Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

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Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 15 mardi 23 novembre 2021, 00:25:02

Oh... la jeune paysanne était peut-être quelqu'un de plus franche et résolue qu'il ne l'aurait cru au premier abord. Il pouvait voir l'envie et une petite pointe d'hésitation se disputer l'esprit et le corps de Marguerite. Un affrontement qu'il allait pouvoir influer... et il savait très bien quel parti prendre. Il posa ses mains sur celle de la jeune fille, la pressant contre son propre torse, pour qu'elle puisse mieux sentir sa chaleur.

- C'est vrai que je ne dirais pas non à de nombreux remerciements... mais.

Sa main glissa le long du bras de la jeune femme, arrivant jusqu'à son épaule, qu'il caressa avec douceur. Il la repoussa doucement, sans violence, ni abuser de sa force supérieure, et elle se retrouva rapidement dos au mur de sa propre maison. Son autre main était toujours pressée contre celle de Marguerite, maintenant la "distance" entre eux. Puis, avec lenteur, il se pencha vers elle. Il n'avait pas rompu le contact visuel, les deux paires d'yeux bleus plongées l'une dans l'autre.

Sa voix, d'ordinaire claire, était chaude et rauque de désir.

- Mais je serais un piètre invité si je ne rendais pas d'abord à ma charmante hôte les hommages qu'elle mérite.
Il chuchotait, mais ses lèvres était si proches de l'oreille de Marguerite qu'elle ne pouvait pas ignorer ses mots.

Sa main qui était posée sur l'épaule de Marguerite, glissa lentement sur son dos, puis son flanc, avant de se glisser dans le bas de son dos. Du bout des doigts, il saisit le tissu de la robe, et tira dessus afin de la remonter, de presque rien, guère plus d'un centimètre, le tissu glissant sur la peau nue des jambes de la femme.

Presque pudique, il l'embrassa, pour la première fois, sur la joue. Il s'était fléchi pour se retrouver à sa taille, alors qu'il se baissait, petit à petit.

- Et je compte être un invité exemplaire...

Marguerite Clairbois

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 16 vendredi 26 novembre 2021, 17:23:44

Ainsi la jeune fermière n'est pas éconduite, loin s'en faut. Beaucoup d'hommes auraient profité de l'aubaine offerte sans tarder, arrachant les vêtements de la jouvencelle pour profiter au plus vite des charmes offerts. Mais le Pélerin est un homme qui se distingue du commun a bien des niveaux. Ni goujat, ni pressé, il fait preuve d'une courtoisie charmante en invitant Marguerite à profiter de la plus douce de ses attentions. La fille des champs se laisse mener jusqu'au mur où elle est adossés sans violence. Les premières caresses sont échangées, un baiser chaste est donné. Elle contemple le presque chevalier se baisser pour s'agenouiller devant elle. Il ne faut pas être magicienne pour deviner l'hommage qu'il s'apprête à lui rendre. Un hommage que même une princesse n'aurait pu refuser. 

- Vous êtes fou. Vous me traitez comme une reine.

Souffle t'elle à l'homme alors que ses paumes commencent à parcourir sa peau. Elle caresse ses bras, son torse et enfin ses cheveux lorsque les genoux de celui-ci finissent par toucher le sol. Elle laisse les mains de l'homme parcourir son corps et les guide avec douceur, les aidant à faire tomber les barrières de tissu pour faciliter l'accès à sa peau nue.
Son corsage délacé finit par révéler une poitrine pâle et généreuse qui frémit au contact de l'aventurier. Ses jupons relevés dévoilent le carré blanc de ses cuisses, le galbe de ses fesses et la pilosité fine et entretenue avec coquetterie de son intimité. Non aucun sous-vêtement ne vient recouvrir les dessous de la jeune femme. Personne à la campagne n'a de moyens à consacrer à ce genre de frivolités.

