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Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 30 décembre 29, 2019, 07:50:47 pm

Quand même vexé par le commentaire de la petite à lunettes, Camille essaie de se donner bonne contenance, avec cette pose qu'il veut plus féminine. Mais le danger de vient pas de là. Plutôt de la plus grande des trois. « Elle est vraiment moins féminine que moi, celle-là, même en tenue d'étudiante ! ». Comme muselée par les deux autres, mais plus perspicace, avec un regard perçant, qui parle pour elle. Heureusement qu'elle semble sous la coupe de la plus petite, car, livrée à elle-même, elle en serait inquiétante.

En plus, il y a ces regards entre elle et Lissandre, comme une sorte de complicité, comme si elles préparaient un coup ensemble. Ca dérange Camille, qui, s'il a déjà réussi à renvoyer l'attention du trio sur l'enveloppe charnelle de latex de son bonbon rose, va devoir davantage ruser. Pendant qu'il réfléchit, la dénommée Maki semble se faire vraiment mettre à mal par ses copines. « Bien fait pour toi, tu n'avais qu'à te mêler de tes affaires ».

Mais la situation prend une tournure imprévisible. La petite et la sportive s'en vont brutalement, laissant Maki comme livrée à elle-même. Et elle a le regard de plus en plus fixé sur la jupe en cuir. « Pourquoi a-t-elle dit que j'avais fait des efforts ? ». C'est comme si Lissandre avait provoqué une situation qui échappait à tout contrôle. Camille la regarde, mais elle ne semble pas inquiète. « Tu as oublié un détail, ma chérie ». Et Camille pousse le curseur à fond, se souvenant même que, dans cette position, il y a un bouton dit « boost » qui, pendant trois secondes, multiplie par deux les vibrations.

Ca devrait déstabiliser Lissandre, et perturber ces échanges de regards entre elle et Maki. Aussitôt à la suite, Camille ramène le curseur à zéro. « Je vais en garder pour la suite, ma chère Lissandre ; c'est tellement plus excitant de te tenir en haleine ». Excitant, c'est le mot. Excitation même. Sans changer de posture, Camille réalise que son sexe a augmenté de volume, et qu'il pourrait, malgré la jupe en cuir, interpeller des regards aussi avisés que ceux de Maki.

D'ailleurs, celle-ci fait un pas vers lui. Elle en impose, c'est sûr. Même si son gabarit peut lui donner une allure, elle a, dans cette tenue, quelque chose de particulier. Mais, fi de ces considérations aimables, Camille imagine plutôt la vision horrible de Maki plaquant sa grande main sur le devant de sa jupe, confirmant ses doutes, et presque s'emparant de son sexe à travers le cuir. L'horreur de tous ses efforts réduits à néant!
« Et Lissandre, dans tout ça, elle fait quoi ? »

Lissandre Verrières

Humain(e)

Re : Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 31 décembre 30, 2019, 07:01:36 pm

Film ou réalité ? [avec Camille l'ambigu(e)] – réponse n°16

Camille recommence. L’œuf reprend du service et, pendant un moment, Lissandre croit qu’elle ne va plus tenir. Que ses jambes vont la lâcher et qu’elle va tomber les fesses par terre. Mais non, la punition cesse.

*Car c’est de ça qu’il s’agit, n’est-ce pas Camille ? Tu me punis de te mettre autant en lumière. Toi qui a passé tous tes moments de femme uniquement de nuit. En fait, c’est le stress qui te fait jouer avec ce bouton. *

Elle respire. Elle reprend contenance. Bien, l’œuf semble s’être calmé. Deux étudiantes sur trois sont parties et il reste la dernière. Maki la géante. Maki qui a deviné avec plus de clairvoyance l’état de Camille. L’étudiante à lunette parait intelligente mais ce n’est pas elle la plus futée des trois.

*Continuons donc à jouer, Camille. Voyons comme tu vas réagir à cette nouvelle malice ! *

La réalisatrice manque trébucher et se rattrape in extremis à Maki. La géante se retourne. Son attention détournée de la jupe en cuir. Lissandre prétexte une faiblesse passagère. Elle ne comprend pas et elle remercie l’étudiante géante.

