Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Les amies se délectaient de leurs boissons alors que le propriétaire des lieux part chercher une roulette avec une bille pour poser le tout sur le bureau pour faire un tour d'essai. Kirari en profita pour vérifier si tout était en ordre, pas de trucage… Rien ne semblait aimanté, tout était en ordre à première vue. Puis l'homme commença à demander ce que les filles voulaient parier ! Il n'y allait pas avoir d'argent, c'était sûr, les personnes ici présentes n'en n'avaient pas besoin…

Par contre ce qu'il proposait avait l'air de plaire à Yumiko ! Si elle pouvait jouer comme ça tous les jours, elle le ferait. Monsieur Dihark avait l'air de très bien la connaître. Coïncidence ou juste le hasard, les filles n'en savaient rien du tout. En tout cas, les yeux de Yumeko brillaient d'envie de commencer, quand Kirari posa sa main sur sa cuisse pour la calmer et éviter qu'elle ne s'emporte.

"Yumeko, n'a aucun problème à jouer son destin, ni même le mien ! Elle n'a pas de limites…"

Kirari leva les yeux vers le plafond en disant ça, c'était déjà arrivé et elle n'avait pas envie que ça recommence. C'est pour ça qu'elle calmait un peu le jeu.

"Par contre de mon côté, je préfère prendre mon temps ! Je lui ai laissé le loisir de choisir le jeu, alors je vais prendre en main les conditions !"

Yumeko était un peu déçu, mais finalement, c'était équitable.

"Alors nous allons y aller petit à petit, nous sommes en pause pendant un moment, nous n'avons pas à nous presser ! Et ça va éviter que Yumeko fasse n'importe quoi, n'est ce pas ?"

"Je ne sais pas de quoi tu parles Kirari!"

Un regard plein de malice en direction de son amie, accompagné d'un sourire qui en disait long sur ce qu'elle pensait. Kirari lui rendit son sourire tout en ricanant, jamais on ne pourra la changer.

"En tant que Maître de cérémonie, à vous l'honneur de commencer le premier pari ! Je suis certaine que vous avez déjà de nombreuses idées !"

En vue de la rapidité où il avait lancé les idées, c'était sûr qu'il avait déjà pensé à tout et voulait simplement voir comment les filles allaient réagir. Sauf que Kirari avait calmé un peu le jeu pour prendre son temps et analyser la situation. Et faire durer le plaisir des jeux…

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Les alentours de la ville / Re : Un rendu pour un volé | Damien, Gwen
« Dernier message par Gwen K. le Aujourd'hui à 17:19:16 »
Elle pouvait à présent identifier son interlocuteur, enfin ... le voir en tout cas car sa tête ne lui disait rien. Elle vivait loin des célébrités et la presse people ne l'intéressait en rien, aussi quand LE Damien Thorn entra dans la lumière, il ne reçut que le regard effrayé de la blondinette en guise d'accueil. Il était bien sapé, s'exprimait avec confiance et un petit quelque chose d'autre qui inspirait la crainte. Pourtant son visage n'était pas malveillant mais Gwen se doutait bien que l'homme qui se dressait devant elle était important. Suffisamment important pour la retrouver facilement, assassiner des hommes, tout savoir sur elle et jouer à lui faire peur dans un entrepôt sortit d'un thriller bon marché. Tout était risible sauf pour la victime, c'est à dire ELLE. Tout partait du vol misérable d'un pauvre vase qui aurait dû lui rapporter gros. L'échec était douloureux et Gwen se dit qu'il aurait fallu qu'elle cesse ses larcins un bon moment auparavant. Trop tard.

Il s'abaissa devant elle et elle put mieux observer ses traits. Il avait même l'air gentil et compatissant et quand il lui tendit la bouteille, elle se pencha en avant pour boire avidement, mais pas assez. Elle humecta ses lèvres de sa langue humide et l'écouta parler. Oui bien sûr qu'elle avait foiré son affaire. Elle ne savait même pas si Ricky le receleur était toujours vivant. L'homme voulait lui faire peur et le fait de ne pas recevoir de coups l'encouragea à faire preuve de clairvoyance. Il fallait qu'elle se débarrasse de ses liens. La position était désagréable et elle commença à se dandiner sur sa chaise dure. Les détails de la transaction ne l'avait pas intéressée, tout comme les acheteurs. Elle n'y connaissait rien en affaires et Ricky avait tout organisé. Si elle l'avait su, elle aurait fait preuve de jugeote en évitant de se frotter à ce genre d'individus.

Elle sursauta mettant un terme à ses pensées. L'homme menaçait clairement Kaito. Elle crispa ses mâchoires et se retint d'insulter son interlocuteur. La pression retomba, de toute manière, elle était liée à ce maitre chanteur à présent.

"Une fondation chrétienne? Non ... Je sais pas ... Je m'intéresse pas à la religion."


Elle voulut ajouter qu'aucune religion n'avait jamais remplie son assiette et qu'elle se foutait de ceux qui croyait en quelque chose mais elle ne dit rien. Qu'est-ce qu'il voulait? Qu'elle leur pique un crucifix? Ou un de leur bol à chips dorés? c'était une question étrange qui ne lui plaisait pas. Néanmoins, s'il lui demandait de leur voler un truc pour effacer l'ardoise, elle le ferait.

