Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Rubis Starling le Aujourd'hui à 01:42:03 »
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… Bah tant pis pour vous ~ *s’en va voir d’autres cheveux*
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La jeune femme attendait patiemment la réaction et contre-attaque de l’homme qu’elle s’amusait à taquiner en le regardant de ses jolis prunelles rouges emplies de malice, se demandant bien ce qu’il allait pouvoir répondre à ses petites attaques. Et la réponse du barman ne se fit pas attendre : il lui rappela qu’elle savait beaucoup plus de choses sur lui que n’importe qui sur cette terre, le tout en lui montrant sa main gauche qui était faite de métal avant de lui rappeler avant de rajouter qu’elle avait pu voir aussi ses avant-bras, faisant rougir légèrement la demoiselle à cette mention qui se rappela très bien de ses avant-bras qu’elle avait admirer en se faisant divers réflexions à son sujet dans l’ensemble de sa personne.

Mince, il avait réussi à trouver une petite faille dans l’armure de la demoiselle et ce fut encore pire quand il termina par ajouter qu’ils étaient au même niveau maintenant avec ses belles jambes dévoilées, la faisant rougir comme une pivoine tandis qu’elle passait une main dans son cou en détournant le regard « C’est… C’est… C’est vrai qu’en effet j’ai vu pas mal de choses de vous… » dit-elle d’une petite voix toute gênée en se rappelant de ses avants-bras, de leur danse et du contact de son corps au sien, la faisant rougir davantage en fermant les yeux, essayant de se reprendre « Je… Je… Je vous remercie pour mes… pour mes j-jambes… C’est… C’est gentil…» en le remerciant pour son compliment tout en essayant de faire descendre la couleur rosées de ses jolies joues qui montraient que le barman avait réussie à gagner cet assaut que la demoiselle avait commencé.

Après ce petit jeu, une pause s’imposait pour parler d’un autre sujet et Karl avait avouait à la jeune femme qu’il pensait qu’elle avait menti en disant ne pas savoir où il l’emmenait, pensant qu’elle avait amené un maillot de bain, d’où sa raison d’aller en cabine. Ce qui avait amusé Rubis qui rappela au beau brun pieds nus à ses côtés, marchant dans le sable chaud et mouillé ensemble, que dans sa famille on ne mentait pas. Mais elle lui avoua en effet avoir emmener un maillot de bain au cas où pour être prudente avant de terminer par une petite plaisanterie sur le fait qu’elle n’avait pas amener de quoi escalader ou faire du ski.

Entendant la réponse de Karl à ses propos, elle hocha doucement de la tête avant de hausser un sourcil en l’entendant lui dire qu’il n’avait jamais fait de ski et qu’il savait escalader sans corde, impressionnant la demoiselle  « Waouh… Sans corde… Vous devez vraiment être très fort en escalade… Enfin vu votre carrure ça ne m’étonne pas… » avoua t-elle en le regardant avant de rougir en se rendant compte de ce qu’elle venait de dire tout en se demandant ensuite de quoi il pouvait avoir l’air sans sa chemise, la faisant rougir comme une pivoine à cette pensée.

Détournant le regard quelques secondes pour faire redescendre le coup de chaud soudain qu’elle venait d’avoir, elle ajouta pour essayer de continuer « Quant au ski… Même si j’ai vécu dans un pays assez enneigé je… J’en ai jamais fait non plus… Bizarrement c’était pas une activité qu’on pratiquait par chez moi…  » dit-elle en hausant un sourcil, toujours les joues rouges et son regard sur le sable « En tout cas, si vous voulez ajouter une partie baignade à votre programme maintenant, vous pourrez si vous le souhaitez… Sauf si vous n’avez pas pris de maillot vu que vous n’avez pas prévu cette éventualité… » dit-elle d’une petite voix timide en regardant les vagues qui venaient caressaient leurs pieds, qu’elle regardait durant leur marche et remarqua la différence de taille entre ses petits pieds à elle et ceux de Karl qui étaient plus imposants à l’Image du reste de son corps qu’elle avait pu voir, la faisant rougir de nouveau à ses pensées, rendant le spectacle amusant de la voir rougir ainsi et qui pouvait penser à se demander à quoi elle pouvait bien pensé pour rougir autant.
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La jeune femme n'en démordait pas, continuant d'attaquer avec son petit jeu, revenant à la charge en lui disant que ce qu'elle montrait était peu au vu de ce que lui avait put découvrir comme peau.La regardant , la voyant avec son air des plus taquin et sa voix tentatrice, il put entendre le coups d'un nouvelle assaut frapper son bouclier, le faisant déglutir tout en s’éclaircissant la gorge, il ne pouvait pas la laisser gagner si facilement, il devait tenir les rênes, rester en selle et contre attaquer.

