Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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-S'il vous plait aidez nous !

Des villageois désespérés suppliaient un chasseur nommé Sidon.  Il n'était arrivé là que par chance, épuisé après une mission. Voir des gens dans un coin aussi reculé et dangereux, aider un étranger semblait étrange mais après avoir bien dormi et mangé, le chasseur a fini par comprendre pourquoi il a été si bien accueilli. Ses hôtes demandaient son aide le lendemain afin de vaincre un mystérieux démon.

-Ecoutez je suis un chasseur oui mais les monstres que je chasse sont...

Ressemblent plus à des animaux animaux particulièrement gros. Les êtres comme les fantômes, les démons ou les vampires, dépassaient ses compétences. Mais le doyen du village, qui possédait une poigne surprenante pour son âge, s’accrochait à l'invité désespérément et ne le laissait pas finir une seule phrase.

-Mais vous êtes un guerrier ! Je le vois bien ! Par pité aidez nous ! C'est un monstre, non... un démon qui vagabonde dans la forêt ! Nous avons essayé d'envoyer d'autres hommes mais...

Le vieux se tut, son expression sombre laissait imaginer le destin funeste des braves personnes. Ou bien il se sont barrés sans trop se poser de questions. Ce ne serait pas le premier village à s'imaginer qu'un terrible monstre menace sa sécurité. Ce ne sera peut être pas le dernier à finir rayé de la carte dans les contrées du chaos également. Sidon comptait bien refuser quand même, bien conscient qu'il ne servirait probablement pas à grand chose. Malheureusement son cœur refuser d'abandonner ces pauvres gens, surtout après avoir été nourri et logé gratuitement.

-C'est d'accord... Mais je promet rien.

Même avec des descriptions vagues du fameux démon, le chasseur s'est aventuré courageusement dans la forêt  ne laissant derrière lui qu'une armure devenue trop usée pour être utilisable. Il ne portait qu'une tunique aux manches courtes ainsi qu'un pantalon, qui épousaient plutôt bien sa musculature, et avec pour seule arme son imposante épée.

Sidon devait désormais chercher... Quelque chose. Un truc avec des cornes, des sabots et qui ressemblait peut être à un humain, en plus d'autres détails qui étaient souvent contradictoires. Malheureusement mis à part quelques animaux tout à fait banals, il n'y avait pas grand chose d'intéressant dans cette vaste forêt.

Avec un peu d'entêtement, le jeune homme à finir par entendre le son d'un flûte. En le suivant, il se retrouvait devant une grande étendue d'eau entourée de nombreux rochers. Dans cet endroit, une créature produisait la mélodie qu'il recherchait. En regardant un peu mieux elle ressemblait en tout point à une terranide. Complètement nue d'ailleurs. Cela poussa le chasseur à se tourner pour partir, ne voulant pas être surpris ni déranger la personne. Enfin jusqu'à ce que des histoires lui reviennent en tête. Des comptes qui décrivaient des démons comme des êtres dotés de cornes et de sabots, juste comme elle. Il valait donc mieux observer un peu plus, juste au cas ou.  Pour mieux voir, Sidon déposait son arme puis grimpait à un arbre aussi discrètement que possible. Une fois suffisamment haut, il analysait sa cible.

Juste en regardant son visage, il a bien failli oublier ce pourquoi il était venu.

Il n'y avait plus qu'une femme magnifique dans son champ de vision. Une blonde aux cheveux longs, qui passa instantanément du statut de potentiel démon au statut d'ange dans son esprit. Sidon ne prêta même pas attention au triton et là sirène qui s'était ramenés pas loin. Ni à la dispute qui éclatait ensuite. Non il se concentrait uniquement sur les lèvres de l'ange, ses joues rosées, sa peau délicate et les courbes de se corps qui le rendaient bien curieux. Lorsque l'altercation se terminait, le chasseur sentit son cœur frétiller en découvrant l'expression boudeuse de la femme. Elle est belle quand elle boude, quand elle souris aussi... Puis elle joue de nouveau avec sa flûte et attire autour d'elle quelques libellules, offrant à l'homme qui l'observait un spectacle qu'il voulait bien graver dans son esprit. La scène semblait tout droit sortie d'un compte de fée. Bloqué dans une transe, Sidon ne se rendit pas compte que la branche sur laquelle il se tenait commençait à souffrir...

Il a eu une belle frayeur lorsque la branche se brisait et ne put s'empêcher de pousser un cri en tombant. Le jeune homme réussissait à s’accrocher à une autre mais il était trop lourd et ne pouvait pas arrêter sa chute. D'autres bruits de craquement retentissaient et Sidon s'écrasa pas terre. Bah il en a vu d'autres, mais ça fait mal quand même. En se redressant et en regrettant son manque d'attention, il leva la tête et se rendit compte qu'il ne pouvait plus vraiment se cacher.

