Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Physalis

Créature

Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

vendredi 20 janvier 2023, 15:30:47


Seikusu, ville qui ne dort jamais !

Chaque heure du jour et de la nuit semble voir son lot de passant et de personne affairées. La journée, les working-men croisent les lycéens en goguette, sous l'œil des retraités et des gosses des rues. Les soirées voient les gens ordinaires prendre d'assaut cinémas et restaurants. Viennent ensuite les noctambules au heures les plus sombre de la nuit. Qu'ils soient fêtards, criminels ou appartenant à ce qu'on appellera avec pudeur "le monde de la nuit".  Avant qu'un nouveau jour ne commence et que à nouveau les travailleurs de l'aube ne se mettent à l'oeuvre.

Pourtant, en dépit de l'expression consacrée, ca ne veut pas dire que ses habitants vivent sans sommeil. Même les chouettes de nuit finissent par tomber endormies, vaincues par la fatigue et les excès. C'est ainsi qu'aujourd'hui, dans la rame de Metro automatisée qui fait le tour de la ville, une de ces belles de nuit semble tombée. Tête affaissée, menton sur la poitrine, elle semble bel et bien endormie, bercée par le tangage monotone de la rame de métro désertée. Nous sommes dans les heures qui précèdent l'aube. La majorité des bonnes gens sont encore couchés à cette heure-ci ...

On pourrait commencer par décrire l'accoutrement de cette fille. Un grand manteau est passé sur ses épaules, trop grand pour elle, il appartient certainement à quelqu'un de bien plus forte carrure. La vérité est qu'il a été volé et que sa perte a bien contrarié son propriétaire ... En dessous de ce grand pardessus se cache une tenue bien plus légère. Une petite robe noire à bretelles honteusement courte de laquelle émerge une paire de jarretières noirs auxquelles s'accrochent des bas noirs.

L'observateur inattentif arrêterait peut être ses observations là ... il ne remarquerait pas qu'au lieu de trouver une paire de chaussures à l'extrémité des longues jambes fuselées se trouve une délicate paire de sabots. Il ne remarquerait peut être pas non plus qu'au milieu de la masse de cheveux couleur d'automne se dressent deux petites cornes recourbées noires ni qu'une très étonnante odeur de fleur et de printemps embaume l'endormie, en sus (il est vrai) de vapeurs d'alcools qui peut-être contribuent à expliquer l'état de la voyageuse solitaire.

Ainsi livrée à elle même, elle ne semble consciente de rien. Elle voyage à travers la ville à son insu, sans connaître sa destination ni sembler prendre la mesure de ce qui l'entoure. Elle pourrait rester ainsi un temps incertain ... A moins bien sûr que quelque chose ne finisse par troubler la quiétude de ce voyage monotone.

Köda Hirobe

Humain(e)

Re : Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

Réponse 1 samedi 21 janvier 2023, 12:14:38

Si la nuit avait put être longue, Koda n'avait guère eut l'occasion de le remarquer. Un de ses collègue étudiant l'avait tiré par la manche pour qu'il sorte de "sa zone de confort", l'emportant au travers de la pénombre pour une terrible virée dans les différents bars de la ville. Au fur et à mesure des heures, sa démarche clopinante et peu volontaire s'était transformée en un pas élancé, confiant, motivé par la consommation de toujours plus d'alcool. Le meilleur dans tout ça ? Son compagnon de soirée, qui était pourtant une personne qu'il ne connaissait que peu, semblait avoir dans l'idée de payer en permanence, ce qui faisait que cette virée ne coûtait pas un centime au jeune homme, un avantage certain qui avait fait le bonheur de l'éphèbe. Alors les verres s'étaient accumulés sur leur table, puis à la fermeture du bar ils étaient allés en accumuler sur une autre. Un rythme qui ne manqua pas d'amener lentement le garçon à chanceler lors de ses commandes au bar.

Mais comme toujours, les bonnes choses ont une fin. Tandis qu'ils sortaient de leur deuxième antre en pleine fermeture, les événements avaient prit une tournure bien moins plaisante, tout particulièrement pour le damoiseau aux cheveux prune. Bras dessus bras dessous, les deux compères dont l'amitié semblait presque tangible avançaient en direction d'un nouvel établissement où la boisson pourrait couler dans leurs verres et leurs gosiers, mais c'est là que les gestes du premier devinrent étranges, voire même déplacés. Que Koda sente une main passer de son épaule à sa hanche ne fut pas vraiment un moment d'alerte immédiate, après tout la boisson était en soi une raison suffisante pour que les deux ne fassent pas vraiment attention aux endroits où ils s'agrippaient. En revanche, l'instant l'après, quand il sentit son camarade de beuverie le tirer contre lui tandis que sa pogne allait à la rencontre de ses fesses, l'efféminé sentit son sang ne faire qu'un tour, repoussant immédiatement ce partenaire de la nuitée avant de tituber maladroitement pour se retourner face à lui.

