Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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One Shot / Re : Un malentendu plus que bienvenu (PV - Naughty Elfette)
« Dernier message par Clochette Tintelune le Aujourd'hui à 21:42:51 »

Cela faisait maintenant quelques jours qu'une Clochette déboussolée avait été projetée dans ce monde sans rien d'autre que les vêtements -faits de feuilles tissées entre elle- qu'elle portait sur le dos et sa débrouillardise. La fée blonde avait voleté dans les rues polluées, toussant à en cracher ses poumons, avant de trouver refuge dans un parc. Attirée par la verdure, elle avait vite déchanté en constatant la superficialité des lieux.

Les arbres étaient enclavés dans des parterres, taillés régulièrement dès qu’ils dépassaient les limites imposées, maltraités par la pollution d'un air qu'ils peinaient à rendre respirable. Les fleurs étaient sans originalités, nettement plantées et implacablement prisonnières d'un terreau appauvri, quand elles n'étaient pas arrachées par les doigts gourds d'enfants insouciants ou d'amoureux transis. La pelouse était soigneusement tondue, sans égards pour son besoin de grandir. Les mauvaises herbes étaient déracinées sans pitié, inondées de produits chimiques néfastes pour les sols.

Partout où Clochette se posait, elle ne voyait que misère et désolation. Neverland lui manquait plus que jamais.

Malgré tout, la présence de cette créature pleine de magie, et intrinsèquement liée aux éléments naturels, faisait déjà des miracles. Les jardiniers de la commune se plaignaient que les mauvaises herbes repoussaient plus vite que jamais, que les fleurs semblaient décidées à changer l'ordre méticuleux dans lequel elles étaient plantées, que les racines des arbres remontaient et détruisaient le goudron sous lequel elles étaient enterrées. Et la petite fée, pas plis grande qu'une main humaine moyenne, prenait un malin plaisir à encourager cette rébellion. Bientôt, se promit-elle, la nature aura repris ses droits sur ce petit bout de verdure.

Quand elle n’était pas occupée à fomenter le soulèvement des plantes dans ce petit parc planté au milieu de la ville, l’exilée de Neverland tentait de se familiariser avec l’air pollué des rues sous sa forme humaine, avec le dialecte de ces gens si normaux et fades. Peut-être était-ce parce qu’elle était un être fondamentalement magique, mais l’apprentissage de la langue ne fut pas si ardu que cela. Non, ce qui était le plus ardu, c’était de se fondre dans la masse. Ses deux paires d’ailes ne lui facilitaient pas le travail, bien sûr, mais la réaction la plus récurrente était de la féliciter sur son cosplay, quoique ça veuille dire. Bien entendu, c’était ensuite suivi de questions sur son bien-être, les gens cherchant à comprendre pourquoi elle n’avait pas froid avec ce temps glacé qui s’était abattu sur la ville juste à temps pour les fêtes de fin d’année. Ses pieds nus soulevaient beaucoup de questions aussi. Mais, en définitive, personne ne s’en souciait assez pour y faire quelque chose et la fée était libre de repartir dès que la conversation l’ennuyait.

Il n’y avait pas que des prétendus bons samaritains, cela dit, et la blonde dû plusieurs fois courir puis reprendre sa taille de fée alors que des pervers en tout genre essayaient de l’attraper. Elle était la source de ces rumeurs selon lesquelles il y avait un esprit qui hantait la ville, qui aguichait d’honnêtes gens pour ensuite les laisser en plan.

Mais Clochette n’écoutait pas les rumeurs, facilement distraite par tout ce qu’elle voyait, qu’elle découvrait. Elle ignorait les gens qui s’étaient emmitouflés dans de grosses doudounes pour subir le froid, réchauffée qu’elle était par la magie de son être et son lien avec la nature.

Ce jour-là, la blondinette avait tenté de braver le centre commercial. Son regard d’émeraude s’émerveillait sur toutes ces lumières festives, ces monticules de sucreries, ces paquets brillants tout enrubannés. Elle flânait, le regard distrait, quand une femme l’aborda soudain.

« Oh, ma chérie, j’adore ton costume ! Est-ce que tu aimes te déguiser ? Parce que je peux te proposer un petit boulot sympa, si tu veux ! La fille qui devait m’aider n’est jamais venue. Elle serait malade, apparemment… Tss, on ne trouve plus personne de fiable pour ces petits boulots… »

Pleine d’entrain, la brunette qui venait de lui parler aidait à monter un stand où, une pancarte le promettait, le Père Noël viendrait plus tard pour prendre des photos avec ceux qui le voulaient, pour une somme tout à fait modeste.

« Oh, et ces ailes font plus vraies que nature ! Tu pourrais même les garder, pour aller avec le costume… T’es partante, ma belle ? »

Sans vraiment comprendre comment, voilà que Clochette se retrouvait embringuée dans l’installation des décorations de Noël du magasin, habillée d’une tenue d’elfette qui lui allait délicieusement bien, selon Mariko, la brunette qui s’était auto-proclamée sa meilleure amie du jour. Elle passa un moment à débattre de si elle devait reprendre sa taille de fée pour fuir, ou bien endurer le spectacle encore un peu. Ce qui la décida, finalement, ce fut l’apparition du Père Noël. L’homme, immense et large d’épaule, attisa sa curiosité immédiatement. Il se dégageait de lui une étrange aura. Il avait un je-ne-sais-quoi qui attirait son attention.

Mariko, à ses côtés, se pâmait déjà devant le colosse vêtu de rouge et de blanc. Elle alla se présenter, toute pimpante, en traînant une Clochette médusée derrière elle.

« Aaah, enfin, la star de ce stand ! Enchantée de vous rencontrer, Papa Noël, minauda-t-elle. Je suis Mariko, je serais l’une des elfes qui vous aidera aujourd’hui. Et voici… »

La brunette tourna la tête vers la blonde, ses grands yeux en amande brillant de curiosité et d’un peu de culpabilité.

« Oooh, je suis désolée ma belle, je ne t’ai même pas demandé ton nom !
- Clochette, répondit simplement la fée en adressant un sourire à Mariko, le ton de sa voix portant un léger carillon dans l’air.
- Oh, j’adore ! Ça te va tellement bien ! S’extasia la japonaise en sautillant presque sur place, avant de se tourner de nouveau vers le Père Noël. Voici donc Clochette, la deuxième elfe à votre service pour aujourd’hui. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas ! Nous sommes là pour ça. Une petite soif ? Nous arrivons avec une boisson de votre choix. Un petit creux ? Vous aurez l’embarras du choix ! »

La fée osa un petit sourire vers l’homme costumé, inclinant la tête dans une parodie de servilité. Elle ne cessa pas de l’étudier pour autant, son regard caressant presque le corps musclé du colosse barbu. Pour une raison mystérieuse, la libido de la fée -dont elle avait été rendue consciente par Crochet- se réveillait en la présence de ce géant à la carrure impressionnante. L’après-midi s’annonce particulièrement intéressant, songea-t-elle en lissant la jupe de son costume tandis que ses doigts de pieds se recroquevillaient puis se détendaient dans ces chaussures imposées par le costume.
2
Katarina écoute sans interrompre.

