Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Les alentours de la ville / Re : Pour le biquet de Harley
« Dernier message par Harley Quinn le vendredi 23 octobre 2026, 17:00:34 »
Notre chère Harley Quinn avait une passion toute particulière pour les trajets en hélicoptère...Bon, d'accord, non. C'est faux. La jeune femme avait des passions variées, en particulier pour tout ce qui concerne les explosions, les gros calibres, les objets contondants, les jolies choses qui brillaient, les animaux « mignons », les sucreries, les bonnes idées -selon elle, bien entendu-, et bien évidemment, pour son Biquet d'amour. Les hélicoptères, eux, c'était surtout le côté pratique pour se rendre quelque part sans avoir à se taper des kilomètres de marche ou à supporter les embouteillages et autres chauffards en voiture ! C'était également bien plus avantageux d'utiliser la voie des airs pour échapper à tous ces cinglés de la maison poulaga ! Après, faut avouer tout de même qu'un hélico, ça fait un boucan d'enfer, idéal pour couvrir le cris des gens qu'on torture dedans ou pas loin, si jamais on avait à s'amuser à ça...

Enfin, on divague. Mis à part Lance, que la folle à grelots n'allait pas massacrer car elle avait besoin de lui pour retrouver Monsieur J, il n'y avait plus personne avec qui « s'amuser ». Quel dommage... Lance était un drôle de numéro, celui-là. Un brave monsieur qui se promenait avec deux gros bras, qui laissait les autres se faire massacrer sans même ciller, et qui lui proposait ensuite un petit tour en hélicoptère comme si elle était une vieille connaissance qu'il voulait serrer, tout en l'invitant à prendre « le thé ». Il lui avait même parlé poliment ! C'était assez rare avec l'Arlequin pour le notifier ! Madame, qu'il avait dit. Madame ! Comme si elle était une gentille petite dame qui allait rentrer chez elle après avoir fait ses courses. RI-DI-CU...Si on y réfléchissait bien, dans un sens, c'était le cas. Bon, Harley avait clairement une case, voire plusieurs, en moins, mais elle faisait son casse, trouver ce qu'elle cherchait généralement, et partait sans troooop faire d'histoires. NORMALEMENT ! Quand TOUT se passait bien, mais on venait souvent lui pourrir son groove, donc bon...Haaa...

Au loin, on pouvait déjà entendre les pales vrombrir. Le bousin bruyant arriva non loin du drôle de duo. La sacrée bête ! C'te classe internationale ! La Miss Quinn, bien qu'elle était plutôt intéressée de revoir son amour de toujours, était piquée de curiosité quant à la personne qui était le patron de Lance. Ouais, parce que ce petit joujou, déjà de base, un hélico tout simple, ça coûte une couille, mais là, c'est un sacré morceau de technologie. Bon, elle ne s'y connaissait pas trop, mais ça se voyait bien que ça puait le fric ! C'est avec un enthousiasme certain, digne d'un enfant de quatre ans voyant un gros véhicule pour la première fois, que Harley accueillit l'arrivée de la bête métallique en applaudissant frénétiquement. J'vous jure...

La fausse folle n'attendit pas son reste, ni l'accord de l'homme qui l'accompagnait désormais pour grimper dans la carcasse d'acier. C'est avec une délicatesse certaine -c'est faux- qu'elle posa son délicieux fessier sur un siège, et MIRACLE, elle s'attacha. Peut-être s'agissait-il là d'un réflexe de son enfance, lorsqu'elle grimpait dans la voiture de ses parents, mais ça, elle ne saurait le dire elle-même. Après tout, ses souvenirs ne sont que brouillard et mensonges. Comme un enfant imitant un adulte, le temps de quelques secondes, la belle aux grelots attrapa un casque et le mit sur sa tête, dégageant au préalable sa « capuche », le son de ses pompons étouffait par celui de la puissante machine, tout en dévoilant sa chevelure de blé doré. Instinctivement, alors que l'hélico commençait déjà à prendre de la hauteur pour prendre la direction de son Biquet, au fond de son cerveau détraqué résonnait une mélodie bien connue, qu'elle se mit à chanter comme si elle fonçait vers un champ de bataille.

« Tin tin, tin tin tin tiiiin tin, tin tin tin tiiiin tin, tin tin tin tiiiiin ! »

Le paysage était pas mal, vu de là-haut. La ville, les eaux...Puis Harley se rappela qu'elle n'était pas la seule passagère, comme une bulle de conscience éclatait dans sa cervelle dépravée. Lance ne parlait pas. Quand l'Arlequin le fixa de ses yeux azurés, tout en penchant la tête sur le côté, curieuse, lui, détourna le regard comme s'il avait vu un monstre. Il proposa également de dormir. Oh. Oh, oh, oh ! Il voulait dormir ? Le voilà déjà qui fermait les yeux, bien sagement installé en face d'elle, avec son petit air sérieux de monsieur qui avait des choses importantes à faire. Harley pencha la tête de l'autre côté, puis revint à sa place initiale, comme un vulgaire métronome. Ses grelots tintèrent dans sa nuque mais avec le casque, ce n'était qu'un petit bruit parasite. Elle l'observait avec l'attention d'un chat devant une souris qui aurait eu l'audace de faire semblant d'être morte. Vraiment ? Dormir MAINTENANT ? Alors qu'il lui avait l'eau à la bouche en parlant de son aimé ? La blondinette ouvrit grand la bouche, outrée par un tel affront à la bonne marche de l'univers.

« Non mais oh ! Tu vas pas pioncer, quand même ?! On est en plein milieu d'une mission super importante, là ! C'est de mon Biquet qu'on parle, et toi, tu veux te taper un somme à la cool raoul ? T'as pas compris que c'était une urgence nationale ? Internationale ! INTERGALACTIQUE, MÊME ! »

Agitée dans cette simple prise de paroles, elle manqua de donner un coup de poing puissant dans une des parois de l'appareil. Tout doux, la bête là...Ses yeux bleus s'arrondirent soudainement, comme si une idée absolument géniale venait de traverser son esprit perturbé.

« Oh ! Je sais ! Tu fais semblant, avoue ! »

Harley se détacha et se rapprocha de Lance, venant prendre place sur ses genoux et força son visage devant le sien, un sourire aux lèvres.

« Tu veux me faire croire que tu dors pour pas me donner les infos sur Monsieur J, hein ? HEIN ? C'est ça, ton plan machiavélique ?! Parce que, si c'est ça, j'te préviens, j'ai déjà fait semblant de dormir pour piquer des cookies dans la cuisine de quelqu'un, et je peux te dire que je suis une experte. »

Miss Quinn attendit une seconde, bien trop longue pour elle, scruta la réaction de son compagnon de voyage, puis agita une main devant les yeux de Lance.

« Coucouuuuuu ! Y'a quelqu'un dans cette p'tite tête ? Allô, la Terre ? Ici, Harley Quinn ! La meilleure des meilleurs ! Répondez, Terrien ! »

Le silence qui suivit sembla la vexer profondément. Pourtant, quelque chose dans l'attitude de Lance la chiffonnait. Pas le fait qu'il veuille dormir, non. Ça, c'était juste parfaitement nul comme tentative d'esquive. Mais il avait beau avoir l'air tranquille, ses traits n'étaient pas tout à fait détendus. Elle s'était approchée, remarquant qu'il ne respirait pas comme quelqu'un d'épuisé et sur le point de s'endormir. Il y avait une certaine tension dans ses muscles, comme une crispation dans ses doigts. Oh...Nouvelle bulle de conscience qui pète dans son esprit.

« Est-ce que...t'aurais peur de moiiii ? C'est parce que j'ai fracassé tes amis ? »

Derrière son casque, la jeune femme affichait une moue triste, tout en se touchant le bout des index. Est-ce qu'elle ressentait de la culpabilité ? Aucune foutue idée...

« J'suis désolée mais ils étaient en train de m'embêter ! J'pouvais pas les laisser faire ! Promis, j'te ferai rien de rien ! Si t'as peur de moi, tu veux un bisou magique pour que je fasse partir les vilains cauchemars durant ton sommeil ? Ou alors, un pansement ? J'ai des pansements ! Enfin, j'en avais. J'crois que je les ai utilisés sur un type qui avait perdu un bout d'oreille...Ou peut-être que c'était sur moi...Hmmm... »

La demoiselle Quinn fouillant alors dans une des poches de son fameux costume noir et rouge, en sortit un emballage de bonbon écrasé, deux pièces de monnaie, un élastique à cheveux et une punaise cassée. Elle contempla sa main avant de remettre presque tous les objets dans sa poche.

« Bon, j'ai plus de pansement, mais j'ai ça ! »

Comme si elle avait gagné une compétition, elle brandit triomphalement le bonbon devant les yeux de Lance.