" Woh ! Kes... Kestufou !?
 -  Bah... Bah quoi ? Ça t'dis pas ? On rentre chez moi pis... Pis on s'amuse. Fait un p'tit moment que j'avais envie qu'on s'amuse ensemble ma mignonnette. Surtout qu'une fille aussi jolie que toi, j'comprends même pas pourquoi t'as pas plus de type à ton cul !
 -  P'têt parske j'suis un mec bâtard ! "

Moment de flottement. Colère partagée. Incrédulité et incompréhension. Les compères joyeux de la minute d'avant se regardent avec la confusion de deux alcooliques qui tentent tant bien que mal de recoller l'ensemble des pièces du puzzle de la soirée. Puis soudainement, la révélation : L'un a tenté de draguer l'autre, pensant qu'il s'agissait d'une femme, tandis que l'autre s'est laissé aller à la générosité qui lui était offerte sans se douter un instant qu'il y avait là d'autres objectifs. Les deux se regardent encore un instant, les yeux s'ouvrent, tout comme les babines... Et deux hommes s'entre-déchirent en s'offrant de grandes beignes rageuses.

*
*   *

Koda a encore méchamment mal quand il se retrouve à attendre à la station de métro. Il ne sait pas trop si l'autre con l'a vraiment amoché ou pas, mais ce qui est certain, c'est qu'étant là, dans le froid, assis sur ce banc de métal qui lui gèle le cul, il commence vraiment à avoir en bouche l'amertume des fins de soirée sans saveur. A moins que ce ne soit le goût du sang dans la bouche. Ce ne serait pas une surprise. En tout cas, il ne peut rien faire d'autre que d'attendre l'un des premiers trajet du matin, alors même s'il a l'impression que sa peau va rester collée sur son assise s'il ne bouge pas d'ici peu, il se refuse à se lever. Toutes façons il ne marche pas droit. Puis il y a du vent, et même si ça lui rafraichirait son visage brûlant, il risquerait juste d'attraper froid. Tout au plus se contente-t'il de maugréer en observant les quelques badauds traînant au loin, ronchonnant intérieurement qu'il doit leur ressembler, ce qui est en soi un petit coup à l'égo au vu des déchets qu'il remarque. Un jour il allait devoir passer son permis, ça lui simplifierait quand même vachement l'existence, tout en lui évitant ce genre de matin à constater que tout le monde possède la même gueule à cette heure de la nuit.

Enfin, alors qu'il commençait à dodeliner de la tête, sentant la fatigue lui tomber dessus, chose peu étonnante vu la quantité d'alcool qu'il avait encore dans le sang, il vit la forme scintillante et superbement éclairée des wagons de métro s'approcher de son arrêt. Allez, il allait enfin pouvoir se mettre en route en direction de son appartement. Se redressant, manquant tomber en avant au même instant, faute à une cuisse un peu trop faible suite au coup de latte qu'il avait prit plus tôt, il parvient malgré tout à récupérer son équilibre pour s'approcher des rails. Crissement des freins, portes automatiques ouvertes, il badge sa carte tout en passant devant l'absence de caméra du wagon, remarquant le trou béant qui l'a remplacé. Encore une belle preuve de vandalisme. L'instant qui suit, il se jette sur un siège et soupir longuement d'aise à ressentir la chaleur douce et réconfortante du véhicule. Franchement, il ne se doutait pas que ça lui ferait autant de bien, ni même que ça lui éclaircirait un peu les idées. À moins que ça ne soit pas vraiment le chauffage qui l'ait aidé...?

Parce que malgré les effluves d'alcool qui l'entourait, une douce odeur vint lentement flattée le museau de l'efféminé. La fragrance délicate d'un bouquet de fleurs printanières. Muguet et lys, passiflore et rose des glaces. Le sucre et la fraîcheur d'un hiver qui s'en allait un peu tôt, laissant une nature chancelante reprendre ses droits. Dire que ce fut un coup de fouet aurait été un brin exagéré, mais cela amena le jeune homme à ouvrir les yeux et regarder autour de lui avec curiosité, remarquant qu'il n'était pas, chose très surprenante, le seul occupant du wagon. Dans le fond de ce dernier, il y avait cette ... comment il pourrait la décrire ? Cette beauté étrangère. Les traits légèrement ronds, les cheveux flamboyants, cascade automnale qui encadrait l'air serein de cette merveille endormie. Ses lèvres délicates et rosies tout juste entrouverte, faisant mouvoir une mèche de cheveux d'un souffle paisible. Koda eut besoin d'un temps pour se rendre compte qu'il venait de la fixer pendant de longues minutes sans même détourner son regard.

"Est-ce que ... ?"

Même chuchotés, ces petits mots l'amenèrent à se redresser de sa place et d'aller vers le fond du bus, avant de s'installer sur le duo de siège opposé à celui de la belle endormie. Elle n'avait même pas réagie. Quand à l'efféminé, il commençait à se poser des questions. Ce qu'il était en train de faire, notamment. Se rapprocher d'une jolie femme, dans le métro, en pleine nuit, après s'être fait dérouillé par un mec qu'il avait dérouillé en retour aussi... Et pourtant, rien que le bel arôme qui enveloppait la demoiselle semblait l'inviter à en profiter un peu plus, à se rapprocher. Il voulait glisser son nez dans son cou, avoir le droit de se laisser charmer par ce parfum envoûtant. Il y passa d'ailleurs le regard, observant son manteau légèrement ouvert sur cette robe fine qui la couvrait, non sans que cela allume les joues du damoiseau. Il releva les yeux sur le reste de l'habitacle. Ils étaient parfaitement seuls, même les autres voitures semblaient vides.

