Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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L'attrait de l'interdit.....

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Alex Sanderson

Humain(e)

L'attrait de l'interdit.....

dimanche 07 décembre 2014, 23:12:00

(j'espère trouver quelqu'un. Je pense qu'on peut faire quelque chose de bien  ;). Si questions mp . je précise qu'éventuellement, cette histoire pourrait  avoir une suite si ca vous tente .Mais chaque chose en son temps  8) )


Quentin était un homme de 28 ans qu’on pouvait qualifier de bien.  Travaillant comme enseignant dans le lycée de la ville, il enseignait la littérature avec un relatif succès. Il faut dire que son caractère le rendait apprécié de la plupart de ses élèves.  Toujours disponible, il était  à la foi souriant, sympathique , disponible mais également sévère quand il le fallait.

Surtout, il était juste.Les élèves savaient que s’ils respectaient les règles, ils n’étaient jamais perdants. Quentin était prêt à les aider, à les soutenir et même à se battre pour eux. Enseignant aux étudiants des trois dernières années, il les traitait toujours en adulte et les respectait comme tels.  Pas de coups foireux avec lui, c’était réglo et on le savait. Quand quelqu’un avait du mal, il acceptait de l’aider et de le soutenir. A condition bien sûr qu’il le veuille.

Que ce soit après les cours ou même en dehors, il était toujours là pour ses élèves. Parfois même un peu trop. Mais pour lui, être enseignant était comme un sacerdoce. Il fallait parfois redonner confiance à des âmes perdues et les aider à entrer dans le monde adulte. Toujours prêt à lancer divers projets,  il participait à pas mal de voyages scolaires et aux activités pour les financer.  Il ne comptait donc pas ses heures et en faisait souvent trop. Membre du conseil de discipline de l’école, il comptait par la suite viser le poste de directeur. C’était son but en tout cas.

Mais pour ce fan de basket, si niveau professionnel, on pouvait parler de franche réussite, sa vie privée était un peu moins réussie. Marié à Cynthia, jolie brin de femme, ils avaient ensemble deux enfants. Deux filles, au grand dam de Quentin qui rêvait d’avoir un garçon. Ceci dit, il aimait ses filles bien entendu. Manon et Aria étaient ses deux rayons de soleil. Agées respectivement de 6 et 3 ans, elles lui apportaient bonheur et amour.  En tant que père, il s’investissait à la perfection. Là aussi, il était compliqué de lui voir le moindre reproche. Il aimait ses filles et s’en occupaient autant que possible.

Non si problème il y avait, c’était plutôt du côté de son mariage avec Cynthia. Agée de 29 ans, elle était professeur comme lui sauf qu’elle donnait cours de dessin. Si leur mariage était solide et enviable sur bien des points,depuis un moment, le professeur avait une impression de monotonie. Leur vie était figée dans toute une série de choses prévisibles et programmées. Une certaine distance s’était installée entre eux et paradoxalement, avoir des enfants n’était pas toujours gage de bonheur dans un mariage. On devenait papa, on devenait maman , et on oubliait qu’on était homme et femme avec certains besoins.

Et si sans doute, pour sa femme, le constat était moins  net, pour lui, il y avait un certain ennui qui s ‘était installé. Quentin avait des envies d’ailleurs, de renouveau, de se rassurer sur sa  virilité. Lui qui avait toujours douté de lui n’avait pas gagné en quiétude au fil des années. Une part de lui craignait toujours par exemple que sa femme le trompe. Il ne s’aimait pas, sans qu’il n’y ait de vraie raison à cela. Châtains aux yeux verts, mesurant 1m86 pour 76 kilos, ayant parfois un petit bouc quand il ne le rasait pas, bien de sa personne, intelligent, éloquent, il avait des qualités séduisantes pour  n’importe quel femme.

Mais voilà , il continuait de douter de lui. Et comme son épouse au fil du temps, semblait plus distante, il s’était imaginé qu’elle restait avec lui par habitude. Du coup cela le rendait plus sensible à certaines choses, comme par exemple le charme de certaines élèves.

Depuis un petit moment, Quentin se surprenait à trouver désirables les filles entre 16-19 ans qu’il avait en classe. Certes, c’était humain comme réaction, et de tout temps, il avait toujours trouver des étudiantes jolies. Mais cela n’a jamais été plus loin.

Là , en quelque sorte, un tournant s’était opéré. Il ressentait du désir, de l’excitation même. Il laissait parfois un jeu de séduction s’installer avec elles. Sur facebook , il avait commencé à accepter les demandes de celles-ci sous couvert d’un compte pour le travail. Mais au fond, il allait se rincer l’œil et parler avec elle pour tester, pour voir. Jusqu’ici , cela n’avait jamais été plus loin, car il aimait sa femme et avait une moralité. Mais l’idée d’une relation interdite avec une élève désirable fantasmant sur lui l’exciter de plus en plus.

Du coup, il essayait d’y remédier en relançant son couple. Comme ce soir. Il avait invité Cynthia au cinéma pour une soirée en amoureux et passer un moment agréable ensemble. L’idée de base était louable. Seulement, Quentin avait ressenti un certain ennui durant toute la soirée. Ses pensées étaient ailleurs, et plus précisément chez lui, avec la baby sitter.

Cette dernière était une élève qu’il avait en classe depuis maintenant deux ans. Tres vite, il y avait eu un bon contact entre eux. Mais pas seulement. Quentin avait aussi vite perçu qu’il lui plaisait et qu’elle avait commencé un petit jeu avec lui. Et là où d’habitude, il aurait fait le mort, cette fois, il avait laissé les choses prendre de l’ampleur. D’autant que physiquement, elle était plus que charmante. Quentin ressentait pour elle une attirance très forte qui le déstabilisait. Et elle s’en rendait compte. Dès qu’elle postait une photo d’elle sur son mur, il likait tout comme elle le faisait quand il postait quelque chose. Régulièrement, ils se parlaient sur facebook, en chat, se fixant même des rendez vous. Le soir,  il passait du temps virtuel avec elle et plus avec sa femme. Et il s’était même surpris à être jaloux de son mec, qui était aussi au lycée.  Bref, il filait du mauvais coton.

C’est à tout cela qu’il pensait alors qu’elle venait de rentrer dans l’auto. Cynthia était rentrée chez eux et il avait pour mission de la ramener chez elle. Ce n’était pas la première fois évidemment, mais cette fois, en la choisissant elle comme baby sitter , il savait qu’il posait un geste tout sauf anodin pour elle comme pour lui.

Et alors que sa femme l’attendait pour sans doute une étreinte nocturne, Quentin était seul dans cette voiture avec une étudiante qui l’excitait. Quelque chose pouvait se passer en cette douce soirée du mois d'avril
« Modifié: lundi 08 décembre 2014, 21:58:02 par Alex Sanderson »

Anaé

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Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 1 mardi 09 décembre 2014, 11:44:54

Laura était perturbée.

