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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Voyage de noce [PV Princesse Alice K] Cross-over Comptes  (Lu 5928 fois)
Princesse Alice Korvander
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FicheChalant
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"Hear me Roar !"
« Répondre #45 le: Mai 08, 2017, 11:57:31 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya était enceinte. Et elle venait de le dire ! C’était, indéniablement, un grand moment, et un immense soulagement. Comment diable avait-elle pu attendre si longtemps avant de le faire ? Qu’avait-elle donc bien pu craindre ? Maintenant, Shunya se sentait toute légère, comme si un énorme poids sur ses épaules était tombé. Sereine, elle se pinçait les lèvres devant sa femme, tout en continuant à manger. C’était un endroit paisible, parfait pour elle. Novac était à la hauteur de ce qu’elle représentait, une modernité propre. C’était très différent d’Edoras mais, paradoxalement, très proche aussi. On y trouvait, en effet, le même respect de la Nature, le même souci d’une harmonie entre la technologie et l’écosystème. L’air, aussi, était très pur, rappelant à Shunya les bouffées d’air frais qu’elle pouvait se faire dans les campagnes de son pays natal.

Hinata lui parla de leur famille, et Shunya sourit, en se montrant rêveuse. Comment ses parents allaient réagir ? Mamomu, son père, allait sûrement bondir de joie au plafond. Chikako, elle, serait aussi très heureuse...

« En fait... Je crois que toute ma famille sera heureuse. »

Elle savait qu’Hinata, n’ayant plus sa famille, s’était identifiée à celle de Shunya, de sorte qu’elle voyait la famille de Shunya comme étant un peu la sienne... Ce qui, au demeurant, ne risquait pas de déranger Mamoru, même s’il avait toujours tendance à rougir et à manquer de concentration devant elle. C’était la Reine d’Edoras, après tout !

« Et nous ferons ensuite notre famille, Hinata... »

Et ça, c’était une certitude ! Leur enfant ne serait que le premier d’une longue série. Peu importe son sexe, Shunya savait qu’Hinata l’aimerait, et c’était, fondamentalement, tout ce dont un enfant avait besoin. Il était temps que le Temple de la Lune résonne des cris de joie des enfants, de leurs gloussements... Oh oui, tout cela serait magnifique !

« Tout ça... C’est ce qu’on va faire, Hinata... »

Elle sourit une nouvelle fois.

« Mais, pour l’heure... On devrait juste se contenter de manger, je suis sûre que ce sera délicieux ! »



SUPERGIRL


Kara savait que, avec Tessou, il fallait s’armer de patience. Ce n’était tout simplement pas dans la nature de la jeune femme de se décompresser, de se lâcher un coup. À terme, Kara avait peur qu’elle se monte trop protectrice envers sa fille. C’était, hélas, très courant chez les Japonais. Les mères étaient très proches de leur enfant, parfois jusqu’à l’étouffement. De là à dire que Tessou serait une mère castratrice, Kara se serait un peu trop avancée, mais il est vrai qu’elle était très anxieuse. Pour l’heure, cette nervosité n’avait pas rejailli chez Kyoko, mais il fallait l’amener à se détendre. Pour ça, Kara était prête à tout, mais, la principale qualité requise, en réalité, c’était une bonne dose de patience.

Tessou s’inquiétait toujours, ce qui était d’autant plus paradoxal que, étant proche de Supergirl, elle était sans doute la femme la plus protégée au monde. Elle en fit elle-même la remarque, tout en rejetant les idées alternatives de Kara, pour retenir l’idée initiale du restaurant. La jeune Kryptonienne, elle, trouva rapidement quoi lui répondre pour concilier ce paradoxe apparemment insoluble :

« Il n’y a qu’une manière de le faire, Tessou… En faisant davantage confiance aux autres, et en te disant que le monde entier ne veut pas te tuer tous les jours. »

C’était facile à dire. Tessou avait été victime de la Duchesse. Si elle l’avait voulu, elle aurait pu être en arrêt maladie, et, en tout cas, elle suivait une psychiatre au boulot. Une nécessité, après avoir été victime d’un tel traumatisme. Kara n’en demandait pas beaucoup là-dessus, mais elle pensait que son amie devrait davantage suivre une thérapie. La séance avec la Duchesse l’avait considérablement heurté, et ça, Kara le savait. Tessou vivait en insécurité permanente, et, la nuit, il était fréquent qu’elle se recroqueville contre elle. Kara savait qu’elle cherchait à le masquer, mais pouvait-on vraiment lui masquer quelque chose ? Quand elles marchaient dehors, et qu’un pétard explosait, Kara sentait les battements cardiaques de Tessou s’accentuer exagérément, de même quand une voiture démarrait trop fort.

Supergirl ne pouvait rien faire de ce niveau-là. Toutefois, ce n’était pas à elle d’en parler trop. Pour l’heure, Tessou était d’accord pour une soirée, et c’était tout ce que Kara pouvait espérer. Restait encore l’épineuse question de la tenue à porter, que la policière souleva.

« Hum. Oui… Eh bien, j’en ai apporté une, moi ! »

Elle annonça aller l’enfiler, tout en laissant à Tessou le soin de se préparer. Kara fila donc dans leur chambre, et la trouva rapidement. Elle aurait pu se changer en quelques secondes, mais, comme il fallait aussi laisser à la policière un peu de temps pour digérer tout ça, Kara prit, au contraire, tout son temps. Elle se déshabilla, puis enfila sa belle robe, et, cinq minutes après (soit une éternité pour elle !), ressortit dans le salon.

« Alors, comment tu me trouves ? »

C’était une très belle robe, rouge, ouverte à hauteur du dos et des jambes, et avec une série de pierres brillantes sur les côtés.

« Ce sont des cristaux de Krypton », précisa-t-elle.

Il y en avait beaucoup dans la Forteresse de Solitude. Kara n’avait eu qu’à se servir. Autrement dit, elle s’était faite une robe très personnalisée, et en était, par conséquent, plutôt fière. Il ne restait maintenant plus qu’à espérer que l’ensemble plaise aussi à Tessou.



LUNA EARTHWELL


Luna en Maîtresse, c’était un spectacle de haute volée ! Autant dire qu’on ne voyait pas ça tous les jours ! Le fait qu’elle soit capable de le faire en étant si efficace était bien là la preuve que ses Maîtresses étaient très douées, et avaient su la changer bien comme il fallait. Luna n’était plus une simple esclave docile suivant aveuglément ce qu’on lui disait, elle avait appris à réagir par elle-même, à réfléchir, à être une véritable esclave obéissante et intelligente, vivant avec joie dans ses chaînes. En aucun cas, elle ne s’imaginait être libre, et elle prenait toujours ses rôles très à cœur, y compris quand il s’agissait de punir ses Maîtresses. Et c’était bien là ce qu’elle faisait !

La neko en était en sueur, frissonnant de plaisir. Elle venait de fouetter longuement Esclave Yuko, faisant bien rougir son cul, mais se retourna vers Esclave Yuka, qui était impatiente. Luna sourit donc, sentant son excitation croître… Et la fouetta à son tour.

« C’est Maîtresse Luna qui décide, Esclave Yuka ! »

Pour autant, sa décision était déjà faite, ca relle se déplaça, et se mit dans le dos d’Esclave Yuka.

« Mais Esclave Yuka a été une gentille esclave, alors il est normal que Maîtresse Luna la prenne dans le petit cul… Mais Esclave Yuko devra regarder ! »

Quelle punition ! Être condamnée à un simple rôle de spectatrice… Mais c’était bien là tout ce qu’Esclave Yuko méritait ! Bien sûr, Luna comptait aussi la soulager, mais, pour l’heure, elle devait bien choisir, et, comme elle ne pouvait pas se dédoubler… Enfin, trêve de palabres inutiles, ou de tergiversations supplémentaires, Luna avait une très belle érection. Sans plus attendre, elle approcha sa queue du fondement d’Esclave Yuka, et s’enfonça en elle, poussant un long soupir.

Sa queue se perdit en elle, remontant dans le corps de la jeune femme, et Luna se pinça les lèvres, crispant ses mains sur les fesses d’Esclave Yuka, avant d’accélérer progressivement, en filant d’avant en arrière. Ses oreilles suivaient le mouvement, et sa combinaison se crissait à chacun de ses déplacements, tandis qu’elle continuait à la prendre, s’enfonçant de plus en plus profondément.

Luna avait intérêt à tenir le rythme, car, après Esclave Yuka, ce serait au tour d’Esclave Yuko, et elle était bien placée pour savoir combien les deux étaient gourmandes !

« Hmmmm… Nyaaaaa… E-Esclave Yuka a… Vraiment un très beau cul… !! »



SHA


Un enfant, c’était la meilleure forme d’alliance qui existe. Si les humains associaient le mariage à des enjeux politiques, c’était bien parce qu’ils partaient du principe qu’une descendance unissait deux familles plus fortement que n’importe quoi d’autre. Partant de ce point de vue, Sha se devait de réfléchir sérieusement à sa descendance. Elle en était arrivée à la conclusion que, même malgré tout l’amour qu’elle portait à Kiriko, sa semence se devrait d’être ailleurs. Elle savait que cela ne plaisait pas trop à Kiriko, qui avait peur de perdre le sentiment d’exclusivité qu’elle avait avec Sha, mais… Eh bien, Sha n’était pas une humaine normale. Elle était une Déesse, et, partant de là, Kiriko ne pourrait jamais avoir avec elle une relation normale, ou purement égalitaire. Comment ne pas comprendre le ressenti des autres sorcières et prêtresses de son culte ? Sha ne pouvait tout simplement pas se limiter à une seule femme, surtout quand on était la Déesse des sorcières, des femmes qui avaient généralement en commun d’être sexuellement très libérées. Mais, au-delà des rapports sexuels, c’était surtout le rapport à l’enfant qui se posait. Qui avait le droit d’engrosser Sha, et qui Sha pouvait-elle engrosser ? Kiriko, certes, mais l’Ombre ne comptait pas se limiter qu’à elle. Et, si elle comprenait que Kiriko puisse s’en sentir vexée, ça ne voulait pas dire, en soi, que Sha ne l’aimait pas.

Il y avait Sanguilia, pour commencer. Sha s’était rapprochée de la redoutable Déesse, une ancienne Olympienne, qui était maintenant une divinité infernale. Refuser de s’allier à elle aurait été pure folie, et la grossesse de Sanguilia était, actuellement, le meilleur symbole de cette alliance. Alors, Sha avait tout simplement choisi d’assumer sa nature de divinité. Elle savait que Kiriko s’y ferait, mais il faudrait la convaincre encore un peu. Et puis, outre Sanguilia, il y avait aussi le cas d’Açoka, qui troublait Sha. Açoka était l’une de ses plus ferventes fidèles, une Ashnardienne qui avait pratiquement renié ses serments envers l’Empire pour servir Sha, et qui était dévorée par sa jalousie envers Kiriko. Et ça aussi, Sha ne pouvait pas l’ignorer, car, sans Açoka, elle n’aurait plus personne pour assurer la sécurité dans ses terres… Et, même au-delà de ça, Sha aimait beaucoup trop Açoka pour la laisser se déliter d’elle-même.

Mais, pour l’heure, point de Sanguilia ni d’Açoka, seule comptait sa Kiriko adorée… Sa Kiriko, qui accéléra le rythme, tout en déplaçant le corps de Sha. Elle souleva l’une de ses jambes, et enfonça un doigt dans le fondement de l’Ombre, qui se mit à soupirer, fermant les yeux, se pinçant les lèvres, avant de sentir les coups de reins de sa Celkhane bien-aimée.

« Hmmm… Ouiii… !! »

Kiriko était vraiment très motivée, et ça, ça faisait vraiment plaisir ! Sha la laissait s’enfoncer en elle avec un plaisir évident, particulièrement jouissif. Elle se dandinait sur place, tout en la sentant, encore et encore, la pilonner. Kiriko la pilonnait joyeusement, et, maintenant que Sha l’avait motivé, elle ne cherchait plus à la ménager. Cependant, l’Ombre pouvait comprendre ses hésitations. Habituellement, c’était surtout Sha qui la baisait, car Kiriko n’était pas très à l’aise à l’idée de se doter d’un chibre. Il avait fallu que Luxuria la motive, et, surtout, qu’elle comprenne qu’elle n’aurait aucun autre moyen d’engrosser Sha. Elle manquait d’expérience en la matière, mais faisait du mieux qu’elle pouvait, filant d’avant en arrière, serrant ses hanches, multipliant et amplifiant les coups de reins.

Preuve de son engouement, Kiriko alla jusqu’à… La gifler ! Sha en sourit, rougissant de plaisir. Oui… En effet, un tel acte aurait été impensable il y a encore quelques semaines. Kiriko avait bien changé, elle avait gagné confiance en elle à Wallündrill, et c’était cette confiance qui avait amélioré sensiblement leur relation, les faisant passer d’un stade très sexuel à… Quelque chose de plus fusionnel. Sha avait engrossé Kiriko, et, maintenant, la sorcière allait lui rendre la pareille.

« Hmmmm… Hoooo… Vas-Vas-y, Ki-Kiriko, haaaa… !! »

Sha soupirait et gémissait longuement, serrant les dents, son corps filant d’avant en arrière. Le spectacle de son visage irradiant de bonheur devait être magnifique à voir pour Kiriko. Sa verge, quant à elle, continuait à grossir et à enfler. C’était une verge magique, après tout, fournie par Luxuria, un phallus créé par la magie rose, et dont la taille pouvait évoluer. L’Ombre se faisait joyeusement baiser, et c’était là tout ce qu’elle demandait.

C’était à ce prix qu’elle tomberait enceinte !



CRYSTAL


À force de figer son cœur dans la glace, Crystal avait peut-être espéré pouvoir, un jour, oublier les visages de ses enfants. Et elle les avait effectivement oubliés. Ou, du moins, elle avait cru le faire. Elle avait cru oublier les rires de Pénélope, les regards de méchants que Fenrir voulait se donner en jouant des muscles. Puis, Neferia était arrivée. Crystal avait mis du temps à le réaliser, mais, maintenant, elle comprenait… Elle comprenait pourquoi elle s’était attachée à cette petite dragonne pleine d’énergie, de vigueur, d’optimisme, avec une passion immodérée pour sa beauté, notamment ses jambes.

Neferia lui expliqua aussi la raison de sa colère envers les humains. Il y avait, non seulement eu la révolte, mais aussi après, quand elle avait erré en vain, et n’avait recueilli que de l’hostilité de la part des hommes. Les seuls qui l’avaient aidé furent les autres parias de la société, les Terranides. Neferia avait aussi eu son lot de souffrance, qu’elle avait, comme Crystal, masqué derrière sa fierté, et derrière ses fantasmes illusoires de grandeur.

Crystal serra alors Neferia dans ses bras, et déposa un baiser sur ses cheveux, en lui faisant un léger sourire.

« Tu ne m’avais pas habitué à autant de sagesse, ma petite Neferia… Mais tu n’as pas tort, loin s’en faut. Pour autant, ne va pas te faire d’illusions, j’ai toujours aimé la solitude et le calme. Juste... Pas trop non plus. »

Même quand elle avait eu sa famille, Crystal n’avait jamais été une grande fêtarde.

« Tu lui ressembles vraiment beaucoup… Elle était incapable de méditer. Elle bouillonnait toujours sur place quand je lui imposais des exercices de méditation. Je me demandais même s’il était possible que cette boule de nerfs puisse être ma fille, moi qui suis si calme. Et, comme toi, elle adorait les animaux. À chaque anniversaire, je lui trouvais un animal un peu plus exotique. »

Crystal émit un nouveau soupir. Elle se rappelait des fois où Fenrir et Pénélope dormaient sur elle, chacun dans un de ses bras, leurs petites têtes posées sur chacun de ses seins, à respirer lentement. Crystal sourit devant Crystal, et réalisa que ses yeux s’étaient embués. Elle secoua la tête, et papillonna des yeux.

« Hm… Regarde dans quel état tu me mets, ma chérie… »

Le passé n’était jamais une chose dont on aimait se rappeler, car il vous rendait toujours nostalgique. Pour autant, un sourire amusé ne tarda pas à éclairer ses lèvres, et elle embrassa le front de Neferia.

« Les humains sont peureux par nature. Ils sont faibles, Neferia, fragiles, leur espérance de vie est courte… C’est la peur qui les motive. La peur les rend cupides, agressifs, mauvais… C’est ce qui explique pourquoi ils ont besoin de gouvernance. »

Elle sourit encore, et l’embrassa une nouvelle fois.

« Alors, dis-moi… As-tu réfléchi mieux à ton plan pour reconquérir le pouvoir ? Ce n’est pas parce que tu as de magnifiques jambes que les humains t’obéiront docilement, tu sais… »



POISON IVY


Ivy n’avait encore jamais doté Harley d’une verge… Et elle ne pouvait que regretter ça. Quelle force, quelle énergie ! Mais comment aurait-il pu en être autrement, après tout ? Son petit clown avait toujours été une femme pleine d’énergie, pleine de passion, emplie d’une incroyable joie de vivre. Avec elle, on trouvait toujours le sourire. Il y avait, chez Harley, quelque chose de profondément enfantin, dans la mesure où elle ne semblait accorder de sérieux à rien, et tout prendre avec insouciance, et avec le rire. Avec le temps, Ivy avait compris que ce n’était que la facette prédominante de sa personnalité, mais ça ne lui déplaisait pas. Elle, après tout, était une femme très sérieuse, très stricte, toujours plongée dans ses recherches, ses expériences, à faire preuve d’un irréductible sérieux. Autrement dit, entre elle et Harley, il y avait un séduisant équilibre, car les deux femmes se complétaient.

Par conséquent, il était normal qu’Ivy ait fini, peu à peu, par aimer cette femme. Au début, elle avait juste vu en elle un cobaye, un moyen utile de tester ses antidotes à ses propres poisons. Harley avait été un cobaye magnifique, et le seul viable qu’elle ait pu jamais trouver. Cette attirance purement scientifique avait peu à peu mué en d’autres choses… Jusqu’à ce moment, ce moment précis où les deux femmes se faisaient vigoureusement l’amour. Avec sa trique épaisse, Harley défonçait l’intimité de Poison Ivy, s’enfonçant rudement en elle. Rien n’était épargné à la jeune femme, qui crispa une main sur les fesses d’Harleen, tout en la sentant la prendre, encore et encore.

« Haaaaa… !! Hmmmm… !! »

Quelle énergie, vraiment ! Harley se lâchait, filant d’avant en arrière, son membre s’enfonçant jusqu’à la garde dans l’intimité de Pamela, avant de ressortir, et de s’enfoncer encore. Elle multipliait ainsi les mouvements, sans relâche, avec une joie manifeste et envahissante. Son autre main se crispait sur ses cheveux, ou s’écrasait parfois sur le lit, laissant alors la main d’Harley s’enrouler dans la sienne. Elle continuait à la prendre, encore et encore, coulissant en elle.

« HA-HAAAAAAAAAAAAARLEEEEYYY… !! »

Ivy hurlait, cette fois, car la queue d’Harley se mettait à grossi, comme si elle se nourrissait de la mouille de Poison Ivy. La femme en écarquilla les yeux, se tortillant sur place, et sentit soudain Harley se vider en elle… Soit une véritable explosion de foutre. Sa verge avait en effet bien poussé, prenant de l’engrais, et relâchait maintenant tout le surplus. Elle jouit longuement, longuement et tellement que le ventre de Pamela se mit à grossir. Pamela en ferma les yeux, jouissant à son tour, répandant sa mouille sur le lit, un délicieux nectar parfumé et aphrodisiaque. Et, même si Harley était immunisée à ses toxines, les spores aphrodisiaques, elles, marchaient toujours autant.

Harley reprenait son souffle, son corps lové contre celui de Pamela, dont le ventre avait joliment gonflé. La main d’Ivy se posa sur son estomac, et elle gémit encore.

« Hmmm… Regarde dans quel état tu m’as mis, petite cochonne… Mon ventre est… Tout distendu ! »

Elle soupira une nouvelle fois, et, avec son autre main, caressa le visage d’Harley, tripotant ses lèvres, puis l’embrassa encore.

« Je ne pensais pas que tu jouirais autant, ma chérie… À la base, je comptais te baiser par tous les côtés, mais… Maintenant que tu as une verge, je me dis qu’il vaut mieux en profiter jusqu’au bout. »

Pamela sourit encore.

« Ton sperme est là, en moi… Est-ce que tu aimes me voir ainsi ? Ravager mon beau corps avec toute ta hargne et toute ta passion ? »

La réponse était évidente, mais… Ivy avait envie de l’entendre, d’entendre sa petite chérie lui murmurer des propositions salaces et indécentes.



FÉLICIA HARDY


Comment résister à Aoki ? En temps normal, son amante était déjà chaude comme la braise, aussi incisive qu’un volcan en éruption. Alors, là, dans cette belle tenue de bunny girl rose pastel, Félicia ne pouvait que fondre sur place. Elle la baisait violemment, avec cette incroyable énergie dont elle savait faire preuve, et qui n’était que le fruit de sa grande perversion, une perversion latente et qui avait éclaté quand elle était arrivée à Seikusu. Dans cette ville, elle avait rencontré Aoki, et Aoki l’avait aidé à accepter définitivement cette facette de sa personnalité. Ensemble, elles avaient une relation terriblement fusionnelle, où le sexe tenait une place importance… Le sexe sauvage, débridé, passionnel et violent. Car, indéniablement, dans la manière dont Félicia avait pris sa chérie, il y avait une forme de violence fondamentale.

Elle s’abandonna en elle, remplissant son corps, ce qui eut pour effet de la calmer. Aoki n’avait pas tort. Félicia se laissait prendre au jeu quand elle faisait l’amour, et, après, une fois le feu calmé, elle se sentait intuitivement coupable, redoutant d’avoir, avec sa force améliorée, infligé trop de douleur à Aoki. Le résultat était donc qu’elle se montrait douce, voulant s’assurer qu’Aoki n’avait rien de cassé. La belle Japonaise trouvait ça irrésistible, bien entendu, ce qu’elle lui avoua donc, avant de lui glisser, tout naturellement, qu’elle l’aimait.

« Hmmm… »

Félicia la regarda pendant quelques secondes, réalisant qu’elles ne s’étaient encore jamais véritablement avoué leurs sentiments. Tout avait commencé comme de simples aventures sexuelles. Une sex friend. C’était, du moins, ce dont Félicia avait essayé de se convaincre. À partir de quand est-ce que leur relation avait glissé ? Évolué vers quelque chose de plus sérieux ? Quelque chose qui impliquait les sentiments ? Même la Chatte Noire ne pouvait répondre à cette question, mais elle pouvait, en tout cas, faire le constat de leur attirance mutuelle.

La Chatte Noire se mit donc à sourire, son corps lové contre celui d’Aoki, et alla donc l’embrasser tendrement. Il n’y avait plus de doutes possibles, plus de points à nier. Désormais, seule une absolue certitude s’était emparée de Félicia, qui, après son baiser, répondit tout naturellement à Aoki, caressant ses hanches d’une main :

« Je t’aime, Aoki. »

Voilà. C’était dit. Aussi simplement que ça. Néanmoins, Félicia n’allait pas verser dans le mélodrame et dans le romantisme à l’eau-de-rose, ce n’était pas son style, ni celui d’Aoki. Elle sourit donc, et lui embrassa le cou, avant de mordiller tendrement sa peau.

« Mais ça ne change rien au fait que tu es sacrément bandante dans cette tenue… C’est à croire que tu veux m’épuiser. D’abord le bikini rouge brillant et moulant, puis cette tenue rose qui me donne une envie irrépressible de te baiser dans tous les sens… M’as-tu encore prévu d’autres surprises, ma petite catin ? »

Qui sait de quoi Aoki était encore capable…



MIRANDA FORGE


Rouge pensait jouer à armes égales avec elle. Elle voulait la dompter, la dresser… Ah ! La bonne blague ! Certes, elle était une ravissante Terranide chauve-souris, rarissime, mais… Eh bien, elle avait quand même Miranda Forge face à elle. Miranda ne se soumettait que par pur plaisir. Pour le reste, elle était la dirigeante d’une mégacorporation, l’une des femmes les plus puissantes du pays.

« Ne me fais pas rire, Rouge… Tu crois qu’il suffit juste de quelques provocations et de muscles ici et là pour me soumettre ? »

Miranda la poussa alors, et Rouge s’étala sur le canapé, couchée sous elle, les mains de Miranda sur ses épaules, son corps s’appuyant contre le sien.

« Me dresser… Tu as un sacré culot, ça, c’est indéniable, mais… Fais tout de même attention à ne pas abuser de ton capital sympathie, mon petit ange. »

Miranda n’avait pas non plus une patience inépuisable, et, si elle aimait l’effronterie, elle n’aimait pas pour autant l’insolence. Il ne fallait pas oublier qu’elle était une Forge, et entendre Rouge dire aussi impunément que ça qu’elle voulait la dresser, c’était… Jouer à un jeu dangereux. Pour l’heure, Miranda voulait dresser cette petite, et avait quelques idées pour le faire. Rouge put sentir taper contre ses cuisses, un sexe tendu. La PDG blonde venait de faire sortir son phallus, une magnifique queue. Quoi de plus normal, venant d’une Tekhane comme elle ? La PDG était naturellement hermaphrodite, et esquissa un léger sourire devant Rouge, son visage proche du sien.

Elle lui sourit donc, et lécha son visage, à hauteur de ses lèvres, avant de l’embrasser tendrement.

« Je te propose un petit défi, ma choupette… »

Miranda reprit, en appuyant son membre contre les cuisses de la femme.

« Mets-toi à quatre pattes. Je vais te prendre en levrette, et, si tu arrives à ne pas jouir au bout de… Dix minutes… Je te laisserai… Me ‘‘dresser’’. Mais, si tu échoues, petite cochonne, c’est moi qui te dresserai. »

Miranda se redressa en souriant, une lueur malicieuse dans les yeux, et se rapprocha de la caméra, qui filmait toujours les ébats de leurs amies Elle appuya sur un bouton de la télécommande, et fila sur une autre caméra, montrant une pièce sombre… Un donjon SM, rempli de croix de Saint-André, de chevalets, de chaînes, d’un lit rouge moulant dans un coin en forme de cœur…

« Tu vois, c’est simple. Tu réussis mon challenge, je te donnerais les clefs de cette pièce, et tu seras libre de me faire subir tout ce que tu veux. Si tu échoues, c’est l’inverse. Finalement, la seule question que tu doives te poser, c’est… »

Elle retourna la voir, et lui sourit encore, révélant toutes ses dents pendant quelques secondes :

« …Est-ce que tu penses pouvoir me résister pendant dix minutes ? »



RYOUKA


Ryouka ne se faisait aucune illusion sur les talents sexuels de Tsukasa. Oui, elle était digne de faire partie des assistantes de Poison, de rejoindre l’un de ses shows… Comme Ryouka, en fait. Le sexe était quelque chose de naturel, mais, à Tekhos, le sexe devenait rapidement très pervers. La scène actuelle en était une parfaite illustration. Pour Tsukasa, il n’y avait plus aucune échappatoire. Ryouka devant elle, Nika dans son dos, elle était littéralement prise au piège, faite comme un rat… Un délicieux petit rat. Ses jambes s’enroulèrent autour des hanches de Ryouka, et cette dernière soupira, se mordillant les lèvres, crispant ses mains sur les belles fesses de la magnifique blonde.

Nika, elle, posa les siennes sur ses seins, et c’est dans cette configuration qu’elles s’enfoncèrent en elle. Nika sentit bien sûr une résistance à hauteur de son fondement, mais constata, également, que les parois anales de Tsukasa se dilatèrent très rapidement, la plus belle illustration de son état d’excitation prononcée.

« Hmmm… Haaaaa… !!
 -  Hnnnn… ! »

Les deux femmes n’avaient pas oublié avec qui elles couchaient. Une Ryouka-bis, selon Nika, ce qui impliquait de la prendre avec passion, et avec efficacité. Hors-de-question d’y aller avec douceur, ce qui fit qu’elle bandait ses muscles, pinçant ses seins, et amplifiait la vitesse de ses coups de reins. Nika la pénétrait durement, sans relâche, s’aidant des mouvements de Ryouka pour enfoncer et retirer sa queue. Elle soupirait longuement, les joues rougers sous l’effet conjugué de l’effort et du désir. Qui, en effet, n’aurait pas aimé s’enfoncer dans un tel cul ? Tsukasa avait un magnifique petit cul, bien rebondi, et légèrement trempé, probablement à force de se faire pénétrer ici par Ryouka.

Ryouka et Nika la pénétraient donc, la chair claquant contre la chair, la sueur se mélangeant à leurs peaux en chaleur et tendues. Nika continuait à haleter et à gémir, fermant parfois les yeux, et alla jusqu’à embrasser Tsukasa dans le creux du cou, mordillant sa peau, imprimant ses dents sa chair, ralentissant le rythme pendant quelques secondes, laissant ainsi le soin à Ryouka de pénétrer plus durement encore la jeune femme.

« Hmmm… Sa… Salope !! »

Entre l’Edorassienne et la Tekhane, c’était de l’amour violent, ardent. Ryouka lui pinçait les fesses, tout en continuant à la prendre, se déchaînant de plus en plus, rentrant dans une sorte d’état second qui consistait à bourrer la jeune femme autant que possible. Et ça, pour la bourrer, Nika s’y prenait bien ! Grognant et gémissant, elle ne lui épargnait vraiment rien, rejoignant plutôt bien Ryouka.

C’était à la fois intense et long, car les deux beautés ne comptaient pas se relâcher si facilement. Elles continuaient à lui faire sauvagement l’amour, en gémissant. Ryouka se pinçait les lèvres, et venait parfois mordiller le cou de Tsukasa, Nika la rejoignant alors pour marquer l’autre côté. Elles l’embrassaient également sur les lèvres, tout en ne se privant pas de l’humilier ou de l’insulter :

« Haaaa… Tu… Tu aimes ça, h-hein, petite… Petite pute… ?
 -  É-Évidemment qu’elle aime, c’est… C’est une sale traînée !!
 -  Ouiii… Notre… Notre salope… R-Rien… Rien qu’à nous ! »

Et tout ça, mine de rien, justifiait bien de la prendre et de la baiser bien fort… Jusqu’à l’orgasme !



SAMARA


Qui aurait cru que Samara puisse autant s’attacher à Sya ? Sûrement pas elle, en tout cas. Mais il fallait bien reconnaître que l’Angelotte avait bien des qualités, parmi lesquels on trouvait une perversion sans bornes. Dès lors que le sexe était avec une femme, Sya était capable de tout. Elle lui avait souvent expliqué que son rôle était de servir les femmes, ce qui faisait qu’elle était potentiellement l’esclave de toutes les femmes. Autant dire qu’elle avait eu droit, au cours de son existence, à un lot incalculable d’amantes, que ce soit de simples femmes méconnues, ou des Déesses. Samara avait été surprise d’apprendre que Sya était une amante de Sha, et qu’elle l’avait croisé à Wallündrill, peu de temps avant de devenir l’esclave de Mélinda. Comme quoi, Sya était partout, très active, tout en ayant aussi une famille à Caelestis. Autant dire que la petite Ange ne devait pas arrêter.

La relation entre Sya et Samara était très étrange. Basée uniquement sur du sexe, elle était devenue de plus en plus affectueuse, jusqu’à ce que Samara se prenne au jeu. Être la « mère » de Sya n’était pas totalement désintéressée, car, par ce biais, elle avait accès à une véritable mine d’or. Lorsqu’elle organisait des réceptions ou des soirées, Sya était très populaire auprès des autres femmes. Et, même sans ça, les connaissances multiples de Sya permettaient à Samara de se renseigner sur beaucoup de personnes. Certes, il s’agissait essentiellement de renseignements sexuels, mais Samara considérait qu’on pouvait beaucoup dire d’une personne par ses pratiques sexuelles. Sya la renseignait donc.

Elle venait de jouir en elle, et l’Ange, bien décidée à lui montrer à quel point elle était heureuse d’être sa fille, changea d’apparence. Sous les yeux de la démone, elle vit la peau de Sya rougir, tandis qu’elle généra sur son corps  de longs gants noirs, des bottes, une tunique noire moulante… Puis Samara vit des cornes de bouc se dresser au milieu de ses cheveux, avant de se replier sur place. Une queue caudale longue et fourchue se mit à pointer, tandis que la peau noire de Sya se recouvrit de glyphes et de runes noires, filant esthétiquement le long de sa peau. Ses yeux, enfin, étaient devenus luisants, et elle sourit, avec une belle bouche aux lèvres pulpeuses.

« Oh… »

Samara fronça les sourcils, et caressa les cheveux bleus de Sya, puis glissa ses doigts sur ses joues, et se pinça les lèvres. Sya avait peur d’avoir été trop loin, Samara pouvait le sortir.

« Que serait une fille, si elle ne cherchait pas à ressembler à sa mère, hein ? »

Un sourire amusé se nicha ensuite sur les lèvres de Samara. Sa verge était toujours là, et, si Sya percevait les pulsions sexuelles de sa mère, elle aurait tôt fait d’avoir la réponse à ses inquiétudes. En effet, en voyant le nouveau look de Sya , son excitation sexuelle avait cru, durcissant sa queue et la redressant un peu.

« Hmmm… Tu es donc maintenant une vilaine démone, Sya… Et tu vas commencer par me sucer, ma chérie. Redresse-moi ma queue, puis je te baiserai ensuite bien, bien, fort, car c’est comme ça qu’il faut faire l’amour avec les vilaines démones comme toi. »

Autrement dit, c’était un succès pour Sya, et il y avait fort à parier que, à chaque fois qu’elle remettrait cette tenue, elle se ferait sévèrement défoncer par sa mère.

Qui aime bien châtie bien, après tout !



JESSICA DREW


En soi, tomber sur une extraterrestre n’était pas, pour une Tekhane, une révolution fondamentale. Les Tekhanes affrontaient des envahisseurs extraterrestres depuis des années, mais, comme il s’agissait du seul contact avec les espèces aliens, il était légitime, fondamentalement, que Jessica s’interroge sur Konata, et ce même si elle lui avait déjà posé la question auparavant. Certes, les Formiens étaient d’ignobles monstres tentaculaires aux dents longues, mais Jessica avait entendu parler, à la télé, des Formiens ressemblant à des humains, ou même d’humains modifiés par des parasites. Certains disaient que la presse voulait juste propager un vent de panique au sein de la population civile, qui permettait ainsi à Tekhos de rester la junte militaire officieuse qu’elle était, mais la jeune femme n’en était pas si convaincue. Les Formiens étaient des adversaires redoutables, et, pour s’en convaincre, il suffisait de voir qui les dirigeait, maintenant. Tous les jours, on parlait de Sarah Kerrigan à la télévision, la Traîtresse… La Reine des Lames, qui avait été corrompue par les Formiens, et qui était maintenant une redoutable Annexienne. Maintenant, on vendait continuellement sur Internet de pseudos-détecteurs de gènes formiens, que les gens achetaient massivement, et on ne comptait plus le nombre de personnes devenant paranoïaques en étant persuadées que leurs proches étaient tombés entre les griffes des Formiens.

Alors, dans un tel climat, on pouvait comprendre les interrogations de Jessica ! Fort heureusement, elle n’était pas cinglée à ce point, et vit Konata se mettre en position, puis… Faire une étonnante danse, en remuant ses bras dans des positions improbables, et en tapant le sol avec ses pieds.

*Mais que… ?!*

Finalement, Konata termina en joignant ses mains au-dessus de sa tête, puis son corps se mit à… À blanchir. Une vive lueur étincelante se forma le long de son corps, et Jessica dut en froncer les sourcils, éblouie.

*Mais qu’est-ce qui se passe ?!*

Le corps de Konata devenait blanc, comme s’il se transformait en une étoile miniature… Puis son corps grandit, et le flash disparut. Éberluée, Jessica vit que Konata avait changé de forme, devenant… Une belle Terranide aux longs cheveux bleus électriques, avec de curieux bandeaux blancs dissimulant ses parties intimes, et de longs gants blancs en fourrure se terminant par des griffes proéminentes, de même pour ses pattes. Une longue queue caudale blanche s’échappait également de son corps, et Jessica, muette de stupeur, l’observait sans rien pouvoir dire.

Il fallut encore quelques secondes pour qu’elle sorte de sa léthargie, quand Konata se mit à parler. Jessica leva la main, et caressa l’une des pattes de Konata, pour réaliser qu’il ne s’agissait pas d’un trucage, mais bien d’une fine fourrure blanche et duveteuse. Spider-Woman se mit à sourire lentement, en revenant peu à peu à elle.

« Tu es un Changelin ? Ou… Une Polymorphe ? Je ne sais pas trop comment on dit… À moins que ce ne soit là ta vraie forme ? C’est… C’est fascinant ! »

Cette fille avait des supers-pouvoirs… À moins que ce ne soit naturel venant de son espèce ? Jessica regarda son dos, non pas tant pour se rincer l’œil en observant son superbe fessier, mais surtout pour constater que sa queue caudale n’était pas, là aussi, un artifice.

« C’est très impressionnant, en tout cas ! Comment ça marche ?! »

Qui sait ? Peut-être que Konata allait, elle aussi, apprendre que Jessica n’était pas une femme comme les autres…



MILWËN NOVAC


Passée la surprise initiale, Milwën comprit qu’elles cherchaient à voir Ève. La Baronne l’avait tout simplement laissé à la garderie. C’était un environnement un peu trop simpliste pour Ève, qui disposait de capacités intellectuelles renforcées, mais ce serait sûrement l’occasion, pour elle, de faire ce qu’elle adorait faire : sa petite cheffe ! En pleine conversation avec Elena, Milwën en sortit pour se rappeler sa conversation avec Suki. Ce qui était aussi surprenant, c’est de voir qu’Elena semblait les connaître. Toutefois, et avant même que quiconque ne puisse parler, l’une des filles du couple, Kity, se rapprocha d’Elena, et lui posa des questions liées au port de la couronne.

Elena sourit alors. Adamante, de son côté, restait silencieuse, tout en fronçant les sourcils, s’interrogeant d’abord sur la sécurité de la Reine. Mais la Reine, pour seule réponse, et avant, là encore, que ses mères ne puissent reprocher à Kity son comportement indécent, se pencha vers la petite boule de poils, et la saisit à hauteur des aisselles, puis la souleva, et la posa sur ses genoux.

« Eh bien, tu es très curieuse, toi ! Mais, pour te répondre… Ma couronne est… Plutôt grande. J’évite de la mettre autant que possible. »

Un choix qui semblait surprendre Kity. Une Reine, ça devait mettre une couronne, non ?

« Tu verras le jour où tu en porteras une, c’est lourd à porter, à la longue ! Et puis… Les Reines n’ont pas de chevaux, tu sais, elles ont des carrosses, avec plein de chevaux ! »

De quoi faire rêver la petite Kity, assurément. Puis Kity demanda si Adamante était sa femme… Ce qui les fit rire toutes les deux.

« Adamante ? Oh non…
 -  Je ne suis que son amie, et sa protectrice. »

Bon, dans les faits, elle n’était pas que ça, certes, mais Elena se voyait mal parler à un si jeune enfant de ses frasques sexuelles. Kity avait sans aucun doute dû entendre parler d’Edoras, où la Princesse ne devenait Reine que quand elle se mariait. Mais, à Nexus, les choses étaient différentes. Elena lui expliqua donc, sommairement, qu’elle était devenue Reine quand ses parents étaient morts. Avant ça, elle était bien une Princesse.

Elena rendit ensuite Kity à ses mères.

« Elle est très curieuse, votre fille ! »

Milwën en profita alors pour leur indiquer qu’Ève était à la garderie.

« C’est à l’entrée du restaurant.
 -  Vous pouvez ensuite revenir ici… La table est suffisamment grande pour vous deux également. Du moins, si ça ne te dérange pas, Milwën ?
 -  Ma foi… Ce sera avec plaisir. Il est rare de pouvoir converser avec des Celkhanes, après tout. »

Difficile de dire comment la conversation allait évoluer. Elena avait pu le constater. Sur la plage, la discussion avait été assez tendue, mais elle pouvait le comprendre. L’esclavage était une pratique horrible, mais qu’on ne pouvait pas abolir. Ce qu’il fallait, c’était arriver à la réguler davantage, à offrir des droits et de la protection aux esclaves. C’était un vaste débat, et c’était ce que ses parents avaient cherché à faire.

Adamante se chargea d’appeler une servante pour qu’on rajoute deux couverts, ce qui, bien entendu, ne gêna nullement l’établissement. Comme ça, ils pourraient libérer une table, ce qui tombait d’autant mieux qu’ils avaient récemment reçu un appel d’un couple de résidentes, des touristes qui avaient demandé une réservation, et qui comptaient, elles aussi, venir avec leur fille, un bébé du nom de Kyoko.

Du beau monde, ce soir !



LAURA KINNEY


Wonderland était un immense parc d’attractions, très vaste. Elles étaient au cœur de ce dernier, et, visiblement, leurs petites explorations n’étaient pas passées inaperçues. Il n’y avait, fort heureusement, aucun tourisme dans le square. On voyait, le long de ce square, une petite rivière. Le square longeait une attraction, assez classique dans les parcs d’attractions, à savoir la promenade en amoureux sur une rivière artificielle, filant à travers des grottes pour voir un décor agréable et joli.

Mais, pour l’heure, en-dehors du circuit, c’était un tour bien moins romantique qui avait lieu. Déployant ses griffes, Laura bondit vers l’une des ninjas, et ses griffes fendirent l’air. La ninja évita l’attaque en bondissant en arrière, et une autre en profita pour lui lancer un shuriken, qui se planta dans le dos de Laura.

« Aagh ! »

Une autre se rapprocha rapidement, en déployant son wakizashi, faisant un mouvement circulaire du haut vers le bas. Laura leva les mains, et ses griffes heurtèrent l’acier de la lame. Elle serra les dents, puis attaqua rapidement, en pivotant sur place, optant pour un coup de pied retourné qui frappa la ninja au ventre, une griffe pointant le long des orteils de Laura pour se planter dans le ventre de la ninja. Cette dernière émit un grognement, et se recula, son sang coulant sur son ventre, se coagulant rapidement, tandis que sa plaie commença à cicatriser.

*C’est pas possible !*

Laura sentait le sang très particulier de ces créatures. Ce n’était pas des humaines, et une autre l’attaqua, en bondissant en hauteur, filant droit vers elle, la lame pointée vers l’avant. Laura bondit sur le côté, évitant l’attaque, et la ninja la poursuivit immédiatement, en relevant sa lame. Là encore, Laura évita l’attaque, et frappa la femme au visage avec ses griffes, entaillant son masque, et le lui arrachant à hauteur du visage. Des morceaux tombèrent sur le sol, révélant son visage… Et Laura fronça les sourcils.

« Beurk ! »

Au moins, elle comprenait mieux pourquoi ces femmes ne parlaient pas… On avait cousu au fur rouge les lèvres de cette tueuse, et sa chair tuméfiée, autour de ses lèvres, faisait état de la torture qu’elle avait reçu.

« J’ignore pour qui vous bossez, mes chéries, mais… J’ai pas envie de vous rejoindre ! »

La ninja, en réponse, envoya des shurikens supplémentaires, et Laura bondit en hauteur, les évitant, puis fila vers la ninja. Cette dernière évita sa charge en sautant sur le côté, et fit orienter son épée, cherchant à l’abattre sur elle. Laura se retourna, et bloqua avec les griffes d’une main sa lame, et attaqua avec l’autre, tranchant la lame en deux, puis frappa encore, tranchant la gorge de la femme, manquant la décapiter. La créature s’écroula sur le sol.

Une autre ninja l’attaqua alors avec une chaîne, et Laura hurla quand le bout tranchant de la chaîne, que la ninja faisait tournoyer en l’air, s’abattit sur son dos. Elle gémit en sentant son sang couler le long de son dos, et tomba au sol. La ninja récupéra sa chaîne, et s’apprêta à une nouvelle attaque… Quand une silhouette sombre et rouge émergea à côté de Laura, avec deux longues lames qui se mirent à briller dans la nuit, avant de décapiter rapidement, dans un saut impressionnant la tête du ninja.

Laura écarquilla les yeux en voyant la silhouette se retourner vers elle, léchant sa lame pour en boire du sang.

« Vous êtes qui, les touristes ?! Vous empiétez sur mon terrain de chasse ! »

La jeune mutante fronça les sourcils devant cette apparition… Belle et sauvage, Rayne venait d’apparaître !
« Dernière édition: Juin 13, 2017, 08:28:33 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #46 le: Juin 15, 2017, 07:45:45 »

Hinata

Décrire sa joie était impossible. Elle qui pensait ne pas pouvoir être plus heureuse que depuis son mariage avec Shunya, elle venait d'avoir un événement aussi joyeux en pleine face. C'était le but de leur union mais Hinata ne s'attendait pas à ce que leur amour porte aussi vite ses fruits. Ce n'était pas plus mal. La jeune reine ne pouvait que voir cela avec plaisir, imaginant toute sorte de choses une fois le bébé arrivé. Eléna comme Rhian venant lui rendre une petite visite, sa famille, évidemment dés le premier jour ! Le bonheur de son pays. Hinata aurait pu continuer de pleurer comme une fontaine mais elle avait digérer la nouvelle, savourant ce plein bonheur en restant heureuse, sans trop en faire. Shunya a intérêt à être prête au mille et une petite attention de sa femme, de même que dorénavant, ce qui sera le plus sexy chez elle, sera son ventre. Son corps ne sera pas mis de côté mais durant les neufs prochains mois, il y a de fortes chances que son ventre recouvre plus de caresses que son ventre, voir même plus de baiser que ses lèvres. C'est à voir...

« Notre famille... »

Elle le disait doucement, toujours sa bulle. Elle était déjà heureuse d'avoir Sa femme alors maintenant – enfin dans neuf mois si tout va bien – Sa famille. Ce sera les neufs mois les plus longs de sa courte vie ! Naturellement, elle pensait déjà à des noms de princesses, bien évidemment Kagami mais elle était en plein doute pour ce nom porteur de grande joie comme de tristesse. Puis il y avait bien des noms dans ce monde, ainsi que l'avis de sa femme. Elles verront bien, elles ont neuf mois pour trancher. L'air rêveur sur le visage, la jeune reine finassait son repas, son sourire ne pouvait pas se détacher de ses lèvres et elle pensait autant au présent qu'au futur. Hinata mangeait sans appétit, ce bonheur suffisait à combler son estomac. Si bien qu'une fois le repas terminé, elle se pressait de quitter son siège pour venir aider Shunya, à croire qu'en une annonce et un repas, sa femme avait déjà un ventre prêt à faire sortir le bébé.

« Ne te presse pas, chérie et lève toi doucement. Nous allons rejoindre notre chambre où tu pourras te reposer. »

Maintenant terminé, Nora se rapprocha d'elles, venant même baiser la joue de Shunya en lui adressant ses félicitations discrètement, aussi ravie qu'Hinata mais moins expressif, se contentant d'un sourire ravie et d'un regard aussi doux. Hinata tenait la hanche de sa femme, avançant doucement à son rythme en marchant à travers le restaurant et le chemin inverse pour rejoindre leur chambre. Cependant, dans le long ascenseur aux baie vitrés, elle se tenait dans son dos, tenant et caressant son ventre très plat, son menton posé sur son épaule.