Alors il passa de son siège à celui jouxtant la printanière étrangère. Koda se sentait comme un papillon de nuit, attiré par une lumière qu'il ne devrait oser toucher... Mais son petit démon sur l'épaule lui chuchotait bien des choses à l'oreille : "elle n'avait qu'à pas s'endormir" ou "autant prouver dès maintenant que tu n'es pas une mignonnette, mais bien un homme". Alors les doigts du jeune homme s'approchèrent, glissèrent sur le cou de l'endormie, passèrent dans ses cheveux.

** Mon petit Koda, si elle se réveille, t'es foutu. Alors autant ne pas s'arrêter là, non ?  **

Avec un léger tremblement, sa main descendit, s'approchant des limites de la robe, en direction de la poitrine de cette flamboyante demoiselle.
« Modifié: samedi 21 janvier 2023, 15:45:13 par Köda Hirobe »

Physalis

Créature

Re : Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

Réponse 2 samedi 21 janvier 2023, 14:11:32

Plongée dans les bras de morphée, la victime des attouchements ne semble rien remarquer. Les doigts effleurent ses boucles auburn, souples et ondulées. Il émane d'elle un parfum printanier enivrant et surréaliste. La peau de la Satyre est souple, chaude, grêlée de discrets mais charmantes petites tâches de rousseur. Le manteau ouvert, une fois les pans écartés, révèle en effet la légèreté de la tenue portée en dessous. Il est facile pour le garçon d'écarter une bretelle et de laisser entrevoir la naissance d'un décolleté délicat.

Les doigts parviennent à se frayer un chemin à travers le tissu. Lentement afin de ne pas éveiller l'inconnue dont la respiration demeure régulière. (La rotondité d'un sein aux courbes gracieuses se livre aux caresses du jeune-homme. La chair de la belle est souple, incroyablement ferme et possède la velouté d'une peau de pêche au toucher. Un sein qui, on le jugerait, a été fait par les dieux pour être caressé. Il est trop tentant d'écarter le tissu, de descendre encore jusqu'à atteindre l'aréole sombre qui ceinture un mamelon souple et délicat que beaucoup pourraient juger parfait.

L'endormie bouge dans son sommeil. Le manteau qui recouvre son épaule glisse le long de son bras, dénudant la clavicule de la jeune femme. Le téton se durcit sous la paume de la main étrangère alors que simultanément,  on jurerait l'entendre soupirer dans son sommeil. Va t'elle se réveiller ? Le garçon immobilise certainement son geste et retient son souffle. Difficile d'imagine être davantage pris "la main dans le sac" que maintenant si la belle ouvrait les yeux maintenant ! Mais au lieu de l'éveil attendu, c'est un cahot soudain qui secoue le véhicule. Poupée de chiffon, la presque-rousse s'affaisse sur le côté, sa tête venant se poser sur l'épaule du tripoteur. Mues par le même mouvement involontaire de la route, les jambes de la femme se croisent puis s'écartent légèrement, laissant entrevoir les prémices d'un sous-vêtement rouge plutôt affriolant.

Loin d'être éveillée, la femme semble bercée de plus belle, indifférente aux attouchements qu'elle est en train de subir. Une belle opportunité pour le pervers en herbe sans doutes ... ou l'occasion de reconsidérer ses choix moraux et de ne pas davantage profiter d'une personne en état de vulnérabilité !

 

Köda Hirobe

Humain(e)

Re : Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

Réponse 3 mardi 24 janvier 2023, 18:23:54

Dans la tête du jeune homme, c'est un chaos qui opère. Celui du doute et de la crainte, de l'excitation et de l'envie. Tout le porte à agir comme il l'a toujours souhaité, en personne qui n'a de liberté que celle qu'il s'offre, mais la simple petite idée qu'il se trouve en un lieu qui peut lui porter préjudice manque le faire cesser ses actions. Pourtant, l'apparition divine en face de lui ne semble guère prête à se réveiller. Calme, sous l'égide de Morphée, aucun de ses gestes n'informent l'efféminé qu'elle s'apprête à retrouver la conscience, à percevoir d'un oeil encore trouble la présence d'un inconnu, non sans parler de ses actions. Son parfum lui revient au nez, l'entête. Est-ce parce qu'une des boucles de la demoiselle est passée sous son nez suite au tressaut d'un rail ? Aucune idée, mais elle porte une injonction au coeur de l'éphèbe, celle qu'il s'était déjà imposée par la pensée : Si tu cesses ici, tu le regretteras longtemps. Tant pis pour les bons comportements, de toute façon, si il avait bien une excuse, c'est que l'alcool le désinhibait depuis bien trop d'heures pour qu'il soit encore capable de lutter face à ses naturels instincts.