"Vous voulez que je leur pique quelque chose pour vous, c'est ça? Ok! Mais laissez Kaito en dehors de tout ça!" où je vous tue ...
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Zone Sous-Marine / Re : Nage en eaux troubles [PV. Johnny]
« Dernier message par Gwen K. le Aujourd'hui à 16:05:07 »
Il avait accepté, et donc Gwen se trouvait dans une situation plutôt embarrassante. Ce n'était pas un rencard. C'était tout simplement sortir prendre un verre avec un collègue après une journée de travail. L'occasion pour eux d'échanger sur autre chose que le boulot et de finir de dissiper l'énorme malaise qui avait fracturé leur entente dès le début. Seulement Gwen ne l'avait évidemment pas prévu et quand Anako l'avait appelée, elle avait sauté dans ses fringues habituelles sans se soucier de son apparence. Son jean était troué aux genoux, du trou dû à l'usure, pas la déchirure volontaire qui suivait les évolutions de la mode. Son hoodie était sans forme et la capuche grise était délavée d'avoir subie trop d'intempéries. Et ses sneakers ....

Elle avait abandonné Johnny dans le couloir pour rejoindre son vestiaire et s'y préparer. Rien ne l'obligeait à le faire mais sa condition de femme guidait ses nécessités. Sa vie ne lui faisait pas de cadeaux et les occasions de sortir étaient rares. Autant tenter d'être à peu près correcte pour celle là. Par miracle, elle retrouva un mascara et un rouge à lèvres en fin de vie dans le fond de son casier. Elle sécha et arrangea sa tignasse blonde après avoir prit une douche brulante. Elle prit soin de souligner son regard d'un trait discret, de recourber ses longs cils et de poser une légère teinte rosée sur ses lèvres ... avant de passer ses vêtements. Elle s'observa dans un miroir. Elle se savait mignonne, mais mignonne et fringuée comme un sac à patates. Bah ... de toute manière ...

Ils se retrouvèrent dans le hall du centre et sortirent par l'entrée de service réservée aux personnels. Dehors, il faisait nuit et les rues de la ville s'animait d'une faune nocturne avide d'alcool et de fête à tout va. Jamais Gwen n'oserait amener Johnny dans son quartier. Elle aurait trop honte d'avouer la précarité de sa situation et détestait devoir se dévoiler. Aussi, elle le guida jusqu'à un petit pub de sa connaissance, tout proche, où les tarifs des boissons n'étaient pas exorbitants. C'était un établissement cosy où le bois sombre dominait tous les autres éléments. Originaires d'Irlande, ces bars avaient un succès fou au Japon, toujours prêt à copier les cultures occidentales. Tous les box étant pleins, ils trouvèrent deux tabourets libres qu'ils tirèrent au bar. Le serveur qui prit leur commande était sympa, jeune et enthousiaste et annonça que ce soir, pour une pinte achetée, la suivante était offerte. Impeccable! Une pinte donc! L'ambiance était joyeuse et la salle bruyante. Gwen rapprocha son tabouret de celui de Johnny et au final se retrouva entre les cuisses du colosse. Sa stature dénotait et quelques aguicheuses en passant lui firent de l'œil, pas discrètes. Gwen tiqua, avec ses fringues nulles, elle se sentait étrangère. Elle barra sa lèvre d'une moustache de mousse qu'elle essaya d'aspirer du bout de sa langue. Après cette période d'observation, il fallait bien qu'ils parlent.

"Et euh ... tu habites où? Comment tu as fait pour atterrir ici?"

iiiiikkk ... boulette! Qu'il ne comprenne pas la question comme comment as tu été recruté, ils connaissaient trop bien la réponse. Elle demandait juste comment ce gaijin avait fini par atterrir au Japon. Elle rougit de sa bévue puis pouffa, but un grand coup et ... se cristallisa quand elle vit Anako entré dans le bar avec quelques personnes du staff du centre nautique. Quelle cruche! Elle aurait dû choisir un endroit plus éloigné. Elle plongea un regard de bête traqué dans celui de Johnny.

"Derrière toi! Anako vient d'entrer!"