« Tu veux ? Ça ou l'bisou ? »

Sans attendre de réelle réponse, elle déballe le bonbon et le coinça entre ses tendres lèvres, joueuse. Toujours installée confortablement sur les genoux de Lance, la folle aux grelots cherchait à se faire pardonner pour la tuerie, pour ne pas dire le massacre des hommes de mains de Lance...C'était à moitié une excuse, car on ne pourrit pas le groove de l'impératrice !
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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« Dernier message par Vance Dax le vendredi 23 octobre 2026, 16:11:53 »
Elle ne s'était pas débattue, n'avait pas fait mine de contredire quoi que ce soit ou de le vouloir. Au contraire, même, elle comprenait bien où ils se dirigeaient. Et si Vance la sentait un peu tanguer, il savait aussi qu'elle était alerte, observatrice, et n'avait rien à redire à ses propositions pourtant osées. Beaucoup auraient émis au moins une exclamation surprise et un peu gênée. Pas elle. Son silence souriant en avait dit long tandis qu'il préparait tout et que les basses vibrantes venaient étouffer leurs futures folies aux oreilles indiscrètes. Pour les surprendre ici, il faudrait ouvrir la porte et se poster à quelques mètres du lit. Autant dire que rien d'autre que leurs souvenirs sortiraient d'ici. Et il restait à voir si la fille en aurait beaucoup.

Le colosse n'avait en tout cas pas perdu de temps à tergiverser, la mettant à l'essai, lui laissant les coudées franches pour témoigner son appétit autant que son savoir-faire. Il l'observa avec un brin de prudence remonter jusqu'à lui à quatre pattes sur le matelas épais et moelleux, chaque main pressée lourdement dedans menaçant de lui faire perdre l'équilibre pour de bon cette fois. Mais non, elle avait démontré qu'elle était parfaitement en possession de ses moyens et que sa chute avait été une mise en scène. C'est avec expertise et franchise qu'elle arriva jusqu'à lui et se débarrassa en un éclair de la ceinture comme de la braguette, tombant presque sur lui en poussant tout à bas de ses fesses, extirpant le monstre de sa cage sans cérémonie avant de s'en charger sans hésitation.

Immédiatement, il sut qu'il était entré de bonnes mains. Littéralement. Ses bagues étaient autant de moyens de stimulation le long de son manche que ses longs ongles en pointe s'employaient à faire frissonner son périnée, tendant son érection en excitant ses élans. Il afficha les dents dans un sourire satisfait tandis qu'elle révélait un piercing à la langue et l'employait, à son tour, pour aller caresser son gland et taquiner son méat de sa boule.

« Ne t'en fais pas, je verrai ça quand on y sera. »

Elle lui arracha un sifflement suivi d'un soupir de plaisir et il passa sa main gauche sur sa tête, refermant ses doigts dans ses cheveux colorés pour la garder là, lui commander sans un mot de continuer, de ne surtout rien arrêter. D'instinct, il bougea le bassin, accompagna ses gestes des siens, venant associer ses caresses à de très légères allées et venues qui ne brisaient en rien son initiative, et venaient même plutôt les accompagner et presser contre cette langue experte.

Sa main droite, elle, se tendit rapidement au-dessus de son dos cambré, jusqu'à sa croupe tendue, libérée déjà avant qu'il l'emporte de son petit string violent. La main épaisse se glissa sur ses reins et ses doigts épais et puissants se faufilèrent sur sa peau, majeur et annulaire glissant dans le creux ouvert de ses fesses bombées pour la caresser de l'anus au clitoris, pressant sa fente au passage, ouvrant ses petites lèvres audacieusement pour titiller tout le muscle sensible de la belle, de sa petite cerise bien connue à ses racines courant sous ses lèvres, autour de ses orifices. Il la stimula avec adresse, n'y allant jamais trop fort, frottant plus qu'il ne faisait rouler, et la fit mouiller avant de se permettre de glisser un de ses gros doigts en elle, se frayant dans le creux de son vagin pour y trouver sa chaleur moite et aller caresser aussi l'autre face de son clitoris. Et son pouce, malicieux, pressait son étoile plissée, détendant librement ses sphincters en guise de premiers préparatifs à ce qu'ils réaliseraient plus tard.
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Centre-ville de Seikusu / Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Honey Osiris le vendredi 23 octobre 2026, 15:58:18 »



Elle avait repris sa place initiale dans le canapé, elle le fixe toujours avec aplomb, il était inconcevable pour elle d’être dans la situation d’une coupable et de devoir rendre des comptes à un homme qu’elle ne connaît pas. Certes avec sa carrure n’importe qui aurait craché le morceau, l’aurait supplié à genoux de fermer les yeux sur ce qui se passe. Mais il était clairement pas de ce genre là, bien au contraire. Il avait un trait de caractère qui faisait frémir la belle égyptienne, elle aime beaucoup ce genre de brute de décoffrage, un véritable défi et challenge à mettre sur sa liste.


Elle voulait clairement intervenir à chaque fois qu’il venait émettre des suppositions, des hypothèses. Ils mettaient pleinement sur table toute sa réflexion, et on pouvait clairement s’apercevoir qu’il n’y avait pas que du muscle. Alors qu’il continuait dans ses délires ou pas, elle pose délicatement sa tête sur sa main qui était soutenue par le coude sur l’accoudoir. Mais très vite elle se détache de cette position et viens foncer les sourcils, elle voulait encore intervenir mais celui-ci continue son monologue.


HONEY - oh…


Il fallait bien l’écouter attentivement, quelque chose vient de faire éruption dans sa tête, une sensation de démangeaisons inexplicable. Elle vient alors à se lever en même temps qu’il procède à ses allers-retours entre le debout et le canapé, elle se dirige vers une armoire vitrée, elle attrape un gros bouquin poussiéreux. Celui-ci, elle ne l’avait volé à personne. Elle tourne les pages assez rapidement jusqu’à tomber sur celle de l’arbre généalogique. C’est vrai qu’il porte à confusion, son affiliation n’avait aucun doute mais il y avait autre chose qui manque dedans.

HONEY - une autre personne… proche… ou qui se sont bien concernés par cet arbre… merde…

Elle avait beau avoir fait ses recherches grâce à ses diplômes dans l’archéologie et l’histoire, il n’y avait jamais eu mention d’un autre héritier ou quoi que ce soit, mais si c’était le cas et que par malchance celui-ci était bien plus puissant qu’elle dans la hiérarchie sociale… cette idée ne lui plaît pas du tout et elle referme vivement le bouquin pour le remettre à sa place. Il y avait trop de coïncidence, en effet une mauvaise sensation dans l’estomac, qui vient clairement occulter la présence délicieuse de l’homme. Elle s’apprête donc à reprendre sa place sur le canapé, jusqu’à ce que des bruits de voiture et de pneus se font entendre dehors.


Elle pensait aller regarder sur ses moniteurs les différentes caméras, mais l’homme en décide autrement pour l’attraper contre la taille, elle se retrouve collée contre lui et pouvait en sentir chaque parcelle de ses muscles malgré la chemise. Ce n’était pas une situation à laquelle il fallait penser à des choses qui n’avait pas lieu d’être, et pourtant il y avait 50 % pour ce qui était en train de se passait dehors et 50 % pour ce qui se passait contre lui. Son odeur, sa chaleur, sa musculature… merde se dit-elle il aurait très bien pu lui prendre la main. Et c’est peut-être la première fois, que la belle égyptienne sent une faille dans sa coquille, qu’elle avait pourtant bien blindée.


Évidemment dans cette situation elle reste silencieuse, elle fait un signe de fermer sa bouche avec une fermeture éclair en le regardant. Puis tous les deux descendent dans l’entrepôt, et c’est avec une vitesse assez inouï que l’homme détecte un sarcophage assez imposant pour cacher sa carrure. Sans attendre son reste, la belle brune reste contre lui, elle vient même agripper ses doigts dans sa chemise.


** comment c’est possible, cet entrepôt n’était pas censé app apparaître sur les plans**


En effet le bâtiment qu’elle avait choisi n’était pas anodin, c’était purement réfléchi, dans les archives urbaines, celui-ci semblait être fusionné au bâtiment d’à côté à cause d’une maladresse d’impression. Elle vient donc en déduire qu’elle avait été Suivi, pas aujourd’hui c’était une certitude mais depuis un long moment. Et c’est là que l’hypothèse de l’homme vient taper dans sa tête et qu’il était sacrément doué


On pouvait clairement entendre le discours des hommes qui était en train de littéralement la braquer, cela l’exaspère au plus haut point qu’elle vient serrer les dents, par fureur. Elle n’en avait envie que d’une chose c’est d’attraper l’arme de son invité, et d’en faire fuir le plus possible. Mais il ne faut pas abuser non plus, on ne voit que ça dans les films, alors elle reste à sa place avant d’ouvrir Grand les yeux lorsqu’elle entend la destination. Sont chez elle, son lieu de naissance, voilà un brin de nostalgie qui remonte et fusionne avec sa fureur.


