Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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En plein jour comme en pleine nuit, la rue reste dangereuse (Pv Aloysia Weber)

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Liam Eckart

Créature

La ville, cet endroit fourmillait de personne dont la disparition ne gênerait personne ! C’était une véritable réserve de chasse pour lui, quitte à piocher dans la masse. Une ou deux personnes par ci par là….cela ne faisait pas de mal ! Et on trouvai rarement les plus belles et les plus douces des jeunes humaines ailleurs que dans cette grande ville. Bref c’était comme le coffre de picsou pour un cupide, un paradis du vice !

Ici, le vampire avait un jeu bien particulier, il s’amusait à jouer de ses sorts pour se rendre assez charismatique pour presque forcer l’attention de ses interlocuteurs. IUn charme bien pratique. Il en devant tellement charismatique que certains pères de famille lui avait céder leur s filles pour qu’il leur enseigne les joies de la servitude, et ce, à titre gratuit. L’avantage de les choisir jeunes, c’est qu’il avait le temps de les formater ainsi mentalement. Une fois qu’elles atteignaient l’âge de vente qu’il s’imposait, environ seize ans, il les brisait corporellement ou les faisait briser, recréait l’hymen par magie métamorphique et vendait les femmes comme vierges. Les esclaves masculins servaient plus pour les arènes où il les vendait à prix d’or pour qu’ils se fassent mettre en pièce par un quelconque monstre pour l’amusement du public.

Il « bichonnait » tellement les esclaves qu’il n’en produisait qu’une  soixantaine par an, mais c’était de la super qualité et il gagnait plus que ceux qui en vendaient plusieurs centaines par ans.

Le temps était frais par ce jour d’automne. Cela n’avait aucune incidence sur lord Eckart, il aurait pu se plonger nu dans un lac de montagne sans ressentir à quel point il était froid. : c’était pratique tout de même le vampirisme ! Vêtu d’une tenue de velours d’un vert très siombre, presque noir, rehaussé avec du fil d’argent et d’émeraudes, comme quoi les affaires marchaient bien, très bin même, trop bien sans doute pour la concurrence.

Le soleil était levé depuis un bon moment puisqu’il approchait lentement mais surement de son zénith. N’appréciant pas la forte chaleur, et le soleil était d’une influence néfaste sur sa santé. Il avait tendance à fumer, les pores de la peau se désagrégeant lentement. Oh, il ne pouvait pas en mourir, mais en être sévèrement blessé, oui, ça c’était certain. Aussi, c’était dans une sorte de petit carrosse, sans blason pour une question de discrétion, qu’il se déplaçait, il en avait les moyens. Mais quelque chose attira son regard. Une magnifique jeune femme, blonde. Qui semblait seule. Elle, il donna un léger coup de canne à pommeau sur le toit et le cocher fit s’arrêter l’attelage. Il en descendit, déployant une ombrelle pour le cacher du soleil et s’approcha de la jeune femme. Oui, plus il s’approchait, plus il se disait qu’elle ferait une victime de choix et une potentielle esclave qui vaudrait physiquement du moins, son poids en or. Et encore une fois, il allait tenter les résultats de ses compétences magiques quand à son sort de charme.

« Une âme seule dans une ville bourdonnante d’activité…chercheriez vous un sens du miraculeux dans votre morne existence, milady ? Car à n’e pas douter tel est votre rang. »
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Flagornerie, gentillesse et autres douceurs aussi sucrées que le miel, voila les beautés dont il était capable. La manipulation passait par là très régulièrement, et tout l’art de briser une victime se faisait dans un délicat mélange entre ça, l’humiliation, et la violence. Une bonne esclave devait savoir faire ce qu’on voulait avant même qu’on n’éprouve la nécessité d’ordonner.  Et c’était cette qualité qui faisait la renommer de sa marchandise, et accessoirement sa fortune déjà colossale.

Aloysia Weber

Terranide

Aloysia attendait depuis un bon moment déjà sa maitresse. Elle lui avait dit qu'elle revenait dans dix minutes et ça faisait deux heures ! La jeune femme s'était appuyée contre le mur d'un bâtiment et attendait patiemment. Au début du moin... Elle resserra son châle car il faisait vraiment froid. Elle portait un bustier bleu virant sur le noir et une jupe au dessus du genoux, de la même couleur. Si bien qu'elle n'était repérable que par sa chevelure dorée.

Elle avait les yeux baissée quand un inconnu s'approcha d'elle et la tira de ses réflexions. Elle releva vivement la tête. Sa maitresse lui avait dit de se méfier des hommes qui pourrait l'accoster aussi beau soit-il. Mais qu'est-ce qu'il était beau ! Elle se perdit dans l'examen des traits du visage de ce jeune homme. Il dégageait quelque chose d'extraordinaire. Elle se sentit immédiatement attiré par lui. Mais Aloysia préférait rester sur ses gardes. Sofia, sa maitresse, lui avait parlé de ces ces personnes qui sont irrésistibles, les succubes... L'esclave frissona et espéra vivement que ce n'était pas une de ces créatures. Alors que sont cerveau tournait à plein régime, elle se rendit compte que l'homme lui avait parlé.