*Tu penses être sauvé, Camille ? Tu crois que j’ai manœuvré en ta faveur ? Peut-être même que tu crois qu’il y a un problème avec l’œuf et qu’il continue à vibrer ? *

Pour ajouter à la confusion, elle porte la main à son entrejambe. Puis elle s’adresse à Maki.

« Est-ce que ça te dérangerait de m’aider à retourner dans ma chambre ? Mon hôtel n’est pas loin et, avec ta carrure, je me sentirais rassurée si je devais tomber à nouveau. »

Maki : « Euh, c’est que »

« Tes amies comprendront. Pour le moment, il est plus sage que tu les laisses. Tu verras, elles t’appelleront bientôt pour avoir des tes nouvelles. »

Lissandre lui sourit. Puis elle lui redemande si elle veut bien l’accompagner jusqu’à sa chambre d’hôtel.

Maki : « C’est d’accord. Euh, moi c’est Maki. »

« Bonjour, Maki. Moi, c’est Lissandre. Et encore merci de m’aider. Je ne sais pas ce qui m’a pris. »

Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 32 janvier 01, 2020, 09:48:29 am

Camille regarde, interloqué, la scène qui se déroule sous ses yeux. Il en oublie même la télécommande. Lissandre est une réalisatrice, elle sait mettre en scène. « C'est quoi, ça ? Elle prend le bras de l'autre, et elle se met la main à la chatte ! ». Camille sent monter en lui une soudaine jalousie.

Statufiée, Camille voit, sur le visage de Lissandre, ce sourire qu'il ne croyait qu'à lui. « (…) m'aider à retourner dans ma chambre (...) », les mots de Lissandre sont clairs. Camille blêmit, incapable du moindre mot, du moindre geste.

Elle allait faire de lui une femme, une actrice. Elle allait enfin mettre en haut de l'affiche Camille, sa nouvelle Muse, avait-elle même dit. Et là, voilà qu'elle prend le bras d'une potiche !

Camille regarde Maki, la détaillant pour la première fois. Des japonaises d'un tel gabarit, c'est rare. En plus, elle a de la poitrine, c'est aussi rare par ici. Et il faut admettre que, quand on a des formes, la tenue d'étudiante met en valeur. Bien plus que le petit roquet à lunettes qui l'accompagnait, ou que la filiforme sans féminité qui était là aussi.

Oui, c'est ça ; Lissandre se jette sur la première bête de foire, qui lui donnera la renommée. « Ah ben, c'était pas mal parti, avec un mec déguisé en nana » ; il y avait de quoi faire de l'audience. « Oui, en fait, quel genre d'audience ? Je ne lui ai jamais demandé quel était son plan ».

Mais là, elle a trouvé mieux, une japonaise hors critères. « Un grand gabarit dont elle fait déjà ce qu'elle veut ». Même pas besoin de lui parler caméra, celle-là est docile. « Tiens, maintenant que je l'ai bien excitée avec mon œuf vibrant, elle pourra même filmer cette Maki en train de lui lécher la chatte, gros plan d'une langue de géante sur une combi en latex rose juste ouverte où il faut. Voilà pourquoi elle vient de se toucher la chatte ! Moi, je suis déjà oublié ».

Il met la main à la poche, bloque la télécommande sur OFF, son excitation soudain retombée.

Lissandre Verrières

Humain(e)

Re : Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 33 janvier 01, 2020, 10:38:05 am

Film ou réalité ? [avec Camille l'ambigu(e)] – réponse n°17

Elles arrivent toutes les trois devant le love hôtel. A l’intérieur duquel se trouve la chambre de Lissandre. La première réaction ne se fait pas tarder. C’est l’étudiante géante.

Maki : « Euh… »

La réalisatrice est d’humeur à jouer. Elle sait qu’elle manipule les limites avec l’étudiante. Honnêtement, elle n’est pas certaine qu’elle est la force mentale nécessaire pour aller au bout de l’expérience. Si c’était le cas, ce ne serait pas grave. Car Camille est sa Muse. Maki est une figurante. Mais pour en revenir à elle, si elle décidait de rester sur le pas de la porte, elle aurait tout de même bénéficiée d’une expérience pour gagner en confiance en elle.