Gwen cherchait un échappatoire quand un couple quitta un Love Box (l'appellation d'un box pour deux où la proximité était très relative). Elle sauta de son tabouret, sa pinte dans une main, la paluche de Johnny dans l'autre, et l'attira derrière elle pour se ruer dans cette arche salvatrice. Le serveur sourit et opina devant tant d'entrain. Il devinait que cet étranger passerait un bon moment derrière le rideau vite tiré. Derrière, une minuscule banquette et une table tout aussi petite, réduisant l'espace à un entrelacement des personnes nécessaire.
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Complexe d'études secondaires et supérieures / Re : Grimpe ... moi? [Pv. Jack]
« Dernier message par Gwen K. le Aujourd'hui à 14:53:01 »
La vulgarité de Jack n'a aucune limite, ni sa libido d'ailleurs. Il semble ne pas prendre en compte les éventuelles conséquences catastrophiques qui pourraient résulter d'une plainte de Gwen auprès de la direction du lycée comme devant un tribunal. Sa confiance est irritante et l'esprit rebelle de Gwen se rebiffe quand il s'approche  pour venir se frotter à son défouloir. Son excuse est bidon, destinée à combler un vide gênant. Sa queue raide appuie contre l'abdomen de la jeune femme et elle baisse les yeux sur ce manche qui s'élève jusqu'à la base de ses seins. Elle renifle et fronce les sourcils alors qu'une lichée de sperme remonte dans une narine. Elle souffle pour l'extraire et s'essuie encore du dos de la main, ne faisant qu'étaler l'œuvre de Jack. Jack qui la baratine, la provoque, la pousse à aller dans son sens. Clairement, il s'occupe de ses besoins à lui, pas des siens à elle. Cet homme ne lui apporterai aucun soutien émotionnel, il planifiait de la baiser ... comme une chienne. A nouveau ce terme qui lui occupait l'esprit depuis que son collègue l'avait énoncé. Elle se retourne, faisant face au miroir et s'observe, luisante de semence. Elle a bu mais ne s'est pas nettoyé le visage. Pourquoi? C'est excitant? Est-elle excitée? Pas vraiment. Ce faire traiter de la sorte est nouveau pour elle d'autant plus que le beau gosse revendique cette attitude troublante. Jusqu'à présent, il ne lui a apporté que peu de plaisirs, bien au contraire. L'esprit de compétition de la jeune femme proteste. Elle qui n'a jamais été passive, pourquoi ne réagit-elle pas? Dans le reflet du miroir, elle le fixe, son regard passe de troublé à déterminé, de vitreux à incisif. Ils se sont chauffés et elle a récolté le prix de sa témérité à vouloir batifoler avec un inconnu. Jack est un plan cul particulier mais qui mérite d'être honnête dans sa façon de faire, toute violente qu'elle soit. Il dit ce qu'il pense ... Repeindre sa petite gueule ... Sexy ... Elle le fait bander ... tu m'étonnes!

Il a reculé et la bouffe des yeux.

"Tu parles trop! Assis toi!"

Joignant le geste à la parole, elle presse sur ses épaules pour qu'il s'exécute. Elle est forte et qu'il résiste ou pas, le résultat est qu'il l'écoute. Elle s'agenouille devant lui, à quatre pattes, la tête entre les jambes du beau gosse.

"Et si moi j'ai envie de te repeindre la gueule, on fait comment?"

Elle le chope par les cuisses et le fait rouler sur le dos tout en avançant pour se caler sous lui, de manière à ce qu'il repose sur ses cuisses à elle, les fesses en l'air.

"Tiens tes jambes!"

Devant le visage de Gwen, le fessier retourné de Jack devient une cible facile. Elle se redresse et vient écraser sa bouche entre l'anus de l'homme et ses bourses. Elle crache, et mordille cette zone sensible tandis qu'elle s'empare du chibre tendu pour le branler énergiquement. Sa langue explore ce terrain favorable à l'excitation, virevolte dans les plis des cuisses, danse un ballet endiablé avant que Gwen décide de gober une couille et de la tirer vers l'arrière. Ça ... ça peut faire super mal, elle le sait et elle s'en fout. De sa main libre, elle vient planter ses ongles dans une fesses musclées avant d'enfoncer son index dans le rectum de son partenaire, loin, jusqu'à la butée, avant de le faire pivoter et crocheter. il parait que stimuler la prostate d'un homme peut l'amener à un orgasme foudroyant. Elle ne l'a jamais fait aussi ne sait-elle pas où vraiment chercher. Elle se fie aux réactions de Jack et concentrée à sa tâche ne s'aperçoit pas qu'elle durcit le rythme, qu'elle le branle par secousses rageuses, compressant la verge entre ses doigts, torturant le gland en le calant dans sa paume pour le molester. Ses lèvres s'acharnent à gober et malmener les testicules gonflés avant de les recracher pour venir du bout de la langue titiller les bords de l'anus où s'active son doigt. Elle essaie même de l'y glisser à nouveau, retrouvant le goût acre de l'essence anale masculine. Elle se contient, tente une percée, persévère, satisfaite des répercussions de son traitement sur Jack. Cependant, elle ne perd pas son objectif de vue, quand il crachera, il se prendra tout sur le visage, elle y veillera, à titre de revanche. Elle ne lâche pas sa prise, elle le sent palpiter, elle voudrait l'insulter comme il l'a fait mais elle n'y arriverait pas. Son index décèle une petite protubérance molle. Là ? Elle presse, tourne autour, la titille. Le résultat est surprenant.
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Les alentours de la ville / Re : Emotions fortes partagées | Johnny, Chloé
« Dernier message par Chloé Reynard le Aujourd'hui à 11:38:20 »
Johnny était joueur, c'était un bon point. Mais quand il s'agissait de mettre Chloé en état de faiblesse et de soumission, il était hors de question que ....

"HHaaann put...woiinnn!"

