Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le temple Shinto / Re : Féeries [pv Seliane Noctelume]
« Dernier message par Adel Esplana le Aujourd'hui à 15:56:14 »
Adel observe un papillon retourner vers son vis à vis, depuis l'aile orientale du temple s'il croit ce qu'elle dit, et l'apparence de celui-ci engendre un certain intérêt chez lui. En effet, il ne reconnaît pas l'odeur de la cendre, avec lequel il est on ne peut plus familier, et même la façon dont elle se mêle à la lumière des lanterne est étrange, brillant en dépit de ressembler selon toute apparence à de la poussière.

Adel devrait partir, il le sait, mais cela l'intrigue. Pourquoi mettre le feu à ce temple? Et avec quoi l'ont-ils fait?

Par conséquent, avant de partir du lieu, il se dirige dans la direction ou vont tous ces papillons car leur comportement souligne obstinément l'importance de ce qui se trouve dans l'aile orientale, sans faire attention à la possibilité que Séliane ne soit pas en train de le suivre. Ou peut être qu'il s'attend à ce qu'elle le suive, ce sont ses papillons après tout, et du peu qu'il peut déduire de son visage généralement impénétrable, elle a l'air d'y tenir et de trouver cette situation aussi étrange que lui.

Malheureusement, la police est arrivée sur les lieux, et est en train d'interroger les personnes aux alentours, et inévitablement, il est pointé du doigt. Adel ne voit pas cette situation comme étant de très bonne augure. Quelqu'un l'a t-il vu éteindre des feux par des moyens surnaturels quand il devait sauver des gens immédiatement? Il manipulait la température, pas le feu en lui même, mais ce n'est pas comme s'il narre tout ce qu'il fait. Quand on considère ceci, plus le fait qu'il n'est pas exactement vu comme le plus digne de confiance par défaut, cela veut dire qu'il risque de passer quelques mauvais moments.
Et, effectivement, il est "invité" à apporter des précisions au commissariat. Adel ne se défend pas, il n'a, pour l'instant, pas l'impression que ces gens font plus que ce qu'il leur est demandé de faire, et il n'a aucune envie de se mettre la loi locale à dos s'il n'a pas besoin de le faire, surtout en agressant un agent. Il est délesté de ses objets de pouvoir, mais il ne s'en formalise pas non plus, pour l'instant : ils réapparaitront sur lui passé un jour, et si ce n'est pas le cas, il saura ou ils se trouvent.

Effectivement, l'arcaniste, qui a eu le temps de se lancer une bénédiction d'intuition pendant que les agents se préparaient, est interrogé sur la nature suspecte du feu, les raisons pour lesquelles il est intervenu, comment il a pu reconnaitre que ce produit est inflammable, ce qu'il sait sur Séliane...ainsi que ses contacts avec des locaux peu recommandables...ah, cela ne pouvait pas louper non plus. Les travaux qu'Adel a accepté de faire en échange des services qu'on lui a proposé concernent le surnaturel et n'ont pas outrepassé les limites de ce qu'il ne considère pas comme un affront, mais ça n'empêche pas que cela peut leur permettre de lui coller quelque chose sur le dos pour le faire parler de l'incendie...sauf qu'il ne sait rien de plus et il n'est pas l'incendiaire en question! Ce qui est difficile à prouver quand ses sorts offensifs sont bien capable de mettre le feu à un bâtiment!

Joie....bon, il a encore une ou deux faveurs qu'il peut utiliser, si on lui permet l'accès à un téléphone, pour commencer. Il ne veut pas s'évader tant que ce n'est pas nécessaire, cela rendrait son séjour sur cette dimension largement plus compliqué s'il doit partir de ce pays en catastrophe!
2
Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« Dernier message par Adel Esplana le Aujourd'hui à 15:56:08 »
Adel jette un regard vers l'hostile qu'il vient d'abattre pendant qu'il se remet du sort qu'il a lancé pour ce faire, histoire de vérifier qu'il est effectivement mort et ne va pas se relever derrière eux, ou un mauvais tour de ce genre. C'est l'une des raisons pour lesquelles il n'apprécie guère les affrontements, considérant qu'il n'a pas vraiment de moyen de minimiser la douleur infligée par ses attaques. La sensation provoquée par ces...

« Adel l’Arcaniste ! Tu caches bien ton jeu ! »

"Ahh, mais lâchez moi!!!"

Adel est interrompu dans ses considérations sur le défunt par les actions du capitaine Jack, qui a visiblement décidé que c'est le bon moment de le féliciter en l'écrasant contre lui. Ce qui, bien évidemment, provoque moult protestations de la part de l'arcaniste en question, qui ressemble davantage à un chat en colère qu'au fier oiseau enflammé auquel il espère ressembler un jour.
Mais si le mercenaire n'est pas content, qu'il aille donc se faire écraser par quelqu'un de deux fois grand et musclé que lui, et apprécier à quel point c'est désagréable! Surtout qu'en plus, ils ont d'autres choses à faire, et si leurs ennemis ont une chance de se regrouper et de se mettre d'accord sur un plan, il sera plus difficile pour eux deux de rester en vie. Ou libre, dépendant de ce que ces brigands veulent faire d'eux.