Avec un peu de chance, la blonde sera aveugle et sourde !
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One Shot / Re : On fait équipe ? || Pv
« Dernier message par Elijah le Aujourd'hui à 01:10:41 »
“Vegeta aussi fort que Superman vraiment ?”

Je tourne la tasse pour voir la tête de ce Végéta en fronçant les sourcils… Vraiment, il était aussi fort que le S ! Je restais perplexe. Peut-être que j’irais lire son manga… Faire un tour dans un magasin pour acheter le manga Vegeta ça ne devrait pas être si compliqué à trouver s’il était vraiment populaire. Bon, ouais, j’étais clairement à la ramasse sur tout ça…

“Domino, ouais !”

Domino ? Inconnue au bataillon mon sergent ! Superman ça allait encore, même si je n’avais pas les moyens de lire les comics, regarder les films et les dessins animés… Je savais ce qu’il faisait ! Quand ça devenait un peu trop pointu… Ce n’était clairement pas de mon niveau. J’aurais pu dire la vérité, dire que je ne connaissais pas… Mais je n’avais pas envie de m’étaler sur le sujet. Parler de mon ancienne vie, de ma jeunesse surtout était toujours problématique. Je pouvais avoir des soucis… C’est pour ça que sur le dossier qui était sur le bureau de Jin, il y avait beaucoup de passages qui n’étaient pas divulgués.

En attendant, je m’installe devant mon ordinateur pour le configurer comme il faut. Venant écraser ma cigarette quand je l’ai terminé… Je vais finir le gobelet de café de bienvenue, installer ce qu’il me faut. Avant de regarder du coin de l’oeil Jin qui vient passer sa veste pour me proposer de faire un tour du quartier.

“Vas-y ! J’ai eu l’occasion de tourner un peu autour de mon appart’ mais c’est tout !”

Je prends rapidement ma veste dans mon casier. Je le suis dans le parking pour monter coter passager, attachant ma ceinture avant de laisser défiler la route. Je regarde devant moi, jetant parfois des coups d'œil dans des ruelles un peu sombres… Crades…

“Dans l’annonce, il parlait d’un quartier difficile avec justement des trucs pas nets… On devait apporter du soutien à l’équipe ! On était plusieurs à postuler pour ce poste, mais j’ai eu la prio…”

J’ouvre la fenêtre sortant une nouvelle clope de ma poche pour l’allumer soufflant la fumée par la fenêtre.

“Car je viens de ce même genre de quartier ! Donc ouais… Je connais bien !”

Il y avait des différences quand même sur le genre. Ma mère n’avait même pas l’argent de prendre un appartement, on était dans un vieux bungalow qui tombait en ruine. J’imagine plutôt bien ce qu’il se passait là-dedans, derrière les murs… Dans les ruelles sombres.

“Ceux dans les bureaux pensaient que je pouvais être un bon élément pour me fondre dans le décor ! On verra… Mais je suis pas du genre à laisser passer les connards de toute façon !”

Gang ultra violent ou non ! J’étais prête à faire le ménage dans ce quartier. On s’arrête alors en face d’une boutique pour faire la pause de midi… Je jette mon mégot dans un cendrier devant, avant de rentrer suivant Jin.

“Bonjour !”

Sur une banquette usée, on doit se serrer l’un contre l’autre pour pouvoir rentrer et se tenir devant la table. Devant un mur avec des vieilles photos, des articles de journaux jaunies qui devaient faire les éloges de la boutique dans un autre temps.

“Excuse !”

Je lui donne un coup d’épaule alors que j'essayais d’enlever ma veste. Qui dit petite boutique, dit une fournaise ! Surtout les trucs de bouffe où les fourneaux devaient chauffer tout le temps à fond. Je me bats avec celle-ci pour réussir enfin à l’enlever, essayant d’ajuster comme je peux mon top sans remettre une droite à Jin. Le beau bordel !

“Une soupe de poisson… Bah, ça sera ma première fois hein !”

Dans mon appartement, j’avais un stock de bouffe qui venait des US pour le début, je n’avais pas encore eu le loisir de découvrir la cuisine de ce pays. Les sushis devaient être bien différents de ceux qu’on trouvait dans le pays de la malbouffe… Les bières commandées en même temps arrivent rapidement, levant nos verres pour trinquer.

“Yeah santé ! Que notre duo fasse des étincelles !”

Dans le bon sens du terme bien sûr !

Je bois deux bonnes gorgées, posant mon verre sur ma table avant de passer ma langue sur ma lèvre du haut pour enlever la mousse qui pouvait s’y trouver. Je viens attraper les baguettes qui se trouvaient devant moi, tournant les bouts de bois entre mes doigts…

“Alors dis moi… Ça fait longtemps que tu bosses dans ce quartier ? Comment tu as fait pour atterrir ici pour gérer des affaires de ce genre ? Les flics, souvent rêvent de quartier plus calme pour avoir des affaires simples à mener… Les conflits de voisinage !”