" Je ne crois pas vous connaitre Monsieur ? Et j'attends seulement une personne. Vous devez certainement la connaitre, Sofia Maédra ? Elle ne devrait plus tarder."

Elle espérait que la seul mention de sa maitresse lui permettrait de faire fuir le jeune homme, ô combien séduisant. Mais elle avait une sorte de sixième sens qui la prévenait si quelqu'un avait de bonne ou de mauvaise attention. Et elle penchait pour l'instant plus pour la deuxième. Depuis qu'elle était devenue esclave, elle était devenue très méfiante. Sa méfiance envers les hommes s'était accuenté au coté de sa maitresse. Aloysia croisa ses bras tenant le châle et le resserrant, l'empêchant de voir son bustier qui dévoilait ses formes.

Liam Eckart

Créature

Le jeune  vampire, puisqu’on pouvait le qualifier de jeune pour un membre de sa race, continuait de sourire aussi chalereusement qu’il en était capable. L’importance de ce sourire était très grande puisque c’était lui qui ferait sans doute pencher la balance. Il fallait refouler  ses lubies, ses envies les plus discernables, dans le fond de son âme. S’il parvenait à la convaincre de sa fausse bonne fois, elle serait sienne.

Car autant vous le dire en face, c’était son but, non avoué bien sûr, mais en même temps comment annoncer à quelqu’un pour foutre tout en l’air tout en disant à son interlocutrice qu’elle était destinée à une vie de chose et de sous homme, vouée à servir son maitre ou sa maitresse avec diligence, et ce même dans les plus basse besognes ? Non, il fallait mieu se taire, c’était préférable….

Il plongea son regard dans le sien quand elle leva la tête. Ses yeux étaient aussi somptueux que sa chevelure, et s’accordait avec une grande beauté, ses traits étaient doux, et si la douceur inscrite sur son visage ne faisait que ressortir son caractère, ce serait une vraie rigolade, une promenade de santé. La douceur, il trouvait, était vite matée par la douleur.

« Je ne crois pas vous connaitre Monsieur ? Et j'attends seulement une personne. Vous devez certainement la connaitre, Sofia Maédra ? Elle ne devrait plus tarder.»

Il la vit resserrer son châle. Avait-elle peur ? Ou était ce juste de la méfiance ?   il n’en n’avait aucune idée. E au fond cela ne changeait pas grand-chose. Elle ressera son châle sur ses épaules, reflexe féminin….avait-elle froid. Un peu de gentillesse ne ferait pas de ma. Il retira son manteau richement décoré. Et le posa sur les épaules. Manteau de velour doublé de fourrure, elle ne devraiypas aveoir trop froid avec. Etant donné la taille du manteau, il trainait un peu par terre, mais qu’importe.

« Hum…sofia Maédra vous dites ? Hum…non, jamais entendu parler, qui est ce ? »

En réalité, même si elle lui avait cité le nom de l’empereur d’Ashnard, qu’il aurait répondu non.. C’était une autre façon de la rabaisser, mais de manière plus indirecte et beaucoup plus subtile. Lui faire comprendre que ses relations ne valaient rien.

« Ce que je constate toutefois, c’est que la personne que vous attendez n’est pas là. Permettez-moi donc de vous tenir compagnie jusqu’à son retour, et je m’éclipserait au moment même ou votre amie apparaitra dans le coin, après tout, même en attendant un domestique, une lady ne devrait pas sortir sans un chevalier servant ! »

Il prit sa main dans la sienne avec délicatesse et dans une distinction et une classe des plus grandes, il se fendit qu’une légère courbette assortie d’un baisemain. Il avait courbé l’échine une fois devant elle, elle le supplierait en rampant  de la laisser embrasser ses orteils. Il se le promettait.

Aloysia Weber

Terranide

Aloysia fut franchement surprise quand le jeune homme posa son manteau sur les épaules de l'esclave. Elle le toucha du bout des doigts et su, en tant que princesse, que l'inconnu qui lui faisait face était riche... Très riche. Une lueur d'espoir apparut dans son regard. Elle qui avait attendu de rencontrer l'homme de sa vie... Il lui avait prêté son manteau sans même réfléchir. Il avait sans doute un bon fond mais son sourire était trop beau pour être vrai. Elle avait envie d'y croire en l'amour mais tous les hommes étaient plus ou moins pareil. Elle pencha la tête vers le col du manteau et pût sentir l'odeur du jeune homme. Elle ferma les yeux appréciant le parfum qui se dégageait du manteau un peu trop long pour elle. Elle releva la tête et plongea dans son regard dans celui de l'inconnu. Elle pouvait y voir de la gentillesse mais une drôle de lueur brillait dans son regard. Celle qu'elle avait appris à déceler: de la convoitise... Aloysia releva fièrement sa tête, habitude qu'elle n'avait pas perdu de son ancienne vie de château.

