Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

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Pere_Yves

Humain(e)

Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 30 dimanche 28 juillet 2013, 23:01:40

Je sais que la tentation a déjà mis à mal mon ministère, et que certaines rumeurs sont parvenues jusqu'aux oreilles de Estelle. Malgré mes dénégations, elle me pousse dans mes retranchements. Comment résister lorsqu'elle saisit mes mains vers le haut de sa culotte. C'est comme si, malgré eux, mes deux pouces trouvaient tout naturellement place sous l'élastique de sa culotte.

« Tu te retrouves à nouveau devant ce choix, être tenté ou rester fidèle à toi-même ? »

Changement de ton, tutoiement désormais, soit Estelle est sure d'elle, soit la démone est face à moi. Le piège est là ; je ne me posais pas tant de questions avec les autres lycéennes, mais nulle ne m'avait parlé de quelque démon, alors qu'il y en avait peut-être en elles. E là, Estelle m'a avoué cette présence intime, m'a même parlé de son passé si spécial, et ça suffit pour me retenir. Enfin pas tant que ça ! Mes pouces ont décidé de rejoindre mon bas ventre dans la révolution, et, juste un peu, font glisser la culotte de Estelle.

« Tu m'as dit que tu étais la tentation. Réalises-tu que tu es en train de corrompre un homme d'Eglise ? Dieu a toujours dit que la chair est faible, et tu en profites ! »

Enfin, j'ai ma part de responsabilité aussi. Je ne le sais que trop, car mes pouces, ainsi positionnés, font lentement descendre le seul habit que Estelle a encore. Tout d'abord sur le haut de ses cuisses, puis eu à peu au long des cuisses elles-mêmes. Et, accompagnant le mouvement, je m'accroupis peu à peu, au rythme ou sa culotte descend, révélant très vite ce sexe que je désirais tant...

Estelle Efherith

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Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 31 mercredi 31 juillet 2013, 21:11:51

Effectivement ce n'était pas vraiment moi la tentation dans le sens que lui seul l'entendait. Mais une part de mon âme l'était, peut être un effet de la corruption avec autant de temps passé à la fréquenter.

- Oh oui je le réalise ! Mais cela ne me pose guère de problème. Moi je ne vois qu'un homme, et toi tu ne vois qu'une femme non ? Que vois tu ? Dis moi tout.

Cela faisait longtemps qu'une personne ne m'avait pas caressée ainsi et malgré quelques réticences que seul moi pouvait comprendre, une certaine excitation m'attrapait au vol. Le contact d'une main sur ma peau était si agréable.
J'étais maintenant dans une position des plus agréable, regarder cet homme perdre ses principe, et le voir de haut en plus.
Je ne ferai rien de plus que le laisser agir pour l'instant, si il cédait à mon corps, il fallait que cela vienne de lui et lui seul. C'est seulement de cette façon qu'Efherith considérerai cela comme une victoire.
Et surtout que si elle savait que notre corps était donné gratuitement elle pèterai un sacré plomb et nous aurions un conflit intérieur des plus long et épuisant. Il fallait donc la satisfaire tout en satisfaisant mes propres envies de temps à autre.

Pere_Yves

Humain(e)

Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 32 mercredi 31 juillet 2013, 22:03:34

