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Salles de cours et bibliothèque / Re : Tout commence par une rencontre... [PV Kanade Yume]
« Dernier message par Kanede Yume le juillet 22, 2019, 12:01:11 pm »

Bon mon premier rendez-vous dans un café donc, ça vas ce n’est pas trop étrange, ni trop voyant. Je me sens perturbé, mes pensées s’emmêlent un peu. Es que j’ai bien d’accepté ? Es que je dois lui tenir la main pour marcher avec elle ? Sa serrais étrange, surtout qu’aux yeux des autre on doit être amie que depuis quelque jours…

Bon faut que je retrouve mon calme, pour l’instant c’est qu’un premier rendez-vous, malgré les étranges coup qu’elle m’a déjà fait, on peut dire qu’on est amie ? Enfin de point de vue extérieur, car j’ai accepté d’être sa petite amie là. Je ne sais même pas quoi dire pendant toutes cette marche. Sa aurais peut-être était plus simple d’être qu’amie avant, j’aurais moins hésité de parler de nos livre…

Nous voilà finalement au café, on a rien dit pendant le trajet…j’espère ne pas la décevoir, j’espère surtout que ça se voit pas trop que je suis tendu. Euh oui il faut que je commande un truc...qu’es qu’il propose ? Hum quelque gourmandise intéressante, oh mais c’est pas mal ici en fait…ça me donnerais envie de venir révisé ici plutôt que dans le bruits perpétuel de mes trois frère.


-Euh je vais prendre une crêpe et un thé Matcha.

Au moins, il n’y a pas trop de monde et on est isoler. Pas que j’ai honte de la situation, mais plus de me ridiculisé ou pire de mal faire les choses…Whoua elle attaque avec du lourd, quoi répondre à ça ? J’en est pas trop d’idée.

-Je ne sais pas trop…Pour t’avouer je sais que les garçons ne m’intéresse pas. Pour autant je ne suis pas certaine d’aimer les filles. Pourtant, j’aime les histoires d’amour entre fille et… quelque événement de ses dernier jour m’ont fait comprendre que c’est possible.

Je veux pas non plus lui dire que je me suis mise avec elle que pour le confirmé et que pour m’inspirer dans mes histoires…

-Franchement, tu m’intrigue, tu me fascine, je n’ai jamais une fille comme toi. Alors si je dois te donner une raison et ce que j’attends de nous, c’est en apprendre plus sur toi et comprendre pourquoi tu m’attire comme ça, alors qu’on s’est rencontré il y a si peu de temps.

J’éspére qu’elle vas prendre tout ça mal ou mal l’interprété, c’est confus déjà pour moi-même, alors pour lui expliquer…

-Et…et toi ?
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Un peu de détente, c'était primordial, important même après une telle mâtinée riche en sexe ! En dehors du petit déjeuné et de la douche, depuis le réveil, c'était la même activité. Qui sait, cela allait la faire reposer durant le voyage ? Ou alors Yuko n'avait fait que lui recharger les batteries ? Mystère. Mais pour le moment, elle profitait du silence en gardant sa neko dans ses bras, le repos, un repos bien mérité. Son petit ventre faisait peut-être le travail ? Ses ovules pris d'assaut pas une armée de petites graines qui fera pousser un bébé chat ? Elle aura la réponse bien assez tôt ou dans le pire des cas, d'ici neuf mois. Pleione se demanda ce qui ferait plaisir à Yuko comme enfant ? Évidemment, garçon ou fille, qu'importe, elle aimerait son enfant.

« Je pense que moi aussi, je voudrais une petite chatte. Avoir de longs cheveux à coiffé, la rendre toute jolie pour les grands jours, en faire d'elle notre petite princesse. Puis ce sera la parfaite fusion entre toi et moi, la plus belle neko de la prochaine génération. »

Une jolie petite chatte, peut-être blonde, peut-être brune ? Avec le caractère fort de Yuko et Pleione ou bien plus sage ? Ce sera que des surprises de voir comment pourrait grandir cette petite chatte. Bien qu'elle serait heureuse de porter la vie, il y avait ce souci lié aux traditions qui gênait Pleione, devoir l'annoncer à ses parents... C'était un risque vu leur mâtinée, l'aide de Sya, mais toutes les traditions ne sont pas bonne à respecter. Celle-ci ne faisait pas de mal... Contrairement à certaines lois Karistal...