« Hum…sofia Maédra vous dites ? Hum…non, jamais entendu parler, qui est ce ? »

Elle fut étonner que cet homme ne connaisse pas sa maitresse. Elle était pourtant réputé pour sa maitrise parfaite du couteau... Qu'elle n'utilisais pas pour cuisiner d'ailleurs...

" Ce n'est pas grave... Disons qu'il vaut mieux pour vous ne pas la connaitre."

Aloysia sourit en disant ces paroles. Elle s'était vraiment attachée à sa maitresse. Mais elle devait éviter d'évoquer son statut d'esclave, cela pourrait lui nuire gravement, elle le savait.


« Ce que je constate toutefois, c’est que la personne que vous attendez n’est pas là. Permettez-moi donc de vous tenir compagnie jusqu’à son retour, et je m’éclipserait au moment même ou votre amie apparaitra dans le coin, après tout, même en attendant un domestique, une lady ne devrait pas sortir sans un chevalier servant ! »

Et là il fit une chose qu'Aloysia ne s'attendait pas du tout. Il lui fit un baisemain comme elle avait l'habitude dans recevoir avant de devenir. Elle en fut bouleversée et les larmes lui montèrent aux yeux qu'elle s'empressa de cacher. Elle avait garder sa fierté de princesse.

" Cela faisait si longtemps que..., Aloysia se reprit rapidement changeant de sujet. Je suis la princesse Aloysia Weber, enchanté. À qui ai-je l'honneur ? Ne vous inquiétez pas si vous avez affaire vous pouvez partir. Elle ne devrait plus tarder."

Elle lui avait annoncer son rang comme elle le faisait autrefois et préférait passer sous silence qu'elle était maintenant une vulgaire esclave. Elle se surprit à penser qu'elle voulait lui plaire, le séduire... Comme tous les princes qu'elle avait mis à genoux pour lui demander sa main. Elle avait besoin de trouver des bras fort qui la réconforterait et qui la ferait quitter son nouveau statut d'esclave. Elle avait de la chance. L'inconnu en face d'elle était riche, beau à se damner et paraissait sincère même si la princesse préférait rester sur ses gardes. Mais elle ne se doutait absolument pas ce que ce beau jeune homme avait en tête...

Liam Eckart

Créature

La surprise sur la méconnaissance de l’idéentité de cette Maédra sembla la surprendre, bon en même temps si elle parlait de cette personne, elle estimait celle-ci importante, et quand bien même si il la connaissait, jamais on ne se vanterait de la connaitre, ce qu’elle appuya d’alleurs, mieux valait donc ne pas la connaitre. Ce n’était pas plus mal. Le manteau, quant à lui était aussi un élément qui l’avait déstabilisé, mais il était plus logiquement déstabilisant. Personne ne donnait sa pelisse à quelqu’un d’autre comme cela dans la rue. Sau avec une mauvaise intention, ou alorz c’était en toute naïveté. Il appartenait à la première catégorie. Et il l’assumait complètement. Quand elle le comprendrait, ce serait trop tard.

Mais rien ne sembla la décontenancer davantage. Que le baisemain, pourquoi ? La il ne comprenait pas. Voir ses yeux briller ainsi était charmant, ce n’était toutefois ce but qui l’intéressait. Ses yeux étaient ravissants. Le seraient ils autant une fois inondés de larme de douleur, et de supplique muettes de la laisser s’en aller. Oui, à n’en pas douter. Et c’était ainsi qu’ils montraient toute leur beauté. Ça aussi c’était un fait.


" Cela faisait si longtemps que...

Elle changea de sujet subitement. Note personnelle : revenir là-dessus une fois qu’ils seraient seuls., une fois qu’elle aurait compris qui est le maitre. Lui, bien évidemment.

Je suis la princesse Aloysia Weber, enchanté. À qui ai-je l'honneur ? Ne vous inquiétez pas si vous avez affaire vous pouvez partir. Elle ne devrait plus tarder."

Il s’inclina dans une révérence parfaitement maitrisée. Encore une nouvelle chose qu’elle paierait chèrement. Mais au fond, ce n’était pas plus mal. Il prendrait davantage son pied pour la dresser. Oui, il s’en chargerait sans doute personnellement. Il ne posa ^pas un genou à terre, mais presque.

« Veuillez excuser le manat que je suis, altesse, de vous avoir ainsi abordé, je ne suis pas digne de m’adresser à vous ainsi ! »

Il fuit son regard, son sourire disparaissant. Que de talent, il aurait du devenir comédien….il aurait fait un ravage !  Il aurait été le plus fgrand acteur de toute l’histoire de terra !