Sa main passe la bretelle délicate de l'endormie, ses doigts en profitant pour la tirer, la faire s'échapper de l'épaule qui la contraint à se maintenir droite. Le tissu échoue mollement un peu plus bas sur son bras, révélant à Koda la naissance de sa poitrine. Il déglutit. Damnés soient ceux qui ont conçus le genre humain, démons ou diables, car la simple vue de cette féminité sans artifice enflamme son sang, accélère son coeur, lui sert la gorge. Il retient son souffle, comme si cela pouvait lui éviter d'être remarqué alors que ses audacieux mouvements ne peuvent être dissimulés.

C'est finalement d'un geste peut-être un peu plus brusque que les autres que sa main se glisse sous le vêtement noir, cherchant à englober cette chair dont il ne parvient à décrocher les yeux. Souplesse et douceur accueillent la pulpe de ses doigts, l'invite à presser, à caresser, à jouer de ses propres sensations sur la peau de la belle printanière. Un court instant, le désir de simplement arracher sa robe, de se libérer le passage pour bondir sur cette invitation délicieuse ne manqua pas de se glisser en son esprit, de lui fournir l'énergie nécessaire pour passer de l'humain à la bête avide. Il y répondit en prenant une grande inspiration, calmant ses plus terribles instincts. En revanche il s'approcha encore un peu, se retrouvant quasiment à son contact, tandis que sa main directrice découvrait les merveilles de la chair. Difficile de croire qu'il n'allait pas finir complètement dépendant de cette sensation. Mais ses doigt glissant sur sa peau pâle, déformant l'écrin noir de la forme de ses doigts en une suggestion lubrique, tandis que son majeur était partit à la rencontre de son téton, y découvrant une résistance légère mais inacceptable à ses yeux. Il jouait avec, l'obligeant à ployer doucement face à son désir. Puis ... Ce qu'il crût être un soupir d'aise, un soupir de satisfaction poussé par une voix douce; cristalline presque.

Son corps se contracte, électrisé. Plus bas, ce qui était un éveil léger dû à l'hébétude de l'alcool venait de se tendre d'une force encore mésestimé du jeune homme. Ce n'était pas agréable, et en même temps ça l'était. Il avait envie d'entendre à nouveau ça ! Cette voix, cet aveu ! Il en avait bes...

Sursaut du métro. Il rebondit sur son siège, ainsi que la pauvre demoiselle qui était en train de le fasciner. Il s'arrête de bouger, comme prit sur le fait, mais à la place... Il se trouve avec la tête de la jeune femme contre son épaule. Dramatique expérience ! Elle est magnifique, son odeur lui donne l'impression de baigner dans un océan de bonheur, ses doigts sur sa chair l'informe à chaque seconde qu'il frôle les portes du paradis. Et là, sur son épaule, avec cette petite bouille endormie, bienheureuse, il la trouve ... terriblement mignonne. Presque à ce degré où l'on se demande à quelle limite on peut placer la barre entre un être que l'on souhaite protéger et un être que l'on souhaite avilir. Là, d'un coup, le damoiseau qui comprend enfin qu'il venait d'arrêter de respirer se rend tout aussi compte de la position dans laquelle il est, du degré criminel auquel il est rendu dans ses actions. Belle à s'en damner, innocente à s'en sacrifier. Il aurait put rester un long moment paralysé par ce paradoxe, mais lui revint en tête une simple chose qui lui permit de faire son choix entre les deux pans de sa psyché :

Sa voix. Cette voix et son soupir. Il ne pouvait se résoudre à ne pas l'entendre à nouveau.

Alors il abandonna sa morale. Il descendit son visage sur le sommet du crâne de la demoiselle, glissant son nez dans se chevelure, tandis que sa main se perdit encore un peu plus dans son décolleté. Il voulait qu'elle gémisse, alors il cherchait à tâtons la manière d'y parvenir. Ses caresses sur sa poitrine étaient nombreuses, le jeune homme palpant cette chaire délicieuse pour en apprécier la moindre petite surface. Son téton était parfois malmené, tantôt caressé avec une délicatesse fébrile, d'autre fois pincé entre deux extrémités avides. Mais il n'ouï aucun soupir, aucune honnêteté charnelle de la part de cette étrangère endormie. La frustration l'amena à chercher autre part et... d'observer alors le dessous rougeoyant offert à sa vision. Dans l'excitation de l'instant, l'éphèbe n'y avait même pas fait attention. Mais l'idée ne lui vint pas de quitter pour autant la proximité de son sein, ce qui amena le jeune homme à opérer en dépit de tout bon sens. Son esprit ne fonctionnait plus qu'au nom de cette passion ardente qui était née en lui.

Il lâcha la poitrine de la demoiselle pour se coller à elle, glissant son bras le long de son ventre, par-dessous la robe noire. Quand il sentit d'ailleurs qu'une légère résistance l'empêchait de se mouvoir à sa convenance, il fit la part belle à la seconde bretelle, celle encore en place, pour l'inviter à s'éloigner de l'épaule de sa passion de l'aube. Dans les faits, heureusement que son bras était là pour tirer sur le tissu, sinon la rousse aurait tôt eut de révéler au monde la grâce de ses chairs voluptueuses. Quelle personne bienveillante il était, de la sauver de cette gêne ! En tout cas, il passa donc ses doigts le long de son nombril, avant de finalement venir appuyer ces derniers à la naissance des hanches, là où ses reins chutent, à la limite de son sous-vêtement. La seule question qui étreignait le coeur de Koda était simple : Se contenait-il encore, laissant le jardin interdit de la demoiselle à l'abri de ses touchers, ou accédait-il à ses désirs les plus fous ? Encore une fois, il était suffisamment fou pour ne pas prendre la plus sage des décisions.