« Tu sais, les traditions peuvent être importantes, mais parfois, ce n'est pas un souci de ne pas les respecter ou même de les abandonnées. Tu sais, à l'origine, seul le premier-né des Karistal pouvait reprendre le flambeau ou au moins la fortune que notre famille possédait. Les autres enfants étaient bons à servir de domestique une fois adulte, voir même exclu de la famille. Peut-être que notre naissance à changer les choses ou bien mon père est trop bon, mais il ne pouvait se résoudre à faire subir la même chose à nous. Il a plus ou moins tenté, plus pour le côté travail, de nous montrer la différence entre maître et esclave en faisant que moi et Yuka alterneront entre nous chaque semaine qui dominait l'autre. Mais jamais il n'aurait pu faire ça avec nous, en exclure une pour que l'autre gagne la fortune... Donc, même si la tradition que tes parents ont suivie ont rien de méchant, ce n'est pas non plus un drame que cela ne soit pas respecté. Puis qui sait, peut-être que c'est Yuka qui sera enceinte avant toi ? »

Le risque n'était pas impossible. Mais oui, les Karistal n'étaient pas tout blanc, de base, les Karistal ont voler l'argent d'un noble avant d'en arrivée à cette grande famille qu'ils étaient aujourd'hui, donc, Pleione devait bien savoir qu'avant de connaître ses beaux-parents, il y avait une partie plus sombre dans sa famille. Du côté de sa mère, elle n'avait jamais entendu de choses étrange, mais qui sait, Yuki cachait peut-être des secrets de famille. Si Pleione acceptait par avance que sa fille se nomme Alicia, il fallait imaginer si elle attendait un bébé chat ?

« C'est une bonne idée. Tu sais quoi, je t'aiderais à trouver un nom, mais si c'est un garçon, c'est toi qui choisiras son prénom. J'ai plutôt décidé pour notre fille, il est normal que tu ai aussi ton choix dans cette histoire. »

Elle verra bien si à l'avenir elle trouve une idée originale pour un garçon, mais elle n'avait pas vraiment d'idée ? Son père se nommait Setzer, mais elle voyait mal nommé son fils comme son père... Son grand-père se nommait Edgard et encore avant, Allen, puis le père fondateur des Karistal, celui qui a instauré la règle du premier-né, Alister. Elle évoqua les noms, qui sait, cela pouvait peut-être l'inspirer, mais il faudrait voir auprès de sa mère comment se nommait les garçons du côté Kichô ?

« N'oublions pas une chose, chérie... grâce à moi, ça augmente nos chances d'avoir plusieurs chatons d'un coup. On aura peut-être un petit chat et une petite chatte ? Ou bien deux petits chats ou même deux petites chattes ! Si c'est le cas, il faudra bien que tu trouves aussi une idée pour une deuxième petite fille, kuhuhu... »

Yuko continua de garder sa petite chatte contre elle en imaginant ça. Deux bébés pour commencer leur vie... Sacré programme !

Tandis qu'elles se calmaient, dans le manoir, le sexe continua de battre à plein régime avec Antares qui était excitée avec ses deux domestiques. Sa maîtresse lui laissant une occasion de prendre elle aussi son pied, Sya décida de la prendre à son tour, mais bien consciente qu'elle était entre deux amoureuses, elle voulait que cette belle queue serve aussi à Yuka. Une double dose de plaisir ne lui fera pas de mal. Ainsi, la neko chevauchant son amoureuse pendant que Sya la pénétrait doucement en se tenant aux épaules de Yuka. Elle ne suivait pas bien ce qui se passait entre elles, mais les gémissements suffisait à comprendre combien ce petit plan à trois était plaisant, surtout pour ses deux maîtresses. Antares avait beau parfois fessé Yuka, Sya aussi était ravie de voir cela, le plaisir se partageait presque naturellement entre elles. Et ce, même quand elle demanda à ce qu'elles jouissent ensemble, c'était d'une simplicité pour elle. Dorénavant, quand l'une d'elles prenait plus de plaisir qu'une autre – comme quand Yuka était fessée – le plaisir grimpait aussi pour les autres même si elles ne faisaient rien de plus. Non pas qu'elles sentaient la claque, mais au moins le plaisir que cela procurait.

« Haaaaaaan ! Ouiiiiiii ! Continue mon amour ! Remplis-moi ! Je veux... porter ton bébé... »

Yuka se jetait sur ses lèvres, se pressant, seins contre seins en laissant un peu plus d'espace pour Sya pendant qu'elle continuait de pénétrer Antares avec le même amour que ses deux-là partageaient. Elle n'irait pas dire qu'elle faisait mieux l'amour que Yuka, car peut-être Antares n'avait jamais fait l'amour une Yuka membrée, et de plus, quand on est amoureux, c'est pas comparable, la meilleure des partenaires au monde pouvait avoir l'air fade face au grand amour. Sya tenait Yuka par les hanches pendant qu'elle pénétrait Antares, infusant secrètement une touche de magie rose en elle. Pourquoi ? Car c'était évident, non ? Ces deux-là s'aimaient, et quand on s'aime, il se passe des choses. Alors si en plus d'être l'ange de la luxure, elle pouvait être l'ange du bonheur de temps en temps, ça ne lui déplairait pas. Qui sait, à cette heure-là, peut-être Pleione commençait à se sentir enceinte ? Ça, Sya ne pourrait pas le savoir sans jouer de sa magie et l'observer longuement, sinon, c'était à la nature de faire son travail.