Incitée par les gestes sûrs de l'homme, elle se penche en arrière et vient adosser ses omoplates au mur derrière elle. Appuyée de la sorte, elle dépend maintenant entièrement de lui pour conserver son équilibre. Est-elle inquiète à l'idée de voir le jeune homme la laisser choir ? Peut-être dans les premiers instants oui. Mais ses bras semblent puissants et à mesure que les caresses se font plus intimes et osées, l'inquiétude s'évapore, elle fait place à l'abandon et aux soupirs d'aise. Le souffle chaud de l'aventurier finit par s'approcher de ses lèvres intimes et elle tressaille alors. Ses mains se resserrent sur les mèches brunes de son chevalier servant du soir. Elle laisse sa jambe être posée sur l'épaule de l'homme, ouvrant une voie royale vers les secrets que dissimulaient ses jupes. Le souffle déjà court, les joues rougies par l'anticipation d'un plaisir annoncé, Marguerite offre ses trésors avec impudeur.

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 17 mardi 07 décembre 2021, 20:33:54

Le chevalier servant, sans la moindre honte, est à genoux devant la femme. Doucement, les gémissements de cette dernière se disputent aux craquements du bois embrasé. Il l'entend, à moitié, son visage perdu entre ses cuisses et à moitié recouvert de son jupon. Elle est douce. Elle sent bon. Il embrasse et lèche sa peau, qui n'est souillée d'aucun artifice. Le souffle chaud de son nez et de sa bouche s'écrasent, envahissent même, l'entrée du jardin secret de la belle, alors qu'il vient à sa rencontre. Il l'adore. Un soupir de plaisir, suivit d'un rire amusé, se font entendre lorsqu'il sent la jambe de Marguerite reposant sur son épaule.

Entre les froufrous de la jupe, un oeil bleu capte le regard de la brune.

- Ce n'est pas assez ? Dit-il avec une fausse curiosité, alors que ses mains glissent le long des cuisses de la maîtresse de maison, remontant jusqu'à sa croupe généreuse, pleine, maternelle. Tu préférerais être une impératrice ? Demande t-il alors que ses doigts caressent lentement les fesses blanches de Marguerite, courant sur la peau, sa paume s’enfonçant mollement. Ou une esclave ? Sa prise devient plus forte, plus mâle, les ongles laissant derrière eux une fille trainée de douleur alors que ses doigts écartés s'enfoncent dans sa chair.

Il ne la laisse pas répondre, embrassant fougueusement son intimité. Il la dévore, ses lèvres et sa langue exprimant sans ambiguïté son désir pour elle, courant sur ses lèvres, sa peau, s'enfonçant en elle, tandis qu'il caresse ses cuisses avec ses joues et même son front, ne ménageant aucun effort. Les mouvements réflexes de la paysanne ne le gênent aucunement. Elle ne peut l'arrêter, alors que chacun de ses gémissements, de ses cris, de ses frissons ne font que l'encourager d'avantage. Il est à l'écoute, changeant subtilement attouchements en fonction des réactions de la belle. Une main quitte son cul, remontant jusqu'à se saisir, un peu maladroitement, d'un sein découvert.

Il reste ainsi à genoux pendant de longues minutes, la harcelant encore et encore, n'essayant même pas de cacher ses grondements d'envie. Il se relève enfin, la bouche et le menton brillants, dégoulinants des fluides de la jeune femme, qu'il embrasse à plein poumons, sans prévenir, partageant son festin. Plaquée entre le mur et le corps brûlant du jeune homme, elle peut sentir le désir vif, dur, de ce dernier...


Marguerite Clairbois

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 18 samedi 01 janvier 2022, 15:23:48

La belle avait donné de la voix sans retenue, criant et gémissant sous les cajoleries expertes d'un homme qui avait eu bien des décennies pour élever la pratique au rang d'art. Une question lui est posée mais aucun répits ne lui est laissé pour y répondre. Elle se tord, gesticule, ses lèvres laissent échapper des soupirs de plaisir.