Toujours est-il qu'une fois qu'il a réussi à se dégager de l'étreinte non désirée, il roule des épaules pour se remettre légèrement de l'affaire en gromellant, non sans prêter attention à la question que son vis à vis vient de prononcer.


« Ça va les faire réfléchir, se réjouissait-il. Mais ils vont sûrement préparer une autre attaque. Tu n’aurais pas un tour susceptible de les prendre par surprise, par hasard ? »

Il en a un ou deux, en effet. Il venait tout juste d'y penser avant qu'ils ne se fassent attaquer, et il valait mieux qu'il expose le fruit de ses considérations précédentes avant qu'ils ne se sabotent mutuellement et donnent l'avantage à leurs agresseurs.

"Oui...voyons voir, pour neutraliser un individu, j'ai de quoi l'aveugler temporairement, changer la température de ses armes et protections à des degrés qui causent du mal, drainer son énergie ou générer des mirages. Je peux lancer ou maintenir ces sorts jusqu'a ce que je sois trop fatigué pour rester conscient, donc pour neutraliser un groupe, ce sera surtout les flash, et potentiellement les mirages s'ils sont bien utilisés, car ils vont m'épuiser au fur et à mesure que je dois les maintenir présent. Côté offensif, je peux utiliser les dards de feu comme je viens de le faire, mais s'il est possible que je cause des dégats irréparables au vaisseau pendant qu'on est dedans, il va falloir me le dire avant que je ne tire à tort et à travers."

Adel songe également à exposer le reste de ses sorts ainsi que des suggestions concernant l'exploration de l'endroit, mais il entend des personnes, probablement hostiles, se diriger vers eux au pas de course, et il n'est pas exactement sûr d'ou ils viennent, à cause de l'écho. Evidemment, cela ne pouvait pas louper, ce qu'Adel et Jack viennent de faire n'a visiblement pas suffi à les faire reculer durablement. Puis il entend les heurts et les rebondissements d'un petit objet qui a été jeté dans l'optique d'être envoyé aussi près d'eux que possible....

Adel n'est peut être pas sur Terre depuis si longtemps, et dans l'espace encore moins, mais il peut quand même reconnaître la nature de l'objet qui se trouve pas loin de lui. Même si cela paraît invraisemblable que ces imbéciles en lancent une dans leur propre vaisseau.


"BOMBE!"
3
Blabla / Horloge parlante
« Dernier message par Thyia Tapsus le dimanche 20 septembre 2026, 23:13:58 »
Il est 23h13 et impossible de dormir à cause de voisins bruyants   :'(
4
Prélude / Re : Prisonnière sans le savoir (Collection Black Rose, Harlequin)
« Dernier message par Jack Marston le samedi 19 septembre 2026, 07:33:29 »
Voilà un personnage passionnant ! Je connais un type aux airs d'albinos qui pourrait avoir une curieuse alchimie avec. ;D

Rebienvenue à toi, à tes idées et à ta plume ! :D
5
Base Spatiale / Tout s'emboîte parfaitement -- Jack, Kaz
« Dernier message par Kaz L. le vendredi 18 septembre 2026, 22:07:19 »
Le rire de Jack est encore suspendu dans la pièce lorsqu'un bruit sec retentit derrière eux.

La porte.

La Doc’ tourne légèrement la tête.

Trois silhouettes viennent de franchir le seuil. Elle ne bouge pas. Son regard les parcourt rapidement. Trois hommes. Trois armes visibles. Aucun blessé. Aucun patient. Aucun signe d'urgence médicale. Donc trois problèmes.

Jack, lui, réagit avant même qu'elle ait terminé son observation. Sa main glisse vers son holster. Son arme apparaît. Et, dans le même mouvement, sa main libre vient saisir Kaz pour la ramener derrière lui, couvrant sa silhouette de la sienne. La jeune femme reste une fraction de seconde immobile contre son dos. Ses sourcils se soulèvent. Elle allait probablement lui faire remarquer qu'elle n'avait pas besoin d'être protégée.

Mais un des trois importuns à l'avant parle.
- Doc ! Il est temps de passer à la caisse !

Kaz ne répond toujours pas. Jack, lui, demande qui ils sont et ce qu'ils veulent.

Le meneur ricane. Puis les mots tombent.
- Marek a contracté une grosse dette pour sauver sa p'tite Kaz. Et l'échéance est passée depuis belle lurette.