Elle n'a donc aucun souci à me pervertir ! Enfin, qui m'a répondu ? Estelle ou Efherith ? C'est toujours le corps de Estelle qui est quasi nu devant moi, mais comment puis-je être sûr que c'est elle qui m'a répondu ?
Mais il faut cesser de raisonner, ce n'est pas le plus important ! J'accompagne le mouvement de mes mains par la position de mon corps. Lentement, je descends. Lentement, mes pouces glissent. Lentement, son sexe se révèle. Un sexe d'une beauté inouïe, d'une perfection absolue, comme je n'en vis jamais. Est-ce vraiment une femme ? Sa peau est douce comme de la soie, son sexe dessine les arrondis parfaits de lèvres délicates, ses effluves sont plus enivrantes que le meilleur des vins. Allons, Yves, tu dois rester lucide !
Lucide à cesser ? Jamais ! Peu à peu, mes mains descendent toujours, glissent désormais sur ses chevilles en entraînant sa culotte. Sa peau est toujours si douce, la culotte arrive désormais à ses chevilles, et mes lèvres sont à hauteur de son sexe. Je n'ai nul mot à dire, elle lève elle-même une jambe puis l'autre pour que j'ôte le frêle tissu.
Je pourrais cesser, je le devrais même, mais je porte à mon nez cette culotte si délicate, tout comme elle, qui ne peut correspondre à une démone. Peut-être me suis-je laissé embarquer par mon imagination, et ai-je inventé toute cette histoire pour me donner je ne sais quelle conscience. Estelle est si belle et si naturelle, il ne peut y avoir le Diable en elle ! Son parfum sur le tissu, il est si doux lui aussi. J'y devine même une autre senteur, intime celle-là. La situation l'aurait donc troublée, au point que quelques perles se déposèrent sur le tissu ?
La regardant alors, son visage bien au dessus du mien :

« Estelle, ce que je vois est que tu es nue devant moi, et que tu ne fais rien pour me retenir. Tu sais combien je suis faillible, tu as raison de dire qu'en cette pièce il y a un homme et une femme. Mais je suis un homme d'Eglise bien plus âgé que toi, et tu es une jeune femme qui mérite mille fois mieux que moi. Es-tu sure que... »

Que quoi, au fait ? Je ne sais le dire, tant se bousculent les sensations sous mes mains et les images sous mes yeux.

Estelle Efherith

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Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 33 vendredi 02 août 2013, 02:23:40

Encore des doutes ? De faux doutes, c'était certain. Cet homme cherchait juste à se donner bonne conscience. J'étais excitée mais bien moins que lui, et tout arrêter maintenant lui serait il des plus frustrants ? Pourtant il disait bien ne pas vouloir donc jouer sur ces mots serait un jeu des plus amusant.

Suite à cela, je m'éloignais de deux pas du prêtre.

- Suis je sûre que ... ? A vrai dire non je ne le suis pas.

L'impression de contrôler la situation était agréable. Tout en espérant bien sur que cela soit moi qui la contrôle la situation... Enfin si il essayait quoique ce soit, cela n'arriverait que si je le souhaitais, en même temps je n'aurai aucun mal à m'en débarrasser dans le deuxième cas de figures.
Finalement je préférais changer de stratégie. Je me dirigeais à nouveau vers lui me blottissant contre son corps avant de le faire descendre tout doucement puis de m'allonger sur lui.

- Pourquoi briserez vous vos voeux pour moi ? Celle en qui toute vos croyances se détruisent ?

Nos corps si proches, c'était la première fois depuis longtemps que je sentais le coeur d'un autre humain, que je l'entendais battre. Cette pensée me fit rougir idiotement pour quelques raisons qui resteraient un mystère à jamais.

Pere_Yves

Humain(e)

Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 34 vendredi 02 août 2013, 07:03:27

C'est un supplice auquel elle me soumet, et les flammes de l'Enfer me paraîtraient douces à côté de ce qu'elle me fait endurer. J'ai le ventre tenaillé par le désir comme jamais ce ne fut le cas avec ls autres lycéennes soudain bien insipides, mais j'ai plus encore une envie folle de me jeter sur elle et de la prendre sauvagement sur le bureau.
S'éloigner de moi, c'est me faire languir plus encore.
S'approcher de moi, c'est me faire espérer plus encore.
Satan, espèce de monstre, tu joues avec moi ! Tu m'as envoyé ta succube pour seulement me vaincre. Et tu crois vraiment que je vais craquer ? Non, tu ne me vaincras pas... même si elle fait glisser mon corps et s'allonge sur moi, comme si elle pensait me dominer ainsi jusque dans mon âme. Non, Satan, je ne suis pas à terre, tu n'as pas gagné !
Allons, Yves, ce n'est qu'une lycéenne, et c'est pour ça que tes hanches bougent, juste pour pouvoir frotter la bosse de ton pantalon contre son sexe nu...