Je ricane, repensant à tous les flics qui me disaient que j’étais folle de vouloir foutre mon nez dans ce genre d’affaires. Que j’allais devenir cinglé au bout d’un an à force de voir des atrocités… On verra bien qui aura raison. En attendant la réponse, je continuais d’analyser les baguettes que j’avais entre les doigts… Comment ça marchait ce truc ! Je crois qu’il faut en tenir une comme un stylo pis l’autre ? Merde… C’est la galère. Je me rends compte que j’aurais dû en apprendre un peu plus sur la culture du Japon avant de venir… Une vraie… C’est quoi le mot déjà… Gaijin ?
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Les bas fonds / Re : Ce n'est qu'une tâche sur ton existence [PV Anouk]
« Dernier message par Anouk le Aujourd'hui à 01:07:29 »
Oh la pauvre petite pipe que je venais de casser avait l’air de l’énerver. Pauvre biquet ! Il pourrait presque m’attrister… S’il ne m’avait pas autant cassé les burnes ! Connasse ? Je devais avoir peur de quoi au juste. J’attends regardant autour de moi, levant les épaules pour essayer de deviner ce qu’il allait m’arriver… Quand d’un coup, j’arrive à comprendre… Quand j’ai de plus en plus de mal à respirer… Je fronce les sourcils en posant une main sur ma poitrine pour la sentir se serrer…

“Qu’est-ce que…”

J’avais de moins en moins d’air. Intéressant… Je comprends à peine qu’une claque vient s’abattre sur mon visage pour me faire vaciller sur le sol. Je lève mon autre main sur ma joue. Mes longues oreilles se mettent à retomber sur mon visage pour le cacher… Ma main aide à me camoufler… Ne pas laisser voir les émotions qui passaient en ce moment sur mon visage. Au sol une décharge électrique vient parcourir mon corps… Gardant la même position, je me mets à crier… Je sais que c’est ce que tu veux.

“AHHHHHHHHHHH-HHHHH…”

Me voir comme une pauvre petite lapine sans défense ! C’est toujours comme ça que les gens me veulent… Nah nah nah, mon soit disant père ! Les connards d’esclavagistes qui ont fait des opérations, des tests sur moi ! Ceux qui me cherchent encore des noises. Bordel de merde ! Implorer un pardon, me mettre à genoux… Je ne suis pas comme ça !! PLUS JAMAIS !

“Oui, on s’amuse bien !”

Ma voix est calme… Pas le moindre essoufflement… Même à cause du manque d’air du moment. Ma main quitte enfin mon visage affichant un large sourire, alors que je me redresse sans difficulté. Tout mon corps se met à se déformer en même temps… Je déteste cette apparence immonde que les scientifiques m’ont donnée. Oh, que je la déteste. Mais quand je n’ai pas le choix… Vous pensez vraiment qu’une petite lapine comme moi arrive à tuer des hommes avec des griffes si petites ainsi que des dents faites pour bouffer de la salade ? Non bien sûr que non !

Tout mon corps se met à changer, du pelage apparaît sur mes bras, mes oreilles disparaissent pour laisser la place à d’autres plus petites. Mon visage se met à s’allonger… Je prends en masse, en grandeur. Mes os craquent de plus en plus pour s’adapter à cette nouvelle forme. Me tenant debout un peu courbée, j’affiche ma nouvelle forme ! Très loin de celle d’une pauvre petite lapine. Les scientifiques et la génétique ! Faire de moi une créature qui peut changer de forme quand elle le désire… Être résistance à la magie… Dépasser les compétences de guerrier. Un mixte de tout dans mon corps qui était en latence sauf quand je venais à changer de forme. Personne ne se demandait comment je pouvais prendre autant de drogues sans être une grosse larve ? Boire comme un trou pis être seulement un peu pompette ?

“T’es content de toi !”

Devoir me forcer à faire ça…

“Tu veux encore m’envoyer des chatouilles dans le corps ne te gênes pas !”

Une vraie pile électrique, j’étais prête à encaisser pour tout renvoyer.
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Ville-Etat de Nexus / Re : Tu veux jouer avec moi petit croco ? Nyahhhhh ! [PV]
« Dernier message par Anouk le Aujourd'hui à 01:04:42 »
J’espérais vraiment qu’il comprenne ce que je voulais dire ! S’il venait à comprendre de travers… C’était la merde ! Je me mettais à m’imaginer qu’il se lève d’un coup pour aller tuer les soldats un par un… C’était sûr que ce croco devait être une machine à tuer… Mais ce n’est pas le plan. S’il venait à s’emporter ici, il aurait une chance de survie de zéro pourcent ! Clairement. Les premiers soldats se feraient avoir… Après les renforts seraient là. Avec les ennuis qui vont avec. En pleine nature, je ne doute pas des chances qu’il avait de survivre… En ville, c’était une autre affaire, impossible de se cacher, facile de tomber dans des pièges, d’avoir du mal à bouger en se laissant coincer. En clair ! Il devait absolument me comprendre !!!