Elle laisse les mots couler, les explications s’empiler, les justifications se déployer avec une aisance trop parfaite pour être improvisée. Son visage demeure impassible, mais son esprit dissèque chaque phrase. Rien n’est faux. Rien n’est entièrement vrai non plus.

Elle observe la manière dont Sœur Maery se déplace dans l’espace, la fluidité presque ritualisée de ses gestes, l’assurance tranquille de quelqu’un qui n’a jamais eu à craindre les conséquences de ses paroles. Les yeux émeraude derrière les lunettes. Le sourire constant. Une façade soigneusement entretenue.

Vous parlez d’amour et de réconfort. reprend Katarina d’une voix égale lorsque la nonne a terminé.

Elle fait lentement quelques pas sur le côté, modifiant à peine l’angle entre elles, comme si elle cherchait simplement à mieux voir les statues. En réalité, elle teste encore la résonance, les distances, les lignes de fuite.

De protection. De fertilité. De pulsions encadrées par la foi.

Son regard s’attarde sur l’une des effigies de Nannaka, sur la sérénité figée du visage de pierre.
Ce sont des choses puissantes. Intimes. Faciles à exploiter… quand on sait comment parler aux gens.

Elle se tourne de nouveau vers Maery, sans agressivité.
Vous dites écouter la Déesse. Mais ce que je vois ici, ce sont surtout des fidèles qui écoutent beaucoup.

Lorsque la nonne se détourne pour prendre le récipient, Katarina ne bouge pas. Elle observe le geste, la présentation des hosties, l’invitation.

Elle ne tend pas la main.
Je vous remercie, ma sœur. dit-elle calmement. Mais je n’ai ni mari ni épouse.

Un battement.
Et ce genre de bénédiction ne fait pas partie de mon chemin.

Il n’y a ni gêne, ni justification excessive. Simple constat. Son éducation ne lui a laissé ni place pour le désir, ni temps pour l’illusion de la tendresse. Ce monde-là lui est étranger et elle n’en éprouve ni manque ni curiosité.

Ses yeux quittent brièvement les hosties pour revenir à Maery.
Vous semblez très sûre de la bienveillance de votre Déesse. Pourtant, même les divinités les plus clémentes exigent quelque chose en retour.

Elle marque une pause, laissant le silence reprendre sa place.
Dites-moi… qu’attend-elle réellement de ceux qui franchissent ce seuil ?

Katarina reste immobile, droite, parfaitement ancrée dans le sol de pierre.
Parce que, de là où je me tiens... murmure-t-elle.

Son regard glisse vers les zones d’ombre entre les colonnes.
Ce lieu ressemble moins à un sanctuaire qu’à une épreuve.

Elle soutient le regard de la nonne sans défi apparent, mais sans ciller.
Et je doute que tous ceux qui entrent ici sachent ce qu’ils sont en train d’offrir.
3
One Shot / Re : Je l'aurais un jour, je l'aurais... (PV avec CT)
« Dernier message par Catalina Taylor le Aujourd'hui à 19:34:31 »
Est-ce que sa sensibilité à la suite des orgasmes déjà eu la rendait plus facilement réceptive au plaisir que le criminel lui procurait ? Probablement. Est-ce que ça la faisait atteindre un nouvel orgasme plus vite et pour plus longtemps ? Possiblement. Dans tous les cas, Calamity ne se souvenait pas avoir autant flotté au septième ciel que ce soir. La moindre sollicitation de Tank la faisait basculer. Du moins, elle en avait l'impression. Et ce ressenti ne se trouva pas démenti par la suite alors qu'elle peinait à revenir sur terre en sentant que son amant déchargeait enfin entre ses reins.

« Pu-tain…, souffla-t-elle en tremblant alors qu'elle touchait de nouveau le sol. »

Et que ses jambes hésitèrent à porter de nouveau son poids.

Ses prunelles ne quittaient pas le colosse qui se désapait finalement, lorgnant sur ses muscles puissant qu'elle avait senti à l'œuvre depuis le début de la soirée.

« Mmmh… ? Oh ! Oui. Par là, indiqua-t-elle d'un bras en gémissant de la prise dans ses cheveux. »

Elle avait été tellement obnubilé par le corps nu du malfrat qu'elle avait un peu perdu le sens du temps, de la réalité. Et la main du colosse qui ne quittait pas sa crinière -la poussant à l'accompagner, à le guider vers la salle de bain- n'arrangeait pas les choses. Distraitement, elle se dit que c'était une chance qu'elle possède son costume en triple exemplaire, parce qu'il était déjà aussi ruine qu'elle.

Se rattrapant à genoux dans la douche, la belle loucha presque sur la queue de Tank devant ses yeux. Même au repos, elle était impressionnante. Et elle sentait autant le sperme et la cyprine que l'héroïne elle-même.

Brusquée par le ton du criminel, mais pas douchée dans son enthousiasme, elle lui offrit un sourire tout à fait licencieux avant de reporter son attention sur la colonne de chair au repos. Malicieusement, elle souffla dessus un peu pour le plaisir de la voir tressauter, avant de pencher la tête et le buste afin de venir cueillir cette queue souillée par-dessous, ouvrant la bouche en grand pour la laisser glisser contre la moiteur de sa gorge et de son palais.

Verrouillant ses lèvres alors qu'elles entraient en contact avec l'aine masculine, Présage entreprit d'aspirer le membre lourd pour le débarrasser des fluides qui le rendait poisseux. Redressant le buste, elle ne tarda pas à le faire coulisser dans sa bouche affamée, sa langue frottant contre la peau délicate pour en absorber la moindre trace de leurs nectars. Encore, et encore, jusqu’à ce qu'il ne soit plus que luisant de salive lorsqu’elle l'extirpa de ses lèvres après quelques minutes.

Venant enserrer la base du sexe entre ses doigts, sa langue agile venait maintenant jouer avec le gland, se glissant sous la corolle, contre le méat, absolument méticuleuse dans son entreprise de nettoyage. Elle le torturait peut-être, lui adressant des regards scabreux alors qu’elle s’occupait de sa trique, exagérant parfois ses mimiques juste pour le plaisir de voir sa réaction. Puis elle délaissa le gland, mais commença à faire coulisser la queue dans sa main, alors qu’elle s’intéressait finalement aux joyaux qui contenait ces fluides dont il l’avait remplie. Sa bouche les happa, d’abord une par une, puis les deux en même temps. Elle suçotait, aspirait, léchait avec délectation ces réceptacles de semence fortement mis à contribution ce soir. Elle poussa même le vice à venir laper l’intérieur des cuisses de l’homme, ne manquant absolument pas une goutte de son foutre qui avait éclaboussé alors qu’il la remplissait.

