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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: V i n t e r f ø d t ~ [Validécolorée]  (Lu 4619 fois)
Adelheid Friedrich
Expørtåtríce ðe vøýelles bízårres
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Messages: 3458


I vinterens stille hvit, i høstens blodig rød


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Fiche
« le: Décembre 13, 2009, 01:22:18 »

« Glinsende månelys ovenfor driver, frostlagte stier viser vei ;
Svarte sjeler farer henover natten inn gjennom skodde heim.
Brisen fører oss over myrer, forbi hver en tåkegrend ;
Med hatet i våre harme sinn reiser vi for aldri å komme igjen.
Alt har svartnet, alt lys er svunnet hen... »


« Un pâle clair de lune vogue au dessus de nos têtes, les chemins recouverts de givre nous guident ;
Des âmes noires voyagent maintenant dans la nuit à travers la vallée brumeuse.
La brise nous ammène sur les marais passé chaque hameau obscur ;
C'est avec de la haine dans nos esprits enfiellés que nous partons pour ne jamais revenir.
Tout s'est terni, toute la lumière s'est éteinte... »












      • P R E N O M / N O M : Adelheid Wilhelmina Sigrin Friedrich.

      • S U R N O M : Frig, Adel', Heidi.

      • A G E : 20 ans.

      • S E X E : Féminin.

      • R A C E : Humaine. Déesse en devenir.

      • O R I E N T A T I O N  S E X U E L L E : Hétérosexuelle.







A P P E L L A T I O N S :      
Frigg, Frigga (en Vieux Norrois),       
Frige, Frig (en Vieil-Anglais/Anglo-Saxon),      
Frea, Frija (en Vieil Allemand)...            
Les appellations sont bien trop nombreuses      
pour être toutes répertoriées.      

S T A T U T :      
Déesse de l'amour, du mariage,      
de la maternité, de la femme,      
du ciel, des nuages, du cosmos, des étoiles,      
des prophéties, du destin...      

R Ô L E :      
Reine d'Asgard, Épouse d'Odin,      
Grande Prophétesse,      
Patronne des Nornes et des Völvas.      



  • D E S C R I P T I O N   P H Y S I Q U E : Personne ne sait comment définir Adelheid ; la beauté exceptionnelle dont elle fait preuve n'a pas toujours eu l'air de faire l’unanimité parmi les foules. Les gens ont tendance à l'éviter : sa beauté intimide, surtout dans un pays comme le Japon. Cela est évident : la Norvégienne n'est pas un femme lambda, de part ces différentes auras l'entourant. Ces auras (les sensations sont tellement différentes que l'on ne peut dire s'il n'y en a qu'une seule), tantôt chaleureuses tantôt glauques, posent très rapidement le ton et marquent son comportement : accueillante ou menaçante. Depuis quelques temps, elle sait que quelque chose a changé, que son corps n'est plus tout à fait le même ; elle n'y est pas habituée, d'ailleurs. Quelque chose pèse sur ses épaules à tous moments, elle se sent constamment observée ; cela doit être le regard du Père de Tout, surveillant son épouse – ou tout du moins sa réincarnation – dans le monde actuel. Bien d'autres signes montrent que Adelheid n'est pas une femme comme les autres.

    C'est d'ailleurs la première chose que l'on voit chez elle : sa peau blanche immaculée. Pâle comme la neige, aussi froide que la banquise, cette pâleur est une source de respect et de vénération dans ce pays qu'est le Japon, aussi morbide ce culte soit-il. Elle le dit elle-même : « Seule la mort peut rendre un cadavre aussi blanc. ». Pour dire, Frig ne sait pas si elle doit se qualifier comme quelque chose de vivant ou non tant elle est peu sûre de ce qu'elle est advenue. Cette pâleur a été aussi une source de railleries mais ces commentaires se sont vites tus. On ne contrarie pas la Reine d'Asgard.