« Tu es vraiment la femme de ma vie, Shunya-chan... Tu me combles d'un tel bonheur en si peu de temps... Dire que bien des années nous attendent encore... Ma joie est sans limite, ma Shunya-nya. »

Le grand amour entourait le couple, Nora restait proche d'elles, en tant que garde du corps sans agir dans leur bulle rose bonbon.

« Attends-toi à toujours veiller sur toi, plus encore que depuis notre mariage. Souhaites-tu te balader un peu ? Tu n'es pas fatigué au moins ? »

Dire que là, elle s'inquiétait pour si peu ? Qu'est-ce que ce sera plus tard ?! Elles pouvaient profiter de la nuit pour une ballade nocturne au bord de la plage, même ailleurs, cet endroit avait bien des lieux si ravissant, autant savourer leur voyage de noces pleinement !

Tessou

Tessou avait peut-être des soucis, surtout depuis sa rencontre avec la Duchesse mais elle suivait quelqu'un pour l'aider et ça allait, oui... Il est vrai qu'elle avait encore des marques psychiques mais elle a frôlé la mort. De plus, elle allait bien... Ce n'est pas parce qu'un horrible cauchemar la fait bondir de son lit pour aller dans la chambre de Kyoko et inspecter la chambre à la lumière de son portable que ça va pas... Cela ne lui était arrivé que quelques fois, toujours sans Kara, heureusement. Mais que voulez-vous, cette folle avait menacé sa fille, elle avait vu sa photo et la Duchesse était toujours en vie aux dernières nouvelles, c'est normal d'avoir peur. Elle approfondira ses rendez-vous quand nécessaire, pour le moment, ça allait... Elle pouvait faire confiance aux autres mais sur ce point, sans même parler de son ennemi juré, elle était dans un monde étrange ou des démons et des filles-chats se baladaient comme si de rien n'était. Elle n'était qu'une pauvre humaine qui pensait ne voir cela que dans des mangas ! Alors forcément, l'idée de confier sa fille à des inconnues de ce genre, ça ne l'aide pas.

Kara avait beau lui avoir dit qu'il y avait des caméras à tables ou autres pour s'assurer qu'elle va bien, Tessou restait une mère qui veillait sur sa fille. Une mère poule certes mais une mère quand même.

« Tu as sans doute raison... Les premières minutes risquent d'être pénible mais il faut un début à tout. »

Tôt ou tard, Kyoko ira dans une vraie crèche, à l'école, le genre d'endroit qui n'est pas un endroit où sa famille surveille sa fille donc... Un peu de nerf ! Pour ce qui était de la robe, elle laissait le soin à Kara de se préparer à côté, même si Kyoko y était, elle faisait sa sieste et puis, elle va se changer, pas danser toute la soirée donc elle ne risquait pas de la réveiller. Ce souci n'en était pas vraiment un, Kyoko allait bientôt se réveiller pour la changer et ensuite aller vers le restaurant mais c'était le fait que Kara soit nue, près d'elle. Bien entendu, elle n'imagine rien de bizarre mais Tessou restait très pudique devant Kara, c'est à peine si elle se laissait baiser la joue devant sa fille. Partager un quelconque lien avec Kara ne la gênait pas mais... Devant Kyoko, outre son jeune âge, elle ne voulait pas que sa fille la voie embrasser – ou autre – une autre femme. C'était sa fille, à elle et Ryota et... c'était bizarre mais devant Kyoko, elle voyait ça comme une trahison alors... Elle évitait.

Une fois Kara prête, Tessou avait pris le temps de se coiffer, laissant pour le moment ses cheveux détaché et lisse, habillé simplement pour l'occasion, sa robe était encore à choisir. Mais concernant la belle blonde, elle avait vraiment bien choisi.

« Ouah ! Ce que tu es belle dedans ! »

Tessou la regardait avec envie car comme bien des Japonaises, elle enviât ses cheveux blond naturel, son corps bien proportionné. Tessou était loin d'être moche mais elle jalousait certains côtés de Kara, physique comme mental. Se rapprochant d'elle, elle toucha du bout des doigts les fameux cristaux, se demandant sur Terre, combien pourrait valoir ses petites beautés ! Juste pour comparer ça et les bijoux sur Terre. Toujours du bout des doigts, elle toucha le tissu rouge, aussi doux que délicat. Elle venait poser sa main sur sa peau découverte sur le côté en se rapprochant d'elle.

« Tu es vraiment superbe dedans. »

L'occasion pour elle de l'embrasser doucement, fermant ses yeux pour mieux savourer ce petit plaisir. Un court baiser mais toujours plaisant. Il fallait encore préparer sa fille pour sortir, lui mettre des habits convenables – elle lui avait laissé sa couche et un maillot pour sa sieste – pour sortir et ensuite choisir sa robe avant de rejoindre le restaurant. Elle se pencha sur sa fille en lui baisant le front à travers ses petites mèches noires.

« Réveille-toi mon bébé chat. Allez, il faut te réveiller, après on part se balader, d'accord ? »

Comme à chaque réveil, sa petite puce était loin d'être la plus radieuse des petites filles, quelques épis sur la tête et un petit air grognon, ça n'empêchait pas sa maman de lui faire un tas de bisous et de câlin, venant placer ses petits membres dans les ouvertures pour l'habiller correctement. Pendant cela, elle se posait une question avant de quitter leur chambre.

« Selon toi, je devrais lui donner quelque chose ici ou bien ou bien ils ont de quoi la nourrir là-bas ? Ce serait plus prudent ici, non ? Imagine que Kyoko y soit allergique ? »

Toujours trop inquiète pour sa fille mais cela dit, qu'est-ce qui lui prouvait que le lait ou les biscuits d'ici étaient bon pour elle ? Comme pour Tessou d'ailleurs ? C'est un autre monde donc ça peut être dangereux de trop se la couler douce. Voyant le regard de sa petite chérie posé longtemps sur Kara, elle se tourna vers elle en approchant sa petite fille.

« Tu as vu comme Tata Kara est belle dedans ? Toi aussi un jour tu auras de belles robes et tu seras aussi belle ! Mais j'espère que ce sera dans très longtemps. Maman veut garder son petit chat le plus longtemps possible avec elle. »

Elle gratifiait cela d'un long baiser sur la joue de Kyoko qui retrouvait peu à peu le sourire. Kyoko n'avait qu'un seul parent, mais Tessou se chargeait de lui en fournir pour deux.

Karistal

Qu'il était bon d'avoir cette petite chatte en guise de maîtresse, à force de subir les Karistal, elle était devenue une vraie Karistal ! Bien sadique avec un soupçon d'amour dans ses coups et ses punitions. Quelle gentille petite chatte elle faisait. Yuko avait bien morflé depuis le début, elle qui était pourtant la moins attirée par les punitions, c'était plutôt Yuka qui n'attendait que ça. Là où Yuko aime donner, Yuka aime recevoir. La pauvre petite Yuka attendait avec impatience les coups de la petite neko qui ne se concentrait que sur elle pour le moment. Heureusement, sa torture allait prendre fin. Luna avait décidé de s'occuper d'elle mais que Yuko devrait regarder. En soit, cette partie n'était pas la plus déplaisante, Yuko avait déjà bien reçu alors regarder la belle maîtresse Luna se faire plaisir sur sa sœur, c'était délicieux.

Sous le coup de sa petite fessée, elle tremblait de joie, sa queue caudale était bien droite comme un crayon devant Luna alors que cette dernière prenait un malin plaisir à planter sa queue entre ses fesses. Tellement bon ! Yuka couinait, miaulait et ronronnait de plaisir en laissant sa bave couler. Il ne manquait plus que Luna soit plus dominante et plus déterminé à la frapper pour rendre cela parfait. Mais comme ça, c'était tout aussi bien. Au pire des cas, rien ne les empêchent par la suite de reprendre ce petit jeu dans leur harem, Luna restait toujours leur petite chatte, même si bien des filles souhaitent passer un moment avec ses maîtresses. Et sur ça, elles n'ont pas menti, hors rendez-vous important, Luna pouvait toujours venir dans leur bureau ou leur chambre pour réclamer un câlin ou bien plus.

« Nyyyyyaaaaan !!!! Ouiiiiii ! Haaaan Maîtresse !!! Maîtresse Luuuunyyyaaaan ! »

Sa sœur était aux anges, Yuko se caressait doucement le corps en savourant ce spectacle avec envie, elle se retenait de tout commentaire, du moindre geste. Elle avait envie de caresser leurs deux corps si beaux, si parfaits, en action mais... Elle devait obéir à sa délicieuse Maîtresse neko. Yuka remuait ses fesses, s'amusant à faire de petits cercles avec pour que cela soit encore plus plaisant, elle bombait ses fesses pendant que le haut de son corps était ras du sol.

« Nyyyyaaaan ! PLUS FORT MAÎTRESSE !!!! FESSER VOTRE VILAINE ESCLAVE !!!! NNNNNYYYAAAAAAAAAAA !!!!! »

Une chose était sûre, il y avait une petite neko qui prenait son pied dans cette chambre et ce n'était pas surjoué.

Blanche & Noire

Elles avaient attendu ça, depuis qu'elles avaient prévu cette petite surprise avec leurs maîtresses, les lapines étaient rester entre Alice et leurs maîtresses mais comme ses dernières s'amusaient bien avec Luna, il n'y avait pas à s'en faire. Mais il fallait tenir leur rôle de garde du corps au sérieux donc une fois que ce fut sûr que les jumelles resteraient dans leur chambre à jouer avec Luna, les lapines étaient partie retrouver Alice, cherchant à travers tout l'hôtel la chambre de la belle princesse blonde, « grande soeur » de leur maîtresse. Déboulant comme il se doit selon leur débordement d'énergie, les lapines avaient presque été enlever la princesse dans sa chambre, la tirant joyeusement par les bras.

« Vite vite ! Les Mâitresses ont surement déjà commencer à jouer avec Luna ! »
« Nos maîtresses vont êtes très contente de vous revoir ! »
« Yeap ! Leur grande sœur, en chair et en os ! Même si Luna reste avec vous, je suis sûre qu'elles vont passer une super soirée ! »
« Et nous aussi. »


Faisant donc le chemin arrière, les lapnines étaient si impatientes de voir la tête de leurs maîtresses en revoyant Alice ! Une surprise de leurs esclaves pour leur maîtresse, elles avaient de la chance de leur faire une telle surprise. C'était important de leur faire plaisir aussi, avec tout ce qu'elles ont fait pour elles. Arrivant devant la porte, elles s'assuraient que tout était bon puis hop, la porte s'ouvrait d'un coup, laissant les usagis et Alice entrée ! Yuko se tourna vers elles pendant que Yuka continuant de se faire prendre par la petite neko. Déjà le sourire de Yuko voulait tout dire ! Elle se tourna vers Luna, lui disant de continuer. Il est vrai que cette invitée surprise allait changer leur soirée mais Luna, même si elle allait peut-être mettre fin à son statut de maîtresse, elle retrouvera ce rôle bien assez vite. Yuko arriva vers elle pour bondir dans les bras d'Alice, l'embrassant fougueusement en la serrant dans ses bras.

« Huuuuum, Grande sœur !!! Je savais pas que tu étais ici ? Pourquoi tu n'es pas venue plus tôt ?! »

Yuka aussi ira saluer sa grande sœur mais pour le moment, elle savourait sa petite-maîtresse. Les usagis en tout cas n'avaient as perdu de temps pour venir vers les deux nekos, venant caresser Luna en se montrant curieuse de la voir membrée et en maîtresse... mais ça lui allait bien.

« Ooooh Luna, tu es trop belle ! Et tu prends Maîtresse Yuka en plus ? Han, elle a l'air super contente ! »
« Tu voudras jouer avec nous aussi ? »


Noire avait beau être la futa entre les deux sœurs, elle n'était jamais dominante, plus souvent « violée » que dominante. Alors là, elle voulait s'amuser autant avec ses maîtresses que leur copine esclave.

Kiriko

Peu importe ses autres aventures, ses autres futurs enfants, Kiriko était sa femme, seule et unique, justifier en apparence par un simple anneau autour d'un doigt mais cet anneau fut forgé dans un amour millénaire et toutes les Sanguila et Açoka ne pouvaient rien face à ça. La Celkhane était unique, ayant eu bien des visages, des formes, des caractères aussi similaires que différent, toujours elle était l'élue du cœur de cette déesse sombre. Si elle avait fait son devoir, faisant que Kiriko portait la prochaine génération de sorcière issue du sang de Sha, Kiriko devait en faire autant et rendre sa femme enceinte. Une expérience a partagé à deux, deux fois d'amour à donner dans environ neuf mois mais elle s'en sentait capable.

En futanari, elle prenait la déesse, chevauchant cette dernière en y mettant tout son amour pour la pénétrer, lui faire ce plaisir si intime entre elles, faire en sorte que la déesse soit prête à porter celle qui, dont le nom était déjà tout tracé. Si Kiriko portait Arya, Sha aura Abbigail. La Celkhane y mettait tout son amour, la sueur perlait doucement son corps pendant qu'elle remuait sur elle, sa poitrine remuait elle aussi en douceur, au rythme de ses coups. Entre les gifles sur sa croupe et son plaisir qu'elle transmettait par le regard, pas les soupirs, par tous les pores de sa peau, Kiriko venait à approcher de la fin, donnant les derniers coups de reins en essayant d'y aller plus fort encore ! Aucune preuve que cela aide à faire venir le bébé mais c'était toujours agréable.

« HHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNN !!!!! »

Elle sentait sa queue tressauter, expulser son foutre pour remplir sa femme. Reprenant son souffle, elle venait 'embrasser délicatement en se couchant sur elle. Sa queue restait encore bien au chaud en elle, certainement plus aussi dur qu'il y a quelques secondes mais un rien suffirait à la rendre aussi dure.

« Plus je l'utilise, et plus j'aime le cadeau de notre petite Nausicaa... Hum, je préfère quand même quand c'est toi qui me prends... mais à moins de me violer, je suis bien obligée parfois de te dominer si nous voulons de nombreuses petites sorcières a éduquer. »

Un peu à la manière des animaux, la queue de Kiriko avait gonflé près de la base, rendant leur séparation loin d'être évidente. Qu'elle le fasse volontairement ou involontairement, que leur petite Abby soit déjà en train de chercher les divines ovules ou non, Kiriko comptait bien user de sa queue le plus longtemps possible. Pas uniquement par cette voie-là mais ce soir, sa semence allait surtout remplir son utérus même si tôt ou tard, ses autres orifices y auront le droit.

« Et toi, que préfères-tu ? Me prendre ou te faire prendre par moi ? »

Le second choix était bien plus rare donc plus tentant mais la sorcière mauve avait bien des atouts qui rendaient le mot « ennui » impossible quand il s'agissait de lui faire l'amour. Elle savait tellement bien y faire en agitant son corps pour rendre sa femme très envieuse de son corps.

« Moi, j'ai hâte de te voir enceinte de plusieurs mois... ton allure divine, magnifique avec un ventre rond et chaud... haha... je me demande si même dans ce cas de figure, tu resteras belle et fier en te caressant le ventre ou si tu afficheras un petit sourire plus chaleureux et maternelle ? »

Les deux hypothèses lui plaisaient en tout cas mais inutile de dire que Kiriko voudrait la voir plus souriante dans cet exemple. Ça arrivera, elle n'en doutait pas.

« Tu veux qu'on change de position pour la suite ? »

Même pour faire un bébé, il existait bien des positions que de simplement rester allonger sur le lit, ceci restait la base même et il y avait bien plus drôle, étrange et/ou fatigant.

Neferia

Elle a toujours réponse à tout, souvent en se donnant de grands airs et le beau rôle mais la jeune dragonne avait un côté plus sentimental, nostalgique du passé où elle vivait en paix et où ses seules idées étaient préoccupé par ce qu'elle ferait demain ? Maintenant, elle travaille dur pour devenir une Dovakiin, jouant avec son tigre parfois, restant auprès de Crystal quand elle pouvait. Parfois, on pouvait se demander si elle songeait vraiment à un royaume ou si cela n'était pas une excuse pour rester avec Crystal ? Mais elle y tenait à son histoire, elle voulait redevenir souveraine et imposer ses lois et être traitée comme une reine ! Dans les bras de la dragonne, elle se laissait bercer par ce petit moment de douceur, écoutant un petit passage de son passé, de sa vie de famille. Ça faisait bizarre de partager ce genre de pensée mais elle comprenait ses joies et ses peines à travers ses mots. Sans même connaître ses enfants, elle était aussi heureuse que triste.

Elle s'en voulait un peu de rappeler certaines choses mais parfois, on devait se rappeler pour ne pas oublier. Néféria aimait se rappeler de l'époque bénis où elle était une princesse, entouré de ses parents mais parfois elle devait se souvenir des derniers moments pour ne pas oublier la haine qu'elle portait à cette saleté de race humaine ! Même s'ils sont fragiles et peureux, elle ne pardonnerait pas à ses saletés ! Mais elle préférait ne pas y penser et savourer ce petit moment avec elle. Mine de rien, c'était assez rare autant de complicité. Neferia aimait dormir contre elle, s'y blottir mais partager un câlin, toutes les deux bien réveillé, c'était rare.

« Ils sont stupides alors. S'ils refusent de me servir docilement et avoir le droit de contempler de telles choses, alors je devrais passer par la force. »

Neferia avait déjà évoqué ses plans, détrôné un roi pour lui prendre son royaume mais depuis le temps, elle avait trouvé d'autres hypothèses, d'autres possibilités. Toujours contre elle, elle ne la regardait pas, fermant les yeux en posant sa joue sur son épaule.

« Je verrais d'ici là pour jeter un œil à Zon'da. C'est essentiellement des Terranides qui sont là-bas mais il existe peut-être des dragons sur place ? Que ce soit de simples camarades ou une relation plus intime, il est toujours bon de s'entourer. J'ai entendu dire que le royaume d'Edoras avait un dragon en tant que capitaine de division. Je ne pense pas qu'elle acceptera de m'aider mais elle connaît peut-être des dragons ? »

Même si celle-ci servait une humaine, son passé avait peut-être une mine d'or en connaissance ? Sans connaître personnellement les reines d'Edoras et l'histoire de cette dragonne, elle trouvait pas mal sa place au sein de cette bande d'humain, même si pour elle, la place de reine revenait à cette consœur inconnue. Zon'da n'était pas une mauvaise idée non plus, sans vouloir créer une armée de terranide qui veut écraser les humains, elle pourrait trouver de l'aide là-bas ? Elle était au sommet de la chaîne alimentaire mais elle acceptait de s'allier à des terranides pour l'aider, mais pas à des humains. Neferia redressait sa tête pour regarder Crystal en lui souriant doucement, une légère rougeur aux joues avant de l'embrasser doucement, quelques secondes sur les lèvres mais pas plus. Elle reposa sa tête sur son épaule en prenant entre ses doigts quelques cheveux de sa préceptrice en les caressants.

« Crystal... tu veux bien me caresser les jambes ? »

Chez Neferia, ce genre de demande était comme des préliminaire. Elle le savait à force, généralement, ce genre de demande la rend un peu plus joueuse et coquine. Même si la petite princesse était du genre hautaine et fière quand il s'agissait de faire quoi que ce soit, ce genre de jeu la rendait plus douce et timide. Le sexe était un domaine qu'elle ne pouvait maîtriser en restant le nez entre les livres. Et avec le temps, elle avait commencé à s'habituer à ce genre de choses avec elle.

Harley

Faire l'amour avec Pamy était toujours une bonne chose ! La belle rouquine avait bien des atouts outre son charme et avec les années passées ensemble, les deux docteurs avaient fini par se rapprocher. Même si ce soir, c'était une grande première que d'avoir un sexe masculin, il était arrivé à Harley de pouvoir dominer cette belle plante, de montrer qui était la patronne. Mais de là à en arriver là, c'était vraiment incroyablement bon. Et en plus, avec ce joujou végétal, Harley jouissait comme un torrent ! Elle se sentait si bien et ça durait encore et encore ! Plus elle jouissait et plus elle voyait ce ventre remuer et gonfler. Ça allait s'arrêter ? Eh bien oui et quand ce fut le cas, ça méritait bien une petite pause.

« Ravager ? Mais tu n'y es pas du tout, je te baise avec passion voyons ! Puis c'est pas bien de mentir, je sais que t'adore cette nouvelle facette de moi, autant que tu aimes que te remplisse. Hein, ma Pamy fourré à la crème ? »

D'un ton mielleux, elle frottait son nez contre le sien en gardant un grand sourire. Le jeu allait continuer mais elle savourait ce petit moment bien agréable avant de passer à la suite. Harley se redressa un peu, toujours planté dans sa rouquine, le haut de son corps se redressait, prête à reprendre le jeu on dirait bien.

« Alors je vais reprendre ton idée sauf qu'au lieu que tu me baises par tous les trous, c'est moi qui vais en profiter ! Alors voyons voir... Hum, je pense avoir bien butiné sa petite rose alors euh... Dois-je te te ramoner ton joli petit cul pour y planter mon poireau ou alors tu as grand faim ? »

Son sourire bien figé, elle se rapprochait d'elle à nouveau, son nez frottait le sien sans pour autant le remuer.

« Sache que j'ai une belle et looooongue queue rien que pour toi... Mais je ne sais pas si tu la mérites vraiment ? Après tout, c'est moi qui décide. Et si je veux la gigoter sans te la donner, tu n'aimerais pas ça... Alors dis moi à quel point tu veux la sentir en toi, je veux t'entendre me supplier de te prendre avec ma belle batte de chair ! Dis-le, vilaine Docteur Isley ! »

Cela leur était déjà arrivé de jouer au docteur, entre docteurs, mais là, Docteur Quinzel avait le beau rôle alors, elle voulait savourer chaque miette de ce fabuleux pouvoir liée à sa queue ! L'entendre demander sa queue derrière ou dans sa bouche, ce n'est pas le genre de chose auquel elle avait souvent le droit alors... elle allait se délecter de ce passage ! Harley avait retiré sa queue pour le moment, bien que toujours aussi dure et vigoureuse, elle s'amusait à tapoter Ivy avec, tapant entre ses jambes, elle aurait pu arroser son bouton de plaisir mais elle avait trop arrosé son minou. Il ne faut pas noyer les plantes quand on les nourrit et là... trop tard ? Non, Pamy est du genre à beaucoup absorber, rien à craindre donc !

Aoki

Dieu que c'était bon. Oh elle en avait vécu des choses torrides et extrêmement bon en compagnie de Félicia mais depuis que la chatte noire joue avec sa queue, ça avait encore mis la barre un cran au-dessus. Elle restait encore très douée et délicieuse en simple femme mais là, elle avait tout les avantages des hommes comme des femmes. Même sans parler de sa queue, elle avait déjà cette force qui faisait qu'elle se sentait en sécurité entre ses bras, ce ton parfois dominant quand elle lui parlait, ce côté aussi très doux quand elle le voulait, bref, Aoki était tout simplement amoureuse. Aoki était parfois très fleur bleue, ayant été privée de ce genre de petites choses dans son adolescence, elle avait des petits moments où une simple rose offerte par Félicia serait le plus merveilleux des cadeaux mais cela n'arrivait pas. Mais une bonne claque sur sa fesse et un sourire qui en disait très long était aussi une belle preuve d'amour pour elle. Elles avaient depuis longtemps dépassé le stade de simple copine de baise, oh ça oui !

Allongée avec elle, elle reprenait un peu son souffle et ses forces en restant contre elle, profitant de ses petites caresses et des petits mots tendres qui aurait pu la faire glousser comme une collégienne si elle ne s'était pas retenue. Mais face à sa nouvelle question, elle relevait la tête avec un sourire qui ne laissait pas présager de réponse négative.

« J'ai déjà essayé et même avec la meilleure volonté, j'arrive pas à t'épuiser, tu m'épuises avant, avec ou sans ta queue. »

C'était la preuve que Félicia était exceptionnelles car sans pouvoir, Aoki avait une bonne cadence dans un lit mais pour que la chatte l'épuise, il fallait que ce soit hors du commun !

« Et tu penses que j'aurais accepté de venir nous reposer ici, entouré de créature de rêve avec seulement une bikini et ça ? La beauté est la meilleure arme de la femme et crois moi, tu pourrais avoir les meilleures salopes autour de toi, tu n'auras d'yeux que pour moi. »

Aoki l'embrassait doucement certes, mais ses dents rappelait que ce petit chaton avait aussi des petites griffes et des petites dents pour se défendre. Il est vrai que le joli lapin avait rempli sa mission, à présent, il était temps de recharger son arme et se préparer à l'utiliser sur Félicia. Elle l'aurait utiliser tôt ou tard mais ce soir, ça ferait l'affaire. Elle voulait l'utiliser déjà avant mais à chaque fois, l'élan de sexe avait été plus fort que l'envie de quitter le lit pour se changer alors ce soir, comme elle le dit si gentiment, pourquoi pas.

« Toi, tu ne bouges pas de ce lit et tu m'attends. »

Elle ne comptait pas filer par la fenêtre pour voler un beau collier en or dans la chambre d'à coter mais autant 'avertir. Aoki allait dans la salle de bains avec sa valise. Elle prenait son temps, non pas qu'elle avait une valise exclusivement réserver aux tenues sexy mais l'enfiler correctement était une autre histoire. Quand la poignet de la porte de la salle de bain s'abaissa doucement, elle laissait entrevoir Aoki, non pas avec peu de tissu sur elle mais au couverte, pratiqement recouverte de tissu ! ne presque furry ! Elle avait un serre-tête en forme d'oreille de chat mais son corps, du cou aux pieds était couvert d'un tissu imitant le pelage d'un chat, son col était fourré de poil blanc avec une petite clochette et ses mains étaient nue, même si aux poignets, elle avait encore ce petit col de fourrure blanche. La tenue lui allait comme un gant, bien serré pour laisser voir les formes à travers le tissu, on voyait deux points dressés sur sa poitrine et une petite fente entre ses jambes. Sous ce pelage se cachait une tenue en latex mais l'extérieur était aussi doux qu'un vrai chat mais attention, c'était juste imité, Aoki refusait la maltraitance des animaux.

Elle se rapprocha, avançant à quatre pattes sur le lit en se dandinant, elle frotta son visage contre celui de sa petite amie en laissant le bout de sa langue caresser sa joue.

« Nyaaaa... Je crois bien que je suis en chaleur... Mrrrrraaaaawwww... »

Seule sa queue ne bougeait pas, invisible en regardant à peine, sa tenue avait des petits trous entre les jambes et les fesses pour la pénétrer sans retirer sa tenue. Il n'y avait que ses seins qui étaient caché mais ce n'est pas comme si Aoki pouvait sortir du lait de ses seins donc ce n'est pas un vrai souci. Continuant de ronronner contre elle, la chatte faisait tout pour aguicher la Chatte Noire.

« Huuuuum... nya, j'ai tellement envie de me faire caresser... Tu veux bien, nyan ? »

Caresser... Une fois que ses mains seront sur elle, elle ne voudra plus la lâcher...

Rouge
Elle en avait du caractère cette petite. Depuis toute petite, elle a dû monter sur ses grands chevaux pour se faire entendre et se faire respecter. Bien qu'elle eût quelque soucis avec la police pour ses nombreux vols, Rouge restait supérieure. Il y avait bien quelques personnes qu'elle respectait et donc, qu'elle ne prenait pas de haut mais en général, même sans être méchant, elle montre qui porte la culotte. Mais depuis sa mésaventure en compagnie des poneys, elle avait l'impression d'avoir perdu de cette force alors forcément, elle voulait retrouver cette force et ainsi, redevenir celle qu'elle était. Et dresser Miranda serait un bon moyen pour ça. En plus, elle avait une petite revanche à prendre sur elle. Mais hélas, ou heureusement, la belle blonde ne comptait pas se laisser faire si facilement. Si ce serait trop simple, elle n'y aurait pas pris beaucoup de plaisir après tout.

Rouge se fit donc allonger plutôt que ce qui était prévu – c'est-à-dire s'allonger sur Miranda – et cette dernière proposait même un petit jeu. Jeu était peut-être vite trop dit vu ce qu'elle risquait. Ce n'était pas la mer à boire en cas d'échec mais ce n'était pas ça qui aiderait Rouge à se sentir plus forte. Elle voyait Miranda lui faire face en proposant cela, elle avait presque l'impression de n'être que la proie... Non, c'était elle la prédatrice, pas l'inverse. Mais elle n'allait pas fuir donc elle allait devoir accepter ce petit jeu. Miranda venait même montrer quelques images de sa fameuse chambre ou tout pourrait se dérouler. Elle avait vu pire mais imaginer la belle blonde en victime dedans... hum, l'idée restait séduisante.

« Très bien mais tu perds aussi si tu jouis avant dix minutes alors. »

Eh oui, pourquoi ce serait qu'elle qui serait pénalisée ? Miranda avait l'habitude et tiendrait surement aisément dix minutes mais quand même, même chose pour elle. Ce serait étonnant qu'elle jouisse facilement, Rouge en avait fait les frais après tout. Mais si elle se bougeait bien, il y avait une chance de la faire jouir avant elle, non ? Elle se mit donc à quatre pattes, présentant sa croupe, bien moulée dans sa tenue, c'était le genre de vue où l'hésitation était présente... déchirer ou ne pas déchirer une telle chose ?

« Tu as le droit d'admirer mais ne t'excite pas trop, je ne voudrais pas te sentir jouir trop vite... »

Provocation ? Si Miranda espérait une gentille terranide docile, elle s'était fourré le doigt dans l'œil et jusqu'au coude. Doucement, elle remuait ses fesses, montrant ces belles choses remuées de droite à gauche, presque hypnotisant comme vue... Mais quand la queue de Miranda arriva, un frisson lui traversa le corps, c'était délicieux. Mais ce n'était qu'un début. Pour la vaincre, elle va devoir prendre les devants. Quelques coups plus tard, une fois bien en elle, Rouge commença à faire des petits cercles avec ses fesses, rendant la chose déjà plus intensse mais ce n'était pas tout car après les petits cercles, elle venait elle-même s'empaler sur sa queue, non pas pour passer pour une cochonne mais ça rendait la chose meilleure encore. Hélas, c'était vrai pour les deux camps donc elle jouait avec le feu mais elle prenait le risque de la faire jouir avant elle. Si ses petits jeux ne fonctionnaient pas, il restait la dernière option, elle aussi risqué mais qui pouvait déjà mieux fonctionné... le coup de la nymphomane.

« Huuuuuuuum ouaaaaais vas-y plus fort ! T'étais plus sérieuse, ha, dans la piscine. Alors allez, je suis pas fragile ! »

Miranda pouvait y aller à fond, malheureusement pour la voleuse, même si c'était bien tenté, elle n'allait pas tenir... C'était bien tenté mais dans quelques minutes, elle allait jouir avant Miranda...

Sya

Elle aimait sa mère, n'importe quel enfant aime sa mère en général, c'était d'autant plus vrais pour Sya. Amnésique en prenant le nom de Sya, elle n'avait plus de famille. Elle avait à présent une femme, même deux, trois beaux enfants dans sa maison dont un avec sa déesse, une vraie sœur qui l'avait retrouvé – même si faire face à des souvenirs inconnus lui faisait peur – et depuis quelque temps, elle avait une mère. Une mère démoniaque certes mais Sya se fichait de la race. Ça pouvait être une centaure, une neko ou une kitsune, elle l'aurait aimé tout autant. Et ce soir, outre la petite fille chérie à sa maman, elle comptait lui faire une surprise avec l'aide de Kazuha qui devait jouer pour le moment avec cette fille envouté sur la plage. L'ange comptait bien tomber enceinte et exiger à dormir avec Kazuha. Ce serait louche mais si elle dit que c'est pour une surprise, Samara dira surement oui. Sinon, elle va devoir faire ça quand sa mère dormira. Car elle comptait user de la magie pour faire passer neuf mois de grossesse en une seule nuit. Ça exigeait beaucoup de magie et après un tel exploit, Sya va surement dormir toute une jounée mais demain, Samara aura sa vraie petite fille...

Mais avant de songer à cela, elle devait s'amuser jusqu'à tomber de fatigue ! C'était risqué mais Sya avait pis forme d'une succube, comme sa mère. Elle avait peur que cela ne la chagrine à cause d'une fille cachée disparu ou autre mauvais souvenir mais cela n'avait fait que l'exciter d'avantage. Samara observait Sya avec envie en voulant oublier la douceur pour une relation très démoniaque. Ses cheveux étaient toujours les mêmes, son regard était le même, bien que ses iris avaient changé, tout comme leur couleur, Sya restait Sya. Ses exigences lui plaisaient et elle se mettait volontiers au travail !

« D'accord maman ! Hihihi ! »

Elle s'écartait avant de voir cette queue bien dure même si elle pouvait faire mieux. À quatre pattes, Sya se pencha dessus, posant ses lèvres dessus pour l'embrasser pendant que ses petites fesses bien bombées se dandinaient presque au même rythme que sa queue démoniaque qui remuait presque comme celle d'une chienne. Sya avait piqué la curiosité de cette queue qui remuait peu à peu à ses baisers. Elle lui souriait même, bien que sa queue n'allait pas lui répondre face à ce joli sourire carnassier, elle ouvrait la bouche avant de gober cette cette queue, venant sans peine chercher à la fourrer aussi loin des que possible. Une belle gorge profonde pour sa maman chérie !

« Huuuuuuuuk ! Ghuuuuuuuum ! »

Sa tête se balançait frénétiquement d'avant en arrière, sa mère lui avait demander d'être une vilaine démone, elle sera loin d'être la petite ange violée qu'elle était il n'y a pas si longtemps, elle risque même d'être le contraire, de provoquer sa mère pour la pousser toujours plus loin. Cela va être drôle ! Elle ne savait pas si elle devait juste remettre sa queue en forme ou si elle devait attendre qu'elle vide ses couilles dans sa bouche mais cela ne lui déplairait pas. Sya a toujours eu un faible pour le sperme alors quand il s'agit de celui de son mère adoré en plus, elle ne pas le refuser. Au contraire. Ses petites ailes noires dans son dos s'agitaient sous l'excitation, elle en demandait toujours plus. Encore ! Encore ! ENCORE ! Samara était bien placée maintenant pour savoir que quand sa fille avait envie de baiser, elle pouvait en épuiser des femmes. Ce n'est pas pour rien qu'on l'adorait dans les soirées de Samara, elle ne trouvait le sommeil que quand toutes ses invitées n'avaient plus la force de continuer et généralement, c'est dans les bras de sa chère maman qu'elle trouvait le sommeil avait avoir joué aussi avec elle avant de dormir paisiblement.

« Huuuuuuuuuuum ! Huuuuuu ! »

Elle prenait son pied, sous sa culotte de cuir noir, ça mouillait, si Samara y glisse la main ou autre chose, elle va découvrir une vraie petite inondation comme en témoignent les draps sous ses genoux. Sya était excité et ce soir, les deux succubes vont s'aimer à fond.

Tsukasa

C'était un vrai plaisir. Déjà si la venue de Ryouka était une source continuelle de plaisir depuis son arrivée peu avant le mariage de la reine, depuis, le sexe était devenue meilleur encore. Alors la venue de Nika n'était que la cerise sur le gâteau. Elle adorait ça, sentir ses belles queues se presser en elle, que de plaisir ! Pauvre Tsukasa, elle était prise en sandwich par les deux sœurs et même si elle ne pouvait pas faire grand chose à part prendre son pied, elle aurait aimé les dresser. Mais ça viendra, entre elle et Ryouka, ça a toujours été comme ça depuis le début. Tantôt c'est elle qui joue la putain à prendre par tous les trous, tantôt c'est elle. Elles échangeaient avec plaisir de rôle, le plaisir sexuel ne peut être pris à sa juste valeur que quand on a essayé les deux rôles.

« Haaaan ! Oh oui mes p-petites putains ! »

Des mains pressaient ses seins comme ses fesses, pinçant et caressant cette zone, elle savourait chaque contact aussi subtil que des mèches de cheveux qui la frôlaient que des dents qui pinçaient son cou. Tsukasa aimait tout chez ses partenaires mais même prisonnière, elle ne comptait pas se relâcher aussi facilement. Gérer les deux à la fois ne sera pas simple alors elle préférait commencer à faire jouir la première, Ryouka. Les deux sœurs tentaient de la rabaisser mais c'était mal la connaître tout ça.

« Huuuum nooooon... c'est vous mes saloooopes ! »

Ni une, ni deux, Tsukasa venait embrasser Ryouka à pleine bouche, comme si sa vie en dépendait, ses mains venaient se presser contre son corps chaud et tendre alors que, désolé Nika, son bassin venait surtout se concentrer sur son amie. Elle ne venait pas jouer les salopes mais elle venait plutôt s'empaler contre elle, comme si chaque coup de reins devait être le dernier, tout dans la puissance et le rebond. Nika pouvait savourer tout cela en elle, même si elle se concentrait moins sur ce qui se passait dans son dos. Tsukasa comptait agir et se donner à fond pour faire jouir sa petite partenaire de sexe favorite. Nika semblait presque ne plus exister pour elle, même si en agissant ainsi, la belle grande sœur n'avait pas besoin de bouger, Tsukasa le faisait si bien puis quand elle rebondissait sur Nika, elle rebondissait aussi sur Ryouka.

« Huuum fait pas ta maligne, haan... c'est toi ma salope... huuum, c'est qui, hier, ha, qui m'a bouffer la queue... Encore et encore... Combien de litres de foutre ta bu sale petite pétasse ? Haaan... j'aurais dû... t'acheter un collier et une laisse... ça t'irait comme un gaaant... »

Même si cela était la pure vérité, le sens inverse était tout aussi vrai, Tsukasa a été la chienne de Ryouka sur bien des choses. Elles partageaient tout ensemble. Dire que l'une a été plus dominée que l'autre reviendrait à dire qui à plus de cheveux que l'autre ? Ce serait trop long à compter et surtout inutile. Tsukasa tourna quand même la tête vers Nika, le sourire long et narquois.

« Toi aussi... hum, je vais te faire jouir... et tu seras ma petite chose.... Han ! Vous serez mes chiennes ! »

Edoras avait beau avoir des interdictions sur la possession d'esclave, Tsukasa respectait ça, mais elle était Tékhane d'origine, et même si elle refuserait un esclave à ses côtés, des chiennes, c'est pas pareil. Reste à savoir qui va gagner ce combat ? Tsukasa ou les deux sœurs ? Les paris sont ouverts et le résultat difficile à trancher...

Konata

Elle l'avait fait ! Elle avait montré son pouvoir devant cette fille. Oui, on connaît la chanson, ne pas divulguer son identité secrète, ne pas jouer avec, de grands pouvoirs et de grandes responsabilité, ect... Mais Konata lui faisait confiance et puis à quoi bon avoir des pouvoirs s'il faut s'en cacher ? Son pouvoir était idéal pour le cosplay, c'est sûr, mais il servait à faire le bien. À Seikusu? elle commençait à s'en servir, variant les formes selon la situation, même sur Terra, dans la guilde qu'elle fréquente avec Akua, leur duo commence à faire parler ! Alors pour ces fameuses vacances, elle voulait montrer ses pouvoirs pour s'amuser avant tout, non pas pour combattre. Ce serait moins drôle sinon. Elle avait commencé avec cette forme féline, celle de Félicya, une neko devenue célèbre chez Capcom. Bon, elle avait nettement moins de formes que la vraie mais en dehors, le cosplay était réussi. Elle avait même des mèches plus claires.

« Ma vraie forme ? Ha non, je pense pas. Tu sais, je ne suis qu'une humaine normale. »

Ce qu'elle croyait, son père était un vrai humain, tout ce qu'il y a de plus japonais mais sa mère, en réalité était une ange. Elle tenait peut-être ses pouvoirs de là ? Mais comme elle n'a jamais connu sa mère, elle ne peut pas savoir. Elle est au ciel, comme le lui dit son père depuis toute petite alors forcément, elle pense à la mort. Pas au fait que sa mère a vraiment des ailes et qu'elle se trouve dans les nuages. Changelin, polymorphe, elle, elle avait un autre nom pour ça.

« Moi, j'appelle mes transformations des Otamorphoses ! »

Drôle de nom surement pour Jessica ? Mais pour Konata, c'était là la réalité, la plus fidèle retranscription de ses pouvoirs. Comprenant que son nom allait devoir mériter une petite définition, elle levait sa patte de libre en tendant une griffe plutôt qu'un index levé.

« En réalité, mes transformations sont inspirées de jeux vidéo, de manga, tout ce qui me passionne en gros. Et après, je peux plus ou moins me transformer de façon fidèle et plus je m'entraîne, forcément plus je deviens forte. Si ce n'est que pour te montrer mon panel, je peux tout te montrer mais si derrière je dois combattre ou même m'entraîner, je ne peux pas me transformer à volanter ou maintenir une forme trop longtemps. »

Ok pour un défilé de mode mais pour jouer avec, elle va pas pouvoir tout avoir ce soir, faut lui laisser le temps de se reposer et recharger ses batteries. Sa queue dans le dos remuait doucement, toute seule évidemment, basé sur ses émotions, elle observait Jessica qui était fascinée par cela. Pourtant dans un pays qui ont des ESPer digne de rejouer une version plus Yuri de To aru majutsu no Index, c'était bizarre.

« Donc bien sûr, y a pas que mon apparence qui change, si comme tu vois, j'ai des griffes, j'ai naturellement des atouts propres au personnage copié comme par exemple... » Sans même se tourner ou prendre de l'élan, elle bondissait en arrière dans un petit salto en atterrissant sans difficulté sur le lit avant de se laisser tomber pour finir simplement assise sur le lit. « Bah ça sous ma forme normale, j'aurais pas pu. Cette forme est plus adaptée pour des combats de rues, je suis plus rapide, plus agile, c'est pratique dans des ruelles étroites, je peux bondir partout et cogner sur les voyous. »

Eh oui, elle n'avait pas de cape, de masque ou de nom d'héroïne mais Jessica faisait face à une super-héroïne en herbe. Affichant un sourire plein de fierté, elle s'en reposerait presque sur ses lauriers.

« T'es épaté, hein ! »

Sinon oui, elle n'avait pas trop les chevilles qui gonflaient.

Suki

Si les deux jeunes mères tentaient de rester dignes et polies devant une reine et une baronne, les enfants avaient ce charme pour savoir être indiscrets sans pour autant qu'on puisse leur en vouloir. Elles ne savaient rien du monde des grands et dans leurs grands yeux d'enfant, elles ne comprenaient pas certaines choses. Si Holy restait timide devant les autres, Kity ne perdait pas de sa curiosité pour venir questionner la reine qui ne ressemblait pas à celle de ses contes du soir. Pas de couronne, de sceptre, de cape, de cheval blanc et de la belle guerrière venue sauver la princesse des griffes du méchant dragon. Elle était pourtant reine ? Elle avait du mal à le croire. Posé sur ses genoux, elle la regardait, cherchant surement à imaginer cette grande couronne trop lourde ? Par contre, le carrosse avec plein de chevaux, ça, ça faisait reine ! Mais plutôt que demander à voir ce carrosse plein de chevaux, elle se questionna sur la deuxième femme avec elles, peut-être sa femme ?

Kity avait bien compris, elle était rien depuis toute petite quand elle avait perdu ses parents, elle aussi avait perdu les siens, comme Holy mais elle n'était pas reine. Puis elle n'était pas vraiment triste de cela, elle avait deux mamans maintenant. Même si Holy pensait parfois à sa vraie maman, elle avait au moins deux mamans qui veillaient sur elle à présent. La petite kistune courrait vers ses mères pour revenir vers sa sœur tandis que la baronne leur disait où se trouvait Eve.

« Elle est très curieuse, oui mais c'est ce qui fait son charme aussi. »
« Merci, nous allons les déposer avant de revenir. »
« Reste ici, je vais les y conduire. »
« Tu es sure ? »
« Je ne vais pas me perdre, ne t'inquiète pas. »


Si revoir Eve n'inquiétait pas Kity qui s'en faisait une joie, comme toujours Holy restait très proche de Suki et réfléchissait à deux fois avant d'aller vers Rinako. Suki posa un genou à terre en lui caressant la tête en lui souriant.

« Va avec maman ma chérie. Tu iras jouer avec Kity et Eve, d'accord ? Nous, on va rester ici et parler avec les grandes personnes. Ne t'inquiète pas, si tu veux me voir, tu le diras à Kity ou à une grande personne, elle viendra me chercher tout de suite, d'accord ? »

Plus rassurée, la petite blonde acquiesçait avant d'aller prendre la main de sa seconde mère qui les amenaient vers Eve. Suki se retourna vers les autres avec toujours ce petit pincement au cœur. Elle l'aimait cette gamine...

« Je vous remercie pour l'invitation mais je tiens à préciser que je préfère éviter de parler de nos différents. Je suis ici en vacance avec ma famille pour profiter de ses quelques jours en paix, pas en tant qu'ambassadrice qui parlerait au nom de ma patrie. »

Parler de tout et de rien, d'accord, aborder les sujets qui fâchent Suki... elle ne voulait pas créer de souci politique à cause d'un mot plus haut que l'autre. De ce qu'elle avait vu avec la reine de Nexus sur la plage, elle pouvait lui faire cofinance et si ce n'est pas demain que les esclaves seront libre, elle va faire son possible pour en arriver là le plus rapidement possible, quant à la baronne, il y avait des esclaves ici, c'est évident mais hélas, Caelestis, ne pouvait pas être partout à la fois, leur nation ne pouvait pas agir sur tout Terra à la fois. Rinako ne tardait pas à revenir, un signe de la tête pour dire que tout allait bien pour les petites. Espérons qu'elles comme leurs filles passent une bonne soirée. Maintenant entre adultes, la soirée pouvait commencer !

Magie

Tout le monde avait sa vision des vacances et pour Magie, loin d'être une jeune femme semblable à celles de son âge pour qui les vacances se résumeraient à trainer avec des copines sur cette plage ou un bel homme et à passer des moments dignes d'une série télé en s'envoyant de l'eau ou en bronzant tranquillement au soleil. Pour elle, les vacances se seraient bien fait seule, en pleine méditation silencieuse, un peu comme Strange sans les démons venues de partout pour le déranger. Certes, elle n'était pas contre la plage au sable fin et blanc, la détente, les glaces et tout ce qui allait avec mais à petite dose et sans être dérangé. Hélas, étant étudiante, elle n'a jamais entendu parler d'un mutant ayant passer sa vie paisiblement sans que son pouvoir soit révéler et ainsi être montrer du doigt comme une créature de satan. Ces débiles anti-mutant... alors forcément, quelques jours, au moins un, de paix à la plage, c'était beaucoup trop, beaucoup trop !