Le temps semble se contracter. Clac. La dernière partie de "Welcome to the Jungle" arrive à son terme derrière eux. Une guitare crache encore quelques notes. La batterie résonne une dernière fois. Puis le morceau s'achève dans un grésillement. Comme un vieux disque que l'on aurait poussé jusqu'à la dernière rotation.

Silence.

La jeune femme ne bouge pas. Son regard reste fixé sur l'homme.

Le moniteur de Fisk continue pourtant d'émettre ses bips réguliers derrière elle. Un drone passe lentement au-dessus de la table d'intervention.

Quelque part, une goutte de liquide tombe dans une bassine métallique. Ting.

Elle baisse les yeux. Sa main quitte doucement le bras de Jack et l’effleure sans le vouloir. Pas pour s'éloigner de lui. Pour passer. Elle contourne simplement sa silhouette, avec cette tranquillité presque déroutante de quelqu'un qui refuse de laisser un inconnu décider de la place qu'elle doit occuper dans sa propre clinique.

Une pression de son index sur la console. La musique repart. Mais pas la même. Quelques notes de guitare. Sèches. Sombres. Puis le rythme s'installe. Obstiné. Hypnotique. "Paint It, Black".

Kaz avance d'un pas. Son visage a changé. Le sourire insolent a disparu. Ses yeux cyan ne brillent plus de cette malice permanente qui semblait les habiter quelques secondes plus tôt. Ils sont calmes. Terriblement calmes.

Elle regarde le meneur.
- D'abord...

Sa voix est douce. Presque trop douce.
- Ce n'était pas ma dette.

Elle incline légèrement la tête.
- C'était celle de Marek.

Ses doigts se referment autour du petit scanner médical qu'elle tient encore. Elle le fait tourner distraitement entre ses doigts.
- Et il n'a pas contracté cette dette pour me sauver.

Une pause.
- Il l'a contractée pour que je puisse continuer à travailler.

Ses yeux glissent brièvement vers Fisk. Vers les instruments. Vers les drones. Vers les cicatrices tatouées sur ses propres avant-bras. Tout ce que Marek lui a appris. Tout ce qu'il lui a laissé.

Puis son regard revient aux trois hommes.
- Alors...

Elle sourit. À peine. Mais ce n'est plus son sourire habituel.
- Vous allez m'expliquer quelque chose.

Elle avance encore d'un pas.
- Comment un homme qui est mort depuis des années peut encore vous devoir de l'argent ?

Le meneur semble prêt à répondre. La propriétaire des lieux lève simplement un doigt. Pas pour le menacer. Pour l'arrêter.
- Et avant que vous me répondiez...

Elle désigne vaguement leurs armes du menton.
- Vous allez peut-être vouloir les ranger.

Un silence.

Le morceau continue. Son rythme régulier emplit l'espace.

Kaz ne regarde même pas les canons braqués sur elle.
- Parce que vous êtes dans un cabinet médical.

Elle laisse passer une seconde.
- J'ai encore un patient sur cette table.

Son regard se pose brièvement sur Fisk. Puis revient sur eux.
- Et j'ai déjà assez de travail comme ça.

Un sourire plus franc apparaît enfin. Mais quelque chose de froid demeure derrière.
- Alors ne me faites pas perdre mon temps.

Elle penche légèrement la tête.
- Je déteste ça.

Un nouveau silence. Kaz fait tourner le scanner entre ses doigts. Puis ajoute, avec une simplicité presque désarmante :
- Et je vous déconseille vraiment de me donner une raison de sortir autre chose qu'un instrument médical.

Ses yeux descendent lentement vers leurs armes. Puis remontent.
- Vous risqueriez d'être surpris par tout ce qu'on peut faire avec du matériel de chirurgie.

La musique continue. Fisk respire. Jack tient toujours son arme.

Et Kaz, elle, demeure debout au milieu de son dispensaire. Parfaitement calme. Comme si les trois hommes venaient simplement d'entrer dans une pièce où ils n'avaient pas encore compris qu'ils étaient chez elle.
6
Prélude / Prisonnière sans le savoir (Collection Black Rose, Harlequin)
« Dernier message par Ciela Trejos le vendredi 18 septembre 2026, 19:07:45 »
Identité : Ciela Mae Trejos.
Âge : 29 ans.
Sexe : Féminin.
Race : Humaine mutante.
Sexualité : Hétérosexuelle, expérimentée.

Physique :

Petite du haut de son mètre cinquante et quelques, Ciela possède une silhouette particulièrement féminine et voluptueuse. Une poitrine généreuse, une taille fine et marquée, des hanches larges, des fesses rondes et des cuisses galbées lui donnent une silhouette en sablier assez prononcée malgré sa petite taille.

