plus ? Han, elle a l'air super contente ! »
« Tu voudras jouer avec nous aussi ? »


Noire avait beau être la futa entre les deux sœurs, elle n'était jamais dominante, plus souvent « violée » que dominante. Alors là, elle voulait s'amuser autant avec ses maîtresses que leur copine esclave.

Kiriko

Peu importe ses autres aventures, ses autres futurs enfants, Kiriko était sa femme, seule et unique, justifier en apparence par un simple anneau autour d'un doigt mais cet anneau fut forgé dans un amour millénaire et toutes les Sanguila et Açoka ne pouvaient rien face à ça. La Celkhane était unique, ayant eu bien des visages, des formes, des caractères aussi similaires que différent, toujours elle était l'élue du cœur de cette déesse sombre. Si elle avait fait son devoir, faisant que Kiriko portait la prochaine génération de sorcière issue du sang de Sha, Kiriko devait en faire autant et rendre sa femme enceinte. Une expérience a partagé à deux, deux fois d'amour à donner dans environ neuf mois mais elle s'en sentait capable.

En futanari, elle prenait la déesse, chevauchant cette dernière en y mettant tout son amour pour la pénétrer, lui faire ce plaisir si intime entre elles, faire en sorte que la déesse soit prête à porter celle qui, dont le nom était déjà tout tracé. Si Kiriko portait Arya, Sha aura Abbigail. La Celkhane y mettait tout son amour, la sueur perlait doucement son corps pendant qu'elle remuait sur elle, sa poitrine remuait elle aussi en douceur, au rythme de ses coups. Entre les gifles sur sa croupe et son plaisir qu'elle transmettait par le regard, pas les soupirs, par tous les pores de sa peau, Kiriko venait à approcher de la fin, donnant les derniers coups de reins en essayant d'y aller plus fort encore ! Aucune preuve que cela aide à faire venir le bébé mais c'était toujours agréable.

« HHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNN !!!!! »

Elle sentait sa queue tressauter, expulser son foutre pour remplir sa femme. Reprenant son souffle, elle venait 'embrasser délicatement en se couchant sur elle. Sa queue restait encore bien au chaud en elle, certainement plus aussi dur qu'il y a quelques secondes mais un rien suffirait à la rendre aussi dure.

« Plus je l'utilise, et plus j'aime le cadeau de notre petite Nausicaa... Hum, je préfère quand même quand c'est toi qui me prends... mais à moins de me violer, je suis bien obligée parfois de te dominer si nous voulons de nombreuses petites sorcières a éduquer. »

Un peu à la manière des animaux, la queue de Kiriko avait gonflé près de la base, rendant leur séparation loin d'être évidente. Qu'elle le fasse volontairement ou involontairement, que leur petite Abby soit déjà en train de chercher les divines ovules ou non, Kiriko comptait bien user de sa queue le plus longtemps possible. Pas uniquement par cette voie-là mais ce soir, sa semence allait surtout remplir son utérus même si tôt ou tard, ses autres orifices y auront le droit.

« Et toi, que préfères-tu ? Me prendre ou te faire prendre par moi ? »

Le second choix était bien plus rare donc plus tentant mais la sorcière mauve avait bien des atouts qui rendaient le mot « ennui » impossible quand il s'agissait de lui faire l'amour. Elle savait tellement bien y faire en agitant son corps pour rendre sa femme très envieuse de son corps.

« Moi, j'ai hâte de te voir enceinte de plusieurs mois... ton allure divine, magnifique avec un ventre rond et chaud... haha... je me demande si même dans ce cas de figure, tu resteras belle et fier en te caressant le ventre ou si tu afficheras un petit sourire plus chaleureux et maternelle ? »

Les deux hypothèses lui plaisaient en tout cas mais inutile de dire que Kiriko voudrait la voir plus souriante dans cet exemple. Ça arrivera, elle n'en doutait pas.

« Tu veux qu'on change de position pour la suite ? »

Même pour faire un bébé, il existait bien des positions que de simplement rester allonger sur le lit, ceci restait la base même et il y avait bien plus drôle, étrange et/ou fatigant.

Neferia

Elle a toujours réponse à tout, souvent en se donnant de grands airs et le beau rôle mais la jeune dragonne avait un côté plus sentimental, nostalgique du passé où elle vivait en paix et où ses seules idées étaient préoccupé par ce qu'elle ferait demain ? Maintenant, elle travaille dur pour devenir une Dovakiin, jouant avec son tigre parfois, restant auprès de Crystal quand elle pouvait. Parfois, on pouvait se demander si elle songeait vraiment à un royaume ou si cela n'était pas une excuse pour rester avec Crystal ? Mais elle y tenait à son histoire, elle voulait redevenir souveraine et imposer ses lois et être traitée comme une reine ! Dans les bras de la dragonne, elle se laissait bercer par ce petit moment de douceur, écoutant un petit passage de son passé, de sa vie de famille. Ça faisait bizarre de partager ce genre de pensée mais elle comprenait ses joies et ses peines à travers ses mots. Sans même connaître ses enfants, elle était aussi heureuse que triste.

Elle s'en voulait un peu de rappeler certaines choses mais parfois, on devait se rappeler pour ne pas oublier. Néféria aimait se rappeler de l'époque bénis où elle était une princesse, entouré de ses parents mais parfois elle devait se souvenir des derniers moments pour ne pas oublier la haine qu'elle portait à cette saleté de race humaine ! Même s'ils sont fragiles et peureux, elle ne pardonnerait pas à ses saletés ! Mais elle préférait ne pas y penser et savourer ce petit moment avec elle. Mine de rien, c'était assez rare autant de complicité. Neferia aimait dormir contre elle, s'y blottir mais partager un câlin, toutes les deux bien réveillé, c'était rare.

« Ils sont stupides alors. S'ils refusent de me servir docilement et avoir le droit de contempler de telles choses, alors je devrais passer par la force. »

Neferia avait déjà évoqué ses plans, détrôné un roi pour lui prendre son royaume mais depuis le temps, elle avait trouvé d'autres hypothèses, d'autres possibilités. Toujours contre elle, elle ne la regardait pas, fermant les yeux en posant sa joue sur son épaule.

« Je verrais d'ici là pour jeter un œil à Zon'da. C'est essentiellement des Terranides qui sont là-bas mais il existe peut-être des dragons sur place ? Que ce soit de simples camarades ou une relation plus intime, il est toujours bon de s'entourer. J'ai entendu dire que le royaume d'Edoras avait un dragon en tant que capitaine de division. Je ne pense pas qu'elle acceptera de m'aider mais elle connaît peut-être des dragons ? »

Même si celle-ci servait une humaine, son passé avait peut-être une mine d'or en connaissance ? Sans connaître personnellement les reines d'Edoras et l'histoire de cette dragonne, elle trouvait pas mal sa place au sein de cette bande d'humain, même si pour elle, la place de reine revenait à cette consœur inconnue. Zon'da n'était pas une mauvaise idée non plus, sans vouloir créer une armée de terranide qui veut écraser les humains, elle pourrait trouver de l'aide là-bas ? Elle était au sommet de la chaîne alimentaire mais elle acceptait de s'allier à des terranides pour l'aider, mais pas à des humains. Neferia redressait sa tête pour regarder Crystal en lui souriant doucement, une légère rougeur aux joues avant de l'embrasser doucement, quelques secondes sur les lèvres mais pas plus. Elle reposa sa tête sur son épaule en prenant entre ses doigts quelques cheveux de sa préceptrice en les caressants.

« Crystal... tu veux bien me caresser les jambes ? »

Chez Neferia, ce genre de demande était comme des préliminaire. Elle le savait à force, généralement, ce genre de demande la rend un peu plus joueuse et coquine. Même si la petite princesse était du genre hautaine et fière quand il s'agissait de faire quoi que ce soit, ce genre de jeu la rendait plus douce et timide. Le sexe était un domaine qu'elle ne pouvait maîtriser en restant le nez entre les livres. Et avec le temps, elle avait commencé à s'habituer à ce genre de choses avec elle.

Harley

Faire l'amour avec Pamy était toujours une bonne chose ! La belle rouquine avait bien des atouts outre son charme et avec les années passées ensemble, les deux docteurs avaient fini par se rapprocher. Même si ce soir, c'était une grande première que d'avoir un sexe masculin, il était arrivé à Harley de pouvoir dominer cette belle plante, de montrer qui était la patronne. Mais de là à en arriver là, c'était vraiment incroyablement bon. Et en plus, avec ce joujou végétal, Harley jouissait comme un torrent ! Elle se sentait si bien et ça durait encore et encore ! Plus elle jouissait et plus elle voyait ce ventre remuer et gonfler. Ça allait s'arrêter ? Eh bien oui et quand ce fut le cas, ça méritait bien une petite pause.

« Ravager ? Mais tu n'y es pas du tout, je te baise avec passion voyons ! Puis c'est pas bien de mentir, je sais que t'adore cette nouvelle facette de moi, autant que tu aimes que te remplisse. Hein, ma Pamy fourré à la crème ? »

D'un ton mielleux, elle frottait son nez contre le sien en gardant un grand sourire. Le jeu allait continuer mais elle savourait ce petit moment bien agréable avant de passer à la suite. Harley se redressa un peu, toujours planté dans sa rouquine, le haut de son corps se redressait, prête à reprendre le jeu on dirait bien.

« Alors je vais reprendre ton idée sauf qu'au lieu que tu me baises par tous les trous, c'est moi qui vais en profiter ! Alors voyons voir... Hum, je pense avoir bien butiné sa petite rose alors euh... Dois-je te te ramoner ton joli petit cul pour y planter mon poireau ou alors tu as grand faim ? »

Son sourire bien figé, elle se rapprochait d'elle à nouveau, son nez frottait le sien sans pour autant le remuer.

« Sache que j'ai une belle et looooongue queue rien que pour toi... Mais je ne sais pas si tu la mérites vraiment ? Après tout, c'est moi qui décide. Et si je veux la gigoter sans te la donner, tu n'aimerais pas ça... Alors dis moi à quel point tu veux la sentir en toi, je veux t'entendre me supplier de te prendre avec ma belle batte de chair ! Dis-le, vilaine Docteur Isley ! »

Cela leur était déjà arrivé de jouer au docteur, entre docteurs, mais là, Docteur Quinzel avait le beau rôle alors, elle voulait savourer chaque miette de ce fabuleux pouvoir liée à sa queue ! L'entendre demander sa queue derrière ou dans sa bouche, ce n'est pas le genre de chose auquel elle avait souvent le droit alors... elle allait se délecter de ce passage ! Harley avait retiré sa queue pour le moment, bien que toujours aussi dure et vigoureuse, elle s'amusait à tapoter Ivy avec, tapant entre ses jambes, elle aurait pu arroser son bouton de plaisir mais elle avait trop arrosé son minou. Il ne faut pas noyer les plantes quand on les nourrit et là... trop tard ? Non, Pamy est du genre à beaucoup absorber, rien à craindre donc !

Aoki

Dieu que c'était bon. Oh elle en avait vécu des choses torrides et extrêmement bon en compagnie de Félicia mais depuis que la chatte noire joue avec sa queue, ça avait encore mis la barre un cran au-dessus. Elle restait encore très douée et délicieuse en simple femme mais là, elle avait tout les avantages des hommes comme des femmes. Même sans parler de sa queue, elle avait déjà cette force qui faisait qu'elle se sentait en sécurité entre ses bras, ce ton parfois dominant quand elle lui parlait, ce côté aussi très doux quand elle le voulait, bref, Aoki était tout simplement amoureuse. Aoki était parfois très fleur bleue, ayant été privée de ce genre de petites choses dans son adolescence, elle avait des petits moments où une simple rose offerte par Félicia serait le plus merveilleux des cadeaux mais cela n'arrivait pas. Mais une bonne claque sur sa fesse et un sourire qui en disait très long était aussi une belle preuve d'amour pour elle. Elles avaient depuis longtemps dépassé le stade de simple copine de baise, oh ça oui !

Allongée avec elle, elle reprenait un peu son souffle et ses forces en restant contre elle, profitant de ses petites caresses et des petits mots tendres qui aurait pu la faire glousser comme une collégienne si elle ne s'était pas retenue. Mais face à sa nouvelle question, elle relevait la tête avec un sourire qui ne laissait pas présager de réponse négative.

« J'ai déjà essayé et même avec la meilleure volonté, j'arrive pas à t'épuiser, tu m'épuises avant, avec ou sans ta queue. »

C'était la preuve que Félicia était exceptionnelles car sans pouvoir, Aoki avait une bonne cadence dans un lit mais pour que la chatte l'épuise, il fallait que ce soit hors du commun !

« Et tu penses que j'aurais accepté de venir nous reposer ici, entouré de créature de rêve avec seulement une bikini et ça ? La beauté est la meilleure arme de la femme et crois moi, tu pourrais avoir les meilleures salopes autour de toi, tu n'auras d'yeux que pour moi. »

Aoki l'embrassait doucement certes, mais ses dents rappelait que ce petit chaton avait aussi des petites griffes et des petites dents pour se défendre. Il est vrai que le joli lapin avait rempli sa mission, à présent, il était temps de recharger son arme et se préparer à l'utiliser sur Félicia. Elle l'aurait utiliser tôt ou tard mais ce soir, ça ferait l'affaire. Elle voulait l'utiliser déjà avant mais à chaque fois, l'élan de sexe avait été plus fort que l'envie de quitter le lit pour se changer alors ce soir, comme elle le dit si gentiment, pourquoi pas.

« Toi, tu ne bouges pas de ce lit et tu m'attends. »

Elle ne comptait pas filer par la fenêtre pour voler un beau collier en or dans la chambre d'à coter mais autant 'avertir. Aoki allait dans la salle de bains avec sa valise. Elle prenait son temps, non pas qu'elle avait une valise exclusivement réserver aux tenues sexy mais l'enfiler correctement était une autre histoire. Quand la poignet de la porte de la salle de bain s'abaissa doucement, elle laissait entrevoir Aoki, non pas avec peu de tissu sur elle mais au couverte, pratiqement recouverte de tissu ! ne presque furry ! Elle avait un serre-tête en forme d'oreille de chat mais son corps, du cou aux pieds était couvert d'un tissu imitant le pelage d'un chat, son col était fourré de poil blanc avec une petite clochette et ses mains étaient nue, même si aux poignets, elle avait encore ce petit col de fourrure blanche. La tenue lui allait comme un gant, bien serré pour laisser voir les formes à travers le tissu, on voyait deux points dressés sur sa poitrine et une petite fente entre ses jambes. Sous ce pelage se cachait une tenue en latex mais l'extérieur était aussi doux qu'un vrai chat mais attention, c'était juste imité, Aoki refusait la maltraitance des animaux.

Elle se rapprocha, avançant à quatre pattes sur le lit en se dandinant, elle frotta son visage contre celui de sa petite amie en laissant le bout de sa langue caresser sa joue.

« Nyaaaa... Je crois bien que je suis en chaleur... Mrrrrraaaaawwww... »

Seule sa queue ne bougeait pas, invisible en regardant à peine, sa tenue avait des petits trous entre les jambes et les fesses pour la pénétrer sans retirer sa tenue. Il n'y avait que ses seins qui étaient caché mais ce n'est pas comme si Aoki pouvait sortir du lait de ses seins donc ce n'est pas un vrai souci. Continuant de ronronner contre elle, la chatte faisait tout pour aguicher la Chatte Noire.

« Huuuuum... nya, j'ai tellement envie de me faire caresser... Tu veux bien, nyan ? »

Caresser... Une fois que ses mains seront sur elle, elle ne voudra plus la lâcher...

Rouge
Elle en avait du caractère cette petite. Depuis toute petite, elle a dû monter sur ses grands chevaux pour se faire entendre et se faire respecter. Bien qu'elle eût quelque soucis avec la police pour ses nombreux vols, Rouge restait supérieure. Il y avait bien quelques personnes qu'elle respectait et donc, qu'elle ne prenait pas de haut mais en général, même sans être méchant, elle montre qui porte la culotte. Mais depuis sa mésaventure en compagnie des poneys, elle avait l'impression d'avoir perdu de cette force alors forcément, elle voulait retrouver cette force et ainsi, redevenir celle qu'elle était. Et dresser Miranda serait un bon moyen pour ça. En plus, elle avait une petite revanche à prendre sur elle. Mais hélas, ou heureusement, la belle blonde ne comptait pas se laisser faire si facilement. Si ce serait trop simple, elle n'y aurait pas pris beaucoup de plaisir après tout.

Rouge se fit donc allonger plutôt que ce qui était prévu – c'est-à-dire s'allonger sur Miranda – et cette dernière proposait même un petit jeu. Jeu était peut-être vite trop dit vu ce qu'elle risquait. Ce n'était pas la mer à boire en cas d'échec mais ce n'était pas ça qui aiderait Rouge à se sentir plus forte. Elle voyait Miranda lui faire face en proposant cela, elle avait presque l'impression de n'être que la proie... Non, c'était elle la prédatrice, pas l'inverse. Mais elle n'allait pas fuir donc elle allait devoir accepter ce petit jeu. Miranda venait même montrer quelques images de sa fameuse chambre ou tout pourrait se dérouler. Elle avait vu pire mais imaginer la belle blonde en victime dedans... hum, l'idée restait séduisante.

« Très bien mais tu perds aussi si tu jouis avant dix minutes alors. »

Eh oui, pourquoi ce serait qu'elle qui serait pénalisée ? Miranda avait l'habitude et tiendrait surement aisément dix minutes mais quand même, même chose pour elle. Ce serait étonnant qu'elle jouisse facilement, Rouge en avait fait les frais après tout. Mais si elle se bougeait bien, il y avait une chance de la faire jouir avant elle, non ? Elle se mit donc à quatre pattes, présentant sa croupe, bien moulée dans sa tenue, c'était le genre de vue où l'hésitation était présente... déchirer ou ne pas déchirer une telle chose ?

« Tu as le droit d'admirer mais ne t'excite pas trop, je ne voudrais pas te sentir jouir trop vite... »

Provocation ? Si Miranda espérait une gentille terranide docile, elle s'était fourré le doigt dans l'œil et jusqu'au coude. Doucement, elle remuait ses fesses, montrant ces belles choses remuées de droite à gauche, presque hypnotisant comme vue... Mais quand la queue de Miranda arriva, un frisson lui traversa le corps, c'était délicieux. Mais ce n'était qu'un début. Pour la vaincre, elle va devoir prendre les devants. Quelques coups plus tard, une fois bien en elle, Rouge commença à faire des petits cercles avec ses fesses, rendant la chose déjà plus intensse mais ce n'était pas tout car après les petits cercles, elle venait elle-même s'empaler sur sa queue, non pas pour passer pour une cochonne mais ça rendait la chose meilleure encore. Hélas, c'était vrai pour les deux camps donc elle jouait avec le feu mais elle prenait le risque de la faire jouir avant elle. Si ses petits jeux ne fonctionnaient pas, il restait la dernière option, elle aussi risqué mais qui pouvait déjà mieux fonctionné... le coup de la nymphomane.

« Huuuuuuuum ouaaaaais vas-y plus fort ! T'étais plus sérieuse, ha, dans la piscine. Alors allez, je suis pas fragile ! »

Miranda pouvait y aller à fond, malheureusement pour la voleuse, même si c'était bien tenté, elle n'allait pas tenir... C'était bien tenté mais dans quelques minutes, elle allait jouir avant Miranda...

Sya

Elle aimait sa mère, n'importe quel enfant aime sa mère en général, c'était d'autant plus vrais pour Sya. Amnésique en prenant le nom de Sya, elle n'avait plus de famille. Elle avait à présent une femme, même deux, trois beaux enfants dans sa maison dont un avec sa déesse, une vraie sœur qui l'avait retrouvé – même si faire face à des souvenirs inconnus lui faisait peur – et depuis quelque temps, elle avait une mère. Une mère démoniaque certes mais Sya se fichait de la race. Ça pouvait être une centaure, une neko ou une kitsune, elle l'aurait aimé tout autant. Et ce soir, outre la petite fille chérie à sa maman, elle comptait lui faire une surprise avec l'aide de Kazuha qui devait jouer pour le moment avec cette fille envouté sur la plage. L'ange comptait bien tomber enceinte et exiger à dormir avec Kazuha. Ce serait louche mais si elle dit que c'est pour une surprise, Samara dira surement oui. Sinon, elle va devoir faire ça quand sa mère dormira. Car elle comptait user de la magie pour faire passer neuf mois de grossesse en une seule nuit. Ça exigeait beaucoup de magie et après un tel exploit, Sya va surement dormir toute une jounée mais demain, Samara aura sa vraie petite fille...

Mais avant de songer à cela, elle devait s'amuser jusqu'à tomber de fatigue ! C'était risqué mais Sya avait pis forme d'une succube, comme sa mère. Elle avait peur que cela ne la chagrine à cause d'une fille cachée disparu ou autre mauvais souvenir mais cela n'avait fait que l'exciter d'avantage. Samara observait Sya avec envie en voulant oublier la douceur pour une relation très démoniaque. Ses cheveux étaient toujours les mêmes, son regard était le même, bien que ses iris avaient changé, tout comme leur couleur, Sya restait Sya. Ses exigences lui plaisaient et elle se mettait volontiers au travail !

« D'accord maman ! Hihihi ! »

Elle s'écartait avant de voir cette queue bien dure même si elle pouvait faire mieux. À quatre pattes, Sya se pencha dessus, posant ses lèvres dessus pour l'embrasser pendant que ses petites fesses bien bombées se dandinaient presque au même rythme que sa queue démoniaque qui remuait presque comme celle d'une chienne. Sya avait piqué la curiosité de cette queue qui remuait peu à peu à ses baisers. Elle lui souriait même, bien que sa queue n'allait pas lui répondre face à ce joli sourire carnassier, elle ouvrait la bouche avant de gober cette cette queue, venant sans peine chercher à la fourrer aussi loin des que possible. Une belle gorge profonde pour sa maman chérie !

« Huuuuuuuuk ! Ghuuuuuuuum ! »

Sa tête se balançait frénétiquement d'avant en arrière, sa mère lui avait demander d'être une vilaine démone, elle sera loin d'être la petite ange violée qu'elle était il n'y a pas si longtemps, elle risque même d'être le contraire, de provoquer sa mère pour la pousser toujours plus loin. Cela va être drôle ! Elle ne savait pas si elle devait juste remettre sa queue en forme ou si elle devait attendre qu'elle vide ses couilles dans sa bouche mais cela ne lui déplairait pas. Sya a toujours eu un faible pour le sperme alors quand il s'agit de celui de son mère adoré en plus, elle ne pas le refuser. Au contraire. Ses petites ailes noires dans son dos s'agitaient sous l'excitation, elle en demandait toujours plus. Encore ! Encore ! ENCORE ! Samara était bien placée maintenant pour savoir que quand sa fille avait envie de baiser, elle pouvait en épuiser des femmes. Ce n'est pas pour rien qu'on l'adorait dans les soirées de Samara, elle ne trouvait le sommeil que quand toutes ses invitées n'avaient plus la force de continuer et généralement, c'est dans les bras de sa chère maman qu'elle trouvait le sommeil avait avoir joué aussi avec elle avant de dormir paisiblement.

« Huuuuuuuuuuum ! Huuuuuu ! »

Elle prenait son pied, sous sa culotte de cuir noir, ça mouillait, si Samara y glisse la main ou autre chose, elle va découvrir une vraie petite inondation comme en témoignent les draps sous ses genoux. Sya était excité et ce soir, les deux succubes vont s'aimer à fond.

Tsukasa

C'était un vrai plaisir. Déjà si la venue de Ryouka était une source continuelle de plaisir depuis son arrivée peu avant le mariage de la reine, depuis, le sexe était devenue meilleur encore. Alors la venue de Nika n'était que la cerise sur le gâteau. Elle adorait ça, sentir ses belles queues se presser en elle, que de plaisir ! Pauvre Tsukasa, elle était prise en sandwich par les deux sœurs et même si elle ne pouvait pas faire grand chose à part prendre son pied, elle aurait aimé les dresser. Mais ça viendra, entre elle et Ryouka, ça a toujours été comme ça depuis le début. Tantôt c'est elle qui joue la putain à prendre par tous les trous, tantôt c'est elle. Elles échangeaient avec plaisir de rôle, le plaisir sexuel ne peut être pris à sa juste valeur que quand on a essayé les deux rôles.

« Haaaan ! Oh oui mes p-petites putains ! »

Des mains pressaient ses seins comme ses fesses, pinçant et caressant cette zone, elle savourait chaque contact aussi subtil que des mèches de cheveux qui la frôlaient que des dents qui pinçaient son cou. Tsukasa aimait tout chez ses partenaires mais même prisonnière, elle ne comptait pas se relâcher aussi facilement. Gérer les deux à la fois ne sera pas simple alors elle préférait commencer à faire jouir la première, Ryouka. Les deux sœurs tentaient de la rabaisser mais c'était mal la connaître tout ça.

« Huuuum nooooon... c'est vous mes saloooopes ! »

Ni une, ni deux, Tsukasa venait embrasser Ryouka à pleine bouche, comme si sa vie en dépendait, ses mains venaient se presser contre son corps chaud et tendre alors que, désolé Nika, son bassin venait surtout se concentrer sur son amie. Elle ne venait pas jouer les salopes mais elle venait plutôt s'empaler contre elle, comme si chaque coup de reins devait être le dernier, tout dans la puissance et le rebond. Nika pouvait savourer tout cela en elle, même si elle se concentrait moins sur ce qui se passait dans son dos. Tsukasa comptait agir et se donner à fond pour faire jouir sa petite partenaire de sexe favorite. Nika semblait presque ne plus exister pour elle, même si en agissant ainsi, la belle grande sœur n'avait pas besoin de bouger, Tsukasa le faisait si bien puis quand elle rebondissait sur Nika, elle rebondissait aussi sur Ryouka.

« Huuum fait pas ta maligne, haan... c'est toi ma salope... huuum, c'est qui, hier, ha, qui m'a bouffer la queue... Encore et encore... Combien de litres de foutre ta bu sale petite pétasse ? Haaan... j'aurais dû... t'acheter un collier et une laisse... ça t'irait comme un gaaant... »

Même si cela était la pure vérité, le sens inverse était tout aussi vrai, Tsukasa a été la chienne de Ryouka sur bien des choses. Elles partageaient tout ensemble. Dire que l'une a été plus dominée que l'autre reviendrait à dire qui à plus de cheveux que l'autre ? Ce serait trop long à compter et surtout inutile. Tsukasa tourna quand même la tête vers Nika, le sourire long et narquois.

« Toi aussi... hum, je vais te faire jouir... et tu seras ma petite chose.... Han ! Vous serez mes chiennes ! »

Edoras avait beau avoir des interdictions sur la possession d'esclave, Tsukasa respectait ça, mais elle était Tékhane d'origine, et même si elle refuserait un esclave à ses côtés, des chiennes, c'est pas pareil. Reste à savoir qui va gagner ce combat ? Tsukasa ou les deux sœurs ? Les paris sont ouverts et le résultat difficile à trancher...

Konata

Elle l'avait fait ! Elle avait montré son pouvoir devant cette fille. Oui, on connaît la chanson, ne pas divulguer son identité secrète, ne pas jouer avec, de grands pouvoirs et de grandes responsabilité, ect... Mais Konata lui faisait confiance et puis à quoi bon avoir des pouvoirs s'il faut s'en cacher ? Son pouvoir était idéal pour le cosplay, c'est sûr, mais il servait à faire le bien. À Seikusu? elle commençait à s'en servir, variant les formes selon la situation, même sur Terra, dans la guilde qu'elle fréquente avec Akua, leur duo commence à faire parler ! Alors pour ces fameuses vacances, elle voulait montrer ses pouvoirs pour s'amuser avant tout, non pas pour combattre. Ce serait moins drôle sinon. Elle avait commencé avec cette forme féline, celle de Félicya, une neko devenue célèbre chez Capcom. Bon, elle avait nettement moins de formes que la vraie mais en dehors, le cosplay était réussi. Elle avait même des mèches plus claires.

« Ma vraie forme ? Ha non, je pense pas. Tu sais, je ne suis qu'une humaine normale. »

Ce qu'elle croyait, son père était un vrai humain, tout ce qu'il y a de plus japonais mais sa mère, en réalité était une ange. Elle tenait peut-être ses pouvoirs de là ? Mais comme elle n'a jamais connu sa mère, elle ne peut pas savoir. Elle est au ciel, comme le lui dit son père depuis toute petite alors forcément, elle pense à la mort. Pas au fait que sa mère a vraiment des ailes et qu'elle se trouve dans les nuages. Changelin, polymorphe, elle, elle avait un autre nom pour ça.

« Moi, j'appelle mes transformations des Otamorphoses ! »

Drôle de nom surement pour Jessica ? Mais pour Konata, c'était là la réalité, la plus fidèle retranscription de ses pouvoirs. Comprenant que son nom allait devoir mériter une petite définition, elle levait sa patte de libre en tendant une griffe plutôt qu'un index levé.

« En réalité, mes transformations sont inspirées de jeux vidéo, de manga, tout ce qui me passionne en gros. Et après, je peux plus ou moins me transformer de façon fidèle et plus je m'entraîne, forcément plus je deviens forte. Si ce n'est que pour te montrer mon panel, je peux tout te montrer mais si derrière je dois combattre ou même m'entraîner, je ne peux pas me transformer à volanter ou maintenir une forme trop longtemps. »

Ok pour un défilé de mode mais pour jouer avec, elle va pas pouvoir tout avoir ce soir, faut lui laisser le temps de se reposer et recharger ses batteries. Sa queue dans le dos remuait doucement, toute seule évidemment, basé sur ses émotions, elle observait Jessica qui était fascinée par cela. Pourtant dans un pays qui ont des ESPer digne de rejouer une version plus Yuri de To aru majutsu no Index, c'était bizarre.

« Donc bien sûr, y a pas que mon apparence qui change, si comme tu vois, j'ai des griffes, j'ai naturellement des atouts propres au personnage copié comme par exemple... » Sans même se tourner ou prendre de l'élan, elle bondissait en arrière dans un petit salto en atterrissant sans difficulté sur le lit avant de se laisser tomber pour finir simplement assise sur le lit. « Bah ça sous ma forme normale, j'aurais pas pu. Cette forme est plus adaptée pour des combats de rues, je suis plus rapide, plus agile, c'est pratique dans des ruelles étroites, je peux bondir partout et cogner sur les voyous. »

Eh oui, elle n'avait pas de cape, de masque ou de nom d'héroïne mais Jessica faisait face à une super-héroïne en herbe. Affichant un sourire plein de fierté, elle s'en reposerait presque sur ses lauriers.

« T'es épaté, hein ! »

Sinon oui, elle n'avait pas trop les chevilles qui gonflaient.

Suki

Si les deux jeunes mères tentaient de rester dignes et polies devant une reine et une baronne, les enfants avaient ce charme pour savoir être indiscrets sans pour autant qu'on puisse leur en vouloir. Elles ne savaient rien du monde des grands et dans leurs grands yeux d'enfant, elles ne comprenaient pas certaines choses. Si Holy restait timide devant les autres, Kity ne perdait pas de sa curiosité pour venir questionner la reine qui ne ressemblait pas à celle de ses contes du soir. Pas de couronne, de sceptre, de cape, de cheval blanc et de la belle guerrière venue sauver la princesse des griffes du méchant dragon. Elle était pourtant reine ? Elle avait du mal à le croire. Posé sur ses genoux, elle la regardait, cherchant surement à imaginer cette grande couronne trop lourde ? Par contre, le carrosse avec plein de chevaux, ça, ça faisait reine ! Mais plutôt que demander à voir ce carrosse plein de chevaux, elle se questionna sur la deuxième femme avec elles, peut-être sa femme ?

Kity avait bien compris, elle était rien depuis toute petite quand elle avait perdu ses parents, elle aussi avait perdu les siens, comme Holy mais elle n'était pas reine. Puis elle n'était pas vraiment triste de cela, elle avait deux mamans maintenant. Même si Holy pensait parfois à sa vraie maman, elle avait au moins deux mamans qui veillaient sur elle à présent. La petite kistune courrait vers ses mères pour revenir vers sa sœur tandis que la baronne leur disait où se trouvait Eve.

« Elle est très curieuse, oui mais c'est ce qui fait son charme aussi. »
« Merci, nous allons les déposer avant de revenir. »
« Reste ici, je vais les y conduire. »
« Tu es sure ? »
« Je ne vais pas me perdre, ne t'inquiète pas. »


Si revoir Eve n'inquiétait pas Kity qui s'en faisait une joie, comme toujours Holy restait très proche de Suki et réfléchissait à deux fois avant d'aller vers Rinako. Suki posa un genou à terre en lui caressant la tête en lui souriant.

« Va avec maman ma chérie. Tu iras jouer avec Kity et Eve, d'accord ? Nous, on va rester ici et parler avec les grandes personnes. Ne t'inquiète pas, si tu veux me voir, tu le diras à Kity ou à une grande personne, elle viendra me chercher tout de suite, d'accord ? »

Plus rassurée, la petite blonde acquiesçait avant d'aller prendre la main de sa seconde mère qui les amenaient vers Eve. Suki se retourna vers les autres avec toujours ce petit pincement au cœur. Elle l'aimait cette gamine...

« Je vous remercie pour l'invitation mais je tiens à préciser que je préfère éviter de parler de nos différents. Je suis ici en vacance avec ma famille pour profiter de ses quelques jours en paix, pas en tant qu'ambassadrice qui parlerait au nom de ma patrie. »

Parler de tout et de rien, d'accord, aborder les sujets qui fâchent Suki... elle ne voulait pas créer de souci politique à cause d'un mot plus haut que l'autre. De ce qu'elle avait vu avec la reine de Nexus sur la plage, elle pouvait lui faire cofinance et si ce n'est pas demain que les esclaves seront libre, elle va faire son possible pour en arriver là le plus rapidement possible, quant à la baronne, il y avait des esclaves ici, c'est évident mais hélas, Caelestis, ne pouvait pas être partout à la fois, leur nation ne pouvait pas agir sur tout Terra à la fois. Rinako ne tardait pas à revenir, un signe de la tête pour dire que tout allait bien pour les petites. Espérons qu'elles comme leurs filles passent une bonne soirée. Maintenant entre adultes, la soirée pouvait commencer !

Magie

Tout le monde avait sa vision des vacances et pour Magie, loin d'être une jeune femme semblable à celles de son âge pour qui les vacances se résumeraient à trainer avec des copines sur cette plage ou un bel homme et à passer des moments dignes d'une série télé en s'envoyant de l'eau ou en bronzant tranquillement au soleil. Pour elle, les vacances se seraient bien fait seule, en pleine méditation silencieuse, un peu comme Strange sans les démons venues de partout pour le déranger. Certes, elle n'était pas contre la plage au sable fin et blanc, la détente, les glaces et tout ce qui allait avec mais à petite dose et sans être dérangé. Hélas, étant étudiante, elle n'a jamais entendu parler d'un mutant ayant passer sa vie paisiblement sans que son pouvoir soit révéler et ainsi être montrer du doigt comme une créature de satan. Ces débiles anti-mutant... alors forcément, quelques jours, au moins un, de paix à la plage, c'était beaucoup trop, beaucoup trop !

Affronter des ninjas zombis, pour elle, c'était banal. Eh oui, qui dit mutant proche du paranormal et amie de Wolverine dit forcément la Main, tôt ou tard, cette bande de ninjas rouge vous tombe dessus pour un oui ou pour un non. Alors une version un peu plus SM, elle n'était plus à ça près. Magie venait donc à la rencontre de ses derniers, venant trancher sans plus de gêner ses derniers, assommant les plus chanceux et divisant certains autres. Elle ne connaissait pas les lois de ce monde mais elle était dans les siennes. Ils tentent de lui ôter la vie, elle devient plus rapide pour éviter que ça n'arrive. Car si Magie s'énerve et laisse parler la démone qu'elle est devenue, c'est pas une bande de ninja démon qui va pouvoir la stopper. Ne jamais énervée un mutant, surtout quand ce dernier à un lien avec la magie démoniaque. La mutante blonde venait aider Laura et envoya au cimetierre plusiseurs ninja – ou non – et quand le combat toucha à sa fin, voilà qu'une autre tarée debarquait en venant sucer le sang d'une des créatures.

Magie restait prudente sans pour autant lui sauter déjà dessus. Son territoire de chasse ? Une vampire, ça ne la choquait pas, il paraît que l'homme araignée en combattait un régulièrement alors que ce soit sur ce monde ou un autre, pas de surprise.

« Revois un peu tes panneaux pour la chasse car tes proies nous ont pris pour cible. Tu nous en voudras pas si on t'aide pas à ramasser les morceaux hein... »

Devoir faire le ménage en plus, faut pas y compter. Au moins, cette rouquine ne semblait pas leur en vouloir, bien que ses lèvres et ses dents soient teintées de rouge, la vampire avait apparemment comblé son appétit. Mais comme ce n'était pas forcément le cas, Magie restait prudente. Gardant son arme plantée dans le sol près d'elle, elle se permettais quand même une question, veillant à ce que la mini-Wolverine ne lui saute pas dessus avant elle.

« Je suppose donc que nous sommes dans le même camp ? À moins que tu ne comptes nous prendre pour cible ensuite, qui sont ses taré et pourquoi on est visé ? »

Trompé de cible ? Peu de chance. Raciste anti-mutant ? Peut-être ? Autre raison ? Peut-être aussi ?
Journalisée

Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« Répondre #47 le: Août 04, 2017, 05:30:25 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya était enceinte. Cette donnée était absolument merveilleuse, et, pendant les semaines à venir, elle savait qu’Hinata en profiterait, et qu’elle veillerait sur elle avec attention… Comme à la prunelle de ses yeux. C’était prévisible, mais Shunya savait qu’elle en serait touchée. Hinata allait soigneusement faire attention à elle, et la guérisseuse l’imaginait déjà, veiller à tous les détails, et s’inquiéter pour un rien. C’est comme ça qu’Hinata fonctionnai. Derrière ses airs calmes et posés, c’était une vraie pelote de laine, une boule de stress sur pattes !

Après avoir bien mangé, les deux se rendirent dans l’ascenseur de la Novac Tower, se rendant vers les bateaux, afin de pouvoir retourner au Paradisio Hotel. Et, tout en descendant, la Reine d’Edoras s’empressa de se glisser dans son dos, caressant son ventre, la faisant doucement frémir. Elle se pinça les lèvres, et, en souriant, se retourna vers Hinata. Sa main caressa la joue de sa femme, et elle l’embrassa tendrement.

« Hum… Une petite promenade digestive le long de la plage ? Ma foi, je ne serais sûrement pas contre ! »

Elle lui sourit encore, et l’embrassa une nouvelle fois, se pressant contre elle. Hinata l’avait comblé de joie en lui glissant tant de mots si gentils, et Shunya rougissait de plaisir, ce qui l’amena ensuite, après ce nouveau baiser, à embrasser la joue d’Hinata.

« Mais tu devrais arrêter de dire tant de si bonnes choses sur moi… Comment veux-tu que je me comporte calmement, tant mon cœur bondit de plaisir dans ma poitrine ?! »

Un bon quart d’heure plus tard, le duo retourna le long du Paradisio Hotel, et les deux femmes se retrouvèrent, main dans la main, à marcher le long de la mer. Elles avaient rangé leurs chaussures, et marchaient, pieds nus, sur le sable, longeant la côte, l’eau venant caresser leurs pieds. Même s’il faisait nuit, et que la plage s’était considérablement bien vidée, il y avait, ici et là, quelques groupes. Shunya pouvait entendre des accords de guitare autour de feux-de-camp. D’autres se baignaient tardivement, mais, ce qui capta surtout son attention, ce fut la vision d’un couple en train de se faire l’amour sur le sable. Ils étaient un peu éloignés, difficilement visibles, mais Shunya entendit les soupirs, ce qui lui permit de voir cette scène.

Elle rougit, et se pinça les lèvres, sentant un fantasme la traverser subitement, et baissa les yeux, avant de crisper ses doigts contre la main d’Hinata.

« On… Continuons, je ne veux pas les déranger ! »

Shunya continua à marcher, jusqu’à rejoindre une petite partie isolée de la plage, avec de grandes dunes, et une falaise au fond. L’eau continuait à lécher leurs mollets, et Shunya releva la tête, admirant les étoiles.

« Tu sais… J’ai toujours adoré, à Edoras, me coucher sur la pelouse de ma maison le soir, et observer les étoiles. C’est un spectacle magnifique… Mais, maintenant, je suis embêtée. Parce que j’adore toujours autant regarder les étoiles, mais c’est toi que je préfère regarder maintenant… »

La femme lui sourit, et Shunya recommença à l’embrasser, fourrant sa langue dans sa bouche, et posa une main sur ses cheveux, l’autre se glissant contre son corps, se rapprochant des fesses d’Hinata. Un baiser se voulant particulièrement langoureux, et, si Hinata ne faisait rien pour la repousser, Shunya comptait bien lui faire l’amour là, ce soir, sur cette plage…



SUPERGIRL


Le spectacle de Kara dans sa magnifique robe rouge n’échappa nullement à Tessou, et la Kryptonienne sourit devant les compliments que Tessou lui fit. Oui, sa robe lui allait en effet très bien, c’était bien là le moins qu’on puisse dire ! Elle ne la sortait que pour de grandes occasions, car, dans cette tenue, elle faisait très princière. Tessou entreprit ensuite de réveiller Kyoko, lui annonçant qu’elles allaient manger. Kara s’apprêta alors à attraper sa fille le temps que Tessou aille enfiler une robe de soirée, mais, au dernier moment, Tessou s’inquiéta à nouveau… Encore.

Kara la regarda sans rien dire pendant quelques secondes, puis secoua la tête.

« Tessou, Tessou… Ne t’inquiète pas, ce n’est pas une compote qui mettra à terre ta dure-à-cuire. »

Elle se rapprocha d’elle, et lui sourit, caressant de la main la tête de Kyoko. Le bébé s’était réveillé, et elle fixait avec de grands yeux curieux les deux femmes. De fait, Kyoko n’allait sûrement pas tarder à avoir faim, et, quand un bébé avait faim, ça se traduisait généralement par de grosses crises de larme. Finalement, Tessou réussit à calmer sa fille en lui faisant un gros bisou.

« Allez, Tessou, file t’habiller, je vais veiller sur ton petit chat pendant ce temps ! »

Kara faisait partie de ces quelques rares élues qui avaient le droit de veiller sur Kyoko en l’absence de leur mère Tessou avait eu peur, au début, craignant que Kara ne contrôle pas sa super-force, et ne lui brise les reins… Comme si Kara pouvait un jour risquer la vie d’un petit bébé ! Elle attrapa donc Kyoko, et lui sourit, en jouant avec son nez, caressant l’organe de Kyoko avec son doigt, et la laissant encore jouer avec ses cheveux. Les Japonaises n’étaient pas blondes naturellement, ce qui faisait que ces dernières étaient très appréciées au sein de la société nippone. Alors, autant dire qu’avec sa chevelure dorée, Kara happait souvent le regard de Kyoko.

Les petits doigts du bébé se crispèrent sur ses cheveux, tirant délicatement dessus, sans lui faire mal, mais la firent sourire.

« Tu vas voir, Kyoko, tu vas bien manger ce soir ! Si on arrive à aller au restaurant, bien sûr… Ta maman est adorable, mais elle a un talent naturel pour s’angoisser, j’espère que tu seras moins nerveuse quand tu seras grande comme elle. »

Même si Kara pouvait comprendre l’anxiété de Tessou, ça ne voulait pas dire qu’elle ne cherchait pas à lutter contre ça. Supergirl savait ce que Tessou avait vécu, mais elle savait aussi qu’on ne pouvait pas vivre en ayant perpétuellement peur de tout. Tôt ou tard, il fallait aussi se dire qu’on ne pouvait pas tout contrôler. Le problème, c’est que ce n’était pas Kara qui aiderait Tessou à réaliser ça. Contrairement à la policière, Kara pouvait résister aux balles, aux explosions, et disposait de pouvoirs surpuissants dignes des Dieux. Forcément, avec un tel pedigree, on pouvait se permettre de ne pas être nerveuse !

En attendant, elle jouait doucement avec Kyoko, qui ne tarda pas à glousser sous le contact des doigts de Kara, ou encore quand elle lui souffla dessus, usant très légèrement de son super-gel pour la faire frissonner. Il ne restait maintenant plus qu’à attendre que Tessou enfile sa robe, puis les deux femmes pourraient enfin rejoindre la Novac Tower !



LUNA EARTHWELL


Jouer la Maîtresse, c’était un rôle très particulier pour Luna, qui était la pure démonstration de la soumission. Pour qu’elle puisse jouer ce rôle, les Maîtresses Karistal avaient dû l’élever longuement. Les premières fois, même en jouant la Maîtresse, Luna manquait de confiance en elle, et s’effondrait rapidement. Lui inculquer ce rôle n’avait pas été simple, mais, en définitive, les Karistal pouvaient se montrer très fières du résultat obtenu. En effet, c’était bien grâce à elles que Luna avait réussi à sortir du rôle automatique de soumise qu’elle prenait, afin d’être plus libre, plus indépendante... Et, finalement, dominatrice. Qui aurait cru que la petite Luna, l’exemple même de la soumission, puisse se retrouver dans ce rôle, jouer cette position ? Mais c’était pourtant bien cela qui se passait.

Sa queue s’enfonçait durement dans les fesses d’Esclave Yuka, Luna prolongeant la sodomie. Malgré son frêle petit corps, elle donnait de solides coups de reins. Sa physionomie ne lui permettait pas de donner des cous trop puissants, mais elle s’efforçait de faire de son mieux, disposant en tout cas d’une belle queue, qui avait peiné à s’enfoncer dans l’étroit postérieur d’Esclave Yuka. Un trou bien serré, que Luna avait pris grand plaisir à défoncer sans ménagement, confirmant les expériences respectives des deux femmes. Même s’il avait été aussi possible de s’enfoncer rapidement dans le fondement d’Esclave Yuko, avec Esclave Yuka, la tâche avait été un peu plus simple, preuve que, des deux sœurs, c’était davantage Yuka qui était habituée à recevoir. C’était aussi pour ça que Luna, de manière intelligente, s’était retournée directement vers Esclave Yuko. Elle savait qu’elle était la plus dominatrice, et il avait donc été important de commencer par elle pour s’imposer. Maintenant, Luna s’en prenait au dessert : Esclave Yuka !

Elle la sodomisait donc brutalement, couinant et gémissant, sentant la queue caudale d’Esclave Yuka se durcir contre son ventre. Mais, comme elle la gênait, Luna attrapa la queue, et l’enroula autour de sa taille. Les Maîtresses Karistal savaient que Luna aimait serrer ses partenaires comme ça. Elles pouvaient ainsi sentir la douceur et la chaleur de sa queue. Devant les hurlements de joie d’Esclave Yuka, qui allait même jusqu’à remuer son petit cul, Luna ronronnait de plaisir... Et la fessa encore.

« E-Esclave Yuka est... Est une grosse pute, nyaaawww... !! »

Luna avait une voix très douce, très cristalline. L’imaginer jurer, c’était donc totalement contre-nature, et d’autant plus excitant. Maîtresse Yuko, qui les observait, pouvait sincèrement être honorée de voir comment Luna se comportait. Indéniablement, la neko était douée, et continuait à remuer sa queue dans le cul de sa sœur, l’enfonçant jusqu’à la garde. Ses mains griffaient parfois ses fesses quand elle se penchait et se crispait, avant de repartir en arrière. Fort heureusement, ce n’était pas trop douloureux pour Esclave Yuka, car les gants en latex de Luna limaient les griffes, de sorte qu’aucune griffure ne se forma, Esclave Yuka ayant juste la sensation de se faire gratter à hauteur des fesses, ce qui devait être loin d’être désagréable.

Luna la fessait ensuite, et, régulièrement, Luna s’arrêtait de la pénétrer, maintenant juste profondément sa queue en elle pendant quelques secondes. Elle reprenait alors son souffle, et fessait Esclave Yuka de nouveau, mélangeant plaisir et douleur dans une expérience sexuelle intense.

Petit à petit, Luna déplaça également sa queue caudale, et utilisa le bout pour fesser à son tour Esclave Yuka. Ce n’était évidemment pas digne d’un fouet, mais, même malgré ça, ça restait tout de même douloureux, Luna durcissant le bout de sa queue.

« Oui, Esclave Yuka est... Une vilaine esclave, haaa... TRÈS VILAINE, nyaaaaa... !! »

Luna se retourna alors vers Esclave Yuko, qui les observait silencieusement, et pointa son doigt vers elle.

« Esclave Yuko ! Aide Maîtresse Luna à... À punir la salope d’Esclave Yuka, hmmm... Pince-lui les seins, mords-lui... Nyaaaa... Les oreilles... Dis-lui qu’elle n’est... Nyyyyuu... Qu’une sale petite pute, nyaaaaaa... !! »

La neko ronronnait et miaulait, et reprit ses coups de butoir, sa queue étant délicieusement serrée dans le cul d’Esclave Yuka. Maîtresse Luna comptait encore jouer longtemps avec elles. C’était sa manière de leur montrer combien elle les aimait et les affectionnait !



ALICE KORVANDER


Ce soir, Alice se reposait avec un livre sur ses genoux, le lisant tranquillement. Elle était dans une grande suite, partageant les locaux avec Mélinda. Mais la vampire était occupée avec ses esclaves. La Princesse, de son côté, hésitait donc. Soirée tranquille, ou soirée plus chaude ? Elle aurait bien aimé que Melendil, son mari, soit avec elle, mais le bel elfe avait malheureusement eu des obligations à Sylvandell. Après tout, il appartenait à l’armée, et, à ce titre, suivait parfois des formations. Alice avait compris, et les deux s’étaient au moins séparés en se faisant chaudement l’amour. Et là, ce soir, elle était donc seule, en réfléchissant sur la suite des évènements. Ce week-end se passait très bien pour le moment, et elle était ravie de voir que les Karistal étaient venues à l’hôtel au même moment.

*Comme quoi, le hasard fait parfois bien les choses...*

Alice songeait à cela, tout en ayant, près d’elle, une valise comprenant une tenue spéciale, sa « robe de soirée ». Melendil l’avait déjà vu comme ça, et il avait eu une fantastique érection. Une robe offerte par Mélinda, et, rien qu’en y repensant, Alice se surprit à rougir. Elle lisait donc paisiblement, quand la porte de sa chambre s’ouvrit brusquement... Sur deux Usagis enjouées, qui bondirent vers elle.

Blanche et Noire !

« Oh... Mais qu’est-ce que vous faites là ? »

Chacune des deux l’attrapa par les poignets, la soulevant, en lui demandant de la suivre, avec ce ton pressé et enjoué qui les caractérisait. Alice résista toutefois, au moins le temps de mettre un marque-pages sur son livre, et d’attraper sa valise. Dans le salon de la suit,e il y avait plusieurs amies de Mélinda, qui lui indiquèrent de prendre son pied. Elles avaient pris le numéro de la chambre des Karistal.

« D’a... D’accord. Je vous suis ! »

Elles filèrent dans les couloirs. Fort heureusement, la chambre des Karistal n’était pas trop éloignée. L’ascenseur étant trop lent au goût des deux Usagis, elles passèrent par l’escalier, tenant Alice par les mains, emmenant sa valise. C’est ainsi qu’elles arrivèrent dans l’appartement des Karistal. Une suite moins grande que celle de Mélinda, et le salon principal avait été transformé en dortoir, avec plusieurs sacs de couchage et matelas, permettant aux Karistal de dormir avec tous leurs esclaves.

Quand elles entrèrent, Alice écarquilla les yeux. Elle reconnut Luna, une petite neko qu’elle avait déjà vu en allant chez ses amies, et avec qui elle avait fait l’amour. Luna lui avait demandé de porter une culotte noire avec un vibromasseur, et elle avait longuement pénétré la jeune neko. Et là, elle lui tournait le dos, avec une tenue de dominatrice, un corset noir en latex, de longs gants, des collants avec des bottes à talon...

« Oh... »

Outre Luna, il y avait aussi Yuka, qui était sodomisée, et dont les hurlements et les couinements remplissaient la pièce. De fait, quand Alice était entrée, la première chose qu’elle avait entendu, et qui donnait le ton de l’ambiance, vint de Luna, qui hurla :

« GROSSE SALOPE !! »

Avec une telle entrée en matière, Alice sourit alors, tout en rougissant. Yuko était agenouillée à droite de sa sœur, et pinçait ses tétons avec ses doigts, avant de mettre des pinces sur ses tétons, puis se redressa. Elle aussi avait enfilé, pour faire plaisir à Luna,  une tenue rouge en latex courte et sexy. Et, en voyant Alice sur le palier de la porte, elle se redressa, et caressa la tête de Luna, lui faisant signe de continuer, tout en se rapprochant de la femme. La Princesse lui sourit, sentant la forte odeur de sexe et de sueur qui régnait ici. Les deux femmes s’embrassèrent tendrement, Alice frissonnant sous ce contact.

« Oh, Yuko... Eh bien... J’ai croisé Blanche & Noire tout à l’heure, je pensais qu’elles vous auraient parlé de moi... Mais il faut croire qu’elles préféraient qu’on se voit directement. »

Alice lui sourit, et l’embrassa encore. Blanche & Noire se déplacèrent alors, et tournèrent autour de Luna.

« Nyyyyuuu... Blanche... Noire... Hmmmm... Vous... Vous voulez m’aider à... À pu-punir Esclave Yuka ? »

Entendant distraitement cela, Alice sourit, puis se pinça les lèvres.

« Vous savez comment vous amuser, vous... Je suis heureuse de te revoir, Yuko, en tout cas... Et, même si tes Usagis m’ont à moitié kidnappé, j’ai quand même eu le temps de prendre ma tenue de soirée. »

Elle désigna de la tête sa valise, puis demanda où se trouvait la salle de bains, et demanda à Yuko de la suivre.

« Je vais avoir besoin d’aide pour m’habiller... C’est une tenue que Mélinda m’a offerte. »

Les deux femmes filèrent donc dans la salle de bains, et Alice referma la porte, laissant ainsi Yuka jouer avec les trois Terranides. Pendant ce temps, Alice observa encore Yuko, et lui sourit, avant de l’embrasser encore, un peu plus longuement que dans le vestibule, sa langue jouant avec la sienne, l’une de ses mains venant caresser les fesses de Yuko.

« Il va aussi falloir qu’on aille voir Mélinda ensuite... Elle aussi, elle sera ravie de te revoir. »

La dernière fois qu’elles s’étaient vues, c’était il y a quelques semaines, à l’occasion du mariage de Mélinda avec Vanilla. La vampire avait invité beaucoup de monde, et avait célébré ce mariage par une longue orgie, véritable bacchanale ashnardienne qui avait duré plusieurs jours. Alice ouvrit ensuite la valise, consciente que Yuko devait être curieuse, et commença par sortir des cordes.

« J’ai vu que tu étais douée pour les cordes... Et il faut être au moins deux pour me mettre cet harnais... »

Alice se déshabilla ensuite, et tourna le dos à Yuko, pour la laisser mettre la corde. Et, pendant que la blonde s’exécutait, Alice se renseigna sur ce qui leur arrivait.

« Tout se passe bien avec les Lilianstar ? Et... Ton partenariat avec Mélinda aussi ? »

Manifestement, aucun problème de ce point de vue. Yuko se marier prochainement avec ces autres femmes, et, depuis qu’elle avait ouvert une maison close, les Karistal avaient beaucoup de clients. Bien sûr, leur maison close était centrée sur les Terranides, et Mélinda ne leur envoyait que des Terranides. Alice, de son côté, expliqua à Yuko qu’elle était heureuse avec Melendil, et qu’il ne se passait rien de particulier à Sylvandell. Elle lui parla un peu de Cirillia, sa gardienne et mentor d’armes, en lui expliquant que cette dernière avait retrouvé son ancienne formatrice, une elfe redoutable, et cette dernière était provisoirement venue à Sylvandell, vivant avec Ciri’ dans leur maison. Alice avait eu l’occasion de venir à leur pendaison de crémaillère... Où Amalia l’avait dominée pendant toute la nuit, la faisant hurler et couiner.

Yuko termina alors de lui mettre son harnais, et Alice soupira. C’était Amalia qui l’avait attaché ainsi, et, depuis lors, Alice avait énormément pris goût à la pratique du shibari.

« Oh... Merci, Yuko... C’est fou, mais... J’adore sentir le contact des cordes sur moi... »

Ça la rendait beaucoup plus sensible, et elle se pinça les lèvres, excitée. La Princesse se retourna ensuite vers Yuko, et l’embrassa à nouveau. Elle enfila ensuite le reste de ses vêtements, à savoir de longs collants roses, de longues bottes violettes, et, surtout, une paire de longs gants roses, avec, pour finir l’ensemble, une superbe robe rose et violette.

« Voilà... Bon, habituellement, Mélinda me force à porter une culotte spéciale dessous... Mais je crois que ça sera inutile, là. »

Elle lui sourit alors, en rabattant ses cheveux vers l’arrière.

« Comment tu me trouves ?! »



MÉLINDA WARREN


« Bien, les filles, on va passer aux choses sérieuses ! »

Mélinda frappa dans ses mains, un sourire ravi sur les lèvres. Elle était assise sur le rebord de son lit, dans la grande chambre de sa suite. On venait de l’informer qu’Alice avait été embarquée manu militari par deux Usagis pour aller voir les Karistal. Si elle avait été surprise d’apprendre que les deux jumelles étaient là, elle n’en avait pas été peinée, et s’était promise d’aller les voir... Plus tard. Pour l’heure, elle avait accueilli une nouvelle invitée au sein de leur folle assemblée, et c’était une invitée des plus prestigieuses... Sa femme ! Vanilla Warren était là, dans leur chambre, une très belle pièce avec un grand lit aux couvertures rouges.

Vanilla était d’ailleurs là, assise à sa gauche, portant une élégante guêpière en soie, avec de longs gants noirs, et exhibait son sexe à l’air libre. Un beau mandrin qui se dressait fièrement, trahissant l’excitation qu’elle ressentait. La pièce, de fait, empestait déjà le sexe, car Mélinda et Vanilla avaient fêté leurs retrouvailles par le biais d’une belle sodomie. C’était ensuite que Mélinda avait tenu à faire profiter pleinement à sa femme de leurs vacances, et avait, en conséquence, invité sa femme à venir. Cette dernière était venue un peu en retard, car elle avait des choses à gérer dans ses champs viticoles, mais avait ensuite fait le voyage.

Les deux vampires étaient donc là, dans la chambre, face à Ai, et, pour l’occasion, Mélinda avait enfilé une nouvelle robe, offerte à l’instant par Vanilla.

« Elle te va vraiment bien...
 -  Je l’ai enfilé sans même me poser la question, amour, confessa Mélinda. Tu connais mes mensurations par cœur, à force d’explorer mon corps dans tous les sens. »

Pour le coup, Mélinda portait une superbe robe noire en cuir, avec un beau décolleté en forme de goutte, des collants, et un dos très moulant. La robe lui allait à merveille, et elel aimait, pour le coup, se pencher d’avant en arrière, la faisant ainsi doucement craquer. Les deux vampires retournèrent rapidement s’embrasser, toujours sous les yeux de Ai, qui était, pour l’occasion, condamnée à les observer.

Ai avait aussi récupéré une nouvelle tenue, de la lingerie fine noire lui donnant un air élégant et sensuel en même temps. Mais qu’attendait-elle donc, cette pauvre jeune fille ? Tout simplement que sa partenaire de ce soir, Harmony, daigne enfin enfiler sa nouvelle tenue. Mélinda avait été intransigeante, tout en lui assurant que ça ne serait qu’entre elles. La vampire savait que sa femme appréciait Harmony, et rêvait surtout de la dévergonder un peu. C’est pour ça que Vanilla avait aussi amené un nouvel ensemble pour Harmony, très différent de ce qu’elle portait habituellement.

« Tu crois qu’elle va l’enfiler ?
 -  Oh, j’en suis sûre... Va donc l’aider, Ai !
 -  Et... Hmmm... Ne te sens pas particulièrement pressée, hmmm... »

En effet, les deux femmes avaient très envie de se retrouver aussi. Ai aurait déjà pu participer, mais Vanilla, très voyeuriste, aimait beaucoup coucher avec sa femme sous le regard des autres. Leurs moments d’intimité étaient extrêmement rares, car il y avait toujours des esclaves pour les observer. Autrement dit, Vanilla complétait réellement Mélinda à la perfection, tant les deux femmes fonctionnaient sur la même longueur d’onde.

Mélinda retourna donc l’embrasser, tout en la masturbant tendrement, sa main filant le long de sa hampe de chair. Ai fila donc dans la salle de bains, afin d’aider Harmony, qui ne devait sûrement pas savoir comment se débrouiller avec ça.

Il fallait bien avouer que Vanilla  avait mis la barre haute, en lui proposant un étroit harnais en cuir, avec un collier de chienne. Harmony n’avait jamais porté quelque chose d’aussi indécent, mais se devait d’obéir. C’était un ordre direct de sa Maîtresse, et c’était grâce à elle qu’elle avait été séparée de son frère, et pouvait ainsi mener une vie libre et épanouie.

Elle allait donc devoir se forcer pour le plus grand plaisir pervers de Mélinda !



SHA


Nausicaa (Luxuria) avait offert à Kiriko cette verge, bouleversant ainsi profondément les habitudes de Kiriko. Pendant longtemps en effet, la Celkhane s’était refusée à avoir cet appendice masculin, estimant que porter ce membre reviendrait à porter atteinte à son intégrité féminine. La Celkhane avait beau avoir quitté Caelestis, elle partageait toujours, au grand dam de Sha, leur haine du sexe masculin. Sha essayait de lui faire changer d’avis, car, même si le culte de Sha était essentiellement féminin, il existait aussi des sorciers masculins. Mais Kiriko était plutôt têtue. La preuve, il lui avait fallu des mois pour accepter de porter une verge. Néanmoins, elle y prenait goût, et ce d’autant plus que Nausicaa lui avait expliqué que, pour que son organisme accepte plus facilement cette queue, et que ce phallus soit plus efficace, elle devait fréquemment l’utiliser.

Sha savait donc que, désormais, Kiriko prenait l’habitude de coucher avec ce membre, mais, face à sa Déesse, elle se montrait beaucoup plus hésitante. Là, elle avait sorti sa verge, bourrant furieusement Sha, pour le plus grand plaisir de l’Ombre, qui la sentit jouir en elle, se répandant goulûment... Ce qui ne diminua nullement la taille de sa verge, au contraire. Comme pour certaines espèces animales, sa queue gonflait à la base, formant une sorte de nœud qui la rendait difficile à retirer tant qu’elle n’avait pas craché suffisamment de foutre. Un petit cadeau supplémentaire de Luxuria, afin de s’assurer que la femme soit bien à la hauteur de ce qu’on attendait d’elle. Et le résultat final était très convaincant.

« Hmmm... »

L’Ombre ferma les yeux pendant quelques secondes, et sourit quand Kiriko, l’embrassa. Elle venait donc de jouir en elle, mais cette salve était encore insuffisante pour l’engrosser... Ou pas. Mais peut-être que Sha voulait juste en profiter. En tout cas, la Déesse déplaça sa main, et la posa sur le creux des fesses de la belle Kiriko, répondant avec plaisir à son baiser, et lui sourit à nouveau.

« Je vais te faire une confidence, Kiriko... Il m’arrive parfois de me travestir en servante et de te provoquer, juste assez pour te pousser à me prendre violemment, mais en étant suffisamment subtile pour que tu ne le remarques pas. »

Sha sourit malicieusement, répondant ainsi à la question de savoir où était sa préférence. En réalité, elle aimait tout autant baiser Kiriko jusqu’à la limite de ce qu’elle pouvait endurer (limite qui était repoussée à chaque fois), mais il était parfois très grisant de voir sa petite soumise sous ses traits de dominatrice. Or, Kiriko ne pouvait jouer libérer pleinement son potentiel quand elle était réellement face à Sha. Il fallait donc la motiver un peu, et c’était là tout le sens des actions de l’Ombre, qui n’hésitait pas à changer de forme en ce sens.

Mais, pour l’heure, au-delà du plaisir purement pervers, elles avaient aussi une mission importante : féconder Sha. S’assurer qu’Abigail naisse dans son ventre.

« Je dirais que les deux ne sont pas incompatibles, Kiriko... Mais je serais très heureuse d’avoir ce ventre rond. »

Nul doute qu’être enceinte allait la rendre plus douce, réveillant en elle cet instinct maternel qui existait dans le corps de chaque femme. Mais, pour l’heure, être enceinte n’avait pas beaucoup changé Kiriko. Elle faisait un peu plus attention à son ventre, mais, comme elle se refusait d’être un poids mort, elle était toujours aussi active. Néanmoins, le fait d’être enceinte avait souvent tendance à influer fortement sur la libido des sorcières... C’était sans doute aussi ce qui expliquait pourquoi Kiriko se montrait si sensuelle, elle qui, habituellement, s’efforçait toujours d’être avant tout une guerrière.

Revenant à des sujets plus sérieux, Kiriko lui demanda quelle position elle voulait, ce à quoi Sha ne put que sourire malicieusement.

« Oh, ma chérie, n’espère pas t’en tirer si facilement ! C’est toi qui dois me mettre enceinte, c’est toi qui choisis les positions... En sachant que, plus tu es cruelle et dominatrice, et plus j’aime ça... Et donc, plus tu as de chances de me mettre enceinte, mon cœur. »

Sha sourit à nouveau, malicieusement. Kiriko allait-elle être capable de passer outre son affection pour Sha ? Elle savait bien qu’elle n’avait qu’à demander pour avoir tous les objets qu’il lui fallait. Si elle voulait fouetter Sha, la mordre, la pincer... Elle n’avait qu’à demander !

« Laisse parler ton imagination, ma chérie... C’est tout ce que je te demande ! »



CRYSTAL


Peu à peu, la glace autour de Crystal se rompait. Pourquoi s’attachait-elle autant à Neferia ? Par pitié ? Parce qu’elle savait que Neferia avait tout perdu, et s’accrochait à des rêves et à des fantasmes impossibles à exaucer ? Pourtant, Crystal était la première à signaler que la pitié était inconnue des dragons, et qu’il ne fallait pas raisonner comme ça. Alors, la seule autre raison, si tant est que Crystal soit sincère sur son absence d’émotions, c’était bien parce que, au fond d’elle, en voyant Neferia, elle revoyait ses enfants... Ceux qu’elle avait perdus, et qui avaient amené la dragonne à devenir plus froide, à devenir une dragonne redoutable pendant plusieurs siècles.

Finalement, Crystal avait retrouvé son humanité, et, avec Neferia, commençait, peu à peu, à retrouver goût à la vie. C’était un changement subtil, mais notable, et de plus en plus persistant. Neferia, de son côté, lui expliqua qu’elle hésitait sur quel État aller. Zon’Da, Edoras... Crystal lui rappela alors ce que, auparavant, elle lui avait déjà dit :

« Je t’ai déjà parlé de Sylvandell, Neferia. Pour moi, c’est le meilleur endroit où commencer. »

Sylvandell était réputé pour être un royaume hébergeant de nombreux dragons. C’était même principalement pour ça qu’on connaissait ce petit royaume montagnard.

« On dit que la Princesse de Sylvandell est beaucoup plus diplomate que son père, je suis sûre qu’elle t’accorderait une audience. »

Mais le choix, en définitif, revenait à Neferia. Zon’Da, Edoras, Sylvandell... Crystal avait déjà été dans tous ces endroits, et savait à quoi s’attendre. Ceci étant dit, elle doutait vraiment que Zon’Da soit un bon choix pour Neferia. C’était une communauté libre, presque anarchique, qui n’apprécierait sans doute pas qu’une femme débarque pour souhaiter instaurer une monarchie absolue autour de sa personne.

Enfin, pour l’heure, Neferia avait une autre demande à satisfaire. Crystal se mit à sourire en observant ses longues jambes fuselées.

« Allonge-toi sur le lit, alors... »

Oui, Crystal savait où Neferia voulait en venir. Elle n’allait pas s’en plaindre, et attendit que la jeune dragonne se positionne, avant de lui tendre ses jambes. Crystal se rapprocha alors, et s’assit sur le côté, les posant délicatement sur ses genoux, avant de les caresser, et de les gratter.

« Là, voilà... C’est vrai que tu as de belles jambes, Neferia. Je suis sûre que tu adorerais avoir une cour avec de belles esclaves qui les lècheraient et les masseraient régulièrement, en voyant cela comme un immense honneur... »

Une telle fascination pour ses jambes, c’était aussi impressionnant qu’amusant. Crystal n’en était pas choquée, et continua donc à les gratter, remontant jusqu’à ses orteils, glissant le long de la plante de ses pieds, pour remonter ensuite.

« Est-ce que tu veux juste mes doigts, Neferia... ? Ou autre chose sur tes pieds ? »

Comme sa langue, peut-être... Ou ses lèvres.

Mais le choix lui appartenait.



POISON IVY


Depuis qu’elles avaient quitté Gotham, qu’elles avaient fui cette ville nauséabonde, Harley et Ivy s’étaient considérablement rapprochées. C’était comme si quitter l’atmosphère puante de Gotham, avec son lot de criminels et de tueurs en série, leur avait permis de considérablement se détendre. Elles étaient maintenant en train de profiter royalement de leur vie paisible, en faisant l’amour comme des folles. C’était du sexe sauvage, intense, et, partant de là, tout simplement délicieux. Voir son beau petit clown avec une queue, c’était tout simplement très excitant, et là, face à elle, Ivy n’avait qu’une envie : lui faire l’amour... Encore !

Harley venait de jouir en elle, mais, même pour elle, ce n’était qu’un prélude. En ce moment, tout le corps de la jeune femme n’aspirait qu’à une chose : retourner pénétrer Pamela. Mais, au lieu de se ruer sur elle, Harley avait bien décidé de prendre les choses en main, faisant sourire doucement Ivy. Certes, il était parfois arrivé, en de très rares occasions, qu’Harley prenne les devants, mais, dans leur relation, c’était quand même Ivy qui avait le rôle dominant. C’était elle qui venait sauver Harley, elle qui avait amélioré ses performances, la soignait, et était là pour l’écouter pleurer.

« Ai-je seulement nié le contraire, ma chérie ? J’aime te voir avec une belle queue bien tendue, oui... Et j’aime tout autant voir ce côté-ci de ta personnalité, ça oui... »

C’était une nouvelle Harley qui se dessinait. Qui sait ? Peut-être même serait-elle vraiment en mesure de repousser Le Joker, si jamais ce dernier revenait un jour dans sa vie ? Pamela n’en savait rien, car Harley l’avait déjà déçu sur ce point beaucoup de fois... Mais elle l’espérait bien, en tout cas. Et, de toute manière, elles étaient là pour autre chose. Après avoir joui, la queue d’Harley restait bien dure, assoiffée, et bien dressée. Mais, avant de passer aux choses sérieuses, Harley expliqua à Ivy qu’elle devait choisir par où elle voulait se faire prendre... Et trouver les bons mots pour ça.

Pamela sourit en retour.

« Très bien... Maîtresse Quinzel. »

Ivy n’aurait jamais cru qu’Harley puisse changer à ce point, et c’était... Très excitant à voir ! Pamela se rapprocha donc, et fléchit les genoux.

« Maîtresse Quinzel, vous m’avez baisé avec tellement de force que votre patiente... Est en manque de votre grosse bite. Vous n’imaginez pas à quel point ce moment a été jouissif pour moi, Maîtresse Quinzel, vous avez baisé la pute nymphomane que je suis avec tellement de forces... Je suis tellement heureuse de vous avoir comme Docteur, Maîtresse Quinzel, mais vous savez à quel point je suis perpétuellement en manque... Alors, quand je vois une grosse bite tendue et assoiffée comme la vôtre... »

Son visage s’était rapproché de sa queue, et elle pouvait renifler l’odeur de sexe s’échappant de son mandrin, une odeur délicieusement excitante et jouissive. Elle s’en pinça les lèvres. Avec le sexe, on pouvait facilement jouer un rôle, et Ivy, en ce moment, jouait celle d’une patiente nymphomane subissant un traitement particulier de la part de son docteur... Elle approchait son visage, comme pour lécher ce mandrin, ce qu’elle fit d’ailleurs.

« Je n’en peux plus, Maîtresse... Je veux vous sentir me baiser la bouche, me violer la gorge avec force, en me traitant de catin, en disant que je suis votre petite pute... Je veux entendre votre délicieuse bouche prononcer toutes les insanités qui lui passent par l’esprit pendant qu’elle me violera longuement et furieusement... Pitié, Maîtresse Quinzel, je vous veux en moi ! »

Et, tandis qu’elle parlait, sa main se releva, caressant et soupesant les testicules de la femme.



FÉLICIA HARDY


« Moi, c’est normal, tu sais... J’ai un sérum dans les veines similaire à celui de Captain America. C’est toi le monstre, tu n’es qu’humaine, et tu es tout simplement insatiable. Je n’ai jamais vu une traînée comme toi... »

Quand on commençait à bien connaître Aoki, comme Félicia, on comprenait mieux pourquoi elle couchait avec ses élèves. La Chatte Noire n’était pas jalouse. Leurs relations étaient très libertines, et, pour autant, elles n’étaient pas que des sex friends. Le sexe structurait étroitement leur relation, mais il n’y avait pas que ça. Entre elles, il y avait aussi... Un véritable élan, une liaison qui dépassait le cadre strictement sexuel. Quand Félicia lui disait qu’elle était une « traînée », c’était un compliment. Que ce soit sur l’île abandonnée, ou dans leur chambre, elles baisaient depuis maintenant des heures, copieusement et longuement. Et Aoki n’en avait pas encore fini. C’était une séance exceptionnelle, après tout. Ce n’était pas tous les jours qu’elles seraient au Paradisio Hotel, et, plutôt que de se promener, de découvrir les lieux, elles ne pensaient qu’à une chose : s’envoyer en l’air... Encore et encore !

On pouvait donc dire que les deux femmes étaient incorrigibles, mais aucune ne viendrait s’en plaindre. Aoki annonça avoir une surprise, et ordonna à Félicia d’attendre.

« Ohhh... Ne traîne pas, ma chérie, j’ai encore très envie de ton corps. »

Qui sait ce qu’Aoki lui avait trouvé ? Grâce à son boulot, elle touchait pas mal d’argent... Surtout depuis qu’elle avait cette gamine comme élève, Doutzen. Reto la payait plutôt généreusement, et Félicia avait convaincu Aoki d’accepter tout cet argent, ce qui lui permettait en outre de s’offrir pas mal de pilules, de sex toys, et de catsuits faites sur mesure par des tailleurs spécialisés. Et Félicia, qui gérait les comptes, savait qu’Aoki avait récemment passé commande auprès de cette boutique. Elle était donc curieuse... Curieuse de savoir ce que sa chérie avait préparé pour elle.

*Mais je sais déjà que je ne vais pas être déçue...*

Restant seule, elle tâchait de se calmer, tout en étant surtout de plus en plus excitée. Aoki avait néanmoins raison. Déjà très perverse auparavant, depuis que Félicia avait réalisé son opération à Tekhos, elle avait une libido... Particulièrement instable. Elle couchait fréquemment avec Aoki, et avait de plus en plus mal, lors de ses ébats, à retenir sa verge. Elle avait désormais plus l’habitude de bourrer sèchement, longuement, et puissamment Aoki, et, rien qu’à y repenser, Félicia sentit sa queue l’élancer encore. Ses mains griffues caressaient la couverture, glissant sur les traces de sueur et de mouille, qu’elle reniflait ensuite, ressentant la délicieuse odeur d’Aoki grâce à son odorat surdéveloppé.

Autant dire que ce bref moment de solitude, loin de refréner ses ardeurs, ne contribua qu’à l’exciter davantage. Elle entendit alors la porte s’ouvrit lentement, et tourna la tête... Puis resta silencieuse. Silencieuse en voyant Aoki s’avancer, à quatre pattes, de manière très féline. Elle resta assise sur le rebord du lit, ses jambes posées sur le sol, et sa queue, au fur et à mesure qu’Aokis ‘avançait, se redressa et se durcit, se rigidifiant en défiant l’apesanteur. Aucun mot ne semblait devoir s’échapper des lèvres de Félicia pendant les premiers instants, jusqu’à ce qu’Aoki ne bondisse sur le lit, et ne se frotte à la femme, amenant cette dernière à sentir la texture incroyable de sa combinaison, mélange de douceur, de latex, et de fourrure.

« Ooohhh, Aoki... Ma petite chatte ! »

Elle avait choisi d’enfiler une catsuit... Au sens le plus littéral du terme ! Une délicieuse tenue qui moulait à la perfection ses formes, faisant ressortir sa volumineuse poitrine, et qui excita sensiblement Félicia. Impossible de le nier, tout simplement. Elle avait une superbe trique, qui se dressait furieusement. Ses mains se posèrent alors sur la tête d’Aoki, proche d’elle, et elle se mit à la gratter, avant de descendre le long de son dos, tout en se redressant, et en s’asseyant sur ses genoux. Ses doigts filèrent le long du dos d’Aoki, s’enfonçant dans la tendre combinaison, provoquant des crissements et des soupirs.