Affronter des ninjas zombis, pour elle, c'était banal. Eh oui, qui dit mutant proche du paranormal et amie de Wolverine dit forcément la Main, tôt ou tard, cette bande de ninjas rouge vous tombe dessus pour un oui ou pour un non. Alors une version un peu plus SM, elle n'était plus à ça près. Magie venait donc à la rencontre de ses derniers, venant trancher sans plus de gêner ses derniers, assommant les plus chanceux et divisant certains autres. Elle ne connaissait pas les lois de ce monde mais elle était dans les siennes. Ils tentent de lui ôter la vie, elle devient plus rapide pour éviter que ça n'arrive. Car si Magie s'énerve et laisse parler la démone qu'elle est devenue, c'est pas une bande de ninja démon qui va pouvoir la stopper. Ne jamais énervée un mutant, surtout quand ce dernier à un lien avec la magie démoniaque. La mutante blonde venait aider Laura et envoya au cimetierre plusiseurs ninja – ou non – et quand le combat toucha à sa fin, voilà qu'une autre tarée debarquait en venant sucer le sang d'une des créatures.

Magie restait prudente sans pour autant lui sauter déjà dessus. Son territoire de chasse ? Une vampire, ça ne la choquait pas, il paraît que l'homme araignée en combattait un régulièrement alors que ce soit sur ce monde ou un autre, pas de surprise.

« Revois un peu tes panneaux pour la chasse car tes proies nous ont pris pour cible. Tu nous en voudras pas si on t'aide pas à ramasser les morceaux hein... »

Devoir faire le ménage en plus, faut pas y compter. Au moins, cette rouquine ne semblait pas leur en vouloir, bien que ses lèvres et ses dents soient teintées de rouge, la vampire avait apparemment comblé son appétit. Mais comme ce n'était pas forcément le cas, Magie restait prudente. Gardant son arme plantée dans le sol près d'elle, elle se permettais quand même une question, veillant à ce que la mini-Wolverine ne lui saute pas dessus avant elle.

« Je suppose donc que nous sommes dans le même camp ? À moins que tu ne comptes nous prendre pour cible ensuite, qui sont ses taré et pourquoi on est visé ? »

Trompé de cible ? Peu de chance. Raciste anti-mutant ? Peut-être ? Autre raison ? Peut-être aussi ?
Journalisée

Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Humain(e)
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FicheChalant
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"Hear me Roar !"
« Répondre #47 le: Août 04, 2017, 05:30:25 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya était enceinte. Cette donnée était absolument merveilleuse, et, pendant les semaines à venir, elle savait qu’Hinata en profiterait, et qu’elle veillerait sur elle avec attention… Comme à la prunelle de ses yeux. C’était prévisible, mais Shunya savait qu’elle en serait touchée. Hinata allait soigneusement faire attention à elle, et la guérisseuse l’imaginait déjà, veiller à tous les détails, et s’inquiéter pour un rien. C’est comme ça qu’Hinata fonctionnai. Derrière ses airs calmes et posés, c’était une vraie pelote de laine, une boule de stress sur pattes !

Après avoir bien mangé, les deux se rendirent dans l’ascenseur de la Novac Tower, se rendant vers les bateaux, afin de pouvoir retourner au Paradisio Hotel. Et, tout en descendant, la Reine d’Edoras s’empressa de se glisser dans son dos, caressant son ventre, la faisant doucement frémir. Elle se pinça les lèvres, et, en souriant, se retourna vers Hinata. Sa main caressa la joue de sa femme, et elle l’embrassa tendrement.

« Hum… Une petite promenade digestive le long de la plage ? Ma foi, je ne serais sûrement pas contre ! »

Elle lui sourit encore, et l’embrassa une nouvelle fois, se pressant contre elle. Hinata l’avait comblé de joie en lui glissant tant de mots si gentils, et Shunya rougissait de plaisir, ce qui l’amena ensuite, après ce nouveau baiser, à embrasser la joue d’Hinata.

« Mais tu devrais arrêter de dire tant de si bonnes choses sur moi… Comment veux-tu que je me comporte calmement, tant mon cœur bondit de plaisir dans ma poitrine ?! »

Un bon quart d’heure plus tard, le duo retourna le long du Paradisio Hotel, et les deux femmes se retrouvèrent, main dans la main, à marcher le long de la mer. Elles avaient rangé leurs chaussures, et marchaient, pieds nus, sur le sable, longeant la côte, l’eau venant caresser leurs pieds. Même s’il faisait nuit, et que la plage s’était considérablement bien vidée, il y avait, ici et là, quelques groupes. Shunya pouvait entendre des accords de guitare autour de feux-de-camp. D’autres se baignaient tardivement, mais, ce qui capta surtout son attention, ce fut la vision d’un couple en train de se faire l’amour sur le sable. Ils étaient un peu éloignés, difficilement visibles, mais Shunya entendit les soupirs, ce qui lui permit de voir cette scène.

Elle rougit, et se pinça les lèvres, sentant un fantasme la traverser subitement, et baissa les yeux, avant de crisper ses doigts contre la main d’Hinata.

« On… Continuons, je ne veux pas les déranger ! »

Shunya continua à marcher, jusqu’à rejoindre une petite partie isolée de la plage, avec de grandes dunes, et une falaise au fond. L’eau continuait à lécher leurs mollets, et Shunya releva la tête, admirant les étoiles.

« Tu sais… J’ai toujours adoré, à Edoras, me coucher sur la pelouse de ma maison le soir, et observer les étoiles. C’est un spectacle magnifique… Mais, maintenant, je suis embêtée. Parce que j’adore toujours autant regarder les étoiles, mais c’est toi que je préfère regarder maintenant… »

La femme lui sourit, et Shunya recommença à l’embrasser, fourrant sa langue dans sa bouche, et posa une main sur ses cheveux, l’autre se glissant contre son corps, se rapprochant des fesses d’Hinata. Un baiser se voulant particulièrement langoureux, et, si Hinata ne faisait rien pour la repousser, Shunya comptait bien lui faire l’amour là, ce soir, sur cette plage…



SUPERGIRL


Le spectacle de Kara dans sa magnifique robe rouge n’échappa nullement à Tessou, et la Kryptonienne sourit devant les compliments que Tessou lui fit. Oui, sa robe lui allait en effet très bien, c’était bien là le moins qu’on puisse dire ! Elle ne la sortait que pour de grandes occasions, car, dans cette tenue, elle faisait très princière. Tessou entreprit ensuite de réveiller Kyoko, lui annonçant qu’elles allaient manger. Kara s’apprêta alors à attraper sa fille le temps que Tessou aille enfiler une robe de soirée, mais, au dernier moment, Tessou s’inquiéta à nouveau… Encore.

Kara la regarda sans rien dire pendant quelques secondes, puis secoua la tête.

« Tessou, Tessou… Ne t’inquiète pas, ce n’est pas une compote qui mettra à terre ta dure-à-cuire. »

Elle se rapprocha d’elle, et lui sourit, caressant de la main la tête de Kyoko. Le bébé s’était réveillé, et elle fixait avec de grands yeux curieux les deux femmes. De fait, Kyoko n’allait sûrement pas tarder à avoir faim, et, quand un bébé avait faim, ça se traduisait généralement par de grosses crises de larme. Finalement, Tessou réussit à calmer sa fille en lui faisant un gros bisou.

« Allez, Tessou, file t’habiller, je vais veiller sur ton petit chat pendant ce temps ! »

Kara faisait partie de ces quelques rares élues qui avaient le droit de veiller sur Kyoko en l’absence de leur mère Tessou avait eu peur, au début, craignant que Kara ne contrôle pas sa super-force, et ne lui brise les reins… Comme si Kara pouvait un jour risquer la vie d’un petit bébé ! Elle attrapa donc Kyoko, et lui sourit, en jouant avec son nez, caressant l’organe de Kyoko avec son doigt, et la laissant encore jouer avec ses cheveux. Les Japonaises n’étaient pas blondes naturellement, ce qui faisait que ces dernières étaient très appréciées au sein de la société nippone. Alors, autant dire qu’avec sa chevelure dorée, Kara happait souvent le regard de Kyoko.

Les petits doigts du bébé se crispèrent sur ses cheveux, tirant délicatement dessus, sans lui faire mal, mais la firent sourire.

« Tu vas voir, Kyoko, tu vas bien manger ce soir ! Si on arrive à aller au restaurant, bien sûr… Ta maman est adorable, mais elle a un talent naturel pour s’angoisser, j’espère que tu seras moins nerveuse quand tu seras grande comme elle. »

Même si Kara pouvait comprendre l’anxiété de Tessou, ça ne voulait pas dire qu’elle ne cherchait pas à lutter contre ça. Supergirl savait ce que Tessou avait vécu, mais elle savait aussi qu’on ne pouvait pas vivre en ayant perpétuellement peur de tout. Tôt ou tard, il fallait aussi se dire qu’on ne pouvait pas tout contrôler. Le problème, c’est que ce n’était pas Kara qui aiderait Tessou à réaliser ça. Contrairement à la policière, Kara pouvait résister aux balles, aux explosions, et disposait de pouvoirs surpuissants dignes des Dieux. Forcément, avec un tel pedigree, on pouvait se permettre de ne pas être nerveuse !

En attendant, elle jouait doucement avec Kyoko, qui ne tarda pas à glousser sous le contact des doigts de Kara, ou encore quand elle lui souffla dessus, usant très légèrement de son super-gel pour la faire frissonner. Il ne restait maintenant plus qu’à attendre que Tessou enfile sa robe, puis les deux femmes pourraient enfin rejoindre la Novac Tower !



LUNA EARTHWELL


Jouer la Maîtresse, c’était un rôle très particulier pour Luna, qui était la pure démonstration de la soumission. Pour qu’elle puisse jouer ce rôle, les Maîtresses Karistal avaient dû l’élever longuement. Les premières fois, même en jouant la Maîtresse, Luna manquait de confiance en elle, et s’effondrait rapidement. Lui inculquer ce rôle n’avait pas été simple, mais, en définitive, les Karistal pouvaient se montrer très fières du résultat obtenu. En effet, c’était bien grâce à elles que Luna avait réussi à sortir du rôle automatique de soumise qu’elle prenait, afin d’être plus libre, plus indépendante... Et, finalement, dominatrice. Qui aurait cru que la petite Luna, l’exemple même de la soumission, puisse se retrouver dans ce rôle, jouer cette position ? Mais c’était pourtant bien cela qui se passait.

Sa queue s’enfonçait durement dans les fesses d’Esclave Yuka, Luna prolongeant la sodomie. Malgré son frêle petit corps, elle donnait de solides coups de reins. Sa physionomie ne lui permettait pas de donner des cous trop puissants, mais elle s’efforçait de faire de son mieux, disposant en tout cas d’une belle queue, qui avait peiné à s’enfoncer dans l’étroit postérieur d’Esclave Yuka. Un trou bien serré, que Luna avait pris grand plaisir à défoncer sans ménagement, confirmant les expériences respectives des deux femmes. Même s’il avait été aussi possible de s’enfoncer rapidement dans le fondement d’Esclave Yuko, avec Esclave Yuka, la tâche avait été un peu plus simple, preuve que, des deux sœurs, c’était davantage Yuka qui était habituée à recevoir. C’était aussi pour ça que Luna, de manière intelligente, s’était retournée directement vers Esclave Yuko. Elle savait qu’elle était la plus dominatrice, et il avait donc été important de commencer par elle pour s’imposer. Maintenant, Luna s’en prenait au dessert : Esclave Yuka !

Elle la sodomisait donc brutalement, couinant et gémissant, sentant la queue caudale d’Esclave Yuka se durcir contre son ventre. Mais, comme elle la gênait, Luna attrapa la queue, et l’enroula autour de sa taille. Les Maîtresses Karistal savaient que Luna aimait serrer ses partenaires comme ça. Elles pouvaient ainsi sentir la douceur et la chaleur de sa queue. Devant les hurlements de joie d’Esclave Yuka, qui allait même jusqu’à remuer son petit cul, Luna ronronnait de plaisir... Et la fessa encore.

« E-Esclave Yuka est... Est une grosse pute, nyaaawww... !! »

Luna avait une voix très douce, très cristalline. L’imaginer jurer, c’était donc totalement contre-nature, et d’autant plus excitant. Maîtresse Yuko, qui les observait, pouvait sincèrement être honorée de voir comment Luna se comportait. Indéniablement, la neko était douée, et continuait à remuer sa queue dans le cul de sa sœur, l’enfonçant jusqu’à la garde. Ses mains griffaient parfois ses fesses quand elle se penchait et se crispait, avant de repartir en arrière. Fort heureusement, ce n’était pas trop douloureux pour Esclave Yuka, car les gants en latex de Luna limaient les griffes, de sorte qu’aucune griffure ne se forma, Esclave Yuka ayant juste la sensation de se faire gratter à hauteur des fesses, ce qui devait être loin d’être désagréable.

Luna la fessait ensuite, et, régulièrement, Luna s’arrêtait de la pénétrer, maintenant juste profondément sa queue en elle pendant quelques secondes. Elle reprenait alors son souffle, et fessait Esclave Yuka de nouveau, mélangeant plaisir et douleur dans une expérience sexuelle intense.

Petit à petit, Luna déplaça également sa queue caudale, et utilisa le bout pour fesser à son tour Esclave Yuka. Ce n’était évidemment pas digne d’un fouet, mais, même malgré ça, ça restait tout de même douloureux, Luna durcissant le bout de sa queue.

« Oui, Esclave Yuka est... Une vilaine esclave, haaa... TRÈS VILAINE, nyaaaaa... !! »

Luna se retourna alors vers Esclave Yuko, qui les observait silencieusement, et pointa son doigt vers elle.

« Esclave Yuko ! Aide Maîtresse Luna à... À punir la salope d’Esclave Yuka, hmmm... Pince-lui les seins, mords-lui... Nyaaaa... Les oreilles... Dis-lui qu’elle n’est... Nyyyyuu... Qu’une sale petite pute, nyaaaaaa... !! »

La neko ronronnait et miaulait, et reprit ses coups de butoir, sa queue étant délicieusement serrée dans le cul d’Esclave Yuka. Maîtresse Luna comptait encore jouer longtemps avec elles. C’était sa manière de leur montrer combien elle les aimait et les affectionnait !



ALICE KORVANDER


Ce soir, Alice se reposait avec un livre sur ses genoux, le lisant tranquillement. Elle était dans une grande suite, partageant les locaux avec Mélinda. Mais la vampire était occupée avec ses esclaves. La Princesse, de son côté, hésitait donc. Soirée tranquille, ou soirée plus chaude ? Elle aurait bien aimé que Melendil, son mari, soit avec elle, mais le bel elfe avait malheureusement eu des obligations à Sylvandell. Après tout, il appartenait à l’armée, et, à ce titre, suivait parfois des formations. Alice avait compris, et les deux s’étaient au moins séparés en se faisant chaudement l’amour. Et là, ce soir, elle était donc seule, en réfléchissant sur la suite des évènements. Ce week-end se passait très bien pour le moment, et elle était ravie de voir que les Karistal étaient venues à l’hôtel au même moment.

*Comme quoi, le hasard fait parfois bien les choses...*

Alice songeait à cela, tout en ayant, près d’elle, une valise comprenant une tenue spéciale, sa « robe de soirée ». Melendil l’avait déjà vu comme ça, et il avait eu une fantastique érection. Une robe offerte par Mélinda, et, rien qu’en y repensant, Alice se surprit à rougir. Elle lisait donc paisiblement, quand la porte de sa chambre s’ouvrit brusquement... Sur deux Usagis enjouées, qui bondirent vers elle.

Blanche et Noire !

« Oh... Mais qu’est-ce que vous faites là ? »

Chacune des deux l’attrapa par les poignets, la soulevant, en lui demandant de la suivre, avec ce ton pressé et enjoué qui les caractérisait. Alice résista toutefois, au moins le temps de mettre un marque-pages sur son livre, et d’attraper sa valise. Dans le salon de la suit,e il y avait plusieurs amies de Mélinda, qui lui indiquèrent de prendre son pied. Elles avaient pris le numéro de la chambre des Karistal.

« D’a... D’accord. Je vous suis ! »

Elles filèrent dans les couloirs. Fort heureusement, la chambre des Karistal n’était pas trop éloignée. L’ascenseur étant trop lent au goût des deux Usagis, elles passèrent par l’escalier, tenant Alice par les mains, emmenant sa valise. C’est ainsi qu’elles arrivèrent dans l’appartement des Karistal. Une suite moins grande que celle de Mélinda, et le salon principal avait été transformé en dortoir, avec plusieurs sacs de couchage et matelas, permettant aux Karistal de dormir avec tous leurs esclaves.

Quand elles entrèrent, Alice écarquilla les yeux. Elle reconnut Luna, une petite neko qu’elle avait déjà vu en allant chez ses amies, et avec qui elle avait fait l’amour. Luna lui avait demandé de porter une culotte noire avec un vibromasseur, et elle avait longuement pénétré la jeune neko. Et là, elle lui tournait le dos, avec une tenue de dominatrice, un corset noir en latex, de longs gants, des collants avec des bottes à talon...

« Oh... »

Outre Luna, il y avait aussi Yuka, qui était sodomisée, et dont les hurlements et les couinements remplissaient la pièce. De fait, quand Alice était entrée, la première chose qu’elle avait entendu, et qui donnait le ton de l’ambiance, vint de Luna, qui hurla :

« GROSSE SALOPE !! »

Avec une telle entrée en matière, Alice sourit alors, tout en rougissant. Yuko était agenouillée à droite de sa sœur, et pinçait ses tétons avec ses doigts, avant de mettre des pinces sur ses tétons, puis se redressa. Elle aussi avait enfilé, pour faire plaisir à Luna,  une tenue rouge en latex courte et sexy. Et, en voyant Alice sur le palier de la porte, elle se redressa, et caressa la tête de Luna, lui faisant signe de continuer, tout en se rapprochant de la femme. La Princesse lui sourit, sentant la forte odeur de sexe et de sueur qui régnait ici. Les deux femmes s’embrassèrent tendrement, Alice frissonnant sous ce contact.

« Oh, Yuko... Eh bien... J’ai croisé Blanche & Noire tout à l’heure, je pensais qu’elles vous auraient parlé de moi... Mais il faut croire qu’elles préféraient qu’on se voit directement. »

Alice lui sourit, et l’embrassa encore. Blanche & Noire se déplacèrent alors, et tournèrent autour de Luna.

« Nyyyyuuu... Blanche... Noire... Hmmmm... Vous... Vous voulez m’aider à... À pu-punir Esclave Yuka ? »

Entendant distraitement cela, Alice sourit, puis se pinça les lèvres.

« Vous savez comment vous amuser, vous... Je suis heureuse de te revoir, Yuko, en tout cas... Et, même si tes Usagis m’ont à moitié kidnappé, j’ai quand même eu le temps de prendre ma tenue de soirée. »

Elle désigna de la tête sa valise, puis demanda où se trouvait la salle de bains, et demanda à Yuko de la suivre.

« Je vais avoir besoin d’aide pour m’habiller... C’est une tenue que Mélinda m’a offerte. »

Les deux femmes filèrent donc dans la salle de bains, et Alice referma la porte, laissant ainsi Yuka jouer avec les trois Terranides. Pendant ce temps, Alice observa encore Yuko, et lui sourit, avant de l’embrasser encore, un peu plus longuement que dans le vestibule, sa langue jouant avec la sienne, l’une de ses mains venant caresser les fesses de Yuko.

« Il va aussi falloir qu’on aille voir Mélinda ensuite... Elle aussi, elle sera ravie de te revoir. »

La dernière fois qu’elles s’étaient vues, c’était il y a quelques semaines, à l’occasion du mariage de Mélinda avec Vanilla. La vampire avait invité beaucoup de monde, et avait célébré ce mariage par une longue orgie, véritable bacchanale ashnardienne qui avait duré plusieurs jours. Alice ouvrit ensuite la valise, consciente que Yuko devait être curieuse, et commença par sortir des cordes.

« J’ai vu que tu étais douée pour les cordes... Et il faut être au moins deux pour me mettre cet harnais... »

Alice se déshabilla ensuite, et tourna le dos à Yuko, pour la laisser mettre la corde. Et, pendant que la blonde s’exécutait, Alice se renseigna sur ce qui leur arrivait.

« Tout se passe bien avec les Lilianstar ? Et... Ton partenariat avec Mélinda aussi ? »

Manifestement, aucun problème de ce point de vue. Yuko se marier prochainement avec ces autres femmes, et, depuis qu’elle avait ouvert une maison close, les Karistal avaient beaucoup de clients. Bien sûr, leur maison close était centrée sur les Terranides, et Mélinda ne leur envoyait que des Terranides. Alice, de son côté, expliqua à Yuko qu’elle était heureuse avec Melendil, et qu’il ne se passait rien de particulier à Sylvandell. Elle lui parla un peu de Cirillia, sa gardienne et mentor d’armes, en lui expliquant que cette dernière avait retrouvé son ancienne formatrice, une elfe redoutable, et cette dernière était provisoirement venue à Sylvandell, vivant avec Ciri’ dans leur maison. Alice avait eu l’occasion de venir à leur pendaison de crémaillère... Où Amalia l’avait dominée pendant toute la nuit, la faisant hurler et couiner.

Yuko termina alors de lui mettre son harnais, et Alice soupira. C’était Amalia qui l’avait attaché ainsi, et, depuis lors, Alice avait énormément pris goût à la pratique du shibari.

« Oh... Merci, Yuko... C’est fou, mais... J’adore sentir le contact des cordes sur moi... »

Ça la rendait beaucoup plus sensible, et elle se pinça les lèvres, excitée. La Princesse se retourna ensuite vers Yuko, et l’embrassa à nouveau. Elle enfila ensuite le reste de ses vêtements, à savoir de longs collants roses, de longues bottes violettes, et, surtout, une paire de longs gants roses, avec, pour finir l’ensemble, une superbe robe rose et violette.

« Voilà... Bon, habituellement, Mélinda me force à porter une culotte spéciale dessous... Mais je crois que ça sera inutile, là. »

Elle lui sourit alors, en rabattant ses cheveux vers l’arrière.

« Comment tu me trouves ?! »



MÉLINDA WARREN


« Bien, les filles, on va passer aux choses sérieuses ! »

Mélinda frappa dans ses mains, un sourire ravi sur les lèvres. Elle était assise sur le rebord de son lit, dans la grande chambre de sa suite. On venait de l’informer qu’Alice avait été embarquée manu militari par deux Usagis pour aller voir les Karistal. Si elle avait été surprise d’apprendre que les deux jumelles étaient là, elle n’en avait pas été peinée, et s’était promise d’aller les voir... Plus tard. Pour l’heure, elle avait accueilli une nouvelle invitée au sein de leur folle assemblée, et c’était une invitée des plus prestigieuses... Sa femme ! Vanilla Warren était là, dans leur chambre, une très belle pièce avec un grand lit aux couvertures rouges.

Vanilla était d’ailleurs là, assise à sa gauche, portant une élégante guêpière en soie, avec de longs gants noirs, et exhibait son sexe à l’air libre. Un beau mandrin qui se dressait fièrement, trahissant l’excitation qu’elle ressentait. La pièce, de fait, empestait déjà le sexe, car Mélinda et Vanilla avaient fêté leurs retrouvailles par le biais d’une belle sodomie. C’était ensuite que Mélinda avait tenu à faire profiter pleinement à sa femme de leurs vacances, et avait, en conséquence, invité sa femme à venir. Cette dernière était venue un peu en retard, car elle avait des choses à gérer dans ses champs viticoles, mais avait ensuite fait le voyage.

Les deux vampires étaient donc là, dans la chambre, face à Ai, et, pour l’occasion, Mélinda avait enfilé une nouvelle robe, offerte à l’instant par Vanilla.

« Elle te va vraiment bien...
 -  Je l’ai enfilé sans même me poser la question, amour, confessa Mélinda. Tu connais mes mensurations par cœur, à force d’explorer mon corps dans tous les sens. »

Pour le coup, Mélinda portait une superbe robe noire en cuir, avec un beau décolleté en forme de goutte, des collants, et un dos très moulant. La robe lui allait à merveille, et elel aimait, pour le coup, se pencher d’avant en arrière, la faisant ainsi doucement craquer. Les deux vampires retournèrent rapidement s’embrasser, toujours sous les yeux de Ai, qui était, pour l’occasion, condamnée à les observer.

Ai avait aussi récupéré une nouvelle tenue, de la lingerie fine noire lui donnant un air élégant et sensuel en même temps. Mais qu’attendait-elle donc, cette pauvre jeune fille ? Tout simplement que sa partenaire de ce soir, Harmony, daigne enfin enfiler sa nouvelle tenue. Mélinda avait été intransigeante, tout en lui assurant que ça ne serait qu’entre elles. La vampire savait que sa femme appréciait Harmony, et rêvait surtout de la dévergonder un peu. C’est pour ça que Vanilla avait aussi amené un nouvel ensemble pour Harmony, très différent de ce qu’elle portait habituellement.

« Tu crois qu’elle va l’enfiler ?
 -  Oh, j’en suis sûre... Va donc l’aider, Ai !
 -  Et... Hmmm... Ne te sens pas particulièrement pressée, hmmm... »

En effet, les deux femmes avaient très envie de se retrouver aussi. Ai aurait déjà pu participer, mais Vanilla, très voyeuriste, aimait beaucoup coucher avec sa femme sous le regard des autres. Leurs moments d’intimité étaient extrêmement rares, car il y avait toujours des esclaves pour les observer. Autrement dit, Vanilla complétait réellement Mélinda à la perfection, tant les deux femmes fonctionnaient sur la même longueur d’onde.

Mélinda retourna donc l’embrasser, tout en la masturbant tendrement, sa main filant le long de sa hampe de chair. Ai fila donc dans la salle de bains, afin d’aider Harmony, qui ne devait sûrement pas savoir comment se débrouiller avec ça.

Il fallait bien avouer que Vanilla  avait mis la barre haute, en lui proposant un étroit harnais en cuir, avec un collier de chienne. Harmony n’avait jamais porté quelque chose d’aussi indécent, mais se devait d’obéir. C’était un ordre direct de sa Maîtresse, et c’était grâce à elle qu’elle avait été séparée de son frère, et pouvait ainsi mener une vie libre et épanouie.

Elle allait donc devoir se forcer pour le plus grand plaisir pervers de Mélinda !



SHA


Nausicaa (Luxuria) avait offert à Kiriko cette verge, bouleversant ainsi profondément les habitudes de Kiriko. Pendant longtemps en effet, la Celkhane s’était refusée à avoir cet appendice masculin, estimant que porter ce membre reviendrait à porter atteinte à son intégrité féminine. La Celkhane avait beau avoir quitté Caelestis, elle partageait toujours, au grand dam de Sha, leur haine du sexe masculin. Sha essayait de lui faire changer d’avis, car, même si le culte de Sha était essentiellement féminin, il existait aussi des sorciers masculins. Mais Kiriko était plutôt têtue. La preuve, il lui avait fallu des mois pour accepter de porter une verge. Néanmoins, elle y prenait goût, et ce d’autant plus que Nausicaa lui avait expliqué que, pour que son organisme accepte plus facilement cette queue, et que ce phallus soit plus efficace, elle devait fréquemment l’utiliser.

Sha savait donc que, désormais, Kiriko prenait l’habitude de coucher avec ce membre, mais, face à sa Déesse, elle se montrait beaucoup plus hésitante. Là, elle avait sorti sa verge, bourrant furieusement Sha, pour le plus grand plaisir de l’Ombre, qui la sentit jouir en elle, se répandant goulûment... Ce qui ne diminua nullement la taille de sa verge, au contraire. Comme pour certaines espèces animales, sa queue gonflait à la base, formant une sorte de nœud qui la rendait difficile à retirer tant qu’elle n’avait pas craché suffisamment de foutre. Un petit cadeau supplémentaire de Luxuria, afin de s’assurer que la femme soit bien à la hauteur de ce qu’on attendait d’elle. Et le résultat final était très convaincant.

« Hmmm... »

L’Ombre ferma les yeux pendant quelques secondes, et sourit quand Kiriko, l’embrassa. Elle venait donc de jouir en elle, mais cette salve était encore insuffisante pour l’engrosser... Ou pas. Mais peut-être que Sha voulait juste en profiter. En tout cas, la Déesse déplaça sa main, et la posa sur le creux des fesses de la belle Kiriko, répondant avec plaisir à son baiser, et lui sourit à nouveau.

« Je vais te faire une confidence, Kiriko... Il m’arrive parfois de me travestir en servante et de te provoquer, juste assez pour te pousser à me prendre violemment, mais en étant suffisamment subtile pour que tu ne le remarques pas. »

Sha sourit malicieusement, répondant ainsi à la question de savoir où était sa préférence. En réalité, elle aimait tout autant baiser Kiriko jusqu’à la limite de ce qu’elle pouvait endurer (limite qui était repoussée à chaque fois), mais il était parfois très grisant de voir sa petite soumise sous ses traits de dominatrice. Or, Kiriko ne pouvait jouer libérer pleinement son potentiel quand elle était réellement face à Sha. Il fallait donc la motiver un peu, et c’était là tout le sens des actions de l’Ombre, qui n’hésitait pas à changer de forme en ce sens.

Mais, pour l’heure, au-delà du plaisir purement pervers, elles avaient aussi une mission importante : féconder Sha. S’assurer qu’Abigail naisse dans son ventre.

« Je dirais que les deux ne sont pas incompatibles, Kiriko... Mais je serais très heureuse d’avoir ce ventre rond. »

Nul doute qu’être enceinte allait la rendre plus douce, réveillant en elle cet instinct maternel qui existait dans le corps de chaque femme. Mais, pour l’heure, être enceinte n’avait pas beaucoup changé Kiriko. Elle faisait un peu plus attention à son ventre, mais, comme elle se refusait d’être un poids mort, elle était toujours aussi active. Néanmoins, le fait d’être enceinte avait souvent tendance à influer fortement sur la libido des sorcières... C’était sans doute aussi ce qui expliquait pourquoi Kiriko se montrait si sensuelle, elle qui, habituellement, s’efforçait toujours d’être avant tout une guerrière.

Revenant à des sujets plus sérieux, Kiriko lui demanda quelle position elle voulait, ce à quoi Sha ne put que sourire malicieusement.

« Oh, ma chérie, n’espère pas t’en tirer si facilement ! C’est toi qui dois me mettre enceinte, c’est toi qui choisis les positions... En sachant que, plus tu es cruelle et dominatrice, et plus j’aime ça... Et donc, plus tu as de chances de me mettre enceinte, mon cœur. »

Sha sourit à nouveau, malicieusement. Kiriko allait-elle être capable de passer outre son affection pour Sha ? Elle savait bien qu’elle n’avait qu’à demander pour avoir tous les objets qu’il lui fallait. Si elle voulait fouetter Sha, la mordre, la pincer... Elle n’avait qu’à demander !

« Laisse parler ton imagination, ma chérie... C’est tout ce que je te demande ! »



CRYSTAL


Peu à peu, la glace autour de Crystal se rompait. Pourquoi s’attachait-elle autant à Neferia ? Par pitié ? Parce qu’elle savait que Neferia avait tout perdu, et s’accrochait à des rêves et à des fantasmes impossibles à exaucer ? Pourtant, Crystal était la première à signaler que la pitié était inconnue des dragons, et qu’il ne fallait pas raisonner comme ça. Alors, la seule autre raison, si tant est que Crystal soit sincère sur son absence d’émotions, c’était bien parce que, au fond d’elle, en voyant Neferia, elle revoyait ses enfants... Ceux qu’elle avait perdus, et qui avaient amené la dragonne à devenir plus froide, à devenir une dragonne redoutable pendant plusieurs siècles.

Finalement, Crystal avait retrouvé son humanité, et, avec Neferia, commençait, peu à peu, à retrouver goût à la vie. C’était un changement subtil, mais notable, et de plus en plus persistant. Neferia, de son côté, lui expliqua qu’elle hésitait sur quel État aller. Zon’Da, Edoras... Crystal lui rappela alors ce que, auparavant, elle lui avait déjà dit :

« Je t’ai déjà parlé de Sylvandell, Neferia. Pour moi, c’est le meilleur endroit où commencer. »

Sylvandell était réputé pour être un royaume hébergeant de nombreux dragons. C’était même principalement pour ça qu’on connaissait ce petit royaume montagnard.

« On dit que la Princesse de Sylvandell est beaucoup plus diplomate que son père, je suis sûre qu’elle t’accorderait une audience. »

Mais le choix, en définitif, revenait à Neferia. Zon’Da, Edoras, Sylvandell... Crystal avait déjà été dans tous ces endroits, et savait à quoi s’attendre. Ceci étant dit, elle doutait vraiment que Zon’Da soit un bon choix pour Neferia. C’était une communauté libre, presque anarchique, qui n’apprécierait sans doute pas qu’une femme débarque pour souhaiter instaurer une monarchie absolue autour de sa personne.

Enfin, pour l’heure, Neferia avait une autre demande à satisfaire. Crystal se mit à sourire en observant ses longues jambes fuselées.

« Allonge-toi sur le lit, alors... »

Oui, Crystal savait où Neferia voulait en venir. Elle n’allait pas s’en plaindre, et attendit que la jeune dragonne se positionne, avant de lui tendre ses jambes. Crystal se rapprocha alors, et s’assit sur le côté, les posant délicatement sur ses genoux, avant de les caresser, et de les gratter.

« Là, voilà... C’est vrai que tu as de belles jambes, Neferia. Je suis sûre que tu adorerais avoir une cour avec de belles esclaves qui les lècheraient et les masseraient régulièrement, en voyant cela comme un immense honneur... »

Une telle fascination pour ses jambes, c’était aussi impressionnant qu’amusant. Crystal n’en était pas choquée, et continua donc à les gratter, remontant jusqu’à ses orteils, glissant le long de la plante de ses pieds, pour remonter ensuite.

« Est-ce que tu veux juste mes doigts, Neferia... ? Ou autre chose sur tes pieds ? »

Comme sa langue, peut-être... Ou ses lèvres.

Mais le choix lui appartenait.



POISON IVY


Depuis qu’elles avaient quitté Gotham, qu’elles avaient fui cette ville nauséabonde, Harley et Ivy s’étaient considérablement rapprochées. C’était comme si quitter l’atmosphère puante de Gotham, avec son lot de criminels et de tueurs en série, leur avait permis de considérablement se détendre. Elles étaient maintenant en train de profiter royalement de leur vie paisible, en faisant l’amour comme des folles. C’était du sexe sauvage, intense, et, partant de là, tout simplement délicieux. Voir son beau petit clown avec une queue, c’était tout simplement très excitant, et là, face à elle, Ivy n’avait qu’une envie : lui faire l’amour... Encore !

Harley venait de jouir en elle, mais, même pour elle, ce n’était qu’un prélude. En ce moment, tout le corps de la jeune femme n’aspirait qu’à une chose : retourner pénétrer Pamela. Mais, au lieu de se ruer sur elle, Harley avait bien décidé de prendre les choses en main, faisant sourire doucement Ivy. Certes, il était parfois arrivé, en de très rares occasions, qu’Harley prenne les devants, mais, dans leur relation, c’était quand même Ivy qui avait le rôle dominant. C’était elle qui venait sauver Harley, elle qui avait amélioré ses performances, la soignait, et était là pour l’écouter pleurer.

« Ai-je seulement nié le contraire, ma chérie ? J’aime te voir avec une belle queue bien tendue, oui... Et j’aime tout autant voir ce côté-ci de ta personnalité, ça oui... »

C’était une nouvelle Harley qui se dessinait. Qui sait ? Peut-être même serait-elle vraiment en mesure de repousser Le Joker, si jamais ce dernier revenait un jour dans sa vie ? Pamela n’en savait rien, car Harley l’avait déjà déçu sur ce point beaucoup de fois... Mais elle l’espérait bien, en tout cas. Et, de toute manière, elles étaient là pour autre chose. Après avoir joui, la queue d’Harley restait bien dure, assoiffée, et bien dressée. Mais, avant de passer aux choses sérieuses, Harley expliqua à Ivy qu’elle devait choisir par où elle voulait se faire prendre... Et trouver les bons mots pour ça.

Pamela sourit en retour.

« Très bien... Maîtresse Quinzel. »

Ivy n’aurait jamais cru qu’Harley puisse changer à ce point, et c’était... Très excitant à voir ! Pamela se rapprocha donc, et fléchit les genoux.

« Maîtresse Quinzel, vous m’avez baisé avec tellement de force que votre patiente... Est en manque de votre grosse bite. Vous n’imaginez pas à quel point ce moment a été jouissif pour moi, Maîtresse Quinzel, vous avez baisé la pute nymphomane que je suis avec tellement de forces... Je suis tellement heureuse de vous avoir comme Docteur, Maîtresse Quinzel, mais vous savez à quel point je suis perpétuellement en manque... Alors, quand je vois une grosse bite tendue et assoiffée comme la vôtre... »

Son visage s’était rapproché de sa queue, et elle pouvait renifler l’odeur de sexe s’échappant de son mandrin, une odeur délicieusement excitante et jouissive. Elle s’en pinça les lèvres. Avec le sexe, on pouvait facilement jouer un rôle, et Ivy, en ce moment, jouait celle d’une patiente nymphomane subissant un traitement particulier de la part de son docteur... Elle approchait son visage, comme pour lécher ce mandrin, ce qu’elle fit d’ailleurs.

« Je n’en peux plus, Maîtresse... Je veux vous sentir me baiser la bouche, me violer la gorge avec force, en me traitant de catin, en disant que je suis votre petite pute... Je veux entendre votre délicieuse bouche prononcer toutes les insanités qui lui passent par l’esprit pendant qu’elle me violera longuement et furieusement... Pitié, Maîtresse Quinzel, je vous veux en moi ! »

Et, tandis qu’elle parlait, sa main se releva, caressant et soupesant les testicules de la femme.



FÉLICIA HARDY


« Moi, c’est normal, tu sais... J’ai un sérum dans les veines similaire à celui de Captain America. C’est toi le monstre, tu n’es qu’humaine, et tu es tout simplement insatiable. Je n’ai jamais vu une traînée comme toi... »

Quand on commençait à bien connaître Aoki, comme Félicia, on comprenait mieux pourquoi elle couchait avec ses élèves. La Chatte Noire n’était pas jalouse. Leurs relations étaient très libertines, et, pour autant, elles n’étaient pas que des sex friends. Le sexe structurait étroitement leur relation, mais il n’y avait pas que ça. Entre elles, il y avait aussi... Un véritable élan, une liaison qui dépassait le cadre strictement sexuel. Quand Félicia lui disait qu’elle était une « traînée », c’était un compliment. Que ce soit sur l’île abandonnée, ou dans leur chambre, elles baisaient depuis maintenant des heures, copieusement et longuement. Et Aoki n’en avait pas encore fini. C’était une séance exceptionnelle, après tout. Ce n’était pas tous les jours qu’elles seraient au Paradisio Hotel, et, plutôt que de se promener, de découvrir les lieux, elles ne pensaient qu’à une chose : s’envoyer en l’air... Encore et encore !

On pouvait donc dire que les deux femmes étaient incorrigibles, mais aucune ne viendrait s’en plaindre. Aoki annonça avoir une surprise, et ordonna à Félicia d’attendre.

« Ohhh... Ne traîne pas, ma chérie, j’ai encore très envie de ton corps. »

Qui sait ce qu’Aoki lui avait trouvé ? Grâce à son boulot, elle touchait pas mal d’argent... Surtout depuis qu’elle avait cette gamine comme élève, Doutzen. Reto la payait plutôt généreusement, et Félicia avait convaincu Aoki d’accepter tout cet argent, ce qui lui permettait en outre de s’offrir pas mal de pilules, de sex toys, et de catsuits faites sur mesure par des tailleurs spécialisés. Et Félicia, qui gérait les comptes, savait qu’Aoki avait récemment passé commande auprès de cette boutique. Elle était donc curieuse... Curieuse de savoir ce que sa chérie avait préparé pour elle.

*Mais je sais déjà que je ne vais pas être déçue...*

Restant seule, elle tâchait de se calmer, tout en étant surtout de plus en plus excitée. Aoki avait néanmoins raison. Déjà très perverse auparavant, depuis que Félicia avait réalisé son opération à Tekhos, elle avait une libido... Particulièrement instable. Elle couchait fréquemment avec Aoki, et avait de plus en plus mal, lors de ses ébats, à retenir sa verge. Elle avait désormais plus l’habitude de bourrer sèchement, longuement, et puissamment Aoki, et, rien qu’à y repenser, Félicia sentit sa queue l’élancer encore. Ses mains griffues caressaient la couverture, glissant sur les traces de sueur et de mouille, qu’elle reniflait ensuite, ressentant la délicieuse odeur d’Aoki grâce à son odorat surdéveloppé.

Autant dire que ce bref moment de solitude, loin de refréner ses ardeurs, ne contribua qu’à l’exciter davantage. Elle entendit alors la porte s’ouvrit lentement, et tourna la tête... Puis resta silencieuse. Silencieuse en voyant Aoki s’avancer, à quatre pattes, de manière très féline. Elle resta assise sur le rebord du lit, ses jambes posées sur le sol, et sa queue, au fur et à mesure qu’Aokis ‘avançait, se redressa et se durcit, se rigidifiant en défiant l’apesanteur. Aucun mot ne semblait devoir s’échapper des lèvres de Félicia pendant les premiers instants, jusqu’à ce qu’Aoki ne bondisse sur le lit, et ne se frotte à la femme, amenant cette dernière à sentir la texture incroyable de sa combinaison, mélange de douceur, de latex, et de fourrure.

« Ooohhh, Aoki... Ma petite chatte ! »

Elle avait choisi d’enfiler une catsuit... Au sens le plus littéral du terme ! Une délicieuse tenue qui moulait à la perfection ses formes, faisant ressortir sa volumineuse poitrine, et qui excita sensiblement Félicia. Impossible de le nier, tout simplement. Elle avait une superbe trique, qui se dressait furieusement. Ses mains se posèrent alors sur la tête d’Aoki, proche d’elle, et elle se mit à la gratter, avant de descendre le long de son dos, tout en se redressant, et en s’asseyant sur ses genoux. Ses doigts filèrent le long du dos d’Aoki, s’enfonçant dans la tendre combinaison, provoquant des crissements et des soupirs.

« Diable... Je ne sais même plus quoi dire, Aoki, tellement tu es sexy là-dedans... Alors, je vais la laisser parler. »

La ? Il ne fallait pas être grand sorcier pour savoir à qui Félicia faisait référence. Sans guère attendre, elle se glissa dans le dos de la femme, et posa ses deux mains sur ses hanches, puis la pénétra rapidement. Sa queue était devenue si grosse qu’elle en était très douloureuse ! Très clairement, Aoki avait fait un effort incroyable ce soir, un effort qui méritait d’être récompensé comme il se doit ! Félicia la pénétra donc, enfonçant longuement sa queue en elle, et en profita pour poser ses deux mains sur ses seins, en se penchant sur elle.

La Chatte Noire se courba donc contre le dos d’Aoki, et lécha le creux de son cou, avant de mordiller sa peau, tout en serrant ses seins entre ses doigts, sa queue s’enfonçant en elle.

« Ohhh... Je vais tellement te baiser, ma chérie ! »

Elle se redressa alors, tout en maintenant ses mains sur les généreux seins d’Aoki, ce qui eut pour effet de la relever, pendant qu’elle continuait à la baiser, en ondulant son bassin.

« Miaule... Hmmmrrrr... Miaule, ma salope de petite chatte !! »

Qu’elle ronronne bien comme il fallait ! Après tout, c’était bien ça qu’on attendait d’une belle chatte, non ?



MIRANDA FORGE


Rouge était vantarde, tout comme Miranda... Mais avait-elle son expérience sexuelle ? Miranda était connue pour ses très impressionnantes frasques sexuelles, et, en la matière, elle avait largement de quoi remplir plusieurs mémoires pornographiques. Elle avait couché avec un très grand nombre de personnes, et il y avait très peu de choses sexuelles qu’elle n’avait pas fait, en réalité. Pour réussir à être si douée, Miranda avait ses petits secrets... À savoir que, quand elle était encore adolescente, et qu’elle n’avait pas encore récupéré les rênes de GeoWeapon Corp., elle avait suivi de multiples formations sexuelles, notamment auprès du culte de Lust situé à Tekhos. Les Dieux étaient très rares à Tekhos, qui était, après tout, à la gloire de la science, mais on trouvait encore quelques cultes. Il y avait bien sûr l’Ordre Immaculé, mais les différentes divinités de la Luxure avaient aussi leur influence. Et, en la matière, le culte de Lust était très puissant à Tekhos. Miranda s’était rendue dans la ville où se trouvait le bastion de ce culte, une grande boutique sexuelle proposant de multiples activités, et qui était continuellement l’objet d’orgies.

Miranda s’y était rendue, et y était restée plusieurs mois, parvenant à rehausser les finances de ce club, et en était sortie... Transformée. Des propres aveux des prêtresses en place, elle aurait sans difficulté pu rejoindre le culte de Lust, et même, à terme, devenir la Grande-Prêtresse de la branche tekhane du culte lustien. Mais, au lieu de ça, elle avait choisi d’accomplir une plus grande destinée, en étant devenue une véritable bête de sexe. Rouge allait donc en faire les frais, et, si la jeune Terranide pensait pouvoir lui résister, c’est que c’était elle qui se surestimait... Ou sous-estimait Miranda.

En tout cas, la Terranide chauve-souris se mit à la provoquer, et, en guise de réponse, Miranda la gifla sèchement, tout en écartant sa fermeture Éclair, révélant son sexe. Elle approcha ensuite son propre membre, et caressa les lèvres intimes de la femme, qui recommença à la provoquer.

« Tu as décidément la langue bien pendue, toi... Mais ne t’en fais pas pour ça, je vais te prendre bine comme il faut ! »

Miranda prépara néanmoins un timer, et s’enfonça ensuite dans le con de Rouge. À cet instant, un drone se lança devant elles, et fit apparaître une projection holographique montrant un minuteur. On pouvait voir le chiffre « 10:00 » s’afficher sur l’écran, avant de défiler petit à petit. Pendant ce temps, Miranda s’enfonça profondément en Rouge, sa queue tapant rapidement contre son utérus, la rfaisant frémir. Ses doigts se crispèrent sur ses fesses, faisant délicieusement crisser sa combinaison, et elle fila en arrière, sa queue coulissant difficilement dans ce sexe étroit, avant de s’enfoncer de nouveau en avant, faisant couiner Rouge.

« Allez, ma chérie... Tu... Ha, putain, ce que tu es bonne ! »

Et Miranda la gifla sèchement, comme pour accompagner les mouvements de la jeune femme. La PDG la pénétra donc encore, respirant lourdement. Est-ce que Rouge pensait sincèrement qu’elle allait craquer ? Miranda sourit, en sentant la jeune Terranide se mettre à gémir, sa mouille ondulant le long de sa verge, et tombant petit à petit sur le sol.

