banniere
 
 
Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: 1 [2] 3 4
  Imprimer  
Auteur Sujet: Voyage de noce [PV Princesse Alice K] Cross-over Comptes  (Lu 5881 fois)
Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #15 le: Août 15, 2015, 10:47:30 »

Hinata/Nora

La princesse était plus que détendu sur cette plage, elle n'avait pas de papier à voir, rien à signer, pas de réunion sous peu, aucune annonce à faire, aucun conseil à diriger. Certes, depuis son mariage, même un peu avant, elle voulait changer les choses à Edoras. Retirer des poids qu'elle avait instaurés aux hommes. Elle avait appris à bien connaître son beau-père, elle avait pu voir un peu comment étaient les hommes actuellement et ce qu'elle avait instauré par peur et crainte était plus un poids qu'une précaution. Il était possible que des hommes aient encore l'esprit aussi tordu que son frère mais les choses ont changé depuis et elles vont encore changées. Hinata n'en avait pas parlé avec sa femme car c'était un peu grâce à elle qu'elle était en train de changer certaines choses, elle voulait faire ce cadeau pour la population masculine de son pays mais aussi pour son beau-père. Contrairement à sa femme, elle ne se voyait pas modifier la condition au trône, sa famille avait construit Edoras sur cette pensée, seule la famille Kaguya pouvait diriger le royaume et c'était à la première fille de le faire si elle est saine d'esprit. Évidemment si la première fille a un souci que ce soit par maladie ou d'étranges pensées dangereuses, il ne vaut mieux pas y songer. Rien n'empêchait d'avoir un mari comme ce fut le cas avec sa mère mais une femme doit diriger ce pays. Et si dans le pire des cas, il n'y a aucune fille mais que des garçons... il y a une close à ce sujet mais ce n'est pas le cas.

Le futur leur dira ce qui grandit dans le ventre de Shunya, Hinata l'ignore encore mais par peur, elle veut une petite fille d'abord, en pleine santé et saine d'esprit qui prendra sa succession le moment venu, ensuite, elle s'en fichait, des filles, des garçons, elle aimera tous ses enfants mais elle veut une petite fille d'abord, à ce sujet, elle est intransigeante même si jouer avec la nature n'est pas ce qu'elle souhaite. Elle veut bien à la limite user des recettes de grand-mère qui dise que pour avoir une petite fille il faut manger beaucoup de telle chose ou ne pas manger de telles choses mais jouer avec la génétique ? Non, elle ne se voit pas agir ainsi... Bon, dans leur harem, c'est différent mais ce n'est pas la même chose. Bref, pour changer un peu de conversation, elle parlait de Tsukasa et sa cousine, sans raison, comme ça mais sa tendre pensait à leurs retrouvailles, oui, c'est sûr mais cette plage est si belle, ce serait dommage de ne pas prendre quelques couleurs. Lui proposant le massage, elle embrassa sa femme avant d'inverser les rôles. Mais une fois de plus, elle avait raison, elles étaient peut-être ailleurs ? Hinata leur avait demandé de passer la voir pour montrer qu'elles sont bien sortis mais peut-être elle ne les avaient pas vu ?

« Tu as toujours raison mon cœur, je dois avant tout penser à nous deux. Quelle femme je ferais si je ne penserais pas à elle actuellement ? Elle sa peau si douce. Elle et son dos magnifique. »

Ce tatouage avait toujours fasciné la jeune reine depuis la première fois qu'elle y avait posé les yeux dessus, il était beau, envoûtant, elle ne pouvait s'empêcher de le caresser du bout des doigts, des lèvres ou de sa langue quand elle en avait l'occasion. Chevauchant sa femme, elle la massait doucement, même si Shunya était doué dans ce domaine, sans jamais avoir le moindre entraînement, Hinata s'était découvert le massage, elle était très douée et en faisait à sa femme autant qu'elle en voulait, passant ses mains sur ses épaules, lui retirant le moindre petit nœud sur ses petites épaules. Quoique sa femme n'ait aucun souci à se faire, ce ne sont pas les soucis qui vont lui peser.

« Nous irons un peu nous baigner après, je tiens à voir ma petite sirène à l’œuvre après tout. »

Puis ça serait romantique. Jouer dans l'eau, se dépenser mais se câliner dans l'eau, sans penser au sexe hein, de façon platonique. Oh oui, la jeune reine savait être fleur bleue par moments, rêvant comme une adolescente à ce genre de fantasmes innocent et mignon mais elle avait trouvé la partenaire idéale pour ça... Shunya, évidemment.

« En te voyant aussi détendu, ça me donnerait presque envie de dormir sur toi... »

Une petite sieste au soleil, s'ils n'y auraient qu'elles et Nora, pourquoi pas mais là, en public, elle ne voulait pas. Non pas qu'elle craignait un danger mais en cas de rêve coquin ou d'envie de sieste crapuleuse, elle ne voulait pas être surprise par les gens. Hinata se penchait sur elle, baisant sa nuque, baisant aussi quelques parties de son tatouage magique. Ses lèvres remontaient sur son cou, sa joue pour venir parler doucement à son oreille.

« Si tu veux quoique ce soit ma chérie, n'hésite pas à me le dire. »

Hinata était très prévenante avec sa femme, quoi de plus normal après tout ? Elle l'aime. Son amour pour elle la poussait doucement vers le vice, laissant ses désirs lui baiser le cou de plus en plus tendrement, n'hésitant pas à sortir sa langue de sa bouche pour lécher son délicieux petit cou. La jeune reine était parfois emportée par ses désirs et ses pulsions. L'amour la rend parfois un peu folle.

Harmony & Ai

Ai était on ne peut plus heureuse auprès de sa Maîtresse, elle avait joui grâce à elle et contre elle, même si elle avait encore son maillot de bain pour éviter de l’arroser, elle aimait quand même cette sensation, c'était si... libérateur, elle aurait pu songer à faire la sieste contre elle après ça mais elle avait encore tant affaire avec Mélinda et ses copines, dormir était bien la dernière chose qu'elle aurait envie de faire ici. Harmony restait plus sage, elle se plaisait à masser les jambes de Mélinda puisque cette dernière adorait cela mais bien vite, il y avait ce problème de tache sur le maillot de bain de sa camarade mais la vampire trouva plutôt une solution en voyant le point fort des deux demoiselles à ses pieds. Il est vrai qu'Ai adorait aider à cette tâche, elle pouvait jouer à l'un de ces jeux favoris, à qui est cette culotte ? Parfois, c'était comme une carte d'identité, cela appartenait à untel à cause du genre, ou bien à l'autre car c'était sa couleur favorite, c'était très amusant ! Et la petite futanari adorait parfois en remettre une couche en se masturbant dedans. Quelle importance, elles partaient au lavage après tout ! Pour Harmony, la tâche était surtout normal, utile, elle donnait un coup de main aux domestiques pour les aider à respirer un peu. Non pas qu'elles soient surexploitées mais s'occuper d'un harem, c'était du boulot et Harmony était là pour aider un peu avec ces petites tâches ici et là.

Mélinda allait rejoindre la mer et même si Harmony et AI étaient bien différentes sur bien des points, elles étaient mentalement d'accord en voyant la scène. Ce que Mélinda était belle. La voir rejoindre la mer, plaquer ses cheveux en arrière, elle était tellement belle. Dire que bientôt, ce sera une femme marier. Pour Harmony, ça ne changeait rien, elle était contente pour elle qu'elle ait pu trouver l'amour et elle lui souhaitait bien du bonheur, elle espérait pouvoir aider Mélinda comme toujours ainsi que sa femme dans ses tâches au quotidien. Pour Ai aussi ça ne changeait rien, sa Maîtresse sera toujours la sienne. Ok, elle sera plus avec sa femme maintenant mais pour Ai, quelle différence ? Elle pourra toujours faire l'amour avec elle ? Et avec sa femme aussi peut-être ? Puis dans le pire des cas, y a des tas de filles dans le harem qui voudraient bien jouer avec elle alors ça ne changeait rien au final pour elle, sauf qu'elle sera peut-être, parfois le sex-toy du couple ? Ce qui ne la dérange absolument pas, au contraire !

Les deux esclaves de Mélinda se regardaient, attendant un geste de l'autre, Mélinda avait proposé de la rejoindre dans l'eau pour nettoyer Ai – à moins que ce soit de nettoyer le maillot de bain de Mélinda ? – pour la futa, elle n'avait aucune réticence à cela mais elle ne disait rien pour Harmony. Elle allait obéir à Mélinda mais, non pas qu'elle déteste Ai, elle espérait juste que cette dernière n'en profite pas trop ?

« Bon eh bien... allons rejoindre la Maîtresse, ok ? »

Ai ne chargeait pas directement, elle avait décidé de tenter de suivre les conseils de sa copine Sya, y aller doucement, même si elle avait envie d'arriver à ses fins, ça ne sert à rien de trop pousser. Sya savait assez se gérer mais Ai avait une patience assez limite à ce sujet. Harmony observa la main tendue en lui souriant avant de se lever. Elle conserva son bandeau sur l’œil, elle voulait bien le retirer qu'en présence de Mélinda et personne d'autre. Elle était trop attaché à ce cadeau pour le retirer comme ça, doucement elles allaient vers la mer mais avant de se jeter à l'eau, elle venait mouiller sa nuque comme on lui avait toujours dit puis elle avança doucement dans l'eau, comme Ai pour tenter de rejoindre Mélinda mais elle s'arrêta au bout d'un moment, faisant qu'AI se retourna pour l'observer. Elle ne voulait plus l'aider à se laver ? Elle observa sa camarade et glissa un regard vers sa Maîtresse en baissant ses yeux, rougissant légèrement.

« Je... je ne sais pas nager... Désolé... »

Ai l'observa en souriant légèrement, se rapprochant d'elle pour la rassurer, elle ne tentait rien, elle posa juste une des mains sur son épaule.

« C'est pas grave tu sais, ta pas à avoir honte. Tu veux qu'on t'aide un peu avec Maîtresse ? »

Sans un mot, elle mimait un oui avec sa tête en posant son regard sur elle alors que la petite futa se recula pour aller voir sa maîtresse en se postant près d'elle, expliquant rapidement la situation, qu'Harmony ne savait pas nager et aimerait un peu de leur aide. Elle voulait aussi savoir comment elle voyait les choses, d'abord aider Harmony ou bien Ai et son problème de tâche ? Retournant à ses côtés, elle se glissa dans son dos en posant ses mains sur ses épaules, tentant de la détendre un peu.

« T'inquiète pas, on est là avec Maîtresse pour t'aider, tu veux bien ? »

Harmony glissa un regard sur Mélinda, ne savant pas si elle devait faire le premier pas ou attendre que la vampire vienne à elle pour la rassurer ou la conseiller un peu ?

Karistal

Voilà une belle preuve d'amour, les Karistal se battaient à coup de langue pour lécher l'entrejambe de la petite neko toute docile qui était leurs. Yuko comme Yuka se collait aux jambes de la belle, caressant ses jambes sans aucune gêne, montant parfois leurs mains sur ses belles petites fesses si tendres mais le travail se faisait surtout devant, toutes les deux donnaient de grands coups de langue sur sa petite fente, enfonçant autant que possible leur langue dans ce petit espace. Parfois, c'était sur sa cuisse ou simplement sa peau que leurs langues passaient mais ce n'était pas si dérangeant, tout était délicieux chez cette adorable petite chatte. Elles n'en feraient qu'une bouchée si le cœur leur en dit. À force de lécher et d'entendre leur petite Luna miauler de plaisir, elles arrivaient enfin au bout de ses limites, la petite chatte venant déverser sa mouille sur leur visage collé, joue contre joue pour obtenir le plus de ce précieux petit nectar.

Yuko et Yuka étaient si heureuses ainsi, elles se léchaient les babines, venant nettoyer la douce petite petite fente avant de se lécher et se redresser ensemble pour prendre dans leurs bras leur petite chatte. C'était une neko si adorable, comment ne pas la câliner à longueur de journée ? Les deux sœurs lui embrassaient la joue en caressant ses cheveux, se faisaient ainsi très tendre avec elle.

« Luna est une gentille petite chatte. »
« Elle est tellement gentille et douce. »
« Hum oui, elle va rester toujours avec ses maîtresses. »
« Oh oui, on va pas la lâcher si facilement après tout. C'est notre petit chaton à nous deux. »


Elles savaient combien Luna était attachée à elles et parfois, elles aimaient la rassurer et disant indirectement que jamais elles ne pourront l'abandonner. Jamais elles n'ont abandonné de neko, ce n'est pas demain la veille que cela va arriver après tout. Caressant ses cheveux blonds, elles se retiraient doucement d'elle, Yuka observait les alentours pour voir si personne ne les avait vus ou entendus alors que Yuko montrait à son chaton la culotte de son maillot de bain, elle léchait très lentement la partie intérieure de son maillot de bain, ne quittant pas son regard pour autant. Elle gardait son petit sourire pervers en frottant son menton du bout de l'index en frottant son nez au sien.

« Maintenant tu auras toujours l'impression que ma langue te lèche, mon petit minou. »

De quoi, peut-être la calmer en attendant leur prochain petit câlin, pour l'instant, elle se baissa à nouveau pour installer son maillot de bain autour de sa taille, attachant les ficelles de sa culotte à sa taille, serrant assez pour que cela ne risque pas de se détache pas facilement. Une fois terminé, elle se redressa pour lui sourire et lui prendre la main, Yuka en fit de même, personne ne les avait entendu ou vu au moins.

« On va aller se baigner un peu, d'accord Luna ? »
« On va y aller doucement. On va d'abord aller jusqu'au niveau des genoux et si tu y arrive, on iras jusqu'à la taille pour s’amuser toutes les trois. »
« Mais ne t'en fais pas, si c'est trop dur pour toi, on ira se reposer sur la plage, on bronzera et on fera une petite sieste toute les trois ensemble. On sait combien tu aimes faire tes petites siestes, chaton, mais on sait aussi qu'on dort mieux une fois qu'on s'est bien amusé, hein c'est vrai mon gentil minou ? »


Yuko se frottait contre elle en se rapprochant doucement de la mer, Yuka n'en faisait pas autant mais elle restait aussi contre sa neko en caressant doucement sa douce peau. Elles n'avaient pas honte de montrer combien elles aimaient leur chatte après tout et elles l'aimeront toujours. Elles se demandaient quand même jusqu'où ira leur petite neko avec la mer ?

Tessou

Le repos, oui, elle n'était pas contre mais elle voulait en profiter avec Kara et sans délaisser Kyoko pour autant, le problème n'était pas simple ! Soit elle restait avec Kyoko, soit c'était Kara mais toutes les trois ne pourraient pas s'amuser et s'occuper du bébé aussi facilement. Puis, bien que la solution n'était pas aussi simple, elle en déduit qu'elle devait donc faire en sorte que Kara protège sa fille en se baignant à trois. Tessou pourrait bien le faire, il s'agit là que d'eau mais en cas de grosse vague, elle ne voulait pas que sa fille ne boive la tasse. Alors que pour Kara qui peut stopper un tank avec une main, une vague va autant la faire bouger qu'une brise agréable. La pauvre tentait de prendre Kyoko mais ce fut sa mère qui dû la prendre dans les bras pour la donner à Kara. Elle aimait pourtant bien Kara mais voilà, parfois Kyoko voulait que ce soit sa maman qui vienne la prendre et s'occuper d'elle et pas une autre. Elle embrassa son front en mouillant ses cheveux légèrement avec sa main humide avant de se rapprocher un peu plus de la mer.

Elle se pencha pour mouiller ses petits pieds, ce qui la surpris avant de doucement la mettre à l'eau mais tata Kara venait d'abord la prendre dans ses bras en se relevant avec elle, ne manquant pas d'embrasser Tessou sur le bout des lèvres. Cela la surprit et elle toucha ses lèvres en regardant autour d'elle. Personne ici ne risque de croiser Tessou mais elle avait cette petite crainte quand même. Elle était très pudique, cela se voyait bien mais bon, elle en gloussa avant de répondre à l'affirmative avec sa tête.

« Oui, je sais. »

Elle savait mais se reposer, c'était plus facile à dire qu'à faire, elle voyait son amie jouer avec sa fille, elle était assez attendri par cette scène. Kara était tellement gentille avec elle, elle s'amusait à la lancer doucement en l'air pour la rattraper, chose qui faisait toujours autant paniquer Tessou. Son cœur cessait de battre tant que sa fille n'était pas entre les mains de Kara. Même is elle n'avait rien à craindre, elle a toujours été ainsi avec sa fille. La jeune femme voulait l'emmener un peu à l'eau avant qu'elle n'aille chercher une bouée pour sa fille, Tessou lui demande de lui prendre une grande frite en mousse pour la suite et resta donc avec sa fille. Elle avait donc bien fait d'attendre un peu avant de littéralement se jeter à l'eau.

« Tu  l'aime bien ta tata Kara, hein ? »

Tessou n'avait pour seule réponse que des gazouillements intraduisibles sans traduction de bébé. Mais Kara était de nouveau là avec une belle bouée en forme de poussin – Tessou ignorait les différences entre un poussin et un Chocobo – et une fois prêtre, elle s'avança avec Kara et sa fille, venant nager sur le dos en gardant Kyoko entre ses mains sur sa petite bouée, Kara dans son dos pour éviter le pire ainsi, si elle voit le danger arrivé dans le dos de Tessou, elle pourrait rapidement agir. Tessou n'affichait pas un bikini très osée comme certaines filles moins ou plus âgé que la jeune maman, son maillot de bain une pièce était très soft, très basique. Elle ne venait pas sur la plage pour allumer les hommes ou les filles, elle venait passer un moment avec sa fille et son amie, rien de plus.

« Bébé ? Maman est là, ta vu ? Allez joue et n'ai pas peur. »

Elle voyait bien que Kyoko avait tendance à regarder ce grand bain autour d'elle. Peut-être était-ce les gens qui s'amusaient autour qui attirait sa fille ou un début de panique mais elle préférait éviter de lui faire peur et la rassurer autant que possible. Tenant la frite, nageant avec ses pieds, elle regardait quand même autour d'elle pour éviter de foncer sur quelqu'un ou de trop s'éloigner. Elle nageait et n'avait plus pied mais ce n'était pas profond. Elle retourna donc à la verticale en se tenant avec la frite pour parler et approcher son visage de sa fille pour jouer avec Kyoko qui aimait taper l'eau pour l'éclabousser. Elles n'avaient jamais pris de bain ensemble et pour sa fille, ça devait lui faire bizarre de voir sa maman dans le grand bain ? Avec tata Kara en plus. Tessou était régulièrement éclaboussé et elle s'amusait à cracher l'eau qui coulait sur son visage pour faire un bruit très amusant pour sa fille avec sa bouche, la faisant bien rire. Son rire innocent attirait bien des regards, toujours des sourires sur sa fille. Quoi que plus beau que le rire d'un petit bébé ? Tessou avait beau avoir un passé qui n'avait rien de très joyeux, dans ce genre de moment, elle était la plus heureuse avec sa fille, point final, pas de passé, pas de futur, juste le présent.

Kiriko

Le paradis, Kiriko y avait droit tous les jours ou presque tous les jours. Vivre auprès de Sha était son paradis à elle, peu importe que les journées soient calmes au temple ou mouvementé pour une raison X ou Y, tant que Sha était là et avait un minimum de temps à lui accorder, la vie était bien agréable comme ça. Mais quand elle devait partir en mission pour elle loin d'elle pour la servir, certes, c'était gratifiant mais frustrant, sa Déesse lui manquait tant. Enfin, même si Kiriko voulait encore avoir son indépendance et vivre de son rôle de bras droit à travers Terra pour faire respecter la parole de Sha, il est fort probable qu'à cause d'Arya, Sha limite ses vas et viens avec le temple. Vu que ça ne faisait que quelques semaines, elle lui laissait encore la liberté mais plus les jours vont passer, plus son ventre va s'arrondir et plus elle va limiter ses déplacements pour éviter le pire. C'est compréhensible et en soi, elle n'en voulait absolument pas à Sha, ni à leur fille. C'est juste que ce ventre, cette vie en elle était le seul défaut qu'elle avait trouvé, moins de combat, moins de danger et c'est dommage. Mais le prix était bien élevé en retour, une petite fille issue de Sha, que demander de mieux que ça ? Enfin, peut-être qu'Arya n'était pas seule à se former dans son ventre ? Des jumelles ? Ce serait tout aussi désirable mais une telle chose, Luxuria les auraient sûrement avertie. Mais un seul bébé, une seule Arya était bien suffisant pour le moment.

Même si Sha en doutait, la question de sa sorcière était bien posée en toute innocence. Même si, peut-être, elle-même ignorait ses arrières-pensées mais dans le but, c'était de savoir si Sha pouvait mettre au monde et si elle avait eu une enfance elle aussi. Mais elle en était amusée de voir à quel point sa cruelle divinité était amusée et réjouit à s'imaginer elle aussi enceinte d'une petite Abigail. Une petite Abby et une petite Arya. Une qui grandit dans le ventre de la Déesse, une autre dans le ventre de sa femme. Deux sœurs qui pourraient bien ressembler fortement à leur parent, physique comme mental ou bien avoir juste un peu des deux en plus d'une grosse part unique qui ferait d'Arya et d'Abby deux petites filles uniques. Elle n'avait pas encore fait le lien avec son premier rêve prémonitoire, il est vrai que cela ne l'avait pas énormément marqué puisqu'elle pensait simplement que c'était un rêve. Kiriko se laissait caresser par Sha, écoutant ses paroles. Elle fut même étonnée derrière ses petites lunettes de soleil rondes aux verres teintés de bleu de voir Sha qui voulait plusieurs enfants ! Elle qui aurait pensé qu'une, voir deux enfants lui suffisait – comme avec Misha, Nausicaa et Jasmine – mais non, elle avait déjà de nombreux plans en tête il semblerait. Kiriko venait à rire doucement en observant Sha, toujours allongée sur ce corps divin superbe qui était aussi le sien. Sha était sa femme, chose autant plus vrai en vacances. Au temple et en mission, elle reste avant tout sa sorcière, son garde du corps – sauf dans la chambre ou en privé – mais ici, loin des autres sorcières et du reste, elle était d'abord sa femme.

« Tu me poses la question mais tu sais bien que je suis incapable de te refuser quoi que ce soit. Et puis même si je dirais non, je finirais bien par dire oui à ta grosse queue ! »

Elle venait lui morde doucement la lèvre inférieure en gloussant avant de l'embrasser plus tendrement. Si Sha le prenait ainsi, ce soir, elle mettrait aussi sa Déesse enceinte. Une fille conçut pour fêter sa victoire de Walundrill, une autre pour fêter leur mariage, bientôt le moindre prétexte risque d'être une excuse pour mettre l'une ou l'autre enceinte. Elle ne disait rien pour le moment mais même si elle ne vend pas la mèche avant, Sha se doutait bien que cette simple idée d'avoir une petite Abby en plus réjouissait Kiriko. Elle était plus à l'aise dans un combat qu'à l'idée de devoir élever des enfants mais c'était aussi ça l'amour, faire face à de nouveaux défis. Et puis en neuf mois, elle aura bien l'occasion d'apprendre des choses, que ce soit auprès d'autres sorcières, dans des livres ou même dans le pire des cas, en allant voir ses parents. Oui, elle les avait abandonnées, elles et sa patrie mais ce n'était pas pour rejoindre une ennemie, juste la femme de sa vie. Et Kiriko n'avait jamais abandonné cette idée de les revoir, elle voulait juste éviter la méthode habituelle, Kiriko était fiché sur Caelestis comme « morte au combat » ou « disparu » et mettre le pied là-haut va forcément alerter les autorités. Mais avec la magie, elle pourrait bien passer les voir même si elle préférait les revoir pour leur présenter leur – et maintenant leurs – petite fille en même temps que Sha. Mais bon, elle verra bien déjà comment elle s'en sort durant ces neufs mois.

« Mais pour te répondre sérieusement, je ne sais pas. Beaucoup d'enfants peut-être ? Mais je ne sais pas vraiment, je n'ai jamais songé à ça à vrai dire... Même avant de te revoir, je me disais que oui, j'aurais un jour des enfants mais un, deux, trois, plus ? J'en avais aucune idée et je suis toujours pas plus fixé aujourd'hui... Mais si tu en veux beaucoup alors je t'en donnerais beaucoup. Laisse-moi juste le temps de souffler entre deux grossesses, d'accord ? »

Elle venait à nouveau l'embrasser en souriant de plus en plus sous l'effet de ses mains sur son corps, ses mains baladeuses qui avaient tendance à vouloir se glisser sous le peu de vêtement sur son dos. Une idée naissait dans son esprit en rapport avec la lubie de Sha de vouloir fonder une grande famille, une idée loin d'être mauvaise en plus.

« Si nous avons beaucoup d'enfants, plutôt que laissé tout ce travail à Luxuria, arrivée à un certain âge, ont pourrait les confier à mes sœurs ? Des sorcières pour entraîner de futures grandes sorcières, l'idée n'est pas mauvaise, non ? »

Et si jamais elles n'avaient aucun talent pour la magie – ce qui serait un comble vu qu'elles sont issus de Sha – elles pourront toujours voir avec Kiriko pour progresser à l'épée ? Ou en potion avec Nodoka ? Enfin, un art où la magie n'est pas maîtresse. Il y avait tant à faire après tout. Kiriko était aussi une sorcière même si ses pouvoirs sont plus lents à se manifester et sans le tournoi, elle aurait encore du mal à les montrer. Là, ça va encore mais au début des épreuves, ce n'était pas ça.

Neferia

La jeune dragonne gardait quand même un œil sur Crystal, cette proposition de venir ici était une idée de Neferia qui voulait se reposer avant toute chose ainsi que goûter à ce luxe qu'elle avait perdu depuis. Et franchement, ça faisait du bien. Mais elle ne voulait pas forcer Crystal à croiser les bras et attendre, sauf que pour elle, elle ne se reposait pas alors que c'était faux. Mais elle avait toujours tendance à voir Crystal qui avait l'habitude de cacher des choses, importantes ou non pour les garder pour elle sans les partager. Pourtant, bien qu'égoïste, Neferia savait écouter sa préceptrice, même si leur relation avait débuté simplement comme maître et élève, elle avait du respect pour cette Dovakiin qui savait bien des choses sur le monde qui l'entourait et ce domaine trop peu édité en livre, les dragons, le Thu'um, bien des choses que des gens ignorent pourtant mais elle, elle savait.

La confiance envers Ishtar de Neferia n'était pas grande. La dragonne lui avait promis le luxe, elle avait tenu sa promesse. Elle avait évoqué à son arrivé le fait que ses parents avaient un contrat avec elle, qu'elle irait devenir sa « fille » en quelque sorte mais Neferia a surtout eu l'impression de servir de jouet sexuel plutôt qu'autre chose. De plus, elle n'avait jamais entendu parler de contrat avec ses parents et jamais la dragonne noire lui a montré le moindre papier prouvant ce qu'elle disait. Crysrtal était plus dure avec elle mais c'était aussi l’entraînement qui voulait ça. Puis tout n'était pas rose mais tout n'était pas noire. Neferia avait appris aussi que la vie était cruelle et Tigra était là pour le lui rappeler tous les jours. Elle a tué sa mère et n'a pas pu tuer le bébé tigre et depuis, elle se rattrape en s'occupant de lui plutôt que le laissé mourir de faim dans la forêt froide ce jour-là. Pour le moment, son tigre était – elle l’espérait – entre de bonnes mains. Et pour le moment, ces deux nekos s'occupaient d'elle, faisant en sorte de lui faire oublier ces soucis et adorer le traitement infligé sur ces jambes. Crystal avait peu à peu ces petites habitudes pour la rassurer, ces petits baisers n'étaient pas nombreux mais ils savaient la rassurer. Elle qui avait toujours pour habitude de se coller contre Crystal pour dormir avec Tigra, même si ce dernier prenait de plus en plus de place. La jeune dragonne n'aimait pas dormir seule, même si parfois elle n'avait pas le choix, elle pouvait au moins dormir avec Tigra en guise de peluche. Elle a dormi trop longtemps seule pour aimé cela, hiver ou été, elle voulait une présence à ses côtés.

Les deux nekos montraient tous leurs talents en venant même la masser avec leur poitrine, voilà qui était tout aussi agréables, faisant sourire la jeune dragonne face à ces deux petites chattes. Elle venait même tendre ses mains pour leur caresser la tête.

« Huuuuum, très douées mes petites chattes ! Si je pouvais, hummm... je vous prendrais bien sous mon aile... Mes jambes manquent cruellement de massage, huuuum... »

Les fois où Crystal à céder à ces caprices et s'est occupé de ces jambes se comptent sur les doigts d'une main. C'est aussi ça qu'elle aimait chez elle, à ne pas dire oui trop facilement, comme ça, chaque fois qu'elle accepte, la victoire n'a que meilleur goût pour Neferia. Elle gardait toujours un œil sur l'autre dragonne se demandant si elle avait vraiment besoin de rien ? C'est que tout ça donnait envie à elle mais Crystal ne voulait pas lui masser les jambes, elle ne voulait pas de massage, il y a vraiment rien qu'elle souhaite ?

« Continuez comme ça, toutes les deux... Tu es sûr que tu ne souhaites rien, Crystal ? »

C'est que ça comptait pour Neferia, elle avait payé ses vacances avec de l'argent trouvé par hasard mais elle espérait en quelque sorte rendre la pareille pour Crystal avec tout ce qu'elle a fait pour elle. Certes c'était peut-être qui avait le plus besoin de souffler mais quand même !

« Tu veux qu'on fasse autre chose un peu, plutôt que faire bronzette ? »

S’entraîner sur l'île causerait bien des soucis sûrement mais peut-être qu'elle préférait aller se baigner plutôt que rester ici ?

Harley

Elle avait beau être proche et bien connaître Pamela, cette femme restait un vrai mystère parfois. On disait d'Harley qu'elle était imprévisible, il en était de même pour la belle plante parfois. Elle avait sauté à l'eau en se demandant ce qui passait dans la tête de la belle rouquine ? Sauter et la rejoindre comme maintenant ou bien faire pousser des lianes dans le coin et jouer avec elle ? Harley n'était pas un peu trop imaginatif, c'était bien ce qu'elle aurait été capable de lui faire et ce, sans grande raison en plus. Mais pour le moment, elle était d'humeur joueuse en ayant rejoint Harley pour jouer avec, offrant un jacuzzi flottant en se frottant contre elle. Et après, on se demande pourquoi ce n'est pas elle la Catwoman. C'est qu'elle aimait bien se frotter contre Harley et même les autres femmes la petite Pam' ! Pourquoi pas une plante chat ? Hum non ça ferait bizarre... même pour elle. Une plante qui ronronne ? Voilà qui serait déjà plus drôle !

« Elle est très bien ta petite plante. »

Harley continua a passer ses mains contre son corps, la caressant partout où ses mains pouvaient la caresser sans bouger de cette confortable plante. L'Arlequin voyait bien dans le regard de sa belle plante qu'une chose préoccupait son esprit et ce n'était pas Harley qui occupait vraiment son esprit. Si c'était elle, elle ne verrait pas cette inquiétude dans son regard alors que là, c'était vraiment une chose qui semblait l'occuper mais quoi ? Elle ne saurait dire, elle ne lisait pas dans son esprit mais elle n'allait pas lui poser la question, si elle voulait lui en parler, elle le ferait. Mais si après ce petit moment de détente, cette lueur dans son regard persistant, eh bien elle irait la questionner là-dessus, voir ce qui tracassait vraiment sa petite Pam' ?

« Bon allez, à force de tourner autour du bulbe, on va pas faire grand-chose. Moi je suis siiiiiii bien installé ici que personnellement, je vais pas bouger. Mais toi... ta bien le droit de me chevaucher un peu. On va la faire bouger ton jacuzzi flottant, parole d'Harley ! Ça va devenir une véritable attraction ton bidule ! »

Avec elles ? Oh oui, pour sûr ! Le petit clown n'attendait pas sa permission avant de lui attraper les hanches et la faire monter sur elle, la laissant prendre place sur son corps, laissant ses mains sur ses délicieuses hanches à croquer. Elle remuait son bassin contre elle, rappelant cette folle soirée de leurs retrouvailles sauf qu'il manquait quelque chose entre les jambes du petit clown.

« Allez, my honey, détends-toi et détends-moi... C'est bien ça qui se passe avec les jacuzzis, nooooon ? »

Harley pencha doucement sa tête sur le côté en souriant de façon totalement innocente. Puis c'est vrai, elle était innocente, non ? C'est pas elle qui avait amené son jacuzzi jusqu'ici. Sa main droite remontait doucement, de ses hanches, elle grimpait sur ses côtes, frôlaient sa poitrine pour se redresser un peu, se tenant sur son coude pour venir lui caresser le visage, venant attirer la belle Poison Ivy contre elle pour partager toutes les deux un doux baiser délicieux. Y a pas de mal à mettre le côté sauvage de côté le temps de jouer doucement. Puis quand ça leur plaira plus, elles passeront à quelque chose de plus sauvage, qui bouge mieux ! C'est marrant de changer comme ça de temps en temps.

Aoki

Toutes les deux étaient si bien comme ça, allongée dans le sable, rien ni personne ne pourrait venir gâcher ce moment. Ce moment où Aoki se sentait pousser un côté romantique à la situation – seules et épuisées sur une belle plage isolée – et à la fois excité à l'idée que l'une d'elles va pouvoir baiser l'autre avec une belle queue. Peut-être que ce sera elle ? Elle va se faire une joie d'enfoncer sa queue en elle, baisant pour la première fois sa Félicia avec une queue. Une expérience inédite qui ne lui déplairait pas. Elle n'a jamais eu quoi que ce soit entre les jambes – en dehors d'un gode ceinture – mais pour elle, elle était prête à être un peu contre nature et baiser sa petite amie comme il se doit. Face à toutes ses beautés qui se baladaient sur la plage, il fallait bien quelque chose qui la faisait sortir du lot ? Bon, ici, il n'y avait pas foule pour faire de l'ombre à Aoki mais autant préserver la flamme qu'elles ont allumée à deux.

« Ma super chatte, je sais que tu est forte... Mais il s'agit de baiser avec toi, je sais être aussi puissante que toi... »

Si sa perversion pouvait se transformer en force, c'est sûr que ce serait elle qui pourrait plaquer la Chatte Noire au sol et lui faire l'amour en se servant d'elle comme d'un petit jouet entre ses mains. Hélas – et heureusement – elle n'avait pas se pouvoir et elle était donc bien souvent obligée de subir les envies de Félicia mais cela ne la dérangeait nullement de jouer ainsi car après tout, qui aime bien, châtie bien. Et cela plaisait à Aoki qui se faisait aussi une joie de se rattraper quand elle pouvait dominer son petit minou d'amour. Venait ensuite la bataille de langue pour savoir qui allait avoir une queue pour mieux baiser l'autre et c'est à travers un long et délicieux baiser que la guerre était menée. Un délicieux baiser qui était un véritable champ de bataille, les caresses avaient lieu sur leur corps qui pourrait jouer en faveur pour prendre l'avantage sur le terrain mais pour le moment, aucun des deux ne flanchait, cherchant à préserver leur avantage et à garder leur petite pilule, passant d'une langue à l'autre, sans vraiment pouvoir se départager pour le moment. Même si Aoki adorait recevoir ses attaques, elle y était préparé... sauf à son arme secrète et ses quelques chatouilles avaient permis à Félicia de récupérer la pilule et l'avaler pour ne laisser aucune chance à Aoki. Mais si la pilule aurait fondu sur leur langue, auraient-elles été toutes les deux futa pour un court moment ou il faut la pilule entière ?

Peu importe, Aoki souriait face à la victoire de sa petite amie qui prenait un malin à plaisir à la narguer ce qui ne faisait que faire sourire la Japonaise encore plus. Oh oui elle était heureuse du résultat même si elle tentait de faire croire qu'elle n'était pas aussi heureuse qu'elle ne le montre.

« Attention, c'est bien moi qui pourrais te baiser. Avoir une queue ne fait pas tout, Féli-nyan ! »

Un petit surtout qu'elle s'amusait à lui donner de temps à autre, surtout dans les moments comme celui-ci où le temps va vite tourner au sexe, une forte tempête de luxure allait s'abattre sur cette plage et tout ça par leur faute à elles après tout.

« Ici, je me ferais une joie d'hurler combien tu me baises bien... »

Il est vrai que faire l'amour dehors était rare pour elles et quand ça arrivait, forcément, il fallait faire attention à ne pas attirer les regards mais ici, elles vont gêner qui ? Les quelques poissons dans la mer ? Elle se faisait une joie de l'embrasser une fois de plus, à croire que leur baiser pour gagner la pilule n'avait pas suffi à la belle Aoki qui était bien gourmande mais après tout, avec une femme comme Félicia, comment ne pas l'être ? Puis c'était aussi pour ça que la chatte noire l'aimait non ? Très douce et fragile parfois et une véritable chatte sauvage en chaleur a d'autres moments. C'est ça, l'amour ! Rompant ce baiser en ayant du mal à lâcher sa petite lèvre inférieure, elle lui souriait en gardant son front contre le sien mais en baissant les yeux vers leur entrejambe.

« Et dans combien de temps tu vas me baiser ? Je dois t'exciter pour la faire venir plus vite ? Je dois me toucher devant toi comme une salope ou au contraire, c'est à moi de te caresser et à te lécher partout ? Dis-moi tout que tu puisses venir me baiser, et Vite ! »

Leurs corps étaient chauds et se frottaient l'un contre l'autre. Une chance qu'elles soient près de la mer, ça va faire des étincelles entre elles !

Magie

Faire un brin de trempette ne serait pas de refus, Magie voulait un peu de calme pour se reposer mais il serait bête de devoir se priver d'une mer alors qu'elle est juste à côté. L'eau est bien bleue en plus, ce serait franchement dommage. Avec Laura, elle espérait que cette dernière arriverait à se détendre et à éviter d'être une sentinelle anti-danger, qu'elle se détente un peu, qu'elle réagisse un peu comme une jeune fille de son âge. Elle comprend qu'en temps normal elle reste sur ses gardes, surtout dans cette ville du Japon où les choses étranges étaient comme aux États-Unis, monnaie commune. Magie avait sous-entendu trouver une balle ou quelque chose pour jouer ensemble mais Laura prenait cette mission de balle comme prioritaire apparemment... Tant qu'elle ne volait pas ou ne dérangeait pas les autres, y a pas mort d'homme...

Au final, c'est un peu par hasard qu'elle avait trouvé une balle et venait même proposée de jouer à ce jeu ? Magie observa le groupe en question, mixte, jeune, pourquoi pas ? Ça aurait été un groupe de mec, elle aurait mal supporté le fait d'être constamment observé, surtout sur quelques partis de leurs corps, idem d'ailleurs si ça aurait été des femmes. Magie voulait avoir son intimité quand même et ne pas être un objet de convoitise. Ça a du bon parfois mais là, elle veut se reposer et de plus, elle est avec Laura. La mutante blonde s'avançait en haussant les épaules.

« Pourquoi pas, ça va nous changer les idées un peu. »

Magie comme Laura furent misent au courant rapidement des règles concernant ce jeu, Magie n'était pas une grande experte des sports, même si elle savait comment marchait le volley-ball, plus ou moins, elle était moins sûre des choses à faire et à ne pas faire. Pour plus de sécurité, elle allait dans l'équipe de Laura, au cas où, elle pourrait toujours la stopper voir téléporté Laura en cas d'imprévue. On ne sait jamais si Miss Wolwerine pète un câble pour une raison ou une autre. Au final, du moins pour le moment, elle n'avait pas à être sur ses gardes, Laura était calme et faisait donc de son mieux pour jouer le jeu et se détendre ? Peut-être ? Magie en faisait autant, partageant le jeu avec Laura et les autres. Pas de quoi avoir peur, ces gens n'étaient pas des anti-mutants, des agents du SHIELD, HYDRA, ARGUS ou autres groupe, juste des jeunes qui s'amusaient, comme Magie qui tentait de le faire avec Laura, que cette petite apprenne à mettre son cerveau sur Off de temps et temps. Espérons que Magie y arrive, elle aura au moins réussi un truc bien durant ses vacances comme ça et Laura pourra aussi se détendre comme ça.

Power Girl

Les choses se passaient un peu mieux entre elle et Miss Marvel, elle s'était excusé et elles pouvaient donc continuer sur autre chose. Elle était sûr de passer la nuit avec elle à présent et croyez le ou non, Kara avait fait cela dans le but premier de l'aider, pas de jouer avec elle. Mais c'est vrai que si elle en avait l'occasion elle ne dirait pas non pour partager un peu plus que le lit et leur sommeil ensemble. Carol n'avait rien à jeter, elle était très sexy, comme Kara, toutes les deux étaient deux beautés blondes qui auraient attiré bien des regards sur la terre ferme, dans le ciel, il faudrait de très bonnes jumelles pour pouvoir suivre les beautés volantes. Bavardant un peu de leur quotidien civil, Carol n'avait pas grand-chose à envier cette fois, là où Karen avait quand même une bonne place en état à la tête de son entreprise et Carol... bah c'est la vie ! Même si elle plaint le pauvre gars qui aurait tenté d'en profiter en croyant Carol faible.

Pour la suite, elle proposait donc un peu de tourisme aérien en allant visiter quelques tours ici et là à Novac. Karen ne l'avait pas mentionné mais elle ne connaissait pas beaucoup Terra et son monde. Certes, elle connaissait son existence mais de là à connaître les villes et différents états, ce n'était pas vraiment sa tâche, la sienne était surtout postée aux états-unis et un peu au Japon pour aider ses camarades quand elle avait un voyage d'affaires au pays du soleil levant. Mais elle n'avait rien contre cette ville, elle lui rappareillait un peu Krypton parfois, peut-être pas cette plage mais elle avait vu les immenses cités en arrivant et elle ne pouvait s'empêcher de faire le lien avec son monde qui lui manquait quand même mais bon, elle ne pouvait pas vraiment choisir comme ça si elle restait sur cette Terre ou sur la sienne.

« On peut y faire un tour ouais. Mais par contre, tu as l'air plus calée que moi sur le sujet alors je te laisse ouvrir la marche et vas pas me perdre dans le coin s'il te plaît. »

C'était un peu d'humour et dans le pire des cas, en cas de perte, retour à la case départ sur la plage mais ici, elles ne devraient pas risquer grand-chose en théorie. Personne ne risque de troubler la paix dans le coin, que ce soit sur la plage ou dans le ciel, ce n'est pas comme si c'était rare les personnes qui volent. De ce qu'elle sait sur Terra, c'était un endroit où les êtres surnaturels et même les « dieux » venaient vivre leur vie alors des gens qui volent devait quand même être assez courant.

« Tu es déjà venue plusieurs fois sur Terra ? À part quelques petites choses que j'ai entendues ou lues sur des rapports, je connais plus ce monde à travers ce que les gens m’ont en dit plutôt qu'en voyant comment ça se passait dans le coin. »

Karen agissait surtout en dehors du Japon alors elle était moins exposée à tout cela, toute cette vague de choses étranges autour de cette ville et de ses portails. C'est sûr que ça faisait du bien de souffler un peu de dehors de tout ça, fini les méta-humain, les menaces venue de l'espace, tout ça, FI-NI ! Pour le moment du moins, Kara n'avait plus à se soucier de tout ça, ce n'était plus son problème, elle laissait ça entre les mains de son « cousin » et de sa ligue, Karen, elle, elle est en congé !

« Et ça fait longtemps que tu es au Japon ? Moi j'y passe de temps en temps pour le boulot et aussi pour donner un petit coup de main si les autres ont vraiment besoin de moi mais j'y suis pas non installé quoi. »

C'est vrai que depuis peu, il y a bien des héros qui prenaient un congé plus ou moins long pour le Japon, il faut dire que les choses qui s'y passaient étaient de plus en plus étrange ? Mais comme partout dans le monde aussi alors forcément, ça fichait le bazar un peu partout toutes ses histoires...

Rouge & Twillight

Pour Rouge – enfin, Byta – elle ne faisait qu'écouter et planifier un plan qui pourrait lui rapporter gros, pour Twillight, c'était de très belles choses qui sortaient de la bouche de la jolie demoiselle. Elle ne se lassait pas de l'écouter même si à chaque fois que ses histoires progressaient, elles avaient une folle envie de laisser libre cours à ses instincts et les plus basiques et coucher avec tout ce qui bouge autour d'elle. Enfin, tout ce qui se trouve avoir un joli petit cul ! Pour la voleuse, elle arrivait à bien cerner Miranda même si avec sa réputation, elle s'en était déjà faite une petite idée. Madame a du pognon, tellement du pognon qu'elle peut tout se permettre et elle ne s'en prive pas ! Elle ne verra donc pas d’inconvénient à ce qu'une petite partie disparaisse de son compte en banque, que Rouge puisse en profiter sans que cela soit pour payer des flics et autre représentants de la loi pour avoir coucher aux yeux de tous avec une ou deux demoiselles. D'ailleurs, elle n'avait pas une fille ? Un nom court.... en A ? Peu importe.

Rouge voyait bien son plan se mettre en marche, à vrai dire, ça semblait presque trop simple. Quant à Kaleena, elle ne se privait pas d'exciter un peu plus ses partenaires, enfin, surtout la plus attentive des deux qui ne se privait pour pour glousser comme une adolescente à qui ont ferait la court.

« Qu'elle est mignonne. Mais ma petite chérie, sache que je n'ai rien à voir avec ce genre d'animaux... moi... je sais ce que c'est que le plaisir... je vais te faire grimper aux rideaux, Kaleena et quand je partirais d'ici... ton petit cul va certes être heureux de pouvoir souffler mais toi, tu vas être très triste de ne plus pouvoir t'amuser autant avec moi... »

Si l'humaine s'amusait à caresser la corne de Twillight comme pour simplement la caresser ou l'exciter, c'était réussi ! Mais la terranide se faisait aussi plaisir en caressant ses cheveux, elle la regardait avec de plus en plus d'envie. Rouge se demandait même comment elle faisait pour tenir autant ? Depuis leur rencontre, le moindre contact avec elle semblait l'exciter au plus haut point, que ce soit pour la repousser gentiment ou non et là, face à tant de chose, elle était si calme ? Surprenant !

« Tu aimes voir cette petite lumière sur ma corne, poupée ? Viens me sucer la corne et je te montrerais comment je m'amuse avec mes copines... »

Une invitation qui commençait à vite tomber du côté de Miranda ! Ce n'était qu'une corne mais elle savait que ça allait vite – un peu trop même – devenir sexuel et donc, attirer l'attention ! Ce n'est pas comme si elles seules après tout, il y avait moins de monde ici que sur la plage publique mais il y avait quand même bon nombre de gens. Rouge préférait intervenir avant que l'invitation ne soit acceptée.

« Très bien ! Et si nous allons faire plus ample connaissance avec Miranda ? Je suis sûr qu'elle doit avoir des choses très intéressantes à nous raconter ! Tiens d'ailleurs Kaleena, je dois m'adresser simple à elle, comme je le fais avec toi ou bien elle préfère qu'on la caresse dans le sens du poil avec des « madames » et autres titres de ce genre ? »
« Houhouhou ! Toi tu veux t'amuser... »
« Pas forcément tout de suite mais quitte à savoir des choses sur elle, autant que cela sorte de sa bouche ? Je suis sûr qu'elle doit avoir des tas d'anecdotes à nous raconter avec plus de détails... »
« Hum... son idée est intéressante... Jolie Kaleena, allons voir ta copine que l'on puisse bai.... bavarder autour d'un délicieux petit cocktail ! Bien sûr, l'offre tiens toujours si tu acceptes qu'on aille voir ta jolie copine ? Rien ne vous empêche de partager ma corne à deux... même à trois... »


Avec sa magie rose, elle comptait montrer dans leur esprit ce qu'elle a vu et vécu avec ses amies et autant dire que les filles ne seront pas déçues du voyage ! Certes, Rouge ne risque pas de participer comme ça mais si cela peut l’aider à gagner la confiance de Miranda, elle le fera peut-être...

Tsukasa

Elles n'avaient pas beaucoup profité de la plage pour le moment mais qu'est-ce qu'elles avaient de bons souvenirs ici, c'était dingue d'avoir d'aussi bon et beaux souvenirs sans même avoir senti le  moindre grain de sable sur sa peau ! Tsukasa était si bien et ce n'était pas Ryouka qui allait dire le contraire. La jeune femme avait baisé avec elle un nombre incalculable de fois en quelques jours et c'était fantastique ! Même si l'appel de Nika était surprenant, il n'était pas dérangeant pour autant, Ryouka avait fait part de sa relation incestueuse avec elle – enfin si on peut appeler ça de l'inceste puisqu'elles ont de sœur que le nom – et donc l'Edorassienne savait à quoi s'en tenir avec cette accroc des flingues. Une chose peu courante côté arme à Edoras mais certaines femmes dans l'armée avait droit à un peu plus de liberté en armement. Même si Yami, le maître d'armes de la princesse et des étudiantes avec Izumi, leur apprenait que rien ne valait un combat à la loyale, avec un katana. Noble et beau, l'on devient bon à la sueur de son front, pas en appuyant sur une simple gâchette ! Mais bon, elles n'étaient pas ici pour parler du genre d'arme après tout.

Tsukasa écoutait la conversation entre les deux sœurs, se contentant de garder un œil sur l'écran en passant sa main sur les courts mais beaux cheveux de sa nouvelle copine de jeux. Elle était donc ici ? À Novac ? Génial !!! Même si bon, il sera difficile d'expliquer qui sont vraiment Nika et Ryouka... Elle pouvait sûrement jouer sur la bonne humeur de la reine pour ici mais pour expliquer le fait que Ryouka était une simple invitée de baise au palais... cela aura du mal à passer. Hinata était à cheval sur les traditions alors être trompé de la sorte ? Qui sait, si elle l'a fait passer pour sa petite amie, ça pourrait passer vu que la jeune reine était dans a période folle amoureuse, tout juste marier ? Oui mais bon, un couple aussi libertin... encore une fois elle était à cheval sur les traditions alors forcément, cela risque d'être quitte ou double... Mais ce n'était pas encore la question, là, il fallait songer à s'amuser !

Une fois que Ryouka avait raccroché, Tsukasa trépignait déjà d'impatience d'être entouré par deux sœurs aussi sexy ! Dommage qu'elles ne soient pas jumelles mais c'était déjà un bon début après tout. Puis bon, elle n'allait pas s'en plaindre franchement.

« Je crois que ta sœur me sous-estime un peu trop... Je pense que tu lui à pourtant parlant de nos nuits blanches en réseau ? »

Et pas n'importe quel jeu en réseau soit-dit en passant. La belle blonde roula sur le lit, venant se mettre sur sa fidèle partenaire pour l'embrasser une nouvelle fois alors qu'elles étaient en sueur une nouvelle fois puis une fois ce délicieux baiser terminé, elle s'écartait de ses lèvres pourtant si attirantes pour prendre les rênes ! Sinon, elles ne vont jamais quitter cette chambre.

« Bon, mademoiselle belle queue ! Si nous voulons rejoindre ta sœur, il est plus qu'évident qu'on doit repasser à la douche mais si nous y allons ensemble... dieu sait en quelle année on va finir par quitter cette chambre ? Alors toi, tu souffles un bon coup sur ce lit pendant que je vais savonner mon corps entièrement.... partout... Et une fois prête, j'irais t'attendre devant la porte de la chambre, sinon on va encore se baiser. Comme ça, tout ce que je risque, c'est de voir tes mains baladeuses le temps d'arrivée à la plage. Alors beauté, je t'ordonne de te reposer ! »

Tsukasa quittait ce corps chaud et en sueur en se dirigeant vers la salle de bain avec son maillot de bain. Quelques minutes plus tard, voilà qu'elle sortait de la pièce dans sa ravissante tenue de bain. Un petit signe de la main alors qu'elle quittait vite la chambre avant que la jolie tentation ne la prenne entre ses doigts si doués.

« Dépêche-toi ma cocote, je me demande quel maillot de bain à choisi ta sœur ? »

Elle ferma la porte derrière et traversait le salon de leur suite un peu plus calmement. Ryouka ne risquait pas de lui sauter dessus. Elle se posa sur le canapé pour l'attendre avant de quitter la chambre et donc rejoindre Nika. Une virée à trois, ça va être bien amusant tout ça ! Il ne faudra pas oublier de faire un coucou à la reine si jamais elle la croise !

Sya

Comment lui retirer ce sourire si large sur son visage ? Sya était heureuse, très heureuse auprès de sa mère et de sa copine Kazuha. La belle démone savait parfois être aussi sadique que douce et Kazuha, bah c'était juste une grande amie avec qui elle dormait et elle jouait quand sa mère était trop occupée. Il était donc normal que Sya s'inquiète pour elle ? Si jamais la belle blonde attrapait un coup de soleil, ce serait grave ! Il y a une différence entre avoir mal avec le sexe qu'avoir mal avant le sexe. Une douleur sans sexe, ce n'est pas agréable. Une douleur avec du sexe, c'est comme sentir le doux effet de la pommade. Cherchant d'abord un coin où se reposer, Sya suivait docilement Samara qui venait décider de l'endroit et comme elles, elle observait toutes les ravissantes créatures de cette plage. Elle sentait le sexe qui émanait un peu partout sur cette plage. Certaines personnes se faisaient plaisirs à juste observer de belles formes ? D'autres s'embrassaient amoureusement ou non. D'autres plus coquine se caressait sans aller trop loin et... loin d'ici, elle sentait une bonne odeur de sexe et d'amour à la fois. Sûrement une petite cachette sur la plage, voir une petite île loin de cette plage ?

Déjà sa mère avait repéré une ravissante cible que Sya avait bien dans le viseur. Une ravissante jeune femme avec une belle tenue, oui, elle fera l'affaire en espérant qu'elle ait ce qu'elle recherchait. Sya acquiesçait face à la demande avant d'avancer doucement vers elle. Les cheveux au vent sous cette brise, elle était encore plus mignonne vue de près. L'ange tapotait son bras pour attirer son attention et une fois qu'elle la regardait, elle posait la fameuse question.

« Excusez-moi, vous auriez de la crème solaire ? Mon amie à oublié la sienne. »

C'est tout ? Non, Sya ne compte pas seulement sur la chance, après tout, elle avait touché sa main et par ce simple contact, elle avait lancé son plan. Dorénavant cette femme va penser à Sya de plus en plus dans la journée et tôt ou tard, elle va la retrouver pour vouloir partager avec elle des tas de choses ! Cela prendra plus ou moins de temps. Si la jeune femme est lesbienne ou non. Si elle est en couple, fidèle ? Si c'est le cas, après s'être amusé, elle effacera ce souvenir de sa mémoire, elle ne voudrait pas qu'elle s'en veut d'avoir été tenté par sa faute. La jeune femme souriait avant de sa sortir de sa poche, près de sa hanche un reste de tube de crème solaire.

« Et voilà. » dit-elle en souriant alors que Sya se tournait pour retourner auprès de sa mère. Ce petit demi-tour avait laissé une jolie vu sur ses petites fesses qui ne demandaient qu'à être croqué. « Attends ! Ton amie, c'est ta petite copine ? »
« Non, juste mon amie. »

Cette simple question voulait tout dire, déjà la belle pensait à Sya, elle va vite succomber à la tentation elle. Ça va être encore plus drôle de s'amuser à quatre ! De retour auprès de sa mère, elle agitait le reste sur tube en se dirigeant vers Kazuha qu'elle enlaçait en gloussant contre elle. Peu importe la chaleur, un câlin reste un câlin.

« Et voilà ! Sya pourra mettre plein de crème sur Kazuha ! S'il en reste, Maman voudra que Sya lui en mette aussi ? »

Question stupide, avec sa belle peau rouge, elle ne risquait pas de coup de soleil ? Si ? Enfin, Sya demandait ça juste pour le plaisir de passer ses mains sur le corps de sa très jolie maman. D'une simple pensé, une partie de ses cheveux venait jouer les éventaille pour offrir un peu de vent à Samara alors qu'elle continuait de se frotter contre Kazuha. Elle avait bien le droit de penser à elle ! Même si ses cheveux ont cette faculté de bougé, c'est avant tout pour le sexe mais rien n'empêche l'ange de rendre service.

« Allez Kazuha ! Allonges-toi bien comme il faut et Sya s'occupe de tout ! »

Sya voyait bien le regard de ces deux-là, se demandant si elle avait juste demandé de la crème ou non mais face à elles, l'ange gloussait en mettant la crème qui sentait bien la vanille sur ses mains.

« Elle nous rejoindra plus tard, je sais pas quand. Mais elle viendra. »

Sya posa ses fesses sur celle de son amie avant de se pencher sur elle pour la masser doucement pour étaler la crème sur son dos, esquivant les cheveux sur le côté. Si elle a un coup de soleil, c'est Sya qui va être puni ! Non pas que ça la dérange mais elle préfère être une gentille fille.

« Le corps de Kazuha est toujours aussi doux. Jusqu'où Sya doit passer de la crème sur ce joli corps ? »

Y avait-il des endroits interdit ? Sûrement... ou pas.
Journalisée

Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #16 le: Août 15, 2015, 10:48:20 »

Blanche et Noire

Il y avait eu erreur sur la marchandise mais ce n'était pas une erreur très grave non plus donc rien de bien grave à signaler mais les deux jumelles avaient vraiment pis Alice pour la grande sœur naturelle des Karistal. Ce n'était pas leur faute si leurs maîtresses parlaient toujours d'Alice comme de leur grande sœur après tout. Bon, l'erreur était corrigée, leurs maîtresses ont toujours été des Karistal et Alice est une Korvander. Point final. Les Karistal sont trop attachée à Alice pour y voir une autre personne que leur grande sœur. Si Blanche se fichait de leur erreur et avait bien compris, Noire se fit encore plus petite en fuyant le regard, cherchant à se cacher comme toujours dans le dos de sa sœur.

Alice avait cependant une bonne idée en proposant aux jumelles d'avoir le numéro de chambre de leurs maîtresses pour venir leur faire une surprise ce soir. Hey, c'est que l'idée semblait amusante ! Ça se voyait au grand sourire de Blanche, son petit pompon dans son dos s'agitait à l'idée de cette réunion à six ! Ses maîtresses plus leur neko, elles et Alice, ça fait bien six !

« Oh ouiiiiiii ! Les maîtresses vont être trop contentes de vous voir !!! Mais si c'est le cas, autant rester avec vous en espérant qu'elles ne nous appellent pas... Si jamais elles remarquent qu'on garde un secret, elles sauront nous le faire cracher. Elles sont fortes pour ça, savez ! »

Oh oui, que ce soit la manière douce ou la manière forte, les deux Karistal savaient tirer les vers du nez de beaucoup de monde. Elles laissaient à Alice le soin d'imaginer de quel genre de façons elles se feront extirper les informations qu'elles cachaient. Blanche fit un bon en avant en allant presque se coller contre la princesse, sa poitrine touchait un peu celle de la belle blonde devant elle.

« Mais dans ce cas, on va faire quoi pour patienter ? Maintenant qu'on a fini de parler, vous pouvez rappelé votre copine si vous voulez ?! »

Blanche était bien la plus actif et la plus bavarde des deux, là où Noire se rapprochait doucement de sa sœur et d'Alice sans pour autant se mettre en avant. L'une était extravertie, l'autre introvertie, question d'équilibre !

« Ça vous dérange pas au moins qu'on reste avec vous ? Oh et puis je dois dire quoi ? Princesse ? Alice ? Majesté ? Je peux tutoyer ? J'ai le droit d'être proche au moins de vous tenir la main ? D'enlacer votre bras ? Je dois pas vous toucher ? Je dois être comment ? »

Face à ce torrent de question, Noire se questionnait elle aussi en se demandant si jusque-là, elle avait été correcte ou bien si elle avait fauté quelque part ? Déjà elle observait ses pieds dans le sable en se posant autant de questions que sa sœur sauf qu'elles se demandaient que des choses sur elle ! Avait-elle oublié une marque de politesse ? Aurait-elle dû agir différemment ? Bref, pour des jumelles, elles étaient bien différentes quand même...

Konata

Pour l'otaku qui prenait ses vacances gagnées purement par hasard – après tout on ne pouvait pas dire qu'elle brillait de ses exploits sur Terra aussi rapidement que dans un MMORPG – elle avait vite supposé que le calme serait sa seule compagnie tant que Choco se tairait. Après tout, il peut être une agréable compagnie comme un vrai cauchemar ambulant. Mais ceci est une autre histoire et à force d'en parler, on va vite s'éloigner du sujet principal. Faisant donc connaissance de cette Jessica – un prénom bien américain mais qui devait être possible à Tékhos ? Y avait-il des noms japonais sur Terra ? Ou même Français ? Ou encore Allemand ? Peu importe – elle se disait que traîner avec elle pourrait rendre ses vacances plus sympas. Le silence, la belle piscine, c'est marrant mais on s’ennuie vite. L’éclate pour elle serait de bavarder des heures des mangas ou jeux vidéo, d'avoir un passionnant débat sur « qu'est-ce que le One Pièce » ou bien « Qui Guts va tuer en premier parmi les God Hands » ? ça c'était du débat passionnant mais pour le moment, elle devait faire uen croix dessus. À moins de trouver une personne issue de la Terra par ici et aussi otaku qu'elle, ce serait étonnant que Jessica pourrait débattre avec elle.

Mais pour faire plus ample connaissance donc, elle cherchait à savoir avec qui elle était venue ici. Elle était assez jeune pour avoir son âge ? Allez, vingt-ans au pire ! La réponse la surprit un peu, non pas sa maman mais ses mamans ? Après tout, sur Terre il y avait des couples de lesbiennes qui pouvaient éduquer des enfants alors pourquoi pas ici aussi ? Les choses étaient quand même bien différentes mais la chose étonnait toujours Konata qui n'avait jamais connu sa mère, morte en couches. C'est à peine si Kanata avait eu le temps de nommer sa fille Konata qu'elle était parti au ciel, comme le disait souvent son père.

« Ehhhh, tu as donc deux mamans ? »

Sa question était plutôt une marque de jalousie un peu, la laissant doucement rêvé à un monde où elle aurait grandi avec sa famille mais bien vite, elle passait sur autre chose. Elle s'en fichait de parler de son enfance, ce genre de chose, elle n'était pas très sentimentale, pas de quoi faire un drama à l'eau de rose avec Konata comme inspiration. Elle pouvait feindre la comédie, oui mais pas plus. Bon si elle croise sa mère dans la rue, bien sûr qu'elle en sera très heureuse mais elle était pas du genre à soudainement être attristé en pendant à tout cela. Laissant donc Jessica caresser Choco qui lâchait un « Kupo » de soulagement – ce qui attira une fois de plus les foudres de Konata qui voulait tant l'entendre dire « Kwee » tel un vrai Chocobo – la jeune femme vint à lui signaler que son Chocobo pourrait peut-être pas nager ? Si ça se trouve c'était interdit même mais il passait si facilement pour une peluche aussi.

« Oh t'en fais pas pour ça, je l'ai pris avec moi car si je l'aurais laissé seul dans la chambre, il se serait transformer en mitraillette ! Crois pas, il est petit et mignon mais très dangereux quand il braque son petit popotin sur toi ! Tu n'imagines pas la bataille que je mène avant d'aller en cours... »

Oh oui, parfois, elle en avait même peur ! C'est jamais agréable de se faire chier dessus par un pigeon alors quand ça tombe en une véritable gatling ? Un véritable bombardement ! Heureusement, parfois elle trouvait un accord en lui ramenant un truc à manger mais bon sang, sa paie partait rapidement dans ces bêtises alors que son petit boulot était fait pour vite combler ses trous dans ses collections de manga, animé, figurine, jeux vidéo, ect...

« Dis, tu t'ennuies pas trop avec tes parents ? Enfin, je sais pas si elles sont du genre casse-pied ou autre mais bon, perso j'ai vite fait le tour de ce qui m'intéressait ici et franchement... j'crois que je m'embête un peu trop en réalité... Tu voudrais pas qu'on passe la journée ensemble, ça serait tellement sympa. Dis oui, s'teu plaît !!! »

Konata joignait ses mains à plat devant elle, non pas qu'elle pouvait user de l'alchimie comme Edward Elric – même si elle a un très bon cosplay – mais c'était plus pour la supplier. Qui sait, en se rapprochant assez, elle pourrait lui parler ses pouvoirs ? Voir des choses plus intimes, à deux ? Jessica avait un doute sur l'âge de Konata et pourtant, elle était assez grande pour savoir ce que c'était le sexe ! Elle était au lycée après tout et même si parfois son apparence est douteuse quand on connaît son âge, elle se fiche de faire plus jeune, même si on lui faire remarquer, elle est comme elle est. Elle a vu des photos de sa mère quand elle était avec son père, certes, Konata est son portrait craché mais en plus, elle faisait clairement plus jeune que son âge ! Comme elle quoi. Encore, ça passe mieux pour Konata qui est au lycée que sa mère, de l'époque où elle était vivante.

« On est pas obligé de rester ici après tout, je suis là car j'ai pas résisté à la chaleur de la plage mais si tu veux, on peut y aller si ça te tente ? »

Quitte à d'abord prévenir ses parents, c'était qu'un détail pour Konata.

Suki

Pauvre Suki, elle qui venait passer simplement ici un peu de bon temps en famille, elle espérait ne pas se prendre la tête avec son job et le reste, vivre simplement quelques jours de vacances avec ses filles, comme elle leur avait promis et au final...  Certes, cette conversation était parti d'un rien et avec la Celkhane, une étincelle suffisait à enflammer la mèche alors forcément, une fois lancé. Avec tout ce qu'elle venait se dire, elle espérait avoir mis une sorte de point final avec la reine, quelques mots qui vont dans le bon sens et elle laisse la jeune reine reprendre ses cours de natation et elle, elle retrouve sa petite famille mais après en avoir dit autant, Eléna Ivory en fit tout autant mais ses réponses n'allaient jamais dans le bon sens. Elles partaient d'un bon sentiment, similaire à celui de Suki et pourtant, bien qu'elle était sur la bonne voie, elle bifurquait sur autre chose !

C'était peut-être simpliste mais pourquoi abolir l'esclavage était si dur à stopper ? Pourquoi sur Caelestis, ça se fait si facilement et en bas, c'était si dur ?! Elena avait bien des arguments, ce qui énervait aussi la Celkhane mais elle faisait des efforts pour ne rien dire. Elle attendait que la souveraine ai fini pour y mettre son grain de sel.

« Je sais bien que tous les esclavagistes ne sont pas de purs salauds, certains sont plus gentils. Mais ça n'en reste pas moins grave à mes yeux. Homme ou femme, tous deux peuvent être très cruelle avec les autres humains sous prétexte qu'ils n'ont pas de collier autour du cou, sous prétexte qu'ils ont plus d'argent ? Tout ça me débecte ! Je préfère éviter le débat sur ce genre de sujet mais pourquoi quand on recueille d'anciens esclaves, ils sont en parfaite santé chez nous ? On leur trouve rapidement du travail, un logement, tout ce dont ils ont besoin. Et ici, Ashnard, Tékhos, partout, ils n'y arrivent pas ? Ils ne veulent pas surtout. Pourtant, une personne qui en sert d'autres en étant bien traitée, en ayant un salaire, des libertés, je ne suis pas contre. Ça s'appelle des domestiques et là, je ne dirais rien. Si aucun mal ne leur est fait, qu'ils ont leur vie, leur famille à côté, avec un salaire, comme n'importe qui, pourquoi on devrait intervenir ? »

C'était deux mentalités différentes, on peut dire que Suki est assez utopique, comme les autres Celkhanes au final mais c'était les plus nobles dans leur cause. Certes, Caelestis a toujours accueillit les femmes et enfants, même garçons quand ils ne sont pas trop vieux mais Suki avait grandi ainsi, l'archipel a toujours fonctionné ainsi, ce n'est pas à elle de refaire les lois. Mais Suki libérait femme, enfant, homme, elle n'avait pas de limite dans sa quête de libération, un esclave est un esclave. Mais c'est sûr que si l'esclave en question est un tueur, violeur ou pire, elle pourrait hésiter à lui retirer ses chaînes.

« Vous allez dire que c'est impossible ce genre de choses mais libérer les esclaves, offrez leur un travail selon leur compétence. Couture, cuisine, travaux ménagers, ils n'en seront que plus heureux sans être aux ordres de quelqu'un. Sans reprendre votre exemple de la construction, si on ôte les chaînes d'un esclave, qu'on lui donne comme à tout le monde les choses essentiel, de la nourriture, un toit, des vêtements, la liberté, sans que personne ne s'en prenne à lui, ce sera déjà un grand pas. Ceux et celles qui ne sont pas de Caelestis nous traitent de terroriste ou je ne sais quoi encore mais pourtant, nous, ce qu'on souhaite c'est simplement un monde en paix. Qu'il n'y ai pas de gens enchaîné et torturé. Sur Caelestis, il n'y a aucun esclave, tout le monde est normal. On a des actrices, des familles, de bonnes cuisinières, des personne dans le domaine scientifique, bref, tout ce qu'on trouve sur Terra en un peu plus développé et, on s'en porte très bien. »

C'est pourtant vrai, Caelestis ne recherchait pas la guerre et les batailles, elles cherchaient juste à ce que le monde soit en paix. Pas forcément peuplé que de femme, ça, c'était juste chez elles mais que Terra se porte aussi en paix que sur leur archipel, ce n'était pourtant pas trop demander ?