« Non, Estelle, si c'est bien toi, tu ne détruiras aucune croyance en moi. Mais je dois être sûr que c'est toi. »

C'est là le pire de la situation, ne pas savoir s'il y a ou pas Efhérith ainsi au-dessus de moi.

« Et, pour mes vœux, Dieu me pardonnera, si c'est de l'amour. »

Alors, là, mon pauvre Yves, tu délires totalement ! Quand tu seras calmé, tu chercheras dans la Bible, ou ailleurs, où il a été écrit que tu pouvais baiser sous certaines conditions. Quand tu as prononcé tes vœux, personne ne t'a donné une liste de dérogations. Mais, bon, ce n'est pas la première, et une de plus ou de moins, au point où tu en es...
Enfin, celle-ci est différente. Elle rougit même d'être si proche de toi, à moins que ce ne soient déjà les flammes de l'Enfer qui apparaissent.

« Je ne fais rien de mal ainsi, Estelle. Je sais que je succombe à la tentation et que je fais le péché de chair, et ça horrifierait certaines bigotes en mon église. Mais nous ne sommes que deux ici, toi et moi. Et toi, qu'est-ce qui t'a fait te mettre presque nue tout à l'heure ? Le désir, ou plutôt la volonté de perturber un homme d'Eglise ? J'ai du mal à penser qu'un homme de mon âge puisse attirer une femme aussi belle que toi. Et là, maintenant que je suis à ta merci, qu'en ressens-tu ? Ce sentiment de m'avoir vaincu, ou un profond désir charnel ? »

C'est comme si je lui pose les questions auxquelles je refuse mes propres réponses ! Ca me permettra peut-être de me justifier, lorsque je serai seul face à Dieu. Et puis, nous ne sommes pas dans mon église ; ça atténue ma faute, si tant est qu'il y en ait une. Je ne sais même plus si c'est le Diable lui-même, ou juste le démon du sexe, qui s'est emparé de moi, car mes hanches bougent à nouveau, comme si mon sexe attendait d'être enfin délivré de sa prison de tissu.

Estelle Efherith

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Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 35 vendredi 02 août 2013, 11:41:21

Cette situation ? Je ne l'avais pas vraiment cherchée ! C'était la démone qui voulait assouvir sa corruption sur cet homme et avec le temps j'étais en quelques sorte son aide.
Le pire était de se prendre au jeu, depuis tout ce temps, peut être que mon âme c'était corrompue elle aussi pourtant je n'observais pas de changement dans mes différents raisonnements.

Il posa enfin ses premières questions tout en se frottant contre moi, il ne résistait pas vraiment. Le contact du tissu me plaisait mais je n'allais pas craquer pour ça même si je sentais la forme de son sexe à travers son habit et que tout cela ne m'étais pas arrivé... depuis longtemps..

- Peut être ne suis jamais vraiment seule, ça je n'en sais rien.

Qu'est ce qui m'a dénudée... Et bien tout simplement ce n'était pas moi à ce moment la, la question ce n'est pas à moi de vous répondre ahaha !
Je dois avouer partager un peu ce sentiment de victoire, si votre apparence me gênais vraiment de par votre âge ou quoi que ce soit d'autre, je saurai la changer à mes yeux en quelques secondes en me jetant un sort d'illusion peut être ?

Et ne faite pas l'idiot hein ? Je vous ai déjà dit que c'était moi la vieille ici non?


Par manque de résistance je me relevais mon torse afin de pouvoir mieux frotter ma partie intime contre la sienne afin de combler cette envie qui me tiraille depuis quelques minutes, je me sentais excitée et devenir un peu brûlante de l'intérieur.

