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Auteur Sujet: L'étrange soirée d'Harigato-senseï [Nanami Seikyo]  (Lu 5202 fois)
Hikari Harigato
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« le: Novembre 28, 2014, 02:59:34 »

« Maaaaaaaaaaaawww… »

Hikari étouffa un bâillement derrière sa main. Elle tenait avec son autre main sa sacoche, et venait de sortir du lycée. Le soleil commençait à se coucher dehors, et la jeune femme, malgré toute sa motivation et tout son entrain, était fatiguée. La journée avait été bien chargée. Elle avait fini ses cours depuis deux heures, mais avait dû corriger des copies, suite à un contrôle de mathématiques. C’était la saison, et c’était fatigant. Hikari avait fini par prendre ses copies avec elle, et rentrait maintenant chez elle, afin de finir les corrections. Elle avait un appartement dans un autre quartier de la ville, et, malheureusement, n’avait pas encore de véhicule. Ce faisant, elle était condamnée, soit à marcher, soit à prendre les transports en commun. Fort heureusement, le lycée Mishima était plutôt bien fourni, avec une station de tramway à côté et des arrêts de bus. Elle s’avançait donc le long de la rue, saluant de la tête quelques élèves qui la reconnaissaient.

Venant d’arriver depuis seulement quelques semaines à Seikusu, Hikari n’avait qu’un rêve : en partir. Ce n’est pas qu’elle n’aimait pas les locaux, loin de là, mais elle savait que le lycée avait une triste réputation, et elle avait toujours voulu enseigner dans de prestigieuses écoles… Voire dans d’autres pays. Plus elle se renseignait, et plus elle se disait qu’elle ne ferait pas de vieux os à Seikusu. La ville était une sorte d’impasse, et Mishima avait une très mauvaise réputation au sein du rectorat. Hikari savait qu’elle avait été envoyée là parce que son directeur de thèse ne l’avait pas aimé. Une sorte de vengeance à retardement, vicieuse et perfide. Il lui avait offert sa thèse, mais avec un boulot pourri derrière. Hikari était surdiplômée pour cette profession, mais il fallait bien trouver un moyen de payer les factures. Elle avait besoin d’un salaire, non seulement pour elle, mais aussi pour continuer à financer les différentes associations caritatives où elle était inscrite. Elle donnait notamment beaucoup pour un fonds associatif visant à aider les victimes du séisme de 2011. Des millions de ses concitoyens s’étaient retrouvés sans rien, à la rue, et le scandale ne s’était pas limité qu’à l’usine atomique de Fukushima. Beaucoup de Japonais avaient été escroqués par leurs compagnies d’assurance, et plusieurs associations avaient été fondées afin de les aider, de les accueillir, de les héberger, et aussi de les soutenir dans leurs démarches judiciaires. Hikari participait à ces mouvements associatifs, tant d’un point de vue financier (elle avait ainsi fait de nombreuses donations au Central Community Chest of Japan), qu’humain. Sans être juriste, elle avait aidé certaines personnes à rentrer en contact avec des avocats, et à constituer des associations afin d’attaquer en justice les charognards et les escrocs refusant de débourser leurs sous.

*Mon salaire de prof’ dans ce lycée ne me permet pas de les aider comme je le voudrais…*

Hikari venait de rejoindre le tramway en surface. Il était relativement désert, et, dehors, il faisait désormais nuit. Son esprit était embrumé par de tels soucis. La jeune senseï voulait aider son prochain, aussi fort que possible, mais la tâche était difficile. Elle bâilla à nouveau, et secoua la tête.

*Parfois, je devrais juste me détendre… Un bain, et tout ira mieux…*

Pour l’heure, elle passait surtout son temps à corriger des copies, mais sa notation était parfois assez sévère. De plus, elle ne supportait pas les bavardages en cours, et, même si elle s’efforçait de se faire passer pour une professeur avenante et sympathique, le fait est qu’elle manquait de patience, et qu’elle ne supportait pas les gamineries habituelles des collèges et lycées. En fait, elle n’était pas à sa place dans ce lycée. Elle voulait aller ailleurs, enseigner plutôt à la fac’, là où elle pourrait vraiment parler de choses sérieuses, comme critiquer le gouvernement, évoquer la place du nucléaire, définir le rôle que le Japon doit jouer le 21ème siècle… Autant de choses dont elle ne pouvait pas vraiment parler dans un lycée, et qui la frustrait.

Elle sortit du tramway, et continua à marcher, ses talons claquant sur le trottoir. Elle bifurqua dans une rue assez silencieuse, déserte, sans être loin de se douter que sa soirée ne serait pas comme les autres.

Pas du tout.
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Nanami Seikyo
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« Répondre #1 le: Décembre 02, 2014, 02:16:38 »

Quelques heures plus tôt, Nanami se trouvait dans le cours de math. Un contrôle destiné à évaluer leur compétence dans la matière, pas spécialement mauvaise sans pour autant être doué pour les chiffres, Nana avais répondu à une grosse partie laissant quelques questions blanches. Habituer à travailler vite sans pour autant bâclé son travail, Nana avait terminé bien avant l’heure de fin. Comme à son habitude, elle avait sortie l’une de ses feuilles perso qu’elle se servait pour dessiner quelque enchainement de dance, mais de façon très schématisé. Nana était une artiste, mais pas du crayon, sa se limité à des personnages en bâton, façon messieurs madame des porte de WC, et de quelques flèches pour représenter les mouvements. Sauf que cette nouvelle prof, Mademoiselle Harigato, n’avait pas apprécié de la voir dessiné plutôt que de réfléchir à son devoir. Elle lui avait alors pris sa feuille l’avait déchiré et jeter à la poubelle. Plusieurs heures de travail avait était détruit en quelques secondes. Cet acte, l’avait profondément énervé, même si une grande partie de ses mouvements lui était encore en mémoire, ce qu’elle avait perdu était trop grand. A la fin du court, quand tout le monde quitta la sale, Nana c’était approché du professeur et s’était coller à elle, venant lui léché la joue.

-Vous avez détruit mon travail, vous le regretterez.

Après un regard mauvais, elle était sortie en riant. Avec ce petit contacte de sa langue sur la joue de la femme, Nana avait activé son pouvoir sur elle.  Ses yeux était devenue émeraude signe qu’elle l’avait bien en son pouvoir. Laissant ce dernier endormit, elle laissa la journée se terminé sans rien faire. C’est bien plus tard dans la soirée qu’elle décida de passé à l’action. Avec son pouvoir, elle pouvait sentir la présence du professeur dans une grande zone autour d’elle, ainsi elle pouvait la suivre en se trouvant à deux rues d’elle sans jamais se faire voir. Nana pour se venger, avait longuement réfléchi, la douleur ou le plaisir. Après une longue réflexion, elle avait choisi le plaisir. Cette pauvre femme avais plus l’aire d’une vierge qu’autre chose la torturé sexuellement allait être un plaisir.