Inclinant toujours la tête il lui dit.

« Je ne suis que votre humble serviteur, votre altesse. Sire Varyus, désormais votre épée lige, votre grandeur. Ordonnez, j’excuterai. Mais si votre altesse me permet de lui dire le fond de ma pensée, attendre ici est indigne. Mon fiacre attend. La personne qui est assez sotte pour faire attendre une altesse ne mérite pas que vous vous intéressiez à elle. Mon fiacre est juste ici, et malgré l’inconfort qu’il doit représenter par rapport à vos habitudes, je ne peux que vous inviter instamment à monter pour vous reconduire chez vous, ou à n’importe quel endroit que votre altesse désire. »

Oui, il jouait très bien son rôle. Restait à voir de quele trempe était son « Altesse ». Comme si il avait entendu les propos de cet homme, le cocher fit avancer son attelage vers la princesse.

Aloysia Weber

Terranide

L'inconnu la surprit encore en faisant une belle révérence. cela lui faisait drôle et avait l'impression d'avoir remonté le temps. Et le discours de cet homme, finit de la faire tomber sous son charme.

« Veuillez excuser le manat que je suis, altesse, de vous avoir ainsi abordé, je ne suis pas digne de m’adresser à vous ainsi ! »


" Oh mais non ne vous excusez pas ! Vous ne pouviez pas savoir. Et puis...cela ne me déplait pas d'être abordé par un mystérieux inconnu."

Elle lui fit un lumineux sourire. Cela faisait trop longtemps qu'elle n'avait pas été aussi heureuse.

« Je ne suis que votre humble serviteur, votre altesse. Sire Varyus, désormais votre épée lige, votre grandeur. Ordonnez, j’excuterai. Mais si votre altesse me permet de lui dire le fond de ma pensée, attendre ici est indigne. Mon fiacre attend. La personne qui est assez sotte pour faire attendre une altesse ne mérite pas que vous vous intéressiez à elle. Mon fiacre est juste ici, et malgré l’inconfort qu’il doit représenter par rapport à vos habitudes, je ne peux que vous inviter instamment à monter pour vous reconduire chez vous, ou à n’importe quel endroit que votre altesse désire. »

Aloysia laissa un rire cristallin s'échapper de ses lèvres. Il avait l'air vraiment embarrassé de se trouver en face d'une princesse. Ses joues rosirent de plaisir lorqu'elle entendit sa proposition. Il voulait lui rendre service et sans doute passé un peu de temps avec elle.

" Sire Varius, c'est vraiment gentil mais vous en faite beaucoup trop. Je ne suis pas encore la reine de cette planète ! Mais je dois avouer que votre proposition me tente. Mais serait-ce possible que vous envoyez un messager ici pour attendre ma...mon amie. Je ne voudrais pas qu'elle s'inquiète."

Elle vit le fiacre s'avancer alors que le sire n'en avait pa encore donner l'ordre. Aloysia fronça les sourcils. On aurait dit que le cocher avait comment dire...l'habitude. Elle se tourna vers le jeune homme prête à le suivre malgré tout. Le cocher avait peut être simplement compris la situation...


Liam Eckart

Créature

Bon sang mais quelle crédulité ! Quelle naïve petite princesse, si elle était seulement princesse….sa tenue aurait du être plus riche, mais non, elle portait des mouvements du commun, seule la cape qu’il avait déposé sur ses épaules lui donnait un brin e majesté, et peut-être aussi ses traits délicats Le reste ne laissait pas présager que l’on s’adressait à une altesse. Il estimait peut être mal les choses, mais une altesse sans escorte, et sans un minimum vestimentaire était soit en fugue, soit une menteuse, au choix !

" Oh mais non ne vous excusez pas ! Vous ne pouviez pas savoir. Et puis...cela ne me déplait pas d'être abordé par un mystérieux inconnu."

Raison de plus de croire à un mensonge ; Une princesse lui aurait ri au nez. Ou aurait demandé qu’on «éloigne l’importun. Autre chose, on ne faisait jamais attendre une princesse ! C’était un principe fondamental ! Une princesse était presque autant respectée qu’un monarque !
Son sourire tait radieux. Elle y croyait vraiment la gourdasse ! Il ne pensait pas qu’autant d’innocence et de niaiserie dans une seule personne était possibe !  Il avait tort….preuve en était la jeune femme devant lui.

Pauvre petite aurait pu penser quelqu’un de connaisseur. Mais voila, la plupart des gens ne savaient pas ce qui se tramait. Le cocher lui-même était un free-lance, il avait été choisi pour sa discrétion et son ouïe fine. Il avait horreur de rabacher un ordre. C’était aussi l’une des vertues des esclaves venant de chez lui, la promptitude d’execuion.                                                                                                                                                                                 

" Sire Varius, c'est vraiment gentil mais vous en faite beaucoup trop. Je ne suis pas encore la reine de cette planète ! Mais je dois avouer que votre proposition me tente. Mais serait-ce possible que vous envoyez un messager ici pour attendre ma...mon amie. Je ne voudrais pas qu'elle s'inquiète."