Il recommençait. Il glissait à nouveau ses doigts en elle, et pas seulement pour la titiller. Il voulait lui faire du bien, il avait compris qu'elle était assez sensible à ces manières là et il mit les bouchées doubles pour offrir à la belle un nouvel orgasme grandiose. Elle tenta bien de résister, #ChuiTropForte, mais en plus de la doigter, il la maitrisait, l'empêchant de parler de sa grosse main. Gentleman mais pas que, il lui administrait son plaisir selon son bon vouloir à lui et ... elle adorait ça. En général, elle intimidait les hommes et prenait la main sur leurs ébats. Ce coup ci, elle était ravie que l'inverse arrive. La machine sexuelle qu'était Johnny était la meilleure surprise de cette année.

Son corps s'était tendu à tout rompre et elle lui avait fait mal, peut être mordu, emportée dans un tourbillon d'émotions positives. Et il avait continué tranquillement son œuvre jusqu'à ce qu'elle explose une nouvelle fois, terrassée par l'épanouissement de sa libido déjantée. Ces longues minutes avaient été d'une rare intensité mais réservées à elle seule. Il la libéra ensuite, la laissant haletante sur sa table de marbre.

"Oh bordel Johnny!"

Ca résumait son état sans détailler l'humidité qui coulait entre ses cuisses.

Chloé se redressa sur ses coudes et fit passer ses mèches roses derrière ses oreilles pour contempler son Apollon. Quel homme ce Johnny! Elle saliva devant ce torse puissant et ses abdominaux surdéveloppés. Ses bras étaient impressionnants et sa gueule d'amour narquoise, adorable. Et i bandait comme un taureau!

"Ouf ..."

Elle se cala pour fixer cette queue énorme qui ne demandait qu'à jaillir du peignoir tendu. La poitrine de la jeune femme se soulevait harmonieusement maintenant qu'elle avait récupéré de son orgasme dévastateur, appel sexy à se faire peloter sans ménagement.

"Verdict? T'as envie de me sodomiser Johnny?"

Chloé se retourna pour se mettre à quatre pattes et tira son paréo sur ses hanches. Bien cambrée, elle se donna une petite tape sur les fesses en signe d'invitation.

"Tu résisterais à ça vraiment? D'y glisser ton gros chibre, ça te dirait pas?"



Les trois opérateurs vidéos crièrent leurs réponses en même temps, se faisant sursauter. Ils transpiraient, collés à leurs écrans. Leur tour de veille allait finir et leur relève n'allait pas tarder à pointer. L'un d'eux appela le responsable de l'équipe montante et le supplia de les laisser en poste encore un peu. L'autre refusa tout net et annonça qu'ils seraient là dans dix minutes, plongeant les trois hommes dans le désarroi. Ils prièrent pour que Johnny ne s'embarrasse plus de sentiments trop honnêtes et baise enfin cette salope patente.



Au onsen, la chaleur avait augmenté de quelques degrés supplémentaires. Chloé se balançait sur ses coudes et genoux, creusant ses reins et agissant comme la reine des chiennes, occupée à exciter ce pauvre Johnny qui curieusement avait paru vouloir attendre un peu. Peut être voulait-il profiter des services et du bain relaxant de l'onsen ... pour de vrai? Pour de vrai? Trop nulle l'expression! Voilà, il voulait se détendre et passer un moment sympathique avec elle. Maintenant, refuser une sodomie à mademoiselle Reynard, ça ne s'était jamais vu. Qu'on ai envie ou pas, la vue de cet arrière train offert de laissait pas indifférent. Et puis, proposé avec cette attitude de salope ... Chloé fit sa mine contrite qui pouvait même dérider un moine shaolin.

"Et si je te le demandais gentiment, ça marcherait? Tu veux bien me sodomiser Johnny ... s'il te plait?"
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Centre-ville de Seikusu / Re : Le destin est entre nos mains...
« Dernier message par Rieseth le Aujourd'hui à 11:15:53 »
Une chose de réglée ! Son prénom risquerait de ne plus être griffé désormais. Avec ses propos irréalistes, il donnait l’exemple type d’un homme qui ne savait pas jouer ou qui n’était pas la pour gagner. Une cible parfaite pour certains et un piège certain qui se refermait sur eux.

-Je ne connais pas ce genre de joueur, c'est un état naturel de ne pas être content quand on perd quelque chose. Certains s'expriment plus que d'autres, mais voir sourire une personne, je n'ai jamais vu ça ! Pour ce qui me concerne… Je vous laisserais découvrir ça si nous tombons à une même table dans la soirée !

-Voilà qui ne s’annonce pas vraiment amusant si ce genre de joueur n’est pas présent … Entendre des ronchons est désagréable aux oreilles.

Après tout l’amusement était au gout du jour dans ce genre d’endroit. Qui venait avec la certitude de gagner ? Mais si cette jeune femme était différente … alors il se ferait un plaisir de la plumer par tous les moyens. Peut-être pour faire exprès … qu’elle s’énerve à son tour. C’était contradictoire comme façon de penser, certes, mais on touchait à un autre aspect de ce qu’apprécie le Djinn.

