Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Centre-ville de Seikusu / Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Honey Osiris le Aujourd'hui à 11:29:57 »



Chaud…tres chaud…il est brûlant tout comme elle. Bien collé contre son corps alors qu’elle lui avait fait cette petite marque dans le cou elle vient apercevoir les canines bien plus longues de l’homme et c’est là qu’elle comprend, ce qu’il voulait dire lorsqu’il lui avait demandé si c’est ça qu’elle voulait… le regard de jake était aussi complètement différent, il ne fallait pas avoir bac+5 pour comprendre qu’il n’était pas humain complètement. Mais au lieu que la curiosité s’installe entre les deux, la belle laisse simplement un sourire suave s’étirer sur ses lèvres pulpeuses.


Elle n’arrête pas de gémir contre attouchements sur son corps, lorsqu’elle frotte sa grosse queue avec sa main sur la longueur sans aucune retenue, sans aucune hésitation, ce pré-sperme qui s’échappe de son urètre. Elle vient faire des ronds sur son gland avec son pouce pour étaler le liquide dessus mais très vite il prend les choses en main, pour frotter directement le gros membre contre sa chatte qui était dans tous ces états


Elles se cambre vers l’arrière exposant davantage ses gros seins sous ses yeux qu’il continue de malmener avec une main de fer. La voix d’Honey etait suave, mielleuse, avec une pointe obscene. Mais il était de questions d’être simplement spectatrice de ce plaisir, il voulait la prendre… oh oui elle n’attend que ça mais pas tout seul, ce n’était pas une petite catin du quartier qu’on recueille sur le trottoir loin de là…


Elle vient bouger ses hanches en même temps pour accentuer le frottement de leur bassin faisant bien en étaler sa mouille sur la longueur de sa queue qui était en train de pulser contre les lèvres de sa chatte et ce…gland…haaan…ce gland qui appuie sur son clito, extirpant un petit cris suave, elle se cambre davantage avant d’être soulevée comme une poupée.


Elle s’accroche à lui, en passant ses bras autour de son cou, ses jambes autour de son bassin avant de jeter sa tête en arrière lorsque sa queue commence à pénétrer son intimité. Il pouvait largement sentir sa mouille dégouliner le long des veines de sa queue jusqu’à ce qu’il ne prennent pas de gants pour pousser toujours plus loin, étendre son territoire. Honey avait les lèvres pulpeuses entrouverte. Un appel irrévocable pour l’embrasser à pleine bouche jouant avec sa langue.


Si lui était en train de pistonner pour faire taper le gland au fond de sa chatte elle, monter son bassin comme elle pouvait pour venir exacerber ce mouvement de pénétration pour qu’il soit bien plus en plus brutal. Elle vient jeter sa tête de nouveau en arrière pour crier d’une manière profonde sans pour autant ruiner les décibels vers l’insupportable bien au contraire, décrit de plaisir qui viennent plutôt électriser son échine. Jusqu’à ce qu’un reposer ses yeux sur lui toujours en faisant le plus de mouvement de hanche possible ces gros seins se frottent contre son torse, puis avec l’une de ses mains elle vient lui attraper la mâchoire avec une forme dominante. Elle passe sa langue de nouveau dans la bouche de jake, cette fois-ci pour la passer sur les canines, elle lâche un gémissement bien plus obscene…


Han………jake…haaan… en voila… une magnifique surprise… mon escorte boy est rempli de mystère… Et dieu sait que j’adore… Les mystères…haaaan…


Elle pouvait sentir désormais l’entièreté de sa queue allait venir au fond d’elle, la longueur et la largeur était-elle, qu’on pouvait voir le relief sur son bas-ventre de manière indécente. Elle continue de danser contre lui venant contracter sa chatte autour de sa bite pour lui offrir des sensations étroites avant de relâcher, puis recommencer encore… et encore…et encore, un massage pervers mais tellement délicieux pour elle comme pour lui sans aucun doute


Elle en voulait encore plus bien plus, maintenant qu’elle savait qu’il y avait quelque chose d’autre qui était tapis au fond de son escorte boy, elle voulait tout de lui pas une seule faille de peur ne pouvait se lire sur son visage, elle lui relâche la mâchoire avant de passer sa langue sur les lèvres de l’homme


Haaan…haaaan…haaaan… j’ai l’impression d’avoir trouvé… Quelque chose de bien plus… Précieux… Qu’un simple escorte boy…


La position dans laquelle ils étaient, était tout simplement incroyable, elles pouvaient en évaluer toute la force qu’il pouvait t’avoir rien que le fait de voir la soulever. Il avait le gabarit pour ça, la corpulence idéale… mets très vite elle vient confisquer ce plaisir pour l’obliger à la faire descendre et cette fois-ci, c’est elle qui lui impose de descendre au sol… Entretenant cette frustration mutuelle… Elle respire fortement le mettant à genoux devant elle. Elle fait donc encore languir en venant caresser ses gros seins sous ses yeux elle s’arrête même, sur ses tétons pour les tirer légèrement, avec une certaine gourmandise. Elle passe son pied sur la grosse queue pour venir bien étaler, l’ensemble des fluides surtout la longueur. Puis elle remonte au niveau de sa bas-ventre sur ses abdo…


Pour finir,Avec ce même pied, elle pousse le torse de jake vers l’arrière pour l’obliger à s’asseoir, avant qu’elle ne vienne à califourchon sur lui… Venant frotter son cul magnifique sur la longueur de sa queue avant de soulever le bassin pour s’empaler de nouveau au fond de sa chatte… elle n’avait pas cessé les bruits dépravés qui sortent de sa bouche, mais cette fois-ci, c’est elle qui est montée descends à une vitesse, telle, que l’on pouvait entendre leur bassin s’entrechoquer l’un contre l’autre.