Il releva la tête et sourit doucement, presque pus timidement en sachant à qui il avait à faire Enfin, c’était le but recherché pas la vérité. Le fiacre s’arrêta et le cocher en descendit.

« j’attendrai moi-même ici pour la prévenir, lord Varyus est tout à fait capable e gérer lui-même l’attelage. Je me trouverai bien un moyen de vous retrouver. »

Il eut l'air surpris de cette proposition et accepta d'un hochement de tête lent, hébété.

Il n’en attenait pas moins de lui, pauvre ignorant. Il se releva, et ouvrant la porte du fiacre, il déplia le marche-pied avant de proposer sa main pour l’aider à monter.

« Je prie votre altesse de bien vouloir excuser ce contact outrageant pour elle. Si vous daignez vous donner la peine de monter et de me dire ou aller… je vous y conduirai et vous suivrai jusqu’au bout du monde ! »

Aloysia Weber

Terranide

« Je prie votre altesse de bien vouloir excuser ce contact outrageant pour elle. Si vous daignez vous donner la peine de monter et de me dire ou aller… je vous y conduirai et vous suivrai jusqu’au bout du monde ! »

Le jeune homme était plein de délicate attention mais elle hésita quelques secondes, regardant la main que lui tendait le jeune homme. Elle n'était plus tout à fait sûre de vouloir monté dans le petit carrosse. Mais elle savait que il était maintenant trop tard pour reculer. De plus, elle ne savait pas où aller. Retourner chez sa maitresse était me choix le plus judicieux. Elle donna donc l'adresse où elle vivait maintenant depuis plusieurs mois et donna sa main avec grâce et sans lui accorder un regard monta dans le fiacre.

" Merci, sire."

Celui-ci était petit et le confort y était modeste. Mais ne fit pas de remarque. Elle réfléchit soudainement qu'elle n'avait pas décrit sa maitresse au cocher et qu'il ne saurait donc pas à quoi elle ressemblait.

"Attendez, je dois parler au cocher !"

Elle se rapprocha de la porte pour ouvrir celle-ci...

Liam Eckart

Créature

« Je prie votre altesse de bien vouloir excuser ce contact outrageant pour elle. Si vous daignez vous donner la peine de monter et de me dire ou aller… je vous y conduirai et vous suivrai jusqu’au bout du monde ! »

Toujours incliné, il ne la regardait pas non plus et se contenta d’acquiescer à la mention de l’adresse, quelle importance de toute manière ? Il ne la mènerait bien évidemment pas où elle le demanderait mais là où il voudrait aller. C’était là toute la beauté de la chose après tout.

" Merci, sire."

« C’est un honneur votre altesse ! »

Il avait dit ça avec ferveur. Il se fondait presque ans le rôle, il ne lui manquait plus que la sincérité avant de refermer la portière du fiacre avec douceur. Il ne devait pas abîmer ses augustes doigts. Ce serait contre-productif ! Et puis, il la briserait bien assez comme ça ! Autant ne pas commencer tout de suite. Mais à peine avait-il fermé la porte qu’elle s’écriait :

"Attendez, je dois parler au cocher !"

Il lui ouvrit la porte avec diligence pour l’aider à en descendre.

« Si je puis me permettre, votre grandeur, vous devriez aussi lui donner l’endroit où vous vivez, qu’il nous rejoigne là-bas. Cela simplifierait longuement largement les choses, non ? »

Il lui proposa son bras pour l’accompagner, comme tout chevalier servant qui se respecte. L’épée lige d’une princesse devait être l’équivalent de dlle du prince, à la fois conseiller, confident et protecteur. Mais le savait-elle ?

Aloysia Weber

Terranide

La porte s'ouvrit et Aloysia soupira intérieurement. Elle avait cru un instant qu'elle était enfermé et que le sire n'était pas ce qu'il prétendait être.


« Si je puis me permettre, votre grandeur, vous devriez aussi lui donner l’endroit où vous vivez, qu’il nous rejoigne là-bas. Cela simplifierait longuement largement les choses, non ? »

Elle prit le bras qu'il lui proposait et se dirigea vers le cocher. Encore une fois elle trouvait qu'il en faisait trop. Elle avait remarqué que certains hommes en faisait des tonnes en présence de son père, le roi. Bien sur cela n'avait rien d'anodin. Le pouvoir était ce qui les motivaient. Mais quel était les motivation de ce jeune homme ? Sa franchise lui poussait à le questionner mais elle se retint. Elle décrit sa maitresse fidèlement et lui donna l'adresse. Sa maitresse allait vraiment être en colère, elle le sentait... Elle la traiterai d'imprudente, ça elle en était sûre.
Elle retourna alors dans le fiacre sans un mot et le sentit démarrer. Elle se perdit dans le paysage et dans ces pensées. Elle était dans le fiacre d'un inconnu... Avant elle aurait trouver sa romantique... Aujourd'hui, elle trouvait cela imprudent. Elle réfléchit à la scène qui s'était déroulé, l'analysant. Elle le revit s'avancer vers elle avec une...ombrelle. Pourquoi un homme se promenait-il avec une ombrelle pour se protéger du soleil. Protéger du soleil... Peur du soleil... Vampire ! Aloysia paniqua. Un vampire l'enlevait, elle en était sûre. Tout ces discours, ces attentions était calculés.