    En temps normal, Frig ne mesure qu'1m65. Malgré les apparences, la Scandinave peut se montrer très discrète. Hélas, son physique peut-être un brin trop avantageux est une autre source de commentaires. Elle ne sait pas si son corps a fini de grandir, mais elle est déjà bien formée pour le moment. Grossièrement, on dira qu'elle a une belle poitrine et de belles fesses, sans parler d'un ventre plat et d'une taille de guêpe. À vrai dire, rien n'est exagéré dans son physique : on va dire qu'elle a des proportions inatteignables pour une femme lambda tout en restant dans le raisonnable, si l'on peut dire – c'est pour ça que son corps attire l'attention : parce que son corps n'est pas taillé comme il devrait l'être. On remarquera de frêles épaules menant vers une poitrine généreuse (~90C) sans tomber dans l'excès, souvent dissimulée sous des bustiers et corsets mettant ainsi sa poitrine en valeur sans la dénuder. On descend sur un ventre plat et une taille un peu trop fine pour être réaliste, ce qui a le don de mettre sa silhouette en valeur. Cette taille sert de préambule à des hanches moyennement larges mais toujours proportionnelles avec sa mince constitution physique. On remarquera aussi ses fesses fermes et rebondies, un peu trop sujet aux mains baladeuses et aux regards indiscrets. De fines et longues jambes complètent ce portrait ; très souvent visibles elles ne sont jamais nues : Adelheid préfère les dissimuler sous des bas, des collants ou des jambières. Juste par simple décence. Ses bras paressent frêles mais là encore il faut se méfier de ces petits détails ; ses mains, par rapport à la petitesse de ses poignets, sont un peu plus grandes qu'elles le devraient et sont pourvues de longs doigts, tels ceux d'un pianiste, au bout desquels se trouvent des ongles peints de diverses couleurs variant du rouge au pourpre. Ses avant-bras sont généralement cachés sous des bandages que la jeune femme refait tous les jours. Quand ça ne sont pas des bandages, ce sont de longs gants, en tissu ou en dentelle. En réalité cela dissimule des scarifications et des signes de mutilations, le tout ayant un but « rituel ». Ces marques, si on peut les apercevoir, ont la forme de runes et de glyphes vikings à la signification très obscure pour le commun des mortels (et des immortels). Et ça, ça n'est pas quelque chose qui doit être vu des autres. D'autres inscriptions vont et viennent sur son corps d'albâtre : des runes, généralement, sont inscrites à l'intérieur de ses bras ou dans son cou. Là encore, ces « sortes » de tatouage sont un peu capricieux et apparaissent et disparaissent à tout va. On peut voir le symbole des Trois Cornes d'Odin tatoué sur son épaule gauche d'une étrange encre bleutée ainsi que d'autres entrelacs. En fonction de la lumière, ces tatouages peuvent être plus ou moins discrets. Beaucoup d'autres signes sont tatoués sur son corps : un symbole de trois lunes sur sa nuque, un vegvisir au milieu de son dos, d'autres glyphes à l'arrière de ses jambes et deux corbeaux tatoués sur ses hanches. Tout ça est très symbolique et si vous ne comprenez pas le comment du pourquoi, c'est normal.

    De visage, on ne peut dire si Frig est quelqu'un de mature ou puérile : son visage est très ambigu quant à son âge. Même si elle est de nature très expressive, on remarquera qu'aucune ride d'expression – sauf la fameuse ride du lion – ne tâche son visage tout aussi pâle que le reste de son corps. Comme la plupart des gens du nord, la jeune femme arbore un petit nez droit légèrement en trompette. Sous ses yeux on peut apercevoir ses pommettes rondes ressortant de manière harmonieuse lorsqu'on peut la voir sourire. Ses yeux en amande sont d'un noir d'encre si prononcé que l'on ne peut plus distinguer ses pupille de ses iris, certains initiés diront « Ciel, tes yeux sont aussi profonds que le Ginungagap ! » mais là encore il est difficile de comprendre l'analogie quand on est pas ou peu initié aux termes mythologiques Scandinave. Il est en général difficile de lire ses émotions dans ses yeux à cause de leur couleur, mais son regard n'est pas inexpressif pour autant. Ses yeux sont habituellement entourés de crayon khôl pour faire ressortir ses yeux sombres et aussi par pure esthétique. Quelquefois ils sont aussi maquillés un peu plus comme avec du fard à paupière, mais toujours de manière modérée. Au-dessus de ses yeux on peut voir ses sourcils aussi blonds que ses cheveux, légèrement arqués. On en revient maintenant à sa bouche à la forme parfaite comme l'on trouve sur les poupées de porcelaine ; ses lèvres sont légèrement pulpeuses, mais sans tomber dans le grotesque des modèles d'aujourd'hui. Sa lèvre inférieure est percée d'un de deux anneaux à droite et à gauche et aussi d'un labret. La jeune femme arbore aussi un piercing à la langue, ainsi qu'à l'arcade gauche. Dans son dos tombe une cascade de cheveux blonds platines presque aussi blancs que la neige. Arrivant au milieu du dos de celle-ci, ils forment quelques bouclettes et parfois même des anglaises par temps humide. Seuls les cheveux de sa frange sont à peu près lisse, juste assez pour se mettre en ordre assez facilement et rapidement. En général elle ne s'embête pas pour les coiffer, un coup de peigne suffit amplement. Sur ses oreilles, on peut déceler un grand nombre de piercings. Tout d'abord, un industriel sur son oreille droite tandis que le cartilage de son oreille gauche est percée d'un petit anneau d'argent et ses deux lobes d'oreilles sont percées de deux puces rouges ou noires selon ses envies.

