Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Envie de nouveauté (Gabriel Valmy) ~

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Gabriel Valmy

E.S.P.er

Re : Envie de nouveauté (Gabriel Valmy) ~

Réponse 15 samedi 23 mars 2013, 00:19:51

Gabriel n’avait ni la force, ni le courage d’agir autrement qu’ainsi : se taire, l’ignorer et aller chercher les adresses dès que la voiture s’était arrêté. Elle était gonflante. Il en avait raz le bol et ne cherchait même plus à l’insulter ou la vexer. Il allait juste faire comme si elle n’existait pas, tout simplement.

Il sortit de la voiture de fonction et ne chercha même pas à lui proposer de l’accompagner ou pas. Il en avait raz le bol de devoir tout faire de cette manière en fonction d’elle. Il soupira et gravit lestrois marches qui séparaient labagnole des portes du commissariat et alla à la réception, ils lui avaient déjà trouvé les adresses, il passait juste les récupérer et prit un café avant de se rendre à son bureau, récupérer un chargeur de plus et passa parmi les membres de la section équipement de l’infrastructure pour prendre un gilet pare balle pour la miss, ainsi qu’un casque. Raz le cul d’elle, raz le cul de cette enquête, raz le cul de son boss, raz le cul de tout. Oui, c’était sans doute catégorique, mais après avoir annoncé cette mort, il s’était senti mal, un peu comme s’il avait été vidé, et outre le faire qu’il soit lassé de tout, il avait aussi compris qu’elle lâcherait pas donc inutile de chercher la confrontation. Il allait juste l’ignorer, reprendre son taff de ripoux, retourner sur la limite, en plein danger. Elle abandonnerait parce qu’elle aurait la trouille. Comme tout le monde. Parce qu’ils avaient raison. Et lui, il était trop con ou trop borné, voir les deux, pour renoncer.

Gabriel alla chercher sa moto et l’amena à côté de la bagnole. Il ne dit rien, pas un mot, mais il ouvrit la portière passager et jeta le gilet et le casque sur la jeune femme qui l’accompagnait. Rien à foutre qu’elle se les prenne en pleine gueule ou ailleurs, rien à foutre qu’elle veuille ou non mettre le gilet pare-balle qui lui donnerait sans doute un air ridicule, rien à foutre si le casque était trop grand. Plus rien à foutre de tout cela. Il attendit juste qu’elle monte derrière et lança la clé de la bagnole à un flic en pause et arrêta de se soucier du commissariat pour commencer à rouler, accélérant d’un coup, faisant se lever la roue avant. Elle s’était cramponnée tant mieu, sinon tant pis.

Il mit vraiment les gaz, et s’il allait aussi vite qu’avec la voiture, la sensation de vitesse était toute autre. Il roula ainsi une bonne dizaine de minutes avant de s’arrêter devant une ruelle avec une drôle d’enseigne bringuebalante. Il descendit de la moto qui fumait encore du pot d’échappement. Il cadenassa la roue avant de la moto et entra dans le bar miteux. Libre à elle de le suivre, Gabriel faisait tout l’oublier, oublier sa présence, même si sa présence continuait à lui hérisser les cheveux sur la nuque de dégout.

« Salut Ryuuto ! »

Il s’assit au bar, commanda une bière avant de petit à petit amener le sujet de l’enquête sur le taps, pas de manière directe, mais plus en faisant changer de main un billet ou deux. Le dénommé Ryuuto le fit patienter quelques instants avant de le faire entrer en douce dans une sorte d’arrière salle dans laquelle  l’attendait trois types à l’allure pathibulaire. Chacun avait une arme à la main, et l'un d'eux avait un flingue...

« Salut les mecs, vous connaissez ce type ? »

Il montra la photo et leur donna le nom, mais l’un des trois l’interrompit en lui lançant.

« Tu sais bien que t’es pas le bienvenu ici Valmy, alors tu vas douiller ! »

Les armes se pointèrent dans sa directioon et celle de sa compagne si elle l’avait suivi.