Pere_Yves

Humain(e)

Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 36 vendredi 02 août 2013, 14:35:41

Elle joue, elle joue des deux en elle, et je ne sais toujours pas qui me fait face. Oh Dieu, que dois-je faire face, je dirais plutôt sous, une démone qui essaie de me corrompre ? Dois-je lui jeter de l'eau bénite, pour voir qui est, en ce moment, nue au dessus de moi ? Je touche ma croix sous ma chemise, comme pour me rassurer.

« Voyons, tu sais très bien que je ne m'adresse pas aux démones ; je devrais même chasser celle qui est en toi, si je ne risquais pas de t'ôter la vie ainsi. Mais, si Estelle me trouble je l'avoue, je ne veux en rien accorder la moindre parcelle à Efherith ! »

Estelle est une jeune femme si discrète ; je ne puis croire que c'est la même qui joue de moi. Oui, car je le sais, elle joue. C'est bien elle qui est venue me voir, elle avait une idée en tête.

« (…) moi la vieille ici (...) »

Qui l'aurait dit ? Je ne puis me réfugier derrière cette excuse, qui ne fonctionnerait en aucun cas si nous étions surpris ainsi.

« Alors, pour ton âge, tu as su garder un charme exquis. »

Une phrase presque romantique, aux antipodes du spectacle qu'elle m'offre ! Son sexe qui frôle toujours la bosse de mon pantalon, ses très jolis seins si fièrement dressés, cette envie que j'ai d'onduler contre elle à moins que ce ne fut l'inverse...

Estelle Efherith

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Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 37 dimanche 04 août 2013, 23:01:07

Toujours cet esprit de contradiction on dirait, qu'il laisse ma chérie d'Efherith tranquille. Nous ne faisions qu'un en quelque sorte alors bon.

- Vous ne pouvez pas m'avoir sans l'avoir elle. Nous sommes deux entités différentes tout en ne faisant qu'un. Depuis tout ce temps....

Un charme exquis, c'était plaisant, mais bien différent du prêtre pour sûr. Il avait dû être bel homme par le passé, mais cette église lui avait enlevé ses traits d'homme dur, combattant et farouche pour laisser la des traits d'extrême douceur, des traits que j'essayais de ne pas voir tellement ils m'horripilaient.

- Il est resté ainsi... mon charme car je fus hôte à l'âge de 24 ans, mon corps ne vieillira plus jamais. Il tombera en poussière si je meurs en revanche.

Usant d'un peu de ma magie, je faisais en sorte que l'illusion d'une belle chambre nous entoure plutôt qu'un sol de classe, nous étions normalement toujours par terre, mais l'illusion d'être sur un vrai lit était la. Je posais l'index sur sa bouche pour le faire taire et qu'il ne pose pas de question.

- Laissez la magie opérer non ?

Relevant la tenue du prêtre, je décidais de la lui retirer complètement pour qu'il n'ait pas l'air ridicule. Dessous il portait un T shirt ainsi qu'un léger pantalon, ce qui expliquait qu'une telle bosse soit apparente. Assise sur ses jambes je lui pris une main que je posais sur ma cuisse afin qu'il la caresse... Cela m'excitais de plus en plus... Se laissant faire pour l'instant, je lui baissais son pantalon en attrapant en même temps un caleçon qui glissa tout aussi facilement. Son regard à ce moment je ne su le décrire. Mais sans même regarder ailleurs que dans ses yeux, je frottais mon sexe conte le siens tout en me rabaissant pour qu'il puisse faire ce qu'il veut de mon corps.

Pere_Yves

Humain(e)

Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 38 lundi 05 août 2013, 10:35:29

« Vous ne pouvez pas m'avoir (…). »

Oh que si, je veux l'avoir, je suis prêt à tout... même à pactiser avec le Diable, on dirait.

« (…) mon corps (…) tombera en poussière (…). »

Oh non, je crois que je ne m'en remettrai pas !