    Pour finir, on peut parler de ses habitudes vestimentaires. Même si Adelheid apprécie beaucoup les friolures et les extravagances, elle se complaît parfois dans le plus simple. Cela va au gré de ses humeurs changeantes, en réalité. Elle apprécie particulièrement les habits à connotations victoriennes et burlesques.


  • C A R A C T È R E : Là encore, comment la définir ? Adelheid est comme le ciel : changeante et lunatique, têtue et imprévisible (ou tout du moins en partie). Il y a les deux extrémités : calme et douce comme orageuse et menaçante. Mais sous ce caractère capricieux se cache une personne avec un bon fond et un sens bien défini de l'honneur et des principes moraux. Frig est in-cor-ru-ptible par tous les moyens ; bien sûr qu'elle a ses péchés mignons mais ce n'est pas quelqu'un qui se donnera corps et âme pour les vices créés par l'humanité (argent, sexe, drogue, alcool...). Elle a ouvert les yeux sur beaucoup de choses et elle essaye au maximum de se détacher de ça. On peut résumer une partie de son caractère comme noble et sage, même si elle n'est pas prude et retenue pour autant ; Frig a un grand sens des responsabilités et malgré sa raison elle n'est point austère, loin de là. Et oui, elle sait toujours s'amuser.

    Visiblement, elle semble quelqu'un qui apprécie la vie mais détrompez-vous, ça n'est qu'une façade. La misanthropie l'a rendue aigrie avec le temps et c'est presque criminel d'être aussi blasée à son âge. Cette sensation d'avoir tout perdu la ronge et il semblerait que le désespoir la hante. Malgré tout ce qu'elle entreprend, elle a l'impression que tout tombe en poussière à travers ses doigts. Dévorée par la solitude, elle tente de se rattraper en offrant le bonheur qu'elle n'arrive pas à atteindre aux autres. Malgré son aversion pour le genre humain, la Scandinave peut se montrer parfois un petit peu sociable. Dans le fond, c'est une personne généreuse et elle est prête à se dévouer corps et âme pour une bonne cause. En réalité, elle préfère voir un sourire sur le visage d'autrui que sur le sien, cette sensation de satisfaction lui convient parfaitement. En revanche, Frig n'avouera jamais le mal qui la hante, elle préférera s'imaginer des illusions et des utopies dans le but de rendre la vie de tous les jours moins difficile. Hélas, depuis l'éveil de ses prémonitions, elle est devenue fataliste car elle sait très bien que personne ne peut éviter son destin. Là encore ce sentiment de solitude se fait plus puissant car elle ne peut en parler à personne et ô combien elle déteste jouer aux hypocrites. Quand elle sait que quelque chose de mauvais va se passer, elle fera tout pour que cela se passe le « mieux » possible même si c'est quelque chose de douloureux. Et quand on est quelqu'un d'affreusement timide et que l'on aime pas aller vers les autres, c'est quelque chose de plutôt complexe. C'est pas toujours évident, Adelheid ne s'approche pas des autres et les autres ne s'approchent pas d'elle, à moins qu'ils ne soient un brin curieux. Là encore son physique l'empêche de s'intégrer normalement dans ce milieu nippon, mais soit, ce n'est pas ce qu'elle cherche.

    Malgré ses relations limitées avec ce qu'elle appelle « le monde extérieur », Frig reste quelqu'un de très honnête et de noble. C'est une amie sur qui on peut compter et cette qualité n'est plus à vérifier ; elle est très présente sans pour autant être collante. Ça, c'est pour les relations variant du degré de « simples connaissances » à « bons amis ». Ensuite, il y a les relations un peu plus « intimes », choses que Adelheid cherche à réduire au maximum. Bien qu'elle se sente seule, elle ne veut pas s'engager à ce niveau-là, tout du moins pour l'instant. On pourrait croire qu'elle est le genre de fille qui attend le prince charmant ou bien celui qu'on appellerait « le bon », mais tout est bien plus compliqué que ça. C'est une question de fidélité et de foi. Tout à fait, de foi. Depuis que la Scandinave s'est « éveillée » sur quelques faits la concernant – elle et sa « réincarnation », jamais l'Ásatrú ne lui a autant ouvert les yeux. Ce que je dis est abstrait ? Bien.

    Parfois, ce qu'elle appelle « sa nature profonde » la rattrape. Assez souvent, cette pensée lui vient en tête : « Ce n'est pas comme ça que l'on parle à la Reine d'Asgard ! ».