Certes, le baby-sitting s'était très bien passé. Manon et Aria étaient deux ravissantes petites filles, très bien élevées, et même si Aria commençait déjà à montrer un sacré petit caractère, elles avaient été un régal à garder. Leur mère, Cynthia, était une femme vraiment agréable, et Laura regrettait de ne jamais l'avoir eu en tant que professeur de dessin, à la place de l'incompréhensible vieillard qui débitait des phrases sans queue ni tête avec un accent improbable pendant des cours interminables. Non, le problème c'était lui...

Quentin... Dire qu'il n'était plus monsieur le professeur de littérature... Non, depuis quelques temps, il était devenu proche, et cela lui donnait à la fois des bouffées de chaleur et de nombreuses appréhensions. Chaque jour, elle espérait le voir, échanger des banalités, lire ses nouvelles des réseaux sociaux, se pâmer à voir ses "like" sur son profil. Chacun d'eux était un aiguillon de bonheur, un bonheur qu'elle s'efforçait de cacher à tout le monde : ses copines, sa famille, même et surtout Marc, son copain....

Ce soir, quand elle avait couché les petites, elle était allée dans la chambre parentale. Elle avait vu les photos du couple et vu qu'il était heureux avec Cynthia. Elle avait eu un moment de colère, puis s'était détestée pour ses désirs puérils. Puis, elle s'était allongée sur le lit et s'était demandée comment il était nu, s'il lui faisait souvent l'amour, si c'était bon... Elle ne s'était jamais posé ces questions, surtout pas avec Marc. Il voulait, mais elle refusait. Jusqu'à maintenant, elle n'avait pas été prête à lui donner sa virginité. Mais ce soir, allongée sur le lit marital, une main caressant doucement son entrejambe vêtue, elle l'aurait sûrement offerte à Quentin s'il était rentré.

Mais il l'aurait sûrement rejetée. Elle n'était qu'une gamine pour lui, de dix ans sa cadette, une élève appliquée, studieuse, mais pas la tête de classe, ni la plus jolie. Ce n'était pas parce qu'elle avait une poitrine bien pleine, plus grosse que celle de Cynthia, et parce qu'elle avait mis un petit string sexy pour l'occasion qu'il aurait voulu d'elle. Si cela se trouvait, il l'avait acceptée en ami sur les réseaux sociaux par pitié, parce qu'il se disait qu'elle ne devait avoir aucun succès....

Laura avait essuyé ses larmes et s'était regardée dans la porte vitrée de l'armoire. Pas très grande, ses cheveux bruns attachés en queue-de-cheval, ses petites lunettes fines glissant sans arrêt, elle n'avait sûrement pas d'attrait pour lui. Son chemisier était un peu tendu par sa poitrine, que Marc adorait tripoter, souvent avec trop ou pas assez de douceur, mais il ne devait même pas l'avoir remarquée. Quand à sa petite jupe noire moulante, elle était sûrement trop près du corps, un corps qu'il devait trouvé inintéressant. Que pouvait-elle faire, elle, Laura, 18 ans, face au mariage d'un homme aussi beau et d'une femme aussi gentille ?

Laura soupira et passa le reste de la soirée à zapper, tentant d'oublier ses rêves de gamine, ses fantasmes nocturnes qui lui arrachaient des gémissements de plaisir alors qu'elle aurait dû rêver de son copain plutôt que d'un professeur de littérature lui faisant découvrir l'amour sur son bureau après les cours. Et quand ils rentrèrent, heureux de leur soirée, Laura fit semblant d'être fatiguée pour éviter de montrer sa déception, son désarroi et sa sourde colère contre elle-même. Son corps tressaillait à la vision de cet homme qui n'aurait jamais un regard de désir sur elle, qui ne resterait qu'un fantasme d'adolescente idiote enfermé dans le secret des draps de son lit...

Lorsqu'elle monta dans la voiture pour qu'il la raccompagne, elle savait qu'il n'emmenait qu'une élève bien gentille chez elle, et qu'il ne se passerait rien. Et pourtant, elle continuait à espérer en cachette, comme si son esprit refusait d'abandonner face à la cruelle évidence...
Candide, moi ?

Alex Sanderson

Humain(e)

Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 2 mardi 09 décembre 2014, 12:55:01

Dans la voiture, Quentin avait mis le mp3 en route. Une façon comme une autre de montrer qu’il ne voulait pas parler. En faite, pour lui, c’était avant tout un moyen de se protéger.  Il se sentait en danger avec Laura. Il n’avait pas pu s’empêcher de la trouver désirable encore une fois. Avec son chemisier, sa jupe, ses lunettes et ses cheveux en queue de cheval, elle faisait en quelque sorte secrétaire. Ce qui avait le don de l’exciter. Davantage encore. L’espace d’un moment, il avait même cru qu’elle l’avait fait exprès.  Comme quand elle postait des photos d’elle sur facebook en maillot ou dans des poses ou tenues plus que plaisantes. Pour lui, c’était comme si elle le poussait à la « liker ». D’ailleurs, il aimait tout , il likait tout, sauf les photos d’elle et de Marc. Quentin ne l’aimait pas, d’ailleurs cela se voyait en classe car il ne ratait jamais une occasion de l’humilier. Certes, ce n’était pas un brillant élève, mais avec lui, c’était privé cela se sentait, cela se voyait.  Et d’ailleurs, cela commençait même à jaser en classe derrière son dos.  Il était sans nul doute jaloux de lui, du fait que dans son esprit, il couchait avec elle. Il se rendait compte de la connerie de ce type de pensée, mais  c’était plus fort que lui. D’ailleurs pendant toute la soirée, c’est à elle  que son esprit était tourné.

Autant dire donc que dans la voiture, l’ambiance était malgré tout assez lourde. En principe, il y avait un maximum de 20 minutes pour la ramener chez elle.  C’était relativement court mais pour une fois, cela lui semblait très long. D’ailleurs,  en regardant sa montre, Quentin s‘aperçut qu’il y avait seulement 5 minutes qu’il roulait. Partagé entre le désir de lui parler et celui de se protéger en ne disant rien, il y avait une petite voix dans sa tête qui le poussait malgré tout à agir. Que sans doute une occasion pareille ne se représenterait plus. Il était là, dans sa voiture, avec elle, avec la certitude qu’en plus elle le trouvait attirant. C’était le genre  de choses totalement improbables vu sa position. Seulement, il y avait aussi sa moralité, son sens des responsabilités qui lui faisaient comprendre qu’il pouvait perdre son mariage et son boulot sur une simple pulsion sexuelle.