Son cul vient martyriser érotiquement les bourses de l’homme, à l’or n’hésite pas à faire rentrer et sortir sa queue entièrement, revenir bien au fond sur lui. Son corps ne fait que trembler de plaisir, d’excitation d’une soif insatiable qui ne veut pas que ce moment s’arrête. Elle le regarde avec intensité, ses mains, étaient posées sur les épaules de l’homme pour prendre un appui bien Fixe.


Haaan…haaaan… qui que tu sois… peu importe quelle créature se cache au plus profond de tes tripes…haaaan … ne te retiens en rien… et ne me sous-estime pas…haaaaan


Elle vient se brancher davantage contre lui venant écraser ses gros seins sur son torse pour bien relever son bassin et offrir une meilleure amplitude à ses montées et descentes. Les bruits de pénétration résonnent désormais dans la cuisine, un mélange sourd comme humide qui étaient accompagnés de gémissements respectifs, de cris de plaisir.


Honey revient l’embrasser à pleine bouche, venant lui sucer la langue avec une indécence pas possible, elle était littéralement en train de brûler contre lui, cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas ressenti cela auprès d’un homme… Mais là… Ce n’était pas un homme… Quelque chose de bien plus meilleur… Qu’elle voudra dévorer… Encore et encore…





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Centre-ville de Seikusu / Au carrefour des Moralités | Donna
« Dernier message par Jake Grimwood le Aujourd'hui à 11:02:43 »
Seikusu avait beau avoir ses quartiers propres, ses avenues éclairées et ses honnêtes citoyens qui rentraient sagement chez eux après une journée de travail, la ville avait aussi ses petites habitudes. Les mauvaises, surtout. Celles qui se déroulaient derrière des portes métalliques, dans des arrière-salles enfumées ou au fond de hangars dont les propriétaires avaient manifestement oublié jusqu'à l'existence.

C'était précisément ce genre d'endroit qui m'intéressait.

Le gang des As. Un nom à coucher dehors, mais qui avait au moins le mérite d'être facile à retenir. Quatre enseignes, quatre types de commerces, et suffisamment de cadavres dans les placards pour meubler une résidence entière. À croire que les types avaient tiré leur organisation au poker. Ou qu'ils avaient simplement manqué d'imagination au moment de choisir leur nom. J'avais connu des criminels avec davantage de personnalité. Pas forcément davantage de neurones, remarquez.

L'affaire traînait depuis quelques semaines. J'avais commencé par les petites choses, comme tout le monde : des cargaisons qui disparaissaient, des types retrouvés avec quelques dents en moins, des témoins qui perdaient soudainement la mémoire et des commerces qui changeaient de propriétaire avec une régularité suspecte. Rien de particulièrement original. Le crime organisé avait cette fâcheuse tendance à recycler les mêmes recettes depuis que le premier abruti avait découvert qu'on pouvait gagner de l'argent en faisant travailler les autres contre leur gré.

Mais les As avaient quelque chose de différent.

Les renseignements glanés au fil de mes recherches dessinaient une organisation compartimentée en quatre branches. Le Cœur s'occupait des réseaux humains, de la traite et de tout ce qui pouvait rapporter de l'argent en exploitant la misère des autres. Le Carreau gérait les finances, les marchandises et les petits arrangements entre gens de bonne compagnie. Le Trèfle tenait le marché des stupéfiants. Quant au Pique, il s'occupait de la partie la moins présentable : les armes, les gros bras, les exécutions et les opérations qui nécessitaient davantage de plomb que de diplomatie.

Un joli petit tableau de famille.

Le plus intéressant restait toutefois la nature de ces quatre responsables. Plusieurs témoignages, recoupés avec des événements suffisamment aberrants pour ne pas être balayés d'un revers de main, évoquaient des individus dotés de capacités surnaturelles. Des entités venues de Terra, si l'on en croyait les quelques informations récoltées. Je n'étais pas exactement un spécialiste des créatures interdimensionnelles. J'avais déjà suffisamment de mal à comprendre mes semblables pour ne pas chercher à fréquenter leurs cousins d'un autre monde.

Cela dit, je n'étais pas du genre à écarter une information sous prétexte qu'elle ne rentrait pas dans les cases.

Et puis il y avait cette autre piste.

Une justicière.

Son existence revenait régulièrement dans les rapports, les témoignages et les quelques images de vidéosurveillance récupérées au cours de l'enquête. Une silhouette qui apparaissait au mauvais endroit, au mauvais moment, avec une fâcheuse tendance à perturber les opérations du gang. Transferts interrompus, échanges qui tournaient au vinaigre, interventions policières précédées d'incidents suffisamment suspects pour laisser penser qu'elle avait mis son nez dans les affaires des As.