Car quand vint enfin ce triple orgasme, ce fut une libération pour les trois nekos qui se sentaient soudainement plus légères. Un délicieux opéra de miaulement et de gémissements.

« Nyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! »
« Nyuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuun ! »

Les nekos reprenaient leurs esprits en douceur, Yuka auprès de sa chère et tendre, Sya en observant le bonheur que la luxure insufflait aux autres. Ce n'était pas que du sexe, c'était du bonheur. Mais après, la maîtresse vint demander autre chose de très simple à réalisé, même si Sya se demandait dans quel but ? Sexuel, oui, mais il y avait un tas de possibilités avec ça.

« Je suis une prêtresse de la luxure, Maîtresse, il n'y a pas beaucoup de chose qu'une prêtresse de mon rang ne puisse pas faire. »

Pour elle, ce fut simple, changé son corps faisait partie des bases de la magie rose et si elle pouvait faire pousser un pénis entre ses jambes alors qu'elle n'avait rien, gonflé ses seins, c'était un jeu d'enfant ! En une fraction de secondes, la poitrine de Sya prenait du volume, copiant plus ou moins la grosseur de ceux d'Antares. Pas trop non plus, pas que ce soit étrange avec sa corpulence et taille. Et pour Yuka, même chose sauf qu'elle venait poser la main sur sa poitrine pour la voir gonfler doucement, sans effort. Ainsi, Antares avait deux domestiques aussi bien lotie qu'elle, avec en plus, une belle queue entre ses jambes, tout comme une de ses domestiques aussi d'ailleurs. Les possibilités étaient donc nombreuses ! L'ange ne tardait d'ailleurs pas à titiller ses envies en sautillant sur place, faisant remuer sa généreuse poitrine sous les yeux de ses maîtresses.

« Est-ce que vos esclaves vous plaisent comme ça, Maîtresse ? »

Disant cela, elle vint se blottir contre Yuka qui miaula doucement en sentant sa nouvelle poitrine écrasée contre celle de l'ange. Tout cela allait faire naître bien des idées pour Antares.
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Les terres sauvages / Re : Rencontre avec ma petite soeur [Saune Isley]
« Dernier message par Kyli le juillet 21, 2019, 04:24:20 pm »
Assise face à Saune, le visage et la poitrine couverts de gouttes de lait, je l'écoutai m'expliquer comment fonctionnait cette fleur sortie de son intimité. En fait, cette fleur était son vagin, il lui permettait non seulement d'aspirer les sexes masculins mais aussi de produire un nectar semblable au sperme pour féconder une femelle.

« Aaahhh... c'est vraiment... fascinant. »

En tout cas, il était clair que cette première expérience sexuelle lui avait plu. Elle avait hâte de recommencer.

« Mais bien sûr qu'on fera l'amour souvent. D'ailleurs, on va recommencer tout de suite. »

Je me concentrai, et un tentacule végétal émergea du sol pour me planter une aiguille dans le cou. Le sérum agit rapidement, et je sentis mes seins gonfler. Ils se remplirent de lait en quelques secondes, et une fois pleins à ras-bord, je les massai avec envie pour faire perler le liquide blanc au bout de mes tétons.

« Viens Saune. C'est à ton tour... hhhmmm... de goûter à mon lait. »

Ma cadette ne réfléchit pas longtemps avant de venir se coller à moi. Sa bouche entoura l'un de mes tétons, et je la sentis pomper le contenu de mon sein. Je ne savais pas ce qu'elle ressentait tandis qu'elle buvait, mais moi en tout cas j'étais ravie. Être la grande sœur qui nourrit sa petite sœur me rapprochait sans doute un peu du sentiment que ressentait maman en m'allaitant. Je la laissai avaler mon lait à son rythme, une main sur l'arrière de sa tête pour caresser ses cheveux.

« Oui... bois tout ma chérie. Hhhmmm... »

C'était si excitant. Je sentais la tension dans ma poitrine disparaître peu à peu tandis que ma chère cadette se régalait. Au bout d'un moment, je me retrouvai avec la poitrine complètement vide et Saune avec l'estomac plein. L'excitation d'avoir été tétée avait fait relever ma verge, qui était prête à se faire pomper.