Ses origines colombiennes se retrouvent davantage dans son teint naturellement hâlé et doré, ainsi que dans son épaisse chevelure brun très foncé, presque noire. Très longs, ses cheveux descendent jusqu'au bas de son dos en une multitude de boucles abondantes, naturelles et plus ou moins serrées, qui ne restent pas toujours parfaitement en place.

Son visage est fin, aux traits délicats et féminins, avec des pommettes légèrement marquées, un nez droit et des lèvres naturellement pleines. Mais ce sont surtout ses yeux qui attirent l'attention. D'un gris acier particulièrement clair, presque argenté, ils contrastent fortement avec son teint chaud et ses cheveux sombres.

Ciela aime mettre ses courbes en valeur sans pour autant s'enfermer dans un style unique. Très féminine et plutôt coquette, elle affectionne particulièrement les robes swing et rockabilly, souvent cintrées à la taille, mais peut tout aussi bien porter un jean ajusté avec un débardeur moulant ou un chemisier cintré, ou encore une jupe en cuir. Les talons ne lui font pas peur non plus, ne serait-ce que pour gagner quelques précieux centimètres.

Une pièce revient cependant régulièrement dans ses tenues : une vieille veste en cuir ayant appartenu à son père biologique. Ciela ne l'a jamais connu. Impliqué dans un cartel colombien, il est mort peu avant sa naissance, et cette veste est l'une des rares choses qu'il lui reste de lui. Vieillie, usée par endroits et pas forcément assortie à toutes ses robes, elle la porte malgré tout régulièrement.

Caractère :

Ciela est une jeune femme plutôt avenante, mais réservée au premier abord. Discrète, indépendante et assez méfiante envers les inconnus, elle préfère largement une soirée avec quelques amis à une foule d'inconnus et n'a aucun problème à rester seule. Une fois en confiance, elle devient beaucoup plus chaleureuse, affectueuse et tactile.

Polie et diplomate, elle réfléchit généralement avant de parler et n'aime guère les questions trop personnelles. Mentir n'étant clairement pas son fort, elle préfère détourner la conversation avec un sarcasme ou une plaisanterie. Taquine, ironique, parfois adepte d'un humour franchement noir ou absurde, elle rit facilement. Le stress accentue d'ailleurs cette tendance, parfois dans des situations où elle ferait probablement mieux de s'abstenir.

Sous ses airs relativement tranquilles se cache un caractère autrement plus intense. Passionnée, spontanée, impulsive et surtout terriblement têtue, Ciela peut agir avant d'avoir réellement réfléchi aux conséquences. Déterminée et plutôt optimiste, elle préfère chercher une solution plutôt qu'abandonner, quitte à improviser complètement.

Elle est également beaucoup plus sensible qu'elle aimerait le montrer. Elle ressent les choses intensément, rumine facilement et possède une fâcheuse tendance à garder ses problèmes pour elle. Depuis qu'elle connaît sa mutation, elle essaie surtout de contrôler ses émotions pour éviter une émission accidentelle.

Elle essaie, en tout cas.

Les disputes, les cris et la violence la mettent particulièrement mal à l'aise depuis la mort de sa mère et de son beau-père. Elle cherchera généralement à désamorcer un conflit, sans pour autant se laisser marcher dessus. Face au danger, elle possède au contraire la mauvaise habitude d'agir avant de réfléchir, surtout lorsqu'une personne qu'elle aime est menacée. Une peur réellement intense peut néanmoins la figer complètement.

Curieuse, observatrice et débrouillarde, Ciela apprend vite et possède une bonne mémoire. Sa curiosité peut cependant facilement la pousser à mettre le nez là où elle ne devrait pas. Elle respecte volontiers les règles lorsqu'elles lui semblent raisonnables. Les autres... beaucoup moins. Pas qu'elle se rebelle ouvertement. Elle préfère désobéir discrètement.

Avec ses proches, elle est particulièrement loyale, généreuse et protectrice. Elle considère pleinement sa famille d'accueil comme sa véritable famille et leurs deux fils comme ses grands frères. Elle leur fait entièrement confiance, même si elle leur cache parfois ses problèmes pour éviter de les inquiéter.

Sur le plan amoureux, Ciela est nettement moins réservée. Coquette, sensuelle et à l'aise avec sa sexualité, elle peut flirter facilement et se montrer plutôt audacieuse. Curieusement, elle devient beaucoup plus timide lorsque quelqu'un lui plaît réellement et préfère généralement éviter les relations trop sérieuses.

Malgré tout ce qu'il s'est passé, Ciela reste fondamentalement optimiste. Elle aime cuisiner, sortir boire un verre, passer une soirée avec quelques amis ou simplement rester chez elle. Elle peut ainsi sembler assez contradictoire au premier abord : chaleureuse mais réservée, sérieuse mais facilement rieuse, élégante et sensuelle tout en conservant quelque chose d'assez innocent.