J'avais même retrouvé quelques mentions de fusillades au cours desquelles sa présence semblait avoir compliqué le travail des forces de l'ordre. Ce qui, à défaut de me renseigner sur ses intentions, m'apprenait au moins qu'elle n'avait pas particulièrement le sens du timing.

Une justicière. Formidable.

Le monde manquait décidément de gens qui avaient envie de se mêler de ce qui ne les regardait pas.

J'avais fini par remarquer une certaine régularité dans ses apparitions. Rien d'assez précis pour établir un calendrier, mais suffisamment pour faire émerger une hypothèse. Elle intervenait principalement sur des opérations impliquant les activités du Pique. Et, à mesure que je recoupais les lieux, les horaires et les mouvements de marchandises, un secteur particulier avait commencé à attirer mon attention.

Un hangar, à l'écart des zones les plus fréquentées de Seikusu.

L'endroit avait déjà été associé à plusieurs mouvements suspects. Des véhicules utilitaires y entraient à des heures improbables, certains repartaient chargés, d'autres arrivaient avec des plaques qui ne correspondaient pas toujours à leurs propriétaires. J'avais également relevé quelques liens indirects avec des sociétés de transport dont les activités officielles semblaient aussi crédibles qu'un régime végétarien chez un boucher.

Ce soir, les probabilités jouaient en ma faveur.

Ou contre moi. C'était toujours difficile à déterminer avant de commencer.

J'avais donc pris le temps de préparer mon approche. Pas de précipitation, pas de grand numéro d'entrée. Je n'étais pas venu distribuer des cartes de visite, encore moins annoncer ma présence à des types qui avaient probablement une meilleure maîtrise des armes à feu que de la grammaire. Mon objectif était simple : observer les mouvements, identifier les individus importants et, si l'occasion se présentait, mettre la main sur l'As de Pique.

Enfin, « simple » était peut-être un terme un peu généreux.

Je m'étais approché du bâtiment en prenant soin de rester à distance des axes de circulation. Le quartier industriel offrait suffisamment de recoins pour se déplacer sans attirer l'attention, à condition de ne pas avoir la subtilité d'un camion-benne lancé dans une vitrine. J'avais pris le temps de repérer les accès, les angles morts et les bâtiments voisins. Une entrée principale, plusieurs ouvertures latérales, des issues de service. Rien d'extraordinaire, mais suffisamment de possibilités pour éviter de me retrouver coincé comme un con dans une boîte en tôle.

Le hangar, lui, ne payait pas de mine. Une construction massive, bardée de métal et de béton, avec quelques fenêtres hautes dont les vitres sales ne laissaient filtrer qu'une lumière jaunâtre. Une enceinte grillagée délimitait une partie du terrain. Deux véhicules étaient stationnés à proximité, et une caméra fixée au-dessus de la porte principale balayait lentement les abords.

Je n'avais pas encore aperçu de mouvement particulièrement intéressant.

Ça ne voulait pas dire qu'il ne se passait rien. Les types qui trafiquent des armes ne font généralement pas sonner une cloche avant de commencer leur petite réunion de famille.

J'avais finalement opté pour le bâtiment voisin. Une vieille structure industrielle dont le toit offrait une vue suffisamment dégagée sur le hangar et ses accès. Après avoir vérifié que les lieux étaient déserts, j'avais rejoint les hauteurs sans faire davantage de bruit que nécessaire.

Une fois sur le toit, je m'étais installé à l'écart du rebord, dans une position qui me permettait de surveiller le bâtiment sans découper ma silhouette sur le ciel nocturne.

J'avais une vue correcte sur l'entrée principale, le parking et une bonne partie de la cour. De là-haut, je pouvais également observer les véhicules qui empruntaient la rue adjacente. Une petite paire de jumelles complétait le dispositif. Pas très glamour, mais ça faisait le travail. Et contrairement à certains gadgets vendus à prix d'or, ça ne nécessitait pas trois heures de formation pour regarder dans le bon sens.

Je m'étais accroupi, les avant-bras posés sur les genoux, puis j'avais porté les jumelles à mes yeux.

Il ne me restait plus qu'à attendre.

Voir qui entrerait. Qui sortirait. Et surtout, qui aurait l'idée particulièrement brillante de se pointer ce soir.

J'avais tout mon temps.

Enfin, presque.
3
Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Jake Grimwood le Aujourd'hui à 10:32:32 »
J'avais senti ses doigts se glisser dans mes cheveux. Ses réactions ne m'avaient pas échappé. Les gémissements, la façon dont elle s'accrochait à moi, cette absence totale de retenue… Elle ne cherchait même pas à dissimuler le plaisir que je lui procurais.

Et ça... ça avait quelque chose de terriblement satisfaisant.