Connaissant par cœur les rues de la ville et se fiant à la fois où elle l’avait croisé, anticipé son trajet n’était pas bien difficile. C’est pourquoi avec quelque raccourci, comme passé à travers des immeubles, elle la rattrapa et la retrouva à une rue déserte qu’elle connaissait bien. Montant un escalier de fer, elle se retrouva sur les toits et la suivi d’en haut. Le bon endroit trouvé, Nana s’installa au bord du toit, elle avait une bonne vue sur la rue tout en étant dissimuler des regards. La voyant donc arrivé, Nana défit le bouton de son pantalon qu’elle fit défendre un peu et fit de même avec son string. Comme toujours à sa ceinture se trouvait des tubes qui lui servait ranger différente chose, ouvrant l’un d’eux, elle sorti un gode. En activant son pouvoir pour de bon, Nana partagea les sensations de son corps avec la professeur qui marchait inconsciemment dans la rue plus bas. Ainsi quand, Nana se rentra le gode dans les fesses, mademoiselle Harigato, senti la même chose dans son propre derrière, sans avoir de vêtement de sortie et surtout sans avoir réellement quelque chose planté dans les fesses. Elle lui laissa quelques secondes de surprise avant d’activer la fonction vibrante du jouet. Amusé curieuse, Nana observait sa victime plus bas, ne faisant que commencé ce petit jeu.
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Hikari Harigato
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« Répondre #2 le: Décembre 03, 2014, 02:38:40 »

Alors qu’elle marchait dans la ruelle, prenant un raccourci pour retourner plus rapidement chez elle, Hikari se surprit à repenser à Nanami. À bien y réfléchir, Hikari avait été un peu stricte tantôt. Elle avait vu cette jeune fille dessiner en plein cours, et avait déchiré sa feuille rapidement, en lui disant qu’un cours de mathématiques n’était pas un cours d’arts plastiques. L’impulsivité de la jeunesse… En s’asseyant derrière son bureau, Hikari s’était dit que ce n’était pas très juste envers Nanami, car elle comprenait tout à fait qu’un cours sur les fonctions puisse être rébarbatif. Inconsciemment, Hikari avait sans doute libéré un peu de sa frustration sur cette jeune fille. Sa frustration d’avoir une carrière professionnelle décevante, sa frustration de ne pas pouvoir aider mieux que ça d’autres personnes, ou d’être coincée à Seikusu, dans un lycée de seconde zone et mal réputé. Elle avait voulu lui en parler après le cours, mais Nanami l’avait surprise, non seulement en la menaçant, mais aussi en lui léchant la joue. Hikari avait été tellement abasourdie qu’elle n’avait pas su quoi dire, et, le temps qu’elle revienne à elle, Nanami avait déjà disparu. Ce qu’elle avait fait était répugnant, particulièrement au Japon, un pays où le contact corporel était moins bien entendu que dans les pays occidentaux. Les politesses japonaises illustraient cela, puisque l’idée n’était pas de se serrer la main, comme dans les pays occidentaux, mais de faire une courbette, en signe de respect.

On lui avait bien dit que cet endroit était rempli de gens bizarres… Elle s’imaginait déjà raconter ça à ses amies… Les folles aventures d’une enseignante à qui on lui léchait la joue. Les amies d’Hikari, rencontrées à la fac’, étaient toutes dégoûtées du traitement réservé à la jeune femme, qui méritait bel et bien d’aller à la fac’. L’une de ses amies, une avocate, lui avait notamment proposé de poursuivre son directeur de thèse, persuadée qu’il était derrière cette histoire, mais Hikari ne se faisait pas d’illusions. Prouver ce genre de choses était impossible. D’autres amies lui proposaient régulièrement de profiter d’être à Seikusu pour baiser un coup, propositions qu’Hikari rayait rapidement de sa liste. Le sexe, en toute honnêteté, ne l’avait jamais tenté plus que ça. Oh, elle mentirait en disant qu’elle n’avait jamais parfois fantasmé sur les pectoraux d’un acteur américain, mais le fait est que, malgré son côté mignon, elle n’avait jamais réussi à avoir une relation durable ou même courte. Si des hommes lui tournaient autour, elle ne l’avait jamais vue, enfoncée qu’elle était dans ses études. Un « cas désespéré », selon d’autres copines, désespérant à l’époque de pouvoir inviter Hikari à flâner dans les rues d’Akihabara et à se faire sauter en toute joyeuseté.

*Pourquoi est-ce que je repense à Nanami, moi ?*

Elle secoua la tête, en se disant qu’elle allait tenter de lui parler demain, ou lors de leur prochain cours. Ce lèchement sur sa joue la perturbait, et elle revoyait encore en pensée la sourde menace de cette femme… C’était la première fois qu’un élève la menaçait, et elle savait que Nanami n’était pas vraiment une jeune fille sage et obéissante, plutôt une fille manquant de discipline, un garçon manqué. Hikari soupira à nouveau, et, alors qu’elle continuait à déambuler… Elle sentit quelque chose heurter ses fesses.

« Uuuuurrrrkk !! »

Qu’est-ce qui se passait ?! Hikari en lâcha son cartable, qui tomba sur place, et se raidit sur place, portant une main à ses fesses en bondissant, se retournant immédiatement. Personne… Pourtant, elle avait affreusement mal au cul, et soupira en se tortillant sur place, les joues rouges.

*Mais qu’est-ce que… ?!*

Que lui arrivait-il ? C’était comme si quelque chose était en train de s’enfoncer dans ses fesses, mais… Il n’y avait rien ! Absolument rien ! D’où venait donc cette douleur qu’elle ressentait ? Elle se dandina sur place en couinant à nouveau.

« Haaaaaaaaaaaaaa… !! »

C’était comme si elle avait envie de chier, mais que rien ne venait! Hikari grogna, et sentit ses lunettes sautiller le long de son nez. Elle se redressa rapidement, et inspira profondément. Quelque chose était en train de remuer en elle, mais elle n’avait rien !

« Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa… »

Mais qu’est-ce qui était en train de lui arriver ?!
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Nanami Seikyo
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« Répondre #3 le: Décembre 22, 2014, 12:49:32 »

Le gode bien caler en Elle Nanami observa plus bas la jeune professeur découvrir avec surprise ce qui lui arrivait. Ces réaction était amusante, petit cris, lâcher de cartable, des petit bond. C’était comique à voir, on aurait dit un personnage d’un manga. La pauvre devais se demandé ce qui lui arrivé, qu’es qui vibrais dans son cul comme ça.  Elle lui laissa le temps de s’interroger un peu puis passa à la suite.