Enfin, satisfaite de sa prestation, l’héroïne gourmande décida de frotter le chibre nettoyé contre ses joues, sortant la langue pour lécher quand elle le passait contre ses lèvres, et se redressa tout à fait, restant à genoux mais loin d’avoir l’air de s’en plaire.

« Est-ce assez propre pour toi, Tank chéri ? Lui demanda-t-elle langoureusement, espiègle, alors que sa main n’avait jamais relâché la hampe et que son autre main était venue masser ses bourses quand ses lèvres les eurent délaissées. »
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Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« Dernier message par Ryo le Aujourd'hui à 16:40:49 »
Ce n'était pas normal. Leur relation était hautement toxique, corrompue, dépravée, égoïste et totalement inhumaine. Mais c'était la leur. Ryo n'avait que peu de choses lui étant propres. Son job régissait sa vie, et sa vie dépendait de son job. Son loft, ça restait quatre murs et un toit. Son pognon: il s'achetait de quoi bouffer, se payait des putes de luxe, et changeait chaque année les pneus de sa caisse. Il n'avait plus de famille, ses amis ou en tout cas ses relations, pouvaient lui planter un couteau dans le dos à n'importe quel moment et il ne passait jamais de soirée sympa avec ses potes: il n'en avait pas. Ryo était un homme seul, prisonnier d'une cage qu'il avait lui même érigé, corrompu qu'il était par la facilité et l'opportunisme. A une époque, il avait été un bon flic mais c'était il y a longtemps. Aujourd'hui, il vivait et parfois, quand il buvait trop de bourbon, il se demandait s'il n'était pas temps que cela cesse.

L'arrivée bordélique de Cora dans sa vie avait permis la résurgence de sentiments anciens, depuis longtemps oubliés, et d'émotions qu'il croyait à tout jamais bannies de son être. Il ne s'était pas ramolli, loin de là, mais il avait changé. Assez pour que parfois, cela se remarque.
Chez lui, le concernant et il en était conscient sans pouvoir rien y faire, cela exacerbait ses désirs et sa volonté de la déboiter sans limites. Il s'était attaché à son corps, à sa façon d'être, à sa connerie attachante quand elle ne se prenait pas au sérieux. Il passait son bras autour de sa taille ou de ses épaules quand ils se baladaient, ce qui était aussi nouveau pour lui. A sa manière, par son attitude possessive, il montrait son attachement et avait cessé de lutter contre lui-même. Il avait cette salope dans la peau et dès qu'il pouvait la troncher, cela finissait en carnage sexuel.

C'était le cas aujourd'hui. Il lui avait fait subir des sévices fabuleux. Elle dégorgeait de foutre, son corps en expulsait par paquets compacts. Son visage de chienne, aussi adorable que bon à souiller, dégoulinait de sperme. Une épaisse couche s'étalait sur sa peau, persistante, plus simple à racler qu'à nettoyer.  Cora avait du foutre dans les cils, des mèches de ses cheveux courts étaient collées et aplaties tandis que d'autres pointaient chaotiquement. Elle avait les yeux rougis, larmoyants, vitreux d'avoir trop forcés . Elle sentait fort et ses lèvres lustrées brillaient de dépôts masculins.

"Trop bonne à niquer."

Elle suivait une logique imparable: sa chatte explosée, sa gueule ravagée, ... ne manquait plus que son fion à détruire. Elle s'installa dans ce sens et Ryo fut aussitôt sur elle, un peu trop brusquement même. Il fallut qu'elle s'accroche pour ne pas s'effondrer sous lui. La pénétration anale fut brutale. Ryo enfonça dans ce cul divin son mandrin comme un fer chauffé à blanc dans du beurre mou. Son bassin s'écrasa contre le fessier de l'américaine et il sentit son gland heurter un truc un peu dur, dans le fond. Rien à foutre! Il recommença et la fanfare s'activa. Il l'étouffa de sa grosse main sans parvenir à contenir tout ce qu'elle avait besoin de gueuler. Les deux débiles dehors s'étaient rapprochés, captivés, hypnotisés. Impensable d'imaginer ça dans ce putain de pays de coincés!

"ARGH! HAN! HAN! HHAAA!"

La furie furieuse de Ryo actait une sodo traumatisante. Sa grosse queue pulvérisait la rondelle de Cora qui n'avait plus rien d'élastique. Il pompait dans une masse molle et modulait le bide de Cora en fonction de l'orientation de ses coups de reins. Quand il ne la cognait pas, il se fichait en elle et remuait pour mélanger la soupe. Il se redressait, soulevait Cora qui pendait devant lui comme une serviette mal essorée.
Il lui avait craché sur le dos, avait tiré sur ses bras pour la contraindre à des positions soumises dures à encaisser. Il lui pétait sa boite à merde, l'enculait comme la dernière des putes et s'apprêtait à se vider encore une fois en elle. Cora était son vide burnes. Il l'éclatait comme jamais.
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Le parc et son sous-bois / Re : Quand la Nature appelle | pv Erelim
« Dernier message par Erelim le Aujourd'hui à 14:56:56 »
Il n’y avait guère de différence entre un animal et le monstre qu’était Erelim, il ne semblait pas mû par un quelconque plaisir mais bien par l’envie primaire de l’accouplement, sa malédiction le poussait à agir sinon quoi il mourrait mais il agissait assez machinalement. Ou du moins c’était ce qui semblait transparaître de la manière dont il initiait le mouvement, les démons qui l’avaient transformé en monstres étaient des succubes, des joueuses diaboliques dont l’œuvre devenait de plus en plus perverse à mesure où il besognait une femelle, passant de la bête pratiquant le sexe pour survivre à un monstre sadique quand son était se stabilisait.

Il ne l’avait pas entendu lorsqu’elle avait demander qu’il y aille moins fort, il ne l’aurait de toute façon pas écouter, ses coups de reins se faisaient violent, ses énormes testicules frappant les fesses de la licorne à chaque percée en profondeur en provoquant des bruits de claquement sonore. Il grondait fort, se faire traiter de monstre ne le blessait pas véritablement puisque c’est ce qu’il était mais c’était dans le même timing qu’une nouvelle effluve de magie émana de son corps. Son membre déjà énorme gonfla afin de combler la centaure au maximum. 

Sa main lâcha la chevelure blonde qu’il tirait depuis le début de l’acte pour aller se poser sur la poitrine humaine de sa partenaire tandis que l’autre faisait de même. Ses mains étaient si énorme que même les généreux seins de la femme licorne ne les remplissaient pas. Il commença à la peloter avec poigne, ses griffes passant assez près de la marquer à chaque pression :

« Petits seins tout doux. »

Faire des phrases complète étaient toujours beaucoup lui demander mais ses paroles semblaient plus intelligibles à mesure qu’il s’immisçait en elle. La pression qu’il exerçait sur la poitrine de la femelle la forçait à se cambrer en arrière pendant que son torse toujours penché contre son dos appliquait une force contraire. Il tourna la tête pour donner un coup de langue sur la joue de la licorne :

« Moi pouvoir faire exploser toi si toi vouloir. Femme cheval.»

