Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Centre-ville de Seikusu / Re : [Cypress Thornwood] That Beautiful Monster
« Dernier message par Hadrian Kensley le Aujourd'hui à 01:28:18 »
Il ne sût où elle avait trouvé cette façon, lascive et presque assurée, de s'imposer à lui, mais Cypress, encore une fois, dépassa les attentes de son amant, lequel se retrouva donc acculé aux dalles qui lui arracha un sifflement de surprise; il avait tant pris la chaleur de l'eau chaude, ses nerfs ravivés par le sang qu'il faisait circuler dans ses veines, qu'il fut presque déstabilisé par la vitesse à laquelle cette chaleur s'évada de sa peau. Lorsqu'elle revint à lui, il l'accueillit ouvertement, ses bras l'enveloppant alors qu'elle pressait sa bouche à la sienne. Le contact grisant de sa main sur sa nuque, ses doigts dans ses cheveux, le tirant à elle. Il sentait son désir dans ses mains, dans ses lèvres, dans la façon que son souffle s'accélérait, et il y répondait, à la façon qu'il le pouvait, répondant à ses baisers, et saisissant à pleine main le fessier rebondi de l'étudiante, se pressant à elle comme elle se pressait à lui.

Il n'y a aucun embarras dans le comportement de cet homme. Au contraire, il s'abandonnait à elle, comme elle s'accordait à lui. À son toucher, ses muscles se raffermissait, comme s'il y avait encore une part de lui motivé à maintenir une illusion de perfection corporelle, et il sentit ses lèvres le quitter. Il eut le reflexe de la suivre, mais il lut dans ses gestes qu'il trouverait à son intérêt. Il la dévora du regard, la regardant lentement tomber jusqu'au sol, à genoux.

Hadrian n'était pas sans savoir que les femmes s'intéressaient au sexe. C'était une vieille croyance qu'il avait rapidement abandonné au fur des années. Ce qui le prit de court, c'était l'aisance à laquelle cette femme, en particulier, s'était dévestie de ses hésitations. Elle qui, selon ses propres dires, avait tout fait pour garder loin de son corps et de son esprit les plaisirs de la chair, la voilà maintenant sur les genoux, devant lui, avec ces jolis yeux d'émeraude levés vers lui. Il remarqua que les serpents ornant son crâne avaient cessés de se mouvoir, se laissant choir sur les épaules de leur descendante, comme pour éviter d'être accidentellement écrasées. Il eut un petit moment de gratitude devant autant de prévenance, d'autant qu'il n'avait pas vraiment l'impression qu'elles ne l'appréciaient beaucoup.

Ses pensées furent brisées par le contact des lèvres de sa belle à la base de son sexe, et sa tête pivota vers elle en un éclair. Le vampire observa un moment la jeune femme puis, consciemment, augmenta le flux sanguin dans son corps entier, dans une émulation de vie. Un spasme de douleur, qu'il masqua comme un spasme de plaisir alors que la langue de la jolie demoiselle caressa son membre, le prit alors que son cœur recommença à battre dans sa poitrine et que le sang, habituellement un liquide épais et visqueux dans ses veines, commença à s'éclaircir et à circuler. L'expérience était peu plaisante et, sans atteindre les douleurs de l'accouchement ou de la matraque des parties génitales, s'insuffler d'une fausse vie était quelque chose qu'il ne se voyait pas reproduire trop souvent.

Enfin…

Dépendant des conditions du moment.

Des lèvres du vampire s'échappèrent un râle de plaisir alors que la femme avalait son membre, et d'un coup, il sentit son gland passer l'étau de son cou et se perdre dans les profondeurs de sa gorge. Il faillit la repousser, lui faire une remontrance de ne pas se pousser plus que de raison, mais il ne sentait d'elle aucune panique. Aucune alerte. Simplement un désir et une intention.

"Cypress…"

Il ne trouva rien à dire, et par le moment à ce qu'une pensée se forme dans son esprit, la gorgone avait repris son œuvre, et le vampire resserra les dents dans un sifflement d'extase alors que son sexe glissait dans cette gorge serrée. Il aurait pu l'arrêter. Il aurait probablement dû.

Mais…

À la place, sa main se posa sur la tête de Cypress, passant les doigts dans les cheveux qui masquaient maintenant son front, et les lissant vers l'arrière. Il observa l'expression sur son visage, et la façon que ces jolies lèvres rouges embrassaient fermement sa verge et glissaient sur tout son long, du gland jusqu'au pubis. Il agrippa alors fermement cette masse d'ébène noire et, lentement, suivit le rythme de la gorgone.