« Douce soirée n’est-ce pas »

Il avait diminué le son de la musique , dont d’ailleurs il était incapable d’identifier  l’auteur ou le titre, tant son cerveau était embrumé. Rompant le dialogue, il avait peine à se concentré sur la route, trop occupé à regarder les jambes et la poitrine de laura. Elle avait beau avoir  18 ans et un charme encore assez « juvénile », son corps lui était celui d ‘une femme. Ce qui l’excitait davantage encore

« Alors, ca été avec les enfants pour une première ?Tout s’est bien passe? Arya n'est pas toujours facile je le sais  »

Se forçant à faire la conversation, Quentin tentait de garder le contrôle. Portant jeans noir avec des chaussures noire griffés d’un célèbre crocodile vert, il avait une ceinture à la taille et en guise de haut , une chemise blanche avec une veste noire. Ses cheveux coiffés avec son habituelle crête, il  était rasé de près , signe que pour cette sortie, il avait voulu faire des efforts. D’ailleurs, il était à noter que ces derniers temps il avait repris le sport de manière intensive aussi.  Plus musclé, il était sans nul doute au top de son potentiel de séduction. Portant sa montre au poignet gauche, il reporta son attention sur la route, quand le téléphone de laura sonna

« c’est Marc ? »

 Sans s’en rendre compte, le ton de la voix était agressif. Comme si il lui faisait un reproche. D’ailleurs il s’en était aperçu,ce qui ne faisait pas ses affaires. Car , Laura, allait s’en doute percevoir cette jalousie toujours bien présente.

Faisant mine de rien, le professeur de 28 ans avait bien du mal à garder la tête froide. Heureusement pour lui, la jeune femme semblait penser qu’elle n’avait aucune chance.Ce qui n’était pas pour lui déplaire, car un coup de pression de sa part aurait pu suffire pour le faire craquer. Regardant encore une fois sa montre, il soupira, mais difficile de savoir si c’est parce que le temps passait trop vite ou pas assez. Luttant toujours contre ses propres envies, le père de famille espérait aussi devoir se justifier sur pourquoi il lui avait proposé de faire la baby sitter. Et dans ses grands yeux verts, on pouvait percevoir finalement tout le désarroi de celui qui plus que jamais, sentait le poids de la tentation.
« Modifié: mardi 09 décembre 2014, 13:31:29 par Alex Sanderson »

Anaé

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Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 3 mardi 09 décembre 2014, 13:36:39

Une atmosphère lourde s'était installée dans la voiture. Laura savait qu'elle en était la cause, qu'elle aurait dû sourire et jouer la jeune femme ravie, pimpante, enjouée qu'elle pouvait être habituellement, mais elle n'y arrivait pas. Elle se sentait si frustrée, si minable. Elle lui en voulait. Parce qu'il était beau, parce qu'il l'excitait dans son sérieux exemplaire au volant. Du coin de l'oeil, elle le regardait, gravant dans sa mémoire des images qui reviendraient une fois dans son lit... Pendant que lui retrouverait sa femme et lui ferait l'amour, la ferait jouir, car il devait être un dieu au lit, elle le devinait...

Elle comprit qu'elle en voulait à Cynthia d'avoir connu Quentin, de l'avoir fait tomber dans ses filets. Elle ne le valait pas. Ce soir, sa robe ne la mettait pas en valeur, son maquillage était trop pâlot, son sourire trop mielleux. Hormis la dizaine d'années qui les séparaient, Laura valait sûrement mieux que cette greluche. Elle, elle saurait le rendre heureux, lui rendre tout le bonheur qu'il savait assurément offrir. Il suffisait juste qu'il se penche sur elle.

"Douce soirée, n'est-ce pas ?"

Laura sursauta presque en entendant sa voix, si chaude, si sensuelle. Elle adorait cette voix, le genre de voix qui vous fait mouiller le fond de votre culotte. Dans ses rêves, il lui susurrait des mots interdits à l'oreille et elle était incapable de lui répondre autre chose que "oui"... C'était décidé, elle devait agir. Elle fit semblant de redresser la chaînette de sa médaille de baptême qu'elle portait autour du cou et se détourna assez longtemps pour faire sauter un bouton de son chemisier. Lorsque ses seins avaient poussé, elle les avait maudit, aujourd'hui, elle se servirait du bonnet E que la nature lui avait offerte. Même engoncée dans son soutien-gorge blanc à dentelle noire, sa poitrine devenait visible tout en restant sage. Si elle avait porté des bas, elle aurait fait en sorte de retrousser sa jupe, mais les collants n'étaient pas aussi sexys...

Elle murmura un assentiment tandis qu'il lui parlait des enfants. Elle voulait lui répondre et tourna son regard vers lui et ses yeux s'abîmèrent sur ce corps si captivant. Elle avait remarqué qu'il avait gagné en carrure et en musculature au niveau des bras et des jambes, et elle se surprit à tenter de distinguer si son jean était déformé à l'entrejambe. Elle était hypnotisée par l'envie de voir une bosse apparaître, et il risquait de la surprendre, mais elle ne pouvait s'en détacher.

Une sonnerie de téléphone l'arracha à sa contemplation. Elle regarda l'engin sans comprendre pourquoi il venait de briser ses attentes, puis regarda le message qui venait d'arriver.

"C'est Marc ?"

Laura secoua la tête négativement et se figea en découvrant la photo que venait de lui envoyer Vanessa, une copine. Marc était à une "soirée chez des potes", mais là, il était vautré dans un canapé avec une bière et trois filles autour de lui, dont son ex qui le tenait TRES TRES serré contre elle...


"C'est...C'est qu'un CONNARD !!!!!"


Laura se mit à hurler sans comprendre pourquoi, à enchaîner les "Connard, connard", jetant son portable sur le repose-lunettes, les yeux mouillés de larmes. Il y avait de la colère dans son coeur, et beaucoup de frustration. Tout ce dont elle avait besoin, à cet instant, c'était d'un câlin et d'une épaule contre qui pleurer...
Candide, moi ?

Alex Sanderson

Humain(e)

Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 4 mardi 09 décembre 2014, 14:27:12

Evidemment, en l’entendant hurler, Quentin ralenti l’allure et cherche à savoir. Visiblement ce qu’elle avait vu ne lui plaisait pas et sa première réaction fut de ralentir pour se mettre sur le côté. Cela tombait bien, il arrivait justement  près de l’église, où vu l’heure, le parking était désert.Que demander de plus ? Surtout qu’en plus, finalement, Quentin appréciait l’idée de devoir s’arrêter seule avec elle. Il n’avait pas besoin de culpabiliser vu que cela ne venait pas de lui.

Ceci dit, il avait bien perçu son regard insistant sur son entrejambe. Il avait d’abord cru qu’il se faisait des idées mais non. Tout comme son petit jeu avec sa poitrine. Volontairement, elle l’aguichait, il n’y avait plus de doute possible. D’ailleurs,  il n’avait pas pu s’empêcher de déposer sur elle son regard le plus pervers. Ces seins , il les avait déjà imaginé des centaines de fois.il s’imaginait les embrasser, les caresser, toujours avec le même bonheur.Seul lui pouvait exactement savoir quoi en faire. et certainement pas ce freluquet de merde. C’était décidé pour lui aussi, c’était le soir ou jamais. Au diable la moralité.