« Approche. Ma jolie queue a besoin de ta merveilleuse bouche. Tu es tellement bonne pour sucer. »

La gourmandise de Saune égalait la mienne, et elle se dépêcha de venir jouer avec ma queue avec ses douces lèvres. J'étais bien excitée après qu'elle soit venue pomper le lait de mes seins, je sentis donc que mon sperme ne mettrait pas longtemps à jaillir.
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Le coin du chalant / Re : La lune est haute, la lunaire esseulée
« Dernier message par Minerve le juillet 21, 2019, 02:32:37 pm »
Up des ténèbres ? ???
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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Minerve le juillet 21, 2019, 03:37:35 am »
Aller, 10.

Et je l'offre à qui le prendra ♪
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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Le Lys le juillet 21, 2019, 12:00:36 am »
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Ville-Etat de Nexus / Re : Vacances sexuelles au Lotus Ecarlate [Vierna]
« Dernier message par Vierna le juillet 19, 2019, 08:28:25 pm »
Laissant la capitaine furry se rhabiller comme elle le pouvait après une saillie qui avait sûrement du l’amuser, la démone et sa nouvelle protégée se dirigèrent vers la salle de pole dance pour la suite de la visite. Vierna notait que la petite terrienne s’amusait à guigner certaines chambre ou des clientes s’envoyaient en l’air avec toute sortes de monstres locaux qui devaient être un peu nouveau pour elle. Bien sur la succube espérait que la jeune étudiante rate un maximum de cours pour rester longtemps en sa compagnie.

En fréquentant pas moins de deux succubes Mira était de toute façon bien partie pour devenir une esclave sexuelle se voyant souvent prendre la forme d’une bimbo. Elle devait sûrement ne pas avoir besoin d’avoir un diplôme avec de bonnes notes pour ça. Au pire les démones pourraient s’arranger pour l’améliorer magiquement avec qu’elle réussissent ses examens sans travailler. Vierna allait pouvoir la pervertir à sa guise même si la petite semblait déjà très salope a vouloir passer ses nuits à faire des orgies.

La jeune japonaise semblait assez contente de la débauche qu’elle découvrait et elle avait déjà repéré une danseuse plus spéciale que les autres. Il n’était pas surprenant que cette dernière se montre plus attirante que les autres étant donné qu’il s’agissait d’une créature en enfer en train de prendre des vacances de débauche ici. La patronne du lupanar gloussa en tripotant les fesses de sa soumise qui était déjà occupée à mater le show.

« C’est Zira, une démone en stage de perfectionnement. Beaucoup de gens des enfers viennent ici pour découvrir de nouvelles créatures avec qui il est amusant de batifoler. »

Mira allait vite découvrir qu’elle était ici pour tester un peu prêt toutes les attractions de l’auberge et la succube pensait que la petite devait déjà vouloir faire pareil que les filles qu’elle avait pu entrevoir dans les chambre. La salle de pole dance comportait une bonne douzaine de spectateur mais un couple sortait du lot. Une danseuse brune était occupée à branler l’imposante trique d’une futa blonde avec ses pieds après s’est apparemment bien élargit les fesses dessus vu l’état de son fondement. La demoiselle phallique semblait prendre plaisir à claquer le gros cul de sa partenaire tout en fumant une cigarette tandis que plusieurs  personnes les regardaient.

« Et voici Gisela, notre professeur de danse qui aide aussi nos filles à devenir des expertes de la sodomie. Regardes bien ce qu’elle fait car tu sera la prochaine à la chevaucher, je veux que tu me montres ce que tu vaux sans forme de bimbo. »

La prof de danse faisait des commentaires salace sur la performance de la donzelle qui l’astiquait d’un bon massage de pied et elle finit par jouir sur le fessier de l’effeuilleuse qui rougissait. Vierna expliqua que cela faisait partie de l’entraînement des danseuses du restaurant car ces dernières se produisaient aussi dans les soirées orgies que la succube organisait. La formatrice futa quand à elle semblait très contente d’avoir bien sodomiser la fille en train de la branler au point que cette dernière avait les fesses bien ouvertes pour le plus grand plaisir de voyeurs qui leur lançaient de la monnaie.

« Hum pas mal Erika, ta croupe devient plus souple a force de venir t’empaler. Je te mettrais bien un 8 mais j’attends de voir si tu arriveras à danser avec le cul dans cet état pour confirmer hahaha ! Hé tiens c’est la patronne qui nous ramène une nouvelle terrienne, comme ça va ces étudiantes japonaises ? »

« Oh c’est assez amusant, le genre de jouvencelles délurées à  m’ invoquer pour que je transforme leur dortoir en scène d orgie. Cela va te faire tout un lot d’étudiantes à élargir fufufu ! »

Vierna parlait comme si tout cela était normal et que la suite des événements paraissait évidente pour les personnes de l'assistance. En même temps la présence de plusieurs succubes dans un bâtiment poussait très souvent les gens à se vautrer dans le sexe jusqu’à le banaliser.
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Ville-Etat de Nexus / Re : Bienvenue à Loudpard, école de sorcellerie
« Dernier message par Yukka le juillet 19, 2019, 07:15:37 pm »
Ne crois pas que je ne vois pas ton regard, humain...Ou quoique tu sois d'autre. Je comprends bien que tu me détailles. Ces yeux, je les reconnais. Ce sont ceux qui me dévisagent, ceux qui me voit comme une curiosité. Ce n'est pas nouveau. J'ai l'habitude de ce genre de choses, et cela continuera encore et encore. Je finis par hausser les épaules, mentalement, lasse de voir que ça ne changera jamais.