« Un problème, Maki ? »

Maki : « C’est que, c’est un love hôtel. Et je ne suis pas… »

« Pas assez âgée pour entrer ? Pas assez belle pour m’accompagner ? Pas quoi, Maki ? »

Elle baisse la tête. Elle rougit. Mais avec sa grande taille et ses gestes lourds, impossible de ne pas remarquer sa gêne.

Maki : « Je ne suis pas lesbienne. Je vous trouve très jolies. »

Elle tourne son visage vers Camille et ajoute :

Maki : « Toutes les deux. Vraiment. Il ne faut pas écouter mes cop- »

Elle hésite. Elle ne sait plus si les deux autres étudiantes sont vraiment ses amies. Et Lissandre considère ça comme une victoire.

« Tu vois, Camille, je t’avais dit que tu étais très jolie. »

Lissandre lui sourit. Depuis la rencontre avec les trois étudiantes, l’œuf est resté silencieux. Tout comme Camille en fait.

« Maki, tu ne dois pas avoir honte. En fait, si tu ne veux pas m’aider à monter dans ma chambre, il n’y a aucun problème. Du moins, il n’y en a pas pour moi. »

Le « bonbon rose » de Camille tourne son attention vers cette dernière. Et elle lui pose la question :

« Est-ce qu’il y a un problème pour toi, Camille ? Au sujet de Maki, j’entends. »

Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 34 janvier 02, 2020, 08:38:30 pm

Camille les regarde, à la fois déçu et inquiet. Il ne parvient plus à imaginer la suite ; dumoins se dit-il que la suite qu'il avat pensée, est à l'eau. « Mais quelle suite, au fait ? Elle n'allait que me filmer ? Avec cet œuf, n'aurait-elle pas eu d'autres idées ? »

Camille sent passer l'image, très brève, où sa tenue très féminine fait écho à la combinaison de latex rose. « Je ne l'ai vu que comme réalisatrice, mais c'est aussi une femme ». Et repasse l'image de leurs deux corps dans la chambre du love hôtel.

Ce love hôtel qui semble poser problème à la nouvelle venue ! Mais, ce qui sidère Camille, c'est de l'entendre dire « Je ne suis pas lesbienne (...) ». Camille était persuadé qu'elle avait découvert son secret, et voilà qu'elle lui renvoie le contraire.

« Lesbienne ? Pourquoi elle dit ça ? Elle croit à un plan cul à trois, ou quoi ? On partait pour une séance vidéo hors du commun, et voilà où ça part ». Mais, quand soudain Maki pose ses yeux sur lui, il fond ; elle a un de ces regards, à la fois doux et brillant, aux antipodes de ce que sa silhouette avait inspiré à Camille.

Lissandre a compris la faille, elle a dû voir Camille désarmé ainsi. Elle est d'une intelligence hors du commun, très observatrice, très réactive. Cela détend Camille ; « Faut que je me calme ; après tout, elle mène tout depuis le début, je dois lui faire confiance ».

Après tout, elles ne sont que trois femmes qui discutent dans la rue. Qui pourrait savoir qu'elles ont en projet de se retrouver dans une chambre d'un love hôtel ? « Allez Camille, tu as une opportunité ; à deux ou à trois, quelles que soient les idées de Lissandre, ne la laisse pas partir ! »

Alors, quand Lissandre lui demande tout miel « Est-ce qu'il y a un problème pour toi, Camille ? » ajoutant même « Au sujet de Maki, s'entend », Camille ne réfléchit pas une seconde. « Un problème ? Mais voyons, Lissandre, c'est toi qui décide ; je te fais confiance ».

Puis, regardant Maki à son tour : « Aie confiance, Maki. Lissandre est un bonbon rose hors du commun. Je ne la connais que depuis peu, mais je lui fais toute confiance. Alors, fais-en de même, et je suis sûr que tu sera comblée au delà de ce que tu imagines ».

Lissandre Verrières

Humain(e)

Re : Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 35 janvier 04, 2020, 07:56:24 am

Film ou réalité ? [avec Camille l'ambigu(e)] – réponse n°18

« Bonbon rose ? J’aime beaucoup ce surnom. Merci ! »

Et Lissandre colle un bisou sur la joue de Camille.