" S'il vous plait ! Arrêtez vous ! Je veux descendre !"

On pouvait entendre de la panique dans sa voix. Et elle espérait que celui ci l'entendrait et se révèlerait être un vrai chevalier servant. Mais elle ne prendrait pas de risque. S'il s'arrêtait, elle rentrerait à pied. Homme bien attentions ou pas... Elle s'en voulait d'avoir été naïve et berné. Elle voyait toujours de la bonté dans les gens et l'espoir l'avait aveuglé sur la triste réalité.

Liam Eckart

Créature

Il la laissa faire et l’aida à remonter avant d’enfiler une longue cape de voyage qui le couvrait intégralement. Ainsi il n’avait pas besoin de son ombrelle et pouvait la bazarder. Puis il ferma la porte, verrouillant celle-ci de l’extérieur par un léger mécanise se trouvant tout en bas de la portière, au niveau du marchepied. Puis il monta à la place du cocher et lança les chevaux, et le carrosse s’ébranla. Il fit accélérer les chevaux jusqu’à une allure raisonnable et souleva une légère trappe permettant de communiquer avec l’intérieur. C’était au cas où son « altesse » ait quelque chose à dire. Un ordre quelconque.

Un bon moment passa. Bien évidemment, il ne la conduisait pas chez elle mais dans un centre de dressage qui lui appartenait, et là-bas, il la dresserait lui-même, comme un grand ! Et elle le supplierait de lui faire pire !

" S'il vous plait ! Arrêtez vous ! Je veux descendre !"

Trop tard…ou pas. Oh certes ils étaient prsques arrivés désormais. Mais quelqu’un ayant entendu cet appel, il se post face au carrosse qui fut forcé de s’arrêter. Le vampire fit pivoter le carrosse de manière à ce que sa captive voit toute la scène. Puis il descendit.

« Vous gênez le passage ! Ecartez vous ! » lança-t-il.

« Certes pas maraud !  Sauf si votre captive est lib…. »

Il ne finit pas sa phrase, le vampire lui avait sauté dessus et avait, à mains nues, arraché la jugulaire de l’importun. Et sans cérémonie, il prit l’homme agonisant  par les ceheveux et le souleva de terre pour que la jeune femme voit son hypothétique sauveur expirer. Puis il le rejeta da,ns le bas côté avant de remonter et de dire par la petite trappe.

« Un homme mort par votre faute, cela suffit à vous calmer ? Si vous vous étiez tue, il aurait vécu…ah oui et pendant que j’y pense, vous savez, votre podeur de panique est délicieuse, altesse… »

Il reprit sa route, fouettant les chevaux, fermant la trappe, jusqu’à arriver devant l’entrée de son centre. Il descendit et ouvrit la portière.

« Si son altesse se donne la peine de descendre de son carrosse pour lui montrer ses appartements. »

Ceux deux fois là, il avait prononcé le mot altesse avec ironie, et ses appartements se réusaient à une cellule dans laquelle elle serait provisoirement pendue au plafond par des chaines  liant ses poignets.


Aloysia Weber

Terranide

Alors qu'Aloysia essayait d'ouvrir la porte du carosse, celui-ci s'arrêta et elle pût voir qu'un homme ayant entendu ses supplications avait décidé d'intervenir en leur bloquant la route. Elle vit le sire s'avancer vers l'homme et ce qu'elle vit lui glaça le sang. Elle hurla à plein poumon et tapait furieusement contre la vitre. Après s'etre débarrasser du corps de l'homme, le jeune homme remonta sur le fiacre.


« Un homme mort par votre faute, cela suffit à vous calmer ? Si vous vous étiez tue, il aurait vécu…ah oui et pendant que j’y pense, vous savez, votre podeur de panique est délicieuse, altesse… »

Elle se retint avec difficulté de l'insulter de tous les noms. Commen pouvait-il oser dire qu'elle était responsable ! Ce n'était pas elle qui avait tué l'homme et elle se refusait de culpabiliser comme le jeune homme le voulait. Il referma la petite trappe l'empechant ainsi de hurler une nouvelle fois pendant le reste du trajet. Elle ne comptait pas se laisser faire comme il le souhaitait. Le fiacre s'arrêta et la porte s'ouvrit.