« Diable... Je ne sais même plus quoi dire, Aoki, tellement tu es sexy là-dedans... Alors, je vais la laisser parler. »

La ? Il ne fallait pas être grand sorcier pour savoir à qui Félicia faisait référence. Sans guère attendre, elle se glissa dans le dos de la femme, et posa ses deux mains sur ses hanches, puis la pénétra rapidement. Sa queue était devenue si grosse qu’elle en était très douloureuse ! Très clairement, Aoki avait fait un effort incroyable ce soir, un effort qui méritait d’être récompensé comme il se doit ! Félicia la pénétra donc, enfonçant longuement sa queue en elle, et en profita pour poser ses deux mains sur ses seins, en se penchant sur elle.

La Chatte Noire se courba donc contre le dos d’Aoki, et lécha le creux de son cou, avant de mordiller sa peau, tout en serrant ses seins entre ses doigts, sa queue s’enfonçant en elle.

« Ohhh... Je vais tellement te baiser, ma chérie ! »

Elle se redressa alors, tout en maintenant ses mains sur les généreux seins d’Aoki, ce qui eut pour effet de la relever, pendant qu’elle continuait à la baiser, en ondulant son bassin.

« Miaule... Hmmmrrrr... Miaule, ma salope de petite chatte !! »

Qu’elle ronronne bien comme il fallait ! Après tout, c’était bien ça qu’on attendait d’une belle chatte, non ?



MIRANDA FORGE


Rouge était vantarde, tout comme Miranda... Mais avait-elle son expérience sexuelle ? Miranda était connue pour ses très impressionnantes frasques sexuelles, et, en la matière, elle avait largement de quoi remplir plusieurs mémoires pornographiques. Elle avait couché avec un très grand nombre de personnes, et il y avait très peu de choses sexuelles qu’elle n’avait pas fait, en réalité. Pour réussir à être si douée, Miranda avait ses petits secrets... À savoir que, quand elle était encore adolescente, et qu’elle n’avait pas encore récupéré les rênes de GeoWeapon Corp., elle avait suivi de multiples formations sexuelles, notamment auprès du culte de Lust situé à Tekhos. Les Dieux étaient très rares à Tekhos, qui était, après tout, à la gloire de la science, mais on trouvait encore quelques cultes. Il y avait bien sûr l’Ordre Immaculé, mais les différentes divinités de la Luxure avaient aussi leur influence. Et, en la matière, le culte de Lust était très puissant à Tekhos. Miranda s’était rendue dans la ville où se trouvait le bastion de ce culte, une grande boutique sexuelle proposant de multiples activités, et qui était continuellement l’objet d’orgies.

Miranda s’y était rendue, et y était restée plusieurs mois, parvenant à rehausser les finances de ce club, et en était sortie... Transformée. Des propres aveux des prêtresses en place, elle aurait sans difficulté pu rejoindre le culte de Lust, et même, à terme, devenir la Grande-Prêtresse de la branche tekhane du culte lustien. Mais, au lieu de ça, elle avait choisi d’accomplir une plus grande destinée, en étant devenue une véritable bête de sexe. Rouge allait donc en faire les frais, et, si la jeune Terranide pensait pouvoir lui résister, c’est que c’était elle qui se surestimait... Ou sous-estimait Miranda.

En tout cas, la Terranide chauve-souris se mit à la provoquer, et, en guise de réponse, Miranda la gifla sèchement, tout en écartant sa fermeture Éclair, révélant son sexe. Elle approcha ensuite son propre membre, et caressa les lèvres intimes de la femme, qui recommença à la provoquer.

« Tu as décidément la langue bien pendue, toi... Mais ne t’en fais pas pour ça, je vais te prendre bine comme il faut ! »

Miranda prépara néanmoins un timer, et s’enfonça ensuite dans le con de Rouge. À cet instant, un drone se lança devant elles, et fit apparaître une projection holographique montrant un minuteur. On pouvait voir le chiffre « 10:00 » s’afficher sur l’écran, avant de défiler petit à petit. Pendant ce temps, Miranda s’enfonça profondément en Rouge, sa queue tapant rapidement contre son utérus, la rfaisant frémir. Ses doigts se crispèrent sur ses fesses, faisant délicieusement crisser sa combinaison, et elle fila en arrière, sa queue coulissant difficilement dans ce sexe étroit, avant de s’enfoncer de nouveau en avant, faisant couiner Rouge.

« Allez, ma chérie... Tu... Ha, putain, ce que tu es bonne ! »

Et Miranda la gifla sèchement, comme pour accompagner les mouvements de la jeune femme. La PDG la pénétra donc encore, respirant lourdement. Est-ce que Rouge pensait sincèrement qu’elle allait craquer ? Miranda sourit, en sentant la jeune Terranide se mettre à gémir, sa mouille ondulant le long de sa verge, et tombant petit à petit sur le sol.

« Là, là, oui... Hmmm... Lai... Liasse-toi aller, haaaa... Ouiii... !! »

Miranda la prenait encore, et les minutes défilèrent. Rouge avait une bonne allonge, et le temps filait rapidement... Mais, plus les minutes passaient, et plus Miranda accélérait. Elle sut alors qu’elle pourrait la faire jouir avant les dix minutes requises... Miranda connaissait et maîtrisait suffisamment le sexe pour sentir que Rouge allait craquer, alors... Elle s’arrêta brusquement, se bloquant, et maintint sa verge bien droite, nichée dans le corps de sa proie. Rouge se tortilla sur place, et Miranda se régala de ses hurlements, frémissant sur place.

Immobile, elle maintint cette douloureuse position pendant une bonne trentaine de secondes, jusqu’à sentir de multiples picotements traverser son phallus... Et recommença à la bourrer.

*Comme ça, on va voir, Rouge, voir de quoi tu es capable...*

Quand la petite finit par jouir, Miranda se répandit également simultanément en elle...

...Et ce au-delà du délai imparti de dix minutes, donnant ainsi à Rouge le privilège exclusif d’avoir la main sur Miranda.

Espérons qu’elle saura s’en montrer digne !



SAMARA


Honnêtement, Samara n’avait eu aucune difficulté à adopter Sya. Elle était belle, elle était une Ange, elle était très perverse, et maîtrisait à la perfection la magie rose. Autant dire que, depuis qu’elle l’avait, les soirées de Samara s’étaient multipliées. Ses amies et invitées adoraient coucher avec elle, et, à chaque soir, Sya se faisait baiser pendant des heures, soit directement par ses invitées, soit par leurs puissantes esclaves hermaphrodites. Samara se rappelait encore de cette fois où une amie était venue avec une Terranide-minotaure. Une impressionnante femme, qui faisait plus de deux mètres de haut, et pesait plus de 200 kilos. Un véritable monstre qui avait baisé Sya à même le sol. Cette fois, l’Ange n’avait pas volé sa réputation d’Ange de la Luxure. Samara en conservait encore d’excellents souvenirs, tellement sa petite Ange s’était fait longuement baiser.

Et voilà donc où elles en étaient... Sya avait choisi de porter une combinaison très similaire à la sienne, et venait la pomper énergiquement, engloutissant son dard entre ses belles petites lèvres. Les mains de Samara se crispèrent sur ses cheveux, et elle se mit à soupirer, gémissant longuement, poussant de profonds soupirs en sentant très rapidement Sya engloutir sa verge, l’envoyant taper contre sa gorge, les testicules de l’Archimage claquant contre ses lèvres.

« Ohhhh... Hmmmm, ouuiii... Haaaa, Sya... !! »

L’intéressée se dandinait sur place, impatiente de sentir encore la queue de sa mère venir la fourrer. Elle se dandina dessus, sa bouche filant d’avant en arrière. Samara sourit alors, sans rien dire, et laissa, pendant quelques minutes, Sya glisser sur sa verge. Elle la serrait parfois au fond de sa gorge pendant de nombreuses secondes, avant de reprendre ses coups de succion, continuant à filer le long de sa queue. Les mains de Samara se crispèrent sur ses cheveux, et elle commença à l’accompagner, en remuant des hanches.

« Qu... Quelle affamée, S-Sya, haaaa... »

Mais il fallait bien admettre que sa petite Ange était terriblement excitante comme ça ! Assoiffée, affamée, insatiable... Peu importe les qualificatifs qu’on lui attribuait, elle était clairement à la hauteur de sa réputation. L’Ange de la Luxcure, véritable succube, engloutissait sa verge avec appétit, et, tandis qu’elle s’affairait, Samara déplaça sa propre queue caudale, et caressa les cuisses de la femme, sentant rapidement sa mouille, qui dégoulinait sous sa tunique, et venait imbiber sa queue.

« Oh, mais c’est que tu as soif, ma belle... Très soif, même ! »

Autant dire que tout ça ne manquait pas d’exciter profondément Samara, qui se pinça encore les lèvres, et laissa Sya sucer encore sa queue.

« Allez... C’est bon... Il est temps que je passe au plat principal, maintenant ! »

Et ça, visiblement, Sya en avait aussi très hâte ! Samara avait maintenant une verge bien tendue, mais, quand Sya se retira, elle put voir sa mère se concentrer... Cette dernière ferma les poings ainsi que les yeux, et usa de sa magie rose. Sa verge se mit à trembler sur place, la magie vibrant le long de son phallus, tandis qu’une aura rose se mit à l’entourer pendant quelques instants... Jusqu’à ce que sa queue n’enfle, grossissant à toute allure, pour finir part se découper en deux !

Une deuxième verge apparut donc, et Samara poussa un léger cri de plaisir.

« Voilà... Désolée de t’avoir fait attendre, ma petite pute, je sais comme tu es en manque... Et c’est le rôle d’une maman de satisfaire les pulsions et les soifs de sa fille, n’est-ce pas ? »

Et Samara était bien évidemment très attentionnée ! Elle se glissa donc dans le dos de Sya, et écarta légèrement sa tunique, juste assez pour pouvoir approcher ses deux membres. Les deux phallus se mirent en position, et, en souriant, Samara pénétra alors la femme, tout en fouettant son cul avec sa queue caudale.

« Han, que c’est bon ! Hmmm... !! J’a... J’adore vraiment toujours autant te baiser, ma petite pute ! »

Et autant dire que, pour le coup, Samara n’y allait vraiment pas de main morte !
« Dernière édition: Octobre 01, 2017, 12:47:55 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
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« Répondre #48 le: Août 04, 2017, 05:30:39 »

RYOUKA


Ryouka et Nika étaient comme en transe, ; baisant sèchement et furieusement Tsukasa. L’Edorassienne était vraiment incroyable. Autant dire que les trois formaient un trio redoutable, et les deux sœurs Spänje prenaient Tsukasa sans concession, et sans la ménager. Ryouka lui défonçait le cul, Nika la chatte, et, ensemble, elles la prenaient joyeusement en sandwich, avec une symbiose qui était bluffante. Régulièrement, en effet, leurs membres s’enfonçaient simultanément dans le corps de la beauté.

« Hmmmm... T’as... T’as la langue bien pendue, toi !
 -  Tu n’as pas idée... Hmmmmrpfff... Du nombre d’in-D’insanités qu’elle... Qu’elle peut sortir à la minute ! »

Et elles gémissaient, et elles soupiraient, sans jamais négliger le fait de baiser la femme. Prise dans tous les sens, Tsukasa hurlait et couinait, les grosses queues continuant à sévèrement la labourer. Rien ne semblait devoir refréner l’ardeur des deux femmes occupées à la prendre ainsi.

« C’est... Haaaa... C’est embêtant ça, hmmm... Tsu-Tsukasa se-serait donc... Hnnnn... Une mauvaise influence ? Pourtant... Elle est à la Cour d’Edoras, haaa...
 -  Et... Hmmm... Elle veut... Elle veut faire de nous ses chiennes ! Tu... Haaaa... Tu l’as entendu, h-hein ? »

Nika sourit, et mordilla le cou de Tsukasa.

« Oui... Elle est bien arrogante, hmmm... Tu penses vraiment... Nous avoir toutes les deux comme chiennes ?! »

La femme l’empêcha de répondre en l’embrassant sèchement, mordillant ses lèvres, continuant à griffer ses fesses, pendant que Ryouka, imperturbable, maltraitait encore ses seins. En attendant, la double pénétration s’étalait, durant de nombreuses minutes, mais toutes les bonnes choses avaient une faim. C’est ainsi que, dans d’énièmes soupirs, les deux femmes finirent par se relâcher mutuellement dans le corps de Tsukasa, jouissant généreusement dans son corps, avant de la relâcher.

Pour autant, elles n’avaient pas encore fini de se décharger. Ryouka se mit à côté de Nika, et les deux se regardèrent en souriant.

« Je crois que...
 -  Oui... Moi aussi... »

Elles se masturbèrent alors toutes les deux, chacune astiquant son membre... Et des projections de sperme supplémentaire jaillirent alors, fusant pour éclabousser le visage de Tsukasa. Chaque giclée de foutre venait recouvrir sa tête, jusqu’à dégouliner le long de ses épaules et de ses seins.

« Ah ! Là, ça fait du bien !
 -  Oh ça oui...
 -  Toujours envie de nous traiter comme tes chiennes, Tsukasa ? »

Nika la provoquait... Mais il était fort possible, en réalité, que l’idée ne la dérange pas tant que ça... En fait, c’était même tout le contraire. Nika était toujours adepte de nouvelles expériences, et, en l’occurrence, Tsukasa lui promettait bien des merveilles ! Alors... Pourquoi ne pas essayer ? Le choix revenait à la jeune blonde, qui, pour l’heure, avait été bien tartinée !



JESSICA DREW


Une « humaine normale »? Sérieusement ?

*Elle se fout de moi, là ?*

Konata ne pouvait pas être sérieuse, pas en passant d’une forme de petite adolescente à celle de... De bombe sexuelle Terranide ! Jessica avait beau être dotée de super-pouvoirs, elle n’en était pas moins estomaquée. Qui aurait cru qu’elle puisse rencontrer, de manière totalement aléatoire, une femme similaire à elle ? Enfin... Similaire dans le sens où elle avait des pouvoirs, pas dans le sens où leurs pouvoirs étaient proches. Mais Konata lui expliqua que son pouvoir consistait en une « Otamorphose », un terme dont... Dont elle n’avait jamais entendu parler, en vrai.

Surprise, Jessica resta donc silencieuse, et écouta alors Konata lui expliquer que son pouvoir était lié aux mangas, aux jeux vidéos, aux œuvres artistiques. Les mangas existaient à Tekhos, où ils venaient principalement d’Edoras, et tendaient à se développer de plus en plus dans l’État tekhan. Mais Jessica n’avait jamais entendu parler d’une héroïne de manga ressemblant à cette étonnante créature...

*D’un autre côté, je ne connais pas toutes les bandes dessinées du monde entier...*

Répondant en avance aux questions que Jessica se posait, Konata expliqua que le changement n’était pas que purement physique, mais qu’elle récupérait aussi les propriétés des personnages qu’elle copiait. Elle lui en fit la dméonstration en faisant un prodigieux salto arrière, digne des mouvements que Spider-Woman pouvait faire. Autant dire que la femme était vraiment très impressionnée, et ne cherchait nullement à le masquer. Quand Konata le remarqua, sous la forme d’une question purement rhétorique, Jessica ne put que sourire.

Pour le coup, elle en avait totalement oublié ses jeux vidéos ! Elle qui était venue là pour une soirée purement gaming commençait à se faire une nouvelle idée de ce qu’elle allait bien pouvoir faire ce soir...

« Ben... J’avoue que je ne m’y attendais pas ! Tu as vraiment un pouvoir génial, Konata ! »

Jessica lui fit un grand sourire. Certes, Konata se la jouait un peu, mais... Eh bien, qui ne l’aurait pas fait à sa place, hein ? En tout cas, elle n’avait visiblement aucune gêne à admettre ses pouvoirs face à une inconnue, ce qui était d’autant plus touchant que Jessica, elle, se sentait toujours très nerveuse à cette idée. Mais Konata, elle, prenait tout ça avec légèreté...

« Et, puisque tu as été honnête avec moi, je crois qu’il est temps que je te confie mon secret, moi aussi... »

Un sourire malicieux se dessina sur les lèvres de Konata, qui savait qu’elle allait attirer l’attention de la femme comme ça. Konata se rapprocha donc, pour savoir ce que Jessica comptait lui dire, et...

*THWIP !*

Un filament de toile s’éclata brusquement sur le visage de Konata, l’empêchant de voir, tandis que Jessica se mit à rire... Et bondit en hauteur. Le temps que Konata retire la soie (ce qui ne sera pas difficile), elle pourrait constater que Jessica n’était plus devant elle... Jusqu’à ce qu’un sifflement se fasse entendre dans son dos.

Jessica avait bondi derrière elle, et s’était agrippée au plafond, la regardant en se retenant par les pieds et les mains.

« Tu vois ? Tu n’es pas la seule à avoir des talents cachés... Moi, j’ai les pouvoirs d’une araignée ! »

Et elle le prouva en s’avançant le long du plafond, avançant une main après l’autre, jusqu’à se retrouver pile au-dessus de Konata, où Jessica se laissa alors descendre vers le bas, en se maintenant juste avec ses genoux à hauteur du plafond.

« Comment tu as obtenu tes pouvoirs, toi ? »

Quelle était la petite histoire qui se cachait derrière ? Jessica était bien évidemment très curieuse de le savoir !



MILWËN NOVAC


Est-ce que la Celkhane réalisait seulement que, si les rivaux politiques d’Elena la voyaient à sa table, elle pourrait être vue comme une traîtresse ? Caelestis était considérée comme un État-voyou, aussi bien par Nexus que par Ashnard... Tekhos avait un statut un peu plus neutre, car Caelestis n’avait jamais commandité d’actes terroristes sur son sol. De fait, beaucoup de gens accusaient Caelestis d’être une arme secrète de Tekhos, et prétendant, sous couvert d’idéaux fallacieux, lutter contre le développement et la prospérité des deux autres grandes nations, afin que Tekhos conserve son avantage technologique. La Baronne ignorait si cette théorie était exacte, mais elle savait en tout cas que les Celkhanes venaient régulièrement à Tekhos. De là à en tirer d’étonnantes conclusions, il n’y avait qu’un pas à franchir.

Tandis que Rinako amenait leurs filles à la garderie, Suki prévint qu’elle ne cherchait pas à avoir une discussion politique. Elena se contenta d’un léger sourire, et répondit rapidement :

« Je suis venue à Novac prendre quelques vacances. Même si je ne suis pas encore officiellement investie à Nexus, j’essaie autant que possible de m’imprégner de mon futur rôle... Une tâche qui n’est pas aisée, comme vous pouvez vous en douter.
 -  Je l’imagine sans peine, acquiesça Milwën. J’ai beau être une scientifique, je passe beaucoup trop de temps sur des paperasseries administratives, ou fiscales... D’un ennui mortel.
 -  Oh oui, le droit fiscal, c’est... Terrible ! »

Aussi dur à comprendre que fondamental, car l’État tirait principalement ses revenus des taux d’impositions. Autant dire que les cours particuliers qu’Elena avait reçu là-dessus avaient eu de quoi la marquer ! Fort heureusement, Milwën déléguait énormément. Elle était fondamentalement une scientifique, pas une politicienne, ni une juriste. Mais, pour autant, il était bel et bien nécessaire d’avoir des connaissances juridiques en la matière, ne serait-ce que pour voter le budget, et assurer une politique sociale, a fortiori dans un pays qui connaissait régulièrement des manifestations et des soulèvements.

Enfin, fort heureusement, Novac était un pays qui engrangeait les bénéfices. Un État géré par une mentalité privée, où il fallait faire des bénéfices, en privatisant autant que possible, quitte à creuser la fracture sociale. Novac arrivait même à dégager des excédents budgétaires, c’est donc dire à quel point l’économie se portait bien ! Comme ça, Milwën pouvait investir davantage dans la recherche, en diminuant les taux d’impositions. Mais Nexus n’était clairement pas dans la même situation.

Elena se retourna ensuite vers Suki, visiblement soucieuse, elle aussi, d’éviter les sujets qui fâchent.

« En tout cas, Suki, vous avez beaucoup de chance d’avoir des filles. Je ne peux que vous conseiller de prendre soin d’elles, et de continuer à les aimer, elles sont adorables ! »

Milwën sourit, et, après quelques instants, reprit :

« Alors, que comptez-vous voir à Novac, Suki ? »



LAURA KINNEY


Laura et Magie avaient débarqué au milieu d’une étrange convention de ninjas sadomasochistes, tant de sexe masculin que de sexe féminin. Et, au milieu de la bataille, une femme en rouge débarqua, avec une odeur très particulière, qui ressemblait à celle des ninjas... Mais, et alors qu’elle venait de se présenter, un ninja-démon fonça sur elle, l’attaquant dans son dos en lançant des shurikens. Rayne bondit alors en arrière, à l’aide d’une prodigieuse roulade, posa ses mains sur le sol, et frappa la tête du ninja avec le bout tranchant de son talon aiguille, faisant crisser son casque en fer noir. Le ninja en fut repoussé, et une femme attaqua alors Rayne sur le côté, avec une épée... Qui se heurta aux lames de la vampire aux cheveux rouges.

« Restez pas plantées là, les filles ! » s’énerva alors la vampire

Le combat se poursuivit donc au milieu du parc, Laura grognant en déployant ses griffes. Ils étaient doués, c’était indéniable... Mais elle était meilleure, en plus de disposer de son pratique facteur autoguérissant. Ses griffes tranchèrent une jambe, et elle planta ensuite ses mains dans le ventre d’un tueur, répandant son sang sur le sol. Le combat devint peu à peu très sale, surtout avec la mystérieuse Rayne, qui, non contente d’être une duelliste redoutable, rapide et brutale, se montrait aussi particulièrement cruelle. C’est ainsi qu’elle décapita un ninja, avant de lancer son grappin, le plantant dans le dos d’une tueuse qui s’en prenait à Magie, et la cloua au sol, avant de bondir vers elle, et de lui arracher les deux bras avec ses lames, en les faisant remonter du bas vers le haut, pour trancher ensuite ses jambes, laissant un tronc sanguinolent.

De son côté, Laura courut vers un ninja, et bondit sur le sol, glissant à terre. Elle frappa avec ses griffes en glissant, découpant partiellement les jambes, se releva, se retourna, et bondit sur sa proie, transperçant son dos de ses griffes en grognant, feulant comme une bête sauvage, faisant encore verser du sang sur la pelouse. Les ninjas étaient têtus, mais, face à ce trio redoutable, même eux durent se calmer.

Rayne, en tout cas, faisait preuve de raffinement de cruauté assez redoutable, allant jusqu’à arracher un bras, puis à l’utiliser comme un projectile avec son grappin, frappant un visage avec, avant de fondre encore sur ses proies. Elle termina en s’attaquant à une ninja, et bondit par-dessus elle. Avant que son adversaire ne puisse se retourner, les crocs de Rayne se plantèrent dans son cou, et elle absorba son sang. La ninja se débattit vainement, claquant des dents dans le vide en gesticulant sur place, avant de se liquéfier peu à peu... Puis s’effondra sur le sol.

Les pupilles de Rayne s’embuèrent de rouge pendant quelques secondes, puis elle soupira de plaisir, et s’avança vers les deux mutantes, au milieu du carnage.

« Ah, ces salopes ont vraiment un sang onctueux ! »

Rayne les regarda ensuite toutes les deux.

« Encore en vie, les gamines ? Pas mal... Toi, tu es une magicienne, fit-elle en regardant Magie. Et toi... Tes griffes me rappellent quelqu’un... Plus gros et plus poilu. »

Laura haussa imperceptiblement les sourcils. Était-elle surprise d’apprendre que Wolverine et cette femme aient pu, à un moment de leur longue existence mutuelle, œuvrer ensemble ? Pas vraiment...

« On vous a demandé ce qui se passait ici.
 -  Ces ninjas que nous avons joyeusement éviscéré appartiennent à un groupe très particulier. Ils vous ont attaqué parce que, non seulement vous les suiviez, mais vous n’avez pas le sang d’humaines normales. Ils vous ont pris pour une menace... Et ils sont sur les nerfs à cause de moi.
 -  Quel groupe ?
 -  Eh bien, il est à proprement parler faux de les qualifier de ‘‘ninjas’’, car ils viennent d’une école chinoise. Une société secrète qui avait historiquement pour but de fournir des assassins et des tueurs aux plus offrants. J’ignore tous les détails, mais l’école a peu à peu sombré dans la magie noire et dans le vampirisme, et a rejoint l’empire d’un très puissant seigneur vampirique terrien, Kagan.
 -  Ah... Alors, ce sont... ?
 -  Ses troupes spéciales, des vampires formés aux arts martiaux chinois. L’école est dirigée par la fille de Kagan, Ephemera... Et je les traque pour les tuer.
 -  Qu’est-ce qu’ils viennent faire ici ? »

Rayne n’en savait rien, mais espérait bien le découvrir.

« Je vous proposerais bien de retourner chez vous, mais quelque chose me dit que je risque d’avoir besoin de vous deux. J’ai tenté d’attaquer Kagan sur son yacht, mais j’ai bien failli mourir. Et ce yacht se trouve au port privé de Wonderland, de l’autre côté de l’île. Cependant... Ils savent que nous arrivons. »

Laura sourit alors, tout en caressant ses griffes entre elles.

« Alors... Ne les faisons pas attendre ! »
« Dernière édition: Octobre 29, 2017, 10:35:02 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #49 le: Septembre 29, 2017, 10:41:44 »

Hinata

Comment elle pourrait réussir ça ? Shunya lui demandait l'impossible ! Ne pas la complimenter autant, c'est comme lui demander de moins respirer, elle n'y arrivera pas et si elle essaie, elle va pas se sentir bien ! Mais si Hinata écoutait tous les conseils de sa femme, du plus futile au plus important, il y avait certaines choses où elle avait encore le dernier mot, comme pour ça ! Elle en gloussait presque en écoutant la « plainte » de sa femme.

« Désolé madame Kaguya mais je refuse de vous écouter ! Te dire la vérité fait partie de mes devoirs en t'acceptant comme femme alors tu vas devoir subir ça, tout les jours, pour toujours. »

Ce fut son tour de lui baiser la joue. Suivant le chemin vers la plage, elles retiraient leur chaussure pour marcher bien nue sur le sable, ensemble, main dans la main. Nora était là, derrière elles à quelques mètres pour veiller sur leur sécurité tout en leur laissant un peu d'intimité. C'était romantique cette petite balade, dommage qu'il ne fasse pas un peu plus clair, un coucher de soleil aurait été parfait mais la nuit étoilée, une petite lumière de la part de la lune, c'était tout aussi agréable. Et ce genre d'ambiance, Hinata ne voyait pas clairement ce qui se passait mais ses formes qui s'enlaçait ici et là, c'était des couples, comme elles, qui savouraient la vie. Shunya partageait à son tour un petit compliment romantique qui faisait sourire sa femme avant de venir l'embrasser, sentant ses mains sur son corps, sur des parties plus douces et tendre.

« Huuuum... »

C'était délicieux et si doux dans son dos. C'était excitant aussi de le faire dans ce coin mais... il y avait toujours mieux. La reine rompait baiser en gardant le bout de son nez se frotter sur celui de sa femme.

« Ma chérie, c'est quoi qui t'inspire autant ? Le changement d'air, le fait de porter une vraie robe pour une fois ou le fait que désormais, ce sera ton tour de prendre les rênes pour m'enfanter ? »

Pour cette soirée, Hinata avait délaissé ses kimonos et yukata pour une vraie robe de soirée, se faisant belle pour sa femme, autant dire que la soirée était parfaite ! La seule chose qui aurait rendu cette soirée meilleure, ça aurait été que Shunya soit enceinte depuis plus longtemps mais la savoir enceinte était déjà la plus belle annonce de leur voyage de noces. La reine passait ses bras autour d'elle, nouant ses derniers autour de son cou, gardant un sourire si tendre.

« Désormais, dans notre lit, il n'y aura plus que toi pour faire ce qui te plaira ma chérie. Je veux prendre toutes les positions, jouer tout tes fantasmes et tes envies, du plus étrange au plus difficile, si cela me permet de porter ton bébé, je serais prête à tout. »

Il faut dire que depuis le début, Hinata menait un peu la danse, étant la reine, certes mais aussi étant la membrée des soirées, désormais ce rôle reviendra à sa femme et leur but sera de quitter Novac avec un bébé en formation dans son ventre. Cela avait réussi le soir de leur mariage, pourquoi pas durant leur voyage de noces ? Nora était là, loin, sachant ce qui se passait sans pour autant passer pour un voyeur, au contraire même, elle empêchait les gens de venir déranger les amoureuses. La reine approchait sa bouche de son oreille, venant lui souffler quelques mots.

« Que veux-tu que je te fasse, là, maintenant ? »

Soit elle agit sur Shunya, soit sa femme agit sur elle, dorénavant, Shunya menait toutes les danses jusqu'à ce que le bébé soit dans son ventre. C'est aussi ça le mariage, question d'égalité.

Tessou

Dans le genre mère poule, Tessou était une championne ! C'était après tout son dernier souvenir qui la raccrochait à l'être qu'elle avait tant aimé, le fruit de leur amour. Leur petite Kyoko grandissait si vite, elle avait déjà presque un an. Un an de joie et de solitude pour cette femme courageuse qui en si peu de temps avait vécu bien des choses. La voilà aujourd'hui sur un autre monde, se préparant à aller dans un beau restaurant. Elle confia sa fille aux soins de Kara le temps de se changer. Seule dans son coin, elle commanda via une sorte de tablette reliée à l'accueil une robe de soirée, longue car elle ne voulait pas montrer ses jambes, quelque chose qui ne fasse pas aguicheuse ou... étrange ? Elle n'avait pas trouvé la robe qu'elle imaginait mais une s'en rapprochait, un poil trop long, elle aurait préféré une couleur plus foncée mais ça ira.

Elle le commanda et arriva directement dans un compartiment, comme dans ce genre d'hôtel ou le déjeuner pouvait arriver dans un petit ascenseur, ce fut pareil ici. Elle enfila la robe, se trouvant un peu étrange quand même... Ce n'était pas à cause du tissu ou autre mais la jeune femme n'était pas du genre à porter ce genre de robe. Sa tenue de travail était un uniforme, même chez elle, c'était très rare de la voir en robe, plus souvent en pantalon. Alors là... ça allait la changer. Elle retourna auprès de Kara et de sa fille, gênée par la robe, elle n'osait même pas regarder la jeune femme dans les yeux, observant plutôt ses pieds, osant à peine regarder sa fille, mais pas plus haut.

« A-Alors ? »

C'était sûrement un peu trop ? Elle s'avançait doucement en allant vers les deux femmes de sa vie, remontant enfin le regard vers la super blonde qui l'accompagnait pour ses vacances.

« Tu sais, je ne suis pas habituée à porter ce genre de chose alors... »

Alors rien, elle ne continuait pas, sa gêne disait clairement qu'elle n'avait pas l'habitude et qu'elle trouvait ça un peu honteux. Honte de quoi ? Mais de rien, elle était comme ça Tessou, elle se faisait des soucis pour rien, même quand ça ne concerne pas sa fille, elle arrive à se gêner toute seule.

« Tu ne penses pas que je devrais prendre quelque chose de moins long, de plus discret ? »

Se mettre en avant, voilà ce qui la gênait en vérité. Elle ne voulait pas être remarqué, juste être avec sa fille et son amie et dîner sans le moindre souci. Mais après quelques mots de la jeune femme, elle préférait ne pas perdre de temps plus encore et gardait donc cette robe. Gardant Kyoko dans les bras, elle se demandait si elles allaient croiser ce jeune couple dont cette Hinata était tombée sous le charme de sa fille ? Non, sinon le monde est petit. Elle avait encore un peu de mal à être habitué dans ce monde, certes, ce n'était pas si différent – à part qu'elle se croyait dans un film de science-fiction – mais voir autant de couple lesbiennes, dont certaines ne se privaient pas de montrer qui des deux dominaient, même sans avoir de collier de chien autour du cou, leur couple était très facilement visible, le regard dur pour l'une, l'autre aurait presque agiter la queue devant un tel comportement.

Une fois arrivée devant le restaurant, Kara se chargeait de la réservation, de la table, bref, de tout. Mais avant de laisser sa fille, elle l'embrassa en n'oubliant pas de préciser une chose.

« S'il y a le moindre souci, n'hésitez pas à venir me chercher d'accord, peu importe, vous ne me démangerez pas. »

Elle ne pensait pas à mal en disant cela, elle était juste, comme toujours trop inquiète. Elle ne s'en faisait pas quand elle confiait sa fille à sa famille, elle avait confiance et les connaissaient bien mais là, c'est des inconnues avec des enfants d'un autre monde, avec sûrement d'autres manières de jouer. Bref, c'était Tessou.

Karistal / Blanche & Noire

Dans la chambre des jumelles, c'était un vrai délice qui se passait, une neko était en train de faire l'amour à ses maîtresses, en les traitants d'esclaves. Ce n'était pas rares, les Karistal aimaient chouchouter leur neko alors une perle rare comme Luna méritait ce qu'il y avait de mieux. Yuko et Yuka avaient prévu de jouer à ça un bon moment avec Luna, cette petite chatte méritait ce qu'il y avait de mieux bien qu'elles ignoraient ce que leur garde du corps avait prévue pour elles. Yuko obéissait à Luna, pinçant les tétons de sa sœur en l'insultant. Dieu sait que Yuka devait être aux anges ! Mais en voyant l'arrivé d'Alice, Yuko mis son rôle d'esclave sur pause, laissant tout le loisir à Luna de s'occuper de sa maîtresse esclave.

En l'embrassant, Yuko était si heureuse de retrouver « sa grande sœur », une belle surprise de la part de leurs usagis.

« Mes petites lapines ont pensé bien faire en me cachant ça, elles ont eut raison. »

Les deux lapines en questions étaient autour de Luna et Yuka, d'ordinaire, ce sont elles aussi qui prennent Luna alors la voir membrée et dominante, ça avait un petit côté excitant ! D'autant plus que leur maîtresse Yuka semblait adorée !

« Oh bah oui ! Moi, je m'occupe de ce petit téton et toi Noire, tu prends le deuxième ? »

La lapine semblait d'accord, aidant la neko a faire couiner leur maîtresse. C'est Yuka qui était comblée, trois esclaves en guise de maîtresses ! Alice semblait déjà avoir des projets avant d'être enlevée par ses gardes du corps, elle continuait d'agripper son bras mais accepta de l'aider, d'autant plus que ça venait de Mélinda, alors elle se demandait à quoi ça pouvait bien ressembler ? Partageant dans la salle de bain un baiser avec sa sœur, elle la caressait alors que cette dernière voulait emmener Yuko voir Mélinda, avec Yuka aussi sûrement ?

« Mélinda est aussi là ? Il me semblait avoir croisé un ou deux visage famillier mais je pensais que c'était que mon imagination ? Va donc falloir que je me change et que je tire Yuka ? Bah, d'ici là Luna l'aura rempli et elle aura les lapines pour jouer les maîtresses, ça devrait aller. »

Sa soirée avec leur petit Luna sera remise à demain, là, il y avait Mélinda a saluer, elle était leur patronne mais aussi leur amie. Alice avait après tout une robe particulière a enfiler, du moins, des dessous peu commun. Yuko en gloussait, faisant caresser la corde et ses mains sur le corps d'Alice en répondant à Alice, ce genre de pratique, elle n'avait pas besoin de se concentrer pour la pratiquer.

« Hum oui, j'attends de les revoir, bientôt j'espère. Moi et Yuka, on est toujours impatiente de leurs visites et j'espère faire bientôt ma demande. Le mariage de Mélinda et de Vanilla m'a donné envie de m'unir à ma neko d'amour. Sans l'effet orgie je pense. À la limite, si elles sont d'accord, on ferra ça entre sœurs... »

C'était une idée comme une autre mais sûrement les deux couples préféraient faire l'amour uniquement à leurs femmes et non à leurs sœurs ou belle-soeur

« Quant au second harem de Mélinda, ça va aussi. Le nôtre est plus spécialisé vers les terranides et furry, on a trouvé notre clientèle, on attire les curieux mais nul doute qu'en hiver, ça va mieux marcher. Il y a rien de mieux que dormir entre les bras d'une belle nekos à grosse fourrure pour se sentir bien au chaud, kuhuhu ! »

C'était pas forcément dit avec une arrière-pensée. Lors des nuits froides, on se laissait volontiers blottir contre ses bras pour se perdre dans leur longs poil, leur épaisse fourrure si douce, si caline. Alice parlait aussi de son homme, de sa mentor et de sa nouvelle vie. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Une fois terminée, Alice était si belle dans cette tenue que Yuko aurait presque envie de s'amuser un peu mais elle laissait cela à Mélinda ou une autre, elle n'allait pas déjà tout défaire. Alice remit ses vêtements par-dessus, une jolie tenue mais elle aurait sûrement préférer la voir dans une autre robe.

« Tu es foutrement sexy si c'est ce que tu veux entendre. Bon, allons me trouver quelque chose à me mettre sur le dos, je compte garder ça comme dessous cela dit. »

Cela lui allait bien alors pourquoi en changer ? Sortant de la salle de bain, la situation avait quelque peu changer, le sexe était toujours au rendez-vous mais Luna était en train de recevoir une gorge profonde de Yuka, qui se faisait prendre par Noire qui, elle léchait le minou de Blanche. Dans le rôle de soumise, Yuka avait trouvé son bonheur ! Yuko se rapprocha de Luna, baisant sa petite chatte sur la joue en lui caressant les cheveux, son rôle d'esclave se terminait ici pour ce soir, elle avait certaines obligations après tout.

« Ma poupée, Maîtresse doit aller voir Mélinda, tu resteras sage ici ? Si tu veux, tu peux garder Yuka et tes copines ici, tu restes la maîtresse jusqu'à mon retour, d'accord ? »

Mais si elle voulait suivre Yuko ou libérer Yuka, elle ne lui dira pas non, il fallait juste s'habiller pour rejoindre la vampire. Yuko allait donc voir ses affaires en attendant pour trouver la bonne tenue, elle en trouva une bonne, rouge comme sa tenue, donc ça passera ! Ses dessous seront en partie cachés comme ça. Yuko enfila sa robe sans se gêner, sa sœur, ses gardes du corps, et Luna avaient l'habitude de la voire nue, s'habiller ou se déshabiller.

« Qu'est-ce que Mélinda a prévu pour nous du coup ? Un petit dîner, une petite sauterie ? »

Autre chose ? Allez savoir, cette vampire avait de folles envies !

Harmony & Ai

Après une bonne sieste pour récupérer de leur journée à la plage, Harmony avait dormi comme un bébé, Ai aussi mais comme un bébé qui aurait eu une fuite au lit, pas le genre fuite habituelle, le genre de fuite fait durant un rêve très érotique. Que voulez-vous, elle aimait tant dormir avec des femmes avec elle. Mais une fois propre, elle avait pris une bonne douche avant d'enfiler la tenue que Mélinda lui avait donné, si ravissant, elle adorait la porter autant que s'observer dans le miroir sous toutes ses formes. Élégant, raffiné, sexy, il y avait même une petite fente pour son minou lui permettant de coucher sans retirer sa culotte mais aussi pour laisser sa queue à l'air libre. Parfait donc !

Si la petite futa était condamné à observer, ça ne la dérangeait pas, elle aimait le voyeurisme alors voir sa maîtresse et sa femme s'embrasser et commencer à jouer ensemble était un vrai plaisir ! Certes, elle préférait jouer avec elles ou Harmony mais cette dernière traînait un peu la jambe. Non pas qu'elle soit du genre à être lente à son réveil mais Mélinda – surtout Vanilla – lui avait donné un ordre difficile a réussir pour elle. Ayant reçu l'ordre de l'aider, Ai en aurait presque couru pour l'aider mais elle devait prendre son temps – comme si la venue d'Ai allait faire sortir Harmony en deux secondes – laissant un peu d'intimité à ses maîtresses.

« A vos ordres, Maîtresses. »

Allant dans la salle de bain, comme elle l'aurait parier, elle trouva Harmony caché derrière une serviette, face au cadeau de Vanilla, elle était comme une poule devant un couteau, ne sachant pas quoi en faire. Son regard indiquait qu'elle avait une vague idée de ce qu'était cette chose mais ça ne collait pas à la servante. Si elle aurait porté une tenue comme Ai, elle aurait déjà eut du mal à sortir alors une telle chose !

« Comment je peux mettre une telle chose ?! »
« Je vais t'aider, ce n'est p... »
« Mais non ! Je-jejejejeje... C'est im-possible ! »
« Du calme... tu sais bien que ce sont les ordres de nos maîtresses... »
« Oui mais... pourquoi ça ? Pourquoi moi ? »
« Maîtresse Vanilla a un petit faible pour toi je pense. Puis je suis sûre que tu seras ravissante dedans. »
« Mais... ça ne cache rien. Juste quelques bandes pour couvrir mon corps ? Je ne comprends pas le terme... sexy dedans ? »
« Tous les goûts sont dans la nature, Harmony-chan. Moi je suis sûre que tu seras parfaite. Puis Maîtresse Vanilla n'est pas méchante tu sais donc tu n'a rien a craindre. »


Elle le savait bien, c'était cette dernière, sous les yeux de Mélinda qui l'avait défleuré, en douceur, c'était ce qu'elle avait promis en cas de réussite et maintenant qu'elle avait son corps, elle avait tenue parole.

« Enfile le, Harmony-chan, tu n'as rien a craindre, on restera entre nous avec nos Maîtresses, ce n'est pas comme si elle voulait te balader dans l'hôtel comme ça. »
« C'est vrai mais... »
« Chuuuut. Si elle le propose, je lui demanderais d'échanger nos places, d'accord ? Tu sais bien qu'elles ne feront pas quelque chose d'aussi dégradant. »
« Merci Ai... »


La petite futa aida la demoiselle en détresse, ayant passé cinq bonnes minutes enfermées ici, Ai ouvra enfin la porte en tenant Harmony par sa laisser, cette dernière était plutôt caché derrière sa petite copine futa, une fois face au lit, elle lui fit discrétement signe, voulant lui faire dire ce qu'elle conseilé de dire. La demoiselle s'avança doucement devant le lit, faisant face aux deux vampires à queues.

« M-me v-v-voici à v-vous, m-m-m-mes Maîtresses... »

Oui, la timidité était toujours au rendez-vous pour Harmony dans ce genre de situation, toujours en fuyant le regard de ses maîtresses, un de ses yeux comme souvent caché. Mélinda lui avait déjà fait remarqué qu'elle était mignonne avec mais pour elle, c'était mécanique, comme une personne aurait toujours ses lunettes sur le nez, elle, c'était son cache œil. Même si avec ses bras, elle tentait de cacher encore son corps, face aux deux vampires, ça n'allait pas durer. Mine de rien, Harmony était la seule ici qui ne possédait pas de queue... elle était une proie idéal pour ses trois-là. Mais c'était surtout les vampires qui allaient se régaler, de bien des façons.

Kiriko

La sorcière était une pièce, elle avait deux faces. La première qu'elle affichait aux yeux de tous, c'était celle de cette sorcière peu à l'aise avec la magie mais qui excellait dans le maniement du katana, remportant pour sa déesse les jeux de Walundrill, fière, froide et aussi sexy que sa tenue était moulante, il n'y avait qu'une personne à qui elle montrait du respect, Sha. Et cette seconde face était réservée à Sha car dés qu'elle était en privé avec elle, elle était aussi docile qu'un petit chiot, laissant Sha faire ce qu'elle voulait d'elle et de son corps, la fière guerrière n'était plus qu'une femme amoureuse de sa déesse à qui elle ne refusait rien. Elle pouvait être prise par Sha et ses clones, ses tentacules ou tout autre objets, elle disait un grand oui. Et de bout à bout, la voilà sa femme. Ce titre n'était que bon pour les papiers car ce n'est pas ça qui allait coincer Sha dans son lit avec Kiriko, la déesse a de multiples amantes et elle couche avec sans se cacher, que ce soit sa rivale Açoka ou une autre déesse, Kiriko s'en fichait. Elle s'en fichait car elle était sa femme, personne d'autre n'avait ce titre et de deux, elle était la première a avoir porté les enfants de Sha – dans cette génération du moins car Kiriko et Sha ont une trèèèèès longue histoire d'amour.

Mais si Kiriko portait déjà Arya en elle, la déesse n'avait pas encore de petite Aby en elle, car oui, déjà les filles savaient comment leur petite sorcière se nommerait. Kiriko les a si bien imaginées dans ses rêves, cette belle petite Arya à la peau caramel, le comportement si fière de Kiriko et son talent en magie de Sha et sa petite Aby, une belle petite blonde très gentille et très douce, un peu moins à l'aise avec la magie mais avec du potentiel. Ha, elle aimait ce genre de rêve si réel... Bref, si le portait de famille était presque prêt, elle devait encore en faire de même pour Sha afin que les deux amantes soient toutes les deux enceintes ! Avec son membre, un cadeau de sa « fille » - celle de Misha mais ce fut une ancienne Kiriko, soit une ancienne femme de Sha – elle pouvait devenir une futanari sans l'aide de sa propre magie ou de la technologie de Tékhos.

Dans leur petite pause entre deux orgasmes, la belle déesse comblée confia jouer parfois les servantes pour mieux tromper Kiriko et se faire pour par cette dernière. Kiriko avait du mal à gifler la fesse de Sha, ne serait-ce que l'insulter un peu mais les autres, pas de soucis. Alors savoir que sans le savoir, elle a pris Sha de force en se montrant dominante, elle n'en était pas désolé mais n'a pas aimé se faire tromper de la sorte. Mais elle n'était pas en colère, elle boudait comme une femme à qui sa copine ui aurait fait une petite blague.

« Quoi ? Mais ta pas le droit de faire ça ! Moi je veux juste être la plus amoureuse et la plus juste envers toi. Je dois te traitée avec amour, pas comme une de ses petites putes qui roule du cul au temple. »

Ha oui, en remportant les jeux, en plus d'être sa femme, de porter son bébé, la récompense initial était de devenir son bras droit, son garde du corps attitré ! Alors elle pouvait traiter les autres comme de la merde, elle avait le droit. De toute façon, en réalité la Celkhane n'était pas méchante ou jalouse, elle aimait juste étaler son talent et se vanter un peu. Jamais elle ne traiterais les autres comme des esclaves par exemple, si elle le faisait, c'est qu'elle savait que la prêtresse en question aimait ça, ou parce que c'était Açoka. Elle et Kiriko, c'est comme chien un chat, impossible que les deux s'entendent un jour ! Même malgré ce drôle de rêve ou Kiriko avait porté son enfant, pour agrandir la famille de Sha. Pff, un bébé entre Kiriko et Açoka, pourquoi pas une lune/soleil pour qu'il fasse jour/nuit en même temps ! Sauf que pour en revenir à nos moutons, plus Kiriko sera dominante envers Sha et plus elle aura de chance de tomber enceinte, c'est cruel comme dilemme. Elle qui a du mal à se montrer un peu dominante avec Sha, la voilà piégée...

« Chérie, tu sais bien que te dominer, c'est pas là où je suis le plus efficace... Mais si c'est ce qui faut pour qu'Abby grandisse en toi... »

Qu'allait donc faire la sorcière pour dominer sa déesse ? Elle était prise au dépourvu.... Elles auront sûrement besoin de se lever pour ça. Elle invita donc sa déesse à se lever, la prenant par la main comme pour se diriger vers la salle de bain, une soudaine envie de jouer les dominantes sous l'eau ? Pas vraiment car elle se retournant pour prendre Sha contre le mur, cette dernière adossée dessus, elle se pressa contre son corps pour un baiser endiablé. C'était un bon début, loin d'être très dominante mais c'était pas mal.

« Je pense qu'il est temps de te rendre la pareille avec tout ce que tu as pu me faire depuis que je te sert... »

Elle n'allait pas recopier mais s'en inspirer. Elle plongea sa tête dans ses seins, en pressant un avec une main, n'hésitant pas à surtout user de deux doigts pour mieux pincer la petite zone rose de sa poitrine, tandis que sa bouche absorbait cette même zone à côté. Sa langue frottait son petit bout, ses dents venaient le pincer même si rien ne sortait. Elle ne l'avait pas demandé en même temps.

« J'ai beau y avoir droit tout les jours, je peux pas me lasser de ton corps. »

En même temps, son corps était divin ! Kiriko délaissa un peu cette zone, ce n'était pas le principal, elle usa de ses mains pour soulever ses cuisses pour empaler sa queue en elle, avant de pouvoir la porter avec ses mains, pressant son délicieux petit cul.

« Hum, là, c'est déjà mieux. »

D'un grand coup de butoir, elle ouvrait la danse, commençant à prendre Sha, la cognant ainsi contre le mur pendant qu'elle pressait ses fesses, de façon à ce que ses ongles griffent ce délicieux petit cul. Encore une fois, ce n'était qu'un début mais la domination de Sha n'était pas dans ses habitudes alors laissons lui de la marge. Elle gifla l'une de ses deux fesses, une bonne claque qui avait retentit dans la chambre, faut avouer qu'elle avait aimé... mais elle avait toujours peur de dépasser ses limites avec Sha. C'était sa femme et déesse, pas une des prêtresses du temple. Elle avait même hésité à s'excuser sur le coup...

« Ca ne fait que commencer, ha... mhh... ma petite.... pute. »

Avait-elle été trop loin ? Espérons que non... Ce n'était pas son genre mais mieux vaut laisser à Kiriko le temps de s'habituer, dominer Sha, c'était si rare pour elle...

Neferia

Au final, sa destination, elle verra. Sylvandell semblait la meilleure option mais Neferia aimait aussi son propre avis. Crystal avait de bonnes idées, souvent très juste, la jeune dragonne souffrait d'une bonne dose d'arrogance et d'égocentrisme qui faisait qu'elle aimait aussi son avis, quand cela pouvait être une bonne idée. Mais la jeune Dovakiin se sentait d'humeur un peu plus... intime, elle invita donc la dragonne a voir l'honneur de caresser ses jambes. Oui, ce n'était pas le genre de chose qu'elle proposait à n'importe qui. Un tel honneur devait se mériter et souvent, Crystal avait cet honneur. Neferia s'allongea sur le lit, observant la dragonne passer ses mains sur ses jambes, doucement, avec précaution et même avec un presque amour. Oui, nul n'abîmait les jambes de Neferia sans subir sa colère.

« Hum, pour que ce soit régulièrement, elles seront triées sur le volet. Mais oui, j'ai déjà songé à ce genre de récompense. »

Que vaut les félicitations et les titres, un tel honneur était au sommet des récompenses ! Crystal descendait ses mains, venant même sur ses pieds qu'elle caressait doucement. Ça chatouillait un peu mais Neferia n'était pas spécialement une fétichiste du pied, quand ils sont propres, peut-être mais vu la journée qu'elle a eut, ce n'était pas spécialement le cas.

« Non, laisse-les. Concentre-toi sur mes jambes s'il te plaît. Puis, je te laisse décider ce qui te ferait le plus plaisir. »

De douces caresses, de délicieux coups de langue, qu'importe, c'était une grande récompense pour Crystal. Neferia avait toujours son maillot de bain sur elle, vu qu'elle avait boudé en ayant ce petit coup de blues après le départ de la dragonne, elle ne s'était pas changée. Elle laissait la dragonne choisir ce qu'elle préférait, savourant chaque caresse, gémissant très faiblement. Quand cela fut suffisant pour la motiver un peu, elle se redressa, délaissant ses jambes pour grimper sur les cuisses de Crystal, venant l'embrasser en douceur, même timidement. Elle fermait les yeux, pressant ses lèvres contre les siennes, caressant l'une de ses joues du bout des doigts, cherchant elle aussi un délicieux baiser et une tendre étreinte. Neferia n'était pas timide, sauf sur ça, c'est quelque chose qu'elle ne maîtrisait pas et un univers où elle avançait prudemment. Parfois c'était Crystal qui venait la chercher après ses caresses, parfois Neferia voulait bien prendre les devants. Plus rare mais de plus en plus commun. Doucement, mais surement.

Harley Quinn

L'arlequin qui portait la culotte, c'était plutôt rare. En général, Ivy ne lui laissait pas le choix, elle dirigeait et si Harley se plaignait, ses plantes savaient la maintenir sous son emprise. Mais se voir ainsi, dominante, hum pourquoi pas ? Il est vrai que cette queue apportait bien des avantages après tout alors ce serait bête de passer à coter. Puis mener Pamy par le bout du nez était aussi un petit jeu bien plaisant ! Puis plutôt que juste dire, je suis la maîtresse, voilà ma queue, elle voulait la faire languir un petit peu, voir à quel point sa belle plante pouvait être une vraie petite cochonne. C'était encore mieux de la voir face à sa queue en s'insultant de perverse ! Bon, Harley aussi était plus ou moins passé par ça donc ça ne change pas grand-chose mais la rareté de voir Pamela à ce rôle, c'était tellement bon !

« Huuuum... Je trouve qu'il manque un truc mais je sais pas quoi... »

Harley hésitait, remuait doucement ses jambes pendant que sa queue se baladait sous son nez comme un pendule, il ne manquait rien – à la limite un collier de chien mais elle n'en avait pas sous la main – et elle la faisait juste languir. Et quand arriva enfin la bonne volonté d'Harley, elle souriait en enfonçant sa queue dans la bouche de Pamela, soupirant de plaisir.

« Haaaa c'est ça qui manquait huuuum ! »

Une délicieuse petite bouche pour lui bouffer la queue, y a que ça de vrai ! Une de ses mains était posé sur sa tête, laissant son corps lui faire sentir ses vas et viens, enfonçant sa queue toujours plus loin dans sa gorge, sentant les délicieuses parois humide autour du bout de sa queue. D'autant plus que le petit clown ne ménageait pas ses efforts et enfonça sa queue toujours plus loin, toujours plus fort et plus vite.

« Hoooooo doucement ma belle ! Ha, tu vas m'avaler la queue ! Et moi, hum, je vais t'étouffer dans mon foutre ! »

Une belle mort... Elle n'oserait pas aller jusque-là, même folle, elle ne ferait pas de mal à sa petite Pamy chérie. Sous les coups puissants d'Harley, elle y allait parfois plus doucement en faisant de lente et savoureuses gorge profonde, prenant un pied incroyable !

« Han je vais te remplir ma chérie !!! Oh oui ma petite Pamy, tu vas être fourré touuuuute la nuiiiiiit haaaaa ! La bouche, le cul, la chatte !!! Han ouais tu vas adorer ma putain !!! Je vais tellement te butiner que je vais te coller une mini-moi dans le ventre ! »

Une petite Harley ? Ce serait chou mais difficile à éduquer. Bien entendu, cela n'était dit que dans le feu de l'action, quand bien même elle avait une queue et que ce monde avait bien des lesbiennes qui s'affichaient, elle pensait que comme sur Terre, pour avoir un gosse, il devait quand même y avoir un homme entre elles, au moins pour planter la graine. Puis de toute façon, elle ne pensait pas ce qu'elle disait, c'était juste pour s'amuser ses vacances, pas question de fonder une famille aussi bio que timbrer ! Une Harley Ivy, ça ferait une drôle de gosse... Mais passons, à force de lui ramoner la bouche, Harley sentait la moutarde lui monter au nez et il était grand temps de voir si Pamela préférait avaler ou cracher ?

Aoki

Cela faisait un bon moment qu'Aoki avait eu l'idée de cette combinaison mais elle n'avait jamais eu vraiment l'occasion de la sortir. C'était une chose unique, pas le genre de chose que l'on sortirait comme de la lingerie acheter en magasin. Là, c'était unique ! Il fallait que ce soit du latex pour bien mouler son corps et ce, à la perfection ! Mais il fallait aussi que l'extérieur soit aussi doux qu'un véritable chat, sans en arriver là, jamais elle ne cautionnerais quelque chose fait en peau d'animaux. Une belle fourrure, d'accord, en peau d'animaux, hors de question ! Et même si ça viendrait de Félicia ou de n'importe qui. Elle est de celles qui protègent les animaux, à poil, à plume ou à écaille. Bref, jouant les chattes géantes, elle venait se frotter à Félicia, sachant déjà que sa tenue en excitait une et ce, au plus haut point !

Félicia la caressait doucement, se collant de plus en plus contre elle, elle sentait surtout cette énorme queue qui se pressait contre elle et bientôt, en elle. Sa tenue avait deux petits trous, assez grand pour y glisser ou en sortir quelque chose mais pas trop gros pour gâcher sa tenue. Autant dire que sa petite copine avait trouver un de ses trous en y enfonçant son mandrin sans hésitation.

« Haaam... »

Voilà, ça commençait déjà à être si bon, cette queue en elle, ses mains pressant sa poitrine, sa bouche baisant son cou. Aoki était une femme comblé auprès de Félicia. Pas besoin de cadeau de luxe, de dîner romantique à Paris ou dieu sait où. Une nuit pleine de sexe en sa compagnie, c'était ce qu'elle voulait. Certes, la Japonaise avait aussi la fibre romantique, voulant voir Félicia comme sa moitié, imaginant un beau mariage en blanc entre femmes, une vie de famille, bref, le petit fantasme de base. Mais même si Félicia avait fait l'impossible en ayant un vrai pénis, il y avait tant de « mais » qui rendait ses rêves impossibles, préférant donc s'accrocher au sexe avant le romantisme, même si parfois ce facteur revenait au galop. Elle ne pourrait pas avoir un vrai bébé avec elle, quand bien même ça arriverais par dieu sait quel miracle, elle ne pourrait pas dire à ses parents vivre et être enceinte d'une femme, elle ne savait pas comment Félicia réagirait à une telle nouvelle car après tout, elle avait déjà des enfants dans son pays d'origine et outre ses parents, comment la société verrait ce couple qui serait pointé du doigt ? Un exemple pour une minorité de personne et une honte pour tout le reste du pays ? Du monde ! Mais bref, elle n'était pas là pour fantasmer sur ça, là, elle fantasmait sur le plaisir qu'elle allait prendre.

« Huuuuum Nyaaaaaa... Soit pas timide ma Féli-nyan... Tu sais ce qui me fait ronronner, nya ? »

Aoki aimait la douceur après avoir jouit,une petite séance de câlin dans ses bras, des caresses, des mots doux, ça c'était beau. Pendant le sexe, il faut que ce soit fort ! Que la chambre bouge au rythme de leurs ébats ! Et ça commençait ! Félicya n'y allait pas par quatre chemins et déjà, outre sa queue aussi dure que de l'adamantium, elle la pilonna avec passion, si elle ne tenait pas Aoki, elle était sur qu'un coup de reins pareil la délogerait de sa queue et elle s'étalerais sur le lit. Mais Aoki, même en neko, n'était pas du genre à se laisser faire – pas totalement – et elle se redressait doucement pour que son dos épouse les formes de la Black Cat, cherchant aussi à guider ses mains. Autant, elle en laissait une sur sa poitrine, délicieusement compressée, autant elle en fit glisser une sur son corps, doucement. Elle devait caresser la chatte dans le sens du poil, arrivant doucement, justement, à sa vraie chatte. Elle était poilue et douce, mais ce n'était que l'effet de la combinaison car en y glissant ses doigts, il y avait une petite fente bien humide et chaude.

« Haaaan ! Haaaaan ouiiiii Féli-nyyyyaaaan ! Défonce-moi le cul ! Fait jouiiiir ta petite chatte ! Nyyyaaaa ! »

Bien des gens, des féministes voulait mettre la femme à un meilleur rang dans la société, Aoki était d'accord. Mais entre deux femmes, il y a forcément une au-dessus de l'autre ? Alors Aoki laissait volontiers Félicia la rabaisser, désirant être uniquement son objet sexuel et depuis son retour de Tékhos, son petit sac à foutre. Autant dire que vu les nuits qu'elles ont passé, Félicia n'a jamais été déçu de son achat ! Et tout cela, ce n'était qu'un début ! Aoki avait bien des idées pour faire bander sa petite amie, nul doute dessus. La tête penchée en arrière, posé sur l'épaule de la Black Cat, elle soupirait et miaulait, gémissant dans ses oreilles, dieu que c'était bon !

Rouge

La terranide n'était pas du genre docile, si elle avait perdu la bataille en approchant Miranda, elle n'avait pas perdu la guerre, loin de là. Face à la belle blonde, elle avait un défi de taille, un défi qu'elle n'allait pas fuir, au contraire ! Elle va tout faire pour réussir et remettre les conteurs à zéro ! Ce fut surtout très dur, comme le sexe de Miranda ! Rouge avait tout fait pour résister et dieu sait que c'était dur ! Mais elle avait finalement réussi, même si cela s'était joué à peu de chose près, tant sur le timer qu'avec Miranda. Reprenant son souffle, la terranide observa le timer sur zéro quelques secondes avant d'afficher un léger petit sourire qui en disait long, soulager d'avoir réussi.

« Hum, c'était pas mal mais comme j'ai gagné, ce sera toi, ma chose. »

De quoi changer l'ordre des choses, l'humain enchaîné et la terranide dominante. Elle laissait Miranda se reculer puis elle observa son corps quelques instants, de sa belle poitrine à sa queue toujours tendue, elle se demandait ce qu'elle allait faire pour la dominer et la surprendre ? Elle avait bien une petite idée vu ses particularités mais elle ne voulait pas commencer par ça. Faire l'amour dans le noir, suspendu au plafond, ce serait étonnant que Miranda se plaigne de l'avoir déjà fait avant.

« Bon, pour qu'on soit sur un pied d'égalité, tu vas me dire où tu as planqué tes petites pilules pour devenir futa ? »

Miranda avait sûrement eut une opération pour ça, ça lui reviendrait moins cher que d'acheter des camions de pilules tous les jours mais elle devait en avoir de côté ? Pour ses invités ou qui sait, faire de drôle de blague ? Rouge se devait de se montrer dominante, elle avait bien une idée pour ça, même deux... mais elle ne savait pas par quoi commencer à vrai dire ? Elle laissait Miranda bouger, continuant de lorgner sur son corps, observant tant le bas de son corps que le haut, affichant un air très hésitante.

« Hum, on commence à peine que tu me poses une colle... Est-ce que je dois te punir à coup de ceinture sur ton cul ou t'humilier en te branlant avec mes pieds ? »

Si Miranda aimait les pieds, ce ne serait clairement pas une punition pour imposer sa loi. Mais elle savait que pour une punition, ce serait pas très haut placé alors que les coups de ceinture sur son beau cul, c'était classique mais indémodable. La voir retirer sa ceinture offrait déjà la réponse à la belle blonde sur ce qui allait suivre. Mais Rouge n'allait pas uniquement la punir, ce serait trop banal.

« Tu vas te mettre à quatre pattes en me présentant ton cul, j'ai deux trois choses à lui dire. Une dernière chose, je veux qu'entre chaque coup de ceinture, tu m'avoues qui ont été tes meilleurs coups, et pourquoi ? Je veux savoir à quel point tu est une salope... »

Le sourire diabolique, il était temps de montrer à cette humaine que Rouge était une dominante. Quand sa queue allait pointer, ce sera le moment de passer à la suite.

Sya

Baiser avec sa mère était toujours un plaisir, faire l'amour était toujours un plaisir pour elle. Mais quand l'ange avait décider de préparer une surprise à cette soirée, ça la rendait meilleure ! Non pas que changer sa tenue et prendre la forme d'une succube soit une vraie surprise – elle aurait pu aisément le faire avant ce soir – elle avait décider d'offrir à sa mère une descendance ! En accord avec Kazuha, si la belle blonde était absente, ce n'était pas que pour laisser un peu d'intimité à la mère et la fille. Combien de fois l'esclave avait assister et même participer à leurs petits jeux ? Beaucoup de fois ! Sya sentait le foutre de sa mère en elle mais comme toujours, mieux vaut en avoir trop que pas assez ! Ce ne serait qu'une fois l'heure de se reposer qu'elle entrera en action pour préparer sa grossesse accélérée. En attendant, elle devait profiter.

Et profiter, elle savait le faire en avalant sans complexe la queue de Samara. Aussi grosse et longue peut-elle être, ça ne lui faisait pas peur. Dans le pire des cas, elle aura des branchies sur la gorge pour respirer et offrir la plus longue gorge profonde au monde ! Mais la démone ne comptait pas jouir si facilement, ôtant le pain de la bouche de Sya, elle allait lui offrir un plaisir plus intensse ! Face à sa mère qui se concentrait pour sa seconde queue, Sya était comme une chatte sur le lit, tournant en rond en agitant sa queue caudale, s'impatientant d'envie ! Et une fois prête, elle avait des étoiles dans les yeux et avait un long sourire sadique, mettant en avant une petite dent aiguisé plus longue que les autres.

« Hihihi ! Mais n'oublie pas que je tiens de toi alors, côté appétit... tu vas avoir du boulot, maman ! »

Aucun réel lien de sang mais la voir avec sa peau si rouge, provoquant de petites écailles sur ses épaules, ses cuisses et à divers endroits sur son corps, on pourrait se tromper. Dans son dos, elle ne tardait pas à venir planter ses queues en elle, la faisant couiner de plaisir.

« Haaan ! Oui Maman ! Donne tout ! Défonce moi !!! »

Pas de pitié ! Samara ne se faisait pas languir et Sya sentait déjà les puissants coups de reins, retenue par sa volonté et la puissante poigne de la démone, sans quoi, la petite succube devrait se remboîter à chaque fois sur ses queues, autant dire que cela casserait le rythme. Les petits cris de la succube raisonnaient dans la chambre, parsemée par les bruits de chair qui claque, de sa paire de bourses bien remplit venant parfois se claquer contre sa peau. Dommage qu'elle n'a pas pris une forme futa, ça aurait été délicieux de sentir ses boules se cogner contre les siennes. Mais elle garde ça pour après. Sya tournait parfois le visage sur le côté, voyant sa mère se régaler de la punition donné à Sya, n'hésitant pas à toujours repousser la puissance de ses coups, que ce soit des coups de reins, des gifles ou de sa queue, elle n'avait aucun scrupule à brutaliser sa fille. Que voulez-vous, elle était une prêtresse de la luxure, elle adorait ça.

« HAAAAAAAN !!! Encore !!! Plus FOOOORT HAAAAAAAAA OUIIII MAMAN!!!!! Baise moi ! BAISE-MOI !!!! »

Elle se redressa brusquement, manquant presque de donner un coup de tête à sa mère, en se blottissait contre elle. Elle leva ses bras, caressant les cornes de Samara, venant descendre ses mains sur sa nuque.

« Attends... Lâche mes hanches... j'ai mieux à te proposer, hum ... »

Profitant de sa souplesses, elle leva les jambes pour avoir les genoux près de la poitrine, retenant ainsi ses propres jambes pour laisser sa mère l'empoigner comme il faut. Soit par les fesses, soit en renforçant sa position avec les bras de Samara autour de Sya ?

« Comme ça, je serais moins étroite... et tu pourras plus me remplir, hihi. Je veux vider tes couilles, en-tier-ment... »

Sa langue passa doucement sur ses lèvres, Samara allait devoir combler sa petite fille après tout !

Tsukasa

On pouvait dire que Tsukasa était bien entourée, peut-être même un peu trop ? Entre les deux sœurs, elle était si bien, si épanouie. Qu'on aime se faire dominer ou non, avoir deux pareilles femmes en soit, c'était un plaisir divin. Les Spänjes gardaient la tête froide, se sentant puissantes et dominantes, ce qui n'était pas faux. Mais si l'Edorassienne comptait savourer ce moment, elle n'allait pas devenir chienne si facilement, rien que pour leurs beaux yeux, pas maintenant du moins. Ryouka y avait eu plus ou moins le droit depuis son arrivée auprès d'elle mais il était trop tôt pour Nika pour le mériter. Avec Ryouka, elles se connaissaient de vue, depuis déjà plusieurs jours mais avant ça, ce fut de longues séances de cyber-sex, que de bons souvenirs. Alors non, Nika, tu n'auras pas la peau de l'ours avant de l'avoir tuée.

« Haaaannnnn ! Oui putain ! Encore ! »

Alors que les frangines continuaient de la prendre en sous-entendant que les dominer était chose impossible, la belle blonde aimait les défis, surtout quand il s'agissait de remuer la queue, là, elle était prête à tenter l'impossible. Elle aurait voulu répondre mais Nika l'empêchait de répondre quoi que ce soit en fourrant sa langue dans sa bouche, continuant de la faire remuer au rythme de leurs coups de reins, jusqu'à jouir généreusement en elle. Inutile de préciser que Tsukasa aussi avait jouit en savourant tout ça, se sentant ensuite si bien... Mais les deux sœurs en avaient encore sous le coude, en se retirant et en astiquant leur membre sous son nez pour venir l'arroser, éjaculer sur son visage, ses cheveux, ses seins, bref, tout le haut de son corps. Elle retirait avec ses doigts ce qui gênait sa vue pour ensuite venir mettre tout ça à sa bouche, restant allongée en observant Nika qui croyait toujours avoir raison.

« Plus que jamais, ma belle. »

Tsukasa se relevait péniblement, encore bien remplit, elle essuyait les traces de foutre de son visage, retirant le plus gros, non pas pour le déguster mais s'en pétrir la poitrine, ainsi, elles auront un petit goût familier si elles s'attaquent à ses seins.

« Ce n'est pas parce que tu es une experte en arme ou au corps-à-corps que je ne vaux rien, tu sais ? Je suis sûre que derrière cette poitrine que tu bombe en avant se cache une petite chienne impatiente que la domine ? Ne cherche pas à te défendre, on est tout pareil, homme ou femmes, on a tous une partie plus ou moins grande qui ne demande que ça... Demande à ta petite sœur, c'est une maîtresse exigeante mais très douce quand on lui obéit. Et moi... tu le verras bientôt mais je suppose que tu sais déjà que ta sœur est elle aussi une petite chienne très docile quand elle a un bon nonos à mâchouiller. »

Le genre bâton de chair qu'elle adorait avoir en bouche, entre autres. Mais si elles devaient en venir un peu à la force pour imposer sa loi, c'est sûr que Tsukasa n'arrivera pas à la soumettre mais vu qu'elle avait un peu d'aide, elle allait profiter de ça pour obtenir gain de cause.

« Ryo-chan... » le petit surnom de Ryouka quand Tsukasa la dominant. « Je sais que toi aussi ta envie de la voir toute docile alors aides moi, tu veux... Tu vas lui bouffer le minou, la doigter, la branler, bref, amuse toi avec le bas, moi je gère le haut. »

Tsukasa lui avait presque sauté dessus pour la faire tomber sur le lit, venant saisir ses poignets pour les maintenir autant que possible contre le lit, pendant qu'elle venait l'embrasser, laissant Ryouka immobilier la partie sous la ceinture de sa sœur, la domination commençait maintenant, ce ne sera peut-être pas simple mais ça sera amusant, promis.

« On va commencer par voir, hunph, si tu choisi la voie simple ? Appelle moi Maîtresse et j'éviterais de te punir... »

Alors, Nika avait un penchant pour les fessées et les tétons pincés ?

Konata

Voilà qui était fait, Konata avait révélé son secret à Jessica. Elle n'avait pas peur de possibles menaces, elle était nouvelle dans le métier et après tout, elle n'avait pas encore d'ennemi qui veut sa peau, que risquait-elle donc ? Elle qui voyait la vie comme un manga ou un jeu, qui pourrait bien être sa rivale ? Une grande fille plantureuse et musclée, tout le contraire d'elle ? La même chose en homme ? C'est assez rare d'avoir un rival de sexe différent en général mais bon... Ou bien une fille comme elle mais avec un côté diabolique ? L'un ou l'autre, ça ne semblait pas être Jessica. Konata aimait se montrer en public et jouer les justicières, ça faisait plus comic que manga mais le manga a quand même des titres basés sur les comics, idem chez les jeux vidéo. Alors bon, c'était dangereux mais elle avait une confiance aveugle pour sa nouvelle amie. Elle est fan de jeux vidéo, ça ne peut pas être sa Némésis ?!

Elle aussi voulait lui rendre la pareille en parlant de son secret, se rapprochant de plus en plus, elle pensait avoir droit à quelque chose à voix basse ou à une blague ? Tout le monde n'a pas une vie trépidante. Mais elle fut surprise, pas trop dans le bon sens puisque quelque chose venait lui coller le visage. Pas un vêtement mais quelque chose entre la bulle de chewing-gum qui explose et passer à travers une toile d'araignée. C'est fin et collant et beurk, ça ne lui avait jamais plus !!! Retirant cela à la fois soulagé et dégoûte, elle avait une étrange surprise sous le nez. Dans son dos, sa nouvelle amie se tenait au plafond, justifiant ses pouvoirs similaires aux araignées. Par chance, elle n'avait pas plusieurs bras et/ou jambes ni plusieurs yeux, ça aurait été flippant !

« Hééééé... c'est plutôt cool ! »

Elle n'avait rien pour grimper aux murs comme ça, pas si facilement et directement. Elle observait comment elle se tenait, sans difficulté, ce n'est pas comme si elle avait rentré ses doigts dans le mur, non, c'est comme si de rien n'était, elle le touchait simplement. Par contre, pour ce qui est de ses origines, ça n'avait rien de bien surprenant. Pas de cosplayer radioactif qui l'a mordu ou qu'elle viens de la planète otaku qui été réduite en cendres après avoir explosé ou dieu sait encore. C'était même... gênant. Elle s'en frottait l'arrière du crâne en regardant ailleurs, espérant que Choco n'allait pas se moquer d'elle...

« Baaaaah en fait... tu promet de pas rire ? Tu vois, je m'amusais devant le miroir et... en imitant un perso, bah je me suis transformer comme ça... puis j'ai essayé un autre et ça a marché aussi... Je peux pas imiter n'importe qui, je crois que comme dans tout bon rpg, je débloque d'autre costumes en montant de niveau... Ou comme tout jeux des dernières années, j'ai pas encore eut les nouveaux DLC. »

Mouais, à qui elle devrait filer son pognon pour avoir plus de pouvoir ? Ce qu'elle ignorait, c'est que ses pouvoirs n'ont rien de hasardeux. Bon d'accord, ce n'était pas banal mais si son père est bel et bien humain, sa mère était en réalité une ange, sauf qu'elle ne l'a jamais rencontrée puisqu'elle la croit morte. Faut dire que son père gardait le secret, comme demander et qu'à chaque fois qu'elle posait la question, elle entendait comme réponse « elle est au ciel ». Même en étant otaku, elle ne se dit pas que sa mère est une ange en réalité.

Suki

Qu'on soit bien clair, Suki n'était pas à son aise en présence de ses femmes. La reine l'avait plus ou moins convaincu avec son discours voulant placer Nexus dans une nouvelle voie mais Suki n'avait pas pour habitude d'être comme ça. Dans les deux sens du terme. Si dévêtue. Ce n'était qu'une robe mais elle qui a toujours porté les combinaisons de Caelestis, ce genre de tenue était étrange, lui laissant peu de place pour le confort et la sécurité. Et de plus, elle était toujours à l'aise en soldate, en mère, en femme, elle se retrouvait en pleine bataille lourdement armée et elle était équipé que d'un vulgaire couteau. Autant dire que dans sa tête, la bataille était loin d'être gagné. En compagnie de sa petite amie et de ses filles, elle se sentait forte, là, elle n'était qu'une pauvre femme écoutant les conversations de ses puissantes femmes.

Après tout, même si elle serait à l'aise, elle était entre la baronne de cet endroit et la reine de Nexus ! Que viens faire une soldate – soyons gentil, Lieutenant – face à elles ? Elle ne répondait pas vraiment pour le coup, ne sachant pas trop expliquer ce genre de chose vis-à-vis de son archipel. Elle était soldate, pas une politicienne quelconque. Elle aurait eut un verre de vin – ou autre – qu'elle l'aurait siffler ! Mais elle préférait éviter, il y avait encore les enfants à gérer après et elle avait eut sa mauvaise période liée à la boisson. Dieu merci, la reine changea de sujet en parlant de ses filles, de quoi la rassurer et la rendre fière !

« Merci majesté mais comptez sur moi pour ça. Elles n'ont pas eut un début de vie très joyeux pour le moment alors j'espère faire en sorte que le reste de leur vie soit la plus belle possible. Que j'ai par la suite un vrai bébé avec Rinako ou non, ça restera toujours mes filles, peu importe si notre sang n'est pas le même, je veillerais sur elles. »

C'était une chose qu'elle ne pourrait pas briser. Elle a trouvé Holy dans une de ses casernes à esclaves alors qu'elle a été ou était sur le point de se faire violer. Elle n'avait pas attendu d'avoir la preuve, elle a vu ce sale type remonter sa braguette une fois la porte enfoncé, la pauvre gamine sur le bureau, elle a tué ce misérable à coup-de-poing avant d'embarquer Holy avec elle et les autres esclaves. Le pire, c'est que la mère de la gamine était morte. Si Suki s'attachait aux enfants qu'elle sauvait, généralement, une fois arrivée sur place, elles se joignent aux autres enfants et reprennent doucement le sourire mais Holy restait attaché à elle comme un petit koala et pleurait à chacun de ses départs de l'orphelinat. Aussi dur était la soldate, elle fondait en larmes une fois la porte passé, n'ayant d'autre choix que d'adopter cette petite pour la rendre heureuse. Une chance que Rinako la soutenait dans ce projet.