Pour quelle raison lui ai-je finalement adressé la parole ? Ce n'est pas dans mon habitude de tailler le bout de gras avec des personnes de cette ville, ou même autre part d'ailleurs. Je suis une solitaire. C'est mon train-train quotidien de rester muette, ou de me parler à moi-même, penser tout haut, ce genre de choses...Je ferme un instant mes paupières, plus longuement que si elles battaient l'air naturellement, puis mon regard se repose sur mon interlocuteur. Je balaie mes pensées de grognon d'un revers de la main imaginaire, puis me concentre de nouveau sur lui.

S'il a piqué ma curiosité, ce n'est que parce que mes fines oreilles ont tiqué sur les mots « école de magie ». Lenwë n'est pas un endroit comme les autres. Cette académie repliée dans le fin fond des montagnes de glace regorge de livres et d'hommes savants, prêts à tendre la main à ceux qui le souhaitent, ceux qui en ont besoin. Miuggrayd avait pris bien soin de moi quand j'ai perdu tous mes êtres chers, que j'étais animée par une vengeance folle. Je le suis toujours mais comme l'on dit, c'est un plat qui se mange froid. Je sais prendre mon temps pour ce genre de choses. Un siècle de plus ou non, cela viendra tôt ou tard.

Mais revenons à nos moutons. Le gaillard m'explique qu'il s'est découvert des pouvoirs mais ne voudrait pas que cela impacte sur les autres, et surtout, ne les blesse. Le croire ou non, dans tous les cas, il souhaite apprendre à les maîtriser, au moins pour son propre bien. Mais si c'est pour une mauvaise cause...À moi d'y déceler la vérité. Et quoi de mieux que d'apprendre à se connaître ? Un fin rictus étire le coin de mes lèvres un instant, un si bref moment, puis s'efface quand je le vois approcher avec sa nourriture. Et merde...

Au moins, il a la courtoisie de se tenir à distance. Mes jambes restent à leur place, allongées pour que je puisse me reposer de la longue marche que j'ai eu à faire pour arriver jusqu'ici. Qu'importe sa présence, cela ne changera pas ce que je suis, et comment j'agis.

Il se présente et me tend sa main. Je l'observe, grogne puis laisse échapper un soupir. Sois polie, Yukka, pour une fois. Je lui attrape la main, la secouant avant de me retirer de cette étreinte. D'un simplement mouvement, j'approche la cuillère en bois de mes lèvres et avale une bouchée de mon ragoût, répondant en mastiquant, un brin sèche.

- Yukka. Enchantée, tout ça...

Je finis ma bouchée et me lèche brièvement la lèvre supérieure, attentive à ses gestes et ses mots. Je refuse gentiment d'un geste de main lorsqu'il me propose un peu de sa boisson. J'en ai déjà assez avec la mienne. Autant qu'il la garde pour lui. Après tout, il a payé pour ça.

Je l'inspecte. Il a cette allure de l'homme à qui on peut faire confiance, mais méfiance. L'habit ne fait pas le moine, et lui...Il semble avoir vécu plus qu'il ne laisse paraître. Le corps qui dit cela, ou peut-être cette aura sage que je ressens étrangement. Oui, voilà...Il est étrange.

- Tu n'as pas l'air de connaître vraiment Nexus. Ni d'être un homme de ville.

Mon nez frise, brièvement mécontente. Il serait mercenaire, cela ne m'étonnerait même pas. Je ne compte plus les hommes qui s'en vont à la recherche de contrats ici et là, allant trouver le moindre petit sou, afin de concrétiser leur rêve d'une vie légèrement plus confortable...Ou autre chose.

J'inspire profondément, avant de répondre à ses questions.

- On dit que les écoles de Nexus ne sont réservées qu'à l'élite. J'veux pas dire que t'as l'air d'un plouc. Juste d'un type paumé.

Je m'ose un léger sourire. Une simple moquerie, rien de méchant en soi. Il disparaît quand je reprends mon sérieux.

- Je connais une école, lointaine, dans les montagnes glacées. Mais je n'aimerais pas y emmener une mauvaise personne. Tu comprends?