Il gronda comme un rire, elle avait semblé mal prendre la comparaison avec un cheval mais puisqu’elle l’appelait monstre, il ne se corrigea pas. Pour prouver ses dires, il augmenta encore l’intensité de ses va et vient.
6
Le parc et son sous-bois / Re : Quand la Nature appelle | pv Erelim
« Dernier message par Maeilera le Aujourd'hui à 13:32:37 »
Alors que la créature s’approchait lentement d’elle, elle pouvait voir la chose qui se déployait lentement entre ses jambes et elle ne put que se passer la langue sur les lèvres. Il y avait peu de doute quant au fait qu’elle le sentirait passer, mais elle n’était pas née de la dernière pluie et des plus gros que lui étaient passé par la.

Hello mon beau ~” sussura t’elle presque, tout en fixant l’attirail qui allait bientôt être sien.  Enfin, elle ne put que rouler des yeux quand le monstre la compara à un cheval. Excuse toi le clebard, mais elle était une licorne, pas un vulgaire canasson.

“Non, licorne.” fut ce qu’elle lui répondit, levant la tête et le toisant d’un regard presque froid - presque, parce que la chaleur de son envie semblait tout avaler, même l’honneur de l’équidé magique.

Ha, sale brute !” elle posa ses mains sur le bras griffu relié à une main s’étant, semble t’il, entiché de sa chevelure blonde. Ses mains ne faisaient même pas le tour de l’avant-bras, mais sa force lui permet d’empêcher la créature de lui arracher les cheveux. Il ne manquerait plus que ça. “Un peu de délicatesse, sauvage !” gromela t’elle, tout en le suivant de l’œil alors qu’il faisait le tour de sa personne.

Mais il ne fit aucun cas de ses paroles, qui, semblant tomber dans l’oreille d’un sourd, n’empêchèrent pas la créature de faire ce que bon lui semblait. Alors qu’elle ouvrait la bouche pour continuer à l’enjoindre à ne pas la rendre chauve, le loup se saisit de sa croupe et d’un mouvement presque souple, mais brutal, s’installa en elle.

HAAA !” cria la licorne, se cambrant, son corps humain formant un arc vers l’arrière alors que ses mains serraient puissamment le bras de celui qui venait de la pénétrer fortement - elle pouvait presque voir des étincelles devant ses yeux, ceux ci louchant un instant sous la pénétration rapide. Heureusement qu’elle avait déjà commencé à mouiller en le regardant, son corps insistant pour se préparer à l’action, sinon il l’aurait complètement déchirée.

Brute !! M-moins f-fort !!” begailla t’elle avec un gémissement, sentant l’énorme membre la remplir comme elle l’avait espéré. Ses seins devinrent dur comme de la pierre, se colorant d’une rougeur de chaleur, d’envie, alors que son souffle haletant ne laissait que deviner qu’elle n’était pas aussi choquée qu’elle le laissait paraitre.

Tournant lentement la tête vers l’arrière, les yeux brillant d’une envie presque bestiale, elle se passa encore une fois la langue sur les lèvres.

R-remplis moi ~ montre ce dont tu es capable, monstre.” l’insultat elle presque, un sourire pervert sur les lèvres. Toute la pureté et l’honneur des licornes n’étaient plus de mise à cet instant - seule une créature d’instinct et une créature de perversion, dans une clairière, s’adonnant à l’acte le plus vieux du monde.


7
Le quartier de la Toussaint / Re : Ride the white horse [Pv. CORA]
« Dernier message par Cora Travers le Aujourd'hui à 13:17:24 »
Ryo n'y allait pas de main morte… Et la mutante adorait ça, trempant le parquet autant avec le foutre qui coulait de sa fleur ravagée qu'avec la cyprine qu'elle produisait en abondance. Lâchant périlleusement les cuisses du flic pour se conformer à son ordre, elle manqua de s'étouffer plusieurs fois tandis qu'il redoublait d'ardeur et de violence. Encore une fois, ça ne lui déplut pas, malgré les larmes qui coulaient de ses yeux, la salive qu'elle ne pouvait pas avaler et qui inondait son menton, malgré la dilatation obscène de sa gorge délicate.

Le manque d'arrivée d'air à ses poumons se faisait ressentir parfois, mais elle trouvait toujours le moyen d'inspirer par à-coups alors qu'il ressortait, profitant du bref laps de temps qu'elle avait avant qu'il ne revienne investir la place. Elle ne devait pas avoir fière allure, par contre, ressemblant probablement à la pire des catins après un passage avec un forcené comme Ryo. Et elle s'en fichait complètement. Tant que son amant la trouvait désirable, elle n'avait rien à y redire.

Cora acquiesçait bien évidemment de tout cœur avec les affirmations du grand flic. Sans pouvoir répondre, cependant, elle l'exprimait par des gémissements étouffés, étranglés, des borborygmes bien salaces. La douleur de sentir sa gorge ainsi écartelée par le chibre démesuré du colosse se mêlait au plaisir de se faire utiliser de la sorte par celui qu'elle se surprenait à aimer, se mélangeait avec ses désirs indécents de sexe hard, sale et torride.

Quand Ryo cala sa tête contre l'appui de fenêtre, qu'il se donna à fond dans son but de lui détruire la gorge à grands coups de son épaisse trique veineuse, la blonde manqua d'avoir un haut-le-cœur avant de se reprendre, de contrôler les réflexes de sa trachée malmenée. Du coin de l’œil, malgré les larmes qui rendaient sa vision floue par instants, elle se rendit compte que le pervers d'en face venait de repeindre sa vitre abondement sans cesser de filmer le spectacle scabreux que le couple lui offrait. Il continuait de branler son sexe mollissant, espérant retrouver sa vigueur pour profiter de la suite.

Quelque part, même si elle détestait ce gros pervers dégueulasse, la jeune femme ressentit un frisson de plaisir à l’idée qu'il ne pouvait pas s’empêcher de profiter de la scène licencieuse devant ses yeux. En bas, dans la cour, un promeneur leva les yeux. Il détourna vite le regard de la vision du gros pervers qui malmenait son sexe poisseux et tomba sir l'image de Cora en train de se faire sévèrement ramoner la gorge. La8, il ne détourna pas les yeux, étrangement fasciné par le déploiement du flic blond qui martelait avec vigueur la petite gueule de la mutante.

Empêchant son chien d'aller courir devant, le promeneur prit place sur un banc, dans un renfoncement, et frotta une main contre la bosse dans son pantalon de survêtement. Il ne tarda pas à sortir également son chibre, après avoir vérifié que personne d'autre n'était dehors. Et alors qu'il commençait à s'astiquer furieusement, Cora sentit que Ryo commençait à lui remplir l’estomac de son foutre chaud.