Quant à Kitty, elle l'avait trouvé au milieu du chaos qui régnait dans un assaut échoué dans un château ashnardien, elle semblait pas vraiment traumatisé mais elle avait un collier d'esclave et se baladait nue dans une chambre en se cachant. Elle n'a jamais trouvé à qui elle « appartenait » mais il ou elle aurait connu un très mauvais moment. De même que pour Holy, elle adopta cette petite une fois Rinako revenue, les deux petites s'étaient trop attaché pour qu'elle la laisse seule à l'orphelinat. La baronne venait légèrement changer de sujet, se demandant juste ce que Suki prévoyait pour la suite de son séjour.

« Je ne sais pas encore, je verrais avec Rinako et les enfants. Nous sommes là avant tout pour elles, pour les changer d'air, leur faire profiter un peu de tout ça. Elles se sont bien amusé aujourd'hui à la plage, j'espère y revenir avant la fin de notre séjours mais nous verront bien. Il y a beaucoup a visiter par ici après tout, si elles auraient été plus âgées, ont auraient pu les pousser vers un peu plus de culture mais vu leur jeune âge, je préfère qu'elles s'amusent avant tout. Et de savoir que déjà, elles ont pu se faire une copine, c'est la preuve que nous ne sommes pas venue ici pour rien. »

Autant en mission, elle pouvait être froide et cruelle, autant ici, à parler de sa famille, c'était juste une femme qui aimait sa famille qui parlait. Elle pourrait parler de ses trois-là encore très longtemps. Il était difficile de parler à plusieurs personnes alors Suki tentait de varier les personnes, la baronne venait de lui poser une question, elle renvoyait donc la balle vers la reine.

« Vous êtes venues ici uniquement avec votre amie, majesté ? »

Elle préférait rester polie et qualifier Adamante d'amie, elle ne savait pas si elle devait dire amante, garde du corps ou dieu sait quoi...

Magie

Depuis toujours ou presque, Magie était habitué à ce genre de soucis. Qu'elle ai été simple New Mutant dans l'école de Xavier, Professeur quand Scott dirigeait l'école ou à nouveau professeur après l'épisode du Phénix et d'Hope, il ne se passait pas une seule journée sans que des pépins de ce genre n'arrivent ! Des mauvais mutants, des anti-mutants, des démons, des terroristes, des ninjas, c'était à se demander quel genre d'ennemi elle et les X-Men n'avaient jamais affronter ? Franchement, trouver la bonne réponse et vous aurez dix mille dollars de récompenses ! Face à cette réplique des ninjas de la Main – à moins que ses tarés n'aient poussé plus loin leurs fanatismes et leurs bizarres – les filles assuraient mais une nouvelle arriva, bien décidée à donner un coup de main et à éradiquer cette menace.

Elle avait du mordant cette nouvelle mais là encore, Magie est habituée à aller dans les lymbes alors il faudra un peu plus que quelques morsures pour lui faire peur. Si la bataille reprenait bien rapidement, Magie n'avait aucun mal à se remettre dans le bain, faisant balancer son épée ici et là, décrochant quelques membres et parfois, transformant sa lame en une broche à barbecue, laissant ainsi les vampires tomber comme des mouches. Ils n'étaient pas tous nuls, parfois certains se rapprochaient mais une bonne esquive ou un peu d'aide extérieur et ils ne valaient pas grand-chose. Même si l'inconnue l'avait aidé une fois ou deux, elle restait quand même méfiante. Une fois le silence revenu, il était temps de mettre un peu d'ordre dans ce beau merdier.

Elle ne disait rien quand on la nomma Magicienne, c'était une mutante mais elle pratiquait la magie, c'est vraie. Elle restait toujours méfiante surtout que comme Laura, elle pensait à Wolverine quand elle mentionnait connaître quelqu'un qui lui ressemblait. Même si elle ne donnait aucun nom concret, elle ne pouvait s'empêcher de voir ses adversaires comme des membres de la Main mais d'un autre monde. Même si là, ce n'était que des ninja au service d'un certain Kagan, un vampire. Elle avait déjà tué des vampires, l'araignée de New-York en avait souvent un aux trousses il paraît ? Bref, que ce soit Kagan ou une certaine Ephemera, elle n'allait pas trembler des genoux comme ça !

« Pff ! Même si on est là en vacance, ça serait le même bordel ailleurs, sans qu'ils nous suivent. Cherche pas à comprendre, c'est notre lot d'emmerde quotidienne qui nous tombe dessus. »

Les emmerdes auront attendu presque la fin de la journée pour leur tomber dessus, ouah, quel progrès ! Magie gardait son épée sur l'épaule en faisant signe à Laura d'y aller, même en ignorant cette fille, elles auront quand même des ennuis donc autant éliminer celui-ci pour espérer un peu plus de paix demain. Croisons les doigts.

« Dis-moi, à quoi on doit s'attendre sur leur bateau ? Juste de ses ninjas ou il y de plus gros spécimens ? »
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« Répondre #50 le: Octobre 30, 2017, 01:59:15 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya portait un bébé. C’était indéniable. Et, au-delà du plaisir immédiat, et immense, que le fait d’être enceinte lui procurait, ça signifiait surtout qu’elle allait, désormais, devoir enfanter Hinata à son tour. Shunya savait en effet combien leur responsabilité était immense. Les Kaguya avaient été quasiment tous décimés, et il fallait donc, tout simplement, créer une nouvelle lignée. Pour cela, il fallait donc beaucoup de bébés ! Une famille royale méritait plus qu’un ou même deux enfants, et, de plus, c’était là la volonté, tant de Shunya, que d’Hinata. Régulièrement, Hinata lui avait confié combien elle avait hâte d’entendre le Temple de la Lune crouler sous les hurlements, les ricanements, et les bruits de pas précipités d’une ribambelle d’enfants. Ce rêve était désormais très palpable, en train de devenir réalité. Shunya en était enchantée, mais elle savait que, compte tenu de son passé, Hinata l’était encore bien plus qu’elle. Elle allait enfin avoir des enfants, des bébés sur qui elle prendrait grand soin ! Que ce soit des garçons ou des filles, quelle différence ça pouvait bien faire ? Shunya, en tout cas, savait qu’elle les aimerait tous, peu importe leur sexe, leur intelligence, ou n’importe quel élément !

Les deux femmes se mirent donc à déambuler, s’éloignant peu à peu, jusqu’à rejoindre une petite crique isolée, entre deux grandes dunes. L’eau continuait à venir, avec un magnifique ciel étoilé, ce qui donnait à cette scène une ambiance très particulière, et non moins agréable. Shunya se retrouva en compagnie d’Hinata, seule, Nora restant à l’écart, pour fermer la marche... Et Hinata lui parla alors du fait que, désormais, ce serait à elle d’enfanter sa femme. Shunya en sourit délicatement, tout en rougissant aussi.

« Oui... Oui, ma chérie... »

Shunya hocha la tête, avant de sourire délicatement, et de se pincer les lèvres. Pour le faire, pour mettre sa femme enceinte, il allait falloir qu’elle... Elle rougit encore à l’idée de porter un tel appendice entre ses cuisses. Après tout, la jeune guérisseuse n’y était clairement pas habituée, ce qui expliquait sa nervosité ambiante. Elle n’avait jamais porté un sexe, mais, surtout, elle avait un profil plus soumis...

*Mais je ne peux pas être la femme de la Reine si je ne prends pas plus d’initiatives !*

Hinata se pressa contre elle, en lui demandant de passer aux choses sérieuses. L’intéressée se pinça les lèvres, et inspira ensuite fort, avant de poser ses mains sur les épaules de sa femme.

« N-Non... Hi-Hinata, cette fois, c’est moi qui... C’est moi qui prends les devants ! »

Elle la regarda fièrement, comme pour montrer qu’elle était sérieuse. Évidemment, ce n’était pas contre Hinata, mais, si Shunya voulait l’enfanter, il fallait bien qu’elle prenne des initiatives. Néanmoins... Shunya se mit à rougir, en cherchant une idée. Elle hésita un peu, puis regarda derrière elle.

« Hum... Dis... Je... Euh... J’ai... Euh... »

Shunya se pinça encore les lèvres, visiblement très gênée devant la proposition indécente qu’elle avait en tête. Reprenant son courage à deux mains, elle inspira l’air, et enchaîna :

« Je... En fait, je sais ce que je dois faire p-pour... Pour que tu aies un bébé et tout, mais... Je... Je ne sais pas trop co-comment faire... A-Alors, je... Je me disais que... Euh... Enfin, on... Hmmm... No-Nora pou-pourrait me... Nous faire une démonstration... A-Avec... Avec toi... »

Elle respira lourdement, mortellement gênée. Que venait-elle de dire, concrètement ? Qu’elle voulait voir Nora pénétrer Hinata, qu’elle voulait voir, sous ses yeux, comment ça se passait en face ! Certes, Hinata l’avait déjà pénétré, mais Shunya n’avait encore jamais vu sa femme se recevoir un chibre dans le corps, et elle voulait tout simplement s’assurer que ça ne ferait pas mal à Hinata...

Tout simplement !



SUPERGIRL


Difficile à croire que Kara avait enfin réussi ! Convaincre Tessou d’aller à ce restaurant, ça avait véritablement été une épreuve herculéenne ! Mais elle commençait à bien connaître le fonctionnement de sa policière, une spécialiste des actes manqués, qui inventait toujours n’importe quelle excuse pour éviter de se mettre en avant. Que ce soit dans sa vie privée ou au travail, elle était d’une discrétion à toute épreuve. Mais il fallait bien la ténacité d’une super-héroïne pour la convaincre de venir au restaurant ! Et puis, elle avait enfilé une superbe robe. Il était évident que Kara lui avait dit de la laisser, car ça lui allait très bien.

Après avoir déposé Kyoko à la garderie, Tessou se rapprocha de Kara, qui l’attendait impatiemment.

« Allez, t’en fais pas, Kyoko ira très bien ! »

Certes, elle n’avait qu’un an, mais, si Tessou restait aussi protectrice, d’ici quelques années, sa fille pourrait se montrer bien rebelle... Mais bon, il n’appartenait pas à Kara de critiquer les choix de Tessou. Et puis, vu ce que la policière avait enduré, face à la Duchesse, Supergirl pouvait comprendre sa nervosité. Le duo rentra en tout cas dans le restaurant, une grande et agréable pièce avec une série de vitres donnant sur la mer, avec une série d’îles et îlots.

*Très impressionnant...*

Une jeune femme ne tarda pas à s’avancer vers elles, en leur souriant. Elle portait un élégant blazer, et était plutôt belle :

« Bonsoir, Mesdames. Vous avez réservé ? »

Kara secoua la tête, mais, fort heureusement, il y avait une place pour elles. La serveuse invita les deux femmes à la suivre, et les amena à un angle, dans un petit coin, avec une table ronde, et deux fauteuils. Kara remercia poliment la femme, et s’assit face à Tessou, en lui souriant encore.

« Tu vois ? Personne ne te hurle au visage, Tessou... Cette robe te va donc très bien ! Tu n’as rien à craindre ici, c’est l’occasion de se détendre, et... De profiter un peu. »

Tournant la tête, Supergirl montra du visage le décor.

« Tu vois ? C’est joli ici... Et je suis sûre qu’on va très bien manger ! Ça va te faire du bien, je t’assure... »

Dire ce que Kara avait à lui dire n’était vraiment pas simple, et ce surtout que, au vu de ses pouvoirs, elle n’était pas la personne la mieux placée pour parler de ça, mais... Eh bien, il fallait bien que quelqu’un le fasse, et Kara était, en réalité, la personne la mieux indiquée, aux yeux de Tessou, pour lui dire de se détendre, et lui conseiller de profiter de la vie.

« J’admire beaucoup ta dévotion pour Kyoko, Tessou, et c’est tout à fait normal, parce qu’une mère doit se sacrifier pour son enfant, mais... Enfin... Je ne veux pas que tu prennes ça comme une critique, mais... Il faut aussi que tu penses à toi ! Je veux dire... Si tu surprotèges Kyoko constamment, je ne pense pas qu’elle mènera une vie bien épanouie... Je ne dis pas qu’il faut l’ignorer complètement, bien sûr ! Mais... Il y a forcément un juste milieu quelque part... »

Est-ce qu’elle l’avait bien dit ? Tout d’un coup, elle avait peur... Mais, maintenant que c’était dit... Au moins, il fallait crever l’abcès !



LUNA EARTHWELL


Maîtresse Yuko enfila sous les yeux des femmes une magnifique robe rouge, qui dissimulait un sous-vêtement encore plus magnifique, un beau bikini rouge moulant, avec de longues bottes-collants rouges.  Luna savait que Maîtresse Yuko n’enfilait pas souvent une telle tenue. Qu’elle la porte donc, en compagnie de Madame Alice, c’était donc la preuve que quelque chose d’important se passait. Madame Alice fit également beaucoup saliver Luna. Luna connaissait déjà cette belle blonde aux yeux bleus, qu’elle avait déjà vu plusieurs fois au manoir de ses Maîtresses. Étrangement, elles la désignaient comme leur « sœur », alors qu’elles n’avaient pas le même nom de famille ! Mais, au lit, Madame Alice était aussi énergique que ses Maîtresses, et très douce et très gentille. Elle et Madame Alice avaient eu l’occasion de faire l’amour à plusieurs reprises, et Madame Alice aimait beaucoup la câliner, l’embrasser, la gratouiller, et lui offrir à manger. Les voir là, toutes les deux, dans leurs belles robes, ça ne manqua pas d’exciter Luna, mais Maîtresse Yuko indiqua qu’elle partait ailleurs avec Madame Alice.

La petite Luna, qui était occupée à sentir Esclave Yuka lui pomper le dard, avait du mal à répondre à Maîtresse Yuko, tant elle était excitée. Cette dernière enfila donc sa robe sous son nez, tout en lui disant que, jusqu’à son retour, elle resterait la Maîtresse. Toute flattée, Luna hocha la tête, et entrouvrit les lèvres, laissant Maîtresse Yuko l’embrasser tendrement.

« Nyaaaa... Maîtresse Luna... Prendre soin de la chambre en l’ab-L’absence de... De... De Maîtresse Yu... Yuuuuko, nyaaaawwww... !! »

Madame Alice déposa à son tour un baiser sur les lèvres de Luna, et salua également Esclave Yuka, et Esclave Blanche et Esclave Noire, avant de partir. Luna ronronnait de plaisir, et la porte se referma derrière les deux femmes, laissant les quatre femmes dans un cocon de luxure et de perversion. Luna avait la lourde responsabilité de trouver quoi faire avec elles quatre, mais, fort heureusement, ce n’était pas les idées qui lui manquaient. On aurait même pu dire que son esprit carburait à toute allure en ce moment.

Luna gémit encore, couinant en sentant Esclave Yuka enfouir sa queue dans sa gorge, ses deux mains gantées se crispant sur ses cheveux, les serrant fort. Elle se tortilla sur place, la langue pendante, miaulant encore, pendant que son corps approchait du plaisir suprême.

« Hmmmm... Nyyyaaawwwwnnn... Miiiiaaaaaaa... !! Hnnnnnnnnnnnnn... !! »

Vu tout le plaisir qu’elle ressentait, Luna ne put retenir pendant très longtemps son orgasme. Sa queue se mit à durcir encore, et, dans un ultime couinement, Luna se mit à jouir généreusement, balançant d’épais chapelets de foutre dans la bouche de la femme. Un long soupir, puis un hurlement de plaisir, tandis que tout son corps se relâcha d’un coup sec. Ses muscles se détendirent puis se relâchèrent, en expulsant des filaments de foutre en elle.

Luna jouit donc généreusement, remplissant l’estomac d’Esclave Yuka, puis se redressa ensuite... Et fit disparaître son sexe masculin.

« Allez ! Il est temps de passer aux choses sérieuses ! Esclave Yuka ! À quatre pattes, tout de suite, à côté de Maîtresse Luna ! »

Prenant très à cœur son rôle de Maîtresse, Luna se posa sur le sol, à côté d’Esclave Yuka, et fit ensuite signe aux deux Usagis.

« Blanche ! Noire ! Prenez Esclave Yuka et Maîtresse Luna avec vos queues ! Prenez-nous dans le trou que vous voulez, mais que ce soit bien fort ! »

Aucune gêne, aucune hésitation chez Luna... Indéniablement, elle n’était pas la « nekoquine » des Maîtresses Karistal pour rien !



ALICE KORVANDER


Main dans la main, Alice et Yuko sortirent de la chambre. Voir cette débauche n’avait pas manqué d’émoustiller Alice, surtout avec la tenue qu’elle portait. Le délicieux harnais serrait son corps à chaque mouvement qu’elle faisait, provoquant en elle une série de frissons. Et, pour ne rien arranger, Yuko était également très belle, et visiblement très excitée aussi. Mais, après tout, l’heure du souper était passée, et la nuit promettait d’être longue. Alice, qui ne s’attendait vraiment pas à ce que Yuko et Yuka soient au même hôtel qu’elle, était en tout cas très ravie de les voir. Elles ne s’étaient pas encore revues depuis le mariage de Mélinda, et c’était un heureux hasard, car Alice avait été bien décidée à aller les voir. Le destin l’avait finalement devancé.

En chemin, Yuko lui demanda ce que Mélinda avait en tête, et Alice lui sourit.

« À ton avis ? Avec toi et moi ? Je croyais pourtant que tu commençais à bien la connaître, surtout quand elle est avec sa femme... »

Mais peut-être que Yuko voulait juste l’entendre ? Alice sourit donc, et continua à marcher, avant de s’arrêter brusquement au moment où le couloir faisait un coude... Et embrassa alors Yuko. Son corps se colla au sien, sa main se posa sur sa nuque, et l’autre, sans aucune hésitation, se posa sur l’une de ses fesses, pressant doucement ses doigts dessus. Alice était aussi de moins en moins pudique, à force, et surtout dans le contexte actuel.

« Tu m’as manqué, Yuko... Je sais que j’aurais dû passer te voir plus tôt, toi et Yuka... »

Surtout après l’incroyable orgie qu’avait été le mariage de Mélinda ! Elles avaient fait l’amour pendant plusieurs jours, et Alice avait bien dû mettre une semaine avant de pouvoir s’y remettre. Elle retourna embrasser Yuko, se retrouvant ensuite plaquée contre le mur du couloir. Plusieurs femmes passèrent à côté d’elles, les regardant en haussant les sourcils sous la surprise, puis sourirent brièvement. Alice, de son côté, prolongea ce baiser pendant plusieurs secondes, puis rompit ensuite finalement le baiser, un sourire sur le coin des lèvres. Une lueur de malice brûlait dans ses yeux.

Alice sourit encore, puis se décolla du mur.

« Allons-y ! »

Ses doigts se serrèrent davantage sur ceux de Yuko, et Alice rejoignit une porte. Elle était fermée, mais elle attrapa son passe magnétique, et l’ouvrit. La porte la conduisit alors dans un vestibule. La chambre de Mélinda était plus grande que celle des Karistal, car Mélinda avait plus de monde à héberger. Elle s’avança un peu, et rejoignit le salon principal, pour l’heure calme, et partit sur la droite, dans un petit couloir avec une chambre au fond... Celle de Mélinda. Alice toqua alors à la porte, et entra...



MÉLINDA WARREN


Depuis le début, Harmony avait dû s’attendre à ça. Quand Mélinda avait choisi de l’inviter pour qu’elle fasse partie de leur délégation au Paradisio Hotel, en sachant que Vanillia et Ai seraient aussi de la partie, elle devait bien s’attendre à se retrouver dans l’un des jeux pervers de sa Maîtresse et de sa femme. Entre Mélinda et Vanillia, il n’y avait aucune différence de ce point de vue. Les deux femmes étaient toutes les deux de redoutables perverses, sans une seule pour rattraper l’autre. Vanillia était une redoutable coquine, et elles étaient donc impatientes, en étant assises sur le lit, qu’Ai et Harmony reviennent.

« Tu crois qu’elle va l’enfiler ?
 -  Je ne sais pas... Elle est vraiment très timide, tu sais... Mais elle me suit depuis des semaines, maintenant, et, comme je l’ai aidé à se libérer de son maléfice, elle m’est fortement redevable. »

Tous les efforts du monde n’avaient pas permis à Mélinda de rendre Harmony perverse. Elle restait toujours extrêmement timide, et se débrouillait toujours pour se cacher au bon moment, surtout quand Vanillia choisissait des femmes pour partager sa couche le soir. Au bout d’un moment, il fallait bien que son abstinence se fasse remarquer. Les deux femmes attendaient donc, et Vanillia en profita pour embrasser sa femme, tout en caressant sa délicieuse robe en cuir. Cette dernière lui allait à la perfection, et Mélinda soupira lentement, appréciant doucement ce tendre et suave contact. Les lèvres de Vanillia étaient très douces, tendres et agréables.

Mélinda ferma les yeux, y répondant avec envie, et décolla sa main du lit, venant caresser à son tour la joue de sa femme, prolongeant le baiser pendant plusieurs secondes... Jusqu’à ce que la porte ne se rouvre. Les deux femmes tournèrent alors la tête, et sourirent malicieusement. Vampires, elles sentaient le trouble émotionnel d’Harmony. Dissimulée derrière Ai, recroquevillée sur place, elle s’était transformée en une véritable écrevisse, et la manière dont son cœur tambourinait dans sa poitrine formai tune délicieuse symphonie, qui ne manquait pas d’exciter les deux vampires.

Harmony se mit à bégayer follement, peinant visiblement à rester calme, et les deux vampires sourirent, avant de glousser légèrement.

« Eh bien... Écarte-toi, Ai, ma chérie... »

Ai obtempéra, et se mit contre le mur. Impossible pour Harmony de se cacher, et Vanillia, qui avait récupéré la laisse, tira dessus, déstabilisant Harmony, qui tomba à genoux devant le lit, près des jambes de la vampire. Vanillia se pencha alors, et lui fit signe de se redresser, de se tenir bien debout.

« Tourne lentement sur toi-même, ma chérie, laisse-nous t’observer... »

Ne pouvant rien faire de plus, Harmony obtempéra donc, et, quand elle leur tourna le dos, Vanillia lui ordonna de s’arrêter, et posa ses mains sur ses fesses, tirant sur le fin trait en cuir noir qui se trouvait là, avant de sourire, et de caresser ses belles fesses, ses doigts glissant amoureusement dessus.

« Tu as vraiment de très belles fesses, Harmony... »

Mélinda s’écarta alors, et, de la main, fit signe à Ai de les rejoindre. La jeune femme s’assit à côté de Mélinda, qui l’embrassa, pendant que Vanillia tira sur Harmony, l’amenant tout contre elle. Ses bras s’enroulèrent autour du corps de la femme, et elle l’embrassa sur les lèvres, sa main se déplaçant ensuite le long des lanières en cuir de la femme, appréciant son corps, griffant tendrement sa peau, remuant dessus, à hauteur des lanières situées sur ses seins.

« Tu veux que je te confesse quelque chose, Harmony ? Depuis que je suis mariée à ta Maîtresse, je me suis efforcée de coucher avec tout le personnel du harem. Esclaves, majordomes, domestiques, gardes du corps... J’ai utilisé le registre du personnel de ma femme, en en faisant une copie, et en rayant le nom de la personne qui a eu l’honneur de coucher avec moi. Et il ne reste plus qu’un nom, dans ma liste, qui n’a pas été rayée... Le tien, petit bout. »

Vanillia lui sourit alors, tendrement, remontant sa main pour caresser les lèvres de la femme.

« Alors, il est temps que je règle ça, Harmony... Mets-toi bien à quatre pattes sur le lit, je vais lécher ton fondement bien comme il faut avant de t’enculer bien fort... ! »

La passion de Vanillia pour la sodomie était bien connue, et le petit cul d’Harmony allait sûrement y passer ! La belle jeune servante n’avait toutefois pas d’autres options... Et puis, Mélinda l’avait déjà sodomisé. Elle savait qu’Harmony était très timide, mais aussi plus perverse que ce qu’on pouvait croire. C’était, comme soute, inévitable quand on vivait avec les Warren. Et, tandis qu’Harmony se déplaçait, et que Vanillia commençait à la lécher, la porte s’ouvrit brusquement.

Alice Korvander entra, et resta silencieuse pendant quelques secondes, clignant des yeux en voyant Mélinda embrasser Ai à pleine bouche, tout en masturbant son sexe d’une main. Et, dès qu’elle entra, ce fut au même moment où Vanillia enfonça sa verge dans le fessier d’Harmony...

« Oh... On dirait qu’on arrive au bon moment... »



SHA


Sha était plus espiègle que ce qu’on pensait. Certes, elle était une dominatrice, une Déesse, mais, parfois, il fallait bien admettre que voir sa Kiriko dominer les autres était... Très excitant. Pour ça, la stratégie de Sha était plutôt bien rodée. Elle prenait parfois la forme d’une belle servante, et, tout en venant nettoyer la chambre de Kiriko, se débrouillait pour mentionner sa rivale de toujours, Açoka. Succès garanti à chaque fois, elle finissait sur le lit, et Kiriko la prenait, en ne s’arrêtant que quand la servante reconnaissait en elle la première femme de Sha. Ça, Kiriko y tenait vraiment beaucoup ! La Celkhane pouvait se montrer très autoritaire quand il le fallait, et, là, en apprenant les manœuvres de Sha, Kiriko se décida à lui révéler son meilleur visage.

« Oh... Tu t’en sens capable ? »

Le ton de Sha était légèrement moqueur, car elle connaissait suffisamment Kiriko pour savoir combien cette dernière, non seulement l’aimait, mais aussi la vénérait. Dès lors, il lui était trop difficile de franchir le pas. Sha la sentit essayer, en la plaquant contre le mur, et en la sodomisant. La Déesse soupira de plaisir, mais sentit rapidement que quelque chose clochait. Kiriko l’appela bien « ma petite pute », mais sans cette conviction qu’elle avait habituellement en dominant d’autres femmes.

« A... Attends, Kiriko... Je... Ce n’est pas comme ça qu’il faut s’y prendre ! »

D’une part, la tenue de Kiriko n’était vraiment pas indiquée pour ce qu’elles avaient à l’esprit. Sha claqua donc des doigts, et la belel tenue edorassienne de Kiriko disparut, remplacée par une belle combinaison en latex bien plus moulante, ouverte à hauteur des cuisses pour libérer son imposante verge, et lui donnant une allure bien plus prononcée.

« Voilà... Quand on veut dominer, les tenues sont très importantes, Kiriko. Quant à moi... Je vais te montrer la forme que je prends habituellement... »

D’autre part, en effet, Sha avait encore une petite surprise à montrer à sa femme, et se transforma à son tour, prenant la forme d’une jeune servante qui était une amante régulière de Kiriko... La belle Rem. Une jeune servante un peu nerveuse, qui était une ancienne esclave, libérée par les sorcières de Sha, mais qui aimait toujours autant la soumission. Officiellement, Rem était au service de Kiriko, s’occupant de sa literie, de ses affaires, la peignant, la coiffant... Et subissant aussi ses assauts sexuels.

« Voilà, Madame... Ou Maîtresse. Vous aimez quand la belle Rem vous appelle comme ça, n’est-ce pas ? »

Elle avait une petite voix fluette, très douce, et très timide. Le contraste avec Sha était saisissant, mais c’était pourtant bien elle qui s’exprimait à travers ce corps. De la main, Rem fit battre ses cheveux derrière elle, les joues rouges.

« Vous pouvez baiser la petite Rem autant que vous le voulez, vous savez combien elle aime ça, combien elle admire les femmes fortes comme vous, Maîtresse... »

Rem se mordilla doucement les lèvres, en l’observant encore. Peut-être que Kiriko préférerait cependant le véritable corps de Sha, mais Sha sentait bien que Kiriko n’était pas encore prête pour ça. En prenant la forme et la personnalité de Rem, elle espérait bien pouvoir la convaincre de céder le pas.

Le choix appartenait donc à sa Kiriko d’amour...



CRYSTAL


Neferia et ses jambes... Il fallait admettre que ces dernières étaient plutôt belles, mais la fascination que Neferia leur portait était, somme toute, plutôt amusante. Elle alla même jusqu’à refuser que Crystal ne lèche autre chose, afin qu’elle se concentre exclusivement sur ses jambes. Crystal opta donc pour une série de caresses. La Dovahkiin avait beau être belle, elle n’était pas spécialement habituée à la douceur qu’induisait des caresses, et elle faisait donc de son mieux, en ce moment, pour ne pas froisser Neferia. Les deux filles avaient eu une journée plutôt mouvementée, difficile, et il était bon de voir que les choses allaient maintenant mieux.

Crystal caressait donc ses jambes, glissant parfois ses griffes sur sa peau, la grattant sans la couper. Neferia était assise sur ses genoux, ressemblant presque à sa fille. Et, à vrai dire, si on avait bien compris ce qui traversait Crystal, c’était bien ce qui se passait. La Dovahkiin voyait en Neferia ses filles perdues, son amour maternel bafoué se refondant en elle. Alors, bien sûr, Neferia ne remplacerait jamais sa défunte famille, mais elle pouvait être à l’origine d’une nouvelle. Sans doute était-ce pour cela que Crystal avait accepté de la suivre dans son projet démentiel.

« C’est vrai que tu as de magnifiques jambes... »

Mais Crystal, pas plus que Neferia, n’allaient pouvoir éternellement se contenter des doucereuses jambes de Neferia. C’est ce qui amena la jeune dragonne à venir chercher les lèvres de Crystal. Crystal y répondit, bien entendu, en conservant sur ses lèvres un léger sourire, et poursuivit ensuite le baiser, sa mains e serrant sur les cheveux de la jeune Neferia.

« Mais il n’y a pas que ça qui est merveilleux chez toi, tu sais... Tes lèvres aussi ! »

Crystal l’embrassa à nouveau, tout en continuant à gratter ses délicieuses jambes, et déplaça ensuite son visage, venant embrasser Neferia dans le creux du cou, léchant sa délicieuse peau.

« Tu es vraiment très belle, Neferia... Quand tu grandiras, tu seras vraiment une magnifique femme, au port altier... Digne d’une Princesse ! »

C’est fou comme Crystal, habituellement si froide, pouvait se montrer chaleureuse et affectueuse quand elle le voulait...



POISON IVY


Sa Harley était vraiment douée. Qui aurait cru qu’elle puisse se faire si facilement au fait d’être membrée ? Maintenant que son petit clown y avait pris goût, Ivy était sûre qu’elle allait en redemander. Il avait fallu que Pamela se rende sur Terra, et ne fasse des expériences à partir des plantes de cette planète, pour pouvoir développer des substances hermaphrodites. Terra présentait une flore vraiment très particulière, que Pamela avait su utiliser au mieux pour améliorer ses toxines et ses potions. Harley en avait fait les frais, et elle continuerait encore sûrement à être son cobaye. Il fallait bien dire que, à l’époque de Gotham, Pamela s’était beaucoup servie d’Harley pour tester ses aphrodisiaques, ses stimulants, ses drogues... Elle se rappelait encore des fois où les injections qu’elle lui faisait plongeaient Harley dans un autre monde, et où elle se mettait littéralement à planer. Ivy n’avait jamais vraiment eu besoin de faire des braquages pour obtenir des fonds. Il lui suffisait de commercialiser certaines plantes et substances, tout simplement, car elles se vendaient comme du petit pain.

Sur ce point, Harley avait toujours été très efficace. C’est comme ça que Pamela avait pu améliorer les capacités d’Harley, sa résistance, sa souplesse, son agilité... Les résultats finaux étaient admirables, et la voir avec une verge, ça ne manquait pas de stimuler l’appétit d’Ivy. Dès qu’Harley glissa sa membrane chaude en elle, Pamela soupira, et engloutit ce membre, ses mains venant rapidement se poser sur le cul musclé d’Harley, en appui.

« Mmmhmmm... »

Ah ! Que c’était bon ! Yeux clos, adorait sentir cette belle saucisse de chair glisser dans sa bouche, et elle y allait généreusement... Sans doute même un peu trop pour Harley, qui, en gloussant, lui demanda de se calmer. Autant dire que Pamela ne comptait pas lui obéir, et continuait à pomper sur son dard, gémissant encore. Elle filait donc d’avant en arrière, sans relâche, sa langue remuant sur sa queue, et serra encore ses doigts.

Harley annonça qu’elle allait la remplir, ce qui ne manqua pas d’exciter Pamela. Son intimité se réchauffait doucement, et elle soupira une nouvelle fois.

« Hmmmm-mhhhhmmmm... !! »

Impossible de lui répondre autrement, car, pour rien au monde, elle ne voulait rompre ça. Elle sentait le souffle d’Harley, sa respiration s’alourdir... La femme approchait du point de rupture, et, pour mieux la motiver, Pamela n’hésita pas, et glissa un doigt dans son fondement. Elle soupira encore, et remua donc son doigt, en continuant à agir. La queue d’Harley était maintenant bien dure, et le résultat final ne tarda pas à se faire sentir...

Un magnifique orgasme traversa le corps d’Harley, et elle eut bientôt la réponse à la question qu’elle se posait. Pamela choisit en effet d’avaler son délicieux sperme, et elle soupira longuement, laissant filer les secondes, titillant encore son phallus avec sa langue. Elle finit ensuite par se relever, et sourit à Harley, glissant ses mains dans les siennes, l’embrassant tendrement.

« Tu as vraiment un très bon sperme, ma Harley-chérie... Ça t’a fait plaisir, de te relâcher en moi, hein ? »

Le contraire serait très étonnant !



FÉLICIA HARDY


Aoki était vraiment une femme incroyable ! En la rencontrant initialement, Félicia n’aurait jamais cru que leur relation pourrait atteindre un tel niveau. Et pourtant... Voilà où elles en étaient ! Félicia avait connu un véritable pic de perversion avec elle, bien plus fort qu’avec tous ses anciens amants. Elle n’avait jamais été aussi sexuellement insatiable avec Peter, ou même avec Flash. Avec Aoki, c’était une nouvelle jeunesse qui s’emparait d’elle, un pan totalement inédit de sa personnalité, et qui s’affirmait en ce moment dans les coups de butoir qu’elle infligeait à la belle chatte. Aoki se dandinait contre elle, couinant et gémissant longuement, pendant que Félicia continuait à la bourrer, sa queue claquant contre sa combinaison en latex. Que ce soit en bunny girl, ou dans sa délicieuse combinaison, Aoki était toujours magnifique, c’était aussi simple que ça ! La prendre, encore et encore, c’était un bonheur sans fin !

« A-Aaoki, haaaa... Ohh, Aoki... »

Là, debout au-dessus d’elle, Félicia multipliait les coups de reins, prenant la femme sans ménagement, savourant sa magnifique combinaison moulante. Elle lui allait si bien ! Ha, que c’était agréable ! Félicia gémissait encore, ronronnant sur place, sans s’arrêter, accélérant le rythme. Si Aoki songeait à une relation sérieuse, c’était aussi le cas pour Félicia. Elles s’étaient déclarées leur flamme mutuelle, non ? C’était donc bien la preuve qu’elles ne se voyaient pas juste comme des sex friends, mais qu’il y avait quelque chose de bien plus profond là-dessous, un amour souterrain qui était en train de faire surface, d’éclater au fur et à mesure que les jours passaient.

Félicia la prenait donc, avec cette énergie incroyable, cette fougue qui les amenait à baiser comme des folles comme des heures. Et, tandis que ses coups de reins se multipliaient, Aoki prit soudain une heureuse initiative, et bondit en arrière, se redressant, courbant son dos, usant de son agilité. Félicia s’empressa de la soutenir, et laissa Aoki orienter ses mains, en posant une sur ses seins, et l’autre sur son ventre, grattant et caressant son estomac.

Pour la Chatte Noire, ce fut le signal de changer de trou. Sa queue sortit de la chatte trempée de la femme, mais ne resta pas longtemps à l’air libre, puisqu’elle s’enfonça dans le second trou, bien plus étroit, amenant Félicia à pousser un léger grognement, et à mordiller le cou d’Aoki, tout en enfonçant sa main dans les cuisses de la belle blonde, remuant ses doigts en elle, sentant rapidement son nectar intime dégouliner de ses doigts.

« Hmmmm... Haaaaa... Ton... Hmmmm... Ton cul est vraiment magique, Aoki, hmmmm... Si serré, si étroit, mmmmhmmm... »

C’était presque un prodige, vu le nombre de fois que Félicia prenait sa belle Aoki par là ! En tout cas, vu leur position, les mouvements de Félicia étaient plutôt profonds et longs, permettant de savourer l’intensité de cette sodomie, chaque coup faisant crisser la combinaison de la femme. En sueur, Félicia continuait à se blottir contre elle, pinçant le téton à travers la combinaison, et continuant à la masturber.

« Je vais te baiser toute la nuit, Aoki... Oh ça oui ! Encore et encore, hrmmmm... »

Pour Aoki, il n’y avait tout simplement aucune autre échappatoire que du sexe... Encore et encore ! Un programme simple, mais ô combien jouissif...



MIRANDA FORGE


Rouge avait gagné le défi, en effet. Mais avait-elle vaincu Miranda pour autant ? La PDG avait envie de s’amuser, ce soir, d’innover en essayant des postures originales. Et force est d’admettre que de se laisser aller à la soumission, de s’incliner devant son partenaire, c’était une grande forme d’originalité pour elle. Une sorte de parenthèse dans sa vie, dont il ne resterait nulle trace que dans son plaisir personnel. La Terranide chauve-souris avait-elle seulement conscience de l’immense honneur que Miranda lui faisait en ce moment ? Probablement...

Le fait est que Rouge se retrouvait manifestement aussi dans une position inattendue, puisqu’elle hésitait sur plusieurs approches. Bras croisés, silencieuse, Miranda attendait ses instructions, plus amusée que réellement intimidée. Rouge allait-elle pouvoir dépasser son état naturel, pour s’imposer sur l’humaine ? Visiblement, la créature n’était pas dénuée d’idées, puisqu’elle demanda à Miranda l’utilisation de petites pilules pour devenir hermaphrodite. Miranda sourit légèrement. Elle, elle pouvait se transformer naturellement, après avoir subi des opérations chirurgicales et des modifications génétiques en ce sens, mais il existait aussi des solutions intermédiaires.

Miranda alla récupérer une petite boîte, et la posa sur un meuble, près de Rouge.

« Voilà... Les pilules. »

Elle laisserait le soin à Rouge de chercher comment les utiliser au mieux. En attendant, la Terranide avait l’air de se décider pour battre un minimum Miranda, et lui ordonna de se mettre à quatre pattes, tout en déboutonnant sa ceinture.

*Elle a fait son choix...*

Battre le cul de Miranda Forge... Même si Miranda l’avait autorisé, il fallait quand même un sacré culot ! Mais les règles étaient les règles, et Miranda savait s’y plier. Elle se retourna donc, et fléchit les genoux, avant de se mettre en position, jambes écartées, serrant ses mains sur le sol.

« Tu... Tu veux la jouer comme ça, R-Rouge... ? »

Le ceinturon claqua alors sur ses fesses, arrachant un soupir à Miranda, qui crispa ses poings sur le tapis, et gémit légèrement.

« Mes... Mes meilleurs coups, hein ? Hmmm... Honnêtement... Dur à dire, haaaa... !! »

Nouveau coup, de quoi faire rougir ses fesses. Fort heureusement, Miranda était plutôt du genre endurante. Il en faudrait plus que ça pour la faire céder ! Mais, n’ayant pas oublié ce que sa partenaire lui demandait, Miranda reprit sa respiration, et poursuivit :

« Il y a bien cette fois avec une policière... Qui m’avait mise en garde-à-vue pour atteinte aux bonnes mœurs... Je l’ai sodomisé pendant l’interrogatoire. D’excellents souvenirs, haaaa... »

Rien ne valait, cependant, la fois où Miranda avait couché avec sa fille, Kara, mais ça, elle le gardait pour elle. Au lieu de ça, elle se montra toujours aussi provocante et piquante, puisqu’elle se retourna vers Rouge, et la nargua encore :

« Pour l’heure, en tout cas, toi et moi, on est bien loin d’être dans mon Top 5... »

Un peu de provocation pour la motiver, ça marchait toujours, non ?



SAMARA


S’il fallait attribuer des péchés capitaux à Sya, il y aurait, non seulement la Luxure, mais aussi la Gourmandise. Gourmande, Samara l’était beaucoup, en effet, et même énormément. Elle se dandinait sur place, en véritable petite démone. La transformation était saisissante, confirmant les pouvoirs magiques de sa fille. Samara sentait une terrible pointe d’excitation la traverser en voyant ainsi Sya se changer en une si belle démone. Elle avait pensé au moindre détail, en se recouvrant de la peau rouge, de la tunique en cuir, mais aussi des arabesques noires sur son corps. Même ses yeux avaient pris une teinte jaunâtre. D’aucuns auraient pu croire que cette transformation aurait pu amener Samara à prendre sa fille avec davantage de retenue, mais c’était bien tout l’inverse qui se produisait.

« Hmmmm... Haaaaa... S-Sya, haaaa... !! »

La démone bourrait sa fille avec énergie. Ce soir, c’était un moment partagé entre elles, si intime que Kazuha n’était pas là. C’est ce que Sya avait demandé à Samara, et, maintenant, l’Archimage comprenait pourquoi. Prendre cette forme démoniaque devait sûrement être très important pour la petite Ange. Et ça, Samara pouvait le comprendre, elle était très sexy comme ça !

Sya finit par changer de position, en soulevant ses genoux, les maintenant avec ses bras. Une position assez particulière, qui amena rapidement Samara à agir encore. Les mains de l’Archimage se posèrent sur les fesses de sa fille, se crispant dessus, et elle retourna la bourrer... Doublement. Maîtrisant aussi la magie, Samara fit grossir sa verge, la faisant enfler, jusqu’à ce qu’elle se dédouble. Deux belles verges se dressèrent ainsi, et s’enfoncèrent mutuellement dans le corps de Sya, un dans son vagin, et un autre dans son fondement, Samara retenant Sya contre elle par les bras, en la baisant sèchement et furieusement, se régalant des hurlements et des couinements de Sya.

Elle la baisait debout, sans relâche, les minutes défilant à toute allure. Dans le sexe, Samara n’avait clairement pas à rougir de ses performances. Elle était monstrueusement douée, et ne cessait de le rappeler à qui en doutait, permettant à faire l’amour intensivement sur la durée. Face à elle, on ne pouvait guère que s’incliner, et suivre le rythme, en hurlant et en piaillant. C’était tout ce que Sya faisait, les queues de Samara grossissant en elle, sur le point de rupture.

Samara finit même par repousser Sya, car, à terme, ses genoux la dérangeaient plus qu’autre chose. Elle la coucha sur le dos, et la souleva par les hanches. Très souple, le corps de Sya suivit le mouvement. Samara redressa les jambes de la femme, souleva son corps, et fit partir ses jambes vers le devant. Entre elles, elle voyait donc la tête de Sya, qui était en position figée de « semie-galipette ». Autrement dit, c’était comme si Sya, en étant couchée sur le dos, avait relevé les jambes, pour les envoyer rejoindre sa tête. Son bassin était donc relevé, et Samara, qui avait ainsi accès à ses trous, retourna s’enfoncer en elle, tout en griffant ses cuisses.

« Haaaaaaaaa... !! »

L’avantage de cette position ? Il semblait évident à voir. Elle pouvait directement regarder sa fille, et la mouille de Sya glissait le long de son corps. C’est comme ça que Samara comptait inonder le corps de Sya de sa crème juteuse.

« S-Syyyyaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaa... !! Co-Couine, ma salope... Couine, et... JOUIS !! »

En définitive, c’est tout ce que Samara attendait d’elle...



RYOUKA


Après avoir été la victime des assauts des sœurs Spänje, Tsukasa était bien décidée à prendre sa revanche, et, surtout, à démontrer à Nika qui était la Boss ici. La femme ne put que sourire devant les arguments de Tsukasa, au demeurant assez peu convaincants. Certes, Ryouka aimait dominer, mais, pour autant que Nika s’en souvienne, c’était toujours elle qui avait géré sa sœur. Nika avait un naturel de fonceuse, une dominatrice qui allait toujours devant, une guerrière à la tête brûlée. Une fonceuse qui avait affronté son lot de gangsters, de monstres, de robots tueurs... Dans de telles conditions, on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’elle se soumette comme un petit chaton, n’en déplaise à Tsukasa.

Mais, après tout, comme elle était l’invitée, elle accepta au moins la proposition de Tsukasa. Ryouka, elle, sourit malicieusement, et fléchit les genoux, approchant son visage du sexe de Nika, avant de le lécher.

« Ça, je ne vais pas refuser l’offre de te sucer, Nika, surtout quand ta queue est couverte de sperme... »

Voir Tsukasa répandre son sperme sur ses seins n’avait pas manqué d’exciter Ryouka, mais aussi Nika, dont la verge avait conservé un peu de sa dureté. Ryouka se mit à genoux devant son membre, donc, et commença à le titiller, pendant que Tsukasa rejoignait le duo, et déposait un baiser sur les lèvres de Nika, frottant son corps enduit de sperme contre le sien, tout en lui demandant quelle voie Nika allait choisir. La voie douce si elle l’appelait « Maîtresse »...

...Ce qui amena Nika à glousser. Elle posa une main sur les cheveux de Ryouka, l’amenant de force à sucer sa queue, sa sœur venant à gémir. Son autre main claqua alors le cul de Tsukasa, et Nika lui sourit rageusement, une lueur provocante dans les yeux.

« Ma cocotte, il va falloir faire beaucoup plus que ça si tu veux que je te respecte. Pour moi, tu n’es qu’une femme aux ongles manucurés, une perverse nymphomane comme Ryouka. Hmmm... Alors, de mon point de vue, il n’y a qu’une seule Maîtresse ici, pour calmer les deux chaudasses que vous êtes, mes salopes... »

Elle rajouta ensuite :

« Moi. »

Nika avait fait son choix !



JESSICA DREW


Naturellement, Jessica était à la fois curieuse et enchantée ! Enchantée, car elle avait du mal à croire à sa chance. Elle venait de tomber sur une fille qui, comme elle, disposait de pouvoirs particuliers, exceptionnels, surnaturels ! Jessica avait beau avoir une petite-amie qui connaissait tout d’elle (Aemiliane), le fait est que Jessica était seule, car elle ne connaissait personne disposant, comme d’elle, de pouvoirs surnaturels. Partant de là, elle était donc ravie de pouvoir partager avec quelqu’un d’autre ses pouvoirs surnaturels. Jessica se tenait donc au plafond, sans aucun mal de tête. Surprise, Konata finit par avouer que ce pouvoir était « plutôt cool », ce qui fit naturellement sourire Jessica, qui se laissa ensuite tomber gracieusement au sol.

« Ouais… Je trouve aussi ! »

Pour le coup, Jessica en avait complètement oublié leur partie ! Elle trouvait ça bien plus intéressant ! Mais Konata avait une explication sur l’origine de ses pouvoirs assez… Mystérieuse. Elle avait regardé une borne, et… Et voilà ! Jessica en fut assez surprise, et se convainquit surtout que la jeune fille ne devait pas lui dire toute la vérité.

*Enfin, peu importe, après tout, je comprends qu’elle cherche à protéger un peu ses origines.*

En tout cas, Konata avait le pouvoir de se transformer en personnage iconique du jeu vidéo, et ses capacités étaient en perpétuelle amélioration. Même elle avait l’air de ne pas trop en savoir sur ses pouvoirs, mais elle avait l’air de le prendre plutôt bien.

*Rien à voir avec moi, j’ai été terrorisée au début…*

Maîtriser ses nouvelles facultés avait été un effort de tous les diables. Maintenant, Jessica s’en sortait plutôt bien, mais il lui manquait encore de l’expérience. Au moins, elle pouvait générer de la toile sans difficulté, et se suspendre aux murs très intuitivement, sans jamais sentir de migraine la saisir.

« Et… Tes mères, elles en pensent quoi, de tes pouvoirs, Konata ? Les miennes… Ça les ferait grave flipper si je leur disais ! »

C’était une bonne raison de ne rien leur dire ! Mais, sur ce point, un avis extérieur ne pourrait pas lui faire de mal…



MILWËN NOVAC


Milwën n’aurait jamais cru qu’une telle conversation puisse se produire. Cette scène était tout simplement surréaliste. La Reine de Nexus, en train de discuter avec une Celkhane ! Autrement dit, une terroriste, car Nexus considérait Caelestis comme un État-voyou, et assimilait les commandos celkhans à des attentats terroristes. Au-delà des qualifications juridiques, c’était un débat complexe et moral. Que faire de l’esclavage ? Les Celkhanes étaient favorables à une abolition rapide, sans prendre conscience que l’esclavage n’était que l’expression juridique d’inégalités économiques et sociales. Pour Elena, supprimer l’esclavage ne reviendrait qu’à créer une nouvelle forme d’esclavage, plus insidieuse, plus sombre, mais non moins présente. On ne pouvait d’ailleurs pas nier que bien des esclaves n’étaient pas si malheureux que ça, car ils étaient logés, nourris, et soignés. Du point de vue de la Reine, le sujet était donc complexe. Ses parents s’étaient convaincus que l’esclavage était un mal, mais Elena se devait aussi de réfléchir en toute objectivité. Même si, pour l’heure, elle n’avait aucun pouvoir, à sa majorité, ce serait à elle de prendre cette importante décision.

*Et, vu l’influence que Nexus a, une telle décision est susceptible d’avoir d’importantes conséquences à l’échelle mondiale…*

Abolir ? Réformer ? Conserver le système actuel tel quel ? Voilà, en gros, les pistes qui s’offraient à Elena, celles sur lesquelles elle devait trancher, proposer des réponses et des solutions. Même en vacances, Elena ne cessait d’être la Reine. En cas de crise grave, elle disposait d’un miroir magique susceptible de la ramener au Palais d’Ivoire. Et, au-delà de ça, elle songeait toujours aux choix qui l’attendaient. Gouverner un royaume, surtout un royaume comme Nexus, ça n’avait vraiment rien de facile. C’était même une tâche harassante, tant il y avait à apprendre, tant il y avait à retenir, tant il y avait de problèmes, d’enjeux, et de possibilités… Aucune solution n’était simple, aucune réponse n’était évidente, car il y avait toujours des conséquences différentes, dépendant des opinions politiques de celui qui les prenait. Fallait-il favoriser l’emploi en rendant le marché du travail plus souple, par exemple ? Des questions qui se posaient…

Elena sortit de ses pensées quand Suki leur demanda s’il n’y avait qu’elle et Adamante.

« Oh… Euh… Eh bien, oui…
 -  Elena est en vacances, elle n’a pas tenu à venir avec toute une cour. Mais je la suis partout où elle va. »

À l’entendre, on aurait vraiment pu croire que les deux formaient un couple. C’était à se demander si ce n’était pas le cas, d’ailleurs. Une telle idée n’aurait pas manqué de rendre blême bien des conseillers politiques nexusiens, qui voyaient d’un mauvais œil la mainmise d’Adamante sur la Reine, voyant en cette sorcière aux cheveux roux le cheval de Troie des Îles Mélisi.

« Pourquoi cette question, Suki ? Vous trouvez que la Reine est seule ? Vous cherchez à lui tenir compagnie ?
 -  Adamante ! Ce ne sont pas des questions à…
 -  Bah, bah, nous sommes entre nous, Majesté ! Moi, je suis sûre que, derrière ses airs grognons, Suki vous apprécie déjà beaucoup. N’est-ce pas ? »

Sans trop pouvoir s’expliquer pourquoi, Elena se mit à légèrement rougir…



RAYNE


Rayne aurait honnêtement eu du mal à affronter ce groupe sans l’aide de ces deux femmes, dont le sang était très particulier. Sans aucun doute possible, il s’agissait de mutantes. Rayne avait déjà entendu parler d’eux sur Terre, et, comme elle l’avait annoncé à Laura, elle avait croisé Wolverine. Les deux s’étaient affrontés à Tokyo, lorsque Rayne traquait un clan vampirique. Wolverine avait cru qu’elle faisait partie de ce clan, et elle-même avait cru qu’il faisait partie des exécuteurs envoyés par le clan pour la supprimer. Les deux s’étaient combattus ardemment avant de… Hum…

*Inutile d’en dire trop à ces jeunes filles.*

Elle pouvait lire de l’ennui chez la magicienne, Magie, mais, chez l’autre… Il y avait davantage d’agressivité. Elle fronçait les sourcils, visiblement prête à en découdre avec Rayne, sans savoir jusqu’à quel point elle pouvait lui faire confiance. La Dhampir n’allait pas s’en familiariser. Elle avait vu le potentiel de ces beautés, et ça lui suffisait amplement comme démonstration. Sa première tentative d’attaque sur le yacht de Kagan s’était soldée par un échec retentissant, qu’elle ne tenait pas à réitérer. Avoir de l’aide, ce n’était donc pas de refus.

Rayne ne répondit pas à la remarque sur leurs « vacances », et commença à marcher, suivant le sentier, qui longeait une sorte de gros volcan artificiel. Le volcan était au centre de Wonderland, et elles laissaient derrière elles un joli carnage. Les corps et les traînées de sang n’allaient pas tarder à être découvertes par des touristes. Un peu de panique ne dérangerait pas Rayne, si cela permettait d’évacuer les civils, même si évacuer une île aussi grande que Wonderland serait une tâche assez ardue. Magie lui posa ensuite une question plus intéressante, tandis que Rayne atteignait le sommet de la colline, et découvrait le reste de Wonderland.

« Je ne pense pas. Kagan est un seigneur vampirique sur le déclin. La plupart de ses troupes sont parties. Seule Ephemera lui est restée fidèle, et les ninjas que vous avez vu sont ses soldats. »

Quand Kagan était à l’apogée de sa puissance, il avait envoyé Ephemera en Asie, où elle avait pris le contrôle d’un dojo, transformant les moines guerriers en ces affreux ninjas, à l’aide de rituels macabres. Il était néanmoins permis de supposer que Kagan dispose de seconds couteaux, bien moins dangereux que ces ninjas.

Wonderland s’étalait donc devant elles. Rayne pouvait voir une grande roue lumineuse, et quantité d’autres attractions. Elles approchaient en réalité du Manoir Hanté, une attraction en libre service, avec de multiples animations holographiques. Compte tenu de la particularité de l’épreuve, il fallait réserver son tour en arrivant à Wonderland, car le Manoir Hanté fonctionnait sur un système d’investigations, en écoutant la voix lancinante d’un narrateur vous contant l’histoire macabre de ce lieu, le fil rouge de l’animation étant de retrouver votre enfant, qui s’était aventuré dans le Manoir Hanté. Trop de participants d’un coup nuiraient forcément à la qualité du spectacle, ce qui expliquait pourquoi on limitait le nombre.

Et, alors que le trio s’en approchait, Rayne perçut soudain des groupes sanguins très spéciaux, et Laura grogna à son tour, écartant ses doigts, comme pour faire jaillir ses griffes. La Dhampir vit alors, sur le toit du Manoir Hanté, plusieurs silhouettes, correspondant à des ninjas, et enjamba le portique.

« Il y a un agent qui vérifie les tickets, normalement… »

Or, il n’y avait personne à l’entrée du grand jardin qui entourait le Manoir Hanté. Rayne ne tarda pas à comprendre pourquoi en découvrant, dissimulé derrière les arbres, un cadavre. On lui avait bu son sang, évitant ainsi de laisser des traînées de sang, puis on avait fermé l’animation, en débranchant la machine qui permettait de valider les tickets.

« Vous savez, il y a une question à laquelle je n’ai pas encore la réponse… Ce que Kagan vient faire ici, à Wonderland. Mais ses hommes ne viendraient pas dans ce manoir sans raison… »

Autrement dit, avant d’aller dans le yacht, Rayne comptait faire un détour par le Manoir Hanté
« Dernière édition: Décembre 24, 2017, 03:39:52 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #51 le: Novembre 30, 2017, 05:36:56 »

Hinata

Il est vrai que sur cette plage, sous les étoiles et au bruit des vagues, l'ambiance était très romantique. Si les filles ne se seraient pas déclaré leur flamme, l'endroit y aurait été propice mais il était un peu tard pour ça. Elles étaient mariées et l'une d'elles enceinte, peut-être bientôt deux ? La reine était prête à tout pour connaître le même bonheur que sa femme et tomber enceinte, elle commença donc en espérant allumer la mèche pour commencer leur petit jeu mais elle fut surprise de voir Shunya la repousser. Pas en mal évidemment, la guérisseuse voulait juste prendre les commandes seules, sans aide ? C'était surprenant mais en soit, Hinata était tout à fait d'accord pour ça. Aux yeux d'Edoras, elle était la reine, mais dans le couple, elles partageaient un équilibre parfait, si Hinata était la dominante, elle pouvait parfois laisser ce rôle à sa femme, surtout quand il s'agit de tomber enceinte après tout, c'était plus logique.

Mais malgré cet élan de confiance, sa femme se retrouva vite à court de mot et de courage, venant demander avec bien des hésitations une démonstration avec Nora ? Hinata fut surprise mais pas choqué. Depuis qu'elles se côtoyer, Nora fut la seule exception à « participer » à leurs ébats. Elle n'a fait que les embrasser, les caresser un peu ou les surprendre en plein acte. Mais rompre le cercle intime ? Bon, elle était très proche d'Hinata et Nora avait obtenu bien des premières fois d'Hinata, serait-ce l'unique exception ou leur couple allait avoir de plus en plus de personne dans leur cercle intime ? Il était trop tôt pour se poser ce genre de question.

« Hihi, dis-donc toi, tu ne serais pas un petit peu menteuse ? Tu veux vraiment voir un exemple ou c'est l'idée de voir ta femme faire l'amour à une autre qui te motive tant ? Pfff-fufufu ! Je te taquine ma chérie. Nora ? »

Hinata n'avait pas crier mais élever un peu la voix pour attirer son attention. Dans l'obscurité, on entendait les bruits de pas se rapprocher, l'ange venait auprès du petit couple si proche, fraîchement marié. Elle portait sa tenue habituelle, venant à elles en se demandant pourquoi elle devait venir ? Elles semblaient aller bien et l'ambiance était faite pour un petit moment intime.

« Un souci ? »
« Oui et non. Ma femme a besoin d'une démonstration pour comment me faire un bébé ? »


Nora semblait amusée et étonnée. Hinata ne manqua pas de câliner sa femme en lui baisant la joue. La pauvre, elle la taquinait un peu trop, non ?

« Tu es sûre de toi ? Moi, je n'ai rien contre mais... enfin, tu vois ? »
« C'est un ordre de Shunya, alors je le ferais avec joie si c'est ce qu'elle demande. »
« Très bien. Ça va nous rappeler des souvenirs. »


Mais avant de commencer, Nora exécuta un sort pour les masquer aux yeux de potentiels curieux avant d'y ajouter un autre petit sort, comme pour mettre une couverture invisible sur le sable. Tout le plaisir de faire des galipettes sur le sable, sans les inconvénients. Avoir du sable entre les orteils n'était pas un vrai soucis mais ailleurs... La reine embrassait à nouveau sa femme sur les lèvres cette fois en restant souriante, comme toujours avec elle à ses côtés.

« Observe bien ma chérie, après, ce sera à ton tour ! »
« Par contre, pour ce qui est de la fin, je finis où ? Sur elle ou pour toi ? »


Nora caressa le visage de Shunya en gardant un petit sourire si fidèle à l'ange, taquin, sachant très bien que la réponse ne sera pas dit avec facilité, mettant mal à l'aise Shunya mais Nora n'était pas méchante, juste un peu joueuse. Une fois rassuré que personne ne les verraient, Hinata pris place sur le sable, remontant sa robe de soirée quelque peu pendant que Nora laissait uniquement son pantalon tombé, déjà doté d'une queue.

« Ma petite Hinata, tu as bien grandi depuis ta première fois. Je dois avouer que ça m'avais manqué depuis que tu étais tombé amoureuse. »
« C'est l'occasion d'en profiter alors. »
« Cela ne te dérange pas de faire ça sous les yeux de ta femme ? »
« Eh bien... je sais pas si c'est à cause de toi mais... je trouve ça... un peu excitant. »


Nora lui souriait avant de se rapprocher d'elle et de l'embrasser doucement, commençant à allonger son corps contre le sien, laissant sa queue la pénétrer avec assez de force pour ne pas y avoir de mal. L'ange entama un doux va-et-vient pour imposer son rythme. Elle ne jouirait pas en elle, pour laisser à Shunya toute la place pour y poser sa semence mais elle verra après. Dés que Shunya se sent prête, elle lui laissera la place. Après quelques instants, le baiser se rompit et Hinata, toujours si épanouis observait sa femme.

« Han, tu vois ? Hum, j'adore ça ! Alors après, han, ma chérie... tu me, hum oui, feras l'amour ? Han, tu sais... ha, j-je ha ! Une fois... rentrer d-dans notre chambre... tout ce que han ! Tout ce que je t'ai fait subir... tu me le feras subir, huuum ! »

Elle avait un peu de mal à être clair mais une fois membrée, fellation, elle saura ce que ça fait de ressentir ça, masturbation par sa femme, aussi mais surtout, la promesse de leur nuit de noces et même d'avant... Hinata lui laissera sa première fois, la sodomie. Elle l'avait déjà pratiqué, jamais subit et Shunya lui fera découvrir la douleur et le plaisir de cet acte. Leur nuit va être agitée, aucun doute !

Tessou

Éloigner Tessou de Kyoko n'était pas une mince affaire. Autant pour aller au travail, elle y était habituée mais en dehors, c'était dur. Elle avait passé tant de temps auprès de sa petite fille que la lâcher simplement pour faire autre chose était dur à supporter. Elle n'avait pas de soucis affectif ou autres, elle était juste proche de sa petite Kyoko. Kara la tirait tant bien que mal vers leur table, Tessou tendait toujours l'oreille au cas où mais pour le moment, pas le moindre signal d'alarme en tant que Maman. Installée à une table avec l'héroïne, elle observa autant les autres gens que le décor qui était beau, elle ne pouvait pas le nier ça. Elle restait un peu tendue mais, elle soupira en observant ses mains.

« Tu as raison, je vais tenter de faire un effort. »

Quand remontait la dernière fois qu'elle avait porté une robe de soirée ? Il y a très longtemps ! Kyoko n'était pas née, peut-être même qu'elle n'était pas encore enceinte donc au moins deux ans environ. La commande n'était même pas encore passé que Kara venait à aborder un sujet non pas sensible mais crucial mais la vie de la jeune femme. Kara avait passé assez de temps au quotidien avec elle pour savoir que sa fille était sa priorité. Tessou va voir sa fille au moindre petit pleur, de jour comme de nuit. Même en plein câlin, elle se dépêchait d'enfiler quelque chose pour aller voir sa fille. Elle observait ses mains à nouveau, coupable de ce qu'elle avait entendue.

« Je suis bien placé pour le savoir tu sais. Mais je n'y arrive tout simplement pas, Kara... Elle est encore petite, je sais que ce n'est pas si grave mais avec le temps, cela pourrait avoir des conséquences et pas les bonnes malheureusement. J'ai beau me réveiller en me disant, aujourd'hui, je laisse respirer ma fille, au moindre souci ma détermination s'écroule comme un château de cartes... Tu sais... Après la naissance de Kyoko, j'ai passé de longues journées avec elle, seule. Il m'arrivait de passer des journées entières au lit, à la garder contre moi, à la protéger. De quoi ? De rien, mais j'avais peur qu'en ouvrant les yeux, elle ne soit plus là. »

Tessou n'avait jamais dit clairement que Ryota était mort, elle l'avait sous-entendu à Kara, mais les photos chez elle prouvait bien que si Kyoko n'avait pas de père, ce n'était pas par abandon, loin de là. Tessou a vécu seule avec sa fille pendant six mois environ. Il y avait sa famille bien entendu, de son côté comme de celui de Ryota mais ils ne pouvaient pas toujours être là. Aujourd'hui encore, même en ayant repris le travail, même en ayant Kara auprès d'elle de plus en plus souvent, il lui arrivait encore de rejoindre la chambre de Kyoko et de dormir sur une chaise à bascule, sa fille dans les bras.

« Tu as beau être là, Kara, j'ai peur... Elle l'a vue... Cette tarée a vu une photo de ma fille et... et je ne veux pas qu'elle vienne la prendre ! »

Tessou commençait à avoir vraiment peur, les larmes aux yeux apparaissaient doucement alors qu'elle voyait les quelques cicatrices laissées par la Duchesse sur ses bras, ses horribles marques qui lui prouvent que ce n'était pas un cauchemar. Elle ne sera à l'aise que quand la Duchesse sera devant elle, dans une morgue avec le corps ouvert, prouvant que ce n'était pas un mauvais tour mais qu'elle était bien en enfer. Tessou prenait une serviette pour essuyer ses yeux derrière ses lunettes et se calmer en respirant doucement.

« Pardon Kara, je... tu m'offres des vacances de rêves et je pourris l'ambiance avec ça... Désolé, ça iras... »

Après quelques moments de silence pour reprendre son calme, elle reprenait donc la conversation avant qu'elle ne dérape.

« Je veux être une bonne mère pour Kyoko, c'est juste que je n'arrive pas à me détacher d'elle, dés que j'ai fini mon travail, je dois être avec ma fille. Elle est ma drogue, ce qui m'a maintenue en vie depuis presque un an. Sans elle, j'aurais pu... faire des bêtises... »

Suicide et autres joyeusetés. Comme elle l'avais dit, à avoir passé tant de temps près de sa fille, être présente dans la seconde à la moindre de ses envies, il était dur de détruire ce qu'elle avait construite. Tessou aurait bien voulu demander comment ça se passait sur Krypton mais elle avait déterrer avant de mauvais souvenir pour en demander plus à Kara.

Karistal Yuka

Yuko laissait donc le rôle de Maîtresse à Luna, qu'elle puisse continuer un peu à diriger comme il se doit en son absence. Elle avait encore Yuka à sa botte et elle avait en plus les deux usagis pour lui tenir compagnie, c'était déjà pas mal. Elle n'en perdait pas son plaisir à enfoncer sa queue le plus loin possible dans la bouche de Yuka. Cette dernière avait fait un petit signe à Alice quand elle quitta la chambre avec sa sœur, préférant pour le moment la compagnie de sa petite neko dominante. Une Luna dominante, c'était si rare de la voir si à l'aise dans cet élément après tout. La petite neko venait jouir de plaisir dans la bouche de Yuka, sous les yeux des deux usagis, amusée et excitée par ce qu'elles voyaient mais la partie était loin de finir. Les nekos des Karistal n'étaient pas connue pour faire la sieste après avoir joui une ou deux fois, si c'est le cas, elle ne devait pas traîner bien souvent avec Yuko et Yuka, pour les nekos, elle avaient un appétit d'ogre !

À peine avait-elle fini qu'elle venait donner de nouveaux ordres à Yuka, même si elle avait fait disparaître sa queue avant de rejoindre Yuka à quatre pattes. La petite neko en chef venait donner des ordres bien prévis aux usagis mais seule Noire était déjà membrée et cela se voyait à sa bosse dans sa culotte. Blanche lui lança un regard de défi.

« Elle est pour moi... »
« Pyon ! Non, elle m'excite trop comme ça ! »
« Noire, Non ! »
« Trop tard ! »


Il était rare de voire Noire sortir de son rôle de soumise mais sa sœur n'était pas prête et Luna était très attirante comme ça, à se demander si la petite chatte ne les contrôlait pas tant elle envoûtait ses trois esclaves ? Noire baissa sa culotte juste assez pour venir enfoncer son membre bien dur entre les fesses de Luna, couinant de plaisir en sentant ses petites fesses serrer sa queue tendue.

« Haaaaaan ! »
« Blanche, tu trouveras ce qui faut dans le tiroir. »


Les Karistal pouvaient se changer en neko à volonté mais devenir une futa passait encore par les mélanges d'U'lani et autres petites choses bien pratique. Blanche avait avalé une pillule mais le temps que cela faisait effet, elle venait caresser Yuka, se frottant contre elle en faisant en sorte que ses mains baladeuses viennent pincer ses tétons pour mieux lui donner envie de jouir en elle. Voir sa sœur se faire autant plaisir lui donnait envie de la punir mais elle devait obéir à Luna dans cette chambre et lui voler son jouet serait mal vue... Mais une fois cette histoire finit, elle allait punir sa sœur comme il se doit ! Noire de son coté avait les mains bien agrippée aux hanches de Luna, donnant de rapides coups de reins à Luna, sa vitesse était dingue mais les lapins ne sont pas connue pour leur lenteur même si l'orgasme pourrait être rapide comme lentement. Les claquements de chair donnaient naissance à un bruit très agréable pendant que Noire allongeait de plus en plus son corps sur la neko, couinant dans ses petites oreilles, sortant quelques mots, parfois, entre deux gémissements de pur plaisir.

« Haaaan ! Maiaîtresse !!! Han Maîtresse Luna ! Ha c'est si booonnnn, Pyon !!! »

Ce « Pyon » si rare à entendre surtout venant de Noire prouvait bien qu'elle était excitée et qu'elle adorait sa maîtresse Luna. Pourtant Noire était du genre dominé mais là, elle ne pouvait qu'approuver sa petite-maîtresse neko.

Karistal Yuko

Yuko avait donc laissé sa neko en charge du rôle de maîtresse pour maintenir la paix dans sa chambre, veillant ainsi sur sa sœur et leurs deux gardes du corps aux longues oreilles. De son côté, elle partait avec sa « grande sœur » pour aller voir Mélinda, cette vampire qui leur avait chaparder bon nombre de neko avant de devenir une grande amie, elle était même sa patronne en quelque sorte à présent mais ça ne la gênait pas, tout se passait bien dans le meilleur des mondes. Un bon job, une fiancée, un mariage dans quelques mois, non, elle était très heureuse. Même si sa question était peut-être bizarre, elle devait savoir car après tout, maintenant Mélinda pouvait appeler les Karistal pour parler boulot même si jusque-là, il n'y a jamais eu aucun souci sur ce sujet.

« On ne sait jamais, c'est qu'elle est pleine de surprises cette vampire. »

Même si depuis qu'elle était mariée, quand le couple Warren était là, il était étonnant de les voir faire autre chose de sage quand elles ont un brun d'intimité. Mais maintenant la vampire avait des raisons d'appeler les Karistal pour autre chose que jouer, c'est qu'elles étaient liées à travers un contrat de travail, les Karistal bossaient pour elle à présent. En continuant d'aller vers la chambre, elles s'arrêtèrent un instant, Yuko étaient prise par Alice qui l'embrassait sous les yeux des autres clientes sur leurs chemins.

« Hum, c'est une bonne façon de demander pardon, je trouve. »

Si Yuko était peloté au niveau de ses fesses principalement, elle renvoyait la pareille pour Alice, baladant ses mains sur son corps, venant tirer à travers sa robe moulante sur deux ou trois petites cordes pour offrir de meilleurs sensation à la belle grande blonde. Et même si le baiser se termina, Yuko garda la main de sa grande sœur dans la sienne en rejoignant la porte de Mélinda, avant qu'Alice ne frappe et qu'elles n'y entre pour voir que le spectacle avait déjà commencé ici ! Quoi de plus étonnant ? …

Harmony & Ai

Quelle épreuve pour la pauvre domestique de Mélinda. Quand on travaillait pour elle, on pensait forcément que son entourage savait gérer ce genre de chose et qu'assister à tout ce qui touche au sexe serait aussi gênant que regarder quelqu'un manger mais il fallait bien une exception ? Et la voilà. Ai s'étant écarté, elle était criblé du regard des deux femmes, contemplant son corps caché par quelques vulgaires bandes de cuir. Elle qui n'aimait pas se montrer nue – même auprès de Mélinda, il li arrivait de porter des dessous voir même un pyjama pour dormir avec elle, même si cela était soufflé par Mélinda au fil de la nuit – la voilà exposée devant elles. Alors quoi maintenant ? Ai allait rejoindre Mélinda en l'embrassant à côté d'elle, se caressant par la même occasion pendant que Harmony était tombée à genoux avec un petit coup de tirage de laisse qui l'avait déstabilisée. Et face à la femme de sa maîtresse, elle se faisait petite.

Obéissant à ses ordres, elle tourna sur elle-même, doucement avant de sentir une main sur ses fesses, ce qui la fit sursauter. Non pas que c'était désagréable et que c'était surprenant de la part de Vanilla mais n'en demander par trop à cette petite semi-ange.

« Me-merci, M-M-Maîtresse.... »

Les mots qui tombaient doucement de son petit discours étaient que le clou enfoncé à ce qu'elle redoutait. Elle le savait, qui dans le harem ignorait la passion des Warren ? À moins de tout juste être engagé, tout le monde y mettrais sa main au feu en répondant que leur plus grande passion était la sodomie ! Même si ce fut pratiqué avec Mélinda, elle n'y était pas encore très habituée et elle avait toujours une petite peur liée à la douleur qui, par la suite se transformait en plaisir. Même si sentir sa langue entre ses fesses était bien agréable, elle savourait cette préparation qui était peut-être bien une des choses qu'elle aimait bien pratiquer. Tant sur elle que sur les autres. Harmony venait donc se mettre à quatre pattes, en tremblant un peu. La différence entre les Warren, c'était que Mélinda savait être plus polie, ce n'était pas ça qui allait gâcher la chose mais Harmony et son doux petit univers préférait quand même la douceur à la vulgarité. Une fois prête, sa lance de chair venait s'enfoncer en elle d'un coup sec, une chose qu'aurait aussi pu faire Mélinda, tout dépendant de son envie de jouer avec elle.

« HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN ! »
« Hihi, vos invitées sont arrivées maitresse... »


Cela n'empêchait pas Ai de continuer à se caresser en baisant la peau de Mélinda quand elle répondait à ses invitées. Avec son cri de plaisir/douleur, Harmony n'avait pas fait attention aux invités mais elle n'avait pas tellement l'occasion de faire attention, elle subissait les assauts de Vanilla, gémissant de plaisir et de douleur, remuant sous les assauts en puissances de la vampire qui se faisait un vrai festin.

« J'aurais envie de dire que c'est impoli de commencer sans vos invités mais... nous aussi, on a eu un ou deux pépins qui nous on retarder sur la route, kuhu... »

Le fait que Yuko n'était pas prête et ce petit baiser dans le couloir par exemple. Yuko ne retirait pas encore sa robe mais elle venait quand même embrasser Mélinda, en délicatesse, un baiser pas trop long mais assez pour qu'il soit doux.

« Excuse Yuka, elle était dominée par une gentille petite neko alors elle ne pouvait pas venir. Kuhuhu, quand Luna joue les dominantes, elle fait pas semblant. Pour réussir à frustrer Yuka au point de ne pas la faire venir, c'est fort. Coucou Ai, ta copine n'est pas là ? »
« Honoka-chan ? Non, elle est restée avec ses parents. »


Ha, Honoka la passionne de neko, une grande amie des Karistal et depuis que la famille savait être sous l'emprise du sexe et de Mélinda, ils étaient plus heureux. Mais là n'était pas le sujet. Yuko observait Harmony et Vanilla qui s'amusaient ensemble, faisant un petit coucou à la vampire, la domestique ne faisait attention à rien pour le moment. Autant Yuko avait déjà croisé Ai de temps de temps au harem de Mélinda, elle comptait même sur cette humaine pour aider sa fiancée qui voulait créer de la lingerie. Quoi de mieux que cette petite perverses pour aider sa fiancée ? Quant à Harmony, c'était difficile de l'ignorer malgré sa timidité, Mélinda l'avait toujours à ses côtés, prête à se plier en quatre pour convenir aux ordres de sa maîtresse. Parlant d'elle, la pauvre petite semi-ange tentait de rendre cela moins éprouvant mais face à Vanilla, ce genre de demande tombait souvent dans l'oreille d'un sourd, ou alors c'était fait pour la faire redoubler de vigueur.

« Haaaaa M-Maî-Tresse ! S-S'il vous plais... Plus... dou... plus DOUCEMENT ! »

C'était bon... et douloureux. Mais bon. Mais la domestique personnelle de Mélinda était bien trop douce pour subir ce genre de chose quotidiennement, une chance que ce n'était pas tout les jours qu'elle soit entre les mains de Vanilla. Quoique à force, elle aimerait peut-être ? Quoiqu'il en soit, elle n'avait pour le moment toujours pas fait attention aux invitées.

Kiriko

Soumettre Sha était plus facile à dire qu'à faire car Kiriko n'arrivait pas à passer outre son admiration et son amour pou sa femme. Lui être soumise était simple pour cette puissante sorcière, l'amour suffisait à transformer cette tigresse en chaton mais rester tigresse et dominer la déesse n'était pas simple en revanche. Sha commença même par venir changer sa tenue, laissant sa tenue edorassienne aux oubliettes pour plutôt la changer en une tenue de cuir noire très moulante, se rapprochant de sa tenue Celkhane. Kiriko n'était pas habituées aux tenues et aux dessous et si elle en portait en dehors de sa combinaison habituelle, c'était pour plaire à Sha car depuis toute petite elle portait une tenue Celkhane. Et généralement, il n'y a rien en dessous, chose qui déplaît rarement à Sha.