« Là, là, oui... Hmmm... Lai... Liasse-toi aller, haaaa... Ouiii... !! »

Miranda la prenait encore, et les minutes défilèrent. Rouge avait une bonne allonge, et le temps filait rapidement... Mais, plus les minutes passaient, et plus Miranda accélérait. Elle sut alors qu’elle pourrait la faire jouir avant les dix minutes requises... Miranda connaissait et maîtrisait suffisamment le sexe pour sentir que Rouge allait craquer, alors... Elle s’arrêta brusquement, se bloquant, et maintint sa verge bien droite, nichée dans le corps de sa proie. Rouge se tortilla sur place, et Miranda se régala de ses hurlements, frémissant sur place.

Immobile, elle maintint cette douloureuse position pendant une bonne trentaine de secondes, jusqu’à sentir de multiples picotements traverser son phallus... Et recommença à la bourrer.

*Comme ça, on va voir, Rouge, voir de quoi tu es capable...*

Quand la petite finit par jouir, Miranda se répandit également simultanément en elle...

...Et ce au-delà du délai imparti de dix minutes, donnant ainsi à Rouge le privilège exclusif d’avoir la main sur Miranda.

Espérons qu’elle saura s’en montrer digne !



SAMARA


Honnêtement, Samara n’avait eu aucune difficulté à adopter Sya. Elle était belle, elle était une Ange, elle était très perverse, et maîtrisait à la perfection la magie rose. Autant dire que, depuis qu’elle l’avait, les soirées de Samara s’étaient multipliées. Ses amies et invitées adoraient coucher avec elle, et, à chaque soir, Sya se faisait baiser pendant des heures, soit directement par ses invitées, soit par leurs puissantes esclaves hermaphrodites. Samara se rappelait encore de cette fois où une amie était venue avec une Terranide-minotaure. Une impressionnante femme, qui faisait plus de deux mètres de haut, et pesait plus de 200 kilos. Un véritable monstre qui avait baisé Sya à même le sol. Cette fois, l’Ange n’avait pas volé sa réputation d’Ange de la Luxure. Samara en conservait encore d’excellents souvenirs, tellement sa petite Ange s’était fait longuement baiser.

Et voilà donc où elles en étaient... Sya avait choisi de porter une combinaison très similaire à la sienne, et venait la pomper énergiquement, engloutissant son dard entre ses belles petites lèvres. Les mains de Samara se crispèrent sur ses cheveux, et elle se mit à soupirer, gémissant longuement, poussant de profonds soupirs en sentant très rapidement Sya engloutir sa verge, l’envoyant taper contre sa gorge, les testicules de l’Archimage claquant contre ses lèvres.

« Ohhhh... Hmmmm, ouuiii... Haaaa, Sya... !! »

L’intéressée se dandinait sur place, impatiente de sentir encore la queue de sa mère venir la fourrer. Elle se dandina dessus, sa bouche filant d’avant en arrière. Samara sourit alors, sans rien dire, et laissa, pendant quelques minutes, Sya glisser sur sa verge. Elle la serrait parfois au fond de sa gorge pendant de nombreuses secondes, avant de reprendre ses coups de succion, continuant à filer le long de sa queue. Les mains de Samara se crispèrent sur ses cheveux, et elle commença à l’accompagner, en remuant des hanches.

« Qu... Quelle affamée, S-Sya, haaaa... »

Mais il fallait bien admettre que sa petite Ange était terriblement excitante comme ça ! Assoiffée, affamée, insatiable... Peu importe les qualificatifs qu’on lui attribuait, elle était clairement à la hauteur de sa réputation. L’Ange de la Luxcure, véritable succube, engloutissait sa verge avec appétit, et, tandis qu’elle s’affairait, Samara déplaça sa propre queue caudale, et caressa les cuisses de la femme, sentant rapidement sa mouille, qui dégoulinait sous sa tunique, et venait imbiber sa queue.

« Oh, mais c’est que tu as soif, ma belle... Très soif, même ! »

Autant dire que tout ça ne manquait pas d’exciter profondément Samara, qui se pinça encore les lèvres, et laissa Sya sucer encore sa queue.

« Allez... C’est bon... Il est temps que je passe au plat principal, maintenant ! »

Et ça, visiblement, Sya en avait aussi très hâte ! Samara avait maintenant une verge bien tendue, mais, quand Sya se retira, elle put voir sa mère se concentrer... Cette dernière ferma les poings ainsi que les yeux, et usa de sa magie rose. Sa verge se mit à trembler sur place, la magie vibrant le long de son phallus, tandis qu’une aura rose se mit à l’entourer pendant quelques instants... Jusqu’à ce que sa queue n’enfle, grossissant à toute allure, pour finir part se découper en deux !

Une deuxième verge apparut donc, et Samara poussa un léger cri de plaisir.

« Voilà... Désolée de t’avoir fait attendre, ma petite pute, je sais comme tu es en manque... Et c’est le rôle d’une maman de satisfaire les pulsions et les soifs de sa fille, n’est-ce pas ? »

Et Samara était bien évidemment très attentionnée ! Elle se glissa donc dans le dos de Sya, et écarta légèrement sa tunique, juste assez pour pouvoir approcher ses deux membres. Les deux phallus se mirent en position, et, en souriant, Samara pénétra alors la femme, tout en fouettant son cul avec sa queue caudale.

« Han, que c’est bon ! Hmmm... !! J’a... J’adore vraiment toujours autant te baiser, ma petite pute ! »

Et autant dire que, pour le coup, Samara n’y allait vraiment pas de main morte !
« Dernière édition: Octobre 01, 2017, 12:47:55 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #48 le: Août 04, 2017, 05:30:39 »

RYOUKA


Ryouka et Nika étaient comme en transe, ; baisant sèchement et furieusement Tsukasa. L’Edorassienne était vraiment incroyable. Autant dire que les trois formaient un trio redoutable, et les deux sœurs Spänje prenaient Tsukasa sans concession, et sans la ménager. Ryouka lui défonçait le cul, Nika la chatte, et, ensemble, elles la prenaient joyeusement en sandwich, avec une symbiose qui était bluffante. Régulièrement, en effet, leurs membres s’enfonçaient simultanément dans le corps de la beauté.

« Hmmmm... T’as... T’as la langue bien pendue, toi !
 -  Tu n’as pas idée... Hmmmmrpfff... Du nombre d’in-D’insanités qu’elle... Qu’elle peut sortir à la minute ! »

Et elles gémissaient, et elles soupiraient, sans jamais négliger le fait de baiser la femme. Prise dans tous les sens, Tsukasa hurlait et couinait, les grosses queues continuant à sévèrement la labourer. Rien ne semblait devoir refréner l’ardeur des deux femmes occupées à la prendre ainsi.

« C’est... Haaaa... C’est embêtant ça, hmmm... Tsu-Tsukasa se-serait donc... Hnnnn... Une mauvaise influence ? Pourtant... Elle est à la Cour d’Edoras, haaa...
 -  Et... Hmmm... Elle veut... Elle veut faire de nous ses chiennes ! Tu... Haaaa... Tu l’as entendu, h-hein ? »

Nika sourit, et mordilla le cou de Tsukasa.

« Oui... Elle est bien arrogante, hmmm... Tu penses vraiment... Nous avoir toutes les deux comme chiennes ?! »

La femme l’empêcha de répondre en l’embrassant sèchement, mordillant ses lèvres, continuant à griffer ses fesses, pendant que Ryouka, imperturbable, maltraitait encore ses seins. En attendant, la double pénétration s’étalait, durant de nombreuses minutes, mais toutes les bonnes choses avaient une faim. C’est ainsi que, dans d’énièmes soupirs, les deux femmes finirent par se relâcher mutuellement dans le corps de Tsukasa, jouissant généreusement dans son corps, avant de la relâcher.

Pour autant, elles n’avaient pas encore fini de se décharger. Ryouka se mit à côté de Nika, et les deux se regardèrent en souriant.

« Je crois que...
 -  Oui... Moi aussi... »

Elles se masturbèrent alors toutes les deux, chacune astiquant son membre... Et des projections de sperme supplémentaire jaillirent alors, fusant pour éclabousser le visage de Tsukasa. Chaque giclée de foutre venait recouvrir sa tête, jusqu’à dégouliner le long de ses épaules et de ses seins.

« Ah ! Là, ça fait du bien !
 -  Oh ça oui...
 -  Toujours envie de nous traiter comme tes chiennes, Tsukasa ? »

Nika la provoquait... Mais il était fort possible, en réalité, que l’idée ne la dérange pas tant que ça... En fait, c’était même tout le contraire. Nika était toujours adepte de nouvelles expériences, et, en l’occurrence, Tsukasa lui promettait bien des merveilles ! Alors... Pourquoi ne pas essayer ? Le choix revenait à la jeune blonde, qui, pour l’heure, avait été bien tartinée !



JESSICA DREW


Une « humaine normale »? Sérieusement ?

*Elle se fout de moi, là ?*

Konata ne pouvait pas être sérieuse, pas en passant d’une forme de petite adolescente à celle de... De bombe sexuelle Terranide ! Jessica avait beau être dotée de super-pouvoirs, elle n’en était pas moins estomaquée. Qui aurait cru qu’elle puisse rencontrer, de manière totalement aléatoire, une femme similaire à elle ? Enfin... Similaire dans le sens où elle avait des pouvoirs, pas dans le sens où leurs pouvoirs étaient proches. Mais Konata lui expliqua que son pouvoir consistait en une « Otamorphose », un terme dont... Dont elle n’avait jamais entendu parler, en vrai.

Surprise, Jessica resta donc silencieuse, et écouta alors Konata lui expliquer que son pouvoir était lié aux mangas, aux jeux vidéos, aux œuvres artistiques. Les mangas existaient à Tekhos, où ils venaient principalement d’Edoras, et tendaient à se développer de plus en plus dans l’État tekhan. Mais Jessica n’avait jamais entendu parler d’une héroïne de manga ressemblant à cette étonnante créature...

*D’un autre côté, je ne connais pas toutes les bandes dessinées du monde entier...*

Répondant en avance aux questions que Jessica se posait, Konata expliqua que le changement n’était pas que purement physique, mais qu’elle récupérait aussi les propriétés des personnages qu’elle copiait. Elle lui en fit la dméonstration en faisant un prodigieux salto arrière, digne des mouvements que Spider-Woman pouvait faire. Autant dire que la femme était vraiment très impressionnée, et ne cherchait nullement à le masquer. Quand Konata le remarqua, sous la forme d’une question purement rhétorique, Jessica ne put que sourire.

Pour le coup, elle en avait totalement oublié ses jeux vidéos ! Elle qui était venue là pour une soirée purement gaming commençait à se faire une nouvelle idée de ce qu’elle allait bien pouvoir faire ce soir...

« Ben... J’avoue que je ne m’y attendais pas ! Tu as vraiment un pouvoir génial, Konata ! »

Jessica lui fit un grand sourire. Certes, Konata se la jouait un peu, mais... Eh bien, qui ne l’aurait pas fait à sa place, hein ? En tout cas, elle n’avait visiblement aucune gêne à admettre ses pouvoirs face à une inconnue, ce qui était d’autant plus touchant que Jessica, elle, se sentait toujours très nerveuse à cette idée. Mais Konata, elle, prenait tout ça avec légèreté...

« Et, puisque tu as été honnête avec moi, je crois qu’il est temps que je te confie mon secret, moi aussi... »

Un sourire malicieux se dessina sur les lèvres de Konata, qui savait qu’elle allait attirer l’attention de la femme comme ça. Konata se rapprocha donc, pour savoir ce que Jessica comptait lui dire, et...

*THWIP !*

Un filament de toile s’éclata brusquement sur le visage de Konata, l’empêchant de voir, tandis que Jessica se mit à rire... Et bondit en hauteur. Le temps que Konata retire la soie (ce qui ne sera pas difficile), elle pourrait constater que Jessica n’était plus devant elle... Jusqu’à ce qu’un sifflement se fasse entendre dans son dos.

Jessica avait bondi derrière elle, et s’était agrippée au plafond, la regardant en se retenant par les pieds et les mains.

« Tu vois ? Tu n’es pas la seule à avoir des talents cachés... Moi, j’ai les pouvoirs d’une araignée ! »

Et elle le prouva en s’avançant le long du plafond, avançant une main après l’autre, jusqu’à se retrouver pile au-dessus de Konata, où Jessica se laissa alors descendre vers le bas, en se maintenant juste avec ses genoux à hauteur du plafond.

« Comment tu as obtenu tes pouvoirs, toi ? »

Quelle était la petite histoire qui se cachait derrière ? Jessica était bien évidemment très curieuse de le savoir !



MILWËN NOVAC


Est-ce que la Celkhane réalisait seulement que, si les rivaux politiques d’Elena la voyaient à sa table, elle pourrait être vue comme une traîtresse ? Caelestis était considérée comme un État-voyou, aussi bien par Nexus que par Ashnard... Tekhos avait un statut un peu plus neutre, car Caelestis n’avait jamais commandité d’actes terroristes sur son sol. De fait, beaucoup de gens accusaient Caelestis d’être une arme secrète de Tekhos, et prétendant, sous couvert d’idéaux fallacieux, lutter contre le développement et la prospérité des deux autres grandes nations, afin que Tekhos conserve son avantage technologique. La Baronne ignorait si cette théorie était exacte, mais elle savait en tout cas que les Celkhanes venaient régulièrement à Tekhos. De là à en tirer d’étonnantes conclusions, il n’y avait qu’un pas à franchir.

Tandis que Rinako amenait leurs filles à la garderie, Suki prévint qu’elle ne cherchait pas à avoir une discussion politique. Elena se contenta d’un léger sourire, et répondit rapidement :

« Je suis venue à Novac prendre quelques vacances. Même si je ne suis pas encore officiellement investie à Nexus, j’essaie autant que possible de m’imprégner de mon futur rôle... Une tâche qui n’est pas aisée, comme vous pouvez vous en douter.
 -  Je l’imagine sans peine, acquiesça Milwën. J’ai beau être une scientifique, je passe beaucoup trop de temps sur des paperasseries administratives, ou fiscales... D’un ennui mortel.
 -  Oh oui, le droit fiscal, c’est... Terrible ! »

Aussi dur à comprendre que fondamental, car l’État tirait principalement ses revenus des taux d’impositions. Autant dire que les cours particuliers qu’Elena avait reçu là-dessus avaient eu de quoi la marquer ! Fort heureusement, Milwën déléguait énormément. Elle était fondamentalement une scientifique, pas une politicienne, ni une juriste. Mais, pour autant, il était bel et bien nécessaire d’avoir des connaissances juridiques en la matière, ne serait-ce que pour voter le budget, et assurer une politique sociale, a fortiori dans un pays qui connaissait régulièrement des manifestations et des soulèvements.

Enfin, fort heureusement, Novac était un pays qui engrangeait les bénéfices. Un État géré par une mentalité privée, où il fallait faire des bénéfices, en privatisant autant que possible, quitte à creuser la fracture sociale. Novac arrivait même à dégager des excédents budgétaires, c’est donc dire à quel point l’économie se portait bien ! Comme ça, Milwën pouvait investir davantage dans la recherche, en diminuant les taux d’impositions. Mais Nexus n’était clairement pas dans la même situation.

Elena se retourna ensuite vers Suki, visiblement soucieuse, elle aussi, d’éviter les sujets qui fâchent.

« En tout cas, Suki, vous avez beaucoup de chance d’avoir des filles. Je ne peux que vous conseiller de prendre soin d’elles, et de continuer à les aimer, elles sont adorables ! »

Milwën sourit, et, après quelques instants, reprit :

« Alors, que comptez-vous voir à Novac, Suki ? »



LAURA KINNEY


Laura et Magie avaient débarqué au milieu d’une étrange convention de ninjas sadomasochistes, tant de sexe masculin que de sexe féminin. Et, au milieu de la bataille, une femme en rouge débarqua, avec une odeur très particulière, qui ressemblait à celle des ninjas... Mais, et alors qu’elle venait de se présenter, un ninja-démon fonça sur elle, l’attaquant dans son dos en lançant des shurikens. Rayne bondit alors en arrière, à l’aide d’une prodigieuse roulade, posa ses mains sur le sol, et frappa la tête du ninja avec le bout tranchant de son talon aiguille, faisant crisser son casque en fer noir. Le ninja en fut repoussé, et une femme attaqua alors Rayne sur le côté, avec une épée... Qui se heurta aux lames de la vampire aux cheveux rouges.

« Restez pas plantées là, les filles ! » s’énerva alors la vampire

Le combat se poursuivit donc au milieu du parc, Laura grognant en déployant ses griffes. Ils étaient doués, c’était indéniable... Mais elle était meilleure, en plus de disposer de son pratique facteur autoguérissant. Ses griffes tranchèrent une jambe, et elle planta ensuite ses mains dans le ventre d’un tueur, répandant son sang sur le sol. Le combat devint peu à peu très sale, surtout avec la mystérieuse Rayne, qui, non contente d’être une duelliste redoutable, rapide et brutale, se montrait aussi particulièrement cruelle. C’est ainsi qu’elle décapita un ninja, avant de lancer son grappin, le plantant dans le dos d’une tueuse qui s’en prenait à Magie, et la cloua au sol, avant de bondir vers elle, et de lui arracher les deux bras avec ses lames, en les faisant remonter du bas vers le haut, pour trancher ensuite ses jambes, laissant un tronc sanguinolent.

De son côté, Laura courut vers un ninja, et bondit sur le sol, glissant à terre. Elle frappa avec ses griffes en glissant, découpant partiellement les jambes, se releva, se retourna, et bondit sur sa proie, transperçant son dos de ses griffes en grognant, feulant comme une bête sauvage, faisant encore verser du sang sur la pelouse. Les ninjas étaient têtus, mais, face à ce trio redoutable, même eux durent se calmer.

Rayne, en tout cas, faisait preuve de raffinement de cruauté assez redoutable, allant jusqu’à arracher un bras, puis à l’utiliser comme un projectile avec son grappin, frappant un visage avec, avant de fondre encore sur ses proies. Elle termina en s’attaquant à une ninja, et bondit par-dessus elle. Avant que son adversaire ne puisse se retourner, les crocs de Rayne se plantèrent dans son cou, et elle absorba son sang. La ninja se débattit vainement, claquant des dents dans le vide en gesticulant sur place, avant de se liquéfier peu à peu... Puis s’effondra sur le sol.

Les pupilles de Rayne s’embuèrent de rouge pendant quelques secondes, puis elle soupira de plaisir, et s’avança vers les deux mutantes, au milieu du carnage.

« Ah, ces salopes ont vraiment un sang onctueux ! »

Rayne les regarda ensuite toutes les deux.

« Encore en vie, les gamines ? Pas mal... Toi, tu es une magicienne, fit-elle en regardant Magie. Et toi... Tes griffes me rappellent quelqu’un... Plus gros et plus poilu. »

Laura haussa imperceptiblement les sourcils. Était-elle surprise d’apprendre que Wolverine et cette femme aient pu, à un moment de leur longue existence mutuelle, œuvrer ensemble ? Pas vraiment...

« On vous a demandé ce qui se passait ici.
 -  Ces ninjas que nous avons joyeusement éviscéré appartiennent à un groupe très particulier. Ils vous ont attaqué parce que, non seulement vous les suiviez, mais vous n’avez pas le sang d’humaines normales. Ils vous ont pris pour une menace... Et ils sont sur les nerfs à cause de moi.
 -  Quel groupe ?
 -  Eh bien, il est à proprement parler faux de les qualifier de ‘‘ninjas’’, car ils viennent d’une école chinoise. Une société secrète qui avait historiquement pour but de fournir des assassins et des tueurs aux plus offrants. J’ignore tous les détails, mais l’école a peu à peu sombré dans la magie noire et dans le vampirisme, et a rejoint l’empire d’un très puissant seigneur vampirique terrien, Kagan.
 -  Ah... Alors, ce sont... ?
 -  Ses troupes spéciales, des vampires formés aux arts martiaux chinois. L’école est dirigée par la fille de Kagan, Ephemera... Et je les traque pour les tuer.
 -  Qu’est-ce qu’ils viennent faire ici ? »

Rayne n’en savait rien, mais espérait bien le découvrir.

« Je vous proposerais bien de retourner chez vous, mais quelque chose me dit que je risque d’avoir besoin de vous deux. J’ai tenté d’attaquer Kagan sur son yacht, mais j’ai bien failli mourir. Et ce yacht se trouve au port privé de Wonderland, de l’autre côté de l’île. Cependant... Ils savent que nous arrivons. »

Laura sourit alors, tout en caressant ses griffes entre elles.

« Alors... Ne les faisons pas attendre ! »
« Dernière édition: Octobre 29, 2017, 10:35:02 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #49 le: Septembre 29, 2017, 10:41:44 »

Hinata

Comment elle pourrait réussir ça ? Shunya lui demandait l'impossible ! Ne pas la complimenter autant, c'est comme lui demander de moins respirer, elle n'y arrivera pas et si elle essaie, elle va pas se sentir bien ! Mais si Hinata écoutait tous les conseils de sa femme, du plus futile au plus important, il y avait certaines choses où elle avait encore le dernier mot, comme pour ça ! Elle en gloussait presque en écoutant la « plainte » de sa femme.

« Désolé madame Kaguya mais je refuse de vous écouter ! Te dire la vérité fait partie de mes devoirs en t'acceptant comme femme alors tu vas devoir subir ça, tout les jours, pour toujours. »

Ce fut son tour de lui baiser la joue. Suivant le chemin vers la plage, elles retiraient leur chaussure pour marcher bien nue sur le sable, ensemble, main dans la main. Nora était là, derrière elles à quelques mètres pour veiller sur leur sécurité tout en leur laissant un peu d'intimité. C'était romantique cette petite balade, dommage qu'il ne fasse pas un peu plus clair, un coucher de soleil aurait été parfait mais la nuit étoilée, une petite lumière de la part de la lune, c'était tout aussi agréable. Et ce genre d'ambiance, Hinata ne voyait pas clairement ce qui se passait mais ses formes qui s'enlaçait ici et là, c'était des couples, comme elles, qui savouraient la vie. Shunya partageait à son tour un petit compliment romantique qui faisait sourire sa femme avant de venir l'embrasser, sentant ses mains sur son corps, sur des parties plus douces et tendre.

« Huuuum... »

C'était délicieux et si doux dans son dos. C'était excitant aussi de le faire dans ce coin mais... il y avait toujours mieux. La reine rompait baiser en gardant le bout de son nez se frotter sur celui de sa femme.

« Ma chérie, c'est quoi qui t'inspire autant ? Le changement d'air, le fait de porter une vraie robe pour une fois ou le fait que désormais, ce sera ton tour de prendre les rênes pour m'enfanter ? »

Pour cette soirée, Hinata avait délaissé ses kimonos et yukata pour une vraie robe de soirée, se faisant belle pour sa femme, autant dire que la soirée était parfaite ! La seule chose qui aurait rendu cette soirée meilleure, ça aurait été que Shunya soit enceinte depuis plus longtemps mais la savoir enceinte était déjà la plus belle annonce de leur voyage de noces. La reine passait ses bras autour d'elle, nouant ses derniers autour de son cou, gardant un sourire si tendre.

« Désormais, dans notre lit, il n'y aura plus que toi pour faire ce qui te plaira ma chérie. Je veux prendre toutes les positions, jouer tout tes fantasmes et tes envies, du plus étrange au plus difficile, si cela me permet de porter ton bébé, je serais prête à tout. »

Il faut dire que depuis le début, Hinata menait un peu la danse, étant la reine, certes mais aussi étant la membrée des soirées, désormais ce rôle reviendra à sa femme et leur but sera de quitter Novac avec un bébé en formation dans son ventre. Cela avait réussi le soir de leur mariage, pourquoi pas durant leur voyage de noces ? Nora était là, loin, sachant ce qui se passait sans pour autant passer pour un voyeur, au contraire même, elle empêchait les gens de venir déranger les amoureuses. La reine approchait sa bouche de son oreille, venant lui souffler quelques mots.

« Que veux-tu que je te fasse, là, maintenant ? »

Soit elle agit sur Shunya, soit sa femme agit sur elle, dorénavant, Shunya menait toutes les danses jusqu'à ce que le bébé soit dans son ventre. C'est aussi ça le mariage, question d'égalité.

Tessou

Dans le genre mère poule, Tessou était une championne ! C'était après tout son dernier souvenir qui la raccrochait à l'être qu'elle avait tant aimé, le fruit de leur amour. Leur petite Kyoko grandissait si vite, elle avait déjà presque un an. Un an de joie et de solitude pour cette femme courageuse qui en si peu de temps avait vécu bien des choses. La voilà aujourd'hui sur un autre monde, se préparant à aller dans un beau restaurant. Elle confia sa fille aux soins de Kara le temps de se changer. Seule dans son coin, elle commanda via une sorte de tablette reliée à l'accueil une robe de soirée, longue car elle ne voulait pas montrer ses jambes, quelque chose qui ne fasse pas aguicheuse ou... étrange ? Elle n'avait pas trouvé la robe qu'elle imaginait mais une s'en rapprochait, un poil trop long, elle aurait préféré une couleur plus foncée mais ça ira.

Elle le commanda et arriva directement dans un compartiment, comme dans ce genre d'hôtel ou le déjeuner pouvait arriver dans un petit ascenseur, ce fut pareil ici. Elle enfila la robe, se trouvant un peu étrange quand même... Ce n'était pas à cause du tissu ou autre mais la jeune femme n'était pas du genre à porter ce genre de robe. Sa tenue de travail était un uniforme, même chez elle, c'était très rare de la voir en robe, plus souvent en pantalon. Alors là... ça allait la changer. Elle retourna auprès de Kara et de sa fille, gênée par la robe, elle n'osait même pas regarder la jeune femme dans les yeux, observant plutôt ses pieds, osant à peine regarder sa fille, mais pas plus haut.

« A-Alors ? »

C'était sûrement un peu trop ? Elle s'avançait doucement en allant vers les deux femmes de sa vie, remontant enfin le regard vers la super blonde qui l'accompagnait pour ses vacances.

« Tu sais, je ne suis pas habituée à porter ce genre de chose alors... »

Alors rien, elle ne continuait pas, sa gêne disait clairement qu'elle n'avait pas l'habitude et qu'elle trouvait ça un peu honteux. Honte de quoi ? Mais de rien, elle était comme ça Tessou, elle se faisait des soucis pour rien, même quand ça ne concerne pas sa fille, elle arrive à se gêner toute seule.

« Tu ne penses pas que je devrais prendre quelque chose de moins long, de plus discret ? »

Se mettre en avant, voilà ce qui la gênait en vérité. Elle ne voulait pas être remarqué, juste être avec sa fille et son amie et dîner sans le moindre souci. Mais après quelques mots de la jeune femme, elle préférait ne pas perdre de temps plus encore et gardait donc cette robe. Gardant Kyoko dans les bras, elle se demandait si elles allaient croiser ce jeune couple dont cette Hinata était tombée sous le charme de sa fille ? Non, sinon le monde est petit. Elle avait encore un peu de mal à être habitué dans ce monde, certes, ce n'était pas si différent – à part qu'elle se croyait dans un film de science-fiction – mais voir autant de couple lesbiennes, dont certaines ne se privaient pas de montrer qui des deux dominaient, même sans avoir de collier de chien autour du cou, leur couple était très facilement visible, le regard dur pour l'une, l'autre aurait presque agiter la queue devant un tel comportement.

Une fois arrivée devant le restaurant, Kara se chargeait de la réservation, de la table, bref, de tout. Mais avant de laisser sa fille, elle l'embrassa en n'oubliant pas de préciser une chose.

« S'il y a le moindre souci, n'hésitez pas à venir me chercher d'accord, peu importe, vous ne me démangerez pas. »

Elle ne pensait pas à mal en disant cela, elle était juste, comme toujours trop inquiète. Elle ne s'en faisait pas quand elle confiait sa fille à sa famille, elle avait confiance et les connaissaient bien mais là, c'est des inconnues avec des enfants d'un autre monde, avec sûrement d'autres manières de jouer. Bref, c'était Tessou.

Karistal / Blanche & Noire

Dans la chambre des jumelles, c'était un vrai délice qui se passait, une neko était en train de faire l'amour à ses maîtresses, en les traitants d'esclaves. Ce n'était pas rares, les Karistal aimaient chouchouter leur neko alors une perle rare comme Luna méritait ce qu'il y avait de mieux. Yuko et Yuka avaient prévu de jouer à ça un bon moment avec Luna, cette petite chatte méritait ce qu'il y avait de mieux bien qu'elles ignoraient ce que leur garde du corps avait prévue pour elles. Yuko obéissait à Luna, pinçant les tétons de sa sœur en l'insultant. Dieu sait que Yuka devait être aux anges ! Mais en voyant l'arrivé d'Alice, Yuko mis son rôle d'esclave sur pause, laissant tout le loisir à Luna de s'occuper de sa maîtresse esclave.

En l'embrassant, Yuko était si heureuse de retrouver « sa grande sœur », une belle surprise de la part de leurs usagis.

« Mes petites lapines ont pensé bien faire en me cachant ça, elles ont eut raison. »

Les deux lapines en questions étaient autour de Luna et Yuka, d'ordinaire, ce sont elles aussi qui prennent Luna alors la voir membrée et dominante, ça avait un petit côté excitant ! D'autant plus que leur maîtresse Yuka semblait adorée !

« Oh bah oui ! Moi, je m'occupe de ce petit téton et toi Noire, tu prends le deuxième ? »

La lapine semblait d'accord, aidant la neko a faire couiner leur maîtresse. C'est Yuka qui était comblée, trois esclaves en guise de maîtresses ! Alice semblait déjà avoir des projets avant d'être enlevée par ses gardes du corps, elle continuait d'agripper son bras mais accepta de l'aider, d'autant plus que ça venait de Mélinda, alors elle se demandait à quoi ça pouvait bien ressembler ? Partageant dans la salle de bain un baiser avec sa sœur, elle la caressait alors que cette dernière voulait emmener Yuko voir Mélinda, avec Yuka aussi sûrement ?

« Mélinda est aussi là ? Il me semblait avoir croisé un ou deux visage famillier mais je pensais que c'était que mon imagination ? Va donc falloir que je me change et que je tire Yuka ? Bah, d'ici là Luna l'aura rempli et elle aura les lapines pour jouer les maîtresses, ça devrait aller. »

Sa soirée avec leur petit Luna sera remise à demain, là, il y avait Mélinda a saluer, elle était leur patronne mais aussi leur amie. Alice avait après tout une robe particulière a enfiler, du moins, des dessous peu commun. Yuko en gloussait, faisant caresser la corde et ses mains sur le corps d'Alice en répondant à Alice, ce genre de pratique, elle n'avait pas besoin de se concentrer pour la pratiquer.

« Hum oui, j'attends de les revoir, bientôt j'espère. Moi et Yuka, on est toujours impatiente de leurs visites et j'espère faire bientôt ma demande. Le mariage de Mélinda et de Vanilla m'a donné envie de m'unir à ma neko d'amour. Sans l'effet orgie je pense. À la limite, si elles sont d'accord, on ferra ça entre sœurs... »

C'était une idée comme une autre mais sûrement les deux couples préféraient faire l'amour uniquement à leurs femmes et non à leurs sœurs ou belle-soeur

« Quant au second harem de Mélinda, ça va aussi. Le nôtre est plus spécialisé vers les terranides et furry, on a trouvé notre clientèle, on attire les curieux mais nul doute qu'en hiver, ça va mieux marcher. Il y a rien de mieux que dormir entre les bras d'une belle nekos à grosse fourrure pour se sentir bien au chaud, kuhuhu ! »

C'était pas forcément dit avec une arrière-pensée. Lors des nuits froides, on se laissait volontiers blottir contre ses bras pour se perdre dans leur longs poil, leur épaisse fourrure si douce, si caline. Alice parlait aussi de son homme, de sa mentor et de sa nouvelle vie. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Une fois terminée, Alice était si belle dans cette tenue que Yuko aurait presque envie de s'amuser un peu mais elle laissait cela à Mélinda ou une autre, elle n'allait pas déjà tout défaire. Alice remit ses vêtements par-dessus, une jolie tenue mais elle aurait sûrement préférer la voir dans une autre robe.

« Tu es foutrement sexy si c'est ce que tu veux entendre. Bon, allons me trouver quelque chose à me mettre sur le dos, je compte garder ça comme dessous cela dit. »

Cela lui allait bien alors pourquoi en changer ? Sortant de la salle de bain, la situation avait quelque peu changer, le sexe était toujours au rendez-vous mais Luna était en train de recevoir une gorge profonde de Yuka, qui se faisait prendre par Noire qui, elle léchait le minou de Blanche. Dans le rôle de soumise, Yuka avait trouvé son bonheur ! Yuko se rapprocha de Luna, baisant sa petite chatte sur la joue en lui caressant les cheveux, son rôle d'esclave se terminait ici pour ce soir, elle avait certaines obligations après tout.

« Ma poupée, Maîtresse doit aller voir Mélinda, tu resteras sage ici ? Si tu veux, tu peux garder Yuka et tes copines ici, tu restes la maîtresse jusqu'à mon retour, d'accord ? »

Mais si elle voulait suivre Yuko ou libérer Yuka, elle ne lui dira pas non, il fallait juste s'habiller pour rejoindre la vampire. Yuko allait donc voir ses affaires en attendant pour trouver la bonne tenue, elle en trouva une bonne, rouge comme sa tenue, donc ça passera ! Ses dessous seront en partie cachés comme ça. Yuko enfila sa robe sans se gêner, sa sœur, ses gardes du corps, et Luna avaient l'habitude de la voire nue, s'habiller ou se déshabiller.

« Qu'est-ce que Mélinda a prévu pour nous du coup ? Un petit dîner, une petite sauterie ? »

Autre chose ? Allez savoir, cette vampire avait de folles envies !

Harmony & Ai

Après une bonne sieste pour récupérer de leur journée à la plage, Harmony avait dormi comme un bébé, Ai aussi mais comme un bébé qui aurait eu une fuite au lit, pas le genre fuite habituelle, le genre de fuite fait durant un rêve très érotique. Que voulez-vous, elle aimait tant dormir avec des femmes avec elle. Mais une fois propre, elle avait pris une bonne douche avant d'enfiler la tenue que Mélinda lui avait donné, si ravissant, elle adorait la porter autant que s'observer dans le miroir sous toutes ses formes. Élégant, raffiné, sexy, il y avait même une petite fente pour son minou lui permettant de coucher sans retirer sa culotte mais aussi pour laisser sa queue à l'air libre. Parfait donc !

Si la petite futa était condamné à observer, ça ne la dérangeait pas, elle aimait le voyeurisme alors voir sa maîtresse et sa femme s'embrasser et commencer à jouer ensemble était un vrai plaisir ! Certes, elle préférait jouer avec elles ou Harmony mais cette dernière traînait un peu la jambe. Non pas qu'elle soit du genre à être lente à son réveil mais Mélinda – surtout Vanilla – lui avait donné un ordre difficile a réussir pour elle. Ayant reçu l'ordre de l'aider, Ai en aurait presque couru pour l'aider mais elle devait prendre son temps – comme si la venue d'Ai allait faire sortir Harmony en deux secondes – laissant un peu d'intimité à ses maîtresses.

« A vos ordres, Maîtresses. »

Allant dans la salle de bain, comme elle l'aurait parier, elle trouva Harmony caché derrière une serviette, face au cadeau de Vanilla, elle était comme une poule devant un couteau, ne sachant pas quoi en faire. Son regard indiquait qu'elle avait une vague idée de ce qu'était cette chose mais ça ne collait pas à la servante. Si elle aurait porté une tenue comme Ai, elle aurait déjà eut du mal à sortir alors une telle chose !

« Comment je peux mettre une telle chose ?! »
« Je vais t'aider, ce n'est p... »
« Mais non ! Je-jejejejeje... C'est im-possible ! »
« Du calme... tu sais bien que ce sont les ordres de nos maîtresses... »
« Oui mais... pourquoi ça ? Pourquoi moi ? »
« Maîtresse Vanilla a un petit faible pour toi je pense. Puis je suis sûre que tu seras ravissante dedans. »
« Mais... ça ne cache rien. Juste quelques bandes pour couvrir mon corps ? Je ne comprends pas le terme... sexy dedans ? »
« Tous les goûts sont dans la nature, Harmony-chan. Moi je suis sûre que tu seras parfaite. Puis Maîtresse Vanilla n'est pas méchante tu sais donc tu n'a rien a craindre. »


Elle le savait bien, c'était cette dernière, sous les yeux de Mélinda qui l'avait défleuré, en douceur, c'était ce qu'elle avait promis en cas de réussite et maintenant qu'elle avait son corps, elle avait tenue parole.

« Enfile le, Harmony-chan, tu n'as rien a craindre, on restera entre nous avec nos Maîtresses, ce n'est pas comme si elle voulait te balader dans l'hôtel comme ça. »
« C'est vrai mais... »
« Chuuuut. Si elle le propose, je lui demanderais d'échanger nos places, d'accord ? Tu sais bien qu'elles ne feront pas quelque chose d'aussi dégradant. »
« Merci Ai... »


La petite futa aida la demoiselle en détresse, ayant passé cinq bonnes minutes enfermées ici, Ai ouvra enfin la porte en tenant Harmony par sa laisser, cette dernière était plutôt caché derrière sa petite copine futa, une fois face au lit, elle lui fit discrétement signe, voulant lui faire dire ce qu'elle conseilé de dire. La demoiselle s'avança doucement devant le lit, faisant face aux deux vampires à queues.

« M-me v-v-voici à v-vous, m-m-m-mes Maîtresses... »

Oui, la timidité était toujours au rendez-vous pour Harmony dans ce genre de situation, toujours en fuyant le regard de ses maîtresses, un de ses yeux comme souvent caché. Mélinda lui avait déjà fait remarqué qu'elle était mignonne avec mais pour elle, c'était mécanique, comme une personne aurait toujours ses lunettes sur le nez, elle, c'était son cache œil. Même si avec ses bras, elle tentait de cacher encore son corps, face aux deux vampires, ça n'allait pas durer. Mine de rien, Harmony était la seule ici qui ne possédait pas de queue... elle était une proie idéal pour ses trois-là. Mais c'était surtout les vampires qui allaient se régaler, de bien des façons.

Kiriko

La sorcière était une pièce, elle avait deux faces. La première qu'elle affichait aux yeux de tous, c'était celle de cette sorcière peu à l'aise avec la magie mais qui excellait dans le maniement du katana, remportant pour sa déesse les jeux de Walundrill, fière, froide et aussi sexy que sa tenue était moulante, il n'y avait qu'une personne à qui elle montrait du respect, Sha. Et cette seconde face était réservée à Sha car dés qu'elle était en privé avec elle, elle était aussi docile qu'un petit chiot, laissant Sha faire ce qu'elle voulait d'elle et de son corps, la fière guerrière n'était plus qu'une femme amoureuse de sa déesse à qui elle ne refusait rien. Elle pouvait être prise par Sha et ses clones, ses tentacules ou tout autre objets, elle disait un grand oui. Et de bout à bout, la voilà sa femme. Ce titre n'était que bon pour les papiers car ce n'est pas ça qui allait coincer Sha dans son lit avec Kiriko, la déesse a de multiples amantes et elle couche avec sans se cacher, que ce soit sa rivale Açoka ou une autre déesse, Kiriko s'en fichait. Elle s'en fichait car elle était sa femme, personne d'autre n'avait ce titre et de deux, elle était la première a avoir porté les enfants de Sha – dans cette génération du moins car Kiriko et Sha ont une trèèèèès longue histoire d'amour.

Mais si Kiriko portait déjà Arya en elle, la déesse n'avait pas encore de petite Aby en elle, car oui, déjà les filles savaient comment leur petite sorcière se nommerait. Kiriko les a si bien imaginées dans ses rêves, cette belle petite Arya à la peau caramel, le comportement si fière de Kiriko et son talent en magie de Sha et sa petite Aby, une belle petite blonde très gentille et très douce, un peu moins à l'aise avec la magie mais avec du potentiel. Ha, elle aimait ce genre de rêve si réel... Bref, si le portait de famille était presque prêt, elle devait encore en faire de même pour Sha afin que les deux amantes soient toutes les deux enceintes ! Avec son membre, un cadeau de sa « fille » - celle de Misha mais ce fut une ancienne Kiriko, soit une ancienne femme de Sha – elle pouvait devenir une futanari sans l'aide de sa propre magie ou de la technologie de Tékhos.

Dans leur petite pause entre deux orgasmes, la belle déesse comblée confia jouer parfois les servantes pour mieux tromper Kiriko et se faire pour par cette dernière. Kiriko avait du mal à gifler la fesse de Sha, ne serait-ce que l'insulter un peu mais les autres, pas de soucis. Alors savoir que sans le savoir, elle a pris Sha de force en se montrant dominante, elle n'en était pas désolé mais n'a pas aimé se faire tromper de la sorte. Mais elle n'était pas en colère, elle boudait comme une femme à qui sa copine ui aurait fait une petite blague.

« Quoi ? Mais ta pas le droit de faire ça ! Moi je veux juste être la plus amoureuse et la plus juste envers toi. Je dois te traitée avec amour, pas comme une de ses petites putes qui roule du cul au temple. »

Ha oui, en remportant les jeux, en plus d'être sa femme, de porter son bébé, la récompense initial était de devenir son bras droit, son garde du corps attitré ! Alors elle pouvait traiter les autres comme de la merde, elle avait le droit. De toute façon, en réalité la Celkhane n'était pas méchante ou jalouse, elle aimait juste étaler son talent et se vanter un peu. Jamais elle ne traiterais les autres comme des esclaves par exemple, si elle le faisait, c'est qu'elle savait que la prêtresse en question aimait ça, ou parce que c'était Açoka. Elle et Kiriko, c'est comme chien un chat, impossible que les deux s'entendent un jour ! Même malgré ce drôle de rêve ou Kiriko avait porté son enfant, pour agrandir la famille de Sha. Pff, un bébé entre Kiriko et Açoka, pourquoi pas une lune/soleil pour qu'il fasse jour/nuit en même temps ! Sauf que pour en revenir à nos moutons, plus Kiriko sera dominante envers Sha et plus elle aura de chance de tomber enceinte, c'est cruel comme dilemme. Elle qui a du mal à se montrer un peu dominante avec Sha, la voilà piégée...

« Chérie, tu sais bien que te dominer, c'est pas là où je suis le plus efficace... Mais si c'est ce qui faut pour qu'Abby grandisse en toi... »

Qu'allait donc faire la sorcière pour dominer sa déesse ? Elle était prise au dépourvu.... Elles auront sûrement besoin de se lever pour ça. Elle invita donc sa déesse à se lever, la prenant par la main comme pour se diriger vers la salle de bain, une soudaine envie de jouer les dominantes sous l'eau ? Pas vraiment car elle se retournant pour prendre Sha contre le mur, cette dernière adossée dessus, elle se pressa contre son corps pour un baiser endiablé. C'était un bon début, loin d'être très dominante mais c'était pas mal.

« Je pense qu'il est temps de te rendre la pareille avec tout ce que tu as pu me faire depuis que je te sert... »

Elle n'allait pas recopier mais s'en inspirer. Elle plongea sa tête dans ses seins, en pressant un avec une main, n'hésitant pas à surtout user de deux doigts pour mieux pincer la petite zone rose de sa poitrine, tandis que sa bouche absorbait cette même zone à côté. Sa langue frottait son petit bout, ses dents venaient le pincer même si rien ne sortait. Elle ne l'avait pas demandé en même temps.

« J'ai beau y avoir droit tout les jours, je peux pas me lasser de ton corps. »

En même temps, son corps était divin ! Kiriko délaissa un peu cette zone, ce n'était pas le principal, elle usa de ses mains pour soulever ses cuisses pour empaler sa queue en elle, avant de pouvoir la porter avec ses mains, pressant son délicieux petit cul.

« Hum, là, c'est déjà mieux. »

D'un grand coup de butoir, elle ouvrait la danse, commençant à prendre Sha, la cognant ainsi contre le mur pendant qu'elle pressait ses fesses, de façon à ce que ses ongles griffent ce délicieux petit cul. Encore une fois, ce n'était qu'un début mais la domination de Sha n'était pas dans ses habitudes alors laissons lui de la marge. Elle gifla l'une de ses deux fesses, une bonne claque qui avait retentit dans la chambre, faut avouer qu'elle avait aimé... mais elle avait toujours peur de dépasser ses limites avec Sha. C'était sa femme et déesse, pas une des prêtresses du temple. Elle avait même hésité à s'excuser sur le coup...

« Ca ne fait que commencer, ha... mhh... ma petite.... pute. »

Avait-elle été trop loin ? Espérons que non... Ce n'était pas son genre mais mieux vaut laisser à Kiriko le temps de s'habituer, dominer Sha, c'était si rare pour elle...

Neferia

Au final, sa destination, elle verra. Sylvandell semblait la meilleure option mais Neferia aimait aussi son propre avis. Crystal avait de bonnes idées, souvent très juste, la jeune dragonne souffrait d'une bonne dose d'arrogance et d'égocentrisme qui faisait qu'elle aimait aussi son avis, quand cela pouvait être une bonne idée. Mais la jeune Dovakiin se sentait d'humeur un peu plus... intime, elle invita donc la dragonne a voir l'honneur de caresser ses jambes. Oui, ce n'était pas le genre de chose qu'elle proposait à n'importe qui. Un tel honneur devait se mériter et souvent, Crystal avait cet honneur. Neferia s'allongea sur le lit, observant la dragonne passer ses mains sur ses jambes, doucement, avec précaution et même avec un presque amour. Oui, nul n'abîmait les jambes de Neferia sans subir sa colère.

« Hum, pour que ce soit régulièrement, elles seront triées sur le volet. Mais oui, j'ai déjà songé à ce genre de récompense. »

Que vaut les félicitations et les titres, un tel honneur était au sommet des récompenses ! Crystal descendait ses mains, venant même sur ses pieds qu'elle caressait doucement. Ça chatouillait un peu mais Neferia n'était pas spécialement une fétichiste du pied, quand ils sont propres, peut-être mais vu la journée qu'elle a eut, ce n'était pas spécialement le cas.

« Non, laisse-les. Concentre-toi sur mes jambes s'il te plaît. Puis, je te laisse décider ce qui te ferait le plus plaisir. »

De douces caresses, de délicieux coups de langue, qu'importe, c'était une grande récompense pour Crystal. Neferia avait toujours son maillot de bain sur elle, vu qu'elle avait boudé en ayant ce petit coup de blues après le départ de la dragonne, elle ne s'était pas changée. Elle laissait la dragonne choisir ce qu'elle préférait, savourant chaque caresse, gémissant très faiblement. Quand cela fut suffisant pour la motiver un peu, elle se redressa, délaissant ses jambes pour grimper sur les cuisses de Crystal, venant l'embrasser en douceur, même timidement. Elle fermait les yeux, pressant ses lèvres contre les siennes, caressant l'une de ses joues du bout des doigts, cherchant elle aussi un délicieux baiser et une tendre étreinte. Neferia n'était pas timide, sauf sur ça, c'est quelque chose qu'elle ne maîtrisait pas et un univers où elle avançait prudemment. Parfois c'était Crystal qui venait la chercher après ses caresses, parfois Neferia voulait bien prendre les devants. Plus rare mais de plus en plus commun. Doucement, mais surement.