Mais si sa bouche n'a pas l'occasion de répondre à la question, son corps entier prend le relais pour le faire. Comment ne pas se sentir reine en baissant le regard sur ce chevalier servant à ses genoux, figure enfouie en elle, se démenant pour servir son plaisir unique, à elle ? Comment ne pas deviner qu'elle se sent toute puissante quand elle empoigne ses boucles brunes d'une main impérieuse et ondule son bassin avec autorité, imposant des mouvements impérieux qui ont pour seul but de satisfaire son plaisir immédiat, maculant le visage du jeune homme des fruits de son plaisir. Oui elle se sent souveraine en cet instant Marguerite et ca se voit. Mais ce n'est pas la seule chose qu'affirme son corps en cet instant précis. Car simultanément, les sensations qui l'envahissent la font trembler, perdre le contrôle. Plaquée contre un mur, soulevée comme une poupée de chiffon et soumise au traitement expert du pèlerin, elle n'a que bien peu de prises sur les évènements. Elle se sent objet, chose avilie et esclave de ses pulsions. N'éprouvant plus ni retenue ni honte, la jeune paysanne se fait plus animale qu'humaine, avide d'être prise et possédée. Chienne et reine à la fois. Voilà ce que l'étranger à réussi à faire de la bergère timide en l'espace de quelques minutes. Les délicieuses caresses s'achèvent et le prince se relève après avoir présenté ses longs hommages . Combien de fois Marguerite t'elle déjà atteint les sommets du plaisir ? Elle ne saurait et ne voudrait le dire. Jambes tremblantes, le corps encore secoué par les échos de sa jouissance, la belle retrouve la position verticale et aurait manqué de trébucher si les bras solides de son amant ne l'avaient pas retenue. La bouche mâle s'écrase sur les lèvres tremblantes de la jeune femme. Le baiser échangé est long, passionné, avide. L'étrange et douce acidité échangée par ce contact stimule la belle dont les mains finissent par encadrer le visage de l'amant pour maintenir les lèvres soudées le temps que tous deux en perdent le souffle. Quand leurs bouches se séparent, ses yeux se lèvent vers ceux de l'homme et un sourire redevenu timide orne ses lèvres alors qu'elle reprend haleine. Avec une candeur presque touchante, elle souffle à son oreille, reprenant presque mot pour mot ses paroles.

- Je serai une piètre hôte si je ne rendrais pas à mon bel invité les hommages qu'il mérite. 

Elle ose laisser courir ses mains le long du corps de l'homme. Libres de s'égarer, ses doigts caressent les bras, le torse de l'homme avant de venir se perdre sur ses fesses et oser frôler la virile manifestation de son désir. Elle déboucle le ceinturon et franchis uns par uns les obstacles jusqu'à ce que tombent les dernières entraves. A son tour elle initie le mouvement de glisser à genoux. Sa poitrine généreuse découverte par son corsage ouverte, yeux brillants levés vers lui, elle offre un spectacle adorable alors qu'elle dépose un premier baiser sur la tige qu'elle empoigne ensuite avec douceur mais certitude.

- ... et je compte être une hôte exemplaire ...

L'œil brille d'une lueur canaille alors que à son tour elle se livre à son tour à des politesses qui n'ont rien de communes. La jeune paysanne n'a pas les vies d'expérience de son invité mais ses gestes ne souffrent d'aucune hésitation. Sa langue entame le ballet, glissant le long de la hampe dressée pendant que ses doigts refermés autour de la chair palpitante impriment un rythme lent et contrôlé. Entre deux coups de langues savants et baisers délicats, Marguerite murmure.

- .. Surtout ne vous retenez pas mon beau prince. Ce soir, vous ferez de moi ce qui vous voulez.