Histoire :

Ciela Mae Trejos est née à Washington, d'une mère américaine et d'un père colombien qu'elle n'aura jamais l'occasion de connaître. Impliqué dans un cartel colombien, celui-ci mourut deux mois avant sa naissance. Sa mère se remaria lorsqu'elle avait trois ans et son beau-père prit assez naturellement cette place dans sa vie.

Ciela eut donc une enfance parfaitement ordinaire. Curieuse, têtue et déjà passionnée par la cuisine, elle décida assez jeune qu'elle voulait devenir cuisinière.

Tout bascula à quatorze ans.

Et tout ça pour une soirée.

Sa mère refusait de la laisser y aller. Ciela insistait. Le ton monta jusqu'à ce que l'adolescente, furieuse, remonte dans sa chambre sans savoir que sa mutation venait de se manifester pour la première fois.

Lorsque sa mère la rejoignit, son irritation se transforma progressivement en une agressivité totalement disproportionnée, jusqu'à ce qu'elle frappe sa fille avant de quitter la maison pour tenter de se calmer.

La colère de Ciela laissa alors place à la peur, sous le choc que sa mère ait pu la frapper.

Son beau-père rentra peu après et son comportement changea à son tour. Il se rapprocha beaucoup trop d'elle, suffisamment pour transformer sa peur en véritable panique. Lorsque sa mère rentra et découvrit la situation, une violente confrontation éclata entre les deux adultes.

Lorsque les secours arrivèrent, Ciela était la seule encore en vie.

Sa mère et son beau-père étaient morts.

Les analyses réalisées après le drame révélèrent pourtant quelque chose que Ciela ignorait : plusieurs substances inconnues étaient présentes dans l'air de sa chambre. Des examens supplémentaires établirent rapidement un lien avec l'adolescente elle-même.

Ciela ne fut jamais mise au courant.

Officiellement devenue orpheline, elle fut placée dans une famille d'accueil composée d'un couple et de leurs deux fils de seize et dix-huit ans.

Officiellement.

Parce que ses nouveaux parents étaient en réalité liés au programme scientifique chargé d'étudier sa mutation. Leur maison était équipée de caméras, microphones et capteurs permettant de surveiller Ciela et ses émissions. Ses examens médicaux fournissaient des prélèvements biologiques et même sa thérapeute transmettait certaines informations aux chercheurs.

Les deux garçons, eux, n'en savaient rien. Ils s'attachèrent sincèrement à Ciela et elle devint progressivement leur petite sœur. Avec le temps, elle finit également par considérer leurs parents comme les siens.

Pendant ce temps, l'expérience continuait.

Les chercheurs provoquèrent discrètement différentes émotions afin d'étudier ses réactions et Ciela commença elle-même à remarquer les étranges changements de comportement qui se produisaient parfois autour d'elle. Lorsqu'elle finit par en parler à sa famille, ses parents d'accueil prétendirent découvrir sa mutation avec elle.

Elle apprit ainsi qu'une émotion suffisamment intense pouvait provoquer chez elle l'émission de phéromones capables d'influencer temporairement le comportement des autres. Elle comprit également qu'elle ne contrôlait absolument pas laquelle serait produite.

Alors Ciela apprit à contrôler ses émotions.

Enfin, elle essaya.

Quand elle eut 17 ans, la famille déménagea au Japon. A Seïkusu. Officiellement parce que le père avait été muté. Officieusement parce que le laboratoire qui analysait Ciela était de là-bas et voulait rapatrier son cobaye.

Ses frères furent progressivement informés de l'existence de sa mutation et des précautions à prendre, sans jamais apprendre la véritable raison de son placement. Encore aujourd'hui, ils pensent simplement que leurs parents cherchent à protéger leur petite sœur.

Devenue adulte, Ciela finit par quitter le domicile familial pour prendre son propre appartement.

L'expérience, elle, déménagea avec elle.

Son appartement possède également des caméras, microphones et capteurs. Le programme dispose de doubles de ses clés et profite de ses absences pour récupérer discrètement différents prélèvements biologiques avant de tout remettre en place.

Ciela n'en sait rien.

Elle rentre chez elle, ferme sa porte et pense être seule.

Elle ne l'est pas toujours.

Pour le reste, sa vie est presque désespérément normale. Elle rêve toujours de devenir cuisinière mais, pour le moment, les factures ont gagné. Ciela travaille donc comme secrétaire dans un bureau, entre appels, mails, dossiers et rendez-vous à organiser. La cuisine attend les soirs et les week-ends.

Ce n'est pas encore la vie qu'elle imaginait.

Mais elle a le temps.

Après tout, Ciela est persuadée que sa vie lui appartient, ignorant tout de la surveillance dont elle fait preuve.







Autre :

La mutation de Ciela repose sur la production de différentes phéromones psychoactives. Toute émotion suffisamment intense peut provoquer une émission, mais l'émotion ressentie ne détermine absolument pas la phéromone produite. Celle-ci est aléatoire.