« C’est Marc n’est-ce pas ? »

Sa réaction le laissait deviner. Visiblement, il devait avoir fait quelque chose de mal pour qu’elle se mette dans cet état. Ce petit con décidemment accumulait les faux pas.Ne se rendait il pas compte de la chance qu’il avait ?

Immobilisant le véhicule, il coupa le contact et même les phares. Seule la lumière du plafonnier illuminait l’habitacle de la voiture. Sur la banquette arrière, il y avait encore le siège enfant d’Arya  ainsi qu’un doudou. L’espace d’un moment ,cela freina ses ardeurs mais très vite, le sexe reprit le dessus. Sentant une excitation rarement ressentie ces derniers temps monter en lui, il prit le téléphone de laura sans rien dire et compris.

« quel  débile »

C’était spontané, immédiat comme réaction. Posant son regard sur elle, il la voyait pleurer pour ce déchet, cette merde qui ne la méritait pas. Son sang ne fit qu’un tour et il avait bien l’intention de la consoler et la réconforter. Si ce merdeux n’en voulait pas, lui ne s’en priverait pas. Visiblement , il avait enfin décidé de passer à l’acte. L’idée qu’elle puisse pleurer pour lui le rendait malade

« Tu vaux mieux que lui »

Limite agressif, il  tendit le portable à  Laura pour qu’elle le range et oublie ce qu’elle avait vu. La fixant, il tendit sa main droite pour lui caresser le visage. Poussé par l’attrait de l’interdit, par le désir de la posséder, il perdait pied.Il n’était plus vraiment lui-même , mais en la regardant, en fixant sa poitrine, comment rester de marbre ? Elle était un appel à la débauche tout simplement et tellement plus désirable que sa femme. Il s’en voulait de penser cela mais pourtant c’était le cas

«Tu es tellement désirable »

Lui caressant la joue droite,  il lui sourit. Puis lentement, sans un mot il approcha son visage du sien pour finalement venir chercher sa langue et entamer une danse sensuelle avec la sienne.Aussi spontané qu’imprévu, Quentin venait tout simplement de braver l’interdit. Sentant le baiser rendu sans retenue, sa main descendit lentement sur la poitrine qui déjà, par-dessus le chemisier l’intéressait. Quittant la bouche de son élève pour plonger dans son cou, il lui mordilla l’oreille, en lui chuchotant

« je sais que t’en as envie laura.Ca fait des semaines que tu me chauffes sur facebook avec tes photos »

Revenant prendre possession de sa bouche la main sous la poitrine descendit au niveau de la jambe, puis de la cuisse qu’il caressa sous la jupe. Il ne remonta pas plus loin mais déjà , il sentait la chaleur de cet entrejambe. Faisant tournoyer sa langue dans sa bouche, il ne tarda pas à guider une main de Laura sur son entrejambe où déjà une certaine bosse se faisant sentir.

« Dis moi que tu la veux »

Tres directif, il continuait de repousser les limites. Complètement sous l’emprise de ses propres  pulsions, il avait semblait il oublier le reste. A commencer par sa femme  qui devait l’attendre chez lui.
« Modifié: mardi 09 décembre 2014, 14:38:44 par Alex Sanderson »

Anaé

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Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 5 mardi 09 décembre 2014, 15:01:21

Lorsque la voiture s'arrêta au pied de l'église, sur le parking désert, et que Quentin alluma juste le plafonnier, les larmes arrêtèrent de couler. Soudain, l'atmosphère avait changé, il y avait quelque chose de doux, de soyeux, qui semblait glisser entre eux. Elle en oubliait la douleur dans son coeur, la brûlure des larmes, la souffrance de ses orteils martyrisés dans ses bottines un peu trop petites. Elle le laissa regarder le portable sans le retenir, même s'il aurait pu découvrir dans ses selfies enregistrés des photos très osées. Mais il se contenta de regarder la photo, d'éteindre le portable et de le lui tendre en gratifiant Marc de quelques commentaires qui lui firent chaud au coeur. Pas parce qu'ils l'accompagnaient dans sa colère contre Marc, mais parce qu'ils étaient là pour lui faire du bien.

"Tu vaux mieux que lui."

Les paroles étaient douces, mais c'est son regard qui la fit fondre, ce regard qui tombait dans son décolleté, qui s'arrondissait sur ses seins, qui cherchaient à s'immiscer dans la vallée chaude de son sillon mammaire. Et Laura sentit son esprit le supplier de s'en emparer, de la faire jaillir de son carcan de dentelle, de les dévorer, de les lécher, des les griffer, de les sucer...

"Tu es tellement désirable."

Et la caresse sur sa joue devint un baiser. Elle aurait pu se dégager, penser à Marc, à Cynthia, aux filles, à la rumeur, à sa famille... Mais cette fois, elle ne pensa qu'à elle et lui et ses lèvres s'ouvrirent pour accueillir sa langue. Elle était douce, experte, invasive et dominatrice, et elle le suivit, soumise à sa langue, se nourrissant du désir qu'elle véhiculait. Et ses mains se posèrent sur ses seins, impérieuses, chaudes et directes, ses pouces effleurant sans le savoir la pointe à peine couverte de ses tétons dressés. Il prenait le contrôle de son territoire, elle ne pouvait rien lui refuser, comme s'il en était le légitime propriétaire depuis des années, depuis qu'elle s'était réveillé en pleine nuit, la main entre les cuisses, son prénom aux lèvres et son image en tête, et s'était fait jouir dans son oreiller, consciente de son obsession.

Sa langue la quitta à regret, et il se mit à lui mordiller l'oreille en chuchotant.

"Je sais que t'en as envie, Laura..."

Oui, elle en mourrait d'envie, elle sentait le feu dans son bas-ventre, l'humidité dans ses sous-vêtements, la sueur du désir couvrant sa peau, son souffle court cherchant de l'air dans son parfum.

"Ca fait des semaines que tu me chauffes sur Facebook avec tes photos..."

Des semaines ? Cela faisait deux ans qu'elle mourait d'envie de lui montrer son corps, de lui avouer qu'elle voulait sentir son corps contre le sien, qu'il habitait ses fantasmes obscènes et ses masturbations hystériques. Oui, des semaines qu'elle se défiait elle-même en osant montrer son corps en petite tenue, mais c'est en lingerie sexy, en mini-bikini ou tout simplement nue qu'elle voulait qu'il la voit. A chaque fois qu'elle avait ainsi posé, elle avait subi les foudres de Marc, mais cela ne valait pas le "like" de Quentin qui la menait au lit, dans un nouveau fantasme charnel, intense et passionné.

Elle avait si souvent repoussé Marc qu'elle pensait ne pas supporter une telle caresse, mais en sentant sa main sur sa cuisse, elle aurait voulu qu'il monte plus haut. Elle se savait humide, prête à tout, et il lui prit la main pour lui faire constater qu'il était prêt également. A travers le jean, le sexe lui parut énorme, mais elle n'eut aucun réflexe de peur.