“Compris Klaus ? Toi comprendre moi ?”

Mon coeur battait attendant une réaction de la part du croco ! Roulement de tambour !!! Il vient se mettre assis vers moi, de son gros doigt il fait bouger son dessin vers le mien !! AHHHHHHHH !

“C’EST BIEN !!!”

J’étais contente !! Si je comprenais bien, il serait de mon côté. Prêt à m’écouter ! Le problème… C’est que nous avions bien du mal à nous comprendre… Il fallait trouver un moyen de régler ce problème ! Je n’allais pas faire des dessins tout le temps, surtout que si on venait à être dans le jus.

“Klaus toi comprendre les humains ?”

Je lève le pouce vers le haut.

“Oui !”

Puis vers le bas.

“Non !”


J’allais devoir y mettre du mien aussi en essayant d’apprendre les mots simples qu’il me disait… Oh ça allait être un bon bordel tout ça !! J’attends la réponse avant de venir attraper mes oreilles de lapin pour tirer dessus, les mettant devant mes yeux avant de me laisser tomber sur le côté. Atterrissant contre le croco pour me poser contre lui dans cette drôle position.

“Nyahhhhhhhhhhhhhhhhhhh !”

Pourquoi tout était toujours si compliqué !
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Les alentours de la ville / Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)
« Dernier message par Lumna le Aujourd'hui à 01:02:12 »
Tu viens saisir mes cheveux avec tes grandes mains ! Une poigne forte pour pouvoir me malmener quand les vagues de plaisir commencent à prendre possession de toi. Je te sens forcé sur mon crâne pour que ta queue puisse rentrer de plus en plus dans ma bouche. Coulisser toujours plus loin de ma gorge. Presque éteindre mes gémissements si bien que ma bouche est remplie de ton énorme bite… Que j’adore. Mon rouge à lèvres n’est qu’un lointain souvenir, avec toute cette salive autour de ma bouche, il a fini par déborder. Partout. Je sens mes lèvres rentrer en contact avec ma main qui te branle… Je t’ai bientôt avalé en entier ! Je respire par le nez quand j’en ai l’occasion. Qui est plutôt rare en ce moment, tout va si vite… Je suis avide de ta queue ! Tu veux profiter de ma bouche. Je ne fais même pas attention que les portes sont grandes ouvertes derrière moi… Si quelqu’un venait à passer à ce moment… Il ne serait pas déçu du spectacle !

Tes hurlements ! Mes gémissements ! On ne s’arrête pas, un véritable concert dans cette cabine. Si on avait fait du bruit au osen, ici ce n’était pas mieux. Heureusement, qu’on se trouvait dans le couloir secondaire…

HMMMMMMMMMMMMMM !!!

Je pousse un long couinement quand tu viens te retirer de ma bouche bien ouverte. Le plaisir de ta queue, la joie de retrouver un peu d’air frais, la frustration de me retirer ma gâterie. Un mélange assez bizarre qui faisait que l’intonation de ma voix variait considérablement. Un rapide retour sur ta verge, pour me retirer encore !

AHHHHHHhhHhHHhhH !

Je la veux ! J’ouvrais les yeux donc mon mascara avait aussi coulé sur mes joues… Quand je vois ton visage se déformer sous le plaisir. Avant de recevoir un peu par surprise le premier jet de ton foutre. J’écarquille grand mes mirettes ! Ma langue n’a même pas le temps de s’activer, le deuxième jet arrive au fond de ma gorge. Remplissant presque tout l’intérieur de ma bouche… J’allais avaler ton délicieux sperme quand ta bite revient se fourrer dans ma gueule béante. Un hoquet venant me clouer le bec. Je me redresse sur mes genoux, creusant mon dos à outrance, tendant mes fesses vers l’arrière. Ma robe a fini de remonter totalement sur mes hanches. Dévoilant mon cul grossier, provocateur dans cette position.

Pendant que tu continues de te vider dans ma bouche ! Des salves bouillantes qui ne s'arrêtent pas. Mes joues se gonflent bien rapidement sous le manque de place… Alors que sous ton orgasme, tu appuies ma tête aussi fort que tu le peux… Ta bite écarte ma gorge pour s’y enfoncer ne voulant pas s’arrêter. Voulant cette fois tout découvrir… Mon nez s’écrase contre ton bas-ventre, alors que je viens de prendre en entière ta verge. Je ne peux pas crier. Impossible ! Et pourtant, j’en meurs d’envie à ce moment… Je suis aux anges. Tout mon maquillage vient s’étaler sur toi… Tes couilles sont recouvertes de rouge. Ton aine de noir ! Ma salive vient de m’acculer en plus de ton sperme qui déborde de ma bouche gonflée à outrance. Je déborde… Je ne peux pas tout avaler, contenir…

Quand tu viens à te retirer ! Me tirant en arrière par les cheveux, je sens toute ta verge faire le chemin inverse dans ma bouche pour sortir totalement. Ta semence sort alors à profusion de ma bouche, tout ce que je n’avais pas pu avaler vient s’écouler sur mon menton et sur mes obus toujours en dehors de ma robe. Les auréoles ainsi que mes tétons se font recouvrir d’un filtre blanc. Je reprends rapidement mon souffle, essayant d’avaler ce que j’ai dans la bouche, pour revenir vite poser mes lèvres sur ton gland.