Ciela ne peut donc ni décider de produire ses phéromones, ni choisir laquelle sera libérée.

Elle est en revanche totalement immunisée à ses propres émissions.

La diffusion se fait principalement par l'air expiré, dans un rayon efficace d'environ trois mètres autour d'elle. La concentration diminue rapidement avec la distance et devient généralement négligeable aux alentours de cinq à six mètres. Le vent et les espaces ouverts accélèrent fortement la dispersion, tandis qu'une pièce fermée peut au contraire permettre aux phéromones de s'accumuler.

Une exposition suffisante entraîne généralement un effet durant au minimum une dizaine de minutes. Quitter la zone permet d'éviter de continuer à absorber la substance, mais ne fait pas disparaître celle qui a déjà été inhalée. Des expositions répétées peuvent ainsi prolonger l'effet pendant plusieurs dizaines de minutes, voire plusieurs heures selon la dose cumulée.

Les différents effets peuvent également se cumuler. Être exposé à une nouvelle phéromone n'annule pas la précédente : chacune continue d'agir pendant sa propre durée.

Les phéromones ou leurs précurseurs peuvent également se retrouver dans certains fluides biologiques : sueur, salive, sang et sécrétions vaginales. Un contact direct, particulièrement avec une muqueuse, peut donc également provoquer une exposition. La substance présente correspond alors à celle que Ciela produisait au moment où le fluide a été sécrété.

Les personnes affectées ne deviennent cependant jamais elles-mêmes contagieuses.

Pour le RP, la phéromone produite lors d'un déclenchement peut être déterminée par un D20 :

01 — Peur : anxiété pouvant aller jusqu'à la panique.
02 — Attraction : augmentation de l'attirance physique et sexuelle selon l'orientation et les préférences déjà existantes de la personne exposée. L'effet n'est pas spécifiquement dirigé vers Ciela et ne modifie pas l'orientation sexuelle.
03 — Confiance : diminution instinctive de la méfiance.
04 — Euphorie : sensation intense de bien-être et d'exaltation.
05 — Dépression : tristesse, abattement et perte de motivation.
06 — Agressivité : irritabilité accrue et tendance à la confrontation.
07 — Apaisement : diminution du stress et sentiment de calme.
08 — Somnolence : fatigue croissante pouvant mener au sommeil.
09 — Vigilance : état d'alerte accru et recherche instinctive d'un danger.
10 — Ennui : désintérêt et difficulté à rester investi dans ce qui se passe.
11 — Répulsion : sentiment de dégoût et besoin de s'éloigner.
12 — Docilité : diminution de l'opposition et de la résistance.
13 — Dominance : besoin accru de s'imposer et de prendre l'ascendant.
14 — Fou rire : envie de rire pouvant devenir incontrôlable.
15 — Paranoïa : méfiance exacerbée envers son environnement et les personnes présentes.
16 — Confusion : pensée désorganisée et difficultés de concentration.
17 — Jalousie : amplification importante des sentiments de jalousie.
18 — Protection : besoin instinctif de protéger une personne présente.
19 — Compétitivité : besoin accru de se mesurer aux autres et de les surpasser.
20 — Désinhibition : diminution des inhibitions sociales et comportementales.
7
Centre-ville de Seikusu / Re : [Cypress Thornwood] That Beautiful Monster
« Dernier message par Cypress Thornwood le jeudi 17 septembre 2026, 15:59:47 »
La brunette eut un petit rire à sa réponse, levant légèrement les yeux au ciel derrière ses lunettes. Elle aurait probablement pu trouver quelque chose à rétorquer à cette prétendue nécessité de l’assister, mais Hadrian ne lui en laissa guère l’occasion.

Son dos retrouva le mur de la douche tandis qu’elle accueillait son baiser, ses bras venant naturellement entourer son cou. Ses doigts se glissèrent dans ses cheveux alors qu’elle se pressait davantage contre lui, oubliant momentanément l’eau qui continuait de ruisseler autour d’eux.

Le contact de ses doigts sous le tissu humide lui arracha un frisson plus marqué. Cypress inspira brusquement contre ses lèvres, son ventre se contractant instinctivement sous le passage de ses mains, son cœur s’affolant joyeusement. Elle ne chercha pourtant pas à retenir son maillot lorsqu’il commença à le faire glisser, se redressant même légèrement pour accompagner le mouvement.

Une légère rougeur avait gagné ses joues lorsqu’il recula assez pour l’observer. Son souffle commençait à se faire court, ses pupilles se dilataient.

Le compliment fit naître un sourire au coin de ses lèvres, accentuant la rougeur de ses pommettes. Son regard resta simplement accroché au sien derrière ses verres teintés jusqu’à ce qu’il revienne vers elle.