Rinako

Suki espérait être rapidement de retour avec sa petite amie et leur fille mais Rinako savait que quand on abordait ce sujet sensible chez elle, ça pouvait prendre des heures. Les petites l'avaient bien vu, elle qui était aussi tendre et douce avec ses filles, jamais elle n'avait élevé la voix et là, quelques mots ont suffit à la mettre hors d'elle. Elle comprenait un peu, c'était un peu le même genre de sentiment qui animait chaque Celkhane qui s'engageait dans l'armée. Au début, c'est pour la bonne cause, aidé les pauvres gens enchaînent et après, elles se rendent compte que c'est bien pire que tout ce qu'elles entendent en formation. Les gens sont plus malheureux que jamais neuf fois sur dix, les enfants, les femmes, violée et utilisé comme de vulgaires défouloirs et même parfois, ils étaient maintenu en vie, utiliser juste pour voler des organes, c'était ignoble ! Mais ici, elles étaient loin de tout ça, elles étaient juste une famille en vacances.

La jeune femme était venue s'éloigner pour laisser à Suki le temps de bavarder et se calmer espérons-le. Avec ses deux filles, Rinako espérait leur offrir des meilleurs souvenir déjà. Les petites allaient déjà s’amuser à jouer avec le sable, leurs petites pelles et seaux, elles étaient prêtes à se construire de très bons souvenirs. Que ce soit Kity ou Holy, toutes les deux s'amusaient facilement ici, elles étaient aux anges en découvrant ce nouveau monde. Parfois la Celkhane glissait un regard vers la reine et Suki puis elle observait en souriant à nouveau ses petites filles mais bien vite, elle avait remarqué qu'une personnalité se tenait non loin d'elles. Celle que l'on surnomme la Baronne. Caelestis avait beau être « à l'écart » de Terra, elles connaissaient au moins le visage des personnalités les plus importantes de ce monde. Dont cette femme. Mais comme pour la reine de Nexus, elle ne voulait pas chercher la bagarre ou chercher à parler de certaines choses. Pour Suki, c'était différent, un rien allumait la mèche mais Rinako était plutôt différente. C'est pour ça que quand, à sa grande surprise, elle leur tendait une main pour jouer, elle réfléchit un peu mais ça n'avait rien de dangereux ? Cette femme était avec cette petite, sa fille sûrement, et Rinako était dans le même cas. Kity tournait déjà sa truffe vers elles, cherchant à regarder ce qu'elles faisaient alors qu'Holy observait plutôt sa mère, se demandant ce qu'elle devait faire ?

« Vous faites quoi ? »

Kity était la moins timide des deux et en regardant le château de sable qui se formait, elle se posait certaines questions. Là où Holy s'en posait d'autres. Rinako posa leur sac sur la serviette en caressant les cheveux de sa petite fille pour la rassurer.

« Si vous voulez aller les aidez, vous avez le droit. Maman vous surveille. »

Déjà Kity courait pour rejoindre l'autre petite fille en cherchant à faire connaissance avec elle, directement, simplement, comme n'importe quel enfant. Elle faisait attention à ne pas abîmer ce qu'elle faisait et tentait d'aider comme elle pouvait. Holy avait plus de mal, restant près de sa mère. Cette petite avait du mal à créer des liens avec autrui mais c'était une bonne occasion de se faire une amie, même si elle semblait un peu plus grande. Penché sur elle, elle lui embrassait la tête en posant ses questions à voix basses.

« Tu veux aller jouer ? » elle mimait le oui de la tête sans trop s'avancer. « Alors va avec ta sœur et aide là. Je reste ici pour vous regarder, ne t'inquiète pas. »

Et la petite allait aussi aider sauf que contrairement à sa sœur kitsune, elle était plus timide et moins bavarde. Rinako gardait un œil sur elle en jouant la carte de l’inconnue avec la Baronne. Aucune raison de lui donner son CV en se présentant à elle après tout. Elle commençait par une question toute simple et innocente.

« Votre fille a quel âge ? »

Quoi de plus banal que deux mères qui font connaissance après tout ?
Journalisée

Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Modérateur
-
*****
Messages: 6433



Voir le profil
FicheChalant
Description
"Hear me Roar !"
« Répondre #17 le: Septembre 06, 2015, 09:41:47 »

SHIZUKA SHUNYA


Couchée sur le ventre, Shizuka savourait les caresses d’Hinata. La Princesse était terriblement douée, et sentir ses mains glisser sur sa peau... Tout cela lui procurait un bonheur immense, et elle aurait bien pu s’endormir ainsi, sous l’effet des tendres massages de sa bien-aimée. Shizuka se mordillait les lèvres, en laissant ses pensées filer, filer le long du roulement de la mer le long du sable, le bruissement des vagues...  Des sons propices à une évasion spirituelle, tandis que ses yeux, peu à peu, se fermaient, et qu’elle rêvassait donc. Shizuka revoyait Hinata avec Chikaku sur ses genoux, en train de regarder ensemble les dessins animés depuis l’une des télévisions de la maison, ayant accès au réseau audiovisuel tekhan. Quand elle venait à la maison, Hinata passait beaucoup de temps avec Chikaku, et elles avaient pris l’habitude, quand Hinata venait dormir dans la maison (ce qui était plus fréquent, maintenant qu’elles étaient mariées), de dormir avec Chikaku. Sa petite sœur, farouche envers les personnes qu’elle ne connaissait pas, avait rapidement apprécié Hinata. Shunya savait aussi que sa femme allait parfois voir les rizières. Elle ignorait que tout cela était lié à Aiko, qui avait abordé Hinata une fois, alors qu’elles préparaient le goûter de Chikaku. Shunya, à ce moment, était à l’académie, où elle s’entraînait, tout en recevant régulièrement les félicitations et les plaisanteries amusées de ses collègues.

Aiko lui avait parlé de la situation aux rizières. La plupart de ces exploitations étaient détenues par des hommes, car il fallait labourer les champs en portant des outils, et la musculature des hommes était plus habituée à ce genre de choses. Or, la situation dans les rizières se dégradait depuis quelques années. Avec le durcissement de la législation sexiste, beaucoup de fermiers avaient choisi de migrer vers Nexus.

« Ils sont venus ici parce qu’ils étaient attirés par les promesses d’égalité, Majesté », lui avait expliqué Aiko.

La situation commençait à devenir problématique. Les exploitants des rizières se réunissaient régulièrement, afin de discuter sur l’opportunité de fonder un syndicat. Edoras ne pouvait pas se passer de ses fermiers. Plus généralement, un État devait, dans la mesure du possible, être dépendant sur les principales ressources : l’alimentation, l’énergie, l’eau... Un État dont l’alimentation dépendrait presque exclusivement d’importations ne serait pas libre. Il serait comme Sylvandell, un État-vassal, soumis à la volonté d’États plus forts. Or, Edoras était un royaume indépendant, pas une colonie tekhane. Mamoru n’aurait jamais osé aborder ce sujet avec Hinata, mais Aiko avait la tête sur les épaules, et avait pris son courage à deux mains, non sans une certaine inquiétude. Fort heureusement, la Princesse s’était montrée réceptive, et manifestement ébranlée d’apprendre que des Edorassiens partaient vers Nexus. Difficile de se rendre compte de la réalité économique depuis le Temple de la Lune, derrière des cohortes de gardes.  De manière générale, tous les fermiers travaillaient à perte, sans aucune aide de la part d’Edoras, et Aiko était sûre qu’une crise agricole risquait d’éclater d’ici quelques mois.

Shunya n’avait jamais eu vent de cette conversation, mais elle savait qu’Hinata avait décidé de se rendre aux rizières, où elle y avait rencontré Mamoru et ses garçons. Beaucoup de rizières avaient été saisies par la justice, car les fermiers n’avaient plus les moyens de rembourser leurs prêts bancaires. Il y avait de nombreux moyens de réformer le système. Les prêts bancaires étaient plus difficilement consentis à l’égard d’exploitations tenues par des hommes, et avec des taux d’intérêts plus élevés que ce que la législation bancaire prévoyait... Mais cette législation protectrice n’avait pas vocation à s’appliquer aux hommes. Il y avait de véritables pans à changer, pour éviter de voir le spectacle désolant de rizières laissées à l’abandon, avec de l’herbe sauvage poussant dans tous les sens, et des fermes totalement vidées, sans aucun repreneur, personne n’ayant envie d’investir dans une ferme délabrée.

Ces problèmes n’étaient pas inconnus à Shunya, car elle avait grandi avec ces histoires. C’était une situation conflictuelle entre ses parents, et l’une des rares fois où son père s’énervait. Aiko voulait vendre la ferme, car elle était en train de trouer leur budget, mais Mamoru s’y refusait catégoriquement, arguant que c’était la terre des ancêtres. Shunya pensait à tout cela, mais aussi à d’autres choses, et ce qui revenait principalement en tête était sa folle nuit d’amour avec Hinata... La première, celle dans la chambre secrète des Kaguya, et l’autre, lors de leur mariage... Ce moment magique où elle avait été déflorée, et où Hinata avait planté en elle la graine de leur amour, une graine qui était secrètement en train de grandir dans son ventre. Oh ! Comme elle avait hâte de le dire à sa bien-aimée ! Mais il fallait attendre ce soir... Shizuka ne voulait pas gâcher ce moment, et, depuis plusieurs jours, elle faisait des efforts incroyables pour ne pas le dire. Et c’était dur de ne rien dire ! les mains d’Hinata continuaient à pétrir sa chair, remuant le long de ses épaules. Elle lui parla de son dos magnifique, la faisant sourire.

« Mon tatouage te plaît toujours autant ? »

C’était une question rhétorique, tant la réponse était évidente. Hinata lui demanda ensuite de ne pas hésiter à demander quoi que ce soit. Se pinçant les lèvres, Shizuka retourna à nouveau la tête.

« Je crois que... Je crois que j’ai envie de nager avec toi, Hinata... Et... De nous embrasser sous l’eau... »

L’idée venait de lui traverser l’esprit. En ce moment, elle s’imaginait très bien être avec Hinata, et l’embrasser tendrement, en se pressant contre elle, et en ne pensant à rien d’autre qu’au corps parfait de son amante et femme... La merveilleuse Princesse d’Edoras !



MÉLINDA WARREN


Si Mélinda était venue à la plage, c’était bien pour se baigner ! Elle comptait bien jouer le rôle de ces bombasses qu’on voyait dans ces films pour humains, avec la nana sortant au ralenti de l’eau, remuant la tête en faisant virevolter l’eau le long de ses cheveux. Fort heureusement, Mélinda ne craignait, ni l’eau, ni le soleil. Il existait en effet des vampires qui étaient incapables de toucher de l’eau, ce liquide faisant fondre leurs peaux, et qui ne supportaient pas le rayonnement ultraviolet du soleil, les brûlant également. Ces inconvénients étaient compensés par des avantages dont Mélinda était dépourvue, mais elle ne se plaignait pas. Ne pas aimer le soleil en vivant à Ashnard, un désert, ça aurait été terrible ! Elle avait donc résolu le problème du maillot, en suggérant à Ai et à Harmony de le laver ensemble, solution qui sembla davantage ravir Ai qu’Harmony... Sans surprise.

Ai était une véritable tornade rose, ce qui expliquait sans doute pourquoi, au harem, elle aimait bien Sya, sa « copine ». Les deux femmes faisaient régulièrement l’amour ensemble, car, même si le contrat mensuel de Sya était passé, cette dernière revenait fréquemment à Ashnard, que ce soit juste pour revoir sa « Maîtresse », ou encore sa « Maman », Samara. L’Archimage, de fait, semblait surtout convoquer Sya lorsqu’elle organisait des soirées ou des réceptions avec ses collègues magiciennes, mais Mélinda ne cherchait pas à en savoir plus. Elle, elle était toujours ravie de revoir Sya, et c’était comme ça qu’Ai l’avait rencontré. Les deux femmes étaient très similaires, et, en d’autres circonstances, Ai aurait sans aucun doute pu faire une formidable prêtresse de Lust.

Mélinda fut donc la première à rejoindre l’eau, et savoura de plaisir. L’eau de Novac n’était ni trop chaude, ni trop froide, et cristalline, transparente, permettant de s’y baigner sans problème. Elles étaient de plus devant une espèce de belle crique, avec, à gauche et à droite, des « bras » rocailleux qui fermaient les angles de la plage. Des palmiers poussaient le long de ces bras. Novac et ses îles étaient vraiment magnifiques, comme si la Corse avait décidé de se multiplier en plusieurs îles. Ce genre de paysage sauvage, où la montagne se jetait directement dans la mer, était typique de cette île-de-beauté où Mélinda rêvait d’aller. Terra avait des paysages magnifiques, mais la Terre aussi. Pour s’en rendre compte, il suffisait de taper « paysage magnifique monde » pour avoir droit à un ensemble superbe.

La vampire plongea rapidement, et se releva, basculant ses longs cheveux bouclés en arrière. Ai l’avait rejointe, mais Harmony, gênée, resta en arrière.

*Ne me dites pas qu’elle a marché sur un oursin !*

Le problème, en réalité, était tout à fait différent. Elle ne savait pas nager, ce qui fit sourire Mélinda, qui se rapprocha des deux femmes. Ai, pour une fois, évita la moindre allusion sexuelle, en se contentant juste de dire que les deux femmes pouvaient l’aider. La vampire acquiesça.

« Oui, mais... Je ne suis pas une maître-nageuse. Tu aurais dû me le dire plus tôt, Harmony, il y a des cours de natation au Paradisio... Et certaines de mes esclaves au harem en organisent aussi. »

Harmony était visiblement toute confuse, et Mélinda sourit alors, puis l’embrassa sur le front, en caressant chacune de ses joues avec ses mains.

« Bah, bah, ce n’est rien, Harmony ! On va commencer par quelque chose de simple... Tu vas te coucher sur le dos dans l’eau, d’accord ? Et tu vas écarter tes bras et tes jambes, et te laisser porter... Et tu vas constater que tu peux flotter sans avoir rien à faire. D’accord ? Fais-moi ça tout de suite ! »

La seule autre alternative serait de lui acheter une bouée...

« Allez, Harmony, fais la planche ! »

En voyant ces trois filles, difficile de voir en elles une Maîtresse vampirique et deux esclaves. Comme quoi, les apparences pouvaient parfois bien être trompeuses. On avait juste l’impression de voir trois amies en train de s’amuser ensemble...



LUNA EARTHWELL


Luna avait été abandonnée tant et tant de fois par ses anciennes Maîtresses qu’elle avait développé un profond sentiment de rejet et de culpabilité, rejetant sur elle-même tous ces abandons successifs. Était-elle donc à ce point une neko indigne et si peu douée pour susciter à chaque fois le rejet de ses Maîtresses ? De telles questions l’avaient hantées pendant longtemps, et continuaient encore à le faire, ce qui expliquait pourquoi elle adorait que ses Maîtresses lui répètent combien elles tenaient à elle, et que jamais elles ne l’abandonneraient... Oui, voilà tout ce que Luna souhaitait entendre, et ses mains se crispaient sur les cheveux de ses Maîtresses, ses magnifiques Maîtresses. L’affection que la jeune neko leur portait étant sans fin. Oh, comme elle était heureuse ! Luna était en train de furieusement ronronner, tout en mouillant abondamment, poussant des miaulements qu’elle essayait de taire, car ses Maîtresses ne voulaient pas se faire repérer, et Luna, en tant que neko obéissante, obtempérait donc.

Elle se tortillait dans l’eau, et son orgasme finit par affluer au bout de quelques minutes de baisers, de succions, et de mains caressant et pressant ses petites fesses.

« Myyyyyaaaaaawwww... »

Son orgasme afflua dans de longs soupirs, et elle aspergea de sa mouille les bouches magnifiques de ses Maîtresses, leurs lèvres superbes. Ces dernières se relevèrent ensuite, laissant la petite neko en train de ronronner délicatement. Elle se mordillait ses lèvres, sa queue caudale remuant de gauche à droite. Maîtresse Yuko regarda brièvement s’il y avait quelqu’un, puis, une fois rassurée, lécha lentement sa culotte trempée. Luna avait les joues toutes rouges, le signe qu’elle était très heureuse. Ce câlin avait été entièrement de son fait, car elle avait de grands besoins d’affection. Encore une fois, tout ceci était lié aux multiples abandons dont elle avait fait preuve. Seul le temps, véritablement, permettrait à Luna d’oublier ces souffrances passées, car ce n’était pas tant elle qui avait été marquée par ces abandons, que son inconscient... Mais ça, Luna n’en avait pas conscience. En fait, elle n’avait même pas conscience d’avoir été abandonnée, c’était une pulsion profonde et enterrée.

La petite neko soupira de plaisir en sentant la langue de Maîtresse Yuko filer le long de sa culotte, et sa queue caudale vint caresser le visage de sa Maîtresse.

« Luna... Luna vous remercie beaucoup, Maîtresses... »

Aussi bien Maîtresse Yuko que Maîtresse Yuka, il n’y avait aucune distinction à faire ! Maîtresse Yuko lui proposa ensuite d’aller se baigner, ce qui amena Luna à se crisper un peu... Avant d’hocher la tête.

« Oui, Maîtresse, Luna fera tout pour contenter ses Maîtresses ! »

Ce n’était pas un secret, Luna avait peur de la mer. Elle avait peur de cette vaste étendue d’eau, cette étendue qui semblait être sans fin. Toutefois, Luna venait de le dire : elle avait confiance en ses Maîtresses, et elle ne devait pas leur faire honte. En conséquence, la neko suivit donc docilement ses deux Maîtresses, chacune la tenant par la main. Si la tête de Luna était proche des seins de Maîtresse Yuko, qui n’hésitait pas à la presser contre, Maîtresse Yuka, elle, se contentait de caresser ses cheveux, ses délicats doigts glissant dessus. Luna était toute contente, et elles avancèrent, sortant de leur petite crique pour rejoindre la plage. Luna se retrouva assez rapidement libérée des mains de ses Maîtresses, probablement afin que ces dernières voient comment la jeune neko comptait s’en sortir.

Se pinçant les lèvres, cette dernière sentit l’eau glisser sur ses petits pieds, la faisant frissonner.

« L’eau est froide... » minauda-t-elle.

Elle resserra ses mains entre elle, et s’avança un petit peu, sursautant quand sa queue caudale frôlait la surface de l’eau. Le contact était très froid, et elle continua à s’avancer, à une vitesse d’escargot... Le meilleur moyen de lui montrer qu’il était agréable d’être dans l’eau serait sans aucun doute de la pousser dedans. D’un autre côté, il fallait bien admettre que, avec ses joues toutes rouges, et ses petites mains resserrées contre sa poitrine, Luna ne manquait pas de charme...

« Nyuuuu... » glapit-elle quand une vague vint recouvrir ses mollets d’eau.



SUPERGIRL


Kara était donc partie accomplir une mission de la plus haute importance : récupérer une bouée, ainsi qu’une « frite », un terme désignant une barre verticale en mousse qu’on utilisait pour... Et bien, en toute honnêteté, Kara ne savait pas trop à quoi ce genre d’instruments pouvaient bien servir, mais elle n’allait pas chipoter. Kara s’envola rapidement, et fila à toute allure, rejoignant ainsi en quelques secondes l’une des boutiques. Une vitesse si rapide que personne n’avait rien vu, les gens ressentant surtout des bouffées d’air et des courants de vent qui les amenèrent à tourner la tête, en se demandant d’où cette bouffée de vent subite venait. Supergirl se rendit dans le magasin, trouva rapidement une bouée jaune, ainsi qu’une frite violette. Récupérant ces objets, la Kryptonienne sortit à nouveau, croisant dans le magasin plusieurs familles, des enfants multiples, avec une forte importance de femmes.

*On m’avait dit que Tekhos comprenait surtout des femmes, et que les hommes y étaient discriminés... Je constate que c’est vrai.*

Une telle situation était, il fallait bien l’admettre, assez déstabilisante. Supergirl ne comprenait pas comment on pouvait en vouloir à des gens uniquement en se fondant sur des critères extérieurs et naturels. Le sexe, la couleur de la peau, la religion... Le monde ne manquait pas de discriminations, et elle trouvait dommage que les êtres humains trouvent tant de motifs pour se diviser et se détester, plutôt que pour s’unir et s’aimer. Car, enfin, qu’ils le veuillent ou non, l’humanité n’était qu’un petit îlot perdu au milieu d’un immense océan. Et, si on avait tendance à penser qu’une planète était immuable, la vérité était qu’un corps stellaire était bien peu de choses face aux puissances qui gouvernaient le cosmos. Kara en avait fait la désagréable expérience avec Krypton, son monde natal, un monde qui existait depuis des centaines et des centaines de millions d’années, avant qu’il ne soit réduit en poussière. Et, comme la Terre ou terra, Krypton avait connu son lot de dissensions, jusqu’à la toute fin, jusqu’au soulèvement du Général Zod, qui avait tenté d’instaurer une junte militaire.

Kara ne comprenait pas pourquoi les gens aimaient tant se haïr, plutôt que s’aimer, et elle le comprenait encore moins quand elle voyait l’insouciance des enfants, leurs visages radieux. Eux se moquaient bien de la race, de la religion, de la couleur de la peau, ou encore du sexe. Ils n’étaient que pur produit d’innocence... À partir de quand est-ce qu’un être humain évoluait pour inclure la malice, la jalousie, et le mépris de l’autre ? Ou est-ce que cette part noire de l’âme était ancrée en chaque individu dès la naissance ? Pourtant, à chaque fois que Kara voyait Kyoko, elle ne voyait que douceur et gentillesse en elle.

C’est d’ailleurs en repensant à elle que Kara retourna vers la mer, emmenant avec elle la petite bouée, qu’elle avait mis autour de son cou, et la frite, qu’elle déposa dans l’eau.

« Et voilà ! » s’exclama-t-elle, ravie, en laissant de côté ses interrogations.

Elle laissa Tessou mettre la bouée, puis Kyoko se mit à flotter sur l’eau. Kara, elle, restait légèrement en retrait. Ce n’est pas qu’elle n’appréciait pas le spectacle, mais elle ne devait pas oublier que, quand bien même elle trouvait Kyoko adorable, et Tessou très attachante... Et bien, Kyoko n’était pas sa fille. De fait, Kara n’appartenait même pas à la même race que ces deux femmes, même s’il lui arrivait parfois de l’oublier, tant, peu à peu, elle s’était faite à sa vie d’humaine.

Tessou jouait avec la frite, et Kyoko essayait de nager, en remuant des bras, s’amusant surtout à taper des mains dans l’eau. Kara, quant à elle, se contentait juste de les regarder, avec un sourire amusé sur le coin des lèvres.

« Vous êtes vraiment superbes, toutes les deux... »



SHA


Plus Sha y songeait, et plus elle se disait qu’avoir une tripotée de beaux petits enfants, de magnifiques filles, serait magnifique. Était-il donc possible qu’elle ait évoluée à ce point ? Que Sha ne soit plus cette Déesse vengeresse sortant de sa prison, et qui n’avait en tête que de massacrer les gens l’ayant scellé ? Se pouvait-il que Kriiko ait toujours eu pour fonction d’être la femme censée apaiser sa rancœur ? C’était un comble, quand on savait combien Kiriko était violente. Belle et sensuelle, elle l’était, mais la Celkhane n’était pas une petite poupée fragile pleine de douceur et d’humilité. C’était, au contraire, une guerrière redoutable, une tueuse impitoyable qui avait massacré des centaines et des centaines d’hommes et de femmes depuis qu’elle était au service de Sha. Kiriko n’était pas une âme pure, elle était une âme noire, aussi noire que le cœur de Sha... Et, pourtant, l’amour que Sha ressentait envers Kiriko était aussi pur que celui d’un amant romantique envers sa promise, et il en serait de même pour leurs enfants. Sha le sentait. La graine qui était en train de pousser dans le ventre de Kiriko, et celle qui pousserait bientôt dans la sienne, seraient un futur radieux et plein d’amour... Un futur d’amour, un futur plein d’espoir, s’opposant à un passé haineux, fait de rage et de souffrance. Mais ce passé, pour autant, ne devait pas s’oublier, sous peine de le voir se réitérer. Voilà pourquoi Sha avait encore à confier à Kiriko une ultime mission, avant de se reposer définitivement au temple le temps de sa grossesse... Une mission qui, en théorie, ne présentera aucune difficulté.

Ce moment viendrait ce soir... Pour l’heure, les deux femmes étaient en train de partager la même idée : combien d’enfants ? Combien de filles allaient-elles avoir ensemble ? Sha sourit quand Kiriko demanda à ne pas vivre continuellement enceinte, et, pour seule réponse, l’Ombre caressa tendrement son ventre, glissant sur sa peau chaude et douce, et l’embrassa dans le creux du cou.

« Oh, tu es une femme très endurante, Kiriko... Mais je ne veux pas que tu ne sois qu’une mère, je veux aussi que tu restes cette puissante guerrière qui a tant fait honneur à notre culte à Wallündrill... »

Ce que Kiriko avait fait là-bas méritait une geste digne des plus grands héros olympiens. Rose Red, son combat terrifiant contre le Dragon Noir... Kiriko s’était surpassée, impressionnant Sha, et rappelant à toutes ô combien elle était puissante, et ô combien elle méritait d’être la Championne de Sha.

« Et je pense que les autres sorcières seront ravies de les éduquer, oui... Même si Luxuria risque de vouloir conserver jalousement leur éducation. »

C’était compréhensible ; Luxuria retrouvait une nouvelle famille, ainsi que des sentiments dont elle se croyait dépourvue. Cela, Sha le devait en grande partie à Lust et à la Luxure. Le plaisir sexuel avait montré à Luxuria qu’elle était capable de ressentir le plaisir, et, partant de là, d’éprouver des émotions. Cette constatation avait été le point départ pour que Luxuria finisse par les rejoindre, sans pour autant cesser d’honorer Lust. Il était important de rappeler de vieilles alliances, de les remettre au goût du jour, car, malgré tout l’espoir que Sha nourrissait envers ses filles, et envers le futur... Elle n’avait toujours pas oublié la sombre vision qu’elle avait eu à Wallündrill, ainsi que les funestes présages du futur. Des temps sombres arrivaient, et c’était pour ça qu’elle voulait se renseigner sur son passé... Car Sha était convaincue que ce passé haineux, que les nuages noirs des siècles passées, n’était pas révolu.

Sha lui sourit donc, et embrassa à nouveau Kiriko.

« Ce soir, tu pourras me mettre enceinte, si tu le souhaites, Kiriko... Et j’en profiterais pour te demander une requête... Mais n’escompte pas me tirer les vers du nez cet après-midi. C’est quelque chose que je tiens à faire dans les formes, et je te confierai tout ce soir. »

L’Ombre l’embrassa à nouveau, arquant ensuite sur ses lèvres un tendre sourire.

« Pour l’instant, profitons juste d’être ensemble, mon amour, et du fait que je puisse te tenir dans mes bras, et sentir toute ta luxure et toute ta beauté... »

En l’état actuel des choses, cela était bien suffisant, et c’était tout ce qu’elle demandait.



CRYSTAL


Neferia était une dragonne qui était en train de se chercher. Elle avait perdu ses parents, et, en toute connaissance de cause, haïssait pour cela les humains. Sa route avait d’abord croisé celle d’une autre dragonne, Ishtar Naviento, mais ce que l’Infernoise avait proposé à Neferia avait déplu à Neferia, qui était partie. Sa route avait ensuite croisé celle de Crystal, et, petit à petit, les deux femmes avaient appris à se connaître... Ce qui n’était pas peu dire, car, d’un côté, Neferia était une femme qui s’était refugiée dans sa fierté, s’y voilant pour masquer sa souffrance, et Crystal était une femme de glace, peinant à montrer le moindre sentiment, partagée entre sa nature ambivalente, celle de dragonne, et celle d’être humaine. Une ambivalence que Neferia connaissait aussi, et que Tigra avait permis de révéler. Un dragon aurait tué sans aucune hésitation ce petit bébé tigre, alors que Neferia en avait été incapable, se redécouvrant ainsi des sentiments dont elle se pensait dépourvue. Ceci aussi faisait partie de sa formation, de son apprentissage du Thu’um. Le Thu’um n’était pas qu’une simple arcane magique ; on ne l’appelait pas « La Voie » sans raison... Et, même s’il s’agissait là d’un jeu de mots entre « voix » et « voie », ce jeu de mots illustrait aussi le fait que, outre être une discipline magique, le Thu’um était aussi une philosophie, une façon de vivre, afin d’utiliser au mieux sa magie.

La Dovahkiin sourit donc devant l’insistance de Neferia, et Crystal se déplaça alors. Elle décroisa alors les bras, et les deux nekos, nerveuses, s’écartèrent un peu. Crystal, ne disant rien, se pencha vers Neferia... Et l’embrassa sur les lèvres, une main posée sur ses cheveux. Ainsi, et pendant de longues secondes, elle se contenta de l’embrasser, tendrement et sensuellement. Ce fut un tendre baiser, aussi surprenant qu’agréable, et elle se redressa ensuite, en souriant légèrement.

« C’est toi l’élève, Neferia, pas moi... C’est toi qui as besoin de vacances. Moi, je me contente de me reposer, et de méditer. Pense à toi, ma chérie, pas à moi. »

Crystal croisa à nouveau les bras, en arquant sur ses lèvres un étroit sourire.

« Je t’avais rarement vue te pré »occuper autant du sort de quelqu’un d’autre que toi, Neferia. C’est... Amusant, en un certain sens. »

Ceci illustrait surtout toute l’affection que Neferia lui vouait, et cette affection était touchante. Crystal, de fait, avait du mal à s’expliquer pourquoi elle s’en sentait si honorée.

Peut-être bien qu’elle aussi était plus humaine que ce qu’elle pensait...



POISON IVY


L’une des principales raisons de ce voyage, outre se renseigner sur Edoras, et sur le saisissant mélange entre technologie et respect de la Nature, était le sort qu’il fallait réserver à Harley Quinn. Un grand changement venait d’arriver dans la vie de Pamela, un bouleversement qu’elle attendait depuis des années : elle avait une fille. Ce rêve de longue date, qu’elle n’avait jamais réussi à atteindre, lui était maintenant accessible. Kyli était dans son laboratoire, oscillant entre ce dernier et la forêt, où elle était actuellement prise en soin par les élèves de Pamela, qui vénéraient Kyli comme une sorte de Déesse végétale. Pamela n’en avait pas encore parlé à Harley... Et il allait falloir qu’elle le fasse. Mais tout ceci allait amener Pamela à se demander quelle rôle Harleen allait avoir auprès de Kyli.

Harley avait toujours été particulière dans le cœur de Pamela, y tenant une place spéciale. Petit à petit, le clown se confiait à elle, et lui expliquait ce qui l’avait poussé à venir à Seikusu. Elle avait été libérée de l’asile d’Arkham grâce à une femme-lapin, White Rabbit, mais, peu de temps avant, elle avait aussi eu affaire au Joker... À un nouveau Joker, qui s’était arraché le visage, se le collant ensuite sur sa figure, comme un remake sinistre de Leatherface. Il avait attaqué Harley, l’avait étranglé, puis enfermé dans une prison, entourée de cadavres, en lui assurant qu’elle ne représentait rien pour lui, et qu’elle n’était pas la première Harley. Depuis ce moment, Harley avait juré à Pamela qu’elle ne voulait plus être proche du Joker, car il ne la faisait plus rire... Et Pamela, comme toujours, espérait que ce soit vrai, et qu’Harley se tienne à sa position. En effet, elle ne comptait plus le nombre de fois où Harley avait fait le ping pong entre elle et Le Joker, mais ce n’était pas quelque chose qu’elle tolérerait avec Kyli. Et c’était bien ça qui la mettait peu à peu dans l’embarras, car elle ne voulait pas avoir à choisir entre Harley Quinn et Kyli... Tout en sachant qu’elle choisirait Kyli, qui était sa fille, la chair de sa chair, et sa petite perle.

Restait à savoir comment aborder cette question avec Harley, et, en attendant, les femmes flottaient au milieu de la mer, sur une fleur qui se déplaçait tranquillement. Harley rejoignit ensuite Pamela, invitant Poison Ivy à se nicher sur elle, et les deux femmes s’embrassèrent mielleusement.

*Comment pourrais-je me passer d’elle ? De son corps, de son esprit, de sa présence ?*

Se détendre... Oui, se détendre, voilà bien ce que Pamela voulait. Sa main se crispa sur les cheveux de sa femme, l’autre sur ses hanches, et elle continua à l’embrasser goulûment, leurs langues allant jouer ensemble. Elles se contentèrent juste de s’embrasser, comme bien souvent. Harley avait été la première expérience sexuelle féminine de Pamela, la preuve pour elle que, quand Pamela Lilian Isley avait laissé place à Poison Ivy, elle était aussi devenue bisexuelle. Qu’il était bon d’embrasser cette femme, de la savourer, de se presser contre elle... Elles s’embrassaient donc, longuement, sans tenir compte des minutes qui passaient, puis la main de Pamela, celle située sur ses hanches, se déplaça pour s’approcher des cuisses de la femme.

Le baiser se rompit lentement, et Pamela l’embrassa sur la nuque, lui faisant un suçon, tout en remuant deux doigts en elle, s’enfonçant dans sa chair, allant chercher son bouton d’amour. Ivy appuya sur son clitoris, remuant dessus, afin de faire soupirer Harley, d’entendre les gémissements s’échapper des belles lèvres de son arlequin. Elle léchait sa peau, puis embrassa ensuite à nouveau ses lèvres, laissant volontiers les mains de la belle femme à la peau grise venir sur ses fesses.

« Hmmm... »

Elle retira ses doigts, et les lécha lentement, sous les yeux d’Harley, puis ses doigts caressèrent ses lèvres. Un sourire orna ensuite la bouche de Pamela, qui enfonça ensuite ses doigts en elle.

« C’est bon, hein, ma belle ? Goûte donc à ta mouille, mon cœur... »

Pamela sourit donc, puis retira ensuite ses doigts, avec un sourire.

« J’ai très envie de sentir tes lèvres sur mes fesses, Harley... Est-ce que tu pourrais... T’en rapprocher ? »

Sentir l’expertise d’Harley sur cette partie de son corps risquait de lui faire grandement plaisir.



FÉLICIA HARDY


Ce n’était que partie remise... Partie remise, oui, car Félicia comptait bien se faire prendre par Aoki aussi. Qui aurait cru que la Chatte Noire puisse un jour s’adonner à ce qui ressemblait à un fantasme d’adolescente... Ou à un délire brésilien. Félicia Hardy, en tout cas, était bien là, sur cette plage novaquienne, sur une île désertique, allongée au-dessus de sa belle Aoki, avec son membre masculin qui caressait ses cuisses. C’était Poison Ivy qui lui avait montré que l’impossible était possible... Même si, après tout, ça n’avait rien de surprenant. Félicia vivait dans un monde où  des individus pouvaient voyager dans le temps en allant vite, et où d’autres pouvaient arrêter des balles à pleines mains. Qui irait se familiariser pour un zob’ qui poussait là où il n’était pas censé pousser ? Sûrement pas Félicia Hardy, qui était une expérience de laboratoire, une mutante génétique créée par Wilson Fisk pour lui offrir la clef du sérum du Super-Soldat, et lui permettre, dans ses lubies, de se doter d’une armée de Captain America personnalisés. Un joyeux plan qui avait totalement échoué, mais qui avait permis à Félicia Hardy de devenir véritablement la Chatte Noire.

Et, maintenant, la belle Aoki s’impatientait, venant la narguer. Félicia ne put que sourire, et ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans les épaules de la femme.

« Pense bien à me gifler le cul, Aoki... »

La belle Aoki avait eu droit, elle aussi, il y a quelques semaines, au spectacle surnaturel d’une séance à quatre avec Poison Ivy et Harley Quinn. Les aphrodisiaques et les phéromones de Poison Ivy avaient prouvé à quel point ils étaient redoutables, transformant les deux femmes en véritable atomes de sexe. Félicia avait bien baisé ce soir-là, et même cette nuit. Elles avaient fini complètement assommées, avec cette impression, le lendemain après-midi, qu’une bombe avait éclaté dans la chambre. La tornade Ivy était passée par là, et, depuis lors, Félicia s’était souvent caressée le sexe, en se rappelant cette étrange sensation... Avoir un phallus. C’était vraiment suite à cet évènement inattendu qu’elle avait commencé à se rapprocher des Tekhanes et de leur technologie particulière, permettant de se doter de sexes masculins, de verges tendues...

...Et puis le membre s’enfonça en elle. Félicia avait déplacé sa main, le posant sur sa hampe de chair, et s’en servit pour le guider en elle, dans la fente intime de la femme. Un long soupir ténu s’échappa alors des lèvres de la Chatte Noire, qui commença alors à donner des coups de reins, remuant de haut en bas, tout en soupirant longuement. Oh, que c’était bon ! Haaa, comme elle pouvait aimer cette fente étroite, ce corps chaud et tendre, terriblement accueillant !

« Miaaaaaaaawwww... »

Félicia miaulait de plaisir, et s’appuya sur les épaules de la femme, puis entreprit de la prendre. Avec ses muscles déployés, et sa forme de Chatte Noire mise, sa verge était encore plus grosse, devenant un véritable mandrin qui s’enfonçait lourdement dans le corps d’Aoki. La Chatte Noire remuait d’avant en arrière, multipliant les coups, dispersant l’eau autour d’elles, ainsi que le sable. On pouvait ainsi l’entendre gémir et soupirer, soupirant longuement, au fur et à mesure qu’elle prenait cette petite femme, la baisant joyeusement, sans relâche.

« Haaaa... Hnnnn... »

La Chatte Noire alla l’embrasser brièvement, puis continua à danser sur elle, avant de déplacer l’une de ses mains. Elle s’en servit pour pincer son téton, le coinçant entre deux doigts, et l’écarta, avec un sourire vorace sur les lèvres.

« Tu aimes ça, hein, Aoki, HEIN ?! Que... Que je te baise comme ça, hnnnnn.... !! Tu... Tu es si étoite, ma chérie, haaa, bordel... ! »



LAURA KINNEY


Le sport était l’une de ces choses que Félicia essayait de mettre en avant auprès de Laura, en lui expliquant que le sport permettait d’apprendre bien des choses. Outre le nécessaire respect dû à votre adversaire, le sport était aussi un vecteur commun permettant de s’unir autour de règles, d’un but commun, d’un ensemble ludique. De manière plus générale, Félicia s’était toujours dit que le jeu était la meilleure manière de lui enseigner la vie en société, ou, du moins, en groupe. Alors, maintenant, elle comptait en profiter. Illyana était une femme très similaire à Laura, une autre mutante asociale, qui avait passé plusieurs années dans les Limbes, une variante des Enfers, un endroit monstrueux et horrible qu’elle avait dû garder pendant plusieurs années, avant de finir par revenir dans le monde des vivants. Cependant, son séjour dans les Limbes avait marqué Illyana, qui faisait partie de cette frange assez hostile des X-Men, ceux qui avaient rejoints Cyclope suite au Schisme. Le SHIELD se méfiait d’elle, et probablement à raison. Mais, après tout, le SHIELD se méfiait aussi de Laura, et c’était aussi à raison.

Elle acquiesça à l’idée de jouer, et le visage de Laura s’éclaircit avec un léger sourire, tandis que les autres joueurs les acceptèrent. Le beach volley n’avait rien de compliqué ; il fallait juste taper sur le ballon, et empêcher qu’il atterrisse sur le sol.

« J’engage ! »

La balle s’envola en l’air, puis un homme athlétique, au torse glabre (comme il convenait de l’être à Tekhos) tapa dedans. La balle s’envola, et Laura bondit alors en hauteur, et fit une roulette en hauteur, et réceptionna le ballon avec le pied, l’envoyant fuser vers le terrain de jeu ennemi. Une joueuse bondit sur le sable, et l’intercepta avec la main, empêchant le ballon de toucher le sable et de leur accorder un point. Laura en fronça les sourcils, et un joueur de l’équipe adverse bondit à hauteur du filet, et tapa dedans. Laura bondit, aveuglant l’une de ses camarades, mais son saut n’empêcha pas le ballon de toucher le sol.

« J’aurais pu l’avoir, Laura !
 -  Hmmm... »

Laura se contenta de grogner tout en se redressant...

L’esprit d’équipe était encore une chose qu’elle se devait d’apprendre.



MISS MARVEL


Si, un jour, il fallait faire un magazine sexy de super-héroïnes, Carol était sûre de pouvoir décrocher la couverture avec Karen. Miss Marvel et Power Girl, quel couple magnifique ! Leur dispute initiale semblait s’être envolée. Carol n’était tout simplement pas rancunière, surtout que, dans ce domaine, elle en voulait surtout à elle-même. C’était elle qui s’était mise à boire, et qui était lentement partie à la dérive, et, même si elle estimait n’être qu’une injuste victime, ça ne justifiait en rien de s’adonner ainsi à la boisson, et de sombrer peu à peu. Carol allait mieux, maintenant, et elle tenait à le faire savoir. Bon, elle continuait à suivre une thérapie, mais elle se félicitait au moins de ne plus boire.

Karen accepta l’idée d’aller jusqu’à Novac Tower, et Carol se mit à sourire, hochant lentement la tête. Faire la guide ? Très bien... Cependant, elle n’avait pas le système GPS intégré dans son bras, comme l’armure d’Iron Girl. Tout ce que Miss Marvel avait, c’était ses yeux, et la capacité de voler. Elle se déplaça donc, tandis que Power Girl lui avoua ne pas connaître Terra énormément, tout en demandant à Carol si elle était déjà venue sur Terra, et depuis combien de temps elle était au Japon.

« Je suis arrivée à Seikusu il y a quelques mois. Quant à Terra, j’y ai déjà fait quelques missions, mais elles sont relativement confidentielles. »

Et guère palpitantes, de plus, puisqu’il s’agissait juste de missions de repérage. Carol avait combattu quelques monstres dans des donjons abandonnés, des forts sinistres où le SHIELD soupçonnait la présence d’installations de l’HYDRA, de l’AIM, ou encore de la Main. Elle s’y était battue contre des monstres, se prenant pour une sorte de guerrière d’heroic fantasy. Miss Marvel menait donc la marche, volant le long de l’océan. Depuis les hauteurs, on pouvait voir l’apparence globale de la région : une incroyable succession d’îlots et de rochers, l’ensemble formant un archipel magnifique. Il y avait une plus grande île au loin, appartenant probablement aux îles principales de Novac. De fait, Novac ressemblait un peu au Japon, avec ces centaines d’îles et cette mer cristalline, cet océan bleu transparent. Carol volait donc en l’air, fermant les yeux, avant de se retourner, écartant lentement les bras, humant l’air frais qui l’englobait.

« N’apprécies-tu pas cela, Karen ? Le fait de voler... De sentir l’air caresser ton visage, remuer tes cheveux... Tu sais, j’ai voulu être pilote, car j’ai toujours aimé voler, être dans le ciel. J’ai considéré pendant longtemps mes pouvoirs comme une malédiction, car ils m’ont privé de mon avion de chasse, de la capacité de parcourir des milliers de kilomètres en moins d’une heure... Mais, maintenant, avec le recul, je me rends compte que c’est vraiment magnifique... Le simple fait de pouvoir flotter dans les airs, ce sentiment d’être libre, d’échapper à toute emprise... »

Carol sourit après ce monologue, et se retourna lentement, avant de s’envoler encore un peu. Novac devenait de plus en plus petite, et Carol finit par voir ce qu’elle recherchait... Novac Tower se découpait au loin, un immense building qui réfléchissait la lumière du soleil, et qui se dressait au milieu de multiples bandes rocheuses tournoyant autour de lui. Une incroyable construction, qui n’était pas sans rappeler toutes ces constructions dans les émirats du Proche-Orient, où on creusait dans le sol pour donner aux plages des formes spéciales.

« J’ai une idée à te proposer, Karen... Car Novac Tower est là-bas, on le voit d’ici. »

Miss Marvel flottait en l’air, et sourit lentement, révélant ses belles dents en tournant la tête vers elle :

« On fait la course ? »



MIRANDA FORGE


Kaleena esquissa un sourire en voyant la corne de Twillight émettre une lueur vibrante. C’était très certainement le signe qu’elle était excitée, ce qui amena Rouge à proposer un endroit plus intime pour elles... Ainsi que pour Miranda. Cette phrase ne put qu’arracher un sourire sur les lèvres de la belle Kaleena, qui hocha lentement la tête. Elle leur avait dit que coucher en public en dérangeait pas Miranda, mais Rouge avait l’air pressée de rencontrer Miranda. Kaleena hésita donc entre satisfaire la requête de Twillight, à savoir sucer sa belle corne, ou satisfaire celle de Rouge, à savoir les présenter auprès de Miranda... Kaleena savait que son amie était une grande exhibitionniste, et, avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, elle entendit des bruits de pas dans son dos.

Miranda venait de les rejoindre, arquant sur ses lèvres un délicieux sourire.

« Alors, mes deux cocottes, comme ça, vous voulez partager ma couche ? Ma foi... Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de coucher avec une Terranide-licorne et une Terranide-chauve-souris en même temps. Il faudrait être folle pour refuser ça. »

Tout en disant cela, Miranda s’était légèrement rapprochée, et sa main caressa les épaules de Kaleena, ses beaux doigts glissant délicatement dessus.

« Et bien, je vous invite à me suivre... »

Miranda, dans son bikini marron extrêmement court, leur sourit, et ses doigts s’attardèrent sur la corne de Twillight, puis elle les invita à la suivre. Kaleena laissa les deux Terranides passer devant, permettant ainsi aux deux femmes de pouvoir observer le magnifique cul de Miranda, un cul qui était parfaitement moulé. Miranda s’approcha en réalité du parking à la sortie de la plage, et grimpa dans une voiture assez spacieuse, puis laissa Kaleena grimper dedans, ainsi que Rouge et Twillight.

« Il serait dommage de retourner entre quatre murs avec un tel temps... Fort heureusement, l’île du Paradisio comprend bon nombre de criques privées et de lagons isolés... »

La voiture se mit à rouler le long de la côte, et on pouvait constater qu’elle était bien la voiture d’une puissante Tekhane. C’était une voiture blindée avec un ordinateur intégré, une sorte d’étrange croisement entre une limousine et un van, avec un pilotage automatique très avancé, et très efficace sur ce genre de petites routes. Jambes croisées, Miranda souriait aux deux femmes, et appuya sur un bouton. Un écran d’ordinateur s’alluma alors à côté de Rouge et de Twillight, et ne tarda pas à leur montrer une carte de l’île. Un point rouge clignotait le long de la côte, et on pouvait voir une flèche bleue, signalant la position de leur voiture.

« Le Paradisio Hotel ne propose pas que des chambres à louer, mais aussi des bouts de plage. J’ai pris la liberté de réserver une crique pour la durée de mes vacances. Nous baiserons là-bas. »

Aucune hésitation dans la manière dont elle parlait. Tout cela lui semblait normal, et, pendant ce temps, la voiture longeait le littoral.

« En chemin, j’aimerais en savoir plus sur vos expériences sexuelles récentes, Mesdames. Par exemple, la semaine dernière, j’ai fait l’amour 27 fois. »

Était-elle sérieuse ? Miranda n’avait pas pour habitude de mentir là-dessus. Le sexe était bel et bien quelque chose d’intuitif chez elle, et Kaleena acquiesça, rajoutant alors quelques mots :

« Et, depuis que nous sommes en vacances, nous avons fait l’amour six ou sept fois, elle et moi. Alors... Quel est votre score, mes beautés ? »



RYOUKA


Il allait donc falloir rejoindre Nika... Pour Ryouka, c’était quelque chose de formidable à entendre. Sa grande sœur allait débarquer par ici ! Tsukasa allait pouvoir la découvrir, et ceci suffisait à exciter profondément l’Héroïne. Tsukasa était la meilleure amie virtuelle de Ryouka, ce qui n’était pas peu dire. Sur l’Internet tekhan, Ryouka était comme une sorte de star, cybernétiquement connue et reconnue. Il fallait donc retrouver Nika au port de plaisance, car elle ne devrait pas tarder... Mais, pour ça,  ça impliquait que les deux femmes sortent de la chambre, et donc prennent une douche séparément... De manière à éviter qu’elles ne sortent jamais d’ici.

« Ça marche, ma belle... »

Il leur fallut bien vingt minutes pour sortir, et Ryouka avait enfilé son élégant maillot de bains, sous sa belle robe noire moulante. Néanmoins, avant de partir, Ryouka avait décidé de s’offrir un dernier petit plaisir, et sortit de ses affaires un petit coffret noir, qu’elle ouvrit. Deux petits plugs anaux s’y trouvaient, et elle prit le sien.

« Je veux continuer à préparer mes fesses pour le moment où quelqu’un y retournera... » s’expliqua Ryouka à Tsukasa.

Elle suça ensuite son plug, puis le glissa dans son anus, avec un léger soupir.

« Je le mets fréquemment quand nous faisons virtuellement l’amour, tu sais... Mais, maintenant, il faut aller au port... »

Et il fallait plutôt vite s’y résoudre, car, à chaque seconde que Ryouka passait ici, elle n’avait qu’une envie : refaire l’amour avec Tsukasa... Encore et encore, comme si le fait qu’elles aient forniqué ensemble pendant des heures n’ait pas suffi. Les deux femmes sortirent donc dans l’agréable couloir du Paradisio Hotel. Un grand couloir, avec un tapis rouge et des fleurs dans les coins. Les deux femmes s’avancèrent vers l’ascenseur, et, fort heureusement, il n’était pas vide. Autrement, Ryouka l’aurait bloqué pour prendre Tsukasa dans ce dernier.

« J’ai encore envie de toi » se confessa-t-elle discrètement, murmurant ces quelques mots dans le creux de son oreille avant d’embarquer dans l’ascenseur.

À l’intérieur, il y avait une femme avec sa fille, et les deux étaient impatientes d’aller à la plage. L’ascenseur les envoya au rez-de-chaussée, et les deux femmes durent encore marcher un bon quart d’heure pour rejoindre le port. Ce dernier était jouxté au Paradisio Hotel, mais le Paradisio était une grande et vaste structure. Le duo fila donc le long des artères commerciales de cet hôtel, qui ressemblait davantage à une ville qu’à un simple hôtel. Il y avait plusieurs rangées de restaurants, et des panneaux lumineux indiquaient où aller pour rejoindre le port. Ryouka et Tsukasa auraient pu emprunter le système de tramway interne à l’île, mais Ryouka préférait marcher un peu. Après des heures et des heures à baiser, user des jambes n’était pas plus mal.

En chemin, elle tenait la main de Tsukasa, tout en lui expliquant que Nika était une femme très endurante, une ancienne policière expérimentée qui veillait scrupuleusement à la santé de Ryouka, et se chargeait de la former.

« Ma ligne alimentaire est étroitement surveillée par elle. Chaque semaine, elle me pèse, et, si je suis trop grosse par rapport à ce que je devrais être, elle se débrouille pour que je perde rapidement du poids. »

Nika avait toujours protégé Ryouka, mais, pour autant, les deux n’étaient pas des sœurs, au sens biologique du terme. Elles étaient deux orphelines, et, à l’orphelinat tekhan, Nika avait toujours veillé sur elle, généralement contre les autres enfants de l’orphelinat, ou contre les crapules de dehors. Nika avait fini par dire à Ryouka qu’elle était comme sa sœur, lors d’une fois où Ryouka avait subi une violente déception amoureuse, et pensait abandonnée. Leurs familles biologiques n’avaient jamais été retrouvées, mais, dans la mesure où leur orphelinat accueillait surtout des réfugiés, Ryouka, tout comme Nika, étaient parties du principe que leurs familles avaient été tuées par les Formiens. Elles n’étaient pas les seules dans ce cas, et il n’y avait rien d’exceptionnel à cette situation.

Le port fut bientôt en vue. Elles descendirent par un escalator qui les conduisit dans un grand hall vitré avec différents grands couloirs menant aux quais. Elles sortirent devant, arrivant ainsi le long des quais. On y trouvait les yachts, les bateaux de pêche, les navettes, le tout étant étalé sur quelques kilomètres de quais et de jetées, avec de petits immeubles à côté. Ryouka rejoignit le quai où une navette s’approchait.

« Nika doit être à l’intérieur... Mais je me disais qu’il serait mieux que Nika loue sa propre chambre... Je pense qu’Hinata ne risque pas d’apprécier que je ramène ma sœur, surtout compte tenu de ce que nous avons prévu de faire... »

À moins de proposer à Hinata de les rejoindre, mais la Princesse n’avait d’yeux que pour sa charmante épouse. Un simple regard suffisait pour voir qu’elles étaient comme deux petites tourterelles, incapables de se séparer l’une de l’autre. Inutile donc de leur proposer un plan à plusieurs, elles étaient encore embrumées par les nuages roses de l’amour. Ryouka respectait tout à fait cela, et c’était pour ça qu’elle avait d’ailleurs voulu, au début, avoir sa propre chambre. Cependant, Isabelle y avait vu une bonne opportunité de se rapprocher d’Edoras, et d’essayer d’en savoir plus sur les derniers évènements politiques. Mine de rien, le mariage entre Shunya et Hinata constituait un évènement politique, et cet évènement intéressait Overlord, car elle savait que Shunya ne venait pas de l’aristocratie, mais de la paysannerie, et la paysannerie d’Edoras était beaucoup plus masculine que le reste. Or, Overlord avait toujours été ébranlée par les traitements infligés aux hommes dans la sphère tekhane. Elle espérait qu’Edoras constituerait une impulsion, un souffle qui pourrait amener les Tekhanes vers davantage de respect. Shunya, en ce sens, pouvait donc être comme une petite boule de neige qui, en dévalant la pente de la montagne, constituerait peu à peu une avalanche.

Mais, pour l’heure, Ryouka s’intéressait surtout à Nika, et à ce que sa sœur dirait en constatant que les copines virtuelles de Ryouka n’étaient pas que des gros tas ou de vieilles perverses décrépies. Les passagers commençaient à descendre... Et Ryouka se dandinait sur place, impatiente... Même si c’était aussi probablement lié au plug qu’elle avait niché dans ses fesses.



SAMARA


« Je suis une démone, Sya. Notre peau a été faite pour résister aux conditions climatiques extrêmes qui ont lieu en Enfer... Alors, ce n’est pas l’étoile de Terra qui risque de m’effrayer. »

Autrement dit, non, elle n’avait pas besoin de crème solaire. Kazuha, en revanche, n’était pas contre, et la femme blonde se couchait sur le dos, tandis que Samara attarda son regard sur la mystérieuse et belle Tekhane. Cette dernière les observait distraitement, avant de brusquement tourner la tête en rougissant lorsqu’elle remarqua que Samara l’avait vue. L’Archimage esquissa un léger sourire amusé, puis se retourna vers Sya et Kazuha. Sya avait discrètement usé de sa magie rose, de ce pouvoir de Luxure propre aux prêtresses de Lust, pour amener la Tekhane à l’observer, et à repenser à elle. Si Sya utilisait ce pouvoir pour jouer, Samara, elle, y voyait de bien plus grandes applications. Par exemple, elle pouvait l’utiliser lors de tractations politiques, pour amener ses cocontractants à la voir sous un meilleur œil. C’était l’une des nombreuses raisons qui avaient conduit Samara à prendre Sya sous son aile, afin de se renseigner sur ses pouvoirs, et de pouvoir les utiliser... Le fait de coucher avec Sya n’était qu’un bonus.

Sya demanda donc à Kazuha où elle pouvait la masser, et Kazuha sourit.

« Oh, on n’est jamais assez prudentes avec les coups de soleil, Sya... Promène tes doigts partout, ma belle... »

Samara sourit également, et regarda autour d’elle. La plage... Un endroit relativement incongru pour elle. Elle aurait pu privatiser une crique, mais elle aurait fait passer cette dépense sur les frais impériaux, et elle doutait que la trésorerie impériale apprécie ce genre de dépenses. Il y avait quantité de gens ici, essentiellement des humains, ainsi que quelques elfes, mais l’Archimage semblait être la seule démone. Se retrouver ainsi au milieu de la plèbe n’était pas vraiment pour lui plaire, car elle était une haut-fonctionnaire impériale... Mais les gens ici n’étaient pas de simples paysans. Il fallait avoir de l’argent pour venir au Paradisio Hotel, et ces  « vacances » servaient aussi les intérêts de Samara. Ainsi, elle pouvait davantage se renseigner sur Tekhos, sa population, et la manière dont les Tekhanes fonctionnaient.

Kazuha soupirait joyeusement, jusqu’à ce que Sya finisse de la masser. Le corps de Kazuha luisait alors, tout en émettant une délicieuse odeur, et elle se retourna, venant embrasser Sya en souriant.

« Allons-nous nous baigner, Maîtresse ? »

Fugacement, Samara avait noté que la Tekhane était aussi allée se baigner, probablement pour tenter de se changer les idées, et l’Archimage acquiesça, opinant de la tête. Qui sait ? Peut-être que cette rencontre purement fortuite pouvait, par la suite, porter ses fruits ? Peut-être que, par ce biais, Samara allait se renseigner davantage sur Novac, sur leur technologie formidable ? En toute honnêteté, elle était impressionnée par le Paradisio Hotel. Il était aussi impressionnant que le Palais Impérial, et, encore, il n’était rien, par rapport à Novac Tower, ou à Novac City. La différence technologique entre Ashnard et Tekhos était criante, et, pour le réaliser, il fallait se rendre à Novac. Dreamland portait bien son nom.

Le trio rejoignit donc la mer, à proximité de la femme en combinaison violette, et Samara fila rapidement dans l’eau. Là encore, sa peau la protégeait des changements de température. En Enfer, on oscillait entre des chaleurs extrêmes, dues aux éruptions volcaniques, et des températures glaciales, quand on s’enfonçait dans de profondes grottes. Kazuha plongea aussi rapidement, frissonnant au contact de l’eau. Il n’y avait pas de mer à Ashnard, tout du moins dans la capitale. Il fallait s’éloigner de la capitale pour trouver les ports, et un sourire joyeux éclairait les lèvres de Kazuha, dont seule la tête émergeait de l’eau.

Samara, quant à elle, s’avança un peu, et se rapprocha de la mystérieuse Tekhane, qui rougit en la voyant se rapprocher.

« O-Oui ? s’enquit-elle nerveusement.
 -  Pardonnez ma présence, mais... J’ai capté de votre part plusieurs regards envers ma fille, Sya... »

Cette révélation sembla étonner la Tekhane.

« Vo... Votre f-fille ?
 -  Adoptive, seulement.
 -  Ah... Mais... Euh... Vous êtes... Euh... U-Une... ?!
 -  Une Ashnardienne en vacances avec ma servante et ma fille adoptive, compléta Samara. Et, si je viens vous voir, c’est pour vous soumettre une requête particulière... Voyez-vous, ma fille manque d’amies, et, si je suis venue ici, c’est parce que j’ai envie qu’elle se sociabilise avec d’autres personnes. Je me suis dit que ce rôle pourrait vous convenir.
 -  Oh... Et bien... »

La Tekhane se mordilla encore les lèvres, et Samara attarda sa main sur son visage, caressant délicatement sa joue.

« J’aimerais beaucoup que vous veniez nous revoir dans notre suite... »

Samara approcha sa bouche de son oreille, et en murmura le nom, tout en déplaçant sa main, venant les poser sur les hanches de la femme, son corps se serrant contre le sien. Une fois le numéro donné, elle s’écarta alors, et lui sourit, ses lèvres proches des siennes.

« Mais, bien sûr, rien ne vous empêche de vous familiariser avec Sya en ce moment... »

Et peut-être bien que Sya viendrait aussi faire sa curieuse... En attendant, elle était visiblement occupée à jouer avec Kazuha, qui s’amusait à tenter de la couler en la soulevant et la balançant dans l’eau...
« Dernière édition: Octobre 17, 2015, 04:46:09 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.
Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Modérateur
-
*****
Messages: 6433



Voir le profil
FicheChalant
Description
"Hear me Roar !"
« Répondre #18 le: Septembre 06, 2015, 09:42:06 »

ALICE KORVANDER


La confusion initiale passée, Alice n’était clairement pas contre l’idée de revoir les Karistal. La dernière fois qu’elles s’étaient vues, c’était à Sylvandell, mais, entre-temps, Alice avait appris que les deux sœurs avaient rejoint Mélinda Warren. Alice ne l’avait jamais dit à haute voix, mais elle était sûre qu’elle n’était pas étrangère à cette situation. Quand les Karistal étaient venues à Sylvandell, Alice leur avait parlé de Mélinda, et c’était suite à ça, quelques semaines plus tard, que les deux jumelles étaient venues voir la vampire. Mélinda lui en avait parlé, en lui disant ô combien ces deux femmes étaient gourmandes, insatiables sexuellement, et terriblement désirables. Ensemble, elles avaient longuement fait l’amour, et, depuis lors, Mélinda avait fondé son clan.

En fait, l’idée de les revoir excitait énormément Alice, surtout qu’elle savait très bien ce qui allait se passer ce soir... Mais ça pouvait aussi être l’occasion d’y inviter Mélinda. Maintenant que les Karistal et Mélinda étaient en relation, elles étaient, d’après les termes de Mélinda, de grandes copines. Autant dire que la soirée serait très animée, mais ce n’est pas comme si ça allait déranger Alice, n’est-ce pas ? La Princesse souriait donc rêveusement, s’imaginant déjà dans sa tête le contenu de cette joyeuse soirée, quand les deux Terranides expliquèrent que, pour garder le secret, elles allaient devoir rester avec Alice. Cette dernière sourit, en se doutant très bien de quoi Yuko et Yuka étaient capables pour délier les langues.

« Et bien... Je serais folle de me priver de la compagnie de deux si belles Terranides. »

Cette phrase sembla ravir Blanche, puisqu’elle alla se ruer contre le corps d’Alice, se blottissant contre elle, avant de demander comment l’appeler. Noire, elle, semblait un peu plus timide, et Ayumi, pendant ce temps, observait le trio. Alice, elle, se contenta d’un nouveau sourire devant le contact de Blanche. Ça devait essentiellement être pour ça que Mélinda et elles avaient fait l’amour. Tout comme Mélinda, les Karistal respectaient leurs esclaves, et c’était quelque chose de beau à voir.

« Hum... Vous pouvez juste m’appeler Alice, je ne m’en formaliserais pas outre mesure. »

Elle embrassa Blanche, puis lui sourit, et fit ensuite signe à Ayumi de venir. Elle expliqua rapidement qui elles étaient, et Ayumi hocha la tête.

« Ah, oui, les Karistal... Vos Maîtresses sont foutrement sexy, si vous voulez mon avis. »

Alice sourit légèrement. Qu’allaient-elles faire maintenant, toutes les quatre ? Fort heureusement, Ayumi avait une idée derrière la tête. Toujours dans son slign bikini, elle se déplaça un peu, louchant volontiers sur les deux Terranides, tandis qu’Alice, elle, se mordillait les lèvres.

« On va faire un câlin à quatre. Pour ça, relevez-vous, écartez-vous, et... Mettons-nous en forme de losange, toutes les quatre. »

Sur ce point, il fallait bien reconnaître qu’Ayumi ne manquait pas d’idées. En matière sexuelle, les esclaves de Mélinda s’avéraient être d’une imagination redoutable, ce qui était toujours très agréable. Les quatre femmes se positionnèrent donc, en forme de losange, Ayumi face à Blanche, Alice face à Noire, Ayumi à gauche d’Alice, et Blanche à sa droite, soit un schéma de ce type :


Et, alors qu’on aurait pu s’attendre à ce qu’Ayumi propose de se tenir par la main, chacune de ses mains alla se poser sur les fesses de ses proches voisines, alors qu’un sourire vorace, mielleux, et une lueur malicieuse, éclairaient son beau visage.

« Maintenant, c’est parti pour un câlin fessier ! Massez les culs de vos voisines, allez, mes belles ! »



JESSICA DREW


« Bah... Ouais. Mes mamans sont pas encore divorcées, quoi... »

Le trouble de Konata pouvait se comprendre de la part d’une femme venant de la Terre, mais, à Tekhos, rien de tout cela n’était exceptionnel. La société tekhane était fondée sur une discrimination sexuelle, avec une forte importance accordée au sexe féminin. Il était donc normal d’avoir une famille nucléaire composée de deux mères et d’une ou plusieurs filles. Jessica ne s’en formalisa toutefois pas. Cette femme venait de Nexus, et, à Nexus, les hommes avaient la même importance que les femmes, ce qui amenait la société tekhane à les voir comme une société décadente. Konata revint ensuite sur son Chocobo, en lui parlant d’un détail qui... Et bien, ce n’était probablement pas le truc le plus glamour qu’on lui avait dit. Elle rougit légèrement en se mordillant les lèvres. Choco était donc une mitraillette-à-caca...

*Ça vire légèrement scatophile, là...*

Elle ignorait toutefois si le Chocobo avait le droit d’entrer dans l’eau, ni même de se trouver là. L’eau de la piscine était traitée à la perfection, afin d’éviter de provoquer des problèmes avec toutes les lotions et les produits de beauté que les Tekhanes mettaient sur le corps. Or, les plumes d’un Chocobo risquaient bien d’amener à une évacuation de la piscine, et à tout un tas de problèmes... Autrement dit, mieux valait l’envoyer dans l’eau, mais, puisqu’il avait des plumes, elle se demandait s’il aimait l’eau. Généralement, les bêtes à fourrure n’aimaient pas plonger dans toute forme de liquide.

Prenant conscience que Konata avait glissé sur un sujet un peu délicat, elle revint alors sur les parents de Jessica, demandant si elle ne s’ennuyait pas avec elles. Surprise, Jessica entrouvrit les lèvres, puis Konata enchaîna alors, en demandant, sur un ton suppliant, à ce qu’elles passent la journée ensemble. Jessica sourit alors, tandis que, pour appuyer sa demande, Choco lança un *KUPO !* vif en frottant sone bec contre le bras de la femme. Un sourire éclairait les lèvres de Jessica, qui hocha la tête.

« Euh... Ouais, d’accord, pas de problème ! »

Il faudrait qu’elle demande l’autorisation à ses mères, ou, en tout cas, qu’elle les prévienne qu’elle sortait se promener dehors. Konata proposa ensuite d’aller à la plage, mais Jessica avait une autre idée, ce qui l’amena à sourire très légèrement, avant de la balancer :

« Et qu’est-ce que tu dirais d’aller à Pax Arcadia ? C’est une galerie commerciale composée de jeux vidéos. Des simulateurs, des pachinkos... Y a à peu près tout ce qu’on veut là-bas ! »

Jessica avait beau être Spider-Woman, elle restait encore une adolescente, adolescente qui, en tant que telle, aimait bien se détendre avec les jeux vidéos.

« On a qu’à se retrouver à la sortie de la piscine d’ici... Euh... Un quart d’heure ? Ça me laissera le temps de retrouver mes vieilles, comme ça, et de leur dire où je vais. »

L’Arcadia, c’était très fun quand on était seule... Mais, à deux, et bien, c’était encore plus cool !



ELENA IVORY


Les Celkhanes tenaient à la liberté de chaque individu, et c’était une chose qu’Elena pouvait tout à fait comprendre.

« Vous n’êtes donc que des pacifistes... »

Difficile de ne pas relever l’ironie dans cette phrase. Caelestis était considérée comme un État-terroriste, et ce n’était pas sans raison. Les Celkhanes envoyaient des commandos dans les autres États, se croyant investies d’une mission divine qui leur permettait de nier toute forme de souveraineté, et d’attaquer tout ranch ou toute entreprise hébergeant des esclaves. Les récits de leurs massacres étaient suffisamment clairs sur le caractère « pacifiste »  de leur croisade. Un remède pire que le mal, et une réponse simple à un problème complexe, une réponse tellement simple qu’elle complexifiait l’ensemble du problème, au lieu de le solutionner.

Elena ne tarda donc pas à lui répondre :

« Je partage votre idéal, jeune femme, et je le pense sincèrement. Je rêve d’une Nation où tout le monde serait libre, où la loi serait juste, et favoriserait l’égale égalité des hommes et des femmes. Je rêve d’une société égalitaire, Suki, mais ce rêve est utopiste. Que ce soit entre l’esclave ou le propriétaire, l’humanité, depuis qu’elle existe, ne cesse de trouver des moyens de s’opposer. Sur ce point, vous n’êtes pas différentes des autres Nations. »

Impossible de le nier, quand on savait combien les Celkhanes détestaient les hommes, à tel point que Caelestis niait l’existence du sexe masculin. Caelestis, tout simplement, avait été conçue selon la philosophie tekhane de l’unicité. La pensée tekhane était, depuis des décennies, traversée par le courant de pensé uniciste. Ce courant de pensée philosophique considérait que l’humanité tendait à la perfection, à la suppression de toutes les formes d’inégalités, et que le sexe féminin, loin d’être le sexe faible, était le sexe fort, en vertu du fait que c’était la femme qui portait la vie. Dès qu’on admettait cela, on admettait le reste... L’eugénie était justifiée par le fait que, grâce à la technologie, une femme pouvait se reproduire avec une autre femme. Dès lors, les raisons d’être du sexe masculin, soit d’apporter au sexe féminin la graine nécessaire au processus de reproduction, faiblissaient. Il fallait bien admettre que, sur le plan théorique, cette philosophie n’était pas totalement idiote, mais elle était aussi critiquable sur bien d’autres domaines. La théorie de l’unicisme était le prolongement de cette quête éternelle de l’humanité vers l’Idéal. En somme, si on disait à une Tekhane que ne pas aimer les hommes, c’était être injuste, elle vous rétorquait que c’était similaire au fait de ne pas aimer les verrues, et de chercher à les soigner. Ceci, toutefois, n’était que l’aspect théorique.