Les trois femmes rentrent dans le love hôtel. Lissandre en tête, elle prend un escalier qui l’amène dans un couloir. Sans ralentir ni hésiter, elle se dirige vers une porte… rose.

« Logique, n’est-ce pas ? »

Elle sourit à Camille et Maki, compose son code et la porte s’ouvre. Elle rentre et invite d’un geste ces deux compagnes à faire de même. Elle découvre alors l’endroit où Lissandre dort depuis quelques jours. Un endroit qui l’inspire à écrire, à réfléchir et à créer pour ses futures productions pornographiques.

Au centre de la chambre se trouve un lit de forme circulaire. C’est sur celui-là que la réalisatrice décide de s’asseoir en tailleur. Les coudes sur ses jambes, et les joues dans sans mains : elle décide de ne rien dire et de laisser Camille et Maki s’imprégner des lieux.

Dans un coin de la pièce se trouve une grande armoire avec une vitre. On peut voir à l’intérieur une énorme peluche blanche. Ce pourrait être un jouet énorme pour un enfant si ce n’était la boule bâillon, les menottes de cuir, les chainettes ou encore les pince tétons.

Dans un autre coin de la pièce, assez bizarrement se trouve un piano rose aux touches blanches. Il y a un petit banc juste en face des touches. A y regarder de plus près, on voit des marques étranges au-dedans. Comme si c’était une ouverture cachée. Comme si le compartiment plein en dessous la banquette dissimulait des surprises…

De l’autre côté se trouve un grand bureau rose. Dessus traîne plusieurs choses. Notamment la caméra et tout le matériel pour filmer. Il y a aussi des cahiers gribouillés de la jolie écriture très arrondie de Lissandre. Sans compter un ordinateur portable ouvert mais en veille. Qu’apparaitrai-il dessus si Maki ou Camille le sortait de sa mise en veille ?...

Enfin, au-dessus du lit sur lequel Lissandre est assise, se trouve une autre peluche. Cette dernière est assise sur une balançoire. En suivant des yeux les câbles au plafonds, on découvre que la balançoire peut descendre. Donc, en enlevant la peluche, quelqu’un (quelqu’une plutôt) pourrait y prendre position et… se retrouver à la merci d’une autre enchaînée ? Ou tout simplement aller d’avant en arrière comme un enfant. Après tout, les japonais sont étranges. Tout est possible.

Et « Bonbon rose » qui ne dit toujours rien. Mais toujours avec ce sourire malicieux et ces étoiles qui pétillent dans ses yeux.

*Bonbon rose. Ce pourrait devenir mon nom professionnel ? *

Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 36 janvier 05, 2020, 08:08:01 am

De recevoir un bisou de Lissandre sur la joue, Camille en est tout retourné. « Oh, ma Lissandre, je te suivrai au bout du monde. Demande-moi n'importe quoi, et ta Muse le fera pour toi ».

Même plus le moindre ressentiment envers Maki, elle n'est qu'un objet que Lissandre utilisera, au contraire de Camille, sa Muse, qu'elle magnifiera.

Et, le coup de grâce, c'est quand le réceptionniste du love hôtel les gratifie d'un « Bonjour Mesdames ». Camille s'en amuse même ; ce gros vicelard doit regarder ses fesses onduler sous la jupe en cuir, alors il en rajoute, maîtrisant soudain très bien la marche sur talons hauts. Nul doute que ce pervers ira se branler dès qu'il pourra. « Mon pauvre bonhomme, si tu savais ce qu'il y a sous ma jupe... ». Peu importe, c'est comme l'ultime verrou qui saute. « Je suis une femme, pour tous, et surtout pour toi, Lissandre ».

Quant à elle, Lissandre ne semble pas se soucier de l'individu, comme si elle ne se doutait pas qu'être ainsi moulée de rose attirerait les regards aussi. « Tiens, elle avait besoin de Maki pour la soutenir, et voilà qu'elle court presque dans les escaliers ! ».

Ces escaliers qui offrent à Camille d'admirer pour la première fois le galbe fessier de Lissandre, « Elle est juste parfaite, j'espère qu'elle saura aussi s'offrir à sa Muse ».