Filomena Cathreen Blanche

Créature

Re : Envie de nouveauté (Gabriel Valmy) ~

Réponse 16 lundi 25 mars 2013, 16:05:32

Qu'il arrête avec les piques blessantes soulagea la rousse. Elle n'aurait pas vraiment pu le supporter autrement. Qu'il l'ignore donc, elle n'en serait que plus tranquille pour observer ce qu'elle était venu chercher à comprendre. Et s'il ne répondait pas à ses questions, elle aurait toujours le loisir de questionner ses collègues. La majorité était réceptive, d'après ce qu'elle avait vu.

Elle l'observa entrer au commissariat, et rangea ses carnets et son crayon dans son sac. Il ne mit pas longtemps à revenir. Et quand il le fit, c'est avec brusquerie qu'il lui jeta un gilet pare-balle... Et un casque. Elle fronça les sourcils en voyant ce dernier, avant de comprendre. Une moto. Très bien. Elle se leva calmement de la voiture, enfila le gilet pare-balle du mieux qu'elle le pouvait après avoir enlevé sa veste de tailleur, et remit cette dernière par-dessus. Quand au casque... Elle remit ses cheveux en place soigneusement avant de le poser sur sa tête.

Sans s'en rendre compte, sans doute, le flic avait choisi pile la bonne taille. Elle ferma l'attache sous son menton et, digne, elle grimpa derrière le blond en s'accrochant à lui de façon un peu maladroite. Elle avait déjà fait de la moto en tant que passagère, mais jamais avec quelqu'un qui ne l'appréciait pas. Son sac bien calé entre son dos à lui et son ventre à elle, elle raffermit sa prise autour de la taille de Valmy. Juste à temps, car à peine avait-elle croisé ses doigt contre son abdomen, s'accrochant au réservoir de la moto comme elle le faisait d'ordinaire, il démarra en trombe.

Bien lui en prit. Si elle n'avait pas été correctement agrippée, elle serait sans aucun doute tombée. Pinçant les lèvres, elle ferma les yeux tout le long que dura le trajet, se contentant d'épouser les mouvements de son corps pour ne pas les déséquilibrer lorsqu'il tournait. Et quand la moto s'arrêta enfin, quel soulagement ! Les jambes flageolantes, elle s'accouda un instant à la bécane pour reprendre son souffle. Ses doigts étaient gourds, et elle les plia puis les déplia plusieurs fois pour rétablir la circulation du sang. Grands dieux, ce type était un vrai malade.

Quand elle fut suffisamment remise, elle ôta le casque qu'il lui avait "aimablement" passé tout en le rejoignant dans l'établissement où il venait d'entrer. Elle ne vit pas tout de suite la scène. Le casque sous le bras, elle remettait un peu d'ordre dans ses cheveux ébouriffés. Mais quand elle leva les yeux, elle se figea net. Le blond n'était pas dans la salle principale du bar, et deux malabars surveillaient la porte de ce qui semblait être une arrière-salle.

La première chose qui lui passa par la tête, ce fut : Oh, oh...

La seconde, On va faire comme si de rien n'était...

Et la troisième... Et merde...

Elle venait en effet de ressentir le canon d'une arme contre ses reins.

« Elle est avec Valmy, je l'ai vu descendre de la moto... »

Dans quels ennuis l'avait-il fourrée ? Non, plutôt, dans quels ennuis s'était-il fourré en y entraînant la rousse ?

Quand le canon de l'arme lui intima d'avancer par une simple pression, Fila ne résista pas. L'un des deux malabars qui lui faisait face la fouilla brièvement. L'autre lui retira son sac pour le fouiller également.

« Elle n'a aucune arme sur elle, mais un gilet pare-balle. »
« Et y a rien dans son sac que des carnets, des crayons, un portable, du maquillage et quelques autres babioles sans importance. »

L'auteur se sentit un peu soulagée de voir qu'il ne lisait pas les carnets, se contenant de garder le sac dans sa main. Mais le soulagement fut de courte durée puisque celui qui l'avait fouillée la délesta de ce gilet pare-balle qui, c'était malheureusement vrai, n'était pas seyant mais malgré tout protecteur.

« On la fait entrer. »

Poussée un peu brusquement, la rousse trébucha avant de passer la porte qu'il venait d'ouvrir.