Hmmmmm TakeNNNNNNN… HMMMM….

Je bafouille quelques mots incompréhensibles alors que je viens avaler tes dernières salves de foutre ! Mes joues se gonflent encore. Tu lâches une telle quantité de sperme… Je ne m’en lasse pas. Cette fois, j’arrive à peu près à contrôler, réussissant à en avaler plus, jusqu’à que tu finisses de jouir. Je reste greffée à ta queue jusqu’à la dernière goutte qui sort avant de reculer pour poser mes fesses sur mes talons. Les yeux levés dans ta direction, mes joues sont encore bien grosses. Je dois encore avaler ce que j’ai en bouche… Des petites gorgées ! Comme pour m’en délecter. J’ai toujours un bras tendu vers toi… Mes doigts sur tes bourses que je caresse. Le bas de mon visage ainsi que mes seins sont couverts de ton sperme venant encore couler. La dernière gorgée avant d’ouvrir la bouche pour reprendre mon souffle encore une fois, tirant la langue pour la passer sur mes lèvres pour me nettoyer.

Hannnn ! Takezo… Je ne vais plus pouvoir me passer de toi ahhh…

Te sucer la queue tous les jours après ce que tu venais de me faire et de lâcher ? Je signe où ? Bon dieu que j’adorais ta queue… Le goût de ton sperme. La force que tu m’étais pour me baiser la bouche. C’était grisant ! Je me penche en avant pour venir lécher de la pointe de ma langue ton gland, enlevant les quelques filets qui restaient dessus.

J’espère que tu es encore en forme…

Je n’en doutais pas après ce qui c’était passé dans l’osen ! J’avais de l’énergie à revendre… Avec une terrible envie de te chevaucher !

J'ai envie de toi...
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Prélude / Re : Bienvenue à la Clairière des Muses.
« Dernier message par Damascus le dimanche 29 janvier 2023, 21:16:52 »
Bienvenue !!
C'est bien, il n'y en a jamais assez de ces établissements  ;D
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Blabla / Re : Horloge parlante
« Dernier message par Silence le dimanche 29 janvier 2023, 19:57:54 »
Y a même un topic à déterrer, . Pour faire genre la bagarre étou.

Faudrait le mettre méchamment à jour :D

19:57

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One Shot / Re : Du sable et du sang [Pv.]
« Dernier message par Pirotess le dimanche 29 janvier 2023, 19:21:46 »
Le combat au corps à corps ... il n'y avait pas de meilleur aphrodisiaque pour le public avide de sang. Dans cette configuration de mêlée, il était impossible de s'en sortir indemne. Accepter les blessures et la douleur était une nécessité que les spectateurs n'imaginaient même pas. Combien parmi eux s'étaient déjà retrouvés sur un champ de bataille ou à combattre dans une arène? Très peu ... Ceux qui savaient serraient les dents, analysaient le combat, appréciaient l'engagement. Ce serait une belle histoire à raconter à l'auberge ce soir, quelle qu'en soit l'issue. Le Corbeau contre la Valkyrie, qui aurait imaginer ce combat de légende? Rien que les premières secondes avaient marqué les esprits et même les nobles se prélassant sur le perron d'honneur avaient quitté leurs couches pour s'accouder au rebord et bien observer le combat.