En pratique, la reproduction unisexuée était encore très difficile, et il subsistait énormément de problèmes. On ne s’en rendait pas forcément compte, mais toutes les études gouvernementales tekhanes attestaient de ce problème : la natalité faiblissait à Tekhos, car il était difficile d’avoir des enfants, ou encore des enfants nés viables.

« Je crois que le problème, c’est le rôle qu’on donne au politique... Beaucoup de penseurs considèrent que le rôle du politique, c’est de désigner l’ennemi. On appelle cette pensée la ‘‘pensée de l’exclusion’’. »

Elena en avait entendu parler lors de ses études, et recommença à parler, après une courte pause :

« Cette théorie part du postulat de base que, par définition, l’Homme est un ‘‘animal politique’’. C’est une approche conforme aux auteurs classiques, qui ont expliqué que l’Homme avait fondamentalement besoin de vivre en société, non seulement pour pourvoir à ses besoins physiologiques primaires, mais aussi parce que... Et bien, l’Homme est fait pour vivre en société. Et, dès lors, les fondateurs de cette pensée estiment que le politicien a pour rôle de défendre sa Nation. Si les hommes préhistoriques ont décidé de s’organiser autour de grottes, de points d’eau, c’est pour pouvoir se nourrir, mais aussi pour pouvoir se protéger plus facilement contre les bêtes sauvages. Les hommes ont fait des maisons pour se protéger du froid, des murs en bois pour se protéger contre les vents et contre les incursions de monstres... Et c’est ainsi que, progressivement, ils ont abouti à la forme de protection la plus aboutie : l’État. »

Une telle pensée découlait de bien d’autres pensées : celles sur le contrat social et sur l’état de nature sauvage.

« Le rôle historique et initial d’une société est de désigner l’ennemi afin de protéger et d’unir son peuple... Et c’est la même logique avec les États. L’esclavage n’en est que l’une des conséquences. Les esclaves sont souvent des prisonniers de guerre, des criminels... C’est là l’origine historique de l’esclavage... Le droit du plus fort sur les clans vaincus, un butin de guerre, un tribut qui, peu à peu, s’est développé et instauré dans les sociétés. Et, parfois, ce besoin de désigner l’ennemi dépasse le cadre de le voir obéir à ses ordres... Il implique de le détruire, de le faire disparaître. La haine de l’autre devient alors une valeur commune de la société, et le patriotisme devient alors une obsession fanatique. »

C’est ce qui arrivait quand une société devenait fasciste. Le rapport entre ce laïus et la situation actuelle ? Tout en observant la mer et en débitant ses mots, Elena tourna alors la tête vers Suki. Ce qu’elle allait dire risquait de ne pas faire plaisir à Suki, mais ce n’était que le fond de sa pensée.

« Je ne rêve pas d’une société libre, pour être exact, mais d’une société égalitaire et tolérante, d’une société où les hommes ne seraient pas servis aux autres, et où chacun accepterait son prochain sans le voile de la peur et du dénigrement. Malheureusement, une telle société relève encore de l’utopie. »

Et, en disant ça, elle pensait aussi bien à Nexus qu’à Caelestis.



MILWËN NOVAC


Deux petites choses fragiles venaient d’arriver près de Milwën et de sa fille, Ève, avec en supplément la femme les accompagnant : une Terranide et une petite fille, avec une femme aux cheveux violets. Sans doute ignoraient-elles que cette plage était privée, mais Milwën n’allait pas les repousser. Au contraire, elle les avait d’emblée invitée à venir. La Baronne voulait que sa fille se rapproche d’autres enfants de son âge, et, si elle n’avait pas voulu aller à la plage publique, c’est parce que Milwën et Ève n’auraient pas eu un seul moment de tranquillité. Tout le monde sollicitait continuellement la Baronne, qui était, dans son pays, comme une sorte d’héroïne légendaire, celle qui avait construit Novac, celle qui détenait la clef des Gen-6, et celle qui, en définitive, avait permis de construire Novac.

Ève semblait ravie d’avoir de nouvelles mains, et répondit à la Terranide, tandis que Milwën regardait la mère, en se rapprochant d’elle :

« On construit vite mon château, avant que la marée ne remonte ! Vite, aide-moi à remplir les seaux ! »

Milwën sourit. Ève et les enfants... De manière générale, voir la rapidité avec laquelle les enfants sympathisaient entre eux était admirable. La Baronne se rapprocha donc de Rinako, tout en voyant l’autre fille s’avancer lentement, yeux écarquillés. La Baronne s’était prudemment écartée, en sentant toute la nervosité de la fille. Ève, de son côté, utilisait tout son talent pour faire un superbe château. Mine de rien, Ève était une surdouée. Dès sa naissance, les Gen-7 avaient germé dans son esprit, et, inconsciemment, agissaient sur elle. Elle était déjà une architecte épanouie, qui était en train de faire des tranchées. Quand Holy se rapprocha, Ève lui ordonna rapidement de laisser à creuser les tranchées, tout en demandant à Kity de consolider les murs, elle-même se chargeant de faire les tours.

La Baronne, de son côté, rejoignit donc Rinako, et, quand cette dernière lui demanda son âge, elle hocha la tête, avant de lui répondre :

« Ève a... Environ douze ans. Mais elle reste encore assez immature, bien que très intelligente.
 -  Voilà ! s’exclamait Ève. C’est bien, mais creuse davantage... Il va falloir faire des réservoirs pour évacuer l’eau en creusant des tranchées dans le sol et en faisant des trous tout autour.
 -  Et elle adore donner des ordres... »

Milwën ne pouvait que sourire d’épanouissement devant un tel spectacle.

« Ce sont vos filles ? »

La question n’était pas aussi innocente que ça, car Milwën voyait bien qu’il s’agissait de deux espèces différentes... Tout comme elle constatait aussi qu’Holy ne cessait de regarder Rinako. On aurait pu croire qu’il s’agissait de timidité... Mais quelque chose disait à la Baronne que c’était pire que ça...

Une intuition typiquement féminine.
« Dernière édition: Octobre 18, 2015, 12:23:04 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.
Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #19 le: Septembre 26, 2015, 10:41:49 »

Hinata/Nora

Ce n'était pas beau ça ? Un joli soleil, une bonne ambiance autour d'elles, une Shunya toute en beauté, Hinata était ravie ! Toutes les deux se passaient de la crème solaire, se massait, c'était tellement le paradis depuis qu'elle connaissait Shunya. Nora est une ange venu la protéger, Shunya est un ange venu la rendre heureuse. Massant les épaules de sa femme, rien ne pourrait gâcher sa journée pour le moment, tout était tellement... merveilleux. Même cette question, la réponse était tellement évidente qu'elle avait quand même envie d'y répondre ! Elle se pencha sur elle pour l'embrasser sur la joue alors que sa poitrine caressait doucement le tatouage de sa femme.

« Et comment ! Je le trouve toujours aussi beau, hypnotisant... excitant... »

Hinata n'avait plus rien de la petite princesse timide qu'elle était au début avec sa femme, certes elle gardait toujours certains traits de timidités mais l'ambiance était si agréable qu'elle en était détendue. Shunya exposa son idée, l'idée de se baigner était en surface depuis leur arrivée ici mais sa femme ajouta une petite touche romantique bien tentante !

« Oh c'est mignon... Et maintenant, j'ai bien envie d'essayer ça avec ma petite femme ! »

Hinata se défit donc de sa femme et l'aida à se relever en lui tendant sa main. Elle jeta un œil à Nora, pour qu'elle surveille leur affaire comme leur sécurité. Hinata retira son paréo pour le laissé sur le sable, restant donc en bikini à présent et s'avança avec Shunya vers la mer. Si bleu, si belle, il y avait beau avoir des gens non loin, ça ne rendait que l'ambiance plus agréable avec sa femme. Elle s'arrêta au bord de l'eau pour se mouiller la nuque, on lui avait toujours dis de le faire pour sa sécurité, même si elle ignorait vraiment pourquoi ? Mais pas grave. Elle s'avançait dans l'eau, arrivant déjà près de son nombril alors qu'elle passait ses bras autour de ses épaules pour venir l'embrasser doucement sur les lèvres. Sans trop insister mais sans être trop vif non plus. Ce petit baiser était si agréable en étant dans l'eau, qu'est-ce que ce sera sous l'eau ? Mais en lui faisant face, elle voyait au loin un petit couple, une belle brune avec une belle blonde, un petit bébé, même pas un an qui était bien équipé de bouées, entouré de ses mamans, en train de jouer.

« Regarde. » Elle fit signe du menton pour qu'elle se retourner avant de poser sa tête sur son épaule en la ceinturant délicatement. « On sera peut-être comme ça dans quelques années avec notre petit bébé ?... C'est tellement beau. »

Elle n'avait pas idée de la surprise qui l'attendait ce soir et c'était tellement mieux. Hinata comprenait bien que sa femme voulait finir ses études, un choix qu'elle respecte et c'est pour cela qu'elle parlait peu bébé et fonder une famille. Ici même, elle avait bien dit, quelques années, laissant donc à sa femme le temps de finir ce qu'elle voulait avant d'y songer. Mais le train était déjà en marche aussi. Mais ne voulant pas passer pour un couple de voyeur, elle se détachait d'elle pour s’asseoir dans l'eau, la tête sortant à peine de l'eau pour bien s’habituer à la température et à l'eau.

« Si j'ai bien compris, tu es douée sous l'eau donc ? Et si on voyait ça ensemble ? »

Hinata prit une bonne respiration avant de s'enfoncer sous l'eau et commencer à nager. Depuis combien de temps n'avait-elle pas nagé ? Oh, bien longtemps et pourtant, elle n'avait pas oublié, c'est comme le vélo tout ça. Elle venait tourner autour de sa femme, venant ressortir la tête de l'eau en l'observant, elle qui paraissait si grande dans cette position.

« Allez ma petite sirène, viens me séduire sous l'eau, mon trésor. »

Il était temps de mettre une nouvelle chose sur leur liste, le petit couple aura pu tester certaines choses sous l'eau ! Enfin, rien de bien méchant en dehors des baisers mais... ce sera romantique et excitant à la fois, non ? Hinata était impatiente d'essayer ça ! C'était le cas de le dire, elle frétillait comme un poisson sous l'eau !

Ai & Harmony

Quelle histoire quand même ! Ai se calmait pour ne pas trop effrayer Harmony mais voilà que cette dernière avouait ne pas savoir nager. C'est sûr que pour le coup, ça allait être difficile de s'amuser dans l'eau, à moins de rester là où elles avaient pieds mais ça allait être moins marrant quand même... Enfin bon, pendant qu'Ai allait chercher Mélinda, Harmony se demandait ce qu'elle allait faire ensuite ? Car croyez le ou non, elle avait menti, elle savait nager mais elle ignorait pourquoi ce mensonge ? Peut-être la peur de se faire surprendre par les autres tout autour, au loin ? Peut-être la peur de se frotter à trois dans l'eau ? La jeune femme ignorait vraiment la raison de son mensonge mais tôt ou tard, ça allait se voir, sauf si Mélinda la croyait vraiment douer pour appliquer à la lettre son enseignement. Qui sait, en tout cas en venant à elle, Harmony laissa sa maîtresse venir et rougissait un peu plus devant sa remarque de maître nageur. Mais au final, c'est peut-être ça qu'elle attendait, de pouvoir être un peu avec elle ?

La vampire lui demanda de faire la planche et doucement, elle se mit en place pour lui obéir, s'allongeant dans l'eau en fermant les yeux, contrôlant doucement sa respiration. Ai, de son côté était bien sage mais elle profita un peu de la situation allant sous l'eau pour observer les formes d'Harmony sous l'eau, de même que regarder les belles jambes de Mélinda en passant tout près, les frôlant du bout des doigts. Elle n'allait pas embêter Harmony pour ne pas lui faire peur mais elle avait bien le droit de jouer avec sa maîtresse quand même. Elle ressortait de l'eau dans son dos pour observer ce que faisait Harmony, sans embêter Mélinda, elle ne voulait pas vraiment les déconcentrer. Puis si Harmony sait nager, elles pourraient jouer ensuite toutes les trois, c'est ce qu'elle attendait.

« Est-ce que ça va... comme ça... Mademoiselle ? »

La jeune femme gardait les yeux fermés en contrôlant sa respiration, bras et jambes écarté en se laissant bercer au rythme de l'eau. La futanari observait avec envie leurs deux corps mais se retenait tout act et tout commentaire pour ne déconcentrer personne mais l'impatience de la petite futa était bien connu et c'est pour ça qu'en se mettant sur la pointe de ses pieds, elle venait se pencher sur l'une des oreilles de la vampire en frottant non sans gêne son corps contre celui de Mélinda.

« Maîtresse, vous voulez que je vous détende un peu ? Vous voulez quoi ? »

Ha, qu'elle était gentille cette petite futa, toujours à vouloir prendre soin de sa maîtresse, peu importe le moment et l'endroit, on ne pouvait pas dire qu'elle était très pudique. Bon, pour le coup, elle évitait de se mettre nue sur une plage mais au manoir ou harem, elle se baladait toujours en tenue très légère, voire nue quand elle en avait marre de s'habiller. Il faut dire que quand sa copine Sya était là, elles s'amusaient comme des petites folles, venant offrir leur service aux clientes et parfois aux employés du harem. Elles étaient très liées, et très similaire toutes les deux, c'est simple, la seule chose qu'elle ait refusé à Sya, était cette envie de bébé... Autant Sya était très excitante et très belle, cette histoire de vouloir un bébé lui paraissait étrange, mère à son âge ? Pas vraiment ce qu'elle souhaitait, puis comme Sya avait apparemment déjà trois bébés chez elle, elle ne pouvait s'en occuper et ce serait donc chez elle qu'elle devrait s'en occupé ? Ses parents sont cool mais pas à ce point-là. Mais bon en dehors de ça, quand elles pouvaient, elles étaient toujours fourré ensemble.

« Un petit massage ? Une petite gâterie ? »

Aider Harmony ? Elle ne saurait pas vraiment quoi dire ou faire pour l'aider dans son apprentissage de la nage, elle n'était pas tellement bonne prof... Sauf peut-être si elle demande un cours sur le sexe alors là, elle va bosser gratuitement et longuement sur la chose ! C'est son sujet favori !

Karistal

Maintenant que les jumelles avaient calmé leur petite chatte en jouant avec elle, il était temps de passer à la suite du programme et donc tenter avec elle de faire une petite baignade. Tenant la main de leur neko, elles avançaiten le long de la mer en étant si heureuse. Yuko s'était fait une joie de lécher la partie intérieure de la culotte de Luna, c'était une chose... très agréable et excitante. Ce ne sera pas une mince affaire mais elles voulaient déjà lui faire essayer, si ça ne marche pas, d'accord mais si elle en est heureuse alors tant mieux pour elle ! Ce serait tellement mignon de la voire s'amuser comme une petite folle dans l'eau ! Arrivant face à la mer, elles tentaient doucement d'y aller avec elle, à pas de chaton. Elles la poussaient doucement pour qu'elle essaie au moins avant de dire non mais c'était vraiment avec lenteur qu'elle avançait.

« Ne t'inquiète pas, ça se réchauffe en s'avançant encore un peu. »

Les jumelles tentaient tant bien que mal mais c'est à peine si elles avaient les mollets de mouillés que la petite chatte semblait apeurée. En faire trop ne serait pas bon pour elle, même si c'est leur petite Luna, il ne faut pas la pousser.

« Tu sais quoi mon minou, on va faire une petite chose si tu veux bien. On va s’asseoir dans l'eau, juste ici et on va tenter de s'y habituer. Si tu aimes, on peut tenter d'avancer encore un peu, doucement. »
« Sinon on va faire un gros câlin sur la plage en faisant bronzette, d'accord ? »


Yuko fut la première à s’asseoir dans l'eau, l'eau n'arrivant même pas à son nombril, ses doigts de pieds étaient à peine enfoui dans l'eau. Suivi par Yuka qui posa ses fesses dans l'eau, leurs mains trempées caressaient doucement les mollets de la petite chatte qu'elles tentaient de faire venir dans l'eau sans pour autant la forcer.

« Tu veux qu'on te tienne la main, trésor ? »
« Tu peux te mettre à genoux pour commencer si tu veux ? »
« Oui, toutes les trois ensemble, c'est comme quand on prend un bain ensemble. Sauf que c'est une très grande baignoire Luna. Et qu'il n'y a pas besoin de se laver. »
« Tu veux peut-être venir sur nos cuisses pour commencer ? Tu te sentiras mieux comme ça petite Luna ? »


Tout était bon à essayer pour tenter de la faire venir dans l'eau avec elles, ce sera bien plus amusant mais même bronzé à trois en se câlinant, ce serait tout aussi bien. Yuko venait embrasser la cuisse qui se trouvait à côté d'elle pour la caresser doucement ensuite en souriant à la belle neko.

« Alors, tu veux quoi, trésor ? »

Afin de savoir ce que la belle chatte voulait faire, qu'elles puissent agir en conséquence.

Tessou

La jeune mère passait vraiment un agréable moment. Elle qui pensait pourtant que venir ici ne serait pas une très bonne idée. Quand Kara avait parlé des créatures, vampires, succubes, anges, démons et bien d'autres qui se baladaient parmi les gens normaux, elle avait eu un peu peur mais ici, sur cette plage, tout semblait se passer à merveille. À l'eau avec Kyoko, elle s'amusait très bien, sa fille était aussi joyeuse qu'à son habitude, si gentille, si adorable avec son grand sourire et tellement contente de jouer avec l'eau. Prendre le bain de Kyoko était plus un jeu qu'un devoir pour elle, depuis toute petite, sa fille adorait l'eau et même si elle approchait bientôt les un ans, elle était toujours aussi ravie de jouer ici.

Tessou gardait sa fille à l’œil, tout près d'elle, tenant sa frite en mousse pour avoir les bras de libre pour jouer avec sa fille et au cas où il y aurait un petit accident. Autant agir vite. Alors que la petite demoiselle se plaisait à taper l'eau pour arroser sa mère, Kara restait dans son coin, savourant juste ce spectacle en les gratifiant de leur beauté. Un compliment chaleureux car elle offrait tout à sa fille, c'était son bien le plus précieux sur ce monde après tout.

« Viens donc t'amuser avec nous plutôt que dire ce genre de choses. Pour une fois qu'on a l'occasion de prendre des vacances et toi, de pouvoir jouer avec elle. Mon bébé est toujours contente de pouvoir jouer avec tata Kara, hein c'est vrai ? »

Kyoko ne pouvait pas parler mais à la voir si heureuse entre elles, c'était sûrement ce qu'elle aurait dit. Kara n'avait pas tellement l'occasion de jouer avec Kyoko, quand elle rejoignait Tessou, c'était bien souvent le soir et c'est à peine si elle la voyait une dizaine de minutes avant qu'elle n'aille dormir. Parfois elles dormaient à trois dans le même lit quand Kyoko faisait des cauchemars. Elle savait que ce n’était pas une bonne chose à faire mais si elle ne disait rien, elle la laissait dans son lit mais si elle se réveillait en pleine nuit, hors biberon, elle avait pris l'habitude de la faire dormir dans son lit, avec ou sans Kara. Même si les deux femmes ne sont pas en couple, sur cette plage, elles en donnaient presque l'impression au milieu de toutes ces familles Tékhanes.

« Tu ne m'a pas fait venir ici avec ma fille juste pour nous regarder nous baigner après tout ? Ce n'est pas la petite bête qui mange la grosse ! »

Kara avait stoppé des balles avec son corps lors de leur rencontre, ce n'était pas une simple petite terrienne qui allait lui faire peur quand même ! Prenant un peu d'eau entre ses mains, elle la laissait couler sur la tête de sa fille, ce qui l'amusait de plus en plus, à croire que sa fille n'avait jamais eu la moindre peur vis-à-vis de l'eau.

« Tu veux ton petit ballon ? »

Une simple petite balle gonflable, elles pourraient former un triangle et laisser donc Kyoko envoyer la belle vers sa mère ou sa tata Kara. En tout cas, ce soir elle en connaissait une qui allait très bien dormir à s'amuser autant. Son bébé envoyait le ballon sur l'eau autant que sur sa mère ou sa tata, elle s'amusait comme une petite folle et à défaut de passer des vacances de rêves selon les critères de certaines personnes, voir son bébé aussi heureux suffisait à Tessou pour que ses vacances soient aussi parfaites que possible !

« Merci de m'avoir convaincu de venir ici, Kara. »

Si Tessou était heureuse et remerciait son amie, Kyoko avait envoyé sa petite balle dans sa poitrine, avec elle, pas le temps de dire merci, il faut continuer à jouer encore et encore ! Une chance que ce soit un bébé et que la balle était gonflable, ça n'aurait pas été pareil si Kyoko aurait quelques années en plus et une meilleure balle. Enfin bon, face à l'impatience de sa petite fille, elle renvoyait la balle en gardant ce long sourire sur le visage. Tessou était loin de ses problèmes ici, elle était si heureuse.

Kiriko

Kiriko était la sorcière guerrière de Sha et il est vrai que son katana a récolté bien du sang sur sa lame mais si elle était cette femme qui avait aussi séduit Sha, qui avait justement changé de camp pour elle, face à sa Déesse, elle n'était pas moins qu'un adorable chaton qui aimait se blottir contre elle. Mais attention à celui ou celle qui oserait vouloir du mal à Sha en sa présence. Sha était sa déesse et sa femme et il n'y a qu'en ce genre de situation qu'elle redevenait la sorcière Celkhane qui sait si bien manier son arme. Sha était apte à se défendre seule mais le rôle de Kiriko était de la protéger, d'éviter qu'elle aille se salir les mains avec des adversaires qui ne mériteraient même pas un regard de l'Ombre. Le fait que sa femme veut la voir mère mais rester aussi sa guerrière la rendait heureuse, en participant au tournoi, elle n'attendait pas autant de belles choses, elle voulait juste être son bras droit, son garde du corps exclusif ! Mais Sha l'a tellement gâté qu'elle n'aurait jamais assez de dix vies pour lui dire merci.

« Luxuria pourra aussi en élever une je pense ? La magie rose reste de la magie et puis, cela ne fera que renforcer notre alliance avec Lust. À moins qu’elle ne préfère jouer les tata-nounou et les élever en nous aidant quand elles sont jeunes ? »

C'est une chose que personne ne savait, peut-être même que Luxuria n’avait pas encore la réponse mais elles verront bien cela au fil du temps, déjà quand leurs bébés seront nées, ce serait un bon début. Car oui, Kiriko ne comptait pas passer à côté de cette chance de mettre Sha enceinte et en plus, d'avoir donc deux filles dans environ neuf mois. Elle ne savait pas quand exactement mais grosso modo si tout se passe bien, ce sera dans neuf mois. Une coïncidence que cela risque de tomber en même temps que le bébé Kaguya ? Un secret bien gardé pour le moment mais qui sait, deux couples hors normes au même endroit, deux couples s’aimant, deux couples qui sont enceintes plus ou moins en même temps ? Est-ce que l'avenir a décidé de lier le destin de ces bébés ensemble ? Kiriko se laissait toujours embrasser par Sha, fermant les paupières derrière ses petites lunettes rondes aux verres teintés de bleu en écoutant ce que sa belle déesse avait à demander. Outre l'autorisation d'agrandir leur famille, cette histoire de requête était étrange ? Si c'était un jeu ou une condition sexuelle... ce serait étonnant que Sha veuille le lui cacher à moins que ce soit vraiment très spécial ? Mais là, sa demande... y aurait-il un « quelque chose » dans le coin qui ait attiré l'attention de Sha ? Kiriko n'était pas encore maîtresse de la magie, elle ne percevait toujours aussi mal les vibrations et les choses discrètes, à moins d'une explosion magique non loin, elle avait encore du mal à être une vraie sorcière. Mais depuis le début du tournoi, elle avait fiat de gros progrès, c'est sûre.

Mais dans un sens, vu qu'elle ne semblait pas inquiète le moins du monde, Kiriko se demandait si c'était vraiment une requête spéciale ? Ça semblait presque un jeu cette requête ? La Celkhane haussa les épaules en restant allongée sur ce corps de rêve.

« J'aime les surprises et tu ne m'en as pas dit assez pour que je sois vraiment curieuse alors j'attendrais sagement pour le moment. Ça tiens toujours cette histoire de le faire dans l'eau ? Tu sais bien que je suis pas contre et que j'adore relever les défis ! Cela dit, j'ai encore envie de rester contre toi... peut-être même faire une sieste. Qui sait ce qui m'attend ce soir, je voudrais pas avoir un petit coup de fatigue. »

Kiriko venait même à en glousser avant de poser sa tête contre Sha et fermer les yeux. C'était si bon ces petites moments calmes et doux, et puis Sha avait une peau si douce et confortable. Peu importe qu'elle soit sous forme humaine ou astrale, dormir contre elle valait le meilleur des lits et matelas, c'était une chose qu'elle avait appris à aimer plus que tous une fois la chambre calme... souvent qui sentait aussi fort le sexe mais c'est ce qui arrive bien souvent quand on coince dans une même pièce deux êtres amoureux. Depuis que la vie grandissait dans son ventre, Kiriko aimait bien imaginer le futur de sa fille, de sa petite Arya, imaginant toute sorte de scénario, bien sûr, qui finisse bien pour elle. Imaginer une puissante sorcière guerrière, un sublime mélange entre le don de combattre de Kiriko alliée à la magie de sa seconde mère. Une Arya plus portée sur la magie ou bien sur l'art de manier les armes ? Peut-être comme sa mère, une sorcière qui ne sera pas douée au début ? Ou alors une petite sorcière intellectuelle, qui aimerait tenter de découvrir et maîtriser de nouveaux sorts ? Ou bien une sorcière pacifique, loin de la violence des combats magique ou physique. Elle ne voyait pas comment elle pourrait être une puissante sorcière ainsi mais bon, pourquoi pas. Elle aimerait quand même sa petite Arya après tout.

Et maintenant, comment imaginer une petite Abby' ? Bah, ça laissait plus de choix à des scénarios possibles, pourquoi pas comme leur mère, une portée sur la magie et l'autre sur le corps-à-corps ? Ce serait un duo dangereux sur Terra. Mais une idée intéressante. Avant qu'elles n'aient l'âge de partir en mission pour Sha, Kiriko avait le temps de les voir grandir et voir jour après jours dans quels scénarios elles seront le mieux placées ? Kiriko sera une mère aimante, elle n'en doutait pas, comme il en sera de même pour Sha, la seule chose qu'elle avait peur au début, c'était de ne pas assurer, ne pas savoir quoi faire... ou que ses filles ne l'aiment pas pour une raison ou une autre. Mais pourquoi ça arriverait après tout ? Hein ? Kiriko n'avait jamais vraiment tenu de bébés dans ses bras mais elle avait la fibre maternelle, elle le sentait, il ne lui restait plus qu'à le prouver avec Sha, avoir une grande famille avec la femme et déesse de sa vie... si ça, ce n'était pas du rêve !

Neferia

Si bien, elle ne saurait remercier assez ces deux belles nekos de leurs massages, elle avait rarement l'occasion d'en avoir maintenant mais ces deux-là avaient des doigts de fées ! La jeune Neferia pourrait rester traitée ainsi longtemps, elle aimait ça qu'on prenne soin de son corps, plus encore quand ça lui faisait du bien en plus ! Il est vrai que Neferia insistait beaucoup aussi sur le confort de Crystral mais elle lui en était redevable après tout alors elle tentait de payer sa dette doucement. Payer cette virée ici était une formalité pour la princesse dragon, elle voulait faire bien plus que ça pour elle mais le massage de neko ne semblait pas être une chose qui lui fait envie malgré le talent de ces deux-là. Tellement détendu que ses yeux étaient clos, elle ne vit pas Crystal approché même si elle avait senti des mains se retirer de sa peau.

Mais le baiser qui remplaça ce massage était relativement bon en plus pour ne pas le noter comme un défaut. Depuis quelque temps, les deux dragonnes s'étaient rapproché, le lien maître-disciple avait gravi un échelon et ce genre de choses, bien que pas tellement fréquent était quand même bien plus présent que les premiers jours et c'était une chose vraiment agréable aussi. SI elle aurait été une neko, elle aurait sûrement poussé un ou deux ronronnements. Même si après le baiser, Crystal offrait quelques compliments, Neferia n'était pas une dragonne qui assumait si facilement le respect, l'amitié et autres sentiments qu'elle partageait pourtant avec Crystal. Si elle souriait, Neferia venait à vite bouder en observant ailleurs, bien mal à l'aise devant ce genre de choses. Même après tout ce temps, elle avait toujours besoin d'une excuse pour venir se blottir contre elle le soir quand elle ne l'y invitait pas.

« Humph ! Je n'aime pas te voir les bras croisés à côté de moi à te tourner les pouces. Excuses-moi de te renvoyer la pareille un peu ! »

D'un petit signe, elle indiquait aux nekos de reprendre leur massage. Neferia était un petit bout de femme qui demandait un peu d'amour, qui voyait en Crystal, peut-être pas une amante mais une précieuse amie, peut-être une sorte de grande sœur, c'est aussi la raison pour laquelle elle aimait tant suivre ses entraînements même si parfois, cela était dur et pénible mais bon, la récompense au bout de ce programme en valait la peine. Elle aura son royaume et pourra commencer à reprendre le flambeau laissé par ses parents.

« Je sais bien que méditer et rester calme, ce sont des choses que tu aimes faire mais ça, c'est le genre de choses que tu fait tous les jours. Y a pas des choses que tu aimes faire sans pour autant que ce soit possible chaque jour ? Regarde autour de toi, on est sur une belle plage, on pourrait demander n'importe quoi, je suis sûr que c'est possible tant qu'on a les moyens de payer ! Les massages, ça te tente pas mais il y a autre chose sur les plages. La nourriture, les glaces, les jeux de ballons, d'eaux, les fruits exotiques, y a bien des tas de choses. Faut savoir se détendre un peu plus que la normale parfois, c'est ça aussi le but des vacances, lézardées au soleil et... savourer. »

Neferia en était l’exemple vivante, allongée sur un transat au soleil, masser par deux jolies nekos douées, il ne manquait qu'une neko en plus pour lui tendre un verre et une autre pour lui faire un peu de vent avec un éventail et ce serait alors presque parfait ! Si Crysrtal ne savait pas se détendre, elles inverseront les rôles, ce sera Neferia qui apprendra des choses à Crystal, pas de soucis ! Tant que ses nekos continuent de la masser, alors pas de soucis !

Harley

Installées ensemble, les deux femmes faisaient mumusent bien tranquillement, invitant la belle rose à se blottir contre elle, profitant de sa douceur de sa peau comme d'elle-même. Autant Pamy pouvait être très piquante et carnivore, autant elle savait aussi avoir un comportement bien docile et sage. Et ça, quand Harley était dans le même état, ça lui donnait envie de la câliner contre un gros toutou tout doux ! Dans cette fleur jacuzzi, elle gardait Pamy contre elle en la câlinant, elle se doutait bien qu'elle avait quelque chose à lui dire, elle la connaissait assez pour savoir ce genre de chose mais pour ce qui est de savoir le sujet exact, ce n'est pas encore digne de Batman, elle ne savait pas ce « malaise » portait sur quoi ? Un choix futur ? Une proposition importante ? Une « broutille » pour Harley qui est un véritable dilemme pour Ivy? Certes, l'Arlequin est très loin d'imaginer qu'il y avait une histoire de bébé derrière les questions qui hantaient la belle plante mais elle lui en parlera quand le moment sera venue. Puis au pire, si ça va vraiment pas, Harley saura lui tirer les vers du nez mais pour le moment, c'est un moment câlin !

Ivy venait lui lécher le cou en passant ses doigts si fins entre ses cuisses, cela la rassurait un peu de voir qu'elle était assez en forme pour ce genre de choses. Ce qui veut dire que Pamy était assez en forme pour juger ses soucis comme moins important que ça. Ou alors elle avait trouvé une solution, même un début de solution entre temps ? Possible aussi. La belle plante venait même faire goûter à Harley le goût de sa propre semence mais ça, elle le savait déjà. Combien de fois Pamy le lui avait déjà fait ça ? Cela dit, elle ne se faisait pas prier pour lécher avec joie ses doigts. Après tout, elle voyait bien cette petite flamme s'embraser dans le regard d'Ivy quand elle agissait de la sorte. Un plaisir d'imposer certaines choses à sa belle partenaire ? Peut-être mais le petit clown n'avait rien contre, c'était plaisant. Mais bien vite, la belle rose venait à faire part de ses envies, une chose qui faisait glousser Harley ! De quoi elle avait peur ? Pamy était toujours comme elle a toujours été apparemment !

« Je pourrais, en effet, rapprocher, mes lèvres, sur tes, petites, fesses ! »

Lâchait-elle comme un petit jeu entre elles alors qu'elle se dégageait doucement de son étreinte pour se placer plutôt face à sa belle paire de petites fesses ! Elles étaient à croquer ces deux belles petites bosses ! Tiens, ça lui faisait penser qu'elle ne devait pas oublier de lui demander ça, ce serait dommage de passer à côté de ça ?!

« Et moi, je peux te croquer ton adorable petit cul qui sent la rose, ma belle plante ? »

Qu'elle le veuille ou non, elle le fera, quitte à s'attirer les foudres d'Ivy, elle se sentait capable de supporter une telle chose après tout. Elle était prête à relever le défi ! Elle savait grosso modo à quoi s'attendre si elle attisait le côté dominatrice de la belle rose, et franchement, elle n'avait rien contre. Elle aimait prendre le dessus sur Ivy comme elle aimait prendre aussi le côté dominatrice de Pamy, c'était amusant à voir cette transformation de la douce rose qui devient cette petite plante carnivore qui fait montrer ses belles dents ! Même si en réalité une plante carnivore n'a pas de dents mais... oh puis c'est ce qu'on se fait tous de l'image d'une plante carnivore, soyez honnête ! Face à ce beau fessier, Harley venait d'abord le caresser et à le baiser doucement, la guiche, puis la droite.

« J'ai toujours trouvé ça agréable de caresser l'herbe, surtout quand elle est bien taillée. »

Elle glissa sa main entre les jambes de Pamy, caressant ce qui lui servait de maillot de bain, même si c'était surtout constitué de plante, ça ne changeait rien au fait que c'était un maillot de bain après tout. Elle pressait cela dit ses doigts pour venir la caresser un peu plus fort à cet endroit pour y trouver une petite entrée et y glisser ses doigts afin de donner un peu plus d'eau à son maillot de bain. Faut bien le nourrir après tout, non ? Harley laissait sa main caresser cet endroit intime et sa bouche venait doucement lécher ses belles petites fesses bien ferme et moelleuse ! Elle n'y mettait pas encore ses dents, si Pamy lui avait donné un petit suçon dans la nuque, elle allait lui en donner un sur la fesse... hum.... droite ! Embrassant donc l'heureuse gagnante, elle aspira une petite partie de son petit cul pour lui offrir, espérait-elle une jolie petite marque.  

« Alors mon bouton de rose ? On aime bien ça hein ? Et qu'est-ce qu'elle veut que je lui fasse cette petite rose ? Elle veut que lui croque son petit cul ? Ou bien sa petite fraise entre les cuisses ? Elle manque peut-être d'eau cette jolie plante ? Elle veut quoi ? Elle veut que je l'arrose de mon nectar ? Oh oui, ça a besoin de ce genre de choses pour bien grandir après tout, n'est-ce pas !? »

Enfin, après Ivy était libre de lui demander ce qu'elle voulait, elle savait qu'Harley n'était pas le genre de fille exigeante. Mais choses promises, choses due, elle venait frotter ses dents sur la chair fraîche d'Ivy, ce petit était à croquer... et elle allait le lui prouver !

Aoki

Les vacances faisaient que débuter ici, sur Novac mais elles commençaient très bien, c'est le moins que l'on puisse dire. Même si Aoki aurait aimé être seules avec Félicia – son côté romantique – ce n'était pas désagréable d'être accompagnée par autant de belles créatures mais comme la Chatte Noire venant de lui prouver, il y a toujours un autre chemin possible. Toujours en vacances, toujours sur Novac mais les voilà seules sur une île déserte ! Et cerise sur le gâteau, sa petite Félicia avait trouvé un bonbon fort intéressant qui venait de lui faire pousser un joli pénis entre les jambes, venant déjà le frotter contre elle, la faisant frissonner d'agréables sentiments d'impatience et d'envie. Pour bien gifler son petit cul, elle n'allait pas se faire prier ! Elle avait peut-être une queue mais Aoki n'est pas du genre à être bien docile, pas toujours du moins et le plus souvent, elle aimait être dressée pour son impertinence alors la gifler était une chose qu'elle allait naturellement lui faire !

Bien vite, elle venait enfin à lui procurer ce plaisir tant attendu en s'enfonçant doucement en elle, se glissant en écartant son maillot de bain pour le faire cambrer en arrière. Hum, quelle joie de retrouver ce plaisir qui ne s'était pas fait voir depuis cette soirée en compagnie d'Harley et Pamela ! Même si c'était grosso modo la même chose, celui-là n'était pas cent pour cent bio, made in Pamela Isley ! Les coups étaient pour le moment relativement lent mais toujours aussi bon heureusement, c'était toujours un plaisir de faire ce genre de choses avec sa chérie, après tout ce qu'elles ont traversé, comment ne pas être proche ? Elle pensait venir ici en jouant les naturistes en chaleur tout en restant femme mais en étant futa... ce n'était pas si mal ! Puis à faire des folies ici, ça voudrait aussi dire une bonne douche en rentrant, même si l'eau de mer allait faire le plus gros, il faut être propre avant de se coucher. Mais ce soir risque de ne pas être aussi sauvage après ce qui va se produire là plus le retour à la nage, ça promettait quand même une bonne nuit de sommeil.

Félicia se faufilait en elle, étroitement mais cela était encore meilleure à vrai dire, alors quand elle décida de passer en mode Chatte Noire, houla, ce fut encore meilleur ! Il suffisait d'écouter Aoiki gémir pour se douter que cette initiative était la bienvenue ! Ses mains s'accrochant aux tendres fesses de sa petite chérie qui se faisait une joie de se glisser en elle comme ça. Même si cette joie était aussi une tendre douleur d'avoir une petite amie aussi étroite. Est-ce de sa faute si elle ne se fait pas défoncer les orifices par ce gros mandrin aussi souvent ? Oh ça non mais si Félicia voulait ajouter ce genre de choses à leurs petites soirées, cette idée était la bienvenue !

« Hoouuuuuuuu ouiIIIIIII ! Han vas-y... Encore... et plus FORT !!! Je veux que tu m'enterres à me... hum, défoncer autant !!! »

Qu'elle soit enterrée tellement elle était prise par Félicia sur le sable ? Hum, cette idée étrange et originale risque d'être bien réalisable, si Félicia se déchaîne assez, le bas de son corps risque de creuser le sable à force d'être autant martyrisé en étant « frappé » par ce corps si chaud et bouillant qui fonçait sur elle doucement pour le moment. Aoki venait à empoigner ce joli petit cul qu'elle avait sous la main, planant doucement ses griffes dans la chair tendre de cet endroit.

« Tout... au fond ! Baise-moi... FORT !!! Je veux... en avoir mal... à... MMMMHHH.... L'utérus... tellement... tu me bourres la chatte ! »

Vu l'épaisseur de son mandrin, il suffisait juste de la laisser se déchaîner pour que ce soit possible. Elle délaissa ce cul d'enfer pour passer ses bras autour d'elle, venant amener son visage au sien pour l'embrasser fougueusement, remuant assez ses jambes pour venir les enrouler autour de sa taille pour mieux lui faciliter l’accès à son paradis intime. Aoki était devenue une vraie sangsue, elle n'allait pas relâcher Félicia avait d'avoir eu ce qu'elle voulait, un plaisir orgasmique qui allait lui faire perdre la raison. C'était tellement plaisant déjà de la retrouver membré, maintenant, il fallait ne pas trop la bichonner, elle était trop impatiente pour se la jouer romantique et délicate, là, elle voulait une séance de rodéo baise !

Magie

Un peu de sport ne faisait pas de mal. Du temps où elle était une jeune X-Men, elle avait elle aussi le droit à des cours normaux, comme n'importe quelle fille, histoire, langues, math, sport. Puis il y avait que la séance de contrôle des pouvoirs et dans la salle des dangers qui changeait des écoles normales, sinon, c'était toujours une école comme les autres. Certes, les élèves n'étaient pas normaux eux mais qui sont les êtres anormaux ? Ceux qui crient « morts aux mutants » sans chercher à les connaître ou bien ceux qui protègent la terre de ses différents dangers, ceux qu'on nomme Mutant ? Car quand les Avengers sauve le monde, on applaudit et quand c'est les X-Men, le danger était là à cause de leur faute après tout, comme toujours.

Un peu de Beach volley ne ferait pas de mal après tout. Magie jouait normalement, sans vraiment user de ses pouvoirs, de toute façon, ils ne seront pas utiles ici. La magie ? Très peu pour ce sport, idem de ses pouvoirs de mutants. Certes, elle restait un peu plus forte physiquement que les autres filles de son âge mais ça n'égalait en rien son frère, lui, c'était un tas de muscle après tout. Magie venait donc jouer normalement en restant dans l'équipe de Laura, elle préférait être l) pour agir en cas de pépin, quitte à la téléporter rapidement ailleurs si elle pète un câble mais pour le moment, elle se comportait bien. Rien à signaler, tant pour elle que sa camarade. Magie n'était pas vraiment douée sans pour autant être nulle, elle se débrouillait assez bien à ce jeu mais elle avait toujours un œil sur Laura. Il y avait plus de chances que Laura pique une crise que Magie perde le contrôle et laisse revenir à la surface la démone qu'elle était parfois.

Magie venait choper la balle qui venait vers elle, bondissant vers elle pour frapper un grand coup dedans, étant fair-paly quand même pour annoncer son coup.

« Attention au smash ! »

Et boum ! Un point de plus pour leur équipe ! Rien de bien spectaculaire mais ça faisait du bien de partager ce genre de moment de détente. Elle se demandait quand même si la réaction des humains d'ici sera la même que sur Terre ? Les « humains » sont-ils anti-mutants ou bien sur Terra, ce n'est pas si grave ? Certes il y a des ESPers mais est-ce vraiment la même chose ? Voilà qui pourrait faire débat. C'était quand même plaisant de voir Laura se détendre un peu, elle avait l'air moins coincé que quand elles étaient seules. Alors quoi ? C'était Magie qui la mettait mal à l'aise ou quoi ?

Power Girl

Maintenant que la boulette de Kara était derrière, elle espérait pouvoir passer le reste de la journée dans cette ambiance sympathique, à bavarder et à partagé des choses. Quitte à ce que ce ne soit pas le genre de choses que l'ont partager avec n'importe qui. Sur cette plage, qui était capable de voler pour commencer ? Très peu. Voilà qui, mine de rien rapprochaient les deux jeunes femmes, avoir ce genre de point commun un peu spécial, ce n'est pas donné à tout le monde après tout. Autant Kara avait rien à cacher, le Japon, c'était en quelques occasions et bien qu'elle était au courant de cet autre monde s'en s'étonner – elle-même venait d'un autre monde dans un autre monde, c'est dire – mais jamais elle n'avait été ici, sur Terra. Elle avait quelques notions de cet autre monde, elle avait déjà vu quelques photos aussi mais bon, quelques photos pour contempler ce vaste monde, c'est plutôt léger. En tout cas, elle n'avait jamais vu cet endroit en photo, Novac.

Continuant de parcourir le ciel, sans réel but, Carol venait avouer son plaisir de voler dans le ciel, même si au début, elle avait été privé de son avion militaire, dorénavant, elle n'en avait plus besoin. Et puis entre un avion et soi-même, la sensation était meilleure comme ça après tout. Voir même plus rapide ? Elle ignorait quelle était la vitesse maximum de Carol en vol ? Enfin bon, ce n'est qu'un détail après tout. Kara trouvait d'ailleurs les avions bien trop lents sur Terre, elle voyageait souvent en avion pour son travail et dieu sait que bien des fois, elle avait rêvé de quitter l'avion et foncer elle-même jusqu'à destination. On n'est jamais mieux servi que par soi-même après tout.

« C'est agréable hein ? C'est vrai que mon monde est différent de la Terre sur bien des points mais au moins, sur Terre comme ici, on reste pratiquement invincible, super fort, super rapide, ça à certains avantages. »

Elle n'était pas la plus rapide, elle savait que ce méta-humain travaillant à la Ligue de Justice était plus rapide qu'elle ou de son « cousin », Flash. C'est vrai que la Terra avait bien des avantages mais parfois Kara repensait à Krypton, nostalgique de cette époque. Son cousin ne l'a pas connu, bien trop jeune pour ça mais quand elle a quitté son monde avec pour but de protéger Kal El, elle était déjà une adolescente alors elle se souvenait encore de tout, ses camarades, ses parents, sa ville, bref, la Terre avait beau être très bien, elle ne vaudrait jamais son monde détruit... Approchant enfin de la Novac Tower, Kara pensait vraiment que cet endroit de Terra avait un petit air de Krypton... enfin, la majorité de Terra n'était pas aussi évolué qu'ici. Carol lui changeait les idées en proposant une petite course. Le sourire que Kara abordait était suffisant pour donner sa réponse quand même.

« D'accord. En revanche, la gagnante à droit de demander un service, si ça marche pour toi, j'espère que tu est prête à aller aussi vite que possible ! »

Vu la distance qui les séparait, cela va se jouer en simplement quelques secondes. Et d'un top départ, ce fut une des courses les plus rapides du monde qui fut quand même gagné par Kara. Sa partenaire était douée mais pas encore assez pour rivaliser avec une Kryptonienne. Savourant sa victoire au-dessus de la tour, encore haut dans le ciel, son sourire en disait long sur son ressenti sur cette victoire.

« C'était pas mal pour une humaine, tu es étonnamment rapide. Pas assez encore. Donc, quand ce sera possible, j’attends de toi un petit massage. Peut-être bientôt, peut-être ce soir pour me détendre, je ne sais pas encore. J'espère que tu es doué pour ça au moins ? »

Même débutante, elle acceptait mais c'est sûr que si elle savait y faire, Kara n'aurait rien contre cela.

« Alors ma chère, tu veux aller te détendre un peu dans cette tour ou bien on continue notre petite balade dans les airs ? »

Personnellement, Kara était plus partante pour continuer leur balade mais si Carol voulait souffler quelques instants en bas, elle n'aurait rien contre cela.

Rouge & Twillight

Si la terranide au service de Lust n'était absolument pas dérangée à l'idée de coucher ici sous très peu de temps, Rouge ne pensait pas avec son vagin mais avec son cerveau, espérant bien obtenir ce qu'elle était venue chercher ici. Enfin, ce n'était pas la vraie raison de son passage pour ses vacances sur Novac mais elle avait trouvé un plan B alors pourquoi s'en priver ? Si Kaleena et Twillight s'entendaient si bien dans leur petit nuage rose, Rouge avait bien vu que Miranda avait disparu de son champ de vision pour arrivée dans leur dos, ayant eu les oreilles qui sifflaient à force qu'elles parlent d'elle. Hum, voilà qui pourrait faire avancer les choses. Évidemment Miranda savait grosso modo de quoi elles voulaient parler en réalité, enfin, sauf des motivations de Rouge qui étaient encore assez vagues à vrai dire... Elle n'avait rien dit à personne après tout...

Mais évidemment, elle venait à suivre Miranda et les deux autres, pas question de rester seule. Elle pouvait gagner du temps alors pourquoi s'en plaindre ? Certes, elle savait bien où tout cela allait mener, après tout, elle se faisait plus ou moins passer pour ce genre de personne aux côtés de Twillight mais elle n'allait pas s'en plaindre si elle arrivait au but qu'elle convoitait.  Miranda les invita en limousine pour les mener sur un coin de plage plus privée, c'est vrai que pour ce point-là, elle avait raison, ce serait stupide de rester enfermé quand elles pouvaient s'amuser ailleurs. Elle n'avait pas acheté ce bikini jaune pour des prunes. Miranda prouvait qu'elle était assez riche pour acheter des morceaux de plage pour ses vacances, même si c'était plutôt des locations, elle avait sûrement les moyens d'acheter un morceau de terre. Mais Kaleena et les rumeurs disaient vraies, elle était le genre de femme qui ne s'embêtait pas avec le fait de cacher les choses. Pour aller baiser en privé, Twillight était naturellement présente et pas choqué » de cette révélation mais Rouge se demandait si du coup, ce sera plus simple d'arrivée à ses fins ou au contraire si derrière cette liberté ne se cachait pas une femme qui avait déjà un ou deux tours d'avance sur Rouge ?

Voilà même que la belle blonde venait à vouloir savoir plus en détail leur vie sexuelle, au moins sur la semaine. Voilà qui risquait de ne pas coller entre Rouge et ces trois-là mais le plus naturellement, la servante de Lust prit la parole. C'est limite s'il ne lui manquait pas la tasse de thé pour bavarder naturellement de ces petites choses avec les jambes croisées et un air bourgeoise dans la voix.

« Oh j'ai cessé de compter. Vous compter combien de fois vous inspirer et expiré en une journée ? Eh bien moi, c'est pareil avec le sexe. Je vais pas faire croire que je baise plus que je respire mais je suis sûre d'avoir battu votre record de la semaine ! La seule chose que je peux dire, c'est que se retenir, c'est dur. Une journée que ce joli morceau me fait baver mais je me suis juré de ma prochaine fois, c'est pour elle alors... je prends mon mal en patience... et ça va faire très mal !!! »

Au moins, Rouge savait que sur ça elle ne mentait pas, de par la réputation qu'elle avait eue en collant la terranide, même si elle ignorait ce qu'elle faisait quand elle ne venait pas frapper à sa porte hier mais elle pressentait sur ça, elle disait la vérité. Alors que les regards se braquaient sur Rouge, elle ne se sentait pas gênée ou autres, elle observait juste ces femmes qui l'observaient avec un léger sourire, sans pour autant les prendre de haut.

« Hum moi ça doit être deux fois je pense en une semaine ? Faut dire que depuis trois jours environ, c'est ceinture pour moi. On dit que plus c'est long, mieux c'est et je voulais donc mieux savourer la prochaine rencontre. »
« Huhu, plus c'est long hein ? On va s'entendre à merveille... »


Rouge n'avait pas dit cela pour l'aguicher mais la corne de Twillight ne cessait de briller de plus en plus. Une chance qu'elles ne se baladent pas en secret, de nuit sinon elle aurait tout fait capoter. C'est à croire que Twillight attendait le moindre petit feu vert pour lui sauter dessus en déballant son attirant. Car entre ses jambes pour le moment, c'était toujours aussi plat, comme une vraie femme, une petite fente légèrement humide, sans plus. Mais quand elle décide de s'armer, la futanari ne fait pas dans le détail !

« A choisir, vous prendre laquelle de nous deux pour une nuit, si vous ne pouviez pas nous avoir ensemble ? »
« Racontez-nous donc votre meilleur coup, Miranda. Je suis curieuse de voir quel acte vous a le plus marqué ? Une grande dame comme vous, ça doit avoir de très belles choses à raconter ? »


Belle n'était peut-être pas le bon mot en temps normal mais pour Twillight, il était parfait alors qu'elle prenait ses aises dans la limousine en gardant les yeux sur la belle blonde, comme Rouge.

Tsukasa

Afin d'éviter de rester cloîtré dans cette chambre, il était préférable que les deux femmes se changent tour à tour pour éviter qu'elles ne soient trop tentées face à leur partenaire de s'adonner à leurs jeux favoris. Tsukasa avait donc pris sa douche, retirant une bonne couche de semence sur sa peau, redonnant une odeur agréable aussi pour ne pas sentir le foutre et la cyprine. Cette odeur ne la gênait pas vraiment mais il va y avoir des gens autour d'elles donc autant ne pas attirer l'attention. Attendant Ryouka, l'Edorassienne imaginait de belles choses qui pourraient se produire en compagnie de Nika sur cette plage ou ailleurs aussi. Sa venue était un cadeau du ciel, certes Ryouka était sa Spanje préférer mais avoir deux pour le prix d'un... Avec un duo de sœur pareil, cela ne que promettre de belles choses ! Tsukasa était quand même un poil déçu... Voir Ryouka revenir dans sa belle rose moulante, c'était nul !

« Tu es sûr de vouloir porter ça pour rejoindre la plage ? Il va faire chaud sur le trajet... »

Tsukasa avait mis un large tee-shirt qui arrivait à peine à mi-cuisse et encore, en tirant un peu dessus. Elle comptait bien profiter de la vue mais la voire dans sa tenue habituelle si sexy... bah après tout ce n'est pas plus mal. Elle se leva donc pour aller avec elle rejoindre Nika. Elle n'avait pas oublié de mettre ses deux petits jouets aussi, elle se serait bien proposer de les lui lécher mais pour finir contre elle, il y avait qu'un pas de fourmi a franchir... Avant d'entrer dans ascenseur, Ryouka en profita pour jeter de l'huile sur le feu alors que les portes de l'ascenseur s'ouvraient et laisser voir une mère et sa fille certainement. Se bloquait contre le mur de la boîte en métal qui descendait doucement vers le bas, elle avait sa main baladeuse sur une de ces douces fesses qui ne manquait pas de moelleux ! Voilà encore un risque de finir l'une contre l'autre mais si elles quittent rapidement cet endroit, ça devrait calmer leurs pulsions.

Une fois sur la plage, elles se tenaient la main, donnant une image de forte amitié ou d'une relation à deux mais en même temps, elle en disait un peu plus sur sa grande sœur. Outre les liens de sang inexistants entre elles – chose que Tsukasa savait – elle lui expliqua aussi comment garder la forme pour ne pas être trop grosse. Sauf qu'il n'y avait pas un gramme de graisse en trop sur ce fabuleux corps à croquer !

« Vu combien on se dépense depuis ta venue, je pense qu'il va falloir te remplumer un peu ma cocotte. On a éliminé assez comme ça, nul besoin de te priver au prochain repas et au pire, on sera deux à te faire faire un peu de sport. »

Un sport que Ryouka serait loin de refuser très certainement. Sur la plage, Tsukasa observait tout ce beau monde à travers ses lunettes sur le nez. Pourquoi les avoir emmené ? Non pas qu'elle soit si myope que ça mais ses lunettes avaient une fonction rayon X. Voir des squelettes se balader sur la mer ne la tentait pas mais voir des femmes, c'était déjà beaucoup mieux ! Mais elle ne l’utilisait pas pour le moment, ces demoiselles ont fait l'effort de se mettre en sous-vêtement que l'on nommait maillot de bain alors il était préférable pour le moment de reluquer ! Au moins, elle aperçut Nora qui était facilement visible avec ses cheveux blancs, seule à contempler la mer où jouait sûrement le couple royale. Elle fit un petit signe à son amie au loin en continuant sa marche. Alors qu'elles arrivaient là où devait se trouver Nika, Ryouka partageait ses craintes de leur subterfuge si jamais la grande sœur venait les rejoindre.

« Peut-être bien ? Jusque-là on a eu de la chance qu'Hinata gobe cette histoire de cousine mais si Nika se pointe, je me demande si elle serait assez étourdi pour me croire ou non ? » L'amour la rendait aveugle après tout ces temps-ci. « Mais je pense que tu as raison. Mais ne t'inquiète pas pour la chambre, je me suis chargé de la réservation alors tu penses bien que les chambres sont insonorisées, avec tout ce qu'on a donné cette nuit, on aurait causé de belles nuits blanches à bien des gens. Ça aurait même donné des idées à notre petite reine ! »

Elle devait s'en sortir toute seule avec sa femme pour le moment. Une chance que Tsukasa ignore toujours qu'un harem secret se trouve être l'endroit favori du couple royal sinon en plus de l'essayer, Tsukasa en aurait vraiment fait un harem en amenant dieux sait quelle femme dans ce harem ? Prenant leur mal en patience, elles observaient qui descendait pour trouver Nika mais à voir Ryouka gigoter comme ça lui donnait de ses idées ! Elle venait se placer dans son dos, nouant ses bras autour de son ventre en venant coller son bassin contre ses petites fesses en passant sa tête par-dessus son épaule non sans mal, la belle blonde était un peu plus âgée et plus grande que Ryouka. Enlacé comme ça, ça connaît l'air d'un petit couple. Mais ce n'était pas pour ça que Tsukasa agissait ainsi alors que ses lèvres venaient frôler sa petite oreille.

« Calme toi, ta sœur va arriver. Imagine que j'ai une grosse surprise pour toi dans ton dos... tu aimerais la sentir en ce moment hein petite perverse ! » Si ça ce n'était pas jouer avec le feu, c'était purement une provocation mais c'est Ryouka qui a commencé avec sa petite tenue sexy et ses plugs. Pour ajouter une couche, elle retira ses lunettes en la réglant sur la fonction Rayon X avant de les lui mettre sur le nez... Est-ce que les lunettes vont à Ryouka ? Tiens, il faudrait qu'elle la voie de face ensuite pour savoir ! « Tiens, avec tout ce monde, tu la reconnaîtras mieux avec ça. »

Prétextant l'effet loupe sûrement sauf que là, c'était l'effet nu qui était activé et Ryouka pouvait en voir de belles choses passer sous les yeux. Et moins belles aussi, c'était ça le luxe des lieux public, il y avait de belles et moins belles choses ici... Mais quand elle verra Nika, elle la verra s'approcher en étant entièrement nue, enfin, si elle ne retire pas ses lunettes avant.

« Alors, tu arrives à trouver Nika ? »

Ryouka risquait de porter une paire de lunettes similaires à partir d'aujourd'hui...
« Dernière édition: Janvier 24, 2016, 10:08:14 par Hinata/Nora » Journalisée

Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #20 le: Septembre 26, 2015, 10:43:03 »

Blanche & Noire

Au final, elles avaient bien compris qu'Alice n'était pas la vraie sœur des Karistal mais ces dernières la voyaient vraiment comme une sœur. Non pas que les terranides étaient bêtes mais elles parlaient plus vite qu'elles ne réfléchissaient, enfin, surtout Blanche. Puisque la soirée était doucement en train de s'organiser, les deux lapines allaient devoir tenir compagnie à Alice et rien que pour ça, bah c'était chouettes ! Elles n'étaient pas compliquées comme lapines, tant qu'elles avaient de quoi s'occuper, elles étaient plutôt sages comme des images ! Des images qui aiment beaucoup se coller aux autres mais sage quand même. Alice ne tardait pas à le voir avec une Blanche tout à faire partante pour ce genre de soirée et même quelques câlins pour attendre un peu. Câlin dans les bras ou câlin plus adulte, aucun souci.

Face au petit baiser d'Alice que Blanche répondait évidemment par oui, son fessier avait tendance à remuer un peu, à cause de sa petite queue en boule. Si les chiens avaient parfois l'arrière-train emporté par la fougue de leur queue qui se balançait, il en était de même avec Blanche et Noire mais comme leur queue forme un petit pompon, on pourrait croire que c'était plutôt leurs fesses qui bougeaient et non leur bout de queue.

« D'accord alors, Alice ! »

Noire restait fidèle à elle-même, observant la situation avec un léger sourire sans pour autant imiter sa sœur en venant se blottir contre Alice, ni même contre son amie qui revenait les voir en complimentant leurs maîtresses. Noire hocha la tête là où Blanche s'excitait toute seule contre Alice, en se frottant contre elle. Il ne faut pas oublier la race de ses terranides, des usagis donc faire l'amour avec elles ça peut-être rapide... mais beaucoup beaucoup beaucoup plus fatigant vu leur gourmandise qui les obligeait à en redemander encore et encore !

« Oh ça oui et encore ! Vous les avez sûrement vu juste dans leurs robes ou aujourd'hui avec de la chance dans leur maillot de bain ? Mais quand elles enfilent leur tenue, des choses plus sexy ou plus... cuir, rhooo elles sont plus bouillante qu'un volcan en érection ! »

Lapsus révélateur ? Peut-être mais Blanche ne remarqyait pas cette « erreur » et continua de sourire en remuant doucement contre sa nouvelle copine Alice. Cette dernière avait une drôle d'idée qui fit bouder dans un premier temps Blanche à l'idée de s'éloigner d'Alice. Puis elle obéissait en se demandant si elle se mettait bien en losange, comme ça, à côté de sa sœur qui semblait aussi perdue qu'elle... Mais son idée de câlin fessier était tellement bien trouvée que sa petite queue frétillait toute seule, endiablant ses petites fesses ! C'était limite si Alice et Noire n'avaient pas besoin de bouger leurs mains, Blanche se frottaient presque contre leurs mains vue son très grand sourire !

« Houuuu je connaissais pas ça ! Mais c'est très amusant ! Moi je connaissais étouffement mammaire ou bien les baiser à plusieurs comme ça mais c'est pas mal non plus ! »

Pour le baiser, il suffisait juste de se rapprocher et de partager un baiser entre plusieurs personnes donc. Et l’étouffement mammaire, il fallait une tête au milieu de ces belles poitrine pour se faire délicieusement étouffé. Étouffé était un bien grand mot mais avoir la tête pressée ainsi était aussi une chose siiii agréable ! Noire n'était pas aussi excité que sa sœur, elle était heureuse sans en déborder de cette façon, elle se laissait volontiers peloter les fesses en rendant la pareille, affichant un petit sourire sincère mais timide aux trois demoiselles, Alice, Ayumi et Blanche... Si cela débutait ainsi, cela va être encore mieux dans les heures qui suivent ! D'ailleurs Noire était plus discrète et tentant de se contrôler car des trois, elle ignorait pour Alice et Ayumi mais elle était une futa et trop d'émotion, cela risque de se montrer tôt ou tard sous la ceinture. Et pourtant, c'était elle qui allumait la mèche.

« Et ensuite... que devons-nous faire ne plus ? »

Timide mais joueuse, un subtil mélange qui lui va bien après tout.

Konata

L'otaku de service avait encore du mal à bien cerner ce monde qu'était Terra mais elle avait quand même quelques bases pour se repérer. Tékhos étant l'endroit où les femmes portent la culotte et où être lesbienne était presque une loi. Alors entendre qu'elle avait deux mères n'était pas si étonnant même si elle se demandait si Jessica était née naturellement en ayant quand même besoin d'un homme ou bien si la relation entre ses parents était digne d'un hentai ou l'on croisait des futas à chaque coin de rue ? Konata n'en était pas choqué, sa première fois a aussi été avec une fille au lycée, une fille qui avait quelque chose entre les jambes ainsi que les cheveux bleus, comme elle mais en plus clair. Mais jamais elle n'a revu cette fille au lycée pourtant... Enfin bref, ce n'était pas cool quand même que ses parents risquent le divorce d'après ce qu'elle avait compris, ça craint ce genre de situation... On peut se dire, c'est la vie mais quand même...

Choco se tenait relativement tranquille pour le moment mais si elles devaient partir d'ici, il va devoir reprendre son rôle de peluche et peut-être même le cacher sous sa serviette, l'air de rien le temps de partir d'ici mais elles verront bien. Jess' semblait d'accord pour rester ensemble et s'amuser mais plutôt que viser la plage, elle avait eu une autre idée qui à première vue était totalement inconnue pour Konata. Pax Arcadia ? Cela lui évoquait Archadés de FFXII mais rien à voir ? Oui, l'empire d'Archadia, rien à voir donc ? Mais si le mot galerie commerciale semblait sympa, les mots jeux vidéos et simulateur résonnaient dans sa tête. Pachinko ? Bof, ça elle s'en fiche mais jeux vidéo et simulateur quoi !!! Vu l'avancée technologique ici, jouer aux jeux vidéo, ça doit être comparable Sword Art Online !!! Elle avait déjà des grands yeux pleins d'étoiles rien que se l'imaginait ! Bon ok, Terra, c'était un peu un RPG grandeur nature mais un VRMMORPG ! C'est tout aussi bien tant que ça fait pas la première partie de SAO ou on ne peut pas se déconnecter et où la mort du perso signifie la mort du joueur. Posant une main sur sa joue en se donnant des airs de jeune fille de bonne famille gênés, elle souriait en prenant ce même genre de voix de fille bourgeoise.

« Oh ma chère Jessica, vous savez parler aux femmes vous ! »

Humour évidemment mais Konata serait sûrement le genre de fille à qui, si on lui offre une belle bague va s'en ficher mais si on lui dégotte une collector inédit de tel ou telle chose, cela aurait bien plus d'effet qu'une demande en mariage. Alors un endroit avec des jeux vidéo tout nouveaux, tout beaux, c'était presque un rancard ! Enfin, il aurait manqué la gêne, la rougeur aux joues et la belle tenue pour sortir dans ce genre d'endroit... pas une belle robe ou un beau maillot de bain mais une tenue qui fait geek/otaku. Elle se relevait en prenait Choco, le mettant dans sa grotte serviette de bain. Elle était plutôt petite en taille la Konata, difficile à croire qu'elle soit au lycée et pourtant... c'est pas en arrivant à peine au-dessus des seins de Jessica qu'elle avait l'air plus adulte.

« Ok, on fait comme ça alors ! Hey, au pire dis que tu t'es trouvé une petite copine, ça va sûrement leur faire cracher leur cocktail ! »

Elle était sérieuse, mine de rien, ce genre de réaction était toujours un grand classique dans les mangas et c'est toujours aussi fun de voir n'importe qui recracher son café face à ce genre d'annonce ! Puis qui sait, si ses parents vont vraiment divorcer – elle ignorait si Jessica avait dit ça pour blaguer ou non – une telle annonce pouvait retarder ou faire changer d'avis, non ? Enfin, jusqu'à temps qu'elles sachent la vérité.

« Bon, moi je vais négocier avec Choco pour tenter d'avoir la paix, à puluche ! »

Et la voilà partie vers la sortie, emportant ce qu'elle avait emporté ici, son chocobo, sa serviette et son verre vide qu'elle rapportait quand même à l’accueil. Elle retourna dans sa chambre, négociant vraiment avec son chocobo mais heureusement, elle avait réussi à le rendre sage – espérons que ce soit vrai – en lui offrant un sachet de popcorn sucré et salé – un de chaque – et du coup, pas de crotte en théorie ou alors dans la corbeille, comme un chocobo bien élevée !  Au final, elle était devant la piscine, toujours avec son maillot de bain, elle n'avait rien changé chez elle, si ce n'est qu'elle n'avait plus Choco ou de serviette sur le bras, reste plus qu'à attendre Jessica et à peine était-elle là, qu'elle venait l'agresser avec des questions par dizaines !

« Jess' ! En fait, comment ils sont les jeux vidéo par ici ? C'est quoi le mode de jeux le plus récent, genre de façon de jouer, ce genre de choses quoi ! »

Bon du coup, elle va peut-être devoir dire d'où elle venait vraiment mais... bah Jessica ne semblait pas être du genre à changer de veste en un claquement de doigt ?

Suki

Un mot si simple que « Paix » et pourtant tant de difficulté autour pour faire en sorte de maintenir la paix ? Il faut dire que chaque personne avait sa propre notion de paix. Pour quelqu'un, tant qu'on ne vient pas l'embêter, ça lui suffit, une autre personne ne supporte pas la vue des malheurs des gens, une autre encore ne supporte simplement pas la vue des nécessiteux, bref, il y a un large choix pour faire la paix sur Terra. La reine lui offrait un petit cours sur ce qu'était la paix, l'état, l'égalité, tout ça. Il y avait du vrai dans ses mots mais la Celkhane savait aussi que de telles choses ne seraient pas possible chez elle. Elles, elles étaient en peux sur leur archipel après tout. Pas de monstre – ou c'était rare – pas d'invasion, bref, leur île était un véritable paradis pour les lesbiennes après tout, grossièrement, c'était ça. Mais depuis toujours, Caelestis voulait offrir cette paix à Terra, quitte à ce que sur Terra, les hommes aussi. Elles refusent les hommes sur l'archipel mais sur Terra, ils font ce qu'ils veulent tant que ce n'est pas mal. C'était la vision de Suki du moins.

Mais ici-bas, peu de gens lui prêtaient une oreille attentive, les demande en règle étaient ignorés, même en instant et quand elles élevaient la voix, on les prenaient pour des folles qui voulaient tout détruire ! Dans un sens, elle voulait continuer son combat pour les personnes qui, comme Holy ont connu des choses horribles en étant esclave mais dans un autre sens, elle ne voulait plus risquer sa vie comme ça comme la tête brûlée qu'elle était avant de rencontrer Rinako, foncé dans le tas ainsi et tout faire sauter pour sauver les esclaves. Elle ne voulait pas risquer de mettre Caelestis en danger, elle voulait que sa famille soit en paix. Ce qui était normal après tout. Mais comment vouloir trouver la paix quand on savait que des enfants vivaient des atrocités, que des familles étaient déchirées par des individus sans nom ? Elles peuvent fermer les yeux dessus, pas leur conscience.