Soulevant son haut, elle glissa ses mains sur sa poitrine et se la malaxa s’excitant de la situation, mais surtout des réaction de la professeur plus bas. Elle remonta son soutien-gorge pour libéré complétement sa poitrine, puis repris à la malaxé. Jouant maintenant plus avec ses tétons, elle alla jusqu’à les pincé douloureusement. Pour Nana la  douleur était devenue un plaisir, mais mademoiselle Harigato n’allait surement pas le ressentir ainsi.

 Que c’était amusant, et encore elle avait été gentille. Elle pouvait la remercier, elle n’avait pas usé ainsi de son pouvoir pendant un cour. Se serrais une trop grosse vengeance, non elle n’allait pas l’humilier ainsi en public. C’était même pour ça qu’elle avait chose cette rue déserte. De sa position Nann pouvait voir la prof, mais également surveiller les arrivé et sorti de la rue. Si quelqu’un approchait, elle pouvait arrêter le temps qu’il faudrait pour lui laisser le répit le temps de se retrouvé seule à nouveau.

Malheureusement pour mademoiselle Harigato, personne ne venais par ici pour le moment. Ainsi Nana put continuer à jouer avec sa poitrine pendant que le gode continuait à vibré dans son cul. Puis subitement, elle arrêta de se tripoté. Nana changea de position le temps de retiré le gode. La prof se trouvant libéré de ses deux sensation. Nana lui laissa un petit répit, le temps s’interroger ou de tenté de fuir. Puis au moment qu’elle senti le meilleur pour reprendre et surtout pour la gardé sur place. Elle se pinça subitement le clitoris. Décidé à la punir, pour ça et se sentant suffisamment excité, Nana se rentra deux doigts dans son intimité. Elle se doigta alors vivement, avec violence et force. La jeune fille se masturbait presque comme si sa vie en dépendait, c’était à la fois sous l’effet de l’excitation, mais également pour empêcher la prof de bouger. Sans jamais ralentir, au contraire ne faisant qu’accéléré, elle se masturbât ainsi durant de longue minutes. 

La prof ressentait son plaisir, c’était comme si elle était dans le corps de Nanami, si bien qu’en plus de plaisir de la jeune fille elle pouvait ressentir le sien. Si elle cherchait à se touché pour comprendre, elle sentirait son propre plaisir en plus de celui de Nanami.  Si bien qu’elle pouvait ressentir l’orgasme de Nanami et le sien aussi. Comme la prof pouvait ressentir la jouissance de Nanami, mais son propre n’aurais pas encore joui. Son corps pourrait alors réclamer sa propre part de plaisir. Son pouvoir pouvait provoquer tant de chose chez ses victimes.

 Et Nana avait hâte de voir ce qu’il allait en être chez la professeure. Elle n’allait pas tardé à le savoir, car la voilà déjà en train de jouir. Pour l’achever, elle retira ses doigts de son intimité et se suça les doigts, lui offrant la même sensation et partageant le gout de sa cyprine. Avec ça Nanami c’était bien venger et faite plaisir en même temps.

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Hikari Harigato
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« Répondre #4 le: Décembre 23, 2014, 02:46:15 »

Ce qui se passait ici était en train de défier la logique. C’était un pied-de-nez à la raison. Hikari soupirait et gémissait en se tortillant sur place. Une vive douleur entre ses fesses lui donnait envie de pleurer, mais elle sentait aussi ses tétons pointer sous ses vêtements. La senseï remuait sur place, le corps traversé par d’intenses et inexplicables sensations de plaisir Mais qu’est-ce qui était en train de lui arriver ?! Titubant sur place, Hikari soupira à nouveau, s’appuya contre le mur d’une main, et déboutonna le haut de sa veste. Elle avait terriblement chaud, les joues en sueur, et était en train de... De gémir ?! Mais qu’est-ce qui se passait ?! Est-ce que c’était une drogue qui flottait dans l’air ? Non, impossible... Aucune drogue ne pouvait produire aussi rapidement de tels effets, et surtout des trucs aussi curieux. Se tortillant sur place, Hikari sentait comme des mains palpant ses seins ou s’enfonçant dans ses fesses... Mais il n’y avait personne ! Personne d’autre qu’elle !

« Au... Au secours, quelqu’un... Haaa... ! »

Hikari soupira encore, et gémit à nouveau. Est-ce que c’était un fantôme qui venait de débarquer ? Hikari n’avait jamais été superstitieuse, mais les Japonais avaient toujours été plus enclins au mysticisme que les Longs-Nez. L’inconscient d’Hikari était en train de se dire que c’était la seule explication possible... Et, au même moment, les curieuses sensations disparurent. En soupirant longuement, la senseï se mordilla les lèvres. Elle avait terriblement mal aux fesses, et se toucha son derrière. Son derrière lui faisait mal... Mais il n’y avait rien dedans ! De plus, elle remarqua qu’elle avait ouvert sa veste, et déboutonné le haut de sa chemise, permettant de voir son soutien-gorge rose, avec les bonnets. Ses tétons étaient tendus, douloureux, et elle soupira.

La jeune femme secoua la tête, posant une main sur son front. Elle était incapable de comprendre ce qui venait de lui arriver, et elle entreprit d’avancer un peu. Hikari était épuisée, comme si elle venait de faire un sprint pour rattraper son bus sur le départ. Son postérieur, surtout, lui faisait atrocement mal, et, alors qu’elle commençait à reprendre son souffle... Une vive explosion frappa son sexe.

« HAAAA !! »

Hikari se dandina sur place en portant ses deux mains à hauteur de sa jupe. Quelque chose remuait en elle... Il y avait quelque chose, et rien en même temps ! Hikari conserva une main sur son sexe, et se mordilla furieusement les lèvres, les joues toutes rouges, venant s’appuyer contre le mur. Ses jambes chancelaient sur place, et elle tomba à genoux, en couinant, ne parvenant pas à retenir ses soupirs. Sa culotte était en train de s’humidifier. Si Hikari était vierge, elle n’était pour autant pas totalement ignare. Ça, ce n’était clairement pas de l’urine ! C’était un autre liquide, très différent, et beaucoup plus intime. Hikari soupira à nouveau, le plaisir éclatant dans son corps, vibrant et violent. Il la traversait totalement, la faisant soupirer longuement... Et elle finit ainsi par avoir un orgasme.

Quand cet orgasme arriva, Hikari était à genoux, et tomba sur les fesses. Sa main se crispa sur sa culotte, sur ses poils pubiens trempés, et sa tête heurta le sol, observant les étoiles. Elle finit couchée sur le dos, prostrée sur le sol. L’un de ses pieds heurta le mur, l’autre frappa une poubelle, l’envoyant s’étaler sur le sol.