« Si son altesse se donne la peine de descendre de son carrosse pour lui montrer ses appartements. »

La façon dont il prononçait altesse était vraiment insultante. Son comportement avait changé du tout au tout. Très bien... Elle allait s'adapter. Elle descendit sans l'aide du sire et de posta devant lui. Elle le gifla avec force. A sa mine surprise, elle vit qu'il ne la croyait pas d'une telle chose. Elle paraissait si douce et si fragile. Elle prit un ton acerbe en s'adressant à lui.

" Vous m'avez enlevé, tué un innocent... Et je sais qui vous êtes un vulgaire vampire. Vous ne méritez pas de vivre. Vous n'avez donc plus d'âme ? Plus de compassion ? De pitié ? Maintenant relâchez moi où vous le regretterez amèrement. L'amie que j'attendais vous lancera un pieu en plein cœur et m'avoir enlever sera la chose que vous regretterez le plus au monde."

Aloysia ne l'avait pas quitté du regard. Elle releva fièrement la tête à la fin de son discours lui prouvant qu'elle ne lui appartiendrait jamais.


Liam Eckart

Créature

La gifle qu’il se prit lui fit le même effet que si la jeune femme l’avait insulté. Et si surprise il y avait sur le visage du vampire, ce n’était pas tant le fait qu’elle soit capable de le faire, c’était plutôt qu’elle ait eu l’audace de le faire. N’importe quelle garce peut donner une gifle à un goujat. Mais qu’il soit cette personne se prenant la gifle, il l’acceptait beaucoup moins aisément. Le ton qu’elle prit pour lui parler. Mais tout venait à point à qui savait attendre, il la briserait et la réduirait à l’état de loque humaine au niveau psychologique. De là,, la modeler selon ses désirs seraient facile.

" Vous m'avez enlevé, tué un innocent... Et je sais qui vous êtes un vulgaire vampire. Vous ne méritez pas de vivre. Vous n'avez donc plus d'âme ? Plus de compassion ? De pitié ? Maintenant relâchez moi où vous le regretterez amèrement. L'amie que j'attendais vous lancera un pieu en plein cœur et m'avoir enlever sera la chose que vous regretterez le plus au monde."

Il sourut. Un air goguenard paru sur ses traits fins et délicats alors qu’il lui rendait sa gifle à sa mesure et du revers de la main. Puis il fit signe à un homme qui vint lui saisir les poignets et les lui rabattre dans le dos pour les enchainer. Il contunait de sourire, rapprochant son visage du sien au point qu’elle puisse sentir son nhaleine sur son visage.

« Mon âme m’appartrient et elle est présente, la preuve, je n’ai pas tué celle qui vient de me frapper. Quand à la pitié et la compassion….ce sont des mots qui sont comme l’honneur, ils n’ont de sens pour les faibles. Je suis bien meilleur que cela, moi, je suis dur et inflexible, froid comme le métal. Je n’ai aucune raison de faire preuve de faiblesse devant celle qui bientôt me suppliera de lui donner un ordre, quel qu’il soit. Ah, oui, et sachez que personne n'est innocent ! »

Il se recula et siffal à nouveau, et quelqu’un d’autre arriva.

« Prends deux hommes avec toi et chevauche à bride abattue vers nexus. Quand tu auras dépassé la troisième fourche, regarde dans le bas côté pour me retroyuver le cadavre de l’homme qu’elle m’a forcé à tuer, et ramèhe moi sa tête. »

Il sourit avant de prendre  une lanière en cuir, et alors qu’il tirait sa tête en arrière en tirant sur sa chevelure d’or, il lui passa ladite lanière autour du cou et la ferma. Quelque chose pendait de cette lanière. Un autre, plus longue, d’un bon mètre de long.

« Voila, maintenant, je vais montrer sa chambre à ma nouvelle invitée. »

Il ricana en tirant un bref mais violent coup sur la laisse. Il espérait ainsi la faire trébucher, ayant un sens de l’équiibre réduit par le manque de mouvement de ses bras.

Aloysia Weber

Terranide

La gifle qui s'ensuivit fit l'effet d'une bombe en Aloysia. Jamais personne ne l'avait frappé. Il serait le premier mais le dernier. Elle le vit s'approcher de son visage et sentit son haleine sur celui-ci. Elle ne recula pas mais un frisson lui parcourut le dos.

« Mon âme m’appartrient et elle est présente, la preuve, je n’ai pas tué celle qui vient de me frapper. Quand à la pitié et la compassion….ce sont des mots qui sont comme l’honneur, ils n’ont de sens pour les faibles. Je suis bien meilleur que cela, moi, je suis dur et inflexible, froid comme le métal. Je n’ai aucune raison de faire preuve de faiblesse devant celle qui bientôt me suppliera de lui donner un ordre, quel qu’il soit. Ah, oui, et sachez que personne n'est innocent ! »

Elle lui cracha et au visage et lui répondit sur le même ton, souriant elle aussi.

