Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Pages: [1] 2 3 ... 10
1
Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Bando le Aujourd'hui à 13:02:59 »
Hahaha, on se demande lesquels  ???

13h02, je termine à l'instant de regarder "F is for family". Triste... c'est fini  :(
2
Il faut vite refermer ce fichu cercle et coincer le démon dedans ! Puis le révoquer et reprendre sa vie en cherchant de meilleures formules ! Nerveux il l'écoute faire et comprend qu'il a vu pour le cercle, la poisse ! Ça va être plus compliqué de le faire sortir maintenant ! Hikari recule donc un peu et tente de trouver une solution, il n'est pas religieux, faut pas compter sur ces moyens-là ! Écoutant le démon il manque de rire, si ce n'est que ça il peut lui envouter quelques filles ! Ça sera vite réglé ! Pour le moment il reste à choisir s'il veut ou non l'appeler "maitre". Mais dans l'immédiat c'est le mieux, obéir vite fais, sembler docile et le frapper dans le dos plus tard ! Enfin les deux vont se douter qu'il bluffe, le tout est de se montrer assez cervelle pour qu'il y croie !

- OK maitre, vous voulez que je vous envoute une ou deux étudiantes vierges peut-être ? Elles sont plutôt jolies par ici !

Après tout s'il lui offre de quoi satisfaire sa libido, il sera vite tranquille ! Voilà une solution rapide et efficace ! Le mage redevient donc calme, ne se doutait pas le moins du monde qu'il est une cible potentielle pour démon très lubrique.
3
Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Summer W. le Aujourd'hui à 11:50:44 »
11h50 : Mon père j'ai beaucoup de péchés à confesser.
4
Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Kaixiu le Aujourd'hui à 11:48:49 »
Navré père, c'est tout à votre honneur mais ... Je n'y mettrai pas les pieds :3

11.48
5
La jolie petite slime se balade donc toute nue dans leur village, il fait sans doute bon ici, mais sentir la température n'est pas sa priorité ! Elle avance encore et sent des regards surpris, effrayés, oh, les gens l'ont remarquée faut croire ! Elle aurait dû se donner une couleur plus humaine à y penser, mais elle ignore même qui vit ici ! Surprise elle marche encore et va voir le marché et les produits, rien ne l'intéresse réellement. Elle continue donc son chemin et arrive donc dans les bains, elle y voit des gens tout nus et ne s'en soucie pas vraiment ! Enfin elle entendit qu'on lui parlait, elle tourne immédiatement la tête vers l'homme tout nu et humide. Il sort d'une source d'eau ! Elle penche la tête et se demande ce qu'il tente de faire, elle l'entend parler, mais ça ne vient pas de sa bouche, si ? Elle sentirait les vibrations, oh, il tente de lui parler directement, elle répond donc verbalement, car la télépathie n'est pas dans sa spécialité.

- Vous faites erreur jeune humain, je ne suis pas un esprit des eaux, ni ne suis petite.

Profitant de l'eau tout autour elle l'appel à elle facilement et se met à grandir pour le lui prouver, deux mètres, puis jusqu'au plafond, avant de lui répondre :

- Je suis Tralda-n’y Reraynys, et je voyage simplement, à ma dernière venue dans cet endroit il n'y avait que des pleines. Maintenant il y a vous, et vos gens.

Elle reprend alors une taille normale et l'eau s'écoule à l'évier vers les bassins autour, elle le regarde tranquillement depuis sa taille de femme ordinaire, environs un mètre soixante-cinq. Elle parle la langue locale et semble capable d'apprendre très vite si c'est une nouvelle langue par ici. Sentant toute foi de la tension et de la peur elle rassure alors l'homme :

- Je viens en paix, je voyage c'est tout.
6
Les alentours de la ville / Re : Un van de folie (PV Summer W.)
« Dernier message par Summer W. le Aujourd'hui à 11:10:30 »
Camille ! Au début Summer avait hésité sur son genre un garçon ou une fille ? Il faut bien dire que ça ne la dérangeait pas plus que ça de nos jours, chacun faisait bien ce qu'il voulait de son corps. Mais avec ce nom, c'était encore plus perturbant, est ce que c'était voulu de semer le trouble comme ça ? En tout cas, Summer trouvait ça intéressant et amusant, elle se disait qu'avec une belle robe, un peu de maquillage, beaucoup d'hommes pourraient tomber dans le panneau. Fallait-il assumer, Camille avait quand même l'air un peu timide sur les bords, hésitant à la tutoyer, des phrases un peu bancales, il semblait être comme perdu dans ses pensées à chaque instant. Un drôle de duo pour le coup.