« Haaaaannn... !! Haaaa... N-Non, haaaaa... !! »

Elle sentit ses lèvres s’humidifier, et ferma les yeux, en se dandinant sur place, remuant son bassin, avant de l’abaisser à nouveau, remuant comme un poisson sorti hors de l’eau. Elle continuait à gémir, et s’étala sur le sol. Hikari resta là, étalée, indécise, et aventura sa main sous sa jupe. Sa culotte s’était trempée, et ses jambes aussi. Elle apporta ses doigts. Ils étaient recouverts de mouille, et elle déglutit. Impossible de se méprendre sur ce qui venait de lui arriver : un orgasme. Comment ? Pourquoi ? Elle n’arrivait pas à comprendre. Ses joues étaient rouges, et sa chemise s’était totalement ouverte, Hikari l’ayant totalement déboutonné. Son soutien-gorge rose était visible depuis le toit, permettant de voir une belle poitrine pour une Japonaise. Elle n’avait pas des seins d’actrice pornographique américaine, mais une poitrine très agréable pour une Japonaise.

*Mais qu’est-ce qui vient de m’arriver ? Bon sang, mais qu’est-ce qui vient de se passer ?!*

Sonnée, elle entreprit de progressivement se relever. Ses fesses lui faisaient toujours mal, et quand Hikari se releva, elle sentit son postérieur la faire souffrir à nouveau.

« Haaa... Merde... ! »

Elle dut s’appuyer contre un mur en soupirant à nouveau, et commença à marcher, entreprenant de sortir de la ruelle pour retourner chez elle.
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Nanami Seikyo
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« Répondre #5 le: Janvier 07, 2015, 12:44:52 »

Satisfaite, Nanami désactiva son pouvoir sur sa jeune professeure. Ses yeux retrouvèrent leur couleur argenté naturel, preuves de l’abandon du contrôle sur la jeune femme. Nana rangea son gode dans son tube et remis ses vêtement en place. Une fois prêtes et entièrement réhabiliter, elle regarda sa victime plus bas. Mademoiselle Harigato était entièrement couché parterre le regard vide et son chemisier entièrement ouvert sur une poitrine à vue juste couvert d’un soutien-gorge rose. C’est avec un grand sourire satisfait qu’elle jugea sa vengeance accomplie. Après un dernier coup d’œil, elle se retira et partie dans une autre direction prenant bien soin de pas se faire voir par  la professeur.

Nan rentra chez elle avec encore l’image de sa prof étaler sur le sol. Elle se demandait bien ce qui a pu lui arriver par la suite, à quel point elle l’avait perturbé, à quel point psychologiquement, elle avait atteinte. Si bien qu’elle passa le reste de la soirée sur son lit à se masturbé à y repensé.

Le lendemain Nana se rendit en cours comme d’habitude, portant une tenue style jogging  comme souvent, c’était confortable et en plus elle gagnerait de temps pour le club de sport qui l’attend. Aujourd’hui encore elle avait un cours de math qui l’attendait. Accompagné de Maki qui dormais encore à moitié et sentait la drogue à plein nez, elle rentra dans la salle et passa à côté mademoiselle Harigato. Nana s’arrêta alors et la regarda en souriant, avant de se léché  les lèvres et repartir en riant avec Maki vers leur place respective. Des murmures accompagnèrent son geste, mais rien de trop fort. Nanami était une personne respecté par beaucoup, mais crainte aussi par d’autre. Nana est connue pour faire partie des leaders des rue dans les quartiers aux alentour et ses performance au art martiaux sont tout aussi connue. Assise à sa place, elle était partie pour suivre son cours, mais en voyant la prof, des image de la veille lui remontèrent en mémoire. C’était une belle victime, cette femme…Pourquoi pas y re gouté un de ses jours ?
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Hikari Harigato
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« Répondre #6 le: Janvier 08, 2015, 02:45:20 »

Se lever le lendemain matin fut presque aussi dur que retourner chez elle. Elle ignorait encore comment elle avait fait pour se relever. Son cul lui faisait atrocement mal, et, une fois chez elle, elle s’était rendue dans la salle de bains, avait observé ses fesses, et était toujours incapable de comprendre ce qui lui était tombé dessus. Hikari avait utilisé du Voltarène et de la pommade sur ses fesses, pleurant en gémissant, et avait eu bien du mal à marcher. Son cul lui faisait terriblement mal, et elle n’avait rien… Aucun saignement, rien… Mais c’était comme si on avait enfoncé quelque chose dans ses fesses, et elle en sentait toujours les marques. Hikari n’avait jamais entendu parler de ça. Elle passa une bonne partie de la soirée sur Internet, cherchant des explications scientifiques, mais ne trouvait absolument rien. Elle avait fini par s’endormir avec le cul endolori, et s’était réveillée le lendemain matin avec cette même souffrance. Grognant et gémissant, elle avait pris difficilement sa douche, le contact de l’eau chaude la faisant sursauter à chaque fois. Elle avait pensé à aller voir un médecin, bien sûr, mais, dans la mesure où elle n’avait rien, elle pensait que ce ne serait qu’une perte de temps…

Hikari prit le bus, un peu nerveuse, restant debout. Elle avait moins mal en étant debout plutôt qu’assise, et, le temps que le bus arrive au lycée Mishima, la douleur était un peu moins forte, l’enlaçant toutefois toujours un peu à chaque fois qu’elle marchait. Arrivant de bonne heure, elle se rendit en salle des profs, et, fort heureusement, personne ne sembla rien remarquer. On la salua, elle les salua en retour. Son premier cours avait lieu avec la classe d’hier… Nanami Seikyo. Curieusement, Hikari repensait à elle, et au dessin qu’elle avait déchiré. Dans la soirée, elle s’était même dit, pour essayer absolument de trouver une justification, que cette douleur était une punition de son inconscient pour avoir réagi si rapidement contre Nanami.

*C’est ahurissant, cette histoire…*

Nanami rejoignit sa sale de classe. La plupart des élèves étaient déjà là, discutant entre eux, et, quand elle entra, toutes les conversations se turent, les élèves s’alignant bien poliment. Hikari leur fit signe de s’asseoir, tandis que d’autres élèves, restés dans le couloir. Nanami et Maki fermèrent la marche, manquant à la plus élémentaire des politesses en refusant de la saluer. Au lieu de ça, Nanami la regarda. Hikari croisa son regard en clignotant des yeux, la vit se lécher les lèvres, puis s’éloigner en ricanant, suivie par Maki. Les deux femmes n’avaient pas leurs uniformes, et les hommes peinaient à ne pas loucher sur leurs corps, celui de Maki ayant un style punk qui suffisait à exciter ces jeunes mâles.