Ses paupières s’abaissèrent lorsque ses lèvres suivirent sa mâchoire. À mesure qu’elles descendaient dans son cou, la gorgone inclina la tête pour lui en offrir davantage, ses doigts se resserrant légèrement dans ses cheveux. Un soupir lui échappa, étouffé par le bruit de l’eau, tandis que son autre main descendait lentement le long du dos masculin.

Cette fois, elle ne se contenta pourtant pas de le laisser faire.

Ses doigts poursuivirent leur chemin jusqu’à trouver le bord du vêtement qu’il portait encore. Ils s’y attardèrent un instant avant de se glisser dessous, venant retrouver directement la peau de son dos. Elle remonta lentement le long de celle-ci, l’attirant davantage contre elle dans le même mouvement, ses ongles laissant à peine une petite marque rouge sur la peau pâle du vampire.

Fugacement, elle songea qu’il n’était pas le seul à devoir être débarrassé du chlore.

Un sourire amusé effleura ses lèvres à cette pensée.

Cypress déposa un baiser contre sa tempe, puis un autre près de son oreille avant de suivre à son tour la ligne de sa mâchoire. Ses mains quittèrent son dos pour revenir entre eux et s’intéresser beaucoup plus concrètement à ce qui lui restait de vêtements.

« Il me semble que vous avez besoin d’aide, vous aussi… »

Et puisqu’Hadrian avait eu l’amabilité de lui démontrer quelques instants auparavant à quel point cette assistance était indispensable, elle entreprit très consciencieusement de lui rendre la pareille, n’envisageant pas un instant qu’il refuse. Ou qu’elle accepte ce refus si jamais il se oresentai.
8
Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Hadrian Kensley le jeudi 17 septembre 2026, 14:00:19 »
Je me réveille pour apprendre qu'un pote est dans les difficultés financières et qu'il n'a jamais rien dit

Je me réveille parce qu'un de mes voisins s'est enfermé dehors et que mon patron m'appelle

Je me réveille pour faire encore plus de paperasse

JE VEUX DODO ;-;

*pleurnicherie*

9:00
9
Les contrées du Chaos / Par les eaux, sois ressuscitée ! -- Weyrith & Thyia
« Dernier message par Thyia Tapsus le jeudi 17 septembre 2026, 10:53:02 »
Je l'écoute. Cette fois, je ne l'interromps pas.

Je reste dans l'eau froide, les doigts immergés jusqu'aux phalanges, tandis que sa voix emplit l'espace dévasté du chariot. Ses paroles sont étranges. Pas parce qu'elles sont difficiles à comprendre, mais parce qu'elles révèlent une manière de penser que je n'ai encore jamais rencontrée.

Il ne craint pas son pouvoir. Pas réellement. Il craint de ne pas le posséder. Cette nuance m'arrache une immobilité presque totale.

Mes yeux suivent chacun de ses mouvements lorsqu'il quitte le bassin. L'eau s'accroche encore à ses vêtements, dégouline de ses manches et vient former de petites flaques sur le parquet déjà détrempé. Les courants d'air autour de lui se dissipent peu à peu, comme si eux aussi retrouvaient leur calme après avoir partagé sa colère.

Je regarde ces derniers filets invisibles disparaître. Puis je regarde Weyrith.

Il parle de puissance, d'empire, de conquêtes, de pouvoir. Il parle de devenir presque divin comme d'une possibilité qui ne l'impressionne pas particulièrement.

Et pourtant, au milieu de tout cela, il y a quelque chose qui retient mon attention bien davantage. Il refuse de devenir l'instrument de sa propre puissance.

Cette idée est… curieuse.

Dans les profondeurs, la force n'a pas besoin d'être possédée. Elle existe. Elle s'exprime. Elle dévore ou elle protège selon ce que sont les créatures qui la portent. Un courant ne demande pas la permission à celui qu'il emporte.

Weyrith, lui, veut tenir le courant entre ses mains.

Je baisse les yeux vers l'eau.

Une infime ondulation naît sous mon doigt. Puis elle s'étend.

Je pourrais rentrer. L'idée existe quelque part dans mon esprit. Un retour vers l'Océan Étincelant. Vers les profondeurs où rien n'a besoin d'être expliqué. Où l'eau est partout. Où mon corps n'a pas besoin de lutter pour exister.

Il me suffirait d'accepter. Pourtant, lorsque je relève les yeux vers lui, quelque chose dans mon expression a changé. Je ne semble pas déçue.

Au contraire. Un sourire commence lentement à apparaître. Pas celui d'une prédatrice qui vient de trouver une proie. Celui d'une créature qui vient de découvrir qu'elle peut rester devant une énigme beaucoup plus longtemps qu'elle ne l'avait prévu.