Les hommes prennent tout leur temps, de toute façon ils avaient la puissance de feu nécessaire pour dissuader n’importe qui de les arrêter. Elle vient tout de même tourner la tête pourra apercevoir ceux qui semble être le cerveau ou le sous fifre supérieur. S’en était trop pour elle, comment ils osent !! même la poigne chaleureuse de son invité, plantée autour de cette taille qui laisse une trace de chaleur exquise, n’est pas encore suffisante pour la calmer.


Sa seule solution, elle vient se coller davantage contre lui et attrape un bout de la chemise entre ses dents, pour mordre fermement le tissu, bien évidemment elle avait fait attention à ne pas attraper la peau avec. Ses doigts se crispe sur une autre partie de la chemise. Tant pis pour elle, si il le faut elle répare ses bêtises comme Bon lui semblera. Jusqu’au moment où l’entrepôt devient calme, un bruit blanc qui témoigne d’un vide. Alors qu’elle était en train de les insulter en cette tête en pleine fureur, elles fut revenue sur terre avec cette voix suave dans ses oreilles ou l’homme mentionne qu’ils allaient tous les deux les suivre. Il venait de formuler cette phrase au pluriel, il avait donc l’intention de rester à ses côtés.


Elle relâche instantanément la chemise de sa bouche, et prend le plus grand soin avec ses mains de venir la remettre correctement avant de lever les yeux vers lui. Ils étaient toujours collés l’un à l’autre même si elles pouvaient sentir sa main quitter ses hanches


HONEY - excusez-moi pour votre chemise, je me chargerai de la remettre en état c’est promis…


La tension venait de redescendre petit à petit, par rapport à ce braquage mais certainement pas par rapport à leur proximité. Mais il  semblait pour elle judicieux de rester encore un peu derrière ce sarcophage dans le pire des cas où l’un des hommes déciderez de refaire dernier tour de piste pour voir si rien n’avait été oublié.


L’homme aborde avec légèreté la suite des évènements et apparemment elle n’avait pas vraiment le choix que d’aller chez lui si elle voulait de son aide. Remarque c’était la meilleure chose vu que ça planque était compromis. Elle commençait à se re détendre et vient passer délicatement son index de nouveau sur son torse pour descendre le long de l’arrêt entre ces pectoraux.


HONEY - piuuf … heureusement que vous êtes là et que vous êtes restés… j’aurais peut-être pu faire une bêtise dans cette situation. Et comme vous avez fini votre version sans même proposer une goutte après ce qui vient de se passer, je vais finir celui en haut et prends effectivement un passeport et quelques vêtements. Je ne pense pas qu’une seule me conviendrait sur une durée de séjour indéterminée.


Elle se met à rire de manière élégante lorsqu’il lui parle de son projet d’escort boy et surtout de ce petit clin d’œil tactile sur d’éventuels attouchements. Et continue de remonter son doigt le long de son torse avant de mettre sa main sur ses épaules pour prendre appui, vu la taille elle se hisse sur la pointe des pieds pour venir murmurer à son oreille.


HONEY - et pourquoi êtes-vous si persuadé que la faiblesse viendrait de moi…


Et pour bien marquer cette pointe, elle s’aventure avec beaucoup d’amusement à mordiller le lobe de l’oreille de l’homme. Puis finalement, elle reste sur cette touche. Elle remet pied à terre et se défait de lui, lui mettant une délicate Pichenette sur son torse. Sans lui prendre la main ou quoi que ce soit et se décide à reprendre le chemin de l’étage, car apparemment elle avait des affaires à préparer. Elle s’arrête dans le salon pour finir son verre de vin d’une traite avant de le déposer dans la cuisine, même si elle devait partir sur le pouce il était important de garder  certain ordre. Elle avait tout de même pris le soin de rassembler les papiers qu’elle avait déversé sur le sol à une vitesse assez impressionnante.


Puis elle se dirige dans la chambre pour ouvrir ses magnifiques armoires et attraper un sac suffisamment ample et facile à transporter, elle commence à y déposer quelques tenues, des sous-vêtements, le nécessaire de toilette. Son sac était chic il reflète clairement la personnalité élégante de la jeune femme, car on pouvait clairement dire que c’était une femme et non une jeune fille. Puis elle se met à parler bien plus fort.


HONEY - si vous voulez vous pouvez prendre la bouteille de whisky avec vous, je pense qu’on aura tout le loisir de la finir, ce serait dommage de la laisser traîner ici pour un bon moment encore


Elle avait réussi à descendre un peu en pression grâce a l’attitude désinvolte de l’homme, qu’elle trouve tout simplement délicieux, elle prend de grandes respirations qui viennent soulever son énorme poitrine avant d’expirer pour reprendre son calme face à une situation dont elle n’aurait jamais soupçonné l’existence. Se faire berner comme ça lui met une claque à son égo, c’était clair et net. Et on retrouvera le coupable, elle allait lui passer un sale quart d’heure, de quelle manière elle aura deux jours pour y penser.

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Le Parc d'attraction / Re : Re : Lequel des deux est le gros lot ? (Pv JAKE GRIMWOOD)
« Dernier message par Bunny McAllistair le vendredi 23 octobre 2026, 14:58:12 »



Comment réagir, quelle était la meilleure option pour remercier l’homme qui s’était interposé  ? Tellement de choses dont elle ne connaissait pas encore les usages et la belle lapine, voit clairement qu’il n’était pas intéressé par son pauvre petit billet, d’un côté c’était peut-être un peu insultant ? avec un certain aplomb l’homme refuse catégoriquement l’argent et les pâtisseries. Ses petits doigts reviennent délicatement glisser l’argent dans son décolleté.

Alors qu’elle s’apprête à apporter une autre réponse à l’homme, très vite, ils furent interrompus par les égards de la sécurité du parc. Instinctivement elle vient agripper ses mains au débardeur de l’homme en restant dans son dos, elle pouvait largement être cachée par sa carrure, finalement la cachette parfaite. Elle écoute attentivement le discours des hommes, elle venait de lui gâcher la soirée c’était une certitude car il se devait de quitter le parc.

Un mouvement de panique vient submergé la petite femelle, elle allait être abandonnée encore une fois, livrée à elle-même, car il est clair qu’elle serait toujours traquée tant qu’elle aurait le museau dehors.

BUNNY - je…

Elle n’a pas eu le temps de finir sa phrase qui lui intime l’ordre de ne pas bouger, elle fait un signe de la tête en restant silencieuse et elle le voit partir un peu plus loin dans la foule jusqu’à disparaître derrière des stands. Mais très vite elle perd la situation de vue avec la foule qui se rassemble de nouveau comme si de rien n’était. Sauf elle, encore perdu elle croise ses bras devant elle comme pour cacher un peu sa plastique bien trop dévoilée. Elle était en train de répéter cette tête qu’il fallait qu’il revienne.

Et en effet c’est ce qui arrive, et apparemment contre toute attente il n’avait pas l’intention de la laisser seul mais qu’elle était libre ou non de le suivre suivant son bon vouloir. Il ne fallait pas beaucoup de temps de réflexion à la petite lapine qui lâche un petit couinement suave, elle s’empresse de trottiner derrière lui de manière très rapprochée pour bien montrer qu’elle était en sa compagnie, même si de nombreux regards prennent de nouveaux sur eux. Sa tenue des notes complètement et reste inappropriées pour les lieux publics, mais pour le moment l’important c’était de partir d’ici en compagnie de cet homme.

BUNNY - je suis vraiment désolée pour votre soirée…

Alors qu’elle était sur le point de demander où est-ce qu’ils allaient, très vite elle voit la devanture d’un café encore ouvert à cette heure-ci pour pénétrer, prendre place sur une des banquettes rouge au velours un peu délabré. Elle baisse légèrement la tête pour jouer avec ses doigts, car durant le trajet même si elle n’était pas collée à lui, elle pouvait clairement sentir son odeur masculine, imposante, chaude. Des choses qui ne laissent pas indifférente une femelle comme elle.

Ne s’attendait pas du tout à ce qu’il soit aussi bienveillant, personne ne l’est gratuitement, normalement, elle reste un peu sur la défensive. Mais d’une manière vraiment très discrète car elle ne voulait pas non plus insulter l’homme qui vient de commander des boissons chaudes. Dans le café, des odeurs de mare froid planent, c’était assez prenant pour elle mais ça n’allait pas s’en plaindre loin de là. Un lourd silence se pose autour de la table, et un en profite pour le détailler de haut en bas cette fois-ci de face.