Ce sont là ses dernières paroles car ses lèvres se referment sur le présent qui leur est offert et ne cesseront maintenant de s'activer avant qu'elles n'estiment leur devoir accompli.
 
 

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 19 lundi 03 janvier 2022, 01:45:06

A genoux devant lui, sa charmante partenaire inspire de nombreuses remarques, tantôt séduisantes, tantôt grasses, mais il a la bonne idée de rester coït, exprimant son affection par des gestes simples. Un sourire, une douce caresse de sa joue, puis de ses cheveux lorsqu'elle est trop basse. La vision de son beau visage, rouge, les yeux brillants d'envie, au sourire à réchauffer le cœur du pire des salopards, sa poitrine, pleine, opulente, entière, n'était pas qu'excitante, elle était inspirante. C'est pour ce genre de vision et de moment, qu'il continuait sa course infinie et défie les éons. Les humains, dans leur vie fugace et leur mémoire faillible, oublient de chérir ce moment. Marguerite ne le sait pas -et serait-elle charmée de le savoir ? - mais cet instant présent, alors qu'elle défroque le pérégrin, restera gravé dans la mémoire de Grayle pour les millénaires à venir, bien longtemps après que tout souvenir du royaume dans lequel elle vit soit effacé de la mémoire collective.

- .. Surtout ne vous retenez pas mon beau prince. Ce soir, vous ferez de moi ce qui vous voulez.

Il souffle du nez, tout sourire, apaisé, l’œil brillant d'excitation. Ses doigts se referment doucement sur les cheveux de la brune, alors qu'elle l'avale doucement. Il avait aimé qu'elle reprenne ses formulations pour présenter ses "hommages". Elle avait de l'esprit.

- Ce soir seulement ? Dit-il d'un air malin, la voix charmante. Une nuit est bien trop courte pour tout ce que j'ai envie de te dire et te faire, Marguerite, hm... pourquoi pas une semaine ? reprend-t-il, sincère. Sa poigne douce est devenue puissante, et la belle paysanne à genoux, même si elle souhaitant répondre, ne le peut pas, le mâle l'empêchant de reculer trop son visage. Seule solution pour elle, la fuite en avant. Et alors que son vit rempli la belle bouche de sa modeste partenaire, il ne peut s'empêcher de parler, ses phrases s'accompagnant de coups de bassins doux et langoureux, gagnant lentement et progressivement en intensité.

- Le temps qu'il faut, je peux t'aider à la ferme et aux champs... pêcher, garder les moutons, couper le bois, faire à manger... et bien m'occuper de toi... hum... matin, midi et soir... je peux être... très dévoué... ah...

Elle est douée. Ses lèvres sont accueillantes, sa langue est un délice. Son sexe est en feu, une délicieuse chaleur, et une envie pressante, presque douloureuse, remontant de ses fesses jusqu'à son bassin, aiguë, irrésistible. Les coups de bassin de Grayle deviennent puissants mais pas brutaux, alors que subtilement, il devient celui dictant le rythme, le nez de la belle cognant sans douleur contre son bas ventre musclé. Les gargouillis rejoignent les soupirs, et les grognements, alors que le chevalier se transforme en pillard et que l'hôte devient captive de raid. Elle doit s'accrocher à lui, respirant du nez.

- J'avais envie d'être doux, mais tu m'excite trop... promis... 
je me rattraperais... dit-il d'un air faussement peiné. La fellation s'est transformée en irrumation, alors que le vit se perd jusque dans les tréfonds de la gorge de la belle, poliment utilisée et manipulée par l'homme, qui continue de caresser ses cheveux et sa nuque.

A peine quelques minutes après son agenouillement, la jeune femme put sentir la verge masculine se durcir et se tendre, puis pulser, alors qu'un liquide brûlant, et surprenamment savoureux, ne se répande contre sa langue. Grayle, à demi-enfoncé, pour pouvoir contempler le visage de la Grayle, semblait à la fois soulagé et en proie à une délicieuse douleur. Un second soupir annonça un autre jet, puis un troisième.