Soit, la tenue, elle n'avait rien contre car c'était une chose similaire à sa tenue habituelle, sauf que ça devait mieux crisser. Mais la suite l'étonna et pas qu'une peu ! Voir Sha se changer et prendre forme de Rem ? Rem ! Cette même Rem qui s'occupait d'elle, la coiffait, rangeait sa chambre et subissait ses envies de domination parfois – souvent mais quand même moins souvent que faire l'amour avec Sha. C'est même ce petit côté timide qui la rendait si attirante, donnant envie à la Celkhane de la prendre violemment en la dominant. Elle était belle et foutrement sexy, surtout dans cette petite tenue, là n'était pas la question mais... mais... La sorcière se rapprocha, tenant son menton entre deux doigts, elle était plus grande que Rem, enfin, Sha, sous cette forme, son regard était aussi autoritaire que lorsqu'elle faisait face à Rem, donc, autant dire que la dominer sera un jeu d'enfant, cependant...

« Tu as osé te moquer de moi durant tout ce temps ? Sache que là, je vais avoir aucun mal à te baiser. Mais une dernière chose, il est pas question que tu portes mon enfant. Ce droit est réservé à ma Déesse et à ma femme, pas à une vulgaire domestique. »

Donc oui, Sha aura bien le bébé de Kiriko, mais pas sous cette forme, même si elle est très belle, c'était Sha que Kiriko voulait enfanter, pas elle. Qu'importe ensuite, sa forme humaine, divine, slime, plus jeune, plus musclée, tant que ça restait Sha. Retournant Rem pour se placer dans son dos, elle venait baiser sa tempe, laissant ses mains glisser doucement, passant sur sa poitrine pour descendre plus bas, laissant sa queue se frotter contre son dos.

« Tu sais que je déteste qu'on me roule dans la farine, donc, tu auras beau dire ce que tu veux... Jamais je ne vais te baiser comme tu vas y avoir le droit... »

La seule façon de stopper Kiriko serait de reprendre une forme plus... Sha, sans ça, Kiriko va montrer à sa femme qu'elle sait dominer et se montrer Maîtresse, sauf qu'elle n'y arrive pas avec Sha, c'est tout. Sa main écartait sa tenue, juste assez pour laisser son katana de chair s'enfoncer doucement entre ses fesses, trouvant la bonne entrée. D'un coup de reins puissant, elle enfonça sa queue, tenant Rem au niveau des bras pour l'éviter de trop bouger. Avec la différence de taille, Rem/Sha devait se trouver légèrement sur le pointe des pieds, ce qui rendrait leur petit jeu plus amusant.

« Huuum, tu es toujours plus étroite ma petite salope... Raison de plus pour y aller plus franchement alors ! »

Tenant Rem comme sa prisonnière, elle continua à la prendre en donnant des coups de reins, si Sha voulait être dominé, elle allait être servie sous cette forme !

Neferia

La jeune dragonne avait toujours respecté Crystal, tant en mentor pour ses leçons qui l'ont forgé et fait progresser – ne serait-ce que guérir ses ailes à leur rencontre – mais en plus elle retrouvait chez cette femme une seconde maman. Elle n'était pas du genre à lui sourire à tout bout de champ en lui offrant moult câlins et baiser mais la dragonne était toujours présente à ses côtés et même si parfois Neferia devait mentir pour la rejoindre, elle acceptait toujours de lui laisser une place auprès d'elle pour dormir. Ou plus si affinité. Et ce soir, ça ne faisait pas exception, la jeune dragonne avait eu peur en voyant Crystal partir alors que Neferia espérait pouvoir souffler avec elle. Ce n'était pas volontaire mais elle a souffert de l'abandon, passant une année à erré de coin en coin sur Terra avant de trouver Isthar.

Alors imaginer que la dragonne la quittait avait causé un énorme chagrin chez Neferia. Heureusement, le tir a été rectifié. Assises sur ses cuisses, elle savourait la douceur de ses mains sur ses cuisses car bien sûr pour caresser Neferia dans le sens des écailles, il fallait non pas flatter sa beauté en priorité mais ses jambes. Elle vouait presque un culte à ses jambes, c'est aussi pour cela qu'elle les exhibait sans aucune gêne. Mais aussi doux était ses caresses, elle aimait gratter doucement la surface pour avoir toujours un peu plus d'attention. Elle ne serait pas dérangée d'avoir Crystal ou une autre personne pour caresser ses jambes à longueur de journée mais elle savait que son mentor avait des goûts plus... adultes. D'où le petit baiser qu'elle venait chercher même si là encore, elle venait la flatter sur ses lèvres. Du peu de sexe qu'elle ont vécu, à deux ou même seule, Neferia avait surtout de l'expérience dans les baisers, le reste n'était pas au même niveau que sa grandeur démesurer.

Continuant de l'embrasser en venant viser aussi son cou, Crystal avait appris à dompter Neferia en venant aussi flatter sa beauté, estimant que plus tard, elle sera encore plus belle et plus grande. Elle en glousserait presque sous les caresses et les baisers sur sa douce peau.

« Huum, mais je suis déjà une princesse. »

Elle n'avait peut-être pas – plutôt plus – de château, de robe mais elle en avait toujours l'attitude et selon elle, toujours le titre aussi ! Doucement, elle changeait de position de façon à pouvoir s'asseoir sur ses cuisses en lui faisant face. Elle était toujours peu vêtue, ayant gardé depuis ce matin sa tenue de place, son petit bikini avec ses ailes qui avaient toujours tendance à s'agiter, légèrement tressauter quand elles commençaient à se couvrir de baiser et même un peu plus. Elle tendait ses bras pour les passer autour d'elle, partageant ainsi un baiser plus long et plus intenses. Sa menue poitrine se collait contre celle bien plus développée de Crystal, devant légèrement se redresser pour embrasser Crystal sans qu'elle ne doive se baisser un peu. Ses fesses se décollaient donc de ses cuisses, laissant aussi sa queue doucement s'agiter le long de ses jambes. Elle faisait attention à ce que les piques sur sa queue ne viennent pas abîmer la peau de Crystal.

« Tu aimes quand je me presse contre toi ? »

Sa question restait un poil hésitante mais gardait quand même une légère impression de princesse comme toujours chez Neferia. Mais c'était lors de ce genre d'activité que la grande Neferia avait tendance à se montrer moins solide et distingué qu'une princesse.

Harley

Freiner Harley dans sa course était possible mais va en valoir du monde pour l'empêcher de continuer à butiner sa petite rose. Harley était le bourdon et Pamela la fine fleur qui devait se faire butiner. Réviser vos cours de sciences en observant la nature faire son devoir devait vous assurer une bonne note ! Mais pour le moment, l'arlequin continuait de faire sentir sa queue dans sa gorge, toujours plus loin et plus fort en savourant chaque instant en elle. Les mains de Pamela restaient sur ses fesses, un bon choix certes sur elle ou non, gentille ou méchante, le petit clown va pas tarder à lui lancer sa tarte à la crème au visage ! Ou plutôt dans sa bouche. Elle n'aurait pas imaginé Ivy si gourmande, le nombre de fois qu'Harley a subi ses tentacules végétale ou même avec une verge depuis que le Japon l'a inspiré, elle ne pensait pas la voir subir l'univers. Ou alors il aurait fallu qu'Harley trouve ses formules et se décide à vouloir jouer la maîtresse en forçant Ivy à se soumettre. Mais d'elle-même ? Comme quoi, elle cachait bien son jeu mine de rien.

Harley continua de soupirer au fil de ses coups de reins, de cette langue un peu trop câline qui se frottait contre sa queue mais elle passait l'éponge, elle se servait bien de sa langue. Et quand enfin elle fut libérer d'un poids entre les jambes, elle pouvait décompresser un peu en souriant devant l'appétit de Pamela. Brave fifille ! Elle se redressa après avoir titillé sa queue avant de l'embrasser tendrement, main dans la main. Ça en serait presque romantique.

« Hum j'sais pas trop... »

Une telle réponse à cette question ? C'était une blague ? Harley levait les yeux au ciel, cherchant une réponse alors que son petit sourire trahissait le mensonge de cette réponse. Évidemment que c'était bon mais il lui fallait une bonne excuse après tout.

« Je crois qu'il faudrait qu'on recommence pour que je sois sûr mais comme tu dois plus avoir faim, va falloir nous dépenser. »

Aussitôt dit, elle avait presque plaquer Pamela contre le mur en la retournant pour continuer leur baiser mais en oubliant la tendresse et en laissant parler la sauvagerie de leur corps. Même si Ivy avait vidé sa queue, elle commençait déjà à se relever comme un boxer qui refusait de perdre son combat en restant dix secondes à terre !

« Faudrait pas qu'on me traite de menteuse après tout. Je t'ai dit, la bouche, le cul, la chatte, j'en ai fait qu'un sur trois là ! »

Autant dire que Pamela allait être servit ! Ses mains sur ses petites fesses, elle la soulevait un peu plus haut pour laisser à sa queue tout le plaisir de lever la tête avant de plonger en elle, doucement mais surement mais une fois bien en place, le rodéo pouvait commencer ! Ha bah oui, Harley a peut-être des moments où elle aime le mielleux et le romantique mais c'est comme les phrases censées, ça sort peu souvent. Le plus souvent, c'était place à la folie et à la manière forte ! Et ce cas ne faisait pas une exception !

« Accroche-toi bien Pamy-chérie, ma fusée va te faire grimper au septième ciel ! »

Et déjà, l'arlequin remuait son corps de façon à donner des coups de reins à Pamela, toujours plus vif et plus fort en faisant rebondir cette dernière sur sa queue, comme Harley, infatigable ! Bon, ce n'était que le début donc il n'y a pas de quoi se vanter non plus...

« Haaa ! Hummm ha tu l'aimes hein ?! Mon haricot magique !!! »

Quitte à jouer sur les mots, la différence était que son haricot n'était pas encore en train de grandir, heureusement sinon à ce rythme, Ivy va passer le reste de ses vacances dans ce lit à se reposer. C'est qu'elle a de l'énergie à revendre la Harley Quinn !

Aoki

Dire qu'avant de rencontre Félicia, Aoki était une femme plutôt dominante. Certes, elle a eut des rencontre avec qui elle n'en menait pas large en tentant de porter la culotte mais sinon, elle avait un penchant pour cette forme. Mais avec Félicia, que ce soit son côté héroïque où à cause de ce qu'elles ont traverser avec cette histoire d'Ombre, elle ne pouvait pas se voir en talon haut en train de marcher sur elle, elle ne pouvait pas la dominer. Cela leur était déjà arrivée d'échanger les rôles mais Aoki retombe bien vite dans ses bras pour que tout revienne dans l'ordre des choses. Ça l'était tout autant plus vrai maintenant que Félicia pouvait avoir un pénis. Depuis qu'elles « vivaient » ensemble, y avait-il eu un jour où elles se sont simplement endormi l'une dans les bras de l'autre sans rien faire ? Il ne s'est pas passé une journée sans que leur câlin ne les mènent plus loin, elles étaient comme deux aimants, à trainer trop près de l'autre, elles finissent coller l'une à l'autre.

« Haaaaaaaaaaaaaaan !!! »

Félicia n'y allait pas de mainmorte et ce qui était bon, à vrai dire, Aoki adorait ça ! Les choses douces et câlines, elle préférait ça au réveil ou en dernier avant de s'endormir, de façon à finir ou commencer en douceur et comme la soirée ne faisait que commencer et qu'elles sortaient de leur sieste, la douceur n'est pas près d'arriver ! Blottie contre elle, elle fermait les yeux en savourant chaque coup porté à son cul. Le latex crissait contre sa peau mais Félicia ne faisait que sentir la douceur de cette petite chatte. Douceur de ses « poils » pour Félicia, crissement de latex pour Aoki, un doux mélange. Sa main se pressait sur son sein, pinçant un de ses tétons avant que ses doigts remuaient entre ses jambes. Dieu ce qu'elle était heureuse !

« Huuuum ouuuuh.... Je suis ton petit chaaaat, hum.... ta petite pute, hum, rien qu'à toi... Tu peux... tout me faire... Et je peux... tout avaler ! »

De bien des façons mais ça, c'était une chose que Félicia savait déjà. Mais c'était toujours apprécier de l'entendre le lui dire après tout. Sa tête posée sur son épaule, elle approcha ses lèvres pour un baiser du bout des lèvres mais un baiser quand même, d'autant plus savoureux tant leur lien était fort, reliée par sa queue, certes mais reliée quand même. Aoki se délogeait doucement de la Black Cat, se mettant doucement à quatre pattes, se penchant en avant pour mieux courber ses fesses.

« Donne tout, Féli-nyan... Huuum... Défonce-moi le cul ! »

C'était Félicia la maîtresse mais serait-il raisonnable d'ignorer la demande de sa petite chatte ? Une telle demande, il faudrait être cruelle pour refuser de lui donner satisfaction ! Remuant sous tant de force et de passion, Aoki se perdait entre miaulement et gémissements en subissant les assauts furieux mais jouissifs de Félicia, un petit sourire sur le visage, elle avait le regard remplit d'étoile en se faisant prendre sur le lit. C'est ça, ça qui était si bon et merveilleux, là, elle se sentait tellement bien, tellement... amoureuse. Parfois elle tentait bien de passer un regard par-dessus son épaule mais elle remuait trop et l'orgasme ne tardait pas à pointer le bout de son nez. Quand il arriva, elle se redressa, courbant son dos, la tête en arrière, reprenant son souffle en savourant ce morceau de paradis qu'elle avait atteint grâce à Félicia. Son corps battait si vite mais dieu que c'était bon.

Rouge

Elle ne pensait pas gagner, vraiment. Elle s'était donné à fond mais pensait ne pas faire le poids face à elle, c'est que Miranda avait un passif sexuel plus chargée encore que le nombre de plaintes que Rouge avait aux fesses à cause de ses divers vols. Bien plus gros même ! Mais elle avait réussi, Forge était sa chose ! La voleuse avait à ses pieds l'une des – si ce n'est LA – femmes les plus puissantes de Tékhos ! Elle n'en oubliait pas sa défaite et souhaite réussir à lui voler de l'argent ou autre chose de valeur pour marquer le coup mais il lui fallait produire un certain effet pour ça, parce que le vol se termine un haussement d'épaule pour Miranda qui serait autant agacer que de ne plus retrouver une de ses chaussettes. Mais une chose à la fois. Pour le moment, elle devait réfléchir à une façon de faire avec Miranda Forge, ce n'était pas tout les jours qu'elle couchait avec elle et même mieux, qu'elle l'avait à ses pieds !

Ayant pris une des pilules de Miranda, elle patienta avec sa ceinture en guise de fouet le temps que cela fasse effet, elle fouetta le cul de la belle blonde en se demandant quel était son meilleur coup ? L'un des meilleurs du moins. En le racontant, elle se demandait pourquoi ce coup précis ? À cause du fait qu'elle baisait littéralement l'autorité ? Celle qui la surveillait était un coup en or ? Ou autre chose ? Si Rouge arrivait chez elle dans la nuit, qu'elle la bâillonne et qu'elle la viole, ce serait un de ses meilleurs coups ? Ce serait une chose à essayer même si Miranda Forge devait habiter en haut d'une haute tour pas facile d'accès et en plus bien protégée mais ça ne faisait pas peur à la Terranide. Elle avait volé des bijoux bien plus étroitement surveiller et elle s'en tire plutôt bien jusqu'ici, même si elle laissait parfois sa carte de visite, personne ne lui a mis la main dessus, malgré que parfois c'était des pièges pour l'attirer et la capturer. L'attirer, c'était une chose, la capture était plus compliqué !

Rouge fouetta de nouveau le cul de la belle blonde en souriant à son tour. Plus elle y réfléchissait et plus elle prenait son courage à deux mains.

« On ne fait que commencer alors soit patiente ! C'est dingue ce que les bourgeoises sont en manque de cul, ma parole ! »

La terranide se pencha sur elle, caressant ses fesses chaudes mais surtout son petit trou entre les jambes, ça glissait comme sur une patinoire ! Elle mouillait bien, c'est sûr ! Elle profita de quelques instants où la teranide était tout sauf dominante car elle la sentait pousser petit à petit et quand elle retira sa main, elle lâcha un soupire en contemplant sa nouvelle queue, entre les jambes cette fois.

« Ce qui te faut, c'est de la nouveauté. »

Elle ne lui sauta pas dessus si rapidement, elle allait calmement chercher la télécommande pour éteindre la tv montrant l'autre couple en train de s'envoyer en l'air, et éteindre les lumières. La pièce était dans le noir, pas le plus total, les lumières dehors offraient une petite source d'éclairage dans le piège mais pas totalement. Furtivement, Rouge avait fondu dans le décor, se cachant dans les zones d'ombre de la pièce et les caméras la voyait peut-être très bien mais sauf si Miranda avait des lentilles pour voir dans le noir – où que ses lunettes faisaient automatiquement cette option – elle rodait autour de Miranda. La blonde sentit une paire de main la caresser, une venant caresser son ventre, la seconde venant lui caresser un sein, sentant son souffle chaud dans la nuque.

« Ne t'inquiète pas... »

Miranda n'avait peut-être pas peur de faire ça dans le noir, évidemment, mais la suite, elle serait étonnée qu'elle lui dise avoir vécu ça. Rouge bondit en agrippant Miranda, agitant ses ailes pour se retourner avec elle, alors que Rouge se tenait au plafond, Miranda devait trouver ça étrange. Pas tant que ça, Rouge était une chauve-souris après tout, et comment elles font l'amour ses petites bêtes ? La tête à l'envers ! Elle pouvait très bien le faire comme tout le monde mais puisque Miranda était dure à satisfaire... Rouge n'était ni très grande ni très musclé mais elle maintenais bien Miranda qui ne risquait pas de tomber. Sa queue se trouvait entre ses jambes pointait déjà vers sa cible. Sa main posée près de son ventre appuyait dessus, plus ou moins près de sa vessie pour la faire automatiquement se courber un peu en avant alors que la terranide commençait à la pilonner, enfonçant sa queue en elle, d'avant en arrière. La voleuse était habituée mais faire ça à l'envers devait être une première pour Miranda !

« Alors ? Huuuum, tu fais moins la maline, là ! »

Rouge continuait de la prendre en rythme, ce n'est pas parce qu'elle était suspendue au plafond qu'elle ne bougeait pas, au contraire. Elle ne mentait pas quand elle disait faire de Miranda sa chose. Sa vie ne tenait pas entre ses mains mais si elle la lâchait, elle va se faire mal, ce qui risque de mettre fin à leurs petits jeux. Mais pas de panique, Rouge a tout en main et elle comptait bien non seulement surprendre la bourgeoise mais aussi lui montrer qu'elle est la patronne.

Sya

Tout était magique ce soir, de ce moment avec sa mère à ce qui allait suivre. Sya avait Kazuha de mèche avec elle où la servante sera importante une fois tout cela terminé. Mais pour ne pas la faire languir, la belle blonde pouvait jouer avec la fille que Samara et Kazuha avaient envoûté et qui devait rejoindre Sya ce soir, elle aura donc Kazuha à la place pour jouer avec elle, ce qui était tout aussi bien. Mais pour le moment, pour renforcer ce moment précieux avec la démone, l'ange devenait elle aussi une démone, à la peau-rouge, aux marques noir sur le corps et aux petites cornes sur la tête. Elle était ravissante ainsi, une vraie mini-Samara si on en oublie la couleur des cheveux et le manque de certaines formes mais c'était ce qui faisait le charme de Sya aussi après tout.

Recroquevillée sur elle-même, la démone était portée par sa mère qui la prenait avec une double dose de plaisir, fourrant ses queues le plus loin possible en elle, donnant toujours plus de force et d'amour à sa fille en la pénétrant. Que c'était bon ! Un moment mère-fille comme ça, ça n'avait pas de prix ! Même si elle terminait par la poser sur le lit, le haut de son corps sur le lit et le bas redresser, elle voyait ses jambes rejoindre sa tête pendant que sa mère continuait de lui montrer son amour, ses queues ayant pris encore plus de volume pour lieux satisfaire l'appétit de sa fille.

« Haaaaaaaaaaaa ouiii ! Encore Maman ! Encooooore ! »

La démone faisait preuve de plus en plus de force et de passion, elle tentait toujours de repousser ses limites, d'aller le plus loin possible avec Sya, et elle était d'accord avec ça. Sa bouche ouverte, elle respirait fort en gémissante, ne pouvant contempler autre chose que le regard de sa mère et quand le final approcha, elle se cambra un peu, comme elle pouvait dans cette position alors qu'une explosion avait lieu en elle !

« HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!! »

Une explosion de plaisir, évidemment ! Elle était bloquée durant tout le temps que ses queues avaient quelques choses à cracher et une fois terminé, elle reprenait une pose plus confortable trouvant juste assez de force pour tendre les bras vers Samara, s'accrochant à elle pour un câlin mais surtout un baiser plutôt doux. Après un tel plaisir, un peu de douceur n'allait pas les tuer. Sya l'embrassait tendrement en sentant les queues se dégonfler doucement pour retomber en dehors de ses antres à plaisir. Les jambes accrochées autour de la démone, Sya passait une excellente soirée, se sachant déjà porter le fruit de sa mère en elle, elle comptait juste activer le processus d'accélération une fois assoupi, pour le moment, la bombe était prête et demain, ce sera une énorme surprise pour Samara ! Mais ça attendra, quand la démone aura baisser sa garde dans son sommeil, Sya pourra commencer, pas question de vendre la mèche avant.

« Huuuum que je t'aime, Maman. C'est l'air des vacances qui t'excite autant ou ta petite démone adorée, kihihihi ! »

Même son petit rire avait changé pour l'occasion, toujours aussi attendrissante, avec une pointe de malice dedans ! Bientôt Samara aura une petite démone rien qu'à elle à élever comme sa vraie fille mais pour le moment, Sya était parfaite dans ce rôle. Sa queue dans son dos ne servait pas décoration puisqu'elle s'enroula autour de sa vraie queue qu'elle masturbait doucement. Une autre queue artificielle était aussi sensible mais rien ne vaut la queue originelle pour plus de plaisir.

« On a encore plein plein de choses à faire ce soir alors il faut que tu soit en forme, toujours ! Car tu m'as pas encore arrosé, pas encore biffler, et puis je t'ai pas masturbé, ni avec les mains, ni avec les pieds, ni les cheveux aussi. Tu n'as pas non plus encore joui entre mes seins, ni entre mes fesses en sandwich, puis j'ai pas gobé tes bourses et puis... ohlala, j'espère que tu vas tenir le coup, khihihi ! »

Une petite provocation pour masquer son plan et jouer le plus longtemps avec Samara. Autant dire que Sya comptait faire autant de position que de pratique sexuelle qu'elle pouvait pour épuiser sa mère. Enfin, ce n'est pas comme si c'était une corvée pour la démone que de jouer avec sa fille.

Tsukasa

Jouer avec Nika était une chose, tenter de la dresser en était une autre mais l'Edorasienne n'avait pas encore baisser les bras. Elle avait déjà Ryouka de son côté mais ce n'était pas compliqué, elles jouaient ensemble depuis plusieurs jours, elles ont été chacune dominante et dominée par plaisir, difficile de dire laquelle des deux avaient eut un rôle plus que l'autre. Si là la petite esclave obéissait docilement à sa maîtresse, au prochain claquement de doigts de sa sœur, elle va peut-être retourner sa veste, allant toujours là où l'herbe était la plus verte après tout. Elle s'était jetée avec joie entre ses jambes pour commencer à lui brouter le minou – ou plutôt sa queue – comme le désirait Tsukasa, reste la partie la plus dure, convaincre Nika.

Tsukasa avait sursauté à sa petite fessée mais elle gardait le sourire en laissant sa main caresser le corps de la jeune femme.

« Et alors ? Tout ce que tu as dit sur moi est vrai mais ça ne veut pas dire que je ne sais pas commander ? »

Nymphomane, elle l'était, elle avait couché avec tant de monde, ne serait-ce qu'au sein du palais à Edoras. Combien de servantes ont prit du retard dans leur travail en étant tombé sur la belle blonde qui avait un problème urgent a régler nécessitant l'aide d'une ou de plusieurs personnes ? Alors ce n'était pas non plus Nika qui allait lui faire peur. Lui résister, surement mais elle tombera entre ses mains... peut-être. Tsukasa se pressa contre son corps, la caressant en la charmant avec son regard alors qu'une de ses mains se dirigeât vers son fessier et doucement, elle inserra son index entre ses fesses, souriant de plus en plus.

« Avoir une queue ne fait pas de toi une dominante tu sais. Je dirais même que dominer une fille à queue, ça rend l'expérience encore meilleure. C'est toi qui la baises, toi qui décides quand elle doit jouir et face à tant d'assurance, elle n'ose pas jouir... Alors ma jolie Nika, tu joue les durs mais quand je te baiserais, ce sera peut-être toi qui va m'empaler avec ta matraque... mais c'est moi qui te donnerais l'occasion de jouir, personne d'autre ! »

Son index continua de titiller son petit trou pendant que la belle blonde combla sa faim en embrassant la belle brune, toujours en se pressant contre elle, étalant sa semence sur elle comme une pommade avec sa poitrine.

« Edoras a tant offert au sexe au fil des générations alors c'est pas une forte tête à bite qui va me faire peur. Tu sais quoi ? Pour le moment, ta sœur est mon invitée et à vrai dire, elle m'a jamais rien imposée car on agit par pulsion toutes les deux. Toi, tu est donc notre invitée, on va donc t'écouter ce soir mais demain, tu nous renvoies l'ascenseur ? Tu en penses quoi ? »

Ce qui voudrait dire que demain, Nika sera entre deux perverses ? Pas mal, non ? Enfin, faut-il encore que demain elle accepte mais Tsukasa avait un plan pour que demain, elle soit forcer de leur obéir donc autant endormir sa confiance...

« Je serais bête de passer à coter de tes talents alors, montre-moi laquelle des sœurs est la vraie dominante ? »

Tsukasa n'excluait pas Ryouka, elle comptait elle aussi dans l'équation.

Konata

Bye bye la partie, Konata avait aussi lâché la console pour faire plus ample connaissance avec la belle Jessica qui savait grimper aux murs même si elle se disait qu'elle devait avoir une tenue pour se cacher ? AU moins un masque ? Konata agissait sans vraiment se masquer – sauf que le perso de base était lui aussi camouflé comme Lelouch, là, elle peut prendre le masque de Zéro, sinon, rien de rien et elle ne regrette rien ! Après tout qui dans la rue irait porter plainte à la police en disant qu'une fille déguisée en Ryu leur a filer un Hadoken et ils ont été mis au tapis ? C'est d'autant plus ridicule que Konata n'avait rien d'une forte athlète qui en imposait, elle faisait crevette, aussi légère que petite ! Alors, qui aurait les boules d'avouer sa défaite face à elle ?

Jessica n'insistait pas sur l'origine de ses pouvoirs, elle pouvait penser ce qu'elle voulait mais Konata n'avait pas mentit, du moins, elle disait ce qu'elle savait. Est-ce qu'une de ses consoles ou manga l'a mordu dans la nuit pour la transformer en otaku ayant le pouvoir de se transformer ? Ça, elle n'en savait rien. Mais elle, elle avait été honnête pour le moment, elle n'a pas raconter faire équipe avec une amie en allant parfois sur Terra et que dans une guilde d'aventurier, elles s'amusent à se la jouer Fairy Tail même si bon, elles y mettent du sérieux et ainsi, réussir leur quête sans trop de dégât autour d'elles. Mais Jess rebondissait sur autre chose, mentionnant le fait que ses mères ne savaient pas et que si elles savaient... elles auraient peur ! Konata en aurait presque gloussé, pas pour se moquer mais pour sa demande qu'elle allait mettre de suite au clair.

« Moi j'ai qu'une mère mais j'ai aussi un père ! Il ne sait pas mais je suis sûre que s'il saurait, ça l'amuserait, c'est un vrai gosse mon père. »

C'était la faute de qui si depuis son plus jeune âge elle était douée en jeux vidéo et accroc aux mangas ? À son père, oui. Mais elle allait dire la suite sans se sentir triste ou quoi, espérant un peu ne pas casser l'ambiance pour autant ?

« Et ma mère, je l'ai jamais connue, elle est morte à ma naissance. Mon père m'a toujours dit qu'elle était au ciel maintenant. »

Konata ne pouvait pas savoir que cela ne voulait pas dire qu'elle était morte mais bel au bien au ciel. Ses pouvoirs lui viennent d'un ange, de sa mère exactement mais quelle personne normale irait s'imaginer ça quand on lui dit que sa mère est au ciel ? Bien sûr, même en connaissant Terra, elle n'a encore jamais vu d'ange et elle ne s'est même jamais dit venir d'ailleurs ? Alors pourquoi elle changerait maintenant. Pour avoir la puce à l'oreille, faudrait qu'elle voit sa propre mère, des anges ou un signe dans ses pouvoirs la mettant sur cette piste mais elle n'a encore jamais copier d'un pouvoir avec des ailes alors, pas de chances !

« Mais du coup, ta juste des pouvoirs comme ça ou tu te la joues héroïne ? Moi c'est ce que je fais et c'est super marrant ! »

Par chance pour le moment, elle n'était pas tombée sur une bande de Yakuza ou pire, juste des petites frappes. Mais quand on est expert en rpg on sait qu'en débutant, on va pas se frotter de suite à Sephiroth en se disant que sur un malentendu, ça peut fonctionner ! On tue des petits mobs et on progresse en même temps que l'histoire, point.

« Ce qui a de cool avec mes pouvoirs c'est que ça s'adapte aux situations, je peux autant être un healer qu'un sniper qu'un pro au corps-à-corps ou même manier des katanas ! Bon par contre si je jongle trop sur mes transfos en les utilisant, ça m'épuise. Mais juste changer de cosplay pour m'amuser, ça me fatigue pas. »

Se déguiser, pas de soucis, jouer les héroïnes, ça la fatiguait et elle ne pouvait pas maintenir trop longtemps sa transformation ou en changer à volontés.

Suki

Vacance. Suki était ici en famille, en vacance, elle n'était pas là pour négocier, débattre sur leurs différents points de vue ou autre. Elle pourrait, ce n'était pas interdit mais d'une part, ses propos ne regarderait qu'elle et non Caelestis et de deux, elle était là pour passer un bon moment en famille, pas pour taper du poing sur la table en hurlant son point de vue, non. Alors c'est pour cela qu'elle parlait calmement de ce qu'elle pensait, ignorant parfois certains propos lancés, préférant ne pas se lancer dans leurs jeux. Elle posa innocemment la question sur Adamante, se demandant si elle était seule avec Eléna ou s'il y avait plus de monde ? Pas d'arrière-pensée, c'est juste qu'il s'agissait d'une reine alors la voir avec peu de monde serait assez étrange quand même ?

Mais rapidement, Adamante répondit en supposant de drôle de choses ? Rien de bien méchant mais Suki avait peur de comprendre ? Le regard de la rouquine était braqué sur elle à présent.

« En tant que personne, la reine m'a l'air d'une personne agréable avec qui conversé et plaisanter. »

En tant que personnalité, elle appréciait mieux cette reine qui tentait de faire changer certaines choses plutôt qu'Ashnard qui continuait ses bêtises et rester têtue. Suki avait peur que ce qu'Adamante puisse vouloir dire était d'une façon plus... personnelle et charnelle. Mais ce n'était clairement pas le genre de Suki de faire ça. Non seulement elle était en couple mais elle était aussi mère de deux enfants, elle avait un exemple à donner. Certains couples peuvent être libertin, ça ne la regarde pas, elle ignorait par exemple que sa voisine était elle aussi ici, sans sa femme ni ses filles mais il y avait quelqu'un chez elle pour aider sa moitiés et ses filles. Mais ce n'était pas le sujet.

« Mais hélas pour elle, je suis ici avec ma petite amie et mes filles donc je ne pourrais pas les abandonner comme ça. Si la reine veut se joindre à nous pour changer d'air ou avoir un aperçut de ce que c'est que d'élever des enfants, elle est la bienvenue. »

Rinako serait sûrement d'accord ? La voilà justement qui revenait, une brève caresse sur l'épaule de la petite blonde en souriant, signe que tout s'était bien passé et la voilà à nouveau avec elles. Oui, Suki était assez stricte, bien que plus détendue en famille, elle se méfiait un peu des autres donc ce n'était pas la première à faire la fête. Avant oui, quand elle avait un petit coup dans le nez mais ce n'est plus le cas à présent.

« De quoi parlez-vous ? »
« Rien, Adamante supposait que j'appréciais la reine. »
« Et c'est le cas. Je crois en vous et en vos projets. Suki m'en a rapidement parlé, je sais bien que ce genre de choses ne se font pas en un claquement de doigts mais j'ai confiance. Enfin, on est pas là pour parler de ça, hein ? Vous avez déjà une fiancée, Majesté ? Ou peut-être un prétendant ? »


Pauvre Eléna, elle en avait pour son grade ce soir...

Magie

Un moment pour souffler, c'était trop demander quand on était un mutant, elle ne pouvait pas avoir une semaine, ni même trois jours de paix sans qu'on vienne lui présenter de nouveaux ennuis sous le nez ! Grr, ça en devenait lassant ! Et on s'étonne après que Magie est pas douce et gentille ! Ce n'était pas dû au fait qu'elle avait vécu dans les limbes – pas uniquement du moins – mais aussi à cause de ça ! Tantôt des sentinelles viennent les chasser, puis des ordres d'anti-mutant, puis un danger mondial ! Et bien sûr, ils viennent sauver le monde et on les traite de monstre et que c'est leur faute mais quand les Avengers en font autant, on leur déroule le tapis rouge ! Foutue débiles ! Et maintenant elle se retrouve avec Laura face à des vampire ninja ! À croire que Morbius avait décidé de s'allier avec la Main !

Au moins à en croire cette fille, leur adversaire – oui « leur » car il est venue les faire chier alors trop tard – était sur la pente de la sortie et il n'avait pas non plus énormément de ressource même si une personne forte peut en valoir un certain nombre. Se dirigeant donc vers une autre attraction sur le chemin du yatch, les filles trouvaient la maison hantée plutôt calme bien que certaines personnes n'étant pas les bienvenue traînaient sur le toit...

« Y a pas beaucoup de réponse à ça, soit ils ont faim, soit ils cherchent une personne précise. Dans les deux cas, on les laissera pas faire. »

Magie empoignait déjà son épée en avançant avec Rayne et Laura dans la maison hantée. Elle qui avait vécu dans les limbes une partie de sa vie, il va en falloir beaucoup pour lui faire peur ! Passant les premiers metres il y avait bien sûr les bruits étranges, les petits coups sur les murs mais mieux vaut ne pas essayer de faire peur à une personne ayant entre les mains une énorme épée ! Ce ne serait pas une bonne idée, oh que non. Leur avancée était calme, calme si on ignorait les faux cris et les jumpscare inefficace sur Magie. Mais au détour d'un autre couloir, dans une autre pièce, un mur se brisa en laissant passer un vampire affamé se jetant sur la mutant mais cette dernière abaissa son épée. Ce dernier finissait presque couper en feux, n'ayant de choix que d'abandonner et filer vers un monde meilleur.

« On se rapproche. »

S'il y en avait un ici, les autres ne devraient pas être loin... Prudence.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #52 le: Décembre 25, 2017, 04:54:11 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya avait fait une demande très particulière, qui la mettait dans tous ses états, ramenant chez elle les bégaiements de leurs premiers jours. Mais, en même temps, elle venait de faire une proposition très indécente ! Elle avait proposé que Nora les rejoigne ! Shunya savait que, avant qu’Hinata ne la connaisse, elle et Nora étaient des amantes, et... En fait, Shunya avait du mal à voir Nora comme une simple femme qui surveillerait la porte de la chambre à coucher. Ou peut-être que sa perversion commençait peu à peu à grimper... En tout cas, ça ne changeait bien évidemment rien à ce qu’elle ressentait pour Hinata, mais elle était tout de même très gênée. Hinata, qui semblait plus amusée qu’autre chose, appela finalement Nora. La belle Ange borgne s’approcha, et Shunya rougit encore plus quand Hinata parla d’elle, évoquant son idée...

*Ce n’est peut-être pas la peine d’insister autant sur le fait que l’idée vienne de moi, non ?* aurait-elle envie de dire.

Mais, en réalité, Shunya était bien trop nerveuse, bien trop gênée, pour oser formuler ça ouvertement ! Elle rougissait benoîtement sur place, n’osant pas parler, et vit Nora user de magie pour les dissimuler aux yeux du monde entier. Une petite bulle qui se briserait si jamais un touriste devait passer à travers, mais, vu l’heure, et leur emplacement reculé, c’était peu probable. Shunya vit alors Nora se déshabiller, et rougit encore en voyant, entre ses cuisses, un beau morceau de chair qui se dressait. Un membre tendu et assoiffé, qui pointa fièrement en l’air, et qui ne semblait qu’attendre un ordre pour s’enfoncer dans un corps.

Hinata s’allongea près de Shunya, et Nora rejoignit sa femme, puis la pénétra alors. Bien sûr, la guérisseuse avait entendu la question de Nora à propos de l’endroit où elle allait jouir, mais... Est-ce qu’Hinata et Nora pensaient vraiment que Shunya allait pouvoir répondre à ça ? Pour l’heure, son cœur était en train de faire de l’hyperventilation, surtout ! Elle se pinça encore les lèvres, et ferma les yeux pendant quelques secondes... Avant de les rouvrir rapidement.

Il fallait bien reconnaître que, ensemble, Nora et Hinata étaient très belles ici. Nora était plus musclée et plus grande qu’Hinata, ce qui devait sûrement rendre ses coups de reins encore plus intenses. Pour autant, Hinata ne perdait pas des yeux Shunya une seule seconde, revenant régulièrement la titiller et la provoquer. Shunya rougissait donc, se délectant des soupirs de sa femme, des coups de reins de Nora, s’imaginant aussi à sa place.

*Pourquoi est-ce que tout cela m’excite autant ? songea-t-elle. Je suis vraiment devenue si perverse ?*

Cette scène la laissait particulièrement perplexe, tout en l’excitant profondément. Son cœur remuait nerveusement dans sa poitrine, et elle se rapprocha lentement. Marcher semblant trop difficile, elle avançait à quatre pattes, rougissant à l’idée d’infliger à Hinata tout ce qu’elle lui avait fait subir... Soit beaucoup de choses !

« Vous êtes si belles toutes les deux... »

Elle s’était instinctivement rapprochée, désireuse de les observer encore. Néanmoins, pour que Shunya demande à prendre la place d’Hinata, il allait falloir avoir de l’espoir ! Shunya n’osait que peu parler, et murmurait plus qu’autre chose...

...Mais, indéniablement, tout ça l’excitait !



SUPERGIRL


Tessou avait souffert entre les mains de la Duchesse. C’était, somme toute, la grande raison expliquant pourquoi elle était habituellement si nerveuse, manquait à ce point de confiance en elle, et redoutait tellement de se faire attaquer. Elle craignait que sa fille ne subisse ce qu’elle-même avait vécu, et vivait dans la peur permanente que la Duchesse ne revienne. Kara s’était renseignée sur cette tueuse en série. Elle avait terrorisé la ville pendant quelques mois, avant d’être finalement abattue alors qu’elle avait attaqué une femme dans un hôpital, une secrétaire qui avait commencé à être torturée par elle, avant que Batgirl n’intervienne. La police avait finalement abattu la Duchesse, qui était tombée dans les égouts. Son corps n’avait pas été retrouvé, mais la police avait tenu une conférence de presse signalant que Lucrezia H. Nietzsche avait été tuée.

Pour autant, Tessou était encore convaincue que cette femme était toujours en vie, et qu’elle reviendrait la hanter. Kara n’était pas du genre à négliger la moindre possibilité. Elle était d’ailleurs bien placée pour savoir que, tant qu’on n’avait pas vu le corps d’un mort, il fallait partir du principe qu’il était toujours en vie. Elle-même avait inspecté les lieux de la fusillade, et avait remonté les égouts, recherchant le cadavre de cette folle, mais n’avait rien trouvé.

« Tessou… »

Kara se pinça les lèvres. Elle ne savait pas trop comment réagir à tout ce que la policière avait dit, et attrapa doucement sa main.

« La Duchesse ne te fera jamais rien. Si jamais elle s’approche de toi, ou de Kyoko, à moins de cinquante mètres, je viendrais lui refaire le portrait. »

Quand on avait une amie proche comme Supergirl, on pouvait tout de même se sentir rassurée un peu ! Néanmoins, Kara ne voyait pas trop quoi dire de plus. De son point de vue, Tessou aurait besoin de discuter avec un psychologue. Ce que la Duchesse lui avait fait subir… La police avait certes arrêté Tessou en lui enjoignant d’aller voir un psychiatre, la jeune femme n’avait pas pu arrêter. Le métier de flic courait dans les veines de Tessou comme une drogue, et elle ne pouvait rien faire contre ça. À chaque fois qu’elle était en congés, Tessou ne savait pas quoi faire, comme en ce moment. Une véritable petite pile électrique, qui vivait dans la hantise de perdre Kyoko, comme elle avait jadis perdu son mari, de se retrouver dans l’impuissance la plus totale à nouveau.

Kara estima qu’il était temps de passer à un sujet moins déprimant, et se racla la gorge :

« Bon, euh… Tu veux manger quoi ? Il y a pas mal de fruits de mer ici, mais aussi de la viande et… Enfin, y a l’air d’avoir pas mal de trucs ! »

La carte était assez impressionnante, mais une servante s’approcha rapidement.

« Bonsoir, Mesdames, je vous souhaite la bienvenue. Désirez-vous un apéritif ? »



LUNA EARTHWELL


Les Karistal avaient découvert quelque chose que Luna ignorait même encore à ce jour : sa maîtrise de la magie rose. Une maîtrise étonnante et très innée. Luna n’avait pourtant jamais appris à être une magicienne auparavant, et elle n’avait jamais eu le moindre cours de magie. Pourtant, elle était bel et bien capable de manipuler cet art très particulier, et en avait déjà fait preuve sur les Karistal, transformant ses Maîtresses en femmes affamées, en terribles nymphomanes. Mais Luna n’avait qu’un contrôle très atténué sur ses pouvoirs. Plusieurs esclaves essayaient de la former discrètement, mais sans réel succès. N’ayant jamais reçu la moindre formation magique, et peinant à se dire qu’elle était réellement dotée de pouvoirs magiques, Luna rencontraient de piètres succès. Les Karistal avaient néanmoins pu noter que, quand on forçait Luna à dominer les autres, à avoir un rôle actif, la magie rose avait tendance à resurgir instinctivement. Peut-être que c’était le cas en ce moment...

En tout cas, Luna ne tarda pas à obtenir satisfaction, et sentit Noire se presser contre elle. La neko se pinça les lèvres, puis sentit également une belle verge remonter entre ses fesses, tapant contre son fondement. Ses griffes se crispèrent, et elle se mit à miauler, avant de sentir une grosse verge se glisser dans ses fesses, écartelant ses chairs, et s’enfonçant énergiquement en elle.

« Nyyyyuuuuuuuuu... !! Haaaannnnwwwwww... !! »

Un long miaulement ténu s’échappa de ses lèvres, et Luna redressa la tête, lèvres écartées, sentant le plaisir éclater en elle.

« En-Encore, Esclave N-Noire, hmmm... !! »

La queue caudale de Luna s’était enroulée autour de la taille d’Esclave Noire, afin de bien la retenir, et de l’inciter à se faire prendre plus énergiquement. Encore, c’était pourtant de la gourmandise, car Esclave Noire était déjà très rapide ! La vitesse avec laquelle elle prenait Luna, ça n’avait pas de prix ! La neko hurlait et couinait, gesticulant sur place, bien incapable de pouvoir la repousser, et surtout de le vouloir. Au contraire, elle aimait cette douleur, elle en raffolait ! Yeux clos, elle se laissait baiser, hurlant, ronronnant, gémissant, et, quand elle les rouvrit... On pourrait voir, pour peu qu’on observait ses yeux, que ses pupilles avaient pris une lueur violette.

Luna était encore en train de faire parler sa magie, inconsciemment, sans même le réaliser, ce qui n’avait que pour effet de stimuler encore plus fortement ses amantes. Car, en ce moment, Luna était tout simplement terriblement heureuse, folle de joie, et incroyablement excitée par tout ce qu’elle vivait !



ALICE KORVANDER


C’était avec plaisir qu’Alice embrassa Yuko, sa « sœur ». Il n’y avait aucun lien sanguin entre elles, mais Yuko était une amie d’enfance, qui s’était amusée, avec Yuka, à se considérer comme ses sœurs, en voyant combien Alice souffrait du fait d’être fille unique. Depuis lors, leur amitié n’avait fait que s’améliorer, que se raffermir, et ce surtout depuis l’époque où Alice s’était retrouvée plus libérée, sexuellement parlant. Elle avait découvert que les Karistal étaient de grandes perverses, et c’était en partie grâce à son intermédiaire que les Karistal avaient pu faire un partenariat avec Mélinda. La famille Karistal était désormais un partenaire solide du clan Warren, et Alice était fière d’y avoir un peu participé.

Alice gémit, se tortillant contre les mains expertes de Yuko, qui, tout en l’embrassant, en profitait volontiers pour la palper, tirant sur les cordes à travers sa séduisante robe en latex, faisant crisser cette dernière, arrachant à la Princesse de nouveaux soupirs et autres couinements. Yuko était toujours aussi douée, et Alice, en réalité, avait très envie de passer davantage de temps avec elle. Elle alla encore chercher un baiser, mais Yuko la rappela à la raison. Alice rougit alors en se mordillant les lèvres.

« Oui... Je fais de mon mieux ! Mais je crois qu’il va encore falloir que je donne de mon corps pour que tu me pardonnes définitivement... »

C’était, somme toute, un excellent subterfuge ! En tout cas, Alice attrapa Yuko par la main, et les deux femmes rejoignirent la chambre de Mélinda. Disposant d’un passe magnétique, Alice entra sans peine, et fut accueillie par un bel hurlement. Sur un lit, Mélinda, dans une redoutable robe noire en cuir, observait, sur le sol, sa femme, qui sodomisait Harmony, recouverte de bandages noires. La puissante femme portait une magnifique guêpière, et avait ses mains gantées posées sur les fesses de la servante, la bourrant fortement.

En voyant tout cela, Alice se mit à rougir furieusement, posant une main devant ses lèvres, avant de serrer ses doigts entre eux, et de se les pincer fermement.

« Mélinda... Je te présente Yuko, et... »



MÉLINDA WARREN


« Je connais Yuko, ma chérie, ne t’en fais pas. Et je suis ravie de te voir ici, bien que surprise... Comme quoi, Terra est... »

Mélinda ne put achever, car Harmony venait brusquement d’hurler, réclamant à sa Maîtresse d’y aller plus doucement. Vanillia sourit en retour, et retira sa queue, avant de retourner en elle. Elle n’y allait pourtant pas si fort que ça. Vanillia pouvait certes se montrer un peu plus brutale que Mélinda, mais elle restait sa femme, et elle savait très bien à qui elle avait affaire. Harmony était une petite fleur fragile, qu’il ne fallait pas brusquer, ce qui expliquait pourquoi elle l’avait longuement léché, avant de finir par la prendre.

« On ne s’entend plus parler ! Ai, mets-lui un bâillon, ou enfourne ta queue dans sa bouche ! »

Harmony se laissait aller, ce qui n’était pas un mal, mais Mélinda avait tout de même des invitées à accueillir ! Laissant Ai s’occuper de la petite Ange, Mélinda se redressa, et se rapprocha du duo. Très rapidement, elle embrassa tendrement Yuko sur les lèvres, collant son corps au sien, l’enlaçant, glissant ses doigts sur ses cheveux.

« Hmmmm... On ne se voit pas assez, Yuko... Je me rappelle encore des miaulements que toi et ta sœur poussiez... Et tu as enfilé mon cadeau, en plus... J’en suis flattée ! »

Yuko portait une très belle tenue rouge, extrêmement moulante, dévoilant ses formes, et Mélinda s’amusa à les caresser. Certes, Yuka n’était pas là, mais Mélinda avait bon espoir de la voir venir rapidement. Elle comprenait tout à fait qu’elle soit occupée avec d’autres nekos, quand on connaissait la passion dévorante des jumelles pour ces créatures hybrides. La vampire s’écarta un peu d’elle, et observa brièvement Harmony. La jeune Ange était en train de succomber au plaisir suprême. Après des semaines et des semaines d’hésitation, il était quand même temps ! Vanillia avait fini par la forcer un peu, mais Mélinda savait qu’Harmony allait aimer ça.

En attendant, Mélinda se retourna vers Yuko.

« Alors... Comme c’est Alice qui nous a permis de nous connaître, Yuko, je pense que le mieux est que nous nous occupions d’elle toutes les deux, non ? Tu la trouves comment dans sa belle robe violette ? C’est moi qui la lui ai offerte, tu sais... Je trouve que ça lui va très bien ! »

Très gênée, Alice n’osait pas parler, les joues rouges, et surtout très excitée à l’idée d’être la cible de ces deux femmes belles et fortes !




SHA


Sha avait avoué son plus grand fantasme... Celui de jouer une petite servante soumise, très proche de Kiriko. Pour autant, jusqu’à quel point Sha était-elle honnête ? Elle lui avait affirmé que Rem n’était qu’une projection d’elle-même... Mais la réalité était plus subtile. Elle avait parfois pris l’apparence de Rem, mais Rem existait vraiment. Elle le dirait plus tard à Kiriko. Pour l’heure, Sha avait effectivement envie de sentir cette femme la prendre fort. Elle avait donc monté ce petit subterfuge, cette douce histoire. Elle ferait ensuite à Kiriko les précisions utiles, car elle ne voulait pas que la vraie Rem soit sanctionnée. Si Sha avait choisi l’identité de Rem, c’est parce qu’elle savait que la petite servante, une orpheline, était secrètement amoureuse de Kiriko, qu’elle idéalisait beaucoup, voyant en elle un exemple à suivre, une mentor, une idole. Rem était après tout refermée sur elle-même, manquant terriblement de confiance en ses propres capacités. Partant de là, elle ne pouvait qu’être très impressionnée par Kiriko. Et ça, Sha avait su el rendre à la perfection.

Elle se pinça les lèvres en constatant que Kiriko ne se retrouvait pas bloquée. Sha était sûre que, si elle avait dit à Kiriko qu’elle prenait parfois l’apparence de Rem, la sorcière n’aurait pas réagi de la sorte. Il fallait la stimuler un peu, l’énerver, et lui faire croire qu’elle lui avait menti depuis le début, c’était, à on sens, un moyen très efficace. Son instinct ne lui avait pas menti, et elle sentit la Celkhane se presser dans son dos, jurant à Rem qu’elle allait la faire souffrir.

« Mais, Maîtresse, Rem est gentille avec vous... »

Rem avait une petite voix, incroyablement douce, et parlait très souvent d’elle à la troisième personne du singulier, comme pour mieux marquer sa nature de soumise. Elle se dandina sur place, avant de se mordiller les lèvres en sentant la verge de Kiriko heurter le creux de ses fesses. Kiriko avait indiqué qu’elle enfanterait uniquement Sha, pas Rem... Et c’était une vision que Sha partageait entièrement. Se mordillant les lèvres, la jeune servante sentit alors la verge de Kiriko s’enfoncer dans ses fesses étroites.

« Haaaaaaaaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaannn, Maî-Maîtresse, haaaaaaaaaaaa... !! »

Les hurlements de Rem se mirent à emplir l’espace. Les mains de Kiriko tenaient ses poignets, l’empêchant de pouvoir trop se débattre, et continua à la prendre, reculant son corps, puis fila encore en avant. Oh ! Comme Sha aimait ça ! Elle aimait toujours voir Kiriko jouer la dominatrice avec ses amantes, tant le spectacle lui changeait. Certes, elle adorait soumettre et humilier sa Celkhane, mais, parfois, la voir fouetter des servantes, coucher avec des gardes, c’était un pur délice. Et, maintenant que Kiriko était membrée, Sha sentait bien qu’elle reviendrait souvent usurper les traits de la brave Rem.

« Maî-Maîtresse... Ne doit pas pu-punir R-Rem, hmmmm... !! Rem... Rem est gen... Haaaaaaannnn... Gen-Gentille !! Rem ne... Ne mér-mérite pas ça... ! »

Tout était fait pour irriter Kiriko, pour la forcer à baiser Rem avec encore plus d’énergie et d’hardiesse. En même temps, il fallait bien admettre que, avec sa combinaison moulante et noire, qui crissait à chacun de ses coups, Kiriko était tout simplement magnifique, une pure œuvre d’art... La définition même de la beauté, en vérité ! Sha était tout simplement sous le charme, entièrement et totalement subjuguée...



CRYSTAL


Crystal et Neferia étaient en train de singulièrement se rapprocher. Et ça, ce n’était vraiment pas une mauvaise chose, bien au contraire. Entre elles, une relation très particulière avait progressivement vu le jour. Crystal, la dragonne si froide, qui ne s’imaginait pas devoir un jour se rapprocher à nouveau d’une autre personne au point de la laisser entrer dans sa vie... Et elle, Neferia, une jeune femme extrêmement arrogante, qui avait également de gros problèmes de sociabilité. Somme toute, quand on mettait tout cela en perspective, on en tirait pour conclusions qu’elles étaient faites pour se rencontrer, l’une et l’autre.

« C’est vrai, Neferia... Ma Princesse. »

Neferia se redressa alors contre Crystal, et vint partager avec elle un long et tendre baiser. Les deux femmes se collèrent doucement l’une à l’autre, et, si Neferia entoura ses bras autour de la nuque de Crystal, celle-ci posa une main sur ses cheveux, serrant sa nuque, et caressa son corps avec l’autre. Elles s’embrassèrent ainsi pendant quelques instants, jusqu’à ce que Neferia ne rompe tout doucement le baiser, un léger sourire sur les lèvres.

Elle s’était bien collée à elle, et, pour première réponse, Crystal raffermit ses bras sur les siens, venant caresser son dos, ses ongles glissant sur sa peau, la caressant, la grattant. Bien plus que du sexe, c’était un véritable câlin maternel qu’elle lui faisait. Crystal releva même un peu son corps, enfouissant ainsi le visage de Neferia entre ses seins volumineux.

« Bien sûr... J’ai câliné comme ça mes enfants pendant très longtemps, tu sais... Je leur chantais des comptines pour les endormir en jouant avec leurs cheveux. Mais toi, tu es un peu trop vieille pour des comptines, n’est-ce pas ? »

Crystal en sourit doucement, et, joignant le geste à la parole, s’attaquait aux cheveux de Neferia, les caressant doucement, tendrement, avec une lente et savoureuse passion. Rien ne pressait avec elle, et elle avait bel et bien envie de profiter le plus longtemps possible de l’agréable corps de Neferia...



POISON IVY


Harley & Ivy, c’était une longue histoire ! Et les deux avaient indéniablement changé en s’étant rencontrées. Pamela s’était adoucie, et avait vu en l’humanité autre chose qu’une menace à éradiquer. Quant à Harley, elle avait gagné en confiance, en assurance, au point de se libérer de la mainmise du Joker, et de mener une vie plus épanouie. Qui aurait pu imaginer qu’Harley puisse un jour porter la culotte ? Là, dans cette chambre d’hôtel, la jeune blonde accomplissait d’incroyables progrès, ce qui ne manquait pas d’exciter furieusement Pamela. Une nouvelle Harley se tenait là, plus dominatrice, plus sûre d’elle-même et de ses propres capacités... Comment ne pas être heureuse ? Ivy la suçait donc, frénétiquement, énergiquement, avec un appétit renouvelé, et elle n’était que motivée par les multiples soupirs et gémissements que son amante poussait.

Poison Ivy s’évertuait à pousser la femme dans ses ultimes retranchements, et ne tarda pas à avoir entière satisfaction. Dans un grand soupir, Harley se vida en elle, répandant sa semence contre ses lèvres. Elle se mit à jouir généreusement, et, yeux clos, Ivy soupira ce liquide, cette projection de sperme qui filait dans sa bouche.

« Hmmmmmmmm... !! »

Ceci fait, Ivy se redressa, et s’empressa d’embrasser sa belle, se serrant contre elle. Elle n’aurait jamais cru pouvoir le dire un jour à l’égard d’un autre être humain, mais... Il n’y avait plus aucun doute.

« Ma chérie, je t’aime... »

Ivy lui fit un petit câlin, sentant la queue trempée d’Harley caresser son bas-ventre. Néanmoins, Harley avait d’autres projets en tête. Elle s’était engagée à prendre Ivy en de multiples endroits, et, comme elle l’indiqua rapidement, pour l’heure, elle n’avait rempli qu’un objectif sur trois. Il fallait donc, par conséquent, passer à la suite. Encore une fois, Harley surprit très agréablement Ivy, car elle la repoussa contre le mur, et la retourna la mettant ventre au mur. Les mains de Pamela s’écartèrent et se posèrent sur ce dernier. Elle se pinça doucement les lèvres, frissonnant en sentant ensuite le phallus de son amante approcher sa porte arrière.

« Oh, Harley, tu comptes vraiment me baiser... Moi, Pamela ? Poison Ivy ?! »

Ce n’était qu’une manière de la narguer davantage. La petite soumise du Joker était maintenant une femme forte et indépendante, qui avait très envie de le rappeler à quiconque oserait en douter. Ivy hurla donc en sentant Harley la pénétrer, serrant son corps contre le sien, et se laissa aller à son tour, sa mouille se répandant sur le mur.

« Ohhhhh... Hmmmm... !! Ha-Harley, haaaa... !! Bai-Baise-moi f-fort, haaaaannnn... !! Fais-moi maaaal, hmmmmm... !! »

Oh oui, oui, qu’elle la fasse hurler, c’était tout ce que Poison Ivy réclamait de sa part !



FÉLICIA HARDY


Félicia n’arrivait plus à s’en lasser. Elle n’avait pourtant jamais été aussi perverse, mais, face à Aoki, la Chatte Noire ne pouvait que se rendre à l’évidence : Aoki la rendait nympho’. Terriblement perverse, pourrait-on dire. Coucher avec Aoki, c’était dépasser le stade de la raison. Leurs câlins étaient aussi longs qu’intenses, très souvent brutaux et violents, à tel point que, si on ne les connaissait pas, on aurait pu croire qu’elles se haïssaient. Très souvent, Félicia mêlait la douleur à leurs ébats, en baisant Aoki longuement, même quand elle finissait par perdre connaissance. Savoir qui avait déteint sur l’autre était un grand sujet de débat, mais à bien y réfléchir, Aoki était déjà très coquine avant de croiser la route de Félicia. Elle s’amusait à coucher avec ses élèves, et Félicia avait suivi le mouvement avec elle. Maintenant, on pouvait toutefois dire que l’élève avait dépassé le maître, tant Félicia se montrait une amante gourmande, énergique, insatiable...

Elle s’enfonça donc dans le cul d’Aoki quand cette dernière le lui demanda. Comment résister à une telle demande ? Au corps parfaitement moulé d’Aoki ? À ce petit cul qui se frottait contre elle, et qui ne contribuait qu’à la stimuler ? Non ! Impossible de lutter, tout simplement ! La Chatte Noire s’enfonça donc dans ses fesses, et, tandis que sa queue remontait dans son fondement, et faisait hurler Aoki, ses mains se crispèrent sur ses fesses, les pinçant, les serrant. Tout son corps en frémissait, des vibrations sonores s’échappant de sa peau.

« Hmmmm... A-Aoki, haaaaa... !! Petite pute, hmmm... Tu aimes ça, h-hein ? Hmmmm... Me-Me sentir dans... Haaaa... Dans ton cul de salope, hmmm... !! »

Oh oui, les mots venaient, bien fleuris, bien sentis ! La Chatte Noire ne la prenait pas par le dos de la cuiller, s’enfonçant énergiquement en elle, faisant hurler son aimée, la giflant et la fessant au passage. Le corps d’Aoki filait d’avant en arrière, la douleur hurlant dans le corps de Félicia, partant de son sexe, délicieusement comprimé contre la rondelle d’Aoki, pour se diluer en elle, la remplissant intégralement.

« Hnnnnnn... Haaaaaaaaaaa... Mmmmhmmmm... !! »

De longs et profonds soupirs accompagnaient les coups de reins de Félicia. Imperturbable, cette dernière ne cessait de la prendre, sans relâche, jusqu’à finir, au bout de nombreuses minutes, par jouir copieusement. Ses mains la griffaient alors, car Félicia adorait tout. Le corps d’Aoki, sa combinaison moulante qui crissait contre ses doigts... Oh, ce ne serait sûrement pas la dernière fois que Félicia jouerait ainsi avec « {i]Cat Aoki[/i] » ! Sûrement pas, même, vu la beauté phénoménale qu’était son amante.

Après avoir joui en elle, Félicia se retira en soupirant, respirant lourdement.

« Normalement, je devrais aller aux toilettes pour me soulager, mais... Tu as dit que tu prendrais ‘‘tout’’ ce qui sort de mon corps, alors... C’est le moment de voir si tu es une gentille chatte, ou si tu aimes fanfaronner ! »

Allait-elle avaler son liquide doré ? À Aoki de voir !



MIRANDA FORGE


Pour dominer Miranda, Rouge allait clairement devoir se surpasser ! Les Tekhanes étaient réputées pour leur expérience sexuelle, et, pour le coup, Miranda faisait très largement honneur à cette réputation. Le sexe était pour elle quelque chose de quotidien et de très fréquent. Elle faisait très souvent l’amour, quotidiennement, sous bien des positions, et avec bien des partenaires, autant des femmes que des hommes. Miranda était une véritable pansexuelle, et Rouge était en train de le réaliser. Elle réfléchissait donc, et opta pour une approche différente. La Terranide chauve-souris éteignit la télévision, et plongea la pièce dans l’obscurité. Miranda, qui disposait de ses lunettes, pouvait, le cas échéant, activer une vision nocturne. En effet, les lunettes de Miranda ne servaient pas à corriger un défaut de vue inexistant, mais, outre à lui donner un ton sexy, à l’aider.

Les lunettes de Miranda disposaient en effet de fonctions très avancées, mais, pour l’heure, elle choisit de les laisser inactives. Rapidement, Rouge vint à la palper, à la caresser, à la titiller, perturbant et désorientant Miranda, tout en l’intriguant aussi.

« Rouge, qu’est-ce que tu... »

Sa question mourut dans sa gorge quand Rouge la souleva brusquement. Miranda avait perçu un courant d’air, et sentit des bras la soulever, avant de rejoindre le plafond. Elle battit des jambes, mais sentit une main se poser sur son bassin, la ramenant en arrière, l’aidant ainsi à s’allonger contre Rouge. Miranda cligna des yeux, surprise, sentant une autre main se poser sur ses seins. Rouge la ceinturait, la tenant contre elle, la tête de Miranda plongeant vers le sol... Et elle sentit soudain la verge de la femme s’enfoncer dans son corps, ciblant le premier trou accessible... Miranda se pinça les lèvres en sentant la queue de Rouge s’enfoncer dans son fondement, remuant dans ses fesses, lui offrant une véritable sodomie aérienne.

« Ohhhh... Rouge, hmmm... !! »

Cette sensation était réellement incroyable ! Miranda se mit à mouiller rapidement, sa cyprine tombant sur le sol, et remua ses mains, caressant la main de Rouge pinçant son téton, et usa de son autre main pour se masturber, gémissant longuement.

« Oui, ma chérie, haaaa... C’est b-Bien, Rouge, hmmm... Baise-moi fort, hmmmm... Ma belle voleuse, haaaaaa... !! »

En ce moment, Rouge était en train de marquer des points, ce qui, à terme, ne serait peut-être pas pour la rassurer. En effet, et à bien y réfléchir, Miranda avait de plus en plus envie de l’embaucher avec elle ! Une Terranide chauve-souris, ça ne courait pas les rues, et cette jeune femme était tout simplement exquise, bourrant Miranda bien comme il fallait, la faisant hurler et longuement gémir de plaisir.

« Haaaaaaaaaaaaaaaaaaa... Hmmmmmmmmmmmmmm... !! O-OOOOUUUIIIII, haaaaaaaaaaaa... !! »



SAMARA


Les hurlements hystériques de Sya étaient particulièrement jouissifs. Difficile de croire, en voyant la jeune femme, qu’elle avait jadis été une Ange prude et chaste. Le sexe était désormais le pilier de Sya, un élément fondamental de son identité profonde. Impossible, pour elle, de chercher à le nier. Samara, qui était encore loin de se douter des véritables projets de Sya, la baisait avec une énergie remarquable. Avec Sya, Samara savait qu’elle pouvait se lâcher, et, à chaque fois qu’elle lui faisait l’amour, elle y mettait toujours une énergie assez impressionnante, confirmant ainsi que le sexe était, fondamentalement, une violence solide et exquise. La démone la prenait donc vigoureusement, très excitée par Sya, par sa transformation en démone, et par sa beauté redoutable.

Sya, elle, hurlait à s’en casser la voix, et c’était une chance que les murs de la chambre d’hôtel soient insonorisés. Les cris de Sya étaient ainsi couverts, pendant que l’Archimage continuait à la prendre, énergiquement, sans relâche, en la giflant sans hésitation.

« Ouiii, hmmm... Sa-Salope, hmmm... Tu aimes ça, h-hein... ?! Sentir ta Mère... Te baiser... Petite pute, hrmmmmpffff... !! »

Jouer simultanément avec deux verges, c’était assez difficile, et Samara était en train de puiser dans la magie rose pour tenir le rythme. Elle continuait à griffer la doucereuse chair de Sya, jusqu’à... Les ongles de Samara se crispèrent, son corps se tendit, et ses muscles semblèrent se bloquer. Puis, dans un nouveau cri, crachant même de la salive, Samara ferma les yeux, et se laissa aller au plaisir exquis, et indescriptible, d’un double orgasme. Ses deux queues, bien grosses, et bien juteuses, répandirent des filaments de foutre dans tout le corps de Sya. Samara éjacula joyeusement, serrant les lèvres, gémissant longuement, en crachant des monceaux de sperme, des filaments crémeux qui partirent remplir le corps de la petite Ange.

« Haaaa... Haaaa, que c’est bon, bordel... ! »

Samara avait généreusement joui dans le corps de Sya, mais la petite Ange en voulait encore. Elle caressa avec sa queue caudale le sexe de Samara, qui soupira lentement, tout en souriant. Le ventre de Sya s’était très joliment arrondi, lui donnant l’apparence d’une femme enceinte. Une heureuse coïncidence, car l’Archimage, faut-il le répéter, ignorait que Sya prévoyait de lui faire un enfant surprise. La démone se contentait de la baiser, mais Sya, insatiable, lui énuméra toute une liste de choses à faire, espérant que sa Maman n’était pas encore épuisée.

En retour, la démone sourit encore, et s’assit sur un fauteuil, tournant la tête sur le côté. Son sexe avait repris une apparence normale, ne se dotant plus que d’une seule verge, trempée, recouverte de la cyprine de Sya, et qui se dressait encore joyeusement en hauteur, comme un signe.

« C’est l’atmosphère de cet hôtel qui te rend si gourmande, Sya ? Mais... Ce n’est pas pour me déplaire, après tout. »

Elle sourit donc, et trouva rapidement ce qu’elles allaient faire. Que Sya se rassure, Samara ne s’épuisait pas aussi facilement ! Mais, pour l’heure, l’Ange restait encore avec son ventre arrondi. Samara usait en effet de sa magie pour maintenir tout ce flot de foutre en elle, s’assurant ainsi de donner à Sya une apparence de femme enceinte. Elle aimait voir sa petite Sya ainsi, sans trop se l’expliquer. Qui sait ? Peut-être que, inconsciemment, Samara avait envie d’avoir une fille, et que Sya la porte...

En tout cas, elle tendit la main, et la chaîne métallique de Sya s’allongea alors, jusqu’à se nicher dans sa paume. Samara tira alors dessus, et renversa Sya, la faisant tomber du lit. La jeune Ange tomba à même le sol, et Samara tira sur la chaîne.

« Allez, sale pute ! Approche à quatre pattes de Maman, et viens nettoyer sa queue avec tes seins. Et ouvre bien la bouche, Maman a envie de se soulager en toi... »

Samara montrait à chaque fois à Sya à quel point elle aussi était perverse. En effet, ce que Samara avait en tête, ce n’était pas du sperme, mais un liquide plus acide, plus doré... Elle comptait bel et bien uriner dans sa bouche !



RYOUKA


Ainsi donc, Tsukasa avait vraiment envie de dominer Nika ? Ryouka ne put qu’en sourire. Son corps était légèrement en sueur, ce qui était une habitude chez elle. La Tekhane avait pourtant longuement parlé à Tsukasa de sa sœur, mais, visiblement, tout ce qu’elle avait dit sur elle n’avait fait que l’encourager. Nika était une grande dominatrice. Mais sa domination n’était pas que sexuelle. En fait, la domination sexuelle de Nika n’était qu’une facette de la relation qui les unissait, toutes les deux. Les lèvres de Nika se posèrent sur les lèvres de Tsukasa, et, pendant que cette dernière faisait ses tractations, et titillait des doigts les fesses de Nika, cette dernière gifla son cul, avant de poser fermement sa main sur son postérieur.

« Oh, mais il n’y a pas que la queue, petite impertinente. C’est comme ça, c’est tout… C’est moi qui veille sur Ryouka depuis qu’elle est toute petite. Nous ne sommes pas vraiment sœurs, tu sais… »

Tsukasa faisait partie des rares personnes, sur Terra, qui savaient que les Spänje n’étaient pas des sœurs de sang. Elles étaient deux orphelines, victimes des attaques des Formiens sur les cités tekhanes, qui avaient fini dans un orphelinat. Et Nika et Ryouka s’étaient rapidement trouvées. Nika était déjà une tête brûlée à l’époque, qui tapait sur les garçons et sur les autres filles, et, surtout, qui protégeait continuellement Ryouka. Ryouka s’en souvenait encore très bien, disposant d’une mémoire eidétique.

Ryouka et Nika s’étaient rencontrées pour la première fois dans le bus les emmenant à l’orphelinat, et Ryouka était inconsolable, pleurant à chaudes larmes. Un bus militaire, ramenant des survivants d’une attaque formienne. Nika s’était approchée d’elle, et lui avait donné son ours en peluche, à qui il manquait une patte. Même aujourd’hui, cet ours en peluche borgne était son bien le plus précieux, qu’elle conservait soigneusement chez elle, et qui symbolisait l’amour régnant entre elle et Nika. Nika avait donc toujours veillé sur Ryouka, y compris en matière sexuelle. Nika s’était même demandée si, quand les Formiens avaient attaqué la ville, Ryouka n’avait pas été infectée par une quelconque spore, ce qui expliquerait, à la puberté, son côté très nymphomane.

Tsukasa, donc, connaissait cette histoire, que Ryouka lui avait raconté entre plusieurs coups de reins. Ryouka ne refusait donc rien à Nika, c’était comme ça entre elles. Mais Tsukasa n’était pas Ryouka, et elle pouvait donc aller à se risquer à provoquer Nika, et à émettre l’idée que cette dernière puisse aimer être soumise.

« Ryouka n’a pas tari d’éloges sur toi, tu sais… Ton insolence, ton manque de pudeur. Mais je constate qu’elle était en-deçà de la réalité.
 -  J’ai fait un rapport honnête ! protesta Ryouka.
 -  Tu as entendu ce que Tsukasa a dit, n’est-ce pas ? Elle voudrait que toi, mon petit chaton, tu me dresses, moi… »

Ryouka se pinça les lèvres en rougissant.

« Ben je, euh… »

Nika sourit alors, et reporta son regard sur Tsukasa, qui continuait à se lover contre elle.

« Mais je vais vous montrer, à toutes les deux, que je sais être bonne joueuse, et que je ne suis pas psychorigide. Mets-toi à quatre pattes, Tsukasa, je vais t’enculer bien fort, et… Si tu jouis en premier, alors je te dominerai toute la nuit, et on en reparlera demain. Mais, si c’est moi qui me lâche en toi… Vous pourrez toutes les deux me dresser. Qu’en dis-tu ? »

Pour Ryouka, ce marché semblait honnête, mais elle avait encore bien du mal à s’imaginer Nika en soumise. Ce rôle ne lui irait tellement pas ! Mais, en pensant ça, Ryouka n’était pas du tout objective. Nika, elle, ponctua sa proposition d’une bonne grosse claque sur le cul de Tsukasa, faisant claquer sa main sur sa peau. C’était maintenant à Tsukasa de choisir, mais, si elle acceptait, Nika s’empresserait de la sodomiser bien fort !

Quant à Ryouka… Difficile de dire si elle allait se contenter de faire sa spectatrice silencieuse, ou choisir d’intervenir quand même.



JESSICA DREW


Une mère et un père ?! Jessica tiqua un peu à cette idée. Comme quoi, vu le naturel avec lequel Konata parlait de sa famille, c’était bien la preuve qu’elle ne venait pas de Tekhos. Non pas que cette idée choque Jessica, mais il fallait bien admettre que, à Tekhos, la norme sociétale était d’avoir deux mères. Enfin, tout cela était sans importance, et elle garda ses réflexions pour elle-même. Jessica avait encore du mal à croire ce qui lui arrivait. Qui aurait cru, en effet, qu’une simple excursion touristique au Paradisio Hotel de Novac puisse l’amener à croiser une femme dotée de superpouvoirs ? Terra était un monde bien petit ! La belle féline, devant elle, lui avoua alors que sa mère était morte, et Jessica, déjà silencieuse, resta encore plus taisante, un peu gênée par cet aveu… Et quand même heurtée par l’idée que Konata puisse être élevée par un seul mâle. Comme quoi, le poids des préjugés avait son importance.

Konata lui demanda alors, comme pour mettre fin à une conversation gênante, si elle utilisait ses pouvoirs pour faire le bien. Et, là encore, avant que Jessica ne puisse répondre, Konata enchaîna, en mélangeant super-héros et gaming, expliquant qu’elles feraient un bon duo. Cet entrain ne manqua pas d’arracher un léger sourire sur les lèvres de Jessica, qui croisa les bras.

« Eh bien… Oui, tu es plutôt polyvalente. Moi, mes pouvoirs sont beaucoup plus restreints. »

Restait encore à savoir ce qu’elle devait en faire.

« Au début, je m’entraînais juste avec, à essayer de les maîtriser, et, quand j’ai vu une femme se faire agresser, je suis intervenue… Mais je ne voulais pas que mon identité soit connue, pour ne pas poser de soucis à ma famille. J’ai donc poursuivi mes entraînements en enfilant une combinaison avec un masque, mais… »

Elle se pinça les lèvres.

« C’est amusant à dire, mais… Je suis devenue une super-héroïne un peu contre ma volonté. »

En s’entraînant, elle avait affronté des gangsters, aidé des individus dans des incendies. Comment faire autrement ? Quand elle se déplaçait d’immeuble en immeuble, elle avait vu un incendie ravager un laboratoire, suite à une fuite de produits chimiques, et était rentrée dedans par la fenêtre. Elle avait secouru les gens, et, depuis lors, Spider-Woman était devenue une justicière. Sa réputation était faite, mais elle n’était pas sans lui poser de problèmes. La vie de Spider-Woman n’était pas simple, et elle ne pouvait surtout pas se confier à ses mères. Maman Carol détestait Spider-Woman, voyant en elle une excentrique dévergondée, une folle furieuse bonne à enfermer, et qui, par ses actions, donnerait de mauvaises idées à la jeunesse tekhane.

Alors, forcément, Jessica agissait en secret, sans trop savoir si elle devait raccrocher ou non. Aemiliane l’avait clairement aidé à faire le bon choix, en comprenant qu’elle pouvait être une force positive, et qu’il y avait peut-être une place sur Tekhos pour Spider-Woman.

« Enfin, voilà, je fais de mon mieux… »

Jessica se pinça encore les lèvres. On pouvait constater qu’elle était toujours un peu nerveuse à l’idée de parler d’elle-même, et enchaîna donc :

« Et, sinon… Je ne t’ai jamais vu du côté de Tekhos Metropolis, tu es dans quelle ville ? »



MILWËN NOVAC


Visiblement, marier Elena passionnait autant la noblesse nexusienne que les simples citoyens tekhans ou celkhans ! Milwën en souriait légèrement. Très bizarrement, on ne lui demandait jamais, à elle, si elle voulait se marier. Or, Milwën était aussi un chef d’État. Elle était la Baronne de Novac, un micro-État qui était devenu extrêmement populaire en développant les nanomachines, et en parvenant à développer le traitement le plus efficace qui soit, à l’heure actuelle, contre le cancer. Milwën était un véritable génie scientifique, respectée sur tout Terra. Elena était ravie de pouvoir manger avec elle, et le simple fait qu’elle accepte de partager sa table avec Suki et Rinako suffisaient à démontrer qu’elle n’était pas une femme prétentieuse et orgueilleuse. Sur ce point, on ne pourrait sans doute jamais suffisamment remercier assez les moines du monastère de Saint-Antoine, qui avaient scrupuleusement veillé à ce que la jeune Reine apprenne l’humilité et la modestie.