  • H I S T O I R E :
    *
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       Ruth Kråkevik était déjà une obscure connasse dès sa naissance. C'était une enfant capricieuse et colérique mais pourtant très, voire trop intelligente. Ses parents souffrèrent à l'éduquer, autant moralement que financièrement. Ruth n'éprouvait aucune reconnaissance envers ses parents et ses frères et sœurs ; pourtant, tout du moins « en temps normal », la famille est une notion très importante en Norvège, si bien que sa famille l'appréciait malgré le manque de retours et malgré son caractère de cochon. Après avoir fini son parcours d'étude secondaire, il était hors de question qu'elle aide ses parents à s'occuper de la boutique familiale, bien sûr qu'elle valait mieux que ça ! C'est pour cela qu'elle s'accapara bien vite de l'argent familial pour aller faire ses études de médecine à l'Institut Karolinska à Stockholm en Suède, sans doute l'une des meilleurs faculté d'Europe. Ses parents, trop faibles pour l'en empêcher, la laissèrent partir ; ils ne voulaient pas laisser un tel potentiel mourir. En revanche, ses frères et sœurs en voulèrent beaucoup à Ruth pour ça, et même toujours aujourd'hui ils lui en veulent.

       En revanche, le parcours d'Andreas Friedrich était tout tracé. Issu d'une famille (anciennement) noble Allemande actuellement logée dans le sud du Danemark, son enfance et son adolescence se passèrent relativement bien. Il était destiné à faire comme son père, son grand-père, et son arrière-grand père : à faire de prestigieuses études en médecine. Autant dire que c'était une évidence pour Andreas qu'il rejoigne un jour l'Institut Karolinska.

       Qui crut qu'un jour, leur chemin se croiserait ? Ce fut pourtant le cas. Andreas s'était entiché d'une jeune femme manifestement attirée par son titre et son porte-monnaie. Le jeune noble était quelqu'un de très naïf à l'époque et il se voyait déjà faire sa vie avec la Norvégienne. Vraiment, sa beauté le fascinait ; il se souviendra toujours de son visage rond encadré de boucles dont le blond tirait de manière si peu naturelle vers le blanc, de ses yeux noirs comme l'onyx et de cette moue d'enfant timide qu'elle prenait si souvent. Elle avait l'air si sincère, si gentille... Mais Ruth pouvait se montrer manipulatrice et possessive, deux traits de caractère s'étant développés chez elle une fois indépendante et éloignée de sa famille. Andreas était beaucoup trop gentil et naïf, il n'allait donc pas la quitter si elle lui annonçait qu'elle était enceinte de lui, non ? Pour un humain lambda, cela crevait les yeux : Ruth était tout simplement attirée par le confort que l'union avec Andreas lui conférerait si elle n'arrivait pas au bout de ses études.

       Que non, Andreas ne la quitta pas, au contraire, cela le rapprocha d'elle. Mission accomplie. Mais il fallait se rendre à l'évidence : ils ne pouvaient pas garder un enfant, ils étaient bien trop jeunes et un futur bien trop brillant les attendait. Avorter ? Hors de question, ils ne pouvaient détruire la preuve de leur amour. Leur fils fut adopté par une famille suédoise et il ne verra jamais le visage de ses vrais parents. Et eux, n'assisteront jamais au tragique destin de leur fils, Theodor Skjaldbjörn Friedrich.

       Ruth et Andreas continuèrent leurs études et c'est à l'âge de 31 et 32 ans qu'ils les « terminèrent » enfin. Andreas s'était spécialisé dans les neurosciences et Ruth dans la biologie moléculaire. Ils voyaient déjà leur nom inscrit dans des manuels de médecine, divers prix ornant l'étagère au-dessus de la cheminée, une renommée internationale... Cela n'allait pas tarder à venir, mais Ruth tomba à nouveau enceinte. D'une fille, semble-t-il. Il était temps pour les parents de prendre leurs responsabilités et cette fois-ci ils allaient garder l'enfant. Enfin, c'est ce qu'ils s'étaient jurés de faire, car Adelheid Wilhelmina Sigrin Friedrich peut jurer à présent qu'ils n'ont pas tenu parole.

    *
    * *

       Elle vit le jour non loin de Trondheim, dans un village calme du Nord-Trøndelag en Norvège. Malgré sa naissance, ses parents se re-focalisèrent à nouveau sur leur travail. Adelheid a toujours été un enfant très voire trop calme. Elle ne prononça son premier mot qu'à ses 5 ans ; avant cela, elle n'ouvrait pas même la bouche et pourtant cela n'inquiétait pas plus que ça ses parents. C'était aussi une enfant très faible et sa tendance à tomber malade pouvait presque être qualifiée d'exceptionnelle. Des nourrices s'occupaient d'elle, puisque ses parents ne semblaient pas vouloir s'arrêter de travailler pour leur fille. Même si ces personnes s'occupant d'elle étaient des gens gentils, elle savait qu'ils ne faisaient ça que parce que c'était leur travail. Bien que pourrie-gâtée par ses parents, Adelheid était capable des pires caprices pour attirer l'attention de ses parents, en vain.