Harley Quinn

L'arlequin qui portait la culotte, c'était plutôt rare. En général, Ivy ne lui laissait pas le choix, elle dirigeait et si Harley se plaignait, ses plantes savaient la maintenir sous son emprise. Mais se voir ainsi, dominante, hum pourquoi pas ? Il est vrai que cette queue apportait bien des avantages après tout alors ce serait bête de passer à coter. Puis mener Pamy par le bout du nez était aussi un petit jeu bien plaisant ! Puis plutôt que juste dire, je suis la maîtresse, voilà ma queue, elle voulait la faire languir un petit peu, voir à quel point sa belle plante pouvait être une vraie petite cochonne. C'était encore mieux de la voir face à sa queue en s'insultant de perverse ! Bon, Harley aussi était plus ou moins passé par ça donc ça ne change pas grand-chose mais la rareté de voir Pamela à ce rôle, c'était tellement bon !

« Huuuum... Je trouve qu'il manque un truc mais je sais pas quoi... »

Harley hésitait, remuait doucement ses jambes pendant que sa queue se baladait sous son nez comme un pendule, il ne manquait rien – à la limite un collier de chien mais elle n'en avait pas sous la main – et elle la faisait juste languir. Et quand arriva enfin la bonne volonté d'Harley, elle souriait en enfonçant sa queue dans la bouche de Pamela, soupirant de plaisir.

« Haaaa c'est ça qui manquait huuuum ! »

Une délicieuse petite bouche pour lui bouffer la queue, y a que ça de vrai ! Une de ses mains était posé sur sa tête, laissant son corps lui faire sentir ses vas et viens, enfonçant sa queue toujours plus loin dans sa gorge, sentant les délicieuses parois humide autour du bout de sa queue. D'autant plus que le petit clown ne ménageait pas ses efforts et enfonça sa queue toujours plus loin, toujours plus fort et plus vite.

« Hoooooo doucement ma belle ! Ha, tu vas m'avaler la queue ! Et moi, hum, je vais t'étouffer dans mon foutre ! »

Une belle mort... Elle n'oserait pas aller jusque-là, même folle, elle ne ferait pas de mal à sa petite Pamy chérie. Sous les coups puissants d'Harley, elle y allait parfois plus doucement en faisant de lente et savoureuses gorge profonde, prenant un pied incroyable !

« Han je vais te remplir ma chérie !!! Oh oui ma petite Pamy, tu vas être fourré touuuuute la nuiiiiiit haaaaa ! La bouche, le cul, la chatte !!! Han ouais tu vas adorer ma putain !!! Je vais tellement te butiner que je vais te coller une mini-moi dans le ventre ! »

Une petite Harley ? Ce serait chou mais difficile à éduquer. Bien entendu, cela n'était dit que dans le feu de l'action, quand bien même elle avait une queue et que ce monde avait bien des lesbiennes qui s'affichaient, elle pensait que comme sur Terre, pour avoir un gosse, il devait quand même y avoir un homme entre elles, au moins pour planter la graine. Puis de toute façon, elle ne pensait pas ce qu'elle disait, c'était juste pour s'amuser ses vacances, pas question de fonder une famille aussi bio que timbrer ! Une Harley Ivy, ça ferait une drôle de gosse... Mais passons, à force de lui ramoner la bouche, Harley sentait la moutarde lui monter au nez et il était grand temps de voir si Pamela préférait avaler ou cracher ?

Aoki

Cela faisait un bon moment qu'Aoki avait eu l'idée de cette combinaison mais elle n'avait jamais eu vraiment l'occasion de la sortir. C'était une chose unique, pas le genre de chose que l'on sortirait comme de la lingerie acheter en magasin. Là, c'était unique ! Il fallait que ce soit du latex pour bien mouler son corps et ce, à la perfection ! Mais il fallait aussi que l'extérieur soit aussi doux qu'un véritable chat, sans en arriver là, jamais elle ne cautionnerais quelque chose fait en peau d'animaux. Une belle fourrure, d'accord, en peau d'animaux, hors de question ! Et même si ça viendrait de Félicia ou de n'importe qui. Elle est de celles qui protègent les animaux, à poil, à plume ou à écaille. Bref, jouant les chattes géantes, elle venait se frotter à Félicia, sachant déjà que sa tenue en excitait une et ce, au plus haut point !

Félicia la caressait doucement, se collant de plus en plus contre elle, elle sentait surtout cette énorme queue qui se pressait contre elle et bientôt, en elle. Sa tenue avait deux petits trous, assez grand pour y glisser ou en sortir quelque chose mais pas trop gros pour gâcher sa tenue. Autant dire que sa petite copine avait trouver un de ses trous en y enfonçant son mandrin sans hésitation.

« Haaam... »

Voilà, ça commençait déjà à être si bon, cette queue en elle, ses mains pressant sa poitrine, sa bouche baisant son cou. Aoki était une femme comblé auprès de Félicia. Pas besoin de cadeau de luxe, de dîner romantique à Paris ou dieu sait où. Une nuit pleine de sexe en sa compagnie, c'était ce qu'elle voulait. Certes, la Japonaise avait aussi la fibre romantique, voulant voir Félicia comme sa moitié, imaginant un beau mariage en blanc entre femmes, une vie de famille, bref, le petit fantasme de base. Mais même si Félicia avait fait l'impossible en ayant un vrai pénis, il y avait tant de « mais » qui rendait ses rêves impossibles, préférant donc s'accrocher au sexe avant le romantisme, même si parfois ce facteur revenait au galop. Elle ne pourrait pas avoir un vrai bébé avec elle, quand bien même ça arriverais par dieu sait quel miracle, elle ne pourrait pas dire à ses parents vivre et être enceinte d'une femme, elle ne savait pas comment Félicia réagirait à une telle nouvelle car après tout, elle avait déjà des enfants dans son pays d'origine et outre ses parents, comment la société verrait ce couple qui serait pointé du doigt ? Un exemple pour une minorité de personne et une honte pour tout le reste du pays ? Du monde ! Mais bref, elle n'était pas là pour fantasmer sur ça, là, elle fantasmait sur le plaisir qu'elle allait prendre.

« Huuuuum Nyaaaaaa... Soit pas timide ma Féli-nyan... Tu sais ce qui me fait ronronner, nya ? »

Aoki aimait la douceur après avoir jouit,une petite séance de câlin dans ses bras, des caresses, des mots doux, ça c'était beau. Pendant le sexe, il faut que ce soit fort ! Que la chambre bouge au rythme de leurs ébats ! Et ça commençait ! Félicya n'y allait pas par quatre chemins et déjà, outre sa queue aussi dure que de l'adamantium, elle la pilonna avec passion, si elle ne tenait pas Aoki, elle était sur qu'un coup de reins pareil la délogerait de sa queue et elle s'étalerais sur le lit. Mais Aoki, même en neko, n'était pas du genre à se laisser faire – pas totalement – et elle se redressait doucement pour que son dos épouse les formes de la Black Cat, cherchant aussi à guider ses mains. Autant, elle en laissait une sur sa poitrine, délicieusement compressée, autant elle en fit glisser une sur son corps, doucement. Elle devait caresser la chatte dans le sens du poil, arrivant doucement, justement, à sa vraie chatte. Elle était poilue et douce, mais ce n'était que l'effet de la combinaison car en y glissant ses doigts, il y avait une petite fente bien humide et chaude.

« Haaaan ! Haaaaan ouiiiii Féli-nyyyyaaaan ! Défonce-moi le cul ! Fait jouiiiir ta petite chatte ! Nyyyaaaa ! »

Bien des gens, des féministes voulait mettre la femme à un meilleur rang dans la société, Aoki était d'accord. Mais entre deux femmes, il y a forcément une au-dessus de l'autre ? Alors Aoki laissait volontiers Félicia la rabaisser, désirant être uniquement son objet sexuel et depuis son retour de Tékhos, son petit sac à foutre. Autant dire que vu les nuits qu'elles ont passé, Félicia n'a jamais été déçu de son achat ! Et tout cela, ce n'était qu'un début ! Aoki avait bien des idées pour faire bander sa petite amie, nul doute dessus. La tête penchée en arrière, posé sur l'épaule de la Black Cat, elle soupirait et miaulait, gémissant dans ses oreilles, dieu que c'était bon !

Rouge

La terranide n'était pas du genre docile, si elle avait perdu la bataille en approchant Miranda, elle n'avait pas perdu la guerre, loin de là. Face à la belle blonde, elle avait un défi de taille, un défi qu'elle n'allait pas fuir, au contraire ! Elle va tout faire pour réussir et remettre les conteurs à zéro ! Ce fut surtout très dur, comme le sexe de Miranda ! Rouge avait tout fait pour résister et dieu sait que c'était dur ! Mais elle avait finalement réussi, même si cela s'était joué à peu de chose près, tant sur le timer qu'avec Miranda. Reprenant son souffle, la terranide observa le timer sur zéro quelques secondes avant d'afficher un léger petit sourire qui en disait long, soulager d'avoir réussi.

« Hum, c'était pas mal mais comme j'ai gagné, ce sera toi, ma chose. »

De quoi changer l'ordre des choses, l'humain enchaîné et la terranide dominante. Elle laissait Miranda se reculer puis elle observa son corps quelques instants, de sa belle poitrine à sa queue toujours tendue, elle se demandait ce qu'elle allait faire pour la dominer et la surprendre ? Elle avait bien une petite idée vu ses particularités mais elle ne voulait pas commencer par ça. Faire l'amour dans le noir, suspendu au plafond, ce serait étonnant que Miranda se plaigne de l'avoir déjà fait avant.

« Bon, pour qu'on soit sur un pied d'égalité, tu vas me dire où tu as planqué tes petites pilules pour devenir futa ? »

Miranda avait sûrement eut une opération pour ça, ça lui reviendrait moins cher que d'acheter des camions de pilules tous les jours mais elle devait en avoir de côté ? Pour ses invités ou qui sait, faire de drôle de blague ? Rouge se devait de se montrer dominante, elle avait bien une idée pour ça, même deux... mais elle ne savait pas par quoi commencer à vrai dire ? Elle laissait Miranda bouger, continuant de lorgner sur son corps, observant tant le bas de son corps que le haut, affichant un air très hésitante.

« Hum, on commence à peine que tu me poses une colle... Est-ce que je dois te punir à coup de ceinture sur ton cul ou t'humilier en te branlant avec mes pieds ? »

Si Miranda aimait les pieds, ce ne serait clairement pas une punition pour imposer sa loi. Mais elle savait que pour une punition, ce serait pas très haut placé alors que les coups de ceinture sur son beau cul, c'était classique mais indémodable. La voir retirer sa ceinture offrait déjà la réponse à la belle blonde sur ce qui allait suivre. Mais Rouge n'allait pas uniquement la punir, ce serait trop banal.

« Tu vas te mettre à quatre pattes en me présentant ton cul, j'ai deux trois choses à lui dire. Une dernière chose, je veux qu'entre chaque coup de ceinture, tu m'avoues qui ont été tes meilleurs coups, et pourquoi ? Je veux savoir à quel point tu est une salope... »

Le sourire diabolique, il était temps de montrer à cette humaine que Rouge était une dominante. Quand sa queue allait pointer, ce sera le moment de passer à la suite.

Sya

Baiser avec sa mère était toujours un plaisir, faire l'amour était toujours un plaisir pour elle. Mais quand l'ange avait décider de préparer une surprise à cette soirée, ça la rendait meilleure ! Non pas que changer sa tenue et prendre la forme d'une succube soit une vraie surprise – elle aurait pu aisément le faire avant ce soir – elle avait décider d'offrir à sa mère une descendance ! En accord avec Kazuha, si la belle blonde était absente, ce n'était pas que pour laisser un peu d'intimité à la mère et la fille. Combien de fois l'esclave avait assister et même participer à leurs petits jeux ? Beaucoup de fois ! Sya sentait le foutre de sa mère en elle mais comme toujours, mieux vaut en avoir trop que pas assez ! Ce ne serait qu'une fois l'heure de se reposer qu'elle entrera en action pour préparer sa grossesse accélérée. En attendant, elle devait profiter.

Et profiter, elle savait le faire en avalant sans complexe la queue de Samara. Aussi grosse et longue peut-elle être, ça ne lui faisait pas peur. Dans le pire des cas, elle aura des branchies sur la gorge pour respirer et offrir la plus longue gorge profonde au monde ! Mais la démone ne comptait pas jouir si facilement, ôtant le pain de la bouche de Sya, elle allait lui offrir un plaisir plus intensse ! Face à sa mère qui se concentrait pour sa seconde queue, Sya était comme une chatte sur le lit, tournant en rond en agitant sa queue caudale, s'impatientant d'envie ! Et une fois prête, elle avait des étoiles dans les yeux et avait un long sourire sadique, mettant en avant une petite dent aiguisé plus longue que les autres.

« Hihihi ! Mais n'oublie pas que je tiens de toi alors, côté appétit... tu vas avoir du boulot, maman ! »

Aucun réel lien de sang mais la voir avec sa peau si rouge, provoquant de petites écailles sur ses épaules, ses cuisses et à divers endroits sur son corps, on pourrait se tromper. Dans son dos, elle ne tardait pas à venir planter ses queues en elle, la faisant couiner de plaisir.

« Haaan ! Oui Maman ! Donne tout ! Défonce moi !!! »

Pas de pitié ! Samara ne se faisait pas languir et Sya sentait déjà les puissants coups de reins, retenue par sa volonté et la puissante poigne de la démone, sans quoi, la petite succube devrait se remboîter à chaque fois sur ses queues, autant dire que cela casserait le rythme. Les petits cris de la succube raisonnaient dans la chambre, parsemée par les bruits de chair qui claque, de sa paire de bourses bien remplit venant parfois se claquer contre sa peau. Dommage qu'elle n'a pas pris une forme futa, ça aurait été délicieux de sentir ses boules se cogner contre les siennes. Mais elle garde ça pour après. Sya tournait parfois le visage sur le côté, voyant sa mère se régaler de la punition donné à Sya, n'hésitant pas à toujours repousser la puissance de ses coups, que ce soit des coups de reins, des gifles ou de sa queue, elle n'avait aucun scrupule à brutaliser sa fille. Que voulez-vous, elle était une prêtresse de la luxure, elle adorait ça.

« HAAAAAAAN !!! Encore !!! Plus FOOOORT HAAAAAAAAA OUIIII MAMAN!!!!! Baise moi ! BAISE-MOI !!!! »

Elle se redressa brusquement, manquant presque de donner un coup de tête à sa mère, en se blottissait contre elle. Elle leva ses bras, caressant les cornes de Samara, venant descendre ses mains sur sa nuque.

« Attends... Lâche mes hanches... j'ai mieux à te proposer, hum ... »

Profitant de sa souplesses, elle leva les jambes pour avoir les genoux près de la poitrine, retenant ainsi ses propres jambes pour laisser sa mère l'empoigner comme il faut. Soit par les fesses, soit en renforçant sa position avec les bras de Samara autour de Sya ?

« Comme ça, je serais moins étroite... et tu pourras plus me remplir, hihi. Je veux vider tes couilles, en-tier-ment... »

Sa langue passa doucement sur ses lèvres, Samara allait devoir combler sa petite fille après tout !

Tsukasa

On pouvait dire que Tsukasa était bien entourée, peut-être même un peu trop ? Entre les deux sœurs, elle était si bien, si épanouie. Qu'on aime se faire dominer ou non, avoir deux pareilles femmes en soit, c'était un plaisir divin. Les Spänjes gardaient la tête froide, se sentant puissantes et dominantes, ce qui n'était pas faux. Mais si l'Edorassienne comptait savourer ce moment, elle n'allait pas devenir chienne si facilement, rien que pour leurs beaux yeux, pas maintenant du moins. Ryouka y avait eu plus ou moins le droit depuis son arrivée auprès d'elle mais il était trop tôt pour Nika pour le mériter. Avec Ryouka, elles se connaissaient de vue, depuis déjà plusieurs jours mais avant ça, ce fut de longues séances de cyber-sex, que de bons souvenirs. Alors non, Nika, tu n'auras pas la peau de l'ours avant de l'avoir tuée.

« Haaaannnnn ! Oui putain ! Encore ! »

Alors que les frangines continuaient de la prendre en sous-entendant que les dominer était chose impossible, la belle blonde aimait les défis, surtout quand il s'agissait de remuer la queue, là, elle était prête à tenter l'impossible. Elle aurait voulu répondre mais Nika l'empêchait de répondre quoi que ce soit en fourrant sa langue dans sa bouche, continuant de la faire remuer au rythme de leurs coups de reins, jusqu'à jouir généreusement en elle. Inutile de préciser que Tsukasa aussi avait jouit en savourant tout ça, se sentant ensuite si bien... Mais les deux sœurs en avaient encore sous le coude, en se retirant et en astiquant leur membre sous son nez pour venir l'arroser, éjaculer sur son visage, ses cheveux, ses seins, bref, tout le haut de son corps. Elle retirait avec ses doigts ce qui gênait sa vue pour ensuite venir mettre tout ça à sa bouche, restant allongée en observant Nika qui croyait toujours avoir raison.

« Plus que jamais, ma belle. »

Tsukasa se relevait péniblement, encore bien remplit, elle essuyait les traces de foutre de son visage, retirant le plus gros, non pas pour le déguster mais s'en pétrir la poitrine, ainsi, elles auront un petit goût familier si elles s'attaquent à ses seins.

« Ce n'est pas parce que tu es une experte en arme ou au corps-à-corps que je ne vaux rien, tu sais ? Je suis sûre que derrière cette poitrine que tu bombe en avant se cache une petite chienne impatiente que la domine ? Ne cherche pas à te défendre, on est tout pareil, homme ou femmes, on a tous une partie plus ou moins grande qui ne demande que ça... Demande à ta petite sœur, c'est une maîtresse exigeante mais très douce quand on lui obéit. Et moi... tu le verras bientôt mais je suppose que tu sais déjà que ta sœur est elle aussi une petite chienne très docile quand elle a un bon nonos à mâchouiller. »

Le genre bâton de chair qu'elle adorait avoir en bouche, entre autres. Mais si elles devaient en venir un peu à la force pour imposer sa loi, c'est sûr que Tsukasa n'arrivera pas à la soumettre mais vu qu'elle avait un peu d'aide, elle allait profiter de ça pour obtenir gain de cause.

« Ryo-chan... » le petit surnom de Ryouka quand Tsukasa la dominant. « Je sais que toi aussi ta envie de la voir toute docile alors aides moi, tu veux... Tu vas lui bouffer le minou, la doigter, la branler, bref, amuse toi avec le bas, moi je gère le haut. »

Tsukasa lui avait presque sauté dessus pour la faire tomber sur le lit, venant saisir ses poignets pour les maintenir autant que possible contre le lit, pendant qu'elle venait l'embrasser, laissant Ryouka immobilier la partie sous la ceinture de sa sœur, la domination commençait maintenant, ce ne sera peut-être pas simple mais ça sera amusant, promis.

« On va commencer par voir, hunph, si tu choisi la voie simple ? Appelle moi Maîtresse et j'éviterais de te punir... »

Alors, Nika avait un penchant pour les fessées et les tétons pincés ?

Konata

Voilà qui était fait, Konata avait révélé son secret à Jessica. Elle n'avait pas peur de possibles menaces, elle était nouvelle dans le métier et après tout, elle n'avait pas encore d'ennemi qui veut sa peau, que risquait-elle donc ? Elle qui voyait la vie comme un manga ou un jeu, qui pourrait bien être sa rivale ? Une grande fille plantureuse et musclée, tout le contraire d'elle ? La même chose en homme ? C'est assez rare d'avoir un rival de sexe différent en général mais bon... Ou bien une fille comme elle mais avec un côté diabolique ? L'un ou l'autre, ça ne semblait pas être Jessica. Konata aimait se montrer en public et jouer les justicières, ça faisait plus comic que manga mais le manga a quand même des titres basés sur les comics, idem chez les jeux vidéo. Alors bon, c'était dangereux mais elle avait une confiance aveugle pour sa nouvelle amie. Elle est fan de jeux vidéo, ça ne peut pas être sa Némésis ?!

Elle aussi voulait lui rendre la pareille en parlant de son secret, se rapprochant de plus en plus, elle pensait avoir droit à quelque chose à voix basse ou à une blague ? Tout le monde n'a pas une vie trépidante. Mais elle fut surprise, pas trop dans le bon sens puisque quelque chose venait lui coller le visage. Pas un vêtement mais quelque chose entre la bulle de chewing-gum qui explose et passer à travers une toile d'araignée. C'est fin et collant et beurk, ça ne lui avait jamais plus !!! Retirant cela à la fois soulagé et dégoûte, elle avait une étrange surprise sous le nez. Dans son dos, sa nouvelle amie se tenait au plafond, justifiant ses pouvoirs similaires aux araignées. Par chance, elle n'avait pas plusieurs bras et/ou jambes ni plusieurs yeux, ça aurait été flippant !

« Hééééé... c'est plutôt cool ! »

Elle n'avait rien pour grimper aux murs comme ça, pas si facilement et directement. Elle observait comment elle se tenait, sans difficulté, ce n'est pas comme si elle avait rentré ses doigts dans le mur, non, c'est comme si de rien n'était, elle le touchait simplement. Par contre, pour ce qui est de ses origines, ça n'avait rien de bien surprenant. Pas de cosplayer radioactif qui l'a mordu ou qu'elle viens de la planète otaku qui été réduite en cendres après avoir explosé ou dieu sait encore. C'était même... gênant. Elle s'en frottait l'arrière du crâne en regardant ailleurs, espérant que Choco n'allait pas se moquer d'elle...

« Baaaaah en fait... tu promet de pas rire ? Tu vois, je m'amusais devant le miroir et... en imitant un perso, bah je me suis transformer comme ça... puis j'ai essayé un autre et ça a marché aussi... Je peux pas imiter n'importe qui, je crois que comme dans tout bon rpg, je débloque d'autre costumes en montant de niveau... Ou comme tout jeux des dernières années, j'ai pas encore eut les nouveaux DLC. »

Mouais, à qui elle devrait filer son pognon pour avoir plus de pouvoir ? Ce qu'elle ignorait, c'est que ses pouvoirs n'ont rien de hasardeux. Bon d'accord, ce n'était pas banal mais si son père est bel et bien humain, sa mère était en réalité une ange, sauf qu'elle ne l'a jamais rencontrée puisqu'elle la croit morte. Faut dire que son père gardait le secret, comme demander et qu'à chaque fois qu'elle posait la question, elle entendait comme réponse « elle est au ciel ». Même en étant otaku, elle ne se dit pas que sa mère est une ange en réalité.

Suki

Qu'on soit bien clair, Suki n'était pas à son aise en présence de ses femmes. La reine l'avait plus ou moins convaincu avec son discours voulant placer Nexus dans une nouvelle voie mais Suki n'avait pas pour habitude d'être comme ça. Dans les deux sens du terme. Si dévêtue. Ce n'était qu'une robe mais elle qui a toujours porté les combinaisons de Caelestis, ce genre de tenue était étrange, lui laissant peu de place pour le confort et la sécurité. Et de plus, elle était toujours à l'aise en soldate, en mère, en femme, elle se retrouvait en pleine bataille lourdement armée et elle était équipé que d'un vulgaire couteau. Autant dire que dans sa tête, la bataille était loin d'être gagné. En compagnie de sa petite amie et de ses filles, elle se sentait forte, là, elle n'était qu'une pauvre femme écoutant les conversations de ses puissantes femmes.

Après tout, même si elle serait à l'aise, elle était entre la baronne de cet endroit et la reine de Nexus ! Que viens faire une soldate – soyons gentil, Lieutenant – face à elles ? Elle ne répondait pas vraiment pour le coup, ne sachant pas trop expliquer ce genre de chose vis-à-vis de son archipel. Elle était soldate, pas une politicienne quelconque. Elle aurait eut un verre de vin – ou autre – qu'elle l'aurait siffler ! Mais elle préférait éviter, il y avait encore les enfants à gérer après et elle avait eut sa mauvaise période liée à la boisson. Dieu merci, la reine changea de sujet en parlant de ses filles, de quoi la rassurer et la rendre fière !

« Merci majesté mais comptez sur moi pour ça. Elles n'ont pas eut un début de vie très joyeux pour le moment alors j'espère faire en sorte que le reste de leur vie soit la plus belle possible. Que j'ai par la suite un vrai bébé avec Rinako ou non, ça restera toujours mes filles, peu importe si notre sang n'est pas le même, je veillerais sur elles. »

C'était une chose qu'elle ne pourrait pas briser. Elle a trouvé Holy dans une de ses casernes à esclaves alors qu'elle a été ou était sur le point de se faire violer. Elle n'avait pas attendu d'avoir la preuve, elle a vu ce sale type remonter sa braguette une fois la porte enfoncé, la pauvre gamine sur le bureau, elle a tué ce misérable à coup-de-poing avant d'embarquer Holy avec elle et les autres esclaves. Le pire, c'est que la mère de la gamine était morte. Si Suki s'attachait aux enfants qu'elle sauvait, généralement, une fois arrivée sur place, elles se joignent aux autres enfants et reprennent doucement le sourire mais Holy restait attaché à elle comme un petit koala et pleurait à chacun de ses départs de l'orphelinat. Aussi dur était la soldate, elle fondait en larmes une fois la porte passé, n'ayant d'autre choix que d'adopter cette petite pour la rendre heureuse. Une chance que Rinako la soutenait dans ce projet.

Quant à Kitty, elle l'avait trouvé au milieu du chaos qui régnait dans un assaut échoué dans un château ashnardien, elle semblait pas vraiment traumatisé mais elle avait un collier d'esclave et se baladait nue dans une chambre en se cachant. Elle n'a jamais trouvé à qui elle « appartenait » mais il ou elle aurait connu un très mauvais moment. De même que pour Holy, elle adopta cette petite une fois Rinako revenue, les deux petites s'étaient trop attaché pour qu'elle la laisse seule à l'orphelinat. La baronne venait légèrement changer de sujet, se demandant juste ce que Suki prévoyait pour la suite de son séjour.

« Je ne sais pas encore, je verrais avec Rinako et les enfants. Nous sommes là avant tout pour elles, pour les changer d'air, leur faire profiter un peu de tout ça. Elles se sont bien amusé aujourd'hui à la plage, j'espère y revenir avant la fin de notre séjours mais nous verront bien. Il y a beaucoup a visiter par ici après tout, si elles auraient été plus âgées, ont auraient pu les pousser vers un peu plus de culture mais vu leur jeune âge, je préfère qu'elles s'amusent avant tout. Et de savoir que déjà, elles ont pu se faire une copine, c'est la preuve que nous ne sommes pas venue ici pour rien. »

Autant en mission, elle pouvait être froide et cruelle, autant ici, à parler de sa famille, c'était juste une femme qui aimait sa famille qui parlait. Elle pourrait parler de ses trois-là encore très longtemps. Il était difficile de parler à plusieurs personnes alors Suki tentait de varier les personnes, la baronne venait de lui poser une question, elle renvoyait donc la balle vers la reine.

« Vous êtes venues ici uniquement avec votre amie, majesté ? »

Elle préférait rester polie et qualifier Adamante d'amie, elle ne savait pas si elle devait dire amante, garde du corps ou dieu sait quoi...

Magie

Depuis toujours ou presque, Magie était habitué à ce genre de soucis. Qu'elle ai été simple New Mutant dans l'école de Xavier, Professeur quand Scott dirigeait l'école ou à nouveau professeur après l'épisode du Phénix et d'Hope, il ne se passait pas une seule journée sans que des pépins de ce genre n'arrivent ! Des mauvais mutants, des anti-mutants, des démons, des terroristes, des ninjas, c'était à se demander quel genre d'ennemi elle et les X-Men n'avaient jamais affronter ? Franchement, trouver la bonne réponse et vous aurez dix mille dollars de récompenses ! Face à cette réplique des ninjas de la Main – à moins que ses tarés n'aient poussé plus loin leurs fanatismes et leurs bizarres – les filles assuraient mais une nouvelle arriva, bien décidée à donner un coup de main et à éradiquer cette menace.

Elle avait du mordant cette nouvelle mais là encore, Magie est habituée à aller dans les lymbes alors il faudra un peu plus que quelques morsures pour lui faire peur. Si la bataille reprenait bien rapidement, Magie n'avait aucun mal à se remettre dans le bain, faisant balancer son épée ici et là, décrochant quelques membres et parfois, transformant sa lame en une broche à barbecue, laissant ainsi les vampires tomber comme des mouches. Ils n'étaient pas tous nuls, parfois certains se rapprochaient mais une bonne esquive ou un peu d'aide extérieur et ils ne valaient pas grand-chose. Même si l'inconnue l'avait aidé une fois ou deux, elle restait quand même méfiante. Une fois le silence revenu, il était temps de mettre un peu d'ordre dans ce beau merdier.

Elle ne disait rien quand on la nomma Magicienne, c'était une mutante mais elle pratiquait la magie, c'est vraie. Elle restait toujours méfiante surtout que comme Laura, elle pensait à Wolverine quand elle mentionnait connaître quelqu'un qui lui ressemblait. Même si elle ne donnait aucun nom concret, elle ne pouvait s'empêcher de voir ses adversaires comme des membres de la Main mais d'un autre monde. Même si là, ce n'était que des ninja au service d'un certain Kagan, un vampire. Elle avait déjà tué des vampires, l'araignée de New-York en avait souvent un aux trousses il paraît ? Bref, que ce soit Kagan ou une certaine Ephemera, elle n'allait pas trembler des genoux comme ça !

« Pff ! Même si on est là en vacance, ça serait le même bordel ailleurs, sans qu'ils nous suivent. Cherche pas à comprendre, c'est notre lot d'emmerde quotidienne qui nous tombe dessus. »

Les emmerdes auront attendu presque la fin de la journée pour leur tomber dessus, ouah, quel progrès ! Magie gardait son épée sur l'épaule en faisant signe à Laura d'y aller, même en ignorant cette fille, elles auront quand même des ennuis donc autant éliminer celui-ci pour espérer un peu plus de paix demain. Croisons les doigts.

« Dis-moi, à quoi on doit s'attendre sur leur bateau ? Juste de ses ninjas ou il y de plus gros spécimens ? »
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #50 le: Octobre 30, 2017, 01:59:15 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya portait un bébé. C’était indéniable. Et, au-delà du plaisir immédiat, et immense, que le fait d’être enceinte lui procurait, ça signifiait surtout qu’elle allait, désormais, devoir enfanter Hinata à son tour. Shunya savait en effet combien leur responsabilité était immense. Les Kaguya avaient été quasiment tous décimés, et il fallait donc, tout simplement, créer une nouvelle lignée. Pour cela, il fallait donc beaucoup de bébés ! Une famille royale méritait plus qu’un ou même deux enfants, et, de plus, c’était là la volonté, tant de Shunya, que d’Hinata. Régulièrement, Hinata lui avait confié combien elle avait hâte d’entendre le Temple de la Lune crouler sous les hurlements, les ricanements, et les bruits de pas précipités d’une ribambelle d’enfants. Ce rêve était désormais très palpable, en train de devenir réalité. Shunya en était enchantée, mais elle savait que, compte tenu de son passé, Hinata l’était encore bien plus qu’elle. Elle allait enfin avoir des enfants, des bébés sur qui elle prendrait grand soin ! Que ce soit des garçons ou des filles, quelle différence ça pouvait bien faire ? Shunya, en tout cas, savait qu’elle les aimerait tous, peu importe leur sexe, leur intelligence, ou n’importe quel élément !

Les deux femmes se mirent donc à déambuler, s’éloignant peu à peu, jusqu’à rejoindre une petite crique isolée, entre deux grandes dunes. L’eau continuait à venir, avec un magnifique ciel étoilé, ce qui donnait à cette scène une ambiance très particulière, et non moins agréable. Shunya se retrouva en compagnie d’Hinata, seule, Nora restant à l’écart, pour fermer la marche... Et Hinata lui parla alors du fait que, désormais, ce serait à elle d’enfanter sa femme. Shunya en sourit délicatement, tout en rougissant aussi.

« Oui... Oui, ma chérie... »

Shunya hocha la tête, avant de sourire délicatement, et de se pincer les lèvres. Pour le faire, pour mettre sa femme enceinte, il allait falloir qu’elle... Elle rougit encore à l’idée de porter un tel appendice entre ses cuisses. Après tout, la jeune guérisseuse n’y était clairement pas habituée, ce qui expliquait sa nervosité ambiante. Elle n’avait jamais porté un sexe, mais, surtout, elle avait un profil plus soumis...

*Mais je ne peux pas être la femme de la Reine si je ne prends pas plus d’initiatives !*

Hinata se pressa contre elle, en lui demandant de passer aux choses sérieuses. L’intéressée se pinça les lèvres, et inspira ensuite fort, avant de poser ses mains sur les épaules de sa femme.

« N-Non... Hi-Hinata, cette fois, c’est moi qui... C’est moi qui prends les devants ! »

Elle la regarda fièrement, comme pour montrer qu’elle était sérieuse. Évidemment, ce n’était pas contre Hinata, mais, si Shunya voulait l’enfanter, il fallait bien qu’elle prenne des initiatives. Néanmoins... Shunya se mit à rougir, en cherchant une idée. Elle hésita un peu, puis regarda derrière elle.

« Hum... Dis... Je... Euh... J’ai... Euh... »

Shunya se pinça encore les lèvres, visiblement très gênée devant la proposition indécente qu’elle avait en tête. Reprenant son courage à deux mains, elle inspira l’air, et enchaîna :

« Je... En fait, je sais ce que je dois faire p-pour... Pour que tu aies un bébé et tout, mais... Je... Je ne sais pas trop co-comment faire... A-Alors, je... Je me disais que... Euh... Enfin, on... Hmmm... No-Nora pou-pourrait me... Nous faire une démonstration... A-Avec... Avec toi... »

Elle respira lourdement, mortellement gênée. Que venait-elle de dire, concrètement ? Qu’elle voulait voir Nora pénétrer Hinata, qu’elle voulait voir, sous ses yeux, comment ça se passait en face ! Certes, Hinata l’avait déjà pénétré, mais Shunya n’avait encore jamais vu sa femme se recevoir un chibre dans le corps, et elle voulait tout simplement s’assurer que ça ne ferait pas mal à Hinata...

Tout simplement !



SUPERGIRL


Difficile à croire que Kara avait enfin réussi ! Convaincre Tessou d’aller à ce restaurant, ça avait véritablement été une épreuve herculéenne ! Mais elle commençait à bien connaître le fonctionnement de sa policière, une spécialiste des actes manqués, qui inventait toujours n’importe quelle excuse pour éviter de se mettre en avant. Que ce soit dans sa vie privée ou au travail, elle était d’une discrétion à toute épreuve. Mais il fallait bien la ténacité d’une super-héroïne pour la convaincre de venir au restaurant ! Et puis, elle avait enfilé une superbe robe. Il était évident que Kara lui avait dit de la laisser, car ça lui allait très bien.

Après avoir déposé Kyoko à la garderie, Tessou se rapprocha de Kara, qui l’attendait impatiemment.

« Allez, t’en fais pas, Kyoko ira très bien ! »

Certes, elle n’avait qu’un an, mais, si Tessou restait aussi protectrice, d’ici quelques années, sa fille pourrait se montrer bien rebelle... Mais bon, il n’appartenait pas à Kara de critiquer les choix de Tessou. Et puis, vu ce que la policière avait enduré, face à la Duchesse, Supergirl pouvait comprendre sa nervosité. Le duo rentra en tout cas dans le restaurant, une grande et agréable pièce avec une série de vitres donnant sur la mer, avec une série d’îles et îlots.

*Très impressionnant...*

Une jeune femme ne tarda pas à s’avancer vers elles, en leur souriant. Elle portait un élégant blazer, et était plutôt belle :

« Bonsoir, Mesdames. Vous avez réservé ? »

Kara secoua la tête, mais, fort heureusement, il y avait une place pour elles. La serveuse invita les deux femmes à la suivre, et les amena à un angle, dans un petit coin, avec une table ronde, et deux fauteuils. Kara remercia poliment la femme, et s’assit face à Tessou, en lui souriant encore.

« Tu vois ? Personne ne te hurle au visage, Tessou... Cette robe te va donc très bien ! Tu n’as rien à craindre ici, c’est l’occasion de se détendre, et... De profiter un peu. »

Tournant la tête, Supergirl montra du visage le décor.

« Tu vois ? C’est joli ici... Et je suis sûre qu’on va très bien manger ! Ça va te faire du bien, je t’assure... »

Dire ce que Kara avait à lui dire n’était vraiment pas simple, et ce surtout que, au vu de ses pouvoirs, elle n’était pas la personne la mieux placée pour parler de ça, mais... Eh bien, il fallait bien que quelqu’un le fasse, et Kara était, en réalité, la personne la mieux indiquée, aux yeux de Tessou, pour lui dire de se détendre, et lui conseiller de profiter de la vie.

« J’admire beaucoup ta dévotion pour Kyoko, Tessou, et c’est tout à fait normal, parce qu’une mère doit se sacrifier pour son enfant, mais... Enfin... Je ne veux pas que tu prennes ça comme une critique, mais... Il faut aussi que tu penses à toi ! Je veux dire... Si tu surprotèges Kyoko constamment, je ne pense pas qu’elle mènera une vie bien épanouie... Je ne dis pas qu’il faut l’ignorer complètement, bien sûr ! Mais... Il y a forcément un juste milieu quelque part... »

Est-ce qu’elle l’avait bien dit ? Tout d’un coup, elle avait peur... Mais, maintenant que c’était dit... Au moins, il fallait crever l’abcès !



LUNA EARTHWELL


Maîtresse Yuko enfila sous les yeux des femmes une magnifique robe rouge, qui dissimulait un sous-vêtement encore plus magnifique, un beau bikini rouge moulant, avec de longues bottes-collants rouges.  Luna savait que Maîtresse Yuko n’enfilait pas souvent une telle tenue. Qu’elle la porte donc, en compagnie de Madame Alice, c’était donc la preuve que quelque chose d’important se passait. Madame Alice fit également beaucoup saliver Luna. Luna connaissait déjà cette belle blonde aux yeux bleus, qu’elle avait déjà vu plusieurs fois au manoir de ses Maîtresses. Étrangement, elles la désignaient comme leur « sœur », alors qu’elles n’avaient pas le même nom de famille ! Mais, au lit, Madame Alice était aussi énergique que ses Maîtresses, et très douce et très gentille. Elle et Madame Alice avaient eu l’occasion de faire l’amour à plusieurs reprises, et Madame Alice aimait beaucoup la câliner, l’embrasser, la gratouiller, et lui offrir à manger. Les voir là, toutes les deux, dans leurs belles robes, ça ne manqua pas d’exciter Luna, mais Maîtresse Yuko indiqua qu’elle partait ailleurs avec Madame Alice.

La petite Luna, qui était occupée à sentir Esclave Yuka lui pomper le dard, avait du mal à répondre à Maîtresse Yuko, tant elle était excitée. Cette dernière enfila donc sa robe sous son nez, tout en lui disant que, jusqu’à son retour, elle resterait la Maîtresse. Toute flattée, Luna hocha la tête, et entrouvrit les lèvres, laissant Maîtresse Yuko l’embrasser tendrement.

« Nyaaaa... Maîtresse Luna... Prendre soin de la chambre en l’ab-L’absence de... De... De Maîtresse Yu... Yuuuuko, nyaaaawwww... !! »

Madame Alice déposa à son tour un baiser sur les lèvres de Luna, et salua également Esclave Yuka, et Esclave Blanche et Esclave Noire, avant de partir. Luna ronronnait de plaisir, et la porte se referma derrière les deux femmes, laissant les quatre femmes dans un cocon de luxure et de perversion. Luna avait la lourde responsabilité de trouver quoi faire avec elles quatre, mais, fort heureusement, ce n’était pas les idées qui lui manquaient. On aurait même pu dire que son esprit carburait à toute allure en ce moment.

Luna gémit encore, couinant en sentant Esclave Yuka enfouir sa queue dans sa gorge, ses deux mains gantées se crispant sur ses cheveux, les serrant fort. Elle se tortilla sur place, la langue pendante, miaulant encore, pendant que son corps approchait du plaisir suprême.

« Hmmmm... Nyyyaaawwwwnnn... Miiiiaaaaaaa... !! Hnnnnnnnnnnnnn... !! »

Vu tout le plaisir qu’elle ressentait, Luna ne put retenir pendant très longtemps son orgasme. Sa queue se mit à durcir encore, et, dans un ultime couinement, Luna se mit à jouir généreusement, balançant d’épais chapelets de foutre dans la bouche de la femme. Un long soupir, puis un hurlement de plaisir, tandis que tout son corps se relâcha d’un coup sec. Ses muscles se détendirent puis se relâchèrent, en expulsant des filaments de foutre en elle.

Luna jouit donc généreusement, remplissant l’estomac d’Esclave Yuka, puis se redressa ensuite... Et fit disparaître son sexe masculin.

« Allez ! Il est temps de passer aux choses sérieuses ! Esclave Yuka ! À quatre pattes, tout de suite, à côté de Maîtresse Luna ! »

Prenant très à cœur son rôle de Maîtresse, Luna se posa sur le sol, à côté d’Esclave Yuka, et fit ensuite signe aux deux Usagis.

« Blanche ! Noire ! Prenez Esclave Yuka et Maîtresse Luna avec vos queues ! Prenez-nous dans le trou que vous voulez, mais que ce soit bien fort ! »

Aucune gêne, aucune hésitation chez Luna... Indéniablement, elle n’était pas la « nekoquine » des Maîtresses Karistal pour rien !



ALICE KORVANDER


Main dans la main, Alice et Yuko sortirent de la chambre. Voir cette débauche n’avait pas manqué d’émoustiller Alice, surtout avec la tenue qu’elle portait. Le délicieux harnais serrait son corps à chaque mouvement qu’elle faisait, provoquant en elle une série de frissons. Et, pour ne rien arranger, Yuko était également très belle, et visiblement très excitée aussi. Mais, après tout, l’heure du souper était passée, et la nuit promettait d’être longue. Alice, qui ne s’attendait vraiment pas à ce que Yuko et Yuka soient au même hôtel qu’elle, était en tout cas très ravie de les voir. Elles ne s’étaient pas encore revues depuis le mariage de Mélinda, et c’était un heureux hasard, car Alice avait été bien décidée à aller les voir. Le destin l’avait finalement devancé.

En chemin, Yuko lui demanda ce que Mélinda avait en tête, et Alice lui sourit.

« À ton avis ? Avec toi et moi ? Je croyais pourtant que tu commençais à bien la connaître, surtout quand elle est avec sa femme... »

Mais peut-être que Yuko voulait juste l’entendre ? Alice sourit donc, et continua à marcher, avant de s’arrêter brusquement au moment où le couloir faisait un coude... Et embrassa alors Yuko. Son corps se colla au sien, sa main se posa sur sa nuque, et l’autre, sans aucune hésitation, se posa sur l’une de ses fesses, pressant doucement ses doigts dessus. Alice était aussi de moins en moins pudique, à force, et surtout dans le contexte actuel.

« Tu m’as manqué, Yuko... Je sais que j’aurais dû passer te voir plus tôt, toi et Yuka... »

Surtout après l’incroyable orgie qu’avait été le mariage de Mélinda ! Elles avaient fait l’amour pendant plusieurs jours, et Alice avait bien dû mettre une semaine avant de pouvoir s’y remettre. Elle retourna embrasser Yuko, se retrouvant ensuite plaquée contre le mur du couloir. Plusieurs femmes passèrent à côté d’elles, les regardant en haussant les sourcils sous la surprise, puis sourirent brièvement. Alice, de son côté, prolongea ce baiser pendant plusieurs secondes, puis rompit ensuite finalement le baiser, un sourire sur le coin des lèvres. Une lueur de malice brûlait dans ses yeux.

Alice sourit encore, puis se décolla du mur.

« Allons-y ! »

Ses doigts se serrèrent davantage sur ceux de Yuko, et Alice rejoignit une porte. Elle était fermée, mais elle attrapa son passe magnétique, et l’ouvrit. La porte la conduisit alors dans un vestibule. La chambre de Mélinda était plus grande que celle des Karistal, car Mélinda avait plus de monde à héberger. Elle s’avança un peu, et rejoignit le salon principal, pour l’heure calme, et partit sur la droite, dans un petit couloir avec une chambre au fond... Celle de Mélinda. Alice toqua alors à la porte, et entra...



MÉLINDA WARREN


Depuis le début, Harmony avait dû s’attendre à ça. Quand Mélinda avait choisi de l’inviter pour qu’elle fasse partie de leur délégation au Paradisio Hotel, en sachant que Vanillia et Ai seraient aussi de la partie, elle devait bien s’attendre à se retrouver dans l’un des jeux pervers de sa Maîtresse et de sa femme. Entre Mélinda et Vanillia, il n’y avait aucune différence de ce point de vue. Les deux femmes étaient toutes les deux de redoutables perverses, sans une seule pour rattraper l’autre. Vanillia était une redoutable coquine, et elles étaient donc impatientes, en étant assises sur le lit, qu’Ai et Harmony reviennent.

« Tu crois qu’elle va l’enfiler ?
 -  Je ne sais pas... Elle est vraiment très timide, tu sais... Mais elle me suit depuis des semaines, maintenant, et, comme je l’ai aidé à se libérer de son maléfice, elle m’est fortement redevable. »

Tous les efforts du monde n’avaient pas permis à Mélinda de rendre Harmony perverse. Elle restait toujours extrêmement timide, et se débrouillait toujours pour se cacher au bon moment, surtout quand Vanillia choisissait des femmes pour partager sa couche le soir. Au bout d’un moment, il fallait bien que son abstinence se fasse remarquer. Les deux femmes attendaient donc, et Vanillia en profita pour embrasser sa femme, tout en caressant sa délicieuse robe en cuir. Cette dernière lui allait à la perfection, et Mélinda soupira lentement, appréciant doucement ce tendre et suave contact. Les lèvres de Vanillia étaient très douces, tendres et agréables.

Mélinda ferma les yeux, y répondant avec envie, et décolla sa main du lit, venant caresser à son tour la joue de sa femme, prolongeant le baiser pendant plusieurs secondes... Jusqu’à ce que la porte ne se rouvre. Les deux femmes tournèrent alors la tête, et sourirent malicieusement. Vampires, elles sentaient le trouble émotionnel d’Harmony. Dissimulée derrière Ai, recroquevillée sur place, elle s’était transformée en une véritable écrevisse, et la manière dont son cœur tambourinait dans sa poitrine formai tune délicieuse symphonie, qui ne manquait pas d’exciter les deux vampires.

Harmony se mit à bégayer follement, peinant visiblement à rester calme, et les deux vampires sourirent, avant de glousser légèrement.