J'avais relevé les yeux vers elle lorsqu'elle m'avait attiré à sa hauteur. Son sourire avait tout d'un défi. J'avais à peine eu le temps de reprendre mon souffle qu'elle m'avait déjà ramené contre elle pour m'embrasser. Sa langue avait retrouvé la mienne avec une assurance qui ne laissait guère de place au doute. Je lui avais rendu son baiser, une main venue se poser fermement à sa taille. La main se referme sur cette dernière avec une fermeté qui lui laissera une marque, à l’instar d’une bête qui se croche à sa femelle pour mieux la malmener.

Elle savait exactement ce qu'elle faisait. Et visiblement, elle n'avait aucune intention de me faciliter la tâche. Sa bouche avait quitté la mienne pour remonter vers mon oreille. J'avais senti ses dents sur mon lobe, puis sa langue descendre le long de mon cou. Un frisson m'avait traversé lorsque sa morsure s'était refermée sur ma peau. L’humidité de la salive s’entrechoque avec l’air afin de m’assiéger d’un électrochoc extatique.

J'avais fermé les yeux une seconde. Puis un rire grave m'avait échappé.

« Hm... »

J'avais passé le pouce sur l'endroit où elle venait de me marquer, avant de ramener mon regard sur elle. Mon sourire s'était élargi, dévoilant brièvement mes canines.

« J’crois qu’on a pas la même définition d’une morsure. »

Mes yeux avaient changé. Leurs reflets humains s'étaient assombris, laissant poindre cette lueur animale que je ne prenais généralement pas la peine de montrer. La chaleur de mon souffle prend quelques degré de plus, et un grondement caverneux roule dans ma poitrine comme celui d’un prédateur qui s’adresse à plus petite que lui.

« … Je vais te prendre. »

Sa langue revient à la charge tandis que ma bouche dévore son cou mêlant l’effleurement de mes dents, le brûlant de mon souffle et les déversement continue de salive, un cabot en rut marquant la chair de ce qu’il consommer, là, maintenant, toute de suite. J’pouvais sentir son énorme poitrine s’écraser sur mon torse, cette langue trop experte pour le commun des mortels venir dessiner des formes sur mon lobe, ses tétons durcir contre mon buste. Ma main vacante continue de venir la pétrir, masser, malmener, une poigne ferme et presque perverse. Nan, qu’on soit honnête…

… C’est évidemment pervers.

Mes pupilles se resserrent, et mon abdomen se contracte dès le passe de cette main mutine se faufiler dans mon caleçon, ouvrant l’accès à mon sexe qui sort dans un odieux rebond. Le premier passage de sa main courant sur la longue m’arrache un grognement de bonheur, et une brûlure incandescente dans le ventre, bloquant ma respiration une seconde, et pulser de plaisir entre ses phalanges, pendant que les miennes arrête ses étreintes avec ses seins dans une douce claque pour les observer se battre délicieusement avec la gravité et venir chercher doucement sa vulve avec une envie d’obsédé.

Le manque était si fort en prison, que chaque opportunité sexuelle est embrassé comme si… c’était la dernière fois.

Mon gland gonfle à chaque passage de son pouce. Mes veines se vascularisent à chaque friction. Mon méat dégueule du pré-sperme en continue, qui remonte sous mes yeux ébahis à la langue du coupable qui prend un plaisir sans nom à s’abreuver. Ma poigne se referme sur sa gorge, bestiale.

« Avale, oui. Je veux te voir avaler. »

Mes yeux étaient partie dans la vague. L’observation indécente, l’admiration de son corps, la contemplation de ses yeux, et l’envie insatiable de la baiser encore et encore et encore. Mon bassin bouge contre le sien, la longueur de ma hampe vient séparer ses lèvres intimes pour buter contre son clitoris. Le mouvement est mécanique, machinale, instinctif, au-dessus de mes forces. La friction mêle nos fluides, et gagne en décibel pour remplir la cuisine d’un orchestre sexuel et débauché. Ma bouche, étouffé par nos baisers salaces et langoureux, maculant nos buste respectifs de ses effluves.

J’en ai marre, ça y est.

Mes doigts glissent contre son fessier galbé, mon gland cherche son orifice alors que j’la soulève comme de rien. Les premiers centimètres se gagnent enfin, une pression vaginale qui prend en étau la pénétration lancinante de mon pénis.

« T’es chaude. Trempée. Délicieuse. Belle. Une vraie créature unique. »

Mon bassin s’enfonce contre la butée, une partie encore à l’extérieur. Le premier mouvement appelle le deuxième, puis, le troisième. La forme prend. Mon envie continue de monter. Encore. Encore. Encore. Mon bassin frappe. Prend un rythme de métronome dans ce qui devient un fracas de chairs internes.

Ses cuisses vibrent aux assauts, alors que je me sens brûler en elle, souillant l’intérieur par des salves continue de liquide séminale, s’engluant avec sa mouille pour mieux embraser cette joute de chair qui continue de la matraquer de l’intérieur.

Ma bouche revient à la charge, revenant la goûter, la lécher, l’aspirer, goulument. Elle s’échappe dans un "pop" vulgaire avant de plonger contre sa poitrine. Mon bassin continuant ses mouvements implacables comme un vérin dans son cylindre. Un camion lancé dans une vitrine.

Encore.

Encore.

Encore.