"Je veux t'entendre... et merde pour le reste."

Il passa sous les limites rougeoyantes, dont la simple couleur était peut-être déjà une forme de mise en garde, tandis que son autre main vint se placer dans les cheveux de la demoiselle, à la fois attirée par cette soie d'automne que par le besoin d'éventuellement couvrir ces lèvres si elles venaient à crier. La pulpe de ses doigts découvrit rapidement les abords de ce jardin secret, puis s'arrêtèrent sur cette fente légèrement charnue. Koda se sentit bête en une fraction de seconde. Il n'avait jamais rien fait, avec qui que ce soit. Là, dans cette situation tout simplement grotesque, il se rendait compte de quelque chose de dramatique : Comment pouvait-il lui faire plaisir ? C'était bien beau d'avoir vu des pornos, mais maintenant qu'il se trouvait dans cette position, les gestes lui semblaient difficile, presque ... robotique. Il était dans les pires des états d'excitation, et pourtant rien ne lui venait naturellement, c'était quoi ce cirque ?

Pas de réponse, normal. En revanche, le garçon se mordit la lèvre, avant de passer ses doigts le long de cette fente qui s'offrait à lui. Il sentait son propre membre tressaillir, un instinct naturel de plonger en ces chairs offertes lui vrillant la cervelle. Mais il n'en fit rien... En revanche, il remonta ses doigts le long de sa vulve, trouvant alors ce petit surplus de chair qu'il avait apprit être si sensible. Autant tenter n'est-ce-pas ? Appuyant dessus de son majeur, il commença à produire des mouvements circulaires, jouant presque de la même manière que plus tôt avec son téton. Il espérait enfin pouvoir obtenir une récompense, quitte à craindre pour sa réputation plus tard.

Physalis

Créature

Re : Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

Réponse 4 mercredi 25 janvier 2023, 11:07:21

Ainsi donc, les doigts fureteurs parviennent à se glisser jusqu'à l'intimité recouverte d'écarlate. Un petit buisson taille en triangle surplombe une fente qui cède facilement le passage aux doigts entreprenants. Bien que fébrile et maladroite, l'opération déclenche chez l'endormie de nouveaux soupirs d'aise alors que petit à petit une moiteur s'installe, facilitant d'autant le travail de l'apprenti donneur de plaisir.

Un soubresaut de la rame fait tanguer un instant les deux voyageurs. L'alcool et la fatigue ne suffisent plus pour empêcher l'inconnue de s'éveiller. Elle bat des cils et reprend petit à petit conscience de son environnement. Elle est le nez glissé dans le cou de ce qu'elle perçoit être une jeune fille, dont la main est plongée dans sa culotte. Le bras passé dans sa robe tend le tissu à l'extrême ce qui n'est pas forcément le plus agréable.

Beaucoup auraient paniqué, auraient crié à l'agression ou réagi avec violence. Est-ce le cas de notre jolie Satyre ? Evidemment que non ! Croyez-le ou non mais il lui est déjà arrivé de se réveiller dans des situations beaucoup plus bizarre avec encore moins de souvenirs. Alors au lieu de ça, elle souffle d'un ton doux, tout en levant sa main pour caresser la joue de l'inconnu.e.

- Salut, toi.

Elle recule la tête un tout petit peu, le temps d'observer qui est donc cette personne dont les doigts sont plongés dans son intimité. Une jeune fille ! Un sourire lui vient naturellement aux lèvres, doux et indulgent. Elle dépose un rapide baiser sur la joue de l'humain possiblement très surpris par ce qui se passe avant de baisser le regard sur ce qui se passe en bas

- Attends, tu t'y prends mal. Retire ta main de la robe.

Elle laisse l'éphèbe atterré retirer sa main. Sans prendre la peine de remonter sa robe pour cacher sa poitrine, elle remonte la jupe, écarte le tissu de la culotte rouge pour laisser un accès bien plus facile à l'objet de la convoitise du jeune.

- Voilà ca ira mieux.

Pas d'accusation, pas d'esclandre ni même de fausse pudeur. Juste l'invitation s'il le souhaite à reprendre là où il s'était arrêté.

- T'as pas l'air d'avoir beaucoup l'habitude, toi. Tu es jeune, non ?

Bien sûr qu'il l'est. Elle est une créature de la vitalité et de la santé, elle sent la vigueur juvénile parcourir ce corps même si pour l'heure elle croit encore avoir affaire à une jeune demoiselle en pleine découverte. Alors que peut-être il ose répondre à l'invitation et reprendre son oeuvre, vient une question incongrue et soudaine, posée avec incertitude.

- Au fait ... On se connait ... ?

Ne cherchez pas à comprendre l'ordre des priorités fallacieux des Satyres, vous vous y perdriez sans doutes. Leur sens de la normalité n'est pas le votre. Elle continue de le regarder et puis fronce un peu les sourcils alors que son pouce effleure un des hématomes sur le visage du jeune homme.