La jeune Marguerite le découvrait maintenant seulement, mais l'immortalité du pérégrin se traduisait également par une endurance de l'ordre du divin, et surtout, une vigueur surnaturelle. L'humain foutrait comme un minotaure. Rapidement, la pression força l'homme à reculer, et c'est le menton, puis le cou, qui furent aspergée. Une partie des fluides coulèrent paresseusement sur la poitrine de la belle. Il vit son regard, trahissant multiples exclamations et interrogations, et ne put s'empêcher de pousser un rire clair.

- Tu m'avais bien dit de ne pas me retenir... il se mit à sourire, soupirant, comme délivré d'un poids trop lourd pour lui, le visage rouge, plein de sueur, et le sexe toujours et dressé, pulsante et menaçante matraque de chair dirigée vers la fermière comme une arme.

- Ah... par la déesse, Marguerite... il se mordit la lèvre inférieure je serais prêt à te défendre contre une armée entière...

Il avait déjà envie de la soulever et de la prendre ici, contre le mur, sans ambage, ou de jouer de sa force pour la projeter contre le lit, et de baptiser ce dernier de leurs amours... car il ne comptait pas s'arrêter de si tôt. Le chevalier était lancé en croisade.
« Modifié: lundi 03 janvier 2022, 01:59:42 par Grayle le pérégrin »

Marguerite Clairbois

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 20 vendredi 07 janvier 2022, 18:57:49



Ah ! C'est lorsque les filles se livrent aux plus dociles des douceurs que les hommes tombent amoureux. C'est à ces moments que certains déclarent leur flamme, leur engagement sincère, leurs demandes en mariage parfois.

Marguerite je t'aime, je t'épouserai !

Combien de fois l'a t'elle entendu dans ces circonstances exactes, la tige d'un homme tenue en main, les lèvres enroulées autour de son extrémité ?
Toute affairée à son acte d'hospitalité, la jeune femme n'est pas en capacité de répondre quand le Pélerin parle. Déclare t'il sa flamme ? Ah non ! Son désir de rester une semaine. 7 jours c'est déjà bien. Assez en tout cas pour égayer sa vie solitaire. La Marguerite est assez folle pour faire semblant de croire à cette promesse. Celle de rester s'occuper d'elle, l'aider aux champs. Même si selon toutes vraisemblance il fera comme tous. Il se rhabillera et partira. Peut être même au milieu de la nuit pour ne pas subir le moment gênant des adieux. Alors elle sourit. Elle est dans l'incapacité de répondre mais son visage s'éclaire. Et elle marque son approbation en y mettant deux fois plus d'ardeur.

Mais ce n'est visiblement pas assez car bientôt le prince charmant se fait gredin. Il s'échauffe, accélère , amplifie le mouvement et finit par prendre d'assaut les lèvres ouvertes. Il devient brutal, finit par prendre l'ascendant le plus complet sur elle qui docile, ferme les yeux et accepte d'être le jouet des pulsions de l'aventurier. Langue sortie pour servir de gangue agréable à son sauveur, elle la victime consentante de l'homme. Il en a bien le droit puisqu'il vient de la sauver, non ? Elle lui est redevable. Elle a cherché et initié le contact pour lui plaire et le remercier.

Le moment fatidique finit par venir. La paysanne s'agrippe à ses cuisses et les serre fort pour ne pas céder à l'instinct de repousser le corps étranger qui lui donne la sensation d'étouffer. L'homme se contracte, cesse ses mouvements, est agité d'un spasme annonciateur de l'orgasme à venir. La petite bergère rouvre les yeux et se prépare devant l'imminence de la libération. Elle ouvre plus grand encore la bouche et lève vers lui des yeux mouillés de larmes.