J’en veux encore.
4
Les contrées du Chaos / Re : Suis-je comme vous ? [Hadrian Kensley]
« Dernier message par Hadrian Kensley le Aujourd'hui à 02:56:53 »
- Ah, la salope ! Attrapez-la !

Hadrian aurait pu laisser la jeune femme se débrouiller. De fait, il n'avait de crainte que ces petites ordures de fond de ruelles auraient pu lui faire bien de mal; elle était, après tout, vampire. Sa force et sa durabilité surpassent, de loin, celle d'un humain normal, et faisait donc d'elle leur supérieure en tout point. Mais elle était encore douce. Elle était encore tendre. Elle était encore beaucoup trop humaine. Mais il était quand même satisfait qu'en deux petites semaines, elle avait fait autant de progrès.

Hadrian, cependant, n'avait aucune de cette tendresse en lui.

Des trois hommes restants, l'un se précipita vers Calypso, probablement encore sous l'impression qu'elle n'était qu'une simple petite demoiselle en voyage sur les routes incertaines d'Ashnard. Les bras levés, il s'approchait de la jeune femme avec le visage déformé par la rage et la soif de vengeance, avec l'intention de s'emparer de son cou en apparence si fragile.

Il n'arriva même pas à poser la main sur elle.

Hadrian, qui, jusque-là, se tenait à peine en retrait de Calypso, s'interposa, son corps formant contre la jeune femme un bouclier encore plus fiable que celui d'un mur de brique. D'un poing fermé, il gifla l'homme, écrasant ses jointures contre le visage de l'assaillant. Il sentit contre sa peau, malgré les sens atrophiés par la mort de sa chair, les os de l'homme céder sous l'impact; son nez, sa pommette et sa mâchoire volèrent tous en éclat sous l'impact fulgurant de ce poing. Voyant qu'il n'était pas mort sur le coup, Hadrian s'émerveilla secrètement de la résilience du corps humain; malgré toutes ces années passées à tuer, il devait bien se rendre compte à l'évidence qu'un homme, même humain, avec ces organes était une bête difficile à tuer.

"Je peux accepter," dit le vampire en essuyant son poing maculé de sang sur la tunique de l'agresseur, "que l'on m'attaque, voire que l'on tente de me dépouiller. En revanche, je ne tolère pas l'impolitesse."

Un mensonge. Il n'avait pas vraiment ce genre de scrupule. Mais il ne faisait jamais bien de mal de faire à croire qu'il en avait. S'il ressentait encore de la culpabilité à mentir ou à tuer, il s'était bien gardé de le démontrer jusqu'à maintenant

Et le vampire se tourna vers les deux derniers hommes, avant de se tourner vers sa jeune compagne, et se pencha sur elle, dévoilant sa nuque et plantant ses crocs dans sa gorge. Le sang se faisait rare pour lui qui n'avait que trop jeûné pour épargner les sensibilités de la jeune femme. Cependant, le sien n'était pas interdit, et le sang d'un autre vampire était plus rapide à ingérer que celui d'un mortel, car déjà altéré par le chaudron alchimique qu'était leur cœur. Il ne but que quelques gorgées, avant de la gratifier d'un baiser sanglant, et s'approcha des deux autres membres du groupe.

"Maintenant, Cal, observe bien."

Et dans les yeux particuliers de Calypso, le corps d'Hadrian se mit à pulser, très légèrement, d'une couleur cramoisie, alors qu'il usait de la Célérité pour accélérer les mouvements de son corps. Hadrian était rapide, très rapide, à l'état normal, mais lorsque la Célérité était activée, puisant dans les réserves de sang de son corps, il était plus que rapide. Il n'était, aux yeux d'un humain normal, qu'une masse floue, rapide comme une voiture lancée à pleine vitesse.

L'homme de droite se volatilisa soudainement de la vue de Calypso, au même moment qu'Hadrian. Cependant, contrairement au deuxième homme, les sens vampiriques de la jeune femme pouvaient lui permettre de suivre le développement de la situation alors que, dans un recoin sombre, Hadrian drainait sa victime.

Le deuxième homme, pris de panique, se retourna et tenta de prendre la fuite.

Hadrian ne le laissa cependant pas faire, et après avoir fini son repas, et usant de la même célérité qui lui donna la forme d'une ombre mouvante, il se manifesta devant le dernier homme, le regarda dans les yeux. L'instant d'après, l'homme se tourna, lentement, et marcha jusqu'à l'un de ses camarades et, avec l'aide d'une bouteille cassée qu'il tenait à la main à titre d'arme, lui asséna plusieurs coups pour l'achever.

Hadrian, pour sa part, regagna les côtés de Calypso, et il la souleva de terre pour lui épargner ses pieds douloureux.

"Trouvons une chambre. Je suis rassasié, maintenant. Tu devrais pouvoir manger suffisamment pour guérir tes blessures."

Il l'emmena donc plus profondément dans la Ville. Bientôt, des cris retentirent derrière lui, mais il ne sembla pas en faire un cas.

"Une menace est une menace, Cal. Et une menace ne cesse d'en être une que dans deux circonstances; soit tu parviens à fraterniser et convertir cette menace, ou tu l'élimines."