« Voyons, Estelle, pas de funeste présage ; je suis disposé à tout pour préserver votre jeunesse. »

Euh, Yves, réalises-tu ce que tu viens de dire ? Les âmes ne sont pas éternelles, les corps pas davantage ! Aurais-tu oublié tes fondamentaux, pour nul ne sait quelle succube ?
Oui, je suis en train de perdre toute notion de la réalité ; je dois me reprendre, je ne dois pas céder aux charmes de Satan, même si Estelle est son otage.
Mais est-ce une réalité, ou un cauchemar ? Ne sont-ce pas plutôt mes désirs enfouis, qui remontent ainsi à la surface ? Sinon, je ne vois pas comment nous pourrions être, Estelle et moi, dans une chambre. Oui, si ce n'est qu'un rêve, fut-il licencieux, Dieu me pardonnera.
Un rêve délicieux où le doigt d'Estelle sur mes lèvres me procure une indescriptible sensation de douceur, un romantisme qui ne peut être celui de quelque démone.
Et ma main gauche, sa cuisse si belle, sa peau si douce, son corps si désirable. Elle m'y a invité, je ne fais rien de mal en rêve, juste la caresser en remontant doucement vers l'entrejambe. D'autres lycéennes de Mishima ont réellement partagé cela avec moi, sans la même émotion certes, mais sans que je ne sois voué aux géhennes. Pourquoi, dès lors, empêcher mon index de frôler ses lèvres si finement ourlées ?
Et elle n'est pas insensible, non plus ! Ses yeux brillent en miroir aux miens, c'est que le désir brûle en elle aussi, sans quelque Enfer que ce soit. Si elle m'a déshabillé, ce n'est pas pour me tendre un piège, c'est par envie torride tout simplement. Et elle ne peut ignorer mon sexe tendu, sur lequel les effleurements de son sexe ont des effets que je n'avais jamais connus.

« Estelle, cette chambre est un lieu si paisible pour nous unir. Oublions nos différences, ne pensons qu'à unir nos corps. »

Yves, réalises-tu que tu viens d'employer deux fois le mot « unir » ? Sais-tu ce qu'il signifie vraiment ?
Mais la question s'évapore aussitôt, tandis que mes deux mains prennent doucement Estelle par les  hanches, si légère que je la fais doucement descendre sur mon sexe, juste des frôlements, juste pour bander plus fort encore, juste pour entrouvrir ses lèvres. Car l'issue semble inéluctable désormais, et je ne vois pas ce qui pourrait l'empêcher, Dieu ou Diable.

Estelle Efherith

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Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 39 jeudi 29 août 2013, 02:13:10

Voyant l'effet positif de tout cela sur l'homme,( qui s'y serait refusé ? ) La simple envie de corruption m'abandonna de plus en plus au désir pur, au plaisir. Le contact de sa peau, ce contact d'une main chaude et douce dont la sensation m'étais presque oubliée fut comme un déclic.
Obéissant à des envies bien primaires et à une chaleur montant en moi il fallait vraiment continuer à me frotter contre son sexe si attirant, à la sensation qu'il me procurait au touché, il ne faisait aucun doute que l'humidité de mon entre jambe parlait à ma place, peu importe cela valait mieux que d'inutiles mots.

Suivant quelques pulsions, mes lèvres vinrent à la rencontre de celles d'Yves.

- Tu me fais frissonner de plaisir, fais moi l'amour Yves...  Lui murmurai je doucement à l'oreille en terminant cette phrase par un autre baiser.
Après quoi, mon corps bascula sur le côté du lit, et de mes mains, j'attirais le corps de l'homme au dessus du miens.

- Libère toi en moi d'une voix douce et charmante avant de le caresser avec mes jambes.