« Eh bien... Écarte-toi, Ai, ma chérie... »

Ai obtempéra, et se mit contre le mur. Impossible pour Harmony de se cacher, et Vanillia, qui avait récupéré la laisse, tira dessus, déstabilisant Harmony, qui tomba à genoux devant le lit, près des jambes de la vampire. Vanillia se pencha alors, et lui fit signe de se redresser, de se tenir bien debout.

« Tourne lentement sur toi-même, ma chérie, laisse-nous t’observer... »

Ne pouvant rien faire de plus, Harmony obtempéra donc, et, quand elle leur tourna le dos, Vanillia lui ordonna de s’arrêter, et posa ses mains sur ses fesses, tirant sur le fin trait en cuir noir qui se trouvait là, avant de sourire, et de caresser ses belles fesses, ses doigts glissant amoureusement dessus.

« Tu as vraiment de très belles fesses, Harmony... »

Mélinda s’écarta alors, et, de la main, fit signe à Ai de les rejoindre. La jeune femme s’assit à côté de Mélinda, qui l’embrassa, pendant que Vanillia tira sur Harmony, l’amenant tout contre elle. Ses bras s’enroulèrent autour du corps de la femme, et elle l’embrassa sur les lèvres, sa main se déplaçant ensuite le long des lanières en cuir de la femme, appréciant son corps, griffant tendrement sa peau, remuant dessus, à hauteur des lanières situées sur ses seins.

« Tu veux que je te confesse quelque chose, Harmony ? Depuis que je suis mariée à ta Maîtresse, je me suis efforcée de coucher avec tout le personnel du harem. Esclaves, majordomes, domestiques, gardes du corps... J’ai utilisé le registre du personnel de ma femme, en en faisant une copie, et en rayant le nom de la personne qui a eu l’honneur de coucher avec moi. Et il ne reste plus qu’un nom, dans ma liste, qui n’a pas été rayée... Le tien, petit bout. »

Vanillia lui sourit alors, tendrement, remontant sa main pour caresser les lèvres de la femme.

« Alors, il est temps que je règle ça, Harmony... Mets-toi bien à quatre pattes sur le lit, je vais lécher ton fondement bien comme il faut avant de t’enculer bien fort... ! »

La passion de Vanillia pour la sodomie était bien connue, et le petit cul d’Harmony allait sûrement y passer ! La belle jeune servante n’avait toutefois pas d’autres options... Et puis, Mélinda l’avait déjà sodomisé. Elle savait qu’Harmony était très timide, mais aussi plus perverse que ce qu’on pouvait croire. C’était, comme soute, inévitable quand on vivait avec les Warren. Et, tandis qu’Harmony se déplaçait, et que Vanillia commençait à la lécher, la porte s’ouvrit brusquement.

Alice Korvander entra, et resta silencieuse pendant quelques secondes, clignant des yeux en voyant Mélinda embrasser Ai à pleine bouche, tout en masturbant son sexe d’une main. Et, dès qu’elle entra, ce fut au même moment où Vanillia enfonça sa verge dans le fessier d’Harmony...

« Oh... On dirait qu’on arrive au bon moment... »



SHA


Sha était plus espiègle que ce qu’on pensait. Certes, elle était une dominatrice, une Déesse, mais, parfois, il fallait bien admettre que voir sa Kiriko dominer les autres était... Très excitant. Pour ça, la stratégie de Sha était plutôt bien rodée. Elle prenait parfois la forme d’une belle servante, et, tout en venant nettoyer la chambre de Kiriko, se débrouillait pour mentionner sa rivale de toujours, Açoka. Succès garanti à chaque fois, elle finissait sur le lit, et Kiriko la prenait, en ne s’arrêtant que quand la servante reconnaissait en elle la première femme de Sha. Ça, Kiriko y tenait vraiment beaucoup ! La Celkhane pouvait se montrer très autoritaire quand il le fallait, et, là, en apprenant les manœuvres de Sha, Kiriko se décida à lui révéler son meilleur visage.

« Oh... Tu t’en sens capable ? »

Le ton de Sha était légèrement moqueur, car elle connaissait suffisamment Kiriko pour savoir combien cette dernière, non seulement l’aimait, mais aussi la vénérait. Dès lors, il lui était trop difficile de franchir le pas. Sha la sentit essayer, en la plaquant contre le mur, et en la sodomisant. La Déesse soupira de plaisir, mais sentit rapidement que quelque chose clochait. Kiriko l’appela bien « ma petite pute », mais sans cette conviction qu’elle avait habituellement en dominant d’autres femmes.

« A... Attends, Kiriko... Je... Ce n’est pas comme ça qu’il faut s’y prendre ! »

D’une part, la tenue de Kiriko n’était vraiment pas indiquée pour ce qu’elles avaient à l’esprit. Sha claqua donc des doigts, et la belel tenue edorassienne de Kiriko disparut, remplacée par une belle combinaison en latex bien plus moulante, ouverte à hauteur des cuisses pour libérer son imposante verge, et lui donnant une allure bien plus prononcée.

« Voilà... Quand on veut dominer, les tenues sont très importantes, Kiriko. Quant à moi... Je vais te montrer la forme que je prends habituellement... »

D’autre part, en effet, Sha avait encore une petite surprise à montrer à sa femme, et se transforma à son tour, prenant la forme d’une jeune servante qui était une amante régulière de Kiriko... La belle Rem. Une jeune servante un peu nerveuse, qui était une ancienne esclave, libérée par les sorcières de Sha, mais qui aimait toujours autant la soumission. Officiellement, Rem était au service de Kiriko, s’occupant de sa literie, de ses affaires, la peignant, la coiffant... Et subissant aussi ses assauts sexuels.

« Voilà, Madame... Ou Maîtresse. Vous aimez quand la belle Rem vous appelle comme ça, n’est-ce pas ? »

Elle avait une petite voix fluette, très douce, et très timide. Le contraste avec Sha était saisissant, mais c’était pourtant bien elle qui s’exprimait à travers ce corps. De la main, Rem fit battre ses cheveux derrière elle, les joues rouges.

« Vous pouvez baiser la petite Rem autant que vous le voulez, vous savez combien elle aime ça, combien elle admire les femmes fortes comme vous, Maîtresse... »

Rem se mordilla doucement les lèvres, en l’observant encore. Peut-être que Kiriko préférerait cependant le véritable corps de Sha, mais Sha sentait bien que Kiriko n’était pas encore prête pour ça. En prenant la forme et la personnalité de Rem, elle espérait bien pouvoir la convaincre de céder le pas.

Le choix appartenait donc à sa Kiriko d’amour...



CRYSTAL


Neferia et ses jambes... Il fallait admettre que ces dernières étaient plutôt belles, mais la fascination que Neferia leur portait était, somme toute, plutôt amusante. Elle alla même jusqu’à refuser que Crystal ne lèche autre chose, afin qu’elle se concentre exclusivement sur ses jambes. Crystal opta donc pour une série de caresses. La Dovahkiin avait beau être belle, elle n’était pas spécialement habituée à la douceur qu’induisait des caresses, et elle faisait donc de son mieux, en ce moment, pour ne pas froisser Neferia. Les deux filles avaient eu une journée plutôt mouvementée, difficile, et il était bon de voir que les choses allaient maintenant mieux.

Crystal caressait donc ses jambes, glissant parfois ses griffes sur sa peau, la grattant sans la couper. Neferia était assise sur ses genoux, ressemblant presque à sa fille. Et, à vrai dire, si on avait bien compris ce qui traversait Crystal, c’était bien ce qui se passait. La Dovahkiin voyait en Neferia ses filles perdues, son amour maternel bafoué se refondant en elle. Alors, bien sûr, Neferia ne remplacerait jamais sa défunte famille, mais elle pouvait être à l’origine d’une nouvelle. Sans doute était-ce pour cela que Crystal avait accepté de la suivre dans son projet démentiel.

« C’est vrai que tu as de magnifiques jambes... »

Mais Crystal, pas plus que Neferia, n’allaient pouvoir éternellement se contenter des doucereuses jambes de Neferia. C’est ce qui amena la jeune dragonne à venir chercher les lèvres de Crystal. Crystal y répondit, bien entendu, en conservant sur ses lèvres un léger sourire, et poursuivit ensuite le baiser, sa mains e serrant sur les cheveux de la jeune Neferia.

« Mais il n’y a pas que ça qui est merveilleux chez toi, tu sais... Tes lèvres aussi ! »

Crystal l’embrassa à nouveau, tout en continuant à gratter ses délicieuses jambes, et déplaça ensuite son visage, venant embrasser Neferia dans le creux du cou, léchant sa délicieuse peau.

« Tu es vraiment très belle, Neferia... Quand tu grandiras, tu seras vraiment une magnifique femme, au port altier... Digne d’une Princesse ! »

C’est fou comme Crystal, habituellement si froide, pouvait se montrer chaleureuse et affectueuse quand elle le voulait...



POISON IVY


Sa Harley était vraiment douée. Qui aurait cru qu’elle puisse se faire si facilement au fait d’être membrée ? Maintenant que son petit clown y avait pris goût, Ivy était sûre qu’elle allait en redemander. Il avait fallu que Pamela se rende sur Terra, et ne fasse des expériences à partir des plantes de cette planète, pour pouvoir développer des substances hermaphrodites. Terra présentait une flore vraiment très particulière, que Pamela avait su utiliser au mieux pour améliorer ses toxines et ses potions. Harley en avait fait les frais, et elle continuerait encore sûrement à être son cobaye. Il fallait bien dire que, à l’époque de Gotham, Pamela s’était beaucoup servie d’Harley pour tester ses aphrodisiaques, ses stimulants, ses drogues... Elle se rappelait encore des fois où les injections qu’elle lui faisait plongeaient Harley dans un autre monde, et où elle se mettait littéralement à planer. Ivy n’avait jamais vraiment eu besoin de faire des braquages pour obtenir des fonds. Il lui suffisait de commercialiser certaines plantes et substances, tout simplement, car elles se vendaient comme du petit pain.

Sur ce point, Harley avait toujours été très efficace. C’est comme ça que Pamela avait pu améliorer les capacités d’Harley, sa résistance, sa souplesse, son agilité... Les résultats finaux étaient admirables, et la voir avec une verge, ça ne manquait pas de stimuler l’appétit d’Ivy. Dès qu’Harley glissa sa membrane chaude en elle, Pamela soupira, et engloutit ce membre, ses mains venant rapidement se poser sur le cul musclé d’Harley, en appui.

« Mmmhmmm... »

Ah ! Que c’était bon ! Yeux clos, adorait sentir cette belle saucisse de chair glisser dans sa bouche, et elle y allait généreusement... Sans doute même un peu trop pour Harley, qui, en gloussant, lui demanda de se calmer. Autant dire que Pamela ne comptait pas lui obéir, et continuait à pomper sur son dard, gémissant encore. Elle filait donc d’avant en arrière, sans relâche, sa langue remuant sur sa queue, et serra encore ses doigts.

Harley annonça qu’elle allait la remplir, ce qui ne manqua pas d’exciter Pamela. Son intimité se réchauffait doucement, et elle soupira une nouvelle fois.

« Hmmmm-mhhhhmmmm... !! »

Impossible de lui répondre autrement, car, pour rien au monde, elle ne voulait rompre ça. Elle sentait le souffle d’Harley, sa respiration s’alourdir... La femme approchait du point de rupture, et, pour mieux la motiver, Pamela n’hésita pas, et glissa un doigt dans son fondement. Elle soupira encore, et remua donc son doigt, en continuant à agir. La queue d’Harley était maintenant bien dure, et le résultat final ne tarda pas à se faire sentir...

Un magnifique orgasme traversa le corps d’Harley, et elle eut bientôt la réponse à la question qu’elle se posait. Pamela choisit en effet d’avaler son délicieux sperme, et elle soupira longuement, laissant filer les secondes, titillant encore son phallus avec sa langue. Elle finit ensuite par se relever, et sourit à Harley, glissant ses mains dans les siennes, l’embrassant tendrement.

« Tu as vraiment un très bon sperme, ma Harley-chérie... Ça t’a fait plaisir, de te relâcher en moi, hein ? »

Le contraire serait très étonnant !



FÉLICIA HARDY


Aoki était vraiment une femme incroyable ! En la rencontrant initialement, Félicia n’aurait jamais cru que leur relation pourrait atteindre un tel niveau. Et pourtant... Voilà où elles en étaient ! Félicia avait connu un véritable pic de perversion avec elle, bien plus fort qu’avec tous ses anciens amants. Elle n’avait jamais été aussi sexuellement insatiable avec Peter, ou même avec Flash. Avec Aoki, c’était une nouvelle jeunesse qui s’emparait d’elle, un pan totalement inédit de sa personnalité, et qui s’affirmait en ce moment dans les coups de butoir qu’elle infligeait à la belle chatte. Aoki se dandinait contre elle, couinant et gémissant longuement, pendant que Félicia continuait à la bourrer, sa queue claquant contre sa combinaison en latex. Que ce soit en bunny girl, ou dans sa délicieuse combinaison, Aoki était toujours magnifique, c’était aussi simple que ça ! La prendre, encore et encore, c’était un bonheur sans fin !

« A-Aaoki, haaaa... Ohh, Aoki... »

Là, debout au-dessus d’elle, Félicia multipliait les coups de reins, prenant la femme sans ménagement, savourant sa magnifique combinaison moulante. Elle lui allait si bien ! Ha, que c’était agréable ! Félicia gémissait encore, ronronnant sur place, sans s’arrêter, accélérant le rythme. Si Aoki songeait à une relation sérieuse, c’était aussi le cas pour Félicia. Elles s’étaient déclarées leur flamme mutuelle, non ? C’était donc bien la preuve qu’elles ne se voyaient pas juste comme des sex friends, mais qu’il y avait quelque chose de bien plus profond là-dessous, un amour souterrain qui était en train de faire surface, d’éclater au fur et à mesure que les jours passaient.

Félicia la prenait donc, avec cette énergie incroyable, cette fougue qui les amenait à baiser comme des folles comme des heures. Et, tandis que ses coups de reins se multipliaient, Aoki prit soudain une heureuse initiative, et bondit en arrière, se redressant, courbant son dos, usant de son agilité. Félicia s’empressa de la soutenir, et laissa Aoki orienter ses mains, en posant une sur ses seins, et l’autre sur son ventre, grattant et caressant son estomac.

Pour la Chatte Noire, ce fut le signal de changer de trou. Sa queue sortit de la chatte trempée de la femme, mais ne resta pas longtemps à l’air libre, puisqu’elle s’enfonça dans le second trou, bien plus étroit, amenant Félicia à pousser un léger grognement, et à mordiller le cou d’Aoki, tout en enfonçant sa main dans les cuisses de la belle blonde, remuant ses doigts en elle, sentant rapidement son nectar intime dégouliner de ses doigts.

« Hmmmm... Haaaaa... Ton... Hmmmm... Ton cul est vraiment magique, Aoki, hmmmm... Si serré, si étroit, mmmmhmmm... »

C’était presque un prodige, vu le nombre de fois que Félicia prenait sa belle Aoki par là ! En tout cas, vu leur position, les mouvements de Félicia étaient plutôt profonds et longs, permettant de savourer l’intensité de cette sodomie, chaque coup faisant crisser la combinaison de la femme. En sueur, Félicia continuait à se blottir contre elle, pinçant le téton à travers la combinaison, et continuant à la masturber.

« Je vais te baiser toute la nuit, Aoki... Oh ça oui ! Encore et encore, hrmmmm... »

Pour Aoki, il n’y avait tout simplement aucune autre échappatoire que du sexe... Encore et encore ! Un programme simple, mais ô combien jouissif...



MIRANDA FORGE


Rouge avait gagné le défi, en effet. Mais avait-elle vaincu Miranda pour autant ? La PDG avait envie de s’amuser, ce soir, d’innover en essayant des postures originales. Et force est d’admettre que de se laisser aller à la soumission, de s’incliner devant son partenaire, c’était une grande forme d’originalité pour elle. Une sorte de parenthèse dans sa vie, dont il ne resterait nulle trace que dans son plaisir personnel. La Terranide chauve-souris avait-elle seulement conscience de l’immense honneur que Miranda lui faisait en ce moment ? Probablement...

Le fait est que Rouge se retrouvait manifestement aussi dans une position inattendue, puisqu’elle hésitait sur plusieurs approches. Bras croisés, silencieuse, Miranda attendait ses instructions, plus amusée que réellement intimidée. Rouge allait-elle pouvoir dépasser son état naturel, pour s’imposer sur l’humaine ? Visiblement, la créature n’était pas dénuée d’idées, puisqu’elle demanda à Miranda l’utilisation de petites pilules pour devenir hermaphrodite. Miranda sourit légèrement. Elle, elle pouvait se transformer naturellement, après avoir subi des opérations chirurgicales et des modifications génétiques en ce sens, mais il existait aussi des solutions intermédiaires.

Miranda alla récupérer une petite boîte, et la posa sur un meuble, près de Rouge.

« Voilà... Les pilules. »

Elle laisserait le soin à Rouge de chercher comment les utiliser au mieux. En attendant, la Terranide avait l’air de se décider pour battre un minimum Miranda, et lui ordonna de se mettre à quatre pattes, tout en déboutonnant sa ceinture.

*Elle a fait son choix...*

Battre le cul de Miranda Forge... Même si Miranda l’avait autorisé, il fallait quand même un sacré culot ! Mais les règles étaient les règles, et Miranda savait s’y plier. Elle se retourna donc, et fléchit les genoux, avant de se mettre en position, jambes écartées, serrant ses mains sur le sol.

« Tu... Tu veux la jouer comme ça, R-Rouge... ? »

Le ceinturon claqua alors sur ses fesses, arrachant un soupir à Miranda, qui crispa ses poings sur le tapis, et gémit légèrement.

« Mes... Mes meilleurs coups, hein ? Hmmm... Honnêtement... Dur à dire, haaaa... !! »

Nouveau coup, de quoi faire rougir ses fesses. Fort heureusement, Miranda était plutôt du genre endurante. Il en faudrait plus que ça pour la faire céder ! Mais, n’ayant pas oublié ce que sa partenaire lui demandait, Miranda reprit sa respiration, et poursuivit :

« Il y a bien cette fois avec une policière... Qui m’avait mise en garde-à-vue pour atteinte aux bonnes mœurs... Je l’ai sodomisé pendant l’interrogatoire. D’excellents souvenirs, haaaa... »

Rien ne valait, cependant, la fois où Miranda avait couché avec sa fille, Kara, mais ça, elle le gardait pour elle. Au lieu de ça, elle se montra toujours aussi provocante et piquante, puisqu’elle se retourna vers Rouge, et la nargua encore :

« Pour l’heure, en tout cas, toi et moi, on est bien loin d’être dans mon Top 5... »

Un peu de provocation pour la motiver, ça marchait toujours, non ?



SAMARA


S’il fallait attribuer des péchés capitaux à Sya, il y aurait, non seulement la Luxure, mais aussi la Gourmandise. Gourmande, Samara l’était beaucoup, en effet, et même énormément. Elle se dandinait sur place, en véritable petite démone. La transformation était saisissante, confirmant les pouvoirs magiques de sa fille. Samara sentait une terrible pointe d’excitation la traverser en voyant ainsi Sya se changer en une si belle démone. Elle avait pensé au moindre détail, en se recouvrant de la peau rouge, de la tunique en cuir, mais aussi des arabesques noires sur son corps. Même ses yeux avaient pris une teinte jaunâtre. D’aucuns auraient pu croire que cette transformation aurait pu amener Samara à prendre sa fille avec davantage de retenue, mais c’était bien tout l’inverse qui se produisait.

« Hmmmm... Haaaaa... S-Sya, haaaa... !! »

La démone bourrait sa fille avec énergie. Ce soir, c’était un moment partagé entre elles, si intime que Kazuha n’était pas là. C’est ce que Sya avait demandé à Samara, et, maintenant, l’Archimage comprenait pourquoi. Prendre cette forme démoniaque devait sûrement être très important pour la petite Ange. Et ça, Samara pouvait le comprendre, elle était très sexy comme ça !

Sya finit par changer de position, en soulevant ses genoux, les maintenant avec ses bras. Une position assez particulière, qui amena rapidement Samara à agir encore. Les mains de l’Archimage se posèrent sur les fesses de sa fille, se crispant dessus, et elle retourna la bourrer... Doublement. Maîtrisant aussi la magie, Samara fit grossir sa verge, la faisant enfler, jusqu’à ce qu’elle se dédouble. Deux belles verges se dressèrent ainsi, et s’enfoncèrent mutuellement dans le corps de Sya, un dans son vagin, et un autre dans son fondement, Samara retenant Sya contre elle par les bras, en la baisant sèchement et furieusement, se régalant des hurlements et des couinements de Sya.

Elle la baisait debout, sans relâche, les minutes défilant à toute allure. Dans le sexe, Samara n’avait clairement pas à rougir de ses performances. Elle était monstrueusement douée, et ne cessait de le rappeler à qui en doutait, permettant à faire l’amour intensivement sur la durée. Face à elle, on ne pouvait guère que s’incliner, et suivre le rythme, en hurlant et en piaillant. C’était tout ce que Sya faisait, les queues de Samara grossissant en elle, sur le point de rupture.

Samara finit même par repousser Sya, car, à terme, ses genoux la dérangeaient plus qu’autre chose. Elle la coucha sur le dos, et la souleva par les hanches. Très souple, le corps de Sya suivit le mouvement. Samara redressa les jambes de la femme, souleva son corps, et fit partir ses jambes vers le devant. Entre elles, elle voyait donc la tête de Sya, qui était en position figée de « semie-galipette ». Autrement dit, c’était comme si Sya, en étant couchée sur le dos, avait relevé les jambes, pour les envoyer rejoindre sa tête. Son bassin était donc relevé, et Samara, qui avait ainsi accès à ses trous, retourna s’enfoncer en elle, tout en griffant ses cuisses.

« Haaaaaaaaa... !! »

L’avantage de cette position ? Il semblait évident à voir. Elle pouvait directement regarder sa fille, et la mouille de Sya glissait le long de son corps. C’est comme ça que Samara comptait inonder le corps de Sya de sa crème juteuse.

« S-Syyyyaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaa... !! Co-Couine, ma salope... Couine, et... JOUIS !! »

En définitive, c’est tout ce que Samara attendait d’elle...



RYOUKA


Après avoir été la victime des assauts des sœurs Spänje, Tsukasa était bien décidée à prendre sa revanche, et, surtout, à démontrer à Nika qui était la Boss ici. La femme ne put que sourire devant les arguments de Tsukasa, au demeurant assez peu convaincants. Certes, Ryouka aimait dominer, mais, pour autant que Nika s’en souvienne, c’était toujours elle qui avait géré sa sœur. Nika avait un naturel de fonceuse, une dominatrice qui allait toujours devant, une guerrière à la tête brûlée. Une fonceuse qui avait affronté son lot de gangsters, de monstres, de robots tueurs... Dans de telles conditions, on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’elle se soumette comme un petit chaton, n’en déplaise à Tsukasa.

Mais, après tout, comme elle était l’invitée, elle accepta au moins la proposition de Tsukasa. Ryouka, elle, sourit malicieusement, et fléchit les genoux, approchant son visage du sexe de Nika, avant de le lécher.

« Ça, je ne vais pas refuser l’offre de te sucer, Nika, surtout quand ta queue est couverte de sperme... »

Voir Tsukasa répandre son sperme sur ses seins n’avait pas manqué d’exciter Ryouka, mais aussi Nika, dont la verge avait conservé un peu de sa dureté. Ryouka se mit à genoux devant son membre, donc, et commença à le titiller, pendant que Tsukasa rejoignait le duo, et déposait un baiser sur les lèvres de Nika, frottant son corps enduit de sperme contre le sien, tout en lui demandant quelle voie Nika allait choisir. La voie douce si elle l’appelait « Maîtresse »...

...Ce qui amena Nika à glousser. Elle posa une main sur les cheveux de Ryouka, l’amenant de force à sucer sa queue, sa sœur venant à gémir. Son autre main claqua alors le cul de Tsukasa, et Nika lui sourit rageusement, une lueur provocante dans les yeux.

« Ma cocotte, il va falloir faire beaucoup plus que ça si tu veux que je te respecte. Pour moi, tu n’es qu’une femme aux ongles manucurés, une perverse nymphomane comme Ryouka. Hmmm... Alors, de mon point de vue, il n’y a qu’une seule Maîtresse ici, pour calmer les deux chaudasses que vous êtes, mes salopes... »

Elle rajouta ensuite :

« Moi. »

Nika avait fait son choix !



JESSICA DREW


Naturellement, Jessica était à la fois curieuse et enchantée ! Enchantée, car elle avait du mal à croire à sa chance. Elle venait de tomber sur une fille qui, comme elle, disposait de pouvoirs particuliers, exceptionnels, surnaturels ! Jessica avait beau avoir une petite-amie qui connaissait tout d’elle (Aemiliane), le fait est que Jessica était seule, car elle ne connaissait personne disposant, comme d’elle, de pouvoirs surnaturels. Partant de là, elle était donc ravie de pouvoir partager avec quelqu’un d’autre ses pouvoirs surnaturels. Jessica se tenait donc au plafond, sans aucun mal de tête. Surprise, Konata finit par avouer que ce pouvoir était « plutôt cool », ce qui fit naturellement sourire Jessica, qui se laissa ensuite tomber gracieusement au sol.

« Ouais… Je trouve aussi ! »

Pour le coup, Jessica en avait complètement oublié leur partie ! Elle trouvait ça bien plus intéressant ! Mais Konata avait une explication sur l’origine de ses pouvoirs assez… Mystérieuse. Elle avait regardé une borne, et… Et voilà ! Jessica en fut assez surprise, et se convainquit surtout que la jeune fille ne devait pas lui dire toute la vérité.

*Enfin, peu importe, après tout, je comprends qu’elle cherche à protéger un peu ses origines.*

En tout cas, Konata avait le pouvoir de se transformer en personnage iconique du jeu vidéo, et ses capacités étaient en perpétuelle amélioration. Même elle avait l’air de ne pas trop en savoir sur ses pouvoirs, mais elle avait l’air de le prendre plutôt bien.

*Rien à voir avec moi, j’ai été terrorisée au début…*

Maîtriser ses nouvelles facultés avait été un effort de tous les diables. Maintenant, Jessica s’en sortait plutôt bien, mais il lui manquait encore de l’expérience. Au moins, elle pouvait générer de la toile sans difficulté, et se suspendre aux murs très intuitivement, sans jamais sentir de migraine la saisir.

« Et… Tes mères, elles en pensent quoi, de tes pouvoirs, Konata ? Les miennes… Ça les ferait grave flipper si je leur disais ! »

C’était une bonne raison de ne rien leur dire ! Mais, sur ce point, un avis extérieur ne pourrait pas lui faire de mal…



MILWËN NOVAC


Milwën n’aurait jamais cru qu’une telle conversation puisse se produire. Cette scène était tout simplement surréaliste. La Reine de Nexus, en train de discuter avec une Celkhane ! Autrement dit, une terroriste, car Nexus considérait Caelestis comme un État-voyou, et assimilait les commandos celkhans à des attentats terroristes. Au-delà des qualifications juridiques, c’était un débat complexe et moral. Que faire de l’esclavage ? Les Celkhanes étaient favorables à une abolition rapide, sans prendre conscience que l’esclavage n’était que l’expression juridique d’inégalités économiques et sociales. Pour Elena, supprimer l’esclavage ne reviendrait qu’à créer une nouvelle forme d’esclavage, plus insidieuse, plus sombre, mais non moins présente. On ne pouvait d’ailleurs pas nier que bien des esclaves n’étaient pas si malheureux que ça, car ils étaient logés, nourris, et soignés. Du point de vue de la Reine, le sujet était donc complexe. Ses parents s’étaient convaincus que l’esclavage était un mal, mais Elena se devait aussi de réfléchir en toute objectivité. Même si, pour l’heure, elle n’avait aucun pouvoir, à sa majorité, ce serait à elle de prendre cette importante décision.

*Et, vu l’influence que Nexus a, une telle décision est susceptible d’avoir d’importantes conséquences à l’échelle mondiale…*

Abolir ? Réformer ? Conserver le système actuel tel quel ? Voilà, en gros, les pistes qui s’offraient à Elena, celles sur lesquelles elle devait trancher, proposer des réponses et des solutions. Même en vacances, Elena ne cessait d’être la Reine. En cas de crise grave, elle disposait d’un miroir magique susceptible de la ramener au Palais d’Ivoire. Et, au-delà de ça, elle songeait toujours aux choix qui l’attendaient. Gouverner un royaume, surtout un royaume comme Nexus, ça n’avait vraiment rien de facile. C’était même une tâche harassante, tant il y avait à apprendre, tant il y avait à retenir, tant il y avait de problèmes, d’enjeux, et de possibilités… Aucune solution n’était simple, aucune réponse n’était évidente, car il y avait toujours des conséquences différentes, dépendant des opinions politiques de celui qui les prenait. Fallait-il favoriser l’emploi en rendant le marché du travail plus souple, par exemple ? Des questions qui se posaient…

Elena sortit de ses pensées quand Suki leur demanda s’il n’y avait qu’elle et Adamante.

« Oh… Euh… Eh bien, oui…
 -  Elena est en vacances, elle n’a pas tenu à venir avec toute une cour. Mais je la suis partout où elle va. »

À l’entendre, on aurait vraiment pu croire que les deux formaient un couple. C’était à se demander si ce n’était pas le cas, d’ailleurs. Une telle idée n’aurait pas manqué de rendre blême bien des conseillers politiques nexusiens, qui voyaient d’un mauvais œil la mainmise d’Adamante sur la Reine, voyant en cette sorcière aux cheveux roux le cheval de Troie des Îles Mélisi.

« Pourquoi cette question, Suki ? Vous trouvez que la Reine est seule ? Vous cherchez à lui tenir compagnie ?
 -  Adamante ! Ce ne sont pas des questions à…
 -  Bah, bah, nous sommes entre nous, Majesté ! Moi, je suis sûre que, derrière ses airs grognons, Suki vous apprécie déjà beaucoup. N’est-ce pas ? »

Sans trop pouvoir s’expliquer pourquoi, Elena se mit à légèrement rougir…



RAYNE


Rayne aurait honnêtement eu du mal à affronter ce groupe sans l’aide de ces deux femmes, dont le sang était très particulier. Sans aucun doute possible, il s’agissait de mutantes. Rayne avait déjà entendu parler d’eux sur Terre, et, comme elle l’avait annoncé à Laura, elle avait croisé Wolverine. Les deux s’étaient affrontés à Tokyo, lorsque Rayne traquait un clan vampirique. Wolverine avait cru qu’elle faisait partie de ce clan, et elle-même avait cru qu’il faisait partie des exécuteurs envoyés par le clan pour la supprimer. Les deux s’étaient combattus ardemment avant de… Hum…

*Inutile d’en dire trop à ces jeunes filles.*

Elle pouvait lire de l’ennui chez la magicienne, Magie, mais, chez l’autre… Il y avait davantage d’agressivité. Elle fronçait les sourcils, visiblement prête à en découdre avec Rayne, sans savoir jusqu’à quel point elle pouvait lui faire confiance. La Dhampir n’allait pas s’en familiariser. Elle avait vu le potentiel de ces beautés, et ça lui suffisait amplement comme démonstration. Sa première tentative d’attaque sur le yacht de Kagan s’était soldée par un échec retentissant, qu’elle ne tenait pas à réitérer. Avoir de l’aide, ce n’était donc pas de refus.

Rayne ne répondit pas à la remarque sur leurs « vacances », et commença à marcher, suivant le sentier, qui longeait une sorte de gros volcan artificiel. Le volcan était au centre de Wonderland, et elles laissaient derrière elles un joli carnage. Les corps et les traînées de sang n’allaient pas tarder à être découvertes par des touristes. Un peu de panique ne dérangerait pas Rayne, si cela permettait d’évacuer les civils, même si évacuer une île aussi grande que Wonderland serait une tâche assez ardue. Magie lui posa ensuite une question plus intéressante, tandis que Rayne atteignait le sommet de la colline, et découvrait le reste de Wonderland.

« Je ne pense pas. Kagan est un seigneur vampirique sur le déclin. La plupart de ses troupes sont parties. Seule Ephemera lui est restée fidèle, et les ninjas que vous avez vu sont ses soldats. »

Quand Kagan était à l’apogée de sa puissance, il avait envoyé Ephemera en Asie, où elle avait pris le contrôle d’un dojo, transformant les moines guerriers en ces affreux ninjas, à l’aide de rituels macabres. Il était néanmoins permis de supposer que Kagan dispose de seconds couteaux, bien moins dangereux que ces ninjas.

Wonderland s’étalait donc devant elles. Rayne pouvait voir une grande roue lumineuse, et quantité d’autres attractions. Elles approchaient en réalité du Manoir Hanté, une attraction en libre service, avec de multiples animations holographiques. Compte tenu de la particularité de l’épreuve, il fallait réserver son tour en arrivant à Wonderland, car le Manoir Hanté fonctionnait sur un système d’investigations, en écoutant la voix lancinante d’un narrateur vous contant l’histoire macabre de ce lieu, le fil rouge de l’animation étant de retrouver votre enfant, qui s’était aventuré dans le Manoir Hanté. Trop de participants d’un coup nuiraient forcément à la qualité du spectacle, ce qui expliquait pourquoi on limitait le nombre.

Et, alors que le trio s’en approchait, Rayne perçut soudain des groupes sanguins très spéciaux, et Laura grogna à son tour, écartant ses doigts, comme pour faire jaillir ses griffes. La Dhampir vit alors, sur le toit du Manoir Hanté, plusieurs silhouettes, correspondant à des ninjas, et enjamba le portique.

« Il y a un agent qui vérifie les tickets, normalement… »

Or, il n’y avait personne à l’entrée du grand jardin qui entourait le Manoir Hanté. Rayne ne tarda pas à comprendre pourquoi en découvrant, dissimulé derrière les arbres, un cadavre. On lui avait bu son sang, évitant ainsi de laisser des traînées de sang, puis on avait fermé l’animation, en débranchant la machine qui permettait de valider les tickets.

« Vous savez, il y a une question à laquelle je n’ai pas encore la réponse… Ce que Kagan vient faire ici, à Wonderland. Mais ses hommes ne viendraient pas dans ce manoir sans raison… »

Autrement dit, avant d’aller dans le yacht, Rayne comptait faire un détour par le Manoir Hanté
« Dernière édition: Décembre 24, 2017, 03:39:52 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #51 le: Novembre 30, 2017, 05:36:56 »

Hinata

Il est vrai que sur cette plage, sous les étoiles et au bruit des vagues, l'ambiance était très romantique. Si les filles ne se seraient pas déclaré leur flamme, l'endroit y aurait été propice mais il était un peu tard pour ça. Elles étaient mariées et l'une d'elles enceinte, peut-être bientôt deux ? La reine était prête à tout pour connaître le même bonheur que sa femme et tomber enceinte, elle commença donc en espérant allumer la mèche pour commencer leur petit jeu mais elle fut surprise de voir Shunya la repousser. Pas en mal évidemment, la guérisseuse voulait juste prendre les commandes seules, sans aide ? C'était surprenant mais en soit, Hinata était tout à fait d'accord pour ça. Aux yeux d'Edoras, elle était la reine, mais dans le couple, elles partageaient un équilibre parfait, si Hinata était la dominante, elle pouvait parfois laisser ce rôle à sa femme, surtout quand il s'agit de tomber enceinte après tout, c'était plus logique.

Mais malgré cet élan de confiance, sa femme se retrouva vite à court de mot et de courage, venant demander avec bien des hésitations une démonstration avec Nora ? Hinata fut surprise mais pas choqué. Depuis qu'elles se côtoyer, Nora fut la seule exception à « participer » à leurs ébats. Elle n'a fait que les embrasser, les caresser un peu ou les surprendre en plein acte. Mais rompre le cercle intime ? Bon, elle était très proche d'Hinata et Nora avait obtenu bien des premières fois d'Hinata, serait-ce l'unique exception ou leur couple allait avoir de plus en plus de personne dans leur cercle intime ? Il était trop tôt pour se poser ce genre de question.

« Hihi, dis-donc toi, tu ne serais pas un petit peu menteuse ? Tu veux vraiment voir un exemple ou c'est l'idée de voir ta femme faire l'amour à une autre qui te motive tant ? Pfff-fufufu ! Je te taquine ma chérie. Nora ? »

Hinata n'avait pas crier mais élever un peu la voix pour attirer son attention. Dans l'obscurité, on entendait les bruits de pas se rapprocher, l'ange venait auprès du petit couple si proche, fraîchement marié. Elle portait sa tenue habituelle, venant à elles en se demandant pourquoi elle devait venir ? Elles semblaient aller bien et l'ambiance était faite pour un petit moment intime.

« Un souci ? »
« Oui et non. Ma femme a besoin d'une démonstration pour comment me faire un bébé ? »


Nora semblait amusée et étonnée. Hinata ne manqua pas de câliner sa femme en lui baisant la joue. La pauvre, elle la taquinait un peu trop, non ?

« Tu es sûre de toi ? Moi, je n'ai rien contre mais... enfin, tu vois ? »
« C'est un ordre de Shunya, alors je le ferais avec joie si c'est ce qu'elle demande. »
« Très bien. Ça va nous rappeler des souvenirs. »


Mais avant de commencer, Nora exécuta un sort pour les masquer aux yeux de potentiels curieux avant d'y ajouter un autre petit sort, comme pour mettre une couverture invisible sur le sable. Tout le plaisir de faire des galipettes sur le sable, sans les inconvénients. Avoir du sable entre les orteils n'était pas un vrai soucis mais ailleurs... La reine embrassait à nouveau sa femme sur les lèvres cette fois en restant souriante, comme toujours avec elle à ses côtés.

« Observe bien ma chérie, après, ce sera à ton tour ! »
« Par contre, pour ce qui est de la fin, je finis où ? Sur elle ou pour toi ? »


Nora caressa le visage de Shunya en gardant un petit sourire si fidèle à l'ange, taquin, sachant très bien que la réponse ne sera pas dit avec facilité, mettant mal à l'aise Shunya mais Nora n'était pas méchante, juste un peu joueuse. Une fois rassuré que personne ne les verraient, Hinata pris place sur le sable, remontant sa robe de soirée quelque peu pendant que Nora laissait uniquement son pantalon tombé, déjà doté d'une queue.

« Ma petite Hinata, tu as bien grandi depuis ta première fois. Je dois avouer que ça m'avais manqué depuis que tu étais tombé amoureuse. »
« C'est l'occasion d'en profiter alors. »
« Cela ne te dérange pas de faire ça sous les yeux de ta femme ? »
« Eh bien... je sais pas si c'est à cause de toi mais... je trouve ça... un peu excitant. »


Nora lui souriait avant de se rapprocher d'elle et de l'embrasser doucement, commençant à allonger son corps contre le sien, laissant sa queue la pénétrer avec assez de force pour ne pas y avoir de mal. L'ange entama un doux va-et-vient pour imposer son rythme. Elle ne jouirait pas en elle, pour laisser à Shunya toute la place pour y poser sa semence mais elle verra après. Dés que Shunya se sent prête, elle lui laissera la place. Après quelques instants, le baiser se rompit et Hinata, toujours si épanouis observait sa femme.

« Han, tu vois ? Hum, j'adore ça ! Alors après, han, ma chérie... tu me, hum oui, feras l'amour ? Han, tu sais... ha, j-je ha ! Une fois... rentrer d-dans notre chambre... tout ce que han ! Tout ce que je t'ai fait subir... tu me le feras subir, huuum ! »

Elle avait un peu de mal à être clair mais une fois membrée, fellation, elle saura ce que ça fait de ressentir ça, masturbation par sa femme, aussi mais surtout, la promesse de leur nuit de noces et même d'avant... Hinata lui laissera sa première fois, la sodomie. Elle l'avait déjà pratiqué, jamais subit et Shunya lui fera découvrir la douleur et le plaisir de cet acte. Leur nuit va être agitée, aucun doute !

Tessou

Éloigner Tessou de Kyoko n'était pas une mince affaire. Autant pour aller au travail, elle y était habituée mais en dehors, c'était dur. Elle avait passé tant de temps auprès de sa petite fille que la lâcher simplement pour faire autre chose était dur à supporter. Elle n'avait pas de soucis affectif ou autres, elle était juste proche de sa petite Kyoko. Kara la tirait tant bien que mal vers leur table, Tessou tendait toujours l'oreille au cas où mais pour le moment, pas le moindre signal d'alarme en tant que Maman. Installée à une table avec l'héroïne, elle observa autant les autres gens que le décor qui était beau, elle ne pouvait pas le nier ça. Elle restait un peu tendue mais, elle soupira en observant ses mains.

« Tu as raison, je vais tenter de faire un effort. »

Quand remontait la dernière fois qu'elle avait porté une robe de soirée ? Il y a très longtemps ! Kyoko n'était pas née, peut-être même qu'elle n'était pas encore enceinte donc au moins deux ans environ. La commande n'était même pas encore passé que Kara venait à aborder un sujet non pas sensible mais crucial mais la vie de la jeune femme. Kara avait passé assez de temps au quotidien avec elle pour savoir que sa fille était sa priorité. Tessou va voir sa fille au moindre petit pleur, de jour comme de nuit. Même en plein câlin, elle se dépêchait d'enfiler quelque chose pour aller voir sa fille. Elle observait ses mains à nouveau, coupable de ce qu'elle avait entendue.

« Je suis bien placé pour le savoir tu sais. Mais je n'y arrive tout simplement pas, Kara... Elle est encore petite, je sais que ce n'est pas si grave mais avec le temps, cela pourrait avoir des conséquences et pas les bonnes malheureusement. J'ai beau me réveiller en me disant, aujourd'hui, je laisse respirer ma fille, au moindre souci ma détermination s'écroule comme un château de cartes... Tu sais... Après la naissance de Kyoko, j'ai passé de longues journées avec elle, seule. Il m'arrivait de passer des journées entières au lit, à la garder contre moi, à la protéger. De quoi ? De rien, mais j'avais peur qu'en ouvrant les yeux, elle ne soit plus là. »

Tessou n'avait jamais dit clairement que Ryota était mort, elle l'avait sous-entendu à Kara, mais les photos chez elle prouvait bien que si Kyoko n'avait pas de père, ce n'était pas par abandon, loin de là. Tessou a vécu seule avec sa fille pendant six mois environ. Il y avait sa famille bien entendu, de son côté comme de celui de Ryota mais ils ne pouvaient pas toujours être là. Aujourd'hui encore, même en ayant repris le travail, même en ayant Kara auprès d'elle de plus en plus souvent, il lui arrivait encore de rejoindre la chambre de Kyoko et de dormir sur une chaise à bascule, sa fille dans les bras.

« Tu as beau être là, Kara, j'ai peur... Elle l'a vue... Cette tarée a vu une photo de ma fille et... et je ne veux pas qu'elle vienne la prendre ! »

Tessou commençait à avoir vraiment peur, les larmes aux yeux apparaissaient doucement alors qu'elle voyait les quelques cicatrices laissées par la Duchesse sur ses bras, ses horribles marques qui lui prouvent que ce n'était pas un cauchemar. Elle ne sera à l'aise que quand la Duchesse sera devant elle, dans une morgue avec le corps ouvert, prouvant que ce n'était pas un mauvais tour mais qu'elle était bien en enfer. Tessou prenait une serviette pour essuyer ses yeux derrière ses lunettes et se calmer en respirant doucement.

« Pardon Kara, je... tu m'offres des vacances de rêves et je pourris l'ambiance avec ça... Désolé, ça iras... »

Après quelques moments de silence pour reprendre son calme, elle reprenait donc la conversation avant qu'elle ne dérape.

« Je veux être une bonne mère pour Kyoko, c'est juste que je n'arrive pas à me détacher d'elle, dés que j'ai fini mon travail, je dois être avec ma fille. Elle est ma drogue, ce qui m'a maintenue en vie depuis presque un an. Sans elle, j'aurais pu... faire des bêtises... »

Suicide et autres joyeusetés. Comme elle l'avais dit, à avoir passé tant de temps près de sa fille, être présente dans la seconde à la moindre de ses envies, il était dur de détruire ce qu'elle avait construite. Tessou aurait bien voulu demander comment ça se passait sur Krypton mais elle avait déterrer avant de mauvais souvenir pour en demander plus à Kara.

Karistal Yuka

Yuko laissait donc le rôle de Maîtresse à Luna, qu'elle puisse continuer un peu à diriger comme il se doit en son absence. Elle avait encore Yuka à sa botte et elle avait en plus les deux usagis pour lui tenir compagnie, c'était déjà pas mal. Elle n'en perdait pas son plaisir à enfoncer sa queue le plus loin possible dans la bouche de Yuka. Cette dernière avait fait un petit signe à Alice quand elle quitta la chambre avec sa sœur, préférant pour le moment la compagnie de sa petite neko dominante. Une Luna dominante, c'était si rare de la voir si à l'aise dans cet élément après tout. La petite neko venait jouir de plaisir dans la bouche de Yuka, sous les yeux des deux usagis, amusée et excitée par ce qu'elles voyaient mais la partie était loin de finir. Les nekos des Karistal n'étaient pas connue pour faire la sieste après avoir joui une ou deux fois, si c'est le cas, elle ne devait pas traîner bien souvent avec Yuko et Yuka, pour les nekos, elle avaient un appétit d'ogre !

À peine avait-elle fini qu'elle venait donner de nouveaux ordres à Yuka, même si elle avait fait disparaître sa queue avant de rejoindre Yuka à quatre pattes. La petite neko en chef venait donner des ordres bien prévis aux usagis mais seule Noire était déjà membrée et cela se voyait à sa bosse dans sa culotte. Blanche lui lança un regard de défi.

« Elle est pour moi... »
« Pyon ! Non, elle m'excite trop comme ça ! »
« Noire, Non ! »
« Trop tard ! »


Il était rare de voire Noire sortir de son rôle de soumise mais sa sœur n'était pas prête et Luna était très attirante comme ça, à se demander si la petite chatte ne les contrôlait pas tant elle envoûtait ses trois esclaves ? Noire baissa sa culotte juste assez pour venir enfoncer son membre bien dur entre les fesses de Luna, couinant de plaisir en sentant ses petites fesses serrer sa queue tendue.

« Haaaaaan ! »
« Blanche, tu trouveras ce qui faut dans le tiroir. »


Les Karistal pouvaient se changer en neko à volonté mais devenir une futa passait encore par les mélanges d'U'lani et autres petites choses bien pratique. Blanche avait avalé une pillule mais le temps que cela faisait effet, elle venait caresser Yuka, se frottant contre elle en faisant en sorte que ses mains baladeuses viennent pincer ses tétons pour mieux lui donner envie de jouir en elle. Voir sa sœur se faire autant plaisir lui donnait envie de la punir mais elle devait obéir à Luna dans cette chambre et lui voler son jouet serait mal vue... Mais une fois cette histoire finit, elle allait punir sa sœur comme il se doit ! Noire de son coté avait les mains bien agrippée aux hanches de Luna, donnant de rapides coups de reins à Luna, sa vitesse était dingue mais les lapins ne sont pas connue pour leur lenteur même si l'orgasme pourrait être rapide comme lentement. Les claquements de chair donnaient naissance à un bruit très agréable pendant que Noire allongeait de plus en plus son corps sur la neko, couinant dans ses petites oreilles, sortant quelques mots, parfois, entre deux gémissements de pur plaisir.