Les premières giclées salées arrivent, qu'elle recueille et avale avec avidité. Mais bientôt c'est trop. Même pour elle qui n'en est pas à son coup d'essai.
Yeux écarquillés, elle ne comprend pas ce qui arrive quand il se retire soudain et que les torrents blanchâtre continuent de se déverser, l'éclaboussant sur le visage, le cou et les seins qu'elle empoigne pour pour les présenter à l'homme.

L'expérience la laisse hébétée et essoufflée. Le visage rouge, les cheveux emmêlés. Les trainées gluantes s'écoulent de son menton et maculent son corsage.  Elle se touche le visage, incrédule puis hasarde un semblant de sourire vers lui alors qu'il rit et parait si heureux.

- Est-ce que .. ca vous a plu, Messire ... ?

C'était le cadeau qu'elle avait voulu lui faire pour montrer sa gratitude. Malgré la violence subie elle en semblait heureuse. Toujours à genoux, elle passe par dessus sa tête la robe maculée qui ne la couvrait guère plus et entrepris de s'essuyer avec le tissu. Elle irait au lavoir le lendemain, nettoyer les souvenirs de ce moment. Peut être que une ou deux amies à elle seront peut être même là et qu'elle pourra leur raconter. Se vanter de son aventure avec le beau chevalier à la semence inépuisable, avec sa robe maculée pour preuve indéniable.
 
- Dieux merci, j'espère que jamais vous n'aurez à le faire ...

Une poignée de brigands, c'est après tout bien assez d'aventure et de danger pour un seul homme. Un combat éreintant suivi d'ébats vigoureux. La paysanne s'attendait à le voir demander à s'allonger et qu'il se laisserait gagner par l'épuisement. Elle veillerait alors sur son sommeil, sa main caressant ses cheveux avec une affection sincère, heureuse d'avoir évité le pire et fait la rencontre d'un héros comme elle osait à peine en rêver. Mais non. Au lieu de la fatigue attendue, elle regarde avec stupeur le membre conserver sa vigueur. Incrédule, elle le regarde et balbutie.

- Incroyable ! C'est comme si vous étiez prêts à partir à l'assaut derechef, messire.

Elle doit toucher et commencer à caresser l'espadon de chair pour se convaincre que ce qu'elle voit était bien réel. 

- Etes vous seulement humain ?

A ce niveau là, au final, peu lui importe. Elle n'a d'yeux que pour cette tige vigoureuse capable de repartir à l'assaut.

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 21 samedi 08 janvier 2022, 18:51:43

Humain ? Oui, il l'était, techniquement. Techniquement, imbibé du pouvoir toujours latent de sa déesse, il pourrait également prétendre être un demi-dieu, voir une divinité mineure. Mais ce serait arrogant, n'est-ce pas ?

Il décida donc de rester mystérieux, lui renvoyant un sourire franc, alors qu'il se penchait en avant pour la prendre sous les bras et la remettre debout.

- Pour toi, je serais ce que tu veux. Sans prévenir, il la souleva alors, la tenant solidement par la croupe. Bien qu'opulente, la belle n'était pas grosse. Serrée dans ses bras, pleine de sueur et encore puante de sperme, elle était toute légère, alors qu'elle s'accrochait à lui. Il l'embrassa fougueusement, avant de marcher un peu au sein de sa maison, la transportant sans difficulté, pour la projeter doucement sur son propre lit, la faisant rebondir dans une tornade de cheveux bruns. Il enleva définitivement son pantalon et nu comme au premier jour, l'Adam vint voir son Eve, qu'il dévorait des yeux.