Pere_Yves

Humain(e)

Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 40 jeudi 29 août 2013, 21:41:43

La nudité est la plus belle des parures, et Estelle la porte avec un charme que je n’avais jamais connu chez ces lycéennes de Mishima pourtant très délurées. Quant à moi, elle m’a laissé ma fine chemise blanche, comme pour cacher la croix que je porte toujours, comme si Efherit veillait encore, cette entité maléfique qui est peut-être tapie dans l’ombre, à guetter mes faux-pas. Mais le sexe d’Estelle, juste effleurant le bout de mon gland, est une telle douceur brûlante que j’en oublie tous ces nuages. Dieu saura me préserver du Démon !
« Vous êtes si belle, Estelle. J’ai promis tant de choses, mais je ne saurais renoncer à cette attirance comme magnétique que vous exercez sur moi. Et, même si… »
Mais ma phrase se perd dans des mots exquis prononcés d’une voix si sensuelle, avant que ses lèvres ne se posent sur les miennes, m’évitant ainsi d’à nouveau parler d’Efherit. Là n’est avec moi qu’une jeune femme, belle et désirable, aux douces lèvres, m’entraînant sur le lit, un lit que je ne saurais… Et puis, un lit, après tout, juste un lit. Peu importe d’où qu’il vienne, et comment nous y soyons arrivés. Je la veux, c’est tout ce qui compte !
« Libère-toi en moi », ses mots auraient dû éveiller en moi une défense naturelle, pour ne pas enfanter le fils du Diable, mais que nenni ! Estelle est nue, sous moi. Ses jambes sont écartées, m’offrant la vision de son sexe offert. Ma verge tendue ne demande qu’à glisser dans ce fourreau brûlant. Posant le gland juste à l’orée de ses lèvres intimes, je regarde ses yeux briller d’une couleur que je ne saurais définir. Estelle n’est que désir, hymne à l’amour, appel du plaisir.
« Je vous désire, Estelle ; j’ai envie de vous faire l’amour, je veux vous posséder. »
Un mot que je n’aurais peut-être pas dû employer, tant il est l’apanage du Diable sur nos pauvres âmes serviles et fragiles. Pourtant, posséder ce corps sensuel, être traversé d’ondes de plaisir que je n’ai sans doute jamais connues, je le veux ! Je sens ses jambes se resserrer au bas de mon dos, c’est comme si elle m’emprisonnait, comme si elle m’invitait en elle. Saisissant sa taille, la relevant juste un peu, j’enfonce doucement mon sexe tendu ; ses lèvres s’ouvrent, la chaleur de son sexe me saisit. « Brûlant comme l’Enfer » pourrais-je dire ; pourtant, c’est plutôt « doux comme le Paradis » qui me vient à l’esprit. Une douceur que je veux, peut-être la douceur que m’apprit mon enseignement théologique, en d’autres domaines certes, mais aussi une douceur envers une jeune femme qui s’offre à moi tout en étant sous le joug d’une démone.

Estelle Efherith

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Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 41 mardi 03 septembre 2013, 21:21:33

je le regardais agir, n'attendant qu'une seule chose. Le sentir enfin en moi et pouvoir retrouver ce plaisir perdu depuis si longtemps. Il restait un moment interminable avant de se décider à passer à l'acte, j'avais eu presque envie de me serrer contre lui pour rentrer moi même son sexe. Mais avant que je ne m'execute il réalisa mon souhait. Glissant doucement en moi, je sens la moindre vibration provoquée par sa douce entrée et cette nouvelle chaleur étrangère.
Tendant les bras  pour les passer autour de sa taille, je le sers contre moi et le fixe dans les yeux en souriant.

- Tu me fais du bien Yves, laisse toi aller. Chuchotais je à son oreille tout en bougeant un peu le bassin voulant lui faire commencer des vas et viens tellement bons !
Après quoi je me re laisser tomber sur le lit les bras étendus laissant ma poitrine n'attendre que ses désirs.
M'offrir c'est ce que je voulais, qu'il me prenne comme un présent, un présent dont on prend soin et qu'on adore. J'avais envie qu'il aime ça. Je ne pu m'empêcher de pousser quelques petits gémissements, non pas de douleur, mais de pur plaisirs. Ce n'était évidemment pas possible, mais je voulais qu'il puisse me caresser partout en même temps, faire preuve d'affection. Je sais, c'était peut être un drôle de désirs venant de moi, mais je suis humaine non ? On a tous besoin d'un peu d'amour, et j'en voulais maintenant.