Les premiers coups de Lenia avaient partiellement fait mouche et du sang tâchait ses lames. Elle n'espérait pas clôturer son duel tout de suite, son adversaire n'était pas une débutante mais bien une professionnelle aguerrie qui une fois le premier assaut passé, parvint à bloquer le deuxième en virevoltant par-dessus la mercenaire. Ses griffes entaillèrent l'épaule droite de Lenia jusqu'à l'omoplate et la guerrière suivit le mouvement circulaire de Céleste pour l'accompagner dans sa volte face. Elle n'eut qu'à fléchir les jambes et se projeter en arrière pour éviter que les griffes ne la laboure davantage. Son rétablissement fut suivit d'un violent coup de tête pour se dégager de la princesse qui menaçait de l'égorger. Le crissement d'un tissu ouvert lui indiqua que sa cape ne lui serait plus d'aucune utilité. Céleste était intelligente et éliminait les menaces dans l'ordre, et elle avait raison. Lenia pivota, son coude traçant un arc de cercle pour atteindre le visage de la Valkyrie qu'elle manqua mais cela lui permit de se dégager juste pour bondir en arrière dans un salto acrobatique alors qu'elle allait se faire faucher. Dans la micro seconde qui suivit, elle fut aveuglée, du sable pleins les yeux. Elle était toujours en l'air qu'elle détachait les lambeaux desa cape  et la lançait sur son adversaire comme un filet de rétiaire. Elle toucha le sol de l'arène, s'y agenouilla, regroupée, et de ses doigts agiles fusèrent des couteaux de lancé qu'elle sortait de ses multiples fourreaux. Elle les projetaient par trois, les récupérant dans des encoches de cuir sur ses cuisses, à ses bras, à sa ceinture. Ce fut une pluie de métal qui s'abattit sur la masse sombre de sa cape. Si elle ne touchait pas céleste, au moins, elle la gardait à distance.

C'était la première fois que le Corbeau apparaissait aux yeux du monde. Sa crinière rouge flamboya au soleil, contrastant avec le noir de sa tenue. Elle ne portait pas d'armure, seulement du cuir bardé de métal sombre par endroit sur sa tunique légère. Ses hautes cuissardes étaient dédiées au combat, les pointes des pieds étant aiguisées et les genoux renforcés. Belle et sexy, elle l'était à sa manière mais ce n'était pas l'objet de cette rencontre. Lenia cracha du sable et passa son avant-bras sur son visage. Elle n'en voulait pas à Céleste de cette passe; il était judicieux d'utiliser toutes les ressources à disposition pour vaincre. Elle tenait ses deux lames courtes, armes mortelles entre dague et épée courte. Elles étaient fines et leur tranchant indéniable.

C'était la première pause. Courte mais utile pour chacune d'elles. Les deux étaient souples, rapides et agiles et se valaient en réflexe. Ce serait donc sur l'endurance et la technique que la victoire se déterminerait.

Dans les gradins, les paris allaient bon train. La Valkyrie avait la côte mais beaucoup de combattants, contrairement aux civils, pariaient sur le Corbeau. Beaucoup d'argent changerait de mains aujourd'hui et les déçus seraient rancuniers, à n'en pas douter. Le service d'ordre veillait aussi à ce qu'il n'y ai pas de débordements. Certains misaient toute leur fortune sur ces combats et quand ils perdaient tout, ils étaient même prêts à descendre dans l'arène pour s'en prendre au vainqueur.

Lenia ne se laissait pas distraire; ce serait une erreur. Ses yeux la gênaient toujours mais elle ne devait pas perdre l'avantage de l'offensive. Céleste s'était bien défendue mais n'avait pas vraiment pu placer une attaque digne de ce nom. La mercenaire s'élança à nouveau comme une flèche et fit montre d'une célérité effarante dans le maniement de ses armes. Les coups pleuvaient à outrance, de pique, de taille ... Lenia utilisait autant son corps que l'acier, feintant, et mettant à contribution les pointes de ses cuissardes dans de coups de pieds retournés à peine décelables. Une véritable danse de la Mort!

Céleste avait le mérite de s'y opposer mais plus d'une fois, Lenia parvint à imbriquer ses griffes d'une lame pour frapper de l'autre.

"Tu es forte."

Les mots sortirent de sa bouche sans qu'elle en est conscience. C'était un constat personnel. Jamais personne ne lui avait résisté de la sorte.
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One Shot / Re : Tout pouvoir est violence. [Pv]
« Dernier message par Ryo le dimanche 29 janvier 2023, 19:20:16 »
Quelle délice que de voir cette jolie petite esclave s'animer sous l'effet de la panique. C'était un moment que Lord Garod prenait plaisir à ne jamais rater. Chacune de ses victimes réagissait différemment et celles qui se rebellaient étaient les plus prometteuses. Les filles qui abandonnaient dès le départ l'écœurait  et généralement, il les décapitait avant même de les avoir violé. Après, elles faisaient quand même un plat apprécié donc l'investissement initial n'était pas totalement perdu. Celle-ci était hargneuse, vulgaire, et gesticulait contre le corps dodu du troll. Son petit cul poussait contre lui, ce qui provoqua immédiatement l'érection du monstre. La blondinette pouvait bien se débattre, elle n'arriverait à rien. Garod se pencha lourdement sur elle et lui emprisonna les seins pour les serrer entre ses gros doigts. Il voulait lui faire mal et l'entendre piailler. Elle était intéressante car après ce qu'elle venait de subir, sa combativité était toujours intacte.

"Tu es une sale petite pute! Tu me voles et tu rechignes à te faire corriger? Ingrate! je devrais te donner aux cochons! ils seraient moins tendre que moi!"