Il s'arrêta à quelques mètres d'un établissement. De l'extérieur, il pouvait entendre les rugissements d'un homme et les couinements d'une femme. Il décida que ce n'était pas nécessairement le meilleur endroit pour deux vampires, et donc, il continua son chemin pour encore quelques pâtés de maison, et s'arrêta dans un petit square, au centre du quartier qu'ils traversaient.

"Hm… peut-être que nous allons devoir nous imposer chez quelqu'un, en fin de compte."

Il la posa sur un banc, avant de se placer devant elle. Il se pencha sur elle, puis placa un de ses ongles acérés contre sa propre gorge, avant de couper la jugulaire.

"Allez. Viens-là, avant que la plaie ne se referme."
5
Le coin du chalant / For Magic is All
« Dernier message par Séliane Noctelume le Aujourd'hui à 00:45:34 »
Bonsoir cher collègue,

Je vous mettrais bien au défi de me dérouter. Euh pardon, ce n'est pas ce que je voulais dire. Reprenons, vous qui êtes un passionné par ce que j'enseigne, je serai ravie que nous nous retrouvions en salle des professeurs ou autour d'un café ou autre boisson qui vous conviendrait.  ;)
6
Le coin du chalant / For Magic is All
« Dernier message par Leonard Hawthorne le jeudi 05 novembre 2026, 23:44:13 »
Chalant de Leonard Hawthorne

Méthodes de Communications

Ici ou via MP sur le compte de Serenos I Aeslingr.

Niveau d'Activité et Niveau Recherché

Je ne suis pas nécessairement demandant; de la progression dans le RP est 1000x supérieur à des pavés philosophiques. Tant qu'on se met d'accord sur un rythme et un thème, et qu'on garde les erreurs de ponctuation et d'orthographe au minimum, tout peut être agréable

Les sujets tabous ou non-désirés

Simplement;

Le scat
L'uro
Le gore
Le viol
Les animaux
Et ainsi de suite.

Les paramètres acceptables

Pas de grande limites. Si vous cherchez quelque chose pour me choquer par principe, je crois que c'est aussi bien de s'abstenir.

Les Trames

Les grandes trames sont inhabituelles pour Leonard, qui évite normalement de s'inclure trop fortement dans la réalité d'autruis.

Leonard a plusieurs passions, notamment tout ce qui touche à la magie, qu'elle soit linéaire ou imaginaire, qu'elle soit délimité ou abstraits. Il aime également l'histoire, l'ésotérisme et, bien sûr, éternellement fauché pour des raisons qui échappent à tous; le pognon.

Je ferai probablement des trames plus élaborées après quelques essais avec ce personnage.

Les Doublettes

Voir Serenos.
7
Blabla / J'offre mon corps à....dix
« Dernier message par Lyadril Ilfirin le jeudi 05 novembre 2026, 23:11:47 »
6 saucissons secs...
8
Le temple Shinto / Féeries [pv Seliane Noctelume] [TERMINE]
« Dernier message par Séliane Noctelume le jeudi 05 novembre 2026, 23:07:53 »
La nuit s'étire au-delà des heures raisonnables.

Au commissariat, Séliane est finalement conduite dans une petite pièce où l'attend un inspecteur.

L'endroit est sobre, presque austère. Une table, quelques chaises, un dossier posé devant une lampe dont la lumière blanche tranche avec les souvenirs encore vifs des lanternes du sanctuaire. La jeune femme prend place sans protester, arrangeant machinalement les pans froissés de son uchikake avant de joindre les mains sur ses genoux.

La fatigue commence à se faire sentir. Ses jambes sont douloureuses, sa gorge garde le souvenir âcre de la fumée et ses cheveux, dont quelques mèches se sont échappées, témoignent assez bien de la soirée qu'elle vient de traverser. Pourtant, son maintien reste digne. Elle ne cherche pas à dissimuler son épuisement, mais ne le laisse pas davantage entraver ses réponses.

Les questions commencent. Son identité, sa fonction à l'université, les raisons de sa présence au festival, sa rencontre avec Adel. Puis viennent les questions plus précises sur l'incendie, sur les circonstances dans lesquelles elle a découvert les premières flammes et sur les gestes du jeune homme.

Séliane répond avec la même patience, sans chercher à embellir les faits.
“Je ne saurais vous dire qui a provoqué le départ du feu. Je n'étais pas présente à l'endroit où il s'est déclaré. En revanche, j'ai remarqué que les flammes ne se comportaient pas de manière uniforme. Certaines zones se sont embrasées avec une rapidité surprenante, tandis que d'autres semblaient presque épargnées.”

Elle marque une pause, cherchant ses mots avec soin.
“Il y avait également une odeur particulière. Sèche, âcre. Différente de celle du bois brûlé ou de l'huile employée dans les lanternes. Je ne suis pas spécialiste des produits inflammables, aussi je préfère ne pas avancer d'hypothèse hasardeuse.”

L'entretien se poursuit encore un moment. Certaines questions reviennent sous une autre forme, d'autres portent sur les détails de sa présence et sur les personnes qu'elle a côtoyées. Séliane ne se départit pas de son calme, même lorsque la répétition commence à éprouver sa patience. Elle répond, précise, rectifie lorsque cela lui semble nécessaire.