Les mains sous la table, elle vient serrer ses petits doigts les uns contre les autres, il était tout simplement magnifique, son regard peu avenant au premier abord était tout simplement électrisant. Il y avait quelque chose dans son regard qui pouvait presque aspirer littéralement la petite lapine si elle s’attarde bien trop dans ses pupilles. En tout cas c’était le sentiment qui ressort clairement et très vite elle détourne le regard. Enfin les questionnements tombent. Elle vient tapoter son index sur le bout de ses lèvres pulpeuses délicatement, le regard légèrement vers espèce de luminaire vintage au-dessus de la table.

BUNNY - mmmmh … franchement… par où commencer… ah oui… donc oui en effet je me suis fait kidnapper par un espèce de noble gâteux. Car malheureusement l’accessoire qui est autour de mon cou me permet de cacher mes attributs de lapin. Mais malheureusement depuis plusieurs jours il est complètement vide en terme de batterie. Ne me demandez pas le fonctionnement, c’est une technologie qui vient de ce qu’on appelle Terra… je vous avoue je sais pas trop ce que ça veut dire mais mes parents ont bien été clair là-dessus à l’époque…

Elle vient secouer sa petite main devant elle pourra arrêter de tergiverser sur l’origine réelle avant de toucher de manière machinal la petite clochette sur le collier

BUNNY - je sortais tranquillement de mon lieu de travail avant que l’effet ne se Disip jusqu’à ce que des gorilles me tombent dessus et je me retrouve pouf ! Dans une demeure complètement insensée, j’aurais dû être heureuse, être contente, un luxe pas possible. Mais forcément l’objectif était beaucoup moins louable que de devenir héberger une lapine en mauvaise posture financière. Vous croyez pas… dans un premier temps ce n’était que de l’exhibition pour le plaisir de ce gros con… tant que j’avais l’apparence d’une simple humaine

Elle s’arrête un peu dans son récit pour boire une gorgée du chocolat chaud - ouch - chocolat CHAUD ! Elle vient lâcher un petit couinement suave avant de tirer légèrement la langue et de l’éventer délicatement avec sa main. Elle se rend compte un peu de sa non gêne et range tout de suite son appendice buccal. Mettant ces quatre doigts devant la bouche comme pour la cacher. Elle attend quelques minutes en regardant la tasse et décide finalement de prendre avec son doigt la petite crème fouettée dessus, pour porter ce joli agrément dans sa bouche.

BUNNY - mmmmh excusez-moi je disais donc… que tout était que exhibition mais lorsque mon collier a cessé de fonctionner… tout est parti en sucette il a découvert qu’il avait mis la main sur une hybride… très certainement et je ne pense pas que l’on soit monnaie courante du moins j’en ai jamais vu auparavant d’autres comme moi… et là il m’était impossible de rester dans cette demeure à cause des…

Elle s’arrête de nouveau et vient tirer délicatement sur son oreille une pression qui témoigne qu’elle n’avait vraiment pas envie de lâcher le morceau sur ce qu’elle avait vécu. D’ailleurs elle se demande encore comment est-ce qu’elle avait pu garder encore sa Virginité… maintenant qu’elle avait déclaré une certaine partie le reste des sévices elle préfère les garder pour elle, il fallait maintenant qu’elle pense à la suite comment se cacher, comment recharger ce putain de collier. Alors qu’elle réessaye de boire le chocolat, cette fois-ci en testant délicatement avec sa langue, avant de boire une gorgée, une légère marque de crème sur le rebord de ses lèvres. Il lui a suffit que d’un coup de langue discret pour la récupérer, avec un petit soupir d’Aise. Mets très vite elle vient ouvrir les yeux lorsque l’homme lui demande où est-ce qu’elle allait dormir, ça c’était réellement une bonne question. Évidemment, il était inutile qu’elle retourne dans le foyer où elle était. Car très certainement c’était la première chose que les ravisseurs feraient.

BUNNY - malheureusement non, je n’ai nulle part où dormir, mes parents adoptifs sont morts, il n’y a plus la maison familiale, où j’avais ma chambre je pense que c’est inutile d’y penser… et puis trouver un endroit associatif…mmmh non…à oublier…

Elle vient laisser un long soupire  s’échapper de ses lèvres, alors que de temps à autre elle vient remonter le pull bien trop grand ses épaules, mais celui-ci ne semble pas vouloir encadrer de manière optimale son petit gabarit. Il retombe instinctivement, avant qu’elle ne décide de laisser tomber tant qu’ elle était assise.

BUNNY - j’ai une petite question… pourquoi est-ce que vous avez décidé de m’aider… parmi toute la foule qui était là vous êtes le seul à avoir repéré la problématique. Si vous n’êtes plus pas flic, vous êtes relativement bon observateur…



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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« Dernier message par Ashley Minawa le vendredi 23 octobre 2026, 14:28:08 »
Dans son état, Ashley se laissa trimballer sans résister, elle n’en aurait de toute façon pas réagit non plus en temps normal. Elle était certes du genre à aimer prendre les devant et à mener la danse mais elle n’était pas non plus insensible aux prises d’initiatives des hommes sûr d’eux et venant pour la prendre. Il n’y avait pas de mystère concernant la direction que le vieil homme tout en muscle prenait en la portant comme si de rien était, sa grosse main pressée contre son entrejambe pour la soulever. Au vue de là où elle était amener le vieillard devait être un des V.I.P assistant à la soirée mais elle ne le reconnaissait pas, elle était peut être une cheerleader universitaire mais elle ne prêtait pas vraiment plus d’attention aux sports en eux-même et elle fréquentait surtout les sportifs dans les vestiaires.

Au bout du chemin, elle finit par être déposé dans un lit, la chambre était luxueuse comme on pouvait s’y attendre dans se genre d’endroit mais elle n’était sûrement pas là pour parler décoration. L’homme qui l’avait enlevé de son estrade de danseuse commençait à se déshabiller après avoir mis de la musique, elle se mordit la lèvre en regardant son puissant torse tout en muscle, quand elle se tapait un vieux c’était plus souvent le genre ventripotent, ça changerait un peu. Il n’alla pas jusqu’au bout de sa démarche et lui demanda de s’occuper du bas, la bimbo se mit donc à quatre patte pour glisser sur le lit jusqu’à lui.

La bosse moulée dans le pantalon donnait effectivement assez faim à Ashley qui ne perdit pas de temps pour défaire la ceinture et la braguette afin de baisser le pantalon et libérer la bête. Le membre était assez impressionnant mais l’étudiante n’était pas une novice et elle en avait vu de tous les gabarits. Elle l’empoigna d’une main ferme, pressant ses multiples bagues le long du poteau de chair et commença à le branler pendant que l’autre mains glissa plus loin pour venir prendre ses testicules et les masser doucement, venant titiller la fine peau avec ses longues griffes manucurées :

« C’est gros, je sais pas si ça va pouvoir rentrer dans mon tout petit cul tout serré. »

La petite menteuse était une grande amatrice de sexe anal et elle savait qu’il passerait très bien même s’il était vrai que l’entrée avait tendance à restée petite malgré le nombre de fois qu’elle l’utilisait, de toute façon ils n’en étaient pas encore à la.

Elle avança son visage du membre viril pour commencer à le lécher, frottant sa langue percée contre les veines gonflée avant de remonter pour prendre le gland entre ses lèvres et commencer à le suçoter avec gourmandise. Elle pratiqua sa spécialité sur ce nouveau sexe qui lui était offert, elle lui lécha le gland en faisant tourner sa langue autour avant de venir titiller le méat avec son piercing et pénétrer le minuscule orifice avec en enfonçant la tête du piercing légèrement plus grosse que le trou. Ashley montrait l’étendu de son expertise en faisant tourner sa langue et jouer avec.
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Les alentours de la ville / Re : Le loup et la lapine | feat Jake
« Dernier message par Jake Grimwood le vendredi 23 octobre 2026, 14:21:56 »
J'la laisse parler sans lui couper la parole. C'est pas franchement mon genre, d'habitude. J'ai toujours une connerie en réserve, un truc à balancer pour éviter que la conversation s'approche de trop près des endroits où ça fait mal. Sauf que là, j'en trouve pas.

La seule chose qui compte, c'est que tu sois là.

Wow, tout ça.

J'baisse un instant les yeux vers elle. Trois ans de lettres, des pages noircies à raconter les emmerdes, les petites victoires et les journées qui ressemblent à des enterrements. Elle m'a connu derrière des barreaux, avec rien d'autre à foutre que d'attendre le lendemain. Et maintenant que j'suis dehors, elle me demande pas ce que j'vais devenir. Elle me dit que j'ai le droit de prendre mon temps.