Summer attendait sa réponse toujours en contre bas, elle espérait qu'il allait accepter pour au moins le dérangement. Le pauvre… La rouquine l'avait complètement éloigné de la route, il allait devoir marcher quelques bornes pour espérer trouver une voiture.


"Perfect, je vais préparer de quoi se poser dehors, autant profiter du beau temps et s'il commence à faire froid, nous irons à l'intérieur."


Sans plus attendre, Summer se dirige vers la soute à bagages de son bus pour sortir une couverture qu'elle étend sur un coin d'herbe juste à côté de son bus.


"Oui, c'est joli ! C'est ça que j'aime en voyageant, jamais savoir sur quoi on va tomber, où on va atterrir... Et avec qui ! Je suis contente de passer un peu de temps avec toi Camille, tu peux aller te mettre sur la couverture, je vais chercher de quoi boire un coup."


Summer remonte dans son bus pour chercher une glacière pour y glisser une bouteille d'eau, une bouteille de jus et beaucoup de bières en canette. Elle en profite pour prendre un étui à cigarettes où elle range ses joints dedans, ainsi que son chapeau de paille qu'elle vient fixer sur le haut de son crâne.


"Je ne savais pas ce que tu voulais boire… Tu prends ce que tu veux."


Elle dépose la glacière sur un coin de la couverture, se mettant assise en tailleur, elle ouvre son étui pour prendre un joint et l'allumer.


"Je ne vais pas pouvoir bouger jusqu'à demain, j'en profite !"


Summer prend une grande bouffée de fumée, avant de cracher tout part le nez. Ce soir, elle allait dormir là, ça ne servait à rien de s'acharner sur son bus, elle ira chercher des pièces demain ou joindre une dépanneuse.


"Et toi, tu faisais quoi ici tout seul ? On dirait un sac pour appareil photo, t'es photographe, je me trompe ? Tu crois que je pourrais faire modèle ? Toi, tu accepterais de me prendre en photo par exemple ?"


Summer n'avait même pas attendu sa réponse pour savoir s'il était photographe et qu'elle enchaînait déjà sur un autre truc. Il faut dire qu'elle aimait bien se prendre en photo sur son téléphone… La dernière était un gros plan sur sa chatte et ses doigts alors qu'elle conduisait son bus, se faisant plaisir dans des bouchons à cause des travaux. Oui, ce genre de photos d'elle remplit son téléphone… Summer à ce petit penchant, elle aime les regarder ensuite pour l'aider à se masturber quand elle est seule.


Elle se redresse pour chercher une bière et l'ouvrir avec seulement une main, à chaque mouvement ses seins donnaient l'impression qu'il allait s'échapper de sa salopette. Et quand elle porta la bière à sa bouche, un fin filet coula de son menton jusqu'au sillon de sa poitrine pour y disparaître.


"Shit…"


Elle essuya ce qu'elle pouvait augmentant les mouvements de ses seins créant un tsunami dans ce bout de tissu. Avant de passer sa main dans ses cheveux comme un modèle photo avec le sourire qui va avec. Ça serait marrant de jouer les modèles le temps d'un moment avec un professionnel si c'était le cas.

7
Centre-ville de Seikusu / My uncle ? Maybe... - A.
« Dernier message par Summer W. le Aujourd'hui à 11:05:44 »
Summer avait quitté l'Angleterre, car elle ne s'entendait pas avec sa famille, des grosses différentes, un gouffre les séparaient. La rouquine voulait être libre, faire ce qu'elle veut et ses parents eux voulaient lui imposer des études, des relations, un conjoint, et même un des enfants. Elle n'avait aucun libre-arbitre, sa vie était déjà écrite sur un papier avec des bordures en or… C'est pour ça qu'elle était partie du jour au lendemain, que ses parents n'avaient pas aimé et qu'elle était à présent d'hérédité.


