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Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

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Magister Aetius Celestus

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Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 15 jeudi 21 juin 2012, 12:11:39

Il n'avait aucune intention de dispenser son savoir à tout va. Non, il l'offrait à qui le méritait quand il le méritait ou à qui en avait besoin quand il en avaoit besoin, cette jeune femme n'entrait pour le moment dans aucune des deux catégories. Elle était là, devant lui, consciente qu'elle avait un avantage infime sur lui, et elle croyait qu'elle aurait ce qu'elle voudrait en l'exigeant. Idem pour le livre, sans preuve qu'il soit à elle, hors de question qu'il le laisse, un livre de cette puissance ne se confie pas à n'importe qui ! On en hérite, on le trouve, mais il ne se révèle jmais aux personnes ne les méritant pas.

D'ailleurs elle lui montra une dédicace dans le livre, quelques mots qui voulaient tout dire, il ne connaissait pas l'auteur, mais il avait appris au moins le prénom, ou le surnom de la jeune femme à qui il s'adressait, à moins qu'elle ne l'ait volé, mais bon, quelle importance ? Bon, en gros c'était assez clair. C'était bien le sien....mais gâcher un tel ouvrage juste pour un petit mot qui aurait pu être mis sur une feuillelibre et glissée dedans, c'était un gâchis monstre !

Penchons nous d'un peu plus près sur ce livre, le titre pouvait se traduire d'une dizaine de manière différentes, mais i on l'ouvrait sans mériter ce savoir il apparaissait complètement vierge, comme si il restait à l'écrire ! Puisqu'elle voulait le comprendre, c'était qu'elle y avait vu quelque chose, donc qu'elle était méritante un tant soit peu...certes, cela ne se voyait pas, mais on ne trompait pas ce genre de livres...ils avaient leur propres choix de faits, et l'avantage, c('était que tout ce qu'il contenait se révélait au fur et à mesure, bloquant l'accès aux informations les plus puissantes, c'était un livre dont le contenu s'ouvrait au mérite ou aux experts, il fallait plusieurs vies humaines de recherche pour en déchiffrer la langue sans y être convié ? Et Aetius avait commencé comme ça, par un travail de linguistique, il y avait fort longtemps.... six cent quarante huit ans pour apprendre cette langue et en faire quelque chose de cohérent.

Mais, non contente de demander de l'aide à comprendre le livre, elle lui dévoila d'autres détails, des détails plus.....intimes pourrait-on dire, mais ces détails étaient communs à bon nombre de mages, lui même étaient passés par là. Cette étape de contrôle des extrêmes étai capitale et il était extrêmement rare de s'en tirer en étant autodidacte. Il n'avait eu cette v chance extraordinaire que grâce à des connaissances théoriques contenues dans des livres !  Et il était de son devoir de limiter les catastrophes, car l'ennui, c'est peut être le risque de finir par perdre la vie, consumé par son propre pouvoir, ça c'était le problème de Snow, pas le sien, non, le problème c'était les dégâts autres, si elle n'apprenait pas à se contrôler, elle finirait par déchirer la tramùe même du monde, voir du temps, chose à éviter à tout prix, vous vous en doutez bien.

« Ta Grand mère était une personne sage, Snow. Laisse moi deviner, le bijou qu'elle t'a laissé est quelque chose de facile à mettre, facile à enlever, facile à transporter discrètement, une bague ou un bracelet, peut être plus une sorte de bracelet m^me, avec une pierre précieuse qui semble bien plus éclatante une fois que tu l'as mis, mais quand tu le mets, tu ne te sens plus toi même, ou du moins, c'était comme si on te privait d'une partie de ton être, c'est bien cela ? Très bien,je vais t'aider. Mais en échange, tu me promettras de te plier à mes exigences en ce qui concerne l'enseignement ! Tu veux que je t'apprennes, très bien, mais c'est moi qui choisi la méthode, ou du moins, c'est moi qui l'oriente ! »

Bon, l'idée de base avait été posée, ilne travaillerait pas autrement, il fallait bien se rappeler qui était le maitre et qui était l'apprenti ! Il ne falaiot pas voir en cela une question de domination quelconque, juste une question d'ordre des choses, si l'apprenti voulait apprendre, il devait suivre la voix et la voie du maître.