*Pourquoi est-ce qu’elle m’a regardé comme ça ?*

Qu’est-ce que ça voulait dire ? Hikari cligna lentement des yeux, puis s’approcha alors des deux femmes. Maki avait clairement pris de la drogue, mais la voir ici était, en soi, une bonne chose. Elle séchait fréquemment les cours, et ne semblait venir que pour fumer, et probablement s’envoyer en l’air. Hikari se rapprocha donc des deux femmes, et posa ses mains sur le bureau, puis les regarda.

« Nanami, je… Je suis désolée pour ce que j’ai fait à ton dessin hier… C’est vrai, tu n’aurais pas dû dessiner pendant mon cours, mais j’ai fait preuve du même manque de respect envers toi. Alors, je suis sincèrement désolée. »

Elle le pensait, Hikari étant trop naïve pour pouvoir mentir.

« Cependant, et je vais fermer les yeux pour cette fois, mais le port de l’uniforme est obligatoire. Si je vous y reprends, je devrais vous sanctionner. C’est idiot, mais les règles sont faites ainsi. »

Le regard d’Hikari se posa alors sur Maki, et elle soupira légèrement.

« Tu devrais aller à l’infirmerie, Maki, tu as vraiment mauvaise mine… »

Hikari s’écarta alors, et entreprit de revenir sur son bureau… Et tressaillit à un moment. Elle posa une main sur un bureau, en sentant une vive douleur remonter à partir de ses fesses, son autre main venant d’ailleurs s’appuyer dessus. Plusieurs élèves tournèrent la tête, surpris de voir leur senseï ainsi. Elle avait failli tomber, mais elle se releva rapidement.

« Je… Euh… Non, ce n’est rien, j’ai glissé sur un chausson en rentrant chez moi… Hem… Ne le répétez à personne, hein ? »

Hikari se rendit ensuite vers son bureau, et resta debout, évitant de s’asseoir.

« Je n’ai malheureusement pas eu le temps de corriger hier soir vos interrogations, j’ai eu des imprévus… »

Elle n’allait pas s’étendre là-dessus, mais certains élèves se regardèrent entre eux, surpris, étonnés.

« Est-ce que tu crois que… ?
 -  Harigato-senseï se serait fait péter le cul ? »

Les élèves de Mishima n’avaient malheureusement pas l’innocence qu’on pouvait faussement leur attribuer.
« Dernière édition: Janvier 08, 2015, 12:05:41 par Hikari Harigato » Journalisée

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« Répondre #7 le: Janvier 21, 2015, 12:33:45 »

Nanami s’assied à sa place avec Maki  qui prit place juste à côté. Maki comatant déjà, la connaissant elle avait déjà fumé avant de venir attendait déjà la pause pour recommencé. A peine installé que la prof s’approcha. Nana s’attendait à un commettre sur son geste de la veille voir de ce matin, mais non la professeur présenta plutôt ses excuse sur ce qu’elle avait fait. Bien sûr de simple excuse ne pouvait pas rester sans un reproche derrière, cette fois sa concernait sa tenue. Comme réponse elle se contenta d’aussi les épaules. Ce n’était pas la première fois que l’on lui faisait la remarque, mais comme à chaque jour où elle se rendait à l’un de ses club, elle venait encore en tenue de sport. L’uniforme n’a jamais était son truc rien qu’à la présence d’une jupe. Les seuls moments où elle tolérait porté une jupe c’était pour dansé et souligné certain mouvement avec les mouvements de la jupe.

Mademoiselle Harigato repartie pour retourner à sa place, mais manqua de tombé. Nana ne put s’empêché de sourire à la voir se tenir les fesses. Maki à côté se mit à rire preuve qu’elle n’était pas encore complétement déconnecté. Rapidement des commentaires et des rumeurs se chouchoutaient dans toute la salle, et l’excuse de la prof sonnais faut. En même temps elle connaissait la vérité. Nana s’amusa de la situation et décida d’en rajouté une couche.

-Mademoiselle, vous savez quand on a pris trop cher au derrière, même avec un chausson, les massages sont une bonne solution. Avec le dojo on a pris des cours de massage si ça vous intéresse.

Elle se mit à rire, sa phrase était pleine d’allusion et de double sens. C’était bien sûr voulut, la prof pouvait prendre ça comme elle voulait et le reste de la classe en rigolait prenant plus ça pour de la moquerie et de la provocation. Il y en avait bien sûr mais pas forcément que. Après ça, elle resta plus tranquille pour le reste du cour de math. Même si plusieurs fois en regardant la prof des images de la veille lui revenait à l’esprit. La pauvre comment aurais t’elle réagit ou supporté si elle avait décidé de lui faire ça ici ? Pendant le cours ? Un simple œuf vibrant et une télécommande. Nana aurais réussi parfaitement à dissimulé son plaisir, mais une vierge comme elle ? Hum en voilà une idée… Oui trouvé un moyen de reprendre le contact avec sa langue, il lui fallait une occasion.
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Hikari Harigato
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« Répondre #8 le: Janvier 24, 2015, 03:27:14 »

Le geste avait échappé à Hikari, et son excuse, la première possible, lui semblait presque être plus censée que ce qu’elle avait vécu hier soir. Même maintenant, elle n’arrivait pas à comprendre ce qu’elle avait vécu, ni à savoir comment l’expliquer rationnellement. Est-ce qu’elle avait rêvé tout ça ? Elle savait l’effet placebo, et elle se demandait si elle n’était pas victime de ça, d’un phénomène similaire à celui que connaissait Argan, le malade imaginaire. Hikari savait la puissance de l’esprit, et elle savait que, quand l’esprit était persuadé, intimement convaincu, d’être malade, le corps pouvait se sentir malade. Les médecins appelaient ça l’effet placebo, car ils donnaient alors aux malades des médicaments fictifs, mais qui, dans la croyance du patient, servaient à le soigner. Hikari avait lu des études sur la question, fascinée qu’elle était par la psychologie... Elle ne s’attendait clairement pas à en être elle-même victime, et c’était sa théorie la plus probable.

La remarque de Nanami la surprit, non pas par sa grossièreté, mais par le fait qu’elle tapait dans le mille. Personne ne vit le regard surpris d’Hikari, car elle avait tourné le dos à la classe. Elle sentit les élèves rire, et ne sut pas comment réagir. La réaction la plus normale était de sanctionner Nanami. Sans son uniforme, elle pouvait théoriquement être exclue du cours. Même si Mishima avait une politique plus laxiste, le port de l’uniforme restait obligatoire, et la sanction sévère. Le Japon était un pays très conformiste, quelque chose contre laquelle Hikari essayait de se battre. Si elle avait dit ça à Nanami, c’était avant tout pour lui dire qu’elle pouvait tomber sur des professeurs plus stricts et plus sourcilleux du règlement... Et ce même si ce n’était pas la spécialité de Mishima. Néanmoins, ce que Nanami avait dit... En prendre plein le derrière. Simple hasard, ou... ?