Un autre baiser, alors qu'il la plaque contre le matelas. Les corps se frottent l'un contre l'autre, pectoraux contre poitrine, vit contre bas ventre. Les mains masculines remontent le long des bras féminins, avant que les doigts ne s'entrecroisent. Il n'a rien de séduisant, de bravache, de romantique ou de malin à dire. Cette fois, le silence est d'or, et les souffles, les soupirs, les gémissements, le bruit des chairs l'une contre l'autre, des corps contre le tissu du lit, suffisent à communiquer ce qui est nécessaire. Il l'embrasse encore, à pleine bouche, sans hésitation, alors qu'une main s'égare vers son ventre. Doucement, elle se glisse dans le creux du dos de Marguerite, soulevant cette dernière, glissant un oreiller dessous, pour son confort.

Il tire la langue, lèche sa gorge, puis ses seins, la tête comme un bébé, fait doucement glisser les dents contre la peau pâle. Il ne cache pas son avidité pour cette poitrine pleine, qu'il a envie de dévorer. Les mains rejoignent, puis remplacent sa bouche, pétrissant les deux blanches collines avec envie. Re dressé sur ses genoux, il écarta ses jambes, présentant son vit à son jardin secret.

Ils s'accordèrent muettement. Chacun crevaient d'envie de l'autre. D'un mouvement fluide, il s'enfonça en elle, serrant les dents tant elle était brûlante et étroite, écartant les chairs, ses mains pressant sa poitrine avec envie, tirant sur un mamelon. Un mouvement du bassin, vif, puissant fut suivi du "boum" caractéristique du lit cognant doucement contre le mur.

-Aaaaah...

Éclairé par l'âtre encore enflammé, il se mord la lèvre inférieur alors que les deux paires d'yeux se retrouvent.

- Crie si tu as mal...

Sourire.

- Crie plus fort si tu es bien.

Se retirant d'elle, presque intégralement, il revint vigoureusement en elle, ses bourses épaisses claquant contre elle, faisant rebondir sa poitrine épaisse pressée par les mains avides du mâle. Grondant d'envie, le preux chevalier part à l'assaut.
« Modifié: dimanche 09 janvier 2022, 14:49:51 par Grayle le pérégrin »

Marguerite Clairbois

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 22 vendredi 14 janvier 2022, 18:07:39

Marguerite pousse un cri de surprise et de ravissement quand elle est soulevée à la force de ses bras. Elle enroule ses jambes autour de sa taille, l'enlace et partage avec lui un baiser sauvage. Le feu qui était né au creux de ses reins était loin de s'être apaisé et le contact du bas de ses fesses avec l'érection encore vive du pèlerin ne fait rien pour l'apaiser.  Elle mordille et embrasse à pleine bouche. Ses lèvres se mettent en chasse de la langue du héros, ne lui laissant ni répits ni chance de fuite. Le contact n'est rompu que lorsque elle est jetée sur le lit.
Une violence plus que consentie : elle était bienvenue !

Les regards qu'elle échange avec lui ne laissent planer aucun doute sur le désir qui la ronge. Etendue devant lui, elle se dévoile impudique. Elle ondule, se cambre, prend ses seins à pleines mains et les offre en spectacle à l'homme le temps qu'il se déshabille et la rejoigne. Et quand enfin leurs corps se rejoignent, elle s'agrippe à lui. Elle soupire sous les assauts de ses mains, de sa langue. Elle halète et soupire, comme un animal fébrile aux abois. Et quand enfin il se positionne devant elle pour accomplir l'acte ultime, elle ne tient plus d'impatience. Elle tend son bassin, écarte de ses mains les lèvres intimes d'un sexe qui brûle pour faciliter la pénétration.

Il facile de deviner que la hampe de son sauveur n'a aucune peine à entrer en elle. L'entrée vive lui arrache un cri de plaisir qui reste en suspend. Ce n'était que le premier coup de boutoir asséné par le chevalier. Elle lève vers lui un regard enfiévré, le souffle court et lui crie.

- Oui oui ! Prenez moi comme vous n'avez jamais pris personne ! Haaaah ! Ne vous arrêtez pas !