" Vous avez oublié que en plus de tout ce que vous avez énoncé, vous avez put voir plus de mes secrets que n'importe qui sur terre."

Il releva sa main gauche, sa main mécanique, la plaçant entre eux deux avant de la rabaisser pour reprendre

" Et puis, vous avez aussi vu mes avant-bras."

Si elle voulait jouer ainsi, il le pouvait aussi et il pouvait se forcer. Il était resté en selle, avait tenue les rênes et encaissé le coups, il fallait maintenant frapper à son tour, pour la désarçonner ou au moins la déstabiliser elle aussi

" Et je pense que nous somme plutôt équilibré, au vu de vos belle jambes que vous arborez là désormais."

Le coups de lance venait d’être donné, le regard en coin en gardant la tête en direction de l'horizon, cherchant à jouer les fourbes en attendant sa réaction. Mais après cela, il était revenu sur un autre sujet, assez proche, disant qu'il  s'était demandé si mademoiselle n'avait pas réussi à deviner où il allait l'amener en pensant qu'elle ressortirait de la cabine en maillot de bain. Elle répondit d'abord en toute simplicité ce qu'elle lui avait déjà dit, que dans sa famille, il ne mentait jamais. Cela lui décrocha un petit sourire, mais ce fut la suite qui lui releva un sourcil en l’écoutant. Elle avait bel et bien prévu, un maillot de bain au cas où, puis, tenta de masquer la chose en parlant que malheureusement, elle n'avait pas de ski ou de cordes. Un sourire en coin Karl l'écoutait avant de lui répondre

" Oh, cela n'aurait pas été utile, a part peut être pour le maillot de bain, même si je n'avais pas vraiment prévu cette partie durant notre voyage. "

Il était vrai à ses yeux que ce baignait n'était pas une mauvaise idée, mais, dans un premier temps, il n'avait même pas prévu cette balade au bord de la plage, elle était arrivé tel une envie alors qu'il se trouvait à ses cotés.

" Je n'ai jamais fait de ski, et pour ce qui est de l'escalade, seulement sans corde."

Bien-sur, il ne dirait pas les raisons qui l'avait pousser à cela, car s'il avait raconté que c'était pour assaillir discrètement un campement de bandit, elle le regarderait sûrement avec de grand yeux rond. La marche continuait tranquillement, les vague léchant délicatement leur pied sur ce bord de mer des plus rafraîchissant, profitant pleinement de ce moment si agréable pour lui.
4
Quand Rubis répondit à la question du barman sur le fait si elle était du genre à suivre souvent ses instincts, suite à l’anecdote qu’elle lui avait raconter sur le yacht duquel elle s’était sauvé à la nage, faisant suite à la question d’être déjà montée sur un bateau, elle lui expliqua qu’elle était du genre a trop réfléchir souvent avant de suivre ses instincts afin d’éviter certaines situations même si des fois elle faillit dans certains cas. En entendant les mots de l’homme face à elle qui lui répondit par un dicton qui disait qu’il valait mieux une jarre qui déborde de vin qu’une qui ne pourra jamais être remplie, elle lui adressa un doux sourire touchée par ses mots en le remerciant par un petit hochement de tête ensuite.

Puis comme toujours, elle lui avait retourner la question à son tour, afin de savoir ce qu’il en était de lui à ce sujet et elle l’écouta avec attention quand il lui parlait, hochant parfois la tête pour signifier qu’elle comprenait bien, esquissant un sourire quand il lui disait que tout comme elle quoique l’on choisisse ça pouvait mal tourner parfois. Elle était heureuse d’en apprendre plus sur lui et ça l’amusait aussi de voir qu’ils avaient pas mal de choses en commun, venant s’ajouter à la liste qui commençait à être un peu longue mais pas pour lui déplaire.