- Qui c'est qui t'as fait ça ... ?

Est-ce elle qui lui aurait fait ça ? Non c'est impossible. Un coup de sabot ou de corne mal placé pourrait faire mal. Mais c'est très improbable. Les satyres sont des créatures pacifiques et Physais est un spécimen particulièrement doux de son espèce.
« Modifié: mercredi 25 janvier 2023, 11:28:54 par Physalis »

Köda Hirobe

Humain(e)

Re : Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

Réponse 5 dimanche 29 janvier 2023, 14:42:36

Si les gestes sont bien loin d'être experts, la volonté du jeune homme semble pourtant lui offrir lentement le droit aux retours qu'il attendait, qui le poussait à se conduire de la sorte. Ce ne fut pas un souffle discret, ni deux petits soupirs honnêtes, mais plutôt la lente apparitions d'aveux délicats, poussés dans un sommeil de plus en plus précaire, qui permit au jeune homme d'enfin goûter à nouveau l'excitation délicieuse produit par la voix de la beauté étrangère. l'humidité sur ses doigts l'aidait tout autant à s'enhardir, à laisser parler ses pulsions, à jouer de cette chair tendre et invitante, ne se souciant même plus de ce qui lui faisait tant craindre quelques instants plus tôt. Elle soupirait son aise, et lui y réagissait avec l'envie croissante de la faire vibrer, se cambrer, jouir de ses gestes. L'éphèbe eut même un instant l'envie qu'elle ouvre les yeux, avant de virer cette pensée de son esprit, se rappelant combien cette possibilité pouvait être synonyme d'une future mise en prison pour sa pomme. Pourtant ...

Ce fut comme si le destin avait entendu cette muette prière. Un bon du wagon les amène tout les deux à tressauter, peut-être même aux doigts du jeune homme d'appuyer encore un peu plus que d'habitude, mais le résultat reste toutefois le même, quelqu'en soit la cause. Elle ouvrit les yeux. Deux mirettes émeraudes qui ne purent que constater le visage aux traits délicats de son agresseur, ainsi que la touffe de cheveux lilas qui s'étaient presque mêlés au milieu de ses boucles auburns. C'était fini. Koda devinait déjà ce qui allait suivre la confusion du réveil, un cri, un appel à l'aide, voir même l'apparition soudaine d'un portable pour qu'immédiatement soient appelés les flics, afin de s'assurer que le dépravé aux mains baladeuses finisse derrière les barreaux. Pourtant il ne bougeait même pas, comme espérant que la demoiselle ne puisse comprendre ce qu'il se passait, que par un bienheureux et magnifique miracle, elle retourne à ses songes sans faire le lien entre cette proximité qui les animait et la chaleur qui avait dut naître entre ses jambes. Mais elle ouvrit la bouche, la garçon se tendit d'un trait, puis...

" Salut, toi. "

Hein ? Confusion, reine de la paralysie, l'ambiguë damoiseau se retrouve interdit, le regard plongé dans les deux joyaux qui l'observent avec une certaine douceur au creux des prunelles. Il ne parvenait même pas à répondre, ses lèvres scellées dans une moue qui semblait être l'aveu même d'un sentiment de culpabilité. Dans les faits, il s'agissait surtout de la peur qui se nichait en son coeur, celui de se trouver soudainement privé de ce qui lui allégeait l'âme pour mieux en subir les conséquences. Et pourtant voilà que cette divine beauté se rapprochait de lui, posait un délicat baiser sur sa joue, avant de finalement se remettre à lui parler d'un ton rassurant. Autant dire qu'il comprenait de moins en moins ce qu'il se passait, non sans autant boire le ton cristallin de son verbe :

" Attends, tu t'y prends mal. Retire ta main de la robe. "

L'injonction est faites avec tendresse, le jeune homme ne trouvant pas meilleur comportement que d'obéir. Ses doigts se séparent du fruit défendu, remontent le long de son ventre en y laissant sûrement une trace légère de l'excitation de la demoiselle. Elle l'hypnotisait. Ce qui d'ailleurs était facile à remarquer, car le damoiseau était incapable de décrocher son regard de cette beauté presque-rousse alors qu'elle prit d'elle-même les devant pour se dévoiler à ses yeux. Cette fausse nudité, qui pourtant montrait presque tout de l'intimité de cette étrangère audacieuse, avait quelque chose de plus excitant même que s'il avait de lui-même fait le choix de lui ôter toute pudeur. Elle l'invita à ramener ses doigts, il ne put qu'obéir, se rapprochant de nouveau pour mieux se laisser envahir de son parfum, de la chaleur de son contact. l'éphèbe lui mangeait presque dans la main, se demandant comment, en quelques mots, elle venait de prendre le dessus sur cette scène qui, pourtant, aurait put finir de manière autrement plus dramatique.