-Je pourrais vous conduire à une table quand la soirée commence ! Nous devons attendre le discours de mon amie pour l'ouverture de la soirée…

-Très bien, attendons alors.

Mais le discours semblait rapidement prendre place par le biais d’un micro. Du blabla pour souhaiter la bienvenue. Rieseth observait les réactions de la jeune femme. Elle semblait visiblement ne pas aimer ce genre de chose. Elle faisait signe à un serveur pour un autre verre. Il venait avec un plateau. Le Djinn n’hésitait pas à prendre un verre et de porter celui-ci à ses lèvres. Tout d’abord pour que ses narines identifient au mieux le liquide avant de laisser celui-ci couler et se glisser dans sa gorge. Puis vint ou le public applaudissait. Rieseth ne faisait pas parti de ce groupe. Son regard était plutôt évasif d’ailleurs. Il donnait même l’impression de ne plus faire attention à ce qu’il y avait autour de lui avant de se faire ramener sur terre.

-Si vous voulez bien me suivre Monsieur, je vais vous présenter mon jeu favori !

-Hm ? Je me demande de quel jeu il peut s’agir.

Il suivait la jeune femme avec son verre à moitié vide. Il arrivait avec elle devant le jeu de la roulette. Pas facile de gagner à ce genre de jeu. Mais facile pour lui de tricher sans être vu. La seule chose dont il devait se méfier c’était de savoir si y avait une sorcière dans le coin. Il devait aussi faire attention aux joueurs en face de lui … Cette jeune femme d’ailleurs l’intriguait un peu.

-Vous connaissez ? J'aime beaucoup les jeux de chance !

-Oui. Malheureusement je tombe toujours sur les mauvais numéros …

Elle sortait une liasse de billet … Elle faisait son choix. La couleur rouge et un nombre pair. Elle avait donc théoriquement 48% de chance de gagner du 1 pour 1. Visiblement, elle était humaine et ne semblait pas avoir truqué le lancer, ni même le croupier. Le Djinn n’observait pas la bille mais Yumeko. Elle fixait la bille. Mais cela n’avait pas l’air d’avoir de l’influence sur celle-ci non plus. Elle souriait en tout cas. Jusqu’au moment ou elle gagnait. Une bonne chance semblait la suivre.

-Douze rouge ! J'en étais sûr !

-Félicitation !

Mais lorsqu’elle tendait les billets vers lui, il ne pouvait pas accepter, refusant en repoussant lentement les liasses et les billets de la main. Il n’était pas pauvre … Il aurait pu prendre ça pour une insulte mais il ne pouvait pas lui en vouloir. Elle devait tout ignorer de lui mis à part son nom.

-Si vous voulez jouer, voilà une avance !

-Je me permets de refuser votre avance. J’ai largement de quoi amortir la soirée. Après tout, j’ai tout ce que je désir.

Il lançait alors un petit clin d’œil en direction de la jeune femme avant de sortir ses propres billets de sa poche. Il n’était pas correct de dire qu’il était riche. Mais comme il pouvait avoir ce qu’il voulait par le simple souhait, c’était tout comme.

-Et j’ai pour habitude de repartir tout nu ! Si vous voyez ce que je veux dire. Cela vous intéresse donc de me dépouiller jusqu’à mes vêtements ? … Ou l’inverse … Pensez vous pouvoir jouer autant que moi sur la table ? J’aime beaucoup augmenter les mises …
7
On l'arracha au trésor qui emplissait son ventre. Une force égoïste l'éloignait de Damien, de ses bras réconfortant et de son sexe brûlant. Chloé protesta mollement contre la perte de cet être cher qui représentait sa nouvelle passion. Elle pouvait presque le toucher, dardant sur sa queue un regard de convoitise. Elle avait besoin de le sentir en elle, plus que jamais, comme si la nécessité de se faire baiser par ce bel homme attirant représentait le rôle de sa vie. De longs appendices la maintenait en l'air, écartant ses membres, tirant sur les muscles de ses cuisses pour laisser libre l'accès à ses orifices. De même, ses bras étaient immobilisés, écartelés à l'extrême. Les tentacules qui s'étaient lovés autour de ses membres se nouaient autour de ses poignets et chevilles, assurant ainsi une prise totale sur leur victime. La grosse poitrine de Chloé, rappelée par la gravité, pendait libre, masse de chair lourde d'où gouttait encore la jouissance du démon qui s'était purgé dans sa gorge.