J'ai payé ma dette à la société. C'est ce qu'ils disent, ouais. Sauf qu'une porte qui s'ouvre, ça vous apprend pas quoi foutre de vos jambes une fois dehors. J'ai passé assez d'années à vivre au rythme des autres pour avoir oublié comment on fait quand personne vous donne d'ordre. Alors entendre quelqu'un me dire que j'ai pas besoin de régler tout ça dans la semaine… ça m'touche plus que j'ai envie de l'admettre.

J'passe une main derrière sa nuque et l'attire contre moi. Mon menton vient se poser un instant au sommet de son crâne.

« Merci, Carol. »

Deux mots. J'ai pas mieux sous la main. Et pour une fois, j'vais pas essayer de les camoufler derrière une blague. J'reste comme ça quelques secondes, à la tenir contre moi puis j’m’écarte.

« J'sais pas encore c'que j'vais foutre de ma liberté. Mais j'vais essayer d'en profiter. Et t'as intérêt à être dans le coin quand j'commencerai à faire des conneries. »

Un sourire revient lentement sur ma gueule. Pas pour effacer ce qu'elle vient de me dire. Juste parce que c'est moi, et qu'il faut bien que j'retrouve un peu d'air.

« Bon, par contre, pour l'optimisation fiscale, j'te laisse gérer. J'sors de taule et j'tombe sur une criminelle en col blanc. J'aurais dû m'en douter, putain. »

J’gronde un rire et la rapproche contre moi quand elle vient se blottir dans mes bras. Sa tête se cale contre mes pectoraux et j'baisse les yeux vers elle, un sourire en coin aux lèvres. Après les lettres, voilà qui me propose de finir à poil pendant tout le week-end. Elle perd pas de temps, la lapine.

« Nu tout le week-end ? T'as conscience que tu viens de me proposer un programme qui risque de coûter cher en mobilier ? »

J'tire sur mon tee-shirt, dont les coutures protestent à chaque mouvement. Le tissu moule mon torse et mes bras avec la délicatesse d'un sac-poubelle trop rempli. Elle a pas tort sur un point : si j'continue à porter ces fringues, on va finir par retrouver des bouts de coton dans chaque pièce du ryokan.

« Pour la garde-robe, j'te laisse gérer. Mais si j'explose une couture devant la gérante, j'te dénonce comme complice. »

Elle me tire la langue et file vers la salle de bains. Enfin, file… disons plutôt qu'elle prend bien soin de me laisser profiter du spectacle. Ses hanches se balancent sous la nuisette rose, le tissu suit le mouvement, et la voilà qui se claque une fesse avec un aplomb qui ferait passer un marchand de tapis pour un modèle de discrétion. Son string finit au sol, trempé, et ça me donne la couleur sur l’excitation partagé, l’odeur de cyprine me traverse les naseaux comme une première découverte.

J'reste planté là une seconde, les yeux rivés sur son derrière nu qui continue ses soubresaut à chaque pas contre le sol, son pompon s’agite comme une récompense de fête foraine.

« Ah ouais, d'accord. On en est déjà là. »

Un rire grave me secoue le torse. Elle m'accueille avec une visite guidée, du champagne et des démonstrations pratiques. J'vais finir par croire que cette histoire de correspondance, c'était juste une opération savamment organisée pour me plumer.

« Continue comme ça, ma jolie. À ce rythme, j'vais finir par oublier pourquoi j'suis venu. »

J'ramasse ma serviette et la suis, en prenant garde à ne pas me cogner l'épaule contre le montant de la porte. Avec mon gabarit, j'ai déjà l'impression d'être un meuble livré dans la mauvaise pièce. Autant éviter de défoncer la baraque avant même d'avoir profité du bain.

Une fois dans la salle de bains, j'observe la douche.

C'est propre, ça sent le savon et le linge frais. Pas de béton crasseux, pas de flotte tiédasse, pas de foutu gardien pour me rappeler que j'ai trois minutes avant de dégager. J'peux fermer la porte, régler l'eau et prendre mon temps. Rien que cette idée me fait un drôle d'effet.

J'me débarrasse de mes fringues, non sans lutter avec le tee-shirt qui s'accroche à mes épaules. Quand il finit par passer, j'le balance sur le banc et ouvre le robinet. Je teste l'eau du bout des doigts. Chaude. Vraiment chaude.

J'passe sous le jet.

La chaleur me coule sur le crâne, ruisselle le long de ma nuque et s'étale sur mon torse. J'ferme les yeux, les mains appuyées contre le mur, et j'souffle comme si on venait de m'enlever un sac de ciment du dos. Huit ans à prendre des douches chronométrées, sous surveillance, avec le sentiment d'être un morceau de viande qu'on rince avant de le remettre dans sa boîte. Ici, personne m'attend derrière la porte. Personne compte les secondes.

J'peux rester là.

Alors j'en profite. J'me lave sans me presser, les mains passant sur mes épaules larges, mes bras tatoués et mon dos noué par des années de tension. La cabine me laisse à peine assez de place pour écarter les coudes. J'en ricane tout seul. Et le pire, c’est que j’sens bon maintenant.

« Putain, j'ai connu des cellules plus grandes. »

Quand j'coupe enfin l'eau, j'ai la peau chaude, les muscles moins raides et cette sensation étrange d'avoir retrouvé un petit morceau de moi-même. J'm'essuie avec la serviette épaisse, qui me paraît presque trop petite pour mon gabarit, puis j'en noue une autour de ma taille.

Carol m'attend dans le onsen. J'apparais dans l'encadrement, les épaules encore perlées d'eau, et baisse les yeux vers elle.

« Ouais, ouais, j'arrive. Deux minutes de plus et t'envoyais les secours ? »

J'm'approche du bassin et plonge la main dans l'eau. La chaleur me fait hausser les sourcils.

« Ah ouais. C'est pas un bain, c'est une soupe. »

J’fais tomber ma serviette sans aucune pudeur : elle est morte en taule, j’crois que la moitié des incarcéré connaît les mensurations de la mécanique. J'entre prudemment, mais même en faisant attention, mon gabarit déplace une belle quantité d'eau contre les pierres. Mes épaules dépassent largement de la surface, mes bras s'étalent sur le rebord et mes genoux prennent leurs aises. J'm'installe enfin, la tête contre la pierre, et laisse échapper un long soupir.

« Putain de merde... Ça, c'est du luxe. »

J'ouvre un œil vers Carol, un sourire en coin au bord des lèvres.

« Bon, madame Silver-Fox. J'suis propre, j'suis chaud, et j'ai toujours pas vu la couleur de ce fameux massage. C'était une promesse ou une arnaque pour attirer le gros loup dans ton piège ? »

Faire le gros pacha ? Absolument.

Prend soin de moi… Avant que je prenne soin de toi. Ca sera clairement moins joli. Avec tout ce que j'viens de voir et ce qu'elle me montre... Et tout ce que je n'ai pas vécu depuis une décennie... Beaucoup de frustration vont se déverser.

J'suis bien désolé d'avance.
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Le temple Shinto / Re : Le choc des croyances [pv REO]
« Dernier message par Réo le vendredi 23 octobre 2026, 13:32:42 »
Un incube a toujours le sommeil leger, de par notre nature nous récupérons bien vite, surtout après avoir fait un festin d’orgasme et de lubricité. Je t’entends approcher à pas feutré, entrouvrant tout juste les yeux pour voir ta silhouette, je continue de faire comme si je dormais et te vois hésiter pour revenir sur tes pas finalement.

Peut être as tu réellement une fierté finalement, tu aurais pu te jeter sur ma queue de bon matin, au lieu de ça tu fais un café, mais je capte les battements de ton cœur…tu n’es pas indifférente à la vue, juste tu te persuades que tu n’es pas déjà accroc. Soit, te forcer ne sert à rien, c’est plus gratifiant que tu le réalises toi même.

C’est pour ça que je réagis à peine lorsque après t’être installé près de moi, je sens ton pied se poser sur le fruit de ton obsession…et vu le soin que tu y mets, il est facile de deviner que cela te plaît.

Faisant mine de m’étirer, je glisse à mon tour mon pied contre ta fleur, te prodiguant le même soin, mais avec l’expérience de plus d’un millénaire de luxure…tu es déjà toute humide, et ta chatte se dilate au contact de ma voûte plantaire….coincant ton clitoris entre deux orteils mine de rien je te regarde essayer de garder constance devant ton bouquin sur les différentes divinités.