Ils reprirent ensuite leur repas après cette charmante discussion, dégustant celui-ci avant de se remettre en chemin pour la suite de la journée en quittant le magnifique endroit et charmant établissement où ils avaient déjeuné. Leurs pas, guidait par ceux de Karl, les amenèrent le long d’un chemin bitumé où passait une piste cyclable bordée par des bancs et quelques cabines de plage. Le barman fit une halte sur un des bancs pour se déchaussés et la jolie serveuse comprit qu’il se préparait donc pour une balade sur le sable au bord de plage. Afin d’être aussi prête que lui pour ce projet, elle lui demanda de patienter quelques instants en se sauvant dans une cabine, afin d’y enlever ses talons et son collant pour profiter de la balade, du sable sous ses pieds et de la brise sur ses jambes fines et d’un blanc à en faire jalouser certaines qui aimeraient être aussi blanche.

Ressortant dans la cabine prête pour la balade, Rubis en profita pour taquiner un peu Karl et elle souria amusé en entendant le rire qui accompagnait la remarque du beau brun à ses côtés, ce qui malheureusement pour lui la tenta de continuer son petit jeu « Ho je n’aurais pas considérer cela ainsi de votre part. Après tout, j’ai eu droit personnellement à un striptease de vos pieds il y a peu et aussi un de vos mains il y a quelques jours à peine… » dit-elle en marchant à côté lui sur un ton taquin, très amusé par ce qu’elle disait avant de rajouter « Donc j’aurais parfaitement compris que vous n’auriez pas été contre l’idée vu les privilèges que j’ai pu avoir… » le tout en riant doucement en passant une mains dans ses cheveux les yeux fermés, marchant à côté de lui sur le sable en profitant des vagues qui se jetaient doucement sur le sable, mouillant leurs pieds, ce qui était particulièrement agréable surtout en cette chaleur qui commençait à montrer doucement et pas seulement à cause des températures.

La jeune femme ria doucement en sentant les vagues venir et repartir en caressant leurs pieds qui s’enfonçaient dans le sable mouillé, la chatouillant un peu. Puis elle rouvra ses yeux et reporta son regard sur Karl, croissant son regard au même moment qu’il tourna sa tête, la faisant doucement rougir et sourire à la fois. Et quand il lui avoua qu’il avait failli croire qu’elle lui avait menti en disant ne pas savoir où ils allaient et qu’elle avait ramené un maillot de bain, elle le regarda en esquissant un petit sourire tendre avant de lui répondre d’une voix douce « Je vous l’ai pourtant dit que les Starlings ne mentaient jamais, donc pourquoi aurais-je fais ça et surtout à vous Monsieur Neumann ? Jamais je ne vous mentirais voyons…  » avoua t-elle en le regardant avant de rougir puis elle ajouta en riant un peu gênée « En revanche, j’ai bien amené un maillot de bain. Comme je ne savais pas vraiment où on allait, je me suis dis qu’il valait mieux être prudent au cas où car on savait jamais… » avoua t-elle un peu gênée en le regardant avant de rajouter en passant une main dans ses cheveux « En revanche je n’ai pas prévu de cordes pour l’escalade ou les ski pour skier. À la limite la corde j’aurais pu la mettre dans mon sac mais les ski… ça aurait un peu plus compliqué tout de même. » dit-elle sur le ton de la plaisanterie avant de rire doucement en le regardant en passant une main dans ses cheveux tandis que le vent venait s’amuser à jouer avec ces jolies mèches blanches mais aussi avec celles du beau brun aux côtés de la demoiselle.
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La jeune femme regarda ce drôle d’individu qui s’était invité dans son cauchemar et maintenant dans le lit tranquillement tout en lui  répondant que c’était elle qui choisissait ça et qu’elle le faisait remonter depuis le plus profond d’elle, ce à quoi elle haussa un sourcil. Elle avait du mal à le croire et surtout elle n’y voyait aucune logique là-dedans « Ça n’a pas de sens… Pourquoi je ferais remonter ce genre d’évènements passés que j’ai fuit ? » osa t-elle demander au brun allongé à ses côtés qui semblait avoir réponse à tout. À sa seconde remarque accompagné d’un joli sifflement elle ferma les yeux en soupirant « Ce n’est pas moi mais Monsieur qui aime le luxe… Mais je vous en prie faites-vous plaisir, au moins ça profitera à quelqu’un tout ça… » lâchait-je dans un soupir ironique au vu de la situation.