La jeune femme découvrait un monde de luxure bien plus sophistiqué que le sien. Chloé Reynard était une nymphomane déguisée en élégante qui gérait sa vie sexuelle de la manière qu'elle entendait. Elle ne s'attachait que rarement à ses partenaires préférant l'excitation de la découverte d'expériences nouvelles plutôt que l'enlisement dans une relation à long terme qui amènerait forcement son lot de déconvenues. Elle avait déjà à peu près tout essayé, du gangbang sordide à l'orgie lesbienne, des pratiques sales aux idylles aussi passionnées qu'éphémères. Plus rien ne devait l'étonner et rechercher des plaisirs inconnus lui paraissait inutile tellement elle croyait s'être essayé à tout ce que l'humanité pouvait produire de vices. Ah non ... pas les animaux, tout du moins ... euh ... non non non! L'expérience qu'elle vivait en ce moment même lui vrillait l'esprit, mêlant occulte, mysticisme et réalité. Les spores de luxure dégagés par les créatures infâmes qui l'entouraient se fondait dans sa chair, corrompant son sang et imprégnant les connections de son cerveau. Sa réalité à elle acceptait inconsciemment  ce qui lui arrivait et étape après étape, libérait son esprit de l'emprise ténébreuse initiale. Elle comprenait donc qu'elle se faisait baiser par autre chose que des humains mais s'en rappellerait-elle après? Rien n'était moins sûr.

A nouveau, un corps massif se profila devant elle et Chloé ouvrit la bouche en grand en tirant la langue. L'énorme queue qui l'investit le fit sans douceur et immédiatement, le démon bourrina comme une Bête dans son gosier. Quand elle sentit une présence entre ses cuisses, elle se cambra et offrit ses fesses pour la curée. Elle ne fut pas surprise de se faire prendre le cul en même temps que la chatte. Encore toute suintante, elle accueillit les barres brûlantes avec entrain et fougue. Tous étaient trop gros pour elle mais la violence de leurs pénétrations ne satisfaisaient plus Chloé. Elle voulait avoir mal, souffrir à saigner et implorer qu'ils s'arrêtent. Implorer qu'ils la libère en lui offrant une mort atroce, digne fin de ce scénario lubrique. La corruption de son état altérait son jugement et mourir de plaisir lui paraissait être l'achèvement logique de ce coït brutal.

Les démons la laminait, réduisant son corps à un réceptacle à semence. Le martèlement de leur pénétrations, animés par les gargouillements sonores et humides  de Chloé, donnait à cet accouplement un aspect sale et flasque. Des trombes de salives et de fluides démoniaques se déversaient de la bouche , du cul et de la chatte de Chloé, répandant une mare visqueuse au sol, sous elle. Le démon qui lui baisait la gorge la saisit par la tête et assena de furieux coups de reins, crispant ses doigts sur le cuir chevelu de la belle abusée. Il la défonçait méchamment, s'épanchant dans le cou déformé de sa victime. Dans un dernier élan, il se ficha en elle, hurla et se vida massivement. Il se retira aussitôt et une autre créature pris sa place pour appliquer la même sauvagerie. Après avoir joui elle aussi, elle se fit remplacer par une monstruosité sans nom dont la taille de la verge dépassait l'entendement. La chose s'introduisit dans la bouche de Chloé, la distendant, et d'un cou bref, força le passage de la gorge. Les yeux de la jeune femme se révulsèrent, elle voulut se débattre, son instinct de survie prenant le pas sur ses égarements précédents mais elle ne put rien faire. L'autre l'investissait sans ménagement et le ramonage de sa gorge passa de dur à insupportable. Il était énorme et elle le sentait racler tout en elle à chaque instant. Heureusement, il vint vite et poussa un cri guttural quand il gicla dans son ventre. C'était trop, elle était pleine de foutre. La bête s'éclipsa, rétractant sa verge immonde, et Chloé vomit une quantité impressionnante de sperme nauséabond. Son visage était maculé de foutre, tout comme son cou et sa poitrine. Des langues de semence gouttaient de sa peau au sol. Ses cheveux collaient à son front souillé, à ses épaules martyrisées. Et de l'autre côté, l'endurance du démon qui remplissait ses orifices ne faiblissait pas. Elle ne sentait plus son rectum comme son vagin, trop démolis pour qu'elle en profite. A un moment, le membre qui la sodomisait rippa et s'enfonça aux côtés de son alter ego, loin dans la chatte de Chloé. La Bête ne s'arrêta pas pour autant et la ravagea de cette manière. le corps de la jeune femme basculait à chaque violation de son intimité. Écartelée de l'intérieur, elle endurait une agression inhumaine. Le plaisir était passé. Chloé leva des yeux vitreux vers Damien. A travers ses cils collés de sperme, elle le voyait se faire sucer par des créatures aux courbes attrayantes, et il y prenait manifestement un plaisir fou.

"Arr...êtez..."

Sa voix était usée. L'autre, derrière elle, rugit et mit fin au calvaire en la remplissant abondement. Le ventre de Chloé gonfla sous l'introduction massive de foutre dans son abdomen et les tentacules la lâchèrent quand le démon fit un pas en arrière, extirpant ses queues de sa chatte distendue. un flot de sperme s'en échappa, inondant ses cuisses. Chloé rampa vers Damien avant de se mettre à genoux. Elle glissait dans toutes ses humeurs mais n'avait d'yeux que pour son amant.