Elle ne pouvait pas déglutir, mais ça coulait de toute manière directement dans sa trachée dilatée. Ses grands yeux bleus larmoyants fixaient le flic avec ce qui se rapprochait d'un sentiment d'adoration, redoublant les bruits mouillés et étouffés de son plaisir lancinant. Elle reprit de grande gorgée d'air, s’étouffant à moitié, quand il se retira pour continuer d'éjaculer en lui aspergeant le visage. Les yeux fermés, elle lui offrait ses traits avec volupté, la bouche ouverte et la langue sortie pour avaler ce qu'elle pouvait.

Il y en avait partout, autant sur la mutante qu’à côté. Le ménage devra être fait complètement. Haletante, elle ne voulait toutefois pas s'arrêter là. Avec un gémissement, elle se redressa pour se mettre à quatre patte, de profil par rapport à la fenêtre, et secoua sa croupe en levant un visage défait, souillé, mais suppliant vers Ryo.

« Fuck, Ryo… Éclates-moi le cul maintenant, s'il tr plaît… Supplia-t-elle d'une voix cassé, les sons provoquant une douleur sourde en faisant vibrer les tissus enflammés de sa gorge. Faisons profiter nos spectateurs de ce qu'ils ne voient que dans leurs fantasmes les plus dépravés… »

La nympho-Cora était lancée, après tout. Elle n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Et avec toute la mouille et le sperme qui couvrait ses cuisses, qui avait coulé contre son fessier quand elle était agenouillée, l'insertion devrait se faire sans mal. Elle avait déjà hâte de sentir le flic lui pilonner le cul, de le sentir réarranger ses entrailles pour qu'elles s'adaptent à son mandrin délicieux.

« Souilles-moi, Ryo, montres-leur que je suis ta chose, aaah, je t'en supplie ! Fais-moi jouir en me dilatant la rondelle ! »

Poussant le vice jusqu'au bout, la blonde déverrouilla la fenêtre pour que les sons portent au-dehors.
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Prélude / Eglise de la Bonne Foi - Erlyis
« Dernier message par Erlyis le Aujourd'hui à 13:09:41 »
Divinité Maligne - Erlyis

Identité :   Erlyis
Âge : Aussi vieille que la première pensée perverse
Sexe : polygenrée - elle peut prendre le genre qu’elle désire ou qui ferait le plus envie à sa cible. 
Race : Divinité Maligne
Statut : Divinité de la corruption | Divinité Mineure
⁣Sexualité : Pansexuelle
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Citer
Perverse • Facilement amusée • Possessive • Hédoniste • Intelligente • Patiente • Violente • Sensuelle • Méthodique • Incidieuse • Manipulatrice • Adaptatrice • Lascive • Bornée

Erlyis est une créature de besoins - et elle désire les assouvir plus que tout. Pour cela, elle n’hésitera pas à faire appel à des hotes ou à corrompre des âmes afin d’arriver à ses desseins. Née de la pensée des pensants, Erlyis n’a pas de forme à proprement parler. En effet, patronne de la perversion, de la corruption et du plaisir - elle incarne tout ce que les divinités du « bien » tentent d’abolir.

Son but est bien sûr de devenir une divinité majeure, vénérée de tous et que les prières de tous viennent gonfler son pouvoir.

Erlyis a pris naissance comme une graine, en plein milieu de l’endroit où sera par la suite construite l'église de la Bonne Foi. Ce ne sera qu’en étant nourrie de la piété des croyants qu’elle développera progressivement une conscience - en tout cas assez pour commencer à corrompre des êtres vivants. Étonnamment, les créatures de foi étaient les plus faciles à convertir, elles qui étaient privées de tout. Bientôt son culte prit naissance.

Et à chaque nouveau chevalier, à chaque nouveau prêtre entrant dans cette Église, le Malin se présenta sous une forme ou sous une autre, dévorant les prières qui auraient dû être dues à la Divinité Claire, grandissant en pouvoir un peu plus chaque jour passant.

Ceci dit, Erlyis reste vulnérable, même en tant que divinité. En effet, elle n’est pas une divinité majeure et les dieux plus puissants - ayant plus de suivants - pourraient la faire souffrir.

Pouvoirs :
Corruption de l’esprit par la perversion – érosion de l’esprit qui transforme le plus saint des saints en une créature voulant la servir (ne fonctionne que dans l’enceinte de l’église de la Bonne Foi - nécessite des pratiques perverses sur au moins 48h)
Télépathie (uniquement dans l’enceinte de l’église de la Bonne Foi)
Manifestation - peut prendre une forme humanoïde (femme ou homme) qui répond aux fantasmes de ceux qu’elle veut convertir.
Bénédiction - elle peut donner des pouvoirs plus ou moins puissants à ceux qui la vénèrent.
Parasitisme - elle peut s'immiscer dans l’esprit de ses suivants pour les suivre dans ses aventures, même si elle ne peut pas parler ou agir, simplement regarder. Si elle se trouve dans l’enceinte de l'église de la Bonne Foi, elle peut les manipuler pendant quelques instants - plus leur foi est grande, plus elle peut les manipuler …
Avatar - Gudvall

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Identité :   Gudval de Lancaster
Âge : 27 ans
Sexe : Homme
Race : Humain (?)
Statut : Héro | Avatar Divin
Sexualité : Hétérosexuel

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Dévoué • Franc • Blagueur • Acteur • Menteur • Taquin • Observateur • Voyeur • Obsédé par sa Divinité
Gudval a toujours été très croyant - aussi quand il s’est avéré être l’Avatar de la Déesse de la Clareté, sa joie fut sans fin. Mais le temps passant - et le silence de sa déesse –  l’avait laissé vulnérable à la voix d’Erlyis. Aussi, quand il entra dans l'église de la Bonne Foi, il pensa entendre la voix de sa Déesse - mais ce n’était pas le cas.
S'immisçant graduellement dans son esprit, Erlyis se fit tout d’abord passer pour la Divinité de la Clarté, lui donnant des missions d’abord pieuses, puis de plus en plus étranges et spéciales.
Avec le temps, la corruption s’installa dans son esprit sans que lui même s’en aperçoive, coupant son lien à la Divinité de la Clarté pour le remplacer par un lien direct avec Erlyis - qui en profita sans vergogne.
Aujourd’hui l’Avatar de la Déesse continue de convertir les masses par sa bonne parole, son apparence avenante séduisant les foules - seulement c’est la parole d’Erlyis qu’il donne.
 
Pouvoir :
Grande force physique - aussi fort qu’un minotaure.
Aura de charisme - il est difficile de le trouver déplaisant.
Régénération rapide - un bras coupé ? bah, ça repousse…
Haut Soin - personnel et des autres
Baiser empoisonné - quand il embrasse une femme, celle ci aura du mal à lui résister. Sa salive ayant en effet des propriétés aphrodisiaques.
Manipulation de l’ombre - ce n’est pas vraiment de l’ombre, mais plutôt une forme de corruption que Erlyis lui prête et qui peut prendre forme. Empoisonné de la même manière que ses baisers, il peut leur donner la forme qu’il désire.