À la suite de cette étrange conversation dans ce cauchemar au pause, la jeune femme pencha doucement la tête en regardant l’homme à ses côtés sur le lit qui lui répondait que c’était une volonté qui venait d’elle tout ça mais différente de son esprit, ce qui l’intrigua fortement mais l’idée de lui demander à en savoir plus lui sorta de l’esprit quand il ricana ensuite pour lui répondre qu’il pourrait très bien s’inviter entre elle et son fiancé. Ce qui lui ouvrit de grands yeux choquée par cette proposition avant de les cligner plusieurs fois des yeux comme si elle traitait linformation pour ensuite les plisser en le regardant avec un regard qui disait « non merci », ça en avait un petit côté comique sachant la situation dans laquelle ils se trouvaient actuellement.

La jeune femme le regarda ensuite rouler pour se stopper contre elle tout en ne la quittant pas des yeux, ce qui la fit rougir malgré elle, un peu surprise de ce rapprochement. Et quand cet étrange inconnu vint lui expliquer tout en lui caressant la joue en lui séchant les larmes aux coins de ses yeux qu’il était tout ici, qu’il savait tout des rêves et qu’il en avait un contrôle totale pouvant aussi bien lui faire vivre un doux rêve qu’un cauchemar bien plus horrible que celui-ci, la jolie albinos eut un regard entre l’inquiétude et la curiosité malgré elle, se demandant s’il était peut être une sorte de divinité ? Quelque chose comme ça ?

Mais pourquoi il viendrait taper la discussion avec une moins que rien comme elle, une simple mortelle ? Mais ses quelques songes s’enfuirent quand quand il reprit la parole en ajoutant que il aimait bien ce cauchemar qu’elle revivait car ça avait le même goût que son plat préféré, une sorte de curry indien à la fois amer et bien épicé, et qu’il ne voyait donc pas pourquoi la sortir d’ici car de toute façon ce n’était rien qu’un méchant rêve pour elle, le tout en lui souriant d’un air moqueur. Puis il lui donna le coup de grâce en venant lui demander pourquoi il la sauverait plutôt qu’une autre, ce qui fit trembler ses yeux d’inquiétude que ce cauchemar reprenne mais aussi de doutes en ne sachant pas quoi lui répondre.

Rubis n’avait pas quitter son regard un instant, elle le regardait dans les yeux alors que les siens étaient passés par plusieurs émotions au fur à mesure qu’il parlait. Le sentant contre elle, le rouge aux joues n’était pas descendu, un peu gênée de cette proximité à laquelle elle ne s’attendait pas. Silencieuse durant quelques secondes en le regardant, elle se pinça les lèvres avant de lui répondre « Je… Je ne suis pas d’accord sur le fait que ce n’est qu’un rêve pour moi… C’est bien pire que ça… Car même si ne le vis pas réellement actuellement de manière physique, je l’ai déjà vécu… Et le revivre, même mentalement, c’est… Aussi horrible que physiquement, peut-être même plus à force de répétions… » lâcha t-elle avec des sanglots dans la voix en détourant le regard « Quant à pourquoi m’aider moi, je ne serais répondre… J’en ai aucune idée… Pourquoi moi plutôt qu’une autre Monsieur… » elle reporta ensuite son regard sur lui de ses yeux tremblants de douleur alors que sa tête n’avait pas bougé d’un pouce avec toujours sa main sur sa joue « Je ne sais pas… Dite le moi vous alors… Pourquoi vous avez choisit mon cauchemar plutôt que celui d’une autre ? Puisqu’il y en a pleins des similaires… » ajouta t-elle en le regardant, inquiète et curieuse de savoir ce qu’il allait répondre, mais peut-être que celle-là il l’avait pas vu venir qu’elle lui retournerait sa question contre lui.
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Karl était curieux de savoir si la demoiselle était du genre impulsive ou réfléchit, alors, sous sa réponse, il resta des plus attentif pour le découvrir. Le résumé fut assez simple, elle était du genre à beaucoup réfléchir avant de se laisser guider par son instinct, voulant garder le plus de contrôle sur elle même. Il se mit à hocher la tête lorsque, péniblement pour elle, elle avoua que même en réfléchissant beaucoup, elle s'était retrouvé dans de mauvaise situation.