- Visiblement tu t’es vite remise, ça tombe bien, le programme va être piquant…

Ayant noté la tasse que tu as laissé près de moi, je l’attrape, sans arrêter de te chauffer autant que cette boisson du matin…

- j’ai feuilleté ce bouquin pendant que tu dormais, c’est interessant…

J’ai beau masqué, je ne peux m’empêcher de bander comme un âne au contact de ton pied…nous voilà lancer dans un duel de nerfs…avantage au roi du teasing dont le corps sécrète naturellement des phéromones lorsque l’excitation grimpe…
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Jake Grimwood le vendredi 23 octobre 2026, 13:09:08 »


J'ai connu des négociations foireuses, des types qui tentaient de m'acheter avec une enveloppe kraft et des femmes capables de vous sourire tout en calculant le prix de votre cercueil. Osiris venait de réunir les trois catégories dans un seul appartement. Fallait reconnaître une certaine efficacité.

Son histoire, pourtant, me faisait moins rire que ses propositions.

J'étais installé au fond du canapé, mon verre à la main, tandis qu'elle s'était assise à l'autre extrémité. Une distance raisonnable. Suffisante pour préserver les convenances, pas assez pour m'empêcher de remarquer ses yeux qui revenaient régulièrement se promener sur ma gueule. Elle avait l'air d'apprécier le paysage. J'aurais pu m'en flatter si j'avais pas été en train d'enquêter sur trois cambriolages.

J'avais d'autres raisons de me méfier. Quand elle avait posé son doigt sur mon torse, quelques minutes plus tôt, mon système nerveux s'était permis une réaction dont j'aurais volontiers fait l'économie. Un frisson m'avait remonté la nuque, et j'avais dû serrer les dents pour empêcher mon corps de raconter des conneries à ma place.

Maintenant, elle me proposait de devenir son escorte boy.

J'ai laissé échapper un rire bref, puis j'ai fait tourner mon verre entre mes doigts.

« Désolé Majesté, j'ai déjà été traité de beaucoup de choses dans ma vie. Connard, brute, montagne de muscles, erreur de la nature... Mais escorte boy, c'est une première. J'vais finir par croire que tu cherches à enrichir mon vocabulaire. »

J'ai bu une gorgée. L’alcool était bon. Au moins, y avait une chose dans cette pièce qui ne cherchait pas à me compliquer l'existence.

« Quant aux honoraires, on verra. J'accepte les espèces, les virements et les explications qui tiennent debout. Les promesses de nuits inoubliables, j'ai arrêté. Trop de paperasse après et pas mal de déceptions. »

J'ai esquissé un sourire, avant de reporter mon attention sur les documents qu'elle avait déversés sur mes genoux. Avec une vraie volonté, dans une vraie proximité qui pourrait transformer n’importe quel mâle hétéro dans la région en un bûcher vivant. L'humour, c'est bien. Ça permet de meubler les silences, de faire croire qu'on contrôle la situation et d'éviter de parler des choses qui vous emmerdent vraiment. Mais les papiers, eux, avaient quelque chose de beaucoup moins drôle.

Des demandes de reconnaissance de filiation. Des actes de naissance. Des résultats d'analyses génétiques. Des courriers adressés aux autorités égyptiennes, des réponses officielles, des tampons de rejet. Des pages et des pages de démarches qui s'étaient fracassées contre le même mur administratif.

Deux cent trois ans de carence.

J'ai sifflé doucement entre mes dents.

« Deux cent trois ans de retard administratif. Putain, ils sont sacrément débordés, au Caire. »

J'ai relevé les yeux vers elle, un sourire en coin.

« Et moi qui pensais que les fonctionnaires étaient immortels. Ça expliquerait les délais. »

J'ai repris le document principal. La formulation était froide, mécanique. Une réquisition de l'État, des biens non réclamés dans les délais réglementaires, une demande rejetée. La loi avait parlé. Fin de l'histoire. Sauf que la loi, c'est comme une porte blindée : ça protège aussi bien les gens honnêtes que les salopards qui ont les bonnes clés.

J'ai relu le passage concernant les preuves génétiques. Osiris avait fait les démarches. Elle avait produit des documents, fourni son sang, cherché à établir un lien avec une lignée que les historiens semblaient incapables de reconstituer correctement. Et on l'avait renvoyée chez elle avec une lettre officielle.

J'ai posé le verre sur la table basse et me suis penché en avant.

« Bon. Admettons que tu dises vrai. Admettons que ces objets soient réellement liés à ta famille et que les musées les aient récupérés sans que personne se soucie de savoir à qui ils appartenaient. Ça fait de toi une héritière lésée, pas une propriétaire autorisée à te servir dans les réserves. »

J'ai levé un doigt avant qu'elle puisse me rappeler que je n'étais pas juge.

« J'ai dit admettons. Me fais pas regretter d'avoir appris ce mot. »

Mon regard est revenu aux pages éparpillées.

« Tu prétends ne prendre que ce qui t'appartient. Très bien. Mais comment tu le détermines exactement ? Les inscriptions ? Les archives ? Les liens généalogiques ? Et surtout, comment tu sais que ces reliques sont les bonnes ? »

J'ai tapoté le document du bout de l'index.

« Parce que t'as pas vidé trois musées au hasard. T'as sélectionné des pièces précises, liées à une période particulière, et tu les as récupérées sans déclencher une guerre avec les services de sécurité. Ça demande de la préparation. Beaucoup de préparation. »

J'ai relevé la tête.

« Et tu me dis que tu ne veux pas les vendre, que tu veux les mettre en sécurité, éventuellement en restituer certaines à l'Égypte. C'est presque noble. J'aurais presque envie de t'applaudir si t'avais pas endormi des vigiles pour y parvenir. »

J'ai laissé passer un silence.

« Mais y a autre chose qui me dérange. Tu m'as parlé de malédictions. T'as eu un frisson rien qu'en évoquant le sujet. Alors je vais te poser une question très simple : est-ce que tu sais quelque chose sur ces objets que tu ne m'as pas encore dit ? »

J'ai gardé les yeux sur elle. Pas besoin de hausser la voix. Les gens finissent souvent par remplir les silences quand on leur laisse suffisamment de place. Puis j'ai repris les documents, décidé à ne pas me contenter de son sourire et de ses jolies promesses. Et encore moins à ses formes généreuses qui font un soubresaut insolent à chaque micro mouvement de son propriétaire. C’est une torture pour le boulot.

J'ai relu une page, puis une autre.

Un truc clochait.

J'me suis redressé d'un coup, laissant le verre sur la table avant de me lever. Le canapé a retrouvé sa forme avec un soupir de soulagement. J'ai traversé la pièce, récupéré le document qu'Osiris avait balancé par-dessus son épaule et lissé la feuille du plat de la main.

« Attends une seconde. »

J'ai parcouru les lignes une nouvelle fois. Cette fois, j'avais oublié la picole, le canapé, et même la propriétaire des lieux. Enfin, presque. Difficile de prétendre qu'elle n'était pas là quand elle occupait autant d'espace, et pas seulement dans la pièce.

« Tu dis que t'as fait reconnaître ton lien génétique avec cette lignée. Que t'as fourni les actes, les prélèvements, les preuves. Et qu'on t'a répondu que les biens avaient été réquisitionnés par l'État parce que personne les avait réclamés dans les délais. »

J'ai tapoté le document de l'index.

« C'est légal, ça. Dégueulasse, mais légal. Enfin, si les documents sont authentiques et si personne n'a trafiqué les dates. Ce qui m'emmerde, c'est pas le refus. C'est la manière dont il a été systématiquement appliqué. »

J'ai reposé les yeux sur les pages. Puis, j'ai relevé la tête.

« Et personne n'a jamais jugé utile de vérifier si ton histoire tenait debout autrement qu'en regardant la date sur un formulaire ? »

J'ai laissé passer quelques secondes, puis j'ai repris ma marche vers le canapé, le dossier à la main. Mon cerveau commençait à assembler des morceaux qui n'avaient rien demandé à personne. Trois musées cambriolés. Des objets sélectionnés avec précision. Une femme qui prétend être l'héritière d'une lignée oubliée. Des démarches administratives rejetées pendant des années. Et des reliques qui, selon elle, lui appartiennent par le sang.

J'ai connu des coïncidences. La plupart étaient innocentes. Les autres avaient tendance à laisser des cadavres.

« Y a un truc qui me plaît pas, Osiris. Si ton seul problème était une administration bornée, tu serais probablement encore en train d'envoyer des courriers recommandés. Mais tu t'es mise à récupérer les pièces toi-même, et personne ne semble avoir essayé de t'arrêter avant maintenant. »

J'ai posé le dossier sur la table basse, puis j'ai appuyé mes deux mains sur le bord du meuble.

« Alors j'me demande si quelqu'un veut vraiment que ces objets restent dans les musées. Pas parce qu'ils sont précieux. Pas parce qu'ils appartiennent à l'État. Mais parce qu'ils doivent rester là où ils sont. »

J'ai marqué une pause.