Elle évoque également cette étrange poussière sombre qu'elle a remarquée sur les lieux, sans toutefois pouvoir en déterminer la nature. Elle explique simplement que son aspect lui a paru inhabituel, notamment à cause des minuscules particules brillantes qui semblaient s'y mêler.
“Je pourrais probablement la reconnaître si vous me la présentiez à nouveau. En revanche, je ne saurais vous dire de quoi il s'agit. Je préfère ne pas avancer de conclusion sans en avoir la certitude.”

Elle ne cherche pas à en dire davantage. Ce qu'elle a observé suffit à alimenter une piste ; le reste appartient aux investigations.
“Je comprends que cela puisse vous paraître difficile à vérifier. Mais je vous assure que je ne cherche pas à vous induire en erreur.”

C'est au cours de l'une de ces vérifications qu'un des policiers présents s'attarde sur la mention du sanctuaire.
“Vous avez parlé du Vénérable qui dirige le temple ?”

Séliane relève doucement les yeux.
“Oui. C'est un homme respectable que j'ai eu l'occasion de rencontrer au cours de la soirée et qui m’a demandé d’incarner un des symboles du temple.”

L'agent échange quelques mots avec son collègue avant de reprendre :
“C'est mon oncle.”

Une légère surprise traverse le visage de la jeune femme. Elle incline aussitôt la tête, avec cette politesse naturelle qui ne la quitte guère.
“Je vois. J'espère qu'il n'a pas été blessé.”

L'homme lui confirme que son oncle est sain et sauf, même si le sanctuaire a subi d'importants dégâts. Son expression se fait un peu plus grave lorsqu'il évoque les conséquences de l'incendie. Il connaît suffisamment l'attachement de sa famille à ce lieu pour comprendre que les dommages ne se résument pas à quelques bâtiments endommagés.

Séliane accueille ces paroles avec une attention sincère.
“Je suis soulagée de l'apprendre. Il a fait preuve de beaucoup de courage en aidant les personnes présentes.”

Elle n'ajoute rien de plus. Elle n'a aucune raison de se servir de cette parenté pour obtenir un traitement particulier. Pourtant, la conversation semble ouvrir une autre perspective. Le policier revient sur les circonstances du sinistre, s'intéresse davantage à la substance qu'elle décrit et demande si elle serait en mesure de reconnaître cette poussière si elle lui était présentée.
“Je pourrais essayer. Je ne vous promets toutefois pas de pouvoir en identifier la nature."

L'homme prend note de sa réponse. Il explique alors qu'il souhaite comprendre ce qui s'est produit au sanctuaire, autant pour les besoins de l'enquête que pour son oncle. Il ne peut lui garantir que ses observations conduiront à une découverte immédiate, mais il veillera à ce qu'elles soient transmises aux personnes chargées des constatations.

Pour la première fois depuis son arrivée, Séliane laisse paraître un léger soulagement.
“Je vous remercie. Je ne souhaite pas que l'on désigne un coupable simplement pour donner une réponse à ceux qui attendent des explications. Je souhaite que l'on trouve la vérité.”

Vient ensuite le cas d'Adel.

La fée ne se précipite pas pour prendre sa défense. Elle raconte simplement ce qu'elle a vu : sa participation à la chaîne de seaux, son aide auprès des personnes présentes, les foyers qu'il a contribué à éteindre et le temps qu'il a consacré aux victimes. Elle précise qu'elle ne saurait expliquer certains de ses gestes, ni les moyens dont il s'est servi. Elle ne prétend pas davantage connaître l'ensemble de ses intentions.
“Je l'ai rencontré quelques instants avant l'incendie. Nous avons échangé au sujet d'un talisman, puis nous avons été séparés par les événements. Je ne connais pas son histoire personnelle et je ne saurais répondre à sa place concernant les raisons de sa présence au sanctuaire. Mais je peux vous assurer d'une chose : lorsque les flammes ont menacé les personnes présentes, il a choisi de leur venir en aide.”

Elle baisse un instant les yeux vers ses doigts.
“Je ne crois pas que cela suffise à établir son innocence. Pas plus que le fait de posséder des capacités inhabituelles ne devrait suffire à le rendre coupable.”

La remarque est formulée sans défiance. Elle ne cherche pas à donner une leçon aux policiers, simplement à rappeler qu'il existe une différence entre une circonstance qui mérite d'être examinée et une preuve.

La conversation s'achève finalement par la formalisation de son témoignage. L'attestation fournie par l'université est jointe aux éléments permettant de vérifier son identité et sa fonction. Quant à sa demande concernant Adel, elle est examinée à la lumière des informations recueillies. Séliane ne reçoit aucune promesse particulière, et elle ne cherche pas à en obtenir.

Elle sait que sa démarche n'efface pas les soupçons. Elle espère seulement avoir contribué à ce que les faits soient considérés dans leur ensemble.

Lorsqu'elle quitte enfin le commissariat, le ciel commence à pâlir.

L'air du matin lui paraît presque froid après la chaleur étouffante de l'incendie. Elle s'arrête quelques instants sur le seuil, inspire profondément et ferme les yeux. La nuit lui semble avoir duré bien davantage que quelques heures. Ses épaules sont lourdes, ses pieds douloureux, et elle ressent jusque dans ses gestes une fatigue qu'elle ne saurait dissimuler.