« Peu importe comment on le dit, comment on le voit. Le pire dans tout ça reste le fait que des gens se fichent d'abuser des plus faibles, de détruire des familles pour leurs profils, se faire de l'argent sur les malheurs des autres... c'est juste répugnant... Et ne me dites pas que c'est qu'ainsi que fonctionne le monde. On peut dire ce qu'on veut de ma nation, Caelestis est un havre de paix avec un taux de criminalité presque nul. » oui même là-haut, il pouvait y avoir des délits mais rien de bien graves jusque-là. « Nous arrivons à être en paix, nous voulons offrir cette paix aux gens. Ne croyez pas que nous sommes une bande de lesbiennes qui veulent égorger tous les hommes, c'est vite dit. Nous refusons les hommes chez nous, simplement. Chacun sa mentalité et personnellement, qu'un homme fréquente une femme, un homme, ou fonde une famille, je m'en fiche. »

Juste pas chez eux. Suki restait elle-même, bras croisé en gardant quand même un œil au loin sur ses filles et sa petite amie, voir que tout va pour le mieux pour elles. Puis elle observa à nouveau la zone, voyant bien un peu partout des enfants, des couples, de toutes races, de tous sexes, elle s'en fichait. C'était vite dit car les monstres ont plusieurs masques mais jusqu'à preuve du contraire, elle a plus souvent vu des hommes profiter des esclaves de façon sexuelle, pire encore, des hommes profitant d'enfants et qu'on ne lui dise pas le contraire ! Mélinda était peut-être sa Némésis mais elle ne l'avait jamais vu violer d'enfant. Alors que ce monstre qui avait fait ça à Holy... elle ne lui a pas laissé le bénéfice du procès, surtout quand son excuse était « mais elle est encore vierge » alors qu'en arrivant, il remontait son pantalon alors qu'Holy était les fesses à l'air sur son bureau. Rien que repenser à ce monstre lui donne envie de partir en guerre ! Elle observa à nouveau sa famille et se calmait doucement, son regard de guerrière laissait place à celui de mère.

« Je veux juste offrir un monde meilleur à mes enfants... Elles ont vécu tellement de mauvaises choses avant d'être sur Caelestis... et qui sait si elles resteront toujours chez nous ou bien si plus tard, elles voudront venir ailleurs pour une raison ou une autre... Malheureusement, je ne serais pas toujours là pour éliminer leurs cauchemars alors... je veux juste faire en sorte que leur route soit la plus sûre possible avant ce jour... »

Suki était une soldate mais avant tout, une mère qui voulait protéger ses filles. Quand la soldate dépose son fusil, elle reste une femme comme une autre.

Rinako

Alors que Suki bavardait – ou débattait – avec la reine de Nexus sur certains point, Rinako avait décidé de prendre soin de leur fille, les éloignant de ce spectacle, déjà que Suki était plus calme avec ses filles, il suffisait de parler du mauvais sujet, dire les mots qui fâchent pou qu'elle hausse la voix. AU moins ici, pas de risque de crise. Aussi brutale pouvait être Suki parfois, face à tant de gens et face à une reine surtout, elle ne va pas faire la bêtise de sa vie en l'attaquant. Puis ici, Holy et Kity s'étaient vite fait une nouvelle amie même si sa « mère » était un peu spéciale. Caelestsis avait un dossier sur les personnes importantes de Terra, alliées ou non et la Baronne était ici chez elle après tout alors évidemment qu'elle était importante ! Mais Rinako laissait ça de côté , ce n'était qu'un détail. Si la Kitsune n'avait aucun mal à aider la construction de ce château de sable, Holy était toujours craintive face à des inconnus si elle s'éloignait de ses parents mais Rinako l'aidait en la rassurant, gardant toujours les yeux sur ses filles.

Les filles écoutaient Eve en faisant de leur mieux pour protéger le château de sable qui était bien fait par une petite fille en plus. Rinako fut assez surprise d'apprendre son âge, de la voir si immature. Pas en mal bien sûr, ça lui faisait plaisir de voir ses filles jouer avec elle mais elle se demandait cette intelligente petite Eve aura comme avenir ? Bon espérait-elle.

« Je vois ça. »

Bah, ce ne sont que des ordres d'enfant pour protéger le château de sable, tant que rien de mal ne se passait, Rinako n'allait pas intervenir. Puis vint la question des enfants. Évidemment que oui, même si cela ne se voit pas tout de suite. Après tout il est vrai que cette petite famille ne partageait aucun lien de sang, toutes avaient un sang différent dans les veines et pourtant, cette petite famille s'aimait comme personne sur Terra.

« Oui, Holy et Kitty ont environ cinq ans toutes les deux. Ce sont nos petits rayons de soleil à nous. »

Suki et Rinako n'ont jamais su leur âge véritable ou leur date de naissance mais les consultations médicales ont conclu à des enfants d'environ cinq ans. Ensemble, elles ont décidé que leur date d'anniversaire à toutes les deux sera le jour ou elles ont pu former une famille ensemble, une fois adopté légalement. Elles étaient donc encore loin de leur anniversaire mais ça n'empêchait pas à Suki et Rinako de les couvrir de cadeau, idem avec leur grands-mères qui en profitaient pour donner des tonnes de gâteaux et de cadeaux à leurs petites filles. Les parents de Suki étaient vraiment chouettes sur ça, de sang ou non, ça restait les filles de Suki et Rinako, alors leurs petites filles. Rinako souriait à chaque fois qu'Holy ou Kity jetait un regard vers elle pour une raison ou une autre. Se rendant compte qu'elle avait parler au pluriel elle montrait du menton Suki qui semblait bavarder toujours avec la reine Ivory même si cette fois, elle ne semblait pas énervée.

« Ma petite amie se trouve là-bas actuellement. Elle finit de bavarder avant de nous rejoindre. »

Inutile de demander de quoi elles bavardent, elle trouvera sûrement un mensonge plutôt que de dire qu'elles débattaient sur la façon dont il faudrait libérer les esclaves.

« Vous n'avez jamais songé à offrir une petite sœur à Eve ? Elle a l'air de bien s'entendre avec elles pourtant. »

Une fois encore, simple bavardage pour parler de tout et de rien.
Journalisée

Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Modérateur
-
*****
Messages: 6433



Voir le profil
FicheChalant
Description
"Hear me Roar !"
« Répondre #21 le: Octobre 18, 2015, 04:38:08 »

SHIZUKA SHUNYA


Elle aimait donc son tatouage... Ce qui ne pouvait que la faire sourire, et la flatter. Il est vrai que c’était un beau modèle. Ce tatouage n’était pas que purement esthétique, car, comme Shunya l’avait expliqué à Hinata, il était lié à sa magie, et servait à la verrouiller et à la canaliser. Shunya était née avec un potentiel magique assez important, et, si elle avait rejoint jadis le Temple de la Lune, c’était aussi à cause de ça, afin de l’étudier et de la former, Edoras accordant une grande importance aux mages. Ce tatouage suivait des techniques ancestrales de canalisation de la magie, et les Amazones, notamment, utilisaient aussi des tatouages pour mieux concentrer la magie. Et, dans la mesure où la magie était liée aux émotions, quand Shunya était très excitée, son complexe tatouage se mettait à vibrer, ou encore quand elle utilisait la magie. La guérisseuse le considérait comme un élément naturel de son corps, et il n’y avait concrètement aucune différence. Si le tatouage ne fonctionnait pas et qu’on fermait les yeux en caressant son corps, on ne sentait aucune différence de texture. En revanche, quand le tatouage brillait, la zone était plus chaude, et embrasser le tatouage était indolore, mais pouvait faire vibrer vos lèvres. Hinata en avait fait les frais, et, si le contact était dérangeant au début, il n’était pas non plus totalement désagréable... Loin de là, même, avec le temps.

Shunya se retourna donc, et suivit Hinata près de la mer. Le regard de la Princesse s’attarda sur un couple en train de s’égayer dans l’eau, avec leur enfant à côté, une bouée lui permettant de flotter dans l’eau, ses petites mains tapant dans cette dernière, en faisant des flaques. En souriant, Shizuka, qui venait d’embrasser son aimante, se retourna vers elle, et hocha la tête, mains posées sur ses hanches. Elles étaient toutes les deux blotties l’une contre l’autre, avec l’eau leur arrivant à hauteur des jambes. Un superbe tableau, celui de deux femmes aimantes qui se câlinaient ensemble.

« Oui... On sera comme ça... Avec plein de bébés ! »

Ça, Shunya n’en démordait pas, elle ne voulait pas avoir qu’un seul enfant, mais en avoir tout un tas ! La motivation de l’adolescence... Et Hinata parlait sans savoir, car, dans le ventre de sa femme, une graine était en train de pousser. Pour l’heure, impossible de s’avancer sur le sexe, et Shunya comptait d’ailleurs profiter de son séjour ici, à Novac, pour consulter les hôpitaux de Dreamland, qui étaient très avancés, et dont les scanners permettraient de déterminer sans aucun problème le sexe de ce fœtus. Des soucis en perspective si le petit bébé était de sexe masculin, mais Shunya, elle, l’aimerait tout autant.

Hinata s’écarta alors d’elle, arrachant Shunya de ses réflexions en venant s’asseoir dans l’eau. Ah, comme il était tentant de tout lui dire, de lui dire que, oui, elle était enceinte ! Qu’Hinata l’avait fertilisé lors de leur nuit de noces, exactement comme dans les plus pures traditions ! Oh, quelle chanceuse ! Shunya avait beau être mariée avec Hinata depuis quelques semaines, chaque jour qui passe, elle avait l’impression d’être encore plus heureuse que la veille... À ce train-là, peut-être allait-elle finir par faire une overdose de bonheur ?

Elle retourna dans le monde réel, voyant Hinata tournant autour d’elle, un corps parfait qui trempait dans l’eau, l’eau ne faisant que la rendre encore plus belle, si cela était encore possible. Elle incitait Shunya à venir, et la guérisseuse finit par sourire. Visiblement, l’idée de s’embrasser sous l’eau avait titillé la curiosité d’Hinata, pour le plus grand plaisir de la guérisseuse. La « petite sirène » sourit donc, et posa ses mains sur les épaules de la Princesse d’Edoras, venant ainsi la pousser dans l’eau, elle-même la rejoignant.

*Oui, ma belle, me voilà...*

Elle se coucha contre elle, et, dans l’eau, posa un baiser sur ses lèvres, remontant sa main pour empoigner les cheveux de son amoureuse, et l’embrassa avec plaisir, son corps venant se frotter contre le sien, leurs corps remuant contre le sable de Novac... Et, entre elles, dans le ventre de Shunya, leur bébé était en train de grandir...



MÉLINDA WARREN


Tandis que la nerveuse petite Harmony faisait le plat, Mélinda, elle, réfléchissait. Comme toujours, la vampire était une femme inventive et intelligente, qui avait des idées derrière la tête. Se tapotant les lèvres, elle était toujours une femme dont il ne fallait jamais sous-estimer les talents ou, de manière plus générale, sa grande perversion. Ai flottait dans l’eau, impatiente, observant les fesses d’Harmony, ou venant affectueusement se frotter contre les jambes de la vampire. La belle esclavagiste aurait cru que, avec le temps, Ai et son ardeur auraient fini par se calmer, mais, au lieu de ça, elle était toujours aussi enjouée, et toujours aussi perverse, a fortiori depuis qu’elle avait croisé la route de Sya. Ensemble, elles étaient devenues deux grandes copines sexuelles. La luxure innée d’Ai attirait sans doute Sya, et, inversement, Ai ne pouvait qu’être attirée par cette belle Ange. Ensemble, elles formaient presque un couple, même si, de ce que Mélinda avait cru comprendre, Sya était déjà amoureuse, et avait plusieurs bébés. Elle avait noté que Sya avait un esprit aussi maternel que pervers, dans la mesure où elle adorait faire des bébés. Est-ce qu’elle portait un bébé depuis qu’elle était au harem ? C’était une question qu’il faudrait lui poser, pendant que Mélinda l’avait encore sous le nez... Même si elle espérait que les relations de Sya avec Ai ou avec Samara l’amènent à rester plus longtemps que prévu.

La vampire finit par avoir une idée en entendant Ai et Harmony, et un sourire malicieux vint éclairer son visage. Elle se retourna néanmoins vers Harmony, et ses mains caressèrent son visage.

« Oui, très bien, ma petite Harmony... Mais j’aurais un service à te demander... »

Qu’avait-elle donc derrière la tête ? Avec Mélinda, il fallait toujours se méfier. Elle laissa Harmony se redresser, et caressa à nouveau ses joues, puis l’embrassa tendrement.

« Retourne à nos serviettes, mon cœur, et prends mon porte-monnaie, puis va nous acheter trois masques à oxygène, ma chérie... Ils sont dans la boutique. Nous, on va t’attendre, ma puce... Tu veux bien faire ça pour moi, ma chérie ? »

L’assommant sous les mots doux, Mélinda alla l’embrasser tendrement, puis lui sourit encore, une lueur de tendresse dans le regard. Elle laissa ensuite Harmony filer, puis se retourna vers Ai.

« Puisque tu aimes bien frotter mes jambes... En attendant qu’Harmony revienne, lèche mon sexe... À travers le trikini. »

Mélinda portait un élégant trikini noir, en effet, et elle laissa  Ai s’exécuter, tandis qu’Harmony venait ramener les masques. Il s’agissait de masques novaquiens, des masques translucides qui se collaient sur le visage, en épousant les formes, de telle sorte qu’on ne les sentait quasiment pas. Ils permettaient de voir dans l’eau sans problème, et aussi de respirer, grâce à un système assez complexe, le seul inconvénient majeur de ces masques étant leur faible durée de vie. On parlait donc de masques jetables, car, au bout d’un certain moment d’utilisation, les masques n’adhéraient plus, et l’eau les rendait totalement inutilisables ensuite.

Pour l’heure, elle sentait la bouche d’Ai remuer contre son trikini, glissant entre ses cuisses, la faisant soupirer, la main de Mélinda venant régulièrement caresser ses cheveux. Elle pouvait ainsi sentir cette tête se déplacer, remontant ensuite récupérer de l’oxygène, avant de retourner à l’assaut. Douée, Ai fit peu à peu gémir Mélinda, qui soupirait sur place... Et, quand elle fut suffisamment excitée, elle fit sortir son membre, son sexe qui tapa contre le trikini, et vint heurter le nez de la femme.

« Haaa... »

En soupirant de plaisir, Mélinda avait laissé son membre pointer, ce dernier disparaissant dans l’eau, et elle invita Ai à venir le sucer, tout en reprenant ensuite sa respiration. Le sexe de Mélinda devait durcir, mais elle n’eut pas son orgasme, car la vampire attendait sagement qu’Harmony revienne avec les fameux masques.

Quand ce fut fait, Mélinda récupéra son masque, et le mit sur son visage. Se composant de nanofibres, le masque vibra contre elle, et elle ferma les yeux, laissant le masque se coller contre son visage, puis elle laissa Ai et Harmony faire de même. Maintenant... Maintenant que son membre était bien tendu, il était temps de passer aux choses sérieuses.

« Retourne dans l’eau, Ai... Je vais te sodomiser, ma petite chérie... Quant à toi, Harmony, tu vas aussi te familiariser avec l’eau. File dessous, et joue avec nous... Fais ce que bon te semble... Embrasser Ai, masturber son sexe, ou lécher mes fesses... Mais je veux que tu fasses quelque chose, ma chérie. D’accord ? »

Quelques secondes passèrent, puis elle reprit :

« On fait comme ça, les filles ? »



LUNA EARTHWELL


Il était bien connu que les chats n’aiment pas l’eau, et cette légende était particulièrement vraie pour la pauvre petite Luna. Tenant les mains de ses deux Maîtresses, elle s’avançait le long du sable, jusqu’à voir l’étendue bleutée, se perdant au loin. Plusieurs petites vagues frappèrent ses mollets, la faisant gémir. C’était... C’était froid ! Et, en plus, Luna avait très peur de se noyer, de dériver au loin. Elle avait beau manquer de culture, la neko savait très bien de quoi la mer était capable. La mer vous emportait, et elle ne savait pas nager, et, de toute manière, quand bien même elle saurait nager, elle ne pourrait rien faire contre un tel courant. La seule idée de se voir dériver au loin, et de sombrer dans les abysses aquatiques, avait quelque chose de terrible et d’impensable. Luna en tremblait comme une feuille rien qu’à cette idée ! Alors, si ses Maîtresses voulaient qu’elle aille dans l’eau, elle y irait, parce que Luna était une esclave obéissante, mais elle n’irait pas loin de ses Maîtresses !

Luna se disait que ses Maîtresses savaient sûrement nager, et que, par conséquent, elle pouvait rester près d’elle. Elles lui proposèrent donc simplement de s’asseoir, sentant la nervosité de la neko... Ou alors, elles savaient que tous leurs nekos détestaient la mer, ou en avaient peur. Les oreilles hérissées sous l’effet de la peur, elle cligna des yeux à plusieurs reprises, puis vit ses deux Maîtresses s’asseoir dans l’eau, l’incitant à venir. Située entre les deux femmes, Luna était recroquevillée contre elle-même, serrant ses poings contre sa poitrine, et sursautait à chaque remous de l’eau.

« Lu... Luna veut faire plaisir à ses Maîtresses, alors Luna sera forte et courageuse, car ses Maîtresses lui inspirent confiance ! »

Se mordillant les lèvres, la neko s’avança un peu, puis obtempéra finalement, et se laissa tomber sur le sol, en fléchissant les genoux. L’eau recouvrit ses mollets, et elle se mordilla les lèvres... Puis une petite vague s’approcha, et Luna poussa un cri paniqué en bondissant, et partit en arrière.

« Hîîîî !! »

La courageuse neko se retrouva couchée sur le dos, et la vaguelette recouvrit son visage. Elle se redressa alors, et secoua la tête, l’eau dégoulinant le long de ses cheveux, sa queue caudale remuant à la surface de l’eau. En toute logique, Luna devrait s’enfuir... Mais la neko se mit alors à rigoler, et fouetta l’eau avec sa queue, venant éclabousser Maîtresse Yuko. Elles étaient proches les unes des autres, et les jambes de Luna touchaient ses deux Maîtresses, et son rire, son rire, était cristallin, un rire plein de gaieté et de bonheur.

« Luna est toute trempée !! »

Elle bondit alors contre l’une de ses Maîtresses, et vint lui faire un câlin, mais ceci eut pour effet de renverser sa Maîtresse. Des ronronnements s’échappaient alors du dos de Luna, qui se mit à lécher l’épaule de sa Maîtresse.

« La peau de Maîtresse aussi est trempée... Luna aime bien la lécher, elle est à la fois douce et glissante... »

Comment dire non à Luna ? La neko était une boule de poils d’affection et de câlins, une véritable peluche vivante qui ne semblait avoir été conçue que pour faire et recevoir des câlins ! Et elle était heureuse avec ses Maîtresses, oh oui, si heureuse, si heureuse qu’elle léchait à nouveau le corps de sa Maîtresse...



SUPERGIRL


Kara observait le duo, car il s’agissait, après tout, d’une mère et de sa fille. Tessou était une femme sous tension, une policière qui était la seule à diriger un foyer, et qui avait connu, ces derniers mois, des moments éprouvants : sa rencontre avec la Duchesse, les Yakuzas... Rencontrer Supergirl lui avait permis de penser à autre chose qu’au boulot et à retrouver le sourire. Néanmoins, il avait fallu insister pour que Tessou accepte de prendre des congés, car elle voulait encore travailler, prétextant un nombre élevé de dossiers. Kara avait dû insister pour que la policière finisse par accepter, et qu’elle se rende ici... Et Kara voyait qu’elle avait bien fait, car, même si le boulot était important, une relation filiale, ça l’était encore plus.

Supergirl s’était confiée à Tessou, et Tessou savait donc que Kara avait perdu sa famille. Ses parents étaient morts quand Krypton avait explosé, et, partant de là, elle savait toute l’importance qu’il y avait à avoir une bonne relation avec sa famille... On ne se rendait en effet vraiment compte de ce qu’on appréciait que quand on l’avait perdu. Or, il n’y avait rien de mieux que des vacances pour pouvoir profiter pleinement d’une relation filiale. Et Tessou se laissait peu à peu aller, et, quand elle invita Kara à la rejoindre, cette dernière se rapprocha en souriant.

Kyoko flottait sur sa bouée, Tessou venant l’éclabousser gentiment, faisant couler de l’eau sur ses cheveux. Le beau bébé remua les bras, et Kara la regarda aussi, avec un sourire amusé sur les lèvres.

*C’est vraiment mignon, un bébé... Du moins, quand ça ne pleure pas et que ça ne fait pas un caprice...*

Épanouie, Kyoko remuait dans l’eau, bougeant ses petits pieds, étant visiblement peu paniquée à l’idée de flotter dans l’eau. Tessou en profita alors pour remercier Kara, qui se contenta de sourire, en hochant la tête.

« De rien, je me serais mal vue passer des vacances toute seule, de toute façon... »

Kyoko les interrompit alors en s’amusant à lancer la balle, et, en souriant, Tessou la lui renvoya La balle heurtait l’eau, venant éclabousser le visage de Kyoko, qui se mit à gazouiller, rigolant joyeusement en cherchant à la rattraper, puis l’envoyait à nouveau, souriant jusqu’aux oreilles. Kara, avec un sourire sur le coin des lèvres, les laissa faire pendant quelques secondes... Puis ses mains soulevèrent Kyoko par les aisselles, et elle la porta à bout de bras, puis la lâcha, la faisant tomber avant de la récupérer en plein vol, faisant rire Kyoko aux éclats.

Les bébés aimaient bien la vitesse, faire des chutes, se remuer dans tous les sens, et Kyoko remuait les jambes. Kara, en souriant, la releva alors à nouveau, puis la rabaissa, et la fit atterrir dans l’eau, provoquant une série de *PLOUF*. Kara finit par la relâcher, puis se rapprocha ensuite de Tessou, et, sans crier gare, posa ses mains sur ses hanches, et l’embrassa tendrement, plaquant son corps contre le sien.

« Hmmm... »

Le baiser fut relativement bref, et, après ce dernier, un sourire perla sur les lèvres de Kara.

« Désolée, j’en avais envie depuis longtemps. Le goût de tes lèvres me manquait... »

La Kryptonienne lui sourit à nouveau. Depuis qu’elle était sur Terre, elle avait déjà eu le béguin pour des garçons, mais, depuis qu’elle avait changé de dimension, ses sentiments avaient été relativement inexistants. Et, maintenant, il y avait cette femme, Tessou Tsuzuri, cette héroïque policière. Qu’est-ce que Kara ressentait à son égard ? Elle avait du mal à faire le point... Mais le fait est que les deux femmes passaient énormément de temps ensemble, qu’elles faisaient régulièrement l’amour, allaient ensemble au cinéma, et qu’elles dormaient presque tout le temps ensemble. La Kryptonienne allait même chercher parfois Kyoko à la maternelle.

*En fait...*

En fait, elles avaient tout d’un couple... Sauf encore le nom.



SHA


Sha ne pouvait pas encore en dire plus pour l’heure, car elle voulait avoir tout son temps pour en parler. L’Ombre savait très bien que, maintenant que Kiriko avait retrouvé la descendance de Nausicaa, il ne lui manquerait plus qu’à retrouver Jasmine, et elle serait prête à tout faire pour cela.  Si Sha avait pu la trouver, ce n’était que grâce au Tournoi de Wallündrill, et à la puissance magique qu’elle avait réussi à accumuler suite à ce tournoi. Elle s’en était servie pour pister la trace magique de son ancienne fille, et savait ainsi où elle était... Mais, pour l’heure, c’était une surprise qu’elle gardait sous le coude pour plus tard.

En attendant, Kiriko comprit qu’elle allait devoir attendre ce soir, et alla ensuite se lover contre elle, Sha allant se coucher sur le ventre, une main enlaçant la femme. Une Déesse au milieu des humains, allant bronzer comme une mortelle. L’image, en réalité, ne manquait pas de piquant, mais, en un sens, elle était conforme à ce que l’Ombre était, une Déesse honnie qui se dissimulait au milieu de la multitude grouillante des humains, échappant ainsi à ses puissants poursuivants et adversaires. Difficile de la retrouver ici, quand elle n’utilisait pas ses pouvoirs, et qu’elle ne cherchait pas à se mettre en avant. Non pas qu’elle doutât pour sa vie, mais la prudence était toujours de mise. Elle avait passé des siècles à être bannie, après tout.

Sa main caressait tendrement le dos de Kiriko, et l’autre se déplaça, pour caresser son visage, tendrement, affectueusement. Les doigts de Sha allèrent même triturer l’une des mèches de cheveux de la femme. Sha jouait avec elle, tout simplement, et déposa ensuite un baiser sur son front.

« Tu veux que nous confions l’une de nos filles à Luxuria ? Quitte à faire cela, autant que nous lui fassions un bébé, non ? Ce sera... Comme une demi-sœur. Et je ne verrais pas laquelle de nos filles choisir. Oh, je ne dis pas que Luxuria les éduquera mal, loin s’en faut, mais... Tu te vois vivre sans pouvoir voir l’une de tes filles une seule journée ? »

Pour Sha, c’était impossible, car elle serait très maternelle avec sa progéniture ! On avait beau dire qu’elle était une femme cruelle et froide, son cœur était bien là, mais ne palpait que pour certaines personnes... Et ce serait assurément le cas pour ses filles. Elle ne voyait en revanche aucun problème à enfanter Luxuria. Restait toutefois à savoir si l’Homoncule pouvait porter la vie, car elle n’était pas vraiment humaine. Cependant, le cas échéant, ce serait un excellent moyen de rapprocher les deux cultes, de nouer des liens plus forts entre le culte de Sha et celui de Lust.

Sha se pinça donc les lèvres pendant quelques secondes, pensive.

« On pourrait recourir aux services de cette Ange, Sya... Pour Luxuria. J’ai cru comprendre qu’elle avait des talents en matière de procréation. Si Luxuria ne peut pas porter d’enfants, Sya pourra nous aider. Mais reste la principale question : qui l’engrossera ? »

Que ce soit Kiriko ou Sha, ça n’avait, en soi, aucune différence.



CRYSTAL


Quand Neferia avait une idée fixe, il était difficile de l’en déloger. Crystal avait déjà pu remarquer ça. La jeune dragonne était sacrément têtue, et le prouva en ce moment, en continuant à insister. Tandis que les deux nekos continuaient tendrement à la masser, glissant le long de ses hanches, de ses cuisses, et de son ventre, elle insista encore, sur un ton qui était limite... Autoritaire. Crystal ne put s’empêcher de sourire devant ce petit ton, et conserva les bras croisés, en se déplaçant un peu. Silencieuses, les deux nekos continuaient à masser leur cliente. Crystal, elle, regarda d’un œil des individus en train de jouer au water-polo dans une piscine. Est-ce qu’elle se voyait faire ça, elle ? Crystal restait silencieuse, bras croisés, puis regarda de nouveau Neferia.

Aucun mot n’arrivait à sortir de ses lèvres pendant plusieurs secondes, avant qu’elle ne finisse par se retourner vers Neferia.

« Je suis une dragonne de Glace, Neferia. Je ne suis pas censée m’mauser, ni même y trouver du plaisir. Je ne t’ai amené ici que parce que tu avais besoin de repos, rien de plus. »

S’il fallait quelqu’un pour tuer l’ambiance, on pouvait faire confiance à Crystal. Ceci étant dit, elle avait raison. Quand elle voyait les gens en train de faire la fête, de danser, de boire, ou tout simplement de jouer, elle, elle ne ressentait rien. Aucune forme de jalousie, aucune forme de mépris larvé, juste... Rien. Crystal se contentait de regarder ces évènements sans rien dire, car elle n’avait rien à y penser. Elle voyait ces cérémonies d’un air complètement désintéressé.

Une dragonne de Glace, tout simplement.



POISON IVY


Le sexe était comme un refuge, quelque chose qui permettrait à Pamela de se concentrer, et de faire le vide dans sa tête. C’était une curieuse manière de voir la chose, mais, en ce moment, elle avait besoin de se détendre avec Harley. Sa vie avait radicalement évolué depuis que Lily et Raune lui avaient offerte une descendance. Elle avait maintenant une fille, et elle savait aussi que ses pouvoirs allaient bientôt substantiellement augmenter, grâce à l’assistance d’une autre Alraune, Weldenela, ce rejeton d’Alraunya, une ancienne et puissante Alraune maintenant disparue. Sa vaste forêt avait été reprise par sa fille, et, privée de mère, Weldenela avait vu en Poison Ivy une sorte de mère de substitution. Bien sûr, Pamela ne considérait pas vraiment Wel’ comme sa fille, mais plutôt... Comme une sorte de puissante amie semie-divine. Un autre concept étrange, mais qui correspondait à la vision de Pamela des Alraunes, qu’elle voyait comme étant de véritables divinités. Leurs pouvoirs étaient impressionnants, presque autant impressionnant que pouvait l’être celui du Swamp Thing, le Gardien du Vert. Elles l’avaient gratifiée d’une fille, et, bientôt, Weldenela devait améliorer ses pouvoirs. Deux grands bouleversements, qui expliquaient pourquoi Poison Ivy pouvait sembler... Déphasée. Il fallait encore qu’elle accuse le coup de tant de changements, et qu’elle en fasse part à Harley.

Harley, qui l’avait favorablement surprise. Il semblait donc que cette dernière ait bel et bien changé depuis Gotham City, où elle ne cessait de courir après le Joker. Depuis qu’elle était à Seikusu, il n’y avait plus aucune remarque sur lui. C’est comme si Harley avait décidé de vivre loin de lui, ou que lui avait décidé de s’en séparer. En se renseignant un peu sur Gotham, Poison Ivy avait appris que Le Joker était présumé mort, depuis une ultime confrontation avec Batman où il avait empoisonné la ville. Et, de ce qu’elle en savait, al dernière fois que lui et Harley s’étaient rencontrés, les choses s’étaient... Plutôt mal passées. Ivy était cependant suffisamment intelligente pour éviter d’en demander plus, et, en un sens, elle considérait, de manière assez cynique, que le malheur des uns fait le bonheur des autres. Harley était venue la rejoindre, et Pamela l’avait accueillie.

*Peu importe ce que je fais et ce qui m’arrive, elle est toujours là, quelque part dans ma tête...*

Être à Seikusu avait changé Poison Ivy. L’atmosphère pure et sereine du Japon, bien loin de la ville de Gotham aux veines empoisonnées par les produits chimiques et les cheminées des usines, avait influé sur l’humeur générale de Poison Ivy. C’était une chose à laquelle elle n’aurait jamais crue, mais elle se sentait effectivement mieux, et, de son passé, elle n’avait revu qu’Harley Quinn, ce qui, dans le fond, était la seule personne de Gotham qu’elle ait envie de revoir. Le reste lui rappelait trop de mauvais souvenirs, et, maintenant qu’elle s’était construite une nouvelle vie à Seikusu, elle n’avait guère envie de retourner à son ancienne existence d’éco-criminelle se livrant à une bataille vaine.

Pamela posa ainsi ses mains sur le rebord de la plante, et écarta bien ses jambes, avant de soupirer quand elle sentit les mains d’Harley glisser sur son corps, cette dernière venant se concentrer sur ses fesses. Elle commença par l’embrasser, parlant entre-temps, faisant sourire la délicieuse plante verte. Elle voulait savoir si elle pouvait « croquer » son « adorable petit cul », et la réponse fusa assez rapidement, sans guère de surprise :

« Tu peux me mordre, ma chérie. De plus, ce ne serait que justice. »

Que justice, oui, car, vu tout ce que Pamela lui avait fait subir, il était bien normal qu’Harley puisse, elle aussi, lui rendre la pareille. Pamela l’avait tellement prise avec ses tentacules, tirant sur ses muscles, usant de la souplesse et de l’agilité d’Harley pour tirer sur ses membres et la faire hurler. Oh, comme elle avait aimé les hurlements de son petit clown ! Harley mordilla ainsi l’une de ses fesses, et Pamela soupira de plaisir, crispant ses mains contre le rebord de la belle plante sur laquelle elles se promenaient.

Par la suite, Harley lui demanda ce qu’elle voulait faire, ce qui fit sourire Ivy.

« Continue à me palper le cul, ma chérie... Pour le reste, je fais confiance à ton jugement, ma douce petite cinglée. Si tu veux retrouver une verge, il suffit de... Hum... Me le dire. »

En retrouver une, oui, car ça avait déjà été le cas chez Félicia, et, en toute honnêteté, Harley en Futanari s’en sortait plutôt bien. Libre à elle, donc, de voir ce qu’elle voulait. Pour l’heure, Poison Ivy ne voulait qu’une chose : profiter de ses talents en la matière.



FÉLICIA HARDY


Isolées sur une île déserte, Félicia et Aoki pouvaient enfin se lâcher... En pleine nature ! Depuis que Félicia avait participé à cette séance à quatre avec Poison Ivy et Harley Quinn, sa perversion, déjà forte auparavant, avait encore franchi un palier supplémentaire, se renforçant encore, et ça avait été de même pour Aoki. Sa chérie avait recommencé à « flirter » avec certaines de ses élèves, comme la belle Doutzen Kroes, ce que Félicia savait, car les deux femmes ne se cachaient rien. La Chatte Noire n’aurait jamais cru qu’elle puisse se transformer en travelot brésilien, en se dotant d’une verge. Cette séance avait été aussi inattendue qu’excitante, et avait confirmé un fantasme que les deux femmes partageaient depuis qu’elles avaient eu connaissance de Tekhos : voir Félicia se doter d’un chibre. Étant musclée et solide, elle était bien plus apte qu’Aoki pour avoir un sexe, même si, par la suite, Aoki avait aussi eu droit à un sexe. Ainsi, loin de se calmer, ou de s’appesantir, leur relation fusionnelle ne faisait que croître encore, devenant toujours plus sensuelle, toujours plus intense, et toujours plus osée.

Depuis que Félicia était arrivée ici, à Novac, elle avait envie de faire l’amour à Aoki, de coucher avec elle sur la plage, et, quand elle s’était un peu renseignée sur la géographie des lieux, la Chatte Noire avait appris qu’il existait, autour de l’île, une grande quantité de petites îles, pour lesquelles le Paradisio Hotel proposait différentes activités sportives, ou excursions exotiques. Félicia avait choisi de ne pas s’y inscrire, mais s’était renseignée, et avait ainsi trouvé cette petite île. C’était un rocher avec quelques arbustes et palmiers, mais cet îlot était trop petit pour qu’il y ait des activités dessus. L’endroit rêvé pour des ébats solitaires sur le sable, et sous le soleil ! Félicia adorait ce moment, qu’elle voyait clairement comme l’expression d’un fantasme enfoui. Son corps remuait ainsi contre celui d’Aoki, d’avant en arrière, son membre se perdant en elle, coulissant joyeusement dans son vagin, leurs corps venant claquer contre le sable chaud.

« Haaa... »

Impatiente, Aoki avait posé ses mains sur les fesses de son amante, indiquant à Félicia de se dépêcher, et d’y aller franchement. Comme toujours, Aoki s’avérait être très gourmande, mais ses mots eurent l’effet escompté : ils renfoncèrent l’érection de la Chatte Noire, ainsi que son désir. En soupirant, la femme musclée se concentra donc, et continua son rythme, pilonnant la femme. Pénétrer Aoki était d’autant plus facile que cette dernière était trempée, ce qui rendait son corps plus pénétrable.

Félicia grommelait donc, filant d’avant en arrière, les vaguelettes remuant autour d’elles sous leurs mouvements, le corps d’Aoki commençant en effet à s’enfoncer dans le sable, ou, plutôt, à mouler ce dernier.

« Haaaann... Hummm... Tu veux que je te baise, h-hein ? Aaaaah... Oh, Aoki, tu n’es vraiment rien de plus que... Qu’une sale traînée ! Hum ! C’est comme ça que je te baise, ma chérie... Comme une vulgaire PUTE ! »

Entre elles, elles pouvaient se permettre d’être injurieuses, surtout quand Aoki était dans cet état-là, dans cet état où elle voulait être méchamment baisée. Il y avait de la douleur dans le sexe, et un zeste de cruauté, car les jeux sexuels que ces deux femmes faisaient étaient parfois assez osés. Pour l’heure, la scène était simple à comprendre, basique, mais non moins intense. Félicia se tortillait contre elle, posant ses mains sur les épaules de la femme, venant parfois pincer sa peau, tout en continuant à remuer, y allant de plus en plus vite et de plus en plus fort, au fur et à mesure que son membre s’habituait au con d’Aoki.

Ses coups de reins étaient ainsi de plus en plus prononcés, son corps se soulevant et s’abaissant, Félicia sentant ensuite, avec plaisir, les mains d’Aoki se crisper sur son cul. Elle pouvait la sentir se tortiller sur ses fesses, la faisant soupirer et ronronner.

« Haaaa... Salope, hunnn !! PUTAIN, c’est si bon de te BAISER, haaaa... !! Haaaaaan... !! »

La Chatte Noire continuait donc à la prendre, encore et encore, remuant longuement et profondément en elle. C’était bon, si bon, si bon... C’était à croire qu’elle ne pourrait jamais se lasser de la chatte d’Aoki, de son corps souple et ample, et de ses multiples et délicieux soupirs.

« Griffe mes fesses, haaaa... !! »

Félicia alla mordiller son cou, comme pour l’exciter davantage, tout en continuant à déplacer son corps, enfonçant le bassin d’Aoki dans le sable, formant une sorte de petite dépression dans laquelle, progressivement, leurs corps se glissaient. Heureusement qu’Aoki était endurante, car Félicia n’y allait clairement pas de main morte !



LAURA KINNEY


Se détendre était toujours le problème de Laura, qui continuait continuellement à vivre comme si elle était en train d’accomplir une mission. C’était un problème que Félicia avait observé. Au sein du SHIELD, c’était en effet Félicia qui était chargée de garder un œil sur Laura. Comme il n’était dans l’intérêt de personne de l’enfermer, Laura étant avant tout une victime, Félicia l’hébergeait chez elle, et essayait, tant bien que mal, de l’amener à comprendre que la vie ne se résumait pas qu’à une mission et des à objectifs. Pour l’heure, le succès n’était guère au rendez-vous, mais Laura n’était pas de mauvaise volonté. C’est ce qui expliquait qu’elle tentait de s’initier au sport. Au lycée, elle avait rejoint divers activités extrascolaires tournant autour du sport, comme le club de football, ou les arts martiaux. Des domaines dans lesquels elle s’en sortait plutôt bien, et où il fallait bien admettre qu’elle ressentait d’étranges frissons. Le sport n’avait rien à voir avec les exercices physiques qu’elle faisait sous l’égide de l’HYDRA.

Lors des parties de football, il fallait travailler ensemble, faire des passes, développer une tactique de groupe, et il y avait toute une synergie qui se développait au sein de l’équipe. Laura avait ressenti cette force, la joie enfantine, amenant Félicia à se dire qu’elle avait eu raison, et qu’il y avait effectivement, sous la meurtrière et mortelle machine, une jeune femme, une femme à qui on avait volé son enfance, et qui ne souhaitait maintenant qu’une seule chose : la récupérer. Félicia avait aussi opté l’approche des jeux vidéos, mais le succès était encore mitigé. Et, régulièrement, elles allaient à un dojo afin que Laura puisse se battre, et ainsi canaliser sa rage, qui bouillonnait en elle.

La partie de beach volley se prolongea un peu, dans la bonne humeur, et, peu à peu, on pouvait voir Laura s’égayer. Elle mangea le sable à plusieurs reprises en empêchant la balle de tomber, et fit d’impressionnants sauts périlleux.

« Hey, vous êtes sacrément douées, les filles !
 -  Vise cette détente ! La vache, ce saut ! »

La partie dura un sympathique quart d’heure, puis leurs partenaires éprouvèrent l’envie d’aller se baigner. Laura aurait aussi pu les rejoindre, mais, alors que le groupe détalait, elle se retourna vers  Illyana, et émit une nouvelle proposition :

« Et si on allait marcher un peu ? Du côté du Village ? »

Le Paradisio Hotel était une station balnéaire très touristique, et, pour le confort des usagers, la station avait installé, au long de la plage, une sorte de zone commerciale en forme de village exotique, qu’on appelait donc, tout simplement, le « Village ». C’était une succession de petites rues où on trouvait essentiellement des terrasses, des cafés, et des glaces. Ainsi, on évitait de faire se promener les vendeurs ambulants le long de la plage, afin de ne pas déranger les usagers, et ce conformément à la politique de l’hôtel.

« Félicia m’a fait goûter une glace, une fois, à Seikusu... Et c’était plutôt bon. Alors... Enfin... On pourrait en prendre une. »

Pour Laura, ça lui semblait être une bonne idée, et elle marcha vers le village. Il y avait plusieurs écrans plats le long des rues, diffusant des annonces, et Laura tourna la tête, en voyant une publicité pour le Wonderland, le parc d’attractions de Novac. Il était situé sur une île proche de Novac City, et plusieurs navettes depuis le Paradisio Hotel permettaient de le rejoindre. Laura voyait cette publicité tout en faisant la queue pour avoir sa glace à l’italienne.

« C’est bizarre. Pourquoi les gens aiment s’amuser dans des grandes nacelles en remuant dans tous les sens ? Je ne comprends pas... »



MISS MARVEL


Carol fila rapidement, longeant la mer au début, avant de s’envoler. Novac était un vaste archipel, s’étalant sur plusieurs centaines de kilomètres, l’ensemble formant un spectacle visuel assez impressionnant, mais rien n’était comparable au spectacle impressionnant de Novac Tower. Power Girl jouait avec elle, et Karen finit par passer la seconde, et s’envola alors, formant une véritable flèche, mettant clairement Carol sur le carreau. Surprise, cette dernière la poursuivit alors, voyant Karen longer la façade de Novac Tower, puis atteindre le ciel, au-dessus du toit, un toit rempli de terrasses, de jardins, et de grandes fontaines.

« Pas mal... »

Miss Marvel manquait-elle d’entraînements ? Le SHIELD, en réalité, la formait régulièrement au vol. En absorbant l’énergie, Carol pouvait aller encore plus vite, mais Karen avait raison ; les pouvoirs de Miss Marvel étaient encore assez frais chez elle, et elle commençait à peine à découvrir le vaste panel des possibilités qu’elle pouvait faire avec ses talents. Néanmoins, Carol acceptait son gage, et hocha donc la tête en souriant.

« Ne t’en fais pas, j’ai des doigts de fée... »

Power Girl était une femme qui était apparue sur Terre il y a cinq ans. Une justicière redoutable, une Kryptonienne qui avait fui un monde ravagé par Darkseid. Le SHIELD l’avait trouvé, et lui avait permis de disposer d’une identité civile. Officiellement, elle s’appelait Karen Starr, mais son nom de baptême était Kara Zor-El, fille de la maison El. Elle venait d’une dimension parallèle, Earth-2, où elle était une autre variante de Supergirl. Carol avait lu le dossier, et elle savait que, depuis lors, Power Girl cherchait à retourner sur Earth-2, et s’était ainsi rapprochée du SHIELD, tout en étant aussi, parallèlement, une richissime femme d’affaires. Belle, forte, intelligente, riche... Cette femme avait toutes les qualités possibles du monde, ce qui donnait sérieusement de quoi pouvoir la jalouser.

Carol baissa la tête vers la tour. Novac Tower était une imposante structure, qui se découpait en deux installations : la Novac Tower stricto sensu, et, à côté, reliée au bâtiment par une série de ponts et de passerelles, le Bâtiment-B, abritant l’aéroport, les quais... Novac Tower était un building gigantesque, un véritable gratte-ciel, aussi bien en longueur qu’ne largeur. Outre les deux bâtiments, le bâtiment principal était découpé en deux, car il y avait, peu avant le toit, une grande terrasse, mais, sous cette terrasse, Novac Tower se dressait. À la surface de l’eau, on pouvait voir une impressionnante série de piliers et d’ascenseurs se perdant dans l’eau, l’ensemble formant un épais quadrillage avec une série de quais et de pontons.

« Je dois admettre que je n’avais encore jamais vu une telle bâtisse... »

Novac Tower disposait aussi d’un troisième bâtiment, un complexe aquatique, qui comprenait un aquarium, ainsi qu’un laboratoire de recherches. De fait, ce complexe aquatique était relié à d’autres petits complexes géothermiques ou miniers, qu’on accédait grâce à des véhicules submersibles et des vaisseaux aquatiques. Parmi toutes les technologies novaquiennes disponibles, il y avait d’importants développements sur l’exploitation des ressources océaniques et souterraines. Des puits creusaient dans les profondeurs de la roche pour en extraire des ressources énergétiques, et Novac Tower était au centre de tout un réseau d’acheminement énergétique souterrain. Autrement dit, le bâtiment était un véritable conglomérat, abritant un hôtel de luxe, des restaurants, de multiples commerces... C’était une ville conceptuelle, une ville-tour. Même quand elle allait à Dubaï, Miss Marvel n’avait jamais vu une chose similaire.

Et, autour de Novc Tower, il y avait aussi les formations naturelles, des séries de murs naturels concentriques avec des « portails ». De ce que Carol savait, ces constructions n’étaient pas totalement naturelles, et étaient le fruit de terraformations novaquiennes, un domaine dans lequel Novac avait développé une technologie de pointe. Depuis les hauteurs, Novac Tower était donc au centre d’un vaste cercle.

« J’aurais très envie de faire la touriste... Mais mieux vaut continuer notre patrouille. »

Elle aurait le temps de retourner à Novac Tower, après tout. Carol s’avança alors, à une vitesse plus réduite. Au loin, on pouvait apercevoir quelques tours, celles de Novac City. La capitale de Novac était une vaste ville, dominée par le Bâtiment MERCATEL, qui se dressait au milieu de la ville, et qui abritait le cœur politique, administratif, et économique de Novac.

Tout en volant, Carol se retourna vers Karen, et lui posa quelques questions :

« Puisque tu as abordé avant moi le sujet des rumeurs... Il y a des bruits qui courent sur ta... Enfin, sur ta vie sexuelle. Est-ce que... Est-ce que c’est vrai ou... ? »

La question était assez maladroite, mais elle interpellait Carol. On disait de Power Girl qu’elle était une amatrice de sexe, et qu’elle organisait assez régulièrement des séances de sexe intense sur son île privée, à Starr Island.



MIRANDA FORGE


On pouvait parler de beaucoup de choses avec Miranda, mais le sexe était souvent un élément central. Si elle pouvait parler d’économie, d’OPA hostiles sur des sociétés indépendantes afin de les rajouter dans le giron de son empire commercial, Miranda aimait parler de sexe, car elle estimait que le sexe était au centre de la vie. Il était en tout cas au centre de ses affaires, car la PDG avait couché avec toutes ses partenaires d’affaire, y compris la plupart des nobles de l’entreprise. Elle était une amante confirmée, une grande perverse, bien connue à Tekhos pour ses multiples frasques sexuelles.

Tandis que la limousine roulait, Twillight indiquait avoir également une grande expérience sexuelle. Miranda sourit, amusée par cette franchise, tout en observant la ceinture de la Terranide-licorne. Elle était sûre que cette dernière était une Futanari, et, d’après ce qu’elle savait sur les études menées sur les Terranides, les Terranides-chevaux étaient souvent des amants insatiables. Cette licorne, en tout cas, l’était, et Miranda était également convaincue que sa corne était magique, et qu’elle devait dégager de la magie rose autour d’elle. Après les explications de Twillight, et tandis que Kaleena tremblait sur place en se mordillant les lèvres, elle tourna la tête vers Rouge, qui leur expliqua avoir... Des relations sexuelles moindres.

Miranda sourit donc.

« La frustration, oui... Mais, même en tenant ça en compte, je considère qu’une journée sans sexe n’est pas une bonne journée. »

Un point de vue que Twillight devait sûrement partager. Elle avait envie de coucher avec Rouge, mais, pour une étrange raison, la Terranide chauve-souris s’y refusait... Ce qui fit réfléchir Miranda. Que voulait Rouge en venant ici ? S’agissait-il vraiment de coucher ici, ou y avait-il autre chose ? La question était évidemment légitime, dans la mesure où, visiblement, coucher avec son amie ne la tentait pas. Alors, pourquoi vouloir coucher avec de parfaites inconnues ? Comme quoi, il ne fallait pas croire que le sexe rendait Miranda idiote. En réalité, c’était même tout le contraire. Le sexe n’était pas que du plaisir pour elle, mais aussi une arme de communication, et un moyen d’assurer son emprise et son pouvoir sur les autres.

Comme si Rouge sentait les doutes de la femme, elle s’empresse de lui poser une question sur ses meilleures relations sexuelles. Kaleena, elle, restait relativement silencieuse, observant les deux Terranides avec un sourire en coin. Miranda eut une petite moue, et croisa élégamment les jambes, tout en récupérant une bouteille d’alcool qui traînait dans le minibar de la limousine.

« Hum... Je dois admettre que j’aurais bien du mal à choisir une histoire parmi toutes celles que je connais. Mais, puisque je ne peux pas vous laisser sur votre faim... Voyez-vous, ma spécialité est, quand je me déplace dans la ville en voiture, d’observer les piétonnes, et quand il y en a une qui me plaît, je lui fais l’amour. Une fois donc, je couchais avec une belle femme qui revenait de faire ses courses. Je l’ai prise contre le mur, en pleine rue, en la faisant hurler comme une folle. Je la revois encore, dans son petit tailleur blanc serré, avec ses longues jambes fuselées, mon sexe se perdant dans les tréfonds de son corps. Elle s’appuyait contre moi en gémissant et en couinant, et moi, je continuais à la prendre, encore et encore. Une policière m’a ensuite surprise, et m’a arrêté pour exhibition sexuelle. Je dois encore avoir son uniforme dans mes archives... »

Miranda porta sa main vers un bouton, et un volet s’ouvrit, faisant apparaître un petit ordinateur inséré à la voiture. Pendant quelques secondes, la PDG se mit à pianoter, puis, sur les écrans de la limousine, une image apparut, montrant le corps d’une magnifique policière. La PDG laissa le temps aux femmes de s’imprégner de cette image, et, tout en la laissant, chargea une vidéo, où on pouvait voir Miranda en train de besogner cette femme par l’arrière, dans la salle d’interrogatoire d’un poste de police.

« Elle s’appelle Beverly. J’ai couché avec elle lors de mon interrogatoire. Son cul était délicieusement agréable. Elle était une simple agente à la circulation, et elle avait pour habitude de faire ses rondes avec un plug anal niché dans les fesses. Un excellent souvenir... »

La PDG leur fit un sourire mielleux, révélant ses belles dents blanches. Le tribunal n’avait pu que la condamner, et elle avait payé le jour même les milliers de crédits qui avaient été demandés en guise d’amende. L’argent ne dérangeait guère Miranda, qui ne ratait pas une occasion de le rappeler. Elle était riche, puissante, et elle couchait avec qui elle voulait. Comment ne pas envier une telle femme ? Elle était un modèle d’insolence et de réussite sociale, car elle ne devait pas son succès à son héritage. En effet, Miranda n’était pas née avec une cuiller en argent dans la bouche, et avait dû se battre, se battre pour arriver jusqu’au sommet de GeoWeapon Corp., où ce n’était qu’à ce moment qu’elle avait appris qu’elle était une Forge.

« Je pourrais vous présenter Beverly, si vous y tenez. Je me suis attachée ses services comme chauffeur. C’est elle qui pilote ce véhicule. »

Il n’était pas difficile de réaliser, alors, que Miranda avait sciemment choisi cette image-là. Rouge lui avait tendu une perche, et la PDG n’avait fait que la saisir. Beverly, fort heureusement, avait eu une réplique de sa tenue de policière, car cette dernière, en toute honnêteté, était plus un appel au viol qu’autre chose.

Tout en laissant les femmes méditer, Miranda appuya sur un bouton, et la vidéo disparut, remontrant une carte de l’île, avec la limousine se rapprochant de son point : une discrète crique perdue entre les falaises. Miranda porta alors son attention sur Rouge, et un léger sourire vint éclairer ses lèvres.

« Et vous, ma chère ? Que venez-vous faire ici ? Si vous n’avez pas envie de coucher avec votre amie, pourquoi vouloir venir ici ? Avez-vous envie de coucher avec moi ? Ou est-ce pour une autre raison que vous nous suivez ? »

La fin de sa tirade avait été formulée sur un ton différent, légèrement soupçonneux.



RYOUKA


Ryouka n’avait pas peur d’avoir chaud. Sa tenue était certes noire, mais c’était une tenue tekhane assez particulière, très fraîche à l’intérieur. Et puis, de toute manière, quand il faisait chaud, il faisait chaud ! Tenue noire ou blanche, la chaleur, elle, était toujours là. Cependant, Ryouka affectionnait surtout particulièrement cette tenue, et il lui semblait nécessaire de la mettre pour accueillir Nika. Les deux femmes se rendirent donc assez rapidement sur le quai, où le yacht, un beau navire blanc, venait d’arriver. Il libéra énormément de passagers, et Ryouka resta là, attendant de voir sa grande sœur débarquer.

Tsukasa ne tarda néanmoins pas de nouveau à se manifester, confirmant bien le fait que les deux filles se ressemblaient vraiment comme deux gouttes d’eau. Difficile, en effet, de déterminer laquelle des deux était la plus perverse, tant elles semblaient mutuellement devoir se compléter. Ryouka sentit ainsi Tsukasa se glisser dans son dos, venant se blottir tout contre elle... Et, avec sa tenue, il était très facile de l’imaginer en profiter pour sodomiser Ryouka. Certes, il y avait le plug, mais il était assez facile de le retirer, et, vu que la tenue de Tsukasa se limitait à un simple haut recouvrant partiellement ses cuisses... De fait, quand cette dernière se déplaçait, on pouvait voir l’ourlet de ses fesses. Deux incorrigibles perverses... Et, quand Tsukasa posa sur le nez de Ryouka ses lunettes spéciales, celle-ci sourit.

« Je connais cette fonction, Nika l’a sur les siennes... Mais elle m’interdit d’en porter à la base, parce qu’elle se doute bien que je passerais mon temps à voir les fesses des autres. »

Sans en dire trop  non plus, mais pour des raisons de sécurité nationale, Ryouka avait dû parler de l’endroit d’où elle venait, et avait ainsi expliqué à Tsukasa (et à Hinata) qu’elle était une experte en informatique auprès d’une agence privée dirigée par une Ange, et dont le but était de venir en aide aux plus démunis. Une agence de mercenariat, autrement dit, mais qui avait une charte de conduite, et refusait ainsi de soutenir ce qui était contraire à leurs principes déontologiques : l’esclavage, les criminels... Elle n’en avait toutefois pas trop dit, car il s’agissait d’informations hautement sensibles, a fortiori depuis l’alliance récente entre les Héroïnes et l’Ordre Céleste. Une enquête incroyable qui avait emmené les Héroïnes d’un bout à l’autre du monde, face à une redoutable famille de démons.

Maintenant que cette affaire était terminée, Ryouka avait choisi de prendre des vacances, et elle sourit donc en observant les personnes descendre. Il y avait majoritairement des femmes, certaines étaient bien enrobées. Elle configura rapidement les lunettes pour conserver les sous-vêtements, car il y avait de nombreux enfants parmi le public, et elle n’avait guère envie de gêner leur pudeur. Aussi perverse soit-elle, Ryouka avait aussi ses limites.

« Hum-hum... Je la cherche, ma chérie... Remue un peu le bassin, s’il-te-plaît, mon plug s’est un peu détaché... »

Tsukasa pouvait même relever le genou pour faire ça. Ryouka était sûre que, au train où allaient les choses, si jamais elles se retrouvaient toutes les deux dans un transport en commun bondé, elles en profiteraient pour se faire l’amour en se serrant comme des sardines. Ryouka avait toujours aimé le caractère provocant du sexe, comme une manière d’affirmer une sorte d’inébranlable liberté individuelle par rapport aux conventions sociales. Elle avait pratiqué le sexe dans bien des établissements publics, notamment l’université de Tekhos Metropolis.

Ryouka se pinça les lèvres, avant de finir par la voir.

« NIKA ! » s’exclama-t-elle alors.

Avec un sourire sur les lèvres, Nika s’approcha, descendant le long de la rambarde, et Ryouka sauta sur elle, venant lui faire un gros câlin. Ses mains s’enroulèrent autour de sa nuque, et, en souriant, Nika l’enlaça à son tour, posant rapidement une main sur ses cheveux.

« Oh, quel enthousiasme ! Manquerais-tu donc d’affection, ma chérie? J’en doute... »

Ryouka sourit, et se pinça les lèvres quand elle sentit les mains de Nika glisser le long de son dos, venant brièvement palper ses fesses.

« Ma parole, tu as encore remis ton plug ?! Mais tu es incorrigible ! »

Ryouka rougit joyeusement, et releva la tête, puis embrassa brièvement sa grande sœur sur le bord des lèvres.

« Et Tsukasa m’a prêté ses lunettes...
 -  Ah oui, la fameuse Tsukasa... »

Nika hocha la tête, puis Ryouka se décolla d’elle, et, conservant la main de Nika nichée dans la sienne, elle se rapprocha de Tsukasa, qui était à proximité.

« Tsukasa, je te présente Nika... Et Nika, je te présente Tsukasa.
 -  Enchantée... J’espère que Ryouka ne t’a pas trop épuisé, elle est du genre... Très endurante. »

Et encore, le dire ainsi relevait presque de l’euphémisme...



SAMARA


Après sa conversation avec la jeune femme, Samara se retourna vers le curieux couple. S’il était difficile de voir actuellement en Sya l’incroyable Ange perverse qu’elle était, le même constat pouvait s’opérer pour Kazuha. Elle s’amusait à couler Sya, et, dans l’eau, l’Ange répliquait en utilisant ses cheveux pour les enrouler autour de ses chevilles, renversant ainsi la femme, qui battait des bras avant de tomber dans l’eau. Elle se relevait ensuite, tentant à nouveau de la couler. Souriant légèrement, Samara croisa les bras, sans venir les voir pour l’instant. Kazuha et Sya... Qui aurait cru que Samara puisse s’attacher ainsi à ces femmes ? Initialement, Kazuha n’avait été rien de plus qu’une assistante, une simple majordome, dont le but était aussi de la protéger. Progressivement, il avait fini par naître en elle une importante relation. Samara n’irait évidemment pas jusqu’à dire qu’elle était amoureuse de Kazuha, loin s’en faut, mais il était vrai qu’elle considérait cette femme comme une personne importante, importante à ses yeux.

Sya, quant à elle, était différente. Samara était sa « mère » adoptive, même si, pour elle, cette parenté était plutôt artificielle. C’était pourtant une relation réelle, exacte et concrète. Sya et Samara s’aimaient beaucoup, et elles faisaient régulièrement l’amour. Cependant, Samara savait aussi que Sya appréciait beaucoup Kazuha, et elle les laissa donc jouer pendant un temps, en profitant pour regarder autour d’elle. L’eau remuait contre ses chevilles, et elle pouvait entendre beaucoup de personnes parler d’elle, notamment des enfants.

« Maman, la Madame a la peau rouge !
 -  On ne montre pas du doigt, ma chérie ! »

La queue caudale de Samara glissait sur l’eau, et elle se retourna vers elles, ses yeux observant ceux de la jeune fille. Un doux sourire perla alors ses lèvres, puis elle se retourna. Le soleil éclairait son corps, lui rappelant  la capitale ashnardienne, où, là aussi, le soleil tapait fort... Mais, inversement à Ashnard, ici, la mer était là, rappelant à Samara combien les Ashnardiens avaient encore du mal à maîtriser l’eau.

Kazuha, elle, écouta alors Sya lui faire part d’une requête... Inattendue. Elle cligna des yeux à plusieurs reprises, surprise. Donner un enfant à Samara ? L’esclave regarda sa Maîtresse brièvement, puis à nouveau Sya. Sya avait l’air d’être bien décidée à lui offrir un enfant. Kazuha s’était renseignée sur le culte de Lust, et elle savait que, outre la Luxure, le culte avait aussi des compétences dans la procréation et la fertilité. Certaines hautes-prêtresses du culte pouvaient ainsi réaliser un rituel magique, dont le but était d’accélérer une grossesse, la faisant ainsi durer une seule nuit. Un rituel magique très intense, et Kazuha ne serait pas surprise d’apprendre que Sya pouvait le maîtriser.

Cependant, outre cette question de forme, il restait aussi le fond, à savoir si Samara accepterait ça. Pour le coup, Kazuha ne répondit pas tout de suite, et laissa donc s’écouler quelques secondes, avant de lui répondre :

« Et bien... Je ne sais pas. Je sais que ma Maîtresse se sent seule. Je veux dire... Elle a été abusée quand elle est arrivée sur Terra, et elle est devenue forte, très forte, pour que plus personne n’abuse encore d’elle. »

Kazuha ne faisait que rappeler ce qu’elle avait déjà eu l’occasion de dire à Sya dans le passé. En effet, les deux femmes avaient souvent parlé de Samara, et Kazuha lui avait expliqué que Samara avait peur des hommes, et que l’un des désirs de Kazuha était de l’amener à changer, et à cesser d’éprouver ce traumatisme envers les hommes, de manière à pouvoir mieux augmenter son influence. Elle avait vite compris que, de ce point de vue-là, l’Ange de Lust ne pourrait guère l’aider, car l’Ange était une femme qui avait peur, elle aussi, des hommes.

En ce qui concernait un enfant... Elle reprit :

« Je pense que Maîtresse a envie d’une famille, je pense qu’elle a obtenu toute sa fortune et toute sa puissance pour être indépendante et autonome, mais que, maintenant qu’elle a tout ça, son appartement lui semble bien vide. Alors, une fille... Peut-être... En tout cas, à titre personnel, j’adorerais être la gouvernante de cette fille. »

Kazuha était une femme qui avait de nombreuses facettes. Elle pouvait se montrer cruelle, elle avait déjà torturé, battu, séquestré, tué et humilié... Mais elle se voyait aussi très bien faire des câlins à un bébé, lui changer les couches, ou veiller sur elle... Car cette éventuelle fille serait la fille de Samara, la fille de sa Maîtresse.

« C’est à elle de voir, Sya, je ne peux pas prendre une décision à sa place... Mais je dois admettre que c’est une offre très généreuse. Tu l’aimes énormément, n’est-ce pas ? Je peux te comprendre... Je suis vraiment très heureuse d’avoir été choisie par elle pour être sa servante. »

L’esclave le pensait sincèrement. Samara était une démone redoutable, mais elle était aussi cruelle que pleine d’amour.

Et c’était à elle de répondre aux interrogations de Sya.
« Dernière édition: Décembre 06, 2015, 01:52:17 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.
Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Modérateur
-
*****
Messages: 6433



Voir le profil
FicheChalant
Description
"Hear me Roar !"
« Répondre #22 le: Octobre 18, 2015, 04:39:45 »

ALICE KORVANDER


Ayumi avait proposé un amusant « jeu », dont le principe était de se peloter joyeusement. Elle était une grande amatrice de sodomie, après tout, alors qu’elle propose un tel massage anal n’avait, en soi, rien de surprenant. Se retrouvant entre Blanche et Ayumi, la Princesse ne tarda pas à sentir le contact de la main d’Ayumi sur ses fesses, une main appuyée et ferme, qui se crispa sur ce bout de chair, la faisant couiner. On la vit se tortiller sur place, les joues rouges, tout en massant, à son tour, les autres fesses. Blanche avait un joli petit cul, et Ayumi... Et bien, ce ne serait guère une surprise de le dire, mais elle avait de très belles fesses, elle aussi. Le cul d’Ayumi était à la fois tendre et musclé, ce qui, compte tenu de la grande passion de la jeune femme aux cheveux roses pour les sodomies, était relativement normale.

Alice se faisait donc palper les fesses, dans un coin assez isolé de la forêt, ce qui faisait que les passants et les piétons rejoignant le Paradisio Hotel par le chemin qu’Alice et Ayumi avaient pris ne les voyaient pas. Alice, elle, rougissait, tout en se félicitant du fait qu’il y ait, quelque part sur cette île, ses amies d’enfance. Pour le coup, la chose était totalement imprévue ! Le monde était petit, et ce vieux dicton se confirmait en ce moment. Les Karistal... De très bonnes amies pour Alice, et, la dernière fois qu’elles s’étaient vues, les femmes avaient joyeusement fait l’amour. Oui, les revoir n’était vraiment pas pour la déranger, et ce d’autant plus que Mélinda s’était rapprochée d’elles.

*Il va falloir rattraper le temps perdu, surtout si leurs Terranides pensent que je suis leur sœur...*

Amusante, l’image avait néanmoins un fond de vérité. Quand elle était petite, Alice avait souffert de la solitude, souffert du fait de ne pas avoir de mère, et de grandir au milieu d’un monde composé de rudes guerriers. Les Karistal avaient donc été comme une bouffée d’air frais. Leurs pères négociaient entre eux des choses qui, à l’époque, lui passaient bien au-delà de la tête, et elle, elle était juste contente d’avoir des filles pour jouer. Il ne fallait pas attendre de Tywill des gestes affectueux, et les jouets qu’elle avait, comme ses poupées ou ses peluches, venaient souvent des Commandeurs ou des autres servantes. Elle avait été assez jalouse, à l’époque, des Karistal, car, en tant que jumelles, elles ne devraient jamais ressentir la solitude. Cette jalousie, cependant, n’avait pas empoisonné leur relation, car elle avait été heureuse de les voir, et les Karistal avaient fini par la considérer comme sa « petite sœur ». Après tout, les trois étaient blondes !

La Princesse y pensait donc quand Noire, en face d’elle, se mit alors à demander quelle était la suite du programme. Alice se mordilla les lèvres, et poussa alors un couinement quand elle sentit les doigts d’Ayumi la pincer. Cette dernière venait de se concentrer, et on put voir son sling bikini se déformer à hauteur de ses cuisses...

« A-Ayumi !
 -  Quoi ? Personne ne nous voit, et... Il y a trop de jolis culs contre mes doigts, mon oiseau a envie de sortir... »

Ayumi avait fait ressortir sa queue, cette impériale queue avec laquelle elle avait sodomisé Alice et tant d’autres femmes. Preuve de la grande liberté que Mélinda laissait à ses esclaves, il y avait une grande variété d’esclaves, allant aussi bien de la délicate soumise, de la fleur fragile comme Harmony, à des perverses-en-chef comme Ai Aihara, et à des femmes plus brutales, plus autoritaires, et aussi des sodomites convaincues, telle Ayumi. Une impressionnante variété, et qui était évidemment très agréable.

Le regard d’Alice sur ce chibre fut évidemment perçu par Ayumi, qui sourit joyeusement, un petit sourire en coin sur ses lèvres de perverse.

« Oh non, Alice, j’adore ta petite bouche en train de sucer ma queue, mais, parfois, un peu de nouveauté ne fait pas de mal. Allez, les filles ! Vous travaillez pour les Karistal, n’est-ce pas ? Vous devez donc être douée dans ce domaine. Je veux que l’une de vous deux vienne s’occuper de ma queue en souffrance... »



JESSICA DREW


Convaincre ses mères fut plus facile que prévue. Jessica alla les voir pour leur parler du fait qu’elle venait de rencontrer une jeune femme, et qu’elle voulait aller à l’Arcadia avec elle. Il y eut évidemment un interrogatoire de rigueur : « Qui est-elle » ? « Comment s’appelle-t-elle ? », etc... Jessica répondit du mieux qu’elle pouvait. Elle pouvait bien voir que ses mères hésitaient un peu. Même si Jessica était maintenant grande, il était difficile, aux yeux d’une mère aimante, d’apparaître comme autre chose que le jeune bébé innocent que vous aviez pu tenir dans vos bras jadis. Néanmoins, elles finirent par se plier, Kelly étant bien consciente du fait qu’elles devaient aussi savoir lâcher la grappe à leur fille. De plus, Pax Arcadia n’était pas très loin de la piscine.

Cerise sur le gâteau, Kelly finit même par lui offrir plus d’argent que ce qu’elle avait avec son maigre argent de poche :

« Tu peux prendre une carte de crédit, ça te permettra de jouer sans problème. »

Cette proposition amena un sourire ravi sur les lèvres de Jessica, qui hocha la tête.

« Merci, Maman ! »

Pour le coup, Kelly l’avait surpris en lui faisant un magnifique cadeau. Toute ravie, Jessica retourna donc vers les vestiaires, et récupéra rapidement son portefeuilles. Elle envisagea un temps de se changer, mais, entre le moment nécessaire pour se sécher, et pour s’habiller, elle risquait de perdre trop de temps. Et puis, comme l’Arcadia était effectivement proche de la piscine, il n’était pas rare que les baigneurs y viennent, ou même ceux venant de la plage. Jessica décida donc de ne pas jouer la prude effarouchée, ferma la porte du vestiaire, puis retrouva rapidement Konata à l’entrée de la piscine.

Elle avait, elle aussi, décidé de conserver son maillot de bains, tout en se séparant de son curieux Chocobo. Jessica avait dans sa main la carte de crédit de Kelly, qui lui offrirait un accès sympathique au Pax Arcadia... Et, très rapidement, Konata enchaîna sur la qualité des jeux vidéos, ce qui fit sourire Jessica.

« Ben... Pareil qu’à Tekhos. »

Les questions de cette Konata étaient vraiment curieuses ! Elle devait vraiment venir de Nexus, et Jessica se mit à marcher, tout en lui fournissant quelques explications supplémentaires :

« Il y a un peu de tout. Des simples jeux sur bornes, des pachinkos, des casques de réalité virtuelle... La Pax Arcadia est un endroit assez réputé pour tous ceux qui apprécient les salles d’arcades. »

En sortant de la piscine, les femmes arrivèrent dans une grande galerie commerciale, avec une verrière arrondie en guise de plafond. Le Paradisio Hotel était une véritable ville-immeuble, un peu comme Novac Tower, mais avec des proportions plus réduites. Jessica fila vers la gauche, et vit rapidement l’entrée du Pax Arcadia. C’était une longue galerie filant sur la droite, une sorte de couloir avec plusieurs grandes alcôves abritant quantité de jeux.