*Non, c’est ridicule... Il n’y avait personne hier soir, personne dans cette ruelle... Tu te mets à délirer, Hikari ! Tu es comme tous ces gens qui, face à un phénomène qu’ils ne comprennent pas parce qu’ils en ont toutes les clefs, invoquent le surnaturel.*

Hikari faisait preuve de son esprit cartésien et rationnel. Il devait forcément y avoir une explication logique. Hikari se ressaisit rapidement, et se retourna, en restant près de son bureau. Elle évitait de s’asseoir, ce qui ne se verrait pas trop, car Hikari, quand elle faisait cours, aimait bien marcher.

« Okay... Nanami, puisque tu as envie de parler, je vais te laisser aller au tableau pour faire l’exercice de maths que je vous ai demandé de terminer chez vous hier soir. »

Elle ne faisait pas ça que pour la punir, mais aussi pour essayer de se rapprocher davantage de Nanami... Car Hikari n’aimait pas être en froid avec ses élèves. Certes, Nanami lui avait manqué de respect, mais, des deux, c’était Hikari la professionnelle, Hikari l’adulte. C’était donc à elle de prendre les chsoes en main, et d’amener Nanami à s’inclure dans le groupe, plutôt que de s’en exclure en restant dans l’opposition permanente.
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« Répondre #9 le: Février 05, 2015, 12:40:06 »

Nanami avait fait rire la classe avec sa remarque, mais s’attendait quand même à ce que la prof ne laisse pas passé ça si facilement. Pour seule réprimande elle l’envoya au tableau. La prof se montré plus gentille qu’elle l’aurait pensé. Soupirant quand même pas motivé d’y aller, elle se leva en prenant sa feuille. L’exercice, elle l’avait fait la veille après c’être amusé à torturé la prof dans la rue. Maintenant au tableau, elle le regarda, elle avait envie d’avoir de nouveau le pouvoir sur elle, de pouvoir encore lui faire ressentir les plaisir du sexe et la tourmenté mentalement. Mais bon elle ne pouvait rien faire ici.

Nana fini par détacher son regard d’elle et repris l’exercice le refaisant au tableau expliquant sa logique et son choix. Ce n’était quelque chose de bien difficile, puis elle n’était pas nul en math, ainsi la veille, elle avait trouvé la solution après une petite réflexion sans trop se prendre la tête. Le tout reproduit et expliqué sur les grande ligne, elle se retourna de nouveau vers mademoiselle Harigato.


-Sa vous convient ?

Sportive mais pas idiote et une influence qui lui valait largement sa place parmi les chefs de bande des quartiers du coin. Ajouté à ça son pouvoir et ça tendance à la torture, Nanami était une fille à ne surtout pas sous-estimé. La tentation était encore là, la savoir si proche. Mais comment sa langue pourrais venir en contacte de la prof sans que ce suspect ? Ou alors il lui faudrait du sans un autre fluide ressent de son corps. Non décidément se n’était pas le bon moment. Finalement elle retourna à sa place. Il lui fallait un plan et elle se promit d’en trouver un avant la fin de la journée.
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« Répondre #10 le: Février 09, 2015, 02:23:39 »

Encore une fois, Nanami s’amusa à la regarder, à la défier du regard, à la provoquer. Cette femme était insubordonnée, provocatrice... Et il y avait aussi autre chose, quelque chose qui étonnait Hikari, et l’inquiétait aussi un peu. Elle avait le sentiment que Nanami lui cachait quelque chose, qu’elle était liée à ce qui lui était arrivé hier soir dans la ruelle. C’était idiot, car la senseï n’avait rien qui ne puisse incriminer Nanami, mais l’idée lui traversa l’esprit... De manière inconsciente, comme une sorte d’intuition. Hikari n’arrivait toujours pas à s’expliquer rationnellement ce qui lui était arrivé, ou pourquoi elle avait terriblement mal aux fesses. Elle songeait à aller voir son docteur ce soir, et comptait l’appeler à la pause. Il fallait qu’elle comprenne ce qui lui arrivait. Peut-être une sorte d’allergie ? Hikari était une pure Japonaise, et, sans avoir jamais versé dans le mysticisme, elle croyait partiellement à ces théories sur les ondes négatives, sur le contexte, sur l’influence des autres, comme la pollution atmosphérique, et le fait que tout cela créait un contexte, un environnement qui ne soit pas pur, et qui puisse engendrer et provoquer des maladies.

Hikari ne s’attendait pas à ce que Nanami ait fait l’exercice, vu sa passion pour les maths... Et pourtant, elle se mit à écrire sur le tableau, après ce petit défi visuel, comme pour dire à Hikari : « Tu me crois pas cap’ d’y arriver ? Détrompe-toi, ma vieille ! » Hikari la laissa faire, et vit, à la fin, que cette dernière, non seulement avait trouvé la bonne réponse, mais aussi choisi le bon cheminement. En maths, l’important n’était pas de trouver la solution finale, mais comment on faisait pour la trouver. On pouvait ainsi se planter sur la réponse finale. Si le cheminement était bon, Hikari accordait quand même des points. Elle ne cherchait pas à être particulièrement stricte avec ses élèves. Tout ce qu’elle demandait, c’était qu’ils soient attentifs, et qu’ils fassent de leur mieux. Les brimer inutilement, même si c’était conforme à l’esprit élitiste japonais, ne faisait pas partie de ce qu’Hikari aimait faire.

« C’est très bien, Nanami... Merci beaucoup, tu peux retourner à ta place. »

Surtout, Hikari espérait qu’elle n’ait pas une sorte d’infection prolongée... Elle comptait aller à Fukushima, elle comptait poursuivre ses activités caritatives au service des autres... Il était impossible que sont rouble vienne du nucléaire, mais, quand on ne savait pas, l’esprit humain se mettait à imaginer tout type de réponse possible, même la plus absurde qui soit. L’esprit humain n’aimait pas le mystère, l’incompréhension, les questions laissées sans réponse, et avait besoin de rechercher une réponse face à une énigme qu’il ne comprenait pas. C’était ainsi que le cerveau fonctionnait, et c’est ce qui expliquait les formidables avancées technologiques et scientifiques dont les êtres humains étaient capables.

Après cet exercice, Hikari poursuivit la leçon, puis, après un petit exposé, leur demanda de réaliser un petit exercice, qu’elle écrivit au tableau. Curieusement, quand elle marchait, elle avait un peu moins mal... Ou, plutôt, la douleur s’exprimait de manière différente, en devenant supportable, plus accessible. Là, en restant sur place, la douleur s’accumulait contre ses fesses. Elle se hissa sur la pointe des pieds pour tracer à la craie des mots, puis se promena ensuite le long des rangs, afin de voir si ses élèves s’en sortaient...