Haut Prêtre - Mariethol 

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Identité :   Mariethol Thuskol
Âge : 53 ans
Sexe : Homme
Race : Humain
Statut : Mage | Clerc
Sexualité : Pansexuel Aromantique

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Alcoolique • Vénal • Commerçant • Collectionneur • Accommodant • Menteur • Acteur • Opportuniste • Puissant • Intelligent
Mariethol n’a jamais réellement voulu entrer dans les ordres - mais en tant que troisième fils de noble, il n’a pas réellement eu le choix. Ceci dit, tant qu’à devenir prêtre, il s’était fixé l’objectif d’atteindre le plus haut palier - et il y est arrivé. À peine arrivé à la quarantaine et il était déjà Haut Prêtre - seul l’Avatar de la Déesse pouvait se targuer d’être plus haut gradé que lui. Pour être honnête, il avait plus la carrure d’un marchand que d’un prêtre - lui qui faisait tout pour enrichir son église - mais cela ne semblait déplaire à personne.
Cependant, s’il y avait bien une chose qui le dérangeait dans cette religion, c’était l'ascétisme qui était demandé à ses suivants. Pas d’alcool, pas de plaisir, pas de détente - rien que la prière et la foi. Quel ennui …
Ainsi, cela ne vous étonnera pas d’apprendre qu’il fut certainement une des âmes les plus faciles à corrompre pour Erlyis - pour être honnête, il suffit à la Divinité de se présenter et à Mariethol de répondre ok. Erlyis elle même en fut surpris …
Le Haut Prêtre est un grand pratiquant de sa nouvelle religion - alcool, femme, homme, drogues et autres pratiques dépravées sont son quotidien et il ne compte pas changer.
Erlyis est particulièrement friande de ce prêtre et lui donne ainsi une belle ribambelle de pouvoirs en échange de sa conduite exemplaire.

Pouvoirs
Oeil d’Or
- capable de connaître la valeur d’un objet en le regardant
Voix charismatique - quand il parle, on l'écoute.
Bonhomie - il est agréable à regarder et partager votre vie avec lui ne vous déplaît pas. C’est une bonne personne, après tout, non ?
Touché Brulant - s’il appose ses mains sur une blessure, il peut la guérir en usant de l’énergie du blessé. Mais à l’inverse, il peut également consommer cette énergie et la faire sienne sous forme d’attaque.
Touché Brulant 2.0 - s’il le désire, son touché est également capable de faire bouillir l’énergie d’une créature pensante, l’enjoignant à assouvir les désirs de son corps sous peine de souffrance.

Hautre Prêtresse - Niverallea

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Identité :   Niverallea
Âge : 120 ans
Sexe : Femme
Race : Harpie
Statut : Mage | Clec
Sexualité : Pansexuelle - préférence pour les femelles.

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Extravagante • Excitée • Pervertie (mais le cache bien) • Manipulatrice • Prédatrice • Chasseuse • Chanteuse • Gourmande • Paresseuse • Hédoniste

Niverallea est née dans les montagnes du royaume, comme bien d'autres harpies avant elle - et franchement, à part la rareté des humains à manger, il n’y avait pas grand chose à regretter dans son nid. Elle serait certainement restée une simple harpie, si un groupe de contrebandiers n’avait pas fait un raid sur leurs nids - et qu’elle ne s’était pas retrouvée vendue aux enchères. S’en suivit 50 années d’esclavagisme pour la harpie, avant qu’elle ne soit rachetée par le Haut Prêtre Mariethol - en secret. Ayant découvert sa capacité à se transformé, par hasard, ce dernier s’était procuré la harpie par pur curiosité … avant de décider de l’offrir en sacrifice à Erlyis. Celle-ci accepta, bien sûr, parasitant et transformant l’esprit de la harpie pour en faire une servante dévouée.
Ce ne fut que quelques années plus tard que Niverallea fut présentée au monde comme la nouvelle haute prêtresse - sous sa forme humaine - et personne ne douta de l'authenticité de la chose. Le Haut Prêtre lui même l’avait désigné, après tout.

Niverallea peut paraitre humaine, mais il n’en est rien. Intérieurement, elle reste une créature instinctive, voulant assouvir ses besoins - et Erlyis l’aime comme ça. Souvent, la Haute Prêtresse peut avoir l’air un peu naïve, voire même stupide. Mais qu’importe, son rôle n’est pas de réfléchir, après tout …

Pouvoirs
Polymorphe - peut prendre la forme d’une harpie (jambe de rapace, ailes à la place des bras et tout ce qui va avec) ou celle d’une humaine.
Purification - oter les empoisonnements et malédictions
Endurance massive - il y a peu de choses capables de la fatiguer
Avis - elle peut communiquer avec les oiseaux et leur donner des ordres
Manipulation de l’air - comme la plupart des harpies, l’air est son élément. Elle peut le manipuler à sa guise.

Archiprêtresse - Urutell

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Identité :   Urutell du Lion Jaune
Âge : 1330 ans
Sexe : Hermaphrodite
Race : Vampire
Statut : Noble| Clerc
Sexualité : Pansexuelle

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Curieuse • Orgueilleuse • Patiente • Joueuse • Taquine • Fanatique • Excentrique • Lascive • Coquette • Manipulatrice • Reine de sa ruche (vampire) • Régale • Voyeuse
Étonnamment, Urutell s’est bien cachée - seule Erlyis découvrit sa véritable nature et en fit part au Haut prêtre. Urutell a eu de nombreuses identités - toutes plus intéressantes les unes que les autres - et cela faisait une dizaine d’années qu’elle avait pris le poste d'archiprêtresse avant d’être découverte.

Noble Vampire née d’autres vampires, progéniteur de sa lignée, elle avait pris le parti de se glisser parmi les mortels pour se distraire. Prenant un malin plaisir à se faire passer pour innocente, douce, naïve et un peu bébête afin d’attirer à elle les âmes les plus perverses et de pouvoir s’en délecter, la position d’archiprêtresse semblait porter son nom.

Au début, Urutell n’a pas accepté de suivre Erlyis, celle ci ne lui en laissa pas réellement le choix si elle voulait continuer son rôle et ne pas finir sous la traque de l’Eglise de la Clarté. Mais avec le temps, la vampire s’est rendu compte que la Divinité Maligne représentait tout ce qu’elle aimait faire et être, et elle décida d’entrer à sa Suite volontairement. Ce ne fut pas un processus d’un jour, ni une corruption rapide - la vampire ayant un esprit bien trop fort et vieux - mais un choix fait en toute connaissance de cause. Le second depuis le haut prêtre. 

Pouvoirs
Changeforme - peut prendre la forme d’un loup, d’une chauve souris ou d’une brume dorée.
Sanguis - en se nourrissant de sang, elle régénère tout, d’un membre coupé à son endurance.
Origine - elle peut transformer une âme faible en esclave de sang, une sorte de ghoule devant lui obéir.
Charme - un beau sourire, un petit clin d’œil. Son charisme atteint des sommets.
Obéissance - elle peut diriger les animaux fondamentaux des vampires (loup, chauve souris, rat, moustiques et corbeaux) et leur donner des ordres.