Toute sa famille lui avait tourné le dos, ses parents, ses frères et sœurs, des oncles, des tantes… La seule réaction qu'elle avait encore était son Oncle William, lui aussi était un paria de la famille qui avait fait le choix de se rebeller. Il n'était pas chef d'une grande famille, préférant être coureur de jupon, il n'avait pas fait des études dans le droit, mais gagnait quand même bien sa vie dans des magouilles boursières. Summer avait du mal à comprendre ce qu'il faisait avec son argent, tout ce qu'elle savait, c'est qu'il l'avait dépanné au début de son projet quand tout le monde lui avait tourné le dos.


Summer avait encore des contacts de temps en temps avec son oncle, parfois un appel, parfois des messages juste pour savoir comment ça allait, le mieux c'étaient les appels en visio. La rouquine aimait bien ces moments, car il faut bien l'avouer son oncle était clairement pas mal ! Quand elle était encore en Angleterre, beaucoup plus petite, Summer fantasmait sur lui. Elle aimait bien dire : Quand je serai grande, Oncle William sera mon mari. Aujourd'hui, elle pourrait juste dire : Oncle William, je te voudrais bien dans mon lit. C’était amplement suffisant pour la satisfaire.


En prenant de l'âge, Summer avait beaucoup fantasmé sur son oncle seule dans son lit… Des nuits à se caresser en pensant à lui. Si quelqu'un l'avait appris, elle aurait passé un mauvais moment. Encore aujourd'hui, elle apprécie grandement ce moment de le voir, même à travers d'un écran.


"Mon Oncle, je dois te laisser, je dois partir faire des courses et passer au garage pour chercher une pièce que j'avais commandé il y a deux jours."





"Non, je ne suis pas en panne, c'est juste par précaution car je vais beaucoup rouler ! Ce pays est magnifique et je ne veux rien louper."





"Bisous à la prochaine ! I love u…"


Summer fait un dernier signe devant la caméra et quitte l'appel en vision, enlevant ses écouteurs. Omg qu'il était beau encore aujourd'hui, un peu de soleil en Angleterre est il avait mis un polo moulant, même s'il était beaucoup plus vieux, il était clairement bien conservé pour son âge. Elle avait des frissons, elle aurait bien aimé se toucher rapidement avant de partir… Mais comme elle avait dit, elle n'avait pas le temps, le garage allait fermer, elle avait des courses à faire aussi et surtout elle avait encore des problèmes pour s'orienter en ville.


Frustrée, elle sort de son bus, ferme la porte et commence à marcher. Pour l'occasion, elle s'était garée sur un parking aux abords de la ville ne voulant pas conduire dans celle-ci avec son bus ce n'était pas très pratique pour les manœuvres et autre changement de route quand on ne connaissait pas. Elle arriva rapidement dans le centre, en bonne étrangère, on la remarquait facilement dans cette foule. Salopette en jean, converse avec les lacets non faits, une crop top blanc en dessous des bretelles moulant sa poitrine maintenue par rien du tout. Les soutiens-gorge ce n'était pas sa tasse de thé alors elle s'en passait bien. Le haut de sa salopette en jean cachait ses tétons dressés sous les pensées perverses qu'elle avait eues en visio avec son oncle.


C'est bien dommage de ne pas avoir eu le temps de profiter un peu… Summer arriva au garage pour prendre la pièce qu'il lui manquait et s'arrêta dans une épicerie dans une ruelle un peu plus loin. Deux gros sacs de course sur les bras, elle devait retrouver son bus… C'est dans cette rue qu'il faut tourner ? Non, peut-être la prochaine… Ou le carrefour au fond.


"Fuck…"


Summer commençait à tourner en rond avec ses gros sacs de course qui commençaient à peser lourd sur ses bras et cette chaleur moite de la ville.
8
Le temple Shinto / Ok let's go - F.
« Dernier message par Summer W. le Aujourd'hui à 10:58:13 »
Summer avait entendu parler d'un temple populaire dans les alentours de la ville, le temple Shinto. Tout le monde lui avait dit d'y aller pour voir cette beauté… Un jour de libre, elle s'était lancée avec son bus, sur un plan qu'elle avait acheté chez un buraliste elle avait remarqué des espaces libres autour du temple pour camper. Perdu au milieu de la nature, ça devait être magnifique et reposant. Summer se disait qu'elle allait y rester quelques jours pour bien profiter.