Je me saisis de ma chope, prenant une grosse lampée et d'en sortir un magnifique rôt. Je n'ai pas été élevée comme une dame. Je ne suis pas une dame.

- Je ne te connais pas. Je ne sais pas si je peux avoir confiance ou non. Mais si tu veux prendre la route avec moi pour y aller, ça sera long, très long. Et dur aussi. Autant dire que ce sera une première étape pour savoir si tu es digne de cette école.

Moi, tenter de le dégoûter ? Peut-être...Même si Lenwë pourrait être l'endroit qu'il lui faut, Wolfen pourrait très bien être une pourriture. Autant se méfier...
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Pleione sentait qu'il était temps de faire une petite pause, et Yuko alla dans son sens. Les filles se rhabillèrent chacune de leur côté, en évitant de se regarder, de peur d'avoir à nouveau envie de se sauter dessus. Une fois vêtues, elles se prirent la main et allèrent se promener ensemble dans les jardins du manoir. L'air frais et parfumé de ce lieu apaisant changeait agréablement la neko des odeurs de transpiration et de sexe de la chambre, et l'aidèrent à se calmer. Après quelques minutes de marche, elles s'allongèrent ensemble dans l'herbe, dans un coin tranquille, où l'humaine-neko enlaça sa chérie en caressant ses cheveux et en l'encourageant à profiter du calme qui régnait ici. Son petit ventre était sûrement en plein travail pour accueillir tous les spermatozoïdes qui y avaient été envoyés, il n'y avait plus qu'à attendre pour voir si le travail avait porté ses fruits.

« Mmrraaww... ma Yuko d'amour... »

Bien sûr, la tentation de faire des galipettes dans l'herbe était tentante, mais Pleione parvenait à y résister. Elle ferma les yeux et laissa l'ambiance paisible du jardin et les caresses de Yuko la détendre. Elle n'avait pas le temps de faire une sieste, mais elle se reposa quand même un peu. Ce fut aussi l'occasion de discuter de leurs futurs enfants.

« Dis moi ma chérie... pour ton premier enfant... tu préférerais un garçon ou une fille ? Moi, je voudrais une fille. Une jolie petite princesse... qui nous ferait de grands sourires... et qu'on couvrirait de câlins... et de bisous. »

Bien sûr, qu'il soit fille ou garçon, Pleione aimerait ce bébé de tout son cœur, mais elle serait quand même plus heureuse si elle avait une petite princesse pour commencer.

« Même si j'ai hâte... d'être maman... j'ai quand même un peu peur... de l'annoncer à mes parents. Je sais qu'ils seront heureux... mais peut-être aussi... un peu déçus... que j'ai brisé la tradition. »

La neko en parlait comme si elle savait déjà qu'elle était enceinte, alors que rien n'était encore sûr. Malgré l'intensité de son coït avec la futa, ses chaleurs, et l'intervention de Sya, la probabilité de conception entre deux femmes restait faible, il n'y avait donc aucune garantie que toute leur activité en chambre ait porté ses fruits. Et pourtant, elle se voyait déjà maman.

« Si c'est une fille... je suis d'accord pour l'appeler Alicia. Mais si c'est un garçon... comment on pourrait l'appeler ? J'aimerais que ce soit... un prénom peu commun... quelque chose qui marque les esprits. Comme... Cassian... ou Nathanael... ou Bruce. »

Mais quel était l'avis de sa future femme ?

De son côté, Antares était en pleine activité. Après avoir vidé une première fois ses bourses dans le corps de Yuka, elle proposa à Sya de venir se régaler à son tour de la façon qui lui plairait le plus. L'ange de luxure, reconnaissante de cette attention, vint caresser son membre viril en lui disant qu'elle devait surtout cajoler son amoureuse, mais qu'elle n'allait pas se priver de lui faire l'amour si elle lui en donnait l'occasion. La neko se laissa repousser pour finir assise sur le banc, et elle regarda la petite culotte immaculée de l'ange se déformer jusqu'à ce qu'une belle hampe de chair n'en jaillisse. Sur les ordres de cette dernière, l'humaine-neko grimpa sur les genoux de sa maîtresse et vint s'empaler le minou sur sa tige tendue, tandis que la demoiselle aux cheveux bleus planta sa queue dans le vagin de la Lilianstar.

« Nnnyyyuuu ! »

Une double dose de plaisir arrivait dans le corps d'Antares. Yuka la chevauchait et Sya la remplissait, c'était le pied. Ses mains allèrent se poser sur le fessier de sa chérie, et elles accompagnèrent les mouvements de son bassin en pressant et fessant cette chair moelleuse. La neko transpirait et haletait, ce coït était si intense qu'elle avait l'impression de se faire emporter par le plaisir.