« D'abord, sache que ça arrive à quasiment tout le monde, ou du moins, toutes les personnes un tant soit peu douées dans l'art de la manipulation de la magie. Je ne parle pas d'être bon là dedans, juste d'avoir reçu le don de l'utiliser. Cette période est une période assez difficile si l'on considère un peu comme une épreuve du feu, soit on arrive à se maîtriser, soit on finit par en mourir, mais une fois que l'on a réussi à vaincre la magie, alors on considère que l'on peut voler de ses propres ailes, ou du moins, selon l'apprentissage traditionnel.Je suis pasé par cette épreuve....et je m'en suis sorti....plus ou moins, disons juste que c'est en quelque sorte revenu plus tard.....et disons que la dernière crise a créé un cratère aussi grand qu'une ville normale....enfin bref ! »

Bon,il allait devoir lui apprendre à compartimenter l'esprit, à confiner la magie dans un secteur de sa personne, derrière une porte dont elle seule avait la clé, séparer son âme et sa magie pour les faire cohabiter sans se mêler, tout en gardant la magie à portée de main.

« En fait, il faut voir le corps du magicien comme une immense barrique dans laquelle tout baigne, esprit, âme, magie, j'en passe et des meilleures. Tant que la magie est en contact avec le reste, c'est ce reste qui influe sur la magie, et l'ennui, c'est que ce reste est plus ou moins hors de portée quand on est face à des situations émotionnellement extrêmes. Notre travail, ça va donc être de séparer la magie du reste de manière à l'en couper en la rendant disponible.....un peu comme un coffre fort dont toi seule a la clé. Ça risque d'être long, régulièrement pénible, mais c'est ça où la mort qui plane au dessus de ton joli minois ! »

D'un geste désinvolte de la main, il lança, pour terminer son speech :

« Pour le livre, mieux vaut attendre, ce serait trop dangereux sinon ! »

Snow Burton

Humain(e)

Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 16 vendredi 22 juin 2012, 00:24:13

Il faut juste savoir trouver les bons mots. Visiblement, la courtoisie, il n'y a que ça de vrai. Bien que je ne sois nullement habituée à en faire preuve, je pense que ce soir, je vais devoir laisser sur le canapé ma tenue de la parfaite petite garce, pour arborer fièrement celle de sage petite étudiante. Rien que d'y penser, j'ai envie de vomir et étrangement, se sont des images pas très catholiques qui me viennent à l'esprit. Mais je saurai garder mon calme, tant qu'il ne fera pas en sorte de me faire sortir de mes gonds. Après tout, si il consent à m'aider, c'est qu'il a simplement pu discerner que je me sentais capable de le traiter avec respect. Je peux donc être fière de mes qualités de parfaite petite simulatrice. Même si je vous accorde toutefois le fait, que je ne simule pas vraiment, cherchant absolument l'aide qu'il pourrait m'apporter, avec la plus grande honnêteté. Une fois n'est pas coutume.

Il commence dés lors à me parler, calmement et lorsqu'il évoque quelques mots sur ma grand-mère, je me détends. J'apprécie tout particulièrement le fait qu'il allègue qu'elle ait pu être une personne sage et je laisse un léger sourire se pâmer sur mon visage, tout un flot de souvenirs me revenant en mémoire. Je reviens d'ailleurs à moi lorsqu'il mentionne le bijou et me penche alors sur la table basse, rehaussant les fesses en me tendant comme un arc pour attraper mon sac qui trône sur le tapis un peu plus loin. Prenant soudainement conscience de ma position et du short bien trop court qui me vête, je me redresse expressément, me rasseyant aussi droite qu'un I, une légère rougeur sur les joues. Je m'éclaircis la gorge, mon poing sur la bouche et plonge la main dans mon sac à la recherche de l'objet. Je ne tarde pas à mettre la main dessus et prend la peine l'admirer un instant, constatant qu'effectivement, le rubis scintille bien plus lorsque je le porte au poignet. Je n'avais jamais fais attention à ce détail. Je fais la moue et dépose le bracelet sur ses genoux avec un petit signe de tête afin qu'il puisse lui-même en jauger.