Les râles devinrent plus audibles, et graduellement, le bassin du vampire accéléra les mouvements, pour se familiariser avec les limites de Cypress, venant à sa rencontre lorsqu'elle s'approchait, et s'éloignant lorsqu'elle faisait de même. Il était passionné, mais non brutal, et malgré ses élans de fougue, il se gardait de la blesser. Un exercice qui lui rappelait comment il gardait la Bête, l'instinct primaire et meurtrier de son espèce, sous contrôle.

Pendant de longues minutes, il se délecta des lèvres de cette femme sur lui, de cette gorge offerte, de ce désir qui lui traversait le corps.

Un désir qu'il aurait dû contrôler mieux, car après ces longues minutes, un grand frisson lui parcourut l'échine. Sa main se resserra malgré lui sur la chevelure de la jeune femme. Il ne sût pas ce qu'il fit immédiatement par la suite. Transposé par le plaisir, il aurait aussi bien pu se laisser prendre par les attentions de la jeune femme et libérer son plaisir dans son gosier offert. Mais s'ils étaient tous les deux plus prudents que leur plaisir le prévoyait… Hadrian aurait le réflexe de se retirer. Juste à temps. Ou elle aurait celui de le repousser.
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Blabla / Horloge parlante
« Dernier message par Kaz L. le mardi 06 octobre 2026, 22:09:08 »
22h08...

Je crois que je vais sortir les scalpels et faire comme ma perso dans le rp actuel  ;D
3
Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« Dernier message par Jack Marston le mardi 06 octobre 2026, 20:50:29 »
Clairement, l’arcaniste ne partageait pas les manières familières que se réservaient les frères d’armes. Jack se fit repousser sans broncher, concentré sur la suite des événements, et écouta attentivement ce qu’Adel avait à partager sur ses compétences. Croisant les bras, il leva les yeux au plafond, songeur, faisant des calculs et se mettant à réfléchir à haute voix :

« Hm… Oui, je vois… Mais si tu draines l’énergie des gars tout en utilisant tes pouvoirs, tu ne peux pas rester en forme ? Ou bien leur énergie disparaît tout simplement ? Hm… Oui… C’est plutôt ça, hein ? Je vois, oui… Mais alors… »

Il fut interrompu par l’alerte d’Adel. Pris dans ses considérations, il n’avait pas fait attention au sas, songeant que leur regroupement serait plus long. Ces malfrats avaient de belles paires de cojones, c’était une chose. Mais ils étaient aussi extrêmement cons de jeter un explosif pareil aussi près d’une interface !

« Oh merde ! »

Jack n’écouta que son instinct. Il était trop tard pour fuir. Alors, il fonça dans la direction de la bombe, mit un gros coup de pied dedans, lâcha un hurlement de douleur sans équivoque, et se retourna pour se jeter sur son compagnon d’infortune, le plaquant au sol en le couvrant de son corps.

« A terre ! Bouche tes oreilles ! Vide tes poumons ! Vite ! »

Il eut à peine le temps de suivre ses propres conseils. La bombe explosa à l’entrée du tunnel d’abordage, dans un bang affreux et le déchirement du métal. Puis, il y eut un sifflement abominable. L’air était aspiré brutalement hors de la soute alors que des cloisons se verrouillaient partout. Le tunnel d’abordage était sectionné et laissait échapper des quantités dramatiques de la précieuse atmosphère reconstituée. Le choc était tel qu’en effet, leurs poumons auraient été sérieusement endommagés et leurs tympans crevés sans ses conseils d’urgence.

Ils furent soulevés de terre, attirés vers le sas, tandis que les sons se dissipaient rapidement avec le remplacement de l’atmosphère interne par le vide. Leur sang se mit à ralentir, leurs cœurs à gonfler, les veinules de leurs yeux à éclater tandis qu’ils enflaient en leur donnant l’impression de vouloir sortir de leurs orbites. Mais il n’y avait ni chaud, ni froid. Juste cet inconfort terrible mêlé de torpeur.