On entrait en payant à l’entrée un forfait. Jessica tendit la carte de crédit à la caissière, qui leur sourit poliment, et inséra la carte dans son appareil. Devant le comptoir, un écran s’afficha alors, montrant le crédit disponible sur la carte, et ce à quoi on pouvait prétendre. N’ayant pas non plus envie de ruiner sa mère, Jessica opta pour un forfait d’une heure, payant à la fois pour elle et pour Konata, et elles reçurent un badge au bout d’un collier, à faire valoir devant chaque borne pour pouvoir jouer.

« Je t’offre ce petit tour, lui expliqua-t-elle en souriant. Tu vois, chaque borne dispose d’un petit voyant. Il suffit de faire passer le badge dessus, et ça déverrouille la borne. »

Un système simple, autrement dit. Jessica s’avança dans le couloir, éclairé par des lumières rétro venant du sol. Sur sa gauche, elle ne tarda pas à voir une borne d’arcades en Réalité Améliorée (RA) : un jeu de tir. « Tekhos Crisis 3 ».

« Tiens, on va essayer ça ! »

Le jeu consistait à utiliser un pistolet relié à la machine pour canarder tout un tas de méchants terroristes. La série des « Tekhos Crisis » était spécialement pensée pour l’arcade, avec un casque à mettre. Ce n’était pas de la Réalité Virtuelle (RV), mais bien de la RA, dans le sens où les joueuses avaient toujours conscience de leur environnement. Cependant, comme il s’agissait de RA, on avait droit à des effets tridimensionnels sympathiques.

Jessica enfila donc le casque sur sa tête, puis attrapa le pistolet.

« Pour recharger, il faut tirer à côté de l’écran. »

La cinématique d’introduction indiquait que les joueuses étaient deux agentes spéciales de l’armée, et que leur but était de lutter contre une menace terroriste cherchant à subtiliser un virus capable de transformer les gens en zombie. Un scénario qui était juste un prétexte à un grand défouloir. Jessica, qui avait déjà joué à « Tekhos Crisis 2 », savait que ce jeu était assez apprécié, et que cette série avait donné naissance à tout un tas de jeux similaires.

La mission 1 commençait en plein cœur de Tekhos Metropolis, où les terroristes avaient effectué une prise d’otages. Dans un hélicoptère, les joueuses devaient sécuriser le toit avant de s’y poser, avec pour objectif de rejoindre la salle de réunion, et de sécuriser les otages. Les balles virtuelles se mirent à fuser, explosant des terroristes armés de lance-roquettes ou de mitraillettes depuis des terrasses ou des plateformes de lavement.

« Et boum ! s’exclama Jessica en faisant tomber l’une des cages de nettoyage, qui s’écrabouilla sur plusieurs terroristes en contrebas. Tu t’en sors, Konata ?! »



ELENA IVORY


La position de Tekhos sur le statut des hommes avait toujours été un élément de tension sous-jacent dans les relations internationales. Contrairement à Tekhos, le reste de Terra, en effet, partait, officiellement, du principe que les deux sexes étaient à un pied d’égalité. Dans les faits, les choses étaient différentes, mais, généralement, c’était le sexe féminin qui était oppressé. Dans les régions tekhanes, ce rapport de force était inversé. Au nom de principes dogmatiques un peu ridicules, les Tekhanes considéraient les hommes comme des sujets inutiles, et, dans une philosophie se voulant darwinienne, elles allaient jusqu’à nier le sexe masculin, en développant des programmes hormonaux visant à transformer les hommes en femmes. Tout cela horrifiait un peu Elena, et, même si Tekhos n’était pas le seul État à faire ainsi (Caelestis et Inferis avaient, eux aussi, des conceptions similaires), la réputation de Tekhos faisait qu’on parlait souvent de l’État futuriste.

Elena ne pouvait donc s’empêcher de trouver ironique, ou paradoxal, le fait qu’on puisse prétendre agir au nom de la paix, tout en développant une politique ségrégationniste reposant sur le fait de désigner l’ennemi. Pour elle, et comme elle venait de l’expliquer, le rôle de l’État ne devait pas juste se résumer à son aspect guerrier, à protéger les siens contre les autres. L’État avait sans aucun doute pour fonction primordiale la sauvegarde de ses intérêts, mais, pour la Reine, cet état de fait n’était pas incompatible avec le fait de vivre en harmonie avec ses voisins. Le discours de Suki, en réalité, était assez dangereux. Justifier sa propre immoralité en invoquant celle des autres ne diminuait en rien votre propre immoralité. C’était l’argument classique, traditionnellement utilisé par les violeurs, les dictateurs révolutionnaires, et de nombreuses mauvaises personnes.

« Moi, je crois que la paix ne s’impose pas, et ne s’offre pas. C’est une valeur qu’une société doit apprendre à découvrir par elle-même. Le rôle des autres sociétés, dans ce système, est de leur fournir l’assistance dont ils ont besoin, mais en restant conscients du principe que les êtres humains sont, par nature, des animaux territoriaux attachés à leur souveraineté. »

Adamante avait toujours estimé que, pour son âge, Elena faisait preuve d’une importante maturité politique. Son point de vue était le traditionnel point de vue nexusien, qui s’opposait à la conception ashnardienne, plus proche des Celkhanes en l’occurrence. Ashnard voulait éduquer par la force. Il conquérait et avalait des régions entières, des peuplades païennes et barbares, afin d’imposer la civilisation impériale, là où Nexus, inversement, cherchait à promouvoir le commerce, et assujettissait ses transactions économiques et ses marchés à des conditions juridiques et culturelles assez strictes.

« J’ai aussi envie d’offrir un monde meilleur à mes sujets, Rinako. Au moins, nous partageons ça en commun. J’essaie juste de le faire en évitant, dans la mesure du possible, de recourir à la violence, car je crois que la violence n’apporte que des solutions à court terme, et uniquement des problèmes sur le long terme. Or, un souverain ne peut pas penser au court terme. Un État ayant par définition une longue existence, il faut réfléchir au long terme. »

C’était aussi simple que ça. Le court terme était une vision induite par la démocratie, où les représentants politiques devaient avant tout penser à leur réélection. Et, comme il s’agissait de mandats à court terme... Elena n’avait jamais compris l’intérêt de la démocratie. Comment pouvait-on penser qu’un individu élu pour six ou sept ans puisse avoir une juste vision des choses ? Il ne prendrait nécessairement que des décisions populistes. L’opinion publique pouvait être une dictature encore plus imposante que celle de monarques.

« Et vous avez de très beaux enfants, par ailleurs. »



MILWËN NOVAC


Ève... Une véritable réussite. Un miracle scientifique et technologique. Ève était une fille qui n’avait eu qu’une seule mère... Une mère qui avait été à la fois mère et père. Milwën était une Futanari, capable de sécréter à la fois sperme et cyprine, et son sperme lui avait été inséminé artificiellement, dans le cadre d’une expérience dont la finalité était de lutter contre les problèmes de reproduction à Tekhos. L’importance prépondérante accordée au beau sexe et les pratiques eugéniques tekhanes faites pour s’assurer que les enfants venant au monde soient des femmes avaient eu pour conséquence, sur le long terme, de réduire l’accroissement naturel de la population, qui était négatif. Un problème grave sur le long terme, et il fallait donc y trouver des solutions. Les nanomachines en étaient une, ainsi que la possibilité de s’autoféconder.

Pour l’heure, l’autofécondation était encore au stade expérimental, car, si Ève avait été un succès, c’était bien le seul. Les scientifiques novaquiennes en étaient encore à comprendre comment Ève fonctionnait, ce qui faisait que cette dernière avait fréquemment droit à une batterie de tests. Ève, à proprement parler, n’était pas un être humain. Elle était née avec des nanomachines dans le corps, et était donc une sorte d’être atypique, une créature sui generis, à mi-chemin entre un être humain lambda et un cyborg.

« Ève n’est pas... Disons qu’avoir une sœur pour elle lui ferait énormément plaisir, mais c’est difficilement envisageable. »

Sentant bien que cette explication risquait de ne guère convenir à cette femme, et comme Milwën n’avait rien à cacher, elle poursuivit, tout en regardant Ève tenter de battre les éléments. La voir tenter de mettre sur pied son château de sable alors que l’eau commençait à l’envahir... N’était-ce pas là la raison même d’exister de la science ? Lutter contre ce qui apparaissait comme étant naturellement impossible ? Repousser continuellement les limites ? On avait dit que les hommes ne pouvaient pas traverser les océans, et ils ont inventé les bateaux, qu’ils ne pouvaient pas voyager dans les airs, et ils ont inventé les avions. La science était ainsi, une manière perpétuelle de remettre en cause les dogmatismes et d’avancer, d’avancer vers une meilleure compréhension du monde, et vers un meilleur contrôle de ce dernier.

« Ève est réellement une fille unique, expliqua Milwën. Elle n’a pas beaucoup d’amies, car elle suit une formation privée. Malheureusement, les formations dispensées par les écoles ne suffisent pas à son niveau. C’est un véritable génie, qui est née de manière particulière. Je suis sa seule et unique mère... Au sens biologique du terme. Autrement dit, le sperme qui a ensemencé mon ventre est mon sperme. »

Ève était donc autant une expérience de laboratoire que sa fille. Elle n’avait pas eu une enfance normale, et ce parce qu’elle n’était pas normale... Mais, mentalement, elle agissait comme une petite fille, une fille qui souffrait de la solitude, et qui, en même temps, appréciait énormément sa mère. En même temps, elle rencontrait rarement des personnes de son âge. Voir Holy et Kitty ne pouvait donc que lui faire plaisir.

Comme pour changer de sujet, Milwën aborda alors un autre thème :

« Alors, dites-moi, est-ce que vous appréciez l’air de Novac ? »
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.
Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #23 le: Novembre 15, 2015, 01:36:47 »

Hinata

La vie avait son lot de petits bonheurs, des vacances sur une belle plage, une Shunya ravissante, de belles choses à regarder en permettant de s'imaginer dans un futur plus ou moins proche. Qu'il est beau de rêver. Mais avant que tout cela n'arrive, il était temps de profiter de belles vacances en amoureuses, en couple avant que d'ici-là, une horde de petites princesses ne les suivent partout. Hinata n'avait rien contre les petits princes, elle aimerait tous ses enfants mais pour sa santé mentale, il ne lui faudrait pas annoncer un petit prince en premier né... Second, troisième, dernier, peu importe, il lui faut une princesse en bonne santé comme première enfant, la suite, elle s'en fiche. Profitant donc de leurs vacances, la princesse s'amusait à nager dans l'eau, incitant sa femme à venir la rejoindre, curieuse de voir comment fonctionnait un baiser sous l'eau ? Shunya n'était pas plus avancé qu'elle cela dit mais elle avait peut-être lu quelque chose à ce sujet dans un de ses romans favoris ? Il était temps de voir ce que cela donnait ?

Sa femme venait l'embrasser en tombant dans l'eau avec elle, enlacée ensemble, elles coulaient doucement vers le fond qui n'était que d'un demi-mètre pour le moment, pas de quoi paniquer. Mais en ouvrant les yeux sous cette eau propre, elle voyait sa femme l'embrasser, ses cheveux remuant avec les mouvements de l'eau, elle était tellement belle ainsi... S'embrasser était bien beau mais... évidemment, comment récupérer leur souffle sous l'eau ? Elle n'allait pas voler l'air de sa femme ou lui donner le sien pour remonter précipitamment ensuite à la surface ? Hum... Voilà une chose amusante à faire mais tellement enquiquinant pour trouver une solution. Mais pas le choix, une fois leur baiser terminé, elle se redressa pour sortir la tête hors de l'eau.

« Pfffoua ! »

Tellement amusant et fatigant à la fois.

« J'imaginais cela quand même plus romantique, là, j'ai l'impression que nous allons devoir nous amuser ainsi. »

Rien ne les empêchait plutôt de faire un tour sous l'eau et s'amuser en nageant sous l'eau, en amoureuse ! Une formule qu'Hinata a souvent tendance à ponctuer depuis leur mariage. Au lit, en amoureuse, un repas, en amoureuse, un bain, en amoureuse, bref, elle l'utilise à toutes les sauces. Une chance que cette phrase ne soit que dans sa tête sinon ça pourrait devenir agaçant. Plongeant après avoir rempli ses poumons, elle nageait sous l'eau en restant près de sa femme sans pour autant la gêner avant de lui indiquer un coin où elle voyait peu de personnes sous l'eau, près de quelques rochers. Elle n'avait rien à craindre, même en dehors de sa vue, Nora la surveillait en surveillait leur affaire. Arrivée près du rocher, elle remonta à la surface pour reprendre son souffle. Elle avait de la chance, il y avait un petit rebord pour poser ses fesses, plongeant son corps sous l'eau, masquant un peu sa poitrine mais le reste de son corps était visible à partir de ses épaules.

« Tu sais que tu es magnifique sous l'eau, ma petite sirène d'amour ? On fait une petite pause ? Ou alors on va encore explorer les fonds marins ? »

Il y avait tant de choses à faire sous l'eau, pourquoi pas un petit câlin ? Ce serait une première ? Voir aller un peu plus loin ? Elles sont au calme ici, assez isolées...

« Viens te reposer sur mes cuisses, chérie, et tentons de trouver une idée. »

Une sorte de défi à deux pour s'amuser. Elles auront tout le temps de faire des folies sous leur couverture dans la chambre ce soir, ici, il faut savourer leurs vacances au soleil même si le sexe pouvait aussi faire partie des vacances. Elles ont tout le temps après tout. Elles étaient si bien ensemble ici, sur ce rocher, au soleil, la vie est belle, non ?

Ai & Harmony

Il y avait deux situations totalement opposées actuellement autour de la vampire, l'une était nerveuse et mentait sur le fait de ne pas savoir nager mais tentait quand même de rester calme. Et la seconde était excitée et n'attendait que le signal pour sauter sur tout ce qui bouge. Harmony faisait la planche en se demandant quand son mensonge sera visible ? Car plus elle attendait et pire c'était, non ? Espérons que son mensonge reste caché. Et pour la petite futa, elle tentait de se calmer un peu sur sa maîtresse mais cette dernière avait surtout son regard braqué sur Harmony ce qui était logique après tout puisqu'elle l'aidait pour apprendre a nager. Mais quand la vampire décida de changer de méthode, la timide se redressa doucement pour se faire câliner et couvrir de baiser par la vampire qui lui demandait d'aller chercher des masques à oxygène, elle répondit en bougeant doucement sa tête avant de s'éloigner, l'air détendue. Mélinda savait comment s'y prendre avec elle, une attitude douce, des mots doux et pouf, Harmony était subjugué, envoûtée. Que ce soit elle ou Ai, entre les mains de Mélinda, les deux étaient faciles à manipuler quoique trop en demander à Harmony et la tâche était déjà plus compliquée.

La demoiselle était éternellement redevable à Mélinda, c'est pour cela qu'elle restait sa servante personnelle, aidant les autres quand elle le pouvait mais c'est elle qui se chargeait de la réveiller en douceur le matin, de l'aider pour se préparer, la peigner, bref, pour beaucoup de choses. Rares sont les fois où elle refuse ses invitations mais plus il y a de personne avec Mélinda et plus elle est intimidée et peut refuser. Il lui est arrivé de faire l'amour avec elle au matin, à côté d'une neko qui dormait à poing fermé mais Harmony craignait son réveil autant qu'elle aimait l'attitude perverse de Mélinda dans ce lit. Mais passons. Ai, c'était tout le contraire, Mélinda pouvait à peine tousser pour reprendre sa voix qu'elle prenait ça pour une invitation à coucher. Une chance que Mélinda ai un nombre incalculable de filles à ses côtés, ça lui permettait parfois de perdre sa petite futa au milieu de toutes ses fesses et seins et même queue. Elle était toujours au paradis avec Mélinda ! C'est vrai qu'elle s'entendait très bien avec Sya, si bien que l'ange disait souvent qu'elle aurait été Ai si elle serait née sur Terre. Même si elles ont quelques différences, elle lui avait toujours dit qu'elle sera comme elle quand elle sera amoureuse... Mais pour le moment, peu importe qui se trouve avec la petite futa, elle est excitée, motivé à faire toutes les positions possibles pour jouir mais est-elle amoureuse ? À croire que la perle est vraiment rare avec elle ?

Et vue l'invitation de sa maîtresse, elle était impatiente de continuer et ainsi, Mélinda parlait, Ai s’exécutait avec passion en collant son visage entre les jambes de Mélinda, léchant ce délicieux trikini pour sentir peu à peu cette somptueuse bosse se former rien que pour elle. Elle gardait les yeux vers le haut, observant la belle suceuse de sang, elle voulait voir et adorait contempler ses mimiques faciales, la trouvant adorable ou excitant quand ce n'était pas les deux à la fois. Ai était infatigable et encore, sans magie rose. Elle peut tenir des heures à faire l'amour avec de mini-pause, c'est à se demander combien de temps elle tiendrait dopée à la magie rose ! Face à cette belle bosse qui prenait de l'ampleur, elle aimait sucer le bout mais ne pouvait aller plus loin en l'absence de son amie qui amena les masques. Ai restait encore sous l'eau en grande partie, il n'y  avait pas que Mélinda qui avait la gaule maintenant. La futa installa de drôle de masque avant de se rendre compte qu'ici, ils avaient une grande avancée ! Mais ça l'empêchait de faire une fellation... tant pis. Montrant son entrain à Mélinda, la futa attendait déjà sous l'eau, prête à rendre Mélinda heureuse alors que son amie avait mis son masque en acquiesçant doucement avant de plonger sous l'eau sans savoir encore ce qu'elle allait devoir faire...

Une fois immergé, Ai se rapprochait de Mélinda en souriant, elle se tourna en écartant doucement le tissu bleu de son maillot de bain scolaire en se demandant si elle allait devoir s’empaler dessus – dur sous l'eau – ou bien laisser Mélinda mener la danse qui semblerait déjà un peu plus faisable. Après tout Mélinda avait dit qu'elle allait la sodomiser. Le visage tourné vers sa Maîtresse, elle gardait le sourire en attendant que cela arrive. Harmony se voyait mal jouer avec Ai, elle restait encore intimité devant sa perversion un peu trop non dissimulée contrairement à Mélinda. Elle allait donc jouer avec sa maîtresse en venant se blottir contre elle. Pour elle comme pour la futa, les deux voyaient mal leur masque très pratique pour les baisers et venant donc plutôt rester contre elle en caressant l'un de ses seins, sa main filant doucement sous le tissu pour exécuter sa tâche en souriant timidement à la jeune femme. Harmony avait fait quelques progrès depuis son arrivée mais bon, elle reste encore très loin du niveau d'Ai. Puis c'était à Mélinda qu'elle devait tout, il était normal que la vampire soit la plus fréquente de ses rapprots. Toujours gênée mais heureuse auprès de sa maîtresse, quelle dévotion.

Karistal

Les jumelles faisaient tout pour que leur neko soit en parfaite condition pour jouer avec elles. Elles n'avaient pas d'idée derrière la tête, elles voulaient juste se reposer avec leur neko, jouer avec elle et passer simplement un bon moment. Elles s'amusaient beaucoup au manoir, de toutes les façons possibles mais profiter de la mer, ce n'était pas une chose qui était vraiment possible à Ashnard. Au moins ici, elle pourrait changer d'air. Ces derniers temps, elles étaient pas mal occupées avec pas mal de détail concernant le harem et tout ce qui en touche de près ou de loin, même en la laissant rester à leurs côtés, parfois dormant sur une de leurs cuisses, elle n'avait pas sa dose de câlin de la journée et à deux, elles devaient se rattraper le soir. Cela dit, ce n'est pas comme si cela était une corvée.

Les Karistal étaient en plus amoureuse en ce moment, depuis leur rencontre avec les Lilianstar, leur vie était un véritable bonheur. Elles ignoraient que les deux sœurs connaissaient aussi Luna mais cela leur fera une surprise au moment des « rencontre ». Luna aura tout le temps de se trouver une amoureuse au harem ou au manoir comme ça, elle pourra faire comme ses maîtresses ! Même si seule Yuko formait un vrai couple avec Pleione, Yuka n'allait pas baisser les bras et allait continuer la bataille quand elle retrouvera sa Antares ! Elles ont déjà prévu de les revoir une fois le harem ouvert, après quelques semaines d'activités pour bien se concentrer sur le lancement d'abord, ensuite un peu de repos entre leurs bras. Mais revenons au présent, assises dans l'eau, elles invitaient la neko peureuse qui prit son temps mais finit par les rejoindre en posant ses fesses dans l'eau. Luna était tellement choupinette comme ça, elle était une vraie bouffée de bonheur pour elles.

Inutile de dire qu'elles ont tellement de neko entre leurs mains dans leur courte vie mais Luna était facilement dans le top trois des meilleures nekos. Elle était tellement adorable que même sans sexe, elle resterait une adorable petite chatte à câliner ! La seule chose qui pourrait détrôner Luna sera la plus magnifique des petites nekos qui viendraient appeler les Karistal « Maman » mais ça, ce n'était jamais arrivée au manoir et pourtant, elles avaient des jeunes nekos dans leurs rangs. Face à la petite vague qui vint les secouer à peine, cela semblait surprendre un peu trop Luna qui venait à en tomber en arrière, recouvrant sa petite bouille d'eau mais elle semblait très heureuse. De quoi rendre ses maîtresses aussi contentes pour elle que possibles. La belle avait beau se secouer et arroser Yuko, les deux jumelles étaient tellement envoûtée par Luna qu'elles avaient envie de dire « encore » !

Elle venait même à se jeter sur elle pour la renverer dans l'eau avant de lécher son épaule. Tellement adorable.

« Mais toi aussi tu es très belle comme ça, Luna d'amour. »
« Et bien plus encore quand tu es si joyeuse... »


Yuka venait lécher son épaule en prenant la neko par les épaules pour la tirer en arrière et la poser entre ses jambes pour frotter sa joue contre la sienne en venant lui chatouiller les côtes de la petite chatte avec passion. Ha, son rire était tellement un concentrée de joie, comment ne pas la taquiner pour avoir envie de sourire en l'entendant rire.

« Hey, moi aussi je veux la faire rire ! »

Venant se blottir contre elle, la Luna en sandwich se faisait câliner, chatouiller, frotter les joues par les Karistal et cela ne semblait déranger personne dans ce trio. C'était le pied total ! Évidemment, elles l'ont dit plus d'une fois, elle pouvait en faire autant à ses maîtresses, c'est ça aussi s'amuser. Que ce soit au lit ou sur la plage, Luna n'était pas leur esclave – enfin pas seulement car Luna tenait à avoir des maîtresses – elle était aussi leur amie alors rien ne l'empêche de riposter avec ses copines. Yuka finissait bien sûr par cesser cela, il faut quand même la laisser respirer cette petite chatte mais cette pause fut l'occasion pour inonder la petite chatte non pas d'eau mais de câlin et de caresses.

« Oh notre petit chaton est toute douce quand elle est mouillée. »
« Tu as vu ? C'est comme dans le bain, sauf qu'on ne se lave pas... mais on peut quand même lécher ce qui n'est pas caché... »


Et une nouvelle dose de câlin et de bisous et léchouille pour la petite chatte. Voilà un nouvel avant-goût de paradis pour elle !

Tessou

Pour Tessou, cette petite pause sur un autre monde était vraiment bienvenu. Elle avait repris son travail que depuis quelques mois mais ce fut des mois éprouvants et grâce à Kara, elle pouvait souffler un peu ici. Dire qu'elle se trouvait sur un autre monde, elle avait encore du mal à le croire et pourtant, c'était bien le cas. Elle était sur cette plage remplie de gens en tous genres, des familles, des couples, des jeunes, des moins jeunes, des humains chats, des démons, c'était toujours aussi incroyable pour elle qui était habitué à sa petite Terre et qui, sans Kara, n'aurait jamais pensé voir des personnages comme ça en réalité. C'est vrai quoi, elle se croirait dans un manga ou un comics à voir tous ses personnages haut en couleur.

Pour le moment, elle profitait de la mer avec sa petite Kyoko et avec Kara à leurs côtés pour avoir une seconde sécurité puis bon, la jeune femme comptait aussi beaucoup pour Kyoko qui s'était habituée à voir sa tata à la maison... une tata qui restait de plus en plus longtemps, c'est vrai. Bon Tessou n'était pas dérangé, elle aimait bien la Kryptonienne puis elle lui avait sauvé la vie après tout mais c'est vrai que les nuits qu'elles passaient ensemble étaient plus fréquente. On passait de quelques nuits à quelques soirées, à quelques journées, voire semaines... Au point que Kara aille chercher la petite à la crèche. Tessou avait su profiter d'une place de libre pour libérer sa petite sœur, qu'elle puisse profiter de sa vie de jeune fille car elle était plus tata que jeune fille en ce moment. Ça ne lui faisait pas de mal de profiter de sa vie. Tessou ne pensait pas que c'était ça mais peu à peu, les preuves étaient un peu trop présentes pour dire le contraire, la policière pensait à peu près comme l'héroïne de cette relation même si... même si elle se disait que non, elle se faisait juste des films quoi !

Tessou observait Kara jouer avec sa fille, elle avait toujours cette petite peur à la voir monter si haut dans le ciel – même si ce n'était qu'un petit bond en centimètres – mais aux yeux d'une mère, c'était de plusieurs étages. Elle avait confiance en son amie mais c'était dans sa nature de toujours avoir peur pour sa fille. Quand la blonde laissait Kyoko se reposer dans l'eau en la tenant par sécurité malgré ses bouées, elle fut surprise de cette soudaine main sur sa hanche et plus encore de ce baiser soudain. Tessou levait sa main pour toucher ses lèvres, comme étant un peu honteuse de cela mais autour d'elles, rien ni personne n'avait vu cela. Ou alors elles s'en fichaient. Elle gardait le sourire, rougissant un peu à cette remarque plutôt mignonne.

« Bah... merci... »

C'était étrange quand même comme ambiance. Il faut dire que chez elle, ça allait, rares étaient les fois où elle était gênée comme ça, à part quand c'était des remarques un peu trop osée mais c'est vrai qu'en public, la jeune femme était plus chaste. Tessou continuait de nager ici, faisant du sur place car après tout, elle n'avait plus pied mais ce n'était pas vraiment profond. Sauf qu'au bout d'un moment, elle se cramponnait aux hanches de Kara en ayant une certaine douleur dans le pied. Aïe, une crampe ! Rien de bien grave donc elle se tenait juste à elle en grimaçant un peu.

« Ne t’inquiète pas, juste une crampe... ça va passer dans quelques instants je pense... »

Elle tentait de garder le sourire. Qu'est-ce qu'une crampe avec tout ce que la jeune femme avait eu dans cette année ? Mais encore une fois, heureusement quand même que Kara était là car une crampe en étant en train de nager, non loin de sa fille, la situation aurait pu rapidement déborder. Elle se contentait de garder un léger sourire en se tenant à elle alors que Kyoko continuait de jouer avec l'eau. Son rayon de soleil éternel, elle dort, elle mange, elle rigole, elle joue, elle fait toujours sourire sa mère, quoiqu'elle fasse.

Kiriko

La vie avait ses hauts et ses bas, ses moments mouvements ou calme plat, pour le cas, c'était plutôt le calme à présent. Le calme après la grosse tempête des épreuves. Mais après tout ce qu'elle a vécu là-bas, ce calme était une très bonne chose. Allongée contre sa Déesse, elle savourait les caresses et le calme. Certes il y avait bien du bruit autour, des gens qui parlaient, des enfants qui s'amusaient, des gens qui jouaient à des jeux de plage, il y en avait un peu partout. Mais peu importe, si cela ne dérangeait pas sa femme, elle n'avait rien à redire. Puis elle était bien trop heureuse pour ça, sa petite Arya poussait doucement dans son ventre, cela ne faisait quelques semaines mais, et alors ? Kiriko se voyait bien déjà avec son ventre bien rond, devant abandonner à ce moment-là sa tenue de combattante pour revêtir durant quelques mois une tenue plus féminine et adapter à cela. Kiriko avait beau avoir bien des peurs vis-à-vis de ce qui allait se passer, la grossesse, les premiers mois, elle était aussi très excitée et dans un sens, c'est une chance qu'elle soit entourée par sa femme et par sa fille. Elle ignorait si Luxuria avait une habitude des enfants mais elle semblait au moins avoir l'habitude des femmes enceintes.

Elle avait d'ailleurs proposé que, si ses sœurs sorcières s'occuperaient chacune d'une de leurs petites sorcières, leur tante Luxuriia pourrait en faire autant ? Sauf que pour Sha, elle marquait un point même si pour Kiriko, sa solution revenait au même.

« Mouais... mais bon si on passe par elle pour un bébé... ça reviendra au même je trouve ? Qu'il soit de moi ou de toi, cela restera notre petite fille et... je me sentirais obligé de vouloir la voir autant que nos autres enfants. »

Vu comment cela était partie, Luxuria risquait fort d'avoir sa chambre dans le temple de Sha mais bon, une chose à la fois, pour le moment, seule Kiriko était enceinte et non Sha et pas Luxuria, pas aux dernières nouvelles en tout cas. Gardant quand même cette idée, Sha venait à proposer les services de Sha. Cette petite ange aux cheveux bleus qui était avec Lust et Luxuria durant les épreuves ? Moui... Ce n'était pas vraiment le genre de fille qui plaisait à la Celkhane, elle n'était pas vraiment fan des soumises qui disait amen à la moindre proposition. Kiriko a toujours aimé les femmes avec du répondant, qui lui tenait tête, Açoka avait été son meilleur exemple. Leur rivalité avait toujours poussé les deux femmes à se détester autant qu'elles adoraient baiser. Elles se battaient en duel avec leur arme ainsi que dans un lit, ce n'était jamais doux entre elles dans le temple de Sha.

« Je ne sais pas trop à vrai dire... Mais bon, Nausicaa semble plus proche de moi quand même, du moins, je crois que tu l'intimides trop en réalité car elle aime ses deux mamans de la même façon. Alors je pense que cela sera moi qui devrais m'y coller. Et puis Sya est une Celkhane apparemment, je peux bien renouer quelques liens avec mes racines ? »

Ses racines. Kiriko avait beau habiter dans l'empire Ashnard, son pire ennemi en tant que Celkhane, elle restait fidèle à ce qu'elle avait appris et refusait tout esclave autour d'elle. Pour ça aussi qu'elle ne semble pas trop adhérer à Sya. Elle était douée, oui mais pas son genre de fille.

« Nous avons le temps encore, Arya n'a que quelques semaines et tu n'es même pas encore enceinte de moi. À moins de la contacter durant notre séjour pour y planter ma petite graine, elle ne risque pas d'arrivée avant neuf mois normalement. »

Kiriko ignorait bien des choses au sujet de Sya, de par sa présence sur cette plage comme de ses fabuleux talents de prêtresse de Lust. On ne devient pas la « petite ange » de Lust juste par sa beauté. Elle était aussi douée en magie rose qu'elle était mignonne et perverse, c'est pour dire !

« Nous avons bien changé ensemble, Sha... il y a encore un an, je te voyais comme la plus belle et la plus grande des choses sur ce monde, un simple regard de ta part et ma journée était merveilleuse. Un mot de toi, un ordre et j'étais aux anges. Je n'aurais jamais imaginé pouvoir devenir ta femme, en arrivant, je pensais que je serais une bonne gardienne pour toi. Une bonne amante mais je me disais qu'au mieux, je trouverais une sorcière qui saurait t'arriver à la cheville... mais non, je t'ai eu, toi ! »

Elle ignorait il y a un an que leur destin était lié depuis des siècles après tout et que leur rencontre n'était que retrouvailles en réalité. Elle était si heureuse avec sa Déesse et femme. Derrière ses petites lunettes de soleil rondes aux verres teintés de bleu, elle observait sa Déesse sans jamais se lasser. Devenir sa femme, c'était déjà une chose incroyable, comme porter son enfant alors en porter plusieurs... Kiriko allait avoir du travail sur ce terrain-là à partir de maintenant.

« Tu me voyais déjà comme ta femme il y a un an ? »

Elle savait bien que son passée revenait doucement mais bon, elle se demandait quand même son point de vue de l'époque. Son amante était sûrement sa réponse ? Son petit cul avait toujours attiré bien des convoitises.

Neferia

On ne pouvait pas dire que la copine de Neferia était idéale pour s’éclater mais Neferia se fichait bien de ça, elle était habituée à ce comportement. Elle tentait plus ou moins souvent d'essayer différentes choses, que Crystal se repose un peu et évite de trop se surmener, entre sa quête et l’entraînement de son élève, elle avait parfois des journées chargées. Mais la jeune Dovakiin avait aussi appris deux ou trois petites choses à force de traîner avec elle au fil des semaines. Même si elle persistait à dire non, refusant de se reposer, de s'amuser ou de profiter, c'était à son tour de lui forcer la main.

Après tout ce que sa perceptrice faisait pour elle, son geste était normal, il fallait bien lui renvoyer la pareille quand même. Neferia avait beau avoir son petit caractère, elle restait une fille bien qui aide son prochain quand elle le pouvait. Elle se plaignait de faire ceci ou cela mais elle le faisait quand même et sérieusement en plus. Se redressant doucement, elle fit signe aux nekos de s'écarter un instant, elle verra après si elle reprend son activité mais sans devant quoi que ce soit, la jeune dovakin sauta dans les bras de Crystal, se blottissant contre elle, la « forçant » ainsi à rester allongée dans le transat.

« Ton excuse est idiote. Que nous soyons de puissants dragons ou des nekos talentueuses en massage, nous avons tous besoins de souffler un peu tôt ou tard. Tu as beau savoir des choses que j'ignores, je suis sûre que tu ignore comment on se détend. Alors on va rester comme ça le temps qu'il faudra pour que tu te reposes. Vous deux mes chéries, une continue de me masser comme elle peut, la seconde s'occupe de Crystal. Ne vous en faite pas, elle ne vous fera rien. »

Si Neferia savait une chose, c'est qu'entre ses bras, Crystal finissait toujours par se détendre. Qu'elle quitte sa méditation pour dormir ou qu'elle profite un peu pour faire un câlin ou autres, elle se détendait. Alors comme ça, elle va bien finir par se reposer un peu. Qu'elle goûte au massage de ces nekos, elle verra comment cela est délicieux avant de dire non !

« J'ai peut-être besoin de repos mais c'est toi qui m’entraînes alors toi aussi tu as besoin de repos. »

Pour une fois, les rôles s'inversaient. Neferia restait contre elle, ne la lâchant pas d'une semelle en laissant les petites mains de la neko sur son corps pendant que Crystal recevait un traitement équivalent de son côté.

« N'oublie pas que j'ai pour devise d'obtenir toujours ce que je veux. »

Et là, elle voulait que Crystal se repose alors c'est ça qui allait se passer. Têtue ? En effet et Crystal était bien placée pour le savoir après tout.

Harley

Des vacances, de superbes vacances bien méritées ! Depuis son arrivée à Seikusu, sa vie était un long flauve tranquille, venant rester assez sage auprès d'Ivy mais en échappant à sa surveillance – quand cette dernière va jouer les profs sexy – elle en profitait pour quitter son repaire et souvent traîner avec des gens peu recommandables. Chasser le naturel et il revient au galop. Même si ses coups visaient neuf fois sur dix des entreprises ou des particuliers qui faisaient du mal aux animaux, elle visait parfois une banque ou deux, l'occasion pour elle de faire la connaissance de Smile, une femme qui se prenait pour monsieur J et Harley a bien failli tomber dans ses bras mais une chose en entraînant une autre, elle avait retrouvé son Ivy chérie. Et maintenant, les voilà en vacances, non pas en train de bronzer au soleil sur le sable chaud mais en train de se détendre dans un jacuzzi végétal qui dérivait doucement sur l'eau... non ?

Harley continua d'embrasser son corps en caressant son petit cul, elle allait le croquer, c'était décider mais pas tout de suite, comme on dit il faut savoir garder le meilleur pour la fin. D'autant plus que Pamy était d'accord, autant dire qu'elle n'en allait pas se priver ! Comme elle disait, ce ne serait que justice ! Enfin, une partie de justice car Harley avait bien des choses à se venger alors, dont parfois où il lui faudrait des tentacules ou son équivalent... Parlant de ça, sa petite rose semblait bien coquine ! Son bouton de rose lui donnait des idées coquines ou quoi ?

« Hahahaha... tu aimerais bien hein petite vicieuse... Que je caresse ton visage avec avant de faire comme Zatanna car Oui ! Je sais faire de la magie ! Tu verras bientôt, quand j'aurais ma baguette magique, je te montrerais comment je la fais disparaître ! »

Un magicien ne dévoile jamais ses secrets mais là, on va faire une exception, un tour simple et sans danger. Suffit de viser le trou. Peu importe par quelle voie, on l'enfonce et hop, plus de queue ! Cela dit, elle va le sentir passer son tour de magie mais elle ne lui dévoilait pas les dessous cachés de son petit tour de magie. Une chose à la fois. Harley continua de caresser et lécher la peau de belle petite plante en gardant ses mains sur ses délicieuses petites fesses, en dehors de ça, elle restait relativement sage pour l'instant.

« Tu sais quoi ? Si tu veux que je te prenne avec ma verge, je veux bien te faire plaisir Pamy mais à une seule condition ! Je veux que tu sois vulgaire, que tu me montres qu'il reste un peu de Gotham en toi. J'aimerais te voir en une petite chaudasse qui veut que je la prenne sans m'arrêter, jamais, une rose en chaleur qui ne se calmera que quand elle m'aura épuisée... Tu peux faire ça pour moi, Pamy ? Garder ton allure sexy mais en toi, être la pire des garces en manque ? Mais si tu veux pas, c'est pas grave, je continuerais de te croquer ma belle petite plante, y a tant à faire avec ton corps... »

Oh oui, taaaaaaaaaaaaaaaaant de choses amusantes en plus. Mais avant que la belle rouquine ait le temps de dire oui ou non, Harley allait à l'assaut de ce magnifique corps, venant se blottir contre, embrassant Ivy, caressant sa peau, hélas en retirant les mains de son petit cul. Mais pas grave, Harley préparait mieux ! Dans leur jacuzzi, elle retourna son amie, allant à l'attaque de deux belles petites fesses bien rondes qui ne demandait qu'une chose... être croqué !

« A table ! »

C'est à pleine dent qu'elle allait croquer la chair, sans la mordre vraiment mais en faisant bien sentir sa mâchoire sur ses petites fesses ! Oh oui ! Harley pinçait de plus en plus cette peau sans pour autant franchir la fine limite entre plaisir et douleur. Car à juste dose, les deux se mariaient parfaitement. Et pour mettre la cerise sur le gâteau, son index titillait son petit trou et bien vite, il allait se loger au chaud, en elle, remuant avec un certain plaisir son index dans ce petit trou bien chaud. Reste à savoir ce qui peut aussi se loger dans cet endroit si étroit ? Il y avait une solution pour ça après tout...

Aoki

C'était toujours ce genre de choses qui plaisait à Aoki, avec Félicia, elle adorait ces moments doux entre elles, dans les lieux publics ou en guise de préliminaire. Certes ils leur arrivaient de faire l'amour calmement, de façon romantique et doux mais chez Félicia comme chez Aoki, c'était bien quand c'était brutal, sauvage et hard que c'était le plus plaisant. Plus d'une fois, Aoki avait pensé partager Doutzen entre elles au moins un soir, la petite européene était souvent curieuse de sa relation avec son amour même si Aoki avait toujours caché son identité. Félicia aussi avait son élève, Laura même si de ce qu'elle savait, elle et Doutzen, c'était le jour et la nuit... Mais elle verra un soir, peut-être mais pour le moment, c'était juste à deux, elle et son amour. C'est vrai que sa rencontre avec Ivy et Pamela faisait d'elles maintenant de grandes copines, d'où cette venue en groupe après tout.

Sur cette île isolée, elles étaient terriblement bien ensemble, elles s'aimaient de la plus belle des façons possibles en baisant comme des lionnes. Même si c'était la chatte qui menait sa barque, Aoki savait en profiter et savourer autant que contrôler le tout. Félicia la prenait sans ménagement, la Japonaise se laissait pénétrer à tout vas, s'enfonçant plus encore dans le sable en même temps que son bonheur grandissait en compagnie de cette queue magique. La queue du bonheur. Ses mains savouraient les belles petites fesses de sa copine bien coincée dans ce maillot de bain sexy ! Voilà ce qui s’appelait de bonnes vacances ! L'air frais semblait donner plus de forme à Félicia en plus, à moins que ce ne soit le sexy bikini d'Aoki qui en soit la cause ? Le rouge lui allait si bien et dedans, elle était vraiment bandante, Félicia ne dira pas le contraire.

« Haaaan, oui ! Oui oui oui !!!! Continue de me baiser haaaaaaaaannnn ! Bien fort... Toujours plus fort... RHHHAAAAANNN JE SUIS TA PETITE PUTE !!!!! »

Dans ses moments-là, aux chiottes le romantisme et vive le cul ! Ses mains palpaient son cul divin pour plutôt venir pétrir cette zone, si tendre et moelleuse, elle avait envie de la mordre ou même pencher vers le SM mais Félicia en futa, Aoki ne pourra pas resister longtemps. Cela dit, il faut avouer que l'imaginer soumise avec la trique face à Aoki, devant obéir à ses moindres désirs... voilà qui était excitant... Elle se voyait bien assise dans un fauteuil, Félicia à genoux devant elle pendant que ses pieds nus caressaient cette belle gaule... Aoki avait bien des fantasmes et ce genre, c'était devenue plus fréquent depuis qu'elle avait vu qu'il y avait mieux et plus réel que des godes ceintures, là, c'était plus vrai que « nature » grâce à Ivy. Puis à ce monde qui vendait ce genre de chose comme on vendrait de l'aspirine. Inutile de fantasmer, elle avait son fantasme sous les yeux mais pour voir sa vision réelle, il faudra attendre ce soir, si Félicia a encore ce jouet entre les jambes, chose qui pourrait arriver ou non. Aoki comptait bien l'épuiser sur cette plage avant toute chose.

« Baise-moi... Remplis-moi Féli-nyan !!! Je veux... avoir le... haaaa... le ventre qui déborde de ta fouuuuuutre ! »

Une vision d'une Aoki enceinte ? Ça exciterait Félicia ? Soyons franc, cette idée avait déjà germé dans la tête d'Aoki depuis qu'elle savait cela possible mais il y avait bien trop de choses qui pesaient en « contre » sur la balance. Expliquer d'où vient le bébé à ses parents déjà. Elle se voyait mal déjà leur avouer une relation lesbienne alors un bébé avec une femme. Puis elle voyait mal parler d'avoir un enfant avec Félicia, elle savait qu'elle en avait déjà chez elle avec son ancien mari alors elle ne voulait pas aborder un tel sujet. Côté sexe, elle n'avait pas vraiment de taboue comme Félicia avait pu le voir mais en privé, Aoki savait rester humaine et évitait certains sujets. Ses mains sur ses fesses n'allaient pas la griffer, pas question de laisser des marques pour le moment, si jamais elle griffe un cul aussi magnifique, avec le bronzage, ça va pas faire joli... par contre, une fesse bien rouge, ça ne change pas grand-chose. Alors elle ne se privait pas pour fesser une telle cochonne ! On disait Aoki perverse... mais elle avait trouvé chaussure à son pied, ce qui les met à égalité.

« Tu aimes ça ma... humph, ma petite Salope ! Tu joues les durs mais... haaan, tu aimes aussi ça ! »

L'amour entre elles, plus c'est vulgaire et cru, plus c'est cul-cul la praline à l'eau de rose pour les couples amoureux, de façon... normal....

Magie

Pour Magie, faire un peu de sport comme ça, ça ne la dérangeait pas tellement, ça lui rappelait son passé quand elle faisait partie des Nouveaux X-men. Elle avait beau avoir son caractère, parfois effrayante, asocial vu son passé, elle avait été jeune aussi, elle avait fait partie d'une équipe avant de devenir professeur dans la nouvelle « école » mener par Cyclope. Dans cet univers, ça semblait à peu près la même chose mais dans son cas à elle, elle n'était que dans une petite équipe secrète et ses vacances restaient exceptionnelles alors elle comptait bien en profiter pour se détendre un peu. Un peu de volley, c'était agréable tant qu'elle ne s’énervait pas. Si elle laissait sortir l'enfer en elle, c'est sûr que ce ne sera pas la même chanson mais sinon, ça devrait aller.

Après un peu de sport, elles quittèrent le groupe pour une petite balade, Magie était plutôt pour la détente au soleil mais une petite n'était pas désagréable, surtout qu'elle voulait quand même que Laura se détende un peu. Si elle se repose alors qu'à côté Laura tourne en rond, sa détente ne le sera pas vraiment... à sa grande surprise, elle venait même proposer à prendre une glace ?! Eh bien, quel progrès ! Illyana afficha un petit sourire face à sa proposition en abaissant ses lunettes de soleil sur le nez.

« Je n'ai rien contre et une glace sur une plage, c'est presque une obligation pour se détendre. »

Enfin, précisions quand même une glace sur une plage quand il faisait chaud car sinon... s'il fait froid, ce n'était pas pareil. Certaines personnes ne sont pas dérangés par le fait de manger froid quand il fait froid mais d'autres, ça les dérangeait. Ce n'était pas le cas de Magie mais bon, là n'était pas la question non plus. Ensemble elles cherchaient donc un vendeur de glaces dans le coin, ce qui devrait être plutôt simple, vu l'endroit où elles se trouvent, elles ont autant de chances de trouver de glace que de sable sur une plage en théorie. Faisant la queue pour leur glace, Laura observait une pub sans trop comprendre pourquoi les gens aimaient ça ? Y a rien à comprendre, c'est simplement une question de goût en fait.

« C'est différent selon les personnes tu sais, une simple question de goût. Moi ça me dérangerait pas je pense mais à petites doses. »

Avant d'être ainsi, Illyana à été une petite fille avant d'arrivée en enfer, elle a rêvé de ce genre de choses, elle en a même fait un peu avec Kitty mais maintenant... bah elle était en vacances, elle pourrait bien le faire après tout. Une fois en caisse, la jeune Russe prit une glace à la vanille avant de laisser Laura choisir avant de revenir sur le sujet.

« Tu veux qu'on y fasse un tour ? Y a bien une attraction qui pourrait te plaire dedans ? »

Par précaution, elles éviteront la maison hantée, non pas que Laura ou Illyana soient trouillardes mais bon, connaissant Laura qui n'aime pas avoir peur, elle risque d'avoir des problèmes si elle abîme les machines ou pire, les personnes costumées. Elle ne la connaissait pas beaucoup mais s'amuser, c'était important, comme elle lui avait déjà dit, il faut savoir se faire plaisir dans la vie et ne pas être toujours en mode commando, prêt à bondir sur le premier type louche dans le coin.

Power Girl

La jeune femme avait bien des qualités, tant sur le plan de combat que du social. Une puissante femme pratiquement indestructible sur Terre et même ici, une femme riche et puissante en civil, elle a commencé la partie avec les bonnes cartes en mains. Il est vrai que sur son monde natal, les choses n'étaient pas aussi simples que cela, c'était même parfois tout l'inverse mais désormais, Karren Starr était loin d'être malheureuse. Nostalgique de son monde parfois, il y avait sa famille et ses amis qui sont resté là-bas lors de la destruction de son monde après tout mais on ne peut pas refaire le passé après tout. Le passé était triste mais centaines choses au présent ne lui déplaisent pas, des choses qui auraient été impossibles si Krypton serait indemne, des gens qu'elle n'aurait pas connus, ect...

Accompagnée de Carol, elle observait la grande tour en rêvant d'un peu de détente mais oui, d'abord s'assurer que rien de grave n'arrive sur l'île, c'était des vacances mais autant que ça le reste pour tout le monde. Courage, le repos était pour bientôt, il fallait encore un peu visiter le coin, en plus Kara pouvait écouter au loin ce qui se passait pour savoir si rien de grave n'arrivait mais la seule chose qu'elle entendait, c'était des rires d'enfants et d'adultes, des soupirs d'aisance et même... Ha bah au moins Félicia et sa copine savaient profiter de leurs vacances en solitaire, chose qui faisait sourire la jeune femme alors qu'elle continuait de voler doucement pour observer ce qui se passait sous son nez. Carol venait à aborder le sujet de rumeur sur Kara, des rumeurs non pas sur la bouteille mais sur le sexe. Cela la faisait sourire et elle ne le cachait pas.

« Et à ton avis ? »

Simple question rhétorique car elle allait y répondre dans la seconde qui suivait.

« Il y a sûrement du vrai et du faux là-dedans, après je ne connais pas tout ce que l'on dit dans mon dos ? Mais peut-être pourrais-tu éclairer ma lanterne à ce sujet ? »

Lui demander ce qu'il se racontait sur elle ? C'était un peu pour la taquiner mais aussi vraiment pour savoir ce qu'il se disait, après tout, elle ignorait ce qui se disait vraiment sur elle ? Il y avait bien une ou deux choses qu'elle savait mais ce serait étonnant qu'elle sache tout sur tout. Elle pouvait écouter les gens au loin mais elle n'entendait pas la Terre entière en même temps sinon bonjour le mal de crâne.

« N'ai pas peur, je ne vais pas me mettre en colère ou quoi que ce soit, tu feras que répéter ce que les gens disent sur moi, ce n'est pas comme si c'était toi qui lançait ses rumeurs sur moi. »

Donc rien à craindre pour elle de ce côté là. Et puis Carol va bientôt se rendre compte que bon nombre de ses rumeurs sont loin d'être infondé, même si certaines sont quelque peu abusées, il y a bien une part de vérité dans ses rumeurs, elle allait bientôt l'entendre de sa bouche et peut-être même le vivre ? Qui sait. C'était très probable, peut-être pas dans les minutes qui suivent mais bientôt... avant la fin de leurs vacances en tout cas. Carol n'était pas dupe, elle voyait bien que la belle blonde n'avait rien contre elle, au contraire même vu « l'horrible » gage qu'elle a eu, qui prouve bien que Kara avait ne serait-ce que songer un peu à cette éventualité. Les vacances se doivent de rester gravé dans la mémoire et dans la chair aussi.

Rouge & Twillight

En voyage vers leur petit coin de paradis que Twillight risque fortement d'apprécier, le petit groupe s'approchait tranquillement en apprenant un peu plus de choses les unes sur les autres. La terranide licorne n'allait pas dire le contraire, c'est pratiquement les bases du culte de Lust, une journée sans sexe n'est rien. Cela dit, il est vrai que se retenir un peu, ça rendait les choses que meilleures lorsque l’orgasme arrivait. Oui sauf que bon, se retenir dans le culte de Lust, c'est dormir ou à la limite, observer sans se toucher mais c'est quoi en moyenne ? Une demi-heure ? Une heure ? Alors pour sûr que quand elle va avoir accès à l'orgasme, elle va être au paradis !

Voulant en savoir plus, Rouge questionna Miranda sur un souvenir particulièrement agréable, avec une Tékhane flic qu'elle avait honoré comme il se doit. Certes les Tékhanes étaient douées pour leur tenue aguichante mais Rouge n'était pas fan de cette sorte de cagoule sur la tête, chacun ses goûts mais pour la jeune femme, une tête nue, c'est important. Comme une femme chauve ou entièrement recouvert de latex... bah ce n'était pas son délire mais soit, tous les goûts sont dans la nature. Elle restait quand même surprise du fait que cette Beverly soit aussi sa chauffeuse à présent. Cette femme était si roche et puissante qu'avec une flic pour jouer les chauffeurs semblait si naturel que ça ?

« Une autrefois peut-être. Je me perds trop si je suis trop entourée. »

Oui et non. C'était pour éviter surtout d'avoir des yeux en plus dans son projet. Elle savait qu'avec du sexe, Twillight ne dire rien, muette comme une tombe, pour Miranda et sa copine, elle va devoir les fatiguer pour commencer mais quelque chose lui fait dire que la belle blonde ne sera pas aussi facilement fatigable. Une chance que sa carte Twillight va lui servir car la belle licorne va se faire une joie de baiser encore et encore pour rattraper son retard de sexe. Elle pense à tout la voleuse, sinon, elle ne serait pas aussi douée. Même avec une nouvelle pioche en main, elle savait s'adapter en conséquence. Miranda venait à se poser des questions sur Rouge – enfin Byta pour la belle blonde mais cette dernière restait très calme en avançant ses pions.

« Petite nuance, ce n'est pas que je suis pas venue ici pour coucher avec elle ou vous, tout cela est imprévu. J'étais venue ici me détendre et faire de nouvelles rencontre. C'est chose faite. La suite ? Il me reste encore à l'écrire mais j'ignore ce qu'elle me réserve même si elle paraît prometteur pour le moment. »

Bien installées dans la limousine, elles n'allaient pas tarder à arriver alors autant enfoncer un peu plus le cou pour en finir avec les soupçons même légers.

« Je suis le genre de femme qui réfléchit avant d'agir. Si j'aurais dit oui de suite à ses avances, j'ai bien vu qu'elle était du genre à s'attarder, à être plutôt... forte dans ses assauts. » c'était le cas de le dire ! « à l'heure qu'il est, je serais sûrement encore dans une chambre à baiser pour la énième fois ou bien à dormir pour récupérer de tout ce qu'on a fait et donc, je ne serais pas ici avec vous deux en plus. De même que j'aurais pu attendre un peu plus longtemps mais... Quatre est un bon chiffre quand on sait qu'une femme à trois orifices. »

Un sous-entendu qui devrait résonner assez fort pour cacher les doutes ou autres soupçons. Rouge ne comptait pas jouer les putes de services mais si elle gagne leur confiance, la suite sera plus simple. Et puis après avoir eu un entraînement chez les poneys, il était temps de mettre cet entraînement à profils. En tout cas les propos de la voleuse avait à coup sûr aguiché sa partenaire qui s'impatientait de plus en plus sur le fait de vouloir coucher avec elle et ses nouvelles amies. La voiture venait de se garer et elles n'allaient pas tarder à connaître ce coin privée obtenu par Miranda Forge.

« Bon, quelle est la suite du programme ? Un peu de blabla encore ? Un peu de plage ? Une belle chambre ? À quoi je dois m'attendre ? »

Il lui faut bien préparer son plan selon les bases qu'elle va avoir, même si elle savait qu'elle n'allait pas agir maintenant, il est préférable de réfléchir avant d'agir, peu importe ce qui va suivre.

Tsukasa

Les deux Tékhanes – puisque Tsukasa était née là-bas mais avait maintenant la nationalité Edorasienne – se plaisaient et se complétait l'une comme l'autre. Elle n'était peut-être pas une déesse en ordinateur mais pour ce qui était de mener une bataille, elle avait de nombreux plans pour mener des batailles avec le moins de perte possible. Elle était aussi douée en plan qu'en sexe, c'est pour dire son niveau. Toutes les deux attendaient Nika, Tsukasa passait discrètement sa main sur les fesses de son amie pour remettre son plug et en profiter un peu, c'était bien mieux ainsi après tout. Bien mieux qu'un genou en tout cas. Derrière son épaule, elle observait les personnes qui arrivait en imaginant ce que Ryouka pouvait bien voir derrière ses lunettes ? C'était beau n'est-ce pas ? Elle l'utilisait très souvent à Edoras sauf quand elle devait vraiment bosser, sinon évidemment, elle n'y arriverait pas.

Il ne fallut pas longtemps que pour Nika n'arrive et que Ryouka se jette sur elle pour la saluer comme il se doit. La belle demoiselle en profita pour palper ses petites fesses en remarquant le jouet qui y était logé. Elle fit de brève présentation ce qui amena Nika à vouloir lui serrer la main pour la saluer, chose qu'elle fit en répondant avec le sourire.

« Ne t'inquiète pas pour moi, je le suis aussi alors... inutile de dire qu'on s'entend très bien ! »

Avec une bonne dose de café aussi car à « très bien s'entendre » elles n'ont pas beaucoup dormi bien qu'elles aient longuement profité du lit et de tout ce que la chambre avait à proposer, que ce soit les meubles ou même les murs.

« Mais nous nous sommes un peu réservé pour toi aussi, tu es un peu... notre invitée, non ? »

Alors raison de plus pour garder des forces et s'amuser ensemble. Tsukasa restait près des deux sœurs en quittant doucement l'endroit pour rejoindre la plage et son sable chaud. Marchand à trois sur la plage, elle ne collait pas Nika comme Ryouka mais elle observait les deux sœurs, surtout Ryouka qui prenait un malin plaisir à poser les yeux un peu partout. Voilà un cadeau qui lui ferait plaisir pour plus tard mais pas pour tout de suite. Cela dit, les lunettes lui donnaient un côté sexy, très sexy. Chaque personne avait ses petites faiblesses, un petit quelque chose étrange, mignon ou normal qui faisait tout de suite craquer l'autre. Le fétichisme est une chose normale, c'est une sorte de fantasme comme un autre sauf que cela est comme un détail qui pourrait qu'être positif sur n'importe qui d'autre aux yeux de la personne. Et pour Tsukasa, c'était lunettes, cela rendait toujours plus sexy les autres. Petite, grande, cheveux court ou long, innocente ou dépravé, les lunettes aux yeux de la belle blonde, c'était une arme redoutable ! Maintenant qu'elle voyait son amie ainsi, inutile de dire qu'elle va souvent lui faire porter ses lunettes. Cependant, elle était curieuse de savoir comment elle serait aussi avec les cheveux plus longs ? Enfin, elle verra ça une prochaine fois.

« Alors, par quoi veux-tu commencer Nika ? Il y a tant de belles choses ici, à faire et à pratiquer. Mais d'abord la question existentielle... Est-ce que tu as prévu un maillot de bain ? »

Si c'était oui, elles pourraient déjà se dorer la pilule sinon direction la première boutique de maillot de bain pour une séance d'essayage comme il se doit pour Nika. Une occasion pour les deux copines de se rincer l’œil sans culpabiliser.

« Ne t'inquiète pas, il y en a des tas ici et te trouver le maillot de bain parfait ne serait pas compliqué. Vu tes formes, ta couleur de peau et tes cheveux... j'hésite entre du noir pour renforcer le côté femme fatal ou au contraire quelque chose de plus clair pour un truc plus mignon... voire sexy ? Mais pas trop mignon non plus... »

Tsukasa n'avait rien d'un experte en dessous, elle faisait juste parler ses goûts pour le moment. Sur cette plage se trouvait une vraie spécialiste en habillage quand on parle de dessous et maillot de bain mais non seulement Tsukasa et Ryouka ne connaissaient pas cette personne mais en plus elle était occupée à faire de la plongée sous-marine façon Mélinda Warren.

« Toi qui connais ta sœur mieux que moi, tu optes pour quoi, Ryouka ? »

Voyons voir ce qu'elle avait prévu pour sa frangine ?

Sya

Prise dans les jeux avec Kazuha, Sya s'amusait comme une petite folle sans pour autant penser au sexe. Elle savait débrancher son cerveau quelques instants, quelques heures sans penser au sexe pour s'amuser ou travailler. Mais voilà, elle profita de se moment seule avec son amie pour partager avec elle ses projets avec sa maman. Lui offrir un joli bébé. La domestique ne savait pas trop qu'en penser, c'était à Samara d'y répondre mais Sya espérait un premier avis, savoir si c'était possible ou non ou au alors si c'était un grand oui ou un grand non ? Qui sait, tout le monde n'était pas comme Sya à désirer procréer et offrir la vie. Elle savait que cela était le rêve de Mélinda, une de ces maîtresses et elle ne lui avait jamais proposé pour deux raisons. La première étant qu'elle avait peur d'échouer. Lors de son séjour, elle connaissait comment lancer un sort de ce genre mais elle ne l'avait jamais essayé sur elle alors elle ne voulait pas donner de faux espoir à sa maîtresse. Et la seconde raison était qu'elle pensait donner des enfants qu'à ses nekos d'amour. Mais quand elle a vu leur bonheur dans leur regard, elle voulait tant le reproduire chez d'autres femmes et il s'avère que pour Sya, c'était quelque chose de possible. Après sa folle nuit chez les poneys, elle avait mis au monde une petite sœur pour Emika, Shinobu et Lusya, même si la dernière née de la famille ne vivait pas sous le même toit que Sya, cela ne l'empêchait pas de voir sa fille de temps en temps.

Alors, ayant partagé ses projets avec sa femme, elle peut réaliser cela pour sa mère et plus tard, le proposer à Mélinda. Elle voulait d'abord privilégier sa maman, c'est normal après tout, non ? Kazuha semblait d'accord et pensait Samara dire oui mais ça, elle le verrait ce soir, elle lui ferait une grande surprise, elle savait comment s'habiller pour l'occasion et comment le lui dire.

« Évidemment que j'aime beaucoup ma Maman, elle est tellement belle et gentille... J'ai vu le bonheur que c'était de tenir sa fille entre ses bras, il n'y a rien de plus merveilleux et de plus beaux... Je veux que Maman soit elle aussi très heureuse. »

Certes ensuite, cela sera une chose étrange pour leur fille si Samara dit oui car ses mères seront à la fois leur mère et Samara aussi sa grand-mère... Bref, c'était compliqué mais ce n'était qu'un petit détail comme un autre et cela ne l’éméchera pas de réaliser cela avec elle. Elle câlina la belle blonde en gloussant un peu. Elle était toujours de bon conseil après tout. Ce soir, ce sera un grand soir mais en attendant, elle avait une chose de prévu et c'était de jouer et en famille ! Elle repéra facilement Samara parmi la foule et elle quitta donc son amie en volant dans le ciel avec ses petites ailes. Elle volait au-dessus des gens avant de foncer en piquer sur la belle démone, tout sourire, avant de cesser de battre des ailes pour se laisser tomber simplement sur elle, voulant être attrapé dans ses bras

« Maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !!!!! »

Atterrissage dans ses bras réussis ! Elle passait ses bras autour de sa nuque pour lui baiser la joue, frottant sa joue dans son cou en étant toujours aussi heureuse et pleine de vie.

« Où tu allais comme ça ? On t'attend avec Kazuha pour jouer avec nous ! Maintenant que tu es dans l'eau, tu peux pas dire non, tu viens jouer avec nous ! »

Si encore elle serait resté à faire cuire sa belle peau rouge, Sya n'aurait rien dit mais elle était venue discuter avec la belle fille que Sya avait piégée tout à l'heure alors il était temps de jouer tous ensemble. Qui sait, peut-être même avec la jeune femme en plus ? L'ange n'avait rien contre, tant qu'elle pouvait compter sa mère dans le lot. Quittant doucement ses bras pour retourner dans l'eau, elle la tirait par la main pour l'emmener vers Kazuha car il était plus que temps de s'amuser en famille.

« Allez, ne perdons pas de temps, Maman ! »

Difficile à croire que dans ce micro-maillot de bain, elle n'ai pas d'arrière pensé à jouer ensemble à des jeux plus adultes ? Est-ce la vue de ses quelques mâles ou bien des jeunes enfants qui l'empêche de vénérer Lust en ce moment ? Peut-être bien mais elle voulait aussi simplement s’amuser avec elle, sexuellement parlant, c'est pour ce soir, Samara allait longtemps ce souvenir de cette soirée, de ses vacances !

Blanche & Noire

Le petit quatuor était en train de joyeusement s'amuser sur la plage de Novac, si le but de cette rencontre avec Alice n'était pas vraiment de faire ce dont elles font en ce moment, les deux usagis n'avaient rien à ce que cela diverge un peu de ce qu'elles voulaient faire à l'origine. Après tout, c'était bien agréable et elles avaient eu le fin mot de l’histoire. Alice n'était pas vraiment une Karistal mais les deux jumelles prenaient quand même cette dernière comme leur grande sœur, elles avaient longuement passé du temps avec elle étant jeune pour la voir comme tel et même adulte, cette image ne change pas dans la tête des jumelles. Et dorénavant, en attendant la surprise – puisque les deux usagis ne sauront mentir à leurs maîtresses – passent du temps ensemble avec une amie en plus d'Alice. Formant un drôle de cercle, les femmes se touchaient les fesses, une dans chaque main, mais deux fesses bien différentes.

Que ce soit Noire ou Blanche, les deux jumelles adoraient aussi ce petit jeu en savourant chacun des morceaux de chair si tendre et musclée parfois. Oh oui, c'était vraiment quelque chose d'excitant ! Blanche l'avait déjà dit mais elle connaissait cette version de jeux sauf que c'était pour un baiser à quatre et non pour ça. Plus soft en quelque sorte mais quand même bien amusant, elles ne diront pas le contraire après tout. Blanche avait un cul royal à caresser et elle ne s'en privait pas, c'était bien assez doux comme ça, elle rêvait de pouvoir poser sa tête dessus et s'endormir même dessus ! Ce serait vraiment assez bon pour passer une nuit très agréable après tout. Noire aussi jouaient au jeu mais son naturel plus discret la laissait plus en retrait. Elle touchait autant le fessier de sa sœur que celui d'Ayumi mais elle n'en profitait pas autant que l'usagi blanche. Alors qu'elle se demandait ce qu'elles allaient faire ensuite, la futanari venait à montrer une drôle de bosse entre ces jambes qui semblaient gêner Alice mais en aucun cas les jumelles ! Quoi que si ? Noire observait cela en rougissant là ou Blanche gloussait sans tenir en place.

« Tout à fait vrai Ayumi, un peu de changement ne fait pas de mal ! Alors je m'en chargerais ! Et même si c'est déjà fait, Alice, je vous présente Noire, Noire, Alice, amusez-vous biiiiien ! »

Blanche avait poussé sa sœur pour qu'elle fasse face à Alice alors que Blanche s'agenouillait déjà devant Ayumi en gloussant face à cette bosse. Elle retirait du bout des doigts ce vilain morceau de tissu qui serrait cette pauvre petite chose si grande et forte ! Oui, sans ça, ça se voyait tout de suite qu'Ayumi était une grande femme forte ! Vu qu'elle était avec une princesse, elle devait avoir déjà joué avec bon nombre d'esclaves en tous genres mais savait-elle les particularités des usagis ? Du moins de Blanche ? Elle ignorait si cela était propre à sa race ou juste pour elle mais on disait les lapins très rapide, il en est de même pour elle. Elle jouit vite mais elle peut faire ça durant des heures entière et autant dire qu'elle était très doué avec sa petite bouche, elle était comme son comportement, très rapide ! Elle avait beau être à genoux, elle ne tenait pas en place, remuant comme pas deux faces à cette nouvelle chose qu'elle connaissait pourtant si bien !

« Tu l'as déjà faite avec une Usagi ? Car je te garantis que tu n'en croiras pas... euh... bah ta queue ! »

Un peu théâtrale, elle ouvrait en grand sa bouche avant de ne prendre en bouche que le bout de la queue, venant téter cela comme un rongeur – mais sans les dents – remplaçant les coups de crocs par les coups de langue très rapides sur la surface de ce petit sommet arrondi. Pour donner un exemple, c'est comme un lapin devant sa petite gourde, sa bouche englobe le bout et sa petite langue travaille très rapidement dessus afin de boire. Sauf que là, ce n'était pas de l'eau qu'elle cherchait à faire sortir. Ayumi sera libre de lui demander plus ou de rester ainsi mais pour le moment, la belle lapine se contentait de le tenir pour mieux faire jouer sa langue dessus.

Pour ce qui était des deux autres, Noire s'était retrouvé gêné face à Alice, n'osant dire un mot en détournant le regard. Pourtant comme Ayumi, son maillot de bain se déformait entre les jambes, entendant sa sœur faire mumuse comme il se devait. Noire a toujours été plus timide que sa sœur, même avec ses maîtresses alors face à une princesse, elle n'osait rien faire et pourtant, son sexe se faisait de plus en plus visible. Parfois elle osait regarder Alice mais bien que sa bouche s'ouvrait, elle n'arrivait pas à prononcer ce qu'elle souhaitait faire avec elle. Sa voix ne sortait pas de sa bouche mais pourtant, l'envie était là. Serrant ses poings le long de son corps, elle bouillait d'envie face à Alice mais... impossible de le lui demander.
Journalisée

Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #24 le: Novembre 15, 2015, 01:37:34 »

Konata

L'otaku ne savait pas trop à quoi s'attendre ? Elle fantasmait sur ce qu'elle allait vivre avec Jessica. Non, pas une aventure érotico-romantique mais plutôt sur ces jeux qu'elle ignorait tout. Quand on voit cet endroit, on est en question de se demander si SAO n'est pas un rêve à portée de main dans cet endroit ? C'était même la plus grosse question qu'elle se posait mais si c'était le cas, allait-elle passer ses vacances dans un MMO nouvelle génération pour elle ? Oui et non. Ce serait bête de ne pas profiter et de renforcer l'image de nolife qu'elle donnerait mais dans combien d'années elle aura la chance de vivre la même chose sur Terre ? Hein ?! Combien d'années encore ?!!!

Par chance, Jessica était de retour et allait mettre un terme à ses fantasmes, sa réponse restait encore trop vague pour Konata, elle connaissait Tékhos de noms mais elle ne connaissait pas cet endroit comme le ComicKet, là oui, c'était beau et grand, le paradis ! Mais là, on la laisse avec ses fantasmes. Enfin bon, elle ne disait rien de plus pour le moment. Même ses explications sur le Pax Arcadia, c'était bien gentil mais elle comprenait pas énormément de choses si ce n'est que ça avait l'air bien. Au moment de payer – Aïe la cata ! – ce fut Jessica qui lui payait son entrée pour une heure.