Elena était pour l’heure une Reine conspuée et honnie par son peuple, et Milwën savait toute l’injustice de cette situation. La Reine avait hérité d’un pays au bord de la crise économique, acculé par une guerre interminable contre les Ashnardiens, et dont l’économie était gangrénée par de grands groupes et de puissantes guildes qui exerçaient des monopoles étouffant l’économie libérale nexusienne. Une situation très difficile à gérer, d’autant plus qu’elle n’avait toujours pas récupéré tous ses pouvoirs, la régence étant toujours exercée, pour l’heure, par le Conseil de régence de la cité-État.

Rinako demanda donc à Elena si elle avait une fiancée, voire un prétendant, ce qui la fit légèrement sourire.

« Non, il n’y a personne en vue.
 -  C’est gentil à vous de vouloir caser Elena à tout prix, mais la Reine est encore un peu jeune pour songer à ce genre de choses.
 -  Et j’ai des priorités bien plus importantes que de songer à me marier. »

Sur ce point, Milwën pouvait la contredire. Il était fréquent que, dès l’âge de dix ans, les Nexusiens de bonne famille soient déjà engagés dans des fiançailles. Et, dans le cas de Nexus, il ne faisait aucun doute qu’un mariage politique permettrait à Elena de raffermir son autorité sur certaines familles… Mais le tout au détriment d’autres familles. Nexus avait failli sombrer dans le chaos après la mort de Liam et de Nöly Ivory. Les grandes familles de Nexus y avaient vu l’occasion de pouvoir prendre le contrôle du royaume, qui avait toujours été dirigé par les Ivory. On avait parlé de l’avènement d’une nouvelle dynastie pendant quelques semaines, jusqu’à ce que le Grand Confesseur de l’Ordre Immaculé en personne ne certifie que la jeune Reine Elena Ivory était toujours en vie. La guerre civile avait été évitée, mais les ambitions naissantes avaient toujours du mal à s’éteindre.

La Baronne était suffisamment cultivée pour savoir que tout cela était un sac de nœuds.

« En tout cas, j’espère que votre séjour ici se passera bien, enchaîna Milwën.
 -  Je ne me fais aucun doute là-dessus, répliqua Elena en souriant légèrement. Novac est à la hauteur de sa réputation… »

Milwën sourit légèrement.

« Il faut bien l’être, Majesté. »

La Baronne se retourna alors vers les deux Celkhanes :

« Et vous, Mesdames ? Si vous nous parliez un peu de Caelestis ? L’Archipel Céleste est-il aussi joli qu’on le dit ? »



RAYNE


Le Manoir Hanté n’était pas une attraction à sensations, mais sur le thème de l’horreur. Les touristes, dans la peau d’un détective, devaient résoudre la disparition d’une jeune fille, et en profitaient pour découvrir les secrets de cette redoutable maison. L’attraction reposait donc sur une exploration libre de ce vaste manoir. Salon, chambres à l’étage, grenier… Certaines pièces étaient fermées, et nécessitaient de résoudre des énigmes pour les déverrouiller. C’était une attraction à succès, mais, pour pouvoir y aller, il fallait nécessairement, préalablement, réserver sa place, l’attraction ne pouvant fonctionner qu’avec un nombre de personnes limitées.

Ce soir, le Manoir Hanté était fermé, ce qui faisait que le trio s’y aventurait sans risque de tomber sur des touristes. Rayne menait la marche, laissant les deux mystérieuses mutantes la suivre. Elle se fiait à ses instincts vampiriques, sentant la présence des vampires de Kagan à proximité. Kagan, son père… Rien qu’à l’évocation de ce nom, Rayne sentait sa colère revenir. Elle avait failli tuer Kagan jadis, mais ce maudit cancrelat avait réussi à lui échapper, et avait pansé ses plaies. Il était dangereux, sans doute encore plus qu’avant, maintenant qu’il avait trouvé de sinistres alliés.

« Soyez prudentes, il y a quantité de pièges et de fausses portes ici… »

Le trio rejoignit une mezzanine surplombant la salle à manger, où une grande table avec de l’argenterie avait été dressée. Un feu crépitait sous elles, dans l’âtre de la cheminée. Rayne ouvrit la porte qui se présentait à elles, les amenant dans un débarras poussiéreux et qui sentait le moisi. Il y avait plusieurs seaux sur le sol, du désherbant le long des étagères… Et Rayne fronça les sourcils en sentant soudain des groupes sanguins se rapprocher.

« Attention… !! »

Trop tard ! Un vampire jaillit depuis l’un des étagères, tendant ses doigts griffus et ses canines géantes vers la gorge de Magie. Rayne allait déployer sa lame dhampir pour trancher la gorge du malandrin, mais l’épée nflammée de Magie réagit al première, et embrocha le vampire, l’enflammant sur place. Rayne sourit légèrement.

« Bien joué, pe… »

Le mur du fond explosa brusquement, et un autre vampire attrapa Rayne à la gorge, puis fila à côté des deux jeunes femmes. Rayne retourna dans la mezzanine, et le vampire, une masse épaisse, l’envoya par-dessus la balustrade, l’envoyant s’écraser au milieu de la table à manger, avec lui au-dessus d’eux.

« Gaaaah… !!
 -  Rayne ! Tu es toujours en vie ? Quelle ténacité ! »

La Dhampir se débattit en sentant des griffes s’enfoncer dans la peau de son cou, faisant couler son sang.

« Gor… Gorgoth ! »

Gorgoth était l’un des éternels lieutenants de Kagan, un vampire massif qui le suivait docilement depuis des siècles. Un individu monstrueux, dénué de morale et de compassion. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, quand Kagan avait rejoint le Troisième Reich, dans l’espoir d’en faire un Empire vampirique, Gorgoth avait été un officier de la Waffen-SS, et avait commis bon nombre d’exactions, de viols, de meurtres, et de scènes barbares sur le front soviétique.

Le vampire sourit hideusement, et souleva Rayne sur quelques centimètres, pour envoyer son corps s’écraser à nouveau sur la table. Tout autour de Gorgoth, des chauve-souris volaient dans les airs, prenant alors la forme de vampires à la peau grisâtre ou sombres, dotées d’ailes, et qui hurlèrent vers Laura et Magie. Des noctules, mélange entre des monstres nécrophages et des vampires.

« Tu te reconvertis dans la garderie, Rayne d’amour ?
 -  Aaahh… Je… J’vais t’buter, enfoiré !
 -  Oh, j’en doute… J’ai failli te tuer sur ce yacht, si tu n’avais pas eu la présence d’esprit de sauver dans l’eau. Je savais bien que tu avais dû atterrir sur l’une des îles proches du yacht, mais… Il y a beaucoup d’îles ici ! »

Rayne grogna encore, et planta ses mains dans le poignet de Gorgoth, enfonçant ses griffes, ce qui ne manqua pas de faire rire le vampire.

« Aurais-tu oublié, petite teigneuse ? »

Avec son autre main, il frappa violemment Rayne au visage, lui brisant le nez. Elle cracha du sang. Gorgoth était insensible à la douleur. Une insensibilité génétique, qui le rendait particulièrement redoutable, faisant de lui le parfait exécutant pour Kagan.

« Il est trop tard, ma jeune Rayne… Jadis, Kagan aurait voulu que je te ramène en vie, mais, cette fois, je crois qu’il se contentera de ton cadavre… »

Il serra encore, et Rayne se mit à cracher, cherchant à aspirer de l’air, ou à trouver un objet suffisamment contondant pour repousser Gorgoth.

*BANG !*

La détonation rugit dans la pièce, la balle atteignant le dos du massif vampire. Un puissant coup de feu qui l’amena à se retourner.

« Que… ? »

*BANG !*

Le second tir l’atteignit en pleine tête, et lui fit lâcher prise, son corps s’effondrant sur le sol. Rayne toussa en se relevant, et cligna des yeux, croyant avoir encore un traumatisme crânien… Car une superbe femme en robe rouge en latex se tenait devant elle, pistolet à la main.

Rayne toussa en cherchant de l’air. Malheureusement, elle n’avait pas le temps de discuter avec elle, car les chauve-souris se rapprochèrent des deux femmes, plusieurs noctules venant les attaquer…
« Dernière édition: Février 27, 2018, 09:35:22 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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« Répondre #53 le: Janvier 25, 2018, 03:46:21 »

Hinata/Nora

L'idée de Shunya était quand même drôle, vu le nombre de fois où Hinata avait honorer sa femme, lui demander comment faire avait quelque chose de comique à vrai dire. Mais ni Hinata, ni Nora ne s'en offusquait, venant uniquement obéir à la jeune femme et donc pour Nora, faire l'amour à Hinata. Une chose qu'elle n'avait pas fait depuis bien longtemps à faire dire. L'ange a été celle qui lui a prise bon nombre de première fois même si le plaisir anal restait encore un mystère pour elle, un cadeau pour Shunya qu'elle comptait lui offrir durant ce voyage de noces, maintenant que la belle avait une queue, il fallait en profiter et jusqu'au bout. Nora n'avait pas touché Hinata depuis sa rencontre avec Shunya justement, depuis leur rencontre, l'ancienne princesse n'avait d'yeux que pour sa fiancée et personne d'autre. C'était l'occasion pour Nora de ressentir les mêmes choses qu'au bon vieux temps.

« Huuuum, ma petite Hinata, tu es toujours si délicieuse... »

La jeune reine profitait des coups de reins de la belle ange contre elle, elle aussi se remémorait de vieux souvenir tout de même plaisant. Et puis faire cela sous les yeux de Shunya apportait une petite touche d'excitation supplémentaire qui n'était pas négligeable. La voir si proche d'elle à les observer, sans être choqué mais plutôt happé par ce qu'elle voyait, elle trouvait cela meilleur encore. Bien que l'ange se faisait plaisir, elle laissait ses yeux sur Shunya, lui souriant, l'invitant presque, sans un mot, à venir remplacer Nora Mais l'ange n'était pas dupe et face à sa non-réponse, elle avait la réponse à sa question pour décoincer Shunya face à cette nouvelle première fois. L'ange gardienne continuait de faire remuer le corps d'Hinata sur le sable, sous les yeux de la moitée de sa petite reine.

Mais Nora finie par se retirer sans qu'elle ou Hinata n'ait atteint le septième ciel, elle fit briller une petite lumière au bout de son index et de son majeur avant de les enfoncer en Hinata, ressortant ses doigts sans cette sphère lumineuse au bout. Elle se rapprocha d'Hinata à genoux, masturbant son membre en souriant à la femme de sa reine, un petit sourire qui en disait long avant qu'elle ne regarde Hinata à nouveau, venant se soulager, aspergeant le visage d'Hinata, atteignant un peu sa bouche, son cou et sa joue, ainsi qu'une paupière vu qu'elle fermait un œil. Nora se redressait avant de se pencher vers Shunya, les mains sur ses épaules en lui parlant à voix basse.

« Elle est toute à toi, Shunya. Tu vois, j'ai empêché Hinata de jouir, et ce petit sort ne fera qu'augmenter son désir et, tu sais ce qui arrive quand on attend trop ? Ça devient de plus en plus dur, non ? Pour ôter ce sort, il faut la faire jouir mais cela ne fonctionne qu'avec une belle queue bien dressée et pleine de vigueur... un peu comme la tienne à vrai dire. Alors ? Tu ne vas pas aider ta femme ? Regarde là, regarde sa poitrine se lever. Tu n'entends pas son petit cœur qui bat si vite ? Tu devrais la soulager et te soulager aussi par la même occasion. Pense aussi à lui nettoyer le visage, c'est un petit cadeau pour vous. »

Quand Nora s'y mettait, elle pouvait avoir l'air tout aussi perverse que Tsukasa sauf que la belle blonde cherche par la même occasion à rejoindre la partie, chose que Nora fait en sorte d'éviter, elle ne veut pas que cette perverse ne déteigne trop sur Hinata. Cependant, Nora en profitait aussi pour encourager, à sa façon, la petite femme de sa petite reine.

« Si tu as besoin d'aide, je pourrais te rejoindre, faire en sorte que ton sexe soit le plus dur possible. »

Il y avait une méthode pour ça, ça s'appelait la sodomie mais ça ferait sûrement rattrécir la durée de ce plaisir. Shunya va donc devoir coucher avec sa femme pour la guérir, c'était son rôle de guérisseuse. Pourtant vu son statut, elle pourrait ordonner simplement à Nora d'ôter ce sort mais a-t-elle les idées claires devant cette Hinata en manque ?

Tessou

Kara avait sûrement raison, c'était la femme la plus forte, la plus rapide et la plus indestructible qu'elle connaisse alors comment on pourrait faire du mal à Kyoko ? Sa fille était la dernière chose qui la ratachait vraiment à Ryota et sa belle-famille. Ils n'ont pas eut le temps de se marier et bien qu'elle aimait sa belle-famille autant qu'eux aimaient Tessou, sans Kyoko, elle aurait fini par s'éloigner d'eux peu à peu. La jeune femme ne sera débarrassée de la Duchesse que le jour où elle verra son cadavre sur une table d'autopsie, le corps ouvert en Y, aussi froid que le pôle Nord. Pas avant. Mais c'est ainsi, elle avait toujours peur que quelque chose joue en sa défaveur et mette Kyoko en danger. Essuyant ses larmes, elle caressait doucement la main de Kara avec son pouce, hochant de la tête pour tenter de tourner la page de ce mauvais début de soirée. 

Passant donc au menu, une serveuse venait prendre leur commande, Tessou ouvrait le menu mais la langue de Terra n'était pas vraiment la même qu'au Japon donc elle observa rapidement les images de quelques plats sans se sentir pour le moment très inspiré. Mais face à la proposition, la jeune femme refusait poliment.

« Non merci, je n'aime pas trop les alcools. »

Kara pouvait en boire un si elle voulait, elle n'allait pas l'en empêcher. Elle continua d'observer les plats sans vraiment être décidé mais une photo d'un plateau d'huître semblait l'inspiré.

« Dites moi, ce sont bien des huîtres ? »
« Oui, une variété de Balamas pour être précise. »
« Mettez en moi alors, ça fait longtemps que je n'en ai pas mangé. »
« Je dois vous avertir qu'elles sont servie avec une sauce à base de vin. »
« Ce n'est pas grave, en sauce, cela ne me dérange pas. Pour le reste, mettez-moi quelque chose qui se marie bien avec comme plat. »


C'était généralement qu'une goutte ou deux d'alcool. La serveuse prenait sa commande puis celle de Kara avant de partir en souriant. Tessou n'y avait pas fait attention puis elle ne connaissait rien à Terra mais cette variété d'huître n'était pas celle qu'un commerçant du coin allait proposer puisqu'elles avaient la réputation d'être très aphrodisiaque. Après le repas, Tessou n'allait pas se transformer en une ange nymphomane avide de sexe mais une fois Kyoko au lit, cela risque d'être elle qui va venir remercier personnellement Kara pour ces vacances. Patientant donc l'arrivée de leur plat, Tessou souriait à Kara avant de se lancer. Ce n'était pas le genre de chose qu'elle aimait parler car tout ce qui touchait sa planète d'origine, elle évitait d'en parler de peur de réveiller des souvenirs qui pourraient la rendre triste mais le sujet était loin d'être triste pour autant.

« Dis moi Kara, sur ta planète, le calendrier, jour et mois, ne devaient pas être les mêmes que sur Terre ? Donc, à quel jour tu pourrais associer ton anniversaire sur Terre ? Il faut bien qu'un jour, moi et Kyoko ont puisse t'offrir un cadeau après tout. »

Dit-elle en souriant. Un cadeau de Kyoko pourrait être quelque chose de mignon et d'adorable, un cadeau de Tessou pourrait être une chose plus privée et intime... ou non. SI la jeune femme est inspiré par un cadeau plus matériel et classique, elle le fera sûrement. Mais bon, rien n'empêchera Kara de demander un petit plus dans ce cas. Tessou n'en avait peut-être pas conscience ou alors elle faisait semblant de ne pas le voir mais elle se rapprochait de plus en plus de Kara, ses vacances en était la preuve après tout.

Yuka/Blanche/Noire

Dans la chambre, Luna restait la petite reine. Maîtresse de cette petite bande d'esclave personnelle, la neko se faisait une véritable joie ce soir ! Armée de son membre, Yuko n'avait pas su refuser l'invitation d'Alice, elle aura l'occasion de revoir sa Luna dominante plus tard maus Yuka avait voulut avoir sa petite neko en maîtresse plus longtemps. Puis l'arrivée des deux usagis n'avait fait que rendre les choses encore plus passionnantes pour Luna. Noire était comme une petite folle, agitant son bassin à une vitesse folle ! Les usagis étaient connu pour leur rapidité, pas forcément qu'ils balancent vite la sauce, mais leur mouvement était si vif ! Il était difficile d'égaler un usagi sur ce terrain-là. Noire allait si vite que sa peau claquait très rapidement contre Luna, difficile de croire que cela est naturel. Et pourtant, la belle lapine était accrochée à Luna pendant que sa queue ne faisait que des vas et viens en elle.

Même à côté, Yuka avait Blanche comme dominante dans le dos mais la lapine ne freinait pas sa joie pour autant en venant prendre le cul de sa maîtresse. Pas aussi rapide que Noire, elle n'était pourtant pas la dernière sur ce terrain. Il faut dire que Luna dégageait sa magie sans vraiment s'en rendre compte mais la première touchée était Noire, Blanche et Yuka en profitait aussi mais pas autant. Mais dans al chambre des Karistal, c'était une vraie petite partouze qui se déroulait, pour la plus grande joie de ses demoiselles, surtout d'une petite neko esclave d'ordinaire.

« Pyyyyyyyyooooooooon ! Lunaaaaaa, han, ton cuuuuuuuuuul est si.... Haaaaaannnnn booooooon ! »
« Nyaaaa, vas y ma petite Blanche... Plus fort et plus viiiiiiiiiite haaaaan ! »
« Pyyyyyyyyyyyyoooooooooooooonnnnnn ! Petite salope de Yuka aime çaaaaa haaaaaaannnn !!!! »


Aux côtés de Luna, Yuka tentait de se pencher vers elle pour partager un baiser mais même si elle pourrait ignorer Yuka, elle viendrait lécher sa délicieuse petite peau sucrée et si douce... Les Karistal avaient beau savoir grâce à U'lani de quoi était capable la neko, volontairement ou non, ça restait leur petite chatte et dieu sait que les nekos sont rois à leurs côtés. Dans sa fougue, Noire s'écrasa dans le dos de Luna, sa poitrine se pressait dans son dos, ne ralentissant pas pour autant, la lapine continuait de se faire plaisir, le nez dans les cheveux d'or de la petite chatte, martelant ses fesses de ses coups de reins. Quelle soirée mémorable pour elles. Il y a quatre damoiselles qui vont très bien dormir ce soir à se dépenser autant !

Yuko/Harmony et Ai

C'était une sacrée soirée qui s'annonçait ! À peine arrivée que Yuko et Alice étaient très bien accueillit par Mélinda mais elle n'était pas la seule à offrir une bonne soirée en perspective. Vanilla était déjà en train de s'amuser avec la domestique personnelle de Mélinda, Harmony. Yuko l'avait croisé quelques fois, pas du genre bavarde mais elle se faisait une joie de rendre service à la vampire. Et pour le moment, c'était plutôt Vanilla qui en profitait, faisant hurler la demoiselle en enfonçant sa queue en elle. Avait-elle déjà connue la sodomie ou bien elle adorait ça ? Difficile à dire pour Yuko mais de leurs côtés, le trio s'amusait très bien déjà. Seule Ai restait en retrait mais elle observait la scène avec tant de plaisir. Harmony continuait de crier son plaisir mêlé à la douleur, Yuko était forte pour reconnaître ce genre de cris, elle était même experte là-dedans ! Mais quand bien même Harmony avouait son plaisir primaire, pour Mélinda, c'était trop de bruit alors Ai avait une nouvelle mission.

Face à la semi-ange, elle lui caressa doucement le visage en lui souriant tendrement. Elle pourrait obéir à Mélinda et se relever pour mettre sa queue dans sa bouche mais Harmony était si timide et fragile, elle avait quand même réussi à coucher avec elle grâce à Mélinda cette après-midi, n’allons pas tout gâcher. À vrai dire, Ai n'était pas très fan de la tenue choisi pour son amie. C'est sexy, certes, mais elle était trop attachés aux mignons petits dessous en dentelles, si sexy et raffiné que quelques bandes de cuir, bah ce n'est pas la même chose... Enfin, ce n'était pas elle qui devait choisir pour ses maîtresses. Ai aurait pu rester là à l'écouter couiner encore et encore, c'était si mignon. Elle aurait pu aussi se toucher mais elle ne faisait que contempler la scène, laissant sa bosse tranquille pour le moment.

« Doucement, Harmony-chan, tu déranges Maîtresse... Laisse-moi profiter de tes petits cris d'amour... »

Sur ses genoux, Ai posa une main sous son épaule et l'aida à se redresser malgré les coups de butoir de Vanilla avant de doucement se presser contre elle en l'embrassant. Les cris étaient devenue plus sourd mais bel et bien là, la petite futa sentait sa bouche vibrer sous les cris de la belle semi-ange. Ça remuait un peu trop mais au moins comme ça, ça évitait toute référence romantique. Avec une Vanilla en forme dans son dos, cette scène pouvait être mignonne, pas romantique. Sa langue s'agitait contre la sienne, ses mains caressait sa délicieuse et douce peau, que c'était bon. Trop perdue dans ce qu'elle ressentait, elle avait même pas vraiment remarqué les invités. Il faut dire que la pauvre semi-ange gardait ses yeux clos depuis le début de cette sodomie pour ainsi dire.

Du côté des deux blondes, Yuko se laissait caresser par la vampire, venant presque ronronner sous ce petit baiser. Dominante peut-être mais elle savait se montrer généreuse avec les personnes à qui elle tenait.

« Khuhu, mais tu n'as qu'à nous dire de passer, Maîtresse, avec Yuka, on viendra miauler, assise sur tes cuisses. »

C'est sûr qu'au début, les Karistal étaient venues voir Mélinda comme cette sale voleuse de neko qui généralement se croisaient lors des ventes et qui, de son côté, Mélinda n'avait aucun mal à rajouter une somme plus grande que la leur, laissant ainsi défilé bien des nekos qui n'allaient pas finir chez elles. Mais c'est de l'histoire ancienne. Puis la « Petite Chatte d'Ashnard » fonctionnait très bien comme second harem de Mélinda, il avait la réputation d'être surtout tenue par bien des nekos ou des furrys mais tout le monde y trouvait son compte ! Il ne fonctionnait pas aussi bien que le véritable harem de Mélinda mais il fonctionnait tout de même très bien.

Tournant dans le dos d'Alice, Yuko se frottait presque contre elle, laissant ses mains caresser son corps, le bout de ses doigts filaient le long des cordes à travers sa robe. Ses mains venaient trouver sans mal la poitrine d'Alice, pressant délicatement ses seins, titillant la belle en tirant sur les cordes de son dos avec ses dents. Elle s'y connaissait assez pour savoir ce que quelle corde pourrait lui faire ressentir comme sensation.

« Elle est parfaite dedans... Mais je n'ai jamais été très fan de ce genre de tenue si moulante... Moi, je préfère les beaux tissus ou le cuir et latex, mais dans une tenue très dominante ou très soumise. Mais comme c'est ma grande sœur, je sais que tout lui va si bien... »

Une grande amitié liait les Karistal à la fille Korvander, cette fausse grande sœur avec qui elles ont tant partagé. Quoi de plus normal, trois petites têtes blondes qui jouent ensemble, ça semblait normal de les voir presque comme une famille. 

Kiriko

Depuis combien de temps elle connaissait Rem ? À peu près depuis son arrivée auprès de Sha, c'était presque une habitude que de la voir déboulé dans sa chambre pour faire le lit, voir même la peigné parfois quand Kiriko sortait du bain et que la servante était là. Mise à part quand elle avait prévu de voir Sha au plus vite, bien coiffé, c'était le cadet de ses soucis ! Bien que la servante existait vraiment – sans que Kiriko ne le sache – il est vrai que jamais elle n'avait vu les deux ensemble. Après, le temple était grand et avait moult servante prête à tout pour aider les sorcières et les prêtresses. Pourtant, Kiriko n'était pas spécialement méchante avec Rem, au début, elle la traitait normalement même. Son éducation Celkhane faisait qu'elle ne voyait pas une esclave et puis, Kiriko aimait les filles qui avaient du caratère, qui savait se battre, lui tenir tête, pas les demoiselles qui disent oui à toute ses demandes. Mais quand elle a commencé à se mettre souvent du côté d'Açoka, elle ne pouvait pas laisser son honneur en jeu. Dés qu'il était question de cette maudite Ashnardienne, Kiriko voulait faire mieux que cette garce !

Elle était forte ? Kiriko sera plus forte ! Elle tenait longtemps au lit ? Elle fera mieux ! Açoka était sa rivale depuis son arrivée auprès de Sha, quelle meilleure rivale pour une Celkhane qu'une Ashnardienne après tout ? Alors face à ce mensonge, elle ne pouvait pas se laisser faire. Certes, ça restait Sha mais au moins, elle était ne lui ressemblait pas et elle n'avait ni sa voix, ni son caractère. Un rôle, certes, mais qui masquait l'amour de Kiriko car la sorcière ne pouvait agir avec Sha comme elle agissait avec Rem. Avec le temps, peut-être mais pour le moment, son amour égalait son respect et même si cet acte était de l'amour, elle ne pouvait pas parler et agir de la sorte avec Sha. En soit, qu'on lui ai menti, qu'importe, surtout venant de Sha mais autant profiter tant que le fer est chaud.

« Tu m'as menti, petite salope... Et je déteste être prise pour une imbécile. »

Profitant autant de sa force que de son poids, Kiriko bloquait Rem pour commencer enfin à lui faire l'amour, enfin, si on pouvait appeler ça ainsi. Vu sa force, vu son désir, on n'était pas loin du viol. Consentant, certes mais quand même. Chacun de ses coups était plus fort que le précédent, offrant à Rem toute la brutalité et la passion de la Celkhane. Vu sa force, vu son désir, on n'était pas loin du viol. Mais Kiriko doit aussi mettre du sien, elle doit enfanter Sha pour qu'Abby soit en elle. Pas en Rem, elle n'était que l'échauffement. Mais pour Sha. Ce serait un mensonge de dire qu'elle n'aimait pas ça, c'était même délicieux. Mais autant prendre le cul de Rem était facile et délicieux, autant reproduire la même chose avec Sha... Elle serait bloquée. Pas par la sodomie, mais elle ne pourrait pas agir comme ça, elle ne pourrait que lui offrir la plus belle partie d'elle-même, cette Kiriko amoureuse de sa déesse. Elle pouvait se rabaisser pour plaire à Sha, elle ne pouvait pas rabaisser Sha en revanche.

Rem effectua une vaine tentative d'adoucir cette dernière ou de la provoquer, c'était forcément la seconde option qui fonctionnait avec Kiriko. Une chance pour elle qu'elle la retenait sinon elle l'aurait sûrement fessée.

« Pas ça ? Huuum, je suis d'accord petite pute... Tu mérites bien pire ! Han ! Je devrais avoir une bite deux fois plus Grosse ! Et te bourrer le cul ! Ha ! Et la chatte ! Et nettoyer ta petite gueule pour que t'arrête de dire tes conneries ! Rhaaaa ! »

Kiriko serait aussi énergique si elle savait que Sha n'avait pas dit toute la vérité et que Rem existait en chair et en os ? Pas si sûr. Toujours plus forte et plus dure, Kiriko se recula légèrement sans pour autant éloigner Rem. Contre le mur, vu ses coups de reins, Sha avait du se sentir à l'étroite et se cogner deux ou trois fois. Mal à cause de sa queue, ok, pas à cause de mauvaise position. Même Rem, ça restait Sha. La sorcière se pencha en avant, forçant Rem à en faire autant avant de glisser ses mains sous ses genoux pour la porter. Toujours enfoncée sur son membre, la petite servante ne touchait plus le sol, elle était adossée à Kiriko qui ne perdait pas de son sourire, de son machiavélisme.

« Ne crois pas que j'irais vite... Je savourais ta punition, ma salope... »

Et nouveau retour en force en faisant rebondir la servante contre elle, Kiriko la tenait bien mais ça ne l'empêchait pas de rebondir contre elle à chaque coup de reins. Au moins, Kiriko se défoulait et Sha trouvait son bonheur.

Neferia

Entre elles, il y a toujours eu une alchimie, pas une attirance sexuelle au premier regard, ce genre de coup de foudre qu'aime utiliser les humains pour justifier le désir d'un corps, mais ce fut plutôt inconscient, un manque qu'éprouvaient les deux dragonnes sans le dire à haute voix. Crystal aurait sûrement payé cher pour revoir ses enfants à ses côtés, tout comme Neferia aurait payer le prix pour avoir à nouveau ses parents auprès d'elle. Ainsi, Neféria avait retrouvé une mère et Crystal une fille. Cela leur faisait du bien à toutes les deux. Il y a déjà eu du sexe entre elles évidemment, mais rien de trop brutal ou « d'incestueux », lors de ses moments, ça restait deux dragonnes, pas une mère, pas sa fille. La tête entre ses seins, elle aurait pu y trouver le sommeil, combien de fois à-t-elle trouvé un faux prétexte pour dormir avec elle, que ce soit uniquement dans le même lit ou directement contre elle ? Aussi mature voulait paraître Néféria, au fond d'elle, c'était qu'une enfant ayant perdu ses parents trop tôt pour être jeté dans un monde bien cruel pour elle.

Mais actuellement, elle ne voulait pas dormir et face à la demande de Crystal, elle ne relevait pas le nez mais répondait tout de même pas un petit bruit, digne de ses réponses sans arguments qui montrait son désaccord sans pour autant l'avouer.

« Mph ! Si cela pourrait m'y aider, tu pourrais le faire si tu en as envie. »

Mais il est rare que la princesse ne trouve pas le sommeil entre les bras de sa tutrice.La dragonne de glace paraissait froide mais comme sa peau, elle était chaude et tendre et elle trouvait toujours le sommeil entre ses bras, amenant toujours Tigra avec elle pour s'endormir, comme son doudou qui prenait de plus en plus de taille et de poids mais jamais elle ne pourrait abandonner le bébé tigre qu'elle avait trouvé, elle avait tué sa mère et sa culpabilité envers cette créature la rendait sûrement plus humaine ce qu'elle pouvait dire. Mais comment ne pas se voir en ce petit tigre dont la mère a été arrachée à sa vie ? Dans ses bras, elle restait attachée à elle, la tête entre ses seins mais après un tel moment de douceur, elle se redressait un peu, retirant son visage de là pour approcher ses lèvres des siennes, les pressant doucement contre celles de Crystal, partageant ainsi un tendre baiser. Néféria n'a jamais été très brusque dans ce domaine, encore novice, elle approchait ce genre de rapport avec bien de la délicatesse et de la méfiance. Les yeux clos, elle se serrait contre elle en gardant ses bras autour d'elle, prolongeant ce baiser, sa poitrine se faisait écraser par celle bien plus développée de Crystal.

Face à cette douceur, ses petites ailes s'agitaient un peu dans son dos, s'agitant un peu en fonction de ce qu'elle éprouvait, tout comme sa queue qui se baladait un peu dans son dos. Légèrement redressé pour pouvoir l'embrasser, ses fesses avaient quitté ses cuisses de quelques centimètres pour l'embrasser à sa hauteur. Quand son baiser se termina enfin, elle ouvrait les yeux en observant ceux de Crystal, prononçant quelques mots à voix basse. Personne ne les espionnait mais elle s'en fiche.

« J'en ai envie, Crystal... »

Jamais Néféria ne demandait à être baisée ou à faire l'amour, elle le disait sans être direct en général, presque comme si elle avait honte de demander. Mais après un tel baiser, elle ne peut pas justement dire, non, pas envie, si elle partageait un baiser aussi long, c'est que son corps le réclamait. Ce n'était pas leur première fois, loin de là, mais on ne pouvait pas dire que Néféria était le genre de fille à réclamer le plaisir charnel tout les soirs.

Harley

Délicieux. La petite bouche de Pamela était parfaite mais elle avait encore tant à faire avec elle que la nuit ne faisait que commencer pour elles. Sa belle rouquine avait reçu sa crème et elle lui glissa quelques mots qui réchauffaient son petit cœur même si entre elles, ce genre de déclaration n'était pas à prendre au sérieux. Non pas que ce qu'elles se disaient était faux mais Harley avait dit ça bien des fois sur l'oreiller sans pour autant jouer le couple amoureux en pleine rue en se partageant un milkshake à la fraise ou en se tenant la main. À vrai dire, c'était aussi banal d'entendre ça chez elles que de la part d'un couple amoureux depuis longtemps. C'était agréable à entendre mais ça n'allait pas les faire fondre d'amour. Comme si bien avant que l'une d'elles ne le dise, c'était l'évidence même.

« Mais moi aussi ma Pamy-chérie... »

Venant préparer la suite de la soirée, la belle plante semblait toujours vouloir garder un air de grandeur en faisant jouer son rôle de vilaine de Gotham. Oh, elle était peut-être maîtresse pour servir les plantes mais ce soir, c'est Harley qui avait le sceptre de la reine entre les jambes.

« Oh ta raison, poupée... Faisons en sorte que la belle plante ai une belle vue. »

Elle tira Pamela pour la remettre en position sur la baie vitrée de leur chambre. Que les gens les plus curieux voient ce qui se passent ou voient uniquement le reflet de la plage de Novac, quelle importance, Ivy allait se faire baiser là, contre la vitre de sa chambre. Enfonçant sa baguette en elle, elle serrait les dents en étirant son sourire à mesure que sa queue s'enfonçait en elle, savourant les petits mots lâchée par la belle plante qui voulait avoir mal. Harley gloussa près de son oreille, venant mâchouillé l'un de ses lobes.

« Non, ma Pamy-chérie... Hum, tu vas avoir, Très mal... »

Parole d'Harley ! Les mains bien ferme sur ses hanches, elle s'amusait à la prendre en l'amenant contre elle, plantant sa queue le plus loin possible en elle, se servant de son délicieux petit cul pour la faire rebondir et recommencer l'opération encore et encore. Chaque coup de butoir était un vrai délice pour Harley qui recommençait sans se lasser. Peu à peu ses mains glissaient sur son corps chaud et humide, remontant vers sa poitrine qu'elle pressait avec autant d'amour que de passion. Le plaisir et la douleur se mêlaient au creux de ses mains, pendant que son souffle chaud passait sur sa joue.

« Haaan, à qui elle est cet...te petite pute, hum ? Dis-le moi, ma salope... allez... hmmmm, je veux te l'entendre dire... »

Pamela va devoir répondre... Mais dans un sens, plus elle tardait et plus, à chaque respiration, Harley donnait un coup de bassin plus fort pour mieux la coller à la vitre de leur chambre.

« Tu aimes te... hum montrer aux autres, ma petite putain... Imagine...Il y a d'autres vicieuses qui observent notre chambre... Haaan, elles se touchent... en t'observant te faire prendre comme la salope que tu EST ! Ça t'excite, heiiiiiiiiin ? Vilaine Pamy, huuum, tu mérites... plus de coup de queue ! »

Pour dire la vérité, elle ne voulait pas lâcher ses seins alors les fessées attendront. Pour le moment, c'était de nouveaux coup de reins de la part de l'Arlequin qui se faisait une joie de prendre Ivy dans cette position. Après, pour le trou final, ça va être encore mieux ! Mais ne passons pas du coq à l'âne, savourons pour le moment. C'est pas tout les jours que sa baguette se remue dans son petit cul.

Aoki

Difficile de se dire que derrière cette fausse neko se trouvait Aoki. Dire que dans sa jeunesse, elle était le parfait exemple de jeune Japonaise exemplaire, passant ses journées à potasser des bouquins plus épais les uns que les autres avec des notes frôlant la perfection. Elle aurait pu continuer à aller de grande école en grande école et avoir un métier de rêve et pourtant, elle avait choisit la voie du showbiz. Son intelligence mêlée aux fourberies du showbiz, ça ne lui faisait pas peur. Elle voulait offrir à ses jeunes tout ce qu'elle n'avait pas pu avoir étant jeune. Elle aimait ses parents mais elle aurait aimé plus de liberté étant plus jeune alors à ses autres jeunes, elle ouvrait cette fois pour réaliser leur rêve. Et avec le monde du showbiz, elle a connu l'effet pervers. Intégrant ce monde, elle savait déjà des choses sur le sexe, elle avait déjà eut un petit ami mais qu'elle a plaqué une fois la vérité découvert, ce qui l'avait atteint au point de faire une croix sur l'amour.

Puis elle avait revu Hitomi, une de ses connaissances de la fac, elle avait un an de plus qu'elle et elle fut son premier amour au féminin même si durant sa jeunesse, elle ne lui avait rien dit. Mais ces retrouvailles ont vite tourné au vinaigre quand là aussi, elle a ouvert son cœur trop vite et la rouquine a fuit en la laissant brisée... Puis il y a enfin eut Felicia, là où Aoki refusait de faire le premier pas, se contentant de sexe. Mais une chose en entrainant une autre, la voilà éprise de cette femme, plus amoureuse d'elle de jour en jour. Et pour rien au monde elle ne changerait sa vie. Déjà avant, leur amour était si grand mais maintenant que Felicia s'était fait greffer une queue, c'était plus de porte qui s'ouvrait sur leur débauche !

« Haaaaaaaaaaaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaaannnnnnn ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Haaaaa j'adooooore çaa !!!! Huuuum oui encoooore ! Felinyaaaan, donne touuuuut ! Défonce-moiiiiiiiii le cuuuuuuul !!!! Haaaaaaaaaaaannnnn !!! »

L'amour avait bien des formes, en de rares occasions chez elles, il était doux et mielleux mais dans la grande majorité, cet exemple était leur version de l'amour. Brutal, vulgaire, bestiale, mais sincère. Encore toute tremblante sous l'effet de sa semence qui coulait en elle, Aoki reprenait ses esprits, encore toute chaude et en manque de caresse, comme une vraie chatte mais Felicia avait autre chose que des caresses à lui proposer, une chose plus sale... Mais Aoki avait déjà connu ça, l'arroseur comme l'arrosée. La Golden shower, ça passe mais si elle propose quelque chose de plus sale, ce serait un non de sa part. Chacun ses limites après tout. Aoki se tourna vers Felicia en souriant, elle était encore un peu dans les étoiles mais elle comprenait ce qu'elle voulait dire.

« Je n'ai qu'une parole, Felinyan, cela dit... Tu veux me le faire boire ou m'arroser ? »

La seconde option était aussi possible mais avec sa tenue, ce serait moins amusant et puis vu que c'est un mélange de faux poils et de latex, ce sera dur à nettoyer mais sans sa tenue, la Black Cat aurait pu marquer son territoire et faire d'Aoki sa chose. Prévenir toutes les filles ici que la belle Japonaise était rien qu'à elle. Allongée sur le dos, Aoki passait les mains sur son corps, entre ses jambes. Devant comme derrière, on ne voyait pas ses orifices, il y avait évidemment un trou pour y faire glisser sa queue en elle mais il était petit et caché donc Felicia ne voyait rien de rose mais elle se touchait sans hésitation.

« En revanche, je veux après ça un long baiser bien tendre et de looongues caresses. Il faut bien savoir récompenser ta jolie chatte, Felinyan ! »

Soumise ou pas, Aoki avait toujours son petit mot à dire pour montrer que même en étant sa chose, elle n'était pas la petite pute de bas étage qui dis oui à tout le monde. D'ordinaire, c'est Aoki qui pisse sur les gens, pas le contraire. Mais que pouvait-elle refuser à Felicia ? Aoki se tortillait, la bouche ouverte en sortant sa petite langue, elle attendait de voir ce que la belle allait lui faire avaler car à la voir ainsi, ce ne sera peut-être pas sa pisse qu'elle va boire mais quelque chose de blanc qu'elle connaît très bien. C'était à Felicia de se faire plaisir avec sa petite chatte. Aoki avait toujours quelque chose de prévus pour pimenter leur soirée.

Rouge

La voilà dans son élément, le noir n'était pas totale et avec sa chevelue blanche, on pouvait plus ou moins deviner la position de Rouge mais entre sa discrétion et sa rapidité, la garder à l’œil était difficile. Ayant emporté la grande blonde avec elle au plafond, elle lui montrait de nouveaux horizons dans le sexe. Elle avait peut-être déjà fait l'amour dans un hamac ou un lit plutôt haut, ce n'était rien ça car il y avait une surface plus ou moins solide sur laquelle se poser. Mais là, là, rien ne la retenait au plafond si ce n'est Rouge elle-même. Les cheveux tombant en direction du sol sous l'effet de la pesanteur, Miranda ne pouvait qu'observer et surtout ressentir ce qui se passait. Rouge la prenait sans ménagement, savourant cette petite victoire. La chauve-souris venait en même temps appuyer sur son ventre, près de sa vessie. Non pas pour que la grande patronne vienne à faire sur elle mais pour la forcer à se courber afin que Rouge ai une meilleure prise. Après, si son envie pressante s'échappe, Rouge s'en fiche, elle a connue pire et en plus, ce n'était pas sur elle que Miranda pourrait se lâcher mais sur elle-même.

« Hmmmmm, j'étais sûr, ha, que t’allait adorer... »

Rouge avait une certaine maîtrise de l'amour au plafond, il ne faut pas croire qu'elle crache que la marchandise, quand ses vols se déroulaient un peu trop facilement chez ses petites bourgeoises trop prétentieuses, elle aimait user de certains gadgets pour les accrocher au plafond et leur faire l'amour. Les membres accrochés au plafond, elles ne voyaient pas vraiment ce qui leur arrivait mais parfois elles voyaient leur compagnon/compagne en train de paisiblement dormir en dessous d'elle pendant que Rouge se faisait plaisir. Un petit somnifère ensuite pour lui laisser une bonne nuit de repos et annoncer le vol qu'au petit matin. Quand elle était bien loin en sécurité. Qui sait, Miranda aussi aura sûrement droit à cela ? Pour l'instant, la terranide savourait une petite partie de sa revanche. Elle n'était pas soumise, elle maîtrisait la belle blonde mais ce n'était pas ça encore, ce n'était pas SA revanche... ça viendra, elle ne savait pas quand ni comment mais elle allait se venger, la détrousser de quelque chose d'important, plus que son pognon... Car ça, elle claquait des doigts qu'elle retrouvait déjà la somme que Rouge aurait pu voler.

Sa main pressait le sein qu'elle avait pour maintenir la belle blonde la tête en bas, elle n'était pas aussi grande que Miranda donc les baisers sur la joue ou dans la nuque, ça ne fonctionnait pas. Au mieux, elle pouvait lui embrasser le dos mais ce n'était pas encore ça. Agréable mais pas aussi sexy et intense que tout ce qu'elle pourrait lui proposer.

« Haaaaa! En te baisant comme ça.... hum, tu pourrais bien t'évanouir, ma belle salope ! »

Non pas que Rouge était la meilleure partenaire au monde qui lui ferait perdre les pédales mais le plaisir plus le sang qui monte à la tête et la belle blonde allait avoir une grosse nuit de sommeil. Mais qu'elle n'en ai pas peur, Rouge n'allait pas la laisser s'en tirer aussi facilement. Pas question. La soirée ne faisait que commencer pour Rouge en ayant cet avantage.

Sya.

Quoi qu'il se passe, elle était toujours aussi contente de passer du temps avec sa maman. Sya était docile et toujours souriante aux côtés de la démone, sauf quand cette dernière aimait abuser de son rôle de démone et de la gentille et innocente Sya, alors là, elle était triste et malheureuse à l’extérieur, mais toujours aussi contente à l'intérieur. Elle était impatiente de voir le visage de Samara quand elle tiendra sa surprise entre ses bras, de voir la bouille de sa petite fille mi-ange et mi-démone. Elle se demandait si elle aurait la peau-rouge aussi ou non ? M'enfin, ce n'était qu'un détail. Car pour le moment, il n'y avait pas de bébé en cours, enfin si mais de façon normale donc même si Sya savait que son utérus se mettait à travailler doucement mais sûrement, une fois sa mère bien épuisée et en train de dormir, elle ira rejoindre Kazuha pour commencer le rituel, rien de dangereux mais une fois le travail fait, l'ange sera épuisée et tombera presque aussitôt de sommeil, il faudra bien quelqu'un pour amener la petite princesse auprès de Samara et lui faire la surprise.

Sya avait donc encore envie de s'amuser avec Samara, aussi longtemps que possible et dieu sait que ça peut durer longtemps entre elles. Mais Sya énuméra toute sorte de choses à faire entre elles ce qui poussa sa mère à agir, reprenant sa laisse en main en tirant dessus. La démone tomba du lit pour se rapprocher de sa mère, confortablement installé avec sa belle trique. Sya avait la même tenue que Samara sauf que la sienne avait une sorte de cuir élastique, gardant son ventre arrondie sans qu'il ne soit vraiment compressé. Ça ne risquait rien, son ventre n'avait que la semence de Samara mais trop serrer ne serait pas confortable. Devant sa queue dressée, elle se redressa de façon à mettre la queue rouge et chaude de Samara entre ses seins en souriant, une façon de sourire très sadique comme bien des démones après tout.

« Tu es sûre de vouloir pisser dans ma bouche ? »

Ce n'est pas que Sya refusait, elle avait déjà fait ça bien des fois et pas qu'avec Samara mais en disant cela, elle se redressa en baissant les yeux vers son ventre. Elle ne voulait pas lui dire qu'elle était vraiment enceinte – d'autant qu'à ce stade, elle ne risquait rien – mais elle se demandait si elle allait se prendre au jeu et traitée sa fille avec douceur en jouant les femmes enceintes où si elle a juste un faible pour son ventre rond, rien de plus ?

« Tu pourrais aussi me pisser dessus, non ? Khihihi ! »

Qu'importe son choix au final, Sya pressait ses seins contre la queue tendue de la démone, heureuse avec ce petit air fière sur le visage, elle se plaisait à satisfaire la démone qui lui servait de mère, venant passer sa langue sur le gland de la démone. Sya relevait la tête observant Samara avec ce petit air presque hautain sur le visage. Ce n'était pas dans son habitude mais elle était une démone après tout ?

« Vas-y, crache moi dans la bouche, Maman. »

La bouche bien ouverte, la langue tendue, elle ne se privait pas de lui demander bien des choses vulgaires et ce n'était que le début. Cela dit, même en temps normal, elle ne se prive pas de récolter la salive de la démone. Sya avait pour fétichisme les baiser edorasiens, cette pratique que ses femmes avaient à lécher, surtout sucer une langue avec passion, elle était tombée amoureuse de cette pratique durant sa formation. Samara avait une fille parfaite avec Sya, elle était aussi imaginative que bandante !

Tsukasa

La belle blonde était contre Nika, défiant son regard sans la moindre gêne, si Nika était une tékhane pure souche, il ne fallait pas oublier qu Tsukasa l'était aussi, elle avait grandi comme n'importe quelle Tékhane, ce n'était qu'à sa majorité qu'elle a plaqué la grande ville pour Edoras et grimper les échelons. Après toute, une édorassienne blonde comme Tsukasa, c'était d'un rare ! Les femmes de ce pays étaient connues pour leurs cheveux aussi noir que la nuit, parfois assez clair pour être brune mais que très rarement blonde. Sans oublier leurs petits yeux bridés qui les rendaient incroyablement mignonnes. Tsukasa n'avait pas de ses traits-là, mais ça n'empêchait pas que la belle blonde fût incroyablement sexy ! Elle était au courant des racines des frangines, personnellement, elle trouvait presque ça dommage qu'elles ne soient pas sœur. Aussi incroyable que ça puisse l'être, elle n'avait jamais fait l'amour avec deux sœurs en même temps, séparément, oui mais jamais en même temps.

« Justement, le fait que vous soyez sœurs m'excite plus encore, ma belle... »

Même si ce n'était pas le même sang dans leurs veines, ça restait un détail pour Tsukasa. Nika continuait de lui peloter les fesses en notant ce qui définissait bien Tsukasa qui en rigolait presque de ce rapport.

« Que veux-tu, j'ai grandi à Tékhos, comme vous deux. »

Ce qui expliquait bien des choses, elle ne s'en ai jamais cachée. Mais bon, quand on compare Tsukasa aux Edorasienne adultes comme elle enfant et les autres enfants du pays, il y a bien des différences après tout. Mais face à son deal, ça semblait plutôt un marché honnête ! Tsukasa redressa ses lunettes sur son nez en gardant le sourire.

« Très bien, mais ne me déçois pas... Ryou-chan... tu viendra sous moi, que je puisse jouer un peu avec toi. »

Peu de chance que cela arrive mais il était toujours bon de le rappeler et de le préciser, ne serait-ce que pour titiller la passion de la belle Nika. Tsukasa prenait donc position, les jambes écartées avec sa belle croupe offerte à la belle grande sœur, quant à la plus jeune des deux, elle pourra l'embrasser et la laisser jouer avec son corps. Ça pourrait toujours faire une petite excuse en cas de défaite mais surtout, servir à mieux s'amuser. Pour une fois qu'elle avaient les deux sœurs en même temps, autant en profiter après tout. Nika ne perdait pas de temps pour venir à elle et surtout se faire bien ressentir dans son antre, faisant tout de même gémir la belle blonde.

« hmmmm, tu y vas un peu fort, ma belle... »

Comme si c'était un réel souci ?! Venant vite trouver son rythme de croisière, en savourant la queue de Nika en elle, sa bouche allait trouver celle de Ryouka, qu'elle embrassait, tout sourire. Elle était plutôt bien entre les deux sœurs mais les tenir en laisse serait un réel plaisir aussi. Mais pour le moment, elle devait résister mais cela ne sera pas facile après tout...

Konata


L'avantage de son pouvoir, c'est que Konata pouvait jongler avec différentes capacités. Assurer les attaques au loin en interprétant un personnage armée d'un arc ou d'une arme à feu, pro du combat avec un personnage de jeu de combat ou d'un manga, divers pouvoirs magiques selon ses choix, bref, elle avait dans sa manche un bel arsenal qu'elle devait maîtriser. Car hélas jongler entre plusieurs otamorphoses et en appliquer les différentes capacités, ça l'épuisait là où juste défiler sous bien des formes était aussi simple que changer de chemise. Parlant de leurs différentes capacités, Jessica ne semblait pas avoir une grande palette de capacité dans sa manche mais ça viendra peut-être plus tard ? Goku n'a pas commencé sa carrière en maîtrisant ses différentes formes de Saiyajin, idem ici, pour Konata comme Jessica.

« C'est le bon état d'esprit, faut pas non plus foncer tête baissée dans un combat perdu d'avance mais faire peur aux méchants, aider ceux qui ont besoin d'aide, c'est à ça que sert nos pouvoirs ! »

Konata était jeune mais elle avait le bon état d'esprit, pas du genre à se dire qu'elle pourrait diriger une armée de méchant et semer le chaos sur Seikusu ou Terra, pas son genre. Elle pouvait plaisanter avec ses pouvoirs mais faire le mal, ce n'était pas son genre. Par contre elle aurait aimé voir Jessica avec sa fameuse combinaison et son masque. Qui sait, elle avait peut-être une allure de Kamen raider, digne des plus grands sentaï Japonais ? Ce serait assez drôle ! Mais quand arriva sur le tapis la question de sa zone de travail, elle allait devoir dire la vérité sans trop en dire non plus...

« Non j'y ai même jamais vraiment mis les pieds. Disons que la ville où j'opère est bien loin de Tékhos, elle est quand même confortable mais on n'est pas aussi avancé que Tékhos. Seikusu, ça te parle ? »

Oui, elle saura d'où elle vient, non, va falloir rester vague. Dire qu'elle provient d'un autre monde pourrait rendre cela bizarre après tout ? Avec Akua elles avaient fait quelques missions dans la guilde mais toujours dans des coins assez paumés, des petites villes, des petits villages quoi, rien d'aussi développé que Nexus ou Ashnard ou encore Tékhos. Elles y allaient doucement quoi.

« C'est quoi le truc que ta fait le plus dingue en justicière ? Moi c'est pas fou mais j'ai affronté des gars, je sais pas si c'était juste des abrutis ou des sortes de yakuzas mais j'en ai affronté trois, c'était un vrai film d'action ! Mais j'ai réussi à les assommer et à sauver la personne qu'ils embattaient. Enfin, elle a fui pendant qu'ils étaient occupés par moi mais je l'ai sauvé quand même. »

C'est ce qui compte après tout. Mais plutôt que rester en Felicia, Konata venait à prendre une grande inspiration en fermant les yeux et peu à peu son corps changeait à nouveau. Elle prenait cette fois la forme non pas d'un personnage connu des jeux vidéo ou manga mais un personnage qu'elle adorer dans un dojinshi érotique et la neko laissa place à une kitsune plus vrai que nature ! SI ce n'est sa longue chevelure bleue qui sortait de lordinaire. Mais elle était bien là, nue certes mais son pelage suffisait à la masquer un peu. Ne serait-ce que sa fourrure cachant sa poitrine un peu plus developpé. Et si elle n'avait rien entre les jambes, c'est qu'il fallait en écarter les poils qui cachaient sa nudité. Avec son petit sourire en smiley (:3) elle avait l'air craquante, et elle l'était ! Elle se demandait si sa nouvelle amie allait la prendre dans ses bras ou juste s'amuser de son changement de forme.

« Ça, ce n'est pas une forme très utile au combat mais tu sais pas comment c'est agréable de rester en kitsune ! »

Surtout pour dormir avec quelqu'un, c'était agréable de se faire câliner la nuit, très !

Suki/Rinako

Rinako était revenue et prenait déjà part aux différentes conversations qui avaient pu avoir lieu en son absence, en commençant par ce que Suki avait dit, sur le cas de la reine de Nexus qui n'avait pas encore de bague au doigt. Sans le moindre sous-entendu, la Celkhane à la chevelure rose bonbon se demandait si quelqu'un était en vue pour la jeune reine mais personne apparemment. Pas d'homme, ni de femme, jugeant d'abord devoir gérer son pays avant de penser à cela. Rinako restait souriante face à sa remarque, ajoutant juste un petit commentaire de femme amoureuse.

« Certes mais avoir une moitié est tout aussi bien, elle nous aide dans les moments durs et a parfois des idées auxquelles on n'aurait pas pensé. »

Pourtant des deux, c'est bien Suki qui avait le plus changé depuis qu'elle était amoureuse mais face à ce compliment, elle masquait sa gêne, ayant quand même un petit regard vers sa petite amie, un regard qui la remerciait évidemment. Ni Suki, ni Rinako n'avait pensé à la même question pour la baronne, non pas qu'elle était âgée ou autre mais étant donné qu'elle avait déjà une fille, Suki et Rinako pensait qu'elle avait déjà une personne dans sa vie ? Peut-être discrète ou malheureusement plus de ce monde, voir séparé mais aucune des deux Celkhanes ne posa la question. Après tout à cette table, elles étaient les seuls à être clairement en couple. Même si elles n'étaient pas encore mariée, elles étaient très proche et même mère de famille. La baronne se renseigna d'ailleurs auprès de ses invités, voir si tout allait bien pour elles, d’abord la reine de Nexus, puis les Celkhanes en se renseignant sur Caelestis ?

« Chacun a ses goûts mais ayant grandi là-bas depuis mon plus jeune âge, je trouve que c'est un endroit charmant. Il y a le confort de certaines installations Tékhans et ce petit côté nature et grand air. C'est vraiment agréable ! »
« Je suis d'accord avec Rinako, depuis que je suis née, je suis là-haut et je ne regrette pas. Les gens nous voient uniquement comme des soldates mais les gens ne voient que ce qu'ils veulent. Les plus curieuses peuvent voir de leurs yeux que notre cité est agréable et paisible, on est certes un peu isolé mais ça nous évite bien des tracas. Même les gens, tout le monde est agréable avec nous. Nous avons par exemple des voisines qui sont devenues nos amies depuis qu'on a emménagé avec les filles. Une ange et une neko qui s'aiment autant que nous. Une vraie petite famille heureuse avec leurs trois filles. Je ne veux pas remettre ça sur le tapis mais je suis sûre qu'en absence de guerre, ce souci d'esclave serait réglé plus facilement. »


Certes, moins de guerres, moins de main-d’œuvre, moins d’enlèvement et de vente d'être humain. Mais bon, Suki évitait de remettre ça dans la conversation. Elle-même a dit qu'elles étaient en vacances mais bon, la Celkhane avait toujours cette passion à défendre les valeurs de sa patrie et faire de Terra un endroit sans esclave. Mais pour éviter que de nouveaux, les avis soient étalés sur la table sur l'esclavage, Rinako changeait doucement de sujet.

« Et vous, Baronne, vous envisagez d'offrir une petite sœur ou un petit frère pour Eve ? »

La reine de Nexus n'avait personne en vue donc ce genre de question ne la concernait pas encore. Mêmes pour les Celkhanes, elles ont déjà deux filles à élever, pas de leur sang certes mais un jour, elles auront leur propre enfant à elles mais quand ça viendra, pour le moment, elles sont très heureuses à quatre. Faut encore bien s'installer et trouver le bon rythme avant d'envisager une suite pour agrandir la petite famille. 

Magie

Leur petite aventure avait bien commencer mais comme toujours, la vie d'un mutant n'est jamais de tout repos. Visitant ainsi cette fausse maison abandonnée, Magie avait peur que les vampires se servent des gens dedans comme d'otage ou bouclier. Par chance, il n'y avait personne dedans, en théorie, mais on ne sait jamais si un ou deux petits malins s'y sont glissé après tout ? Passant les premières portes, ça allait pour le moment, il ne semblait pas y avoir de danger mais Magie ne savait que trop bien qu'il fallait rester sur ses gardes. Mais rapidement, le danger arriva vers Magie, les griffes en avant mais la belle blonde avait vu plus rapide et plus dangereux dans sa vie alors le vampire avait vite finit par croiser son épée qui non seulement l'empala mais le brûla par la même occasion.

Mais pas le temps de dire ouf qu'un adversaire de poids fit face à Rayne tandis que les mutantes se voyaient faire face à une bande de chauve-souris a apparence humaine ! Elles n'avaient pas l'air très redoutable mais il fallait s'en méfier. Armée de son épée, Magie les tenaient à distance pour le moment, voyant bien que leur alliée de fortune était en mauvaise posture face à ce type.

« Je vais les retenir, tu te sers de ton agilité et ta rapidité pour aller l'aider ! »

C'était bien beau de le dire mais les mutantes avaient à peine le temps de trancher un ou deux de leurs adversaires que ses derniers venaient à fuir après un coup de feu qui venait de trouer le crâne du vampire sur Rayne. Ça marche aussi ça ? En tout cas, après la fuite de leur adversaire et l'arrivée de cette fille en robe de latex rouge, les questions restaient en suspend pour bien des gens... Prudente, Magie gardait son arme à la main, non pas en menaçant cette femme mais en se tenant prête à agir en cas d'attaque...

« Je suppose qu'on doit te dire merci mais je préfère savoir d'abord qui tu es... »

Prudence est mère de sûreté...
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« Répondre #54 le: Mars 05, 2018, 01:57:02 »

SHIZUKA SHUNYA


La lente voie de Shunya sur la perversion se poursuivait devant ce singulier spectacle. Nora pénétrait sa femme, et l’Ange était très impressionnante. Se mordillant les lèvres, la guérisseuse clignait des yeux, posant parfois sa main devant sa bouche, rougissant encore, tout en regardant l’Ange multiplier les coups de reins, prenant sans ménagement la femme. Les bourrades s’accéléraient, s’accentuaient, s’approfondissaient, l’Ange maîtrisant son domaine. Shunya savait que les deux femmes avaient déjà fait l’amour, car Hinata, par sincérité, le lui avait déjà dit. Et, si Shunya n’avait jamais tiqué là-dessus, elle devait bien admettre que... Que tout ça ne manquait pas de l’exciter. Elle se sentait certes jalouse de voir une autre femme coucher avec sa femme, mais son esprit malicieux envisageait déjà moult possibilités et moult moyens de profiter de la situation.

Fort heureusement, Nora avait des idées derrière la tête. Bien plus perverse que ce qu’on pourrait croire au vu de la nature angélique, après avoir longuement pénétré sa femme, la laissant dans un état de grande nervosité, Nora utilisa un sort magique, l’empêchant de jouir... Et se masturba ensuite, avant de jouir copieusement sur son visage. Shunya, qui avait de plus en plus chaud à hauteur des cuisses, rougit furieusement, intriguée et fascinée devant ce spectacle, voyant le corps de sa femme. Nora se rapprocha ensuite d’elle, et l’incita à agir, à faire ce que bon lui convenait, tout en lui expliquant qu’Hinata ne pouvait pas jouir.

« Oh... C’est... »

Confuse, Shunya était très gênée, mais aussi, parallèlement... Excitée. Bien plus excitée que ce qu’elle voulait bien admettre. Elle regarda encore sa femme. Bien sûr, elle pouvait arrêter le tir, maintenant, mais... Eh bien, pour être honnête, Shunya avait bien d’autres projets concernant sa belle Hinata... Et elle sourit donc malicieusement, tout en se mordillant les lèvres.

« J’ignorais que tu étais aussi perverse, Nora... C’est de toi qu’Hinata tient ça, non ? »

Ou peut-être pas... Qui sait ? En tout cas, ces deux femmes étaient loin de laisser la belle Shunya insensible ! Elle déglutit donc, et regarda Nora, avant de hocher la tête.

« Je vais m’occuper de ma femme, alors... Je vois bien qu’elle est... Assoiffée... »

Shunya regarda encore Nora, et l’embrassa brusquement, le cœur battant follement la chamade.

« Mais... »

La guérisseuse rougit lentement, et observa encore sa femme, qui la regardait avec insistance, le corps assoiffé. Puis Shunya sourit malicieusement, et se pinça les lèvres.

« Je ne suis pas équipée pour m’occuper d’une telle soif... Est-ce que tu pourrais... ? »

Shunya n’osa pas le prononcer, rougissant encore, désignant du doigt son intimité. Nora maîtrisait la magie à la perfection, et, quand elle usa d’un sortilège pour doter la guérisseuse d’une verge. Cette dernière poussa un léger cri, avant de sentir tout son corps se mettre à frémir... Puis un magnifique phallus se dressa, et ses yeux se mirent à luire d’une intense lueur violette. Le tatouage dans son dos se mit également à briller furieusement, et Shunya se rapprocha ensuite, dotée désormais d’un magnifique phallus.

Respirant lourdement, la guérisseuse caressa avec sa queue le visage d’Hinata, ramassant le long de son sexe un peu de sperme.

« Ma pauvre chérie, tu as l’air d’avoir envie de jouir... »

De dos, Nora pouvait voir que le papillon situé dans le dos de Shunya, cet étrange tatouage, brillait d’une intense lueur violette.

« Mets-toi à quatre pattes, Hinata... Je crois qu’il est temps que je te défonce le cul... »

Douce, mais empreinte d’une assurance incroyable, c’était comme si, sous l’effet de la magie rose, Shunya trouvait en elle une force insoupçonnable, et particulièrement impressionnante.

Et là, il était temps que le cul d’Hinata prenne cher !



SUPERGIRL


Tessou, toujours aussi sérieuse, rejeta l’alcool. Kara sourit alors, et enchaîna :

« On dirait que je vais devoir boire pour deux, alors. Donnez-moi... Hmmm... Du vin Carnelle. »

Le serveur acquiesça poliment, puis Tessou enchaîna ensuite sur les plats, prenant des huîtres. De quoi donner des idées à Kara, qui commanda un plateau de fruits de mer.

« Ce sont des plats pour deux, précisa la serveuse.
 -  Ça ira à merveille avec les huîtres. »

Novac étant un pays insulaire, bâti à même la mer, les fruits de mer étaient une spécialité locale. La serveuse acquiesça, récupéra les menus, puis fila. Kara en profita alors pour observer le décor. L’endroit était vraiment très cossu, et très agréable. Il était toujours difficile de se dire qu’elle se trouvait sur une planète où on trouvait, parallèlement à ces structures immenses et futuristes, des châteaux-forts et des cités médiévales. Un impressionnant décalage technologique, qui ne manquait pas de l’étonner.

Perdue dans ses réflexions, elle était loin de se douter que Tessou évoquait déjà en pensée leur nuit d’amour... Une nuit qui promettait d’être assez intense. La policière s’offrait de plus en plus à elle, mais, surtout, Kara ignorait que, depuis sa rencontre avec Mélinda, Tessou disposait de quelques bottes secrètes dans sa manche pour s’assurer de passer une nuit particulièrement exceptionnelle. En tout cas, elle se lança à nouveau, et demanda à Kara comment célébrer son anniversaire.

« Oh... Euh... »

C’était une assez bonne question, qui amena Kara à cligner des yeux.

« Eh bien, le calendrier kryptonien fonctionnait exactement comme le calendrier grégorien, sur la base d’une révolution de Krypton autour de son étoile. Mais Krypton tournait autour de son étoile sur un délai différent de la Terre, donc, en conséquence, les âges en correspondent pas... Honnêtement, quand je suis arrivée sur Terre, j’ai converti mon nombre d’années, et j’ai mis comme date d’anniversaire le jour où je suis arrivée sur Terre. »

Pour elle, c’était le meilleur anniversaire possible à célébrer, après tout, puisque Krypton n’existait plus.

« On n’en est pas très loin, d’ailleurs, maintenant que j’y pense... Désolée, je n’ai pas l’habitude de célébrer mon anniversaire. En fait, je ne l’ai pas fait depuis plusieurs années, ou seulement de façon très superficielle. »

Clark, son cousin, était devenu un tyran mégalomane dans son monde d’origine, de sorte qu’il avait perdu l’habitude de célébrer l’anniversaire de Kara, et elle-même avait plus ou moins fini par y voir une importance modérée. Elle sourit alors légèrement, et pencha la tête sur le côté.

« Il va falloir que tu m’offres un beau cadeau, alors... Tu as pensé à te travestir en bunny girl ? Ou à me faire un strip-tease avec un costume de policière sexy ? »

Tessou en train de faire une danse sensuelle... Rien qu’à l’imaginer se dandiner sur place, Kara en gloussait !



LUNA EARTHWELL


Dame U’lani avait expliqué à Luna que cette dernière était une magicienne. Luna n’avait honnêtement pas très bien compris, car elle ne voyait pas en quoi elle pourrait être une magicienne. Dame U’lani lui avait patiemment expliqué, mais Luna n’étant pas très intelligente, elle s’était contentée de hocher la tête, et de suivre les cours de Dame U’lani, qui tournaient généralement autour du sexe. Autant dire que Luna aimait plutôt bien ça. S’il semblait difficile d’amener Luna à contrôler très efficacement sa puissante magie, U’lani espérait en réalité au moins réussir à amener Luna à contrôler instinctivement plus facilement sa magie, afin d’évitrer de transformer ses amantes en esclaves décérébrés.

Ce qui était sûr, c’est que Luna avait pu user de ses pouvoirs en arrivant chez les Maîtresses Karistal, comme si la saine ambiance qui régnait dans le manoir avait pu réveiller les pouvoirs latents, endormis chez Luna. La neko adorait être l’esclave des Karistal, et, ce soir, elle usait encore de sa magie rose, mais à un degré bien moindre que la première fois, permettant encore à ses partenaires de pouvoir faire l’amour avec d’autres, sans ressentir le besoin irrépressible de se coller au corps de Luna.

« Nyaaaaawwww... »

Esclave Noire continuait à lui martyriser douloureusement le cul, arrachant à Luna de profonds soupirs, qui s’empressa d’embrasser Maîtresse Yuka. Devant elle, la belle blonde se faisait également prendre par Esclave Blanche, et la langue de Luna fila jouer avec celle de la femme, offrant à sa Maîtresse un baiser intense et bien humide, sa salive jouant avec la sienne. Ronronnant furieusement, Luna sentit Esclave Noire se courber dans son dos, caressant ses hanches, griffant sa peau, glissant jusqu’à ses seins, qu’elle se mit à masser tendrement, pinçant ses tétons, arrachant à Luna de nouveaux soupirs et miaulements.

Luna se dandinait sur place, mouillant frénétiquement, et rompit le baiser avec sa Maîtresse pendant quelques secondes, avant de miazuler fortement dans ses oreilles en sentant son orgasme approcher.

« Nyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyuuuu... Mrrrraaaaawwwwwwwww... !! »

Et son orgasme impacta sur les autres également, envoyant une onde de choc qui fit jouir les trois femmes. Le foutre d’Esclave Noire vint remplir lez cul de Luna, qui jouit généreusement le long de ses cuisses. Il en fut de même pour Maîtresse Yuka et pour Esclave Blanche, qui s’abandonnèrent également, dans un concert onctueux de cris et d’hurlements. Toutes les quatre perverses jouirent donc, atteignant le plaisir suprême.

Luna était heureuse, mais toujours aussi délicieusement excitée, et reprit ensuite, pendant que sa magie rose influait instinctivement sur le corps de Maîtresse Yuka, la dotant, à son tour, d’une belle verge tendue, qui poussa le long de son corps.

« Nyaaaaa... Haaaaa... Lu... Luna veut... Hmmm... Veut trois belles queues en elle, qui la prennent fort... »

Avec sa bouche, sa bouche du bas, et sa bouche arrière, Luna avait bien trois emplacements disponibles pour ses amantes...



ALICE KORVANDERMÉLINDA WARREN


Vanillia était effectivement en forme. Mélinda, tout comme Alice, étaient bien placées pour savoir que la femme de Mélinda aimait beaucoup les sodomies... Peut-être même plus que Mélinda ! En tout cas, Alice observait la scène en étant fascinée, rougissant devant l’aisance naturelle avec laquelle Mélinda savait plonger ses partenaires dans une profonde perversion. Harmony, si timide, était doucement en train de sombrer, elle aussi. Vanillia remuait dans son cul, élargissant progressivement des parois, tout en crispant ses mains sur ses fesses. Soupirant longuement, elle fermait les yeux, filant d’avant en arrière, sans relâche, sa queue assoiffée se tortillant dans le cul de la femme. Harmony gémissait sur place, poussant parfois des hurlements suraigus, tant et si bien qu’on aurait pu croire qu’elle était forcée... Mais Mélinda ne se faisait aucun doute. À force, elle finissait par bien connaître Harmony, et, avec elle, la vampire avait vraiment pris tout son temps, la séduisant progressivement, lui faisant lentement découvrir les joies du plaisir sexuel.

La femme de Mélinda la prenait donc, crispant ses mains gantées sur le petit cul d’Harmony, le malaxant, usant de ses pouces pour écarter ses fesses, et permettre ainsi de faciliter sa sodomie. Elle continuait à la prendre, énergiquement, tout en venant la gifler, souriant en voyant Ai, plutôt que de venir lui fourrer sa queue dans la bouche, se positionner pour l’embrasser.

« Hîhî ! Vous... Mmmhmm... On dirait un très joli couple, haaaa... Mes chéries... !! »

Vanillia savait qu’elle n’était pas leur Maîtresse, ce qui expliquait pourquoi elle avait tendance à se montrer plus calme et plus assagie que cette dernière, et, en tout cas, bien moins autoritaire. Pour autant, elle était tout autant perverse que sa femme, et ce n’était pas au harem de Mélinda qu’elle apprendrait à se calmer. Son membre s’enfonçait donc avec joie dans les fesses d’Harmony, sans aucune gêne de la part de la vampire.

Un tel spectacle formait une délicieuse toile de fond pour Mélinda et Yuko. Alice, gênée, rougissait en sentant les deux femmes autour d’elle. Yuko se glissa dans son dos, palpant ses formes, ses doigts gantés glissant sur sa orbe mauve, faisant crisser son latex, tout en allant embrasser le creux de son cou, se blottissant dans son dos, se lovant contre elle, tout en indiquant qu’elle préférait des tenues plus tranchées, soit des robes plus douces, ou des tenues en latex plus serrées. Alice portait, pour le coup, un mélange des deux, une robe en latex qui, tout en moulant légèrement ses formes, ne pouvait guère s’analyser en une combinaison.

Mélinda sourit alors, et se glissa également dans le dos d’Alice, venant caresser le dos de Yuko, grattant sa peau, descendant sans ménagement jusqu’à ses fesses, et approcha son autre main de ses seins, venant les peloter.

« Il est vrai que ta tenue te va vraiment à ravir, Yuko... Tu sais que j’aime beaucoup te voir dans ce sling bikini rouge, non ? Il moule non seulement tes formes à la perfection, mais me permet d’accéder très facilement à tes parties intimes... »

Elles avaient beau être sur un pied d’égalité, il était fréquent que Yuko, ou Yuka, lui donnent instinctivement du « Maîtresse ». Autant dire que ce n’est pas Mélinda qui allait s’en plaindre, elle qui aimait qu’on lui obéisse servilement. À la base, les Karistal avaient été plutôt hostiles, voyant en Mélinda, non seulement une rivale en affaires, mais aussi quelqu’un qui leur avait pris leur « grande sœur ». Il avait fallu rectifier les quiproquos, et, visiblement, les Karistal, considérant qu’Alice aimait donner à Mélinda du « Maîtresse », avait décidé d’en faire de même. Toujours est-il que, maintenant, les Karistal étaient de proches amies de Mélinda, et des amantes confirmées.

Tout en palpant le corps de Yuko, Mélinda alla l’embrasser, et sa main glissa le long du ventre de Yuko, jusqu’à caresser ses lèvres intimes, la masturbant tendrement, tout en fourrant sa langue dans sa bouche. Elle joua avec celle de Yuko, tout en se pressant langoureusement contre elle, soupirant longuement.

« Hmmmm... »

Alice se retourna alors, et rougit donc. Devant, elle voyait Harmony se faire défoncer le cul. Mais, derrière, le spectacle était sans doute encore pire. Mélinda pelotait Yuko sans ménagement, et l’embrassait longuement, un baiser particulièrement sensuel, très beau à voir, et qui ne manqua pas de provoquer sur les joues d’Alice de belles rougeurs, cette dernière venant encore à se pincer les lèvres.

« C’est moi qui lui ai acheté cette robe, et je trouve qu’elle lui va très bien. Elle la porte pour des cérémonies très spéciales, il faut bien trouver un mélange entre la Princesse qu’elle est... Et la délicieuse chienne que j’aime qu’elle interprète.
 -  Hey, je... ! »

Pour seule réponse, Mélinda embrassa Alice, puis l’incita à embrasser Yuko, ce que cette dernière fit, serrant son corps contre le sien. Alice frémit ensuite en sentant les doigts baladeurs de la vampire glisser sur son dos, titillant ses cordes... Avant de donner une belle claque sur ses fesses, la faisant gémir de plus bel...

« Voilà qui me plaît, clairement... »

Mélinda continuait à jouer avec le corps des deux femmes, venant palper leurs fesses. Alice gémit lentement, tout en se serrant contre le corps de Yuko.

« Alice est une vraie traînée, non, pour une Princesse ? Elle qui passe pour une femme si prude, si chaste auprès de ses sujets... »

De nouvelles rougeurs pointèrent sur les joues de l’intéressée.

« Moi, je dis qu’il est temps que la sœur corrige l’autre... Tu ne crois pas, Yuko ?
 -  Mais... »

Coupant court aux questions de la femme, Mélinda la gifla encore.

« Alors, Yuko, prête à me montrer de quoi tu es capable ? »



SHA


Avec Sha, Kiriko ne fonctionnait pas normalement. Face à sa Déesse, elle conservait toute sa combativité, mais perdait sa fureur et son agressivité. Même quand elles faisaient des jeux de rôle, et que Sha assurait Kiriko qu’elle pouvait se lâcher, la Celkhane ne le faisait jamais complètement. Et, même si Sha appréciait cela, car c’était le signe du profond respect que Kiriko vouait envers sa Déesse, une partie d’elle-même ne pouvait s’empêcher d’en être... Frustrée. Sha n’était pas une Déesse olympienne qui considérait tous les autres comme des inférieurs, elle était, au contraire, très proche des humains. Or, Kiriko, outre être sa sorcière préférée, était aussi sa première femme. Il était donc normal qu’elle puisse se venger. Voilà pourquoi Sha s’était indument servie de Rem. Bien sûr, l’Ombre dirait ensuite toute la vérité à sa femme, car il était hors-de-question que Kiriko se venge ensuite sur la pauvre Rem. Ce que Kiriko faisait en ce moment à Sha, il était en effet impensable qu’elle le fasse subir à la vraie Rem, qui était bien trop gentille et bien trop fragile pour supporter ça.

Là, sous sa forme de Rem, Sha prenait véritablement son pied, car elle sentait toute l’énergie de sa femme. Kiriko la baisait sans ménagement, faisant fi de ses protestations, et raffermit son emprise sur le corps de Rem, la soulevant, usant de ses muscles. Rem se trouva ainsi dans une sorte de position perpendiculaire par rapport à Kiriko, sentant ses jambes s’élever, ses poignets tirés en arrière. Kiriko remonta ses mains, et continua ensuite ses coups de reins, sodomisant profondément le cul de Rem.