" Trop réfléchir ne vaux souvent pas mieux que de ne pas le faire, mais il vaux mieux une jarre qui déborde toujours de vin, qu'une qui ne sera jamais remplis."

C'était un vieux dicton qu'il avait entendu venir d'un pays au sud de l'empire dans lequel il vivait et qu'il avait toujours trouver juste, on pouvait toujours vider un peu la jarre trop pleine, mais une ou l'on ne pouvais jamais rien y faire entrer resterais toujours sans utilité, tout comme un esprit. Ce fut maintenant à son tour d'y répondre, venant rire légèrement, croisant les bras sur son torse en réfléchissant un cours instant, regardant la mer avant de commencer à répondre

" Je dirais les deux. J'ai vécu dans un monde où il était important de réfléchir, car la moindre erreur pouvait vite tout vous faire perdre, mais en même temps, sans instinct, il y a des choses qui, en y réfléchissant trop, peuvent avoir le temps d'arriver. Mais un peu comme pour vous, quoi que l'on choisissent, les choses peuvent toujours mal tourner, même si l'on fait le bon choix."

Un sage lui avait dit cela un jours, alors qu'il était au fond du gouffre, parfois, même alors que tout est à notre porté, que tout nous sourit, que nous faisons tout ce qu'il faut pour arriver à ce que l'on souhaite, on échoue, c'était ça, le hasard de la vie.

Histoire de dédramatiser les choses, Karl était partis sur une petite boutade sur son histoire de bateau, avant de pouvoir se mettre à manger leur délicieux repas. Une fois se dernier fini, il était temps de faire une petite marche de digestion et de profiter un moment de la proximité de la mer pour faire cela sur la plage. Une fois sur place, Karl avait retiré chaussures et chaussettes, puis, invita Rubis à le rejoindre. Elle accepta mais lui demanda quelque minutes, le laissant la voir partir en direction d'une cabine de plage sur un pas rapide. Il se demanda alors si elle n'avait pas pris au cas où un maillot de bain et, se retrouva à avoir un certain coup de chaud à cette idée, cherchant à la balayer rapidement. Puis, après quelques minutes, la serveuse sortit de la cabine, toujours habillé, mais ses collants et ses chaussures en moins.

Sous sa remarque lorsqu'elle le rejoint, il ne pouvait pas dire qu'elle avait tort, des talons dans le sable, cela ne devait pas être très pratique et pour les collant, c'était sûrement pénible et désagréable de se débarrasser du sable avec. Mais, il ne finit pas d’être surpris lorsque, en commençant à marcher, la jeune femme lui lança une taquinerie qui fit mouche. Dur rouge au joue sous ses mots lui disant qu'il aurait peut être aimé la voir se dévêtir, Karl se servit d'un rire pour éviter d’être complètement désarçonné par ce coup de lance bien placé, venant lui répondre.

" Ce serait très mal de ma part que de vous faire cette affront. "

A cause de cela, son regard parti sur ses jambes désormais nu, fine, sculpté et d'un blanc soyeux, finissant par de petit pieds qui s'enfonçaient doucement dans le sable. Il dégagea rapidement son regard en se disant que ce n'était pas bien de sa part, c'était même trop, se disant d'avoir mal agis. Il savait que dans ce monde, la pudeur était bien plus fine que dans le sien, mais cela ne l'avait pas quitté, malgré toute ses années à travailler dans des bar, et surtout, sous les sentiments qu'il éprouvait pour la jeune femme, la découvrir un peu plus ne pouvait que jouer avec ses émotions. Karl choisi de lever la tête vers le ciel, cherchant à prendre une certaine inspiration, grande, profonde, profitant de l'odeur de la mer avant de reprendre la main sur ce coups de chaud.

Il avait en même temps, choisi de dévier doucement en direction de la mer, sentant, lentement, le sable chaud devenir plus compacte, puis se rafraîchissant, s'humidifiant, laissant des empreintes derrière eux désormais alors que les vagues qui s'échouait doucement sur la plage manquait de les lécher de peu. Il aimait beaucoup cette sensation, cette douceur, venant regarder la jeune femme à coté de lui.