« Et si les trois musées avaient un point commun ? Un même directeur, un même mécène, une même fondation. Quelqu'un qui aurait suffisamment d'influence pour faire disparaître une demande dans un tiroir, ou suffisamment de moyens pour s'assurer que personne ne pose les bonnes questions. »

J'ai redressé la tête, le regard devenu plus sombre.

«  Et si le vrai problème, c'était pas de savoir à qui appartiennent ces reliques... mais de comprendre pourquoi quelqu'un tient autant à ce qu'elles ne retournent jamais entre les mains de leur propriétaire légitime ? »

Une autre idée m'est venue, plus désagréable encore.

« T'as fait des recherches sur ta famille. Sur ta lignée. Mais t'as vérifié si t'étais vraiment la dernière ? »

J'ai laissé la question flotter entre nous.

« Parce que si quelqu'un a pris la peine d'effacer une branche de ton arbre généalogique, il y a peut-être une raison. Et si tu n'es pas la seule descendante, ça change pas mal de choses. »

J'ai désigné les documents d'un mouvement du menton.

« Ça voudrait dire que quelqu'un d'autre pourrait chercher les mêmes objets. Quelqu'un qui, contrairement à toi, n'aurait aucune envie de les exposer dans une jolie propriété à l'abri des regards. »

J'ai esquissé un sourire fatigué.

« C'est le genre de concurrence qui peut vite devenir mortelle. »

J'me suis adossé au canapé, les coudes sur les genoux, les doigts croisés devant moi.

« Alors voilà ma contre-offre. Tu gardes tes reliques pour l'instant. Je t'aide à vérifier ton histoire, à retrouver qui a signé ces refus et à comprendre ce que ces objets ont de si particulier. En échange, tu me racontes tout ce que tu sais, même les détails qui te paraissent insignifiants. Et si on découvre que t'as réveillé un truc qui aurait dû rester enterré, tu me laisses décider comment on l'empêche de bouffer la ville. »

J'ai levé un doigt avant qu'elle puisse répondre.

« Et pour les honoraires, on négociera quand j'aurai fini de sauver ton patrimoine et probablement quelques milliers de personnes au passage. »

Mon sourire s'est élargi.

« Quant à ton offre d'escort-boy... garde-la au chaud. J'ai pas encore décidé si tu cherchais un détective ou si tu voulais simplement me distraire assez longtemps pour que je cesse de poser les bonnes questions. »

J'ai repris mon verre. J'attendais sa réponse lorsque des pneus ont crissé dehors. Pas le petit crissement d'un conducteur qui se gare comme un manche. Non. Plusieurs véhicules, arrivés vite, freinés brutalement devant le bâtiment. Les moteurs ont continué de tourner quelques secondes avant de s'éteindre presque en même temps.

J'ai posé mon verre.

Mon regard a quitté Osiris pour se fixer sur l'accès dissimulé. J'ai tendu l'oreille. Des portières claquaient. Des pas lourds résonnaient en contrebas. Puis un bruit métallique, suivi d'un choc sourd.

Quelqu'un venait de forcer une porte à l’étage, là où se trouve les reliques.

« Merde. »

J'ai été debout avant même d'avoir fini de prononcer le mot.

Mon arme a quitté son holster. J'ai attrapé Osiris par la taille et l'ai ramenée contre moi sans lui laisser le temps de protester, avant de nous entraîner derrière un immense sarcophage installé contre le mur. La pierre a avalé notre silhouette, nous offrant juste assez de couverture pour observer une partie de la pièce sans nous exposer.

« Chut. Pour une fois, garde tes commentaires pour plus tard. »

J'ai gardé un bras fermement autour d'elle, l'autre main serrée sur mon arme. Sa proximité m'a frappé de plein fouet. Son corps généreux contre le mien, la chaleur de sa peau, son parfum qui se mêlait à l'odeur froide de la pierre. J'ai senti mes muscles se tendre, et pas uniquement à cause des types qui débarquaient dans son entrepôt.

Putain de timing.

J'ai ravalé la réaction, reporté mon attention sur l'entrée et calé ma respiration. Y avait un moment pour apprécier les circonstances, et celui-là n'en faisait certainement pas partie.

Des voix ont retenti dans l'escalier. Plusieurs hommes ont débouché dans la pièce, vêtus de noir, le visage dissimulé, des armes à la main. Ils avançaient sans hésitation, en couvrant les angles comme des types qui avaient répété la manœuvre. Pas des voleurs amateurs. Pas des collectionneurs un peu trop enthousiastes.

Des professionnels.

« Les caisses d'abord. Tout ce qui correspond à la liste. Le reste, vous laissez. »

La voix était sèche, autoritaire.

Les hommes se sont dispersés. Deux ont commencé à emballer les reliques avec une efficacité presque insultante, pendant que les autres surveillaient les accès. Ils savaient où chercher. Ils savaient quelles pièces prendre. Et surtout, ils n'avaient pas l'air de découvrir l'endroit.

J'ai baissé les yeux vers Osiris, toujours maintenue contre moi derrière le sarcophage. Ma mâchoire s'est crispée.

Elle avait passé des années à retrouver ces objets, à monter son réseau, à se battre contre une administration qui refusait de reconnaître son histoire. Et maintenant, une bande de types armés débarquait pour embarquer le tout comme s'ils venaient récupérer une commande au drive.

Je commençais à comprendre.

Quelqu'un l'avait laissée faire. Quelqu'un avait attendu qu'elle rassemble suffisamment de pièces pour que le jeu en vaille la chandelle. Les cambriolages, les démarches, les refus, tout ça avait peut-être servi à une seule chose : réunir les reliques au même endroit.

« Putain de saloperie… »

J'avais murmuré ça entre mes dents, sans quitter les hommes des yeux.

Un dernier individu est entré dans la pièce.

Contrairement aux autres, il ne portait aucune caisse. Son costume sombre était impeccable, et un masque recouvrait son visage. Lorsqu'il a parlé, sa voix a résonné avec une distorsion artificielle, grave et métallique, comme si la machine chargée de la déformer avait été conçue par un type qui détestait l'humanité.

« Vérifiez chaque caisse. Je ne veux aucun oubli. Tout doit être chargé dans l'avion. »

Il s'est arrêté devant une table, examinant les reliques emballées.

« Nous partons pour Le Caire dans deux jours. Le transfert doit être terminé avant notre départ. Une fois sur place, nous pourrons enfin commencer. »

Un silence a suivi. Puis l'homme masqué a ajouté, d'une voix toujours aussi déformée :

« Personne ne doit savoir ce que nous allons chercher. Pas avant que les pièces soient réunies. »

J'ai senti mon estomac se nouer.

Le Caire.

Les reliques n'étaient pas destinées à une collection privée. Pas à une vente clandestine. Ces types avaient un objectif précis, et tout ce qu'ils venaient de dire confirmait ce que je commençais à soupçonner : Osiris n'était peut-être pas la seule à vouloir retrouver cet héritage. Elle était peut-être simplement celle qui avait fait le travail à la place de quelqu'un d'autre.

Un putain d’outil. Ils savaient qu’Osiris allait perdre patience. Merde. J'ai attendu que le commanditaire s'éloigne, puis j'ai rapproché mes lèvres de l'oreille d'Osiris.

« Écoute-moi bien. On va les suivre. »

Mon bras s'est resserré instinctivement autour d'elle, juste assez pour la maintenir à couvert lorsque deux hommes ont déplacé une caisse à quelques mètres de nous. J'ai senti son souffle près de mon de mon bas-ventre. J'aurais préféré avoir le luxe de m'en préoccuper davantage, mais la situation avait décidé de nous gâcher ce plaisir.

« Ils viennent de nous donner quarante-huit heures, et ils ont aucune idée qu'on les a entendus. On va les laisser partir, découvrir où ils vont, qui les attend là-bas et ce qu'ils comptent foutre avec ces trucs. »

J'ai marqué une pause, les yeux rivés sur la silhouette masquée.

« Et après, on ira au Caire leur expliquer les règles de propriété privée. »

Un rictus mauvais m'a étiré la bouche.

« J'ai comme l'impression que ton histoire de famille va devenir beaucoup plus intéressante que prévu. J’ai toujours rêvé d’aller en Egypte. »

Les derniers hommes ont emporté les caisses. Le commanditaire a quitté la pièce sans se retourner, suivi de ses hommes. Quelques secondes plus tard, les moteurs ont rugi à nouveau, puis les véhicules se sont éloignés dans la nuit.

Je n'ai pas bougé tout de suite.

J'ai attendu que le silence revienne vraiment, puis j'ai baissé les yeux vers Osiris, toujours contre moi derrière le sarcophage. J'ai relâché doucement mon bras, sans pour autant m'écarter complètement.

« Bon. »

J'ai jeté un regard vers l'endroit où les reliques se trouvaient quelques minutes plus tôt.