« Mmmrrraaawww... Yuka-chu... »

De par sa position, Antares était dominée par Yuka, qui la dépassait d'au moins une tête. Mais voir sa chérie ainsi l'excitait profondément, et elle déplaça l'une de ses mains pour la poser à l'arrière de sa tête et amener ses lèvres jusqu'aux siennes. Leur étreinte gagna en intensité tandis qu'elles s'embrassaient, leurs langues dansaient ensembles et la neko multipliait les fessées sur le merveilleux popotin de sa fiancée.

« Hhhmmm !!! »

Elle ne rompit le baiser que pour donner une consigne à Sya.

« Sya... mmmyyyaaa... ta magie rose... ooohhh. Je veux que... aaahhh... nous jouissions toutes... en même temps... ooouuuiii ! »

A mesure que les minutes passaient, tout devenait plus intense dans leur câlin de groupe. Antares embrassait et fessait avec plus d'énergie, Yuka allait de plus en plus vite dans sa chevauchée sauvage, et Sya allait et venait avec plus de fougue dans le corps de la Lilianstar. La chaleur et le plaisir remplirent la pièce ainsi que les corps des trois femmes, jusqu'à ce que leur joie n'arrive à son point d'orgue.

« Aahh... aaahhh... oui... OOOUUUIII !!! »

Antares sentit sa queue juter avec puissance, et un torrent de foutre alla remplir le corps de Yuka. Elle sentit également le jus de Sya arriver dans son antre intime. Après ça, la tension retomba d'un seul coup et la neko profita d'un moment de repos bien mérité. Elle ne cessa pas de s'occuper de sa chérie pour autant, mais elle s'en tint à de petits baisers et des caresses sur ses fesses endolories.

« Oohh... ma Yuka-chu... je crois que j'ai bien marqué... ton petit cul d'amour. »

Cette chevauchée avait bien calmé l'appétit d'Antares, mais avait aussi stimulé son imagination. Cependant, ses idées allaient aussi dépendre des pouvoirs de Sya.

« Dis moi Sya... est-ce que ta magie rose... peut faire grossir les seins ? »

La neko s'imagina avoir deux belles maids avec des poitrines aussi fournies que la sienne, avec qui elles pourraient jouer à frotter leurs seins ensemble. Mais encore fallait-il savoir si l'ange pouvait réaliser son envie.
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Ville-Etat de Nexus / Re : Where the fuck am I ? || Pv. Zorro Wolfen
« Dernier message par Zorro Wolfen le juillet 19, 2019, 03:10:09 am »
Toujours penché en avant, un léger sourire rassurant plaqué sur son visage, il observe l’air de rien l’inconnue accroupie devant lui, attendant patiemment qu’elle réagisse.
De longs cheveux aux reflets mordorés, une silhouette élancée, fine et musclée comme celle d’une panthère, la peau d’une blancheur de nacre, elle ne semble pas bien vieille, tout au plus une vingtaine d’années. Du moins en apparence ; l’hybride étant particulièrement bien placé pour savoir que le physique ne reflète pas toujours l’âge réel.
S’attardant sur la tenue de la jeune femme, il fronce les sourcils. Sa mise est … étrange. Pas tant dans sa conception qui bien qu’inhabituelle ne se démarque pas trop par rapport aux vêtements que l’on peut trouver à Nexus, mais plus par son tissage, sa matière, étrangement souple et fine. En soit, le tissu pourrait ressembler à ceux qu’il a eu l’occasion de voir à Tekhos, tout en restant différent … Baaah ! Il hausse mentalement les épaules. Qu’importe après tout. Si elle vient effectivement d’un autre monde, hypothèse qui semble se confirmer devant son incrédulité à l’entente des noms de Terra ou Nexus, il est tout à fait vraisemblable, normal même, que sa tenue soit étrange !

Son examen n’a duré qu’une seconde, une seconde suffisante pour que l’étrangère lui saisisse la main et se relève, son visage toujours masqué par un rideau de cheveux qu’elle soulève et replace, dévoilant un visage tout à fait charmant, en dépit des tâches rouges qui lui maculent les joues.
Brièvement, le mercenaire ferme les yeux, donnant peut-être l’impression qu’il essaye d’absorber le choc provoqué par l’image de ce visage de poupée souillé de sang. Il n’en est pourtant rien, d’autant qu’il a vu bien pire au cours de sa longue existence. Humant l’air, ses narines sensibles frémissantes, il tente d’identifier la provenance de ce sang. Son odorat sensible sépare sans peine l’odeur de la jeune femme, une douce fragrance fraîche et sucrée comme un bosquet d’arbres fruitiers après une pluie estivale, de celle, lourde, métallique, du liquide pourpre. Une… oui deux effluves se distinguent l’une de l’autre. La première, le sang de la voyageuse, émane d’une multitude de petites plaies éparpillées sur son visage et dans son dos, semblables à celle que ferait des éclats de verre. L’autre, plus âcre, doit provenir d’un homme. Peut-être a-t-elle été poursuivie et a tenté de s’échapper en se défenestrant ? Mais trêve de spéculations !