« Cool, sympa ! »

Bah ouais, c'est le moins que l'on puisse dire après tout. Dans cette grande salle d'arcade, elle n'était pas trop dépaysée si ce n'est que chaque jeu semblait se faire dans une sorte de box, c'était moins pratique pour ceux qui aimaient avoir des fans autour d'eux mais sinon c'était pratique dans un sens. Et pour le premier essai, elle avait le droit à un jeu qui la dépayserait pas trop. Elle était plutôt forte en RPG et en jeu de combat mais elle se défendait en FPS, surtout en salle d'arcade, c'était plus fun pour mettre des corrections. Dans la box, c'était une simple boîte avec deux armes factices et des casques qui ressemblaient plutôt à deux paires de lunettes de protection en un peu plus sophistiqué. Comme dans un jeu de tir fans ces conditions, le parcours se faisait sur un rail et il suffisait juste de viser et tirer sur les méchants. Au moins, à part les graphismes bien plus réalistes, elle n'était pas dépaysée au moins.

« Ça marche ! »

Bon au moins, ça devrait aller pour ce premier test, sans cosplay pour accroître ses capacités de tir en plus, sinon ce serait un peu triché. Le jeu lancé, elle tenait son arme à deux mains, ayant une pose plus film d'action mais au moins, elle visait mieux qu'en le manipulant à une main.  Mais en pleine partie, une question venait la tarauder... Elle visait plutôt bien, ce qui lui permettait d'éviter les tirs mais ce n'était que le début, c'était de base simple pour se corser doucement.

« T'inquiète, je gère ! Mais par contre, on doit esquiver les tirs nous-mêmes, nous cacher dans le décor ou simplement les empêcher de tirer ? »

Ce serait dommage d'avoir un Game Over après tout, c'était bien parti pour le moment.  Konata était doué, elle profitait de l'arrivée d'un groupe sur la droite de l'écran pour tirer sur eux à la suite, faisant plusieurs heads shots sans même qu'ils aient le temps de se préparer à tirer. Ils sont directement venue à l’abattoir. Si Konata était calme à la piscine, ici, elle va montrer son vrai visage de gamer et donc, montrer tous ses talents. Jessica la prenait pour Nexusienne mais à la voir si doué avec cette arme en main, soit c'était un génie, soit elle cachait bien son jeu. Évidemment que c'était la seconde option. Non pas qu'elle lui ai menti, elle n'osait pas dire qu'elle venait de la Terre, juste pour éviter de savoir comment cela était ici ? Bien ou non ? Elle n'avait pas eu le temps d'aborder le sujet avec Akua après tout...

Suki

Bien que la guerre n'ait pas sa place ici en vacances mais Suki continuait sa joute verbale avec la reine Ivory, toutes les deux défendant les pensées en quoi elles ont grandi et qu'elles jugent être meilleur. Toutes les deux avaient de bonnes idées et des défauts aux yeux de l'autre. En d'autre circonstances, Suki serait certainement en train de grogner en étant prête à passer à la méthode brute. Mais pas ici, pas devant ses filles et encore moins pour déclencher une guerre avec Nexus. La reine voulait changer les choses, Suki ne demandait donc plus qu'à voir cela de ses propres yeux. La Celkhane était peut-être un peu trop utopique à vouloir obtenir la paix si facilement mais... Au moins elle espérait que cela se fasse sans mal mais le monde ne tournait pas aussi facilement dans ce sens.

« Parce que vous croyez que ça nous enchante de nous armer et aller retirer des vies comme la grande faucheuse ? Nous avons tenté la méthode douce mais rien à faire... Les gens nous voient comme ça aujourd'hui, un simple escadron qui arrive sous une noble cause et repartant dans un bain de sang. Mais je me fiche de ce que pensent les gens. Les gens oublient un peu trop comment fut fondée Caelestis. »

L'archipel est née d'un désaccord entre de grande Tékhanes, qui voulaient quitter ce statut neutre pour au moins aidée les plus démunies dans cette guerre et au final, elles furent exilée sur une île, sans pour autant être abandonnée. Mais au fil du temps, les Celkhanes ont grandi, ont appris à vivre en paix comme elles le désiraient et ce n'était que pour proposer la paix qu'elles sont venue aux autres pour offrir cela...  Et on leur a ri au nez.

« Je me suis engagée pour offrir la paix, sauvée celles qui souffrent. C'est là ma mission première. Ce n'est pas ma faute si des gens sont stupides et préfère croire qu'une vie peut être enchaînée... »

Mais bon, Suki a toujours été têtue comme une mule, inutile de défendre telle ou telle chose, elle aura raison et viendra faire son boulot, tout simplement. Et heureusement, la reine changea de sujet sur un thème bien plus léger qui savait soulager Suki, ses enfants. Finie la petite tête énervée prête à défendre sa patrie, ce léger sourire qui la rendait moins menaçante prouvait que derrière la soldate, il y avait surtout une mère qui voulait offrir à ses filles une vie meilleure, tout simplement.

« Ce sont elles qui ont rendu ma vie meilleure après tout. Je suis prête à tout pour leur offrir tout mon amour et les protéger pour toujours, c'est le pouvoir d'une mère, tout simplement. »

Suki ne voulait pas gâcher cela en expliquant comment elle avait pu trouver pour la première fois ses filles, le pire étant surtout pour Holy évidemment. Kity a juste été trouvée nue dans une des chambres vides lors de cette mission catastrophe à Ashnard. Jamais elle ne posait de questions sur son ancienne vie, si jamais elle avait subi quoi que ce soit mais trouvé une enfant nue alors que l'endroit est un véritable bain de sang... c'est déjà un miracle de la trouver sans la moindre blessure.

« Je me fiche bien de ce que l'on peut dire sur moi, sur la façon dont on pourrait m'insulter, je me battrais contre Terra entier s'il le faut pour que mes filles puissent grandir dans un monde en paix. »

L'idée qu'elles aient un monde aussi horrible que sur Terra, oh ça non, Suki avait bien du mal à l'accepter. Les gens critiquaient sa nation mais au moins, ils vivent en paix sur leur archipel et quand on voit les différentes nations sur Terra, ce n'était pas le cas partout.

« Vous me trouvez sans doute trop utopiste ou même stupide mais est-ce vraiment le cas ? Quand je vois des nations se battre pour des parcelles de terre, pour de l'argent ou simplement avoir raison afin d'obtenir le ''bonheur'' ? Faux. Je n'ai rien de tout cela. Je n'ai pas de terre à défendre, je ne suis pas riche, mon avis ne regarde que moi et j'ai la chance d'avoir une petite amie formidable et deux enfants merveilleux et je suis ainsi très heureuse, bien plus sûrement que ceux et celles qui se pavanent avec des caravanes d'or. Qu'ils ouvrent leurs paupières un peu et trouvent le bonheur, le vrrai, qui ne s'achète pas, qui ne se combat pas... Le monde aura fait un énorme pas en avant quand ce sera le cas. »

Mais une vision qui aura bien du mal à voir le voir hélas...

Rinako

La jeune femme restait debout face à la mer en observant ses deux filles jouer avec la petite Eve, toutes les deux l'aidant à construire son château et ainsi éviter que le château de sable ne s'écroule à cause du remous des vagues. Une noble cause mais pour le moment la tâche semblait bien compliquée aussi. Mais elles ne perdaient pas espoir, c'est déjà une bonne qualité. Les deux mamans parlaient de leurs filles respectives, on voyait bien que Rinako et Suki n'étaient pas les véritables parent de Kity puisque aucune des deux femmes n'était une kitsune. Autant ça pouvait être le cas pour Holy qui ressemblait à n'importe quelle petite fille mais pas Kity et ses origines de kitsune furry. Même si pour Holy et Kitty, cela aurait voulu dire que les deux femmes les auraient eu très tôt mais heureusement, ce n'était pas le cas. Elles avaient toutes les quatre un sang différent qui coulait dans leur veine mais cette petite famille s'aimait comme n'importe qui.

La Baronne venait à expliquer en quoi sa petite Eve était si unique et pas seulement sur le plan intellectuel puisqu'il semblerait qu'Eve ait pour seul parent Milwën. Et quand elle disait seul parent, elle paraît de la génitrice et la porteuse à la fois ? Rinako se demanda un instant si cela était vraiment possible ? Il faut que le sang se renouvèle sinon l'enfant risquait d'avoir certains problèmes de santé, surtout mentaux ? Et Eve était bien le contraire dans ce cas-là si elle était très intelligente. Mais avec le domaine scientifique ici, c'était sûrement et compliqué aussi... La jeune femme ne préférait pas en savoir tous les détails – cela devait sûrement être top secret après tout – mais en tout cas, rien n'empêchait à Eve d'avoir une petite sœur du coup. Peut-être pas dans le même sens qu'elle mais il reste toujours l'adoption ? Kity et Holy étaient bien la preuve qu'elles s'entendaient à merveille et que la famille vivait heureuse en tout cas. La Baronne changea quand même de sujet en évoquant Novac.

« Pour le moment c'est agréable. Nous n'avons pas vraiment visité autre chose que la chambre et cet endroit. Nous sommes arrivées ce matin, on a peine déposée nos valises que les filles voulaient venir ici alors... on ne pouvait pas leur refuser cela. »

Leur visage d'ange les suppliant de venir sur la plage, quelle personne pourrait leur refuser cela. Suki surtout, elle ne savait pas leur refuser quoi que ce soit, même si parfois elle faisait l'effort d'insister pour qu'elles aillent au lit ou finisse leur assiette.

« Avec Suki, nous avions prévu notre première journée ici mais comme nous sommes venu un peu à la dernière minute, nous n'avons pas eu le temps de voir ce qu'il y avait pour les enfants dans le coin. Je suppose qu'il doit y avoir des petits parcs avec des activités, ce genre de choses ? Si vous voulez, nous pourrions y aller ensemble, comme ça nos filles pourront continuer de s'amuser entre elles ? »

Plus tard hein, d'abord elles devaient passer leur journée ici et Rinako devait aussi en parler à Suki. Mais si les filles se lient d'amitié avec cette petite Eve, nul doute qu'elle aura bien du mal à leur refuser ça. Rinako retourna sur un ancien sujet afin de clarifier un point qui serait sûrement évident mais... ne sait-on jamais.

« Et même ici, il n'y a pas de fille qui ont environ l'âge d'Eve avec qui elle pourrait jouer ? »

Oui car la savoir seule à cause de sa trop grande intelligence, c'était un peu triste aussi...
Journalisée

Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Modérateur
-
*****
Messages: 6433



Voir le profil
FicheChalant
Description
"Hear me Roar !"
« Répondre #25 le: Décembre 14, 2015, 12:24:54 »

SHIZUKA SHUNYA


Les deux femmes s’embrassèrent joyeusement et innocemment sous l’eau, comme si rien d’autre n’avait d’importance, comme si seule leur union comptait… Et c’était vrai ! L’amour entre ces deux femmes était une émotion forte, et Shunya, plus elle était proche d’Hinata, sentait la force de cet amour… Un amour si fort qu’il avait donné naissance à une vie agitée qui bouillonnait dans son ventre. En ce moment, personne d’autre que Shunya ne savait qu’elle était enceinte. Étant guérisseuse, elle avait elle-même réalisé les tests, et ne l’avait encore dit à personne. Elle était donc la seule à savoir qui était son bébé… Et, ce soir, ce secret serait partagé avec Hinata, puis, ensuite, se diffuserait dans le monde. Il n’y aurait alors plus aucun secret. Le mariage serait définitivement consommé, officialisé, et planté.

Elles s’embrassèrent donc joyeusement sous l’eau, partageant ensemble ce moment d’intimité, avant de revenir toutes les deux à la surface, Shunya reprenant rapidement son souffle, un sourire ravi et excité sur les lèvres. Suite à la remarque de sa chérie, les lèvres de Shunya se fendirent d’un léger sourire amusé :

« J’adore m’amuser comme ça avec toi, Hinata ! »

Tout ça l’aidait à faire passer la nervosité de la soirée à venir. Elle avait beau être mariée, apprendre qu’elle était enceinte lui avait fait un choc… Oh, bien sûr, elle désirait ce bébé, il n’y avait aucun problème avec ça, mais… Le choc avait été plus grand encore quand elle avait appris en quoi consistait ce bébé. Est-ce qu’Hinata l’accepterait ? Shunya avait, dès le début, rejeté toute forme de génothérapie pour son bébé, tout traitement destiné à l’orienter vers tel ou tel sexe. Elle ne voulait pas de ça, et les médecins venus la voir avaient vite abandonné, en constatant combien elle était têtue. Tous craignaient un héritier, tous craignaient de voir un autre Shun… Mais Shunya, elle, se refusait à laisser la peur la dominer. Un garçon n’était pas plus enclin qu’une fille à commettre de mauvaises actions ! Cependant, convaincre les gens de cette position était difficile, car, même si Edoras était plus libre que Tekhos, les Edorassiennes étaient quand même marquées par les clichés et les préjugés tekhans… Et Shunya voulait lutter contre ça. Qui était-elle donc, pour croire ainsi pouvoir faire évoluer les mentalités ? Avant d’être la femme de la Princesse (et bientôt Reine), elle n’était qu’une simple fille de fermier, une paysanne, une guérisseuse timide… Mais qui portait en elle de grands espoirs, ainsi que des messages d’amour et de tolérance envers les autres, comme une sorte de hippie new age à la sauce d’Edoras.

Après son baiser avec Hinata, elle suivit gracieusement cette dernière. Shunya aimait bien l’eau. Edoras proposait des piscines, des bains thermiques, et des plages le long des fleuves, mais ce n’était pas comparable à la mer. Avant le Paradisio Hotel, Shunya avait eu droit à quelques excursions dans des stations balnéaires tekhanes, des congés payés offerts par la banque d’Aiko… Il était rare que les Shizuka partent en vacances, car Papa devait continuellement s’occuper de la rizière, mais, les rares fois où ils y avaient été, Shunya avait adoré barboter dans l’eau. Comme preuve, ses parents l’avaient filmé en train de nager comme un marsouin, battant des bras sous les vagues, faisant des séries de tonneaux dans l’eau en riant aux éclats.

C’est donc avec plaisir qu’elle suivit Hinata dans l’eau. Les fonds marins novaquiens étaient magnifiques, avec de nombreuses algues de toutes les couleurs, du corail, des crustacés, des plongeurs… Tout était magnifique à Dreamland, après tout, et cette assertion était en train de se vérifier en ce moment. Shunya suivait donc avec plaisir son amante, jusqu’à un gros rocher, où elles entreprirent toutes les deux de grimper.

La côte n’était guère éloignée, et, depuis leur position, elles pouvaient voir des cerfs-volants, des jet-skis, des hors-bords, et, au loin, quelques yachts… Dans un ciel bleu pastel, des avions flottaient dans les airs, traînant derrière eux des banderoles. Un vrai paysage de carte postal, où Shunya se retrouvait assise, à côté de son aimée, qui se retourna vers elle, en lui demandant la suite du programme… Et, avant que la guérisseuse ne puisse répondre, sa femme l’invita à venir poser sa tête sur ses cuisses.

« Oh oui, tes cuisses sont parfaites pour la méditation, ma chérie ! »

Shunya alla donc se loger, en souriant légèrement. Elle se coucha donc, s’étalant sur le caillou, et sa tête vint confortablement se nicher sur les jambes d’Hinata… Elle s’y logea, bien dans le creux, couchée sur le flanc, puis se retourna ensuite, afin de s’étaler sur le dos. Avec le soleil, le visage d’Hinata était noyé, et Shunya tourna la tête, embrassant son ventre. Comme son amour était fort ! Là, en ce moment, elle était pleine d’envie et d’admiration pour la courageuse Princesse Kaguya !

« Si on ne trouve pas vite une idée, je vais m’endormir sur tes cuisses… Avec ce soleil qui me berce, le ronflement de l’eau… Et ta peau douce, si douce… Hum… Si tu me caresses, je te préviens, je m’endors ! »

Oh oui, elle était si bien, là, comme ça… Dominée par son amour.



MÉLINDA WARREN


Harmony et Ai étaient un peu, toutes les deux, comme le jour et la nuit, et, avec elles, Mélinda avait des approches diamétralement opposées.

Avec Harmony, la vampire s’efforçait de jouer avec sa timidité, de la pousser dans ses retranchements, faisant parler une délicieuse perversion, qui se renforçait avec elle. Sa spécialité était de la forcer à coucher avec d’autres personnes, ce qui paniquait toujours Harmony. Dernièrement, elles avaient notamment couché au matin, dans le lit de Mélinda, avec une belle neko couchée à côté d’elles, avec qui Mélinda avait fait l’amour pendant la nuit. Elle dormait paisiblement, et Mélinda avait mordillé Harmony, comme pour la faire couiner, la jeune femme se sermonnant à chaque fois de laisser s’exprimer tant de plaisir. Mais, là, avec cette neko, ça avait été aussi excitant que drôle… Harmony avait eu peur de la réveiller à chaque soupir, voulant refuser sa Maîtresse, mais n’osant pas lui dire « non »., et elle avait fini par jouir. Après coup, Mélinda s’était dit que c’était une superbe expérience à retenter… Indéniablement, torturer Harmony de cette manière lui procurait toujours un grand plaisir.

Avec Ai, les choses étaient bien différentes. Cette femme avait beau être petite, elle avait la perversion de tout un régiment. Insatiable, la femme adorait le sexe, et elle s’était rapprochée de Sya. Mélinda savait que, ensemble, elles aimaient bien faire la tournée des chambres, tout en couchant ensemble dans les couloirs, espérant ainsi attirer des clientes, qui viendraient les caresser, et finir par coucher aussi avec elles. Ensemble, les deux perverses avaient de quoi entretenir tout un harem. Ai passait de plus en plus de temps ici, les séjours au lycée étant des pauses cruelles pour elle, vu qu’elle ne pouvait pas faire l’amour autant qu’elle voudrait. Elle couchait avec Shii dans les toilettes, notamment… La belle était la partenaire sexuelle d’affection d’Ai sur Terre, essuyant régulièrement fellations, sodomies, et coïts de la part de la femme.

Deux femmes qui étaient donc totalement opposées, et qui, pendant les vacances, étaient toutes les deux proches de Mélinda. En vain, Ai essayait de coucher avec elle, Harmony se révélant assez têtue… Et Mélinda jouait entre les deux. Là, les deux femmes étaient contre elle, Ai disparaissant dans l’eau, utilisant à bon escient le masque tactile. C’était un masque conçu par les Tekhans, d’origine militaire au début, puis qui s’était diversifié dans le civil, et dont l’usage était clairement sexuel… Comme très souvent avec les Tekhanes. L’idée était de pouvoir coucher dans l’eau, et c’était exactement le cas ici. Harmony, qui avait vainement essayé de duper sa Maîtresse, se rapprocha donc, allant dans l’eau.

« Hmmm… »

Qu’il était bon de sentir cette femme se frotter contre elle… Puis Harmony la rejoignit également, les deux femmes se tortillant contre son corps.

« Allez… Il faut passer aux choses sérieuses, mes chéries… »

Mélinda tourna Ai, afin de la positionner face à elle, puis aida à écarter sa swimsuit. Ai était dans l’eau, et le corps de Mélinda en était partiellement submergé, et elle enfonça sa verge en elle, soupirant longuement, son membre allant s’enfoncer facilement en elle. Ai se faisait régulièrement sodomiser, que ce soit par Mélinda, Sya, ou ses collègues du Futabu Club. Et, même sans se faire prendre, elle avait pris l’habitude de porter un plug anal. Mélinda, par exemple, aimait bien lui en mettre un le matin, la contraignant à rester avec ce sex toy toute la journée… Et puis, avec l’eau ambiante, la sodomie n’était que plus facile encore.

La vampire remuait donc dans le corps de la femme, soupirant de plaisir, ses mains se crispant sur ses hanches, et, quand elle sentit les mains d’Harmony masser ses seins, elle soupira encore. Mélinda portait un très joli trikini noir, une tenue qui n’avait pas été particulièrement onéreuse, mais qui était très sensuelle à porter. Elle pouvait donc sentir les doigts d’Harmony se glisser dessous, et, tandis qu’elle remuait d’avant en arrière, elle pouvait sentir ses seins sauter, les tétons pointant hors de la bande noire qui était censée les recouvrir.

« Haaaaaaaaaaaa… !! »

De longs soupirs, encore et encore, puis elle se retourna vers Harmony.

« Do… Doigte mon cul, Harmony, hummmm… »

Les soupirs de Mélinda étaient délicieux à entendre… Et elle adorait toujours autant qu’on lui doigte le cul.

Encore plus venant d’une petite timide comme Harmony…



LUNA EARTHWELL


Luna n’aurait jamais cru être aussi heureuse en arrivant chez les Maîtresses Karistal. Dire qu’elle avait été nerveuse en allant les voir ne serait que l’exacte vérité, car, avant ce moment, la petite neko avait connu bien des Maîtresses... Ce que les Maîtresses savaient, car Luna leur avait tout dit. Cependant, depuis qu’elle était arrivée, elle ne vivait que du pur bonheur, jusqu’à cette proposition de vacances ! Elle était avec ses Maîtresses, ses Maîtresses pour elle toute seule ! Luna avait beau dire, elle était quand même très flattée d’avoir été choisie par ses Maîtresses ! Quand on vivait au milieu d’autres esclaves, il était normal de vouloir bénéficier des faveurs de ses Maîtresses, même si Luna s’était fait un devoir de ne jamais se fâcher avec aucune neko ! En fait, elle pensait que tout le monde l’aimait au harem, car elle faisait des câlins à tout le monde, notamment à Sacha, une autre neko amenée par une femme que ses Maîtresse semblaient bien aimer, Madame Warren. Ensemble, elles se faisaient fréquemment des câlins, mais c’était bien Luna que les Maîtresses avaient choisi.

Et, maintenant, elles jouaient ensemble, dans l’eau, Luna rigolant et ronronnant, surtout quand ses Maîtresses entreprirent de la serrer l’une contre l’autre, câlinant et grattant son corps, ses cheveux, ses hanches, ses joues, ses oreilles...

« Nyyyyyyyuuu.. !! »

Des vagues délicieuses de plaisir se répandaient dans tout le corps de la jeune neko, qui reçut également des bisous, de multiples bisous sur les joues, sur les lèvres, sur son petit nez... Son visage devint rouge, tandis qu’elle se mettait à soupirer et à gémir au milieu des ronrons et des vibrations. Maîtresse Mirei avait essayé d’apprendre à Luna la pudeur, et à ne pas faire l’amour en public, mais Luna avait bien du mal, et Maîtresse Mirei l’avait déjà vue faire des fellations en pleine rue à des femmes ou à des hommes. Maîtresse Alaunriina l’avait formé pour qu’elle fasse l’amour au milieu d’individus, afin de développer sa perversité.

En conséquence, elle était à nouveau en train de mouiller son maillot de bains, et ses seins se durcirent, tandis que els vagues remuaient contre elles, et qu’elle alla embrasser Maîtresse Yuka sur les lèvres, en jouant avec sa langue.

« Hum... »

La petite neko continuait à ronronner et à vibrer de plaisir, tandis que sa queue caudale alla s’enrouler autour de la taille de Maîtresse Yuko

« Luna... Luna est si heureuse avec ses Maîtresses ! Elle n’aurait jamais cru qu’un tel plaisir puisse exister... »

Et, en disant ça, elle était sincère.

Oh oui ! Très sincère... Et, de toute manière, Luna ne pouvait pas mentir.



SUPERGIRL


Depuis cette nuit fabuleuse où Kara avait vu Tessou se lâcher totalement, la Kryptonienne n’avait eu de cesse de chercher, à nouveau, à la pousser dans ses ultimes retranchements. Supergirl pouvait s’avérer être très espiègle et joueuse quand elle le voulait. Ce petit baiser-surprise avait surpris Tessou, qui se mit à rougir confusément, amenant sur les lèvres de la Kryptonienne un doux sourire amusé. Ce rougissement était un aveu de plaisir... Et, pile au même moment, alors que Kyoko barbotait joyeusement dans l’eau, en remuant ses petits pieds, Tessou alla soudain se plaquer contre le corps de la super-héroïne, en prétextant une crampe.

« Oh... Une crampe... Je comprends, il ne faudrait pas que tu tombes sous le nez de Kyoko... »

Le ton de Kara était légèrement suspicieux, ce qui laissait clairement entendre qu’elle n’était pas totalement dupe quant à l’apparition de cette subite « crampe ». Supergirl sourit donc. Depuis qu’elle avait quitté le monde tyrannique de son cousin, elle avait retrouvé la joie de vivre, en pouvant sortir en boîte, sans voir la police débarquer et faire des descentes parce que le son émis par les enceintes provoquait un trouble à l’ordre public en dépassant le taux de décibels autorisés. Le monde de Kal-El était une prison, un véritable État-policier dirigé par un dictateur doté de super-pouvoirs. Kara avait retrouvé une sorte de seconde jeunesse, dont elle profitait avec Tessou.

Face à la crampe de la policière, Kara avait quelques idées, et, tout en lui souriant, ses mains se glissèrent sous l’eau, et se posèrent alors sur les fesses de la jeune femme. Une main sur chaque fesse, et elle lui sourit ensuite, un sourire pervers et malicieux sur les lèvres.

« C’est pour que tu gardes ton équilibre, ma chérie » glissa-t-elle à voix haute.

Déposant un baiser sur le front de la femme, elle rajouta ensuite, à voix basse, en s’approchant de son oreille :

« Et aussi parce que je sais que tu aimes que je te palpe les fesses... Pas vrai, Tessou ? »



SHA


Sha et Kiriko, allongées sur la plage, parlaient toutes les deux de leur avenir... Familial. Quand Sha était revenue à la vie, et avait été sur Terra, son premier souci avait été de reconstruire le culte. Sur Terre ou sur Terra, les sorcières étaient un « peuple » en souffrance. Un « peuple » qui ne se reconnaissait pas comme tel, composé de femmes (et de quelques hommes) dispersées, isolées, se cachant, ou n’ayant aucune envie de rejoindre un culte. Sha avait choisi de bouleverser la manière dont, historiquement, elle concevait le culte, car, tout comme sur Terre, sur Terra, les sorcières étaient opprimées, persécutées. L’Ordre Immaculé, à travers l’Inquisition, les pourchassait, les massacrait, et, depuis des siècles, le culte s’était réduit à peau de chagrin. Sha avait donc choisi de l’officialiser, et de réunir les sorcières, d’essayer d’en réunir autant que possible, tout en récupérant ses anciens pouvoirs divins.

Kiriko était arrivée sur ce fait, et, au moment où Sha l’avait croisé, elle ne se rappelait pas de l’amour intense qui les liait depuis des millénaires... Mais elle l’avait progressivement réalisé. Les deux femmes parlaient donc de leurs futurs progénitures, et du fait d’impliquer, ou non, Sya. Sha connaissait sa petite Kiriko comme son ombre, et elle savait que Kiriko aimait les femmes fortes, indépendantes, dominantes, ce que Sya n’était pas vraiment. Forte, elle l’était, selon la définition qu’on donnait du terme, mais elle était surtout soumise, dominée, et ne s’accomplissait qu’à travers la soumission. D’un autre côté, Sya était proche de Caelestis... Peut-être que Sha et Kiriko pourraient y passer leurs prochaines vacances ? Kiriko était une ancienne Celkhane, et, même si elle avait quitté l’armée celkhane, elle restait encore attachée à son pays natal, au moins au niveau des principes celkhans.

La Celkhane lui demanda alors si Sha avait pu s’imaginer ça, il y a un an. Une main posé »e sur le bas du dos de Kiriko, l’Ombre sourit, et tourna sa tête vers elle, venant tendrement l’embrasser sur les lèvres.

« Quand je t’ai récupéré, mes souvenirs... Ils étaient toujours aussi endormis. Je savais que tu étais une sorcière, mais j’ignorais que nous avions... Une liaison ancestrale. Tu comprends ce que ça signifie ? »

La question était relativement rhétorique, car elle enchaîna rapidement, en descendant un peu sa main, la faisant glisser le long de la peau douce et parfaite de sa bien-aimée :

« Ça veut dire que c’est toi que j’aime. Kiriko Hattori... Avant d’aimer Misha, avant de retrouver ce vieil amour millénaire, c’est toi que j’ai aimé... Toi, et non le souvenir de Misha. »

Voilà ce que tout cela voulait dire. Sha lui sourit alors, et l’embrassa un peu plus longuement, un peu plus sensuellement, en mélangeant sa langue à la sienne, dans un onctueux et agréable baiser, où leurs corps se pressèrent agréablement ensemble, remuant mutuellement, en harmonie. Kiriko avait toujours une bouche aussi attirante, un corps aussi réussi... Sha ne comptait plus le nombre de milliersde fois où elle lui avait fait l’amour, et elle n’avait jamais réussi à s’en lasser. Maintenant, le fruit de leur amour poussait dans le ventre de Kiriko, et, si on en croyait ses capacités magiques latentes, qui avaient commencé à se développer lors des Douze Épreuves de Wallündrill, cette graine ne serait que la première d’une longue série.

Après tout, elles devaient repeupler un culte... Un culte qui, toutefois, reprenait de l’élan depuis Wallündrill. Suite à ce Tournoi, Sha avait pu augmenter ses pouvoirs, et avait ainsi rallié de nombreuses autres sorcières, en étendant son influence, en réveillant des sorcières dont les pouvoirs étaient latents, ou en répondant à davantage de prières et d’invocations. Car, outre être la Déesse des Sorcières, elle était aussi celle des Malédictions, un rôle au titre duquel elle pouvait accorder aux individus le demandant des malédictions.

« Alors, non, je n’avais rien envisagé de tout ça en te trouvant... Mais je suis maintenant sûre de notre amour. Il sera le fondement de toute notre famille. Je porterai tes bébés, et tu porteras les miens. »

Un nouveau baiser vint relier leurs lèvres, suivi d’un nouveau sourire de la part de Sha.

« Quant à Sya et Luxuria... On verra quoi faire d’elles. Je pense que Luxuria adorera faire la nounou pour nos filles, ceci dit... »

Sha ne comptait pas lâcher Sya si facilement, car, avec elle, il y avait un lien possible avec le culte de Lust, et un rapprochement des deux divinités. Wallündrill avait renforcé les pouvoirs et la détermination de Sha, mais il lui avait aussi montré que les vieux ennemis et les vieux démons de Sha étaient toujours présents, et toujours aussi puissants. Elle ne pouvait pas se permettre de les sous-estimer à nouveau... Pas quand elle avait eu ces visions, développées par Kiriko, montrant son culte en guerre contre des ennemis. Un grand mal régnait sur Terra, silencieux et invisible, se dissimulant parmi tous les autres maux qui pullulaient sur ce monde... Et, tôt ou tard, ce mal caché frapperait à la porte de Sha.

L’Ombre posa à nouveau sa tête sur la serviette.

« D’abord Arya... Ensuite les autres. Combien de petites diablesses aimerais-tu avoir ? »



CRYSTAL


Neferia n’allait pas lâcher l’affaire si facilement. Le plaisir, le loisir... Des mots bien creux pour Crystal, qui n’évoquaient rien en elle, comme si le fait d’être de Glace signifiait qu’elle devait être dépressive. La réalité était que les dragons de Glace avaient souvent une mentalité... Glaciale. Ils n’étaient pas dépressifs, mais plutôt taciturnes, silencieux, bénéficiant d’une sorte de paix intérieure et de stabilité émotionnelle qui leur permettait de maîtriser l’élément magique de la Glace. Émotion et magie étaient en effet extrêmement liés, comme tout magicien le savait, et la mentalité d’un magicien montrait bien souvent son domaine d’affection. Mais, tout cela, Neferia s’en fichait. Elle voulait que Crystal se repose, et elle demanda à l’une des deux nekos de se rapprocher d’elle.

En rougissant, la neko acquiesça, et se rapprocha de Crystal.

« Maî... Maîtresse ? Pourriez-vous... ? »

Crystal la regarda silencieusement, sans rien dire, puis observa à nouveau Neferia. Son regard disait clairement qu’elle ne comptait pas lâcher l’affaire. La dragonne observa donc la neko, puis Neferia encore... Et soupira.

« Très bien... »

La Dragonne se déplaça alors, et sa main alla ébouriffer les cheveux de la neko. Les clients n’avaient, de base, pas spécialement le droit de toucher les masseuses, mais... On était à Novac, proche de Tekhos, et, même si le règlement ne le disait pas, tout el monde savait que les masseuses se livraient volontiers à des extras, vis-à-vis des clients.

« Si Maîtresse veut bien s’allonger... »

La neko semblait rassurée de voir sa client finalement accepter, et cette dernière alla s’asseoir sur la table de massage, avant de s’allonger, à côté de Neferia, sur une autre table.

« Comme ça ?
 -  Comme vous voulez, Maîtresse... Sur le dos ou sur le ventre. »

Crystal réfléchit un peu, puis se retourna, et lui présenta son dos, tandis que les morceaux de carapace sur son corps se retirèrent, la dévoilant ainsi dans toute sa nudité.

« Tu peux aussi masser mes ailes...
 -  Très bien, Maîtresse... »

Les mains de la neko filèrent ainsi sur son corps, et Crystal tourna ensuite sa tête vers Neferia.

« Tu me paieras ça à l’entraînement, Neferia, je... Haaaa... »

Elle venait de soupirer, et la neko sourit.

« Vos muscles sont tout tendus, Maîtresse... »

Tout son corps se mit à frissonner, tandis que la neko continuait à masser ce corps musclé et beau.



POISON IVY


Les deux filles naviguaient au milieu de l’océan, sur leur « yacht » improvisé, une fleur qu’Ivy avait fait pousser. Cet endroit était une sorte d’incroyable paradis, la quintessence de tout ce que Pamela avait toujours souhaité. Un environnement technologiquement sain et biologiquement pur, conforme à ce que, selon elle, l’être humain devait être : quelqu’un qui ne brimerait pas la Nature, mais mettrait sa technologie à son service, afin de la développer. L’être humain n’était pas le « maître » de la Nature, il n’en était qu’un composant, qui avait besoin d’elle pour exister. Dans son arrogance, l’être humain avait pensé la dompter. On enseignait dans les écoles que l’être humain avait dompté tous les problèmes naturels, alors que, chaque année, des catastrophes naturelles venaient rappeler à l’Homme ô combien, malgré sa technologie, Il restait insignifiant aux yeux de la puissante Nature. Ici, cette opposition entre Nature et Technologie n’avait pas lieu. Les Novaquiennes avaient modifié cette région, la rendant extrêmement fertile, alors que, jadis, ces îles n’avaient été que des rochers stériles, des cailloux arides où rien ne poussait.

Et maintenant... Des jungles luxuriantes, belles, agréables, riches et bien nourries. Et, cerise sur le gâteau, Pamela était avec Harley, sa belle Harley Quinn, qui était allongée tout contre elle. Ensemble, elles étaient en train de se faire des câlins, tandis qu’Harley lui expliquait être devenue une magicienne, capable de se faire pousser un chibre... Affirmation qui ne manqua pas de faire sourire Pamela, tout comme quand elle lui demanda d’agir salement... D’être « vulgaire ».

« Oh, je vois... L’époque où j’étais vulgaire te manque ? »

Plutôt l’époque où elles faisaient des casses ensemble... Mais, dans la mesure où ces casses les envoyaient régulièrement à l’asile d’Arkham, Pamela avait fini par changer de vie. Difficile de le lui reprocher... Arkham était vraiment un endroit affreux. Outre les malades mentaux qui y traînaient, et qui l’avait régulièrement amené à devoir se battre contre des psychopathes voulant la violer (et ses spores n’avaient pas spécialement pour effet de les contrôler), elle souffrait aussi de l’éloignement avec ses plantes, ou, de manière générale, de l’air nauséabond et toxique de Gotham City.

Un sourire malicieux éclaira en ce moment ses lèvres, et l’eau autour d’elles se mit à remuer... Puis des tentacules jaillirent, extensions d’algues figurant dans l’eau, et qui allèrent s’enrouler autour des poignets d’Harley, ainsi que de ses chevilles, venant la tirer, éprouvant l’élasticité de son corps, la soulevant du sol. Pamela s’était relevée, et sa main caressa le ventre d’Harley, tandis que son corps était tiré vers l’arrière.

« Hum... Je me souviens avoir toujours adoré voir jusqu’à quel point ton corps de trapéziste pouvait se tendre dans tous les sens... Ma petite pute... »

La vulgarité n’effrayait pas Pamela plus que ça. À l’époque, les deux formaient un étrange duo, avec Poison Ivy établissant des plans sophistiqués pour venir à bout de Batman ou d’industriels véreux, tandis qu’Harley, elle, faisait n’importe quoi, et fichait fréquemment tout en l’air... Ou se mettait à jouer avec des tentacules et des substances chimiques auxquelles elle n’aurait pas dû toucher. Ah, ça, son doux clown lui en avait fait voir des vertes et des pas mûres !

Les tentacules relâchèrent Harley, qui tomba au milieu de la fleur, aux pieds de Pamela. Poison Ivy se pencha vers elle, et la coucha sur le dos, puis s’assit sur elle, à califourchon, venant pincer ses deux seins.

« Mais tu as toujours aimé ça, après tout, hein ? Que je te traite comme une salope ? Car, fondamentalement, ma douce Harley, c’est ce que tu es... »

Elle lui pinça les seins un peu plus fort, à hauteur des tétons, et rapprocha son visage du sien, avec un sourire sur le coin des lèvres.

« Une... Magnifique... Petite... Pute ! »

Elle tordit un peu ses seins, puis se redressa, venant s’adosser contre le rebord de la fleur, un sourire sur les lèvres.

« Et tu vas me baiser, Harley... Me baiser comme si j’étais une chienne, me baiser avec toute la perversion dont tu es capable, toi, ma petite salope adorée... »

Pamela prononçait les mots doux sans aucun problème, et se retourna alors, en lui montrant ses fesses.

« Je sais combien tu aimes butiner des culs... Alors, viens t’occuper du mien, ma puce... Viens me défoncer mon cul de salope en manque de ta grosse queue joufflue... Allez, viens ! »



FÉLICIA HARDY


Entre Félicia et Aoki, c’était une alchimie reposant sur le sexe, une union qui n’avait été rien de plus, au début, qu’un plan cul. Un plan cul entre deux femmes ayant déjà eu des liaisons dans le passé, et qui avaient toutes été des échecs. Une liaison qui était comme une sorte de lutte mutuelle contre la frustration. Rien de sérieux, au début... Puis la liaison avait progressivement évolué, jusqu’à devenir une relation sexuelle. Des « sex friends », selon l’appellation usuelle. Elles étaient dans cette zone grise entre la relation amoureuse et la « friend zone », une zone libertine, hédoniste, consistant à coucher avec ses amis. Félicia et Aoki avaient évolué dans cette zone, jusqu’à ce que les deux admettent qu’il y avait sans doute... Un peu plus. Mais Félicia n’était pas prête à se remarier. Comme Aoki le savait, elle avait déjà été mariée, et elle avait déjà deux filles, qu’elle voyait très peu, ce qui n’était pas sans la peiner.

Alors, elles faisaient l’amour, et Aoki, tout comme Félicia, évitaient de parler des sujets qui fâchent, pour retrouver une nouvelle jeunesse, jeunesse que leurs sublimes corps n’avaient, de toute manière, jamais quitté. Le membre de Félicia pilonnait le corps de la femme, remuant dans son intimité, le sable continuant à se creuser et à mouler les formes de la belle Japonaise. Déjà belle, de base, son bikini rouge brillant ne faisait que la magnifier encore plus, la rendant encore plus désirable, accroissant sensiblement l’envie de la Chatte Noire de la baiser encore plus fort.

« Hmmm... ! »

Ayant du mal à respirer, Félicia continuait à s’enfoncer en elle, appréciant les cris et les hurlements d’Aoki. Les deux femmes étaient très perverses entre elles, et, depuis que Poison Ivy et Harley Quinn étaient passées chez elles, et qu’Harley venait régulièrement au penthouse de Félicia, la Chatte Noire s’était découvert un intérêt nouveau pour cette particularité terrane qu’on appelait l’hermaphrodisme. C’était surtout elle qui portait la culotte, car, avec sa force renforcée, se faire baiser par Félicia avait quelque chose d’épique... Mais, pour autant, la Chatte Noire n’était pas opposée à ce qu’Aoki se dote d’un sexe. Entre elles, il y avait une sorte de perversion sexuelle réciproque, qui faisait qu’il était bien difficile de déterminer laquelle des deux était la plus perverse.

« Aaaaah, Aokiii... »

La Japonaise lui giflait les fesses, les meurtrissant, tandis que le corps de la Japonaise était comme scellé à celui de Félicia. Les pieds de la Chatte Noire s’enfonçaient dans le sable, et la femme continuait à remuer tout contre elle, à la prendre, encore et encore, tortillant sa queue dans ses entrailles, la perforant, défonçant son clitoris, la faisant hurler à chaque coup de reins.

« Ouuuuiii... Haaaaannnn... Hmmmmm... !! »

Elle avait du mal à parler, car elle était concentrée sur le fait de prendre la femme. Sa respiration se faisait lourde et haletante, la fatigue neutralisée par l’adrénaline qui explosait dans ses veines.

« Ton doigt.. Haaa... Enfonce... Enfonce-le dans... Dans mon cuuul... »

Félicia alla alors embrasser fougueusement Aoki, une main venant empoigner ses cheveux, son corps se contractant contre le sien. Grosse et tendue, sa verge lui faisait un mal de chien (ou de chat, plutôt !), lui donnant envie de renforcer ses mouvements et ses coups de reins, avec un seul objectif en tête : pilonner la chatte d’Aoki, et la faire hurler, hurler à s’en casser la voix...

Jusqu’à l’orgasme !



LAURA KINNEY


Est-ce que ce parc d’attractions l’attirait ? Elle ne saurait pas dire... Il y avait aussi une foire permanente à Seikusu, le long de la plage. Toutes ces couleurs, tous ces gens... Laura se sentait intimidée au milieu de la foule, et le Wonderland avait visiblement l’air immense. Illyana lui fournit une explication qui n’en était pas spécialement une, avant de lui demander si elle voulait y aller. Laura la regarda. Sur la pub’, il était indiqué qu’il suffisait d’une heure pour s’y rendre en yacht depuis le Paradisio Hotel.

« Pourquoi pas ? Mais je pense qu’il faudrait prévenir Carol... »

Ce fut ensuite à leur tour d’avoir une glace, et Laura demanda une glace à la vanille. Le vendeur hocha la tête, et fournit rapidement ce que les femmes demandaient, puis elles se mirent à marcher, le long de la plage. Tant de monde... Laura avait du mal à rester sereine, et léchait sa glace, tout en essayant de se convaincre qu’il était inutile de croire à un assaut, à une attaque. Ce n’était qu’une plage remplie de touristes, il n’y avait rien – absolument rien – à craindre ! Elle s’en convainquait, bien sûr, mais il était difficile, très difficile, de lutter contre ses instincts.

Laura mangeait donc sa glace, tout en marchant le long de la plage. Où était passée Carol ? Difficile à dire... La femme s’était très sûrement envolée pour surveiller la région, et, en levant la tête, Laura ne voyait rien... Et elle ne parvenait pas à pister son odeur. Elle reniflait celle de Poison Ivy, ou celle de Félicia Hardy, au loin... Cette foire la tentait... Ou, plutôt, l’intriguait. Elle lui rappelait certaines des expériences qu’HYDRA avait fait sur elle, des séances où elle devait lutter contre la gravité. Mais eux ne s’entraînaient pas, ils y allaient pour s’amuser. Et, au-delà de ça, voir tous ces gens heureux, rigoler, manger, se tenir la main, lui réchauffait le cœur, l’éloignant de la propagande que l’HYDRA lui avait dit sur la morosité du monde... Et, parallèlement, tout ce bonheur la rendait un peu triste.

Comme en ce moment, où elle voyait des familles, et surtout des enfants recevoir des câlins de leurs parents. Une enfance normale, une vie normale, des soucis normaux... Réussir ses études, aller à l’université, décrocher un emploi... Une vie fade pour bien des gens, mais, quand on avait grandi en subissant un continuel lavage de cerveaux et des exercices militaires terribles, cette « normalité » ne pouvait que vous attirer.

« Leur glace est bonne » indiqua-t-elle alors.

Laura ne savait pas trop quoi dire pour ouvrir la conversation, mais leurs pas les rapprochaient du quai, où plusieurs yachts partaient vers Wonderland. Entre-temps, une idée avait commencé à germer dans son esprit, et elle se retourna vers la femme, afin de lui faire part de son idée.

« On pourrait laisser un message par un terminal à la chambre de Carol... Comme ça, quand elle reviendra, elle saura où nous sommes parties. »

Pour Laura, ça lui semblait être une bonne idée.

Restait à voir ce qu’Illyana en penserait, maintenant...



MISS MARVEL


C’était un juste retour des choses. Après les questions indécentes sur son alcoolisme, Carol enchaînait sur ses habitudes sexuelles. Rachel ne se serait jamais permis de poser une telle question, mais Miss Marvel avait toujours été plus libre, surtout depuis qu’elle avait admis l’existence de ses pouvoirs, et s’en servait. Les deux femmes volaient, et, si Carol n’avait pas la super-ouïe de Power Girl, elle n’aurait été guère surprise d’apprendre que la moitié des personnes de ce groupe étaient en train de faire l’amour. En volant, elles voyaient parfois quelques avions de tourisme, des hélicoptères faisant le baptême de l’air à quelques jeunes enfants impressionnés.

Elles volaient en l’air, une chose dont Carol n’arrivait pas à se lasser. Elle adorait cette sensation, ce moment de flottement. Carol avait toujours été une femme aimant être dans les nuages. Elle se rappelait, elle aussi, de son baptême de l’air. Même le pilote avait été impressionné. Il n’avait jamais vu une enfant comme elle qui ne paniquait pas à l’idée de flotter dans les airs. Certains se passionnaient pour les chevaux, les chats, les livres... Elle, ça avait été les avions, d’où sa dépression quand l’US Navy l’avait dégagé du corps des pilotes. Fin, le rêve d’enfance ! Envolées, les espérances ! Un retour brutal sur le plancher des vaches... Jusqu’à ce qu’elle découvre qu’elle pouvait voler. Oh, bien sûr, la casemate d’un avion lui manquait, mais il fallait être honnête... Pouvoir voler par soi-même, c’était... Waaw ! Aucun mot ne semblait assez fort pour décrire le sentiment de joie profond qui la traversait quand elle s’envolait, comme là, en ce moment.

Face à ces questions, Karen botta en touche, en lui demandant en quoi consistaient ces rumeurs. Carol esquissa un léger sourire.

« Non, en effet... »

Miss Marvel continuait à voler, et s’arrêta alors, en se posant sur une petite falaise, sur le rebord. Le vent faisait virevolter ses cheveux, et le halo doré la protégeait du froid. Elle laissa Karen se rapprocher, observant brièvement l’étendue bleutée se découpant devant elles, avant de lui répondre :

« Pour commencer, il y a toute cette gamme de sex toys que ta compagnie réalise. D’après les agents du SHIELD qui ont mené une enquête afin de s’assurer si ta technologie n’était pas de la contrebande tekhane, ils nous ont assuré que tu essayais personnellement ces outils avec certaines de tes assistantes. »

Le SHIELD était un organisme assez strict, plutôt liberticide, justifiant ses innombrables atteintes aux libertés pour un besoin de sécurité. Quand il s’était arrivé que Karen avait eu besoin du SHIELD, suite à des péripéties avec Helena Wayne, la fameuse Huntress, le SHIELD avait mené son enquête, afin de s’assurer que Starr Industries n’utilise pas des technologies issues d’une contrebande illégale.

« Ensuite, il y a toutes ces sorties en boîte où tu pars avec un amant différent... Quand ce n’est pas deux ou trois, en grimpant dans ta limousine, qui met plus de deux heures pour rejoindre ta chambre d’hôtel, alors que le trajet normal depuis les boîtes de nuit branchées de Seikusu ne prend, à tout casser, qu’un quart d’heure... »

Carol laissa ses phrases en suspens, tout comme sa conclusion.

En contrebas, les vagues se fracassaient contre les récifs entourant la falaise. Pour qu’il n’y ait aucun sous-entendu, la super-héroïne s’empressa de faire quelques précisions :

« Non pas que ça me choque... En fait, et pour ne rien te cacher, ma vie sexuelle est un peu un désert, en ce moment. Oh, je couche avec Rachel, mais ce n’est pas aussi fréquent que je le voudrais. »

Carol haussa les épaules en se retournant face à elle :

« Je me disais que tu pourrais me filer tes astuces... »

Ce n’est pas parce qu’on avait des pouvoirs divins qu’on pouvait éviter les conversations typiques entre filles ! Comme, par exemple, savoir comment draguer les mecs !



MIRANDA FORGE


Rouge justifia sa présence assez rapidement, en expliquant qu’elle n’avait pas envie d’aller trop vite, et que, de base, elle venait juste pour se sociabiliser. La PDG resta silencieuse pendant ses explications, ne disant rien. Et, si Miranda semblait avoir son attention sur Rouge, Kaleena, elle, se concentrait plutôt sur Twillight, en attendant le moment divin où la grosse verge de cette Terranide-licorne viendrait la ramoner de l’intérieur.

Miranda, quant à elle, restait méfiante. Elle était belle et perverse, mais pas idiote. Une fille belle et perverse, à Tekhos, n’allait pas bien loin. Sans l’intelligence qui allait avec, on finissait juste bimbo. Et l’intelligence de Miranda était affutée, et aussi forte qu’elle pouvait être belle. La PDG était dans la voiture, et observait lentement la Terranide chauve-souris, sans rien dire. Finalement, elle répondit à la question de la femme, avec ses jambes élégamment croisées, et un sourire amusé sur le coin des lèvres :

« Très bien... Pour l’heure, je dirais que le programme immédiat est plutôt simple. »

Elle regarda Kaleena en souriant, et posa sa main sur sa cuisse, caressant la douce peau chaude et légèrement trempée de la femme. Kaleena se mordilla les lèvres, la regarda à son tour, et, sans se concerter davantage, les deux femmes s’embrassèrent brièvement, leurs lèvres se pressant ensemble. Un sourire orna les lèvres de Miranda après ce baiser, et elle se retourna vers les deux Terranides, tandis que la voiture s’arrêtait à l’entrée de la crique privée :

« Je dirais que moi, Kaleena et ton amie allons joyeusement copuler à la plage... Quant à toi, Rouge, tu n’auras qu’à... Je ne sais pas... Bronzer, ou aller te baigner... Je ne vais pas te forcer à coucher avec moi, mais je crois que, si on retient davantage ton amie, la pauvre risque de nous faire une dépression, ou de se ruer sur nous... »

La voiture s’arrêta donc, et Beverly leur ouvrit la porte, avec un élégant sourire. Miranda n’avait eu aucune difficulté à enrôler l’ancienne policière.. Il avait suffi de lui proposer un salaire nettement plus élevé que celui qu’elle avait auparavant, ainsi que la possibilité de coucher régulièrement avec la patronne pour la convaincre. Beverly n’avait pas rejoint la police parce qu’elle avait de grandes convictions.

Le quatuor sortit donc, et put rapidement voir, depuis les hauteurs, une petite passerelle en bois menant à un paradis magnifique.

La crique de Miranda, sans les bateaux.



RYOUKA


Le trio quitta rapidement le quai pour rejoindre la plage. Les plages du Paradisio Hotel étaient faites de sable fin, agréables et chaudes. Nika n’était guère surprise de savoir que Ryouka voulait y passer des vacances. La geek était autant férue de sexe que de technologie, et Novac combinait les deux à la perfection. Quant à Tsukasa... De ce que Nika savait, et comprit rapidement en la voyant, l’Edorassienne avait l’air de rivaliser sur Ryouka en terme de perversion. Deux petites beautés se trouvaient à côté d’elle, et Ryouka avait son plug anal... Et il suffisait de voir leurs yeux pour comprendre qu’elles n’avaient pas dû passer la soirée à regarder la télé. Ryouka lui avait dit que Tsukasa était une sacrée partenaire, et, dans la bouche de Ryouka, « sacrée » n’était pas un mot qu’elle prenait à la légère.

Nika inspirait l’air frais de Novac, se reposant, elle aussi. Les Héroïnes ressortaient d’une longue épopée, probablement leur mission la plus difficile... Et ce n’était pas peu dire, quand on savait qu’elles s’étaient déjà frottées aux Formiens. Elles avaient affronté une puissante famille de démons, les Krikster, qui s’étaient mis en tête de réveiller un vieux dragon noir qui avait été utilisé par les démons lors du Grand Conflit pour attaquer les Cieux. Ce dragon avait été scellé par le biais d’un antique sortilège, transcrit sur plusieurs rouleaux séparés par un ancien ordre religieux issu du Grand Conflit. Une aventure folle d’un bout à l’autre de Terra, qui leur avait permis de rencontrer un groupe d’Anges, l’Ordre Céleste, et avait permis à Ryouka de se vanter auprès de Tsukasa en lui disant qu’elle avait couché avec une Ange, photo à l’appui !

« Tu vas voir, tu vas te plaire ici ! J’ai pensé à tout, il y a un stand de tir !
 -  Hum... Vraiment ? Ta curiosité t’a donc poussé à chercher autre chose que des sex-shops ?!
 -  Ben, si tu n’avais pas des goûts bizarres avec les flingues, je me serais pas cassée le cul... Et je peux en parler au sens propre, en l’occurrence... Mais il fallait bien que je trouve des arguments convaincants pour amener ton cul ici...
 -  Tu sais, entre la perspective de passer des vacances avec toi ou de rester seule au bunker, ou avec Rozalia, le choix est vite fait... Il faut quelqu’un pour te surveiller, Ryouka, ou tu fais des bêtises.
 -  Han ?! C’est faux ! »

Nika la regarda en fronçant les sourcils.

« Tu veux qu’on reparle de cette fois à l’Opsilion, hum ?
 -  Euuuhhh... Une autre fois, peut-être !! »

Nika soupira lentement, et Ryouka sourit doucement. Inutile de rappeler des souvenirs qui fâchent en vacances ! Elle posa sa tête sur l’épaule de Nika, se louvant contre sa grande-sœur... Quand cette dernière alla la taquiner en pinçant son plug. Nika savait que c’était un rituel chez Ryouka, un rituel qui remontait à l’Université, quand elle jouait avec ses amies, un club de perverses. Elle jouissait sur els bancs de la fac’, et, quand elle ne jouissait pas assez, sa professeur la punissait en la fouettant. De joyeux souvenirs ! Difficile de dire à quand la perversion de Ryouka remontait, car Nika l’avait connue toute jeune, dans des ghettos et des quartiers mal famés, où elle était une jeune fille normale... Ou presque. Elle était harcelée et battue par une bande de petites frappes, et Nika avait pris sa défense, s’imposant comme sa « grande » sœur, même si aucun lien de sang n’unissait les deux femmes. Spänje n’était rien de plus qu’un nom creux, le nom de la marque de la baignoire dans laquelle Nika avait retrouvé Ryouka en pleurs, avant qu’elles ne partent pour Tekhos Metropolis, afin de se constituer une nouvelle vie.

Voilà maintenant où elles étaient, le long des plages magnifiques du Paradisio Hotel, un immense hôtel, une ville-hôtel. En chemin, Nika avait aperçu la Novac Tower, une impressionnante tour qui se dressait fièrement dans le firmament, une immense structure monolithique plantée au milieu de la mer.

Tsukasa demanda alors à Nika si elle avait pensé à prendre un maillot de bains... Les deux sœurs se regardèrent brièvement, répondirent quasiment en même temps :

« Non, j’ai dû venir vite.
 -  Elle n’en a pas ! »

En réalité, elle en avait, évidemment, mais elle avait saisi l’allusion perverse. Tsukasa demanda alors à Ryouka de choisir, et cette dernière fit un sourire :

« Il lui faut du noir... Et sûrement un bikini. »

Nika hocha la tête, et le trio rejoignit l’une des artères commerciales du Paradisio Hotel, pour pénétrer dans une boutique de vêtements, vendant exclusivement des maillots de bain. Ryouka alla choisir pour Nika. C’était elle qui aimait choisir la garde-robe de sa sœur, et, tandis qu’elle marchait, Nika la voyait parfois dandiner des fesses, probablement sous l’effet de ce plug qui remuait en elle, tournoyant et vibrant doucement dans ses entrailles.

Après une recherche de quelques minutes, où Ryouka s’était parfois penchée, penchée tellement bien que sa jupe s’était relevée, montrant ses fesses et son plug, elle finit par revenir avec un petit ensemble.

« Voilà pour toi ! Je suis sûre que ça t’ira ! »

Nika se rapprocha, posa ses mains sur les hanches de sa petite sœur, et la remercia par un tendre baiser, faisant claquer leurs lèvres.

« Okay... Je vais enfiler ça, alors !
 -  Ouaip, c’est l’idée ! »

Nika fila dans une cabine d’essayage, au fond du magasin, face à une série de fauteuils. Ryouka attrapa la main de Tsukasa, et alla s’asseoir, soupirant légèrement quand ses fesses heurtèrent la texture du meuble, renfonçant son vibro’.

« Haa... Tu vas voir, ça lui va super bien ! Je suis très physionomiste, pour ça... Tout comme toutes les tenues que je t’ai achetée... Rien qu’avec tes photos, je savais qu’elles t’iraient super bien ! »

Ryouka n’avait jamais caché son fétichisme, qui n’était que l’un de ses innombrables fantasmes. Elle alla l’embrasser à nouveau, sa main posée sur son épaule, glissant vers l’un de ses seins... Ah ! Même en public, rien ne semblait calmer Ryouka, ou réfréner ses ovaires.

Nika revint alors.

Dans son bikini noir.

« Alors, vous en pensez quoi ? »



SAMARA


Offrir un enfant à Samara... Kazuha ne savait vraiment pas quoi en penser. Mine de rien, un esclave connaissait très intimement son maître, sans doute encore plus que ses proches. Face à un esclave, le Maître pouvait laisser parler qui il était vraiment, car l’esclave était là. Loin des artifices et des faux-semblants, être un esclave permettait ainsi de voir à qui on faisait véritablement face. Et Kazuha savait que Samara n’était pas méchante, ou mauvaise, comme bien des esclavagistes. Elle était cruelle et violente, mais elle ne blessait jamais gratuitement. Et Kazuha savait qu’elle avait une grande souffrance, une blessure interne que la démone ne montrait pas facilement, se réfugiant derrière sa fierté et son arrogance. Elle avait été humiliée par un homme, torturée pendant des années, et cette humiliation, latente, était toujours chez elle. Kazuha savait qu’elle n’était qu’une esclave, mais elle aimait profondément Samara... Et, en tant qu’esclave et qu’amante, elle avait envie de la soigner, de l’aider à lutter contre son traumatisme, de la rendre heureuse. Alors, est-ce que Samara se voyait maman ? Avoir une véritable fille ? Kazuha ne saurait dire... Ce n’est pas comme si elles en parlaient beaucoup, mais... Le désir de procréation n’était-il pas commun à l’ensemble des espèces vivantes ? Même chez les démones ? Kazuha ne pouvait pas s’en assurer.

Sya aperçut alors la présence de Samara, et s’envola alors, attirant plusieurs regards curieux. L’eau montait à hauteur du bassin de l’Archimage quand elle vit Sya. Elle la réceptionna dans ses bras, sa fille se lovant contre elle, dans ce microbikini qui lui allait si bien, et elle la déplaça alors, la rapprochant de Kazuha, en indiquant qu’il était temps de jouer. En souriant, Samara alla l’embrasser sur les lèvres, tout en se retrouvant à côté de Kazuha.

Le trio se retrouva donc dans l’eau, avec Sya entre les deux. Kazuha alla néanmoins embrasser tendrement Samara sur les lèvres, en conservant sur ses lèvres un sourire amusé.

« Tu vas bien ? »

Question troublante de la part de Kazuha, qui amena Samara à froncer lentement les sourcils. Qu’est-ce que ces deux-là avaient bien pu se dire ?

« Et bien... Oui. Sya a l’air particulièrement enjouée, dis-moi...
 -  C’est... C’est Sya. »

Samara hocha la tête, un léger sourire sur les lèvres.

« Oui, Sya... »

L’Ange était une vraie boule d’activités, et Samara alla la regarder, avec un sourire sur le coin des lèvres.

« Alors, dis-moi, Sya... À quoi veux-tu que nous jouions ? »
« Dernière édition: Février 25, 2016, 02:06:18 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.
Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Modérateur
-
*****
Messages: 6433



Voir le profil
FicheChalant
Description
"Hear me Roar !"
« Répondre #26 le: Décembre 14, 2015, 12:25:18 »

ALICE KORVANDER


Les esclaves de Mélinda étaient connus pour être des pervers, et, visiblement, ceux des Karistal n’étaient guère mieux... Avec leurs bikinis extrêmement courts, elles donnaient d’emblée le ton. Ayumi, elle, dans son sling bikini, n’avait nullement cherché à dissimuler son érection, et sa queue se dressait devant elle, bien tendue, impatiente et assoiffée. Exhiber sa verge en public ne dérangeait nullement Ayumi, dont le plus grand plaisir était de sodomiser de jeunes femmes en public, notamment des timides comme Shii. Ayumi était une exhibitionniste, et, quand Blanche se proposa pour s’occuper de sa trique, un sourire ravi alla éclairer les lèvres de la femme, qui hocha la tête en avançant un peu son buste.

« Au nom des bonnes relations entre le clan Warren et le clan Karistal, je ne peux qu’accepter... Viens me sucer la queue, ma chérie... »

Ayumi souriait de plaisir, et vit la Terranide-usagi fléchir les genoux devant elle, pour prendre son mandrin en bouche, sa main allant lui empoigner les cheveux. Elles avaient beau être éloignées de la route, il y avait des gens qui sortaient et rentraient dans l’hôtel, des familles parlant ensemble, des enfants... Les arbres les protégeaient, bien sûr, mais il suffisait qu’un enfant s’approche un peu trop près... Alice en rougissait, toute nerveuse, ce qui avait toujours eu le don d’exciter Ayumi, qui s’adossait contre un tronc d’arbre, en écartant les jambes, et en soupirant de plaisir.

« Hmmmm... Oh ouiii, haaaa... Ça, c’est bon, putain... Suce-moi mieux que ça, ma chérie, haaa... Montre-moi ce que les Karistal t’ont appris ! »

Aucune pudeur, aucune gêne chez cette femme aussi belle que perverse ! Alice était à la fois choquée et... Excitée. Elle détourna la tête en rougissant de nouveau, avant de voir Noire se planter devant elle, également gênée... Avec quelque chose qui vint frotter ses cuisses. La Princesse baissa les yeux, et les écarquilla en voyant un sexe masculin qui jaillissait du corps de la femme, et qui avait déformé ce string qu’elle portait en guise de bikini, le morceau de tissu filant dessous, sous un membre érectile, la preuve que, tout comme Mélinda, les Karistal n’hésitaient pas à utiliser les Futanaris et l’hermaphrodisme pour baiser joyeusement ensemble.

Noire était donc face à elle, et Alice posa ses mains sur ses hanches. Elle ne disait rien, mais entrouvrit les lèvres, et se pencha, le sexe de la femme venant caresser son ventre... Puis elle l’embrassa, et leurs corps se serrèrent un peu plus, la verge de la femme venant se redresser pour s’écraser entre leurs deux ventres. Alice l’embrassa tendrement, de plus en plus passionnément, venant relever une main pour la poser sur la nuque de Noire, descendant l’autre pour caresser ses fesses. Ah, depuis qu’elle avait rejoint Mélinda, la timide Princesse s’était bien dévergondée, et était en train de le prouver en ce moment.

« Hmm... »

Le baiser se prolongea pendant quelques secondes, et elle tira sur la lèvre inférieure de Noire, la mordillant joyeusement, avant de finir par rompre le baiser, ses mains s’étant relevées et déplacées pour caresser les épaules de la femme. Elle lui sourit ensuite.

« Tu as une belle érection, Noire... Il faut que quelqu’un s’en occupe, non ? »

Elle la poussa alors, et l’amena ainsi à côté d’Ayumi, également adossée à ce grand arbre, puis la Princesse, en rougissant, fléchit les genoux, et empoigna ce sexe noir, sentant le corps de la Terranide se contracter, ses muscles se tendant... Puis, après l’avoir caressé, elle alla faire comme Blanche, et vint, à son tour, apposer ses lèvres sur un chibre.

« Hmmmm... !! »



JESSICA DREW


Jessica ne s’attendait pas à une partenaire de choc. C’était sûrement une Nexusienne, et les Nexusiens n’avaient pas de jeux vidéos. Tous ces écrans étaient totalement inconnus pour eux, et, alors qu’elle s’attendait à devoir faire tout le boulot elle-même, quand les deux joueuses débarquèrent dans les bureaux, elle vit Konata foudroyer sur place plusieurs ennemis, à l’aide d’une série de head-shots.

« Woow ! »

Impressionnant ! Jessica se reprit, et tira à son tour, abattant deux autres terroristes. Elles se battaient dans des bureaux, se rapprochant de l’escalier, avec pour objectif de rejoindre la zone où les otages se trouvaient, tandis que Konata, visiblement bien plus douée que ce que Jessica pensait, lui posait des questions.

Tout en tirant, elle lui répondit :

« Ces bornes sont faites pour qu’on dépense notre fric. Tu vois ton score ? Quand tu atteins 10 000 points, tu gagnes une vie supplémentaire. Pour le reste, on peut tirer sur les gros tirs, comme des missiles, mais les balles et tout ça... Rien à faire, tu te les prends dans la gueule ! Ta vie se recharge d’elle-même, pas de medkit... »

Autant dire que ça devenait très compliqué quand il commençait à y avoir de nombreux ennemis. « Tekhos Crisis » était une série très populaire, avec des déclinaisons sur consoles et des spin offs. Il y avait notamment des bandes dessinées. Au niveau du scénario global, les personnages qu’on pilotait appartenaient à une section spéciale de l’armée tekhane, dont le but était de lutter contre les menaces terroristes ou criminelles.

Et... La vache ! Le scoring de Konata dépassait le sien !

*Impossible qu’elle vienne de Nexus ! Mais d’où est-ce qu’elle débarque ?!*

Elles arrivèrent dans un escalier, et Jessica abattit soudain plusieurs drones qui débarquèrent depuis une fenêtre en hauteur. Les deux femmes approchèrent ensuite de l’étage des otages, et continuèrent à affronter les terroristes, tout en devant aussi protéger les otages.

« C’est là que ça se complique... Si tu blesses un otage, tu perds des points... Et, si tu tues un otage, tu perds une vie ! »

Chaque joueuse avait, par défaut, un set de deux vies, plus la vie zéro, soit 3 vies. Elles continuèrent à canarder les terroristes, jusqu’à affronter le Boss de fin de niveau, une espèce de ninja capable de devenir invisible, et qui, justement, lançait des projectiles. Un défi de scoring apparut alors : abattre 15 nunchakus de ce Boss qui bondissait dans tous les sens, rebondissant le long des piliers pour les attaquer. Le premier vrai défi du jeu, qui amena Jessica à se rappeler ses souvenirs. Elle jouait essentiellement à ces bornes lors des pauses au lycée, ou en attendant que Maman Carol vienne la chercher.

Un nunchaku fut dévié, et elle ouvrit le feu sur le ninja, faisant baisser sa barre de vie.

« Allez ! On va se le faire, ce bâtard !! »

Le ninja continua à les attaquer, et l’écran de Jessica se stria de rouge, mais le ninja finit par exploser, s’écroulant sur le sol, déclenchant la cinématique de fin de niveau.

« Woaw, vous avez perdu aucune vie !
 -  Pas mal ! »

Un public commençait à se former, et Jessica leur sourit.

« J’ai... J’ai de l’expérience sur ce jeu », acquiesça-t-elle.

Elle sourit poliment, avant de reporter son attention sur Konata, plus sérieusement :

« Et toi ? D’où te vient ton habileté exceptionnelle ? Tu ne peux pas être originaire de Nexus... Ou alors, tu es une surdouée comme je n’en ai jamais vu ! »



ELENA IVORY


En venant à Novac, Elena n’aurait jamais cru devoir mener une conversation politique avec une Celkhane. On disait d’elles qu’elles étaient des fanatiques, des extrémistes, prônant la paix par la guerre. Officiellement, Nexus était alignée sur Ashnard. Des terroristes, voilà ce qu’elles étaient, voilà comment on les considérait. Des terroristes à arrêter, avec cette difficulté qu’elles disposaient d’une technologie évoluée, et d’un archipel flottant, en perpétuel mouvement, et disposant d’un puissant bouclier le protégeant d’éventuels assauts. Les guildes d’esclavages demandaient sans cesse la tenue d’une mission internationale pour les massacrer, et beaucoup disaient que Zon’Da était une création celkhane, un État-rebelle qui n’aurait jamais vu le jour sans les incursions récurrentes des Celkhanes, qui avaient déstabilisé des régions entières. Bien sûr, les guildes en rajoutaient, mais le fait est que, dans un monde en guerre, Ashnard et Nexus pouvaient difficilement s’allier contre un ennemi commun.

« Oh, je partage votre idéal d’un monde en paix. L’esclavagisme n’est que l’un des symptômes de maux bien plus graves... La pauvreté, la désolation, qui sont des troubles que la guerre ne peut qu’encourager. Depuis l’essor de la guerre, quantité de royaumes situés entre Nexus et Ashnard ont été ravagés, entraînant une hausse importante d’esclaves et de réfugiés. »

Et, pour rentrer dans les détails techniques, quand un réfugié politique ou un apatride commettait une infraction sur le sol nexusien, la seule condamnation envisageable était l’esclavage. Dans les faits, au niveau du droit international pénal, quelqu’un n’ayant pas la nationalité nexusienne était jugée en fonction des lois de son pays, si ces lois étaient jugés comme compatibles avec le droit nexusien, soit au regard de la lex fori (le juge soumettait l’appréciation de la loi au regard de critères constitutionnels nationaux), soit au regard de conventions bilatérales ayant reconnu le système juridique des autres États. Et, si une personne relevait d’une nation ne rentrant pas dans ces catégories, par exemple une nation détruite par la guerre, l’esclavage était la seule condamnation possible. Ainsi, après les guerres, de nombreux esclaves avaient émergé.