Leur aspiration se calma tandis que le silence se faisait. Ils flottèrent bientôt plus qu’ils étaient soulevés. Les directions cessaient de faire sens, seule la logique intérieure du vaisseau donnant de possibles indications désuètes. Jack s’efforça de rester réactif et il attrapa Adel, le ceintura, et attrapa le bord du sas avant qu’ils ne soient éjectés dans l’espace. Ils purent voir, par-delà le champ de débris causé, le vaisseau d’attaque des bandits s’éloigner mollement en repliant son dard mutilé. Le Tanexien fit un dernier effort et ramena le roux à l’intérieur, ouvrit un panneau, tira un levier, et une cloison se ferma enfin sur le sas béant.

Les lumières d’alarme qui s’étaient allumées avec le signal qu’ils n’avaient même pas vraiment remarqué continuèrent de tourner, balayant la large soute. Leur respiration était difficile mais, doucement, elle s’améliora, le malaise passa, le son de l’alarme, tonitruant, leur revint, et ils furent enfin ramenés au sol. Jack se laissa glisser contre le mur et sur les fesses en ahanant, aspirant l’air goulûment, tandis que l’alarme cessait, que les cloisons internes, partout, se rouvraient, et que l’atmosphère artificielle finissait de regagner un seuil normal.

Il posa un regard sur Adel et garda brièvement le silence avant de se forcer à se relever, puis de lui proposer son aide.

« Allons voir s’ils tentent une autre approche. »

Essoufflé, il croisa les yeux de son compère et hocha la tête avec emphase.

« Merci. »

Sans lui, sa bête inattention aurait bien pu les tuer.

« Mais sois rassuré : tes dards de feu, là, ça ne fera que des marques aux murs. Ce truc qu’ils nous ont balancé… Disons que la dernière fois que j’en ai vu une, on cherchait à faire un trou de vingt mètres dans une ligne de tranchées. »

Il tenta de se remettre en marche, mais il grogna de douleur en tentant de prendre appui sur son pied droit. Oui, il avait shooté la bombe. Merde. Il boiterait.
4
Prélude / Re : L'argent c'est comme les carottes : on en a jamais trop ! [Validée]
« Dernier message par Anéa le mardi 06 octobre 2026, 20:48:59 »
Bienvenue :)
5
Base Spatiale / Re : Tout s'emboîte parfaitement -- Jack, Kaz
« Dernier message par Jack Marston le mardi 06 octobre 2026, 18:05:34 »
Jack mesurait ses chances d’en réchapper. Elles étaient maigres. Il se connaissait et, à condition de ne pas prendre une bastos dans la tête, dans le palpitant ou dans le foie, il avait de bonnes chances de s’en tirer. Même pour le foie, au vu de la planète et du lieu, c’était jouable. Il avait assez de cicatrices pour témoigner de son expérience en matière d’aimant à balles. Mais il était déjà fatigué. Il était blessé. Et il avait une civile à protéger. Il allait tout se prendre dessus. Ses chances n’étaient pas maigres. Elles étaient rachitiques.

Puis, la situation avait évolué. Il avait senti la doc bouger et l’effleurer. Son toucher avait été si assuré et délicat qu’il avait laissé faire, gardant les bandits en joue et les fixant, mais la suivant bien du coin de l’œil. Elle avait remis la musique avant de se coller dans le champ de tir et, s’il ne voyait pas son regard, il devinait à sa voix et à la réaction des types qu’elle avait de quoi leur donner matière à réfléchir.

A mesure que la musique s’élançait et qu’elle continuait, les contours des enjeux se dessinaient plus clairement. Et la tension grimpait dangereusement. Elle n’avait pas l’intention de payer. Elle ne pouvait probablement pas, de toute manière. Ce genre de types appliquaient des intérêts orduriers. S’ils venaient après des années, c’était qu’ils étaient en manque de liquidités et qu’ils comptaient bien la ponctionner sans merci. Elle devait le savoir.

Elle avait raison de leur tenir tête. Jack n’aurait probablement pas dit ça de n’importe qui, mais cette femme avait clairement les moyens de ses ambitions. S’il lisait bien entre les lignes, elle avait subi une augmentation cybernétique pour lui permettre de bouger, et si ce monde obéissait aux mêmes règles que ses analogues, son système nerveux devait être particulièrement fin et réactif. Elle avait des capacités physiques exceptionnelles, à n’en pas douter. Et elle savait se servir d’un scalpel.