- Le voilà. Il m'est très utile, c'est vrai. Surtout dernièrement où j'ai du m'en servir en présence de ... Bref.  Seulement, lorsqu'il s'agit d'une autre personne me le mettant au poignet, je ne peux plus l'enlever. Et ca me rend quelque peu vulnérable. Je n'aime pas ça. Je voudrai pouvoir garder le contrôle dessus.

Malheureusement, j'ai bien peur que l'on ne puisse pas remédier à ça. Ce bracelet a justement été conçu pour refreiner mes pulsions. Si l'on me le met au poignet, c'est pour de bonne raison. Cependant, quiconque connait ce petit secret, peut donc en user et en abuser. Ce n'est pas juste !

Lorsqu'il m'informe enfin accepter de m'aider, je ne peux échapper un trépignement, mes pieds martelant impatiemment le sol. Je me reprends immédiatement lorsqu'il rajoute que les choses se feront à sa manière et que je devrai me montrer assidue et tout le blabla. Je lève les yeux au ciel mais réprime toutefois l'envie de l'envoyer bouler. Après tout, s'il veut correctement apporter les réponses à mes questions, c'est normal, il faut que je me montre conciliante.

- Bien chef ! Je vous promets de suivre scrupuleusement vos instructions.

Tiens, un nouveau haut le coeur. Décidément, me montrer affable et disciplinée, ce n'est pas pour moi. Mais je capitule. Je dois bien ça à celui qui saura par la suite me rendre plus puissante que je ne le suis. Allez Snow, soit donc mignonne veux-tu ?
Je suis rassurée lorsqu'il m'informe lui aussi être passé par là. J'en suis même bluffé. Depuis le début de notre entrevue, jamais je n'aurai pensé qu'il aurait pu faire preuve de modestie, lui qui semble si arrogant, à me déblatérer sans cesse ce qu'il sait faire. J'aurai pu penser qu'il me sortirait plutôt un truc du genre "Moi ? Ca ne m'est jamais arrivé ! Je suis né avec un balai dans le cul et je n'ai jamais eu aucun soucis dans le genre." Finalement, il est peut-être bien plus humain qu'il ne tente à le paraître. Constater cela, me permettra peut-être de lui témoigner bien plus de respect par la suite.
Je le regarde reposer le livre plus loin en m'informant qu'il s'agira d'un sujet que nous aborderons ultérieurement.
Oui, j'ai bien compris qu'il fallait d'abord que j'arrive à "soigner" ces pulsions, avant que je n'arrive à pouvoir lire une seule ligne de ce fichu bouquin. Je suis donc toute ouïe et patiente, les mains sur les genoux, comme une vulgaire écolière en quête de savoir.

- Bien. Une barrique donc - je prends le temps de m'examiner - une petite barrique alors. Et ensuite, comment dois-je procéder pour arriver à partitionner les parties de mon cerveau ? De la concentration j'imagine... C'est ce qui me fait le plus défaut. J'ai tendance à vite me laisser distraire.

Et je remarque d'ailleurs, une mouche qui vient se poser sur son épaule. Celle-ci se promène allègrement en s'arrêtant par instant pour se frotter les ailes et je me passe une langue gourmande sur les lèvres, mes instincts de chasseresse faisant soudainement surface. Petit chasseresse hein, je n'ai pas pour habitude d'être une tueuse de mouches, mais celle-ci attire particulièrement mon attention. Alors que je m'apprête à me relever pour l'attraper, prenant une pose suggestive d'une lionne sur le point de se jeter sur une gazelle, je reprends soudainement mes esprits et me rassies dans l'immédiat, le regard fuyant.

- Donc... des problèmes de concentration je disais...


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Magister Aetius Celestus

Créature

Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 17 lundi 25 juin 2012, 10:36:16

Contrairement à la jeune femme, Aetius avait une très grande faculté de concentration, faculté qu'il avait appris à maîtriser au fil du temps, et en plus de cela, quand il partait sur un sujet sérieux, il était obnubilé, obsédé par sa tâche. Absorbé dedans comme il l'était, il oubliait jusqu'aux distractions extérieures, il oubliait jusqu'à l'existence des autres, sauf si ils étaient en lien avec le motif de sa concentration, cela allait de soi, bien évidemment !