Derrière elle, le démon eut un rictus et fit apparaitre dans sa main une faux au fil luisant. La tête de cette offrande viendrait enrichir sa collection de trophées sexuels.
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Centre-ville de Seikusu / Re : Invocation maison | Damien, Vicky
« Dernier message par Vicky Mc Creedy le Aujourd'hui à 10:53:32 »
Oh oui elle veut le baiser et l'épuiser, et le fera sans la moindre hésitation ! Et puis il va adorer cela, comme tous les faibles petits humains qu'elle s'est déjà farcis ! Se touchant tranquillement elle commence à laisser couler un fin filet de mouille bien chaude et lubrifiante, il est temps de la prendre ! Ou lui lancer un gode au moins ! Elle va devoir se baiser avec sa propre queue c'est ça ? Il la fait trop attendre quand même ! Que monstrueux humain quand même de la faire languir ainsi ! Fichu cercle au sol ! Elle le regarde donc et entend une porte se fermer, la lumière diminuer ce qui n'est pas pratique pour un humain, mais bon, qui sait ! Elle regarde voler les habits sans aucun mal et se relève, elle descend lentement son pantalon et sa petite culotte, puis défait le haut et est prête à baiser comme une sauvage ! Cela dit le cercle sera un peu petit pour eux deux, il devrait l'en libérer pour plus de fun ! Elle s'accroupit sur la pointe des pieds et recommence à se toucher d'une main, l'autre lui faisant signe d'approcher :

- Aller jeune homme, ne me fait pas languir, tu en meurs d'envie aussi, je le sens bien !
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La zone industrielle / Re : Search & destroy! Version Mad Team [PV. ERIKA]
« Dernier message par Erika le Aujourd'hui à 10:05:32 »
Erika ne s'ennuie pas de pointeurs tout modernes, elle vise, elle tire ça tue ! Bon après elle a tellement de tirs en pratique qu'elle fait presque corps avec ses armes ! Elle va à droite quand c'est demandé et avance, bon dieu que ce n'est pas son style ça, avancer avec prudence et tout ! L'endroit est vide en plus, tout ce cirque pour rien du tout ! mais bon, l'autre est sans doute mortel, donc il faut faire attention à lui. Elle mont donc d'un étage, mais semble clairement avoir envie de dézinguer des gens ! Quand la porte sz'ouvre-t-elle tir et ne perd pas de temps à ne rien faire et tir sur un gars, puis entend un autre s'effondrer. Elle le rejoint ensuite calmement, ça fait donc trois morts, mais même avec des silencieux, le bruit va attirer d'autres gens. De la corde à piano n'aurait pas été du luxe dans leur situation tout de même ! Histoire de faire cela en réel silence ! Puis les portes qui grincent, qui claquent, ce n’est pas non plus pour se faire oublier ! Tant pis alors !

- Ce n’était pas super discrêt hein, j'en ai compté qu'un, le reste doit être en service plus haut.

Elle ramasse d'ailleurs les armes ennemies et les fait disparaitre comme les autres, dans une lumière claire et de courte durée. C'est déjà ça qui ne sera pas usé contre eux ! Et elle pourrait sans doute faire pareil avec les corps, mais... déjà elle n'a pas envie, puis ça n'enlèverait pas les traces du combat !

- Tu sais si on veut retrouver ton logiciel et ma cible en vie, faudrait peut-être envisager de faire ça à la main.

Elle joue alors avec un couteau de chasse le lançant et le récupérant régulièrement. Passer au corps à corps ? Du vrai sport ? Ça serait bien son truc, plus dangereux, mais pas pour elle ! Et même si on la capture, elle finira toujours par s'en sortir ! Attentive toute fois elle entend des pas venir par des escaliers, ennemis en approche ! Se planquer serait un bon plan, mais par où ? Y'a peu de pièces et elles ne sont pas très grandes, elle pourrait tenter un truc venu de Terra, mais ça serait long et chiant à expliquer. Donc elle opte pour le tirer à l'opposé du bruit et gagner du temps. Ils vont de toute façon remarquer qu'ils sont perdus des hommes, encore... Et les confronter serait dangereux pour Rio qui pourrait s'en prendre deux ou trois dans le bide. Elle lui fait signe d'aller dans une direction, tandis qu'elle semble partir dans une autre pour aller chopper les ennemis à revers. Enfin s'ils se sont scindés en deux groupes elle sera face à un ou deux hommes, trois, qui sait ! Elle a ses deux armes et avance lentement en visant bien de là où devrait venir l'ennemi.
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Le parc et son sous-bois / Re : Une soirée pleine d'imprévus ( Pv Letyhs )
« Dernier message par Ayame Usui le Aujourd'hui à 09:47:09 »
Ayame était encore sous le choc de son atterrissage en catastrophe, remuant entre les deux branches qui l'immobilisait sans grand succès, laissant de légers gémissements s'échapper sans réellement le remarquer. Elle était loin de souffrir le martyr, mais elle n'avait clairement pas l'intention de rester dans une telle position éternellement, et si la possibilité se présentait, la tanuki s'échapperait de ce pétrin à la première occasion.
Hélas, la tanuki ne pourrait pas se sortir de sa situation rapidement, malgré l'arrivée soudaine d'une personne qui lui était totalement inconnue. Ayame n'avait même pas remarqué l'arrivée de la dite personne en premier lieu, le craquement des feuilles à chacun de ses pas étant masqué par les propres bruits de la tanuki.