" T'as pas l'air d'avoir beaucoup l'habitude, toi. Tu es jeune, non ?
 -  Eh bien je... Oui. "

Première fois qu'il parlait, et le timbre de sa voix allait de pair avec son physique. Presque fluette, les mots qu'il prononçait avait en plus le don de montrer son incertitude, le doute, l'appréhension aussi. Finalement, que si l'audace lui avait permit de s'en prendre à la jeune femme, l'alcool aussi soit dit en passant, ce n'était pas pour autant que ce garçon avait en lui la force d'âme pour ne pas vaciller quand le moment venait à se trouver plus chaleureux, assumé. En revanche, tandis qu'elle pouvait sentir à nouveau les doigts de Koda s'empresser de glisser sur son entrejambe, y appuyer délicatement la pulpe et taquiner par instant l'entrée de son bassin, la question qu'elle posa l'amena soudainement à reprendre contact avec la réalité. S'il se connaissait ? Non, et assumer une telle réponse était particulièrement difficile, tant et si bien qu'il tourna la tête dans un geste d'une honnêteté parfaitement involontaire. Il avouait sans mot dire.

En revanche, il se révélait à elle tout aussi involontairement. L'hématome violacé prêt de son oeil en pleine ligne de mire de la satyre, tout comme les marques rouges au niveau de sa gorge, résultat du moment où les deux compères cherchaient à s'étrangler hargneusement, avant de lâcher à l'unisson par manque d'air. Son corps aussi en était couvert, mais par chance, il portait encore des vêtements pour le dissimuler. Pas besoin de montrer qu'il s'était pris une rouste de qualité.

" Qui c'est qui t'as fait ça ... ?
 -  C'est... me suis battu, avec quelqu'un. On a fait la soirée ensemble et ... visiblement on avait clairement pas compris les intentions de l'autre. "

Pourquoi il racontait ça ? Est-ce qu'il en avait suffisamment gros sur le coeur pour avoir besoin de vider son sac auprès de la première personne qui lui parlait gentiment ? Cette idée le fit crisser un peu les dents. Ça ne convenait guère à son image de la virilité, de la masculinité. Il n'était pas une faible chose, il était un homme, avec de la force, de l'audace, des COUILLES ! Il fronça ses sourcils, en plein rejet de son état émotionnel, et se tourna de nouveau vers la beauté étrangère en face de lui. Sûrement le regardait-elle avec un air plein de pitié. Si ce n'était pas le cas, alors l'alcool et l'état mental du jeune homme le lui faisait voir. Une réaction suffisante pour qu'un coup de chaud le traverse de part-en-part. Alors il s'avance vers elle, la couvre de sa présence, et vient de sa main libre lui prendre le bord du visage. Il ne comptait pas la laisser le regarder avec pitié, sûrement pas. Il voulait l'avoir pour lui, et la plus petite idée qu'elle puisse le prendre pour quelqu'un de misérable était tout à fait inacceptable !

Alors il l'embrasse, pour l'empêcher de dire qu'il était bien pitoyable. Pour qu'elle se rende compte qu'il n'était pas un faible damoiseau mais un puissant jeune homme prêt à tout pour ravir une beauté comme la sienne. Allant de pair avec cette fougue, ses doigts cessèrent de jouer, se glissèrent en elle, vinrent à la rencontre du creux de ses reins, s'appuyant avidement sur ses chairs intimes. La sensation était divine à son toucher, mais piqué dans son amour-propre, ce par son manque d'estime personnel (quelle ironie), il n'en profita guère, se contentant de ramener ses doigts en crochet, avant de procéder à de longs allers-retours tout en appuyant de sa pulpe sur les parois de son intimité. Et ses baisers cherchèrent à s'enhardir, voulant trouver un juste retour de la part de la belle printanière. Elle s'offrait à lui, alors il voulait la conquérir, pas qu'elle le voit comme un agneau à gracier de sa maladresse juvénile ! Ses doigts remontèrent le long de sa joue, passèrent donc dans ses cheveux et... rencontrèrent un obstacle surprenant.

Quelque chose de rugueux. A la base large et légèrement torsadée. Presque pour assurer sa domination, pourtant bien illusoire vu les motifs de sa hardiesse, le majeur et l'annulaire du jeune homme cessèrent leurs mouvements au creux des reins de la magnifique dame printanière, allant tout simplement s'enfoncer au plus profond qu'il le pouvait avant que le reste de son corps s'éloigne d'elle, lui permettant d'observer ce qu'il venait d'effleurer. Sur le sommet de son crâne, s'échappant des boucles flamboyantes , se trouvaient deux cornes dont il n'avait, pour l'instant, pas du tout remarquées l'existence. Honnêtement, l'incongruité de cette observation l'amena à ouvrir de grands yeux, avant de finalement les rabaisser sur le visage de la femme qu'il venait de repousser tout contre son siège. Dans son emportement, il n'avait même pas fait attention à l'état qu'il provoquait chez elle. Un comportement bien égoïste par ailleurs, mais l'éphèbe n'allait clairement pas se fendre en excuse.

En revanche, pour la première fois, il allait parler en premier :

" C'est... quoi ? On dirait des cornes, tu sors d'une soirée costumée ? En tout cas elles sont bien fixées. "

Il hésite. Toujours dans son sursaut d'orgueil, l'envie de faire un commentaire bien maladroit lui vient rapidement à l'esprit, ce qui finit par couler de ses lèvres sans même qu'il n'ait le temps d'y réfléchir à deux fois. L'impulsivité de l'alcool mêlé à un égo blessé :

" À moins que ce déguisement de faible mais affriolant petit agneau ne soit là que pour faire la rencontre d'un grand méchant loup ? "

Physalis

Créature

Re : Never sleeping city [ Koda - Physalis ]

Réponse 6 dimanche 29 janvier 2023, 15:46:32


La Satyre glousse devant l'aveu de jeunesse de Köda.