Et aussi de découvrir pour la première fois le galbe fessier de Maki, « Elle en impose, mais pas sûr qu'elle soit aussi réservée que ça ».

Ces découvertes ne sont rien face à la stupéfaction de Camille, lorsqu'il entre dans la chambre de Lissandre. Il en reste bouche bée, juste capable d'un « Oh ! » admiratif. « Une bonbonnière pour un bon rose » songe-t-il.

Camille n'avait jamais vu de tels lieux. Rien que ce lit rond, qui trône tel le cœur de tout, Lissandre posée dessus telle un bijou dans un écrin. Camille la regarde, elle a à la fois ce côté femme enfant et ce regard malicieux, comme un mélange d'innocence et de sensualité. Presque de lubricité, avec tout ce que ce mot englobe d'intensité. Presque que de perversité même, positivement bien sûr, car le cerveau de Lissandre doit être occupé à imaginer mille et une situations.

Et des situations, il pourrait s'en créer ! Camille reste longtemps à regarder le gag ball et les menottes, et tous les petits accessoires ; il en a si souvent rêvé, mais il a toujours eu peur de se trouver livré à quiconque, homme ou femme d'ailleurs, qui pourrait abuser de la situation au delà de l'admissible.

Il voit aussi le regard de Maki comme bloqué là. « A quoi pense-t-elle ? Ferait-elle usage de sa force ? ». Il ne peut imaginer que Maki découvre un tel univers, qui n'existe que dans l'imaginaire des étudiantes japonaises, et dans les dessins qu'on cache sous l'oreiller.

Tout comme il s'étonne de ne pas trouver le moindre accessoire rappelant le membre masculin. Etrange! Il en existe tellement, de formes, de tailles, de couleurs, qu'une chambre de love hôtel devrait en être pourvue. Et, vu comme Lissandre a su trouver l'œuf vibrant "Hum, ce serait le moment de la surprendre!" au milieu de ses propres sextoys, elle ne peut ignorer cela.

Tout est comme fait pour Lissandre ici, dont la seule présence de la caméra indique qui fait quoi, et même ce qui pourrait s'y passer. Camille reconnaît les feuilles gribouillées, avec élégance contrairement à ses notes griffonnées, et aussi l'ordinateur à côté.

« Regarde-t-elle des films porno banals, pour dire ça oui, ça non ? Ou ai-je enfin trouvé celle qui pense autrement, qui pense comme moi ? Oui ben, je me voyais metteur en scène, et là me voilà presque actrice. Tu te rends compte, Camille, où tu te mets ? ».

Pourtant Camille rêve de découvrir le secret de cet écran, mais non ; c'est Lissandre qui décide, chaque chose en son temps.

Chaque chose, même les plus incompréhensibles. Que peut faire un piano là, en plus dans une chambre dédiée au sexe, et même avec un tabouret bizarre qui ne colle pas ? On dirait comme un de ces trucs où on range le non-présentable, au point que Camille croit presque y déceler les boucles d'un harnais de strapon.
 
Et celle espèce de balançoire, que fait un truc pareil dans une chambre rose, où il y a plus souvent des ébats que des jeux d'enfant, Pourtant, il doit y avoir une raison, mais mystère, d'autant plus qu'elle semble avoir une sorte de télécommande, avec des câbles pour la descendre.

Les miroirs sur les murs en seraient presque rassurants, mais ils renvoient aussi l'expression du visage de Maki. « Je ne suis pas lesbienne », avait-elle dit. Pourtant, elle est venue, elle est enfermée dans cette chambre. Elle a semblé fascinée par les menottes. Pour les mettre ou les recevoir ?

Camille essaie de percer ses sentiments. Elle semblait comme soumise à la petite étudiante à lunettes. Mais là, « Avec les doutes qu'elle semble avoir eus sur moi, je me demande ce qu'elle est capable de faire. Lissandre l'a-t-elle choisie pour en faire ce qu'elle veut envers moi? ».