« Nyaaa... Maî-Maîtresse, haaaa... Pi-Pitié... !! »

Sa voix doucereuse de crécerelle poussait des cris allant jusqu’à l’aigu, sans parler de son fondement. Sha avait modifié la forme de ses parois anales, de sorte que la verge de Kiriko avait du mal à s’enfoncer, lui donnant ainsi le sentiment de baiser une véritable vierge. Cette douleur exquise enflammait les ardeurs de la Déesse, qui prenait indéniablement goût au fait d’être ainsi torturée par sa femme. Et c’était, somme toute, un juste retour des choses, car Sha avait, de son côté, très souvent torturé sexuellement Kiriko. Il était d’ailleurs exact de dire que la libido disproportionnée de Kiriko était une conséquence des actions de Sha sur son corps.

Elle sentait donc sa verge pilonner son cul, et gémit encore, poussant un cri supplémentaire, mouillant sur le sol, les joues rouges, terriblement excitée.

« Maî-Maîtresse est... Si violente, si dure... En-Envers la... La pauvre Rem... Haaa... Aurait-elle... Quelque chose à... À compenser, haaaa... ? »

Qui sait jusqu’où Sha allait être en mesure de pousser Kiriko ? Elle voulait la voir la battre, l’humilier, la briser, la torturer... C’était tout ce que Sha réclamait, tout ce qu’elle souhaitait en ce moment !



CRYSTAL


Sans aller jusqu’à parler d’une relation platonicienne, Crystal et Neferia n’étaient pas non plus, entre elles, de grandes et infatigables amantes. Elles faisaient parfois des câlins assez osés, mais, pour autant que Crystal se rappelle, elles n’avaient jamais vraiment fait l’amour entre elles. Relation tutrice/élève oblige, certes, mais il y avait aussi le tempérament naturel de Crystal. La dragonne de Glace était, par définition, une femme peu encline à manifester ses émotions. Et puis, il y avait aussi le fait que Crystal voyait en Neferia ses enfants perdus, et portait donc davantage sur elle un regard de mère que d’amante... Mais, pour autant, la Dovahkiin savait faire la différence. Et là, sur ce lit, pendant que Neferia frottait son visage contre la généreuse poitrine de Crystal, la dragonne aux cheveux électriques réfléchissait à la suite, sentant une saine chaleur pointer en elle. Être de Glace ne l’empêchait pas de ressentir des émotions, ou même du désir, et, quand Neferia se redressa, et lui indiqua qu’elle en avait « envie », Crystal ne put que doucement sourire.

Neferia s’était redressée, et les deux femmes s’embrassèrent. Crystal, non seulement la laissa faire, mais répondit aussi à ce baiser, caressant le dos de Neferia avec ses mains, et descendit jusqu’à ses fesses. Elle en empoigna une, serrant ce petit cul entre ses doigts, ce qui conduisit donc son élève à dire qu’elle avait envie d’elle. Crystal sourit en retour, et embrassa encore Neferia.

« Moi aussi, Neferia... » répondit-elle.

Ensemble, elles avaient déjà fait des caresses, des baisers, et, ce soir, profitant de l’originalité de leur emplacement, Crystal avait envie d’essayer autre chose. Elle repoussa Neferia, et se redressa elle-même. Neferia resta assise sur le lit, et Crystal, tout en se relevant, écarta les plaques recouvrant son sexe. Elle se concentra alors, fermant les yeux.

« Il faut que tu saches... Que je suis une femme pleine de ressources, Neferia... Et je pense que nous pouvons joindre l’utile à l’agréable. »

Qu’avait-elle en tête ? Crystal restait volontiers mystérieuse, car Neferia n’allait pas tarder à comprendre. La dragonne puisa dans sa magie rose, et son corps se transforma rapidement... Ce qui, concrètement, amena une verge à émerger de ses cuisses. Un phallus masculin se dressa brusquement. Crystal n’ignorait pas que Neferia avait été quelque peu marquée par la brutalité d’Ishtar, mais Crystal avait malgré tout envie de tenter l’expérience. Un membre veineux se dressa alors, avec une paire de testicules, et elle se retourna vers Neferia, devinant la peur en elle.

Souriant alors légèrement, Crystal se rapprocha, sa queue dressée se secouant de droite à gauche.

« Si tu veux devenir une grande fille, Neferia, il faut passer par là... Ne t’inquiète pas, je resterai douce avec toi. Je veux juste te montrer... Qu’il n’y a pas à avoir peur de... De ça. »

Crystal lui sourit à nouveau, et caressa avec sa main les cheveux de Neferia, son sexe proche de son visage.

« Fais-moi plaisir, Neferia... Caresse-le, lèche-le... Apprivoise-le. »



POISON IVY


L’époque où les deux femmes n’étaient « que » les meilleures amies du monde étaient bien éloignées. Ivy admettait maintenant sans problème être amoureuse de la jeune femme. Un amour très intense, qui n’avait rien de platonique, et qui reposait énormément sur les rapports sexuels, sans aucune exclusivité. Ivy et Harley participaient régulièrement à des orgies, mais Pamela aimait toujours autant son petit clown. Et, maintenant qu’elle avait goûté à une Futa-Quinn, elle était bien décidée à renouveler l’expérience. Mine de rien, Harley s’en sortait merveilleusement bien avec ce zob’ ! Elle mit la femme contre la fenêtre, et Pamela se mordilla les lèvres, le ventre heurtant cette surface froide.

Qu’on les observe n’avait rien d’impossible, à Novac. Depuis la plage, la tâche était difficile, car elles étaient en hauteur, mais il y avait d’autres ailes du Paradisio Hotel. Et, avant que Pamela ne puisse dire quoi que ce soit, Harley enfonça sa trique dans son cul, arrachant à la femme un long soupir, ses mains venant se crisper sur la vitre. Ses doigts s’enfoncèrent, et elle gémit longuement, son souffle précipité formant des auréoles de buée sur la vitre.

« Hmmm... Haaaa... Haaarley, hmmm... !! »

Rapidement, elle sentit les mains de son aimée s’appuyer sur ses seins, les pinçant douloureusement, lui arrachant de nouveaux soupirs. Le corps du clown se serra contre le sien, et elle recommença à la narguer, faisant doucement mouiller la belle plante verte.

« Je... Haaaa... Je suis à... À t-toi, ma... Ma chérie, hnnn... »

Elle tourna la tête vers elle, et posa sa main en arrière, sur les cheveux d’Harley, réussissant à lui arracher un baiser, avant de sentir Harley serrer ses doigts sur ses seins, pinçant et tirant sur les tétons, déclenchant en elle une nouvelle vague de douleur. Puis le corps d’Harley partit vers l’arrière, prenant de l’élan, et retourna la pénétrer, son corps s’écrasant contre la vitre, amenant Ivy à cracher de la salive. Harley lui limait le cul. Elle n’allait pas spécialement vite, mais se débrouillait pour envoyer sa saucisse bien profondément, de quoi stimuler Ivy plus que de raison, qui était bien incapable de lutter contre ça.

« Ha-Harley, haaaa... Hmmm... !! »

Se mordillant encore les lèvres, l’Empoisonneuse reprit :

« Oui, hmm, je... Haaaa... Je suis une sa-Salope, Harley, ta... Ta salope, hmmm... Et... Hnnn... Ne... Ne me donne pas des... Hooo... Des idées comme ça ! »

Du sexe public, de l’exhibitionnisme... Ivy avait déjà prouvé qu’elle était tout à fait capable de le faire ! Néanmoins, reprenant son souffle, elle reprit ensuite, tout en se frottant contre le corps de sa chérie, essayant de la sentir à chaque coup :

« À-À moins que... Haaa... À moins que tu n’en aies... Hmmm... En-Envie, hey... ? »

Qui sait de quoi sa délicieuse Harley était capable, en terme de perversion sexuelle, quand on la poussait bien...



FÉLICIA HARDY


Quand on pensait à l’amour entre deux femmes, on s’imaginait souvent la douceur, les caresses, les tendres baisers et les câlins sensuels. Ce n’était pas faux, bien sûr, mais c’était aussi très réducteur... Et, pour s’en rendre compte, il suffisait de s’attarder un peu sur Félicia et sur Aoki. Le sexe était souvent violent et brutal entre elles, et ce avant même que Félicia ne réalise cette opération à Tekhos. Depuis lors, leur relation n’avait fait que gagner en perversion, mais il n’y avait pas que ça. À leur manière, elles étaient amoureuses l’une de l’autre, et, quand « Felinyan » voyait Aoki transformée en neko, avec une magnifique combinaison moulante, formant presque une forme de seconde peau. Impossible de la lui retirer ! Félicia avait une passion bien trop grande pour le fétichisme pour faire ça. Elle préférait donc l’observer, et se tenait devant elle, s’apprêtant à lui offrir son ultime « récompense » : un liquide tout aussi intime que le sperme. Une autre preuve que l’air de Seikusu n’aidait pas à rendre chaste. À New York, Félicia n’aurait jamais cru en arriver jusque-là ! Pour autant, elle ne se plaignait évidemment pas, et sourit devant la demande d’Aoki.

Sa queue était devant ses lèvres, légèrement recouverte de sperme. Félicia avait commencé à prendre goût à lui pisser dessus. Oh, Aoki le lui rendait bien, et, comme elle-même n’hésitait pas parfois à uriner sur certaines de ses élèves, Félicia estimait que ce n’était que justice. Quel plaisir pouvaient-elles trouver là-dedans ? Félicia n’avait pas la réponse à cette question, elle trouvait juste ça... Très excitant. Suffisamment pour rapidement faire quelques précisions à Aoki :

« N’avale pas tout, ma chérie, je veux le partager avec toi... »

Elle tenait d’une main sa queue, et posa l’autre sur les cheveux d’Aoki. Elle enfonça ensuite son chibre dans ses lèvres. Félicia était plutôt du genre à pisser dedans que dehors, et, très rapidement, la pisse jaillit, inondant la bouche d’Aoki. Un flux jaune continu qui se répandit dans ses lèvres. Félicia frémit, et sentit sa queue se redresser, puis pissa encore, pendant une bonne quinzaine de secondes. Elle se calma ensuite progressivement, venant serrer ses deux mains sur la tête d’Aoki, appuyant bien. Son érection revint de plus bel, mais, comme elle venait déjà de jouir, elle ne gratifia malheureusement pas Aoki d’une seconde couche crémeuse.

Au lieu de ça, Félicia, après s’être vidée, retira sa queue, puis observa son aimée, souriant en voyant les joues de celle-ci se gonfler. Elle conservait l’urine entre ses lèvres, et la Chatte Noire se pinça les lèvres.

« C’est fou à quel point tu me rends perverse, ma Aoki d’amour... »

Félicia n’était sûrement pas innocente là-dedans, mais il fallait bien un coupable. En vérité, et à bien y réfléchir, elles étaient sans aucun doute toutes les deux responsables ! En tout cas, elle se lova contre Aoki, s’allongeant contre elle, et plaqua ses lèvres aux siennes, puis fourra sa langue dans sa bouche. Elles partageaient généralement le sperme entre elles, et c’était bien la première fois que Félicia poussait le vice jusqu’à partager cette douche dorée. Au moins, c’était la preuve qu’elles fonctionnaient sur un pied d’égalité. L’urine fila rapidement entre leurs bouches respectives, et Félicia continua son baiser, caressant et grattant le corps d’Aoki, sans jamais rompre son baiser.

« Hmm... »

Pour ne rien arranger, sa queue tendue caressait le corps de la femme, laissant ici et là des traînées de sperme. Félicia faisait crisser la combinaison en prolongeant le baiser, serrant son corps contre le sien, et en profita ensuite pour enfoncer son chibre entre les cuisses d’Aoki, retournant tendrement la pénétrer, et ce en continuant, bien évidemment, à l’embrasser, et à la gratter.

Autant dire qu’elle s’occupait avec tout l’amour possible de sa petite chatte !



MIRANDA FORGE


Miranda et Rouge faisaient donc l’amour en suspension. Au moins, on ne pouvait pas taxer Rouge de ne pas manquer d’originalité ! La manière dont elle s’occupait de Miranda était tout simplement divine, et la belle PDG se tortillait sur place. Elle ne comprenait pas trop comment, physiquement, une telle scène était possible, mais ça ne l’empêchait nullement de pleinement en profiter. Dans son dos, Rouge continuait à la prendre, tout en la narguant régulièrement. Néanmoins, la PDG se mit à glousser quand Rouge, moqueuse, lui affirma que, sous cette position, elle risquait de s’évanouir.

« Hmmmm... Ne te... Haaaa... Ne te surestime pas, ma belle ! »

Croyait-elle donc qu’on pouvait triompher de Miranda Forge si facilement ? Si c’était le cas, Rouge risquait de vite déchanter ! Miranda était fidèle à elle-même, tout simplement, et elle ne comptait pas laisser chanter victoire si facilement à Rouge. Certes, les deux femmes s’envoyaient en l’air, mais il aurait fallu être aveugle pour ne pas voir la compétition sous-jacente qui régnait entre elles. Elles se défiaient mutuellement, tout simplement.

« Hmmm... Baise-moi fort, Rouge... ! »

Qu’est-ce que Miranda pouvait faire d’autre ? Dans sa position, elle savourait, relevant le visage, et, à la rigueur, elle risquait surtout de se faire un torticolis, puisqu’elle ne pouvait appuyer sa tête nulle part. Elle flottait donc au-dessus du sol, son corps filant d’avant en arrière, décorant le mobilier en bas de sa mouille, soupirant encore, les joues bien rougies par l’effet du désir qui s’insinuait en elle...



SAMARA


Entre la démone et l’ange, la perversion était de rigueur. Samara ignorait-elle ce que Sya avait en tête ? Rien n’était moins sûr, car, se confier à Kazuha, c’était se confier à Samara. Il n’y avait aucun secret que Kazuha ne puisse faire à sa Maîtresse. Pourtant, Samara n’avait fait aucune allusion, n’avait pas parlé d’un quelconque enfant. Soit Kazuha ne lui en avait pas parlé, soit elle feignait de ne pas le savoir, ce qui, dans ce cas, signifiait que l’idée d’avoir une fille de Sya ne la dérangeait pas. Un enfant d’un ange et d’un démon était promis à un grand destin, car ce serait un Nephalem. Jadis, Anges et Démons les traquaient, mais, maintenant que ces deux races avaient perdu de leur influence, les Nephalems étaient plus heureux. Quoi qu’il en soit, ce n’était nullement ça qui venait à l’esprit de Samara, mais bien savoir ce qu’elle allait faire de sale, de dégradant, et d’humiliant sur Sya.

Qu’une ange puisse à ce point sombrer dans la luxure et la perversion était vraiment bluffant, et très excitant. La queue trempée et durcie de Samara se retrouva nichée entre les seins de Sya, glissant sur la combinaison en cuir que l’ange s’était fabriquée, par hommage à sa mère. Sya masturbait donc son sexe, et le léchait avec sa langue, titillant l’extrémité, tout en invitant Samara à lui pisser dessus, ou à cracher dans sa bouche.

« Tu es vraiment une incroyable traînée, Sya... »

Samara se redressa alors, et attrapa les cheveux de Sya, tirant dessus, puis la souleva. Elle avait un ventre arrondi, du fait du sperme de la démone, et se retrouva collée contre le corps de Samara. Sa main se posa sur son menton, tandis que la démone avait choisi de ne pas encore pisser, emmagasinant ainsi de l’urine.

« Ouvre la bouche, sale pute » ordonna simplement Samara.

Sya s’exécuta, et Samara approcha ses lèvres des siennes, puis regroupa de la salive... Et cracha dans la bouche de la femme.

« Mastique bien, petite chienne. »

Ne manquant pas d’idées pour surnommer Sya, Samara la laissa agir, puis lécha alors son visage, glissant sur ses lèvres, et lui ordonna encore d’ouvrir la bouche, revenant lui cracher dedans, tout en l’embrassant ensuite, fourrant sa langue dans la sienne. Elle pouvait certes lui transmettre des microbes, mais le risque restait en réalité minime, compte tenu de leur résistance naturelle à ce genre de choses.

Une fois ceci fait, Samara sentit à nouveau sa queue s’élancer, et se redressa alors.

« Allez, ma chérie, il est temps de recueillir ta récompense... Et, comme je m’en voudrais de salir une si belle tenue, ouvre bien tes belles lèvres. »

Sa voix était douce, chaleureuse, mais la perversion brûlait dans le firmament de ses yeux. Sya obtempéra, toutefois, et se retrouva agenouillée sur le sol, la queue de Samara s’enfonçant dans sa bouche. La main de la démone se serra sur les cheveux de Sya, et Samara se relâcha ensuite, poussant avec son sexe. L’urine vint rapidement, et afflua dans la bouche de la femme pendant de longues secondes. Comme l’Archimage avait pris son temps, elle urina en conséquence, balançant ce liquide dorée dans la bouche et dans la gorge de l’Ange pendant plusieurs dizaines de secondes.

Le flux jaune, humiliant, se déversa en elle, jusqu’à ce que Samara ne se calme petit à petit. Pendant toute cette séance, ses mains avaient serré fortement les cheveux bleus de la femme, les pinçant douloureusement.

Une fois satisfaite, Samara retira sa queue, légèrement trempée.

« Tu es toujours un si bon vide-couilles, Sya... Mais n’avale pas tout, je veux que tu en conserves ça dans ta bouche. »

Samara changeait légèrement les règles, et retourna s’asseoir sur le fauteuil. Uriner l’avait considérablement excité, et sa queue était maintenant bien douloureuse, du fait de son érection. La démone observa encore brièvement Sya, avant de lui sourire malicieusement.

« Viens t’empaler sur moi, ma chérie... »

Avec l’urine dans sa bouche... L’idée excitait en réalité beaucoup Samara !



RYOUKA


Certes, Nika et Ryouka ne partageaient pas le même sang, mais est-ce que cela suffisait à considérer qu’elles n’étaient pas sœurs ? De son point de vue, Nika entretenait avec Ryouka une relation bien plus proche que de simples sœurs. Devant elle, Nika observa le corps de Tsukasa, et Ryouka s’allongea sous elle, bien décidée à continuer à agir. Ce n’était pas du jeu, car Tsukasa allait être prise d’assaut par les deux femmes... Mais on ne dominait pas les sœurs Spänje si facilement ! Nika sourit lentement, et enfonça sa trique dans le cul de la femme. Ses mains se serrèrent sur les fesses de la femme, et elle se pinça les lèvres, continuant ensuite ses coups de reins, s’enfonçant dans les fesses de Tsukasa.

« Hmmm... Ma parole, ton cul est... Haaaa... Tes fesses de salope se dilatent si vite ! »

Surtout, Nika sentait clairement des relents de sperme le long des fesses de la femme. Elle n’était pas la première à passer par là ce soir, et donna une puissante gifle sur le fessier de Tsukasa. L’Edorassienne put ainsi sentir, sans aucun doute, que la Tekhane avait une poigne bien plus ferme que sa sœur, et n’hésitait pas à donner de grosses claques bien senties. Sa main s’abattait sur elle, et Ryouka n’hésita pas à venir pimenter le jeu, posant sa main sur la nuque de Tsukasa, et l’embrassa alors, fourrant sa langue dans sa bouche, son autre main grattant le dos de la femme, glissant jusqu’à ses fesses. Ses doigts caressèrent ainsi ceux de Nika, faisant sursauter l’amante, qui continua à la prendre.

Nika la bourrait plutôt fort, sans ménagement. C’était le même style que Ryouka, mais en plus expéditif, en plus intense. Nika ne la ménageait pas, fonçant en elle, sa queue remontant jusqu’à la garde, pour repartir ensuite, revenant ensuite en s’accompagnant de claquements supplémentaires sur le cul de la femme. Tsukasa se dandinait sur place, bien incapable de pouvoir faire quoi que ce soit... Et Ryouka, elle, continua à la titiller, sa verge caressant les lèvres intimes de la femme, se recouvrant de sa mouille.

« Allez... Il ne serait pas juste que je ne soutienne pas ma sœur, n’est-ce pas ? »

Ryouka appuya soudain sur la fesse de Tsukasa, et enfonça sa verge dans sa chatte. Les yeux de Tsukasa s’écarquillèrent, et Ryouka maintint sa prise, levant les hanches, accompagnant les mouvements de Nika. Deux grosses queues s’enfonçaient dans le corps de Tsukasa, mais Nika, très excitée par la situation, était sur le point de jouir.

« Hmmm... !! »

Ryouka retourna embrasser Tsukasa, et sourit doucement à cette dernière :

« Résiste, ma belle, résiste, ma sœur ne va pas tenir longtemps... Montre-lui de quel bois tu te chauffes, et nous aurons toutes les deux un collier autour du cou, avec une laisse dans le creux de ta main ! »

Une perspective alléchante, n’est-ce pas ? Pour ça, tout ce que Tsukasa avait à faire, c’était de tenir... De tenir jusqu’à ce que Nika jouisse en elle, ce qui ne saurait tarder !



JESSICA DREW


« Seikusu ? »

Jessica s’accorda le temps de la réflexion pendant quelques secondes, pour arriver finalement à la conclusion qu’elle n’avait jamais entendu parler de ce pays, ou de ce royaume. Elle secoua donc négativement la tête en lui répondant :

« Négatif, Konata, ce nom ne me dit absolument rien. »

Elle allait sûrement se renseigner. Il s’agissait peut-être d’une ville tekhane ? Mais elle avait bien précisé que son pays ne se situait pas à Tekhos. Ce faisant, Jessica était confuse. Elle lui aurait bien posé de plus amples questions, mais, curieuse comme une pie, Konata lui demanda son meilleur souvenir en tant que super-héroïne. Jessica sourit légèrement, et se pinça les lèvres, croisant ensuite les bras en se rappelant ce souvenir :

« Eh bien, j’ai affronté une énorme femme cyborg arachnéenne une fois... Une histoire impressionnante, tu n’as pas idée ! »

Jessica avait d’ailleurs failli en mourir ! À bien y réfléchir, c’était là son plus rude combat jusqu’à présent. Elle avait affronté cette femme dans les ghettos de Tekhos Metropolis, tout en cherchant des informations sur les secrets des ghettos et de certains complexes paramilitaires souterrains. Même maintenant, Jessica n’avait pas obtenu les réponses à toutes ses questions, mais en savait désormais beaucoup.

Konata prit alors une nouvelle forme, et Jessica sourit en la voyant se transformer en une petite kitsune. Une forme peu utile au combat, mais très agréable. Un léger sourire moqueur sur les lèvres, Jessica se rapprocha de la femme, fléchit les genoux, et caressa avec sa main la tête de Konata, grattant ses cheveux entre ses oreilles, son autre main glissant sous son museau, titillant son cou. Un sourire enjoué sur les lèvres, Jessica se faisait plaisir.

« Comme ça, c’est encore mieux, non ? »

Et elle continua à la gratter, à lui faire un gros câlin, plein de tendresse et d’affectuosité !



MILWËN NOVAC


La conversation se poursuivait avec les deux Celkhanes. Elena restait encore un peu déstabilisée d’inviter à sa table des terroristes potentiels. Aux yeux de son royaume, Caelestis restait un État-voyou, et, même si Elena comprenait les motivations idéalistes et utopistes qui sous-tendaient les actions celkhanes, elle ne pouvait pas être suffisamment naïve pour ne pas voir que Caelestis était tout simplement l’idiote utile du gouvernement tekhan. Ses actions ne visaient qu’à déstabiliser les autres royaumes, mais Elena n’allait pas rentrer dans ce débat.

Au lieu de ça, les deux Celkhanes demandèrent à Milwën si elle comptait donner une sœur à Ève. L’intéressée cligna des yeux. Elle n’avait jamais caché qu’Ève était une fille exceptionnelle, car elle n’avait eu qu’un seul parent. Milwën avait utilisé son propre sperme pour se féconder elle-même.

« J’ai souvent essayé de reproduire l’expérience qui a permis à mon corps d’enfanter Ève, mais... Sans succès, malheureusement. J’ignore ce qui a permis à mon corps d’accepter mon propre sperme, et... Hum... Disons que, même si les Gen-7 permettent de maintenir le cancer à un état récessif, il est toujours présent. Enfanter est pour moi extrêmement difficile, car les Gen-7 ont tendance à repousser et à détruire la plupart des corps étrangers. »

C’était d’ailleurs pour ça qu’elle avait mis en place ce système d’autoprocréation.

« Ève aimerait beaucoup avoir une sœur », reconnut la Baronne, avec un léger sourire évasif sur les lèvres.

Elena resta silencieuse, n’osant rien dire. Que pouvait-elle dire ? Elle-même n’avait plus aucune famille, et espérait bien ne pas rencontrer les mêmes problèmes. Honnêtement, la Reine allait avoir du boulot ! Elle devait reconstituer toute une famille royale ! Ce n’était pas un petit enjeu, après tout.

« Enfin, peu importe... Je suis ravie de voir que votre couple est si épanoui. On oublie souvent que les Celkhanes ont aussi un cœur, derrière leurs combinaisons de combat. »



RAYNE


Au beau milieu du manoir hanté, Rayne et Magie avaient fait du dégât, et, face au pistolet de cette femme en robe rouge, Rayne déploya ses lames. Rayne avait le sang et des bouts de cervelle de Gorgoth sur le corps, tâchant ses cheveux et sa combinaison. Devant elle, il y avait cette étrange femme, qui pointait toujours son pistolet. Curieuse, Magie lui demanda alors de décliner son identité.

« Police de Tekhos ! C’est à vous de parler ! Qui êtes-vous ? Qu’est-ce qui se passe ? Que...
 -  Attention ! »

Dans le dos de Pezzini, émanant du plafond, un noctule débarqua. Surprise, Pezzini fut renversée sur le sol, et Rayne s’élança vers le monstre, qui ouvrit la gueule, libérant des ultrasons. C’était la spécialité des noctules, vampires monstrueux capable de générer de fortes attaques sonores. Rayne hurla en sentant ses oreilles siffler, et entendit de loin les détonations de Pezzini. Ses balles heurtèrent la chair du monstre, sans toutefois percer sa peau solide, et il bondit en avant, cherchant à mordre la femme... Qui évita l’attaque en roulant sur le sol, mais y perdit une partie de sa robe. Sarah, proche du noctule, se releva ensuite, et le monstre bondit alors sur elle, plantant ses crocs dans son cou...

*NON !* songea Rayne.

Toutefois, quelque chose de très inattendu se passa. Au lieu de perdre son sang, la mystérieuse femme sembla aller bien... Et les dents du noctule éclatèrent contre une sorte d’armature métallique brillante qui  recouvrit une partie de son corps. Illyana dut probablement ressentir la forte magie émaner de la policière, qui frappa alors le noctule d’un coup de pied retourné, le repoussant alors sur plusieurs mètres. Le paume de sa main généra ensuite une onde énergétique, puis une sorte de boule lumineuse en émana, et frappa le noctule, le faisant exploser, ne laissant plus qu’une carcasse fumante.

La femme se retourna ensuite vers les deux autres, visiblement pas peu fière de son petit numéro, et les observa silencieusement :

« Je me répète, je suis Sarah Pezzini, détective au sein de l’unité criminelle du département central de la police de Tekhos Metropolis. Qui êtes-vous ? Et que se passe-t-il ici ? »
« Dernière édition: Mai 01, 2018, 12:56:53 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #55 le: Avril 11, 2018, 11:44:24 »

Hinta / Nora

Voilà une drôle de situation, Hinata gardait cet état d'excitation et de manque, à deux doigts de jouir, mais où cette sensation restait bloqué. Et seule Shunya pourrait la libérer de ce manque en elle et enfin se soulager. Nora voulait bien aider, mais elle voulait surtout que ses deux-là soient ensemble, toujours plus proche et fusionnelle. Nora était une ange respectable qui avait eu pour mission de protéger Hinata, une mission fixée, car la demoiselle était une figure importante dans l'avenir, mais elle était arrivée pour la sauver de son frère et rester proche d'elle. Toujours en mission donc, ça ne l'empêchait pas de vraiment aimer Hinata et de veiller sur elle. Mais on peut être sérieuse et avoir un côté coquin. Il ne restait plus qu'à la nouvelle femme royale d'Edoras de libérer sa moitié de ce sort ô combien gênant dans ce genre de moment.

« Je ne lui ai appris que les bases, on va dire. Le reste découle uniquement de ses envies refoulé... »

Quoi que Tsukasa avait pu aider un peu dans ce côté de son apprentissage, mais Nora faisait en sorte que cette femme soit le moins souvent dans le lit d'Hinata. Elle n'était pas méchante, mais elle voulait qu'Hinata reste une jeune femme sérieuse, honnête et droit, pas une perverse qui reluquerait toute femme qui s'approcherait d'elle. L'ange venait donc aider Shunya à libérer sa femme de son sortilège en lui faisant pousser l'outil adéquate. Le tatouage magique de la jeune femme se mit à luire dans son dos et, fait surprenant, Shunya avait le service trois pièces. Nora n'avait fait poussé que la base, se disant que le reste n'était que du bonus et que même sans, elles peuvent toujours avoir des enfants, là étant leur envie, mais serait-il possible que le tatouage ait aidé Shunya à être mieux équipé ? Ce n'était pas un défaut ni un souci donc pas de quoi rectifier le tir.

Hinata souriait face au sexe de sa femme, ce sexe chaud qui caressait son visage, certes en étalant un peu la semence de Nora, mais ça l'excitait. Cependant, elle pensait que cette dernière allait au moins nettoyer son visage, mais non. Peut-être pour plus tard ?

« Oh ? J'aime que tu me parles comme ça, mon amour. »

Toujours cette envie de jouir entre les jambes, la jeune reine se redressait et venait prendre position en tendant ses jolies petites fesses aussi blanche que douce. Chez Hinata, il y avait une certaine impatience qui était compréhensible. Nora se rapprocha, collée dans le dos de Shunya, elle ne venait pas la gêner ou la narguer, elle posa ses mains sur les fesses de la jeune reine, écartant cette jolie paire qui tremblait sous leurs yeux.

« Profite bien de ce petit coin qui t'est exclusivement réservé... Ce sera aussi ton devoir de femme que de faire de cet étroit petit trou un endroit où tu seras bien à l'aise dedans... »

Hinata avait beau connaître certaines choses du sexe, elle avait toujours évité que quelqu'un ne se glisse dans son dos, une sorte de chose qu'elle réservait à sa future femme, à défaut d'être vierge, cette partie l'était rester.

« Prends-moi avec amour ou avec passion, peu importe... J'aime sentir qu'on ne fait qu'un... »

La suite, c'était à Shunya de l'écrire, seule la chaleur qui l'animait pourrait faire de la suite une séance douce et riche en émotion ou une scène ardente et sauvage. L'un comme l'autre, Hinata attendait fermement la suite... L'étroit petit trou venait se frotter contre le bout de sa queue, annuler une telle chose serait criminelle, leur envie était au plus haut point.

Tessou

Décidé à faire oublier son attitude, elle ne savait que ce n'était pas une faute grave mais il y avait mieux à faire que parler de ce genre de chose, ça faisait juste pourrir l'ambiance. Alors elle pensait à un sujet qu'elles n'avaient jamais abordé, son anniversaire. Tessou pouvait parler du sien sans problème, de celui de Kyoko aussi même si tragiquement, l'anniversaire de sa fille était aussi celui de la mort du père de sa fille, une drôle de choses... Mais il n'était pas question de ça, Tessou ne pensait pas à mal en demandant ça. Et Kara ne semblait pas en souffrir non plus, répondant simplement avoir pris son jour d'arrivée sur Terre comme anniversaire. Après, elle faisait jeune, mais elle ignorait son véritable âge ? Mais ce ne serait pas une question à posé, ce serait même impolie de sa part et elle n'oserait pas.

Mais la réponse de cette dernière était toujours fidèle à elle-même en imaginant déjà des choses qui pourrait bien arrivée, mais que Tessou n'oserait pas avouer, surtout en public. Déjà pour garder la surprise et puis Kara savait bien que ce genre de sujet était sujet à bien des rougeurs pour Tessou. Elle s'ouvrait plus à elle, mais la voir demain parler librement de ce genre de chose, ce ne sera pas pour tout de suite.

« Kara ! »

Dit-elle à voix basse en regardant autour d'elle, de peur qu'une paire d'oreille indiscrète ne soit passer par-là, mais Kara ne l'avait pas hurlé et les gens avaient mieux à faire que d'écouter ce qu'elles pouvaient bien se raconter.

« Moi je pensais à t'offrir un petit quelque chose fait avec Kyoko, un petit quelque chose discret ou pratique. »

Un collier ? Un dessin ? Vu l'âge de sa fille, les possibilités sont limitées, mais Kyoko pourra bien le signer avec l'emprunte de sa petite main ou d'une ravissante signature qu'elle aura fait pour Kara. Tessou était sincère en disant cela, mais c'était aussi pour noyer le poisson, si Kara se doute qu'elle ait une surprise, ça n'en sera plus totalement une. De même qu'elle avait toujours ce cadeau de Mélinda qu'elle n'avait toujours pas utiliser. Elle aurait aimé le faire après sa rencontre avec la vampire, mais ce voyage est tombé, même si cette chose faisait partie de ses bagages, n'était-il donc pas mieux d'attendre le jour J ? Pour que la surprise soit totale ? C'est sure, c'est une chose que Kara n'aurait pas imaginé voir arrivée. Tout comme ce pourrait être elle qui userait de « ça » pour faire plaisir à Kara, mais... Arriverait-elle à avaler cette chose en connaissant ce qui allait arriver ? Et si elle était pas doué avec ça entre les jambes ? Une terribe question dont elle redoutait la réponse. Car si elle s'en sort, tant mieux, si elle échoue... elle s'en voudrait, surtout pour l'anniversaire de Kara.

« Il ne faudra pas oublier de m'en dire plus une fois rentrée, je pourrais tenter de te faire un gâteau ?! »

Elle connaissait un peu les goûts de la jeune femme donc ça devrait aller. Kara aimait taquiner Tessou avec des propositions osées, Tessou aimait bien donner un aspect familiale à leurs petites sorties, surtout qu'ici, elle ne risquait de croiser personne de sa famille donc aucun mal à tenir la main de Kara. Même si elle reste très japonaise et a donc un peu de mal à se montrer tactile en public, mais oui, ça donnait presque un aspect de famille ici, avec tout ses couples unisexe, que ce soient deux femmes ou deux hommes. Il y avait des couples normaux, mais beaucoup d'unisexe, ce qui ne dérangeait pas Tessou.

« Tu aimerais faire quoi ici ? Depuis le début, tu demandes ce que je voudrais, mais toi, tu as des endroits que tu aimerais voir ou faire ? »

Tessou pensait surtout à des choses que Kyoko pourrait aussi voir ou faire, mais il ne faut pas oublier Kara. Pour Tessou, tant qu'elle est avec sa fille et Kara, ça lui va. Le plateau de fruits de mer n'allait pas tarder à arrivée donc autant avoir une conversation normale avant que la réputation de ses huîtres ne fasse doucement effet.

Yuka/Blanche/Noire

Quelle ambiance merveilleuse dans cette chambre. Luna avait déjà eut droit en arrivant à être la gentille chatte bien entourée de ses maîtresses, autant dire que la soirée d'arrivée ici était bien pour tout le monde. Même cette petite journée à la plage, ça a plus autant à la petite neko qui a vaincu un peu plus sa peur de l'eau qu'à ses maîtresses qui se faisait une joie de la câliner bien fort pour la rassurer. Et si ce soir elle était destinée à être la maîtresse des lieux, Yuko a dû s'absenter pour aller voir Alice, mais en attendant, la petite chatte avait toujours Yuka a dominer ainsi que deux belles usagis venue remplacer Yuko. Donc, la petite chatte restait gagnante dans cette histoire. Noire n'avait pas résisté longtemps à l'appel de luxure de la neko, elle qui était si souvent dominée, elle voulait bien prendre un rôle plus puissant. C'était surtout que pour une fois, sa queue lui dictait quoi faire.

Bien attachée au-derrière de la neko, Noire se faisait très plaisir en continuant de la prendre avec vigueur et plaisir en y mettant sa rapidité à rude épreuve. Les lapins étaient connus pour ça, être aussi rapide que fécond, mais qu'on ne panique pas. On a jamais vu un bébé naître par une sodomie et puis même... une neko usagi ? Cela pourrait donner un drôle de mélange ô combien mignon. Mais ce n'était qu'un fantasme, cela n'arrivera pas, pas ce soir du moins. Blanche avait quand même le droit de se prendre Yuka, une chose moins rare, mais on ne crache pas dans la soupe après tout. Sauf que même séparer de la neko, c'était bien Luna qui décidait de la façon dont se déroulait tout ça, pas uniquement à cause de son rôle, mais aussi de sa magie et ainsi, quand la petite chatte atteignait le septième ciel, elle fit en sorte que ses voisines aussi la suivent vers ce chemin si léger et paradisiaque. Le groupe avait à peine le temps de dire ouf que Yuka sentait sa queue poussée sans avoir besoin de quoi que ce soit. Un coup de Luna. Elles commençaient à être habitué à ça, et même si U'lani avait donné une série de pilules pour calmer les pulsions magiques de Luna – comme pour la journée – le soir la neko était en général libre de faire parler ses envies. Avec ou non, il était très rare que les Karistal aillent au lit en se contentant uniquement d'un gros câlin avec leur petite neko.

Noire était déjà installée en elle et si elle commençait à se reculer pour peut-être changer de trou, sa jumelle venait la maintenir en place en affichant un sourire digne de Yuko. On comprenait mieux pourquoi c'était Sa lapine.

« Attends, trois queues en elle ? Mais ce serait dommage de masqué tes petits cris, Lunana ! Alors Yuka va s'occuper de ton p'tit minou, et nous, on va se serrer dans ton p'tit cucul ?! »

Bien sûr que c'était possible ! Blanche laissait Yuka s'installer, la neko se collait contre elle en partageant déjà un tendre baiser plein d'envie avec sa petite chatte, savourant déjà son antre chaude et humide qu'elle avait si souvent pénétrer. Quant à Blanche, elle leur tourna le dos, collant ses fesses à celles de sa jumelle en y glissant doucement et avec un peu de mal, sa queue. La neko était gâtée ce soir, trois queues sous la ceinture, elle va s'amuser ! Avec un peu de patience et d'effort, Blanche avait réussi à s'y glisser ! La position de la lapine n'était pas terrible – à quatre pattes, les fesses collées à sa sœur, elle remuait avec elles – mais Luna était servie et ses petits cris étaient en soi, une belle récompense !

« Huuuuummmmm haaaaaan ouiiiiiii ! Baisons là ! On va remplir ton petit cul ma petite chatte ! »
« Haaaaaaaaaaaaaa Blaaaaanche, c'est... serréééééé, pyyyyoooon ! »
« Huuuuum c'est pas ma faute.... Lunana se fait pas assez baiser le cul ! Rhaaaaaaa ! »
« Huuum, Lunya, tu es... haaa, si belle... »


Yuka était absorbé par sa neko, léchant son doux visage. Si Antares n'aurait pas volé son cœur, elle aurait sûrement donné le sien à cette divine petite chatte si douce.

Yuko/Harmony/Ai

Le plaisir, mais quel plaisir ! Harmony n'osait pas – et surtout ne pouvait pas actuellement – dire combien cela était bon. Avec Mélinda, elle a appris bien des choses sexuelles qu'elle n'osait pas dire tout haut, mais elle ne voulait pas mentir non plus. Vanilla continuait de se faire plaisir avec elle, Ai aussi, l'embrasser et la caresser était un vrai délice. Elle n'était pas difficile la petite futa, tant qu'on jouait avec elle, douceur ou brutalité, elle trouvait son compte. Tant qu'il y a de la lingerie, elle était toujours partante. La semi-ange avait les yeux fermé et remuait sous les coups de la vampire qui profitait bien de ce moment, qui trouvait même un petit air de couple entre elles. C'est gentil de le penser, mais Ai ne se voyait pas encore amoureuse et en couple. Elle n'a jamais été vraiment amoureuse après tout. Tout ce qui l'intéressait jusque-là, c'était le sexe, l'amour tendre et tout ce qui va avec, elle n'était pas contre, mais elle n'avait pas trouvé de personne qui lui fasse ressentir ça.

« Ne dites pas ça, Maîtresse, Harmony est très sensible à ce genre de choses alors... ne lui donner pas ce genre d'idée. »

De toute façon pour le moment, la domestique personnelle de Mélinda ne songeait pas à tout cela, elle était dans les nuages. Mais oui, le moindre compliment vers elle peut la rendre toute chose et elle pourrait s'imaginer des choses alors que ce n'était que des mots gentils. Il lui était arrivé d'esquiver certaines filles au harem en pensant que, suite à un petit compliment, on était en train de la draguer et, elle avait peur de refuser cette « déclaration ». Elle était bien naïve parfois. Malgré tout, elle tentait de garder les pieds un peu sur terre, ouvrant les yeux pour voir Ai qui s'occupait d'elle, tout en douceur. Il est vrai que ses deux-là avaient peu de chose en commun et Harmony ne voyait en elle, qu'une obsédée qui fantasmait sur la lingerie, mais elle savait se montrer gentille et douce parfois. Comme maintenant. Mais Harmony voyait aussi le second groupe s'amuser et, que ce soit de la curiosité ou simplement son regard dans le vide, elle les regardait un peu, quand elle pouvait quand Ai n'était pas en train de lui boucher la vue...

« Hm ? Ne t'inquiète pas, Maîtresse Mélinda aussi s'amuse avec ses invitées, tu peux la laisser gérer ça toute seule. »

Ai laissait un peu la vue à son amie pendant qu'elle se rapprochait de Vanilla, se collant à son bras, en lui faisant les yeux doux.

« Maîtresse, vous pourrez aussi vous occuper de moi ? Il ne faut pas oublier qu'Harmony n'est pas du genre à enchaîner autant de plaisir d'un coup, il faudra la laisser se reposer et puis... »

Elle ne continuait pas sa phrase, mais la bosse dans sa culotte parlait pour elle. Elle ne pouvait pas demander à Harmony, elle serait gênée et là, elle était à peine sur terre alors lui demander une telle chose...
Pour ce qui était de Yuko, la belle se plaisait autant avec Mélinda qu'elle respectait beaucoup à présent, ainsi qu'Alice. Après tout, elle a toujours respecté sa grande sœur et elle la laissait même faire mal à Yuka, sa jumelle adorait ça après tout. Donc autant de caresser sur Alice ou Mélinda, ça lui convenait parfaitement. Yuko n'avait même pas honte d’appeler Mélinda Maîtresse, elle était en quelque sorte sa patronne donc ça restait un peu sa maîtresse. Puis s'il faut ça pour participer à des orgies très nekos, elle lui en donne autant qu'elle souhaite. Embrassant autant sa maîtresse que sa sœur, Yuko aimait passer d'une partenaire à une autre, jusqu'à ce que Mélinda vienne proposer une chose qui ne choquait pas Yuko, pas le moins du monde.

« Kuhuhu... J'ai bien vu son regard quand elle s'occupait de Yuka, ce n'était pas uniquement du plaisir pour la dominer, mais aussi une certaine forme... d'envie, peut-être même de jalousie. »

Sa main continuait de parcourir son corps, caressant la belle princesse blonde de haut en bas, se demandant bien par quoi elle va bien pouvoir commencer ? Elle était déjà ligoté donc ça lui donnait déjà une certaine facilité pour la suite, reste à savoir ce qu'elle va faire. La fesser ? Trop banale. Lui pincer les zones sensibles ? Non, c'est du déjà vu aussi. Ce fut quelques secondes de silence où le regard de Yuko analysait chaque possibilité chez sa « grande sœur » avant de finalement trouver quoi faire. Elle soulevait d'abord un peu la jupe d'Alice pour mieux voir de quelle façon était fait ses cordes.

« Hum, avec cette façon de faire, si je fais ça... D'accord... »

Tirant légèrement sur la code près de son bassin, cela venait presser doucement sa poitrine. Donc, ça allait marcher.

« Puisque Maîtresse te voit comme une chienne, tu dois te mettre à genoux devant nous. Mais ne t'inquiète pas, je vais pas te faire aboyer. En revanche, tu as intérêt à nous bouffer le minou correctement sinon, je vais te faire couiner. Dit waf waf... »

Comme pour la menacer avec une épée de Damoclès, Yuko retira une de ses chaussures, laissant son pied près de son ventre et au moindre mécontentement, son gros orteil ira tirer sur la corde, ce qui ira presser la poitrine de sa grande sœur.

« Tout le monde a l'air de bien s'amuser ici. Mais il faudrait s'amuser tous ensemble aussi, après évidemment. Pour le moment, notre Alice est occupée. »

Plutôt oui...

Kiriko

La sorcière pouvait être contente ! Elle ne se doutait pas qu'il y eût une véritable Rem, mais pour le coup, elle en était convaincue, cela lui permettait de mieux se venger, de savoir que cette petite supportrice d'Açoka allait prendre plus cher encore que les dernières fois. Malgré tout, son esprit savait que derrière son apparence, c'était Sha. Mais pour le moment, elle avait abaissé des barrières ce qui lui permettait de mieux sodomiser sa petite soumise. Tenant cette dernière en la portant par les cuisses, elle la maintenait contre le mur en donnant toujours plus de force dans ses coups pour mieux se faire ressentir par la demoiselle. Donnant un énième coup pour la plaquer au mur, sa bouche se rapprocha de son oreille pendant qu'elle se retrouvait immobile.

« J'ai horreur qu'on se moque de moi... Alors tout ça ma petite... C'est entièrement ta faute ! »

Retrouvant sa force et sa fougue, la Celkhane reprenait la danse, faisant valser Rem sur sa queue pendant qu'elle la plaquait sur le mur. Si le mur était assez souple, elle aurait pu y laisser son emprunte dedans. Mais pour le moment, Kiriko continua d'enfoncer sa queue dans son fondement, toujours plus étroit, rendant le fait de se retenir plus difficile, mais c'était aussi ça qui était bon. Ralentissant le rythme, elle la déposa au sol, se délogeant un instant pour la repousser vers le lit, sa queue toujours aussi tendue. Pas encore d'orgasme, mais ça ne saurait tarder.

« Tends ton cul. Dépêche-toi ! »

Une fois sa paire de fesses bien tendue, la Celkhane gifla ce derrière, laissant un doux bruit se faire entendre dans la chambre avant de maintenir ses hanches et venir la sodomiser une fois de plus. Mais là, elle pouvait la faire rebondir à souhait. Son bassin venait faire rebondir ses fesses pour recommencer, encore et encore ! Jusqu'à enfin ressentir ce petit plaisir où sa queue déversa en elle un torrent blanc, si apaisant. Kiriko soupira, libérée de ce poids... La partie était loin de finir... mais c'était un petit poids en moins sur ses épaules.

« Bon, change de position et écarte les jambes. Et n'oublie pas... C'est Sha, qui doit être enceinte, pas toi. »

Kiriko était sincère en disant cela, c'était Sha qui devait porter son bébé, pas Rem. Mais elle pouvait coucher par-devant avec elle, sans soucis oui. Kiriko se rapprochait d'elle comme un prédateur, à quatre pattes sur le lit, sa proie allait sûrement être dévoré. Mais elle observait encore un peu, se demandant si elle devait un peu jouer avec sa proie ? Comment elle irait la prendre, avec quelle force ? Hum, elle hésitait un peu, c'est vrai. Mais si un jour, la vraie Rem tomberait enceinte d'elle... Comment cela se passerait-il ? Sincèrement, Kiriko ne savait pas. Seule Sha porterait ses bébés – même si une fois elle a rêver qu'elle et Açoka avaient un enfant, mais bon, ça restait un simple rêve – mais si cela devait arriver... Elle ne pourrait pas la forcer à le perdre ou la repousser, mais... Sha ne lui en voudrait pas, mais elle aurait peur de « tromper » sa déesse. Que Sha ait d'autres enfants, Kiriko l'accepte, que toutes les deux aient des amantes, aussi. Mais Kiriko et Sha étaient les seules à se marier entre elles, pas de nouvelles femmes dans leur « amour ». Mais Kiriko qui a un autre bébé, elle-même verrait ça comme la tromper... Mais aucun risque, après tout, elle faisait l'amour à Sha, déguisé en petit mouton innocent prête à se faire dévorer.

Neferia

Pouvait-on parler de sexe ? Neferia et Crystal avaient déjà tenté des choses, très souvent douces, car la jeune dragonne était hautaine et fière devant les autres, mais nue dans un lit avec Crystal, elle redevenait fragile et vulnérable. Alors les caresses et les frottements n'étaient pas si rares, pas quotidiens sans pour autant être trop long entre chaque session. Mais Neferia se plaisait dans le peu qu'elles avaient déjà partagé. Ce n'était pas brusque, et même en étant assez ignorante sur le sujet, elle maîtrisait un peu le peu qu'elles avaient partager. Elle n'était pas idiote, elle savait comment on fait les bébés, ce que le plaisir charnel peu offrir, mais c'est sur le plan vécu, elle est plutôt maigre dans ce domaine. Alors montrer son envie, c'était montrer qu'elle voulait un peu plus approfondir son savoir, en vivant la chose. Isthar lui avait appris certaines choses dont son premier rapport sexuel, mais autant dire qu'elle n'en gardait pas de bon souvenir. Sans avoir été violée pour autant, la dragonne sombre avait son caractère dominante et Neferia n'avait pas eu énormément l'occasion de refuser quoi que ce soit. Elle avait été assez gentille, mais un poil trop rapide pour elle...

Crystal restait plus douce, elle avait déjà tenté de partager un moment plus intime en présence d'une humaine peu de temps après leur rencontre, mais elle avait bien vue que la jeune princesse n'était pas à son aise.... Sa main pétrissant sa fesse, sa seconde main passait entre ses ailes avant qu'elle ne se relève pour lui montrer une nouvelle chose. Ce n'était pas une surprise, dormant souvent avec elle, elle avait parfois remarquer dans la nuit la présence de ce sexe, mais elle n'y avait jamais touché, fatiguée et elle n'était pas une de ses stupides humaines en chaleurs. Face à ce morceau de chair tendue qui se balançait, sa tutrice l'invitait à en apprendre plus dessus. La jeune dragonne boudait légèrement car Crystal avait dit une chose déplaisante... Devenir une grande fille... Autant, elle aimait être traitée par Crystal comme sa fille avec des câlins et de l'amour maternelle, autant elle n'aimait pas qu'on la prenne pour ce qu'elle était... Une jeune dragonne. Car la princesse Neferia était évidemment une femme, pas une fille ! Le maîtriser, le dompter... Évidemment, cela lui rappelait l'épisode d'Isthar, elle n'en était pas traumatisée, mais cela ne lui laissait pas un bon souvenir.

Sa main se posa doucement dessus, ses doigts se repliaient pour saisir son organe, pas de réel changement, il en fallait plus pour la stimuler. Elle caressa doucement le membre dans sa main, amenant sa main de libre vers ce qui se trouvait plus bas. Ses testicules étaient imberbes, assez douce à vrai dire et mine de rien plus lourd qu'elle ne l'aurait imaginer. Elle palpait doucement cela, les soulevant dans sa main avant de les relâcher. Cela serait mentir de dire que ce n'était pas assez drôle, il y avait un petit quelque chose qui faisait que cela était agréable et drôle. Mais elle n'allait pas passer la soirée à jouer avec. Un peu curieuse de ce membre qu'elle voyait à nouveau, mais sans être bousculé, elle se rapprocha, mais ne fit rien d'attendu par Crystal, pas de prise en bouche ou de coup de langue, mais... Elle le reniflait un peu. Eh bien quoi ? On peut être belle et puer des pieds ou des dessous-de-bras ! Et autant dire que comme avec les aliments, si ça pue, il y a peu de chance que sa bouche se pose dessus. Mais par chance, ça ne sentait rien de spéciale, peut-être l'odeur de son entrejambe, Neferia n'a jamais pris le temps de renifler assez cette zone pour en reconnaître l'odeur sur une autre partie de son corps.

Elle n'était pas encore emballée à l'idée de le lécher, c'était un peu encore nouveau pour elle, mais elle venait quand même y déposer quelques baisers. Sur le long de sa queue comme sur la pointe fendue, observant parfois une quelconque réaction de la part de la dragonne ?

« Tu aimes ? »

Ce n'était que quelques baisers dessus, rien de sensationnel, mais cela ne devait pas être désagréable. Déposant un nouveau baiser dessus, elle laissait sa langue passer ses lèvres pour la passer doucement dessus, sur la peau de Crystal. Cela ne couvrait qu'une toute partie de sa queue sur la langueur, mais ça comptait comme lécher. Effectivement, pas de goût étrange. Bon, elle se décida doucement à le lécher sur la longueur, lentement certes, mais sa langue passait bien dessus. Sa main continuait de doucement la caresser tandis que son autre main revenait aussi à la charge, caressant ses bourses.

« Ça ne te fait pas mal au moins ? »

De toucher ses bourses, évidemment que pour la queue, ça ne lui faisait rien, si elle demandait à être touché, ce n'était pas dans le but d'avoir mal. Un peu plus audacieuse, elle venait lécher le bout de sa queue, sur cette zone plus rouge et plus douce, de multiples petits coups de langue dessus avant de voir Neferia y mettre la pointe dans sa bouche. Un beau pas en avant, mais pourtant, elle ne remuait pas sa tête dessus, préférant juste cacher cette zone qui se faisait lécher dans bien des sens par sa langue. La peur de faire une fellation peut-être ? Non, juste que Neferia était débutante et qu'elle ne pouvait pas devenir une pro en un claquement de doigts.

Harley

L'amour rend fou et de ce côté-là, Harley a bien prouvé que quand elle était amoureuse, elle ne l'était pas qu'à moitié. Doté l'arlequin était comme donner une arme à un enfant, elle se croit super forte et elle était dangereuse. Au diable les spores de Pamy, ses lianes et autres idées bio pour le menacer, Harley était toute-puissante !!! Prise contre la paroi de verre, face à cette plage au loin, où quelques personnes s'y baladait, face aux gens dans les rues qui menaient leurs vacances paisiblement, Harley prenait Ivy comme une traînée. Douleur et plaisir, elle aimait manier les deux choses à la fois. Elle qui a si souvent été la chose de la femme plante, la voilà qu'elle retournait les choses à son avantage. Et cela ne déplaisait même pas à Pamela qui en redemandait même. Partageant de courts baisers en se retournant légèrement, l'arlequin continuait de lui ramoner l'arrière-train pendant qu'elles se demandaient si faire ça au public allait devoir être inscrit sur leur planning ?

« Huuum haaaaa... Renvoie pas ça... sur moi... C'est toi la petite salope qui veut couiner... pendant qu'on la regarde se faire tringler ! »

Donc, pour réponse... à voir. Pour le moment, pas question de quitter cette chambre, mais demain, ce serait à voir, qui sait, un petit quelque chose en groupe ? Elles sont arrivées entre copines sur la plage et à peine leurs affaires étaient posées, tout le monde s'est séparé ! Les gamines sur la plage, elles en forêts, Aoki et Felicia en mers, les volantes dans le ciel... à quoi ça sert des voyages entre copines si toutes se séparent ? Donnant de derniers coups de reins, Harley venait jouir en elle, mordillant son épaule durant l'orgasme.

« Huuuuuummmmmmmmm !!!! Ha.... ma belle salope... Je vais faire de toi... ma nouvelle Quinnette... Pamy Queen ? Tu aimes ? »

Pamela aux couleurs d'Harley, du rouge par-ci, du rouge par-là. Certes, elle sera son bras droit en quelque sorte, mais elle a eut sa promotion canapé après tout. Se retirant d'elle, elle l'amenait doucement à se retourner, toujours contre la vitre pour l'embrasser tendrement, leur corps pressé contre elles, pendant que sa queue se remettait aussi de cette partie. Elle allait retrouver la forme, mais laisse-lui le temps de souffler.

« Tu tiens le coup, ma pamy chérie ? J'ai encore envie de butiner ta petite rose... »

Cette queue offrait tant de possibilités à Harley et inconsciemment cette vie tant rêvée en compagnie du Joker, celle d'avoir une famille. Si elle a déjà rapidement évoqué ça durant leurs ébats, ce n'était que dans l'ambiance, mais si un jour elle ou Pamela était enceinte de l'autre, ce serait sûrement une nouvelle merveilleuse ! Mais pour le moment, elle ne faisait que laisser parler sa queue et son envie inconsciente. Une Pamela Quinzel ? Une Harleen Isley ? Pourquoi pas ! Une folle bio, ça pourrait être amusant.

« Oh et après tout, je m'en fous. Je sais que t'aime quand je te tiens en laisse, hein, c'est vraie ma petite Pamy ? »

Une Harley dominante avait vu le jour ce soir et ça lui plaisait plutôt bien à vrai dire...

Aoki

Ha, l'amour... Il y a bien des formes d'amour, comprise ou non et après tout, qu'importe, du moment que les intéressées se comprennent ? Tantôt la douceur d'un chaton, tantôt la brutalité de deux chats de gouttière qui feulent sous les fenêtres entre deux coups de patte, leur amour était là, sincère, partagé. Aoki avait fait ce costume uniquement pour elle, du latex à même sa peau pour la mouler, une fausse peau de chat pour se faire caresser le plus longuement possible. Elle aurait pu avoir recours à bien des joujoux de Terra pour devenir une vraie neko, temporairement, mais cela aurait été nettement moins drôle. Face à la demande de Félicia, la Japonaise acceptait sans sourciller. Certes la première fois, elle avait eu de légères hésitations, mais à présent, elle acceptait ça naturellement. Sur ou en elle, l'urine avait trouvé sa place dans leurs jeux, sans trop en abusé malgré tout. Mais la chatte demandait une autre récompense si elle disait oui, une chose plus douce. C'était ça aussi qui était bon, partir sur quelque chose de hard ou dégouttant, pour rebondir sur quelque chose de doux... avant de sentir à nouveaux ses griffes sur son corps. De vraies montagnes russes en émotions.

Ouvrant la bouche, elle acceptait sans problème cette délicieuse queue et le nectar qui en coulait. Elle ne pouvait pas tout contenir alors elle en avala une partie, mais comme promis, elle venait garder le reste. Félicia venait contre elle, pleine de tendresse et de caresse avant de partager durant leur baiser le liquide doré. Tellement de tendresse, elle aimait autant la Black Cat douce que dominante. Leurs jeux sont plus rythmés quand elle la fesse, la griffe et la mord, mais de la tendresse venant de cette femme, c'était un cadeau du ciel. Elle voulait être un chat en ce moment et se laisser caresser par Félicia, enroulée sur ses cuisses. Ce moment délicieusement tendre prenait presque fin en sentant cette queue retrouver la forme pour se glisser doucement en elle, faisant gémir Aoki.

« Huuuumph.... Han, Félinyan... »

Sans se presser, sa queue continuait de remuer en elle, doucement, mais sûrement, toujours au même rythme. Un rythme instauré naturellement, laissant Aoki à son rôle de soumise pendant que Félicia gardait son rôle dominante. Les bras d'Aoki se baladaient dans son dos pour la caresser à son tour, offrant une pointe de douceur à son aimée, mais aussi une sécurité. Pas question que la belle se défile, elle restera contre elle et finira ce qu'elle a commencé.

« Haaaan, continue... Je veux que ma, haaa, ma chatte déborde de ta semence~ »

Il serait presque étonnant de voir qu'Aoki n'a jamais eu de bébé avec elle tant leurs rapports étaient nombreux, surtout depuis son opération. Le plaisir entre femmes était toujours là, mais il faut aussi savoir jouer avec sa queue qu'elle avait greffé juste pour elle. Certes, elle savait bien le risque quasi-nul de tomber enceinte d'elle, mais vu le nombre de rapports ensemble, le taux aurait sûrement dû grimper en flèche. Mais dans un sens, tant mieux. Aoki désirait porter le bébé de la personne qu'elle aimait – donc Félicia – mais elle n'osait déjà pas dire à ses parents qu'elle fréquentait une autre femme alors portée son bébé... Puis elle avait toujours cette peur de la réaction de Félicia, elle avait déjà des enfants donc en avoir un, ici au Japon, ça ne serait pas comme abandonner ceux qu'elle ne peut voir ? Mais pour le moment, elle s'en fichait, elle profitait juste d'aimer au mieux sa petite amie, qui savait toujours si bien la prendre.

« Tout au fond... nyaaaa... Je veux la sentir au fond de moi... »

C'était ce qu'elle avait envie, comme toujours, être au plus près d'elle, de ne faire qu'un...

Rouge

On en pouvait pas nier que comme ça, elle avait l'avantage. Miranda a sûrement vécu des tas de choses concernant le sexe, mais ça, ça devait être nouveau pour elle. Ses bras ceinturaient la belle blonde pour ne pas qu'elle redescende sur terre trop rapidement, continuant de fourrer sa queue entre ses jambes. Difficile de faire quoique ce soit de bien précis dans cette position, mais la chauve-souris aimait avoir cet avantage pour le moment. Rouge ne disait pas qu'elle pourrait s'évanouir à cause du plaisir, mais avoir la tête à l'envers est très mauvais pour les humains. Elle gardait cet avantage de son côté terranide au moins, mais à trop rester en l'air, la belle blonde pourrait bien en avoir mal au crâne. Le visage dans son dos, elle léchait sa peau légèrement humide en continuant de remuer en elle avec toujours plus de plaisir, sachant quand même cependant qu'une fois l'effet retourné de la situation passé, Miranda pourrait se lasser de cela.

Gardant bien la belle attachée à elle, Rouge battait ses ailes, détachant ses chaussures du plafond pour voler avec sa proie jusqu'au canapé comme la chambre était déjà prise. Après ce très court petit vol, Rouge ne changeait pas de trou, toujours entre ses jambes, elle laissait Miranda à quatre pattes, les fesses relever pour les claquer pendant qu'elle continuait son petit jeu.

« Huuum, tu me dire merci... Sinon, t'aurais fini par te plaindre... Et comme ça, je peux te punir aussi ! »

Oui, il y avait une certaine forme de plaisir dans cette punition. Ses mains, quand elle ne la giflait pas, pressaient ce délicieux cul, mettant à jour son petit trou secret qu'elle ne tardera pas à fourrer aussi. Agile, la belle venait bouger sa jambe pour poser sa botte sur la tête de Miranda, laissant son visage contre le canapé. Elle avait le droit de la regarder, pas de se redresser pendant que Rouge continuait d'enfoncer sa queue elle.

« Que préfères-tu ? La tête en bas ou la tête dans les coussins ? »

Rouge devait bien se montrer dominante quand même sans trop en faire, sûrement ? Et puis zut, elle n'avait pas réussi à lui voler de l'argent sans que cela puisse la gêner alors autant se venger autrement avant d'avoir LA chose à voler qui pourrait lui faire dire autre chose qu'un haussement d'épaule comme si elle venait de perdre une pièce de vingt centimes.

Sya

L'ange n'était pas stupide, elle savait bien que parler de choses avec Kazuha c'était comme parler indirectement à sa mère. Mais elle espérait que cette dernière n'avait pas vendu la mèche pour que la surprise soit total demain matin. Quel plus beau réveil que de voir en ouvrant les yeux le visage de son bébé pour la première fois ? Mais Sya cachait ce cadeau, jouant juste à la petite ange un peu trop coquine. Cacher de telles choses derrière son envie de luxure abondante. Lui cracher dans la bouche n'était qu'une couche pour couvrir son secret, il ne fallait pas que Samara se doute de quelque chose. Après tout, rien ne changeait comparé à d'habitude ? Toujours la même perverse qui souhaite faire plaisir à Samara, qui n'hésitait pas parfois à réclamer des coups et d'autres soirs de la douceur. Ce soir était l'un de ses jours tout doux, doux, mais quand même sale. Prise contre elle, elle ouvrait sa bouche en grand, sortant sa petite langue pour en récolter sa salive. Une chose pas très sexy pour des gens, mais quand on aime ce qui est sale, on aime tout.

« Haaaaaa, Maman... »

C'était un plaisir de sentir sa salive couler sur sa langue puis couler plus lentement vers sa gorge. Elle préférait avoir d'autres genres de substance dans la bouche, mais il fallait bien exciter sa jolie maman pour avoir ce qu'elle recherchait. Un subtil mélange de douces caresses et de choses dégoûtantes, comment soupçonner que Sya cachait un petit secret ? Mais Samara passait à la suite, une chose qui en temps normal ne lui pause aucun souci, mais qui là, l’embêtait un peu... Mais bon, son bébé ne risquait rien. Elle fut donc une gentille chienne obéissante et ouvrait la bouche pour sentir sa belle queue rouge se poser dedans et ainsi en récolter le liquide jaunâtre. Elle était obligée d'en avaler une partie pour tout contenir et ensuite, de gonfler ses joues pour garder le reste. Mais sa mère était bien décidée à jouer avec elle ce soir vu la suite. Hum, pas facile... Soit elle risque de recracher, soit d'avaler... Mais comment lui résister ? La belle démone avait sa belle queue de tendue et Sya n'avait qu'une envie, c'est d'avoir un maximum de semence en elle alors, impossible de lui dire non.

Les joues gonflées, elle venait doucement vers elle en touchant son entrejambe pour y faire une fente dévoilant ses lèvres bien rouges, comme la démone qu'elle était pour sa gentille maman. Cela sera plus pratique que d'écarter sa culotte en cuir. Elle montait sur ses cuisses et s’empalait doucement dessus en gémissant de bonheur.

« Hmmmmm... »


La petite démone remuait doucement sur elle, tant de plaisir à se faire prendre par sa mère, en étant si proche d'elle, devant son regard perçant. Mais au fil du rythme plus rapide, elle n'eut d'autre choix pour ne pas avaler que plaquer ses mains sur sa bouche. Sya avait envie de crier son plaisir, mais ouvrir la bouche signifierait laisser couler ce nectar et Samara ne serait pas d'accord... Elle devrait donc l'avaler ou le partager avec sa mère, mais, peu de chance que ce soit ce qu'elle désirait... En tout cas, elle va devoir gémir, la bouche bien fermée... Elle était pour ainsi dire sans défense comme ça aux assauts de la démone... Serait-ce ce que la belle recherchait ? Acculé Sya et faire d'elle ce qu'elle voulait ?

Tsukasa
Elle jouait surmener avec le feu, mais avant d'être une Edorasienne, Tsukasa est née Tékhane et y a grandi avant de tomber amoureuse de ce pays et venir y vivre. Alors voir une Tékhane redouter du sexe, autant chercher la paix dans lE monde, cela serait certainement plus simple a trouver. Alors faire l'amour avec deux femmes en même temps, aussi futa soit-elle, s'en était presque trop banal. Attention, cela ne sera pas facile de résister à leurs charmes et leurs talents, mais un ménage à trois à Tékhos, on peut faire plus original. Nika n'y allait pas de main morte, mais en même temps avec son physique de soldat, la douceur de sa part aurait été étonnant. Tsukasa avait déjà couché avec des soldates Tékhanes avant d'arrivée à Edoras et elles avaient toujours tendance à montrer leur muscle et leur air supérieure, cela ne lui déplaisait pas mais de ce côté, elle préférait les Edorassiennes, plus douces et gentilles même si certaines capitaines aiment aussi dominer leur partenaire.

« Huuum, plains-toi à ta sœur alors... »

On ne pouvait pas dire que Tsukasa et Ryouka avaient une relation soumise/dominante, elles étaient autant l'une que l'autre, se partageant simplement les rôles sans chercher à savoir laquelle des deux dominent mieux l'autre ou qui est la plus salope. Pour elles, le sexe, c'est du plaisir à l'état sauvage, pas une compétition. Mais il y a pas de mal à se vanter aussi parfois. Embrassant Ryouka en se pressant contre son corps, Tsukasa sentait la traîtrise à plein nez, elle aurait mis sa main à couper que Ryouka allait soutenir sa sœur. En même temps en inversant les rôles, elle en aurait sûrement fait de même donc elle ne va pas lui jeter la pierre. Entre les bonnes fessées de Nika et Ryouka qui en profitait, elle adorait ses deux sœurs !

« Haaaaan, p'tite saloooope !!! »

Elle embrassait Ryouka en gémissant toujours autant, mais sa traîtresse de petite copine – pas amour, juste copine - tentait de lui parler de récompense.... Car il est vrai qu'avoir ses deux-là comme chienne, ce serait un très beau cadeau.

« Hmmmm haaaa... T'inquiètes pas... ha, pour ça.... Tu vas me le payer, saloperie ! »

Mais pour obtenir gain de cause, Tsukasa venait cogner ses fesses contre le bassin de Nika, augmenter la dose de plaisir ne serait pas plus mal pour remporter la bataille. En sandwich entre elles, on ne pouvait pas dire que c'était si simple que ça que de résister, c'était terriblement bon alors terriblement tentant de se laisser aller... Mais non, elle devait avoir deux jolies chiennes demain. Une petite chienne en chaleur au poil blanc et une petite chienne rebelle au poil noir... Il faut qu'elle résiste pour caresser ce doux fantasme...

« Haaaan, bandes de... Rhaaaaaa bordel !!! »

Elle résistait, mais sa limite frôlait parfois l'orgasme...

« Mmhh plus fort Nika ! Je m'ennuie là ! »

La provoquer était une bonne idée ? Pas vraiment, mais ce qui est amusant aussi, c'est de repousser ses limites et voir laquelle des trois allait s'abandonner au plaisir...

Konata

Maintenant leurs secrets dévoilés au grand jour, plus besoin de cacher ses pouvoirs et l'otaku pouvait s'en donner à cœur joie de se montrer sous un tas d'aspects différent. Quoi qu'il en soit, la demoiselle venait à lui montrer sa forme de kitsune une fois qu'elle en avait appris un peu plus sur elle et ce qu'elle a pu vivre en héroïne. Cette forme n'avait rien de combatif, elle était sûrement un peu plus rapide, mais mis à part ça, ce n'est pas ainsi qu'elle deviendra une grande héroïne. Mais que voulez-vous, ses pouvoirs sont parfois capricieux et autant elle peut avoir une forme super balèze, autant elle peut juste avoir l'air mignonne. Comme maintenant. Sa forme ne choquait pas Jessica qui profitait naturellement de cette forme pour venir lui caresser la tête entre ses oreilles pour venir la passer plus bas, caressant aussi son cou. Konata savait profiter des choses simples de la vie en dehors des animés, mangas et jeux vidéo. Sous cette forme du moins, elle n'avait rien contre quelques caresses.

« Mmmmmmrrrrrraaaaaaaaw ! »

Le jappement d'un regard, une sorte de ronron plus fort et glapissant, étrange mais mignon. Cela dit, elle était en kitsune, pas en neko. Elle avait une forme neko aussi, mais elle ne la maîtrisait pas vraiment car elle semblait rétrécir au lavage en même temps, perdant en taille et en âge physique donc... pas idéal. Mais sous sa forme de kitsune donc, il ne fallait pas oublier qu'elle adoptait aussi le caractère du personnage en question, volontairement certes, mais elle y tenait ! Alors que disait-on des kitsunes ? Rusé, fourbe et avec un certain penchant pour le sexe ? Il suffit de regarder bien des animés, parfois, un personnages kitsunes ou aux allures de renards, surtout si c'est une femme, ça a tendance à lancer des sous-entendus à la pelle et se mettre à nue à la moindre occasion. Konata se rapprocha en posant ses pattes sur ses épaules et se presser contre elle.

« Mmmmh, tu sais... Ma fourrure est ma nouvelle peau... Ce qui veut dire que... si tu regardes bien sous les poils... tu me verras nue, hu hu hu ! »

Avec son sourire de chat, elle observait Jessica de ses grands yeux verts en se rapprochant doucement de ses lèvres. si tu regardes bien sous les poils... Même une vraie kitsune ? Konata ne voulait pas forcer la main, mais elle avait bien envie d'essayer...

Suki & Rinako

La Baronne avait déjà rapidement parlé de la particularité de sa fille mis à part son intelligence déjà si grande pour une si petite demoiselle et il est vrai que cela était un peu bizarre, de se dire qu'elle était à la fois sa mère et son père ? En théorie, un sang très proche comme celui de frère et sœur fait qu'il y a un risque de consanguinité avec le même sang, à cent pour-cent ? Le cas était très étrange, mais Suki comme Rinako n'étaient pas scientifiques qui avaient réponse sur tout donc elles ne cherchaient pas plus loin. Elle finissait même par dire quelque chose de gentil, mais un peu... étrange pour Suki. Tout le monde les voit uniquement en militaire ? Les Celkhanes sont les premières à venir libérer les esclaves, à offrir une nouvelle famille à ses pauvres gamines qui ont vécu des saloperies sans nom et on les traite de monstres ? C'est comme ça qu'elle voyait la chose, mais par chance, ce fut Rinako qui repris la parole avant qu'elle ne dérape.

« Vous n'avez jamais songé à adopter ? Une famille ne veut pas forcément dire que cela a un lien de sang, notre famille en est la preuve. Nous aimons nos deux filles plus que tout et pourtant, ni Holy, ni Kitty ne partage notre sang. »

Deux pauvres gamines ramassées chez des esclavagistes, sans parent. Holy, sa mère était morte et Kity fut trouvé durant le piège à Ashnard dans ce grand château. Elle était nue comme un ver mais pas trop traumatisée ? Suki ignorait si elle avait été abusée ou non mais pour la trouver nue, ce n'était jamais bon signe... Mais au moins elle était plus joyeuse qu'Holy.

« Je comprends l'envie d'avoir son propre enfant dans les bras, un jour peut-être, nous aussi... Mais je suis bien placé pour voir ce que les guerres et les esclavagistes laissent derrière eux. Ceux qui ont les bourses pleines ne voient pas ce qui se passe mais ceux qui sont enchaîné voient leurs enfants arraché à eux sous prétexte que ça ferait une bonne esclave ou une bonne ''marchandise''. J'aime mes enfants, mais j'aurais aimé qu'elles grandissent avec leurs vrais parents... »
« Suki... » Son regard et sa main sur la sienne tentaient de lui faire comprendre d'arrêter, elle s'emballait un peu quand même... « Pardon majesté, elle ne disait pas cela pour vous, mais il faut reconnaître que même si certains esclavagistes sont gentils avec les esclaves en leur possession, beaucoup n'y voit que de la marchandise ou de vulgaires sac de frappe... »

Une triste vérité, car si tous les esclaves seraient heureux, les gens tendraient leur cou pour y être enchaîné après tout. Gardant sa main sur celle de la petite blonde, Rinako tentait d'apaiser sa petite amie et d'éviter tout débordement.

« J'ai bon espoir qu'un jour, toute cette forme d'esclavagisme prenne fin et que cette page se tourne enfin, grâce à vous et d'autres personnes. Mais malheureusement, pour le moment, cette page ne se tourne pas. Et vous Majesté, d'ici quelques années quand vous aurez trouvé une personne pour vous accompagner, vous préféreriez une fille ou un garçon ? »

Bien entendu, elle aimera son enfant, comme n'importe quelle mère, mais actuellement, si elle devait imaginer son bébé, serait-ce une ravissante petite princesse avec une belle robe ou un mignon petit prince qui fera tomber les cœurs des dames de la cour ?

Magie

Elle connaissait la suite, Magie avait déjà vu ça tant de fois, que ce soient les Avengers qui viennent jouer les bons justiciers en qualifiant les X-men de mauvais super héros, la police bien contente de voir une menace en moins, mais beaucoup moins de voir que les mutants étaient leur sauveur, bref, elle savait déjà que cette nana allait les emmerder. La police, que ce soit de Tékhos, du Japon, de NY, c'était toujours la même histoire quand on était un mutant. Mais avant de pouvoir régler ça, une autre de ses saloperies débarquait de nul part, prêt à pomper un peu de sang dans le cou de la jeune femme la mutante sentit une étrange sensation magique émanant d'elle. Le temps de se poser la question que la flic avait repoussée le monstre sans-souci, sans blessure et qu'elle avait laissé un squelette noirci et fumant. En tout cas, vampire démon ou pas, elle ne perdait pas de vue son rôle de flic. Magie soupira doucement, elle était dans son droit de demander des réponses, d'autant plus que cette fille n'était pas une simple flic.

En tout cas, vampire démon ou pas, elle ne perdait pas de vue son rôle de flic.

« Une simple journée banale pour moi ou je ne peux pas avoir trois jours sans catastrophe sur les bras... »

Interroger n'importe quel X-men, il vous dira que c'est vrai. S'ils ont déjà passé une semaine sans catastrophe ou d'un danger planétaire, c'est une année en or. Son épée lui servait d’appui, car elle ne savait de quel côté cette flic allait se mettre, elle résumait rapidement la situation à sa sauce.

« Mais pour vous faire la version courte, des vampires pas content qui veulent foutre la merde et nous pour empêcher ça. »

Voilà qui résumait rapidement et clairement la situation au moins.

« Donc à vous de voir, détective, si vous voulez changer de branche et donner dans le barbecue au plein air ou passer votre chemin et faire comme si vous aviez rien vue. Mais vu votre potentiel, on ne sera pas trop de quatre. »

Faut savoir voir le bon côté des choses, tout aide, quand elle est utile, est la bienvenue.