- Ce n'est pas grave. Tout s'apprend.

Douce et tendre, elle écoute l'histoire de la soirée navrante qui a amené Köda dans ce triste état. Elle vient déposer un baiser sur la joue et lui murmure à l'oreille, sur un ton de confidence.

- Les garçons ne comprennent jamais rien. Mais moi je veux très bien où tu veux en venir. Je vais te faire oublier ce vilain début de soirée, ne t'en fais pas.

Toujours persuadée d'avoir affaire à une jeune fille, elle lui caresse la joue et lui adresse un sourire de connivence. Elle avait invité Köda à poursuivre ses explorations, prête s'il le fallait à guider sa main et à lui souffler des conseils. Mais le jeune homme piqué au vif semble pris d'une soudaine frénésie. Il se jette sur elles et leurs lèvres se rencontrent. Physalis a un rire devant la spontanéité de cet assaut, elle répond au baiser et passe sa main dans la chevelure colorée du garçon.

Les doigts plongés dans son intimité se font vifs et dominateurs. Il y a un peu de maladresse et d'impatience dans le geste mais pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude, ce n'est pas si mal ! La Satyre laisse échapper des soupirs et des gémissements, encourageant tacitement son partenaire à continuer.
Se sentant investie du sacré d'enseigner les bases à celui qu'elle imagine être une jeune fille maladroite, elle murmure entre ses lèvres, lorsque pendant quelques instants, leurs lèvres se séparent. Elle pousse sur la main de Köda, maintiens écartées ses lèvres intimes pour aider les doigts débutants à trouver leur bonheur.

- Oui c'est bien. Plus bas ... voilà. N'utilises surtout pas les ongles. Tu es douée.

Elle lui souffle à l'oreille, son visage à quelques centimètres du sien. Et puis, Köda finit par découvrir ses cornes. Sa réaction face à elles la fait rire et elle s'amuse à agiter un peu la tête, frottant une des cornes sur les doigts du garçon.

- Eeeeet oui ... ! J'ai une petite surprise.

Dit-elle, amusée.

- Elles te plaisent ... ? Tu peux toucher, ca risque rien. Tu as même le droit de t'y accrocher.

Et elle rajoute d'un ton d'aveu en faisant un clin d'oeil.

- Il y'en a qui aiment. 

La métaphore du loup et de l'agneau lui laisse échapper un leger rire également

- Oooh chérie. Il va falloir mordre un peu plus fort si tu veux être un loup.

Elle vient mordiller la lèvre de Köda, titillant le jeune homme avec malice. Puis elle guide sa main jusqu'à la base de son cou gracile et l'aide à refermer ses doigts dessus.

- Vas-y, passes à l'attaque ! Je suis d'accord. Je te dirais si c'est trop.

Désireuse de rendre la pareille à la jeunette, sa main libre vient doucement caresser les hanches puis le ventre de Köda. Sa main descend avec pour objectif de caresser l'entrejambe à travers le tissu du petit short. Quand soudain la paume de sa main rencontre le sexe en érection et elle se fige, surprise. Il lui faut tâter à deux fois pour être certaine. Son expression passe de la stupéfaction au ravissement et elle s'exclame.

- Oh ! Mais toi aussi tu as l'air d'avoir une surprise !

Physalis, vous vous en doutez, est ouverte d'esprit. Très ouverte. Les plaisirs féminins ne lui sont pas inconnus et il lui arrive de s'y adonner. (Surtout dans le cas présent dans un besoin éducatif). Pourtant elle ne peut qu'avouer sa très grande préférence pour le sexe masculin. Elle ne s'attendait pas en laissant cette fille l'approcher qu'elle aurait le "bonus" caché et c'est une excellente surprise.

- Comme on va s'amuser !

C'est du moins le plan. Si les deux tourtereaux ne sont pas dérangés ... Mais évidement le principe d'une rame de métro publique est qu'elle est PUBLIQUE. Bientôt, un couple rentre, bras dessus bras dessous. Fin de la vingtaine, ils sont habillés comme s'ils rentraient d'une soirée un peu chic.
Le regard de la femme se pose sur le couple en plein ébat. Elle lance avec une moue scandalisée.

- Sérieusement ... ? Faut pas vous gêner !

Une consigne que de son côté, Physalis est parfaitement prête à suivre. Mais Köda sera t'il aussi impudique ... ?

L'homme remarque à son tour les "deux jeunes femmes" en pleins jeux et son regard pétille. Sa moitié le remarque et lui met une bourrade du coude.

- Non mais tu veux mes yeux ... ? Allez viens par là toi.

Elle l'entraine avec colère à l'autre bout de la rame. Pas tout à fait hors de vue, mais presque. Son regard noir va aller du couple à son homme qu'elle semble prête à invectiver au prochain coup d'oeil qu'il osera leur lancer.



Répondre
Tags :