Pendant quelques instants, Ayame avait cessé ses gesticulations, un certain soulagement l'envahissant de voir une personne qui pourrait potentiellement l'aider, malgré la situation plutôt gênante dans laquelle elle se trouvait. Mais le soulagement que ressentait la tanuki disparaissait presque aussi vite qu'il était arrivé, lorsque la jeune femme ressent la présence d'une arme contre son derrière, bloquant tout mouvement de sa part, la tanuki tombant subitement dans un silence absolu. Même sa queue et ses oreilles de tanuki ne faisaient pas le moindre mouvement, restant figé comme si ils n'étaient pas réels.
Cela ne s'arrêtait pas là malheureusement, l'inconnu attrapant la tanuki par ses cheveux, ne montrant pas vraiment la moindre douceur ou tendresse dans l'acte, méritant un regard tout sauf approbateur de la part d'Ayame ... même si cet inconnu ne semblait pas s'intéresser de l'accord ou non de cette dernière.

Sans prévenir, ou même lui laisser le temps de dire vraiment le moindre mot, l'inconnu plaque le visage d'Ayame directement au sol. Cela se révèle douloureux, sans grande surprise, mais pas autant que cela aurait pu l'être, le sol étant principalement fait de terre, et cette dernière était fort heureusement suffisamment meuble pour que la tanuki ne se retrouve pas directement le visage complètement ruiné ... hormis le fait qu'Ayame avait le visage recouvert de terre.
Ayame tousse malgré elle après s'être mangé le parterre, ayant réussi à recevoir d'une façon ou d'une autre de la terre dans sa bouche, la forçant à tousser pour s'en débarrasser, tout en lançant un regard de plus en plus mauvais vers l'inconnu qui s'en prenait à elle. Elle n'avait pas encore eu l'occasion de dire quoi que ce soit, et même si elle ne serait pas contre l'idée de lui dire ce qu'elle pensait de ses actions, le fait que cette personne avait une arme dans ses mains, et la position plus que désavantageuse dans laquelle elle se trouvait ... la tanuki ne se sentait pas vraiment disposée à dire quoique ce soit. Même des râles de douleur était peu audible, Ayame réussissant a rester presque totalement silencieuse pendant qu'elle était en train de subir les actions de l'inconnu.

Mais malgré le silence d'Ayame, cette dernière n'osait pas faire le moindre mouvement, et encore moins en sentant l'arme de l'inconnu passait au travers du tissu de ses vêtements, exposant sans la moindre difficulté sa culotte aux yeux de l'inconnu. La gêne était palpable, même pour quelqu'un comme Ayame, et le corps de la tanuki ne pouvait retenir des frissons alors que sa peau était soudainement exposée à un air plus frais, sans compter le danger qu'était une arme aussi proche de sa personne.
La culotte d'Ayame ne tarde pas à subir le même traitement, l'inconnu ne se gênant pas pour informer la tanuki d'éviter de faire le moindre mouvement, au risque de voir la lame s'enfoncer à un endroit peu agréable. Si elle ne bougeait déjà pas le moindre muscle jusqu'à présent, la tanuki était encore plus proche de l'immobilité totale maintenant, même sa queue était parfaitement immobile, reposant sur ses fesses.

Et alors qu'Ayame voyait sa culotte subir le même traitement que sa jupe, l'inconnu pose soudainement une question à la tanuki ... une question qui, honnêtement, la prenait au dépourvu. Au vu de la situation, elle ne s'attendait pas à cela, moins de blabla et plus d'action ... mais non, cette homme se présente sous le nom de Letyhs, tout en demandant le nom d'Ayame ... sans pour autant ralentir réellement dans ses mouvements ...

Qu'est-ce que ça peut te faire de savoir mon nom ? C'est pas quelque chose qu'on demande avant de faire ce genre de choses ? Ayame laisse un soupir plus exaspéré qu'autre chose avant de continuer ... il lui avait bien donné son nom après tout ... Ayame ... voilà mon nom.

Ayame savait bien qu'elle ne pouvait pas faire grand chose dans la situation actuelle ... surtout qu'elle était toujours coincée entre les deux mêmes branches, et ne pourrait rien faire d'autre que subir pour le moment. L'agacement et autres sentiments similaire, bien que toujours présent, sont assez rapidement mis de côté, la tanuki ne voyant pas vraiment de raisons de laisser ses émotions ressortir ... pour ce qu'elle en sait, montrer une forme de résistance envers Letyhs pourrait juste lui donner plus de plaisir qu'autre chose ...

Dans tous les cas ... est-ce que tu pourrais au moins faire ton affaire rapidement ? Et me sortir de là ? Ce serait la moindre des choses.

Il n'y avait aucun enthousiasme dans la voix de la tanuki, Ayame ne se sentant pas vraiment heureuse de la situation, mais ne voyant pas vraiment ce qu'elle pourrait faire d'autre ... et même si elle acceptait ce qu'elle allait subir, rien ne l'empêchait de pouvoir au moins garantir une forme de rémunération de la part de Letyhs ... même si cette rémunération est simplement de la sortir de ces branches ...
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