Elle lui avait tendu le bijou pour qu'il l'examine si il le souhaitait. Pff ces sorcières, toujours à faire dans ostentatoire, jamais rien de discret, une bague aurait été plus discrète, ou une petite boucle d'oreille, mais non, pas moyen ! Toujours quelque chose de plus gros, et terriblement peu efficace ! Surtout vu ce qu'elle disait, elle ne pouvait pas le retirer toute seule si quelqu'un d'autre lui mettait. Si ce quelqu'un d'autre était magicien, c'était normal, dans le cas contraire, c'était un grave défaut sur le sortilège ayant façonné l'objet lui même ! Il se demandait quel imbécile, quel abruti a fini avait planté son sortilège ainsi !  Quand on lance un sortilège, il fallait savoir ce que l'on faisait, on ne lançait pas des enchantements à tout bout de champ ! Normal quoi !

Le thaumaturge reposa donc le bijou défectueux, il n'avait aucune intention de le réparer, elle n'en aurait sans doute plus l'utilité après qu'il se soit occupé de son cas de près, il avait parlé de le lui enseigné et elle avait accepté de ses soumettre, dans le cadre de l'enseignement, qu'elle accepte cela, même de mauvaise grâce, était déjà une bonne chose, il fallait bien commencer quelque part sur le chemin de la conciliation. Elle tentait de comprendre, et il était là pour qu'elle y arrive, mais elle s'engageait sur la mauvaise voie en pensa nt ainsi, il ne fallait pas voir comme séparer son cerveau, non, c'était plutôt....ordonner, oui, ordonner son esprit.

« Vois-tu, Snow, nous n'allons pas cantonner ta magie et le reste chacun à un bout du cerveau, en fait, nous allons surtout démêler les nœuds, en fait, le but c'est d'isoler ta raison avec ta magie, et laisser le reste tel quel ! C'est une façon de te forcer à devoir recourir à ta tête quand tu lances un sort et pas à ton corps ou à ton cœur. En isolant ainsi le canal qui te fournit la magie et en la cantonnant à un seul mode d'utilisation sera réducteur au niveau puissance brute, mais la différence sera imperceptible pour la simple et bonne raison qu'en agissant de la sorte, tu la contrôleras tellement mieux que tes possibilités seront toutes autres, et je ne parle pas que de la puissance bruite ! »

Il se rendit compte qu'elle ne l'écoutait pas !  Il fit partir la mouche d'un mouvement de main sur l'épaule avant de l'entendre rappeler son problème de concentration. Bon et bien c'était réglé, il y avait deux possibilités pour arriver à compartimenter l'esprit d'une personne de la bonne manière, la méthode longue, fastidieuse, dite douce, et l'autre douloureuse pour l'apprentie, pénible, mais bien plus rapide et plus risquée !

« si ce que je dis t'esr égal on peut passer à autre chose et attendre que tu meurs de ce problème.....enfin bref, bon, étant donné la concentration, ça fout en l'air la méthode douce....il va falloir y aller autrement, mais je te préviens à l'avance, tu ne va pas apprécier, mais l'avantage c'est qu'après cela, tu auras toute les raisons du monde de voir si tu peux te contrôler....même si j'avoue que tu n'en auras pas forcément envie ! »

Il ne souriait pas, il n'aimaiot pas cette méthode, mais en même temps il n'en voyait pas d'autre. Il allait devoir commettre des exactions absolument odieuses !

« Tu as une pièce insonorisée ou ai-je besoin de lancer un sort pour ça ? Cette manière forte est simple, elmle passe par la ouleur, au point de t'approcher de la fiolie, et ce n'est qu'une fois aux portes de la folie que tu pourras compartimenter ton esprit, justement pour ne pas devenir folle ! »

Snow Burton

Humain(e)

Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 18 lundi 25 juin 2012, 15:14:21