« Donc excusez-vous, mais on a quelques saletés à éliminer avant que les hôpitaux du coin ne soient à cours de don de sang. »

Elle était bien gentille, mais les méchants, eux, ils n'attendent pas.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #56 le: Mai 01, 2018, 06:56:31 »

SHIZUKA SHUNYA


La grande timidité de Shunya n’était pourtant pas si lointaine. Il y a encore quelques mois, elle était totalement incapable de se tenir devant la Princesse d’Edoras sans rougir benoîtement, et en étant totalement incapable de formuler le moindre mot. Et maintenant... Maintenant, elle se tenait devant elle, avec un phallus dressé, et venait explicitement de parler du « cul » de la Princesse, avec des intentions fort peu chastes ! Mais qu’arrivait-il donc à Shunya ? Elle était méconnaissable ! Méconnaissable, mais en tout cas très excitante. Cet entrain ne pouvait que plaire à Hinata, dont le visage était devant sa queue. Elle pouvait ainsi voir la belle érection de sa femme, son membre qui se dressait énergiquement sous son nez. Elle se retourna alors, et Shunya se pinça les lèvres en voyant ses fesses. Un délicieux petit cul qui n’attendait qu’elle, et, au même moment, Nora les rejoignit.

En sentant le corps ample et massif de la femme dans son dos, Shunya eut un nouveau frisson, savourant le contact du corps massif et délicieux de Nora. Elle s’en mordilla tendrement les lèvres, serrant les mains sur la croupe d’Hinata, et rougit en entendant Hinata lui parler. Elle sourit ensuite, et le bout de sa queue vint à caresser le postérieur de la femme, glissant le long de sa croupe. Tout ça était quand même très excitant, et elle se tortilla sur place. Shunya se retourna alors vers Nora, et, sans trop savoir pourquoi, alla l’embrasser. Un bref contact, mais extrêmement agréable, les lèvres de l’Ange s’avérant très douces.

« Reste là, Nora, tu as tout à fait ta place avec nous... Et j’aime te sentir contre moi... »

L’énigmatique tatouage violet de Shunya gravé dans son dos continuait à briller, et, si proche d’elle, Nora pouvait constater que cette lueur n’émettait aucune chaleur, mais au contraire une sorte d’aura apaisante, qui rayonnait sur elle, et lui permettait aussi de la stimuler. Cette même lueur se répandait sur le corps d’Hinata, grâce aux mains de Shunya, qui s’empressa ensuite de la pénétrer. D’un coup rapide, sa queue heurta le fessier d’Hinata, et Shunya se pinça les lèvres en sentant la résistance de ce fondement, de la peau intime de sa femme.

« Hnnn... C’est... C’est si étroit... »

La douleur dut exploser dans le corps d’Hinata, car la magie de Shunya ne permettait pas de l’occulter, mais... Elle aidait indéniablement à la rendre plus agréable, plus supportable. Le membre de Shunya se tortilla d’avant en arrière, remué par le corps de Shunya, aidée par Nora. La guérisseuse forçait le passage, permettant à sa queue de s’enfoncer progressivement dans le corps d’Hinata. Shunya gémit longuement, et pinça plus durement les fesses d’Hinata, avant de continuer ses coups de reins.

« Mmmmhmm... »

Elle aussi, elle avait mal, bien sûr, mais cette douleur... Très étrangement, cette douleur était en réalité jouissive, excitant furieusement Shunya, qui en voulait plus, bien plus, et qui, en conséquence, amplifiait et accélérait ses coups de reins sur le délicieux corps d’Hinata !



SUPERGIRL


Venant de Kara, il fallait tout de même s’attendre à ça ! Sa spécialité était de s’amuser à provoquer Tessou, à lui soumettre des idées osées, tout en sachant que, malgré la surprise de Tessou, cette dernière y songeait sérieusement. C’est comme ça que la jeune Kryptonienne s’amusait, mais, en ce moment, l’idée était surtout de l’embêter. Ce n’était pas de sa faute ! Tessou était habituellement si sérieuse, si nerveuse, qu’il fallait bien l’aider un peu à se détendre... Et, dans ce domaine, on pouvait évidemment compter sur Kara ! Toutefois, et plus sérieusement, ce à quoi Tessou pensait vraiment était surtout un cadeau de la part de Kyoko. Une idée qui fit légèrement sourire Kara de plaisir.

« Oh... Ça, ma foi, je l’accepte bien évidemment sans le moindre problème, Tessou ! »

Kyoko s’était beaucoup attachée à Kara, et réciproquement. Il fallait bien admettre que la fille de Tessou était tout simplement adorable ! Kara aimait beaucoup la tenir dans ses bras, jouer avec elle, et, surtout, voler dans les airs en sa compagnie ! De quoi donner à chaque fois des cheveux blancs à Tessou, mais Kara savait ce qu’elle faisait. Elle n’avait jamais lâché Kyoko, et, au demeurant, Kyoko avait adoré tous les vols qu’elles avaient passé ensemble.

Bien loin de se douter que Tessou disposait d’un jouet très particulier, à savoir de délicieuses pilules roses, Kara revint donc à des sujets plus sérieux... Comme savoir ce qu’elle envisageait de faire ici, ce à quoi elle répondit avec tout son sérieux habituel :

« Bronzer, découvrir une planète inconnue, te dévergonder un peu... Et voler dans les airs avec Kyoko. »

Tout ça était un très bon programme, non ?

« Je suis sûre que la vue doit être magnifique là-haut... Et Kyoko adore que je la promène dans les airs. »

Certes, le bébé était jeune, mais Kara la protégeait du froid, et n’hésitait pas à la réchauffer. Le fait est que, mis à part deux ou trois éternuements anecdotiques, les voyages aériens de Kyoko n’avaient jamais provoqué, chez elle, le moindre rhume ! Kara y faisait soigneusement attention, comme à la prunelle de ses yeux.

« Mais bon, c’est toi la policière et la mère de famille qui a besoin de vacances, donc je me rallie avant tout à ton planning, ma chérie... »

À son planning, ainsi qu’à ses envies... Et aux fantasmes qu’elle n’osait pas encore avouer à Supergirl.



LUNA EARTHWELL


Luna savait maintenant qu’elle était une magicienne. Madame U’lani le lui avait longuement expliqué, et, si la neko n’était pas très cultivée, elle était quand même suffisamment intelligente pour comprendre ça. Elle avait dû faire des efforts de mémoire pour parler à Madame U’lani de ce que Maîtresse Alaunriina lui avait fait, et Madame U’lani avait compris que la Drown avait utilisé des sortilèges et des sceaux pour contenir la puissante magie qui se trouvait en Luna. Avec le temps, ces derniers avaient fini par se rompre, et le fort bonheur que Luna avait ressenti en arrivant dans le domaine des Karistal, ainsi que l’amour très fort qu’elle ressentait pour ses Maîtresses, ou encore pour Sacha, avait contribué à l’affaiblissement des sceaux. Madame U’lani essayait maintenant de lui apprendre à maîtriser la magie rose, ce qui s’accompagnait généralement de séances de sexe endiablées. Au moins, tout ça expliquait la résistance sexuelle surnaturelle de Luna, qui s’exprimait encore en ce moment.

Elle utilisait donc sa magie rose, en en ayant vaguement conscience, mais, encore une fois, sans comprendre clairement comment elle faisait. Tout ça était en réalité très intuitif chez elle, de sorte qu’elle avait du mal à se poser les questions essentielles... Comme savoir comment tout ça fonctionnait clairement. Pour Luna, tout était encore un peu confus, mais elle tirait profit de sa magie. Madame U’lani lui avait dit qu’elle pouvait jouer naturellement avec l’hermaphrodisme, en usant de la magie rose pour doter les femmes d’un chibre. C’est quelque chose qu’elle s’amusait à faire, tant Luna raffolait des pénétrations phalliques. Alors là, face à Maîtresse Yuka, et à Madame Blanche et à Madame Noire, elle comptait bien se faire plaisir !

Toutefois, les trois femmes avaient envie d’entendre la petite bouche de Luna, et cette dernière rougit, avant de se mettre à quatre pattes, écartant les jambes. Sa queue caudale ondulait dans son dos, et elle sentit Maîtresse Yuka se coucher sous elle, son beau visage à hauteur du sien. Luna s’évertua à le lécher amoureusement, ronronnant contre elle. Certes, Luna était amoureuse de Sacha, mais elle était tout autant amoureuse de ses Maîtresses. Elles étaient si belles, si gentilles, et même temps si perverses, si joueuses, si... Si nyan, tout simplement ! Luna lécha ses lèvres, avant de gémir et de miauler en sentant une queue s’enfoncer dans son vagin, pendant que, dans son dos, Madame Blanche et Madame Noire se débrouillaient pour s’enfoncer conjointement dans son fessier.

Les petites griffes de Luna s’enfoncèrent contre les épaules de Maîtresse Yuka en sentant les verges s’enfoncer en elle.

« Nyyuuuuuuu... !! Mrrrraaaaaaaaaaaww... !! »

Luna gémit longuement, et sentit les deux queues s’enfoncer dans son petit trou... Elle ferma les yeux, et sentit sa salive s’échapper de ses lèvres, bavant sur le visage de Maîtresse Yuka, avant que la douleur, comme une sorte de bouchon, n’explose dans le reste de son corps.

« HAAAAAAAANN... !! NYYYUUUUUUUU... !! »

La neko gémit encore, plus fortement, tandis que les verges progressaient progressivement en elle, la faisant longuement gémir, et hurler, tout son corps se mettant ensuite à vibrer et à ronronner de plaisir.



ALICE KORVANDERMÉLINDA WARREN


La belle Vanillia était bien occupée avec le postérieur d’Harmony. La femme de Mélinda restait très appréciée au sein du harem. Les esclaves de Mélinda avaient pu craindre, au début, que cette personne nouvelle n’use de sa position pour clairement les dominer, les battre et les humilier, mais Vanillia s’était avérée très similaire à leur Maîtresse, de sorte que la femme de Mélinda était naturellement devenue une Maîtresse. Elle se montrait aussi perverse que gentille et aimante... Et, tout comme Mélinda, elle aimait bien forcer certains esclaves timides. Harmony était en ce sens un véritable cas d’école. Vanillia la bourrait donc, et sourit quand Ai lui reprocha doucement de donner des idées à Harmony.

« Quelles idées, hmm... Tout ce que je dis, c’est que les contraires s’attirent... »

Les exemples ne manquaient pourtant pas au harem. Clara et Shii, par exemple. La première était une tête brûlée, la seconde une élève-modèle, et les deux filles étaient très amoureuses l’une de l’autre. Mais ça, c’était sans doute le côté fleur bleue de Vanillia, là aussi assez différent de sa femme. Elle aimait former des couples, et elle voyait très bien Harmony et Ai sortir ensemble. Si la seconde n’était intéressée que par le sexe, la première avait ce côté timide et « perverse refoulée » qui ne pourrait que plaire à Ai. Qui sait ? Peut-être que Vanillia avait tapé juste... Sinon, eh bien, elle se contenterait juste d’en faire doucement rêver une !

En tout cas, Harmony continuait à couiner, son sang s’affolant dans se sveines. Ai se pressa alors contre la vampire, qui tourna la tête vers elle, et l’embrassa doucement, sentant sa forte excitation. Le plaisir montait dans le corps d’Ai, se concentrant à hauteur de sa queue, formant comme une boule sanguine, une sensation très exquise pour la vampire qu’elle était. Elle joua donc avéc sa langue dans la bouche de la femme, conservant une main sur le derrière d’Harmony. Vanillia avait aussi une ressemblance avec sa femme : elle prenait ses partenaires longuement avant de jouir.

« Je crois que tu me connais suffisamment, Ai-chan, pour savoir que je ne me retire jamais d’un cul sans avoir marqué ce dernier de ma crème, hmmm... »

C’était une sorte de tradition, mais Vanillia rajouta vite, comme pour soulager Ai :

« Mais, hm... Rien ne t’empêche de me prendre, tu sais... »

Sa main se déplaça de la nuque d’Ai pour filer sous sa culotte, et elle caressa son sexe tendu, le masturbant légèrement.

« Tu sais comme j’aime... Qu’on me défonce le cul, non, hmmm... ? »

Du coin de l’œil, Mélinda les observait, évidemment, et elle sourit doucement ne voyant Ai se glisser dans le dos de sa femme. Leur couple adultérin était aussi pervers qu’aimant. Mélinda aurait pu craindre, en tombant amoureuse, de mettre fin à sa vie de libertinage, mais ça avait été presque tout le contraire. Leur couple fonctionnait sur une règle simple : Vanillia avait le droit de coucher avec tous les partenaires de Mélinda, et inversement. Leur mariage ressemblait ainsi à une longue orgie où les deux femmes n’hésitaient pas à multiplier les amants, tout en se faisant copieusement l’amour entre elles.

Elle sortit néanmoins de ses pensées pour revenir à Yuko et à Alice. La Princesse portait toujours sa robe violette en latex, mais Yuko s’intéressa surtout au cordage situé sur le corps d’Alice, ce délicieux harnais qui restreignait le corps de la Princesse. Que Yuko appelle Mélinda « Maîtresse », du reste, ne dérangeait évidemment nullement Mélinda. Elle n’avait pas la prétention d’avoir asservi les Karistal, mais elle savait qu’il existait, chez les deux jumelles, une sorte d’attirance innée pour la soumission, peut-être une sorte de conséquence liée à leur grand amour pour les Terranides ?

Yuko prit au volée l’offre de Mélinda, et tira sur la corde, faisant gémir Alice. Néanmoins, avant que celle-ci ne finisse à quatre pattes, Mélinda lui ôta sa robe.

« C’est mieux ainsi... Les chiennes n’ont pas à porter des vêtements si complets... Ni à parler, d’ailleurs. »

Alice rougit donc, retenant une protestation, et finit ensuite à quatre pattes, avant de sentir le pied de Yuko tirer sur une corde, faisant remonter une certaine pression à hauteur de ses seins, comme pour mieux illustrer le fait qu’elles la tenaient, et qu’elle allait effectivement devoir leur obéir.

Mélinda se pencha vers Yuko, et l’embrassa doucement sur les lèvres, puis plus fermement ensuite, posant une main sur ses côtes, serrant entre ses doigts son bikini. Sa langue jouait avec la sienne, pendant qu’Alice se redressa, et lécha l’intimité de Yuko.

« Ne t’occupe que de ta sœur, petite chienne, c’est mon invitée, après tout... »

Mélinda sourit à Yuko, et l’embrassa encore, déplaçant ensuite sa main pour caresser les cheveux d’Alice, tout en grattant le dos de Yuko avec l’autre, jusqu’à descendre ensuite flatter ses fesses. Elle se pressa contre elle, joueuse, mutine, poursuivant ses baisers, avant de rajouter :

« Il faudra quand même que je joue aussi avec Yuka, tu sais, ma chérie... Ainsi qu’avec votre délicieuse neko, ma femme l’aime beaucoup... Mais, pour l’heure, j’aime te voir jouer avec notre délicieuse chienne au sang bleu. »

Dominer une femme comme Alice, c’était quand même très jouissif, non ?



SHA


Sous la forme de Rem, Sha était on ne peut plus comblée. Dans son dos, Kiriko se défoulait clairement. Sans ménagement, elle la prenait énergiquement, la sodomisant  avec un appétit manifeste. Là, voilà, oui ! C’était ça que Sha avait voulu voir dès le début, une Kiriko dominatrice, une Kiriko qui la prendrait sans relâche, une Kiriko qui n’hésiterait pas à jouer la Maîtresse violente et cruelle avec elle ! Pour ça, Sha avait dû recourir à ce subterfuge, à ce mensonge. Elle aurait pu s’en sentir coupable, mais elle rétablirait ensuite la vérité auprès de Kiriko, afin que la véritable Rem ne subisse pas ses foudres. Sha savait en effet que, derrière son côté de garçon manqué, de guerrière, Kiriko avait un cœur d’artichaut. Sa passion pour les autres pouvait parfois s’exprimer de manière inattendue, surtout d’anciens esclaves. Il n’était pas rare que Kiriko se prenne de sympathie pour elles, et c’était ce qui s’était passé avec Rem, que Kiriko maternait un peu. C’était donc un excellent plan pour Sha, qui poussa de délicieux cris en sentant les mains de Kiriko la gifler.

« Nyaaaawww, Maîtresse, haaaa... !! »

Indéniablement, Sha n’aurait jamais pu atteindre une telle motivation de la part de Kiriko en ne prenant pas cette forme particulière. Il fallait quelque chose pour motiver Kiriko, il fallait un motif, une excuse... Et Rem la remplissait à merveille ! Le résultat final était tout simplement jouissif, et Kiriko continua à la bourrer, lui défonçant le cul, arrachant à Rem de nouveaux hurlements de plaisir. L’Ombre prenait son pied à avoir une amante aussi dominatrice avec elle. Kiriko y allait sans relâche, sans prendre de gants, et chacun de ses coups était une joie supplémentaire, explosant dans le corps de l’intéressée.

Sha eut un orgasme avant que Kiriko ne se relâche en elle. Il était si rare qu’on la domine aussi gratuitement, et savoir que cela venait de Kiriko, sa délicieuse femme, celle-là même qui n’hésitait pas à se comporter comme une véritable chienne quand Sha le lui ordonnait... Le plaisir était tout simplement trop grand ! Sha se relâcha joyeusement, et sentit ensuite Kiriko déverser son foutre chaud dans son cul.

« Maî-Maîtresse, nyaaaawwww... »

Kiriko se relâcha en elle, et, ensuite, retira son sexe de son cul. Rem s’écroula sur le lit, le corps en sueur, consciente, toutefois, que Kiriko n’en avait pas encore fini avec elle. Elle le précisa d’ailleurs, car la finalité de tout ça était quand même de mettre Sha enceinte, qu’elle porte ses bébés. Rem sourit doucement, en se couchant sur le dos, et baissa la tête. Kiriko grimpa sur le lit, et s’avança à quatre pattes, féline, prédatrice. La « servante » se pinça les lèvres, et pencha la tête sur le côté, continuant à jouer le jeu.

« Maî-Maîtresse va mettre enceinte la petite Rem... ? »

Qui sait ? Sha ne verrait aucune objection à ce que Kiriko mette réellement enceinte la vraie Rem. Elle-même aurait des enfants de divers autres femmes. De Kiriko, bien sûr, mais aussi d’Açoka, et également de Sanguilia. Sha comptait bel et bien avoir une très grande famille, et, à travers ses filles, parvenir à redonner au culte des sorcières sa splendeur d’antan, sa gloire révolue, et qui ne demandait qu’à renaître. Kiriko serait son pilier, le pivot de cette grande famille, mais elle avait tout à fait le droit d’avoir d’autres enfants. Sha avait depuis longtemps démontré qu’elle n’était pas attaché à ces concepts chrétiens et réducteurs de relations monoparentales. La polyandrie était depuis longtemps la norme chez les sorcières, et ce n’était pas elle qui changerait ça.

Mais, pour l’heure, elle frémissait en voyant Kiriko se redresser au-dessus d’elle, et se pinça les lèvres, clignant de ses beaux yeux en rougissant timidement.

Oui, elle jouait clairement ce rôle à la perfection, mais, si Kiriko voulait la véritable apparence de Sha, elle n’aurait qu’à le dire pour que sa femme s’exécute...



CRYSTAL


Crystal savait que Neferia n’aimait pas qu’on la rabaisse, qu’on la prenne de haut, mais elle savait aussi que la dragonne, sous ses airs autoritaires et princiers, était encore une jeune adolescente. Elle était encore bien loin de la puissante dragonne qu’elle aspirait à être, et c’était ce que son expérience sur Inferis illustrait. Elle avait fait l’amour avec Ishtar Naviento, qui avait été fidèle à sa réputation, et le résultat avait été de traumatiser Neferia. Elle ne le disait pas, bien sûr. Sur ce point, elle avait effectivement de fortes relations avec Crystal. Comme elle, elle était très refermée, n’avouant pas ses faiblesses, mais la nuit, Crystal savait que Neferia se pressait contre elle, qu’elle était en manque d’affection... La dragonne aimait ça, et c’était d’ailleurs ce qui, somme toute, les amenait dans la situation actuelle.

La Dovahkiin fut soulagée de voir que la femme ne paniquait pas devant sa belle verge. Un sexe dressé se plaçait devant elle, et Neferia se mit à genoux entre les cuisses de Crystal. Difficile de se rappeler à quand remontait la dernière fois qu’elle avait fait pousser une verge de son corps. Crystal maîtrisait les sortilèges d’hermaphrodisme, mais le sexe ne l’avait jamais passionné plus que ça. Et puis... Elle observa silencieusement Neferia, sentant d’antiques frissons quand ses délicats doigts effleurèrent son sexe. Elle sourit ensuite quand Neferia la renifla, penchant la tête sur le côté.

« Quoi ? plaisanta-t-elle. Tu crois que je sens mauvais ? »

Elle s’attaqua également à ses testicules, des boules flasques qui remuèrent sous ses doigts, et s’inquiéta de lui faire mal. Pour seule réponse, Crystal sourit, et avança sa main, venant caresser les cheveux de la femme.

« Ma chérie, il va falloir faire bien plus pour que tu me fasses mal... »

La seule chose qui importait vraiment, en l’état actuel des choses, c’était que Neferia surmonte ses hantises. Crystal la vit approcher lentement son visage de ce membre, avant de déposer quelques délicats baisers dessus. Visiblement, elle avait encore bien du mal à franchir le cap, et, nerveusement, elle ne savait pas comment s’y prendre. Crystal se racla doucement la gorge, et caressa les cheveux de la femme.

« Allez, Neferia, vas-y, ne me fais pas languir en vain... N’aie pas peur, ma queue ne va pas te mordre, tu sais... »

Elle n’avait véritablement rien à craindre d’elle, juste... Juste à se laisser aller.



POISON IVY


Qui aurait cru qu’Harley puisse autant apprécier cela ? Et pourtant... Son joyeux clown se déchaînait contre elle, et le corps d’Ivy marquait la vitre, sa sueur formant une épaisse couche de buée, tandis que ses mains se crispaient nerveusement contre la vitre, tapant dessus, tout en sentant les coups de reins de son amante se multiplier. Oui, oui, Harley ne lui épargnait rien, elle la prenait furieusement, tout en la narguant. C’était bien la première fois que Pamela laissait autant de liberté à Harley. Habituellement, son amante servait de cobaye, de soumise, même de chienne, sans jamais rechigner. Visiblement, il y avait en elle une fibre dominatrice qui ne demandait qu’à s’exprimer, corollaire de son émancipation du Joker. Plus Harley se libérait de l’influence du redoutable psychopathe, et plus elle devenait libre. L’ancienne femme battue avait même réussi à monter son propre gang à Seikusu, ses Quintettes ! Et, sexuellement parlant, elle se lâchait clairement.

Pamela frissonnait en la sentant en elle, la bourrant sèchement, furieusement, confirmant que, contrairement aux idées reçues, le sexe lesbien pouvait se montrer très violent, et extrêmement passionné ! Harley ne lui épargnait rien, la bourrant furieusement, énergiquement, encore et encore ! Tout ce qu’Ivy pouvait faire, c’était hurler, gémir longuement, au fur et à mesure que son amante, dans son dos, la labourait copieusement.

« Ha... Harley, haaaa... !! Haaaaaaaannn... !! »

Comment lutter contre ça ? Comment lui tenir tête ? Impossible ! Et, comme l’avait si bien dit Oscar Wilde, le meilleur moyen de lutter contre la tentation, c’était encore d’y céder. Ivy sentit Harley se crisper dans son dos, la plaquant contre le carreau, mordillant sa chair, serrant son corps autant que possible contre elle, bandant ses muscles. Ivy se mit à jouir contre la vitre, libérant sa délicieuse mouille aphrodisiaque, une cyprine qui dégageait une délicieuse odeur aromatisée, tandis qu’elle sentit la queue d’Harley tressauter entre ses fesses, avant de se relâcher copieusement.

« La vache, hmmm... Tu... Ha, putain, tu ne fais pas les choses à moitié, toi ! »

Ivy soupirait longuement, et se retourna donc. Harley restait près d’elle, les yeux pétillant de malice. Les deux femmes s’embrassèrent alors, la queue encore trempée de sperme d’Harley se frottant au corps verdâtre de Pamela. Sa main jouait avec les cheveux de son amante, et elle prolongea le baiser pendant de nombreuses secondes, avant de lui sourire, un mince filet de salive reliant leurs lèvres après ce baiser.

« Je dois admettre que je te découvre sous un jour nouveau, Harley... Mais n’espère pas pour autant échapper à mes tentacules, ma beauté. »

Elle l’embrassa tendrement sur le nez, avant de frotter son visage contre le sien.

« Néanmoins, si tu veux dominer Poison Ivy, ma chérie, il va falloir faire mieux que ça... »



FÉLICIA HARDY


Entre Félicia et Hardy, on oscillait d’un extrême à l’autre. Du doux câlin romantique à la douche jaune en pleine bouche. Félicia avait toujours été une femme sulfureuse, énergique, provocatrice, suivant ses propres règles. Un cristal de liberté, un diamant d’insolence qui s’épanouissait pleinement avec Aoki. À sa manière, la belle Japonaise blonde lui était très similaire. Elle enseignait à de jeunes talents l’art de devenir des stars, tout en couchant avec eux. Douceur et vice, innocence et perversion dans un seul et même corps... Elles étaient faites pour vivre ensemble, et Félicia aimait sincèrement Aoki. Oui, à ce stade, il n’était plus nécessaire de le nier. Elle était bel et bien amoureuse d’elle, de cette petite blonde énergique, perverse, dévouée et dynamique, qui était toujours prête à l’aider, y compris à suivre une formation au sein du S.H.I.E.L.D. pour pouvoir rester plus proche d’elle. Avec elle, Félicia avait sombré davantage dans le vice et dans la luxure, même si elle soupçonnait beaucoup l’atmosphère naturelle de Seikusu d’être responsable de ça. Elle avait en effet pu noter qu’il y avait, dans cette ville, une propension très importante au sexe, avec en épicentre de ce phénomène le lycée Mishima.

Mais Félicia n’était guère en état de se poser ce genre de questions. Après avoir humilié Aoki en lui urinant dessus, elle passait maintenant à des activités plus réjouissantes. Elle se coucha dans le dos de la femme, après avoir commencé ses coups de reins, et continua à l’embrasser. L’une de ses mains souleva légèrement l’une des jambes d’Aoki, qui était couchée sur le flanc, avec la Chatte Noire dans son dos. Leurs combinaisons crissaient délicieusement l’une contre l’autre. La belle Félicia savourait pleinement la combinaison si moulante d’Aoki.

« Elle a dû te coûter une fortune, tant elle est bien faite... »

Félicia ne pouvait qu’être admirative, et la pénétra donc, par l’arrière, s’enfonçant dans ses lèvres intimes. Elle soupirait contre elle, offrant à Aoki ses irrésistibles ronronnements, d’agréables vibrations sonores qui, comme toujours, étaient très agréables à entendre et à ressentir. Aoki ne pouvait pas y échapper, du fait de sa position. Elle se tortillait sur place, et, peu à peu, Félicia accéléra le rythme, s’unissant à elle. Qui sait ? Réussirait-elle à la mettre enceinte un jour ? Elle n’y songeait pas particulièrement, ayant après tout déjà deux enfants... Mais c’était une possibilité envisageable. Elle n’était pas spécialement pour, mais ne serait certainement pas contre.

Avec un enfant, leur relation sexuelle aurait néanmoins tendance à s’assagir... Et ça, pour le moment, Félicia ne le voulait pas. Comme le disait Phil Collins, il y avait quelque chose dans l’air, quelque chose dans l’atmosphère de Seikusu qui excitait Félicia comme une pucelle en manque. Une force qui la rendait plus énergique que jamais au lit, et cette même force se retrouvait ici à Terra.

« Là, hmmm... A-Aoookiii, hnnnn... »

Si bon, si bon, oh, comme c’était bon !!



MIRANDA FORGE


Qui aurait cru qu’une Terranide puisse un jour pouvoir dominer Miranda Forge ? Elle était l’une des femmes les plus puissantes du monde, autant que Jenny Moriarty, la Grande Sénatrice de Tekhos, et même qu’Elena Ivory ! Rouge avait une chance incroyable ! Miranda se laissait volontiers faire, curieuse de voir comment cette étonnante Terranide allait bien pouvoir réagir. Réussirait-elle à dompter Miranda Forge ? Il était permis d’en douter. La PDG blonde avait une expérience sexuelle, phénoménale, et n’avait clairement pas le profil d’une soumise. Néanmoins, elle laissait à Rouge sa chance, et pouvait au moins sentir une belle verge se perdre dans son intimité. Miranda en soupirait longuement, se pinçant les lèvres, avant de sentir Rouge se déplacer.

D’un coup d’ailes, la femme rejoignit l’un des sofas de l’immense suite de Miranda, et opta pour une position plus classique, mais moins encline à donner le tournis à Miranda : une levrette. Ses mains se crispaient sur les coussins, pendant que, à quatre pattes, elle sentait la petite Terranide faire de son maximum pour lui briser les reins. Elle la pénétrait énergiquement, alternant ses coups de queues de puissantes gifles sur les fesses. Miranda soupirait, mais souriait aussi. Malgré tous ses efforts, Rouge restait un poids plume, et Miranda avait déjà couché avec des hommes bourrés de stéroïdes, transformés par ses drogues et par des injections en terribles bêtes de sexe. Ils se ruaient sur elle, et la prenaient avec une férocité préhistorique.

« J’aime te sentir en moi... Hmmm... Ma belle. Là, comme ça, haaaa... Je profite mieux, hnnn... »

Oh, bien sûr, les coups de reins de Rouge ne la laissaient pas indifférente, loin s’en faut, mais il y avait tout simplement l’énorme expérience sexuelle de Miranda. Elle prenait son pied, elle aimait ça, mais, comme elle l’avait dit à Rouge plus tôt, il ne fallait pas croire qu’on pourrait dresser une femme comme Miranda Forge si facilement ! Pas avec toute son expérience, pas avec tout ce qu’elle avait vécu, ni avec tout ce qu’elle avait fait ! Elle savourait donc l’énergie de Rouge, son enthousiasme, et son corps n’y était pas insensible. Miranda mouillait, en effet, car elle était tout de même amusée par la situation actuelle... Une Terranide qui la dominait.

C’était tout de même exquis !



SAMARA


« Tu es l’Ange de Lust, non ? À toi de t’en montrer digne, ma beauté... »

Autrement dit, Samara la mettait au défi. Parviendrait-elle à conserver ce liquide jaune dans sa bouche pendant qu’elle danserait sur son corps ? Et, si jamais elle gémissait, ou hurlait, elle balancerait l’urine sur le corps de sa mère... Et s’exposerait donc manifestement à une forte punition. Samara en était très amusée, et, à l’idée du défi sexuel à venir, sa queue se mit à grossir, et elle frémit quand Sya s’empala sur elle, avant de se mettre à danser, soin petit corps recouvert de sa combinaison en cuir filant de haut en bas.

Pour le reste, l’effet de surprise du lendemain matin ne serait que minoré. Kazuha n’avait même pas besoin d’en parler à Samara pour qu’elle le sache. Quand Samara avait fait de Kazuha, non seulement son esclave, mais aussi son assistante, elle avait relié son esprit au sien. Chaque pensée de Kazuha était sienne. Un mécanisme nécessaire pour s’assurer que personne ne la contrôle, et aussi pour améliorer ses défenses mentales. Lorsque Samara avait pris Kazuha sous son aile, elle savait que ses défenses mentales étaient relativement faibles. Malheureusement, les esclavagistes n’étaient pas très talentueux là-dedans. Ensemble, elles s’étaient longuement entraînées, Samara bombardant Kazuha d’images et de pensées nocives, cherchant à prendre le contrôle d’elle, et l’incitant à résister. Finalement, Kazuha s’était révélée très douée là-dedans, mais Samara n’avait jamais rompu le pont mental qui les reliait. Elle connaissait ainsi toutes les pensées de son esclave, de sorte qu’il était impossible, techniquement, de prendre le contrôle d’elle sans que Samara ne le sache. Elle avait donc vu dans l’esprit de Kazuha sa conversation avec Sya, et elle aurait pu se débrouiller pour répandre en elle un sperme infécond. Samara avait finalement choisi de ne pas le faire, de lui faire l’amour normalement. Techniquement, Kazuha n’avait donc pas révélé la mèche. C’est juste que... Samara l’avait vu.

*Et c’est tout de même préférable. Tu es bien curieuse, Sya, pour croire qu’il est plaisant de faire à ses partenaires un enfant dans le dos...*

Elle lui en parlerait certainement plus tard. Un enfant, ce n’était pas un cadeau-surprise qu’on achetait dans une boutique pour un cadeau d’anniversaire, c’était un être vivant, un projet commun, quelque chose qui s’envisageait à deux. Et Samara se voyait bien avoir un enfant. De plus, la progéniture d’une Ange et d’un démon... Elle aurait donc un Nephalem, et les Nephalems étaient des individus particulièrement puissants. L’idée était donc très jouissive, et Samara, en se pinçant les lèvres, fantasmait déjà à cette idée.

Quoi qu’il en soit, pour l’heure, elle regardait Sya danser sur elle. La jeune Ange couinait silencieusement, cherchant à ne pas avaler, ni à recracher. Samara caressa ses hanches, griffant sa peau.

« Tu es si magnifique, Sya, et tellement perverse... Je t’ai pissé dans la bouche, et je te baise pendant que tu doives contenir ma pisse en toi... Je n’aurais jamais cru tomber un jour sur une telle salope, Sya. Tu as vraiment bien fait de rejoindre Mélinda... »

Après tout, c’est comme ça que tout avait commencé Sya s’était rendue sans y être invitée au harem de Mélinda Warren, et, sans trop de surprise, les deux avaient vraiment fini par sympathiser. Samara aimait bien Sya, et elle laissait donc la femme danser sur son corps. La démone observait donc, et, dans le dos de Sya, les choses se compliquèrent encore, car Kazuha approcha. Elle se glissa contre elle, et enroula ses bras autour de sa taille, pinçant ses seins, frottant son corps contre le sien.

« Maîtresse est tellement perverse, Sya... Mais c’est pour ça que tu l’aimes, non ?
 -  Hmmm... Tu ne pourras avaler que... Hnnn... Que quand j’aurais joui, Sya... »

Une précision dans le défi ? Peut-être que l’amour de Samara pour Sya concurrençait sa perversion naturelle... Mais encore fallait-il que Sya la fasse jouir... Néanmoins, Samara se sentait effectivement proche de l’orgasme, donc Sya n’aurait pas trop à se forcer pour la faire délicieusement jouir.



RYOUKA


Qui, de Tsukasa ou de Nika, allait bien pouvoir gagner ? Ryouka était venue aider sa sœur, et elle savait que chacun de ses mots allait encourager Tsukasa à jouir. En lui disant qu’elle pourrait avoir les sœurs Spänje en laisse, elle savait qu’elle allait la stimuler davantage. Les deux femmes la pénétraient donc, l’une par le devant, l’autre par le derrière, et Tsukasa était en train de sombrer. Pouvait-elle continuer à tenir le rythme face à ces deux amantes ? Ryouka n’y allait pas de main morte, sentant sa mouille, et sourit devant Tsukasa.

« Plus fort ? Ma belle, je sais que tu te retiens, là !
 -  Hmmm... Bordel, elle... Tu as un de ces culs, Tsu... Tsukasa ! »

Nika soupirait longuement, et ses mains remontèrent, pinçant les seins trempés de Tsukasa, se coinçant entre le corps de la belle blonde et celui de sa sœur. La belle était aussi à bout, car elle n’avait pas l’expérience sexuelle redoutable de Ryouka ou de Tsukasa. Nika sentait le cul de la femme se serrer contre sa verge, une peau serrée qui se crispait sur sa queue. Nika esquissa un nouveau soupir, et mordilla son cou, léchant sa peau, continuant à la pilonner. Elle accéléra donc le rythme, ferma les yeux, chercha à se retenir, encore et encore, mais... Le plaisir explosa brusquement en elle, et Nika gémit, avant de jouir copieusement.

Sa queue lui donna l’impression d’exploser, et elle balança de multiples filaments de foutre, se relâchant dans le corps de Tsukasa. Une grande victoire pour l’Edorassienne ! Ryouka rejoignit toutefois rapidement sa sœur, et même Tsukasa put se relâcher. Dans de grands soupirs, les trois femmes perverses atteignirent ainsi le bonheur suprême, le plaisir ultime.

Les trois femmes se relâchèrent donc, et Ryouka reprit ensuite son souffle, s’écartant du délicieux corps de Tsukasa, avant de finir par lui sourire malicieusement, tout comme Nika. Celle-ci se déplaça à son tour, rejoignant sa sœur devant Tsukasa.

« Tu as gagné, Tsukasa...
 -  Les soeurs Spänje t’appartiennent... Maîtresse. »

Une telle chance était rarissime. Tsukasa avait très largement intérêt à la saisir, et à bien en prendre conscience !



JESSICA DREW


Sous cette forme, il n’y avait plus grand-chose de la jeune adolescente énergique aux cheveux bleus, cette gamer invétérée avec son petit Chocobo. C’était une belle kitsune mâture qui se tenait devant elle, et, très clairement, les pouvoirs de Jonata n’étaient pas que purement cosmétiques. Elle ne s’était pas contentée de juste revêtir l’apparence d’une kitsune, elle en avait aussi les facultés. Comme quoi, Terra était réellement un monde très surprenant, et Jessica était en effet encore sous le coup de la surprise. Devant elle, Konata se tortillait, impatiente, se frottant à elle, et se montra même... Étrangement sensuelle, en allant jusqu’à lui dire que, sous sa fourrure, elle était nue.

Et, comme elle indiqua ça en approchant ses lèvres des siennes, Jessica esquissa un léger sourire, et l’embrassa doucement sur les lèvres, se penchant vers elle. Un geste naturel, instinctif, qui amena leurs visages à se coller l’un à l’autre pendant plusieurs secondes.

« Hmmmm... Ma foi, je vais croire que cette transformation influe aussi sur ta libido, ma belle... »

Mais est-ce que Jessica s’en plaignait ? Visiblement pas ! Elle sourit encore à la femme, puis la repoussa doucement, venant la coucher sur le dos, et resta dressée au-dessus d’elle. Sa main caressa à nouveau son visage, et elle descendit le long de son torse, contre sa poitrine. Ici, pas de poils, pas de fourrure, simplement une peau douce avec des seins très agréables à voir, car bien proportionnés, et plutôt volumineux.

« Tu as de très beaux arguments, Konata... »

Jessica aussi tendait à se montrer plus perverse, plus sensuelle, plus joueuse. En même temps, il fallait bien admettre que Konata était vraiment très belle. Pour Jessica, c’était un véritable bonheur, et elle retourna goûter à ses lèvres, avant de s’attaquer au reste de son corps proche... À savoir son cou, qu’elle lécha et titilla, avant de s’attaquer également au reste. La bouche de Jessica fila ainsi sur son torse, et se rapprocha de ses seins, qu’elle se mit à embrasser et à suçoter, avant de s’attaquer aux tétons, les prenant entre ses dents, et y déposant de multiples coups de langues.

Après tout, même si Jessica était timide, elle n’en restait pas moins une Tekhane, une femme qui avait grandi dans une société tournée vers le sexe à outrance. Dans ces conditions, il était difficile de se défaire de ce qu’elle était vraiment, de cette passion qui rugissait en elle, et qui ne demandait qu’à éclore.

« Là, voilà, hmmm... Je t’apprécie de plus en plus, Konata, pour être honnête... »

Qui aurait pu en douter, vu leur situation respective ? Jessica comptait bien continuer à profiter de l’agréable corps de la belle Konata...



MILWËN NOVAC


Le risque de consanguinité était évident, bien entendu. C’était aussi une raison pour laquelle Milwën n’avait pas cherché à réitérer l’expérience. La naissance d’Ève avait été strictement encadrée, précisément pour tenter de la soigner, de s’assurer que le fœtus se développerait bien, et par l’application de thérapies géniques afin d’empêcher les risques de maladies mentales. Finalement, Ève était venue au monde, et était une pure réussite. Le nom n’était évidemment pas un hasard. La Baronne avait l’espoir qu’Ève soit la première ancêtre d’une nouvelle génération d’êtres humains. Elle portait ainsi le nom biblique de la première femme ayant vu le jour, selon les Saintes-Écritures de l’Ordre Immaculé. Aucun Adam n’était prévu, car Ève était la concrétisation de l’idéal féminin tekhan, un idéal voulant la création d’un nouveau sexe, autoreproducteur, et qui, à terme, n’aurait donc pas besoin du sexe masculin pour se reproduire. C’était là l’idéal d’Ève. Outre son intelligence exceptionnelle, Milwën était impatiente de voir si elle arriverait à se reproduire sans difficulté avec uniquement d’autres femmes. Si oui, alors Milwën aurait été la génitrice d’une nouvelle aube pour l’humanité toute entière en parvenant enfin à l’abolition de la plus inégalité de la Nature : celle entre les hommes et les femmes.

Elle y songeait silencieusement tandis qu’on évoqua devant elle l’idée d’adopter. La Baronne haussa les épaules.

« Croyez-moi, j’ai assez à faire avec un État à diriger, mes recherches scientifiques, et l’éducation d’Ève. »

Adopter ne l’avait jamais tenté, même si elle ne dédaignait pas l’adoption pour autant. Les Celkhanes en profitèrent pour rebondir sur leur sujet phare, leur leitmotiv : la lutte contre l’esclavage. Elena n’ajouta rien, estimant en avoir déjà suffisamment dit là-dessus. Défendait-elle l’esclave ? Non. Mais pouvait-elle changer la nature humaine par elle-même ? Non plus. L’exploitation avait toujours régi l’être humain. Prétendre le nier, c’était s’illusionner, et, plutôt que de tenter l’impossible en voulant mettre fin à un système qui reviendrait sous d’autres formes, Elena préférait suivre la voie de ses parents, en trouvant un moyen de mieux le réguler, et ainsi d’assurer une véritable protection des esclaves. Rien de tout cela n’était facile, rien de tout cela ne se ferait en un claquement de doigts.

Pour Milwën, ce genre de discussions n’avait que peu d’importance. L’exploitation était aussi pratiquée à Tekhos, où les hommes étaient mal vus, et servaient régulièrement de cobayes pour des expériences scientifiques sinistres. Caelestis n’était d’ailleurs guère en reste de ce point de vue, et était dès lors bien mal placée pour jouer la moralisatrice, vu le traitement réservé à sa population masculine. Mais, ce sujet ayant déjà été évoqué, Milwën se contenta de manger silencieusement.

Finalement, Suki demanda à Elena si elle aurait aimé avoir une fille ou un garçon. Celle-ci haussa les épaules :

« Je crois que c’est sans importance. Un enfant me suffira amplement, indépendamment de son sexe. »

Elena rebondit là-dessus, se montrant piquante comme à son habitude :

« Pourquoi est-ce si important ? Vous n’aimeriez pas vos propres enfants s’ils naissaient en étant des garçons ? »



RAYNE


« Des... Des vampires ? »

Rayne enchaîna après les explications de Magie. La X-Men ayant des pouvoirs magiques, elle avait peut-être dû sentir le puissante artefact magique qui se trouvait sur Pezzini. Rayne, elle, ne ressentait rien de particulier, si ce n’est le sang d’une humaine énergique... Et elle avait d’ailleurs vu Pezzini repousser le noctule à l’aide d’une sorte d’armature métallique qui avait jailli de son corps, signe que, malgré son sang, elle avait visiblement quelques talents secrets.

La Dhampir observa les cadavres, et prolongea les explications de sa comparse à la chevelure blonde :

« Ils appartiennent au clan de Kagan, un puissant vampire. Je l’ai traqué jusqu’ici, dans un yacht qui se rapprochait de cette île. Tout ne s’est pas passé comme prévu, et j’ai été grièvement blessée. J’ai réussi à m’enfuir en sautant dans la mer, et le yacht de Kagan a accosté au port de plaisance de Wonderland. J’ignore ce qu’il prépare, mais, vu le nombre de vampires présents dans le coin, le pire est à craindre. »

Sarah avait abaissé son pistolet, prenant conscience que les deux femmes n’étaient pas des menaces.

« Et... Vous êtes qui, exactement ?
 -  Rayne, sa fille... Une Dhampir. Je le traque depuis des années, lui et le reste de sa famille, pour les massacrer jusqu’au dernier.
 -  Oh... Je vois. »

La policière les observa encore. Rayne inspecta un corps, et trempa ses doigts dans une mare de sang, avant de le lécher. Du sang frais, mais synthétique, artificiel, qui lui fit faire une grimace de dégoût.

*Sûrement une création artificielle de ce maudit Xerx...*

Xerx, le scientifique fou de Kagan, était particulièrement dangereux. Ses technologies redoutables avaient permis à Kagan d’asseoir son autorité sur les autres grands clans vampiriques. Il était à craindre plus que tout, et la perspective de le voir en activité ici n’était pas sans inquiéter Rayne. Elle se retourna finalement vers la femme, et la désigna du regard.

« Et vous, chérie ? C’est quoi votre secret ?
 -  De quoi parlez-vous ?
 -  Votre armure métallique... Je suis sûre qu’elle est magique, alors... À votre tour. »

La femme se pinça les lèvres, les observant tour à tour, puis soupira. Elle désigna alors une sorte de bracelet qu’elle avait autour du poignet.

« Ça... C’est un artefact magique très puissant. Le Witchblade... Il s’est greffé à moi, et... Ne veut plus partir. C’est un artefact disposant de multiples pouvoirs, mais, pour faire simple, il me protège en me recouvrant d’une armure, et dispose aussi de plusieurs capacités offensives. »

Elle en fit la démonstration, et l’armature métallique vint à recouvrir son bras, puis le reste de son corps. En quelques secondes, Sarah se présenta à elles avec une armure intégrale, très seyante, et ne laissant que son visage à l’air libre. Rayne hocha lentement la tête en observant la femme.

« Pas mal. Je pense qu’on va avoir besoin de vous. Kagan a déployé de multiples hommes sur l’île, et ils ont dû nous repérer. Rejoindre son yacht ne sera pas facile. »

Autrement dit, elles allaient sans aucun doute devoir encore continuer à se battre...
« Dernière édition: Juillet 08, 2018, 09:39:39 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #57 le: Juin 25, 2018, 03:43:41 »

Hinata / Nora

La reine était prête, prête à porter l'enfant de sa femme, mais aussi de jouir de bien des façons. Shunya était enceinte alors pour le moment, Hinata délaissait le rôle de futa du couple à sa femme, à son tour d'y planter la petite graine. Son anus était rien qu'à sa femme, si la reine a déjà eut des expériences avant leur rencontre, son trou arrière était rien qu'à elle. Son cadeau de mariage même. Une première pour Hinata, mais elle savait combien la sodomie pouvait être intense pour la membrer, mais apparemment aussi douloureux que bon pour celle qui se faisait prendre. Elle allait le savoir. Nora restait contre Shunya, caressant ses épaules en regardant le dos d'Hinata par-dessus, voulant voir cette timide petite dame prendre son courage à deux mains et y allant franco.

Quand elle entamait ses mouvements, la reine gémissait, il est vrai que cela était un tantinet douloureux, mais elle savait que le plaisir qui allait suivre allait être au-delà de toute attente. Shunya se plaignait de l'étroitesse de la zone, mais elle aussi fut étroite les premières fois. Un peu moins maintenant, mais lui prendre l'arrière était toujours un vrai plaisir !

« Hmmm haaaa.... Con... continue... »

Qu'elle ne panique pas, l'étroitesse de l'endroit était normal, mais à force, ça irait mieux. Elle sentait les doigts de sa femme se crisper sur ses fesses, mais c'était un tel plaisir. Elle remuait doucement, mais sûrement, au fur et à mesure elle allait y entrer si facilement. Le rythme s'installait doucement entre le couple, rien de sauvage, vif et brusque, mais c'est aussi pour ça que leur amour était encore pur et beaux. Elles en ont fait des choses pas très gentille dans leur lit ou ailleurs, mais leur rapport commençait toujours en douceur. Après, le rythme s'installait selon leur envie.

« Tu veux, ha... Que je me relève ? »

Cela pourrait peut-être l'aider à mieux s'y sentir. Le corps de sa femme pressé contre le sien, elle pourrait caresser sa poitrine, partager un baiser, caresser l'endroit où devait grandir le bébé qu'elle tentait de mettre en elle, bref, tant de possibilité. Et avec Nora dans son dos, Shunya sera un peu prise en sandwich. Nora pourrait maintenir Hinata pour laisser les mains de la guérisseuse faire ce que bon lui semble sur le corps de sa moitié. Hinata en tout cas adorait ce qu'elle vivait mais cela ne faisiat commencer. Tant cette sodomie que la longue histoire d'amour qui les unissait.

Tessou

Bien que la soirée avait assez mal débuté en se laissant porté par ses peurs, elle semblait retrouvé son calme, une soirée agréable et sympathique. Partageant un repas réputé pour être aphrodisiaque – mais laissons la surprise se faire voir plus tard – Tessou cherchait un peu à sa savoir plus sa sauveuse, son anniversaire déjà et ce qui pourrait lui faire plaisir. Mis à part les petites blagues que Kara avait toujours en réserve pour elle, elle rebondissait sur autre chose. Le programme de ses prochains jours. Elles pourraient bien continuer à profiter de la plage pour Kyoko comme pour elles, mais il y avait peut-être mieux à faire aussi, et pour Kara ? Car la belle blonde les avait emmenées ici, c'était très gentil à elle, mais que voulait-elle faire ? Mais bien vite, les blagues de Kara ne plaisait pas à Tessou, sa fille, c'était sa corde sensible. Bien sûr, Kara était prudente mais déjà quand Kyoko est près du canapé ou du lit, même près d'elle, elle n'aime pas ça alors à plus d'un mètre du sol...

Kara ne lui faisait pas de cachotterie sur Kyoko, mais les rares fois où elle a dit oui à ce petit vol pour sa fille, son cœur à fait des grands huit un nombre incalculable de fois en trente secondes ! Super Girl avait toujours le chic pour lui plaire comme la gênée. Ma chérie... Un petit nom donné bien souvent, mais dont elle n'arrivait pas à s'y faire, autant ici que dans son lit, ça la rendait heureuse, mais elle en était gênée. Pas d'exception en vacances. Il n'y a qu'en de rares occasions pendant leurs ébats ou ce petit mot ne lui fait que du bien. Se calmant donc un peu – même si la réputation des huîtres faisait son petit effet – elle essuyait sa bouche avec une serviette avant de prendre la parole.

« Nous verrons cela, l'idéal serait de trouver quelque chose qui plaise à Kyoko, qui permet qu'elle se dépense ou au moins qu'elle ne s’ennuie pas. »

Mais même si la plage était la bonne solution à ce problème, elle devait varier les plaisirs, qui sait, il y avait des choses pour que Kyoko garde cela à jamais gravé dans sa petite mémoire de bébé ? Mais en repensant à cette histoire de voler, ce n'était vraiment pas son truc à elle... Tessou avait déjà volé avec Kara lors de leur rencontre, mais elle a garder les yeux fermé tout le long jusqu'à ce qu'elle ai de nouveau les pieds au sol. Mais pourquoi pas ? Vaincre sa peur en volant avec elle dans le ciel étoilée, ça pourrait être jolie non ? Pour peu que la lune soit pleine, ça rendrait la chose tellement jolie, tellement... romantique ? Il faudrait tout de même que Kyoko dorme et qu'elle emporte le baby-phone. Kara pouvait avoir la meilleure ouïe au monde, Tessou garderait une roue de secours sur elle quand même. Le repas continua donc et il faut croire que la réputation de ses fruits de mer n'était pas fait que pour vendre. Tessou avait manqué l'avertissement sur leur effet, mais ce n'était pas une chose qui allait déplaire à la belle blonde. Gardant son calme, sous la nappe, sa jambe se leva et son pied caressait la jambe de Kara.

Un fin petit sourire se dessinait sur son visage en la regardant...

« Dis-moi Kara et sans tricher... Que penses-tu que je te prépare pour ce soir ? »

Tessou avait toujours le cadeau de Mélinda, elle l'avait emporté en vacance, mais maintenant que l'option anniversaire était envisagé, elle allait peut-être le garder pour plus tard, inutile de déballer d'abord les meilleurs cadeaux, le meilleur pour la fin après tout... Kara espérait dévergonder Tessou mais elle s'en sortait très bien toute seule à vrai dire. Pour le moment en tout cas.

Yuka/Noire/Blanche

Luna venait de s'amuser encore à user de sa magie avec elles. Ce n'était pas la première fois, généralement avec ses maîtresses, inconsciemment, elle n'usait pas de magie, car elle n'avait pas besoin de ça, elles savaient ce que Luna voulait et la simple vue de Luna en dessous suffisait à exciter les Karistal. Mais dés que Luna se retrouvait sans ses maîtresses, ses pouvoirs faisaient parler d'elle. Certes, Yuka était encore, mais le fait de se sentir encore Maîtresse a dû lui monter à la tête. Et face à son envie, les filles savaient comment se faire plaisir et comment combler Luna. Yuka ne changeait pas trop, elle allait avoir sa petite chatte pour elle, la baiser et la remplir comme elle l'entendais. Elle la fit empaler sur elle en ronronnant avant de lui sourire en caressant le visage.

« Nyyyyaaaa... Ma petite Maitresse est tellement belle... »

Cela commençait doucement pour elle pendant que les lapines s'organisaient pour la prendre en même temps. Deux queues dans ce petit trou n'étaient pas impossibles, mais il fallait la bonne position. Noire y enfonçait juste son gland en se positionnant normalement sur elle, Blanche se mettait elle aussi dans son dos, plus assise au sol que debout, mais sa queue rentrait. Luna n'avait qu'à ne plus être sur ses genoux et rester allongée sur Yuka pour que cela commence. Trois queues en elle, dont deux en un seul trou, cela avait de quoi la faire couiner de plaisir ! Yuka en était si heureuse, elle léchait sa bave au coin des lèvres comme une drogue.

« Nyaaaan.... Tu es tellement jolie quand tu es si heureuse. »

Blanche suivait le rythme pour baiser Luna pendant que les autres savouraient, même si Yuka sentait les griffes de son chaton dans ses épaules, elle avait connu bien pire ! C'était du pipi de chat comparé à ce qu'elle a pu ressentir auparavant. Vibrant de plaisir entre elles, la neko était au-delà du septième ciel. Yuka remuait en lui léchant les lèvres, sa petite langue, bref, tout ce que sa langue pouvait lécher.

« Pyyyyyyyyyyyooooooon ! »
« Haaaaaaaaaaaaaaa Lunaaaaaaaaa ! Comment... tu peux être si étroite ? Maîtresses te baisent pourtant ? Rhaaaaaaa ! »


La douleur était un plaisir, même à l'étroit. Bientôt, il y aura une Luna à la crème dans cette chambre, peut-être cela lui suffirait à bien dormir pour ne reprendre demain, peut-être pas assez, mais Yuka et les lapines sont là pour guider Luna jusqu'au pays des songes après tout. Même à l'étroit, les lapines se faisaient plaisir à y aller autant que possible rapidement, un plaisir divin!Si Yuka, et même Yuko ne seraient pas amoureuse, cela ferait longtemps que Luna serait devenue leur femme, outils à faire tout un tas de bébés neko !

Yuko/Ai/Harmony

Ai préférait prévenir sa maîtresse, si elle n'avait aucun mal à plaisanter sur de possibles couples ou enfants – choses très rares malgré le nombre ahurissant de femmes à queue dans le harem de Mélinda – Harmony était du genre naïve et à prendre certaines blagues au pied de la lettre. Elle pouvait ne rien ressentir de spécial pour Ai par exemple, mais en imaginant que cette dernière l'aimerait, elle pourrait en tomber amoureuse. Sans trop la connaître, elle avait appris ça d'elle. Après tout, la domestique de Mélinda avait eu un faible pour la princesse Alice, elle aurait même pu en tomber amoureuse, mais en sachant que cette dernière avait un fiancée, elle a renoncer à ses sentiments, et à lui déclarer un jour sa flamme. Un jour très lointain vu sa timidité, mais en y faisant une croix dessus, ce fut quelques jours où elle était loin d'être rayonnante et heureuse. Bref, cela lui était passé et elle en avait parlé qu'à Ai comme Mélinda lui avait demander de savoir ce qui clochait chez elle, mais elle en avait parlé à personne d'autres. Harmony n'était pas du genre à coucher avec n'importe qui donc elle ne voulait pas qu'on la jette dans les bras d'une autre personne pour oublier.

Mais laissant ça de côté, elle embrassait Vanilla qui lui caressait la queue. Un simple baiser suffisait à l'exciter, mais quand elle proposa de passer derrière, cela n'était pas tombé dans l'oreille d'une sourde !

« Vraiment, Maîtresse ? »

Ai n'avait jamais osé demander une telle faveur, elle était du genre dominante, mais avec ses maîtresses, elle était très soumise alors elle participait avec joie à leurs soirées quand elle y était invitée, se laissant manipuler comme une poupée, mais jamais elle ne demander à prendre l'une ou l'autre. Elle se plaçait donc dans le dos de Vanilla, reniflant son odeur, caressant sa tenue, ses mains descendant de plus en plus bas, qu'importe si son corps bougeait, elle savourait ce moment avec plaisir. Chaque seconde était unique ! Harmony continuait de gémir, moins fort en s'étant habituée au rythme et à la sensation. La petite futa baissa sa culotte pour laisser respirer sa queue pendant qu'elle écartait le string de la femme de Mélinda.

« Vous en assumerez les conséquences, Maîtresse ? »

Vanilla connaissait bien Ai, elle s'était vite fait une réputation au harem, la futa qui jouit des litres de foutre ! Même si à force de jouir, la quantité diminuait, même à plat, elle éjaculait bien plus que la moyenne, mais c'est sûr que face à la première giclée du matin, c'était peu de choses. Pénétrant doucement Vanilla, Ai gémissait à son tour de façon un peu bruyante, mais elle était le genre de fille à dire tout haut ce qu'elle ressentait.

« Mmmmmmmhhhhhhh aaaaahhhhhh que c'est booooooooon ! »

Elle ne remuait pas vraiment pour le moment, elle s'y habituait un peu avant de commencer à prendre le rythme de Vanilla qui prenait déjà les fesses d'Harmony. Une bien belle chenille qui se préparait là !
Pour Yuko, dominer Alice était une chose plutôt rare, elle ne passait pas souvent et généralement quand elle arrivait, c'était plus Yuka qui subissait les envies de ses maîtresses, mais elle n'allait pas se priver ! Tirant sur un des liens avec son orteil, elle fit légèrement couiner Alice pendant que Mélinda venait l'embrasser doucement, laissant la chienne venir combler Yuko par la même occasion. Yuko se laissait dominer sans trop de soucis par Mélinda, c'était entre guillemets, leur patronne, elles géraient son second harem, il y avait de ses nekos et esclaves et idem de la part des Karistal, mais même sans collier autour du cou, la vampire restait supérieure à elles. Du moment qu'elles ont des nekos à câliner, ça leur va. Caressant ses fesses, Mélinda précisait qu'elle voulait aussi jouer avec Yuka ainsi que leur petite neko, Luna, qui semblait plaire à Vanilla. Yuko en gloussait, gardant son sourire.

« Notre petite chatte est très occupée à jouer les Maîtresses pour le moment, elle a trois esclaves a mater alors, si elle ne s'endort pas d'ici là, je l’amènerais, sinon, ce sera que partie remise. »

Lors de son départ, Luna semblait très contente de sa queue et de son statut, reste à savoir si elle a envie de redevenir une esclave pour la fin de soirée ? Logiquement, si Yuko ou même Yuka souhaite reprendre le contrôle, elle obéira, mais connaissant sa sœur, elle ne va rien demander ce soir. Dominer par une neko, elle adore ça. Il faut espérer que lors de son prochain passage dans la chambre, elle et Yuka aient assez de force. Et peut-être ses usagis aussi ? Plus on est de fous, plus on rit ! Mais comme l'avait dit Mélinda, pour le moment, c'est leur chienne qui était le centre des attentions, Yuko posa son regard sur elle en étirant son sourire.

« Allonge toi sur le dos, chienne. »

Le sourire était sadique, le ton sec, mais ça plaisait à Yuko. Elle amenait son pied nu entre ses jambes, caressant ses lèvres intimes et humides, caressant doucement cette petite zone avant d'amener son gros orteil vers la bouche d'Alice. Son regard trahissait son silence. Lèche ! Quand sa langue caressa son orteil humidifié, elle gloussait à nouveau avant d'enfoncer doucement un peu plus cette partie de son pied dans sa bouche. Yuko n'était pas une fétichiste du pied, mais qu'une esclave lèche un pied, c'était l'un des plus beaux signes de soumission.

« Ne trouves-tu pas que cette chienne a l'air un peu trop heureuse de me lécher le pied ? Je me tâte à la punir du coup... »

Son sourire s'étira encore plus pendant que ses petits yeux se fermaient un peu plus tant son sourire s'étirait. L'idée de donner à Alice un beau cul rouge pourrait bien la tenter après tout, mais elle ne voulait pas s'accaparer Alice, Mélinda pouvait aussi jouer avec elle après tout.

Kiriko

Kiriko n'arrivait pas à agir comme ça avec Sha, que ce soit sa forme divine ou humaine, tant que ça restait Sha, elle n'arrivait pas à la dominer. Même après quelques essais, elle progressait, mais pas assez rapidement pour un tel résultat. Elle était trop amoureuse de sa déesse et trop dévouée à son culte pour oser traiter la déesse des sorcières comme une simple pute à punir. Mais avec ce petit piège, ça allait. Ce visage n'était pas Sha et même si elle lui faisait croire que ce fut elle tout ce temps, ça suffisait à faire en sorte que Kiirko passer cette barrière. Elle n'aimait pas e fait de s'être fait tromper de la sorte... Mais pour le moment, elle gardait cela dans un coin de sa tête pour ne pas oublier que derrière ce visage, ça restait sa femme. Au-dessus d'elle, elle était une prédatrice prête à attaquer sa proie qui venait jouer encore avec ses nerfs... un bébé ? Elle ?!

« Je t'ai déjà dit que tu ne mérites pas de porter mon bébé... Si je dois foutre l'enceinte une personne, c'est Sha, pas toi. Alors tâche de ne pas tomber enceinte, petite pute ! »

Kiriko n'avait rien contre Rem, bon, elle ignorait que la vraie existait et n'était pas Sha, mais elle n'avait rien contre la servante même si parfois elle s'amusait à lancer des fleurs à Açoka. Elle accepte ses sœurs et leurs talents, mais Açoka était sa rivale, tout les opposait en dehors de l'amour pour Sha. Une pure Ashnardienne face à une pure Celkhane, ça ne peut que faire des étincelles. De plus, il était bien trop tôt pour elle de se dire qu'elle pourrait potentiellement un jour mettre enceinte une autre que Sha. Elle savait bien que sa femme n'aurait pas que Kiriko pour agrandir sa famille – même si elle avait l'honneur d'être sa seule femme et la première à faire apparaître sa famille. Mais qui était-elle pour interdire cela à Sha ? C'était une puissante déesse à qui elle devait bien des choses. Tant qu'elle a son amour, ça lui suffit. Mais qu'elle, elle puisse mettre une autre femme enceinte, ça ne lui viendrait pas à l'esprit pour le moment. La seule mère pour ses enfants sera Sha et personne d'autre. Quoi qu'il y aura Sya, mais c'était pour que Luxuria puisse élever sa fille comme la sienne. Elle aura la chance de devenir mère avec de « vrais » liens de sang sans pour autant être sa vraie fille.

Kiriko venait saisir la gorge de Rem, serrant doucement ce petit cou. Son regard était quelque peu sévère, mais Kiriko n'aimait pas qu'on se moque d'elle. Si Sha le lui aurait annoncé simplement, elle n'aurait pas aimé, mais là, Sha était sous une autre apparence qui ne ressemblait en rien à sa femme, ni en voix, ni en apparence, rien. Elle se pencha sur elle pour parler plus doucement.

« Il n'y a que Sha qui mérite de porter mon enfant... Abbigail doit ressembler à moi et à Sha, pas à moi et à toi sale petite chienne en rute ! Alors contente toi de me distraire et ferme ta petite gueule. »

Kiriko s'allongea en partie sur elle, enfonçant son chibre en elle en retirant sa main pour commencer à pilonner Rem. Elle était un peu plus grande qu'elle laissant ainsi que sa tête dépasser de son corps qui l'écrasait pendant que ses coups de reins ne faisaient que marquer le corps de Rem dans le lit. Jamais Kiriko ne pouvait agir comme ça avec Sha, elle avait du mal à l'insulter et à lui mettre une fessée alors la maltraité... Elle préférait de loin lui être soumise. Il n'y a que Sha qui peut transformer cette tigresse en chaton, les autres ne feront que distraire la panthère qu'elle était. La Celkhane continua de remuer encore et encore pour mieux faire sentir sa virilité en elle sans le moindre remord. Mais quand elle touchait au but, elle ralentissait légèrement pour donner quelques mots à son oreille...

« Reviens moi... Je veux te faire... porter notre bébé... »

En un instant, la frêle Rem qu'elle paillonnait laissait place à sa femme bien plus belle, qui faisait battre son cœur. Le regard de la sorcière se fit de suite plus doux, mais pour elle, elle tentait de reprendre le rythme qu'elle avait juste avant avec Rem. Ce n'était pas tout à faire ça, mais ça remuait toujours un peu. Elle donna les derniers coups de reins, ultime effort avant de jouir à nouveau en elle, sachant que sa semence, mêlée à ses pouvoirs, allait faire en sorte que la déesse allait porter son bébé... Faisant déjà agrandir leur famille, deux beaux bébés à naître dans neuf mois environ.

« Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! »

Les fesses contractées, collées contre Sha, Kiriko se laissait tombé en reprenant son souffle, souriant à Sha, baisant doucement ses lèvres en caressant ses cheveux. La Kiriko, si dominante face à Rem n'était plus qu'une jeune demoiselle folle amoureuse qui irait décrocher la lune si Sha le lui demandait.

« Y a pas à dire... C'est jouir en toi... qui reste le mieux... »

Il était trop tôt pour se reposer... mais quelques secondes de douceurs ne pouvaient pas faire de mal.

Neferia

La jeune dragonne n'avait pas peur du sexe, elle connaissait peu le domaine. De même qu'elle n'était pas traumatiser, pas vraiment, c'est juste que sa première fois avec Ishtar ne lui avait pas laisser un agréable souvenir. Il y avait certes une part de timidité derrière cela qui faisait que la jeune dragonne n'était pas une nymphomane comme bien des gens. Puis le sexe n’avait jamais été un domaine qui l'attirait énormément. Elle savait comment on faisait les bébés, elle savait que cela pouvait être bon, mais ses maigres expériences lui ont prouvé qu'elle n'était pas dans la catégorie des gens qui aime cela. Si un jour vous goûter un plat inconnu et que vous en êtes pas satisfait, vous n'allez pas vouloir le goûter de si tôt ? Pour elle, c'était pareil pour le coup, uniquement une pratique qui ne l'intéressait pas vraiment. Alors face à Crystal à ça... elle pouvait faire un effort. Après tout, c'est aussi elle qui avait envie pour une fois d'aller plus loin. Mis à part de temps à autre quelques baisers ensemble, on ne peut pas dire que maître et élève ont été plus loin.

Crystal l'encourageait à sa façon pour aller plus loin, mais elle ne savait pas trop en fait ? Isthar lui avait pris sa virginité, elle savait donc comment se passait la façon habituelle, mais le reste... Elle savait que bien des pratiques pouvaient se faire, avec la bouche, les doigts, les fesses et ainsi de suite, mais il y a une différence entre savoir et pratique. Malgré quelques baisers sur sa zone, cela ne semblait pas lui suffire donc elle voulait plus ? Mais de quelle façon, sa demande restait bien trop vague. Ses fins doigts se serraient un peu plus autour de ce membre qu'elle astiquait avec un peu plus de vigueur, observant discrètement sa réaction pour voir si cela était une bonne chose ? Elle hésitait à agir sur bien des choses, peut-être qu'elle ne lui ferait pas mal, mais ce qu'elle pourrait faire ne lui ferait pas plaisir ? Ou pas assez ? Avec plus d'hésitation que d'habitude, elle hésitait à le mettre en bouche... Elle l'avait senti, ça ne puait pas, ça serait comme lui lécher un gros doigt, non ? À plusieurs reprises, elle ouvrait la bouche pour s'en emparer puis se ravisa. Cela serait une première pour elle après tout... Mais après moult hésitation, elle franchissait enfin ce cap même si sa bouche ne prenait que le gland et une petite partie de sa queue. Ne pas lui en demander trop pour une première fois après tout.

Cela dit pour la suite, elle n'était pas renseignée... Elle devait lécher ou aspirer ? Ou même simplement garder cela dans sa bouche ? Là, c'était le gros blanc. Elle savait les bases du sexe, la suite, elle n'en avait aucune idée comme elle n'a jamais été très curieuse dessus. À tâtons, elle tentait d'en prendre plus en tentant d'en prendre plus en bouche, mais elle ignorait si c'était la bonne méthode... Et sa langue devait toucher son sexe ou non ? Neferia savait bien des choses, mais sur ce point-là, elle était très peu douée et cultivée. Retirant sa bouche, elle observait ailleurs, sans oser lui demander. Autant pour ce qui était de voler, d'user de certains cris, de sorts, elle ne se gênait pas, mais là-dessus, c'était une tout autre chose. Après quelques secondes de mutisme, elle releva sa tête vers Crysral, les joues légèrement rosé par tout cela.

« Enseigne moi... »

Elle voulait bien lui faire plaisir, mais elle n'avait pas la connaissance pour cela. Si Crystal se serait contenté de baiser et de caresse, elle aurait pu réussir, mais là, elle était en terrain inconnu. Et il fallait bien avouer qu'être ignorante, elle n'aimait pas cela, même si le sujet n'était pas ce qui la passionnait le plus pour le moment.

Harley Quinn

C'est vrai que tout cela était nouveau pour elle. Harley connaissait bien les futas et tout ce qui va avec. Même si à Gotham leur relation était surtout vis-à-vis des plantes. Ivy restait femme et ses plantes se chargeaient de la partie mâle. Ou au pire des cas, il y avait des jouets pour simuler un organe masculin. Sauf que depuis sa venue au Japon, sa belle rose qui pique à de nouvelles épines ! Et pas déplaisante ! Mais après avoir subi tout cela, elle changeait de main, devenant celle qui domine la soirée ! Elle ne savait pas quand elle allait perdre cet avantage. Minutes, heures, demain matin ? Elle ne savait pas, mais elle préférait en profiter de un maximum avant qu'il ne soit trop tard. Ivy pourrait bien lui redonner une pilule comme d'abord crier vengeance... Elle ne savait pas ce que sa Pamy chérie avait en tête après tout... Elle voulait sûrement prendre son pied, ok, mais elle voulait peut-être aussi en profiter pour ensuite lui renvoyer la pareille avec plus d'intérêt ?

Ayant mis fin à cette partie le temps de reprendre leur souffle, Ivy se sentait toujours aussi forte et prétentieuse. Harley maintenait la domination ! Mais on ne sait jamais, quand sa nouvelle arme allait s'enrayer donc prudence... Après un délicieux baiser, Ivy venait à la mettre en garde, même sans être armée, la rouquine restait dangereuse avec ses tentacules... certes mais il ne faut pas non plus croire qu'elle avait toujours l'avantage ! Elle aimait ce rôle de dominante, même si elle aime aussi sa Pamy qui la tiens en laisse, ce petit côté cheffe ne lui déplaît pas.

« Mieux que ça ? Excuse-moi, mais quand on te donne un nouveau portable en main, on te demande pas de le maîtriser sur le bout des doigts au bout de trois minutes. »

Cela faisait plus de trois minutes qu'elles s'amusaient, mais c'était un exemple. Où pourrait aller Harley avec autant de nouveauté à maîtriser entre ses jambes ? Mais attention, l'Arlequin n'allait pas baisser les bras si facilement, oh que non. Passant quelques doigts entre ses cheveux roux, elle gloussait.

« Qu'est-ce qui est mieux que te prendre contre la vitre ? De te faire avaler ma queue et te baiser encore et encore ? »

Toujours si près d'elle, elle restait muette, attendant une réponse ou simplement en laissant planer un doute. Brandissant son index pour le poser sur ses lèvres, elle le fit descendre doucement pour s'arrêter près de son cœur, laissant son doigt dessiner à l'encre invisible un cœur comme toutes les filles en ont déjà dessiné sur leur cahier ou leur dessin.

« L'amour, ma chère. Allez soit en sûre ma petite rose, que je ne t'abandonnerais pas et que je te baiserais aussi souvent que possible. Avec douceur ou avec folie, mais toujours avec amour. »

Cela pouvait sentir le réchauffer, combien de fois elle avait prononcer ce genre de chose face à elle une fois le Joker hors de sa vie pour lui bondir dans les bras dés que son sourire glauque refaisait surface. Mais cette fois, ce sera la bonne, pas question de la laisser tomber. Lui, c'est son petit Gotham qui l'intéresse et son Batman, pas le Japon. Qu'il reste là-bas, elle était très bien ici après tout.

« Et si j'allais te le prouver maintenant ? Ce lit à l'air confortable et... tu n'as pas encore goûté à une Harley amoureuse et romantique qui à la trique ? »

La rime était offerte. Elle la tirait pas la main pour l’amener dans leur lit. Leur nuit sera forte en rebondissement, mais après tant de sensation forte, un brin de douceur ne sera pas de trop sûrement.

« Et tu sais quoi ? Si jamais j'arrive à te mettre enceinte, ce sera bien la preuve que je t'aime, non ? »

Ce genre de chose était si rare qu'il soit sûrement plus simple de gagner à la loterie des millions de dollars deux fois de suite avec les mêmes numéros. Mais ce soir, dans cet hôtel et dans son alentour régnait chez bien des femmes une envie de fonder une famille ou de l'agrandir. Mêmes sans être avec Morphée, elles ont bien le droit de rêver quand même.

Aoki

Leur amour continuait de montrer toute sa beauté dans cette chambre. Depuis leur rencontre, elles en avaient vécu des aventures dans leur lit, ou même ailleurs, et même si on pourrait croire que vu leur rythme, depuis le temps, elles avaient vite fait le tour, c'était mal les juger. Elles ont certes parfois fait deux fois la même chose, mais leur plaisir était si grand que chaque acte sexuel était unique et merveilleux. De faon classique, membrée ou avec bien des accessoires, elles ne s'ennuyaient jamais et trouvaient toujours leur bonheur, à deux, ou même à plusieurs. Avec son travail, Aoki gagnait plutôt bien sa vie, ce n'était pas un salaire énorme, mais ça restait plus haut que la moyenne Japonaise. Alors le prix de cette tenue avait certes pesé assez lourd mai ce n'était rien comparé à tout ce qu'elles vivront ensemble.

« Peu importe, hum... »

Félicia dans son dos, elle la préférait face à elle, mais son énorme queue était entre ses jambes et du coup, ça avait toute son importance. Elle aimait être pénétrée, devant comme derrière, mais même si la différence est fine, dans les moments calme et doux, elle préférait être prise devant, et quand Félicia est plus joueuse et coquine, va pour l'arrière. Mais même si l'ambiance peu passé d'un côté puis de l'autre, pour le moment, ça restait calme et doux. Il suffisait d'entendre les ronronnements de la jeune femme pour comprendre combien elle aimait que Félicia s'occupe d'elle. Le plaisir ne cessait de continuer sa montée, toujours plus haut dans le plaisir, à croire qu'ensemble durant l'acte, elles pouvaient dépasser le septième ciel.

« Hmmm encoooore, haaaaan ouiiii... »

La Black Cat se montrait de plus en plus vif, la preuve que le plaisir approchait de la fin et cela ne manquait pas, un ultime coup vint déverser en elle un torrent blanc si délicieux, tant au goût qu'en elle. Aoki se cambrait en arrière en savourant chaque seconde. Mais pas question de finir, pas comme ça. Ronronnant toujours un peu, elle se frottait contre elle sans se retirer en passant sa main près de ses cheveux qu'elle frôlait.

« Encore ma chérie... Hm, remplit moi encore et encore... Je veux devenir ta petite fontaine blanche.... »

L'anal allait donc attendre un peu, ce n'était pas grave, Aoki voulait tant être rempli par la belle Black Cat qu'elle aimait tant. Mais pour varier un peu le plaisir, elle changea de position et sans se déloger, elle se mit sur Félicia, son dos sur sa poitrine. Et avec ses jambes, elle venait se surélevé un peu, laissant ainsi à Félicia tout le loisir de la butiner. Avec peut-être plus de force ou de rapidité, ou les deux. Toujours dans cette ambiance si romantique, il ne faut pas oublier que les deux femmes jouaient rarement les amoureuses qui voient la vie en rose bonbon couvert de licorne. Leur amour était bien souvent vulgaire aussi...

« Défonce-moi la chatte, Féli-nyan. »

Bourreau, fait ton office...