« Tiens Valmy, t'avais oublié ta copine à l'entrée. »
« Ce n'est pas- Mfh ! »

Celui qui maintenait le canon de son arme au creux de ses reins la bâillonna de sa main en susurrant quelques paroles au creux de son oreille.

« Tu la ferme, poupée. On est entre grands ici... »

Elle obtempéra, contre son gré, en serrant les dents. Mais il n'enleva pas sa main du bas de son visage, ni même l'arme qui la menaçait.

« Tu sais qu'on t'avais prévenu, hm ? Si jamais tu remettais les pieds par ici... »

La menace était clairement évoquée. Fila aurait bien voulu avoir une réaction stupidement féminine pour une fois, comme tourner de l'oeil ou quelque chose comme ça. Histoire de distraire l'assemblée, et de désamorcer ce qui semblait être une bombe à retardement. Mais elle restait désespérément lucide.

Gabriel Valmy

E.S.P.er

Re : Envie de nouveauté (Gabriel Valmy) ~

Réponse 17 lundi 25 mars 2013, 18:20:59

Vous savez ce que ça veut dire que d’être dans la merde jusqu’au cou ? Ben là, en voyant entrer Filoche, il comprit qu’ils étaient dans la merde jusqu’aux sourcils la bouche grande ouverte ! Oui, tout à fait charmant mais particulièrement révélateur de la situation. Ils avaient de grosses emmerdes. Il était venu voir un bon indicateur, mais disons juste que le problème était dans la liste de ses comparses… il  en avait bouclé la moitié, racketté l’autre… donc, ouais, il n’aurait pas du venir, surtout accompagné par une bleue… d’ailleurs il n’hésita pas à pester…

« Connerie de bleue, quelle idée m’a pris de pas la faire tomber en moto avant d’arriver… »

C’était dans sa barbe qu’il avait pesté. Mais ça avait du être un peu audible puisqu’il y eut une personne – au moins -  qui pouffa en l’entendant dire ça, surtout qu’il rajouta un couche ce type en balançant que ce serait dommage d’abimer un corps pareil avant utilisation… il y eut quelques rires graveleux et puis un silence de mort fit soudain son apparition. Le type qui semblait être le chef, s’avança vers Gabriel, arme à la main.

« Une seule chose est sure, c(est que tu verras ta copine souffrir avant que tu n’y passes… hors de question de te faire le plaisir de te tuer rapidement…. T’as envoyé mon frère en taule et là bas, à force d’humiliation, il s’est ouvert les veines ! C’est parce que pour uen fois t’as fait ton boulot que mon frangin est mort, alors tu vas payer ! »

Il fit un signe et on fit avancer la jeune femme, une main s’égara même sur son fessier au passage avant qu’on lui donne un coup dans le creux du genou pour qu’elle s’inclina, s’agenouillant devant le chef qui posa le canon sur son crâne, contre son front, qu’elle soit aux premières loges quand il appuierait sous la détente…

« Ah et par précaution, déshabillez valmy, il avait un flingue de planqué la dernière fois… »

Gabriel ne se débattit pas car son cœur battait la chamade, il repensait à son comportement et le trouvait des plus inconséquents. Il avait délibérément mis en danger la vie de la jeune femme… et quoiqu’il en dise, il était le seul responsable, il aurait pu la prévenir, lui fausser compagnie, mais non, rien… Bordel, le pire, c’était qu’il savait ce qu’il devait faire, mais ça lui retournait l’estomac.

Il poussa l’homme qui se pressait à l’idée de le débarrasser de ses fringues Il eut un rictus écœuré et vira lui même sa chemise et son froc avant de virer aussi ses chaussettes et finalement, après l’insistance du flingue et retira son calbut. Putain, il faisait pas chaud ici ! Mais il ne fit pas comme prévu, non, il prit son calbut et le lança à l’un des gardes et, pendant qu’il se l’enlevait du visage, envoya son poing dans la gueule d’un autre, suivant son pied dans le bide du troisième.

Il y eut un bruit de court circuit et un autre hurla, et le patron brandit son flingue vers Gabriel qui lui fonça dessus pour lui rentrer dedans… dans la mélée le coup de feu partit.


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