       À cause du travail des parents, les Friedrich voyagèrent beaucoup lors des neuf premières années de la gamine (ce qui lui permit entre autre d'apprendre à parler anglais de manière presque naturelle, en plus du norvégien) même s'ils retournaient souvent en Norvège. Jamais Adelheid n'avait le temps de s'habituer à son nouvel entourage qu'ils repartaient pour une autre destination. Pas de situation fixe, pas d'amis, pas de relations, il n'y avait rien de pire pour une jeune enfant. En compensation, ses parents lui offraient tout ce qu'elle désirait (enfin, plutôt ce qu'ils désiraient pour elle) « puis après tout, le voyage ne forge-t-il pas le caractère ? » que ses parents lui répétait à tour de bras. Depuis toute jeune elle apprit la contrebasse, le piano ainsi que la danse classique. Elle était la petite princesse de la maison et normalement un enfant de cet âge qui est permis de faire tout ce qu'il veut à la maison transforme vite le foyer en anarchie. Ce n'était pas le cas de Frig qui restait « neutre » même face à cette liberté d'action. Ce qu'elle advint reste un mystère : la plupart des enfants de parents riches deviennent des enfants abominables puis plus tard des adolescents ingrats qui ne cherchent qu'à déshériter leurs parents ou à abuser du confort qu'ils procurent. Et les parents, ne souhaitant que le bien de leurs enfants, continuent de gâter leurs « trésors » comme ils les appellent si bien. Frig ne devint jamais comme ça, étrangement, et c'est tant mieux d'un côté. Comme quoi, il y a des aléas à être la fille d'un couple riche.

       Bien sûr que la pseudo vie de famille était mouvementée : depuis ses six ans environ Adelheid était prise de terribles terreurs nocturnes et d'horribles crises de somnambulisme. Malgré les diverses consultations dans différents établissement de pédopsychiatrie, on ne put qu'apaiser légèrement ces maux. En réalité, Frig voyait des choses que seule elle pouvait comprendre et elle ne pouvait en parler à personne. Les psychiatres et psychologues ont essayé tout ce qui étaient dans leurs moyens mais rien à faire : on ne trouva aucun remède à son mal. La vie continue son cours, même si elle n'est pas rose tous les jours. Les Friedrich se prenaient le luxe de s'en aller presque tous les six mois dans un autre pays européen, ce qui signifiait « cours particuliers de langues » pour Adelheid. En si peu de temps elle ne pouvait pas apprendre assez une langue pour comprendre les cours, ce qui fut problématique pendant sa scolarité, qui pourtant ne fut pas si catastrophique que ça.

       Donc, à partir de ses neuf ans, ces voyages cessèrent. Ses parents se contentèrent de voyager à l'intérieur de la Norvège. C'était déjà moins frustrant pour Frig qui pouvait se contenter de sa langue maternelle. Là il y a encore le même soucis des déplacements fréquents, mais bien rapidement une nouvelle routine se mettait en place à chaque fois : les cours à 9h, le sport à 15h, le dîner à 17h et au lit à 21h... À nouveau le temps passe et Adelheid rentre dans l'adolescence, sans doute l'une des périodes la plus difficile pour un enfant en manque d'affection. Quoiqu'elle fasse, elle n'arrivait pas à s'intégrer, elle se sentait bien trop différente de ses pairs. Puis enfin, elle se rendit compte que ses rêves, ce qu'elle voyait la nuit, n'étaient « rien d'autre » que des prémonitions. Et là, ça a été le drame. La Scandinave ne voulait plus sortir de chez elle et elle ne voulait plus parler à personne. Il lui fallut quelques mois pour passer au-dessus de ça, mais elle ne se considérait plus que comme... un monstre. Sans parler de son corps qui changeait... Elle ne s'approchait de personne et personne ne s'approchait d'elle, bien qu'elle avait quand même quelques amis çà et là. Frig se rendit très rapidement compte aussi de son talent à s'attirer les ennuis et les ennemis... Finalement, elle opta pour la solution facile : occulter tout cela et se démerder seule.

       Un beau jour – Frig avait quatorze ans , les Friedrich décidèrent de s'installer à... Svalbard. Mais si, vous savez, une île toute au nord de la Norvège, près du pôle nord ! Une île envahie de russes et d'américains pour l'argent, le pétrole et la recherche environnementale ! Une île recluse qui propose de très bons salaires à quiconque voulant s'expatrier dans ce lieu perdu sous la glace ! D'abord installés à Barentsburg – la ville russe par excellence de l'île – puis à Longyaerbyen (« capitale » de l'île avec ses 2 000 habitants), une nouvelle routine prit place... une routine très très calme mais rude à cause du froid omniprésent... À cause du bon pourcentage de russe dans la « population », Frig apprit bien vite la langue. Mais l'année des quatorze ans de Frig marque aussi quelque chose de très important. Se plaignant (ou plutôt « feignant » ?) de douleurs abdominales dues en partie au stress et à sa régulation hormonale, ses parents lui prescriront des anti-douleurs à base de paracétamol au début. Mais à force de prendre des médicaments, ils ne firent plus vraiment leur effet. Au final, elle commença à prendre des médicaments à base de morphine et opiacés pour ne plus avoir mal, mais cette douleur, liée au stress, était en fait intérieure (les médecins diront imaginaire). La jeune femme continue de prendre des médicaments, juste parce qu'elle est devenue droguée d'anti-douleurs. Elle ne fait pas vraiment exprès d'être droguée c'est seulement que le stress, l'ennui, la solitude lui font mal à l'intérieur et qu'être défoncée lui fait oublier ses soucis, comme à tous les drogués. Bien évidemment elle sait qu'il y a d'autres solutions, mais celle-ci est si facilement exploitable.