« Haaaan ! Maiaîtresse !!! Han Maîtresse Luna ! Ha c'est si booonnnn, Pyon !!! »

Ce « Pyon » si rare à entendre surtout venant de Noire prouvait bien qu'elle était excitée et qu'elle adorait sa maîtresse Luna. Pourtant Noire était du genre dominé mais là, elle ne pouvait qu'approuver sa petite-maîtresse neko.

Karistal Yuko

Yuko avait donc laissé sa neko en charge du rôle de maîtresse pour maintenir la paix dans sa chambre, veillant ainsi sur sa sœur et leurs deux gardes du corps aux longues oreilles. De son côté, elle partait avec sa « grande sœur » pour aller voir Mélinda, cette vampire qui leur avait chaparder bon nombre de neko avant de devenir une grande amie, elle était même sa patronne en quelque sorte à présent mais ça ne la gênait pas, tout se passait bien dans le meilleur des mondes. Un bon job, une fiancée, un mariage dans quelques mois, non, elle était très heureuse. Même si sa question était peut-être bizarre, elle devait savoir car après tout, maintenant Mélinda pouvait appeler les Karistal pour parler boulot même si jusque-là, il n'y a jamais eu aucun souci sur ce sujet.

« On ne sait jamais, c'est qu'elle est pleine de surprises cette vampire. »

Même si depuis qu'elle était mariée, quand le couple Warren était là, il était étonnant de les voir faire autre chose de sage quand elles ont un brun d'intimité. Mais maintenant la vampire avait des raisons d'appeler les Karistal pour autre chose que jouer, c'est qu'elles étaient liées à travers un contrat de travail, les Karistal bossaient pour elle à présent. En continuant d'aller vers la chambre, elles s'arrêtèrent un instant, Yuko étaient prise par Alice qui l'embrassait sous les yeux des autres clientes sur leurs chemins.

« Hum, c'est une bonne façon de demander pardon, je trouve. »

Si Yuko était peloté au niveau de ses fesses principalement, elle renvoyait la pareille pour Alice, baladant ses mains sur son corps, venant tirer à travers sa robe moulante sur deux ou trois petites cordes pour offrir de meilleurs sensation à la belle grande blonde. Et même si le baiser se termina, Yuko garda la main de sa grande sœur dans la sienne en rejoignant la porte de Mélinda, avant qu'Alice ne frappe et qu'elles n'y entre pour voir que le spectacle avait déjà commencé ici ! Quoi de plus étonnant ? …

Harmony & Ai

Quelle épreuve pour la pauvre domestique de Mélinda. Quand on travaillait pour elle, on pensait forcément que son entourage savait gérer ce genre de chose et qu'assister à tout ce qui touche au sexe serait aussi gênant que regarder quelqu'un manger mais il fallait bien une exception ? Et la voilà. Ai s'étant écarté, elle était criblé du regard des deux femmes, contemplant son corps caché par quelques vulgaires bandes de cuir. Elle qui n'aimait pas se montrer nue – même auprès de Mélinda, il li arrivait de porter des dessous voir même un pyjama pour dormir avec elle, même si cela était soufflé par Mélinda au fil de la nuit – la voilà exposée devant elles. Alors quoi maintenant ? Ai allait rejoindre Mélinda en l'embrassant à côté d'elle, se caressant par la même occasion pendant que Harmony était tombée à genoux avec un petit coup de tirage de laisse qui l'avait déstabilisée. Et face à la femme de sa maîtresse, elle se faisait petite.

Obéissant à ses ordres, elle tourna sur elle-même, doucement avant de sentir une main sur ses fesses, ce qui la fit sursauter. Non pas que c'était désagréable et que c'était surprenant de la part de Vanilla mais n'en demander par trop à cette petite semi-ange.

« Me-merci, M-M-Maîtresse.... »

Les mots qui tombaient doucement de son petit discours étaient que le clou enfoncé à ce qu'elle redoutait. Elle le savait, qui dans le harem ignorait la passion des Warren ? À moins de tout juste être engagé, tout le monde y mettrais sa main au feu en répondant que leur plus grande passion était la sodomie ! Même si ce fut pratiqué avec Mélinda, elle n'y était pas encore très habituée et elle avait toujours une petite peur liée à la douleur qui, par la suite se transformait en plaisir. Même si sentir sa langue entre ses fesses était bien agréable, elle savourait cette préparation qui était peut-être bien une des choses qu'elle aimait bien pratiquer. Tant sur elle que sur les autres. Harmony venait donc se mettre à quatre pattes, en tremblant un peu. La différence entre les Warren, c'était que Mélinda savait être plus polie, ce n'était pas ça qui allait gâcher la chose mais Harmony et son doux petit univers préférait quand même la douceur à la vulgarité. Une fois prête, sa lance de chair venait s'enfoncer en elle d'un coup sec, une chose qu'aurait aussi pu faire Mélinda, tout dépendant de son envie de jouer avec elle.

« HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN ! »
« Hihi, vos invitées sont arrivées maitresse... »


Cela n'empêchait pas Ai de continuer à se caresser en baisant la peau de Mélinda quand elle répondait à ses invitées. Avec son cri de plaisir/douleur, Harmony n'avait pas fait attention aux invités mais elle n'avait pas tellement l'occasion de faire attention, elle subissait les assauts de Vanilla, gémissant de plaisir et de douleur, remuant sous les assauts en puissances de la vampire qui se faisait un vrai festin.

« J'aurais envie de dire que c'est impoli de commencer sans vos invités mais... nous aussi, on a eu un ou deux pépins qui nous on retarder sur la route, kuhu... »

Le fait que Yuko n'était pas prête et ce petit baiser dans le couloir par exemple. Yuko ne retirait pas encore sa robe mais elle venait quand même embrasser Mélinda, en délicatesse, un baiser pas trop long mais assez pour qu'il soit doux.

« Excuse Yuka, elle était dominée par une gentille petite neko alors elle ne pouvait pas venir. Kuhuhu, quand Luna joue les dominantes, elle fait pas semblant. Pour réussir à frustrer Yuka au point de ne pas la faire venir, c'est fort. Coucou Ai, ta copine n'est pas là ? »
« Honoka-chan ? Non, elle est restée avec ses parents. »


Ha, Honoka la passionne de neko, une grande amie des Karistal et depuis que la famille savait être sous l'emprise du sexe et de Mélinda, ils étaient plus heureux. Mais là n'était pas le sujet. Yuko observait Harmony et Vanilla qui s'amusaient ensemble, faisant un petit coucou à la vampire, la domestique ne faisait attention à rien pour le moment. Autant Yuko avait déjà croisé Ai de temps de temps au harem de Mélinda, elle comptait même sur cette humaine pour aider sa fiancée qui voulait créer de la lingerie. Quoi de mieux que cette petite perverses pour aider sa fiancée ? Quant à Harmony, c'était difficile de l'ignorer malgré sa timidité, Mélinda l'avait toujours à ses côtés, prête à se plier en quatre pour convenir aux ordres de sa maîtresse. Parlant d'elle, la pauvre petite semi-ange tentait de rendre cela moins éprouvant mais face à Vanilla, ce genre de demande tombait souvent dans l'oreille d'un sourd, ou alors c'était fait pour la faire redoubler de vigueur.

« Haaaaa M-Maî-Tresse ! S-S'il vous plais... Plus... dou... plus DOUCEMENT ! »

C'était bon... et douloureux. Mais bon. Mais la domestique personnelle de Mélinda était bien trop douce pour subir ce genre de chose quotidiennement, une chance que ce n'était pas tout les jours qu'elle soit entre les mains de Vanilla. Quoique à force, elle aimerait peut-être ? Quoiqu'il en soit, elle n'avait pour le moment toujours pas fait attention aux invitées.

Kiriko

Soumettre Sha était plus facile à dire qu'à faire car Kiriko n'arrivait pas à passer outre son admiration et son amour pou sa femme. Lui être soumise était simple pour cette puissante sorcière, l'amour suffisait à transformer cette tigresse en chaton mais rester tigresse et dominer la déesse n'était pas simple en revanche. Sha commença même par venir changer sa tenue, laissant sa tenue edorassienne aux oubliettes pour plutôt la changer en une tenue de cuir noire très moulante, se rapprochant de sa tenue Celkhane. Kiriko n'était pas habituées aux tenues et aux dessous et si elle en portait en dehors de sa combinaison habituelle, c'était pour plaire à Sha car depuis toute petite elle portait une tenue Celkhane. Et généralement, il n'y a rien en dessous, chose qui déplaît rarement à Sha.

Soit, la tenue, elle n'avait rien contre car c'était une chose similaire à sa tenue habituelle, sauf que ça devait mieux crisser. Mais la suite l'étonna et pas qu'une peu ! Voir Sha se changer et prendre forme de Rem ? Rem ! Cette même Rem qui s'occupait d'elle, la coiffait, rangeait sa chambre et subissait ses envies de domination parfois – souvent mais quand même moins souvent que faire l'amour avec Sha. C'est même ce petit côté timide qui la rendait si attirante, donnant envie à la Celkhane de la prendre violemment en la dominant. Elle était belle et foutrement sexy, surtout dans cette petite tenue, là n'était pas la question mais... mais... La sorcière se rapprocha, tenant son menton entre deux doigts, elle était plus grande que Rem, enfin, Sha, sous cette forme, son regard était aussi autoritaire que lorsqu'elle faisait face à Rem, donc, autant dire que la dominer sera un jeu d'enfant, cependant...

« Tu as osé te moquer de moi durant tout ce temps ? Sache que là, je vais avoir aucun mal à te baiser. Mais une dernière chose, il est pas question que tu portes mon enfant. Ce droit est réservé à ma Déesse et à ma femme, pas à une vulgaire domestique. »

Donc oui, Sha aura bien le bébé de Kiriko, mais pas sous cette forme, même si elle est très belle, c'était Sha que Kiriko voulait enfanter, pas elle. Qu'importe ensuite, sa forme humaine, divine, slime, plus jeune, plus musclée, tant que ça restait Sha. Retournant Rem pour se placer dans son dos, elle venait baiser sa tempe, laissant ses mains glisser doucement, passant sur sa poitrine pour descendre plus bas, laissant sa queue se frotter contre son dos.

« Tu sais que je déteste qu'on me roule dans la farine, donc, tu auras beau dire ce que tu veux... Jamais je ne vais te baiser comme tu vas y avoir le droit... »

La seule façon de stopper Kiriko serait de reprendre une forme plus... Sha, sans ça, Kiriko va montrer à sa femme qu'elle sait dominer et se montrer Maîtresse, sauf qu'elle n'y arrive pas avec Sha, c'est tout. Sa main écartait sa tenue, juste assez pour laisser son katana de chair s'enfoncer doucement entre ses fesses, trouvant la bonne entrée. D'un coup de reins puissant, elle enfonça sa queue, tenant Rem au niveau des bras pour l'éviter de trop bouger. Avec la différence de taille, Rem/Sha devait se trouver légèrement sur le pointe des pieds, ce qui rendrait leur petit jeu plus amusant.

« Huuum, tu es toujours plus étroite ma petite salope... Raison de plus pour y aller plus franchement alors ! »

Tenant Rem comme sa prisonnière, elle continua à la prendre en donnant des coups de reins, si Sha voulait être dominé, elle allait être servie sous cette forme !

Neferia

La jeune dragonne avait toujours respecté Crystal, tant en mentor pour ses leçons qui l'ont forgé et fait progresser – ne serait-ce que guérir ses ailes à leur rencontre – mais en plus elle retrouvait chez cette femme une seconde maman. Elle n'était pas du genre à lui sourire à tout bout de champ en lui offrant moult câlins et baiser mais la dragonne était toujours présente à ses côtés et même si parfois Neferia devait mentir pour la rejoindre, elle acceptait toujours de lui laisser une place auprès d'elle pour dormir. Ou plus si affinité. Et ce soir, ça ne faisait pas exception, la jeune dragonne avait eu peur en voyant Crystal partir alors que Neferia espérait pouvoir souffler avec elle. Ce n'était pas volontaire mais elle a souffert de l'abandon, passant une année à erré de coin en coin sur Terra avant de trouver Isthar.

Alors imaginer que la dragonne la quittait avait causé un énorme chagrin chez Neferia. Heureusement, le tir a été rectifié. Assises sur ses cuisses, elle savourait la douceur de ses mains sur ses cuisses car bien sûr pour caresser Neferia dans le sens des écailles, il fallait non pas flatter sa beauté en priorité mais ses jambes. Elle vouait presque un culte à ses jambes, c'est aussi pour cela qu'elle les exhibait sans aucune gêne. Mais aussi doux était ses caresses, elle aimait gratter doucement la surface pour avoir toujours un peu plus d'attention. Elle ne serait pas dérangée d'avoir Crystal ou une autre personne pour caresser ses jambes à longueur de journée mais elle savait que son mentor avait des goûts plus... adultes. D'où le petit baiser qu'elle venait chercher même si là encore, elle venait la flatter sur ses lèvres. Du peu de sexe qu'elle ont vécu, à deux ou même seule, Neferia avait surtout de l'expérience dans les baisers, le reste n'était pas au même niveau que sa grandeur démesurer.

Continuant de l'embrasser en venant viser aussi son cou, Crystal avait appris à dompter Neferia en venant aussi flatter sa beauté, estimant que plus tard, elle sera encore plus belle et plus grande. Elle en glousserait presque sous les caresses et les baisers sur sa douce peau.

« Huum, mais je suis déjà une princesse. »

Elle n'avait peut-être pas – plutôt plus – de château, de robe mais elle en avait toujours l'attitude et selon elle, toujours le titre aussi ! Doucement, elle changeait de position de façon à pouvoir s'asseoir sur ses cuisses en lui faisant face. Elle était toujours peu vêtue, ayant gardé depuis ce matin sa tenue de place, son petit bikini avec ses ailes qui avaient toujours tendance à s'agiter, légèrement tressauter quand elles commençaient à se couvrir de baiser et même un peu plus. Elle tendait ses bras pour les passer autour d'elle, partageant ainsi un baiser plus long et plus intenses. Sa menue poitrine se collait contre celle bien plus développée de Crystal, devant légèrement se redresser pour embrasser Crystal sans qu'elle ne doive se baisser un peu. Ses fesses se décollaient donc de ses cuisses, laissant aussi sa queue doucement s'agiter le long de ses jambes. Elle faisait attention à ce que les piques sur sa queue ne viennent pas abîmer la peau de Crystal.

« Tu aimes quand je me presse contre toi ? »

Sa question restait un poil hésitante mais gardait quand même une légère impression de princesse comme toujours chez Neferia. Mais c'était lors de ce genre d'activité que la grande Neferia avait tendance à se montrer moins solide et distingué qu'une princesse.

Harley

Freiner Harley dans sa course était possible mais va en valoir du monde pour l'empêcher de continuer à butiner sa petite rose. Harley était le bourdon et Pamela la fine fleur qui devait se faire butiner. Réviser vos cours de sciences en observant la nature faire son devoir devait vous assurer une bonne note ! Mais pour le moment, l'arlequin continuait de faire sentir sa queue dans sa gorge, toujours plus loin et plus fort en savourant chaque instant en elle. Les mains de Pamela restaient sur ses fesses, un bon choix certes sur elle ou non, gentille ou méchante, le petit clown va pas tarder à lui lancer sa tarte à la crème au visage ! Ou plutôt dans sa bouche. Elle n'aurait pas imaginé Ivy si gourmande, le nombre de fois qu'Harley a subi ses tentacules végétale ou même avec une verge depuis que le Japon l'a inspiré, elle ne pensait pas la voir subir l'univers. Ou alors il aurait fallu qu'Harley trouve ses formules et se décide à vouloir jouer la maîtresse en forçant Ivy à se soumettre. Mais d'elle-même ? Comme quoi, elle cachait bien son jeu mine de rien.

Harley continua de soupirer au fil de ses coups de reins, de cette langue un peu trop câline qui se frottait contre sa queue mais elle passait l'éponge, elle se servait bien de sa langue. Et quand enfin elle fut libérer d'un poids entre les jambes, elle pouvait décompresser un peu en souriant devant l'appétit de Pamela. Brave fifille ! Elle se redressa après avoir titillé sa queue avant de l'embrasser tendrement, main dans la main. Ça en serait presque romantique.

« Hum j'sais pas trop... »

Une telle réponse à cette question ? C'était une blague ? Harley levait les yeux au ciel, cherchant une réponse alors que son petit sourire trahissait le mensonge de cette réponse. Évidemment que c'était bon mais il lui fallait une bonne excuse après tout.

« Je crois qu'il faudrait qu'on recommence pour que je sois sûr mais comme tu dois plus avoir faim, va falloir nous dépenser. »

Aussitôt dit, elle avait presque plaquer Pamela contre le mur en la retournant pour continuer leur baiser mais en oubliant la tendresse et en laissant parler la sauvagerie de leur corps. Même si Ivy avait vidé sa queue, elle commençait déjà à se relever comme un boxer qui refusait de perdre son combat en restant dix secondes à terre !

« Faudrait pas qu'on me traite de menteuse après tout. Je t'ai dit, la bouche, le cul, la chatte, j'en ai fait qu'un sur trois là ! »

Autant dire que Pamela allait être servit ! Ses mains sur ses petites fesses, elle la soulevait un peu plus haut pour laisser à sa queue tout le plaisir de lever la tête avant de plonger en elle, doucement mais surement mais une fois bien en place, le rodéo pouvait commencer ! Ha bah oui, Harley a peut-être des moments où elle aime le mielleux et le romantique mais c'est comme les phrases censées, ça sort peu souvent. Le plus souvent, c'était place à la folie et à la manière forte ! Et ce cas ne faisait pas une exception !

« Accroche-toi bien Pamy-chérie, ma fusée va te faire grimper au septième ciel ! »

Et déjà, l'arlequin remuait son corps de façon à donner des coups de reins à Pamela, toujours plus vif et plus fort en faisant rebondir cette dernière sur sa queue, comme Harley, infatigable ! Bon, ce n'était que le début donc il n'y a pas de quoi se vanter non plus...

« Haaa ! Hummm ha tu l'aimes hein ?! Mon haricot magique !!! »

Quitte à jouer sur les mots, la différence était que son haricot n'était pas encore en train de grandir, heureusement sinon à ce rythme, Ivy va passer le reste de ses vacances dans ce lit à se reposer. C'est qu'elle a de l'énergie à revendre la Harley Quinn !

Aoki

Dire qu'avant de rencontre Félicia, Aoki était une femme plutôt dominante. Certes, elle a eut des rencontre avec qui elle n'en menait pas large en tentant de porter la culotte mais sinon, elle avait un penchant pour cette forme. Mais avec Félicia, que ce soit son côté héroïque où à cause de ce qu'elles ont traverser avec cette histoire d'Ombre, elle ne pouvait pas se voir en talon haut en train de marcher sur elle, elle ne pouvait pas la dominer. Cela leur était déjà arrivée d'échanger les rôles mais Aoki retombe bien vite dans ses bras pour que tout revienne dans l'ordre des choses. Ça l'était tout autant plus vrai maintenant que Félicia pouvait avoir un pénis. Depuis qu'elles « vivaient » ensemble, y avait-il eu un jour où elles se sont simplement endormi l'une dans les bras de l'autre sans rien faire ? Il ne s'est pas passé une journée sans que leur câlin ne les mènent plus loin, elles étaient comme deux aimants, à trainer trop près de l'autre, elles finissent coller l'une à l'autre.

« Haaaaaaaaaaaaaaan !!! »

Félicia n'y allait pas de mainmorte et ce qui était bon, à vrai dire, Aoki adorait ça ! Les choses douces et câlines, elle préférait ça au réveil ou en dernier avant de s'endormir, de façon à finir ou commencer en douceur et comme la soirée ne faisait que commencer et qu'elles sortaient de leur sieste, la douceur n'est pas près d'arriver ! Blottie contre elle, elle fermait les yeux en savourant chaque coup porté à son cul. Le latex crissait contre sa peau mais Félicia ne faisait que sentir la douceur de cette petite chatte. Douceur de ses « poils » pour Félicia, crissement de latex pour Aoki, un doux mélange. Sa main se pressait sur son sein, pinçant un de ses tétons avant que ses doigts remuaient entre ses jambes. Dieu ce qu'elle était heureuse !

« Huuuum ouuuuh.... Je suis ton petit chaaaat, hum.... ta petite pute, hum, rien qu'à toi... Tu peux... tout me faire... Et je peux... tout avaler ! »

De bien des façons mais ça, c'était une chose que Félicia savait déjà. Mais c'était toujours apprécier de l'entendre le lui dire après tout. Sa tête posée sur son épaule, elle approcha ses lèvres pour un baiser du bout des lèvres mais un baiser quand même, d'autant plus savoureux tant leur lien était fort, reliée par sa queue, certes mais reliée quand même. Aoki se délogeait doucement de la Black Cat, se mettant doucement à quatre pattes, se penchant en avant pour mieux courber ses fesses.

« Donne tout, Féli-nyan... Huuum... Défonce-moi le cul ! »

C'était Félicia la maîtresse mais serait-il raisonnable d'ignorer la demande de sa petite chatte ? Une telle demande, il faudrait être cruelle pour refuser de lui donner satisfaction ! Remuant sous tant de force et de passion, Aoki se perdait entre miaulement et gémissements en subissant les assauts furieux mais jouissifs de Félicia, un petit sourire sur le visage, elle avait le regard remplit d'étoile en se faisant prendre sur le lit. C'est ça, ça qui était si bon et merveilleux, là, elle se sentait tellement bien, tellement... amoureuse. Parfois elle tentait bien de passer un regard par-dessus son épaule mais elle remuait trop et l'orgasme ne tardait pas à pointer le bout de son nez. Quand il arriva, elle se redressa, courbant son dos, la tête en arrière, reprenant son souffle en savourant ce morceau de paradis qu'elle avait atteint grâce à Félicia. Son corps battait si vite mais dieu que c'était bon.

Rouge

Elle ne pensait pas gagner, vraiment. Elle s'était donné à fond mais pensait ne pas faire le poids face à elle, c'est que Miranda avait un passif sexuel plus chargée encore que le nombre de plaintes que Rouge avait aux fesses à cause de ses divers vols. Bien plus gros même ! Mais elle avait réussi, Forge était sa chose ! La voleuse avait à ses pieds l'une des – si ce n'est LA – femmes les plus puissantes de Tékhos ! Elle n'en oubliait pas sa défaite et souhaite réussir à lui voler de l'argent ou autre chose de valeur pour marquer le coup mais il lui fallait produire un certain effet pour ça, parce que le vol se termine un haussement d'épaule pour Miranda qui serait autant agacer que de ne plus retrouver une de ses chaussettes. Mais une chose à la fois. Pour le moment, elle devait réfléchir à une façon de faire avec Miranda Forge, ce n'était pas tout les jours qu'elle couchait avec elle et même mieux, qu'elle l'avait à ses pieds !

Ayant pris une des pilules de Miranda, elle patienta avec sa ceinture en guise de fouet le temps que cela fasse effet, elle fouetta le cul de la belle blonde en se demandant quel était son meilleur coup ? L'un des meilleurs du moins. En le racontant, elle se demandait pourquoi ce coup précis ? À cause du fait qu'elle baisait littéralement l'autorité ? Celle qui la surveillait était un coup en or ? Ou autre chose ? Si Rouge arrivait chez elle dans la nuit, qu'elle la bâillonne et qu'elle la viole, ce serait un de ses meilleurs coups ? Ce serait une chose à essayer même si Miranda Forge devait habiter en haut d'une haute tour pas facile d'accès et en plus bien protégée mais ça ne faisait pas peur à la Terranide. Elle avait volé des bijoux bien plus étroitement surveiller et elle s'en tire plutôt bien jusqu'ici, même si elle laissait parfois sa carte de visite, personne ne lui a mis la main dessus, malgré que parfois c'était des pièges pour l'attirer et la capturer. L'attirer, c'était une chose, la capture était plus compliqué !

Rouge fouetta de nouveau le cul de la belle blonde en souriant à son tour. Plus elle y réfléchissait et plus elle prenait son courage à deux mains.

« On ne fait que commencer alors soit patiente ! C'est dingue ce que les bourgeoises sont en manque de cul, ma parole ! »

La terranide se pencha sur elle, caressant ses fesses chaudes mais surtout son petit trou entre les jambes, ça glissait comme sur une patinoire ! Elle mouillait bien, c'est sûr ! Elle profita de quelques instants où la teranide était tout sauf dominante car elle la sentait pousser petit à petit et quand elle retira sa main, elle lâcha un soupire en contemplant sa nouvelle queue, entre les jambes cette fois.

« Ce qui te faut, c'est de la nouveauté. »

Elle ne lui sauta pas dessus si rapidement, elle allait calmement chercher la télécommande pour éteindre la tv montrant l'autre couple en train de s'envoyer en l'air, et éteindre les lumières. La pièce était dans le noir, pas le plus total, les lumières dehors offraient une petite source d'éclairage dans le piège mais pas totalement. Furtivement, Rouge avait fondu dans le décor, se cachant dans les zones d'ombre de la pièce et les caméras la voyait peut-être très bien mais sauf si Miranda avait des lentilles pour voir dans le noir – où que ses lunettes faisaient automatiquement cette option – elle rodait autour de Miranda. La blonde sentit une paire de main la caresser, une venant caresser son ventre, la seconde venant lui caresser un sein, sentant son souffle chaud dans la nuque.

« Ne t'inquiète pas... »

Miranda n'avait peut-être pas peur de faire ça dans le noir, évidemment, mais la suite, elle serait étonnée qu'elle lui dise avoir vécu ça. Rouge bondit en agrippant Miranda, agitant ses ailes pour se retourner avec elle, alors que Rouge se tenait au plafond, Miranda devait trouver ça étrange. Pas tant que ça, Rouge était une chauve-souris après tout, et comment elles font l'amour ses petites bêtes ? La tête à l'envers ! Elle pouvait très bien le faire comme tout le monde mais puisque Miranda était dure à satisfaire... Rouge n'était ni très grande ni très musclé mais elle maintenais bien Miranda qui ne risquait pas de tomber. Sa queue se trouvait entre ses jambes pointait déjà vers sa cible. Sa main posée près de son ventre appuyait dessus, plus ou moins près de sa vessie pour la faire automatiquement se courber un peu en avant alors que la terranide commençait à la pilonner, enfonçant sa queue en elle, d'avant en arrière. La voleuse était habituée mais faire ça à l'envers devait être une première pour Miranda !

« Alors ? Huuuum, tu fais moins la maline, là ! »

Rouge continuait de la prendre en rythme, ce n'est pas parce qu'elle était suspendue au plafond qu'elle ne bougeait pas, au contraire. Elle ne mentait pas quand elle disait faire de Miranda sa chose. Sa vie ne tenait pas entre ses mains mais si elle la lâchait, elle va se faire mal, ce qui risque de mettre fin à leurs petits jeux. Mais pas de panique, Rouge a tout en main et elle comptait bien non seulement surprendre la bourgeoise mais aussi lui montrer qu'elle est la patronne.

Sya

Tout était magique ce soir, de ce moment avec sa mère à ce qui allait suivre. Sya avait Kazuha de mèche avec elle où la servante sera importante une fois tout cela terminé. Mais pour ne pas la faire languir, la belle blonde pouvait jouer avec la fille que Samara et Kazuha avaient envoûté et qui devait rejoindre Sya ce soir, elle aura donc Kazuha à la place pour jouer avec elle, ce qui était tout aussi bien. Mais pour le moment, pour renforcer ce moment précieux avec la démone, l'ange devenait elle aussi une démone, à la peau-rouge, aux marques noir sur le corps et aux petites cornes sur la tête. Elle était ravissante ainsi, une vraie mini-Samara si on en oublie la couleur des cheveux et le manque de certaines formes mais c'était ce qui faisait le charme de Sya aussi après tout.

Recroquevillée sur elle-même, la démone était portée par sa mère qui la prenait avec une double dose de plaisir, fourrant ses queues le plus loin possible en elle, donnant toujours plus de force et d'amour à sa fille en la pénétrant. Que c'était bon ! Un moment mère-fille comme ça, ça n'avait pas de prix ! Même si elle terminait par la poser sur le lit, le haut de son corps sur le lit et le bas redresser, elle voyait ses jambes rejoindre sa tête pendant que sa mère continuait de lui montrer son amour, ses queues ayant pris encore plus de volume pour lieux satisfaire l'appétit de sa fille.

« Haaaaaaaaaaaa ouiii ! Encore Maman ! Encooooore ! »

La démone faisait preuve de plus en plus de force et de passion, elle tentait toujours de repousser ses limites, d'aller le plus loin possible avec Sya, et elle était d'accord avec ça. Sa bouche ouverte, elle respirait fort en gémissante, ne pouvant contempler autre chose que le regard de sa mère et quand le final approcha, elle se cambra un peu, comme elle pouvait dans cette position alors qu'une explosion avait lieu en elle !

« HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!! »

Une explosion de plaisir, évidemment ! Elle était bloquée durant tout le temps que ses queues avaient quelques choses à cracher et une fois terminé, elle reprenait une pose plus confortable trouvant juste assez de force pour tendre les bras vers Samara, s'accrochant à elle pour un câlin mais surtout un baiser plutôt doux. Après un tel plaisir, un peu de douceur n'allait pas les tuer. Sya l'embrassait tendrement en sentant les queues se dégonfler doucement pour retomber en dehors de ses antres à plaisir. Les jambes accrochées autour de la démone, Sya passait une excellente soirée, se sachant déjà porter le fruit de sa mère en elle, elle comptait juste activer le processus d'accélération une fois assoupi, pour le moment, la bombe était prête et demain, ce sera une énorme surprise pour Samara ! Mais ça attendra, quand la démone aura baisser sa garde dans son sommeil, Sya pourra commencer, pas question de vendre la mèche avant.

« Huuuum que je t'aime, Maman. C'est l'air des vacances qui t'excite autant ou ta petite démone adorée, kihihihi ! »

Même son petit rire avait changé pour l'occasion, toujours aussi attendrissante, avec une pointe de malice dedans ! Bientôt Samara aura une petite démone rien qu'à elle à élever comme sa vraie fille mais pour le moment, Sya était parfaite dans ce rôle. Sa queue dans son dos ne servait pas décoration puisqu'elle s'enroula autour de sa vraie queue qu'elle masturbait doucement. Une autre queue artificielle était aussi sensible mais rien ne vaut la queue originelle pour plus de plaisir.

« On a encore plein plein de choses à faire ce soir alors il faut que tu soit en forme, toujours ! Car tu m'as pas encore arrosé, pas encore biffler, et puis je t'ai pas masturbé, ni avec les mains, ni avec les pieds, ni les cheveux aussi. Tu n'as pas non plus encore joui entre mes seins, ni entre mes fesses en sandwich, puis j'ai pas gobé tes bourses et puis... ohlala, j'espère que tu vas tenir le coup, khihihi ! »

Une petite provocation pour masquer son plan et jouer le plus longtemps avec Samara. Autant dire que Sya comptait faire autant de position que de pratique sexuelle qu'elle pouvait pour épuiser sa mère. Enfin, ce n'est pas comme si c'était une corvée pour la démone que de jouer avec sa fille.

Tsukasa

Jouer avec Nika était une chose, tenter de la dresser en était une autre mais l'Edorasienne n'avait pas encore baisser les bras. Elle avait déjà Ryouka de son côté mais ce n'était pas compliqué, elles jouaient ensemble depuis plusieurs jours, elles ont été chacune dominante et dominée par plaisir, difficile de dire laquelle des deux avaient eut un rôle plus que l'autre. Si là la petite esclave obéissait docilement à sa maîtresse, au prochain claquement de doigts de sa sœur, elle va peut-être retourner sa veste, allant toujours là où l'herbe était la plus verte après tout. Elle s'était jetée avec joie entre ses jambes pour commencer à lui brouter le minou – ou plutôt sa queue – comme le désirait Tsukasa, reste la partie la plus dure, convaincre Nika.

Tsukasa avait sursauté à sa petite fessée mais elle gardait le sourire en laissant sa main caresser le corps de la jeune femme.

« Et alors ? Tout ce que tu as dit sur moi est vrai mais ça ne veut pas dire que je ne sais pas commander ? »

Nymphomane, elle l'était, elle avait couché avec tant de monde, ne serait-ce qu'au sein du palais à Edoras. Combien de servantes ont prit du retard dans leur travail en étant tombé sur la belle blonde qui avait un problème urgent a régler nécessitant l'aide d'une ou de plusieurs personnes ? Alors ce n'était pas non plus Nika qui allait lui faire peur. Lui résister, surement mais elle tombera entre ses mains... peut-être. Tsukasa se pressa contre son corps, la caressant en la charmant avec son regard alors qu'une de ses mains se dirigeât vers son fessier et doucement, elle inserra son index entre ses fesses, souriant de plus en plus.

« Avoir une queue ne fait pas de toi une dominante tu sais. Je dirais même que dominer une fille à queue, ça rend l'expérience encore meilleure. C'est toi qui la baises, toi qui décides quand elle doit jouir et face à tant d'assurance, elle n'ose pas jouir... Alors ma jolie Nika, tu joue les durs mais quand je te baiserais, ce sera peut-être toi qui va m'empaler avec ta matraque... mais c'est moi qui te donnerais l'occasion de jouir, personne d'autre ! »

Son index continua de titiller son petit trou pendant que la belle blonde combla sa faim en embrassant la belle brune, toujours en se pressant contre elle, étalant sa semence sur elle comme une pommade avec sa poitrine.

« Edoras a tant offert au sexe au fil des générations alors c'est pas une forte tête à bite qui va me faire peur. Tu sais quoi ? Pour le moment, ta sœur est mon invitée et à vrai dire, elle m'a jamais rien imposée car on agit par pulsion toutes les deux. Toi, tu est donc notre invitée, on va donc t'écouter ce soir mais demain, tu nous renvoies l'ascenseur ? Tu en penses quoi ? »

Ce qui voudrait dire que demain, Nika sera entre deux perverses ? Pas mal, non ? Enfin, faut-il encore que demain elle accepte mais Tsukasa avait un plan pour que demain, elle soit forcer de leur obéir donc autant endormir sa confiance...

« Je serais bête de passer à coter de tes talents alors, montre-moi laquelle des sœurs est la vraie dominante ? »

Tsukasa n'excluait pas Ryouka, elle comptait elle aussi dans l'équation.

Konata

Bye bye la partie, Konata avait aussi lâché la console pour faire plus ample connaissance avec la belle Jessica qui savait grimper aux murs même si elle se disait qu'elle devait avoir une tenue pour se cacher ? AU moins un masque ? Konata agissait sans vraiment se masquer – sauf que le perso de base était lui aussi camouflé comme Lelouch, là, elle peut prendre le masque de Zéro, sinon, rien de rien et elle ne regrette rien ! Après tout qui dans la rue irait porter plainte à la police en disant qu'une fille déguisée en Ryu leur a filer un Hadoken et ils ont été mis au tapis ? C'est d'autant plus ridicule que Konata n'avait rien d'une forte athlète qui en imposait, elle faisait crevette, aussi légère que petite ! Alors, qui aurait les boules d'avouer sa défaite face à elle ?

Jessica n'insistait pas sur l'origine de ses pouvoirs, elle pouvait penser ce qu'elle voulait mais Konata n'avait pas mentit, du moins, elle disait ce qu'elle savait. Est-ce qu'une de ses consoles ou manga l'a mordu dans la nuit pour la transformer en otaku ayant le pouvoir de se transformer ? Ça, elle n'en savait rien. Mais elle, elle avait été honnête pour le moment, elle n'a pas raconter faire équipe avec une amie en allant parfois sur Terra et que dans une guilde d'aventurier, elles s'amusent à se la jouer Fairy Tail même si bon, elles y mettent du sérieux et ainsi, réussir leur quête sans trop de dégât autour d'elles. Mais Jess rebondissait sur autre chose, mentionnant le fait que ses mères ne savaient pas et que si elles savaient... elles auraient peur ! Konata en aurait presque gloussé, pas pour se moquer mais pour sa demande qu'elle allait mettre de suite au clair.

« Moi j'ai qu'une mère mais j'ai aussi un père ! Il ne sait pas mais je suis sûre que s'il saurait, ça l'amuserait, c'est un vrai gosse mon père. »

C'était la faute de qui si depuis son plus jeune âge elle était douée en jeux vidéo et accroc aux mangas ? À son père, oui. Mais elle allait dire la suite sans se sentir triste ou quoi, espérant un peu ne pas casser l'ambiance pour autant ?

« Et ma mère, je l'ai jamais connue, elle est morte à ma naissance. Mon père m'a toujours dit qu'elle était au ciel maintenant. »

Konata ne pouvait pas savoir que cela ne voulait pas dire qu'elle était morte mais bel au bien au ciel. Ses pouvoirs lui viennent d'un ange, de sa mère exactement mais quelle personne normale irait s'imaginer ça quand on lui dit que sa mère est au ciel ? Bien sûr, même en connaissant Terra, elle n'a encore jamais vu d'ange et elle ne s'est même jamais dit venir d'ailleurs ? Alors pourquoi elle changerait maintenant. Pour avoir la puce à l'oreille, faudrait qu'elle voit sa propre mère, des anges ou un signe dans ses pouvoirs la mettant sur cette piste mais elle n'a encore jamais copier d'un pouvoir avec des ailes alors, pas de chances !

« Mais du coup, ta juste des pouvoirs comme ça ou tu te la joues héroïne ? Moi c'est ce que je fais et c'est super marrant ! »

Par chance pour le moment, elle n'était pas tombée sur une bande de Yakuza ou pire, juste des petites frappes. Mais quand on est expert en rpg on sait qu'en débutant, on va pas se frotter de suite à Sephiroth en se disant que sur un malentendu, ça peut fonctionner ! On tue des petits mobs et on progresse en même temps que l'histoire, point.

« Ce qui a de cool avec mes pouvoirs c'est que ça s'adapte aux situations, je peux autant être un healer qu'un sniper qu'un pro au corps-à-corps ou même manier des katanas ! Bon par contre si je jongle trop sur mes transfos en les utilisant, ça m'épuise. Mais juste changer de cosplay pour m'amuser, ça me fatigue pas. »

Se déguiser, pas de soucis, jouer les héroïnes, ça la fatiguait et elle ne pouvait pas maintenir trop longtemps sa transformation ou en changer à volontés.

Suki

Vacance. Suki était ici en famille, en vacance, elle n'était pas là pour négocier, débattre sur leurs différents points de vue ou autre. Elle pourrait, ce n'était pas interdit mais d'une part, ses propos ne regarderait qu'elle et non Caelestis et de deux, elle était là pour passer un bon moment en famille, pas pour taper du poing sur la table en hurlant son point de vue, non. Alors c'est pour cela qu'elle parlait calmement de ce qu'elle pensait, ignorant parfois certains propos lancés, préférant ne pas se lancer dans leurs jeux. Elle posa innocemment la question sur Adamante, se demandant si elle était seule avec Eléna ou s'il y avait plus de monde ? Pas d'arrière-pensée, c'est juste qu'il s'agissait d'une reine alors la voir avec peu de monde serait assez étrange quand même ?

Mais rapidement, Adamante répondit en supposant de drôle de choses ? Rien de bien méchant mais Suki avait peur de comprendre ? Le regard de la rouquine était braqué sur elle à présent.

« En tant que personne, la reine m'a l'air d'une personne agréable avec qui conversé et plaisanter. »

En tant que personnalité, elle appréciait mieux cette reine qui tentait de faire changer certaines choses plutôt qu'Ashnard qui continuait ses bêtises et rester têtue. Suki avait peur que ce qu'Adamante puisse vouloir dire était d'une façon plus... personnelle et charnelle. Mais ce n'était clairement pas le genre de Suki de faire ça. Non seulement elle était en couple mais elle était aussi mère de deux enfants, elle avait un exemple à donner. Certains couples peuvent être libertin, ça ne la regarde pas, elle ignorait par exemple que sa voisine était elle aussi ici, sans sa femme ni ses filles mais il y avait quelqu'un chez elle pour aider sa moitiés et ses filles. Mais ce n'était pas le sujet.

« Mais hélas pour elle, je suis ici avec ma petite amie et mes filles donc je ne pourrais pas les abandonner comme ça. Si la reine veut se joindre à nous pour changer d'air ou avoir un aperçut de ce que c'est que d'élever des enfants, elle est la bienvenue. »

Rinako serait sûrement d'accord ? La voilà justement qui revenait, une brève caresse sur l'épaule de la petite blonde en souriant, signe que tout s'était bien passé et la voilà à nouveau avec elles. Oui, Suki était assez stricte, bien que plus détendue en famille, elle se méfiait un peu des autres donc ce n'était pas la première à faire la fête. Avant oui, quand elle avait un petit coup dans le nez mais ce n'est plus le cas à présent.

« De quoi parlez-vous ? »
« Rien, Adamante supposait que j'appréciais la reine. »
« Et c'est le cas. Je crois en vous et en vos projets. Suki m'en a rapidement parlé, je sais bien que ce genre de choses ne se font pas en un claquement de doigts mais j'ai confiance. Enfin, on est pas là pour parler de ça, hein ? Vous avez déjà une fiancée, Majesté ? Ou peut-être un prétendant ? »


Pauvre Eléna, elle en avait pour son grade ce soir...

Magie

Un moment pour souffler, c'était trop demander quand on était un mutant, elle ne pouvait pas avoir une semaine, ni même trois jours de paix sans qu'on vienne lui présenter de nouveaux ennuis sous le nez ! Grr, ça en devenait lassant ! Et on s'étonne après que Magie est pas douce et gentille ! Ce n'était pas dû au fait qu'elle avait vécu dans les limbes – pas uniquement du moins – mais aussi à cause de ça ! Tantôt des sentinelles viennent les chasser, puis des ordres d'anti-mutant, puis un danger mondial ! Et bien sûr, ils viennent sauver le monde et on les traite de monstre et que c'est leur faute mais quand les Avengers en font autant, on leur déroule le tapis rouge ! Foutue débiles ! Et maintenant elle se retrouve avec Laura face à des vampire ninja ! À croire que Morbius avait décidé de s'allier avec la Main !

Au moins à en croire cette fille, leur adversaire – oui « leur » car il est venue les faire chier alors trop tard – était sur la pente de la sortie et il n'avait pas non plus énormément de ressource même si une personne forte peut en valoir un certain nombre. Se dirigeant donc vers une autre attraction sur le chemin du yatch, les filles trouvaient la maison hantée plutôt calme bien que certaines personnes n'étant pas les bienvenue traînaient sur le toit...

« Y a pas beaucoup de réponse à ça, soit ils ont faim, soit ils cherchent une personne précise. Dans les deux cas, on les laissera pas faire. »

Magie empoignait déjà son épée en avançant avec Rayne et Laura dans la maison hantée. Elle qui avait vécu dans les limbes une partie de sa vie, il va en falloir beaucoup pour lui faire peur ! Passant les premiers metres il y avait bien sûr les bruits étranges, les petits coups sur les murs mais mieux vaut ne pas essayer de faire peur à une personne ayant entre les mains une énorme épée ! Ce ne serait pas une bonne idée, oh que non. Leur avancée était calme, calme si on ignorait les faux cris et les jumpscare inefficace sur Magie. Mais au détour d'un autre couloir, dans une autre pièce, un mur se brisa en laissant passer un vampire affamé se jetant sur la mutant mais cette dernière abaissa son épée. Ce dernier finissait presque couper en feux, n'ayant de choix que d'abandonner et filer vers un monde meilleur.

« On se rapproche. »

S'il y en avait un ici, les autres ne devraient pas être loin... Prudence.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #52 le: Décembre 25, 2017, 04:54:11 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya avait fait une demande très particulière, qui la mettait dans tous ses états, ramenant chez elle les bégaiements de leurs premiers jours. Mais, en même temps, elle venait de faire une proposition très indécente ! Elle avait proposé que Nora les rejoigne ! Shunya savait que, avant qu’Hinata ne la connaisse, elle et Nora étaient des amantes, et... En fait, Shunya avait du mal à voir Nora comme une simple femme qui surveillerait la porte de la chambre à coucher. Ou peut-être que sa perversion commençait peu à peu à grimper... En tout cas, ça ne changeait bien évidemment rien à ce qu’elle ressentait pour Hinata, mais elle était tout de même très gênée. Hinata, qui semblait plus amusée qu’autre chose, appela finalement Nora. La belle Ange borgne s’approcha, et Shunya rougit encore plus quand Hinata parla d’elle, évoquant son idée...

*Ce n’est peut-être pas la peine d’insister autant sur le fait que l’idée vienne de moi, non ?* aurait-elle envie de dire.

Mais, en réalité, Shunya était bien trop nerveuse, bien trop gênée, pour oser formuler ça ouvertement ! Elle rougissait benoîtement sur place, n’osant pas parler, et vit Nora user de magie pour les dissimuler aux yeux du monde entier. Une petite bulle qui se briserait si jamais un touriste devait passer à travers, mais, vu l’heure, et leur emplacement reculé, c’était peu probable. Shunya vit alors Nora se déshabiller, et rougit encore en voyant, entre ses cuisses, un beau morceau de chair qui se dressait. Un membre tendu et assoiffé, qui pointa fièrement en l’air, et qui ne semblait qu’attendre un ordre pour s’enfoncer dans un corps.

Hinata s’allongea près de Shunya, et Nora rejoignit sa femme, puis la pénétra alors. Bien sûr, la guérisseuse avait entendu la question de Nora à propos de l’endroit où elle allait jouir, mais... Est-ce qu’Hinata et Nora pensaient vraiment que Shunya allait pouvoir répondre à ça ? Pour l’heure, son cœur était en train de faire de l’hyperventilation, surtout ! Elle se pinça encore les lèvres, et ferma les yeux pendant quelques secondes... Avant de les rouvrir rapidement.

Il fallait bien reconnaître que, ensemble, Nora et Hinata étaient très belles ici. Nora était plus musclée et plus grande qu’Hinata, ce qui devait sûrement rendre ses coups de reins encore plus intenses. Pour autant, Hinata ne perdait pas des yeux Shunya une seule seconde, revenant régulièrement la titiller et la provoquer. Shunya rougissait donc, se délectant des soupirs de sa femme, des coups de reins de Nora, s’imaginant aussi à sa place.

*Pourquoi est-ce que tout cela m’excite autant ? songea-t-elle. Je suis vraiment devenue si perverse ?*

Cette scène la laissait particulièrement perplexe, tout en l’excitant profondément. Son cœur remuait nerveusement dans sa poitrine, et elle se rapprocha lentement. Marcher semblant trop difficile, elle avançait à quatre pattes, rougissant à l’idée d’infliger à Hinata tout ce qu’elle lui avait fait subir... Soit beaucoup de choses !