Il mit fin à ses baisers et lui murmura :

"Dis-moi que tu la veux."

Son regard était si intense. Elle comprit qu'il était à elle comme il était à lui, que Cynthia, les filles, le monde entier venait de disparaître pour lui comme pour elle. Son coeur hurla de désir, son sexe bouillonna, son corps s'arqua et elle poussa la main sur sa cuisse jusqu'à son entrejambe, où il pourrait sentir à travers la maille du collant et le tissu du string l'humidité de son émoi. Elle le regarda dans les yeux et murmura à son tour :

"Je la veux plus que tout."
Candide, moi ?

Alex Sanderson

Humain(e)

Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 6 mardi 09 décembre 2014, 15:33:43

Quentin avait ce qu’il voulait. Elle venait de lui dire qu’elle la voulait plus que tout, y compris celle de son petit ami. Son égo était gonflé à bloc, il était même à son apogée. C’est lui qu’elle voulait et personne d’autre.

« Elle est à toi alors laura »

Oui , elle pouvait en faire ce qu’elle voulait, il n’attendait que cela de toute façon. Mais surtout, le professeur avait envie de faire ce qu’il voulait de son élève. Pour la première fois de sa vie, il sentait qu’il avait le dessus, le pouvoir sur quelqu’un. Elle était à lui, elle ne demandait que cela, c’était son vœu le plus cher. Là où tous ces gamins du lycée ne  pouvaient que le penser, lui , était ici dans sa voiture avec l’objet de leur désir.

Glissant un doigt dans la bouche de la jeune femme, il avait senti que son autre main , sous la jupe, était remontée vers  le fruit défendu. Elle voulait qu’il le sente, qu’il le touche, il voulait voir à quel point elle était excitée. Certes , il y avait le collant qui gênait, mais il pouvait sentir en dessous à quel point  elle était déjà humide. Bien plus que ne pouvait l’être sa femme dans leur  trop rares étreintes. Tentant de passer une main sous le collant, il y arriva tant bien que mal, pouvant cette fois glisser un doigt dans  son jardin intime.Ce dernier était déjà chaud, soyeux, doux. Le faisant tournoyer, il lui arracha des soupirs dont il profita pour reglisser sa langue dans sa bouche. Une nouvelle fois, le baiser, ou plutôt les baisers étaient chauds et passionnés.

« caresse là »

 De quoi parlait il ? de sa verge pardi. Délaissant le dessous de la jupe, il se servit de ses deux mains pour faire sauter sa ceinture puis son bouton de pantalon pour libérer un sexe déjà gonflé par l’excitation. Enfermé dans un boxer noir, il ne tarda pas à le sortir de sa prison de tissu, le laissant s’exhiber fièrement devant la jeune femme. Droit comme un i, ce sexe semblait n’attendre qu’elle. Pas décalotté, elle pouvait voir la naissance de ses bourses recouvertes de quelques poils noir. Alors que sur le haut du pénis, le sang continuait d’affluer

Jugeant qu’elle n’allait pas assez vite, il posa la main de son étudiante sur son sexe , à la base, supposant qu’elle saurait quoi en faire vu que pour lui elle était déjà expérimentée. Retournant dans le cou de laura qu’il mordilla , lécha avant de faire de même avec son oreille, il déboutonna ou plutôt craqua les boutons du dessus du chemisier pour enfin voir de plus près cette opulente poitrine que ce soutien gorge avait bien du mal à contenir.

Concentrant chaque main sur chaque sein, il les caressa , les malaxa, par-dessus le sous vetements puis rapidement, les sortit des balconnets. Les tétons déjà dressés, il  les pinça puis vint les mordiller, chacun leur tour, avec une aisance montrant une certaine expérience.  Les faisant rouler autour de sa langue, il goba littéralement chacun à tour de rôle, suçotant à la manière d’un enfant. Mais un enfant avec un degré de perversité évident . ce qui était certain, c’est qu’on sentait qu’il était ravi de pouvoir disposer d’un pareille matériel

« je savais qu’il y avait du potentiel inexploité »

Phrase lourde de sens, il recommença à flirter avec elle, alors qu’il l’encourageait à masturber plus efficacement sa verge en accompagnant ses mouvements. D’ailleurs très vite, il demande ou plutôt ordonna

« suce là puisque que tu la veux »

Et comme pour l’encourager, il se recula d’elle et se calla bien contre son siège , écartant les jambes et baissa encore un peu plus son pantalon.

Anaé

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Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 7 mardi 09 décembre 2014, 16:09:01

Elle était à elle. Il lui offrait son sexe, qui semblait palpiter d'une vie propre sous le jean, et cette seule idée la fit brûler de l'intérieur. Il y avait certes l'appréhension, mais aussi un désir qu'elle ne s'était jamais connu. Si Marc lui avait fait cela, elle serait partie. Mais là, elle se découvrait l'envie d'honorer le sexe masculin, car c'était celui de Quentin, celui qui la désirait et qu'elle désirait.

Il était d'ailleurs en train de découvrir son désir. Elle regretta de n'avoir pas mis de bas, car le collant l'empêchait d'atteindre son sexe, et il n'y parvint qu'après quelques contorsions. Elle voulait lui dire de ne pas s'en embarrasser, de déchirer son collant, et même son string s'il le voulait : elle voulait le sentir découvrir son antre intime que seuls ses doigts et quelques objets avaient visité. Mais elle ravala ses mots en même temps qu'une goulée d'air en sentant un doigt la pénétrer, écarter ses chairs et expérimenter son désir coulant. Elle réprima difficilement l'envie d'avancer sur ce doigt, de l'engloutir dans son sexe, et gémit. Il en profita pour l'embrasser à nouveau et retirer sa main de son entrejambe.

"Caresse-la."

Tout à son désespoir de ne plus se sentir pénétrer du doigt inquisiteur, Laura ne sut quoi faire sinon le regarder défaire sa ceinture, retirer son jean et faire jaillir de son boxer son sexe. Il était plus gros que celui de Marc, c'était sûr, sûrement plus long et plus large, et son gland rouge montrait son désir. Il avait envie d'elle, et son envie le rendait frénétique. Il fit sauter les boutons de son chemisier et ne tarda pas à faire jaillir ses seins de son soutien-gorge. Il n'était pas toujours doux, mais cette violence contenue l'excitait. Il lui suça les tétons en la guidant vers son sexe, dur, tremblant. Laura le caressa comme elle l'avait fait avec Marc, et il l'intimait à continuer, à redoubler d'effort.

"Suce-la, puisque tu la veux."

 Et il s'enfonça dans son siège, attendant qu'elle s'occupe de lui. Laura sentit une vague froide s'emparer d'elle. Il pensait qu'elle était une de ces filles habituées à coucher, à sucer et à baiser dans tous les coins, une de ces filles qu'on emporte une nuit et qu'on jette après. Que voulait-il vraiment ? Elle ou juste son sexe pour un coup d'un soir, abusant de sa tristesse ?