" j'ai faillis croire que vous m'aviez menti en disant ne pas savoir où nous allions et que vous aviez amené un maillot de bain."

Finit-il par dire d'un léger rire, lui avouant cette pensée.

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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Shigetaka Furukawa le dimanche 14 juillet 2024, 21:06:49 »
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Si vous voulez vous faire mettre dehors par la sécurité ...
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Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Randal Dragunov le dimanche 14 juillet 2024, 21:02:27 »
Il est 21:02 et je viens enfin de finir d'écrire mes réponses pour être à jour. Reste plus qu'à tout revoire t les poster petit à petit dans le courant de la semaine.  8)
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Temps stoppé, nous pouvions échanger. Cela pourrait reprendre à tout moment. Je regardais la jeune femme qui semblait décidée à me faire l’aider, sans doute ne comprenant pas pourquoi je disais qu’elle décidait de ses rêves.
Non, elle ne comprenait pas, en effet, mais je ne le lui reprochais pas. C’était sans doute hors de sa compréhension. Elle ne connaissait pas les rêves comme moi je les connaissais. Et quand bien même elle aurait étudié la psyché humaine aurait-elle pu entendre comme je l’entendais, les rêves ? Les gouter ? Non, bien sûr que non.
 
« Bien sûr que si. Tu fais remonter tes rêves de ton être le plus profond. Et pourquoi celui-ci plus qu’un autre, cela ne dépend que toi, tout simplement. »

Sans vergogne, je venais doucement m’allonger sur une portion du lit et je sifflais.

« Pas mal, madame aime le luxe… si je pouvais j’y piquerai bien un petit rêve… »

J’étais littéralement à côté d’elle en train de se faire trousser le cul par son fiancé… charmant. Moi j’avais vu bien pire, vous n’aviez pas le début d’une moindre idée de dixième de ce que j’avais pu voir dans certains rêves. Ils m’avaient même parfois retourné l’estomac. Mais je savais les éviter désormais. L’odeur de charnier, notamment, je savais la reconnaitre avant d’entrer dans un rêve pour m’en nourrir.
Elle me gardait en vue, se raccrochant sans doute à moi comme une échappatoire à ce rêve.

« Ce n’est pas une volonté comme celle de ta tête, c’est une volonté autre qui t’appartient. Enfin, ce n’est peut-être pas le moment de disserter sur les rêves. Donc passons. »

Je ricanais devant son rire nerveux et je ne répondais pas vraiment. Enfin, ça n’avait pas vraiment le sens qu’elle pouvait imaginer.

« Tu n’as pas idée… mais méfie-toi, je pourrai me glisser entre tes fesses en compagnie de ton fiancé qu’il ne le saurait même pas. Et là, nous serions trois à prendre notre pied, je parie. »

Oui, c’était outrancier.
Oui, c’était trop pour elle.
Non, personne ne prendrait son pied, pariai-je.

Mais bref, je me roulais pour être presque contre elle, et je plongeais mon regard dans le sien.

« Ici, je suis tout, l’Alpha, et l’Omega. Je peux tout, je vois tout, je sais tout. Rien ne peut m’échapper au sein d’un rêve car j’en suis l’absolu maitre. J’existe dans ton rêve érotique et en dehors. Je peux le transformer à en faire devenir ta parfaite vie romantique, ou à le faire devenir un enfer dont tu n’as pas idée. Ton rêve est ma subsistance et mon jeu. »

Je venais lui caresser la joue, lui écraser les larmes au coin de l’œil.

« Quant à te sortir de ce rêve que tu revis… je me repais de ce rêve… il a la saveur de mon plat préféré, un genre de curry bien amer et bien épicé, un peu comme à l’indienne je dirai… c’est mon plat préféré…. Rien que cette raison devrait suffire à ce que je laisse retourner à ta besogne anale…. De toute façon, ce n’est qu’un rêve donc c’est sans importance pour toi. »

Je souris, un peu moqueur.

« Et quand bien même, j’aurai toujours un cauchemar de ce genre en rab. Pourquoi te sauverai-je toi pour faire souffrir une autre ? »
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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Rubis Starling le dimanche 14 juillet 2024, 20:42:22 »
1 ~

*leve la main* je peux toucher tes cheveux Shishi-San ? *semble avoir une certaine passion pour le touchage de cheveux*
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