       Ses relations avec l'extérieur ne changèrent pas : c'est une véritable associable. Elle développait des idées de plus en plus dures par rapport au monde l'entourant, seule, chez elle, après avoir développé un certain engouement pour les boissons alcoolisées. Au début, ses principales activités résidaient en : musique, sport, lecture et médicaments, mais la liste accueillit bien vite l'élément « alcool ». La première raison de « pourquoi une personne boit-elle? » est tout d'abord le mal-être, puis la seconde raison est l'ennuie. Frig souffrant des deux, il eut été facile pour elle de se laisser aller dans les joies de l'alcool... Certes, oui... C'est depuis ses quinze ans qu'elle boit et continue de prendre ses médicaments de manière addictive. Sauf que quand on vit dans une petite communauté, cela ne passe pas forcément inaperçu. Bien entendu, personne ne disait rien, du moins Adelheid n'avait jamais entendu quiconque faire de commentaires à ce sujet. Dans son dos, c'était autre chose.

       Frig eut à peine dix-sept pauvres années derrière elle que ses parents choisirent de partir au Japon pour exercer leur métier. Elle arriva donc au mois de novembre dans son nouvel établissement avec un léger bagage de cours de japonais. Les débuts étaient durs, mais elle arrivait toujours à se faire comprendre d'une manière ou d'une autre, préférant surtout l'oral à l'écrit. Malheureusement, comment peut-on tisser des liens si l'on ne parle pas la même langue ? Tout se retrouve bien compliqué. Mais on fait avec...Les gens sont stupides, le lycée c'est chiant... La vie prend son court, les rencontres vont et viennent et au final, les problèmes ne s'arrangent pas.

       En fait, ils ne font que commencer véritablement.

       Un étrange événement prit place, lors d'une rude nuit d'hiver. C'est par un grand hasard que la norvégienne rencontra son frère aîné, tueur à gage de son état – il faut dire que par son vécu, il n'était pas prédisposé à devenir quelqu'un de bien. Un accident tout bête, la jeune femme se faisait suivre par ce que l'on appellerait un organisme impur et le frangin l'abattu, sans pour autant savoir que l'hypothétique victime était sa propre sœur. Theodor vint donc à sa rencontre, lui demandant si elle allait bien (oui, malgré son caractère bourru il était toujours consciencieux de ce genre de chose). Il fallait vraiment être aveugle pour ne pas comprendre l'embarras de la situation : la ressemblance physique y était pour beaucoup.

       Contrairement à ses autres apparitions « en public », Theodor revint rendre visite à sa chère (et tendre !) sœur et une véritable relation fraternelle les lia rapidement. Ils se ressemblaient tous les deux, que ça soit sur le plan physique que caractériel, malgré les dix années qui les séparaient. Cependant, ce gouffre temporel ne faisait que les rapprocher. Ils avaient beaucoup à se dire, surtout que jamais ils ne se doutaient de l'existence de l'autre. C'est pourquoi Theodor resta vivre au Japon, il venait de trouver un but dans sa vie d'excès, de fraude et de meurtres programmés. Faire attention à sa sœur, voilà ce que c'était. Il s'étonnait lui-même de s'être autant attaché à ce petit bout de femme jusqu'à développer des sentiments amicaux. C'était quelque chose de rarissime chez lui, jamais il ne s'attachait à personne, pour la simple et bonne raison de ne jamais souffrir ni faire souffrir. Les deux norvégiens s'étaient mis d'accord : jamais on ne parlerait de lui devant les parents, jamais. Adelheid était au courant de ses étranges activités nocturnes mais bon, elle dut s'y faire car elle n'avait pas vraiment le choix. Depuis leur rencontre, Adelheid est beaucoup plus sociable, mais cela n'a pas changé ses opinions envers le monde qui les entoure.

       Ce passage est une grande partie de sa « nouvelle vie ». Et la seconde ne tarda pas à arriver...