Chevalier Saint - Taram

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Identité :   Taram Durist
Âge : 25 ans
Sexe : Homme
Race : Humain
Statut : Chevalier Saint | Sir
Sexualité : Bisexuel - avec une préférence pour ce qui possède ‘un membre’.

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Dévoué • Franc • Droit • Juste • Fanatique • Ambivalent • Perspicace • Tenace • Intelligent • Gourmand • Tactile • Courageux

Taram est un Saint Chevalier, ayant voué tout son être à la purification des êtres maléfiques et à la servitude de sa Divinité Claire. En tout cas c’est ce qu’il présente au monde - et à lui même. 

Tout a commencé quand Taram est entré dans les ordres. Au début, il était un réel suivant de sa foi - dévoué, juste et droit. Ayant été élevé dans la religion de sa divinité, la seule reconnue comme étant la Vraie, il n’avait jamais douté et s’était donné corps et âme en servitude de ce grand But. Le Haut prêtre qu’il servait était un homme bon, même si un peu trop porté sur la bouteille - la Haute prêtresse une femme de foi, même s’il trouvait qu’elle passait réellement beaucoup de temps collée aux autres prêtresses - et l’Avatar de la déesse était un homme juste et droit … même si sa tendance à sourire quand il exécutait les blasphémateurs et créatures du chaos aurait pu porter à questionnement.

Il aurait certainement continué à servir sa divinité sans rien changer, s’il n’était pas tombé dans la chambre secrète de l'archiprêtresse. Et, par tomber, il voulait littéralement le dire - le sol s’était effondré sous ses pieds et il était tombé dedans, en plein milieu de la salle de prière.

Arrivé dans la salle, ce qu’il découvrit ne fut pas une adoration à sa Divinité, mais une salle dédiée à un culte noir, à l’adoration d’une Bête. Les peintures ornant les murs étaient toutes plus dépravées les unes que les autres, les objets posés sur les meubles n’avaient que peu d’autre utilité que d’assouvir les plus bas instincts humains - et créatures - et si cela n’avait pas suffi, les corps ondulant en plein milieu de la salle, les uns contre les autres, obscènes, ne laissaient aucun doute quant à ce qui se passait.

Taram en défaillit presque.

Il aurait surement attaqué, si quelqu’un n’était pas passé derrière lui pour l'assommer. Le noir qui l’accueillit était tout aussi profond que s’il avait tourné de l’œil.

Quand Taram ouvrit de nouveau l’œil, ce fut pour croiser celui du Haut Prêtre et de la Haute Prêtresse, le contemplant de haut. Regardant autour de lui, il put constater qu’il était attaché à un hôtel de sacrifice, les bras en v et les jambes grandes ouvertes… nu.

Non …” fut tout ce qui put sortir de sa bouche, alors que, groggy, il tentait de reprendre ses esprits, plus choqué par la vue de ses supérieurs ici que par la situation dans laquelle il se trouvait.

À la suite de quoi, l'éducation de Taram fut complètement refaite - il apprit, à ses dépens, que cette branche de l'Église de la Divine Claire avait été corrompue il y avait bien des années et que le Malin s’était installé en son ventre avec toute la passivité d’un parasite trouvant un corps chaud.

Si au début ce fut son corps qui fut manipulé par les suivants d’Erlyis, bientôt ce fut son esprit, envahi progressivement par la divinité maléfique, qui se transforma. Après quelques mois de ces services, il n’était plus victime, mais participant volontaire des différentes offrandes à cette divinité maligne - il avait, lui aussi, été corrompu par le mal habitant ces lieux.


Pouvoirs
Vision - d’un simple coup d’œil, il sait si vous mentez.
Endurance - son corps est fait pour durer.
Foi - en invoquant sa divinité, il peut devenir plus puissant l’espace d’un instant. 
Langue vivante - il peut parler toutes les langues et lire tous les langages.
Brise Mal - tout ce qui va à l’encontre de sa foi est faible face à sa lame et ses poings.
Tiranide -  la boucle d’oreille qu’il porte à l’oreille droite lui permet de prendre trois formes distinctes : un aigle géant, un loup géant ou un serpent géant.

 
Servante - Shara

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Identité :   Shara Mitury
Âge : 19 ans
Sexe : Femme
Race : Humaine (lycanthrope)
Statut : Roturière | Esclave
Sexualité : ??? elle a le choix ?

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Naive • Obéissante • Douce • Dominée • Gourmande • Cordon bleu • Main verte • Passive • Dévouée • Maladroite
Shara n’a de « servante » que le nom - en réalité, c’est une esclave de l’église de la Bonne Foi. Fille d’un scélérat, celui ci l’a vendue à la patrie en échange d’une grande somme de monnaie lui permettant de réduire sa peine en payant les autorités… et elle a accepté, afin d'échapper à son joug. Tout était mieux que de vivre avec cet homme violent dont la main avait ôté la vie à sa propre femme. Quand elle apprit qu’elle serait esclave de l'Église, son soulagement fut grand - après tout, l’ordre de la Clarté était pieux et bon, elle ne risquait plus rien.

Quelle surprise pour elle, quand elle se retrouva attachée au lit de la haute prêtresse, à devoir la servir. Quelle surprise pour elle, quand le haut prêtre lui ordonna de servir des patrons afin d’obtenir des faveurs. Quelle surprise pour elle, lorsque la divinité maligne entra dans son esprit pour commencer à lui susurrer qu’en réalité, elle aimait être le jouet des autres.

Quelle surprise, lorsqu'elle se prit à acquiescer avec tout d’un « oui maitre » ou « oui maitresse » sans savoir où se mettre.

Devait-elle tenter de s’enfuir ? Mais elle, esclave, si elle fuyait, serait très certainement rattrapée et sévèrement punie.

Après une année entière dans l’église de la Bonne Foi, Shara est devenue une jeune femme obéissante qui fait ce qu’on lui dit sans rien d’autre qu’un sourire - remerciant pour ce qu’on lui donne. Shara est douce, sa voix fluette et sa démarche presque lascive - son corps en tentent plus d’un quand il entre dans l’église ; mais pour parvenir à la toucher, il faut offrir quelque chose à l'Ordre, avoir de la valeur. Elle est peut être une esclave, mais elle n’est pas un trou noir non plus. C’est l'archiprêtresse qui gère qui peut ou non toucher Shara et c’est Mariethol qui définit le prix à payer - il ne part jamais perdant.

Pouvoirs
Endurance - difficile à fatiguer.
Absorption - plus elle pratique la dépravation, plus elle devient dynamique.
Lycanthropie - sous la pleine lune, elle prend l’apparence d’une créature mi femme mi loup de plus de 3 mètres de haut, à la fourrure grise. C’est la seule période où elle peut se montrer agressive.
Sens décuplés - elle possède une vue, une ouïe, un odorat et gout plus prononcés que la moyenne.