Elle partie le matin à l'aube pour profiter de l'air frais avant que le soleil ne se montre… Encore aujourd'hui, la météo annonçait des températures de folie… La planète partait vraiment en couille ces dernières années, c'était déprimant. Summer avait plusieurs heures à faire pour arriver à destination, plus quand elle se trompa deux fois de chemin même avec la carte qu'elle avait.


Vers midi, le soleil était à son apogée, sans la climatisation qui était morte dans son bus, c'était une fournaise. Elle essayait de se faire de l'air avec les papiers qui traînaient à côté d'elle, brasser de l'air chaud ne servait à rien… God… C'était atroce pour Summer qui en plus n'avait plus d'eau fraîche, toutes les bouteilles sur le siège passager étaient bouillantes, de la pisse ! Elle devait vraiment s'arrêter pour se rafraîchir et faire des achats de première nécessité.


Summer tourna vers la première aire d'autoroute qui pointa le bout de son nez, il faisait bien frais dans le bâtiment, c'était très agréable. Enfin, la rouquine pouvait souffler et profiter de la fraîcheur. Elle en profita pour faire le plein d'essence, acheter de l'eau fraîche, une glace à l'eau en forme de fusée avec goût de fruit et poser des questions au gérant du comptoir. Rassurée de savoir qu'elle était sur la bonne route, Summer afficha un large sourire qui disparut quand le type lui expliqua qu'il lui restait encore deux heures à faire pour arriver à destination… Peut-être bien qu'elle s'arrêtera avant d'arriver au temple pour profiter d'une autre aire de repos.


Summer retourna vers son bus pour reprendre la route, avant de démarrer, elle se débarrassa de sa salopette en jean qui lui collait à la peau. Autant se mettre à l'aise, en string noir et crop top blanc dont les marques de transpiration sous ses seins étaient bien présentes elle mit le contact pour démarrer. Elle ouvrit le sachet de sa glace fusée pour la manger en conduisant, fourrant le bout dans sa bouche le temps de manœuvrer à deux mains. Elle allait prendre la bretelle pour sortir de l'aire quand elle vit un type faire du stop juste avant… Le pauvre avait bien du courage de faire du stop sous ce soleil, il allait y rester si personne ne le prenait…


"Oh shit…"


Summer ne pouvait pas le laisser là… Elle allait y penser le reste de la journée, regrettant de l'avoir laissé sur le côté de la route… Dans cette tenue, il allait la prendre pour une folle dingue, mais il allait vite comprendre que sur la route sans climatisation elle n'avait pas le choix pour ne pas mourir. Clignotant sur le côté, elle s'arrêta, ouvrit sa vitre pour lui faire signe de monter. Appuyant sur un bouton les portes de son bus s'ouvrir pour le laisser monter quand il était là. Dans son véhicule il n'y avait que deux places, la sienne et celle du passager juste à côté. Le reste, c'était des meubles, un coin salon avec une table, un canapé et des meubles, un espace salle de bain, toilette et au fond son lit qui prenait toute la largeur. Comme elle roulait, il y avait des sangles partout pour ne pas que tout se promène à chaque virage qu'elle prenait.


Pis la route à deux c'est mieux pour passer le temps... Surtout quand dans quelques minutes il allait y avoir des kilomètres de bouchons.
9
Blabla / Horloge parlante
« Dernier message par Pere_Yves le Aujourd'hui à 10:09:25 »
10h09 : c'est bientôt l'heure de la messe dominicale.
Je vous attends, pour demander pardon de vos péchés.
10
Le métro et la gare / Mains inconnus & chaleur insoutenable (camille+ava)
« Dernier message par Camille l'ambigu(e) le Aujourd'hui à 09:54:41 »
Encore un fantasme qui s'envole !
Vu de Paris, le métro local est sale et les passagers grossiers.
Vu de Paris, le métro japonais est propre et les passagers courtois.
Depuis que je suis à Seikusu, je peux jurer que le métro parisien n'a rien à envier au métro seikusien.

Ce serait peut-être même pire, parce que tu te fais piétiner par des mecs qui gardent le sourire en t'enfonçant leur attaché-case dans les côtes.
Et pas mieux côté nanas, où les girlies influenceuses bidons te balancent des coups de coude pour avoir la place de l'Etoile pour se selfiser.
Hashtag connasse est un signe de ralliement qui fonctionne très bien par ici. Si la France ne m'a pas offert beaucoup de nanas dans mon lit, timidité maladive oblige, le Japon n'a pas vraiment compensé mon retard.