" Tu devrais avoir honte de frapper une femme. Je sais que tu vas te rabaisser à la violence pour essayer de me dompter. Sache juste que la violence est le pouvoir des faibles sire de pacotille !"

Aloysia ne le vouvoyait plus car elle n'avait plus aucun respect pour ce goujat et il n'était rien comparé à elle. Un homme arriva après le sifflement du jeune homme. Celui-ci lui attacha les poignets. Elle ne dit rien mais lui écrasa le pied de son talon, si fort qu'elle finit par entendre un grognement de l'homme. Elle rit silencieusement. Elle ne quittait pas du regard celui qui voulait de venir son maître. Il lui attrapa les cheveux pour dévoiler son cou. Elle grogna comme un animal, ses origine neko ressortait lorsqu'elle était en colère. Il était en train...de lui mettre une laisse ! Elle n'était pas un animal !

« Voila, maintenant, je vais montrer sa chambre à ma nouvelle invitée. »


Il tira violemment sur la laisse pour essayer de la faire tomber. Ce qu'il ne savait pas c'était qu'elle avait toujours une grands agilité presque féline du à ses origines. Elle ne tomba pas et suivit le jeune homme. Elle s'arrêtait par moment obligeant le vampire a tiré plus fort pour la faire avancé. Elle ne savait pas ce qui allait se passer dans cette "chambre" même si elle s'en doutait. Il pensait l'avoir attaché et arrivé à la soumettre à lui, mais son esprit lui serait toujours libre. Elle s'en fit la promesse.

Liam Eckart

Créature

" Tu devrais avoir honte de frapper une femme. Je sais que tu vas te rabaisser à la violence pour essayer de me dompter. Sache juste que la violence est le pouvoir des faibles sire de pacotille !"

Il n’essuya même pas le crachat qu’elle lui avait envoyé dans la figure.  Il Savait, ou, quand, et comment elle le regretterait. Et c’était d’ailleurs pour ça qu’il lui avait attaché la laisse, pour la forcer à le suivre dans son humiliation.

Devant son côté récalcitrant, il soupira. Mais pourquoi avaient-elles toutes les mêmes réflexes ? C’était désespérant, pas une once d’originalité, rien ! Du coup, à chaque fois qu’elle s’arrêtait, il  donnait un violent coup de collier pour la forcer à repartir. Ne voyait elle pas qu’elle luttait contre le destin ? Qu’elle luttait contre un avenir certain et nécessaire qu’elle endurerait de gré ou de force ? Alors pourquoi lutter, cela le dépassait ! Finalement, excédé, il s’arrêta, se tourna vers elle et dégaina son poignard qu’il lui brandit sous le nez, comme une menace.

« Attention, tu ne me laisse pas le choix, princesse !  Je n’ai pas encore été violent avec toi et ne me force pas à le devenir !  Tu y laisserais des plumes sois en sure ! »

Il laissa glisser la pointe de sa dague le long de sa joue avant de commencer à lacérer ses vêtements pour qu’ils tombent en charpie et qu’elle se retrouve nue dans le froid, alors que le vent se levait. Il palpa rapidement sa poitrine d’une main distraite avant de reprendre son chemin.

« J’ai changé mes plans, tu ne vas pas aller dans ta chambre, mais ailleurs, tu verras, ce sera bien plus amusant ! »

Il  souriait tout en dent en poussant une porte en bois, donnant sur une pièce ou la chaleur d’un feu ne faisait que du bien aux personnes sensibles au froid comme au chaud. Il s’agissait sans doute d’une salle commune avec une vingtaine de tables et le double ou le triple de personnes.

« Messieurs, j’ai un cadeau !  Rappelez-vous des consignes, ni eau, ni nourriture, ni mutilation, le reste, c’est à vous de voir !  Ah oui, et on se déverse sur et pas en elle ! »

Sur ses mots il se dirigea vers un coin ou un anneau et une chaine (d’environ 3 ou 4 mètres de long) qui était reliée à un gros collier en métal  était fiché dans le mur, au-dessus d’une paillasse plus que miteuse. Une fois là-bas, il  la força à se mettre à genou, et essuya son visage contre les derniers lambeaux de vêtement, qui ne cachaient plus rien, avant de lui appliquer celui-ci sur le visage consciencieusement.

« Bon, et bien j’en connais une qui va bien s’amuser ! »

Il lui passa le collier de metal, mis le cadenas et récupéra la clé qu’il rangea. Sur lui, avant de lui retirer le collier en cuir. Puis il partit sans oublier de lancer le départ en disant

« Messieurs, amusez-vous ! »

A peine avait-il fermé la porte derrière lui qu’une demi douzaine d’hommes se levaient et s’approchaient...


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