Les yeux de Maki, après avoir manifesté la surprise de la découverte, semblent sans cesse aller d'un endroit à l'autre, d'un accessoire à l'autre, comme pour tout mémoriser, comme pour tout imaginer. Elle n'est plus vraiment la petite étudiante docile et méprisée.

Il y a même un décalage incroyable, entre une réalisatrice moulée de rose avec un œuf vibrant entre les jambes, une femme élégante cachant un secret sous sa jupe de cuir, une étudiante en uniforme désuet dont les pensées demeurent mystérieuses. « Eh, mais c'est Lissandre qui mène la danse ».

Camille la regarde, les yeux dans les yeux : « Je comprends pourquoi tu voulais venir ici, c'est juste sublime. Je suis toute à toi », lui dit-il, plus féminine que jamais, fièrement dressé sur ses talons, les jambes un peu écartées, les mains sur les hanches, la menue poitrine gonflée autant que possible. Et, la fixant plus intensément encore : « à toi de faire de moi ta Muse », comme par provocation, par défi, mais surtout par envie.
« Modifié: janvier 06, 2020, 07:41:23 am par Camille l'ambigu(e) »

Lissandre Verrières

Humain(e)

Re : Film ou réalité? (PV Lissandre Verrières)

Réponse 37 janvier 12, 2020, 11:04:07 am

Film ou réalité ? [avec Camille l'ambigu(e)] – réponse n°19

C’est évident que Camille adore la chambre du love hotel. Et Lissandre en est très contente de cette réaction. Si elle se sent bien ici, il va pouvoir se dérouler des choses incroyables.

Avant de lui répondre, la réalisatrice observa Maki. L’étudiante semble découvrir un nouveau monde. Ce qui est intéressant, c’est que ce n’est pas de la peur qui transpire de ses pores. Ce n’est pas non plus des doutes qui pourrait faire trembler ses mains. Non. Maki est curieuse de cet endroit. D’ailleurs, et Lissandre sourit de ce choix, l’étudiante géante décide de s’asseoir en face du piano.

*Sait-elle en jouer ? *

Mais la réalisatrice revient à sa Muse. Elle oublie la géante et les surprises cachées à l’intérieur du siège en face du piano. L’action pour plus tard. La conversation pour maintenant.

Elle est assise en tailleur sur son lit rond en plein milieu de la chambre. Camille est debout dans sa tenue féminine, les mains sur les hanches. Pourtant, c’est toujours la réalisatrice qui contrôle le cours des événements.

« Je suis très heureuse que tu adores cet endroit. Comme tu le peux voir, cette chambre m’a déjà donné beaucoup d’inspiration. »

Lissandre faisait référence à ses carnets remplis de son écriture manuscrite. Mais également de son ordinateur.

« Cette tenue que tu portes fait déjà de toi ma Muse. Tu t’es déjà transformée pour moi. Maintenant, il va falloir que tu trouves tes desseins. Il va falloir que tu passes à l’action. »

Bonbon Rose quitte sa position en tailleur. Elle avance sur le lit et se retrouve au bord, assise comme on peut imaginer un samurai devant son maître.

« Mais pour que tu passes à l’action, il te faudrait faire preuve d’initiative personnelle. Mais, comme tu m’as demandé de faire de toi ma Muse, ça veut dire que tu attends de moi des directives. »

Sa main droite passe dans les ténèbres que forme ses deux jambes repliées. Son corps se cambre vers l’avant, en équilibre sur sa main gauche posée sur le matelas. Le bruit d’une ouverture indique que la main droite est en train d’ouvrir la fermeture éclair. Les portes qui retenaient l’œuf s’ouvrent.

*Sens-t-elle mon odeur ? Est-ce que mon sexe a une odeur puissante ? *

« Et pour te donner ces directives, j’ai besoin d’en savoir plus sur toi. J’ai besoin de savoir ce que tu as déjà expérimenté avec ton corps. »

Ses doigts récupèrent l’œuf. Bonbon Rose le montra à sa Muse. Il y avait une substance qui reliait l’œuf à ses doigts. De la mouille. Du jus d’excitation.

« J’ai envie de savoir ce dont tu rêves. J’ai envie de connaître ce pas que tu n’as jamais osé faire toute seule. »

Sa langue vint laper la surface de l’œuf.

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