Autre

La Divinité de la Clareté
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Une divinité féminine étant la patronne de la bonté, de la lumière, de la fertilité et la justice. Reconnue comme la divinité majeure de Mertoris - elle est la seule divinité autorisée dans le royaume de Bornath. Ses couleurs sont le blanc et l’or.

Mertoris
Un monde dans lequel la magie est légion et se trouve dans toute chose. Il s’agit d’un monde encore au stade médiéval, avec des chevaliers, des rois et des empires.

Bornath
Le royaume le plus religieux de Mertoris, Bornath vénère - et accepte uniquement - la Divinité Claire. Toute autre religion est jugée hérétique et ses suivants sévèrement chassés (voir exécutés).

Les portails
Depuis quelque temps, des portails se sont ouverts un peu partout en Bornath et des créatures qui ne semblent pas venir de ce monde en sortent pour explorer Mertoris.
Étonnamment, plusieurs portails se sont également ouverts à l’intérieur de l'église de la Bonne Foi - dans une salle renommée la Salle des Portails - et et permettent à des visiteurs d’y entrer… mais également aux Suivants d’Erlyis de les traverser dans l’autre sens.



Comment avez-vous connu le forum ? Double Compte

Avez-vous des doublettes ? Maeilera

Hésitez pas à me dire si y a un truc à changer, c'est la première fois que fait une fiche aussi diverse  :-*
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Le parc et son sous-bois / Re : Quand la Nature appelle | pv Erelim
« Dernier message par Erelim le Aujourd'hui à 03:28:05 »
Le monstre avait gagner le droit de monter la femelle et il n’allait pas se faire attendre bien longtemps mais pour impressionner la centaure il resta planter devant elle en souriant toujours en montrant ses énormes crocs. Elle ne l’avait sûrement pas remarqué mais maintenant qu’elle pouvait le regarder de haut en bas sans mal cela devrait lui sauter au yeux : alors qu’il est clairement nu aucun appendice pend de son entrejambe. C’était une autre particularité du monstre, une machine à tuer cela ne pouvait pas se battre avec un gourdin ballottant entre ses jambes à tout moment mais il possédait un pouvoir tout aussi impressionnant dans son domaine que le fait de pouvoir transplaner. Il s’approcha de la femme et lui agrippa les cheveux pour qu’elle regarde bien son entrejambe alors que d’imposante testicule venait tomber à l’air libre et que le mat complétant le service trois pièces commençait à prendre forme en gonflant et grossissant :

« Toi, cheval. »

Cette conclusion digne des plus grands détectives témoignait surtout du fait qu’il la considérait par le prisme de la partie équine de son corps et par conséquent c’est à cela qu’il s’adaptait en faisant apparaître son immense gourdin de chair. Cela pris un peu de temps mais c’est un atroce membre de soixante centimètre qui avait pousser entre ses jambes sous les yeux de la femelle, pour montrer sa domination, il avait ajouter dix centimètres en plus de la taille d’un sexe de cheval.

Lui même ne tenait plus en place et si la centaure attendait des préliminaires, elle allait être déçue car Erelim raisonnait comme une bête et il était donc rare de faire autre chose que la pénétration. Gardant sa chevelure en main, il fit le tour de la centaure pour se positionner derrière elle. Il se pencha sur elle, pressant son torse musclé et touffu contre son dos pendant que sa gueule venait lui faire entendre ses grondement gutturaux au plus proche des oreilles ainsi que sentir son haleine pestilentielle alors qu’il recommençait à baver :

« Moi, fort ! »

Ces mots furent suivi d’un coup de rein sec pour pénétrer la centaure sans se soucier le moins du monde si cela rentrait bien.
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Les contrées du Chaos / Re : Suis-je comme vous ? [Hadrian Kensley]
« Dernier message par Calypso Wymfire le Aujourd'hui à 00:36:27 »
C'est un torrent d'émotions qui transit la jeune femme. Un raz-de-marée de sensations inconnues la prenait et c'est cette vague qui la terrifiait. Cette peur incontrôlable comme tout ce que cela provoquait dans son corps la braquait. Cela arrivait trop vite, bien trop rapidement à son goût, mais surtout trop fort. Miss Wymfire supplia alors Hadrian d'arrêter, poussée par cette crainte de se faire dessus et de la honte qui viendrait ensuite, face à cet homme mature.

Le vampire s'exécuta, arrêtant tout ce qu'il faisait subir de délicieux sur le corps de la jeune femme. Pour la calmer, son compagnon de soirée la ramena tout contre lui, tout en déposant un baiser presque chaste contre ses lèvres fraîches. Entre ses bras forts, le corps de la jeune sang-froid, pris jusqu'ici de tremblements non désagréables et d'un essoufflement significatif, se délassa. Plus détendue, Calypso frotta un peu son visage contre l'épaule de l'homme, rassurée. Il la fit s'allonger, pour qu'elle reprenne ses esprits et prit place à côté d'elle, sans jamais couper le contact entre leurs corps. Hadrian était bien trop délicat, aux petits soins avec la Miss Wymfire. Était-ce là le cas de toute la gente masculine lorsqu'il s'agissait des plaisirs du sexe ?

Calypso se pinça les lèvres. Le vampire avait raison. La jeune femme était pleine de lacunes. Pauvre Miss Wymfire, petite femme qui ne connaissait rien, aussi bien de sa vie de vampire mais aussi de femme. Personne ne lui avait jamais rien dit, sur aucun des deux problèmes en question. Aucun sang-froid ne s'était approché d'elle dans l'intention de lui apprendre correctement ce que ça signifiait d'être un immortel buveur de sang. Bien entendu, il y avait eu quelques rencontres mais jamais fructueuses, la jeune femme préférant éviter de se retrouver avec des personnes dangereuses et acceptant la solitude comme une vieille amie. Pour ce qui est du sexe et des rapports avec l'autre genre, elle connaissait le principal. Elle avoue timidement, fixant le vampire de ses yeux vert pâle.

- Comme certains le disaient lorsque j'étais...vivante, je connais le principe du « papa dans maman », mais c'est tout. Je...Je n'ai rien vu, je n'ai rien fait, je n'ai rien touché...Si on peut le résumer ainsi...

La sang-froid inspira profondément, se sentant coupable.

- Je...Je suis désolée, je suis une inculte. Un poids même encore maintenant...

Hadrian, malgré tout ce qui avait fait leur rencontre au tout début, n'avait fait que la protéger et chercher à la mettre à l'aise. L'aider semblait même être sa seule mission. Calypso était touchée, tout en se sentant comme un boulet qu'il se trimballait et faisait en sorte de s'en débarrasser. Enfin, plus ou moins.

Délicatement, Calypso approcha l'une de ses mains du visage de Hadrian, la posant sur sa joue gauche. Ses doigts passèrent doucement dans les petits poils de sa barbe.

- Montrez-moi...Enfin, si vous le voulez.

Prenant son courage à deux mains, la sang-froid se redressa sur ses coudes, rapprochant son visage de celui du vampire, capturant maladroitement ses lèvres dans un baiser plus chaste qu'autre chose, sans le vouloir.
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