La Reine connaissait cette situation.

« Je n’ai  rien contre les idéalistes, mais j’ai tendance à être réaliste. Vous voyez, je considère qu’un idéaliste est quelqu’un qui peut être dangereux, car, quand ses idées se confrontent à la réalité, il peut basculer d’un extrême à l’autre. Regardez votre nation. Vous avez tenté de convaincre les autres États d’abolir l’esclavage, et, devant l’échec de ces négociations, vous avez opté pour un passage en force. C’est humain... Mais répondre à des problèmes complexes par des solutions brutales ne résout, hélas, rien... Car l’esclavage est un problème complexe. »

De cela, Elena en avait parfaitement conscience. Quand ses parents avaient voulu abolir l’esclavage, ils avaient réalisé de nombreuses études sociologiques, et avaient découvert que l’esclavage était profondément ancrée dans l’économie nexusienne, et que de nombreuses personnes n’avaient aucun statut, à part celui d’esclaves. Beaucoup étaient nés et avaient grandi esclaves. Les relâcher ne pourrait que les conduire vers le brigandage et la délinquance.

« L’esclavage est ancré dans notre société, et dans notre modèle économique. On ne peut pas le supprimer d’un claquement de doigts. Comme je vous l’ai dit, il reviendrait sous des formes encore plus obscures... Ce n’est pas que d’esclavage qu’il s’agit, mais d’exploitation. Qu’on l’appelle esclavage ou travail forcé, l’exploitation de l’Homme par l’Homme est aussi vieille que le monde. Croyez-moi, je comprends tout à fait le désarroi qui peut nous traverser face à fléau, mais le fait est que cette exploitation existe, parce que les hommes sont à la fois attirés par le sentiment d’être libre, mais aussi celui d’être protégé. »

On en revenait à là, fondamentalement. La liberté et la sécurité, deux contraires impossibles à fusionner, et qu’il fallait concilier. L’exploitation était un fruit pourri de ce double sentiment contradictoire, car, au nom de la sécurité, l’Homme revenait sur sa liberté. L’esclavage ne pourrait pas exister si, inconsciemment, il n’y avait pas une certaine forme de soumission légitime à l’autorité reconnue et légale.

« Sachez que je comprends votre point de vue, mais je ne peux tout simplement pas fermer toutes les guildes d’esclaves. Si je le ferais, ce serait du pur populisme, et ça ne résoudrait rien. Je ne peux pas me laisser aller à offrir une réponse forte et militaire face à un problème qui nécessite du temps et de l’éducation. »

Si on supposait qu’il soit possible, un jour, de régler ce problème...



MILWËN NOVAC


Les secrets de procréation d’Ève relevaient effectivement, pour l’heure, du secret industriel. Sur le long terme, l’idée était de développer ce concept, afin de lutter contre le faible taux de natalité à Tekhos, taux qui s’expliquait par le déséquilibre sexuel de la société. La plupart des coupes tekhans étaient des lesbiennes convaincues, et la procréation était toujours plus difficile. Ève avait été conçue comme un enfant à parent unique, avec un système ayant pour but de purifier sa grossesse, et ainsi éviter des problèmes de consanguinité. Ève était née parfaitement viable, contrairement à bien d’autres cobayes, qui étaient morts pendant la grossesse. Cependant, Milwën n’avait pas encore le droit d’en dire plus sur ce sujet, et reporta donc son attention sur sa fille.

Il y avait quelque chose de touchant à voir la manière dont les enfants jouaient entre eux, sans se tenir aux différences raciales et sociales que les adultes élaboraient. Ève se moquait totalement qu’Holy et Kitty soient des Terranides, elle voyait juste des comparses pour faire leur château... Mais la marée était là, et, malgré tous leurs efforts, les digues et les puits d’Ève, tout se remplissait, balayant ses belles constructions. Le regard de Milwën retourna ensuite sur Rinako quand cette dernière lui posa une question.

« D’autres activités ? Oh, il y en a plein, Novac est avant tout un Archipel conçu pour se détendre. Vous avez sûrement dû entendre parler de Wonderland, je suppose ? C’est notre parc d’attractions... Et, même sans cela, le Paradisio Hotel regorge de spectacles, d’activités culturelles, de spectacles de magie, pyrotechniques, ce genre de choses. »

Qui mieux que la Baronne de Novac pour parler de Novac ? Milwën savait tout ce qu’il y avait à savoir sur sa ville et sur son archipel.

Néanmoins, elle s’empressa de faire quelques précisions à l’intention de Rinako :

« Toutefois, je ne suis pas ici en vacances, ou en tourisme. J’y suis ici pour affaires. Pendant quelques jours, je vais recevoir des hauts cadres de MERCATEL, et je profite de cette semaine pour venir me détendre un peu avec ma fille, chose que je fais, hélas, bien trop rarement. »

C’était une réunion importante, car MERCATEL était la firme à l’origine de Novac, une puissante mégacorporation qui fournissait une grande partie du budget de Novac, et dont le conseil d’administration était le seul organe capable de destituer Milwën, en pouvant soumettre cette question par un vote auprès d’une assemblée générale extraordinaire. Si elle était donc plutôt bien assurée de maintenir son poste, elle avait aussi besoin de MERCATEL pour financer les différents projets de Novac.

« Vous devrez donc découvrir Novac seule, j’en ai bien peur... Et, pour le reste... Il m’est difficile d’amener Ève en compagnie d’autres personnes de son âge, car elle est terriblement mâture pour son âge, et veut toujours tout contrôler. En fait... Une mère ne devrait pas dire ça, mais elle est assez tyrannique avec les autres, même si elle ne le fait pas exprès. »

Quand on était très intelligent, on devenait aussi souvent asocial, car Ève ne supportait pas les erreurs. Comment la mettre à l’école, quand elle était plus intelligente que le professeur ? Elle ne ferait que perdre son temps ! Elle suivait des programmes cérébraux renforcés, et évoluait dans un environnement très peu propice à de jeunes enfants. Sans trop savoir pourquoi, Milwën se mit à soupirer, et fournit quelques explications supplémentaires à la femme :

« Néanmoins... Ma fille a l’air de s’entendre avec les vôtres. Et... Parfois, j’ai aussi envie qu’Ève agisse comme une fille normale, et rien de plus. Peut-être bien que continuer à les voir pourrait lui faire plaisir... »

Oui, peut-être bien...

En tout cas, les trois filles avaient l’air de bien s’amuser ensemble.
« Dernière édition: Février 25, 2016, 09:03:56 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.
Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #27 le: Janvier 24, 2016, 10:07:46 »

Hinata

Ses vacances ne pouvaient pas être plus belles, elles étaient mariées depuis peu mais ce voyage était unique puisqu'il s'agissait de leur voyage de noces. Dans quelques années, peut-être avant, elles retourneront ici ou voyageront ailleurs mais aucune de ses vacances ne pourra ressembler à celles-ci. La nouvelle reine savourait cela, sur cette plage, elle était si bien avec sa moitié. Nora les surveillait au loin, qu'elle les voit ou non, elle savait qu'il n'y avait aucun danger alors l'ange bronzait tranquillement. Hinata et Shunya avaient rejoint un coin plus tranquille de la plage où elle posa ses fesses sur un rocher. Personnes autour d'elles, le calme était au rendez-vous, même si au loin on entendait les rires et la joie, les bruits des vagues étaient quand même plus fort que le reste. La jeune reine avait les pieds dans l'eau alors que sa femme venait s'allonger à ses côtés en posant sa tête sur ses cuisses. Elle pensait la voir s’asseoir sur elle mais cela lui va aussi.

Sa femme pouvait méditer sur ses cuisses aussi longtemps qu'elle le souhaite, elle en profita pour caresser ses cheveux trempés, ne pouvant effacer ce doux sourire sur son visage depuis qu'elle était amoureuse de sa Shunya. Parfois sa main caressa plutôt sa joue ou même ses épaules. Son dos n'était pas accessible sinon elle aurait laissé la pointe de ses doigts parcourir son tatouage, elle l'avait toujours trouvé si hypnotique mais dans le bon sens. Que ce soit avec les doigts ou la langue, elle avait caressé cette marque magique dans bien des sens. Hinata ne pensait à rien de sexuel pour le moment. Sa raison était simple, elles étaient sur une plage et même si c'est tranquille, elles ne sont pas à l'abri d'un regard indiscret alors passe pour les baisers mais pas plus.

« Ne tombe pas de sommeil chérie, sinon tu ne risques pas de dormir ce soir. Quoique, nous n'ayons pas besoin de cela pour ne pas dormir. »

Que ce soit la puissance de l'amour, du mariage ou un petit piège de Tsukasa, depuis leur arrivée ici – et même depuis leur mariage – il faut dire qu'Hinata comme Shunya remplissait son devoir conjugal et à bien des égards ! Rien n'était pour le moment plus intense que leur nuit de noce mais ça n'empêchait en rien que chaque jour et chaque nuit soit aussi bon. Mais pour l'aider à rester éveillé, elle avait bien des petites idées de conversation pour cela, de quoi faire travailler un peu son cerveau.

« Tu imagines si on aurait inversé nos places ? Tu penses qu'on se serait quand même aimée ? »

La question ne se posait pas pour Hinata, peu importe leur place dans une autre situation, elles seraient trouvée et aimée autant qu'aujourd'hui, cela ne fait aucun doute pour la jeune reine. Peut-être était-ce la vérité ou bien simplement Hinata et ses rêves amoureux de jeune femme mais elle n'en doutait pas.

« Moi je pense qu'on aurait quand même fini ensemble. Même si en inversant les rôles, ce soit les Shizuka qui dirigeraient le royaume et moi qui serait une simple natif du royaume. »

Cela était drôle à imaginer quand même ? Dans cet inversement, Shin serait peut-être un simple jeune homme qui ne rêve pas de trône ? Hinata aurait travaillé au palais, peut-être pas en ce qui concerne la magie mais peut-être comme samouraï ou autres ? Kagami... peut-être aussi dans ce genre de chose ? Cela dit dans ce cas, Aiko serait la reine actuelle et Megumi la future reine d'Edoras, Shunya et Chikaku auraient eu le statut de princesse sauf en cas de malheur à leur grande sœur, chose qu'Hinata n'aurait jamais souhaitée.

« Haha, j'aurais bien aimé tomber amoureuse de la princesse Shizuka, de toi évidemment... Baisser timidement les yeux devant la princesse dans son beau kimono, espérer pouvoir lui être utile un jour ou l'autre, pouvoir ne serait-ce que lui adresser la parole sans bégayer... Megumi aurait peut-être été déjà mariée ou en couple et toi... tu aurais pu déjà me remarquer ou non, me laissant simplement rêver quand je poserais mes yeux sur toi. »

Le genre de chose qui fut similaire pour sa femme mais les deux se ressemblait beaucoup sur ce point-là. Un genre de situation similaire à ce qu'elles ont vécu mais aussi totalement différent. Hinata aurait tant aimé pouvoir présenter Shunya à ses parents, que leurs parents se rencontre, de voir comment Shunya se serait entendu avec Kagami ou même Kagami avec Chikaku... Tant de chose impossible que la rendait un poil triste mais sa femme était là pour faire barrière à ce genre de pensée.

« Je ne pense pas que nos vies auraient été si différentes même en inversant nos positions. »

Hinata en femme de la reine ? Puis même à part quelques détails, la vie aurait été sensiblement la même ? C'est sûr que côté situation, il y aurait peut-être pas eu de bouleversement sur le royaume même si son voyage à Nexus lui avait fait dire que ce n'était pas seulement Shin mais aussi autre chose qui en voulait à sa vie. Même si pour le coup, Hinata ignorait si l'idée de Shin était d'origine ou implantée mais cela ne changera rien de toute façon. La seule véritable différence, c'est qu'Hinata aurait su depuis longtemps qu'elle était amoureuse d'une des princesses Shizuka, tout simplement. Mais Shunya aurait vu les choses autrement de son côté ? Bonne question...

Ai & Harmony

Pour l'une, c'était toujours une joie, pour l'autre, c'était un nouveau test afin se surpasser ses limites. Il n'y avait même pas besoin de proposer ou même de dire le mot « sexe », un sous-entendu, un regard et parfois même un simple aperçut de culotte était bien suffisante pour Ai afin d'aller se faire plaisir avec une ou des filles au harem. Sya était vraiment une bonne amie et à deux, elles s'amusaient bien mais même avant son arrivée, elle s'amusait déjà bien assez comme ça. Sa rencontre faisait juste qu'elle s'amusait le plus souvent à trois maintenant, elle était toujours là pour lui donner un petit coup de main pour s'amuser avec les autres. Pour Harmony, elle aimait ça bien sûr, comme beaucoup de gens mais elle était beaucoup plus réservée et même si avec Mélinda, elle arrivait facilement à lui dire oui, que ce soient les autres ou quand Mélinda avait des invités, c'était plus compliqué de lui faire dire oui. Elle devait tant à la vampire de lui avoir ôté ce maléfice et même si son frère le montrait moins, il était tout aussi reconnaissant envers Mélinda.

Alors demander ce petit service sous l'eau, pour Ai, ce n'était qu'une formalité mais pour Harmony, c'était un véritable défi. Il y avait les filles sur la plage non loin de là, il y avait des gens au loin, bref, aucun mur pour bloquer la vue des gens. Et même ainsi, il y avait Ai alors... comment pourrait-elle se sentir plus libérer et avoir ce petit plaisir avec Mélinda ? La petite futa se faisait plaisir sous l'eau, se faisant même retourner pour que la belle vampire lui prenne ses petites fesses en la regardant se dandiner sous l'eau, ses cheveux venaient bouger au rythme de l'eau. Son corps tombait doucement en arrière même si Harmony voulait bien lui tenir la main pour l'aider à se maintenir dans l'eau. Il faut dire que Mélinda était dans l'eau mais pas entièrement comme Ai, Mélinda avait de l'eau jusqu'à la limite de seins. Même Harmony avait du mal à passer ses mains sur son corps sans avoir peur que des gens les voient ? Certes celles du harem avaient les yeux braqués sur elles mais, même si cela était déjà gênant, elle avait peur que les autres voient ça...

Mélinda venait à demander quelque chose à Harmony qui lui caressait les seins. Les yeux fermés en baisant son épaule, elle sentait sa peau douce dans sa paume, ses formes rondes épouser ses mains, la tendresse en les pressant délicatement, c'était tellement bon. Harmony était loin d'être le genre de fille énergique qui fréquente son harem, être sauvage au lit ? Elle ne connaissait pas ça. Il suffisait de la voir se coller doucement contre sa Maîtresse qu'elle appelait toujours Mademoiselle sauf en de rares occasions. Elle et Ai, c'est vraiment deux mondes à part. Mais comme la vampire voulait un peu plus, les doigts d'Harmony sans son antre arrière ? Pas de souci pour elle.

« D'accord Mademoiselle mais... ne m'en demander pas plus ici... »

Depuis qu'elle y avait goutté, lécher l'anus de la vampire était un petit pécher mignon de la semi-ange mais elle demandait cela rarement et surtout quand elles étaient seules car là, avec Ai ici, pas question. Un témoin, c'est déjà de trop. Puis avec ce masque, ce ne serait pas pareil ? Non ? Sa main de libre venait plus bas, se glissant doucement sous le tissu pour y faufiler son majeur, caressant doucement la surface avant de le mettre au chaud, tout doucement. Harmony était que pure douceur, continuant d'embrasser son épaule. C'était une chose qu'elle pouvait faire sans trop de honte, ce n'était pas un vrai baiser après tout.

Sous l'eau, il ne se passait rien d'aussi mignon, le but était plus sexuel . Harmony avait lâché sa main et donc la petite futa faisait des efforts pour se tenir assez droit alors que Mélinda se frayait un chemin entre ses fesses. Au moins dans cette position, elle pouvait regarder sa maîtresse, exhibant sans honte la gaule qu'elle avait entre les jambes. Elle avait même tiré sur sa swimswuit pour le sorti de son ravissant maillot de bain scolaire bleu afin de la montrer combien elle était en forme et prête à exploser aussi. Elle pourrait bien se masturber pour avoir l'air encore plus belle et salope à la fois mais... pas encore, elle préférait remuer sous l'eau, faire monter sa queue qui remuait tout autant. N'était-ce pas... bandant ? D'autant plus quand Ai se caressait le corps, venant pincer ses tétons à travers sa combinaison. Mélinda voyait ses petits tétons pointés en remuant ainsi ? Elle ne savait pas mais elle espérait que oui. Sa Maîtresse doit être fier d'elle après tout !

Harmony qui n'était que douceur dans son dos, Ai qui était une vraie salope devant elle, Mélinda savait bien s'entourer en tout cas, c'est le moins que l'on puisse dire. D'autant plus que voir Harmony se lâcher un peu était un régal, Ai ne l'avait jamais vu agir autant...

Karistal

Seules avec leur Luna sur la plage, elle est pas belle la vie ? Les Karistal étaient tellement heureuses de ce petit voyage, certes, avec leur amoureuse, cela aurait été mieux mais comme elles ne pouvaient pas venir, ce fut leur petite dernière neko qui a été sélectionné pour venir avec elles. Et elles ne le regrettaient pas. Les trois amies étaient assises dans l'eau, commençant à jouer ensemble car Luna avait eu un peu de mal, ayant une certaine frayeur de l'eau mais l'eau leur arrivait à peine à la taille en étant assise et entouré de ses maîtresses, la petite chatte était bien protégée. Entre ses maîtresses, elle avait de quoi être heureuse cette charmante neko toute douce. Embrassant Yuka, câlinant Yuko avec sa queue, leur petite chatte était très câline et c'est pour ça que Luna était adorable. Un petit chaton dans sa tête, une chatte sexy à l'extérieur.

« Parce que tu penses être heureuse là ma petite Luna ? Tout ce que tu as eu, ce n'est que le début du bonheur ! »

Elle va donc avoir droit à tout plein de bonheurs au cours de sa petite vie de neko, parole de Yuka et Yuko ! Continuant de s'amuser dans la joie et la bonne humeur, Yuko joignait ses mains ensemble à la surface de l'eau, claquant dedans pour envoyer un petit jet vers la petite chatte. Pas quelque chose de grand, un petit jet qui avait attiré près de sa poitrine, elle qui visait son visage, ce n'est pas passer loin mais ce n'est pas encore ça. Pour une fois, ce n'était même pas Yuko qui jouait avec le feu mais Yuka, faut dire que Luna savait les exciter par sa simple présence. Elle se pencha sur elle, passant une main entre ses jambes pour la caresser, sa bouche près de son oreille pour lui dire des petits mots tout doux...

« Tu as le droit de mouiller Luna chérie... dans l'eau, ça se voit pas que ta petite culotte est toute mouillée, car elle l'est déjà. »

Yuko cependant venait la tirer des griffes de sa sœur, mais dans le but de l'avoir pour elle surtout. Elle ne perdait pas le nord après tout. Venant frotter son nez dans son petit cou tout doux elle murmura aussi à son oreille quelques douces paroles.

« Et si on allait un peu plus dans l'eau Luna ? Si tu as peur, on est là pour te protéger. Tu pourras t'accrocher contre nous et nous on te câlinera bien fort pour pas que tu ai peur, hum ? »

Ou bien elles pouvaient rester ici à jouer entre elles, à se câliner ou tout aussi bien, bronzer sur la plage avec une neko à câliner. C'est bien une chose qu'elles ne refusent jamais, sauf quand elles sont en rendez-vous sérieux pour le second harem de Mélinda. À la fois perverses et joueuses, les Karistal changeaient d'avis comme de chemise mais que voulez-vous, elles veulent tout faire à la fois avec leur petite neko.

« Sinon on pourrait aller louer un ballon de plage ? Ou même des pistolets à eau pour s'arroser, hein petite Luna ? Tu veux jouer à quoi ma neko toute belle ? »

Luna était certes leur petite chose mais elle avait quand même le droit de donner son avis ET de choisir, c'est parfois bien plus drôle de suivre les envies de la petite chatte que les leurs. De toute façon, tout ce qu'elles pourraient faire ou proposer serait bien tant qu'elles ne se séparaient pas. De même qu'elles pouvaient aller vers d'autres personnes sur la plage, tant que Luna reste entre elles. Mais bon, pourquoi partager un peu plus cette petite chatte ? Elle est à elles ! Et à deux, c'est déjà beaucoup partager alors plus... pas question. Exception pour leur amoureuse mais les présentations n'ont pas encore été fait alors, Luna n'est rien qu'à elles pour le moment. Elles s'amusaient toujours à trois de toute façon...

Tessou

Oui, cette maudite crampe était mal tombé mais heureusement, une fois n'est pas coutume, la super héroïne évitait à Kyoko de voir un futur horrible où sa mère se noyait sous ses yeux ou pire. Cela a déjà failli devenir une triste vérité par deux fois, c'était deux fois de trop. Mais même si la belle blonde avait un doute, ce n'était pas une blague de la part de Tessou. La jeune mère savait se montrer un tantinet coquine et joueuse mais jamais devant Kyoko et très rarement en public. Donc là, les deux cas sont réunis – sa fille et le lieu public – donc pas de chance que la jeune femme mente à ce sujet. Mais elle n'en disait rien, se tenant juste contre Kara le temps que la douleur s'estompe. Ce fut un laps de temps suffisant pour que les mains de la jeune femme saisissent ses fesses ne serait-ce que la maintenir hors de l'eau. Quel prétexte mes amis !

Inutile de dire que le « ma chérie » à voix haute la faisait doucement sourire autant que cela la gênait. Eh bien oui, il n'y a personne autour d'eux mais c'est quand même gênant à entendre. Tessou et Kara, à première vue, ça semblait être le petit couple recomposé. Tessou et sa fille rencontrent Kara, un ménage à trois qui semble fonctionné, la vie est belle. Sauf que même si Kara se faisait de plus en plus présente dans leur vie, elle ne formait pas vraiment un couple avec Tessou. Pourquoi ? Bonne question, disons qu'elles n'ont jamais abordé le sujet. Non pas que ce soit la faute de Kara mais Tessou avait beaucoup de mal. Kara savait désormais pour le père de Kyoko, décédé le jour de sa naissance d'un accident alors qu'il se rendait là où sa partenaire faisait tout pour mettre au monde leur fille. Mais il y avait trop de choses dans la vie de Tessou. Elle avait juré de n'aimer qu'un seul homme, c'était toujours le cas pour Ryota mais jamais sa promesse n'avait inclus une femme donc elle se sentait pas tellement coupable, ça va. Puis, Tessou supposait que dans l'après vie, Ryota lui pardonnerait mieux une liaison lesbienne qu'une nouvelle liaison hétéro non ? Les hommes ont plus de facilité de voir deux femmes ensemble que deux hommes ? De même qu'une ancienne petite amie avec une femme qu'avec un autre homme ? Non ?

Mais en dehors de ça, il y avait la fierté japonaise dans l'équation. Tessou n'oserait pas dire en public qu'elle aime une femme, surtout devant sa belle-famille. Le mariage avec Ryota était prévus après la naissance de leur fille et elle entretient de bonnes relations avec eux. Alors montrer à ces derniers qu'elle a remplacé leur Ryota par Kara, ça ferait beaucoup d'un coup. C'est pour ça qu'il y avait certaines choses qui la poussait à ne pas envisager les choses comme elles pourraient l'être. Tessou et Kara sont en couple ? Oui et non. C'est une question délicate et les choses ne se feront pas comme ça en un claquement de doigt, ce n'est pas possible. Mais revenons en a cette étreinte aquatique pour éviter la noyade à cause de cette crampe, Kara laissait ses mains en profitant, titillant la petite corde du désir qui dépassait involontairement de Tessou. Gênant de plus en plus la jeune femme qui rougissait en détournant le regard. Pas de risque que sa petite sœur ou que la famille de Ryota se trouve dans les parages mais là, ce n'était pas la japonaise qui parlait, c'était la mère.

« Kara, je... Pas devant Kyoko, tu sais bien... »

Tessou pouvait parfois avoir l'air amoureuse de Kara quand elles étaient ensemble mais amoureuse ne veux pas dire oublier son rôle de maman. Et Kara était une Kryptonienne à la super force, Tessou n'hésitait pas à imposer certaines règles. Pas de grossièreté devant Kyoko donc pas de langage salace non plus. Kara l'avait certes chuchoté mais ses mains, ça non. L'eau est transparente, elle pourrait facilement voir ses mains sur ses fesses. C'était certes une petite de bientôt un an mais ça reste sa fille. Tessou observait Kara, le regard à la fois accusateur et gêner. Elle ne lui en voulait pas mais elle tenait à ses petites règles quand même. Comme quand Kyoko rejoignait leur lit dans la nuit à cause d'un mauvais rêve, pas de petite gâterie nocturne quand sa fille est avec elle, de même pour les baiser. Sur la joue, à la limite mais pas plus. Tessou était plutôt docile en général mais devant sa fille, pas question de changer, elle impose sa loi.

Tessou passait les mains plus haut, lâchant ses hanches pour passer ses mains autour de ses épaules, se pressant contre son corps chaud et humide à la fois, elle posa sa tête contre elle, fermant les yeux un instant pour savourer ce calme. Il y avait bien le bruit des gens autour qui s'amusaient mais ça rendait quand même cela agréable. Surtout les petits bruits de sa fille, ça l'apaisaient de sentir Kara si proche et Kyoko heureuse de pouvoir jouer non loin d'elle. Pourquoi vouloir être riche ou puissant pour être heureux ? Ça, c'était déjà très bien.

« Tu peux bien tenir jusqu'à ce soir quand même ? » Oui, rien ne les empêchera de s'amuser ce soir. Mais tiens, justement ! « Tu veux faire quelque chose de spécial d'ailleurs ? J'aurais aimé emmener Kyoko dans un restaurant où les enfants son autorisé mais vu comment elle s'amuse, je suppose que j'aurais à peine le temps de la laver et lui donner à manger qu'elle dormira comme jamais. »

Kyoko se dépensait, aucun doute dessus ! Certes, avec un bébé, elles ne pouvaient pas vraiment prévoir de sortie romantique ou amusante ici sans emmener Kyoko mais, même sans parler sexe, il devait bien y avoir des activités amusantes à faire dans leur chambre, non ? Une longue discussion entre elles ? Un bon film ? Un dîner en tête à tête dans leur chambre ? Elles verront bien...

Kiriko

Allongé contre sa déesse et sa femme, Kiriko ne pouvait pas trouver une autre signification au mot, repos. Sha était la plus belle des créatures de ce monde, née de l'amour de ses anciennes réincarnations ou simplement de la fascination qu'elle avait eue sous les yeux quand elle l'avait sauvé lors de cette première rencontre, elle savait qu'aucune femme en ce monde ne saurait égaler Sha. Elle pensait ne pas mériter une telle femme, qu'elle pouvait que se contenter d'être son amante, au mieux sa maîtresse mais jamais sa femme. Quand bien même la Celkhane aurait trouvé l'amour avec une autre femme, elle ne lui serait pas arrivée à la cheville. Kiriko pensait à de nombreuses choses mais depuis ses derniers jours, elle pensait surtout aux bébés, une future famille a construire pour Sha, elle voulait des bébés, elle aussi même si elle doutait réussir à être douée en tant que maman, rapidement du moins. Elle verra bien au fil des jours et des semaines.

Sya pourrait porter une de ces filles pour calmer les envies de Luxuria, c’était une bonne idée. Une mauvaise aussi. Kiriko ou Sha, elle verra cette petite comme sa fille aussi alors elle pourra pas s'empêcher de venir la voir souvent et en prendre soin aussi. Dans un sens... ce pourrait devenir une jolie petite Celkhane ? Oui, Kiriko était toujours fier de sa nation de naissance et sans Sha et cette aventure, elle serait sûrement encore sur l'archipel, elle s'en voulait un peu d'avoir abandonné sa famille et l'armée... mais elle ne trahit pas sa patrie alors ça lui convient au moins. À sa façon, elle libérait les esclaves qu'elle trouvait, leur offrant un toit pour le culte de Sha, en faisant d’apprentie sorcière ou des servantes très bien traitée. La déesse des sorcières venait lui demander ce qu'elle voyait plus tard ? Quelles petites sorcières viendront remplir le culte de Sha ? Arya, évidemment était la première sur la liste, elle poussait déjà dans son ventre. Restant blottit contre elle, elle fermait les yeux, revoyant ses multiples rêves aux multiples visages de petites sorcières de tout âges. Pour Kiriko, ce n'était qu'un fruit de ses fantasmes, elle ignorait que ses pouvoirs latents lui montraient des parcelles d'un futur plus ou moins proche. Elle avait les rennes en mains pour changer le futur mais pour le moment, c’était un merveilleux futur.

« Eh bien en plus d'Arya, il y aura notre petite Aby' qui poussera dans ton ventre à partir de ce soir... Après je ne sais pas, je n'ai jamais compté le nombre d'enfants que je souhaitais t'offrir... mais ton temple deviendra une maison bien assez grande pour nos petites sorcières. »

Elle en voyait beaucoup pour aider Sha, Arya, Aby'... et plein de jolis minois qui seront leurs petits trésors. Dans ses rêves, elle n'avait jamais songé à compter le nombre de « filles » qu'elles avaient mais le plus loin qu'elle ait pu voir, Arya était une jeune femme d'environ quinze ans qui semblait amoureuse d'une fille, une princesse ou quelque chose du genre, mais... à voir ses questions, elle ne savait pas trop ce qu'était vraiment l'amour ? Mais même en voyait son Arya dans ce rêve, si jeune femme, elle se voyait encore, elle ou Sha avec de jeunes bébés dans les bras, toujours aussi heureuse. Kiriko était encore belle même après quinze ans, son corps encore très sexy même s'il avait un peu changé mais ce qui avait vraiment changé, c'était son visage. Il n'y avait pas de colère dessus, juste un large sourire de plaisir et de bonheur, loin de sa colère habituelle.

« Nous aurons des bébés, pleins, aussi longtemps que mon corps pourra le supporter. J'ai promis de te rendre heureuse Sha, même si cela veut dire devenir une poule pondeuse. Mon seul souci dans cette vie, ce sera de trouver des noms pour toutes nos petites filles qui pousseront si vite... Elles seront aussi belles que toi, aussi douée en magie comme toi ou peut-être à l'épée, comme moi ? Elles seront très femmes, physiquement mais aussi dans leur petit cœur... Ha... » gloussa-t-elle. « Nous ne seront pas au bout de nos surprises avec notre petite colonie de sorcières. Tu penses à quoi quand je dis ça ? »

A une vraie vie de famille pleine de rires, une petite vie de bonheur quoi ? Kiriko resta allongée contre Sha, savourant de ses vacances en faisant bronzer son dos contre sa femme. Ses mains caressaient ce corps si chaud et si tendre qu'elle adorait tant. Parler de leurs futures petites la rendait heureuse mais avant de se plonger trop loin dans le futur que Kiriko pouvait voir sans le savoir, il ne fallait pas partir trop loin non plus.

« Enfin, ce soir il faudra que je mette notre petite Aby' en route... Pour être sûr de bien la planter en toi, je sais comment m'y prendre... je dois planter la petite graine tout au fond, hum ? »

Tout au fond, en poussant très très fort, voilà qui risquait bien de plaire à sa femme. Elles étaient sur la plage mais Kiriko ne comptait pas encore aller dans l'eau, préférant faire bronzé son corps et préparer un joli cadeau en forme de bronzage sur sa peau pour ce soir. Elle ne savait pas mais elle était sûre que ce petit cadeau allait l'aguicher au plus haut point. Ce soir... ça promettait !

« Tu les imagines comment nos petites chéries ? »

Elles auront toutes leurs petits caractères, si différentes et similaires entre elles... Kiriko aimerait bien voir comment cela se passera...

Neferia

Neferia n'abandonnait pas si facilement, Crystal était bien placée pour le savoir depuis mais en attendant, après avoir câliné sa préceptrice pour la forcer à se détendre, une fois avoué vaincu, elle se retira pour laisser les nekos faire leur devoir. Difficile à dire à voix haute mais la jeune princesse ne pourrait pas apprécier de se détendre autant alors qu'à côté Crystal attendait que le temps passe. Cela risquait de gâcher son massage alors, tout le monde sur un pied d'égalité. Maintenant qu'elle avait abdiqué, il ne restait plus qu'à se détendre et à apprécier. Allongée sur le ventre, les massages sur ses cuisses reprenaient de plus belle, envoyant la jeune dragonne au septième ciel. Même si Crystal ne semblait faire cela que pour lui faire plaisir, une fois mise au travail, elle pouvait se rendre compte combien la neko était douée de ses petites pattes.

Cela la faisait même glousser, elle qui parlait de se venger, entre deux gémissements, ça ne tenait pas la route son histoire.

« Hu huuum... Si tu comptes te venger... comme ça.... moi ça me va... »

Un doux entraînement relaxant, elle ne disait pas non après tout. Neferia observait Crystal savourait sa « torture », elle aussi savourait ce que ses petites mains dans son dos faisant, abandonnant parfois cela pour plutôt remonter vers son dos et la détendre un peu. Si elle ne serait pas sur une plage à bronzé, elle aurait sûrement succombé au sommeil. Elle garda un œil sur la dragonne, plutôt la neko, observant où elle compressait ses mains pour détendre autant la dragonne de glace. D'un petit geste de la main, elle stoppa la neko sur son corps pour venir remplacer doucement et sans un mot la neko de Crystal. Elle remarquerait sûrement la différence mais qu'importe, elle voulait apprendre pour pouvoir la caresser dans le sens des écailles quand elle voudra lui demander quelque chose ou bien si elle fait quelque chose qui la déplaît. Ses mains passaient dans son dos, près de ses épaules et de ses ailes mais elle continua, espérant bien faire.

Ce n'était pas désagréable mais cela n'était pas du niveau des deux nekos, c'est évident. Les deux nekos observaient d'ailleurs sans demander leur reste. Elles ne savaient pas si elles devaient repartir ou continuer ensuite ? Neferia prenait les devants, venant même chevaucher Crystal, leurs deux queues se touchant un peu, elle continua de la masser, se penchant sur elle. Ses longs cheveux venaient gâcher la surprise en la caressant alors qu'elle se pencha vers son oreille.

« Alors ? Je pense que pour une femme qui ne voulait pas aimer cela, tu aimes quand même beaucoup les massages, nooon ? »

C'était amusant de voir à quel point cette femme qui refusait la moindre chose se laissait finalement bercer doucement par cela. Neferia connaissait une nouvelle faiblesse chez Crystal, une faiblesse qu'elle pourra exploiter. Non pas qu'elle s'en servira à mauvais escient mais c'était toujours bon de garder ça sous le coude au moins. Baissant sa tête vers sa nuque, elle croquait délicatement sa peau entre ses dents, sa langue venait elle aussi lécher sa peau. Elle était ce genre de petit bonbon acidulé et pourtant aussi très doux. D'un petit signe vers elles, les nekos venaient prêter main-forte à Neferia pour masser Crystal. La voilà avec six
mains sur son corps pour l'aider à se détendre. Quelle élève attentionnée elle faisait, n'est-ce pas ?

Harley

Voilà que les vacances commençaient plutôt bien ! Un petit jacuzzi improvisé avec une nouvelle type de fleur qui servait de petits bateaux sur l'eau. Oh c'est si romantique !!! Harley s'amusait toujours avec Ivy, sauf peut-être quand cette dernière se penchait un peu trop sérieusement sur des lotions ou autres trucs pour le bien de ses plantes. C'est bien beau d'avoir la main verte mais attention à ne pas trop en abusé quand on a des invités, sinon ça craint. Face à sa jolie pamy, outre une envie d'imiter Zatanna, elle avait envie de voir sa petite rouquine redevenir vulgaire, hautaine, délicieusement dominante comme celle qu'elle était à Gotham. Elle l'était toujours ici aussi mais ce n'était pas la même chose selon Harley. Ce n'était que son point de vue mais après tout, elle n'avait peut-être pas tort ? Ou bien était-ce Harley qui changeait en vérité ? Il faut dire qu'elle était en train de vaincre un record d'absence de Monsieur J, c'est peut-être ça qui la change aussi elle et son point de vue ?

Peu importe, le clown psychopathe n'avait pas sa place ici, en vacances, surtout dans cette belle fleur. Pamy usait de ses lianes pour venir tordre Harley dans tous les sens, juste pour le plaisir des yeux de la belle plante qui la trouvait toujours aussi fascinante apparemment ? Oui elle était souple et sans en être prisonnière, elle irait bien le lui montrer mais, patience, Pamy voulait autre chose. Si elle était libre, ce n'était que parce qu'en plus de la vulgarité, Pamy retrouvait ce rôle qu'Harley aimait tant. Avait-elle au moins consciences que quand elle se montre sous ce jour, elle est foutrement excitante ? Harley ne savait pas ? Oui, elle aimait quand Pamy se montrait toute gentille avec elle mais... la vie n'est pas toujours rose, elles le savaient bien et, paradoxalement, elles avaient besoin parfois de se montrer sous leur véritable jour, leur véritable nature, leur personnalité qui était tant célèbre dans cette ville portant le nom de Gotham. Ivy en une femme plante aussi dangereuse que Sexy et Harley en une psychopathe qui pouvait vous câliner à mort... littéralement.

« Haaaaan ! Saleté va ! »

Cette rose n'avait pas seulement des épines mais de belles petites pinces autour de ses tétons ! Cela ne lui suffisait pas de la chevaucher, elle voulait en plus lui faire mal ?! Mais qu'elle continue ainsi... elle aime être sa petite prisonnière des fois, elle était tellement gentille comme geôlière, en plus elle s'ennuyait pas dans ses moments-là. Sauf que bien vite, la belle rouquine venait à lâcher prise à tentée de se faire pardonner avec ses deux ravissantes bulbes bien moelleux et bien tendres. Elle changeait vite d'avis dis donc... toute cette mise en scène pour quoi ? Pour qu'Harley vienne lui butiner l'arrière-train bien comme il faut hein ? Harley se redressa, restant à genoux dans l'eau, face à ce joli petit cul, sa tige bien dressée.

« Qu'est-ce que j'entends ? Tu me traites de petite pute ? De petite salope ? C'est l’hôpital qui se fout le doigt dans l’œil et jusqu'à la charité ! » … Bah c'est Harley, faut pas chercher à comprendre. « Tu me provoques juste pour que je m'en prenne à ce pauvre petit cul innocent... tu es une vilaine petite rose toi, hein ? Très jolie mais bourrée d'épines. Maiiiiiiis comme je suis gentille comme tout... » dit-elle en se donnant de grands airs d'actrice shakespearienne « j'accepte de m'occuper de ton petit trou ! »

Si ça ce n'était pas être une sainte ! Mouillant son gland avec l'eau, elle en fit de même en mettant un petit d'eau dans sa bouche, venant arroser la petite entrée de Pamy en jouant les pistolets à eau. Puis vint le moment tant attendu... Deux mains bien accrochées à cette jolie paire de hanches et PAN ! D'un coup sec, Harley venait de pénétrer Ivy d'un coup sec et sans vaseline ! Bon, l'eau avait un peu aidé quand même... Mais Harley restait collé, ses doigts se crispant sur les hanches de la jolie rouquine alors qu'elle se penchait doucement sur elle...

« Alors... heureuse ? Hou ! Venons punir la vilaine rose ! »

Pas de claque, pour le moment, de la part de l'Arlequin mais une bonne envie de faire cogner son bassin contre elle, d'enfoncer sa grosse queue en elle, le plus loin possible. N'était-ce pas ça qu'elle attendait après tout ? Venant lui butiner sa fleur anale, elle venait ralentir ses coups en se penchant sur elle, léchant son oreille pour lui demander un tout petit quelque chose. Un chantage, rien de bien méchant, mais un chantage en sa faveur... du moins en théorie.

« Allez Pamy... je veux t'entendre, han... dis à ta précieuse forêt... combien tu adores ma grosse liane ! »

Que cette forêt sache qu'Harley se faisait la madame plante et que la madame plante, elle adorait ça ! Vu comment elle adorait ça en gémissant, vu son étroit petit trou, elles sont deux à adoré ça. Fut une époque ou c'était toujours Harley qui était sous Pamela mais il faut croire que l'écologiste était tombée amoureuse de la Harley bien membrée... Bah, ce n'est pas comme si l'intéressée n'était pas contente de ça non plus. Restant pratiquement allongée à lui sucer sa petite oreille, elle aimait se faire la mauvaise conscience, ou la bonne en susurrant de belles choses...

« Tu es bien gour-mande hein ? Huuum ouiiiii ! Une chance que, haaa ouh, tu préfères l'anal sinon... je t'aurais déjà foutu en cloque ma belle ! »

Oui enfin, peu de chances que cela arrive chez les futas, originel ou non mais sans le savoir Pamela avait déjà sa fille même si ce n'était pas Harley la mère, ou le père ou la mèpère ? Comment on pourrait dire ? Oh puis merde hein, pas le temps de penser à ça, elle avait un délicieux trou à ramoner !

Aoki

Amour ou sexe ? Bah, la différence était si infime entre elles. Oui il y aviat bien de l'amour, si demain elles venaient à rompre, toutes les deux ne seraient pas indifférentes. Si un plan cul ne peut pas venir, ce n'est pas pareil que l'être dont elles seraient amoureuses. Mais leur amour est surtout sexuel, quand bien même Aoki a songé plus d'une fois à la vie de famille parfaite, entre filles, ce n'est pas une chose réalisable. Même avant de coucher avec une Félicia membrée, faire accepter la belle américaine comme compagne à ses parents, ce ne serait pas une chose simple de base, alors, imaginer que même avec un miracle divin, elle tomberait enceinte... est-ce que cela arrangerait le cas d'avoir une belle fille pour ses parents ou cela empirait les choses ? Aoki n'en savait rien et préférait ne pas aborder le sujet. Si cela un jour arriverait sur le tas, elles verraient bien mais en attendant, elles couchent et se font l'amour dans bien des positions, toujours pour leur plus grand plaisir.

Collée contre elle, son intimité était maltraitée par cette Félicia membrée, elle mouillait comme jamais en se sentant enfoncée dans le sable, peu à peu tant sa belle petite chatte noire profitait de la situation. Ses mains étaient accrochées à ses fesses qu'elle griffait du bout de ses ongles, elle pétrissait cette zone aussi tendre que musclée, il faut bien ça pour un avoir un cul d'enfer bien moulé dans sa combinaison. Embrassant ou léchant sa petite amie, elle en aurait presque les larmes aux yeux tellement tout cela était divinement bon. La situation, le décor, elle rêvait, c'est ça ? La chatte se faisait plus coquine que jamais en demandant plus pour son petit cul, chose qui aurait bien fait glousser Aoki si elle pouvait. Levant son index dans sa bouche, elle le mouillait d'une façon qui n'aurait pas laissé Félicia de marbre si elle ne serait pas déjà en train de soulager sa queue si grosse et dur. Pas égoïste pour autant, elle enfonça doucement son doigt dans sa bouche aussi avant de l'amener plus bas et le planter en elle !

« Haaaaaaaan ! A-Alors ? Tu aiiimmes huuum aaaaaaaah !!! »

Elle remuait son doigt, le plaçant comme un hameçon dans son antre chaud, elle se faisait plaisir en voyant Félicia prendre son pied avec si peu de sa part, elle devrait un jour lui renvoyer la pareille. Mais pas maintenant... peut-être ce soir mais... elle avait déjà un projet pour ce soir. Son doigt ramonait son intérieur, son autre main griffait ce cul de feu, sa bouche restait collée contre cette peau si douce et qui sentait si bon, trop tard.... Trop de bonheurs égale l'orgasme et elle le ressentait.

« HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA FELICIIIIIIAAAAAAAAAAAAA !!!!!! »

Elle pouvait se le permettre, personne n'irait les espionner ici. Son foutre chaud coulait en elle, elle se sentait si bien, sentant que la crème arrivait et s'arrêtait doucement pour finalement lancer ses dernières gouttes en elle. Un jour peut-être, avec le plus grand des miracles, la vie prendra forme dans son ventre ? Pas aujourd'hui en tout cas. Aoki ne bougeait pas, reprenant son souffle en restant collé contre elle. La transpiration de l'effort ou de la chaleur, peu importe, elle avait besoin de souffler en restant contre elle encore un peu. Elle cessa de la griffer contre caresser son corps chaud, c'était un moment magique après l'orgasme, le monde devenait beau et merveilleux pendant quelques secondes, silencieuse bien souvent.

« Quand tu auras assez repris... je la nettoierais entre mes seins, ok ? Mais pour le moment... profitons un peu... »

Ce n'est pas tous les jours qu'elles pouvaient se détendre en écoutant le bruit des vagues justes à côté. Avec la forêt non loi, elle avait bien envie de se mettre une fleur ou deux dans les cheveux, peut-être en faire un collier ? Voir même une tenue typique seule au monde, avec de grandes feuilles en guise de dessous... ce serait bien excitant ça, non ? Le silence était d'or, comme ses caresses mais en redressant la tête vers elle lui baisant doucement les lèvres, elle passait ses mains dans ses cheveux en se posant une petite question jamais posée dans ce cas-là...

« Il y a une chose que je ne sais pas chez toi au fait... Lequel de mes trous tu préfères caler ta belle queue ? »

Question difficile, que ce soit son minou, ses fesses ou sa bouche, les trois avaient beaucoup d'avantages ! N'empêche Aoki était sérieuse, elle saura comme ça à l'avenir comment préparer le terrain pour Felicia, lui faire un petit plaisir bien comme il faut. C'est beau l'amour.

Magie

Quelque chose de normal, ce n'était pas trop dans le vocabulaire de la jeune russe, ni même dans celui de Laura. La miss Wolverine a peut-être grandi en étant une machine à tuer mais Magie à d'abord grandi comme une fille normale avant de vivre en enfer tant d'année. Laura voyait tout d'un mauvais œil mais Illyanna voyait ce qui autrefois lui paraissait normal, suspect aujourd'hui. Peut-être pas tout, mais les gens sont tous suspect à ses yeux. Qui avait la confiance de Magie ? Son frère, Kity et... C'était à peu près tout. Même Cycplope, son « leader », Magneto ou Emma, elle pouvait leur faire confiance et leur obéissait quand il le fallait mais en quantité limitée. Même Stephen Strange, le professeur avait beau être un bon élément pour maîtriser ses pouvoirs magiques dans cette dimension, elle ne pouvait pas lui faire entièrement confiance pour autant. Elle voyait un peu en Laura cette fille qu'elle a été, qu'elle était.

La jeune fille était d'accord pour tenter de s'amuser là-bas, ce qui arrangeait un peu Magie. La plage c'était bien gentil mais dans cet endroit plus familial, elle sera plus à l'aise, moins de dragueur ou dragueuse à leurs côtés donc moins de possibilités de s’énerver. Magie avait une patience limitée, si elle paraissait très calme, elle pouvait aussi devenir une véritable machine à tuer en un claquement de doigt. Surtout si ses pouvoirs se manifestaient un peu trop. Entre ce « don » obtenue en enfer et les restes de la force Phénix, quand la crise pointait le bout de son nez, Magie devait évacuer ce trop-plein comme elle pouvait.

« Oui, de même, je dois aussi prévenir Karren... »

Mais comment ? Si les deux femmes n'étaient pas sur la plage, où étaient-elles ? Avec son pouvoir pour voyager, elle trouvait ça simple de rejoindre un endroit mais si elle doit se farcir chaque recoin de cette île, ça allait vite la gonfler. Et en toute sincérité, depuis que ses pouvoirs l'emmenaient parfois dans une autre dimension ou un autre temps, Magie avait du mal à avoir confiance en soi... Difficile à croire mais comment compter sur un pouvoir qui lui ferait défaut ? Perdue dans ses pensées, Laura tentait de ramener cela à la normale, parlant de la glace, c'est bête mais cela l'avait fait sourire un peu sur le coup.

« On préviendra Carol et Karren comme ça, c'est préférable. On ne fait rien de mal mais je préfère éviter de voir ces deux-là péter un boulon pour rien... »

Des personnes avec ce genre de pouvoir, c'était comme des Hulk en moins gros et moins vert, c'est bien chiant à stopper et bien difficile à affronter. Enfin bon, pour le moment, les deux blondes faisaient juste un tour quelque part et elles, elles cherchaient juste à s'amuser « normalement ». Illyanna transmettait le message en disant le nécessaire, peut-être seront-elles là rapidement, peut-être ce soir, elles ne savent pas encore. La jeune blonde s'installa ensuite à côté de Laura, terminant sa glace en attendant doucement le départ pour ce fameux parc d’attractions. Ça allait être une première pour Magie, elle n'avait jamais fréquenté ce genre d'endroit après tout... Mais à sa façon, Magie tentait de briser la glace entre elles, elle n'était pas très sociale et aussi doué pour sympathiser avec les autres que l'était Kitty mais... il faut bien ça pour espérer s'amuser à deux et non en étant seule.

« Ne croit pas que ta présence me déplaît Laura, au contraire, je fais tout pour être agréable. C'est juste que comme toi, j'ai du mal à faire confiance aux gens. Non pas que j'ai été préparer pour devenir une arme vivante ou autre mais... étant jeune, je vivais normalement, comme n'importe laquelle de ses gamines que tu as pu voir sur la plage. Mais j'ai ensuite été enlevé et j'ai grandi en Enfer. »

Ce même enfer que les religions parlaient, entourés de flammes, de tortures et autres joyeusetés. Mephisto, Doramnu, ce genre de personnes était peu recommandable et pourtant, c'est avec de genre de personnes qu'elle a grandi dans la peur. Surtout Mephisto à vrai dire. Là-bas, il y avait une Tornade et une Kitty venant d'une autre dimension, cela l'a aidé à ne pas perdre la tête mais après avoir passé plusieurs années, on en ressort pas indemne.

« Tu voyais des ennemis partout sur la plage ? Moi aussi. Ma magie m'aide un peu à savoir qui m'entoure, si ce sont des démons ou non mais tu est bien placé pour savoir que les mutants ne sont pas bien vue en société. Du moins sur la terre. Ici les mutants sont plutôt nommé ESPer de ce j'ai compris et le dire tout haut reviendrait juste à te faire remarquer. Personne ne va brandir les fourches et te chasser dans ce coin-là. Je suis plus à l'aise avec mon arme à devoir débarrasser le plancher de mes adversaires que me comporter normalement en société. J'aime me détendre mais au choix, j'aurais sûrement pris des vacances en solitaire, dans un endroit calme mais bon, c'était ça ou rien pour moi. »

Même si elle était professeur dans la nouvelle école de Cyclope, elle avait du mal à être un bon prof calme qui veille bien sûr ses élèves. Elle en faisait attention et les protégeait mais elle était plus dans l'optique « marche ou crève ».

« Alors aujourd'hui, c'est un peu une épreuve pour nous deux. On doit se détendre dans un endroit on l'ont est pas trop habituée en temps normal... Alors, tu acceptes de ''t'amuser'' avec moi et j'en fais autant pour toi, d'accord ? »

Magie tendait sa main, d'abord pour serrer la sienne avant de doucement la lever vers sa bouche, essuyant un petit reste de glace près de ses lèvres avant de venir lécher son index au petit goût de vanille. Elles devaient s'entraider, c'est aussi ça que Xavier comme Magneto ont tenté d'apprendre à leurs élèves malgré leurs différentes opinions, l'entraide entre mutants.

Power Girl

Les deux super-femmes continuaient leur petite virée dans les nuages en surveillant les alentours, il fallait bien faire attention à ce qu'aucun incident n'ait lieu, au pire elles sont là. Mais elles sont en vacance et quand on est en vacance, on pense d'abord à se détendre. Karren avait certes dépassé certaines limites ne posant une question indiscrète mais ce n'est pas qu'elle jouait les curieuses, c'est qu'elle voulait juste s’assurer que Carol pouvait boire un verre ou deux sans risquer de piquer du nez et voir des supers méchants à la place de ses nombreux bâtiments. Ce serait une très mauvaise pub pour les gens comme elles. Mais comme pour lui renvoyer l'ascenseur, Carol évoquait la vie plutôt étonnante de Power Girl ou plutôt de la femme qu'elle incarnait, Karren. Il est vrai que chaque rumeur avait sa part de vérité, elle ne pouvait pas dire le contraire mais en ce moment, sa vie était assez calme. Pas d'amour, pas d'attache, il y avait bien de la vérité donc. Oui, ses entreprises avaient bien l'esprit coquin mais ce qu'elle fabrique et légal et cela se vend plutôt bien.

De même qu'elle avait bien des amants qui changeaient aussi vite que les journées passaient. Pour l'instant, il n'y avait pas l'ombre d'une autre super-héroïne pour voler son cœur, elle était une femme libre et elle le montrait bien. Assises aux côtés de Carol, elle l'observait en souriant, ce long sourire pouvait vouloir dire deux choses... ou bien ces histoires loufoques l'amusait énormément ou bien la vérité l'amusait tout autant. De même de voir que Carol semblait avoir une vie sexuelle assez désertique à l'écouter ? Étonnante, pourtant elle était sexy ? Une timide donc ? Ou bien elle avait un quelconque complexe et se cachait derrière des excuses. Ça arrive parfois, certaines femmes voient chez elle un truc qui les fonds paniquer alors que ce n'est rien ou juste dans leur tête. Soutenant sa tête sous son poing, elle souriait en ne la quittant pas du regard.

« Des astuces ? J'en ai pas vraiment, je prends la vie comme elle vient, je me contente de croquer dans la pomme tout simplement. »

C'était vrai, pourquoi se forcerait-elle à faire ceci ou cela ? Ce ne serait pas honnête à moins de croiser quelqu’un sur qui elle a plus que flashé, elle ne voit pas pourtant elle se prendrait la tête à tourner autour du pot ? Non pas qu'elle soit directe dans ses approches mais elle laissait peu de place au doute. Cela dit, un exemple vaut mieux que mille mots, elle va prouver à Carol qu'il n'y a pas besoin de se forcer, de chercher des conseils ou autres, il faut laisser parler son corps, l'instant présent.

« Je suis peut-être plus à l'aise que toi dans ce genre de situation mais si tu veux quelque chose, n'hésite pas à l'attraper et à ne pas le lâcher. Il faut savoir se lâcher et ne pas se mettre la pression. Sort en boîte avec des copines au moins pour simplement t'amuser au début, te détendre et quand tu seras prête, essaie de te choper un bon poisson dans tes filets. »

Il y avait mieux comme image mais oui, qu'elle apprenne à se détendre entre copines, même entre copains, qu'elle se lâche et soit elle-même dans ce genre d'endroit et ensuite, ça irait comme sur des roulettes. Kara se pencha sur elle, prenant son menton entre ses mains, le temps de partager un petit baiser lent, agréable sans trop insister. Elle se dégageait doucement en lui souriant, emportant avec elle le goût si doux de ses lèvres.

« Il n'y a pas de secret pour ça. Tu peux trouver quelqu'un qui sera comme moi et verra clairement entre les lignes ou quelqu'un de plus réservé comme toi qui pourrait ne pas voir le piège se tendre. Soit toi-même et improvise, c'est la meilleure façon pour que ça marche. Et ce soir, je compte bien te voir être toi-même car moi, je ne ferais pas semblant. »

Semblant pour quoi ? Oh mais si, pour se détendre entre adultes consentantes. Kara passa la main dans son dos, venant plutot la maintenir au niveau de sa hanche en profitant de la vue. Il était temps d'éclairer un certain point de la vie de Carol sans pour autant se montrer indiscrète.

« Si je peux me permettre, puisqu'on aborde le sujet... pourquoi ta vie sexuelle est déserte en ce moment ? »

En gros, était-ce un choix à cause d'une rupture ou Carol n'est pas douée ? Et cette Rachel ? Était-elle sa petite amie ? Une sexfriend ? Comment savoir ? Elle espérait obtenir des détails sans mettre le pied sur une mine kryptonienne... oui une mine normale salirait à peine ses bottes après tout.

Rouge & Twillight

Rouge ne comptait pas être manipulé. Elle l'était peut-être déjà, Miranda était une femme intelligente après tout mais autant que possible, elle préfère avoir les cartes en mains. Ces deux-là étaient des nymphomanes en puissance, à peine sa copine les avait approché qu'elle ne pensait qu'à une chose. Rouge a saisi la perche pour faire avancer ses projets. La belle blonde n'était pas dans son plan de base mais après tout, il n'y a pas de mal à innover un peu. Se rapprochant de sa plage privée, entre deux caresses et baisers, elle dictait son plan, simplement, elles vont baiser a trois à sur cette plage et elle fera bronzette ou autre chose ? Ha oui mais non. Cela pourrait l'arranger mais ça ressemblait un peu trop à un piège. La voleuse en savait des choses après tout et ça, oh non, même si cette perche semblait être la bienvenue, ça ne sentait pas bon.

Elle allait réussir son coup, peut-être pas de la façon la plus simple ou voulue mais elle va réussir. Mais comment se déjouer de cela ? Dire oui et passer pour une rabat-joie en se tournant les pouces ? Dire oui et passer pour une pute ? Ce n'était pas vraiment ce qu'elle voulait mais Twillight allait la sortir de ce pétrin, elle qui pensait qu'elle traînait un boulet, elle va lui en devoir une.

« Tut tut tut ! M’insérer dans vos jolies petits trou du cul, je suis totalement pour ! Ils ont l'air bien étroit et ne dites pas le contraire... Quand on se fait pas sodomiser par une femme comme moi, on ne peut que être étroite. Enfin bref, même si j'adorais passer à cela tout de suite, n'oubliez pas que j'avais imposé une condition... d'abord je m'occupe d'elle, ensuite, on joue autant que vous le voulez ! »

La terranide faisait partie du plan de Rouge ? Oui et non, de base, elle pensait se servir d'elle pour les fatiguer bien comme il faut pendant que la voleuse faisait sa petite affaire ailleurs mais il semblerait que son plan va devoir changer un peu avant de pouvoir se réaliser. Twillight était une servante de Lust, elle adorait donc le sexe et même si elle n'avait aucune idée du plan de Rouge, elle comptait bien l'aider si cela la libérait de sa ceinture de chasteté invisible qu'elle traitant et qui devenait de plus en plus lourde. Elle n'était pas n’importe qui et détestait qu'on lui refuse des choses alors Rouge ne faisait pas exception.

« Cette petite coquine à passer un peu de temps chez mes copines et pas de chance, c'était pendant mon absence ! Alors qu'elles ont eu tout le loisir de jouer avec elle, je peine à ramasser les miettes. D'autant plus qu'elles n'ont pas été de mainmorte sur les compliments alors moi aussi je veux ma part du gâteau. »
« Tss, j'ai l'impression que vous me lâcherez pas la grappe de sitôt ? Si on fait rien pour toi, tu serais capable de faire une crise à trop te retenir et vous deux... Hum ? Je suppose que pour arrivée un peu plus vite à vos fins, vous pourrez y mettre un peu du vôtre, non ? »


Dans quel sens ? Rien de bien méchant. Twillight jubilait intérieurement en se sentant pousser des ailes avec cette petite victoire alors qu'elles entamaient leur marche dans cette propriété privée. Comme son membre, Twillight était plutôt grande, plus que ses trois-là en tout cas et doucement, elle semblait avoir le sourire qui grandissait de plus en plus.

« Je suis en vacances pour me détendre après tout et ce n'est pas tous les jours que je suis sur une plage privée... Indique donc nous la meilleure place de ce petit coin de paradis qu'on s'installe confortablement. Je suppose que vous n'aurez aucune objection à allumer le feu pour que Twillight et moi nous nous réchauffions avant de vous inviter ? »

Rouge voyait cela comme ça. D'abord les deux humaines faisaient quelques petites chaudes pour augmenter la chaleur chez les terranides et ensuite, après que la licorne ai fait sa petite – grosse plutôt – affaire, eh bien en avant la partouze ! Son plan changeait un peu mais pas le choix... puis si cela lui permet d'arrivée à son but final alors ça reste une bonne opportunité.

Tsukasa

La belle blonde était vraiment au paradis. Elle avait beau côtoyer chaque jour une véritable ange, c'était Ryouka sa petite ange. Sa bouille était si mignonne et elle aurait de quoi être un vrai petit ange... si elle n'était pas aussi perverse. Enfin, ce n'est pas pour ça que Tsukasa va la détester, c'était même le contraire ! Une bouille d'ange dans un corps de succube, que demander de plus ? Et maintenant qu'elle avait ramené sa sœur, c'était une double dose de plaisir ! Les deux sœurs Spanjee avaient beau se chamailler comme de véritables sœurs, ça restait quand même mignon de voir leur amour incestueux. Bon, elles n'étaient pas vraiment sœur donc ce n'était pas de l'inceste mais dans un sens, ça en reste aussi après tout. Quoi qu'il en soit, la belle Nika n'avait rien ramener pour se balader dans une tenue adéquate sur cette plage, c'est là que les deux perverses entre en actions ! Direction la boutique pour lui trouver un trikini, bikini, monokini ou peu importe pour la balader sur la plage ! Nue, Tsukasa ne dirait pas non mais quitte à être sur une plage, autant profiter des petits plaisirs qui ne se font pas ailleurs. Se balader en bikini dans une chambre, ça n'a pas le même effet que sur une belle plage.

Une fois en boutique et sous les conseils de sa petite sœur, Nika avait donc choisi un ravissant bikini, reste à voir comment elle sera dedans ? S’installant avec sa copine sur le canapé, cette dernière était toujours aussi chaude que la braise, même en public ? Ce n'est pas plus mal cela dit... En tout cas, si elle commençait à se rapprocher en la caressant, la belle blonde n'allait pas rester de marbre. Déjà ses mains se baladaient près de ses petites fesses, venant titiller son petit jouet.

« Hum... pour ça je te fais confiance, tu as toujours eu un bon instinct pour choisir ce genre de choses ma petite Ryouka... Si toi tu sais ce qui se porte à merveille sur les autres, moi je sais ce que les autres attendent... Et là... je sais que la vue de toutes ses belles pièces te donne des tas d'idées pour me prendre contre ce canapé en cuir ou même l'inverse, moi qui te prendre dessus pour voir qui couine le plus entre le cuir et toi ? »

Tsukasa savait tenir Ryouka quand elle le voulait car à l'écouter, elle serait venue avec un sexe-toy au mariage d'Hinata et de Shunya. Elle se fichait qu'elle fasse ça en temps normal mais pas à un mariage. Même si Ryouka fut vraiment mignonne dans ce kimono plutôt court pour elle, elle avait su la faire patiente jusqu'au soir, eh oui. Elle lui avait promis une nuit aussi folle que la nuit de noce qu'allait passer le couple royal – bien qu'elles ne savaient pas jusqu'à quel point ce fut chaud ou non – alors ce n'était pas une petite plage qui allait lui faire peur. Leur rapprochement aurait pu continuer si Nika n'avait pas tiré le rideau. Oooooh mais elle était sexy ! Tsukasa en bondissait presque de son siège pour se rapprocher et voir ça de plus près.

« Huuum, Ryouka a toujours ce talent, n'est-ce pas ? C'est simple, je serais une futa, j'aurais déjà la gaule à te voir là-dedans... Cela dit, je suis autant pressé de te voir sur la plage avec que de te le retirer... »

Douce hésitation. Cela dit, elle n'ayraitr pas été contre de le lui retirer dans la cabine et tester avec elles, non pas d'autre maillot de bain mais plutôt de savoir combien Nika était douée comparée à sa petite sœur. Oups... Elle était tentée par son idée de se sentir à l'étroit dans cette petite cabine d'essayage en étant toutes les trois nues comme de vrais nymphomanes... Mais non, attendons plus tard, d'abord la plage ! Novaq avait beau être très beau, ils ne plaisantaient pas avec certaines règles comme le fait de se balader en maillot de bain que sur la plage ou la piscine. Pour ça que les deux copines n'avaient pas encore sortie leur arme. Quittant la boutique avec Nika, elles pouvaient se rapprocher de la plage où Tsukasa n'attendait qu'une chose.

« Dites-moi les filles... Laquelle de vous deux je badigeone d'huile pour commencer ? »

Pourquoi cela ? Outre la sécurité de leur douce peau, Tsukasa voulait tester ses connaissances sur les zones érogènes, même si tout le monde à des zones érogènes plus ou moins similaires, certaines personnes en avaient des plus particulières. Elle ne savait pas encore où mais elle comptait le découvrir  et voir si sa prévention anti UV va les faire gémir de plaisir ? Se plaçant entre elles, sa main se baladait entre la hanche et la fesse de Nika et pour Ryouka, ce fut entre sa fesse gauche et droite, en insistant bien sûr le creux entre les deux, son jouet devait glisser de temps en temps...

« Nika ou Ryouka ? »

Choix difficile...

Sya

L'ange avait beau servir la luxure, elle n'oserait pas servir la luxure sur une plage devant autant de sales mâles ou de jeunes enfants alors elle comptait se comporter relativement normalement jusqu'à un certain degré. Elles étaient sur une plage, autant en profitée dans tous les sens du terme, tant sexuelle qu'innocent. Puis elle était tellement bien dans les bras de sa maman, elle aimait tout faire avec elle. Que ce soit du sexe endiablé ou bien plus doux pour partir doucement, elle était partante. Et même sans sexe, que ce soit se blottir dans ses bras en trouvant le sommeil ou l'aider quand cette dernière travaillait. Elle avait bien le droit d'aider sa mère sans être nue ou partir sur une note sexuelle. Que ce soit en la massant, en lui rapportant des documents qu'elle avait besoin ou même en aidant Kazuha de son côté. Bref, elle était très serviable envers sa douce maman à la peau rouge. On pouvait se questionner sur cet étrange amour maternel incestueux qui les unissait mais il ne faut pas oublier, comme Sya l'avait
Journalisée

Hinata/Nora
Humain(e)
-

Messages: 658


Princesse d'Edoras


Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #28 le: Janvier 24, 2016, 10:08:45 »

Sya

L'ange avait beau servir la luxure, elle n'oserait pas servir la luxure sur une plage devant autant de sales mâles ou de jeunes enfants alors elle comptait se comporter relativement normalement jusqu'à un certain degré. Elles étaient sur une plage, autant en profitée dans tous les sens du terme, tant sexuelle qu'innocent. Puis elle était tellement bien dans les bras de sa maman, elle aimait tout faire avec elle. Que ce soit du sexe endiablé ou bien plus doux pour partir doucement, elle était partante. Et même sans sexe, que ce soit se blottir dans ses bras en trouvant le sommeil ou l'aider quand cette dernière travaillait. Elle avait bien le droit d'aider sa mère sans être nue ou partir sur une note sexuelle. Que ce soit en la massant, en lui rapportant des documents qu'elle avait besoin ou même en aidant Kazuha de son côté. Bref, elle était très serviable envers sa douce maman à la peau rouge. On pouvait se questionner sur cet étrange amour maternel incestueux qui les unissait mais il ne faut pas oublier, comme Sya l'avait déjà dit à Samara, Nymph a une maman mais Sya n'a jamais eu de maman. D'où cet amour qu'elle n'avait aucune honte à pousser au-delà de la limite pour le placer entre les serres de la luxure.

Heureuse comme tout dans ses bras, elle laissait de côté cette histoire de bébé, elle n'y songera que ce soir au moment d'être dans son lit mais en attendant, il était temps de s'amuser ensemble ! De son splendide regard, elle interrogea Sya pour savoir ce qu'elles pouvaient faire ? Mais il y avait pourtant plein d'idées dans sa petite tête !

« On pourrait s'amuser à faire la course sous l'eau ou même jouer au ballon, non ? » Quoi ? Des jeux normaux ? Eh bien oui, elles ne pouvaient pas faire grand-chose sous des yeux innocents ou d'immonde pervers masculin. Cela dit, elle avait bien d'autres idées de jeux dans l'eau un peu plus tentante pour Samara et Kazuha. « Sinon il y a ma version du Marcia Pauline. » Sur Terre, ils nomment ça Marc Paulo mais double nom masculin, ça non alors en quoi la version Sya change ? « L'une de nous se bande les yeux et cherche les autres. Elle dit d'abord Marcia et les autres répondent Pauline pur l'aider un peu pour lui donner la direction à suivre. Rien n'empêche de bouger un peu pour éviter d'être attrapé. Mais même une fois attrapé, il faut deviner de qui il s'agit en caressant le corps de l'autre comme on veut. »

Le nez dans la poitrine, à coup de langue sur la joue ou même avoir les mains baladeuses, c'est comme on veut. C'est bien là la version Sya puisque le jeu se base surtout sur les sens hors de la vue. Sinon elles pouvaient aussi avoir d'autres jeux pour s'amuser ? Évidemment.

« On pourrait aussi jouer à chat à la surface ou même sous l'eau. Sya pourra se changer en petite sirène comme ça. »

Dit-elle avec un grand sourire pur sa mère. Imaginer Sya comme une sirène qui cherche à fuir la grande prédatrice qu'était Samara ou Kazuha, voilà qui pourrait être amusant ? Elle fournirait aux autres leur ration d’oxygène pendant qu'elle subit leur morsure, caresses et autres tortures sous l'eau. Eh oui, Sya est une ange qui pouvait, à l'aide de la magie rose modifier son corps. Comment pourrait-elle devenir une petite neko ou ushi sans l'aide de la magie rose ? En théorie, cela s’utilise dans un lit pour que la magie soit vraiment parfaite mais avec tous ses dons pour la luxure et la magie rose, elle pouvait bien s’offrir quelques extra hors du lit.