- Yves ! Yves, aime moi pour une nuit s'il te plaît.

Je me demandais comment il réagirait, j'avais hâte !

- Et.. demande moi ce que tu veux, enfin presque.. Suite à quoi je le ré embrassais.


Pere_Yves

Humain(e)

Re : Tel est pris qui croyait prendre (Estelle Efherit)

Réponse 42 jeudi 05 septembre 2013, 06:21:55

« Tu me fais du bien, Yves, laisse-toi aller ! », elle dit ces mots avec tant de douceur, tant de sensualité, tant de sincérité même. Aux antipodes les lycéennes qui n'écartaient les cuisses que pour se faire baiser, je sens les mains d'Estelle, si douces sur ma peau, le sentiment exquis que, pour la première fois, Dieu me permet, même malgré mon défunt vœu de chasteté, de découvrir ce qu'est une femme, une vraie femme, aux hanches qui bougent doucement, tandis que je sens le brûlant fourreau de son vagin comme emprisonner mon sexe.
Là, allongée sur des draps d'une blancheur comme virginale, son corps si beau d'avoir des formes aussi parfaites, et si fragile aussi d'avoir en lui un esprit diabolique, juste aller et venir tout en douceur, oui savourer ce moment sans rien presser.
« Estelle, j'ai l'impression d'être ailleurs, vous êtes presque irréelle d'être si exceptionnelle. »
Irréelle comme le Diable qui prend toutes formes matérielles, exceptionnelle comme le Diable qui modèle les tentations, des qualificatifs dont je me moque.mes mains caressent ses seins, globes de chair ronds et fermes, empaumant ces douceurs avec un réel amour. Je suis sous le charme, c'est certain, et ses tétons qui, peu à peu, se dressent sous mes doigts confirment la réciprocité de cet amour.
« (…) pour une nuit (...) », amour d'une nuit et d'une seule, l'expression me fouette tant elle est imprévue, et vient même broyer les rêves qui, peu à peu, s'étaient fondés en moi. Oui, cette douceur juste après avoir parlé de Satan, cette chambre dont je ne comprends toujours pas la réalité, cette union charnelle dont nul ne peut nier la sincérité, mon cœur en bat bien au delà d'une simple nuit de sexe, comme j'en connus avec d'autres lycéennes. Si différents que nous soyons, de nos origines comme de nos missions, ce lit nous offre d'oublier tout ça.
« Pour une nuit seulement, Estelle ? Pourtant, je... »
La phrase s'est stoppée dans ma gorge. Peur d'avouer quelque sentiment inadmissible, entre un vieil adulte et son élève, entre un prêtre et une succube, entre le bien et le mal ? Pourtant, qui peut mal y voir entre deux êtres de chair qui s'aiment ? Estelle est si douce et aimante, mes va et vient s'accélèrent peu à peu en elle, je la sens s'ouvrir sous moi et comme m'emprisonner, je veux faire durer ce moment à l'infini.
« (…) demande-moi ce que tu veux (...) », je n'ose y croire, j'ai l'impression de rêver plus encore. Et, plus que de demander, je veux lui offrir. Parce que je n'oublie pas qu'elle peut devenir poussière d'une simple négligence de ma part, parce que demander quoi que ce soit à une expression humaine du Diable est une damnation, parce que tout simplement le sentiment d'amour l'emporte en moi sur le sentiment charnel ? Là, pour le moment, juste pour ce moment, je veux lui offrir le plaisir, juste le plaisir. La faire vibrer, la sentir monter, la voir jouir. Alors, parce que l'aurai menée au plaisir, oui, ensuite, je pourrais demander... hum...
« Laisse-toi aller, Estelle, savourons ensemble cet amour... »


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