       C'est la première fois que Frig se confessait à propos de ses prémonitions. C'était quelque chose dont elle n'avait jamais parlé à personne, pas même les médecins quand elle était encore enfant. C'était ça, son « trouble » psychologique, c'était ça la source de ses terreurs nocturnes et de ses crises de somnambulisme. Elle a donc fait part à son frère de tous les maux qui l'envahissaient et de ô combien elle se sentait différente des autres. Theodor ne savait pas trop quoi répondre et il ne comprenait pas vraiment ce qu'elle pouvait lui dire, ainsi il mit ça sur le compte de l'alcool. Mais il l'écoutait.

       … Et une longue discussion « psychologique » s'en suivit. Depuis longtemps maintenant, une dizaine d'années environ, la norvégienne faisait ces mêmes rêves que l'on pourrait qualifier de « prémonitions ». Hélas, par un quelconque malheur, elle n'arrive pas à parler du contenu de ces visions, c'était tout bonnement impossible car une sorte de barrière invisible l'empêchait d'aller plus loin dans ses explications. Aucun des deux Friedrich n'avaient une explication à cet étrange phénomène. La véritable explication est de dire que Adelheid est Frigg – ou tout du moins sa réincarnation. Fille de Fjörgyn, l'épouse d'Odin, la mère de Baldr, la Première Asyne... Cela fait beaucoup d'épithètes. Elle ne découvrira ce qu'elle est vraiment que bien plus tard. En vérité, Adelheid avait de maigres doutes : passionnée de mythologie nordique depuis toute jeune, elle avait lu de nombreux livres à ce sujet. C'est une fine connaisseuse et quelques détails l'avaient frappés. Les prémonitions et son instinct presque toujours sûr la rapprochaient de la déesse Frigg, d'où son surnom – Frig – qu'elle choisit par amusement face à cette analogie, il y a de cela quelques années. La Norvégienne étudia de plus près les mythes nordiques, encore une fois, pour peut-être avoir des réponses à ses questions. Ce n'était peut-être pas la clé, mais ainsi soit-il.

       Une fois son diplôme de fin d'étude secondaire en poche, Adelheid n’essaya pas de rejoindre une université à l'instar de ses camarades, oh non non. Elle était bien trop déconnectée de la réalité à cause de tous les sales trucs qu'elle prenait (alcool, drogue...). Aussi, elle était bien trop prise dans ses recherches et diverses passions qui de toute façon ne la mèneraient nulle-part dans ce monde élitiste. C'est pour ça que ses parents décidèrent de la foutre dehors, tout simplement. La Norvégienne n'avait plus aucune aide financière de l'extérieur et c'est à partir de ce moment qu'elle commença à galérer sérieusement. Elle emménagea donc dans un petit appartement miteux en ville afin de pouvoir entreposer ses affaires – et vivre, optionnellement. On va dire qu'elle faisait ce qu'elle pouvait pour subvenir à ses besoins mais ça n'était pas toujours facile : ses mauvaises habitudes reprenant le dessus, elle dépensait plus volontiers son argent durement gagné dans de l'alcool ou dans des médicaments. Frig ne sort pas beaucoup, à vrai dire, elle reste terrée dans ses bouquins et de fil en aiguille elle a fini par ne plus avoir de contacts avec l'extérieur – ou presque. Cela faisait presque un an et demi que son frère n'était pas revenu du continent mais elle avait confiance en lui et son instinct n'avait rien de mauvais à prédire à son sujet. C'est aussi une raison de pourquoi elle ne sort pas de chez elle : ses pensées sont un véritable bordel et rien qu'une balade dehors lui flanque une migraine abominable.

       Peu à peu, Frig changeait. Elle n'était plus elle, tout simplement. C'était comme si son ancien « elle » s'effaçait peu à peu pour laisser place à ce qu'elle était vraiment. Pourtant, la Scandinave ne sentait pas cette différence mais les seules personnes la connaissant un minimum se rendirent très vite compte de ce changement. Tout commença par un « Non merci, j'fume plus. » puis par un « Non merci, j'bois pas d'alcool ». Aussi naturellement que de cligner des yeux, elle arrêta de boire et de fumer, ainsi que de prendre des substances. Adelheid ne ressentait plus aucun manque face à ces drogues qu'elle ingéraient depuis des années maintenant. Son caractère changea aussi, comme si elle avait enfin fini sa crise d'ado pour devenir adulte. Il était temps.

       Jamais elle n'avait songé que tout ça, tous ses délires pouvaient venir de son imagination. Ce n'était pas le cas, mais pour une société cartésienne cela l'était et finalement elle finit par perdre ses derniers contacts. Frig continua ses recherches dans son coin, seule, mais elle n'avait jamais autant avancé qu'à cet instant. Pourtant, il lui reste beaucoup à découvrir sur elle.


   • S I T U A T I O N  D E  D E P A R T : "Normale" est une réponse acceptable ?