Je me redresse dans le bassin. L'eau s'écoule de mes épaules et de mes cheveux pâles, mais cette fois je ne cherche pas immédiatement à retrouver une position confortable. Mes mains viennent se poser sur le rebord brisé et je me hisse lentement hors de l'eau. Mes pieds nus rencontrent le parquet.

Je ne m'occupe pas de ma nudité. Elle n'a aucune importance à mes yeux. Pas ici. Pas maintenant.

Je fais quelques pas vers lui. Lentement.

Les gouttes qui tombent de mon corps suivent mes mouvements et dessinent derrière moi un chemin brillant sur le bois sombre.

Je m'arrête à quelques pas.
- Non.

Un seul mot. Calme. Définitif.

Mes yeux turquoise restent fixés sur les siens.
- Je ne veux pas rentrer.

Le silence qui suit est bref. Mais il existe.

Je penche légèrement la tête, comme si je cherchais encore à comprendre quelque chose.
- Pas encore.

Cette précision est importante. Parce que je pourrais rentrer. Je le sais. Mais je ne le souhaite pas.

Mon regard glisse un instant vers la porte éventrée. Au-delà, les bruits du convoi reprennent leur rythme. Des voix orques grondent au loin. Une caisse tombe avec fracas. Quelqu'un jure. Des pas lourds résonnent sur le sol tandis que le campement poursuit son déplacement.

Tout ce monde m'est étranger. Et pourtant, je ne ressens plus l'envie de le fuir.

Je reporte mon attention sur Weyrith.
- Tu m'as demandé si je souhaitais retrouver mon monde.

Une petite pause.
- Je viens de découvrir le tien.

Mes lèvres se courbent légèrement.
- Il serait étrange de repartir maintenant.

Je m'approche encore.

Cette fois, je ne m'arrête qu'à une distance où je peux presque sentir la chaleur de son corps malgré l'humidité glaciale qui m'entoure.

Mon regard descend vers la gemme incrustée dans son front. Je l'observe longuement. Je ne la touche pas. Pas encore.
- Tu dis ne pas être possédé.

Ma voix demeure douce.
- Je te crois.

Un battement.
- Tu dis qu'il existe en toi une puissance que tu ne contrôles pas.

Mes yeux remontent jusqu'aux siens.
- Je le crois aussi.

Je laisse un silence s'installer. Puis quelque chose d'étrangement simple traverse mon expression. De la curiosité.

Une curiosité presque enfantine.
- Alors je veux la voir.

Je ne parle pas de la créature qui a pris sa place. Je parle de lui. De tout ce qui se trouve encore derrière ce visage, derrière ces vents, derrière cette gemme et cette puissance qu'il refuse de laisser décider à sa place.

Je me détourne légèrement. Quelques gouttes quittent encore mes cheveux pour s'écraser entre nous.
- Et je veux comprendre ton monde.

Puis je reviens à lui.
- Alors laisse-moi venir avec toi.

Je ne prononce pas immédiatement le mot qui donnerait à ma proposition toute sa portée. Je l'observe simplement.

Puis mon sourire devient légèrement plus malicieux.
- Je peux te servir.

La phrase tombe avec une simplicité presque déconcertante. Pas de flatterie. Pas de révérence. Pas de promesse grandiloquente.

Seulement une constatation.

Je pourrais être utile. Et je pourrais rester près de lui.

Mes griffes se lèvent légèrement, venant effleurer l'air entre nous sans toucher son corps.
- Tu m'as sauvé lorsque je suis arrivée ici.

Une première griffe se replie.
- Je t'ai sauvé d'un assassin.

Une seconde.
- Nous sommes donc quittes.

Je marque une pause. Puis mon sourire s'élargit.
- Mais je ne veux pas être quitte.

Mes yeux brillent.
- Je veux voir ce que tu deviendras.

Cette fois, je recule d'un pas. Pas pour m'éloigner. Pour lui laisser l'espace de comprendre.
- Alors, si tu acceptes…

Je désigne vaguement l'extérieur d'un mouvement du menton. Le convoi. Les orcs. L'empire. Son monde entier.
- Je resterai à ton service.

Un silence.

Puis, avec cette innocence dangereuse qui commence à devenir familière chez moi :
- Et tu pourras continuer à essayer de me tuer.

Mon sourire devient presque joueur.
- J'aimerais beaucoup voir jusqu'où tu peux aller.
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Blabla / J'épouse, j'esclavagise, je tue
« Dernier message par Saël Thorne le jeudi 17 septembre 2026, 10:28:36 »
Bien le bonjour chers êtres vivants,

J'épouse Anéa et je poutre toutes et tous qui sont contre et même mes supérieurs,
J'esclavagise Jack car entre martiaux on pourrait S'ENTRAINER (ne pensez pas à autre chose bande de filous) ensemble
et je ne tue pas Mona mais lui offre le choix entre le Ciel et l'Enfer

Hadrian, Rubis, Lynn
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