Elle relâcha ce sexe qui, pourtant, lui causait tant de désir, et ouvrit la portière en tentant de refermer sur sa poitrine nue et dure le chemisier à moitié déchiré.

"JE NE SUIS PAS UNE SALOPE !"

Et les yeux mouillés de larmes, elle s'apprêta à s'éloigner de la voiture...
Candide, moi ?

Alex Sanderson

Humain(e)

Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 8 mardi 09 décembre 2014, 16:34:43

Quentin eut la sensation de prendre une bonne douche froide. D’un coup, c’est comme s’il se réveillait. Bon sang qui était il et que faisait il en ce moment même ?  Tout cela ne lui ressemblait pas et la réaction de  Laura le sortit de son espèce de torpeur sexuelle maladive.  C’était comme un électro choc

« je suis désolé »

D’un coup l’ambiance était retombée,  et il était sortit de la voiture pour se mettre face à elle. Bien évidemment, il avait remis son pantalon, cachant tant bien que mal l’excitation de sa verge.Il avait complètement perdu les pédales, qu’avait il donc fait ? Est-ce que c’était pour elle, ou à cause d’elle ? Il s’était comporté comme le dernier des imbéciles. Surtout, il avait perdu le contrôle des événements alors que cela ne lui ressemblait pas vraiment.

« Ecoute je sais pas ce qu’il m’a pris laura »

 Dans ses petits souliers, il cherchait une excuse mais il n’en avait pas. Pendant quelques instants, il n’avait  plus été ce qu’il était sensé être. Et pour être honnête, il n’était pas vraiment rassuré par son attitude et son comportement. Que se passerait il si elle allait le répéter ? certes il pourrait toujours nier, mais ce serait aller contre tous ses principes. Qu’il avait d’ailleurs allégrement bafoué

« Rentre dans la voiture, je vais te ramener. J’ai cru que, enfin, que c’est ce que tu voulais mais je me suis laissé emporté. Je n’aurai pas du. Je te prie de m’excuser »

 Redevenant celui qu’il était en temps normal, il baissait la tête, prenant un air franchement troublé. Il était clair que désormais, il fallait faire en sorte de limiter la casse

« Si tu préfères que j’appelle un taxi, dis le ,je comprendrais. Mais je te laisserai pas seule ici, c’est pas vraiment recommandé »

Mais rester avec lui l’était il pour elle ?  Ne sachant plus où se mettre, il ne dit plus rien. Ou plutôt, il ne savait pas quoi ajouter. Que pouvait il dire apres un tel comportement ?

« je traverse une drôle de période et je me suis dit que t’avais envie de la même chose que moi. J’ai peut être mal interprêté »

Quoique dans un sens, elle l’avait aussi un peu provoqué. Mais cela , il n’allait pas le dire, car accabler une jeune femme de 18 ans pour justifier sa conduite était lâche et maladroit.

« C’est juste que voilà j’ai perdu pied sans que je me l’explique. »


Se parlant à lui-même, il entendit son portable vibrer dans la poche intérieure, c’était sa femme, qui lui demandait de se dépêcher, brulant sans doute d’impatience

« Je fais au plus vite chérie mais j’ai crevé sur la route. Oui je sais pas de chance. Mais tracasse pas ca va aller »

 S’enfonçant dans le mensonge, il n’était plus à cela près. Regardant Laura,  il ne pouvait s’empêcher de la trouver attirante, alors qu’elle dissimulait maladroitement sa poitrine vu qu’il avait déchiré le dessus de son chemisier. Rangeant son portable, il s’inquiéta encore de ce détail

« Tes parents ne vont rien dire pour ton chemisier ? »

Il imaginait si quelqu’un les avait vu. Toutes les apparences étaient contre lui.Il n’avait aucune excuse

Anaé

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Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 9 mercredi 10 décembre 2014, 10:12:43

Quentin la rattrapa et, malgré sa colère, elle s'arrêta pour l'écouter. Il faisait bon, mais sa peau était hérissée par la chair de poule. Il s'excusait, pendant qu'elle rangeait sa poitrine dans son soutien-gorge, plus par réflexe que par désir de l'en priver. Il tentait de se justifier, de lui expliquer qu'il n'allait pas bien...mais qu'est-ce qu'il ne comprenait pas ? Il lui parlait, mentait à sa femme, évoquait les autres...mais pourquoi ne comprenait-il pas ? Elle se sentait bouillir et finit par lui mettre sa petite main sur la bouche.


"Oui, j'ai envie de vous, Quentin, depuis longtemps, avant même que vous ne posiez les yeux sur moi réellement...mais pire que tout, je crois que...je suis amoureuse de vous."


Elle le repoussa doucement jusqu'à la voiture, toujours en appuyant doucement sur sa bouche.

"Je suis prête à tout pour vous rendre heureux, tout..."

Elle rouvrit le pantalon d'un geste habile qu'elle ne se connaissait pas, et le sexe toujours bandé jaillit. Malgré ses excuses, il n'avait pas débandé, il avait toujours envie d'elle, et elle avait toujours envie de lui.

"...mais je ne veux pas être un coup d'un soir, une relation sans lendemain...Je veux être à vous...à toi, Quentin..."

Et elle tomba à genou, inspira longuement et goba le sexe bandé, goûtant pour la première fois au membre d'un homme, en priant pour ne pas lui faire de mal et ne pas lui paraître trop malhabile.
Candide, moi ?

Alex Sanderson

Humain(e)

Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 10 mercredi 10 décembre 2014, 13:38:36

Quentin avait pris un second coup sur la tete  en très peu de temps. Laura était amoureuse de lui, c’était pire que tout. Directement, tout se bouscula dans la tête du professeur, mais en essayant de parler, rien ne sortait de sa bouche. Il avait le souffle et les bras coupés.

« Je …tu… »

Pour etre franc, il faisait presque peine à voir, tant il semblait dépassé par les événements. Il avait envie de lui expliquer, de lui dire qu’il avait une femme, des enfants, qu’il était professeur et qu’elle était élève. Il y avait plein de raisons qui pouvaient justifier  le fait de dire stop, d’en rester là. Mais elle ne  voulait pas les entendre et lui non plus finalement. Car il était l’adulte, la personne responsable et pas forcément elle.

« Qu’est ce que tu fais »

Reculant contre la portière de sa voiture, les rôles étaient inversés pour le moment. c’était elle qui menait la danse à présent, avec finalement très peu de doute et d’inquiétude sur la situation. Sentant sa verge être prise dans la chaleur de sa bouche, il l’avait laissé déboutonner son pantalon, signe que finalement, c’est ce qu’il voulait aussi. Pourquoi le cacher ?  D’ailleurs son sexe, dressé et toujours dur comme la pierre le montrait bien.Dire le contraire n’aurait aucun sens et il le savait tout comme elle devait s’en douter.