Bien. Me voilà donc face à un enseignement qui promet d'être fort intéressant. Ou pas. Ca reste à voir encore. Mais Aetius semble être un personnage qui termine tout ce qu'il a commencé, en perfectionniste qu'il semble être, et maintenant qu'il a accepté de m'apporter son aide, je pense qu'il tiendra promesse jusqu'au bout. Du moins, je l'espère.
A présent, j'en viendrai presque à ne plus regretter d'avoir commis une bourde quelque part en l'invoquant dans mon appartement. Même si nous avons eu des débuts houleux, il semblerait finalement qu'il me soit d'une grande aide. Après tout, comme on dit, l'habit ne fait pas le moine, il ne faut que rarement s'attacher aux premières impressions et j'en ai à la preuve à présent. Même si , je ne le vous cache pas, une certaine appréhension me ronge quant aux mots qu'il vient de me dire. Douloureux ? Hum... je ne suis pas adepte, sauf dans certaines conditions que je n'évoquerai pas pour l'heure bande de pervers et quelque chose me dit qu'il serait foutu de prendre un certain plaisir à me voir souffrir sous son enseignement.

Mais c'est son visage que je toise alors qu'il me déballe ses mots et rien ne laisse à paraître cela. Finalement, je me trompe peut-être. La satisfaction qu'il en tirera ne sera peut-être pas d'actualité. Il semble vraiment me prévenir que la chose sera loin d'être une partie de plaisir. J'apprécie son attention et alors qu'il me demande si je dispose d'une pièce insonorisée, j'esquisse un petit sourire. Oui, j'en ai une. La chambre pour tout dire. Pas seulement pour la chose que vous croyez, une fois de plus, mais bien parce qu'il s'agit de la pièce dans laquelle je médite et que j'ai besoin du plus de tranquillité possible.

Aussi, j'acquiesce avant de me relever et de l'intimer de me suivre. Nous passons la porte du couloir, je caresse le chat au passage qui ronronne entre mes jambes avant de filer vers sa gamelle dans sa cuisine et je rentre dans ma chambre, lui à ma suite. Je referme le porte derrière nous et pousse un soupir. Je vous épargnerai la description des lieux on ne peut plus ennuyeuse et me contenterai de vous dire de faire marcher votre imagination.
Je m'assied sur le lit, lui montrant du menton le fauteuil de velours noir contre le mur, sur lequel il peut prendre place si le besoin s'en fait sentir et je sens un étrange frisson me parcourir soudainement. Le fait de me demander si je dispose d'une telle pièce, me laisse imaginer ce qu'il risque de se passer par la suite et c'est l'appréhension qui prime subitement. Je deviens nerveuse, me demandant si l'intensité de la douleur sera telle, que les cris que je pousserai seraient capables de traverser les murs. Ma bouche devient sèche et je triture l'ourlet de mon short avant de remonter le regard vers lui.

- Vous... Ici se sera parfait. La pièce ne laisse passer aucun son. Je ne vous cache pas que je suis très anxieuse mais... mais allons-y !

Je laisse mon regard parcourir la pièce, me redresse quelque peu pour cacher ma nuisette qui traine sous l'oreiller et je me remémore ses mots. Sombrer dans la folie ? La douleur est donc à ce point insoutenable ? Nouveau frisson. Je me demande bien ce que l'on peut bien ressentir dans ces moments là, quand votre corps entre dans une telle souffrance que votre esprit ne peut plus le supporter et décide alors de lâcher prise. C'est incroyablement flippant. Mais m'est avis que si il me propose cette méthode, c'est que je ne risque pas d'y perdre la vie non plus. Si ?
Et puis, même si je ne le connais que peu pour l'instant, je pense également qu'il ne laisserait pas une telle chose se passer. Il sera à côté et au moindre problème, il saura me tirer de l'impasse. Je l'espère...
ET MERDE !!! Tout ce qui alimente mon esprit à présent n'est que supposition ! Je ne suis sure de rien et pourtant, je suis convaincue qu'il faille que je le fasse. Après tout, c'est moi qui l'ai demandé, je me dois donc d'aller jusqu'au bout.
Je lui demande rapidement si je dois adopter une tenue particulière ou autre et il me répond par la négative. Je m'assieds donc confortablement, les mais sur mes cuisses et plonge mon regard dans le sien.

- Bien. Je suis prête...

Ma voix ne semble pas vraiment assurée mais je tente tout de même de le paraître. Je suis Snow Burton merde, je ne suis pas connue pour être une dégonflée !