Les bandits, eux aussi, avaient bien compris la situation. Mais peut-être avaient-ils évalué leurs chances autrement. Soit ça, soit ils étaient là pour rembourser leur propre dette et considéraient qu’ils seraient de toute façon morts s’ils partaient les mains vides. Impossible à dire. Leurs motivations étaient inconnues. Mais elles étaient assez fortes pour les pousser à insister. En vérité, leur nouveau chef était du genre à vouloir imposer son autorité par de belles démonstrations de force, et ceux qui ne démontraient pas leur force…

« Nan mais tu t’prends pour qui, la minette ? »

Le leader du trio éclata de rire. Un rire un peu forcé, pour se redonner du courage, qui eut au moins un effet contagieux sur ses camarades, rassurés par son assurance apparente. Plutôt que de ranger leurs armes, ils les pointèrent plus ostensiblement. Un sur Fisk. Un sur Jack. Et le canon du leader sous le menton de Kaz.

« C’est pas toi qui décides des règles ! Une dette, ça s’repaye ! Mais puisque tu insistes pour faire des soucis… »

Le gars eut un sourire sinistre. L’échine de Jack trembla d’un coup de froid. Ce tueur était déterminé à faire couler le sang, maintenant. Il raffermit sa prise et hésita sur le bandit à mettre en joue, entre celui qui le ciblait et celui qui menaçait son gagne-pain.

« Alors, tes patients, on va t’en débarrasser. Après ça, on prendra tout c’qui a d’la valeur ici. Et pour finir, on se compensera avec ce joli p’tit cul que tu remues un peu trop partout. »

Il se lécha les babines, pressant son canon au creux de la gorge du médecin en ricanant.

Tout se passa très vite. Les bandits se préparèrent à tirer. Jack perçut le mouvement de la femme avant de vraiment le voir. D’une pulsion, il réagit, pointa son viseur vers les yeux du type qui se préparait à abattre Fisk. Il caressa la détente. Le coup partit.

Le temps que la détonation finisse, tout était déjà terminé.
6
Prélude / Re : L'argent c'est comme les carottes : on en a jamais trop ! [Validée]
« Dernier message par Carol Silver-Fox le mardi 06 octobre 2026, 17:51:46 »
Merci à vous tous les bg ! ;3

(Qui sait ? Roger est peut-être de la famille oui ! /meurt)
7
Les contrées du Chaos / A la recherche des origines ☼ Bowsette, Guillot
« Dernier message par Guillot de Belloy le mardi 06 octobre 2026, 15:43:57 »
La plupart du temps, Guillot était appelé à l’aide par les communautés lorsqu’elles faisaient face à une menace d’ordre surnaturelle ou monstrueuse. Les guerriers sacrés de tout bord étaient prisés dans les terres du Chaos, où le Cocagnard avait appris à suivre un certain instinct du voyageur et aiguisé ses talents de pisteur. Il n’était pas un puissant paladin comme d’autres, qui exhibaient des capacités autrement plus extraordinaires ou, du moins, bien plus voyantes et agressives, mais il portait la marque d’un culte et, en tant que tel, il ne pouvait se prémunir d’une aide donnée en prétextant sa faiblesse. Les habitants en détresse, eux, se moquaient bien du comment. Ils voyaient un homme ayant juré de défendre les plus faibles, et ils espéraient surtout qu’il ferait de son mieux.

Il était rare que les appels à l’aide concernent une épidémie ou une infestation que sa capacité pouvait combattre. Souvent, il les découvrait dans le silence de gens se croyant parfaitement démunis face à l’invisible et à la corruption du naturel. Il purifiait leurs vies et terroirs avant de partir, parfois sans que les gens aient vraiment compris son rôle, car aucun rite n’avait été nécessaire pour lui.

Non, ses actions les plus voyantes consistaient à détruire l’impur et à restaurer l’ordre. Pour cela, on faisait beaucoup appel à lui. Les autorités locales, quand elles existaient, étaient souvent insuffisantes face aux menaces, ou désintéressées, focalisées sur les intérêts de leurs maîtres et sur la menace des grands empires se croisant régulièrement sur leurs domaines.