« Hummm »

Goutant à cette fellation, il soupira d’aise alors qu’elle avait commencé une série de va et vient avec sa tête. Dans un premier temps, il sembla assez passif, ayant sans doute encore du mal à réaliser ce qui était entrain de se passer.Après tout, il était là , dehors, sur le parking d’une église avec une élève entrain de lui faire une fellation.

Sentant de nouveau son esprit s’embrumer, ses instincts de mâle reprirent le dessus , et trouvant sans doute qu’elle allait un peu trop lentement, il saisit la queue de cheval de la jeune femme pour l’aider à imprimer un certain tempo. Apres tout, elle venait de lui dire qu’elle voulait être à lui non ?  Ne pensant pas encore à toutes les implications que la déclaration de laura allaient inévitablement provoquer, il laissait ses pulsions reprendre le contrôle de la situation.

Maintenant sa pression sur la queue de cheval mais  la laissant poursuivre à son rythme, il regarda derrière lui pour voir si quelqu’un les voyait ou pas. Après tout, mieux valait être prudent. Surtout, il n’avait pas oublié que sa femme devait l’attendre et que son excuse de la crevaison n’allait pas pouvoir durer trop longtemps.

Laissant son élève le sucer encore un moment, pour en profiter, il se pencha un peu vers l’avant , pour dégager de nouveau le chemisier et libérer la poitrine opulente. Elle avait beau avoir son soutien gorge, il pouvait encore voir les tétons durcis par l’excitation.Les caressant par des mouvements circulaires à tour de rôle par-dessus la lingerie, il finit par dire

« je vais te faire l’amour »

Quittant à regret la chaude bouche de laura, il avait le dessus de sa verge recouvert de sa salive et de sécrétions dues à son excitation. Se décalant, il ouvrit la portière du côté passager et l’encouragea  à se penchait vers l’avant en prenant appui sur le siège pour qu’il puisse la prendre en levrette. Dans son esprit, elle savait ce qu’il attendait de sa part et, alors qu’il attendait la mise en place, il se masturbait la verge pour rester dur. Lorsque d’un coup, quelque chose lui traversa l’esprit

« Tu as un préservatif ? »

Il était clair que pour lui, c’était important.

Anaé

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Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 11 mercredi 10 décembre 2014, 15:05:42

Quentin avait été pris parc surprise, et Laura en ressentait une certaine fierté, voire une nouvelle excitation, mais elle espérait être à la hauteur de ses prétentions. Glisser ce membre dur et humide dans sa bouche avait été un premier défi, mais elle avait fait attention d'écarter bien les mâchoire pour ne pas "rayer le casque", comme disaient les filles faciles du lycée qui se faisaient de l'argent en s'enfermant avec les pervers du secteur. Elle les avait entendu parler entre elles, et leurs mimes s'étaient révélés instructifs. Mais elle ne pensait pas qu'un sexe d'homme ait pu être aussi invasif et aussi...bon. Oui, Laura se rendit compte qu'elle faisait ça avec plaisir, et le grognement de contentement de Quentin y était sûrement pour quelque chose.

Et puis, elle le sentit s'emparer de sa queue-de-cheval et imprimer un nouveau mouvement de va-et-vient, plus rapide, plus profond. Et son sexe sembla gonfler un peu plus. Il était gros, trop gros, trop présent, la bouche de Laura ne pourrait plus le contenir. Une vague de panique monta en elle, mais elle résista à la tentation d'y céder : il aimait ça, c'était indéniable, peut-être était-elle plus douée à ce petit jeu que sa chère Cynthia ? Elle allait le rendre accro à cette fellation ! Aussi, elle accepta le nouveau rythme en retenant ses résistances quand le gland approchait de sa gorge, en ouvrant davantage la bouche pour laisser glisser un peu de sa salive et en acceptant le parfum légèrement salé qui embaumait de plus en plus le sexe qu'elle tentait de darder du bout de sa langue.

Elle le vit se pencher et poser une main sur sa poitrine, et elle regretta de l'avoir remise dans son soutien-gorge. Néanmoins, il savait débusquer ses tétons sensibles et tendus à travers ses bonnets. C'était délicieux, elle aurait pu continuer ainsi des heures durant, mais sa mâchoire commençait à s'ankyloser. Heureusement, il se retira un un bruit de succion sonore et un filet visqueux vint s'écraser sur le sillon mammaire de Laura.


"Je vais te faire l'amour."


De ces simples mots, il venait d'ouvrir les vannes du sexe de Laura. Elle savait qu'aussi gros qu'il soit, elle pourrait l'accueillir, son intimité était trempée. Il la fit entrer dans la voiture à quatre pattes, puis s'arrêter. Que voulait-il ? Voir peut-être son string, mater ses fesses, goûter son sexe, lui arracher ses collants ? Elle était prête à accepter...


"Tu as un préservatif ?"


Un...? Quoi ! Laura se retourna d'un bond, sans se soucier du fait que son chemisier ne couvrait plus rien, comme sa jupe retroussée outrageusement. Elle était là, devant lui, le string trempé de façon bien visible à présent, les seins presque offerts. Elle lui donnait son coeur et lui voulait la baiser, là, dans la voiture ? Il la prenait pour une prostituée ou quoi ? On aurait dit un des potes de Marc qui croyaient qu'elle lui faisait l'amour à chaque instant... Ah, c'était donc ça... Laura comprit le malentendu.

"Quentin...Je suis vierge...Ce que je viens de vous faire, c'était la première fois que je le faisais..."

Elle glissa vers la sortie de la voiture, devant lui, son collant craquant sous ses fesses. Elle n'y prit pas garde, son coeur en attente.


"Je suis prête à vous offrir...tout de moi, même ce qu'on ne perd qu'une fois...mais pas ici, pas comme ça..."


Laura lui déposa un baiser sur les lèvres.

"Je ne suis peut-être pas celle que vous vouliez ce soir..."

Elle en souffrait, mais elle devait partir. Elle ne désirait qu'une chose : qu'il respecte son cadeau. Il valait mieux partir avant qu'il ne bafoue les rêves qu'elle avait eu de lui, et qu'elle aurait toujours. Elle se força à retenir ses larmes, mais, au fond de son coeur, elle priait pour qu'il la retienne...
Candide, moi ?