...Ce qui, naturellement, l’amena à se rapprocher de Nanami et de Maki.
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« Répondre #11 le: Février 24, 2015, 12:15:11 »

Nanami avait passé l’exercice au tableau sans difficulté, elle l’avait travaillé la veille et était sûr d’elle. Sa démonstration, avait impressionné certain et les autres savaient qu’elle n’était pas mauvaise élèves. Si elle n’était pas la meilleure des élèves Nanami était toujours dans les parties supérieures du tableau. De retour à sa place, elle fit un sourire a Maki qui voyait sa comme une victoire contre la prof, qui les cherchait depuis leur entrée. Maki avait tendance à vite partir dans des délires et en ce moment elle voyait les profs d’une curieuse façon. La prof reparti dans son cours leur faisant faire un autre exercice, son énoncé fait la prof débuta des rondes entre les ranger, c’est alors qu’une idée émergea dans son cerveau.

Se baissant pour fouiller dans son sac, elle y ouvrir une trousse à l’intérieur. Ce n’était pas une trousse de cours, mais une trousse de couture, pour le club de danse il lui arrivait de déchiré des vêtements et elle réparait ensuite. A part faire des réparations, elle n’était pas vraiment couturière. Nana en sorti une aiguille qu’elle planta dans son sac de façon à ce que la pointe ressorte à l’extérieur du côté du couloir. Ensuite elle se releva en sortant une règle du sac pour camouflé sa préparation. Le tout en place, il ne restait plus qu’à attendre le bon moment. L’exercice n’était pas spécialement dur, sa restait sur le sujet qu’ils étudiaient en ce moment et comme Nana en avait compris les grandes lignes, se fut facile à faire. Ce qui était parfait car elle pouvait ainsi ne pas donner toute sa concentration au devoir, mais en gardé une partie pour la prof. Puis se passa enfin ce qu’elle attendait  La prof passa à côté d’elle se penchant légèrement pour regarder son cahier, c’est à ce moment-là que Nana profita pour mettre en place son plan. Avec son pied, elle poussa légèrement son sac de façon à ce qu’en marchant la prof s’entrave dedans, mais surtout qu’elle se plante l’aiguille dans la jambe. A sa réaction Nana fit mine de sursauté et attrapa le sac. Volontairement le pris là où était l’aiguille et fait mine de se l’être planté pour faire croire qu’elle ignorait que cette dernière dépassait ainsi du sac.


-Merde ça fait mal…qu’es que c’est ?

Elle sorti l’aiguille de là où elle était planté constatant avec joie que du sang de la prof était au bout. Son plant avait marché, elle avait réussi à passer à travers ses bas et avait planté sa peau, c’était rien comme blessure mais juste ce qu’il fallait pour récolter une goutte de sang. Tenant l’aiguille entre ses doigts, elle la montra devant elle.

-Voilà donc où je l’avais perdu celle-là…

Nan la porta à ses lèvres et suça le bout récupérant la goutte de sang de la prof avec sa langue. L’effet fut immédiat, alors que Mademoiselle Harigato devait ressentir un frisson, les yeux de Nana reprirent la couleur émeraude signe de son emprise sur la prof. Pour le moment elle gardait se pouvoir endormit. Mais maintenant elle allait pouvoir s’amusé.
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« Répondre #12 le: Février 26, 2015, 02:44:09 »

Après l’intervention de Nanami, Hikari poursuivit tout simplement son cours, sans demander, à nouveau, l’intervention de la jeune femme. Elle ne voulait pas donner à Nanami le sentiment de la harceler, et s’absorber dans son cours, de surcroît, lui évitait d’avoir à penser à ce qui lui était arrivé hier. Elle parla donc de mathématiques pendant un petit moment, puis poursuivit en donnant des exercices, afin de réveiller une classe apathique. Jeune professeur dynamique, malgré ses airs autoritaires et secs, elle était à l’écoute des besoins de ses élèves, soucieuse de leur intérêt propre, et de leur épanouissement personnel. C’est ce qui conduisit Hikari à se rapprocher d’eux, jusqu’à, progressivement, approcher du fond de la classe, où se trouvait Nanami. La lycéenne un peu rebelle, qui avait refusé de porter l’uniforme scolaire, semblait plongée dans quelque chose, et Hikari y voyait là l’occasion de se rapprocher d’elle. Certes, parler de mathématiques n’était pas ce qui, fondamentalement, était le plus excitant, mais elle, elle y voyait une excellente manière de se rapprocher de cette jeune femme, et, surtout, la seule qui, en l’état actuel des choses, lui soit offerte.

Elle allait donc se pencher vers elle quand elle heurta un bout pointu près de ses affaires.

« Aïe ! »

Elle venait de se couper ! Nanami se coupa également, et toutes les têtes se tournèrent. Une main sur un bureau, l’autre alla masser sa cheville, en relevant un peu cette dernière. Un peu de sang s’en échappa, et une mine contrariée, sous l’effet de la douleur, traversa le visage de la femme. Elle se mordilla les lèvres, et s’essuya donc la cheville. La coupure n’était pas profonde, juste superficielle, et elle secoua rapidement la tête, en regardant Nanami :

« Ça va, Nanami, ce n’est rien... »

Étant alors bien incapable de se douter du stratagème de la redoutable lycéenne, elle s’avança rapidement, se rendant à son bureau, et se dépêcha de prendre un paquet de mouchoirs, puis se nettoya la jambe, ainsi que ses doigts. Hikari n’était pas, fondamentalement, superstitieuse, mais elle trouvait que ça faisait beaucoup... Était-ce là la redoutable loi des séries ? Elle se pinça les lèvres, puis acheva d’essuyer sa cheville, et jeta ensuite le mouchoir dans la poubelle, et observa ensuite ses lèvres.

Ils étaient retournés à leur travail, et elle entreprit de s’asseoir, poussant un léger soupir quand une douleur atroce remonta à partir de ses fesses.

*J’aurais dû amener un coussin... Mais ils se seraient posés des questions, et je m’en pose déjà assez à moi-même comme ça...*

Elle n’était pourtant pas folle. Elle ressentait bien une douleur entre les fesses, et elle attrapa un livre de mathématiques. Ce n’était guère aussi palpitant que de lire un thriller ou un roman quelconque, mais, à défaut d’avoir autre chose...