  • A U T R E :

          Connaissances :
          • Langues connues et parlées : Norvégien (langue maternelle), Suédois, Danois, Islandais (excellent niveau), Vieux Norrois, Vieil Anglais (quelques bases), Proto-Germanique (quelques bases), Anglais (excellent niveau), Allemand (très bon niveau), Russe (bon niveau), Espagnol (quelques bases), Chinois (quelques bases), Japonais (quelques bases).
          • Je pense qu'il n'y a plus à douter de ses connaissances en ce qui concerne la culture, la littérature et la mythologie Scandinave.
          • Elle se débrouille dans ce qui est les premiers soins.
          • Possède un bonne culture générale en... général.

          Talents et compétences :
          • Peut voir l'avenir. Oui mais encore ? Frig connaît le destin (aussi nommé le Wyrd) de tout être qu'elle rencontre mais elle ne peut pas le partager ; elle a déjà essayé mais c'est comme si une barrière l'empêchait d'en parler. C'est frustrant, ça doit être aussi la raison de son exécrable humeur ; d'autant plus qu'à cause de tout ce savoir elle ne peut pas rêver la nuit, puisque tous ses rêves ne sont que des visions – plus ou moins hypothétiques - du futur. Cette connaissance du Wyrd ne s'applique qu'aux personnes qu'elle connaît.
          • Peut sentir les énergies divines. Deviner si untel ou untel est une divinité n'est pas un soucis pour elle, surtout si elle est issue du panthéon scandinave.
          • Peut sentir si on « l'appelle » ; par le biais d'une prière, par exemple. Cette prière n'a pas besoin d'être adressée directement à elle, cela ne peut être qu'un souhait en rapport à ses attributs.
          • Peut pratiquer le Seiðr : une magie chamanique – presque – exclusivement féminine.
          • On notera une résistance physique largement plus importante que la moyenne. Malgré sa constitution physique, il en va de même pour sa force - qu'elle ne contrôle pas toujours.
« Dernière édition: Février 13, 2013, 07:39:10 par Adelheid Friedrich » Journalisée

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« Répondre #1 le: Décembre 13, 2009, 01:25:06 »

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(Bienvenue parmi nous jolie demoiselle)
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D'une nuit sans lune vous entendrez ma voix, mais jamais, au grand jamais, vous ne pourrez comprendre les ténèbres scandinaves.

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« Répondre #2 le: Décembre 13, 2009, 01:32:57 »

sinon elle écoute beaucoup (...) de batcave (...)

Je lisais ta fiche en diagonale, et je me suis dis : "ouah, mais qu'est-ce que Batman vient faire là-dedans Oo !"


Bref, bienviendue ^^ Et si je peux me permettre, avant que Nava te tombe dessus ( :p ) il y a qques petites fautes d'inattention dans ta fiche, facilement repérables et corrigibles ^^
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« Répondre #3 le: Décembre 13, 2009, 02:05:43 »

bienvenue parmi nous  Clin d'oeil
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« Répondre #4 le: Décembre 13, 2009, 03:11:37 »

Merci beaucoup tout le monde ^^
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« Répondre #5 le: Décembre 13, 2009, 03:15:50 »

Bienvenue parmis nous et amuses-toi bien, adel. ^^ Si j'ai des calins à faire à quelqu'un, je peux te les faire ?
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« Répondre #6 le: Décembre 13, 2009, 03:20:08 »

Bienvenue parmis nous et amuses-toi bien, adel. ^^ Si j'ai des calins à faire à quelqu'un, je peux te les faire ?

Ja, selvfølgelig! *tends les bras*
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« Répondre #7 le: Décembre 13, 2009, 03:21:03 »

Miaow ?
*Dirige sa tête vers elle (elle est aveugle) et ne sait pas quoi faire avant d'avancer doucement vers elle, toujours avec prudence.*
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« Répondre #8 le: Décembre 13, 2009, 03:34:05 »

*s'approche et lui fait un câlin*

Valààà!
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« Répondre #9 le: Décembre 13, 2009, 03:37:53 »

Rrrrrr
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« Répondre #10 le: Décembre 13, 2009, 04:56:19 »

Welcomeuuh ! ^_^
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« Répondre #11 le: Décembre 13, 2009, 08:11:21 »

Bienvenue
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Adelheid Friedrich
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« Répondre #12 le: Décembre 13, 2009, 08:14:56 »

Takk, alle! ^^

Merci tout le monde.
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« Répondre #13 le: Décembre 14, 2009, 02:18:47 »

Bien. Rien à redire, c'est bien.

*tend les papiers à signer et tamponne la main de la demoiselle avec le tampon valigron*

Valigron.
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<= Click me for da theme, you fool.
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« Répondre #14 le: Décembre 15, 2009, 12:36:32 »

Oh une voyageuse *comme moi*, bienvenue mademoiselle  Grima&ccedil;ant
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