Zorro rouvre les yeux, en même temps que l’égarée. Choc ! Un océan de saphir rencontre une forêt d’émeraude. L’espace d’un instant, le mercenaire perçoit le cœur de la jeune femme, tourmenté, blessé. Ce n’est pas la première fois qu’une telle chose lui arrive, mais cela se passe généralement durant un combat, lui permettant de deviner les intentions de son adversaire.
Le temps que le lien se rompe, la femme s’est reculée. Le sang-mêlé la regarde, réprimant un sourire : l’épaule en avant, légèrement tournée, elle a adopté une garde de combat. Loin d’être parfaite, mais pas si mauvaise que ça. Soudain elle vacille et porte la main à sa tempe. Il retient un geste pour la soutenir. Il n’est pas si loin de la réalité, quand il la compare à une panthère. Elle se comporte comme un fauve aux abois, blessé mais non moins dangereux. Inutile de la stresser davantage. Son commentaire suivant lui donne raison et lui arrache un sourire alors qu’elle grimace face à lui, son visage dégoulinant ressemblant à celui d’une diablesse.

- On vit une époque dangereuse, et je fais un boulot qui ne l’est pas moins. Certaines … précautions sont nécessaires.

La demoiselle semble alors se détendre, bien que les mouvements de son regard n’échappent pas au mercenaire, démentant son air paisible. Zorro hoche doucement la tête.

- Si fait. Mais avant de te laver et te changer, je te propose d’aller voir un médecin. De toute évidence tu es blessée, il vaut mieux s’en occuper. On ne sait jamais.

Étrangement, alors qu’ils parlent, les yeux de Lyra, puisque tel est son nom, perdent peu à peu cette espèce de voile blanc qui les recouvrait, titillant la curiosité du demi-elfe. Dans son monde natal, il avait déjà vu un phénomène similaire, lorsque certains mages invoquaient une puissante magie. Serait-il possible que … ? Hmmm, peut-être …

- Mais avant ça …

Lentement, délicatement, il porte les mains aux manches de ses deux poignards, prenant garde à l’affoler le moins possible, et les dégaine avant de les lui tendre, les lames courbes et effilées pointées vers lui.

- Comme je disais, on vit une époque dangereuse, mieux vaut être armé. Et puisque tu sembles vouloir rester dans l’ombre … Voilà pour toi.

Posant genou à terre, il dépose son havresac et fouille un instant dedans avant d’en ressortir une longue cape de voyage. Sombre, épaisse, elle est sans doute chaude pour la saison mais a le mérite de posséder une profonde capuche et de vastes pans qui dissimuleront efficacement la silhouette et les traits de la terrienne.

- Maintenant si Madame veut bien me suivre … dit-il en s’inclinant légèrement, une moue quelques peu moqueuse mais non insultante aux lèvres.

Marchant aux côtés de la jeune femme, la surveillant du coin de l’œil, il la guide à travers les places et ruelles, essayant au maximum, tâche oh combien difficile, d’éviter les zones trop densément fréquentées. Après plusieurs minutes, ils débouchent finalement dans une étroite ruelle, presque la jumelle de celle qu’ils ont quitté plus tôt, et l’arpentent jusqu’à une porte à l’aspect minable, en comparaison des devantures chatoyantes des grandes places.

- Ça ne paye pas de mine, mais la femme qui travaille ici, le docteur Wezbah, s’y connait comme personne quand il s’agit de recoudre quelqu’un. Juste … elle a un physique … particulier et assez peu féminin. A vrai dire, c’est une femme dans la peau d’un homme, et elle opère ses transformations elle-même. Évite juste de le lui faire remarquer. Tes soins seraient toujours parfaitement exécutés, mais avec nettement moins de douceur.

Après quoi il l’invite à rentrer, indiquant qu’il l’attendrait à l’extérieur _ la salle étant assez petite.

Une fois soignée, il compte l’emmener chez Fringue Ila, une boutiquière vendant des vêtements de seconde main mais de qualité, un endroit où il a lui-même acheté ses premières tenues. Ensuite ils pourraient aller aux bains …
Il regarda sa bourse. Hmmm, à ce rythme sa solde risque de diminuer bien vite, surtout avec les bains. Peut-être qu’il lui proposera plutôt de venir se laver dans sa chambre à l’auberge du Cochon Doré … cela serait nettement moins cher et leur permettrait de manger. Ensuite viendra la question du logement… Mais une chose à la fois !
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