C’était toujours ça de pris.
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« Répondre #13 le: Mars 13, 2015, 12:02:09 »

Nanami avait réussi son coup pour reprendre le pouvoir sur la jeune prof. Elle allait pouvoir s’amusé, elle avait conscience que ce qu’elle prévoyait de faire aller au-delà de sa vengeance, c’était tout simple de la méchanceté, une tentation plus forte que sa volonté. Depuis qu’elle avait découvert son pouvoir, Nana n’était plus une gentille fille, mais était bien devenue une sadique et une violence qui sombrais de plus en plus et allait toujours plus loin dans ses jeux. Sa prof était devenue son nouveau joué. Elle sorti sa trousse de couture et rangea l’aiguille. Le plus dur étant fait, il ne restait plus que le jeu, mais avant ça un dernier préparatif à mettre en place.

-Excusé moi je peux aller au toilette ? Je vais me mettre un pansement pour mon doit, faudrait pas que se me gêne pour tenir le sabre.

Sans vraiment attendre une réponse, elle se leva et sorti. Comme annoncé elle se dirigea au WC, mais avant elle passa par son casier. A l’intérieur se trouvait sa ceinture avec des rangements contenant plein de petite chose pratique surtout pour ses petits jeux. Son jouet récupéré, elle arriva donc aux toilettes. Nana se fit un petit pansement et profita pour s’installer dans une cabine des toilettes. Assise son pantalon et sa culotte baissé, elle s’inséra un petit œuf rose à l’intérieur de ses lèvres inférieur, se rentrant le petit objet vibrant. Bien mit en place elle se rhabilla et repartie en classe. En marchant, elle le sentait en elle encore endormit, mais rien de bien dérangeant. En entrant dans la salle elle montra rapidement son doigt et repris sa place comme si rien ne c’était passé. Discrètement elle rentra sa main dans sa trousse pour activé les vibrations, sentant le plaisir que le sexe toy lui donné. Pour ce genre de chose, Nana arrivait parfaitement à cacher les sensations qu’elle ressentait personne ne pouvait deviner  ce qu’elle ressentait en ce moment même.
 
Nana laissant s’écoulé plusieurs minutes, attendant d’arrivé à peu près aux milieux du court. Tout le monde était calmé et était plonger dans leurs exercices, la prof lissait à son bureaux. C’est là que le moment sembla être le bon, Nana activa son pouvoir sur la prof pour lui faire partager les sensations de son sexe, lui faire sentir le petit œuf vibré en elle et lui donné du plaisir. L’effort pour pas relever la tête et regardé la réaction était dur. Non il fallait attendre une réaction bruyante de la prof quelque chose qui justifie que toute le classe lève les yeux  et regarde le spectacle.

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Hikari Harigato
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« Répondre #14 le: Mars 15, 2015, 02:47:30 »

« Excusez-moi je peux aller aux toilettes ? Je vais me mettre un pansement pour mon doit, faudrait pas que se me gêne pour tenir le sabre. »

Hikari, surprise, répondit assez rapidement :

« Et bien... Oui, bien sûr, mais tu devrais plutôt aller à l’infirmerie... »

Nanami n’avait même pas attendu la fin de sa réponse pour sortir, laissant une Hikari assez déconfite. Est-ce que ça venait juste de Mishima, ou est-ce que c’était commun à la nouvelle génération ? C’était d’autant plus troublant qu’Hikari ne s’estimait pas si vieille que ça. Comment, dès lors, expliquer que tant d’élèves soient aussi malpolis que Nanami ? À Tokyo, elle avait toujours salué très respectueusement ses professeurs, et ne se serait jamais permise tant de familiarités, que ce soit venir en cours sans son uniforme, se montrer grossière, insultante, ou aussi irrespectueuse... Le pire, c’est qu’Hikari aurait vraiment le sentiment de passer pour la vieille ringarde de service en la sermonnant sur ce point. C’était très certainement l’influence des Occidentaux. Ils étaient bien moins à cheval que les Japonais sur la politesse, les bonnes manières, et le savoir-vivre. L’individualisme était très fort en Occident, avec tout ce que cela entraînait de nuisible sur le plan collectif.

Même si elle avait mal au cul, Hikari se faisait du souci pour Nanami, tout comme pour son amie, Maki. Elles étaient sur la mauvaise pente, notamment Maki, qui était en plein décrochage scolaire, et qui s’était visiblement droguée avant de venir. Hikari avait déjà été dans des asiles psychiatriques, et avait vu de jeunes adolescents n’ayant même pas trente ans, qui étaient tellement ravagés qu’on leur donnerait bien la soixantaine. Ils ne s’en rendaient pas compte, mais, quand on brûlait tout son carburant dans la drogue, le sexe facile, et les soirées interminables, on finissait par s’y brûler, et le résultat n’était pas beau à voir. Comme Icare, ils volaient trop près du soleil, voulaient trop de choses faciles, sans tenir compte des à-côtés, et finissaient par s’en brûler les ailes. Bien sûr, cette oisiveté dissimulait une véritable souffrance, profonde, ce qui rendait encore plus difficile de les aider. Ayant le cœur sur la main, et faisant preuve d’une grande générosité, Hikari voulait l’aider... Mais sans pour autant que Nanami ne se rebiffe. Vu le début de leur relation, c’était assez mal parti.

*Peut-être que je devrais lui parler en fin de cours... Mais pour lui dire quoi ? Si je lui dis que je veux l’aider, elle va se méprendre sur mes intentions, et m’enverra chier...*

Voilà bien pourquoi Hikari voulait rejoindre l’université ! Enseigner aux adolescents nécessitait une trop grande part de psychologie, ce dont elle ne se sentait pas encore capable, à son âge. Nanami ne tarda pas à revenir, et Hikari lui sourit chaleureusement.

« Tant mieux, Nanami, je suis rassurée. Tu peux retourner t’asseoir... »

Hikari, elle, les laissa donc travailler, et se posa sur son siège. Elle allait un peu mieux, maintenant... Juste un peu, mais elle pouvait désormais s’asseoir. Elle continua à lire un manuel de mathématiques, se plongeant dans ses cours, dans ce qu’elle allait leur dire, tout en laissant les élèves plancher. Les minutes s’écoulaient lentement... Quand quelque chose remua dans son intimité.

« Hu ! » s’exclama-t-elle alors en bondissant sur place.

Surpris, les élèves levèrent la tête, s’arrachant de leurs copies, des lueurs interrogatives sur le regard. Hikari avait les joues légèrement rouges, et sentait quelque chose... Entre ses cuisses.

« Senseï... ?
 -  Hum... N-Non, ce... Ce n’est rien... Retournez à vos activités... »

Elle se rassit alors, troublée, extrêmement confuse. Elle avait l’impression que quelque chose vibrait en elle, et elle en rougissait, se mordillant les lèvres... Mais, et elle en était sûre, il n’y avait rien dans sa chatte.

Ça n’allait tout de même pas recommencer !
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