Le petit village de Somnipard était à peine qualifiable de village. C’était une congrégation d’exploitations forestières familiales s’efforçant de régler les différents locaux, de gérer les questions publiques, et de réunir les impôts et tributs par un conseil coutumier. Les habitants ne se qualifiaient même pas de villageois. Somnipard était même une appellation peu usitée, à peine exhibée sur le blason rudimentaire du conseil par lequel il avait été reçu. Ici, on s’appelait par familles, par foyers. Il y avait les Alphonse-Chenu et les Thibaut-Chenu, les Hétroud, les Sylvain-Saule ou encore les Gaston-Frêne, et ces deux derniers étaient juste des frères en désaccord dont l’un avait changé de nom sans jamais abandonner l’usage distinctif de son prénom, comme pour rappeler à tous d’où cette anomalie venait. Bref : Somnipard était typiquement le genre de lieu qui avait besoin d’aide régulière, et qui s’organisait pour.

Techniquement, chaque groupe familial avait un ancien pour se représenter, mais la situation était grave et la clairière avait été pleine, tous les chefs de foyers, leurs fils en âge de se battre et les mères inquiètes s’étant réunis. Seuls les anciens devaient pouvoir parler, mais la séance avait été très animée et Guillot avait dû les recadrer régulièrement. Il avait fini par avoir le fin mot de l’histoire après un long aparté, car leur problème leur venait d’un cadet mécontent des Treillant étant revenu se venger d’une vieille insulte après être parti depuis des décennies. Nul doute qu’il avait dû se vendre comme mercenaire, car il était à la tête d’un petit groupe de vandales bien équipés et violents. Ils n’étaient que cinq, mais ils étaient largement capables de tenir en respect la petite communauté dé bûcherons, aussi vaillants fussent-ils.

Alors, le jeune homme avait établi un plan. Pour les défendre, il leur apprendrait d’abord à se défendre. Il avait mis en place des séances d’instruction militaire élémentaire, apprenant aux bûcherons à tenir une formation et une certaine discipline tactique, et leur expliquant pourquoi leur nombre serait toujours leur force. Les fiers-à-bras s’étaient entraînés avec des haches émoussées pendant plus d’une semaine. A une occasion, le paladin avait dû se cacher tandis que Somnipard était à nouveau visité. Il avait pu observer un peu la formation de bandits et avait expliqué aux hommes quoi regarder pour lui rapporter certains détails. Ils avaient beaucoup appris et affiné leur entraînement. Ils avaient la force et la volonté, il ne leur manquait que le savoir-faire. Et ils apprirent très vite.

Quand les bandits étaient revenus, ils étaient déjà prêts. Des pièges avaient été installés, non pas pour les tuer, mais pour les forcer à la retraite sur un chemin précis décidé à l’avance. Ils étaient tombés sur une communauté vidée et, dans leurs recherches, ils avaient commencé à subir les dangers des pièges laissés à leur attention. Ils s’étaient vengés sur les huttes et certains outils, mais ils avaient fini par devoir se replier, prenant garde aux cordelettes trahissant les pièges sur les chemins et dans les bois pour trouver un passage propice. C’est ainsi qu’ils étaient tombés nez-à-nez avec les bûcherons, et le paladin à leur tête, dans le coude aveugle d’un chemin de colline. Fatigués, énervés, pressés, désorganisés, ils avaient été pris de court. Guillot en avait pourfendu un et le Treillant parjuré était tombé sous la hache d’un cousin, qui avait lâché un hoquet de regret mais n’avait pas rompu la formation.

Ils avaient repoussé les bandits, subissant un tué et deux blessés par la force des choses, l’équipement et la technique de ces anciens soldats de fortune sachant faire la différence. C’est sans doute la combinaison de leur résolution et la dangerosité de la lame du paladin inattendu qui les avait convaincu de fuir au pas de course, poursuivis par des bûcherons ravis, mais gardant prudemment leurs distances et restant groupés sur les rappels de leur instructeur.

Peu à peu, la distance s’était accrue entre les deux groupes, mais la poursuite avait continué sur de nombreux kilomètres. C’est brutalement que les bûcherons avaient cessé leur course, se figeant en se taisant d’un même mouvement, laissant Guillot, surpris et incompréhensif, se retourner pour les haranguer. Il avait reçu un avertissement en guise de réponse, des doigts tendus sur un symbole occulte que le jeune homme, visité par tous types de sages et prêtres dans sa jeunesse, identifia comme la marque d’un clan oni. Il frissonna. Il savait ces clans parfois courtois, mais il comprenait la peur des villageois, qui rebroussèrent chemin en lui implorant de faire de même.