Il n'en faut pas plus pour que l'assaillant reprenne son assaut. Vigoureux, puissant, inlassable. Les corps s'entrechoquent, se heurtent l'un contre l'autre. Et chaque choc est accompagné d'une vague de plaisir qui lentement la domine. Elle ferme les yeux, rejette la tête en arrière et crie. Elle emprisonne de ses jambes le bassin de son amant et s'accroche à ses bras mais le plaisir finit par la faire se crisper. Voilà bientôt ses ongles qui lacèrent la peau du pèlerin dans des mouvements passionnés et incontrôlés. Ses avant-bras, ses omoplates, son torse même. L'étreinte se fait sauvage, effrénée. La paysanne donne de la voix à tue tête alors que le lit de bois grince et heurte contre le mur avec une violence croissante. Se serait elle un peu retenu si ils n'avaient pas été dans cette petite fermette isolée, à des centaines de mètres de toute autre oreille humaine ? Qui savait.

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : Ce n'est quand même pas de chance ! (Privé avec Grayle)

Réponse 23 dimanche 16 janvier 2022, 14:05:29

Il la dévore des yeux. L'homme s'est devenu bête, et l'ange est devenue succube. Elle s'agrippe à lui, et il fait de même, la prenant avec force. Les cris de la belle et ses supplications l'excitent... il n'est plus excité. Il est en rut. Sa verge, épaisse, brûlante, pulsante, ravage les entrailles de la fausse innocente, plaquée contre le lit. Il agrippe sa poitrine, tire sur ses seins. Elle crie, le griffe. La douleur est sourde, éloignée, le sang qui coule est réel. Il riposte, la punissant de coups de boutoirs dantesques. La poitrine de la belle remue dans tous les sens.

Elle a l'air presque possédée, criant ainsi, un vrai brame, animal. Elle ne se retient pas, lui non plus, répondant par des grognements à chacun de ses gémissements. Il l'observe avec obsession, changeant subtilement chacun de ses gestes, leur intensité, leur angle, en fonction des réactions de la paysanne. Il se penche vers elle, parvint à capter ses lèvres, violant presque sa bouche, et gronde.

- Ah, femme, moi aussi je veux que le monde entier nous entende... chuchote-t-il d'une voix rauque. Il ne la laisse pas répondre, s’enfonçant en elle, la remplissant entièrement. Si elle était attentive, elle verrait son bas-ventre gonfler et dégonfler légèrement à chaque allez-retour du sexe du pérégrin. A chaque coup, le bruit mat des corps, du lit contre le mur, de la mouille qui gicle, l'odeur de la sueur, des fluides et du sexe empestant la pièce, du sang aussi, qui coule sur les bras de l'homme. Son rythme frénétique devient inhumain, si vif que le bruit de ses coups devient continu.

Après une durée incertaine, il grogne, et cède. Le plaisir explose, vrille son corps et son cerveau sous le plaisir. Son vit gonfle, tressaute. Il s'extrait d'elle au dernier moment, et un jet blanc s'écrase contre le visage exténué de Marguerite, suivi de plusieurs autres, souillant sa poitrine et son ventre. Il y en a tellement qu'une bonne partie coule le long de son corps pour s'écraser contre les draps, définitivement ruinés. Il perçoit la petite déception dans les yeux de sa partenaire au corps souillé.

- Aaaah... oui... tu as raison... dit-il, la comprenant instinctivement.

Il saisit ses jambes, les soulevant, les pressant contre le lit et la femme, exposant son intimité. Il revient en elle, sans sommation, se plaquant contre elle, torse contre seins poisseux de sperme. Ses coups de reins, vifs, sont cette fois de haut en bas, alors que son visage se perd dans la chevelure brune de Marguerite, dont il sent le souffle contre son oreille. Ainsi prise, la pauvre est prisonnière, piégée dans cette position animale où l'envie de faire l'amour est chassée par le besoin primal de se reproduire.
« Modifié: dimanche 16 janvier 2022, 14:26:20 par Grayle le pérégrin »


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