Rouge

La voleuse avait sa fierté à récupérer, elle qui pensait venir ici passer des « vacances » pour mieux soutirer de l'argent à Miranda Forge, la femme la plus riche de Tékhos. Son plan était tombé à l'eau. Démasqué, et même en quelque sorte, invité à voler son argent si immense que même en vidant son compte, ce dernier allait reprendre forme juste après en deux fois plus grosses. Telle l'hydre, couper en une tête, il en repoussera deux. Elle devait donc voler quelque chose à Miranda, une chose matérielle ou non qui pourrait compter pour elle, mais quoi ? Miranda avait bien une fille, mais elle était bien trop grande. Et puis elle volait des choses, mais pas de kidnapping. Des plans, des contrats, des cadavres dans le placard ? Difficile à dire, elle n'avait pas poussé ses recherches si loin pour le moment et puis actuellement, elle n'avait pas la tête à ça à vrai dire... Sa tête pensait à tout autre chose.

« Haaaaaa ! Haaaaaaa ! »

La terranide donnait toute son énergie pour prendre avec autant de passion, d'envie et de domination la belle Miranda. Doté d'une queue, c'était une chose rare pour elle, mais en terme général, elle se débrouillait bien... Sauf que la belle blonde n'était pas connue pour sa chasteté, elle en avait vécu des choses avec des hommes comme des femmes alors sortir du lot était difficile. Le coup au plafond était sûrement une nouveauté pour elle, mais que faire ensuite de confortable et qui la mettrais au moins en tête du classement ? Non pas que cela était important pour elle, mais elle devait profiter de l'avoir comme soumise, ce n'était pas tout les jours que cela pourrait se produire.

« Et qu'est-ce que... haaa... tu aimerais d'autres ? Huuummm, dis moi tout... petite salope... »

Ce n'était pas vraiment lui demander conseil, peut-être voir les pistes qu'elle connaissait déjà, mais cela serait étonnant que Miranda se montre très précise et originale sur une façon de faire qui la ferait bander et qu'elle n'a jamais vécu. Avec son pognon et sa notoriété, elle a déjà dû goûté à tout pour ainsi dire. Penchée sur elle, elle délaissait un peu les gifles sur ses fesses pour y glisser sa main entre les jambes pour y enfoncer ses doigts dans son entrée humide, tandis que la seconde main retournait vers sa poitrine, pétrissant et pinçant de petits morceaux de chair bien dure.

« Tu aimes... sentir une terranide... ha, te prendre... »

Inutile de le cacher, elle qui a tout connu, ça devait l'exciter de sentir une terranide, censé être inférieur à bien des humains dans la grande majorité des esprits, la dominer.

Sya

De son côté, l'ange de la luxure était bien occupé avec sa mère. Sous les traits d'une démone qui aurait pu être la fille de Samara tant elles se ressemblaient – mise à part sa couleur de cheveux et le manque de tatouage – elle s'amusait comme une petite folle. La bouche pleine de l'urine démoniaque à ne pas avaler, le plaisir qui n'aidait pas à maintenir cela dans sa bouche et pourtant, elle s'amusait. Certes, l'idée de voir Samara demain avec son bébé dans les bras l'aidait à ressentir plus de plaisir encore, mais ce n'était pas encore l'heure. Et puis pour Sya, c'était au-delà d'un cadeau, cela sera un vrai lien entre elles même si techniquement cela fera de Samara son amante et non sa mère... Car suivant le schéma actuel, Samara risquerait donc d'être à la fois la mère de Sya et de sa fille, faisant d'elle autant leur mère que leur grand-mère donc ? Un très étrange mélange qui ne sera pas mis ainsi sur le plateau. Samara restera sa mère, autant que pour sa petite mi-ange, mi-démone. Inutile de se compliquer la vie avec bien des détails.

Sya venait placer ses mains sur sa bouche pour s'aider à ne pas recracher le liquide, même si dans un sens, ça pourrait être une bonne occasion d'être punie par la démone et par une façon sûrement délicieuse. Mais quand Sya voulait des enfants ou était enceinte, elle évitait ce genre de pratique, voulant rester le plus pur possible. Pourtant faire beaucoup de fois l'amour, être rempli de semence est loin d'être une bonne idée, mais que voulez-vous, au moins c'est sûr que ça reste mieux que boire de l'urine ou se faire punir jusqu'à avoir des marques sur ses petites fesses. Elle couinait de plaisir et de frustration, ne pas pouvoir ouvrir la bouche ni avaler son contenu était assez dur. Et la cerise arriva sur le gâteau puisque Kazuha arriva à son tour, se frottant à elle en passant ses mains sur son corps. Elle pensait passer la soirée seule avec sa mère, mais apparemment non. En même temps, il est rare que Sya soit vraiment seule avec la démone, Kazuha finissait toujours par les rejoindre.

« Hmmmmm !!! »

Résister à l'envi d'ouvrir la bouche ou d'avaler son contenu, aie ! En plus, Samara devait jouir avant elle... Elle cherchait bien à la faire craquer d'une façon ou d'une autre. Ce fut terriblement compliqué, mais une fois que sa mère venait à enfin jouir en elle, elle ne put avaler toute l'urine. Cela coulait légèrement à la commissure de ses lèvres, mais elle avait avaler le plus gros. Elle reprenait son souffle, respirant avec joie par la bouche.

« Haaaaan... Maman... c'était... si bon... »

L'ange venait poser sa tête sur elle en savourant cette petite victoire en quelque sorte, laissant Kazuha se joindre à ce câlin de famille si cela lui faisait plaisir, elle n'allait pas la rejeter. Mais pour mieux savourer ce petit moment et ne pas exclure Kazuha de leur petit cercle, l'ange se retira de la queue de sa mer pour faire face à la belle blonde, restant sur les cuisses de la grande et puissante démone. Levant la tête vers cette dernière, elle lui souriait, glissant quelque peu d'elle, mais sans tomber. Au pire des cas, sa mère pourra toujours la maintenir un peu. Sya écarta donc les jambes, laissant ses deux trous à porter de la servante de sa mère, une petite traînée blanche coulait le long de sa belle et douce peau bien rouge.

« Hihihi... Je t'en ai gardé un peu, Kazuha alors... régale-toi. »

L'occasion de se faire lécher en même temps, et d'être à la fois gentille comme un ange et vicieuse comme une démone. Sya, la fille de Samara au final.
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« Répondre #58 le: Juillet 08, 2018, 10:03:05 »

SHIZUKA SHUNYA


La belle Shunya était maintenant en pleine activité, sa verge nichée dans le cul de sa femme. Le caractère exceptionnel de cette situation ne lui échappait pas. Dans son dos, Nora s’était collée à elle, et lui caressait les épaules, puis les hanches, l’encourageant à voix basse. Shunya avait encore porté peu de fois un sexe masculin, mais elle savait qu’elle allait devoir s’y habituer. Après tout, elle et Hinata avaient beaucoup d’enfants à faire, et, quand l’une était enceinte, c’était à l’autre de l’engrosser. Shunya étant enceinte, il fallait donc qu’elle engrosse à son tour Hinata ! Pour autant, ce n’était pas en la sodomisant qu’elle allait y arriver, mais... Disons que c’était un bonus ! Shunya avait également goûté avec joie au sexe, et en était ressortie très heureuse. Elle adorait ça, tout simplement, et, à force, elle s’habituait même au fait de porter un sexe.

Elle enfonçait donc sa verge dans le petit cul d’Hinata. Elle avait déjà pénétré son vagin, mùais il fallait bien admettre que cet endroit était beaucoup plus dur. Plus étroit, et moins humide, ce qui faisait que Shunya avait davantage de mal à s’y enfoncer, et avait surtout mal. Sa queue coinçait, et elle grognait donc, sentant Nora accompagner ses mouvements. Hinata proposa alors de se redresser, mais la guérisseuse soupira.

« N-Non, haaaa, je... Hmmm... JE VAIS Y ARRIVER !! »

Nora l’embrassait dans le creux du cou, et, soudain, la main de l’Ange gifla ses fesses

« Haaaa... Nora... ! »

Elle reçut une nouvelle fessée, puis Nora lui glissa qu’il s’agissait de l’encourager, d’y aller franco ! Plus elle chercherait à y aller lentement, à y aller « doucement », et plus cette sodomie serait douloureuse ! Contrairement à une pénétration vaginale classique, une sodomie passait nécessairement par l’expérience de la douleur ! Shunya déglutit, trouvant en réalité qu’elle allait déjà trop vite. Nora pinça alors son sein, lui arrachant un nouveau couinement. Se mordillant les lèvres, la guérisseuse accéléra alors, retirant sa queue, puis s’enfonça d’un coup sec, serrant au passage ses mains moites sur les fesses d’Hinata, les pinçant fermement, puis reprit ses mouvements, d’avant en arrière, les accélérant effectivement.

Nora continuait à doucement agir, pinçant encore ses seins, et invita Shunya à gifler également Hinata.

« M-Mais... »

Ne souffrant aucune contestation, Nora la pinça encore. La main de Shunya se leva alors, et s’abattit fermement sur le postérieur d’Hinata, giflant sa femme.

« Haaaa... Haaaaa... Tu-Tu... Hinata, haaaa... Tu aimes, h-hein ? Ma... Ma chérie, haaaa... !! »

Shunya gémissait longuement, prise dans son élan. Petit à petit, les parois anales d’Hinata se dilataient, ce qui permettait à sa queue de s’enfoncer de plus en plus facilement en elle, et, surtout, de plus en plus profondément. Elle y prenait goût, comme si son corps s’habituait à la douleur. Shunya avait déjà été sodomisée, après tout, et elle savait donc comment ça fonctionnait. Peu à peu, elle s’aliénait, disparaissant dans cet acte sexuel, le tout en étant motivée par Nora, qui continuait à la caresser, à la pincer, à gratter sa peau, et à accompagner ses mouvements.

Et c’était indéniablement bon !



SUPERGIRL


La spécialité de Kara était de faire sortir Tessou de sa réserve, de lui proposer des choses qui lui faisaient à chaque fois écarquiller les yeux. Elle avait appris à se familiariser avec sa policière, et, en fait, Kara était tout simplement amoureuse d’elle. Kyoko n’était pas sa fille, mais Kara veillait sur elle comme si c’était le cas. Elle avait déjà pris Kyoko dans ses bras pour lui faire un baptême de l’air. Tessou était toujours inquiète, mais, comme Kara le lui répétait souvent, il n’existait aucun endroit au monde plus sûr que les bras d’une Kryptonienne. Pour autant, l’idée du baptême de l’air fit mouche, car les yeux de Tessou s’écarquillèrent encore, tandis qu’elle réfléchit à leurs activités.

« J’ai consulté la brochure, tu sais. Outre la plage, il y a des croisières en bateau, des musées, un parc aquatique situé sous l’eau... Ou encore le Wonderland. On dit que c’est le meilleur parc d’attractions de tout Terra ! Après, on peut aussi se rendre à Novac City, c’est une ville assez incroyable. Il y a également la Réserve terranide, qui est pas mal, paraît-il. »

Il n’y avait pas que la plage ici. Novac était un archipel très touristique, et extrêmement apprécié. Tessou devait choisir, mais, pour l’heure, elle avait du mal à réfléchir. La faute aux fruits de mer. Kara était aussi une femme sensible à la magie. Ses gènes kryptoniennes ne la protégeaient pas des sortilèges. Elle avait même tendance à croire que les Kryptoniens étaient plus sensibles que les humains à la magie, et, tandis qu’elle mangeait, elle-même sentit la chaleur monter en elle. On disait que la sauce assaisonnée avec les fruits avait des vertus aphrodisiaques, ou bien que ça venait tout simplement des fruits, qui étaient récupérés dans les profondeurs de Terra. Huîtres, crevettes, Kara s’appliquait. Elle avala l’intérieur d’une coquille Saint-Jacques, puis s’attaqua aux pattes d’un crabe, sentant Tessou se tortiller doucement sur place, ses joues commençant à prendre de la couleur.

Kara sourit, commençant à comprendre ce qui lui arrivait. Sa policière nerveuse avait du mal à résister au sexe, puisqu’elle menait toujours une vie dure, et s’opposait continuellement à ça. La Kryptonienne ignorait toutefois que Tessou avait eu une expérience singulière avec Mélinda, et que c’était d’ailleurs cette expérience qui l’avait convaincu d’accepter ce voyage. Elle ignorait que Mélinda envoyait encore régulièrement des lettres à Tessou, et, plus simplement, ignorait l’existence d’une relation entre Mélinda et Tessou. Qui sait comment elle aurait réagi si elle l’avait su ? Kara n’était pas forcément jalouse, mais il était probable qu’elle aurait demandé des détails, et aurait peut-être même été capable d’inviter Mélinda dans leur couple... Car, avec Tessou, il fallait toujours trouver le juste milieu entre accepter ce qu’elle voulait et la forcer un peu. Car, quand Tessou disait « Non », il s’agissait souvent d’un refus sous conditions, un refus qui pouvait devenir une acceptation tacite.

Elle sentit alors le pied de Tessou caresser sa jambe, et sourit brièvement, en penchant la tête sur le côté. Tessou lui posa alors une question assez osée, sur ce qui était prévu ce soir, et Kara se pinça les lèvres, réfléchissant un peu :

« Je ne sais pas... Mais j’espère juste que c’est quelque chose d’indécent. »

En fait, plus ce le serait, et mieux ce sera !



LUNA EARTHWELL


Avec Madame U’lani, Luna apprenait à contrôler sa puissante magie. Elle avait plus ou moins compris qu’elle était dotée de pouvoirs magiques, et ses Maîtresses étaient évidemment au courant. Si Luna s’efforçait de ne pas les utiliser en leur compagnie, il arrivait fréquemment que sa magie la dépasse. En fait, elle l’utilisait toujours sans en avoir réellement conscience, comme en ce moment. Tout ce que Luna voyait, c’est que ses trois amantes allaient la baiser furieusement. Heureusement, la neko était une femme endurante, et elle avait plutôt intérêt à l’être, vu qu’elle couchait avec des femmes particulièrement redoutables. Maîtresse Yuka s’était couchée sous elle, sa verge nichée dans son vagin, et Luna se pencha ensuite en avant, s’allongeant contre le corps de sa Maîtresse. Elle l’embrassa même, tout en rehaussant son petit cul, ce qui permit à Madame Blanche et à Madame Noire d’approcher leurs propres sexes de son fondement.

« Nyyyuuu... »

Luna se pinça les lèvres en sentant les verges filer en elle. Madame Noire se tenait sur la position debout, et Madame Blanche sur celle du bas. Elle sentit ainsi leurs verges s’approcher du petit trou de Luna, puis, ensuite, forcer le passage. Les ongles de Luna se plantèrent dans les épaules de Maîtresse Yuka, et, quand elle sentit les deux membres coulisser ne elle, de la bave coula de ses lèvres, tombant sur le visage de sa Maîtresse, ses yeux se révulsant dans ses orbites.

« Myaaaaaaawwww... »

Maîtresse Yuka avait droit à un superbe spectacle ! Fort heureusement, Luna avait appris à s’en prendre plein le cul. À l’époque de Maîtresse Alaunriina, celle-ci n’hésitait pas à envoyer dans son fondement plusieurs tentacules, et, avec les Maîtresses Karistal, son petit cul était très souvent utilisé. Pour autant, ses parois anales se remettaient très facilement en place, surtout quand la neko utilisait pour cela sa magie. Et c’était d’ailleurs sans aucun doute grâce à sa magie que, depuis des années, elle arrivait à survivre à tout ce que, sexuellement parlant, on lui faisait. U’lani avait d’ailleurs dit aux Karistal qu’il ne fallait pas hésiter à pratiquer avec Luna du sexe hard, car, malgré son petit corps, sa magie lui permettait de l’endurer.

Le message était finalement bien passé, et Luna ronronnait furieusement, vibrant énergiquement tout en sentant les trois femmes la pénétrer intensivement.

« Maî-Maîtresse, haaaaaa.... Nyyyuuuuuuu... HAAAAAAAAAAAANNNN... !! »

Luna mouillait énormément, et sa langue pendait encore hors de ses lèvres, sous l’effet de la profonde excitation sexuelle qu’elle ressentait en ce moment. Se penchant alors vers sa Maîtresse, elle commença à lécher son visage, sa langue glissant sur ses lèvres, puis sur ses joues, tout en gémissant et en couinant encore contre elle... Oh, comme Luna était heureuse ! Indéniablement, elle vivait là un grand moment !

Tout simplement !



ALICE KORVANDERMÉLINDA WARREN


Dans la chambre de Mélinda, c’était une orgie qui avait lieu, entre deux couples de trois. Vanillia, la femme de Mélinda, s’occupait des esclaves de leur famille, pendant que Mélinda s’occupait de leurs invitées. Depuis qu’elle avait rejoint le harem, et qu’elle s’était mariée à Mélinda, Vanillia était devenue encore plus perverse qu’avant... Ce qui n’était pas peu dire ! Chaque jour, elle rencontrait des esclaves supplémentaires, et il ne se passait pas une journée sans qu’elle ne fasse l’amour. En compagnie de Mélinda, Vanillia avait pris goût au fait d’être une nymphomane vampirique, ce qui la rendait particulièrement gourmande. Autant dire qu’épuiser sexuellement Vanillia devenait de plus en plus dur, qui apprenait chaque jour à connaître les différents membres du harem.

Vanillia connaissait donc la servante personnelle de Mélinda, la belle et timide Harmony. Elle n’avait encore jamais eu l’occasion de la prendre, et elle comptait maintenant s’exécuter. Sa belle queue s’enfonçait dans le fondement de Harmony, pendant que la turbulente Ai, qui virevoltait d’un lit à l’autre, et qui jouissait énormément, se glissa également dans son dos. Vanillia se pinça doucement les lèvres en la sentant contre elle. Sa petite, mais non moins belle, queue tapota alors ses fesses, et, se saisissant de l’occasion, Ai s’empressa de pénétrer Vanillia. Pour la jeune esclave, sodomiser l’une de ses Maîtresses, c’était une chance rare !

Au contact de cette queue en elle, les doigts griffus de Vanillia se serrèrent sur le cul d’Harmony, arrachant à la jeune femme des soupirs complémentaires.

« Oh oui, haaaa... »

Ai commença alors à la pénétrer, se frottant contre elle, et Vanillia la laissa donc faire, accompagnant également les mouvements de bassin. Elle sodomisait avec plaisir Harmony, comme à chaque fois. Vanillia aimait vraiment ça, et la délicieuse femme de Mélinda se serrait entre le corps des deux femmes, prenant Harmony avec appétit.

Mélinda, elle, était partagée entre ce spectacle et celui de Yuko dominant Alice. Elle savait combien les Karistal étaient proches de la Princesse de Sylvandell, qui était leur amie d’enfance. Ensemble, elles formaient en réalité un joli groupe de copines perverses et pernicieuses. Yuko, qui était plus dominante que Yuka, n’avait toutefois pas l’habitude de dominer une Princesse, mais, face à Mélinda, on se refusait rarement à ses ambitions. La vampire pouvait se montrer très persuasive quand elle le voulait, et c’était typiquement le cas ici, où elle dictait ses ordres à Yuko.

Celle-ci lui indiqua que Yuka et Luna étaient occupées, pour l’heure, et Mélinda sourit doucement.

« Peut-être pas forcément ce soir, mais je tiens tout de même à revoir Yuka... Et ta délicieuse chatte aussi. »

Pour l’heure, en tout cas, elle profitait de la situation, et Alice obéit à Yuko, se couchant sur le dos. Les joues rouges, elle vit alors le pied de Yuko s’approcher de ses lèvres, et le suçota tendrement. Comme Mélinda l’avait dit, Alice avait beau être une Princesse, elle restait fondamentalement une jeune femme soumise, qui aimait la soumission, le fait d’obéir à des femmes fortes et autoritaires. Contre une femme comme Mélinda, elle ne pouvait pas lutter, et, face à Yuko, elle aimait lui obéir. Elle se prosterna donc, et lécha son pied, mouillant chaudement, son corps en chaleur, ses joues prenant de la couleur sous l’effet du plaisir intense qui était en train de pulser en elle.

Mélinda, qui observait la scène, se pencha vers Yuko, et l’embrassa tendrement. Elle savait que, face à elle, Yuko avait tendance à se montrer plus soumise. C’était peut-être lié au charisme naturel des vampires... Pourtant, on disait que Yuko était effectivement une femme autoritaire, qui dominait sa sœur, et, après tout, elle régnait, elle aussi, sur tout un harem. Mais, fondamentalement, Mélinda pensait que Yuko aimait aussi être dominée.

*Il faut donc que je travaille ça...*

Yuko se tâtait à la punir, attendant en réalité l’avis de Mélinda sur la question. Celle-ci papillonna des yeux, avant de sourire malicieusement.

« Ma foi, c’est à toi de voir, Yuko, c’est toi la Maîtresse... »

Alice soupirait doucement, et mordilla même un orteil.

Tout semblait être fait pour inciter effectivement Yuko à punir la tête blonde ! Et Mélinda, qui savait qu’Harmony était amoureuse d’Alice, n’oubliait pas de regarder de temps en temps Harmony.

Car il n’était pas impossible, qu’à terme, les partenaires s’échangent...



SHA


En prenant l’apparence et la personnalité timide et effacée de Rem, Sha savait qu’elle perturberait Kiriko, qui faisait la différence entre les deux. Elle frémit en sentant la main de sa femme venir serrer son cou, l’étranglant à moitié, tandis que, d’une voix très autoritaire, et sur un ton très sec, Kiriko ordonna à Rem de se taire... Puis elle commença ensuite à la pilonner sévèrement, retirant sa main de son cou, s’appuyant sur le corps de la « servante ». Rem se mit à couiner, se tortillant sur place, et posa ses petites mains sur les hanches de la Celkhane, avant de sentir Kiriko accélérer encore. Luxuria avait offert à sa mère l’opportunité de devenir une hermaphrodite, et, depuis lors, Kiriko y avait pris goût. Sha avait aussi usé de magie rose pour améliorer le caractère hermaphrodite de Kiriko, et s’assurer qu’elle puisse procréer. Bien sûr, Sha usait encore de sa magie rose, mouillant furieusement en sentant Kiriko la pénétrer. La Celkhane, énergique, infatigable, faisait couiner le lit, tout en continuant à bourrer sa femme.

« Haaaa... Ki-Kiriko, haaaann... »

Ça y est, sa femme était lancée ! Elle lui faisait l’amour avec une force incroyable, une énergie insatiable, éprouvant la résistance de la petite Rem. Ah, c’était bien là sa Kiriko, sa puissante sorcière, sa femme ! Mais, tandis que les minutes s’écoulaient, et que les coups de reins s’accéléraient, Kiriko demanda à Sha de reprendre sa forme normale. Elle approchait alors de l’orgasme, et Sha, comprenant sa volonté, fit droit à sa requête. Les vêtements de Rem s’évaporèrent, et son corps se transforma. Sha reprit ainsi son apparence humaine, avec ses longs cheveux noirs, ses yeux jaunes, et posa sa main sur les cheveux en sueur de Kiriko, avant de l’embrasser amoureusement, pendant toute la durée de leurs orgasmes.

Sha choisit en effet de jouir en même temps que Kiriko, et laissa la femme se relâcher en elle, balançant d’épais chapelets de foutre.

« Hmmmm... Là, là... »

Sha soupira lentement. En retrouvant son corps, elle sentit Kiriko s’affaler contre elle après son orgasme. La main de Sha caressa son corps, et, encore une fois, l’Ombre usa de sa magie, remplaçant les vêtements de Kiriko par sa fameuse combinaison moulante violette, cette tenue que Sha aimait tant, au point que Kiriko en avait plus d’une dizaine en remplacement dans sa garde-robe. Au bout de quelques instants, Kiriko se retrouva ainsi recouverte de l’uniforme, même si son phallus était toujours à l’air libre, planté dans le con de Sha.

L’Ombre posa ensuite sa main sur les fesses de la femme, et les caressa tendrement. Était-elle enceinte ? Kiriko savait que Sha disposait de la magie pour l’aider à faciliter la grossesse, ce qu’elle avait par exemple récemment fait avec cette vampire ashnardienne qui était venue lui demander son aide.

« Je t’ai menti, Kiriko... »

Sha caressait son visage avec son autre main, et déposa un tendre baiser sur ses lèvres.

« Rem... Rem existe vraiment, je n’ai fait que prendre son apparence. Ne m’en veux pas, amour, j’aime quand tu t’énerves sur moi, et que tu me brutalises comme ça. »

L’Ombre lui sourit affectueusement, consciente que, sous cette forme, Kiriko était incapable de lui vouloir le moindre mal.

« Ne sois pas trop dure avec Rem, tu sais qu’elle est fragile... Mais, en revanche, ce qui est sûr, c’est qu’elle t’admire vraiment beaucoup. »

Sha embrassa encore sa femme.

« Repose-toi bien, ma belle, car je porte désormais ton bébé... Sois-en fière, mais sache aussi que je risque de me montrer... Particulièrement insatiable dans les prochains mois qui viendront. »

Pour Sha, il n’y avait désormais plus aucun doute.

Elle portait bel et bien le futur enfant de Kiriko !



CRYSTAL


Crystal avait de plus en plus auprès de Neferia le rôle d’une mère de substitution. Neferia avait après tout perdu ses parents, et avait cru, pendant un temps, trouver un refuge auprès d’Ishtar Naviento, avant de réaliser que les goûts sexuels de la Dragonne ne lui iraient pas. Elle avait ainsi fini par trouver Crystal, qui avait déjà eu l’occasion de croiser Ishtar dans le passé. Crystal avait veillé sur elle, pris soin de son éducation, mais leur relation ne cessait de croître, de se compléter... Jusqu’à maintenant. Jusqu’à ce moment, où Crystal, utilisant de vieux sortilèges qu’elle connaissait, avait fait sortir en elle sa part masculine, et exhibait devant la jeune Neferia un membre bien dressé, une virilité assoiffée qui attendait de goûter à ses tendres lèvres.

Le point de non-retour avait été franchi entre elles, et même Crystal ne pouvait dire jusqu’où cela irait. Elle sentit la petite bouche de Neferia parcourir sa friandise, sa langue glissant sur cette queue massive, avant de rapidement s’arrêter. Confuse, perdue, Neferia ne savait pas quoi faire. Crystal pouvait en tout cas se féliciter du fait que la jeune dragonne n’ait pas hurlé à la mort, ce qui était indéniablement un succès. En revanche, Neferia ignorait quoi faire sur la suite, ce qui fit doucement sourire la Dovahkiin.

« Oui, bien sûr... Tout ça est encore très inédit pour toi, hein ? »

Crystal ne la sermonnait pas, et, même malgré son érection naissante, elle arrivait à se montrer encore très calme, très sûre d’elle. Visiblement, faire sortir cette femme de ses gonds allait représenter un véritable exploit, car même le sexe, s’il l’émouvait, ne semblait pas en mesure de l’amener dans cet état second, cet état d’aliénation, qui caractérisait le sexe.

« Ça ne fait rien, Neferia, regarde mon sexe. Il est inoffensif, ma belle, et, en ce moment, il est à toi. C’est toi qui décides quoi faire dessus, ma chérie. Tout cela se terminera par toi le prenant en bouche, le suçant comme une glace, mais, avant ça, tu es libre de faire ce que tu veux dessus... Tant que ce n’est pas douloureux. Donc, pas de morsures ! Mais, pour le reste... Tu peux le caresser, le comprimer entre tes doigts, l’embrasser, le lécher, frotter ton visage dessus... »

Les options étaient donc plutôt multiples. C’était le paradoxe de la fellation, un acte infamant où la femme était en position inférieure, mais où elle disposait, en réalité, du caractère actif. Elle ne subissait pas la pénétration, elle l’infligeait. Elle contrôlait la situation.

Maintenant, c’était à Neferia de jouer !

« N’aie pas peur, ma belle, vas-y... Joue ! »



POISON IVY


Pamela et Harley, le meilleur couple de Gotham ? Elles s’étaient connues sur les chapeaux de roue, et leur relation avait toujours été compliquée. Harley était une femme schizophrène, qui oscillait perpétuellement entre ses envies d’être une femme forte, et son amour irraisonnable envers Le Joker. Et Pamela, elle, de la même façon, oscillait entre son désintérêt du genre humain, une froideur florale, et ses passions. Deux comportements ambivalents, deux femmes dangereuses qui, pendant des années, avaient oscillé ensemble dans une ville folle. Gotham City. Toute l’incarnation des mauvais penchants du rêve américain. Une ville ravagée par la corruption, par la gangrène mafieuse, par la pollution, par la mainmise de grands industriels, et par une folie rampante et graduelle, sous l’autorité du Chevalier Noir. Maintenant que les deux femmes étaient sorties de cette ville sinistre, elles menaient ensemble une nouvelle vie, fortement marquée par le sexe.

Vivre à Seikusu avait rendu Ivy bien plus perverse, et Harley, qui l’avait remarqué, avait été contrainte de s’adapter. Et là, dans cette chambre d’hôtel, avec sa queue tendue, elle semblait plutôt bien, en définitive, se faire à ce nouveau régime. Souriant tendrement contre elle, Pamela se laissa guider dans la chambre, pendant que son délicieux petit clown, qui la tenait par la main, lui demanda ce qui était mieux.

« Je crois qu’il faudra tout essayer à plusieurs reprises pour que je te donne une réponse, ma chérie... »

Depuis qu’elle était arrivée au Japon, Pamela avait recommencé à vivre. L’air naturel du Japon lui faisait du bien, et lui avait permis de s’intéresser davantage aux autres humains. Elle avait cherché à améliorer son action en se fondant sur l’éducation plutôt que sur l’écoterrorisme. Et puis, Harley était revenue dans sa vie. Son petit clown, cette femme folle et hystérique, la conduisit vers leur lit. Un beau lit pour deux personnes, dans une chambre élégante. Pamela se retrouva couchée au milieu, et écarta les bras, accueillant contre son corps celui d’Harley, et déposa un baiser sur son front, puis sur ses lèvres. Sa main se serra dans ses cheveux, et l’autre caressa le bas de son dos.

Harley proposa de l’engrosser, et Ivy soupira doucement, en fermant brièvement les yeux.

« Harley, ma chérie... Tu sais que ce n’est pas possible. »

Pamela était inféconde. Une conséquence de sa mutation. Elle avait cherché à lutter contre ça, à se soigner, mais aucun traitement n’avait marché. Le fait d’être stérile était très dur à supporter pour elle, et ça, Harley était tout de même supposée le savoir, vu qu’elle avait eu l’occasion de le voir. Pamela ferma les yeux en soupirant doucement, une vague de mélancolie s’emparant d’elle.

Elle rouvrit les yeux, et embrassa alors plus fermement Harley.

« Baise-moi, Harley... Baise-moi très fort ! »

Si Harley espérait un moment de douceur, c’était maintenant passé. Et, jaillissant d’une des plantes vertes de la chambre, un tentacule se planta dans le cou d’Harley, déversant un puissant aphrodisiaque en elle, qui fit gonfler son sexe, et fit exploser sa libido.

Maintenant qu’Harley avait rappelé à Ivy de mauvais souvenirs, il lui incombait désormais de les balayer !



FÉLICIA HARDY


Aoki était une amante exceptionnelle, tout simplement. Félicia n’aurait jamais cru pouvoir un jour tomber sur une femme pareille, aussi... Aussi perverse ! C’était une véritable nymphomane, indéniablement, mais qui se payait le luxe d’être infatigable. Elles avaient longuement baiser aujourd’hui, et, ce soir, cette nuit même, elles continuaient encore à faire l’amour inlassablement, sans fin, avec toujours la même vigueur, et continuellement la même envie. Félicia la prenait, jouissant encore. Elle était en sueur, mais sentait bien qu’Aoki n’en avait pas encore terminé avec elle.

« Tu es... Terrible, A-Aoki... » haleta-t-elle.

Elle se pressa encore contre elle, son dos contre ses seins, la queue de Félicia se plantant en elle. Celle-ci posa une main sur le cou d’Aoki. Elle ne cherchait pas à l’étrangler, mais à la maintenir doucement contre elle, pendant que son autre main, elle, caressait l’intérieur de ses cuisses, griffant sa combinaison, déchirant même, sous l’effet de l’excitation, la combinaison d’Aoki. En même temps, avec toute cette sueur qui collait sur son corps, sa combinaison moulante en devenait encore plus fragile. Son corps contre elle, Félicia lui lécha le cou, la bourrant encore doucement, appuyant sur ses muscles pour soulever le corps d’Aoki.

Le rythme intense de leur coït avait pris une tournure plus lente, plus longue, plus approfondie.

« Là, oui, comme ça... Haaaa... Ma petite salope... »

Félicia gémit doucement, amplifiant encore ses coups de reins, et décala sa main, faisant tourner la tête d’Aoki, pour qu’elle l’embrasse tendrement. Elle continua ainsi, allant même jusqu’à se stopper complètement, sentant alors sa queue s’enfoncer dans le corps d’Aoki, maintenant cette difficile position, jusqu’à voir Aoki se tortiller sur place, réclamant des coups de reins, réclamant de quoi soulager la profonde chaleur qui était en train de croître en elle. Joueuse, Félicia prenait alors tout son temps, et, au bout d’un moment, bascula encore en arrière.

Elle se retrouva couchée au milieu du lit, Aoki à califourchon sur elle. Ses mains se posèrent sur le cul d’Aoki, pinçant et malaxant chacune de ses fesses, tandis qu’elle l’observait silencieusement, un sourire hagard sur les lèvres.

« Allez, danse sur moi, ma petite chatte... Ne t’inquiète pas, sens comme ma queue est grosse, je... Haaaa, ouiii... Je vais jouir en toi, ma salope, crois-moi... Oh oui, haaaa... !! »

C’était imminent ! Encore quelques coups de reins, et...



MIRANDA FORGE


Miranda s’amusait, tout simplement. Rouge avait une chance inouïe, mais il ne fallait pas croire que ce jeu de rôles témoignait une quelconque réalité. Fondamentalement, Miranda restait la PDG arrogante qu’elle avait toujours été, une femme forte, pleine de certitude, avec une expérience sexuelle à faire pâlir Aphrodite en personne ! Gourmande, elle sentait avec un plaisir immense la queue de Rouge s’enfoncer en elle, remuant dans son corps. La Terranide chauve-souris se démenait à fond, malgré la différence de gabarit entre les deux femmes, et, et... Il fallait bien admettre que cette énergie, cette intensivité, excitaient fortement la belle blonde.

Prise en levrette, elle sourit en sentant Rouge lui demander ce qu’elle aimerait faire de plus. S’attendait-elle vraiment à ce que Miranda lui réponde ? La PDG passait un excellent moment, mais elle n’était pas encore assez naïve, ou assez épuisée, pour offrir à Rouge un mode d’emploi !

« Sache juste, haaa... Que j’ai une très forte expérience sexuelle, ma belle, hmmm... ! »

Autrement dit, Rouge avait intérêt à privilégier la qualité à l’originalité ! La Terranide continua à lui parler, la prenant toujours aussi vite, demandant ce que ça faisait d’être prise par une Terranide. Miranda sourit encore, et, bien décidée à faire sortir de ses gonds cette chauve-souris rebelle, tourna la tête vers elle. Ses joues étaient rouges, son corps se ballottait d’avant en arrière, elle était en sueur, mais la nargua tout de même :

« Une levrette, hummm... Il... Il va falloir faire mieux, ma belle, haaaa... Si tu veux vraiment dompter Miranda Forge ! »



SAMARA


C’était un exercice difficile et éprouvant, mais il fallait bien que Sya soit à la hauteur de sa réputation ! N’était-elle pas l’Ange de la Luxure, après tout ? La servante de Lust ? C’est-à-dire qu’elle servait, non pas l’érotisme, ou même l’amour, mais bien la luxure. Les mots avaient leur importance, et, en l’occurrence, quand on servait une Déesse perverse comme Lust, il fallait bien s’attendre à ce que les défis proposés par les autres soient à la hauteur. Samara prouvait donc en ce moment qu’elle était bien une démone très perverse, et Sya n’avait qu’à s’accrocher pour survivre.

La bouche pleine, elle dut aller jusqu’à poser ses mains devant sa bouche pour retenir ses hoquets, l’urine de Samara continuant à osciller entre ses lèvres. Et, pendant ce temps, la démone continuait à la pilonner énergiquement, crispant ses mains sur les hanches de Sya, griffant volontiers sa peau, faisant tout, évidemment, pour l’inciter à recracher ce qu’elle avait dans la bouche. Les prochaines minutes seraient d’autant plus difficiles à tenir pour Sya que Kazuha vint les rejoindre, se blottissant dans le dos de Sya, palpant ses seins, jouant avec elle.

« Là, là... Ça commence à fuir de tes lèvres, dis-moi... Tu ne voudrais pas contrarier ta Maman, hein ? »

Kazuha lécha la joue de Sya, et embrassa ensuite son cou, mordillant dans le creux, se frottant contre elle. Prise entre les deux femmes, Sya continuait à subir, jusqu’à ce que Samara ne finisse enfin par jouir. La démone soupira longuement, puis ses muscles se bandèrent, et, dans un grand soupir, elle se relâcha joyeusement, sa tête basculant en arrière, tandis que des filaments de foutre s’enfonçaient dans le corps de la femme. Samara jouit généreusement, son corps se crispant pendant la durée de son orgasme, le foutre fusant dans le ventre de la femme.

Pour Sya, c’était la libération évidente, et elle déglutit, relevant la tête, en avalant l’urine de sa mère... Puis s’affala ensuite contre elle, heureuse, détendue... Kazuha resta un peu en retrait, observant les deux. Sya avec sa combinaison noire en cuir, calquée sur celle de Samara... Et repensa encore fugacement au projet de Sya. Maintenant que sa Maîtresse venait de jouir en elle, son ventre devait maintenant être fécondé, ensemencé... Ce à quoi sa Maîtresse avait donc clairement consenti.

Sya s’écarta ensuite, et montra à Kazuha son sexe. Celle-ci sourit en retour, et se pencha, venant lécher ses lèvres intimes.

« Je compte encore te baiser, Sya... Il faut que tu sois à la hauteur de ta réputation, ma chérie, je te l’ai souvent dit... »

Kazuha la nettoya donc, et Samara se concentra un peu... Puis Kazuha gémit, et couina, avant qu’une verge ne vienne finalement pousser à son tour entre ses cuisses. Ainsi membrée, Kazuha se redressa lentement, et Samara esquissa un sourire mielleux.

« On va te baiser toutes les deux, ma chérie... Je te laisse toutefois décider qui te prend sur le devant, et qui te prend sur le derrière... »

Au moins, Samara restait une mère généreuse !
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #59 le: Août 22, 2018, 09:44:35 »

Hinata/Nora

Face à la mer, le décor aurait pu être romantique, mais il était plutôt excitant. Dissimulé sous un sort qui faisait contourner toute personne pouvant passer dans le coin, masquant aussi ce qui pourrait être entendu, le couple royal forniquait avec plaisir sur le sable. À quatre pattes, Hinata se laissait faire avec plaisir en sentant tout le plaisir l’inonder. Sa femme était enceinte, cela devait à présent être son tour. Même si les bébés ne naissaient pas grâce aux sodomies, il fallait bien se diversifier un peu afin de pouvoir mieux copuler par la suite. Varier les plaisirs La jeune reine se faisait prendre en gémissant et dans ce trio, même Nora profitait de cela, caressant le corps de Shunya, l'encourageant à sa façon. Chez ses deux-là, l'amour aurait pu être exclusivement entre elles, mais elles étaient bien trop excitée pour penser à ça. De plus, dans leur harem, il leur était arrivé bien des fois où elles imaginaient inviter d'autres personnes dans leur lit, imaginant ce qui pourrait se passer. Mais même avant ce soir, Nora avait déjà plus ou moins goûté à tout cela. Elle fut la première fois d'Hinata et Shunhya voulait bien partager tout cela avec l'ange, même son corps.

« Haaaaaaa.... si boooon ! »

La guérisseuse avait beau se retenir, elle transmettait à Hinata ce qu'elle ressentait, des pincements, des claques. Hinata n'avait jamais été très fan de fessée, elle refusait ou avait du mal à faire claquer sa main sur les fesses si douces de sa femme, mais si c'est elle qui recevait, et si c'était Shunya, pourquoi pas ?

« Haaaaan ouiiiii... ha, t-tout... tout de toi... j'aiiiime... »

Nora en était amusée, elle connaissait bien Hinata après tout, même si elle n'était pas sa femme, elle savait plus ou moins comment sa petite princesse réagissait. Toujours collée à Shunya, elle passait ses mains sur elle, ses lèvres venaient près de ses oreilles pour lui dire de belles paroles qui ne pourront que l'aider, à voix basse.

« N'ai pas peur, Shunya... Hinata t'aime plus que tout au monde, tu sais... Tu pourrais lui proposer des choses que tu trouves honteuse ou sale... elle partagerait cela avec toi sans hésiter un seul instant. »

Shunya serait sûrement loin de se pencher sur les golden shower ou autres choses que la majorité des gens trouverait sale, mais Nora avait raison. Hinata aimait sa femme aveuglement alors elle dirait oui à bien des choses. Alors qu'elle use de sa force pour la fesser, ça passait pour Hinata. Elle libéra un des seins de Shunya, sa main brillait légèrement, d'une teinte rosée. Baisant son cou, sa main glissa pour se trouver entre les jambes de Shunya, touchant à peine la jeune femme à cet endroit, son petit paquet. Elle qui commençait à se sentir à l'aise en elle va vite se retrouver à nouveau à l'étroit et Hinata allait le sentir elle aussi.

« HAAAAAAAAA-HAAAAAAAAA.... Shu... SHUNYAAAAAAAANYAAAAA !!! »

Avec un peu de magie rose, l'ange venait de faire doucement grossir sa queue, rien de monstrueux ou énorme mais dans un si petit trou, on sentait vite la différence. Elle en avait profité pour remplir un peu plus la jeune femme de semence, pour cette fois et les suivantes. Hinata va vite se sentir très remplit comme ça !

« C'est après tout ton devoir aussi... de la combler de bonheur... Alors, vas-y... remplit là de bonheur... »

Voilà qui promettait de les rendre plus amoureuse encore, de quoi faire un combo et une fois l'arrière remplit, il restait encore et toujours son antre à bébé à remplir. Tant qu'elle ne sera pas enceinte, ce sera l'objectif premier de Shunya, faire en sorte que le bébé qu'elle porte ai déjà un frère ou une sœur qui va aussi arrivée.

Tessou

On ne pouvait pas dire que la réputation de ces fruits de mer était fausse, au contraire. Que ce soient simplement les bienfaits de mère nature ou bien la spécialité du chef, Tessou se sentait toute chose, prête à être un peu moins fermé à tout ce qui est sujet d'adulte. Inutile de préciser que lorsqu'elle parle de ça avec Kara, c'est uniquement seules, dans la chambre. Kyoko a beau encore être petite, Tessou ne voulait pas parler de ça devant sa fille, de même qu'elle avait du mal à se laisser embrasser devant elle. Peut-être qu'elle ne voulait pas que Kyoko voie ce genre de chose à un si jeune âge ou qu'elle pourrait pondre une pseudo-théorie digne d'un pédopsychiatre comme quoi l'enfant ne devait pas voir l'un de ses parents un peu trop proche avec une autre personne en dehors du couple ? De ce côté-là, aussi, elle était très à cheval. Ayant élevé cette enfant seule depuis sa naissance, il est normal qu'elle ai lu tout un tas de bouquin du même genre avec de bonnes idées comme des moins bonnes. Mais pour le coup, elle se fichait de cela, il n'y avait qu'elles à cette table et personne ne voyait ce qui se passait sous la nappe après tout.

« Tout cela ne dépend que de toi... »

Souriante, elle laissait toujours planer le doute à ce sujet. En réalité, ce n'était pas un déguisement ou de la lingerie sexy qu'elle avait. De base, elle avait pris cela dans le but pour lequel il allait servir ce soir, mais il avait une autre fonction qu'elle pourra peut-être montrer demain ou dans les prochains jours. De ce côté-là, aussi, elle était très à cheval. Mais contrairement à sa pudeur habituelle digne des Japonaises, Tessou venait passer son bras dans celui de Kara pour marcher à ses côtés. Si là elles ne ressemblaient pas à un couple, il fallait être aveugle. Par chance – ou pas, selon les points de vue – Tessou délaissa un peu son rôle de femme amoureuse pour reprendre son rôle de mère. Même dans cet état, elle pensait avant tout à sa petite fille, n'oubliant pas de poser un véritable questionnaire à la personne qui avait veiller sur elle, si elle avait joué avec les autres enfants, si cela s'était bien passé, si aucun enfant ne l'avait blessé... La personne devait être habituée à ce genre de parent poule après tout, mais Tessou s'était fait des idées, tout s'était très bien passé ! Sa fille était un véritable petit ange après tout.

Marchant calmement pour rejoindre leur chambre, Tessou gardait sa fille dans les bras, heureuse, oubliant un peu cette envie plus adulte qui la rendait toute chose. Vu l'heure et les quelques activités au restaurant, Kyoko était fatiguée et c'était normal. Ce ne fut qu'une fois de retour dans la chambre qu'elle venait préparer sa fille pour dormir, retirant sa petite robe pour une tenue plus confortable pour y dormir. Hier, elle avait dormi dans un petit lit dans leur chambre, mais vu ce qui comptait arriver, elle avait mis son lit en dehors de la chambre pour le moment. Avant de sombrer de sommeil dans les bras de Kara, elle n'oubliera pas de ramener le lit dans leur chambre. Même fatiguée, Tessou veilla sur sa fille dix bonnes minutes à la contempler, caressant ses petits cheveux, veillant à ce qu'aucun mauvais rêve ne vienne troubler son sommeil. Elle l'embrassa une dernière fois avant de se relever pour aller vers Kara qu'elle embrassa aussi doucement.

« Mets toi à l'aise, j'arrive dans un instant... et on ne triche pas. »

Emportant son sac, elle allait dans la salle de bain pour se changer, retirant sa robe, le léger maquillage sur le visage avant de sortir sa fameuse et mystérieuse tenue qui était un simple yukata. Il n'était pas court ou dénudé, il était dans la norme. Il était beau et ravissant sur elle, mais à première vue, ça n'avait rien de forcément sexy. Mais ça le deviendra. Tessou restait ravissante dedans, comme toute japonaise digne de ce nom. Malgré le temps qui a passé, Kyoko et compagnie, elle n'avait rien perdue de son envie, elle l'avait juste mis sur pause. Elle quitta la salle de bain pour aller vers le lit, montrant à Tessou son fameux cadeau du soir, pas de dentelle, de dessous chic ou autre, juste une ravissante jeune femme qui s'offrait à elle. Mais qu'elle se rassure, en dessous, elle ne portait rien d'autre. Tessou qui avait pour habitude de porter des pantalon la plupart du temps, cette tenue la changeait énormément.

« Est-ce que je te plais comme ça ? »

Sa main se posa sur sa poitrine, prenant une pose quelque peu ravissante, malgré l'envie, elle n'allait pas lui sauter au cou si facilement, mais une fois lancée, elle se lâchera. Pour le moment, elle voulait connaître la réaction de Kara et voir de quelle façon elle allait en profiter ?

Yuka/Blanche & Noire

Dans la chambre des Karistal, il manquait certes une des deux jumelles, mais le petit groupe présent savait bien profiter de tout cela bien comme il faut. Il suffisait de demander à Luna ce qu'elle pensait de cette soirée et il ne fait aucun doute qu'elle était ravie de tout ce qu'elle pouvait bien ressentir depuis qu'elle avait pris le rôle de Maîtresse. Les deux lapines dans son dos se faisaient un plaisir de se serrer un peu pour prendre autant leur pied que la petite neko. Et Yuka, elle était folle de joie de voir sa petite neko si heureuse avec sa langue pendante qu'elle se faisait une joie de lécher en plus de son visage. Si Yuko aurait été là, ça aurait été encore meilleure, mais il faudrait être mauvaise langue pour ne pas dire combien cela était déjà très bien pour la petite chatte.

Grâce à ses pouvoirs magiques, la petite chatte avait fait en sorte que son orgasme coïncide avec celui des autres et quand elle grimpa au septième ciel, les trois autres en firent autant en remplissant ainsi la petite chatte bien comme il faut. Elle avait beau rentrer ses petites griffes dans les épaules de Yuka, bien que cela faisait mal, le plaisir était bien là lui et c'est tout ce qui comptait. La neko reposait sur sa maîtresse qui la gardait volontiers sur elle pendant que les deux lapines lui laissaient un peu plus d'espace en se retirant d'elle. Cependant, elles restaient près de Yuka en caressant la petite neko toujours empalé sur elle.

« Lunana.... C'était tellement bon... »
« Luluna est tellement cochonne, c'est toujours super cool de faire l'amour avec toi ! »
« Hm, notre petite neko est bien une des meilleures neko en ce monde... Et elle est avec nous, pour toujours. Hein, ma petite chérie ? »


Pas question d'abandonner Luna, oh ça, même pas en rêve ! Yuka en profitait car elle savait que si elle devait se marier avec Antares, elle quitterait Ashanard pour vivre avec elle donc elle ne verra plus Luna aussi souvent. Rien ne l'empêchera de jouer avec elle quand elle passera, mais ce sera surtout Yuko qui pourra en profiter.

« Tu veux faire quoi ensuite, Luluna ? »
« Laisse-là se reposer un peu, Blanche... Notre petite chatte aime peut-être le sexe, mais elle aime aussi les gros câlins. »


Il fallait bien que les filles soufflent un minimum avant d'enchaîner si jamais Luna en voulait toujours plus. C'était une neko gourmande, mais elle savait aussi s'arrêter parfois pour profiter d'autres plaisirs.

Yuko, Ai & Harmony

Aux côtés de Vanilla, il y avait deux opposés, Harmony qui pratiquait peu le sexe – souvent avec Mélinda, mais ce n'était pas elle qui allait le proposer – et Ai qui ne pensait qu'à ça. C'est à peine si elle restait sage durant les repas et le sommeil. Alors tandis que la docile était sodomisée par la vampire, la seconde avait la chance d'en faire autant avec sa maîtresse. Malgré son apparence, Ai était plutôt une dominante, mais pour Mélinda qui lui offrait tout cela, elle voulait bien se montrer docile au possible. Il en allait de même avec la femme de la patronne. Prudente, même si la vampire l'avait déjà prise avec Mélinda, elle préférait quand même rappelé qu'elle était du genre à trop offrir d'amour, mais cela ne semblait pas lui faire peur. Soit. Si elle était au courant, elle pouvait s'en donner à cœur joie alors.

À genoux, elle posa ses mains sur les hanches de la jolie vampire avant de la pénétrer doucement, enfonçant sa queue en elle en gémissant un peu. Vanilla sentait ce plaisir en refermant un peu plus ses griffes sur Harmony qui gémissait un peu de douleur. Une courte douleur, car la valse pouvait reprendre. Ce trio s’harmonisait facilement, Ai donnait un petit coup de reins que Vanilla offrait à Harmony et tout semblait bien s’emboîter.

« Haaaaa... Maîtresse.... C'est délicieux ! »
« Haaaaaaa ! Haaaaaan ! »


Harmony n'était pas du genre à être vulgaire ou dire tout haut ce qu'elle pensait, elle était plus du genre à simplement se laisser absorber par le plaisir. Elle ne disait même pas quand elle avait un orgasme, depuis le début de cette sodomie, elle avait déjà joui une fois, cela s'était entendu vu ses gémissements différents de d'habitude, mais elle ne l'avait pas hurler sur tout les toits. Elle ne disait même pas quand elle avait un orgasme, depuis le début de cette sodomie, elle avait déjà joui une fois, cela s'était entendu vu ses gémissements différents de d'habitude, mais elle ne l'avait pas hurler sur tout les toits. Même là, maintenue par la vampire, elle ne disait rien concernant son plaisir qui grimpait en flèche. Ai aussi allait vite, mais il y avait trop de paramètres à prendre en compte, la tenue de Vanilla, leur position, ce qui se passait autour d'elle. On ne pouvait pas dire que la petite futa était la plus dure à faire jouir, mais elle rechargeait ses batteries plutôt rapidement au moins. Si bien qu'après quelques minutes de vas et viens, elle se sentait déjà proche de l'orgasme qui pourrait bien débloquer Vanilla pour aussi jouir en Harmony ? L'occasion pour elle de laisser son petit cœur ralentir un peu ?

« Haaaaaaa ! Maî-treeeeeeeesse ! Ça vieeeeens ! »

Et après quelques secondes, Vanilla sentait en elle le raz-de-marée blanche que laissait Ai sur son passage... Enfin, depuis ce matin, la grosse quantité qu'Ai laissait au moment de jouir diminuait un peu, mais ça restait toujours bien supérieures aux humains normaux lors de l'orgasme. Un joli double cri d'orgasme, car le cri d'Ai poussait Harmony à en faire autant, de quoi se régaler les oreilles. L'occasion peut-être pour Harmony d'enfin remarquer qu'Alice était là. Elle en était secrètement amoureuse même si cela se remarquait facilement vu comment elle était tellement maladroite et timide en sa présence. Mais bon, elle ne devait pas trop se faire de film, la princesse de Sylvandell était fiancée, elle était arrivée un poil trop tard pour vouloir lui déclarer sa flamme, mais il n'empêche que pour le moment, il n'y avait que la belle blonde qui semblait faire battre son petit cœur de demoiselle.

Yuko avait elle aussi droit de s'amuser, elle avait sa grande sœur en guise d'esclave ! Ce n'était pas rien. Elle voyait Alice de temps à autre, pas assez à son goût, mais tout de même souvent. Mais Yuko savait se montrer gentille avec elle, d'habitude, c'est Yuka qui leur servait de poupée, mais en son absence, Yuko la voyait bien la remplacer, elle gardait son rôle dominante et elle à son esclave, c'est tout bon ! Mélinda restait quand même la maîtresse dans tout ça, mais dans un sens, c'était sa chambre... Et puis comme ça reste la patronne de Yuko comme elle doit gérer son second harem, elle lui laisse une certaine place plus haute... Vu le nombre de neko qu'elle côtoie en plus, elle pouvait bien laisser ce plaisir à Mélinda, ce n'est pas comme si cela arrivait tous les jours.

« J'aurais préféré que tu me dises autre chose, tu ne fait que rester là à nous regarder... je préfère quand on joue ensemble après tout, tous ensemble. »

Yuko n'avait rien contre le voyeurisme, ça lui arrivait aussi de regarder sans toucher la marchandise, mais comme là, elle semblait presque ennuyé de son choix. Mais comme sa grande sœur s'impatientait en lui mordillant un orteil, elle était obligée de sévir.

« Tu manques d'obéissance, chienne... Il y a bien longtemps que tu n'a pas goûté à ta punition. »

Le sourire de Yuko s'agrandissait un peu plus quand elle lui fit signe de se redresser, enfin, juste à quatre pattes avant d'aller vers le lit. Il était certes occupé, mais ce sera plus pratique ainsi. Il y avait bien des fauteuils dans cette suite, mais avec accoudoir, ce n'était pas pratique pour avoir quelqu'un allongé sur ses cuisses. Yuko tendait la main avant de fesser Alice, des gifles fortes, qui résonnaient dans toute la chambre pour prouver combien cela était délicieux à entendre.

« Kuhuhu ! Je vais finir par croire que tu aimes te faire punir, chienne ! Tu couines tellement fort, qu'est-ce que ce sera quand tu te feras baiser ?! »

Elle se plaisait à sentir sa main souffrir à force de frapper cette paire de fesses, mais c'était tellement bon aussi ! Faire couiner Alice, sous les yeux de Mélinda et si proche des autres. Il y avait des chances que ses deux groupes ne forment plus qu'un ? Et si c'est non, rien n'empêche le groupe de savourer des couinements de princesse, c'était délicieux à écouter.

« Tu voudrais que j'arrête, je présume ? Seulement quand ma main droite aura tellement mal que je devrais m'arrêter... »

Et comme les fessées, ça la connaît, elle avait une assez bonne résistance de la main droite. Alice aura du mal à s’asseoir pendant un moment, avant même qu'elles ne sortent leurs queues.

Kiriko

Cela avait été si bon. Elle avait beau avoir pris l'apparence de Rem, ça restait sa femme qui était déguisée sous cette apparence et le fait de jouir en étant vraiment avec elle, en elle, l'une dans l'autre, c'était tout simplement magique. La sorcière se reposa un instant sur ses lauriers en sentant toute la douceur de Sha envers elle. De simples caresses, mais qui restait pour elle une des plus belles choses entre elles. Si doux, si peu de choses qui leur faisait tant de bien. Mais la déesse avoua que Rem existait vraiment et qu'elle avait juste pris son apparence pour profiter de sa brutalité. Il est vrai que Kiriko était incapable de se montrer vraiment dominante avec Sha, elle n'y arrivait tout simplement pas. Levant les yeux vers elle en boudant, elle fit l'effort de maintenir son regard sur le sien le temps de la réprimander.

« Ne fait plus ça, sinon je ne saurais pas si ce sera vraiment elle que j'ai en face de moi... »

Qui sait si Sha n'avait pas déjà pris une apparence d'une autre personne pour profiter d'un tel traitement. En soit, ce qui est arrivé ce soir et ce qui se passait avec Rem d'habitude n'avait pas beaucoup de différence, si ce n'est à présent que Kiriko aura toujours un doute face à Rem, la vraie Rem. C'est vrai que cette servante l'admirait beaucoup et c'était normal. Kiriko était une sorcière au service de Sha, mais quand elle était en mission, elle gardait toujours son éducation Celkhane et ne supportait pas de voir des esclaves. Généralement, elle déposait les esclaves non loin de Celkhane en mission, elle connaissait plus ou moins certains postes où elles étaient souvent présente, elle leur donnait aussi l'occasion de venir avec elle pour rejoindre le culte de Sha, elles seront de simples servantes si elles n'ont aucun pouvoir magique, mais elles seront en sécurité au moins et pas des esclaves. Elle pouvait donc comprendre que cette fille la voyait avec des étoiles dans les yeux, elle lui avait évité bien des cauchemars après tout.

Mais laissons Rem de côté, ce soir, c'était le début de la grossesse de Sha, le moment où Abbigail allait grandir et se développer dans son ventre, tout comme elle qui portait Arya. Le début de leur grande famille ! Kiriko savait qu'Açoka risquait aussi à présent d'être enceinte, mais qu'importe, elle était la femme de Sha, sa Vraie femme, une déesse avait bien le droit à des concubines.

« Hihi, tu ne vas pas me faire croire que porter notre bébé va me faire devenir plus sage ? Je ne serai pas ta femme si je dois déjà agiter le drapeau blanc. Et à quoi bon me faire porter ça si je dois juste me reposer ? Nue aurais suffit dans ce cas. Mais soit, laissons quelques minutes au calme et après, je dois encore calmer ma belle trique en toi. »

Enceinte ou pas, Kiriko était coquine, comme toujours avec sa femme. Sa main caressa son visage en silence, profitant de ce petit moment de bonheur tout simple, son ventre contre le sien. Au mieux, Arya avait une dizaine de jours mais ça ne l'empêchait de faire plus qu'attention et de chérir son ventre, le caressant, laissant Sha déposer moult baiser aussi dessus. Enceinte, son ventre était une nouvelle zone érogène après tout. Fermant les yeux un instant, elle visualisa un bref instant Rem, d'une façon plus adulte et plus sexy encore, une longue chevelure, une belle poitrine, mais toujours une domestique. Cette dernière semblait la charmer ? Malgré les épreuves du tournoi qui semblait dire qu'elle était une sorcière spéciale, Kiriko ne contrôlait pas ce pouvoir, d'autant qu'il était difficile pour elle de faire la différence entre de simples fantasmes, rêves et vision ? Cette Rem serait celle qu'elle sera ou une simple vision que son esprit voulait voir ? Et connaître le futur pouvait être dangereux, tant que cela ne concerne pas une bataille, elle préféré éviter de s'en souvenir ou faire trop attention. Elle voulait vivre pleinement sa vie, pas marcher sur des œufs constamment. Cela ne lui était jamais arrivée pour le moment, pas de « vision » de guerre ou autre et espérait que cela allait durer très longtemps.

« Dans moins d'un an... ton temple ressemblera plus à une garderie qu'à un endroit où ce réuni les sorcières. » dit-elle avec amusement. « Tu es sûre que tu arriveras à gérer le fait de devenir Maman autant de fois en si peu de temps ? »

Elle, Kiriko, Açoka, cette autre déesse qu'elle lui avait évoqué, qui sait si d'autres femmes n'attendaient pas d'autres mini-Sha ou porterons ses petites graines ? Kiriko va devoir engrosser la petite ange, elle comptait faire en sorte que Nausicaa s'occupe d'une de ses petites sorcières après tout.

« Il faut profiter de ses moments, Sha. Dans moins d'un an, tu ne seras plus la seule femme qui compte à mes yeux... il te faudra partager ton temps avec nos petites sorcières d'amour. »

Rien d'obscènes, mais Kiriko aura beaucoup d'amour maternel à distribuer à Arya et Abby, voilà qui promettait un sacré changement de train de vie dans le temple des sorcières!4

Neferia

La dragonne avait beau en savoir des choses, le sexe restait une partie ou elle avait le plus de lacune. Auparavant, même si la connaissance était un fruit où elle adorait y croquer dedans, ses parents avaient pris la peine d'éloigner ce genre d'ouvrage d'une petite fille, quand bien même cela était le savoir et non de la phonographie, elle était bien jeune pour savoir cela. Elle a tout de même fini par trouver comment naissait les bébés dans des ouvrages que les servants avaient oublier de retirer de la bibliothèque. Et quand elle avait enfin rencontré Ishtar qui lui offrait bien des services dans son luxueux château, elle avait trouvé le prix bien trop élevée. Poussé trop vite dans ce bain, le reste ne lui convenait pas. Qu'elle habille ses servants en latex et autre si elle veut, Neferia trouvait cela trop insupportable au toucher !

Au moins, Crystal n'avait pas cet lubie d'aimer ce genre de choses et si c'était le cas, au moins elle n'était pas du genre à en porter souvent, pas en sa présence jusqu'à maintenant. Mais faire face à son sexe masculin en érection était une première cela dit. Et devoir l'apprivoiser de cette façon aussi était une première pour elle. Ishtar ne l'avait pas violé, mais ça avait été très vite pour elle, Neferia avait surtout subi sans apprendre grand-chose ou s'en habituer. Alors devoir apprendre avec ça sous le nez. Ça restait étrange encore pour elle. Elle lui donnait quand même quelques directive à faire ou non mais ça restait toujours relativement vague pour elle. Finir avec ça en bouche, c'est la seule chose qu'elle lui avait dit et qui lui donnait une façon dont ça devait finir. Donc, forcément la bouche dessus, hein ? Elle ne comprenait pas trop en quoi ce membre tendu pouvait ainsi réclamer autant d'attention ? Elle n'en a jamais eut donc elle ne pouvait pas comparer, et même si elle sait certaines choses sur le sexe, l'ayant pratiqué, elle n'était pas esclave de ce genre d'envie. Pourquoi soudainement Crystal l'était ?

Elle se disait que ça restait quand même bizarre tout cela. Face à ça, elle le prenait entre ses mains, le caressant doucement pour le rendre à chaque caresse un peu plus dur. Ça restait compliqué à comprendre et à mettre en pratique, mais elle y arrivera, quoi qu'il se passe. Ses petites mains semblaient fines pour tenir une telle chose, mais elle allait s'y faire. De temps à autre, elle jetait un coup d’œil vers Crystal, jaugeant ce qu'elle pouvait ressentir en lisant sur son visage, mais elle ne semblait pas mécontente pour le moment. Elle non plus n'y était pas insensible, elle éprouvait une certaine chaleur entre les jambes, légèrement humide aussi. Elle ne savait pas trop quand elle devait le prendre en bouche, mais elle le fera, un peu après. Pour le moment, la pratique la rendait assez muette, intimidée ou ne sachant pas trop quoi dire en de telles conditions, elle préférait se taire. Quand ses mains se retirèrent de son membre, il restait tendu et dur. C'était le signe que c'était ok ? C'est comme ça qu'elle le comprenait.

Se penchant dessus, elle y posa ses lèvres sur le bout et doucement, elle enfonçait ce truc dans sa bouche. Doucement, petit à petit. Elle n'allait pas se découvrir un talent pour les gorges profondes ou autres si facilement. Elle ne le rentrait qu'à moitié après tout, au maximum. Elle n'était pas la plus rapide, elle gardait les mains sur les hanches de Crystal, ne sachant pour où les mettre pour le moment. Cela était sa première fois après tout. Cela lui arrivait de rester figer et de sucer la chose, elle ne savait pas trop si elle devait ne pas bouger ou au contraire remuer durant ça, mais elle faisait comme ça pour le moment. Elle retira sa bouche un moment, le temps de respirer normalement par la bouche en levant les yeux vers elle. Neferia avait besoin de savoir si ce qui était fait était correct ou non. Une fois rassurée, elle y retourna, plaçant cette fois une main à la base et la seconde sur ses testicules qu'elle caressait doucement entre ses doigts. C'était un terrain inconnu et malgré les conseils, elle avait peur de mal s'y prendre. La peur de se voir du coup abandonner pour rester avec sa pire ennemie... la solitude. Elle savait ce qui risquait d'arriver si elle l'excitait trop aussi... et elle redoutait un peu ce moment. Elle n'en connaissait pas le goût et de plus, elle devait l'avaler ou non ?

Harley Quinn

Comme bien souvent, Harley et Pamela vivaient d'une façon bien libérée, tantôt, elles faisaient en sorte que Gotham soit en panique, tantôt elles n’embêtaient personnes dans leur chambre, bref, c'était toujours selon leur humeur. Même si ce soir ça restait spéciale vu que l'arlequin avait entre les jambes, mis à part une bonne dose d'autorité qui avait poussé en même temps que sa queue, Harley restait plutôt douce, parfois passionné, on ne savait jamais sur quel pied danser avec elle. Pamela avait beau être gourmande, elles verront bien ce qui les attendront au cours de cette soirée. Elles pouvaient essayer bien des choses comme simplement finir la soirée simplement. Cela serait dommage, mais avec Harley dans l'équation, il fallait s'attendre à tout même si avec elle, le calme et la tranquillité était une chose qui avait peu de chance de tomber.

Mais face à sa proposition de peut-être fonder une famille, la belle rouquine gardait les pieds sur terre en disant que cela était impossible. Que ce soit cette fausse queue ou bien son infécondité, Harley s'en fichait.

« Mais non c'est pas impossible. Les miracles, ça existe. Puis ce qui est impossible, c'est de voir Batnaze rigoler. C'est pas un balai, c'est un chêne centenaire qu'il a dans le cul ! »

Jamais il n'avait rien à ses blagues, aucune ! Donc, ça, c'était impossible à faire, que de le faire sourire ou rigoler surtout. Pamy venait l'embrasser un instant avec une demande bien simple, mais le pire arriva ensuite, car elle venait de la droguer à l'aide d'une des plantes de la chambre et de suite, Harley sentait son désir pour elle grossir, tout comme sa queue déjà en elle qui prenait de plus en plus de place, se sentant vite à l'étroit en elle. Elle avait envie d'elle, beaucoup, trop même.

« Gaaaaah ! Qu'est-ce tu m'a foutue ?! »

Harley avait une pointe de colère, elle n'aimait pas être manipulée, mais son désir pour elle la faisait bien rapidement oublier tout ça, voyant la belle rouquine que comme ce qu'elle désirait tant baiser depuis tant d'années. Ce désir en elle était comme tel.

« Rhhhha ! Je vais tellement de prendre... que je vais y glisser ma main comme dans du beurre ! »

Son sexe avait pris du volume, mais pas à ce point. Mais laissons cela de côté, elle n'arrivera pas à penser à des choses logiques pour le moment de toute façon. Penché sur elle, Pamela était devenue un vrai trampoline sur lequel elle sautait pour mieux y rebondir à l'aide de sa grosse queue. Elle l'embrassait aussi parfois, mais le rythme était si dur à tenir que ce n'était que de court baisers du bout des lèvres.

« Pamyyyyyyyyy.... Ta intérêt à tenir le coup sinon... haaa... je te baise même si tu agites ta petite culotte blanche pour abandonner ! »

Harley était déchaîné et parti pour durer. Sa queue était une vraie torche et seule la planter dans son corps semblait calmer cette douleur. Elle était partie pour tester tous ses orifices. Tous.

Aoki

Le sexe entre elles à toujours été orienté vers la sauvagerie. Il y avait de tout entre elles, doux et brutales, caresse et griffures, mais c'était dans leur instinct que leur plaisir était au plus haut point. Dans sa tenue de chatte, Aoki se laissait volontiers prendre par Félicia et sa trique. Elle avait fait cette opération rien que pour elle, le plaisir féminin existait toujours entre elles, mais vu le prix de cette chose, Aoki faisait en sorte que cela soit un bon investissement et ce soir, preuve en est que c'est bien le cas. Ce petit costume n'était que peu de chose sur leur échelle de jeu, avec tout ce qu'elles ont pu faire depuis leur rencontre, cela est encore soft si on retire la queue de Félicia, mais voilà, au moins elles s'amusaient.

« Hmmmmm Haaaaaaa... »

La position venait de changer, sa belle chatte avait une position plus confortable sur le lit, mais elle, elle avait pour mission de bien remuer sur elle et de mieux lui donner envie de reprendre du poil de la bête. Et quoi de mieux que son fessier pour cela ? Aoki avait bien des atouts et son fessier était une de ses armes. D'ordinaire, elle préférait s'équiper avec de la belle lingerie ou des tenues mettant cela en valeur, mais vue que là, elle voyait surtout ça chez elle – étant de dos pour Félicia – elle va donc devoir jouer sur ça. Elle trouvait dommage que sa tenue soit déjà abîmé par Félicia, mais ressortir avec sa tenue sans la moindre trace ou éraflure quand elle s'amusait avec cette belle chatte, c'était impossible. Si ce n'étaient pas ses vêtements, c'était son corps qui avait tendance à s'abîmer et avec une tenue intégrale, c'était donc inévitable.

« Accroche-toi alors... »

Se penchant en avant, elle venait se tenir aux rebords du lit, gardant ainsi plus facilement une position accroupie et ainsi commença son rodéo. Elle levait ses fesses pour mieux les écraser sur sa queue, encore, encore et encore, poussant sa belle chatte jusqu'au bord du plaisir, elle allait abandonner en inondant son fondement, mais ce sera une victoire si onctueuse. Aoki serrait les lèvres et quand enfin elle sentait la victoire la remplir, elle se relâchait aussi, tant entre les jambes que ses mains, trouvant à nouveau place sur elle. La Japonaise reprenait aussi son souffle, se délogeant de sa queue doucement avant de lui faire de nouveau face. Sa tenue si douce se pressant contre elle. Ce n'était pas la fin, mais Aoki savait se montrer gentille et laisser un peu de repos à sa petite amie. Il serait étonnant qu'elle agite déjà le drapeau blanc, mais après tout, elles ont beaucoup jouer à ça aujourd'hui.

« Ce sont les vacances ou cette tenue qui te font cet effet ? Si c'est la tenue, je peux toujours voir pour trouver d'autres idées ? »

Exploiter d'autres races de chats ou d'autres animaux ? Chien, renard, poule, écureuil, tout était bon tant que le côté excitant était au rendez-vous après tout. Sa main caressait son visage doucement, ôtant quelques mèches de son visage par la même occasion.

« Je me demande à quoi, tu peux bien penser ? »

Souriant doucement, la jeune femme aimait ses petits moments de calme avant la tempête...

Rouge

La voleuse prenait son pied, c'était indéniable, mais elle avait encore un peu de mal à avoir aussi rapidement autant d'importance. Elle avait une vengeance à prendre sur cette blonde, non pas que Miranda ait un jour ou l'autre fait quelque chose à la voleuse qui méritait une telle haine. Mais cette dernière la sous-estimait, l'invitant à lui voler de l'argent si elle le voulait, à croire que même vider son compte ne l'étonnerait pas et que la seconde suivante son compte en banque serait déjà en train de remonter en flèche. Rouge était bien décider à lui voler quelque chose, pas forcément son argent, mais une chose qui ferait un peu paniquer la blondasse. Un objet, une information, quelque chose qui ne devrait pas être entre d'autres mains que les siennes, mais quoi ? Plus habituée à voler de l'argent ou des objets de valeur, la voleuse allait devoir se pencher sur ce cas et trouver ce fameux quelque chose qui signerait sa revanche sur elle... mais ce n'était clairement pas le moment.

Miranda avait une forte expérience sexuelle et Rouge allait devoir se surpasser, mais elle se répétait, refusant de l'aider. Certes la terranide aussi se répétait un peu, mais quand même, elle aurait aimé trouver quelque chose à faire, un autre genre de réponse, mais quoi... à croire que la blonde radotait un peu avec l'âge ? Elle venait même à trouver cela trop faible, dans le sens ou ce n'était pas ça qui allait la dompter. Hum, elle avait vraiment un quelque chose qui déplaisait à la chauve-souris... Son attitude peut-être ?

« Rharg ! »

Un petit cri bestial qui ne signalait pas un orgasme, mais plutôt une certaine lassitude à son attitude. Elle n'allait pas abandonner Miranda à cause de ça, mais si jusque-là elle tentait de rester assez polie et sur un pied d'égalité avec sa partenaire malgré leur statue dominante/dominée, maintenant, c'est fini ! Elle termina son affaire avec quelques gifles sur son cul en agrippant bien avant d'enfin se sentir plus légère. Sa queue avait encore besoin d'un peu de repos avant de retrouver toute sa dureté, mais en attendant, elle n'allait pas attendre que ça revienne, oh non, autant provoquer la bête et la faire de nouveau dresser ! Elle se retira d'elle pour avancer sur le lit, la forçant à se mettre sur le dos avant de s'asseoir sur elle, fourrant sa queue en demi-molle dans sa bouche. Elle devait la dresser après tout.

« Crois pas que ça va finir si vite... »

Un avantage pour Miranda, c'est que Rouge était assez légère alors même assise sur elle, on ne pouvait pas dire qu'elle l’étouffait. Elle n'était pas légère, mais une humaine de son âge serait sûrement plus lourde. Une voleuse se doit de rester discrète et légère...

Sya

Elle était comblée avec une mère pareille, mais il ne fallait pas oublier que, qui dit Samara dit aussi Kazuha. La belle blonde ne traînait jamais loin de la belle démone qui lui servait de mère. Même si à l'origine Sya avait fait en sorte de passer la nuit avec uniquement la démone, elle n'avait rien contre le fait de voir Kazuha les rejoindre. Une fois remplit, elle laissait volontiers son amie esclave venir lui lécher l'entrejambe pour se délecter du trop-plein, comme ça elle sera un peu plus propre pour sa gentille maman. Tombant entre ses cuisses, elle se mettait au travail tandis que la démone comptait ne pas laisser Sya se reposer un peu trop. Elle aimait mettre sa petite ange à l'épreuve et elle ne refusait jamais cela. Elle avait espérer avoir une soirée plus tranquille pour se ménager face à l'accouchement qu'elle va subir en une nuit, mais elle devait bien lui obéir pour ne pas paraître suspecte. Et puis elle ne pouvait pas refuser de tels jeux avec elles.

Pendant ses coups de langue, Kazuha venait à gémir avant de la voir avec un membre dressé entre ses membres. La suite était toute trouvée même si Samara la posait face à un nouveau dilemme... Qui prend quel trou ?

« Hammmm Maman... C'est dur de répondre à ça... »

Samara qui venait encore la remplir ou bien Kazuha pour que la démone se régale avec son anus ? Les deux réponses lui semblaient bonnes, mais laquelle des deux étaient vraiment la meilleure ? Autant pour elle que pour Samara et Kazuha ? Laissant Kazuha continuer son affaire, elle gémissait doucement entre les bras de Samara en hésitant encore sur la réponse à donner. Elle se savait enceinte, évidemment cela ne se voyait pas et elle n'avait aucun effet secondaire, mais sa magie permettait de guider la semence et elle savait le processus en cours. Donc...

« Ce ne serait pas une bonne soirée si Maman ne me prenait pas un peu le cul. »

Elle levait son menton vers elle en lui souriant doucement. Elle restait entre ses bras le temps que Kazuha termine son affaire. Elle se relevait doucement, modifiant légèrement sa tenue, restant toujours habillée comme sa mère, à la seule différence que sa culotte venait à disparaître, laissant ses fesses et son entrejambe au frais, cela ne les gênera pas comme ça. Toujours sous les traits d'une démone, elle laissait ses petites fesses rouges se frotter à la longue queue bien dure de sa mère, sans encore s'enfoncer dessus.

« Tu préfères rester encore allonger, Maman ou bien, tu veux qu'on change un peu ? »

Techniquement, Samara était assise dans son fauteuil, mais maintenant que Kazuha était là, dessus, ce serait compliqué donc allonger ou debout, à voir. Dans les deux cas, ce seront elles qui mèneront la danse et Sya va joyeusement subir tout cela, avec joie et sensualité. Une belle soirée encore.
Journalisée


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