Mais Guillot devait avoir le fin mot de l’histoire, et il devait s’assurer que les bandits n’avaient pas juste rallié un campement caché dans ces bois protégés, au nez et à la barbe des créatures concernées. Il avait donc poursuivi prudemment, traversant la forêt sur plus d’un kilomètre encore avant de rencontrer d’autres fétiches et avertissements. Il poursuivit, rangeant son épée au fourreau par respect et par prudence, en marchant de plus en plus prudemment à mesure que son inquiétude montait. Il n’y avait aucun bruit et la piste des bandits continuait. Lorsqu’elle s’arrêta abruptement, la forêt, dense et sombre, le couvrait entièrement sur un sentier à peine assez large pour ses foulées. Pris d’instinct, il avait levé les yeux pour découvrir les trois bandits pris dans un piège les ayant suspendu dans les branchages et massacrés, leurs chairs lacérées suintant un sang déjà épais. Le blond recula d’un pas, mais ne bougea pas plus. Se sentant observé, il avait levé les mains en l’air et pris la parole avec calme.

« Je poursuivais ces criminels pour les bûcherons vivant près d’ici. Je ne cherche aucune querelle. »

Un pas lourd lui répondit et une créature cornue musculeuse aux attributs féminins, dotée de pièces d’armures orientales et d’une énorme masse, le dépassa pour lui faire face, le dévisageant et le jaugeant avant de finalement parler :

« Les signes étaient clairs. »

« Je n’en connaissais pas le sens. Veuillez pardonner mon zèle. Je vais rebrousser chemin maintenant que je sais ces hommes hors d’état de nuire. »

« Non ! »

Le refus avait été brutal et d’autres amazones d’allures diverses, mais toutes marquées des mêmes caractéristiques de leur espèce, avaient fait irruption, le toisant avec curiosité, méfiance ou mépris. Et parfois un peu de tout ça à la fois. Certaines étaient clairement femmes tandis que d’autres semblaient trahir la présence de membres virils sous leurs pagnes et coques laquées.

« Vous nous avez respectées et votre quête était juste. Mais vous ne pouvez quitter nos terres si facilement. »

Guillot savait qu’il ne servait à rien de résister. Il baissa les bras pour tendre ses mains et se laisser lier les poignets tandis qu’il soupirait.

« Je m’en remets à votre Justice. »
8
Prélude / Re : L'argent c'est comme les carottes : on en a jamais trop ! [Validée]
« Dernier message par Jack Marston le mardi 06 octobre 2026, 14:25:49 »
Bienvenue Carotte ! Prends bien du bon temps avec nous ! ;D
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Le coin du chalant / Chalant de Carol la lapine
« Dernier message par Carol Silver-Fox le lundi 05 octobre 2026, 11:41:37 »
Chalant de Carol

Carol est une ancienne femme d'affaires actuellement lapine au foyer. Comme elle s'ennuie un peu dans sa vie, de temps en temps elle danse dans un club de strip pour s'amuser. Elle aime autant la thune que les carottes et ne supporte pas les grévistes. (C'est une américaine capitaliste quoi mdr)

Méthodes de Communications

Ici ou discord !

Niveau d'Activité et Niveau Recherché
Je suis pas trop psychorigide, mais se relire avant de poster c'est quand même plus sympa. Pour l'activité, plus long qu'un poste par mois, ça me semble compliqué de faire avancer une histoire.

Les sujets tabous ou non-désirés
Hum... La liste n'est peut-être pas exhaustive, mais ce qui me vient en tête : scato / uro, tentacules, quand y'a pas le "bon nombre de membres" (par exemple : deux pénis, plusieurs yeux etc...) (je commence doucement à me faire à l'idée de 4 bras, mais sinon... xD) (paradoxalement, les futas me gênent pas... tant qu'il y a bien le service "trois" pièces xD), tout ce qui est démembrement / mort / vore etc, bondage... Bon, j'ai rien d'autres qui me vient en tête, mais on discute au besoin !

Les paramètres acceptables

Pour du hentai : Carol aime les gros muscles, le sexe dans un aspect animal et sans artifice (donc pas d'utilisation de jouets ou autres, le corps se suffit à lui-même).
Sinon, je suis assez open, on discute ensemble !

Les Trames
On voit ça ensemble ! :D
(Note : elle est réservée pour une relation de longue durée)
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Prélude / Re : L'argent c'est comme les carottes : on en a jamais trop ! [Validée]
« Dernier message par Jessica Rabbit le dimanche 04 octobre 2026, 23:37:51 »
Une cousine de mon cher Roger ? ~<3

Welcome dear little rabbit <3
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