Heureusement, j'ai trouvé un truc qui marche pas trop mal, photographier ces mêmes nanas d'une vingtaine d'années. Elles sont si coincées d'ordinaire, qu'il y a du boulot pour les décoincer devant l'objectif, mais c'est mon truc à moi, et, quand elles sont un peu plus à l'aise, ça permet de s'en faire quelques-unes.

Pas comme il y a une quinzaine de minutes ! Celle-là était super mignonne, franchement délurée genre kawai avec des oreilles de chat roses, et tout un harnachement de sous-vêtements roses aussi, le genre qui montre tout ça sur son Insta, et te dit ok pour une séance pour enrichir son book, en sous-entendant qu'elle remerciera le photographe en nature.
Ça a dérapé quand je lui ai refilé la carte pour qu'elle regarde les photos sur l'écran de son ordi. Elle les a copiées devant moi, la garce. Je lui ai dit que ce n'était pas comme ça qu'on faisait, et cette salope m'a juste répondu de me barrer avant qu'elle ne m'accuse de viol. Baisé, oui, je me suis fait baiser ! Et, pendant qu'elle me regardait ranger mes affaires, me provoquant encore de sa nudité, je bandais toujours, mais pour rien.

Ce n'est pas le métro qui va me calmer ! Quand il arrive à quai, il est déjà bondé. Je monte sans conviction, la trouille que ces abrutis écrasent mon sac photo. Les mouvements de foule, à chaque station, sont comme la houle d'un bateau, et, au gré des arrêts, ma place change malgré moi. Après avoir côtoyé un vieux rabougri en costume noir, je me trouve presque plaqué dans le dos d'une de ces minettes qui va encore me saouler.

Non ! J'étais tellement blasé que je n'avais pas fait attention, mais rien à voir. Une blonde, au cœur de tous ces cheveux de jais ? Et la peau laiteuse d'une européenne, j'en suis sûr, avec un dos nu absolument incongru ici, mais qui fascine mon regard, non de photographe, mais de prédateur.
« Eh derrière, poussez-moi ! », ai-je envie de crier, pour me rapprocher d'elle.

Elle est un rien cambrée, et mon bas-ventre, frustré de mon échec précédent, n'est pas très éloigné du nirvana.
Le métro tangue, et c'est tantôt ma tunique qui seule me sépare de son dos nu que je frôle, tantôt mon jeans qui s'interpose de la proximité de ses fesses.
Je m'étais déjà amusé à ce jeu dans le métro parisien, mais, sur une vingtaine de tentatives, ce fut une seule réussite, le restant se partageant entre les claques et les insultes.

J'en suis à réfléchir à ces stats, que je me sens comme projeté alors que retentit la sirène. Je pourrais jurer mes grands dieux que je n'y suis pour rien, que je subis la pression de ceux qui veulent à tout prix rentrer dans la rame.
Et je me retrouve ainsi projeté dans le dos de l'inconnue, ou plutôt contre son dos. C'est comme si mon torse moulait son dos nu, dommage d'ailleurs que je ne puisse pas défaire un peu ma tunique pour être peau contre peau.

Mais l'insolite n'est pas là ! Je la percevais cambrée, mais pas au point que ses fesses touchent aussi franchement mon jeans. Toucher n'est peut-être pas la bonne expression ; je dirais plutôt que ses fesses font comme mouler la bosse qui s'est formée sous mon pantalon.
J'en ai oublié l'autre connasse qui posait. Je suis même sûr que cette inconnue a un peu bougé ses fesses pour s'assurer de ce qu'elle frôlait.
Elle est coincée contre la porte du fond. Je ne parviens pas à savoir si elle pourrait encore avancer sa taille pour fuir le contact, ou si elle maintient la pose délibérément.
Me revient le fantasme de la jupe relevée, de la culotte écartée, de la baise au milieu de la foule. J'en bande comme un fou, mais attention, ce n'est peut-être que mon imagination.

Mon sac est bien calé, et même comprimé, à l'épaule. Mes mains sont libres. Qu'est-ce que je risque ? Quand on se balade comme ça, avec une robe échancrée presque jusqu'au cul, c'est qu'on a le feu là, précisément !
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