Séliane baisse les yeux vers sa tenue. L'uchikake ivoire est toujours là, froissé, marqué par la suie et la poussière. Les broderies argentées ont perdu une partie de leur éclat sous les traces de fumée. Elle passe délicatement une main sur l'un de ses pans, comme si elle prenait seulement maintenant conscience de son état.

Un léger soupir lui échappe. Puis, presque machinalement, elle tend les bras devant elle, paumes ouvertes, dans un geste familier qui n'a rien de théâtral. Quelques papillons viennent aussitôt se poser sur ses doigts et ses poignets. Elle remarque alors leur nombre. Ils sont moins nombreux qu'à l'ordinaire.

Son regard parcourt les petites silhouettes lumineuses qui se rassemblent autour d'elle. Plusieurs ont repris leur place près de ses épaules, mais d'autres manquent à l'appel. Elle ne s'en alarme pas immédiatement. Certains ont peut-être simplement choisi de demeurer à proximité du sanctuaire, attirés par ce qui s'y trouve encore.

Pourtant, cette absence lui rappelle une nouvelle fois l'étrangeté de la soirée. Son regard se porte vers la direction du sanctuaire.

Elle ne sait pas ce qu'il est advenu d'Adel après son témoignage. Elle ignore même s'ils auront l'occasion de se retrouver. Elle ne peut que souhaiter que les autorités aient fini par considérer les faits avec suffisamment de recul.

Quant à l'incendie, il demeure une question ouverte. Cette pensée revient avec une insistance désagréable.

L'héritière de son royaume aujourd'hui disparu se remet en marche. Elle ne sait pas si les policiers auront la possibilité d'examiner les débris avant que le bâtiment ne soit sécurisé. Elle ignore également si la poussière sombre est liée au départ du feu, à sa propagation ou à quelque chose de tout à fait différent. Mais elle n'a pas oublié les particules brillantes accrochées aux ailes de ses compagnons.

Et elle n'a aucune intention de les oublier.

Lorsqu'elle revient aux abords du sanctuaire, les premières lueurs du jour commencent à se glisser entre les arbres. Les lanternes éteintes pendent encore au-dessus des allées, certaines de travers, d'autres noircies par la fumée. Les festivités ont laissé place à un silence étrange, ponctué par les voix des équipes encore présentes et le bruit des débris déplacés.

La professeure s'arrête à distance du périmètre de sécurité.

Elle ne franchit pas les limites établies. Elle ne cherche pas à se mêler au travail des secours. Son regard parcourt simplement les bâtiments endommagés, avant de s'immobiliser sur l'aile orientale.
Un papillon vient se poser sur son index. Ses ailes portent encore quelques traces de cette poussière sombre.

La jeune femme l'observe longuement, puis lui adresse un sourire presque imperceptible.
“Je sais. Nous y reviendrons.”

Elle relève ensuite les yeux vers le sanctuaire.

Cette nuit, elle a rencontré un homme qui porte en lui un feu qu'elle ne comprend pas encore. Elle a découvert qu'il pouvait être bien plus attentif aux autres que ne le laissait supposer leur première conversation. Et elle a appris, à ses dépens, qu'il valait mieux regarder les actes avant de chercher à déchiffrer les mystères.

Un souffle léger soulève les pans de son vêtement.

Elle ne sait pas ce qu'il est advenu d'Adel après son témoignage. Elle ignore même s'ils auront l'occasion de se retrouver. Elle ne peut que souhaiter que les autorités aient fini par considérer les faits avec suffisamment de recul.

Quant à l'incendie, il demeure une question ouverte.

Séliane tourne finalement le dos aux bâtiments calcinés. La nuit a été éprouvante, mais elle n'a pas été vaine. Des vies ont été épargnées, des témoignages recueillis et, peut-être, quelques fils viennent-ils de se nouer autour d'une vérité encore dissimulée.

Ses papillons s'élèvent autour d'elle dans la lumière naissante.

Et, tandis que le jour reprend doucement ses droits sur Seikusu, la fée sait déjà qu'elle n'a pas fini d'entendre parler de cette nuit.
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Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Sidonie le jeudi 05 novembre 2026, 22:48:20 »
Merci beaucoup tout le monde <3

Oh Guillot: i know. C'est mon 3eme haha. Mais le dernier date d'il y a 14 ans. Je dois me réhabituer >> Mais ce n'est que du plaisir ~

Serenos: Désolé papachni. Dans notre autre vie on en a déjà 14, laisse moi tranquille un peu. Chaud lapin va ! xD Merciii <3

Anéa: Oui, je vais prendre soin de nous fort fort !

Et je continue en parallèle d'écrire pour pouvoir poster mes rps. Mais je tenais à prévenir que je n'oublie personne et que je ne serai juste pas aussi rapide que ce que j'espérais au départ ;_;

Je vous embrasse mes kikis <3
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Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Anéa le jeudi 05 novembre 2026, 22:22:13 »
Toutes mes félicitations à tous les deux !  :-*
Prends soin de toi, surtout :3
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