« Vous êtes si belles toutes les deux... »

Elle s’était instinctivement rapprochée, désireuse de les observer encore. Néanmoins, pour que Shunya demande à prendre la place d’Hinata, il allait falloir avoir de l’espoir ! Shunya n’osait que peu parler, et murmurait plus qu’autre chose...

...Mais, indéniablement, tout ça l’excitait !



SUPERGIRL


Tessou avait souffert entre les mains de la Duchesse. C’était, somme toute, la grande raison expliquant pourquoi elle était habituellement si nerveuse, manquait à ce point de confiance en elle, et redoutait tellement de se faire attaquer. Elle craignait que sa fille ne subisse ce qu’elle-même avait vécu, et vivait dans la peur permanente que la Duchesse ne revienne. Kara s’était renseignée sur cette tueuse en série. Elle avait terrorisé la ville pendant quelques mois, avant d’être finalement abattue alors qu’elle avait attaqué une femme dans un hôpital, une secrétaire qui avait commencé à être torturée par elle, avant que Batgirl n’intervienne. La police avait finalement abattu la Duchesse, qui était tombée dans les égouts. Son corps n’avait pas été retrouvé, mais la police avait tenu une conférence de presse signalant que Lucrezia H. Nietzsche avait été tuée.

Pour autant, Tessou était encore convaincue que cette femme était toujours en vie, et qu’elle reviendrait la hanter. Kara n’était pas du genre à négliger la moindre possibilité. Elle était d’ailleurs bien placée pour savoir que, tant qu’on n’avait pas vu le corps d’un mort, il fallait partir du principe qu’il était toujours en vie. Elle-même avait inspecté les lieux de la fusillade, et avait remonté les égouts, recherchant le cadavre de cette folle, mais n’avait rien trouvé.

« Tessou… »

Kara se pinça les lèvres. Elle ne savait pas trop comment réagir à tout ce que la policière avait dit, et attrapa doucement sa main.

« La Duchesse ne te fera jamais rien. Si jamais elle s’approche de toi, ou de Kyoko, à moins de cinquante mètres, je viendrais lui refaire le portrait. »

Quand on avait une amie proche comme Supergirl, on pouvait tout de même se sentir rassurée un peu ! Néanmoins, Kara ne voyait pas trop quoi dire de plus. De son point de vue, Tessou aurait besoin de discuter avec un psychologue. Ce que la Duchesse lui avait fait subir… La police avait certes arrêté Tessou en lui enjoignant d’aller voir un psychiatre, la jeune femme n’avait pas pu arrêter. Le métier de flic courait dans les veines de Tessou comme une drogue, et elle ne pouvait rien faire contre ça. À chaque fois qu’elle était en congés, Tessou ne savait pas quoi faire, comme en ce moment. Une véritable petite pile électrique, qui vivait dans la hantise de perdre Kyoko, comme elle avait jadis perdu son mari, de se retrouver dans l’impuissance la plus totale à nouveau.

Kara estima qu’il était temps de passer à un sujet moins déprimant, et se racla la gorge :

« Bon, euh… Tu veux manger quoi ? Il y a pas mal de fruits de mer ici, mais aussi de la viande et… Enfin, y a l’air d’avoir pas mal de trucs ! »

La carte était assez impressionnante, mais une servante s’approcha rapidement.

« Bonsoir, Mesdames, je vous souhaite la bienvenue. Désirez-vous un apéritif ? »



LUNA EARTHWELL


Les Karistal avaient découvert quelque chose que Luna ignorait même encore à ce jour : sa maîtrise de la magie rose. Une maîtrise étonnante et très innée. Luna n’avait pourtant jamais appris à être une magicienne auparavant, et elle n’avait jamais eu le moindre cours de magie. Pourtant, elle était bel et bien capable de manipuler cet art très particulier, et en avait déjà fait preuve sur les Karistal, transformant ses Maîtresses en femmes affamées, en terribles nymphomanes. Mais Luna n’avait qu’un contrôle très atténué sur ses pouvoirs. Plusieurs esclaves essayaient de la former discrètement, mais sans réel succès. N’ayant jamais reçu la moindre formation magique, et peinant à se dire qu’elle était réellement dotée de pouvoirs magiques, Luna rencontraient de piètres succès. Les Karistal avaient néanmoins pu noter que, quand on forçait Luna à dominer les autres, à avoir un rôle actif, la magie rose avait tendance à resurgir instinctivement. Peut-être que c’était le cas en ce moment...

En tout cas, Luna ne tarda pas à obtenir satisfaction, et sentit Noire se presser contre elle. La neko se pinça les lèvres, puis sentit également une belle verge remonter entre ses fesses, tapant contre son fondement. Ses griffes se crispèrent, et elle se mit à miauler, avant de sentir une grosse verge se glisser dans ses fesses, écartelant ses chairs, et s’enfonçant énergiquement en elle.

« Nyyyyuuuuuuuuu... !! Haaaannnnwwwwww... !! »

Un long miaulement ténu s’échappa de ses lèvres, et Luna redressa la tête, lèvres écartées, sentant le plaisir éclater en elle.

« En-Encore, Esclave N-Noire, hmmm... !! »

La queue caudale de Luna s’était enroulée autour de la taille d’Esclave Noire, afin de bien la retenir, et de l’inciter à se faire prendre plus énergiquement. Encore, c’était pourtant de la gourmandise, car Esclave Noire était déjà très rapide ! La vitesse avec laquelle elle prenait Luna, ça n’avait pas de prix ! La neko hurlait et couinait, gesticulant sur place, bien incapable de pouvoir la repousser, et surtout de le vouloir. Au contraire, elle aimait cette douleur, elle en raffolait ! Yeux clos, elle se laissait baiser, hurlant, ronronnant, gémissant, et, quand elle les rouvrit... On pourrait voir, pour peu qu’on observait ses yeux, que ses pupilles avaient pris une lueur violette.

Luna était encore en train de faire parler sa magie, inconsciemment, sans même le réaliser, ce qui n’avait que pour effet de stimuler encore plus fortement ses amantes. Car, en ce moment, Luna était tout simplement terriblement heureuse, folle de joie, et incroyablement excitée par tout ce qu’elle vivait !



ALICE KORVANDER


C’était avec plaisir qu’Alice embrassa Yuko, sa « sœur ». Il n’y avait aucun lien sanguin entre elles, mais Yuko était une amie d’enfance, qui s’était amusée, avec Yuka, à se considérer comme ses sœurs, en voyant combien Alice souffrait du fait d’être fille unique. Depuis lors, leur amitié n’avait fait que s’améliorer, que se raffermir, et ce surtout depuis l’époque où Alice s’était retrouvée plus libérée, sexuellement parlant. Elle avait découvert que les Karistal étaient de grandes perverses, et c’était en partie grâce à son intermédiaire que les Karistal avaient pu faire un partenariat avec Mélinda. La famille Karistal était désormais un partenaire solide du clan Warren, et Alice était fière d’y avoir un peu participé.

Alice gémit, se tortillant contre les mains expertes de Yuko, qui, tout en l’embrassant, en profitait volontiers pour la palper, tirant sur les cordes à travers sa séduisante robe en latex, faisant crisser cette dernière, arrachant à la Princesse de nouveaux soupirs et autres couinements. Yuko était toujours aussi douée, et Alice, en réalité, avait très envie de passer davantage de temps avec elle. Elle alla encore chercher un baiser, mais Yuko la rappela à la raison. Alice rougit alors en se mordillant les lèvres.

« Oui... Je fais de mon mieux ! Mais je crois qu’il va encore falloir que je donne de mon corps pour que tu me pardonnes définitivement... »

C’était, somme toute, un excellent subterfuge ! En tout cas, Alice attrapa Yuko par la main, et les deux femmes rejoignirent la chambre de Mélinda. Disposant d’un passe magnétique, Alice entra sans peine, et fut accueillie par un bel hurlement. Sur un lit, Mélinda, dans une redoutable robe noire en cuir, observait, sur le sol, sa femme, qui sodomisait Harmony, recouverte de bandages noires. La puissante femme portait une magnifique guêpière, et avait ses mains gantées posées sur les fesses de la servante, la bourrant fortement.

En voyant tout cela, Alice se mit à rougir furieusement, posant une main devant ses lèvres, avant de serrer ses doigts entre eux, et de se les pincer fermement.

« Mélinda... Je te présente Yuko, et... »



MÉLINDA WARREN


« Je connais Yuko, ma chérie, ne t’en fais pas. Et je suis ravie de te voir ici, bien que surprise... Comme quoi, Terra est... »

Mélinda ne put achever, car Harmony venait brusquement d’hurler, réclamant à sa Maîtresse d’y aller plus doucement. Vanillia sourit en retour, et retira sa queue, avant de retourner en elle. Elle n’y allait pourtant pas si fort que ça. Vanillia pouvait certes se montrer un peu plus brutale que Mélinda, mais elle restait sa femme, et elle savait très bien à qui elle avait affaire. Harmony était une petite fleur fragile, qu’il ne fallait pas brusquer, ce qui expliquait pourquoi elle l’avait longuement léché, avant de finir par la prendre.

« On ne s’entend plus parler ! Ai, mets-lui un bâillon, ou enfourne ta queue dans sa bouche ! »

Harmony se laissait aller, ce qui n’était pas un mal, mais Mélinda avait tout de même des invitées à accueillir ! Laissant Ai s’occuper de la petite Ange, Mélinda se redressa, et se rapprocha du duo. Très rapidement, elle embrassa tendrement Yuko sur les lèvres, collant son corps au sien, l’enlaçant, glissant ses doigts sur ses cheveux.

« Hmmmm... On ne se voit pas assez, Yuko... Je me rappelle encore des miaulements que toi et ta sœur poussiez... Et tu as enfilé mon cadeau, en plus... J’en suis flattée ! »

Yuko portait une très belle tenue rouge, extrêmement moulante, dévoilant ses formes, et Mélinda s’amusa à les caresser. Certes, Yuka n’était pas là, mais Mélinda avait bon espoir de la voir venir rapidement. Elle comprenait tout à fait qu’elle soit occupée avec d’autres nekos, quand on connaissait la passion dévorante des jumelles pour ces créatures hybrides. La vampire s’écarta un peu d’elle, et observa brièvement Harmony. La jeune Ange était en train de succomber au plaisir suprême. Après des semaines et des semaines d’hésitation, il était quand même temps ! Vanillia avait fini par la forcer un peu, mais Mélinda savait qu’Harmony allait aimer ça.

En attendant, Mélinda se retourna vers Yuko.

« Alors... Comme c’est Alice qui nous a permis de nous connaître, Yuko, je pense que le mieux est que nous nous occupions d’elle toutes les deux, non ? Tu la trouves comment dans sa belle robe violette ? C’est moi qui la lui ai offerte, tu sais... Je trouve que ça lui va très bien ! »

Très gênée, Alice n’osait pas parler, les joues rouges, et surtout très excitée à l’idée d’être la cible de ces deux femmes belles et fortes !




SHA


Sha avait avoué son plus grand fantasme... Celui de jouer une petite servante soumise, très proche de Kiriko. Pour autant, jusqu’à quel point Sha était-elle honnête ? Elle lui avait affirmé que Rem n’était qu’une projection d’elle-même... Mais la réalité était plus subtile. Elle avait parfois pris l’apparence de Rem, mais Rem existait vraiment. Elle le dirait plus tard à Kiriko. Pour l’heure, Sha avait effectivement envie de sentir cette femme la prendre fort. Elle avait donc monté ce petit subterfuge, cette douce histoire. Elle ferait ensuite à Kiriko les précisions utiles, car elle ne voulait pas que la vraie Rem soit sanctionnée. Si Sha avait choisi l’identité de Rem, c’est parce qu’elle savait que la petite servante, une orpheline, était secrètement amoureuse de Kiriko, qu’elle idéalisait beaucoup, voyant en elle un exemple à suivre, une mentor, une idole. Rem était après tout refermée sur elle-même, manquant terriblement de confiance en ses propres capacités. Partant de là, elle ne pouvait qu’être très impressionnée par Kiriko. Et ça, Sha avait su el rendre à la perfection.

Elle se pinça les lèvres en constatant que Kiriko ne se retrouvait pas bloquée. Sha était sûre que, si elle avait dit à Kiriko qu’elle prenait parfois l’apparence de Rem, la sorcière n’aurait pas réagi de la sorte. Il fallait la stimuler un peu, l’énerver, et lui faire croire qu’elle lui avait menti depuis le début, c’était, à on sens, un moyen très efficace. Son instinct ne lui avait pas menti, et elle sentit la Celkhane se presser dans son dos, jurant à Rem qu’elle allait la faire souffrir.

« Mais, Maîtresse, Rem est gentille avec vous...[/coilor] »

Rem avait une petite voix, incroyablement douce, et parlait très souvent d’elle à la troisième personne du singulier, comme pour mieux marquer sa nature de soumise. Elle se dandina sur place, avant de se mordiller les lèvres en sentant la verge de Kiriko heurter le creux de ses fesses. Kiriko avait indiqué qu’elle enfanterait uniquement Sha, pas Rem... Et c’était une vision que Sha partageait entièrement. Se mordillant les lèvres, la jeune servante sentit alors la verge de Kiriko s’enfoncer dans ses fesses étroites.

« Haaaaaaaaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaannn, Maî-Maîtresse, haaaaaaaaaaaa... !! »

Les hurlements de Rem se mirent à emplir l’espace. Les mains de Kiriko tenaient ses poignets, l’empêchant de pouvoir trop se débattre, et continua à la prendre, reculant son corps, puis fila encore en avant. Oh ! Comme Sha aimait ça ! Elle aimait toujours voir Kiriko jouer la dominatrice avec ses amantes, tant le spectacle lui changeait. Certes, elle adorait soumettre et humilier sa Celkhane, mais, parfois, la voir fouetter des servantes, coucher avec des gardes, c’était un pur délice. Et, maintenant que Kiriko était membrée, Sha sentait bien qu’elle reviendrait souvent usurper les traits de la brave Rem.

« Maî-Maîtresse... Ne doit pas pu-punir R-Rem, hmmmm... !! Rem... Rem est gen... Haaaaaaannnn... Gen-Gentille !! Rem ne... Ne mér-mérite pas ça... ! »

Tout était fait pour irriter Kiriko, pour la forcer à baiser Rem avec encore plus d’énergie et d’hardiesse. En même temps, il fallait bien admettre que, avec sa combinaison moulante et noire, qui crissait à chacun de ses coups, Kiriko était tout simplement magnifique, une pure œuvre d’art... La définition même de la beauté, en vérité ! Sha était tout simplement sous le charme, entièrement et totalement subjuguée...



CRYSTAL


Crystal et Neferia étaient en train de singulièrement se rapprocher. Et ça, ce n’était vraiment pas une mauvaise chose, bien au contraire. Entre elles, une relation très particulière avait progressivement vu le jour. Crystal, la dragonne si froide, qui ne s’imaginait pas devoir un jour se rapprocher à nouveau d’une autre personne au point de la laisser entrer dans sa vie... Et elle, Neferia, une jeune femme extrêmement arrogante, qui avait également de gros problèmes de sociabilité. Somme toute, quand on mettait tout cela en perspective, on en tirait pour conclusions qu’elles étaient faites pour se rencontrer, l’une et l’autre.

« C’est vrai, Neferia... Ma Princesse. »

Neferia se redressa alors contre Crystal, et vint partager avec elle un long et tendre baiser. Les deux femmes se collèrent doucement l’une à l’autre, et, si Neferia entoura ses bras autour de la nuque de Crystal, celle-ci posa une main sur ses cheveux, serrant sa nuque, et caressa son corps avec l’autre. Elles s’embrassèrent ainsi pendant quelques instants, jusqu’à ce que Neferia ne rompe tout doucement le baiser, un léger sourire sur les lèvres.

Elle s’était bien collée à elle, et, pour première réponse, Crystal raffermit ses bras sur les siens, venant caresser son dos, ses ongles glissant sur sa peau, la caressant, la grattant. Bien plus que du sexe, c’était un véritable câlin maternel qu’elle lui faisait. Crystal releva même un peu son corps, enfouissant ainsi le visage de Neferia entre ses seins volumineux.

« Bien sûr... J’ai câliné comme ça mes enfants pendant très longtemps, tu sais... Je leur chantais des comptines pour les endormir en jouant avec leurs cheveux. Mais toi, tu es un peu trop vieille pour des comptines, n’est-ce pas ? »

Crystal en sourit doucement, et, joignant le geste à la parole, s’attaquait aux cheveux de Neferia, les caressant doucement, tendrement, avec une lente et savoureuse passion. Rien ne pressait avec elle, et elle avait bel et bien envie de profiter le plus longtemps possible de l’agréable corps de Neferia...



POISON IVY


Harley & Ivy, c’était une longue histoire ! Et les deux avaient indéniablement changé en s’étant rencontrées. Pamela s’était adoucie, et avait vu en l’humanité autre chose qu’une menace à éradiquer. Quant à Harley, elle avait gagné en confiance, en assurance, au point de se libérer de la mainmise du Joker, et de mener une vie plus épanouie. Qui aurait pu imaginer qu’Harley puisse un jour porter la culotte ? Là, dans cette chambre d’hôtel, la jeune blonde accomplissait d’incroyables progrès, ce qui ne manquait pas d’exciter furieusement Pamela. Une nouvelle Harley se tenait là, plus dominatrice, plus sûre d’elle-même et de ses propres capacités... Comment ne pas être heureuse ? Ivy la suçait donc, frénétiquement, énergiquement, avec un appétit renouvelé, et elle n’était que motivée par les multiples soupirs et gémissements que son amante poussait.

Poison Ivy s’évertuait à pousser la femme dans ses ultimes retranchements, et ne tarda pas à avoir entière satisfaction. Dans un grand soupir, Harley se vida en elle, répandant sa semence contre ses lèvres. Elle se mit à jouir généreusement, et, yeux clos, Ivy soupira ce liquide, cette projection de sperme qui filait dans sa bouche.

« Hmmmmmmmm... !! »

Ceci fait, Ivy se redressa, et s’empressa d’embrasser sa belle, se serrant contre elle. Elle n’aurait jamais cru pouvoir le dire un jour à l’égard d’un autre être humain, mais... Il n’y avait plus aucun doute.

« Ma chérie, je t’aime... »

Ivy lui fit un petit câlin, sentant la queue trempée d’Harley caresser son bas-ventre. Néanmoins, Harley avait d’autres projets en tête. Elle s’était engagée à prendre Ivy en de multiples endroits, et, comme elle l’indiqua rapidement, pour l’heure, elle n’avait rempli qu’un objectif sur trois. Il fallait donc, par conséquent, passer à la suite. Encore une fois, Harley surprit très agréablement Ivy, car elle la repoussa contre le mur, et la retourna la mettant ventre au mur. Les mains de Pamela s’écartèrent et se posèrent sur ce dernier. Elle se pinça doucement les lèvres, frissonnant en sentant ensuite le phallus de son amante approcher sa porte arrière.

« Oh, Harley, tu comptes vraiment me baiser... Moi, Pamela ? Poison Ivy ?! »

Ce n’était qu’une manière de la narguer davantage. La petite soumise du Joker était maintenant une femme forte et indépendante, qui avait très envie de le rappeler à quiconque oserait en douter. Ivy hurla donc en sentant Harley la pénétrer, serrant son corps contre le sien, et se laissa aller à son tour, sa mouille se répandant sur le mur.

« Ohhhhh... Hmmmm... !! Ha-Harley, haaaa... !! Bai-Baise-moi f-fort, haaaaannnn... !! Fais-moi maaaal, hmmmmm... !! »

Oh oui, oui, qu’elle la fasse hurler, c’était tout ce que Poison Ivy réclamait de sa part !



FÉLICIA HARDY


Félicia n’arrivait plus à s’en lasser. Elle n’avait pourtant jamais été aussi perverse, mais, face à Aoki, la Chatte Noire ne pouvait que se rendre à l’évidence : Aoki la rendait nympho’. Terriblement perverse, pourrait-on dire. Coucher avec Aoki, c’était dépasser le stade de la raison. Leurs câlins étaient aussi longs qu’intenses, très souvent brutaux et violents, à tel point que, si on ne les connaissait pas, on aurait pu croire qu’elles se haïssaient. Très souvent, Félicia mêlait la douleur à leurs ébats, en baisant Aoki longuement, même quand elle finissait par perdre connaissance. Savoir qui avait déteint sur l’autre était un grand sujet de débat, mais à bien y réfléchir, Aoki était déjà très coquine avant de croiser la route de Félicia. Elle s’amusait à coucher avec ses élèves, et Félicia avait suivi le mouvement avec elle. Maintenant, on pouvait toutefois dire que l’élève avait dépassé le maître, tant Félicia se montrait une amante gourmande, énergique, insatiable...

Elle s’enfonça donc dans le cul d’Aoki quand cette dernière le lui demanda. Comment résister à une telle demande ? Au corps parfaitement moulé d’Aoki ? À ce petit cul qui se frottait contre elle, et qui ne contribuait qu’à la stimuler ? Non ! Impossible de lutter, tout simplement ! La Chatte Noire s’enfonça donc dans ses fesses, et, tandis que sa queue remontait dans son fondement, et faisait hurler Aoki, ses mains se crispèrent sur ses fesses, les pinçant, les serrant. Tout son corps en frémissait, des vibrations sonores s’échappant de sa peau.

« Hmmmm... A-Aoki, haaaaa... !! Petite pute, hmmm... Tu aimes ça, h-hein ? Hmmmm... Me-Me sentir dans... Haaaa... Dans ton cul de salope, hmmm... !! »

Oh oui, les mots venaient, bien fleuris, bien sentis ! La Chatte Noire ne la prenait pas par le dos de la cuiller, s’enfonçant énergiquement en elle, faisant hurler son aimée, la giflant et la fessant au passage. Le corps d’Aoki filait d’avant en arrière, la douleur hurlant dans le corps de Félicia, partant de son sexe, délicieusement comprimé contre la rondelle d’Aoki, pour se diluer en elle, la remplissant intégralement.

« Hnnnnnn... Haaaaaaaaaaa... Mmmmhmmmm... !! »

De longs et profonds soupirs accompagnaient les coups de reins de Félicia. Imperturbable, cette dernière ne cessait de la prendre, sans relâche, jusqu’à finir, au bout de nombreuses minutes, par jouir copieusement. Ses mains la griffaient alors, car Félicia adorait tout. Le corps d’Aoki, sa combinaison moulante qui crissait contre ses doigts... Oh, ce ne serait sûrement pas la dernière fois que Félicia jouerait ainsi avec « {i]Cat Aoki[/i] » ! Sûrement pas, même, vu la beauté phénoménale qu’était son amante.

Après avoir joui en elle, Félicia se retira en soupirant, respirant lourdement.

« Normalement, je devrais aller aux toilettes pour me soulager, mais... Tu as dit que tu prendrais ‘‘tout’’ ce qui sort de mon corps, alors... C’est le moment de voir si tu es une gentille chatte, ou si tu aimes fanfaronner ! »

Allait-elle avaler son liquide doré ? À Aoki de voir !



MIRANDA FORGE


Pour dominer Miranda, Rouge allait clairement devoir se surpasser ! Les Tekhanes étaient réputées pour leur expérience sexuelle, et, pour le coup, Miranda faisait très largement honneur à cette réputation. Le sexe était pour elle quelque chose de quotidien et de très fréquent. Elle faisait très souvent l’amour, quotidiennement, sous bien des positions, et avec bien des partenaires, autant des femmes que des hommes. Miranda était une véritable pansexuelle, et Rouge était en train de le réaliser. Elle réfléchissait donc, et opta pour une approche différente. La Terranide chauve-souris éteignit la télévision, et plongea la pièce dans l’obscurité. Miranda, qui disposait de ses lunettes, pouvait, le cas échéant, activer une vision nocturne. En effet, les lunettes de Miranda ne servaient pas à corriger un défaut de vue inexistant, mais, outre à lui donner un ton sexy, à l’aider.

Les lunettes de Miranda disposaient en effet de fonctions très avancées, mais, pour l’heure, elle choisit de les laisser inactives. Rapidement, Rouge vint à la palper, à la caresser, à la titiller, perturbant et désorientant Miranda, tout en l’intriguant aussi.

« Rouge, qu’est-ce que tu... »

Sa question mourut dans sa gorge quand Rouge la souleva brusquement. Miranda avait perçu un courant d’air, et sentit des bras la soulever, avant de rejoindre le plafond. Elle battit des jambes, mais sentit une main se poser sur son bassin, la ramenant en arrière, l’aidant ainsi à s’allonger contre Rouge. Miranda cligna des yeux, surprise, sentant une autre main se poser sur ses seins. Rouge la ceinturait, la tenant contre elle, la tête de Miranda plongeant vers le sol... Et elle sentit soudain la verge de la femme s’enfoncer dans son corps, ciblant le premier trou accessible... Miranda se pinça les lèvres en sentant la queue de Rouge s’enfoncer dans son fondement, remuant dans ses fesses, lui offrant une véritable sodomie aérienne.

« Ohhhh... Rouge, hmmm... !! »

Cette sensation était réellement incroyable ! Miranda se mit à mouiller rapidement, sa cyprine tombant sur le sol, et remua ses mains, caressant la main de Rouge pinçant son téton, et usa de son autre main pour se masturber, gémissant longuement.

« Oui, ma chérie, haaaa... C’est b-Bien, Rouge, hmmm... Baise-moi fort, hmmmm... Ma belle voleuse, haaaaaa... !! »

En ce moment, Rouge était en train de marquer des points, ce qui, à terme, ne serait peut-être pas pour la rassurer. En effet, et à bien y réfléchir, Miranda avait de plus en plus envie de l’embaucher avec elle ! Une Terranide chauve-souris, ça ne courait pas les rues, et cette jeune femme était tout simplement exquise, bourrant Miranda bien comme il fallait, la faisant hurler et longuement gémir de plaisir.

« Haaaaaaaaaaaaaaaaaaa... Hmmmmmmmmmmmmmm... !! O-OOOOUUUIIIII, haaaaaaaaaaaa... !! »



SAMARA


Les hurlements hystériques de Sya étaient particulièrement jouissifs. Difficile de croire, en voyant la jeune femme, qu’elle avait jadis été une Ange prude et chaste. Le sexe était désormais le pilier de Sya, un élément fondamental de son identité profonde. Impossible, pour elle, de chercher à le nier. Samara, qui était encore loin de se douter des véritables projets de Sya, la baisait avec une énergie remarquable. Avec Sya, Samara savait qu’elle pouvait se lâcher, et, à chaque fois qu’elle lui faisait l’amour, elle y mettait toujours une énergie assez impressionnante, confirmant ainsi que le sexe était, fondamentalement, une violence solide et exquise. La démone la prenait donc vigoureusement, très excitée par Sya, par sa transformation en démone, et par sa beauté redoutable.

Sya, elle, hurlait à s’en casser la voix, et c’était une chance que les murs de la chambre d’hôtel soient insonorisés. Les cris de Sya étaient ainsi couverts, pendant que l’Archimage continuait à la prendre, énergiquement, sans relâche, en la giflant sans hésitation.

« Ouiii, hmmm... Sa-Salope, hmmm... Tu aimes ça, h-hein... ?! Sentir ta Mère... Te baiser... Petite pute, hrmmmmpffff... !! »

Jouer simultanément avec deux verges, c’était assez difficile, et Samara était en train de puiser dans la magie rose pour tenir le rythme. Elle continuait à griffer la doucereuse chair de Sya, jusqu’à... Les ongles de Samara se crispèrent, son corps se tendit, et ses muscles semblèrent se bloquer. Puis, dans un nouveau cri, crachant même de la salive, Samara ferma les yeux, et se laissa aller au plaisir exquis, et indescriptible, d’un double orgasme. Ses deux queues, bien grosses, et bien juteuses, répandirent des filaments de foutre dans tout le corps de Sya. Samara éjacula joyeusement, serrant les lèvres, gémissant longuement, en crachant des monceaux de sperme, des filaments crémeux qui partirent remplir le corps de la petite Ange.

« Haaaa... Haaaa, que c’est bon, bordel... ! »

Samara avait généreusement joui dans le corps de Sya, mais la petite Ange en voulait encore. Elle caressa avec sa queue caudale le sexe de Samara, qui soupira lentement, tout en souriant. Le ventre de Sya s’était très joliment arrondi, lui donnant l’apparence d’une femme enceinte. Une heureuse coïncidence, car l’Archimage, faut-il le répéter, ignorait que Sya prévoyait de lui faire un enfant surprise. La démone se contentait de la baiser, mais Sya, insatiable, lui énuméra toute une liste de choses à faire, espérant que sa Maman n’était pas encore épuisée.

En retour, la démone sourit encore, et s’assit sur un fauteuil, tournant la tête sur le côté. Son sexe avait repris une apparence normale, ne se dotant plus que d’une seule verge, trempée, recouverte de la cyprine de Sya, et qui se dressait encore joyeusement en hauteur, comme un signe.

« C’est l’atmosphère de cet hôtel qui te rend si gourmande, Sya ? Mais... Ce n’est pas pour me déplaire, après tout. »

Elle sourit donc, et trouva rapidement ce qu’elles allaient faire. Que Sya se rassure, Samara ne s’épuisait pas aussi facilement ! Mais, pour l’heure, l’Ange restait encore avec son ventre arrondi. Samara usait en effet de sa magie pour maintenir tout ce flot de foutre en elle, s’assurant ainsi de donner à Sya une apparence de femme enceinte. Elle aimait voir sa petite Sya ainsi, sans trop se l’expliquer. Qui sait ? Peut-être que, inconsciemment, Samara avait envie d’avoir une fille, et que Sya la porte...

En tout cas, elle tendit la main, et la chaîne métallique de Sya s’allongea alors, jusqu’à se nicher dans sa paume. Samara tira alors dessus, et renversa Sya, la faisant tomber du lit. La jeune Ange tomba à même le sol, et Samara tira sur la chaîne.

« Allez, sale pute ! Approche à quatre pattes de Maman, et viens nettoyer sa queue avec tes seins. Et ouvre bien la bouche, Maman a envie de se soulager en toi... »

Samara montrait à chaque fois à Sya à quel point elle aussi était perverse. En effet, ce que Samara avait en tête, ce n’était pas du sperme, mais un liquide plus acide, plus doré... Elle comptait bel et bien uriner dans sa bouche !



RYOUKA


Ainsi donc, Tsukasa avait vraiment envie de dominer Nika ? Ryouka ne put qu’en sourire. Son corps était légèrement en sueur, ce qui était une habitude chez elle. La Tekhane avait pourtant longuement parlé à Tsukasa de sa sœur, mais, visiblement, tout ce qu’elle avait dit sur elle n’avait fait que l’encourager. Nika était une grande dominatrice. Mais sa domination n’était pas que sexuelle. En fait, la domination sexuelle de Nika n’était qu’une facette de la relation qui les unissait, toutes les deux. Les lèvres de Nika se posèrent sur les lèvres de Tsukasa, et, pendant que cette dernière faisait ses tractations, et titillait des doigts les fesses de Nika, cette dernière gifla son cul, avant de poser fermement sa main sur son postérieur.

« Oh, mais il n’y a pas que la queue, petite impertinente. C’est comme ça, c’est tout… C’est moi qui veille sur Ryouka depuis qu’elle est toute petite. Nous ne sommes pas vraiment sœurs, tu sais… »

Tsukasa faisait partie des rares personnes, sur Terra, qui savaient que les Spänje n’étaient pas des sœurs de sang. Elles étaient deux orphelines, victimes des attaques des Formiens sur les cités tekhanes, qui avaient fini dans un orphelinat. Et Nika et Ryouka s’étaient rapidement trouvées. Nika était déjà une tête brûlée à l’époque, qui tapait sur les garçons et sur les autres filles, et, surtout, qui protégeait continuellement Ryouka. Ryouka s’en souvenait encore très bien, disposant d’une mémoire eidétique.

Ryouka et Nika s’étaient rencontrées pour la première fois dans le bus les emmenant à l’orphelinat, et Ryouka était inconsolable, pleurant à chaudes larmes. Un bus militaire, ramenant des survivants d’une attaque formienne. Nika s’était approchée d’elle, et lui avait donné son ours en peluche, à qui il manquait une patte. Même aujourd’hui, cet ours en peluche borgne était son bien le plus précieux, qu’elle conservait soigneusement chez elle, et qui symbolisait l’amour régnant entre elle et Nika. Nika avait donc toujours veillé sur Ryouka, y compris en matière sexuelle. Nika s’était même demandée si, quand les Formiens avaient attaqué la ville, Ryouka n’avait pas été infectée par une quelconque spore, ce qui expliquerait, à la puberté, son côté très nymphomane.

Tsukasa, donc, connaissait cette histoire, que Ryouka lui avait raconté entre plusieurs coups de reins. Ryouka ne refusait donc rien à Nika, c’était comme ça entre elles. Mais Tsukasa n’était pas Ryouka, et elle pouvait donc aller à se risquer à provoquer Nika, et à émettre l’idée que cette dernière puisse aimer être soumise.

« Ryouka n’a pas tari d’éloges sur toi, tu sais… Ton insolence, ton manque de pudeur. Mais je constate qu’elle était en-deçà de la réalité.
 -  J’ai fait un rapport honnête ! protesta Ryouka.
 -  Tu as entendu ce que Tsukasa a dit, n’est-ce pas ? Elle voudrait que toi, mon petit chaton, tu me dresses, moi… »

Ryouka se pinça les lèvres en rougissant.

« Ben je, euh… »

Nika sourit alors, et reporta son regard sur Tsukasa, qui continuait à se lover contre elle.

« Mais je vais vous montrer, à toutes les deux, que je sais être bonne joueuse, et que je ne suis pas psychorigide. Mets-toi à quatre pattes, Tsukasa, je vais t’enculer bien fort, et… Si tu jouis en premier, alors je te dominerai toute la nuit, et on en reparlera demain. Mais, si c’est moi qui me lâche en toi… Vous pourrez toutes les deux me dresser. Qu’en dis-tu ? »

Pour Ryouka, ce marché semblait honnête, mais elle avait encore bien du mal à s’imaginer Nika en soumise. Ce rôle ne lui irait tellement pas ! Mais, en pensant ça, Ryouka n’était pas du tout objective. Nika, elle, ponctua sa proposition d’une bonne grosse claque sur le cul de Tsukasa, faisant claquer sa main sur sa peau. C’était maintenant à Tsukasa de choisir, mais, si elle acceptait, Nika s’empresserait de la sodomiser bien fort !

Quant à Ryouka… Difficile de dire si elle allait se contenter de faire sa spectatrice silencieuse, ou choisir d’intervenir quand même.



JESSICA DREW


Une mère et un père ?! Jessica tiqua un peu à cette idée. Comme quoi, vu le naturel avec lequel Konata parlait de sa famille, c’était bien la preuve qu’elle ne venait pas de Tekhos. Non pas que cette idée choque Jessica, mais il fallait bien admettre que, à Tekhos, la norme sociétale était d’avoir deux mères. Enfin, tout cela était sans importance, et elle garda ses réflexions pour elle-même. Jessica avait encore du mal à croire ce qui lui arrivait. Qui aurait cru, en effet, qu’une simple excursion touristique au Paradisio Hotel de Novac puisse l’amener à croiser une femme dotée de superpouvoirs ? Terra était un monde bien petit ! La belle féline, devant elle, lui avoua alors que sa mère était morte, et Jessica, déjà silencieuse, resta encore plus taisante, un peu gênée par cet aveu… Et quand même heurtée par l’idée que Konata puisse être élevée par un seul mâle. Comme quoi, le poids des préjugés avait son importance.

Konata lui demanda alors, comme pour mettre fin à une conversation gênante, si elle utilisait ses pouvoirs pour faire le bien. Et, là encore, avant que Jessica ne puisse répondre, Konata enchaîna, en mélangeant super-héros et gaming, expliquant qu’elles feraient un bon duo. Cet entrain ne manqua pas d’arracher un léger sourire sur les lèvres de Jessica, qui croisa les bras.

« Eh bien… Oui, tu es plutôt polyvalente. Moi, mes pouvoirs sont beaucoup plus restreints. »

Restait encore à savoir ce qu’elle devait en faire.

« Au début, je m’entraînais juste avec, à essayer de les maîtriser, et, quand j’ai vu une femme se faire agresser, je suis intervenue… Mais je ne voulais pas que mon identité soit connue, pour ne pas poser de soucis à ma famille. J’ai donc poursuivi mes entraînements en enfilant une combinaison avec un masque, mais… »

Elle se pinça les lèvres.

« C’est amusant à dire, mais… Je suis devenue une super-héroïne un peu contre ma volonté. »

En s’entraînant, elle avait affronté des gangsters, aidé des individus dans des incendies. Comment faire autrement ? Quand elle se déplaçait d’immeuble en immeuble, elle avait vu un incendie ravager un laboratoire, suite à une fuite de produits chimiques, et était rentrée dedans par la fenêtre. Elle avait secouru les gens, et, depuis lors, Spider-Woman était devenue une justicière. Sa réputation était faite, mais elle n’était pas sans lui poser de problèmes. La vie de Spider-Woman n’était pas simple, et elle ne pouvait surtout pas se confier à ses mères. Maman Carol détestait Spider-Woman, voyant en elle une excentrique dévergondée, une folle furieuse bonne à enfermer, et qui, par ses actions, donnerait de mauvaises idées à la jeunesse tekhane.

Alors, forcément, Jessica agissait en secret, sans trop savoir si elle devait raccrocher ou non. Aemiliane l’avait clairement aidé à faire le bon choix, en comprenant qu’elle pouvait être une force positive, et qu’il y avait peut-être une place sur Tekhos pour Spider-Woman.

« Enfin, voilà, je fais de mon mieux… »

Jessica se pinça encore les lèvres. On pouvait constater qu’elle était toujours un peu nerveuse à l’idée de parler d’elle-même, et enchaîna donc :

« Et, sinon… Je ne t’ai jamais vu du côté de Tekhos Metropolis, tu es dans quelle ville ? »



MILWËN NOVAC


Visiblement, marier Elena passionnait autant la noblesse nexusienne que les simples citoyens tekhans ou celkhans ! Milwën en souriait légèrement. Très bizarrement, on ne lui demandait jamais, à elle, si elle voulait se marier. Or, Milwën était aussi un chef d’État. Elle était la Baronne de Novac, un micro-État qui était devenu extrêmement populaire en développant les nanomachines, et en parvenant à développer le traitement le plus efficace qui soit, à l’heure actuelle, contre le cancer. Milwën était un véritable génie scientifique, respectée sur tout Terra. Elena était ravie de pouvoir manger avec elle, et le simple fait qu’elle accepte de partager sa table avec Suki et Rinako suffisaient à démontrer qu’elle n’était pas une femme prétentieuse et orgueilleuse. Sur ce point, on ne pourrait sans doute jamais suffisamment remercier assez les moines du monastère de Saint-Antoine, qui avaient scrupuleusement veillé à ce que la jeune Reine apprenne l’humilité et la modestie.

Elena était pour l’heure une Reine conspuée et honnie par son peuple, et Milwën savait toute l’injustice de cette situation. La Reine avait hérité d’un pays au bord de la crise économique, acculé par une guerre interminable contre les Ashnardiens, et dont l’économie était gangrénée par de grands groupes et de puissantes guildes qui exerçaient des monopoles étouffant l’économie libérale nexusienne. Une situation très difficile à gérer, d’autant plus qu’elle n’avait toujours pas récupéré tous ses pouvoirs, la régence étant toujours exercée, pour l’heure, par le Conseil de régence de la cité-État.

Rinako demanda donc à Elena si elle avait une fiancée, voire un prétendant, ce qui la fit légèrement sourire.

« Non, il n’y a personne en vue.
 -  C’est gentil à vous de vouloir caser Elena à tout prix, mais la Reine est encore un peu jeune pour songer à ce genre de choses.
 -  Et j’ai des priorités bien plus importantes que de songer à me marier. »

Sur ce point, Milwën pouvait la contredire. Il était fréquent que, dès l’âge de dix ans, les Nexusiens de bonne famille soient déjà engagés dans des fiançailles. Et, dans le cas de Nexus, il ne faisait aucun doute qu’un mariage politique permettrait à Elena de raffermir son autorité sur certaines familles… Mais le tout au détriment d’autres familles. Nexus avait failli sombrer dans le chaos après la mort de Liam et de Nöly Ivory. Les grandes familles de Nexus y avaient vu l’occasion de pouvoir prendre le contrôle du royaume, qui avait toujours été dirigé par les Ivory. On avait parlé de l’avènement d’une nouvelle dynastie pendant quelques semaines, jusqu’à ce que le Grand Confesseur de l’Ordre Immaculé en personne ne certifie que la jeune Reine Elena Ivory était toujours en vie. La guerre civile avait été évitée, mais les ambitions naissantes avaient toujours du mal à s’éteindre.

La Baronne était suffisamment cultivée pour savoir que tout cela était un sac de nœuds.

« En tout cas, j’espère que votre séjour ici se passera bien, enchaîna Milwën.
 -  Je ne me fais aucun doute là-dessus, répliqua Elena en souriant légèrement. Novac est à la hauteur de sa réputation… »

Milwën sourit légèrement.

« Il faut bien l’être, Majesté. »

La Baronne se retourna alors vers les deux Celkhanes :

« Et vous, Mesdames ? Si vous nous parliez un peu de Caelestis ? L’Archipel Céleste est-il aussi joli qu’on le dit ? »



RAYNE


Le Manoir Hanté n’était pas une attraction à sensations, mais sur le thème de l’horreur. Les touristes, dans la peau d’un détective, devaient résoudre la disparition d’une jeune fille, et en profitaient pour découvrir les secrets de cette redoutable maison. L’attraction reposait donc sur une exploration libre de ce vaste manoir. Salon, chambres à l’étage, grenier… Certaines pièces étaient fermées, et nécessitaient de résoudre des énigmes pour les déverrouiller. C’était une attraction à succès, mais, pour pouvoir y aller, il fallait nécessairement, préalablement, réserver sa place, l’attraction ne pouvant fonctionner qu’avec un nombre de personnes limitées.

Ce soir, le Manoir Hanté était fermé, ce qui faisait que le trio s’y aventurait sans risque de tomber sur des touristes. Rayne menait la marche, laissant les deux mystérieuses mutantes la suivre. Elle se fiait à ses instincts vampiriques, sentant la présence des vampires de Kagan à proximité. Kagan, son père… Rien qu’à l’évocation de ce nom, Rayne sentait sa colère revenir. Elle avait failli tuer Kagan jadis, mais ce maudit cancrelat avait réussi à lui échapper, et avait pansé ses plaies. Il était dangereux, sans doute encore plus qu’avant, maintenant qu’il avait trouvé de sinistres alliés.

« Soyez prudentes, il y a quantité de pièges et de fausses portes ici… »

Le trio rejoignit une mezzanine surplombant la salle à manger, où une grande table avec de l’argenterie avait été dressée. Un feu crépitait sous elles, dans l’âtre de la cheminée. Rayne ouvrit la porte qui se présentait à elles, les amenant dans un débarras poussiéreux et qui sentait le moisi. Il y avait plusieurs seaux sur le sol, du désherbant le long des étagères… Et Rayne fronça les sourcils en sentant soudain des groupes sanguins se rapprocher.

« Attention… !! »

Trop tard ! Un vampire jaillit depuis l’un des étagères, tendant ses doigts griffus et ses canines géantes vers la gorge de Magie. Rayne allait déployer sa lame dhampir pour trancher la gorge du malandrin, mais l’épée nflammée de Magie réagit al première, et embrocha le vampire, l’enflammant sur place. Rayne sourit légèrement.

« Bien joué, pe… »

Le mur du fond explosa brusquement, et un autre vampire attrapa Rayne à la gorge, puis fila à côté des deux jeunes femmes. Rayne retourna dans la mezzanine, et le vampire, une masse épaisse, l’envoya par-dessus la balustrade, l’envoyant s’écraser au milieu de la table à manger, avec lui au-dessus d’eux.

« Gaaaah… !!
 -  Rayne ! Tu es toujours en vie ? Quelle ténacité ! »

La Dhampir se débattit en sentant des griffes s’enfoncer dans la peau de son cou, faisant couler son sang.

« Gor… Gorgoth ! »

Gorgoth était l’un des éternels lieutenants de Kagan, un vampire massif qui le suivait docilement depuis des siècles. Un individu monstrueux, dénué de morale et de compassion. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, quand Kagan avait rejoint le Troisième Reich, dans l’espoir d’en faire un Empire vampirique, Gorgoth avait été un officier de la Waffen-SS, et avait commis bon nombre d’exactions, de viols, de meurtres, et de scènes barbares sur le front soviétique.

Le vampire sourit hideusement, et souleva Rayne sur quelques centimètres, pour envoyer son corps s’écraser à nouveau sur la table. Tout autour de Gorgoth, des chauve-souris volaient dans les airs, prenant alors la forme de vampires à la peau grisâtre ou sombres, dotées d’ailes, et qui hurlèrent vers Laura et Magie. Des noctules, mélange entre des monstres nécrophages et des vampires.

« Tu te reconvertis dans la garderie, Rayne d’amour ?
 -  Aaahh… Je… J’vais t’buter, enfoiré !
 -  Oh, j’en doute… J’ai failli te tuer sur ce yacht, si tu n’avais pas eu la présence d’esprit de sauver dans l’eau. Je savais bien que tu avais dû atterrir sur l’une des îles proches du yacht, mais… Il y a beaucoup d’îles ici ! »

Rayne grogna encore, et planta ses mains dans le poignet de Gorgoth, enfonçant ses griffes, ce qui ne manqua pas de faire rire le vampire.

« Aurais-tu oublié, petite teigneuse ? »

Avec son autre main, il frappa violemment Rayne au visage, lui brisant le nez. Elle cracha du sang. Gorgoth était insensible à la douleur. Une insensibilité génétique, qui le rendait particulièrement redoutable, faisant de lui le parfait exécutant pour Kagan.

« Il est trop tard, ma jeune Rayne… Jadis, Kagan aurait voulu que je te ramène en vie, mais, cette fois, je crois qu’il se contentera de ton cadavre… »

Il serra encore, et Rayne se mit à cracher, cherchant à aspirer de l’air, ou à trouver un objet suffisamment contondant pour repousser Gorgoth.

*BANG !*

La détonation rugit dans la pièce, la balle atteignant le dos du massif vampire. Un puissant coup de feu qui l’amena à se retourner.

« Que… ? »

*BANG !*

Le second tir l’atteignit en pleine tête, et lui fit lâcher prise, son corps s’effondrant sur le sol. Rayne toussa en se relevant, et cligna des yeux, croyant avoir encore un traumatisme crânien… Car une superbe femme en robe rouge en latex se tenait devant elle, pistolet à la main.

Rayne toussa en cherchant de l’air. Malheureusement, elle n’avait pas le temps de discuter avec elle, car les chauve-souris se rapprochèrent des deux femmes, plusieurs noctules venant les attaquer…
Journalisée


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