Alex Sanderson

Humain(e)

Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 12 mercredi 10 décembre 2014, 20:55:42

Quentin prenait un nouveau coup sur la tête.  Ce n’était pas ce à quoi il pensait une fois de plus. En fait, il faisait fausse route depuis le début. Dès le départ, il avait pris Laura pour ce qu’elle n’était pas. Il l’imaginait sure d’elle, expérimentée, volontairement aguicheuse. Elle était tout le contraire. D’ailleurs, il avait bien du mal à cacher sa surprise et qui sait, sa déception.Preuve en était, il avait à peine rendu le baiser

« Tu es vierge…. »


Dans sa tête il comprenait tout ce que cela impliquait.Même si le contexte laissait penser le contraire, il n’était pas un monstre. Il ne se voyait pas prendre la viriginité d’une gamine, comme cela, à la sauvette. Certes, elle avait joué un drôle de jeu avec lui, mais jamais il ne se voyait lui offrir autre chose qu’un truc sans lendemain. Dans sa tête, c’était sexuel. Il ne quitterait jamais sa femme pour elle. Quentin avait pensé que c’était clair pour son élève, il s’était trompé

« je croyais que tu savais ce que tu faisais »

 Déstabilisée, il se rhabilla une seconde fois.Pour être franc, il lui en voulait un peu car elle avait volontairement provoqué cette situation. Le petit jeu de séduction entre eux  avait laissé penser que c’était un coup du soir. Quentin assumait ce qu’il avait fait, mais il estimait avoir été trompé sur la marchandise une seconde fois

« je suis marié, père, professeur. J’avais imaginé que tu désirais quelque chose de sexuel , assouvir un fantasme.Quelque chose qui ne nous impliquerait pas trop finalement. Là tu me dis que tu m’aimes et que tu es vierge. Comment pourrais je vouloir te prendre ce que tu as gardé si précieusement pour mon propre plaisir ? »


Hochant la tête, il s’en voulait aussi d’avoir été si bête. Il n’avait rien vu venir. Il était clair qu’il avait manqué de la plus élémentaire  sagesse dans cette affaire. S’il avait su qu’elle était encore pure et surtout amoureuse de lui,  il n’aurait jamais fait cela

« Je ne peux rien t’offrir de plus qu’une étreinte sexuelle , passionnée certes, mais basée sur une attirance physique. Tour autre chose entre nous est impossible.  »

Cela étant dit il fit le tour de la voiture pour regagner son siège de conducteur. Il n’allait meme pas argumenter sur le fait qu’hormis ici, il ne voyait pas trop où lui faire l’amour. Chez elle avec ses parents en dessous ? Restons sérieux.Non, il était clair qu’il n’avait pas su juger correctement la situation. Et qu’il avait depuis le début pris son étudiante pour autre chose qu’elle n’était.

Mettant le contact, il attendait qu’elle rentre.Pestant sur lui-même et sur elle, il lui aurait bien dit qu’elle aurait du être claire tout de suite. Mais l’accabler ne servirait à rien. Le premier fautif, c’était lui-même.Il était assez lucide que pour l’accepter. Espérant simplement pouvoir s’en tirer sans mal, il ne voyait pas comment une suite était possible. Laura attendait de lui quelque chose qu’il ne pouvait lui offrir et l’inverse était vrai aussi. Certes, il aurait pu abuser de la situation et lui mentir, mais il n’était pas comme cela. Quoiqu’on dise, il avait certains principes. Qu’il s’efforçait de respecter tant bien que mal.

Anaé

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Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 13 jeudi 11 décembre 2014, 07:41:56

Elle l'avait écouté en tentant d'être forte, courageuse, compréhensive. Il la désirait, mais ne l'aimait pas. Ou du moins, il ne pouvait encore accepter cette idée. Le sentant mal à l'aise, prêt à mettre les voiles empli de doutes, elle se ravisa. Non, c'était lui qu'elle avait choisi pour être le premier, le seul. Elle se retourna et monta dans la voiture, mettant volontairement sa poitrine sous son nez.


"Ramène-moi chez moi."


De toutes façons, il devait reprendre la route, sinon son histoire de pneu crevé tomberait à l'eau. Dès qu'il eut redémarré, elle entama de se rhabiller un peu plus, non sans quelques mouvements aguicheurs. Son collant avait craqué, elle le retira sous ses yeux, en murmurant que son string était tout mouillé, avec un sourire pervers. 

En arrivant près de chez elle, elle se pencha vers lui et posa une main sur sa cuisse, très près de son entrejambe encore gonflée.

"Tu es marié, père et professeur. Tu veux du sexe avec moi, et j'en veux aussi. Demain, je serai ton élève jusqu'à ce que la fin des cours sonne. Tu m'apprendras les choses du sexe sur ton bureau, et je serai ta maîtresse, ton amante, ta chienne même. Mon corps sera à toi, si tu le désires..."

Elle sortit son autre main, restée cachée entre ses cuisses et posa deux doigts odorants sur ses lèvres. Ainsi, il aurait son odeur intime sur les lèvres en s'endormant... Elle ouvrit la portière et sortit de la voiture lorsqu'il s'arrêta, en s'arrangeant pour qu'il voit la pointe de son string avant de rafistoler sa jupe. Elle lui sourit en lui envoyant un baiser.

"Alors, à demain ?"
Candide, moi ?

Alex Sanderson

Humain(e)

Re : L'attrait de l'interdit.....

Réponse 14 jeudi 11 décembre 2014, 17:53:07

Dans un réflexe, Quentin sortit de la voiture pour faire barrage. Peu importe qu’il était dans l’allée de la villa, et que peut être on pouvait le voir. Mais une nouvelle fois, il ne pouvait pas laisser les choses se passer comme cela. L’attitude de Laura était étrange, passant de la petite fille fragile, à la femme sure d’elle qui lui proposait du sexe passionné et excaltant. C’était très déstabilisant pour lui, d’ailleurs, sur le chemin l’amenant chez elle, elle l’avait volontairement allumé. Et que dire de ses propos ou du fait qu’elle lui avait planté deux doigts  dans sa bouche. Non, avec la meilleure volonté du monde, il ne pouvait pas faire semblant de rien. C’était impossible

« Tu veux quoi à la fin Laura ? »

 Quelque peu énervé, il avait la désagréable impression d’être un jouet pour elle. Laura jouait divers rôles à la fois et il se demandait si finalement, elle n’était pas celle qui détenait les rênes depuis le début. Lui qui avait eu des scrupules à aller au bout se rendait compte qu’il n’était pas forcément le seul à condamner. Car alors qu’il avait voulu calmer le jeu, c’est maintenant elle qui le relancer

« Tu m’as fait une scène parce que tu trouvais que je te traitais comme une fille facile.Êt là, tu me fais des avances claires et nettes. Avoue qu’il y a de quoi se poser des questions »

Il ne cherchait pas des excuses, loin s’en faut. Il voulait simplement des réponses claires, car il avait trop à perdre là-dedans

« Si c’est un jeu, sache que j’ai trop à perdre là dedans »

Se gardant bien de montrer qu’il était trop excité, il cherchait à garder la tête froide ce qui était impossible ou presque. Comment le faire  quand on était en proie à de pareilles pulsions ? A croire qu’elle le sentait.

Attendant donc une réponse, il regardait derrière lui craignant de voir  quelqu’un sortir de la maison. Il prenait des risques fous et il le savait.Il pensait toujours à sa femme, à ses enfants, à son avenir. Rien de tout cela ne devrait avoir lieu et pourtant, c'était bien réel. il en était en partie responsable. Et il avait beau le savoir, il continuait malgré tout à foncer la tête dans le mur. ce qui ne lui ressemblait décidement pas.


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