Il tira les seins d'Amenas comme s'il voulait la traire et en fit d'ailleurs le mime alors qu'il s'affalait sur elle, son ventre énorme débordant du dos de la pauvre esclave. Il se frottait à elle, gras et dodu, se délectant des fesses contre sa peau.

"Tu devrais me remercier de t'avoir épargné!"

Il se redressa et admira ce qu'il allait détruire. Ses mains s'ancrèrent aux fesses pâles qui s'agitaient et ses deux pouces s'insérèrent dans l'anus blessé pour l'écarteler. les gobelins avaient bien travaillé et même si l'accès était sanguinolent, l'ouverture était satisfaisante. Enfin ... pour quelqu'un comme un être humain en tout cas ... Lui, était bien plus gros, bien plus long, et bien plus épais. Garod s'aligna bien derrière elle et pressa son gland monstrueux contre l'anus ouvert. Il l'obturait complètement, en occupant tout l'espace sans parvenir à y entrer.

"Je vais t'enculer petite pute, et tu vas hurler tant ce sera douloureux."

Et là, il utilisa tout son poids pour donner un coup de rein magistral et défoncer le semblant de résistance qu'il put trouver. Ca craqua un peu, ça serra beaucoup, mais c'était entré, de moitié au moins. L'énorme masse verdâtre transperçait le cul d'Amenas. C'était disproportionné, aberrant, impossible. Le troll s'agrippa ensuite aux hanches fines et martela comme un fou, terminant d'empaler la fille dont les pieds quittèrent le sol de quelques centimètres, les chevilles meurtries par les chaines. Les ravages causés par cette pénétration, il s'en moquait. De toute manière c'est par là qu'elle serait farcie après. Le troll vivait un gros moment, c'était tellement serré là-dedans qu'il en avait mal lui aussi. Il la frappa, dans les côtes et lui tira ses beaux cheveux blonds. Et puis il revint à son plaisir premier et la sodomisa à outrance, longtemps, très longtemps. L'endurance des trolls était légendaire. Sa queue était à l'étroit, le gland s'irritait contre les os de la colonne vertébrale, c'était divin! Il plongeait dans ce cul, l'emmanchant jusqu'à la garde.

Et puis, s'apercevant qu'elle gueulait vraiment beaucoup, Garod fit un signe à son majordome. Ravi celui-ci vint se hisser devant elle, s'accrochant à la planche du pilori lui immobilisant la tête, et lui viola la bouche comme ses fils l'avaient fait avant lui. Sauf que lui fut vraiment brutal...
10
Les alentours de la ville / Un acte de Foi { Pv ~ Lizzy }
« Dernier message par Köda Hirobe le dimanche 29 janvier 2023, 19:18:23 »
La clef tourne dans la serrure... et coince, encore une fois. Finalement c'était devenu une habitude, il fallait toujours que le jeune homme aux cheveux pastels se reprennent à trois ou quatre fois pour pouvoir ouvrir sa porte d'entrée. Tout était dans le fait de jouer avec la distance de la clef. Un peu trop loin et une des dents, légèrement tordue, bloquait au trois-quarts du mouvement. Pas assez loin et il ne pouvait tout simplement pas déverrouiller l'entrée de son logis, l'obligeant à reprendre depuis le début. Car oui, il se devait de fermer à double-tour, sinon un simple coup de pied dans la porte pouvait permettre de l'ouvrir... Toutefois, une fois fermée à double-tour, il se devait d'opérer la double-action inverse sinon son logis empêchait toute forme d'intrusion, même brutale. Le tout d'un seul trait.

Une fois, pour pouvoir ouvrir, il y avait passé une dizaine de minutes. Maintenant, avec l'entraînement de trois mois complets, ce n'était plus qu'une affaire de quelques millimètres dont la mémoire musculaire s'occupait sans trop de souci. Il avait bien demandé à sa logeuse, une vieille harpie aigrie, de changer la porte, mais cette dernière avait caquetée au téléphone qu'elle n'en avait rien à faire. Surtout qu'elle ne dépenserait pas un centime pour ce taudis, étant donné qu'elle comptait le démolir dans quelques années pour en faire une installation un peu plus grande, mais avant tout bien plus neuve. En soi, Koda s'était simplement dit qu'elle crèverait avant de lancer son projet immobilier, mais il eut l'intelligence de garder cette réflexion pour lui. Ah ! Voilà, la porte venait de produire son premier puis second claquement, informant le jeune homme qu'il pouvait enfin retrouver ses pénates. Un mouvement de poignée et... Il envoie la porte d'un mouvement sec vers l'intérieur, produisant un claquement soudain.