« J'crois que ta soirée vient de prendre une tournure franchement merdique. »

J'ai reporté mon attention sur elle, un sourire en coin.

« Alors, princesse… t'as un passeport en règle ? Parce que dans deux jours, on décolle pour l'Égypte. Et j'te préviens, j'suis pas le genre de type à voyager léger. »

J'ai laissé planer un bref silence, puis j'ai ajouté :

« Quant à ton offre d'escorte boy… on aura peut-être le temps d'en reparler avant le départ. Je dois parler à l’organisation. Tu viens chez moi. »

Mon sourire s'est élargi.

« À condition que tu me promettes de pas essayer de me palper pendant qu'on traverse un aéroport. J'ai pas envie d'expliquer à la sécurité que c'est une coutume pharaonique. »

Sur cette vanne, j’finis cul-sec le verre puis cherche la sortie.
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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« Dernier message par Vance Dax le vendredi 23 octobre 2026, 12:37:33 »
La fille était clairement défoncée. Seulement alcoolisée ou droguée ? Sûrement un peu des deux. Ou beaucoup des deux. Vance ignorait si elle était juste une fêtarde, ou une des filles engagées pour remplir la salle. Les conséquences possibles variaient pour chaque cas. Vance connaissait chacun. Il avait aussi reconnaître les signes. S'en souciait-il seulement, là était la question. Et la réponse était non. Elle lui avait tapé sévèrement dans l'œil et il se moquait bien de son statut ou de son état. Si elle le suivait, il la prenait telle quelle. Sans questions ni conditions. Et il ne prendrait pas de pincettes. Son approche en disait assez pour qu'elle sache qu'il n'allait pas être du genre à demander. À la limite, il était du genre à annoncer. Et elle était clairement assez street smart pour le comprendre, qu'important son analyse sanguine, et les regards échangés autant que son sourire en disaient long sur sa compréhension autant que sur son assentiment. Elle en avait bien assez montré pour prouver que sa vertu était hypothétique, même si Vance lui-même n'en avait pas beaucoup vu. Qu'important pour lui, il comptait bien en voir et en avoir plus que tout le monde avec elle.

C'est sous les huées qu'elle descendit. Des huées masculines clairement frustrées et déçues, dont un bon nombre commencèrent à se taire quand elle lui tomba dessus et que l'attention se porta autant sur lui que sur elle. On pouvait excuser celles qui ne le remettaient pas puisque son commerce ciblait clairement les mecs en mal d'estime à la recherche d'une icône à glorifier et à imiter. Ces mecs, par contre, le remettaient en grande majorité et leur premier réflexe, ce faisant, avait été de recadrer la situation et de se taire, ravalant leur indignité à travers le filtre qu'on leur avait fait entrer en tête. Bien sûr qu'elle filait pour lui, et par pour eux !

Cette chute, d'ailleurs : quelle comédienne ! Vance ricana en l'enveloppant d'un bras, la laissant se coller à son torse. Elle qui avait fait preuve de talents d'équilibriste hors pair sur ses stilettos cloués jusque là avait soudain perdu toute verticalité. On savait bien où elle allait comme ça et ce que ça en disait, et sa réclamation prenait un accent beaucoup plus tendancieux dès lors. Et le mâle ne se fit pas prier de jouer le jeu en public, affectant de la peine légèrement surjouée, lui qui avait appris le camp pour le catch il y a plus de cinquante ans.

« Oh, c'est peut-être grave ! Il vaut mieux te mettre au calme pour te faire examiner ! »

Ni une, ni deux, il ne joua pas plus longtemps la comédie à ce niveau et descendit sa main jusqu'à ses fesses, en agrippant une fermement pour la soulever ainsi, démontrant à force de son physique au-delà de l'esthétique. Il la hissa hors sol, la calant contre lui en gardant la main sous la mini-jupe qui s'était à peine rabattue sur elle, cachant à grand peine et laissant, en vérité, tout savoir de ces doigts qui avaient glissé à l'intérieur de sa cuisse et dont l'index pressait contre sa fente tandis qu'il laissait l'estrade et les abattus derrière eux pour fendre à nouveau la foule avec sa prise.

Il ne repartit pas dans le petit salon où s'étaient amassés les organisateurs. Il emprunta la porte laissée ouverte pour le service, qui menait à la cuisine, à la régie et à une réserve de circonstance, mais aussi au reste du penthouse. Quand il fit irruption dans le couloir, quelques employés s'arrêtèrent dans l'idée de demander s'il y avait eu un accident et s'il fallait appeler les secours, mais ils constatèrent assez vite tant les regards que les postures, et leur réserve nippone leur commanda de baisser la tête avant de retourner à leurs affaires.

« J'ai envie de me faire plaisir, lui glissa-t-il lorsqu'ils furent hors de la zone occupée, engagé dans le couloir des chambrées. J'ai l'intention de me servir de ta bouche, de ta chatte, de ton gros cul aussi. Et si tu y mets du tien... »

Il poussait la porte des chambres, les refermant d'un air déçu, avant de finalement choisir la dernière, plus convaincu. Il y avait un grand lit, un mini-réfrigrateur, une cafetière, une théière, et une grande baie vitrée donnant sur un balcon qui s'ouvrait sur le bon côté des environs, sur les collines boisées et le Pacifique s'étendant après Seikusu, théâtres de nombreux prodiges et autres phénomènes inexpliqués. Ici, ils étaient tranquilles, si on ne comptait pas l'installation audio couvrant la pièce.

« ... tu ne regretteras pas ta soirée, je te le garantis. »

Il alla jusqu'au haut lit à l'épais matelas et aux draps de velours, où il pressa ses jambes avant de la laisser atterrir mollement. Il se recula, alors, se dirigeant vers la commode équipée tout en défaisant sa cravate et en ouvrant le col de sa chemise. Il trouva vite le contrôle de la musique, et il lui fallut peu de temps pour trouver une bonne sélection musicale, un son électronique lourd et groovy démarrant avant qu'il se retourne vers elle et se dirige à nouveau dans sa direction, ouvrant plus largement sa chemise, dévoilant son torse large et puissant, avant de descendre à sa ceinture, marquant cependant une pause comme il se retrouvait face à elle, au bord du matelas.

« Tiens, viens ouvrir et la sortir. A quatre pattes. Je sais que tu as faim, ma coquine. »

Il leva un sourcil défiant avant d'ajouter :

« Ou je t'ai mal jugée et tu commences à avoir peur ? »

Car Vance avait commencé à bander sérieusement et il était impossible d'ignorer l'ampleur du relief s'élargissant en tirant sur le tissu de son entrejambe et en tendant sa braguette. Il arrondissant souvent les yeux des filles en se dévoilant et il était impatient de voir si Ashley avait des prétentions de size queen ou si elle allait réclamer de la douceur.
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Les terres sauvages / Re : Le pouvoir du fluffy en marche.
« Dernier message par Ghrull le vendredi 23 octobre 2026, 12:06:08 »
A moitié endormi mais pourtant attentif... Enfin attentif comme on peut l'être quand on se lève pour enfiler les mauvais chaussons ou pour chercher ses lunettes alors qu'on les porte déjà sur le nez. Ghrull semblait avoir capté une chose ; la voix qui l'avait tiré de son sommeil, bien que c'était quelque chose qu'il avait déjà maintes fois entendu, des voix et des cris. Mais pourtant, en y regardant de plus près, Ghrull constatait qu'il n'y avait aucune présence.

-Hmmm... ?

Il fallait se gratter le ventre et toucher les cornes avec les deux mains ? Ghrull, par instinct, baissa la tête pour regarder son ventre, plongé dans une sorte d'introspection, à avoir les yeux fixés sur cette partie de son corps. Il y avait là tout un processus mental qui se mettait en place et...

-Gratter ventre... Disait-il à voix basse alors qu'il leva ses mains pour les regarder à tour de rôle et tout simplement il gratta son ventre, comme s'il attendait que quelque chose se passe mais sans trop savoir quoi. Un autre bâillement en plus et il se stoppa au bout d'un moment, levant les deux mains à nouveau pour ainsi se saisir de ses propres cornes sans y songer plus que ça. Pour le coup, toucher ses cornes n'était pas une activité qu'il pratiquait, n'ayant jamais trop eu l'occasion de se regarder ou bien de s'examiner, se contentant généralement de juste vivre l'instant présent sans rien de plus.
Cela dit, il abaissa sa main, un bruit venant de son ventre fut comme un réveil clair, pour sûr il connaissait parfaitement ce signal. S'il y a bien une chose sur laquelle il pouvait toujours compter, c'était son propre corps pour lui faire comprendre tout ce qu'il peut se passer.

 
-Hmmm... Manger... Conscience... manger... Aussi ?
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