« Mais après si Maman ou Kazuha a une autre idée de jeux, Sya est tout aussi preneuse ! Tout comme l'idée de faire une sieste au soleil avec toi, ma Maman chérie. »

Pas une sieste crapuleuse, une vraie sieste reposante pour bronzer au soleil, c'était tout aussi bien. Mine de rien, elle préparait son cadeau pour ce soir en restant là, elle voulait offrir son corps avec des marques de bronzage dessus... Ne serait-ce pas plus excitant ça encore ? Nul doute que oui !

Blanche & Noire

Quand il s'agissait de s'amuser avec ce genre de choses, les jumelles usagis n'étaient pas les dernières ! Il est vrai que les Karistal leur ont appris beaucoup de choses sur la façon de jouer à quatre ou plus mais leur rôle premier était de protéger leur maîtresse. Les apparences sont trompeuses, en les voyant, on jurait voir deux simples poupées prête à s'envoyer en l'air et pourtant, il faudrait être fou pour attirer leur colère. Elles ont pur but de protéger les Karistal, de veiller sur leur corps et parfois très très près mais ça ne les empêchait pas d'être deux puissantes guerrières ! Mais on s'en fiche pour le moment de leur talent en combat, hum ? Blanche, la non futa des jumelles usagis avaient pour rôle de s'amuser avec la futa de Mélinda, la belle Ayumi qui tendait joyeusement sa carotte pour la faire goûter à Blanche. Elle était gentille elle, surtout que Blanche adore jouer avec des carottes !

« Attention à toi car je suis très gourmande ! »

Son petit pompon dans son dos ne cessait de frétiller alors qu'elle venait enfoncer sa bouche sur sa belle carotte. Elle ne se privait pas la gourmande, la pointe allait vite s'enfoncer dans sa bouche, venant se loger loin dans sa petite bouche. C'est qu'elle avait bon goût la Ayumi après tout ! Mais une fellation de Blanche – et même de Noire – ne serait pas faite sans leur spécialité. On disait les lapins rapide pour jouir, ce qui n'est pas totalement faux mais les sœurs usaient de cette rapidité autrement. Avec sa bouche comme sa langue ! Ainsi en se retirant doucement, elle prit la base de cette queue entre ses doigts et sa bouche offrait à la jolie futa un tour digne de ce nom ! Vu le nombre d'esclaves de Mélinda, elle connaissait peut-être ce petit tour mais que ce soit le cas ou non, Ayumi était prête ! Ses lèvres se posèrent sur le gland alors que la belle activait sa langue et sa bouche. Les baisers, les coups de langue doux devenaient de plus en plus rapides et furieux autour de sa verge, délaissant le gland pour la peau, retournant sur la pointe. C'était très rapide, pas impossible pour une humaine mais il faudrait de l’entraînement. À croire que cette petite langue prononcée mille mots à la seconde tant sa langue léchaient rapidement son sexe. Sa tête bougeait là où sa langue devait lécher, c'était tellement ça ! La rapidité et la douceur, voilà qui était délicieux non ? Ayumi pourrait y prendre goût, Blanche sera ravie de recommencer ! Peut-être allait-elle la faire jouir comme ça ? Elle pouvait bien aussi couvrir cette belle queue avec sa bouche, le résultat allait à peine changer.

« Hum-hum-hum !!! »

Entre gémissements et rires... Pour Noire, c'était plus délicat. Elle était aussi perverse que sa sœur jumelle mais plus pudique aussi. Certes elle avait une belle gaule à offrir mais elle ne voulait pas le demander à Alice, pas à une princesse. Et pourtant, elle n'attendait que ça. Heureusement, Alice comprenait rapidement où elle voulait en venir et ainsi, elle sentit d'abord son membre se frotter contre le ventre de la princesse quand cette dernière venait l'embrasser tendrement. La main sur sa nuque la rassurait, elle lui disait être protectrices, en sécurité. Elle la maintenait bien sans la forcer non plus. Et sa main sur sa fesse l'excitait plus encore, si elle pourrait voir les pensées de la lapine timide, elle en rougirait la belle princesse ! Noire était plutôt soumise alors elle se laissait embrasser et manipuler car quand elle vint faire la remarque de s'occuper de sa queue, elle fit un petit signe de la tête en gardant le rose aux joues.

Venant se heurter à l’arbre, elle remarqua à peine sa sœur et Ayumi, elle était concentrée sur Alice et rien d'autre. La belle blonde venait prendre doucement son sexe tendu avant de lui offrir ses lèvres et sa langue ! Han ! C’était bon ! Non, ce n’était sa sa première fellation mais sa première fois avec Alice, Noire voyait tout le monde différemment, chaque personne avait sa façon de faire, si similaire aux autres et si unique aussi. Elle plaqua une main sur sa bouche pour s'empêcher de gémir trop fort alors que sa seconde main venait près de sa tête, voulant lui caresser ses les cheveux mais elle osait à peine frôler ses cheveux blonds. C'est une princesse après tout... une princesse qui lui fait une fellation ! Elle était chanceuse Noire, très chanceuse !

« Nnnnnhhhhuuuuuuuu Yaaaaa ! »

Elle plaqua à nouveau sa main, forçant le sn à ne pas quitter sa bouche mais... c'était duuuur ! Quelles bande de sœur perverse ! Et génial aussi après tout. Ce soir... les retrouvailles, ça va être quelque chose.

Konata

Elle avait beau être dans un autre monde, loin de ses mangas et de ses jeux vidéo, même qu'elle était en vacances mais y a pas à dire, elle se détendais mieux lorsqu'elle geekait, là, on peut parler vacance ! Même si cette technologie était plus avancé que les consoles actuelles au Japon, elle avait rapidement trouvé ses repères donc elle n'était pas si déboussoler que ça. Certes, c'était à la nouveau comme concept mais après à part le fait que ce soit pas mal réel, ce n'était pas nouveau pour elle. Combien de borne d'arcade elle avait hantée en installant ses meilleures score en haut des classements. Combien de personnes ont tenté de détrôner KON ? Certains pensaient même que c'était tricher mais tricher sur une borne d’arcade... comment ce serait possible ? Après tout, elle avait des années d'expérience la miss !

Le jeu comme la borne restait à peu près comme à Seikusu, à un certain moment on gagnait une vie mais oui, ça restait une pompe à fric. Sauf que chez elle, il reste une barre de vie, le système de la vie qui remonte seule à un certain moment, ça se fait que depuis quelques années alors comme ce genre de jeu est généralement assez ancien, d'autant plus que Konata fréquentait souvent les salles d'arcades rétros, c'est plus fun ! Elle faisait un bon score, même Jessica semblait étonnée mais elle risquait de faire tomber le masque aussi à force... doit-elle devenir moins bonne d'un coup ? Ha ça non ! Et tant pis si après elle donne sa véritable identité, sa vraie nature, pour le moment, elle se défoule et ce n'est pas l'IA qui dirait le contraire. Progressant dans le jeu, elles faisaient face à des preneurs d'otages et là, elle faisait bien attention à viser et à prendre un peu plus son temps. Après tout, avant il n'y avait que des ennemis alors elle pouvait tirer dans le tas, pas ici. Mais ça allait, le duo de geekeuse avait fait un carton.

Même le type nunchaku leur avait donné un peu plus de fil à retorde mais ça va, elles ont  su gérer ce souci sans trop de difficulté. Certes elles ont pris un peu de dégât mais il n'y avait pas de quoi en faire un fromage après tout. Même Jessica commença à se poser des questions sur Konata. Cependant, elle n'a jamais menti, elle a dit avoir gagné ses places à Nexus, pas d'y être originaire... Donc... Ce n'est pas vraiment un mensonge. Relâchant un peu son attention pendant que le jeu chargeait un autre parcours, elle gardait le sourire face à sa nouvelle amie.

« Je n'ai jamais dit venir de Nexus... Mais j'en dirai un peu plus après cette partie si tu veux. Je suis pas une surdouée mais je peux pas t'en vouloir de le croire. Je suis loin d'être une débutante même si c'est la première fois que je touche à ce jeu. »

C'est la vérité ! Le second parcours continua dans une série de longs couloirs avec de multiples portes sur les côtés, il suffisait de pencher l'arme sur le côté pour se tourner vers cette salle et ici aussi, ça tirait de partout. Ce jeu n'était pas trop compliqué, pour le moment en tout cas, que ce soit à cause du début du jeu ou d'une simplicité assez évidente ? En tout cas pour l'otaku, ça lui convenait parfaitement.

« Tous vos jeux sont basées sur cette réalité virtuelle ? Autant pour un FPS je comprends mais si vous touchez à un RPG ou un jeu de sport, c'est identique à ce jeu ou bien cela se fait plus avec une manette ? »

Est-ce que les termes étaient identiques ici que sur Terre ? RPG, FPS, ça lui parle ? L'otaku n'en savait rien mais sa réponse l'intéressait en tout cas, c'est le cas de ma dire. Si Jessica avait mieux à proposer comme autre sorte de jeux et que cela lui plaît, la jeune femme se sera fait une précieuse amie, c'est le moins que l'on puisse dire. Konata et les mangas ou jeux vidéo, ce n'était même plus une histoire d'amour, c'était bien plus.

Suki

Tout comme la reine, Suki ne pensait pas venir pour défendre ses idées et son but. L'esclavage n'était pas le pire fléau de Terra, elle en était consciente mais disons qu'elle voyait cela comme une maladie de Terra, une maladie très grave qui ne faisait que progresser de plus en plus et elles, elles étaient un médicament, certes assez radical mais cela avait quand même son petit effet. Elle avait mené assez de mission sur Terra pur voir que Terra avait bien des choses effrayantes et qu'offrir Caelestis aux futures générations était un beau cadeau. Au moins, ça avait un air de paix en haut alors qu'en bas... Suki aurait aimé simplement profiter de la plage avec sa petite famille mais la voilà embarquée dans un débat avec la reine de Nexus, rien de bien méchant pour le moment mais elle espérait bien faire changer une ou deux idées chez elle, en la faveur de Caelestis en tout cas. Eléna ne semblait pas méchante, même contre l’esclavagisme mais elle semblait faire attention au moindre de ses pas sur ce terrain. Une bonne réaction mais un peu trop lente pour Suki.

« Vu le nombre de choses que j'ai vu, je sais bien que l'esclavagisme a déjà vu pire... mais d'une façon ou d'une autre, ça revenait toujours au fait de prendre la vie humaine comme un objet que les plus riches ou dangereux peuvent ''acheter'' sans voir cela avec la personne concernée. »

On disait Suki un peu trop colérique, frappant plus souvent qu'elle ne parle mais quand on voit des gens violer des gosses, des gens piocher des organes chez un être humain en le maintenant en vie en atténuant ses douleurs un minimum, se servant de lui comme d'un frigo, peut-ont parler d'être humain ? Mérite-il un procès ou une seconde chance ? Suki avait sa réponse de prête et c'était Non. Une personne vole de la nourriture pour se nourrir ou sa famille, oui, il y a bien une seconde chance. Mais la justice avait ses limites. Des problèmes humains, la justice est là pour ça. Outrepasser la frontière « humaine », la force compte.

« Sur Terra, on nous voit comme une menace, des terroristes mais est-ce que c'est mal d'agir violemment quand jusque-là on nous tournait le dos. Prenons pour exemple un village ou des gens se font voler constamment. Que ce soit des marchands, des gens, volant un œuf ou bien des objets de valeur. Si jusque-là, ces voleurs ont toujours été relâcher ou juger trop légèrement, pourquoi le nombre de ses infractions diminuerait ? Mais si demain, la justice chance et viens couper la main à un voleur, puis à deux, trois et quelques-uns encore... Pensez-vous qu'il y aura toujours autant de voleurs ? Non, évidemment, les gens auront peur. Certains viendraient défier cette justice radicale mais d'autres préférons rentrer dans le droit chemin. Je ne dis pas que notre violence est sacrée, qu'elle est nécessaire mais depuis qu'on est passé de la manière douce à la manière forte, à votre avis, combien de personnes ont cessé d'être esclavagiste ? Combien ont refusé ce rôle de peur de tomber sur nous ? Il est toujours préférable de voir cette maladie ralentir dans sa progression plutôt que progresser pour arrivée à un stade ou peu importe les gestes et les actes, plus personne ne pourra changer quoi que ce soit. »

Suki espérait bien voir un jour Terra loin de cette époque de chaîne et de collier, elle préférait voir un monde agréable ou ses filles pourraient aller faire un tour sans vir de personnes triste, traitée pire qu'un chien. Si seulement ce monde pouvait exister...

« Vous avez raison d'être idéaliste, réaliste ou autre, il faut des gens comme vous mais il faut aussi des gens comme nous tant que les gens ne seront pas assez sensé pour voir que leur geste est mal. Je sais bien que les choses ne vont pas changer comme ça, si facilement mais peut-être qu'à force de venir s'attaquer aux mauvaises personnes, les gens influent vont vouloir agir et stopper cela avant que ça n'empire... Nous avons offert de régler ce problème comme des gens civilisés mais ont nous a ignoré, on agit et on nous traire de monstre.... Le monde n'est pas noir ou blanc, nous sommes des gens qui pouvons écouter des solutions moins violentes mais bon... Enfin, ça ne sert à rien de guerroyer ici sur cette plage, ce n'est ni l'endroit et encore moins le moment. Je suis sûre que vous préférer sûrement vous détendre et apprendre à nager et moi... »

Elle jeta un regard vers Rinako ui bavardait avec cette femme, leurs filles jouant avec la sienne, ce qui fit sourire Suki. Loin de son masque autoritaire de soldate, elle aimait porter ce masque de maman.

« Et moi j'ai envie de me détendre avec ma famille. »

Loin d'une lutte d'idée et de pays, Suki souriait à Eléna, un sourire qui était l'exact opposé de ce qu'elle affichait en tant que soldate. Elle l'avait bien dit, ce n'était pas le lieu pour ça ici alors autant laissé ça loin de Novac et n'être ici que de simples femmes en vacances Suki pourrait faire un effort pour laisser ça là-bas, ici, elle voulait se détendre.

Rinako

Si Suki menait sa petite bataille dans son coin sans en venir aux mains, Rinako restait plus calme en surveillant ses filles avec la Baronne, toutes les deux veillaient sur leur progéniture en s'assurant que tout se passe pour le mieux. Leur château de sable avait fière allure. Un peu étrange parfois mais on ne leur demandait pas de faire une œuvre d'art, juste quelque chose qui les amuse. Eve était peut-être une surdouée mais avait-elle la fibre artistique ? Même si ça pouvait être le cas, elle avait deux enfants tout ce qu'il y a de plus normal pour l'aider alors, tout ne sera pas parfait. Alors quand les vagues venaient attaquer leur petite construction, c'était la panique ! Kitty tentait de faire en sorte que tout reste bien assemblé mais c'était lutter contre la nature là... et ce n'était pas gagné. Mais même leur panique avait quelque chose d'adorable.

« Nous avons vu ça grosso modo en se renseignant un minimum mais je pensais que vous auriez une ou deux adresses précises. Enfin, ce n'est pas grave, on verra de notre côté ce que les filles ont envie de faire ou voir en premier. »

C'était surtout pour elles qu'elles étaient venue après tout. Ce n'était pas des vacances en amoureuse qu'elles passaient mais en famille. Et même Suki adore sa petite amie, elle remuerait ciel et terre pour ses filles aussi. La Baronne profitait aussi de sa fille mais elle était surtout ici pour affaire, ce qui était dommage. Une si belle plage, des tas de personnes, c'était le moment pour elle ou leur fille de se faire de nouvelles amies. Elle n'allait pas critiquer la façon de faire de cette femme mais souffler cinq minutes et passer du temps avec les êtres les plus précieux qu'on a fait du bien. Rinako aimait passer du temps avec sa petite amie, avec leurs filles et elle paierait cher pour passer du temps avec sa mère aussi bien que cela soit impossible. Mais bon, chacun avait sa façon de faire.

« Raison de plus pour profiter un moment. Puis grosse affaire ou non, je pense que ces gens vous laisseront bien le temps de souffler pour profiter de votre fille, eux aussi doivent avoir une famille. »

Sachons rester humain. La Baronne allait donc devoir les laisser y aller seule sur Novac pour découvrir et se balader sur l'archipel mais ce n'était pas un souci. Ni même pour Eve qui semblait bien s'entendre avec Holy et Kitty. D'ailleurs, elle avait une certaine idée concernant Eve... et son problème d'autorité.

« C'est vrai qu'elles ont l'air de bien s'entendre, c'est sûr. » Et pourtant Eve semblait avoir presque le double de leur âge. « Hum, je ne suis pas une spécialiste et je sais pas ce que vous avez déjà fait ou non avec votre fille mais vu son niveau intellectuel, vous avez sûrement tenté de la mettre auprès d'enfant surdouée comme elle ? Mais avez vous songé à la laisser avec des enfants normaux ? Mes filles sont tout ce qu'il y a de normal pour des filles de six, sept ans... » voire moins « et elle ne m'a pas l'air autoritaire pour autant ? C'est peut-être le fait de voir des gens monter sur leurs grands chevaux qui la pousse à monter d'un cran, face à des enfants normaux qui se fichent de savoir le QI de l'autre, elle s'en fichera peut-être aussi ? »

Pourquoi pas ? Si les autres enfants penseront simplement à s'amuser et pas à devenir numéro 1 de la classe, elle se comportera peut-être de façon plus normale ? Rinako était déjà une maman, elle cherchait à aider les autres mamans comme leur enfant. Eve sera peut-être leur première amie qui n'est pas Celkhane, c'est quelque chose d'important après tout.
Journalisée

Princesse Alice Korvander
Serial-posteur
Modérateur
-
*****
Messages: 6433



Voir le profil
FicheChalant
Description
"Hear me Roar !"
« Répondre #29 le: Février 27, 2016, 01:40:25 »

SHIZUKA SHUNYA


Inverser les positions ? Quelle drôle d’idée ! Non, Shunya, à bien y réfléchir, était totalement incapable de s’imaginer en Reine... Mais Hinata, elle, semblait s’amuser à cette idée. La guérisseuse resta silencieuse, car elle comprenait que, au-delà du simple amusement, Hinata était en train de lui révéler la souffrance qu’elle avait de ne pas avoir eu une vie normale, de ne pas avoir pu s’amuser avec son frère et avec ses sœurs. Shunya n’était pas aveugle, et elle le voyait bien quand elle était avec Chikaku. Oh, bien sûr, Hinata était heureuse de la tenir entre ses bras, de la serrer et de la câliner, mais... Il y avait autre chose, derrière son bonheur. Dans ses yeux, il y avait aussi de la souffrance, de la nostalgie, car, si Chikaku grandirait, Kagami, elle, était morte. Et, parmi tous les morts de sa famille, Hinata avait surtout souffert de la mort de Kagami, la plus innocente, un jeune bébé, qui avait été impitoyablement massacré par des hommes sans honneur. C’était quelque chose de terrible, et Shunya comprenait donc la souffrance d’Hinata, ce qui expliquait pourquoi elle ne disait rien.

En réalité, la position de Shunya était de laisser le passé, et de penser au futur. Qu’est-ce que la famille d’Hinata voudrait ? Qu’elle pleure éternellement ? Hinata souffrait logiquement du syndrome de la survivante, et Shunya, qui s’en doutait, savait que le seul moyen de lutter contre ça, c’était d’aller de l’avant. Couchée sur ses genoux, elle se redressa alors, et se mit à hauteur d’Hinata, puis lui sourit. Sa main finit par saisir celle d’Hinata, et elle la posa sur son ventre.

« La seule chose qui compte, maintenant, Hinata, c’est de nous offrir un futur à toutes les deux. Je suis sûre que c’est ce que Kagami veut, ce que toute ta famille souhaite. Que tu sois heureuse... Et je suis fière que ce soit avec moi, Hinata. »

Shunya lui sourit alors. Seules sur ce rocher, elles étaient isolées du reste du monde, et Shunya alla lui offrir un léger sourire. Hinata avait déjà pleuré contre son épaule, généralement quand elles dormaient ensemble, et que la Reine, dans la nuit, se mettait à pleurer. Shunya la serrait alors contre elle, sans rien dire, car elle comprenait. Hinata portait un passé très lourd sur les épaules, et Shunya alla la saisir dans ses bras, venant lui faire un câlin.

« Nos enfants ne remplaceront pas Kagami, Hinata, mais... Je suis sûre qu’ils apporteront un souffle d’innocence et de bonheur. Et je serais toujours là pour toi. Toujours, Hinata. »

Shunya alla l’embrasser sur la joue.

Presque... Elle était presque sur le point de lui dire qu’elle était enceinte, mais elle sut se retenir. Ce soir... Ce soir, elle espérait bien qu’Hinata ne se sentirait plus coupable d’être en vie, et qu’elle embrasserait enfin un nouveau rôle. L’idée n’était bien évidemment pas d’oublier Kagami et le reste de sa famille, mais c’était de vivre de nouveau. Honorer les morts et leur mémoire ne devait pas aller jusqu’à brimer la vie.  Shunya avait lu que, dans certaines cultures, on faisait la fête lors d’un enterrement. D’aucuns pouvaient trouver ça irrespectueux, mais, pour Shunya, ce n’était pas du tout comme ça qu’il fallait interpréter ce genre d’évènements. C’était plutôt une façon de dire que la vie se devait de survivre à la mort, et que le meilleur moyen d’honorer la mémoire de quelqu’un qu’on aimait, c’était en respectant la vie, et en la célébrant.

Mais Shunya comprenait aussi que le chagrin était lourd, et elle serra donc Hinata contre elle.



MÉLINDA WARREN


Mélinda aimait bien Ai et Harmony. Elles étaient deux esclaves très différentes, la première étant une perverse hors-pair, aussi infatigable que joueuse, et qui adorait faire l’amour avec d’autres filles. Il ne se passait presque pas une moitié de journée sans qu’elle ne fasse l’amour à quelqu’un. Une pure nymphomane qui avait un besoin maladif de faire l’amour, et qui était bien destinée à passer la majeure partie de sa vie avec elle. Et la seconde, Harmony, était d’une douceur incroyable, et incapable d’appeler Mélinda « Maîtresse ». Elle l’appelait régulièrement « Mademoiselle », alors que, bientôt, Mélinda serait mariée. Mais la vampire connaissait sa faiblesse. Harmony aimait beaucoup ce qui avait trait au plaisir anal, la sodomie, ce genre de choses. C’était son petit péché mignon, et, comme la vampire le savait, elle en profitait volontiers. En réalité, elle aimait jouer avec la grande timidité de la belle et doucereuse Harmony.

C’était tout simplement irrésistible, et, pendant qu’elle jouait avec le petit cul d’Ai, elle sentit Harmony approcher discrètement sa main, pour la glisser sous son maillot, et l’appliquer sur son petit trou. Mélinda s’en mordilla les lèvres, et soupira longuement, en sentant le petit doigt d’Harmony se perdre en elle. Ses mains se crispèrent contre les fesses trempées d’Ai, ses doigts se heurtant à sa swimsuit, s’enfonçant dedans, et elle tourna la tête vers la femme, en soupirant lentement, et en se pinçant les lèvres.

« M-Maîtresse, Harmony, haaa... Maîtresse... »

Habituellement, Harmony avait plutôt tendance à directement lécher son cul, mais, là, la vampire la connaissait suffisamment pour savoir qu’elle ne ferait pas plus... Et elle-même venait de le dire, et, tout en la doigtant, elle ne pouvait s’empêcher de regarder tout autour d’elle, comme pour se persuader que personne n’était en train de les surprendre en ce moment. Mélinda soupirait donc, tout en continuant à s’occuper d’Ai, remuant en elle, d’avant en arrière, sa grosse queue jouant dans son corps. Sous l’eau, Ai pouvait gémir et soupirer autant qu’elle le voulait, personne ne l’entendrait, et Mélinda, elle, adorait ça. Elle voyait à peine Ai, pouvant seulement observer son dos, et elle veillait surtout à bien la maintenir dans l’eau, tout en remuant. L’eau formait comme une sorte de force qui la retenait, la restreignait dans ses coups de reins, mais elle se débrouillait pour passer outre.

« Hmmm... Haaaa... Haaa... Si c’est bon !! Baiser des culs dans l’eau... Ooh... Toi aussi, tu y passeras, ma belle Harmony, j’aime... J’aime tellement ton petit cul... »

Et c’était peu dire ! Mélinda, de fait, adorait énormément de culs. Elle était une très grande sodomite. Et c’était quelque chose qu’elle partageait avec l’ensemble de ses esclaves. Harmony elle-même y avait été contaminée. Quant à Ai... Honnêtement, Mélinda pensait qu’Ai était déjà une grande sodomite avant que Mélinda ne croise son chemin.

Ce qui n’empêchait nullement cette dernière de la prendre en ce moment. Son corps filait d’avant en arrière, et son membre semblait ne jamais devoir disparaître de ce cul, s’y enfonçant de plus en plus profondément, la femme griffant même un peu sa peau, tout en soupirant, encore et encore.

« Plus... Plus vite, Harmony ! Allez, n’aie pas peur de me faire mal, ma chérie... »

Surtout pas ! On parlait de Mélinda, après tout...



LUNA EARTHWELL


Luna était heureuse, très heureuse, comme un petit poisson dans l’eau, et elle n’aurait jamais cru pouvoir être heureuse dans l’eau, et ce dans la mesure où l’eau lui faisait peur. Pourtant, c’était bien ce qui se passait en ce moment, où la neko barbotait avec joie dans l’eau, en compagnie de ses deux Maîtresses. Après tout, comment aurait-elle pu être triste, malheureuse, ou paniquée, quand ses deux Maîtresses étaient là pour câliner, l’embrasser, la caresser, jouer avec elle ? Luna se faisait ainsi pleinement câliner entre les deux, ronronnant, se faisant, sans même s’en rendre compte, au contact de l’eau, sa queue caudale remuant de gauche à droite. Luna répondait à leur baiser en ronronnant, et, si les Maîtresses avaient voulu lui faire l’amour en pleine eau, Luna aurait accepté. Elle était aussi docile que perverse, et, sous le plaisir juvénile qu’elle ressentait, chez Luna, le désir sexuel n’était jamais très éloigné.

Ces vacances étaient magnifiques, à l’image de cette nouvelle vie que Luna menait. Après avoir rencontré tant de Maîtresses, elle était maintenant en compagnie de Maîtresses définitives, et même la méchante Luna, cette voix mauvaise lui soufflant qu’elle était une mauvaise esclave, avait disparu, permettant à Luna de vivre pleinement sa soumission. Ses Maîtresses la promenaient régulièrement, et il n’y avait rien de plus que Luna aimait que d’avancer à quatre pattes derrière elle, le collier autour du cou avec une laisse la reliant à ses Maîtresses. Sa queue caudale était alors fièrement redressée, et, parfois, ses Maîtresses laissaient des amies la pénétrer en pleine rue, par l’arrière. Elle avait été pénétrée par une vampire, une fois, qui était venue les voir, une amie répondant au doux nom de Mélinda Warren, et que Luna appelait « Maîtresse Warren ». Elle savait que Maîtresse Warren était la Maîtresse de plusieurs nekos au sein du manoir, comme Sacha, mais ça ne l’empêchait pas de goûter aux autres nekos. Elle avait sodomisé la belle Luna, griffant ses petites fesses, et Luna avait ensuite été prise par ses Maîtresses.

De merveilleux souvenirs, Luna adorant les levrettes. Être prise par l’arrière, c’était magnifique, car elle utilisait sa queue caudale pour enserrer le bassin de la femme la prenant... Ou parfois de l’homme, mais il était vrai que Luna couchait surtout avec des femmes. En ce moment, elle était donc avec ses deux Maîtresses, et leur souriait généreusement, en se mordillant les lèvres, toute excitée.

Là, elle était donc à la mer, et ses Maîtresses lui donnaient encore le choix, entre, soit s’enfoncer plus en avant dans l’eau, soit jouer au ballon.

« Euh... Luna sait pas... » avoua-t-elle, toute timidement.

Elle était Luna, une neko servile et docile, pas une femme apte à prendre des décisions ! Ses Maîtresses l’avaient-elles oublié ? Demander à Luna de choisir, c’était comme demander à un poisson de marcher sur le sable : impossible ! Tout simplement impossible ! Luna était Luna, et elle serait toujours Luna, cette jeune esclave docile, doucereuse, très câline, mais incapable de se prendre en main.

« Luna fera comme ses Maîtresses le souhaitent ! »

Ça, c’était sa réponse à tout, mais aussi, très concrètement, la seule qu’elle soit capable de fournir. Luna avait peut-être d’indéniables qualités, mais elle n’avait aucune once d’autonomie en elle.

Et ça, on ne pourrait rien y faire.



SUPERGIRL


Tessou resta droit dans ses bottes. La policière avait beau être petite et peu musclée, elle avait un sacré tempérament. Une Japonaise pure souche, ce qui laissait entendre, quand Kyoko serait adolescente, quelques frictions. Supergirl sourit donc quand elle se défaussa des mains de Kara, qui, elle, était bien plus cool. Elle n’avait même pas fait attention au choix du mot employé, l’ayant dit avec tout le naturel du monde. En un sens, c’était bien la preuve que les deux femmes étaient faites pour s’entendre, et que, à force d’être ensemble, Kara finissait presque se voir comme un genre de couple avec elle. Il n’y avait toutefois rien de sérieux, car Tessou respectait trop la mémoire de son mari pour cela. Or, au Japon, le respect dû aux morts était très important, plus qu’ailleurs. Le Japon était un pays qui était fasciné par la mort et par l’honneur, voyant la mort comme un moyen de racheter son honneur auprès de sa famille.

Kara avait lu des histoires révélatrices dessus, comme celle d’un couple franco-japonais, avec un Français passionné par le Japon, et une Japonaise désireuse de quitter son pays. Un thriller où, à la fin, le Français se faisait l’amère réflexion que, s’il avait passé toute sa vie à apprendre l’Histoire et la culture japonaise, il n’avait jamais été un vrai Japonais, alors que la Japonaise, qui avait passé sa vie à fuir ses racines, était toujours restée une pure Japonaise, en ce sens qu’elle voyait l’honneur comme une vertu fondamentale, cardinale, au-dessus de tout. Supergirl savait lire, elle savait se renseigner, et elle savait que les crises sociales et identitaires que le Japon traversait actuellement venait de ça. Impossible de comprendre le fonctionnement du pays sans avoir cette notion en tête.

Supergirl laissa donc Tessou retirer ses mains, et lui sourit, en la serrant contre elle, et en l’embrassant sur la joue.

« T’inquiètes pas, Tessou, je te taquine, tu le sais bien ! »

Et elle ne put s’empêcher de rajouter, à voix basse, en se penchant vers l’oreille de la femme :

« Et puis, ce n’est pas moi qui hurle quand je lui palpe les fesses... »

Elle arrêtait ensuite ses provocations, et s’écarta un peu. Kyoko n’avait rien vu, et était toujours plongée dans son monde, mais Tessou était désormais contre l’idée d’un restaurant, ce qui amena Kara à réfléchir.

« Tu sais... Les restaurants sont superbes ici, et j’ai déjà réservé... Ce serait dommage de perdre de l’argent. Au pire, si Kyoko s’endort, le restaurant a une garderie, nous pourrons la déposer là, et venir la rechercher ensuite. Crois-moi, on aurait vraiment tort de se priver ! »

La vue devait être magnifique, sans parler de la nourriture.

« Je pense que notre séjour ici est un grand moment, Tessou, et qu’il faut en profiter. »

Kara s’était renseignée sur Tessou. Avant la mort de Ryota, elle était une jeune femme relativement festive, qui aimait sortir. Kyoko était juste une excuse. La vérité, c’est que Tessou se sermonnait de ressentir du plaisir autrement qu’en compagnie de son défunt mari, et qu’elle fonctionnait toujours comme ça. Son refus d’aller au restaurant, de passer une soirée sympathique, c’était du Tessou tout craché, ce qui amena Kara à devoir insister, sans pour autant évoquer Ryota, car elle savait le sujet sensible et savonneux :

« Tu vas voir, ce sera super ! »



SHA


Kiriko et Sha étaient allongées, ensemble, comme un très jeune couple, si ce n’est que l’amour qu’elles se portaient était quelque chose de millénaire. Ensemble, elles envisageaient leur futur, qui commencerait par ce qu’elles allaient avoir dans le ventre. Sha ne put donc s’empêcher de sourire quand Kiriko lui rappela que, ce soir, elles allaient fabriquer Aby’. Maintenant que Kiriko était enceinte, elle raréfiait ses missions, ce qui faisait qu’elle gagnait en perversion... À moins que ce ne soit une conséquence de son séjour au temple de Lust à Wallündrill... Difficile à dire, il y avait beaucoup de facteurs qui pouvaient expliquer la corruption sexuelle de son amante.

Ce dont Sha était sûre, c’est que les deux femmes s’aimaient, et elle l’embrassa donc, avec un sourire sur les lèvres.

« Tu sais, la fécondité entre femmes est toujours moins efficace qu’avec un homme et une femme... Alors, si tu veux t’assurer que mon ventre soit fertile, il faudra que tu te surpasses ce soir. »

Autant la provoquer un peu, c’était gratuit, et ça ne faisait pas de mal. L’Ombre se mettait à sourire, et les deux femmes s’embrassèrent encore, tendrement, pendant que Kiriko désirait savoir ce que Sha envisageait pour le futur. Dans un futur proche, Kiriko partirait pour une mission qui, normalement, serait sans difficulté, en plus de lui faire plaisir... Mais, dans un futur plus lointain, ça...

« Je les imagine pleine de vie, pleine de magie, promises à un très grand avenir en notre compagnie. »

Elles avaient toute une famille à reconstituer, toute une dynastie à créer. Maintenant que Sha était revenue à la vie, l’Ombre avait décidé de sortir de l’ombre dans laquelle elle s’était dissimulée pendant des éons, et de gérer le culte des sorcières d’une façon nouvelle, innovante, et peut-être vouée au désastre... Mais elle ne voyait plus aucune raison de se cacher. Autant développer son culte.

« En réalité, je préfère ne pas trop imaginer leur futur... Je ne souhaite que le meilleur pour elles, mais ce sera surtout à elles de se former et de faire ce qu’elles ont envie de faire. »

La magie risquait toutefois d’être une composante fondamentale de leur existence. Cela, ses filles ne pourraient guère espérer y échapper.

« Et je pense qu’elles seront aussi ‘‘gourmandes’’ que toi et moi... »

Sha ne put que sourire, et embrassa une nouvelle fois Kiriko, puis tapota brièvement les fesses de Kiriko.

« J’espère que tu seras à la hauteur ce soir... Tu n’utilises pas souvent le sexe que Luxuria t’a offert, n’est-ce pas ? Alors... J’espère qu’il sera à la hauteur de ce qu’on a prévu. »

Oui, l’Ombre retournait la titiller, mais c’était plus fort qu’elle.

C’était Kiriko, après tout !



CRYSTAL


Peste soit de cette Neferia ! Elle l’avait roulé pour qu’elle se fasse masser, et... Haa, bon sang, ouais, c’était agréable ! Super agréable, en fait ! Crystal se tortillait lentement sur le fauteuil de massage, et, dans son dos, la neko occupée à masser pouvait sentir toutes les contractions musculaires. Ces deux calmes nekos avaient appris depuis des années à masser des corps, et elles s’y connaissaient à la perfection. Leur résister ? Ha, impossible ! Crystal se mordilla les lèvres en secouant la tête, sentant presque les griffes des petites chattes, qui glissaient sur sa peau, sans chercher à lui faire mal, juste... À la gratter. Elle ferma les yeux en soupirant, penchant la tête sur le côté, yeux clos.

Tout ça était très agréable, et, alors que Crystal sentait son cœur de glace fondre sous l’insistante et le talent de Neferia, elle sentit alors la femme venir la rejoindre, supplantant les nekos. Son style était bien différent, plus direct, surprenant aussi les deux nekos, qui se demandaient si leur service était encore requis ou non. Neferia, elle, finit même par se mettre à califourchon sur le corps de la Dovahkiin, qui se mit à soupirer, serrant brièvement les poings en sentant le plaisir éclater, sous une douceur inattendue.

« Hmmm... »

Neferia opta pour un câlin nettement plus sensuel, en se penchant vers elle, et alla lui mordiller la nuque. Les mains de Crystal se crispèrent davantage, et elle se pinça les lèvres.

« Petite cachottière... »

Crystal esquissa un sourire, et sa queue dragonique se redressa dans son dos, et alla caresser le dos de la femme

« Tu veux me rendre folle, hein ? Rien ne t’arrête, Neferia... »

L’impertinence de la jeune femme avait, néanmoins, quelque chose d’exquis à voir, et à supporter. Crystal appréciait bien Neferia...

Il fallait bien avouer que la jeune dragonne savait y faire pour se rendre agréable !



POISON IVY


Jadis, Harley avait souffert. Elle était le cobaye préféré de Poison Ivy, et ce généralement parce que, à cette époque, lointaine, elle avait le don d’agacer Pamela, avec ses commentaires incessants, ses remarques idiotes, et ses caprices de gamine. Elle voulait sortir « faire le shopping », terme euphémique pour désigner une virée en voiture décapotable, lance-roquettes à l’épaule, elle voulait « jouer au billard dans un bar », autre euphémisme pour indiquer son envie de ravager un bar, ou d’aller détruire un gang ennemi. Et puis, bien sûr, il y avait sa romance de l’époque avec Le Joker, et, de manière plus générale, sa propension immodérée à foutre le chaos. Ah, elle en avait cassé, des fioles ! Alors, pour la punir, ou juste pour l’occuper, Pamela avait pris l’habitude de la donner en pâture à ses plantes, ou à ses hommes-plantes, des gangsters qu’elle avait fait muter en sorte d’épais hommes-verts, totalement soumis à sa volonté.

C’était indéniablement une autre époque, où Poison Ivy était beaucoup plus froide, beaucoup plus cruelle, et où, si elle recourait au sexe, elle était quand même bien moins perverse qu’en ce moment. La raison venait essentiellement au contexte. Gotham City, avec toutes les entreprises et les usines ne respectant aucune norme environnementale. Ace Chemicals, par exemple, était notoirement connue pour reverser dans les égouts de la ville ses polluants et ses cuves remplis de produits chimiques, influant sur la flore locale. Ivy en avait souffert, et Seikusu, avec son atmosphère bien plus respectueuse de la Nature, avait très positivement influé sur elle.

Et puis, outre cela, il y avait aussi le fait que, si elle avait souvent voulu jeter Harley dehors, généralement quand cette dernière continuait à se languir de son « bichon », elle s’était progressivement attachée à elle. Harley était une victime, mais, au-delà de ça, elle pouvait aussi se montrer, malgré son tempérament très immature, très intelligente. Harley lui avait souvent fait des propositions judicieuses, et sa connaissance du milieu criminel de Gotham illustrait aussi sa capacité d’analyse. Si on la prenait pour une idiote écervelée au service du Joker, elle était capable de retenir beaucoup d’informations, sur l’organisation des gangs, leurs adresses, etc... Grâce à elle et à ses services, Pamela avait pu se battre contre son ex’, Double-Face, à une époque où il était encore le Procureur Harvey Dent, et où elle avait tenté de le séduire afin de l’inciter à poursuivre plus efficacement des industriels véreux. Harley, de plus, était une excellente acrobate, et, à plusieurs reprises, Pamela l’avait utilisé pour infiltrer des places fortes.

Maintenant, les deux femmes étaient, ensemble, de très grandes amies, et Poison Ivy n’y voyait, là, aucun problème. Elle n’irait pas jusqu’à dire qu’elle était amoureuse d’Harleen, loin s’en faut... Mais elle l’appréciait énormément. Ce qu’elles faisaient, là, sur cette plante, n’était qu’un jeu. Ivy pouvait redevenir, pour Harley, cette ancienne Poison Ivy, froide et cruelle, qui n’hésitait pas à la fouetter avec les tentacules, en menaçant de la tuer, mais ce n’était pas spécialement une période qu’elle avait envie de revivre. De manière générale, Gotham City était une période de sa vie sur laquelle elle avait peu de regrets.

« Haaa... !! »

Harley l’arracha à ses réflexions en lui balançant de l’eau. Pamela lui offrait son cul, car, effectivement, elle avait de très bons souvenirs de sa Harley hermaphrodite, dans l’appartement de la Chatte Noire. Et là, elle se rapprocha d’elle, et, sans plus attendre, posa ses mains sur ses hanches, et s’enfonça d’un coup sec, amenant le corps d’Ivy à se tendre vers l’avant, une vague explosant dans son dos.

« Hnnnnnnnn... !! »

Elle serra les dents, pinçant ses lèvres, en sentant cette queue s’enfoncer en elle, répandant une onde vibrante de douleur, jaillissant dans tout son corps. Le serrement laissa ensuite place à un long soupir, à des respirations profondes et lourdes, tandis que, dans son dos, Harley s’activait, tout en la narguant.

« Hoooooooooooooo... !! Haaaaa... H-Har... Haaaarleeyy !! »

Pamela la sentait s’aplatir contre elle, ses seins s’enfonçant dans son dos, puis la femme alla lui mordiller la nuque, avant de la provoquer, avec son impertinence et sa langue acerbe, acerbe et mielleuse.

« O-Ouiii... Ouuuiiii, haaaan... »

Poison Ivy se pinça encore les lèvres, hurlant son plaisir et sa souffrance... Car ce qu’elle vivait n’était rien de plus qu’un magnifique mélange des deux.

Et c’était géant !



FÉLICIA HARDY


Les deux femmes se faisaient joyeusement l’amour, et, avec plaisir, Félicia sentit un doigt se glisser dans ses fesses. La Chatte Noire était une belle amante, très talentueuse, et, depuis qu’elle avait découvert ces petites pilules magiques permettant de se doter d’une verge, elle se faisait plaisir. La technologie tekhane, sur ce point, était fascinante. Il était fascinant, et aussi un peu effrayant, de voir à quel point le sexe s’était implanté dans la société tekhane. Ce n’était plus qu’un simple plaisir tabou et intime, c’était un phénomène de société et de consommation, avec des laboratoires d’études qui travaillaient juste pour concevoir des sex toys. En un sens, ce qu’elle avait entre les cuisses n’était rien de plus qu’un sex toy très développé.

Et elle adorait l’utiliser contre le corps de sa Japonaise. Entre elles, c’était une relation extrêmement fusionnelle, intense, lourde, rude. Aoki et Félicia, c’était une relation tendue, sensuelle, terriblement sexy. Les deux femmes faisaient fréquemment l’amour, et, même s’il n’y avait aucun rapport officiel de domination entre elles, c’était très souvent Félicia, parce qu’elle était la plus musclée, et parce qu’elle était la Chatte Noire, qui venait la maîtriser. Mais, au-delà de ça, les deux femmes inversaient leur rôle sans problème. Le meilleur exemple de cette mentalité, c’était le fait que els deux s’entraînaient au kinbaku, une manière de pimenter leurs aventures sexuelles.

« Hmmmmm... !! »

Mais, pour l’heure, Félicia soupirait, et gémissait profondément, en sentant un doigt se glisser entre ses fesses. L’eau remuait entre elles, mais ne les noyait pas encore, quelques gouttes venant néanmoins éclabousser les fesses de la Chatte Noire. Seules sur ce petit îlot, les deux femmes se laissaient aller, Félicia n’hésitant pas à mordiller le cou d’Aoki, juste pour la faire hurler davantage. Sa queue, grosse, tendue, remuait férocement dans le corps de son amante. Les deux femmes s’unissaient ensemble, et c’est dans un énième soupir que la Chatte Noire sentit l’orgasme approcher. Le point de chute se matérialisa rapidement, et, dans un intense et ultime soupir, en fermant les yeux, la femme se vida, contractant ses muscles, bandant tout son corps comme un arc, avant de se relâcher dans le corps de la femme.

« Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa... !! »

Jouir dans le corps d’Aoki, c’était véritablement une sensation magnifique, et ce fut avec un plaisir non dissimulé que la Chatte Noire s’évertua à le faire, se répandant en elle, son foutre venant asperger la chatte de la femme.. Son sperme la remplit, puis, dans un soupir, la tête de Félicia alla ensuite se reposer contre son épaule, tout son corps en feu. Elle était comme un incendie qui avait besoin de se calmer, et le remous des vagues, comme pour les y aider, continuait à les abreuver.

« Aoki, haaa... Ma chérie, hmmm... »

Ce sport avait été très épuisant, et Félicia reprenait maintenant son souffle, tout en sentant, contre elle, le corps silencieux d’Aoki. Elle aussi respirait, reprenant des forces, enlaçant le corps de sa bien-aimée, avant de se laisser aller à un brin de provocation.

Surprise devant sa question, la Chatte Noire releva la tête, et la regarda alors, un sourire venant s’esquisser sur le coin de ses lèvres.

« Et bien... C’est une question très difficile, que tu me soumets là, ma puce... »

Quelle partie de son corps est-ce qu’elle préférait prendre ?

« Honnêtement, c’est difficile à dire... Tout en toi me donne envie de te baiser férocement. Mais... Pourquoi une telle question ? Tu essaies de faire une comparaison entre tes différents trous, histoire de savoir lequel est le mieux ? »



LAURA KINNEY


Illyana Rasputina était une femme dont Laura avait entendu parler, par le biais des multiples dossiers du SHIELD. Elle était, avec Piotr Rasputin, une descendante de Grigori Raspoutine, une sorte de mystique russe du début du 20ème siècle qui était réputé avoir des talents innés de guérisseur, à tel point que la famille tsarine l’avait invité. Magik, elle, était une femme en lien avec les Limbes, qui avait même été prisonnière des Enfers pendant des années. Elle était, un peu comme Laura, une désaxée, ce qui expliquait aussi pourquoi Miss Marvel avait cherché à les rapprocher, en se disant que deux marginales, mises ensemble, pourraient éventuellement réussir à se rapprocher, et non à se repousser mutuellement.

Après avoir réglé l’épineuse question de savoir quoi faire de leurs chaperonnes, Illyana alla ensuite se confier à Laura. Silencieuse, la jeune mutante ne put que l’écouter, sans rien dire, et ce parce que, de toute manière, elle ne voyait pas quoi dire. Magik lui expliqua qu’elle était comme elle, vivant avec la même paranoïa, qu’elle justifiait, elle, outre par son passé infernal, par la détestation des humains à l’encontre des mutants.

« Oui, j’ai lu ça... »

Le « Jour-M », un jour maudit où, après les manipulations de Scarlet Witch avec la réalité, plus de 99% des mutants avaient perdu du jour au lendemain leurs pouvoirs, comme si le gène-X avait été totalement effacé. L’espèce mutante, qui était en train de se développer, et qui avait survécu au virus Legacy, ou qui repeuplait progressivement Genosha, avait été massacrée, et était maintenant au bord de l’extinction pure et simple. Quicksilver s’était rapproché, en vain, des Inhumains pour tenter de trouver un remède, et n’avait réussi à restaurer les pouvoirs que de quelques rares mutants, comme son père.

Scarlet Witch, elle, restait introuvable, et le glas continuait à s’abattre sur les mutants.

*Ma race...*

Laura était une mutante, même si elle avait, assez étrangement, du mal à se faire à l’idée qu’elle pouvait appartenir à quelque chose. Il fallait bien admettre qu’elle avait grandi en pensant que rien ne lui était dû, et qu’elle serait toujours la femme asociale et désaxée qu’elle était actuellement.

« C’est terrible, ce qui nous est arrivé... »

Les survivants avaient été traqués, exterminés, massacrés, contraints de se séparer en deux groupes, après un schisme historique, à San Fransisco. Cyclope, l’un des plus respectés des X-Men, avait été dévasté par tous ces morts, par cette guerre que sa race était en train de perdre, et s’était progressivement radicalisé, face à un Charles Xavier désemparé. Des noms qui ne signifiaient rien pour Laura, des gens qu’elle n’avait jamais rencontrés, mais qui, à leur manière, avait façonné l’environnement dans lequel, habituellement, elle vivait.

Un environnement cauchemardesque, qui semblait sans espoir pour les mutants. Non contents d’être affaiblis, ils s’étaient profondément divisés entre eux, amenant les anciens ennemis à s’allier, et les anciens alliés à devenir des ennemis. Laura n’appartenait spécifiquement à aucun des deux camps, car elle avait encore du mal à déterminer les enjeux de ce conflit idéologique entre la ligne de Cyclope, et celle tenue par Wolverine. De fait, Laura avait déjà du mal à se gérer elle-même, alors, pour le reste, il allait falloir attendre.

« Je crois qu’il va falloir qu’on apprenne tous les deux à se convaincre qu’on ne vit pas dans un monde où les menaces sont perpétuelles... »

Illyana alla ensuite la surprendre en caressant son visage, pour lécher un bout de glace. Laura la contempla en clignant des yeux à plusieurs reprises, intriguée par ce geste... Et très étrangement fascinée par ça.

« Il y a beaucoup de choses que je découvre sur ce monde qui me fascine, en réalité... Comme les glaces, pou toutes ces nourritures sucrées. Les viennoiseries, les bonbons, le jus d’orange, les crêpes... Je n’aurais jamais cru qu’on puisse manger de si bonnes choses ! »

Elle lui sourit ensuite, et vint lui serrer sa main.

« Alors, ça marche ! Pour se détendre, on dit qu’il n’y a rien de mieux qu’une foire, ça va être l’occasion de vérifier ça... »

Joignant le geste à la parole, elle s’avança vers l’un des bateaux. Fort heureusement, Novac était un archipel, et des navettes partaient fréquemment vers différents endroits de Dreamland. Laura embarqua donc dans une navette en partance vers Wonderland, avec une traversée de deux heures environ.

« En tout cas, cet endroit est fascinant... Tu ne trouves pas ? »



MISS MARVEL


Carol et Karen s’embrassèrent tendrement en l’air, et ce fut un baiser auquel Carol goûta fort volontiers, en fermant les yeux, et en caressant les cheveux de la femme. Elle sentit ses seins taper contre ceux de la femme, plus lourds que les siens, leurs combinaisons se crissant un peu. Elle aimait ce contact, cette bouche, ce corps musclé et ample. Le baiser, néanmoins, vint rapidement se terminer, et Karen, après quelques conseils sans grande importance, lui demanda pourquoi elle était si sexuellement seule, en ce moment.

Répondant par un léger sourire, Carol se laissa descendre, et vint s’asseoir sur le rebord d’une falaise, face à la mer. Un spectacle agréable, avec le mouvement du vent sur ses cheveux. C’était une île assez sauvage, naturelle, avec des criques en contrebas, et des récifs escarpés.

« Et bien, pour te répondre, j’ai un passé de militaire... J’ai toujours aimé voler, et j’ai rejoint l’US Navy... J’étais affectée à une base militaire en Afghanistan, et c’est là que j’y ai rencontré Rachel. Mais, sans être lesbienne, disons que j’apprécie beaucoup les femmes. Or, au sein de l’armée, l’homosexualité est très mal perçue. »

Il avait fallu attendre 2011 pour que, au sein de l’US Army, l’homosexualité ne soit pas considérée comme une cause de récusation. Auparavant, l’armée reposait, sur cette question, sur la fameuse doctrine « Don’t ask, don’t tell ». En effet, l’armée interdisait aux personnes homosexuelles de rejoindre l’armée, et, en 1993, on avait décidé de développer une doctrine discriminatoire et homophobe consistant à ne pas demander l’orientation sexuelle des recrues. C’était le cœur de la politique du DADT : on ne demande pas l’orientation sexuelle, mais, en contrepartie, le soldat ne la révèle pas.

Carol avait donc choisi de se taire, et il avait fallu attendre Barack Obama pour que, en 2010, la Chambre des représentants supprime enfin cette politique. L’homosexualité était maintenant admise au sein de l’armée, mais, même avec cette évolution législative bienvenue, les mentalités militaires étaient très lentes à évoluer. Carol n’avait pas envie de se faire traiter de « gouines » à longueur de journée par les militaires, ou de subir encore plus de plaisanteries sexistes.

« Et puis, après ça, il a fallu que j’apprenne à vivre avec mes nouveaux pouvoirs, ce qui n’est... Pas facile. »

Miss Marvel n’avait pas l’obligation de dire qu’elle suivait une thérapie avec le Docteur Sofen, suite à une manifestation inattendue de ses pouvoirs lors d’un cauchemar, où elle avait détruit le plafond de son appartement, manquant de faire s’effondrer l’immeuble.

« Alors... Voilà, tout simplement. Et puis, il y a une troisième raison... »

Elle se pencha alors vers Karen, et, en lui souriant malicieusement, posa une main sur l’une de ses cuisses, avant de s’humecter les lèvres, et de préciser :

« J’attendais que tu m’embrasses pour te dire que j’avais envie qu’on baise toutes les deux... »

Le pedigree de ses exploits sexuels avait été un message très explicite, mais Carol pouvait être encore plus claire s’il le fallait...

Et, visiblement, il le fallait, ici.



MIRANDA FORGE


Rouge était... Bizarre. Plus elle était là, et plus Miranda sentait que ses motivations étaient... Masquées. Habituellement, tout le monde avait envie de coucher avec Miranda Forge. Perverse, belle, riche, puissante, elle était l’incarnation de l’idéal féminin tekhan, une femme forte ne se refusant aucun fantasme. Tout le monde avait, soit consciemment, soit inconsciemment, envie de lui ressembler, car elle était l’incarnation de la puissance, de la véritable puissance. Ce n’était pas une force qui était simplement économique, elle s’inscrivait ici au quotidien, dans la manière dont elle agissait, et par le biais du pilier de la puissance : le sexe. Mais Rouge, elle, semblait totalement indifférente... Et ça, ce n’était pas normal.

Que voulait-elle ? Que désirait-elle ? Croyait-elle pouvoir narguer aussi facilement Miranda Forge ? Si le sexe semblait emballer Twilight, Rouge, elle, restait de marbre. Pourquoi les avoir rejointes, alors ? Qu’est-ce que tout cela dissimulait ? Miranda n’était pas une écervelée, et, même ici, en vacances, loin de son fief, elle avait des moyens de se protéger. Est-ce que tout cela était un piège ? Une ruse pour se rapprocher de la PDG de GeoWeapon Corp., et, par ce biais, obtenir des informations confidentielles ?

*On me l’a fait pas à l’envers, j’ai peut-être une tête d’ange, mais c’est qu’une apparence...*

Elle regarda les trois femmes, puis parla à Kaleena.

« Je te laisse t’occuper de notre jument en premier, je vais m’entretenir un peu avec Rouge.
 -  Okay, mais ‘traîne pas trop... C’est possible que notre jument demande grâce d’ici quelques minutes ! »

Un tel projet ne risquait clairement pas de déranger Kaleena, même si, dans les faits, elle était assurément la plus à même de s’épuiser, compte tenu de la résistance légendaire des Terranides-juments. Elle attrapa ainsi Kaleena, et déplia une grande serviette près de l’eau, avant d’inviter la femme à la suivre.

Miranda posa alors sa main sur l’épaule de Rouge, et attendit de croiser son regard.

« Contrairement à ce que tu sembles croire, ou espérer, ma chérie, je suis loin d’être une idiote. Je sais que tu ne nous as pas suivi pour un plan cul. »

Oh non, Miranda était loin, bien loin, d’être bête.

« Alors, je te conseille de me dire ce que tu veux vraiment, petite Terranide, ou tu vas comprendre que gâcher les vacances de Miranda Forge par des mensonges n’est vraiment pas une bonne idée. »

Et, cette fois, Miranda n’avait pas ce ton amusé dans la voix...



RYOUKA


Ryouka avait sincèrement un problème avec le sexe. C’était, chez elle, maladif. Elle s’était renseignée, et elle savait qu’elle était nymphomane. Or, à Tekhos, « nymphomane », ce n’était pas un euphémisme, car, pour bien des sociétés, les normes sexuelles tekhanes normales relevaient déjà de la nymphomanie ! Ryouka aimait profondément le sexe, et elle ne pouvait pas s’en empêcher, étant comme une junkie amatrice en la matière.

Lors du mariage d’Hinata, elle avait été invitée par Tsukasa, et elle était venue dans un kimono très classique... Mais qui dissimulait une tenue SM, noire, sanglée, et en latex, dessous. Fort heureusement, elle n’en avait rien montré pendant le mariage. Perverse, mais elle savait se tenir. Elle s’était défoulée sur Tsukasa, concurrençant très certainement la lune de miel entre Hinata et sa magnifique petite femme timide comme un bataillon de nonnes, Shunya. De joyeux souvenirs... Mais ceux-là risquaient fort, eux aussi, de marquer durablement la belle Ryouka. Le tableau était magnifique, et, quand Nika revint... Waaw !

Ryouka sentit sa libido éclater. Nika était, de base, une superbe femme, mais ce bikini noir lui allait franchement bien. Tsukasa l’avait bien échauffé sur le canapé, et voir sa sœur dans une telle tenue, ça ne faisait rien pour la calmer. Elle savait que Ryouka avait un plug anal dans les fesses, et elle en avait évidemment profité en la pelotant. Ryouka avait senti le plug s’enfoncer un peu plus entre ses fesses, se maintenant bien.

« Ne va pas nous faire un attentat à la pudeur, Tsukasa, j’ai déjà assez de mal comme ça à calmer les ardeurs de Ryouka...
 -  Vu comment t’es roulée, tu trouves ça surprenant ? ‘Te moque pas de moi, t’es super bonne... »

Nika ne put que sourire. Belle ? Oui, elle l’était assurément... Mais mieux valait ne pas déclencher les hostilités. Novac était, comme Tekhos, un pays aux mœurs sexuelles très libres, mais il y avait tout de même quelques règles de bienséance à respecter. Nika enfila donc à nouveau ses vêtements, et, par la suite, les trois femmes se retrouvèrent dehors, remontant le long d’une artère commerciale. Les mains de la jeune Edorassienne vinrent alors s’aventurer à droite et à gauche, faisant sourire Nika.

« Et bien...
 -  Je crois que c’est évident.
 -  Vous avez dû vous prélasser et vous caresser pendant des heures, toutes les deux... Moi ? Je viens de débarquer, on me pelote déjà le cul, sans parler de toutes les vidéos pornographiques que Ryouka m’a envoyé... Donc, je crois très naturel que ce soit vos mains qui s’occupent de mon corps... Et, pour ça, on aura pas à aller très loin. »

En remontant le long de la galerie commerciale, Nika venait de s’arrêter devant un salon de massage. Nika entra la première, et commanda une chambre privée.

« Pas besoin d’une masseuse professionnelle... »

L’hôtesse, qui n’était probablement pas dupe sur ce qui allait se passer, acquiesça en souriant, et leur indiqua une pièce. Nika s’aventura en suite dans un couloir, accompagnée par Ryouka et Tsukasa, qui semblaient passer leur temps à se pincer leurs fesses respectives, puis l’Héroïne ouvrit une porte, et arriva dans une chambre, avec une table de massage au centre.

« Hum... Ça va être parfait... »

Nika se déshabilla rapidement, finissant dans son bikini, puis alla ensuite regarder les deux femmes, avec un sourire malicieux sur les lèvres, révélant ses belles dents blanches, puis elle secoua la tête, et entreprit de s’allonger sur la table, se couchant sur le ventre, utilisant ses bras comme un oreiller pour sa tête.

« Allez... À vous de jouer, mes chéries, je suis sûre que vous allez faire des merveilles ! »



SAMARA


Sya avait envie de jouer, mais pas de manière sexuelle. Pour Samara, c’était une première, la connaissant. L’Ange de la Luxure aimait énormément le sexe, et rien que l’énoncé de ces jeux, comme Marcia Paulline, avait des connotations sexuelles prononcées. Samara lui sourit lentement, après les demandes de la femme. Sya avait plusieurs idées en tête, et l’Archimage réfléchit rapidement. Elle était suffisamment intelligente et clairvoyante pour savoir que Kazuha et Sya lui dissimulaient des informations, mais elle n’avait, étrangement, pas envie de les harceler là-dessus.

Elle hésita donc un peu, soupesant les différentes propositions faites par Sya, cherchant celle qui était la mieux susceptible de lui convenir.

*Pas si évident que ça, je n’ai pas l’habitude de ce genre de choses...*

Samara allait rarement à la plage, après tout, alors, partant de là, les jeux de plages étaient, pour elle, de grands inconnus. Elle n’avait jamais fait ça. En réalité, pour autant qu’elle s’en souvienne, les rares loisirs de Samara tournaient presque exclusivement, soit autour de la magie, soit autour du sexe, sans que les deux soient forcément incompatibles. Il était, en revanche, assez tentant de voir Sya user de ses facultés magiques. Maintenant que Sya était sa fille, Samara avait déjà effectué plusieurs expériences sur elle, attestant que les Anges étaient, par défaut, de très puissants magiciens.

Elle aurait aussi pu bronzer, mais le fait est que, avec sa peau rouge, Samara ne bronzait pas vraiment.

« Hum... Autant satisfaire notre curiosité, Sya, nous allons explorer les fonds marins de Novac. Tu n’auras qu’à te transformer en une belle sirène, et moi, j’utiliserais un sort pour retenir ma respiration. »

Bronzer, en réalité, ne la tentait absolument pas... Non seulement parce qu’elle ne pouvait pas le faire, mais aussi parce qu’elle ne voyait guère l’intérêt de brûler comme une sardine sur une serviette. Elles étaient à la mer, alors autant profiter de l’eau, non ?

Pour elle, ça lui semblait être le mieux.



ALICE KORVANDER


Ce qui se passait là sonnait comme un avant-goût de la soirée à venir plus tard. Deux Futanaris, deux femmes « normales », une esclave perverse, deux Terranides, une Princesse qui avait pris goût au sexe. Ayumi se faisait plaisir à sentir cette bouche s’enfoncer contre sa queue. Elle, les fellations, elle adorait toujours ça, de jour comme de nuit. Infatigable en son genre, elle goûtait donc avec joie à cette bouche qui avalait son sexe.

De son côté, Alice donnait le rythme. Elle, les fellations, elle avait progressivement découvert ça, essentiellement avec Mélinda, et elle devait bien admettre que, passé le choc initial, c’était... Étrangement agréable. Une fois qu’on se faisait à l’odeur du sexe, et à cette sensation de l’avoir en bouche, ce membre dur et élastique, sec et humide, c’était... Plutôt sympa.

« Hmmm... »

Le tenant donc en bouche, Alice remuait d’avant en arrière, le sentant durcir, relevant parfois les yeux pour s’amuser des hésitations de Noire, qui en vint à se mordre les lèvres. C’était mignon ! Et aussi troublant... Jadis, Alice avait été à la place de cette femme... Quand Mélinda la provoquait, et qu’elle se refusait à crier, par peur qu’on puisse l’entendre dans son manoir. Avec le temps, elle avait compris qu’il était inutile, dans le manoir de Mélinda, de se cacher. Au contraire, plus on se taisait, et plus on motivait certaines femmes à redoubler d’ardeur avec vous. Ayumi, en la matière, faisait figure de cas d’école.

Très excitée, la femme avait crispé ses mains sur les cheveux de Blanche, et remuait maintenant son bassin d’avant en arrière, accompagnant ainsi, par sa force légendaire, les mouvements de succion de la Terranide.

Les deux couples se faisaient ainsi plaisir, ensemble, jusqu’à ce que les orgasmes arrivent, au bout de plusieurs minutes de succion et de fellation. Dans de grands soupirs, Alice goûta au sperme de Noire, et Ayumi se vida dans la bouche de Blanche.

« Ooooh putain, ouais !! Ça, ça fait plaisir, haaa... !! »

Alice rougissait légèrement, en se mordillant les lèvres, et s’écarta un peu, avalant le sperme, puis elle se remit sur ses jambes, et déposa un baiser sur la joue délicieusement chaude et gênée de Noire.

« Merci pour ton jus, ma belle Noire... Tu vois, ce n’était pas si terrible...
 -  Et c’est un délicieux avant-goût pour  ce soir... Je promets de te baiser comme il faut, ma petite Blanche... Ton cul ne m’échappera pas ! »

Suite à cela, Ayumi s’étira un peu, et reprit ses activités, en compagnie d’Alice.

Après tout, les femmes se retrouveraient ce soir pour la seconde mi-temps.



JESSICA DREW


Visiblement, Konata était très douée à « Tekhos Crisis ». Ce jeu, en réalité, était très difficile, car il était pensé pour qu’on y mette des pièces. Ce type de jeu nécessitait des réflexes affutés et aiguisés afin de gérer toutes les informations défilant à l’écran. Jessica avait beau être une geek, elle avait du mal à partir du niveau 2, où les ennemis jaillissaient dans des couloirs étroits, ou dans des endroits très vastes, comme des halls ou le restaurant, zone horrible du jeu, avec des ennemis jaillissant dans tous les sens.

Konata lui expliqua alors ne jamais avoir dit venir de Nexus.

« Hein ?! »

Surprise, Jessica se déconcentra un peu, et un ennemi en profita pour lui faire un joyeux headshot, la faisant pester.

« Raah, ‘fais chier !! »

Quand Jessica jouait, sa timidité naturelle avait tendance à s’effacer au profit d’une mentalité enflammée. Comme si le fait de jouer ressortait sa personnalité effacée et timide. Elle se dépêcha d’enfiler une pièce, convaincue que Konata lui dissimulait quelque chose. Mais, au lieu de ça, la jeune femme préféra lui poser une série de questions.

*Comment elle peut connaître tous ses termes, si elle n’a jamais joué à un jeu vidéo tekhan ? Qu’est-ce que cela cache ?!*

Jessica n’avait pas encore entendu parler de la Terre, mais elle savait qu’il existait des pays où la technologie était assez évoluée... Peut-être assez pour permettre de jouer à des jeux vidéos... Comme à Vapeur, voire Herzeleid... Les hypothèses se multipliaient dans sa tête, et elle attendit un moment de détente dans le jeu pour aller satisfaire sa curiosité :

« Et bien, il y a beaucoup de jeux qui se font derrière un écran, oui... Mais la réalité virtuelle tend de plus en plus à se développer. Enfin, là, ce n’est pas de la réalité virtuelle, on se contente de tirer sur un écran. Les jeux vidéos sont souvent à la pointe de la technologie informatique, et les premiers jeux en vue tridimensionnelle sont sortis, mais il faut toute une installation pour pouvoir y jouer, avec des projecteurs holographiques. »

Elle avait lu ça dans une revue. Dans un jeu tridimensionnel, on était réellement plongé dans le jeu. C’était le progrès, dans lequel, progressivement, les manettes et les joysticks devenaient obsolètes... Mais, pour l’heure, ces instruments avaient encore une longue vie devant eux. Il n’y avait pas à s’en faire, ça continuait à se vendre très bien !

« Tu es une fille pleine de surprises, en tout cas... Tu es sûre que c’est la première fois que tu y joues ? Ton score est supérieur au mien ! »

Et, pourtant, Jessica jouait régulièrement à « Tekhos Crisis »... Le niveau 2 avait toujours été un lourd obstacle pour elle, et, dans ses meilleurs jours, elle avait tenu jusqu’au niveau 5. Pour elle, c’était un véritable exploit, mais finir le jeu, en revanche, relevait, selon elle, de l’impossible, ou des Let’s play hallucinants qu’elle voyait sur le Net.

C’était comme si Konata était née avec un pad’ entre les mains !



MILWËN NOVAC


« Une école normale n’est pas adaptée pour Ève. »

C’était aussi simple que ça, et toutes les études le disaient. Quand on mettait un enfant surdoué dans une école, il s’ennuyait, au mieux, ou régressait, au pire. Les écoles publiques étaient comme un moule dans lequel les enfants devaient rentrer. Milwën voyait ça comme une sorte de courbe, où il fallait que tous les enfants déviants se rapprochent de la ligne médiane, ceux éloignés de la courbe étant rejetés et isolés. Milwën avait vécu ça quand elle était une enfant. On pensait, à tort, que l’intelligence vous amenait à briller parmi les autres enfants, mais, en réalité, ils devenaient juste jaloux de vous, et, soit vous méprisaient, soit vous exploitaient. La Baronne n’aurait jamais eu envie d’une telle existence pour sa fille, et c’était bien pour cette raison qu’elle s’était refusée à lui faire suivre un enseignement ordinaire. L’inconvénient de son système, c’était qu’Ève voyait rarement des gens de son âge. Ce genre de séances, c’était sympathique parce que c’était court, mais, sur le long terme, Milwën craignait qu’Ève ne s’ennuie. Pour son page, elle avait déjà des questions extrêmement profondes, et un passion pour la science.

Elle était un génie, tout simplement, et, en pensant cela, Milwën n’était pas troublée par l’amour maternel. Même la façon dont elle élaborait le château de sable témoignait de cela. Elle réfléchissait aux tranchées, à la constitution de bassins pour dériver l’énergie, et, à sa manière, faisait preuve d’une certaine autorité intellectuelle en disant aux deux Terranides où creuser, dans quelle taille, et en se dépêchant, car l’eau remontait rapidement.

*C’est ma fille...*

Un fin sourire vint se dessiner sur ses lèvres, et elle entendit ensuite des bruits de pas.

Tournant la tête, elle vit la femme de Rinako, qui se rapprochait.

« Enchantée... Vous avez des filles formidables, Madame » lui glissa Milwën, après s’être présentée.

Sincèrement.
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Tags: novac  cross-over  
Pages: 1 [2] 3 4
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
ChatBox