Raspoutine sursaute depuis l'étagère de l'entrée, s'enfuyant vers le fond du petit appartement. Koda avait apprit depuis un moment que son crétin de chat avait la vilaine envie d'aller se balader, et claquer la porte était sa solution toute trouvée pour le dissuader. Au moins, ça lui laissait le temps de se glisser d'une traite dans son logis et de refermer l'entrée avant que son félin ne s'échappe. Enfin, il jette son manteau sur la chaise qu'il avait placé dans l'entrée pour ça, accroche son trousseau au mur, puis observe, juste à sa droite, le petit enclos cuisine. Une vaisselle l'attends depuis hier, et l'envie de s'en occuper frôlait le néant absolu. Au moins, le ménage avait été fait depuis deux bons jours, ce qui faisait qu'il pouvait regarder au-dessus du coin cuisine, vers le fond de son appartement, et observer que nulle vaisselle ni reste de linge sale ne traînait dans le salon. Juste son fauteuil en mauvais état, en partie ouvert, sa table basse en bois, son meuble télé et la petite bibliothèque qu'il avait réussi à agencer pour pouvoir se déplacer dans ces quelques dix mètres carrés sans devoir enjamber quoi que ce soit.

Ouais, il faisait bon d'être chez soi. Raspoutine était monté sur la table basse et le regardait de cet air dont les félins ont le secret, entre reproche et sentiment de supériorité innée. Il eut pour seule réponse de voir son maître fermer la porte à clef, du premier coup cette fois-ci, puis d'attraper son sac et rentrer dans la maisonnée, produisant trois maigres pas pour enfin déposer son bagage sur le canapé.

" Tu sais, un jour, tu vas te prendre la porte et tu vas rien comprendre.
 -  Wwrraaaouuuuh...
 -  Ronchonne si tu veux. T'veux une pâté ? "

Plongeant sa main dans son sac, le damoiseau aux airs efféminés sortit une boîte de huit-cents grammes de pâté au poulet, dont la seule apparition suffit pour mettre le félin en émoi. Finit la bouderie, le voilà qui se jette au sol et file en direction de la cuisine, avant de monter sur la surface séparant les deux parties de l'entrée, cuisine et salon. Puis le matou posa fièrement ses fesses devant les gamelles qui s'y trouvent, attendant son dîner. Le jeune homme aux cheveux lilas se redressa donc et couvrit la bien maigre distance tout en ouvrant la canette, puis attrapa une cuillère à l'autre bout de cette partie "bar" avant de vider l'entièreté du contenant d'aluminium devant son félin déjà visiblement bien nourri.

" Voiiiiiilà, régales-toi donc. "

Au bruit de Raspoutine se jetant sur la pâté, Koda se retourne et file au fond du salon, prenant la porte de gauche pour atteindre un petit couloir. À sa droite, la salle de bain, mais pour être tout à fait honnête, il n'avait pas prévu de prendre sa douche de suite. En revanche, il continue pour aller au bout de ce petit passage et atteindre sa chambrée, dans laquelle il se glisse pour enlever ses chaussures, les jeter dans un coin de la pièce, puis se débarrasser de son haut. La moitié des hommes et des femmes de ce pays se scandaliseraient d'autant d'impudeur, mais il aimait bien être juste en short chez lui, ça lui donnait l'impression d'être libre. Puis généralement, avec le couple de tourtereaux vivant au-dessus de chez lui, qui ont tendance à vivre nus (il le savait pour avoir osé un jour leur demander un peu de farine), qui donc passent leur vie à surchauffer leur appartement, il ne faisait jamais suffisamment froid dans son propre logis pour qu'il se sente le devoir de se couvrir. Bon, parfois, le damoiseau s'emmitouflait dans un gros plaid, mais ça c'était plutôt une affaire de confort. Et tiens, en parlant de confort...

Il passa par-dessus le lit et se retrouva devant son armoire, dont il tira l'épaisse couverture douillette. Il n'avait pas cours demain, ni d'obligations, ce qui était un peu le résumé de ses journées, aussi il allait se poser dans le salon et glander. S'enroulant donc dans son cocon de douceur, il fait le chemin retour, passant du lit au sol, esquivant le coin de son bureau, puis retraversant le couloir pour alors se jeter sur le canapé comme le ferait une otarie en pleine séance de relaxation sous le soleil. Le vieux canapé se permit un couinement de détresse que le jeune homme ignora promptement, préférant étendre le bras pour attraper la télécommande de la télévision, puis d'entamer une petite observation de ce qui passait en cette heure de la soirée. Tiens, d'ailleurs, la lumière des lampadaires à l'extérieur le gênait. Il se redressa donc un court instant pour tirer ses vieux rideaux, puis se permit un nouveau mouvement de baleineau pour retrouver sa confortable position. Un petit peu de zapette fut suffisant pour qu'il trouve un film d'action à la noix, le genre de spectacle dont on profite en éteignant son cerveau... Puis il reposa la télécommande sur la table basse, profitant pauvrement de sa soirée, non sans laisser échapper un bâillement.

" Pffrrr, les cons, on voit que c'est une marionnette ! "
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