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Magister Aetius Celestus

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Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 19 mardi 03 juillet 2012, 15:13:51

Elle l'emmena dans une autre pièce de l'appartement, même si sur le chemin, il manqua de donner (volontairement ou pas, ça, vous ne le saurez jamais) alors que ce dernier filait vers lsa litière ou sa gamelle,n préoccupé, comme tous les autres de son espèce, par son ventre et ses intestins avant tout ! Il ignora superbement cet inconnu qui fit apparemment de même, continuant de suivre la jeune femme jusque dans ce qui se révéla être la chambre à coucher. Une idée saugrenue sur la raison de cette insonorisation lui passa dans la tête, il la chassa aussitôt pour se concentrer sur sa tâche.

Rien qu'à la voir, elle semblait nerveuse,  d'ailleurs elle ne cacha pas très longtemps son anxiété puisqu'elle la lui dit clairement. Mais il n'esquissa pas le moindre geste  de compassion, non pas qu'il en soit dépourvu, mais juste qu'il les trouvait superflu dans la mesure où c'était lui qui allait apporter la douleur. C'était luiqui allait la faire souffrir !  Alors dans ces conditions, il se voyait mal la rassurer d'une quelconque manière.Elle avait de quoi être anxieuse, après tout, elle s'apprêtait à souffrir comme elle n'avait sans doute jamais souffert de toute son existence.

Il la regarda s'asseoir sur le bord du lit, lui annonçant, mains posées sur les cuisses qu'elle était prête.....non, personne n'était jamais prêt à endurer cela, personne. On pouvait se croire prêt, mais il y avait une énorme différence entre les deux, une différence telle qu'elle regretterait sans doute dans peu de temps de lui avoir fait confiance. C'était dans ce genre de cas que le maître s'attirait les foudres de l'élève en général.

D'un léger geste de la main, le fauteuil s'éleva du sol très légèrement pour s'approcher du lit de manière à être presque contre celui ci, proche de la jeune femme. Doucement, comme si il avait attrapé quelque chose d'invisible en main, il sortit de nulle part une sorte de petite baguette formée de lanières de cuir tressées entre elles. Rouge sang, elle avait un aspect inoffensif,appliquez la sur une parcelle de peau autre que celle qui tenait l'arme et les douleurs commençaient allant en s'amplifiant.

« Non, tu n'es pas prête, mais tu ne le sera pas plus si on attend davantage. Pour commencer, je vais te rendre sourde et aveugle. Tu ne verras ni n'entendra la souffrance arriver, tu n'entendras pas tes propres cris, tu n'entendras rien, tu ressentira juste. ça a pour but d'accélérer le processus.....évitons les douleurs inutiles ! »

Il sourit étrangement, comme un sourire amer, avant de poser sa main sur son épaule,seul geste de compassion qu'il s'autorisa. Il ne fallait pas trop en faire. Doucement, sa main quitta son épaule et il plaça une main sur le front,ou du moins le bout des doigts sur son front,posant ses doigts de l'autre main de la même manière sur sa tempe. Dans une légère débauche d'énergie, futile,si futile qu'il ne sentit même pas la différence. Doucement, il engourdit ces deux sens là de la jeune femme, qu'elle perde complètement pied, qu'elle perde la notion du réel.
Doucement, d'une pression sur l'épaule, il l'invita à s'allonger, elle serait bien plus à l'aise comme cela !

Sa main descendit le long de son épaule sur son bras jusqu'à son poignet qu'il saisit, avant d'apposer l'objet sur sa main. Imaginez une lame chauffée à blanc qui transperce votre main avec une douleur multipliée par dix, et vous aurez une petite idée de ce qu'elle ressentait. Le pire c'était que la douleur ne s'en allait pas de suite, il faudrait qu'il le décide pour que cela arrive ! Il n'attendit pas pour commencer à faire remonter l'arme le long de son bras.

Snow Burton

Humain(e)

Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 20 jeudi 05 juillet 2012, 16:28:16

Evidemment que je ne suis pas prête à recevoir une douleur telle que je pourrai en perdre l'esprit mais ce n'était que pure formalités de répondre cela. Aussi, lorsqu'il se munit d'une baguette, je déglutis avec difficulté. Il m'impose une pression sur l'épaule pour que je m'allonge et je m'exécute sans dire un mot. Comme il me le précisait, il m'ôte deux de mes sens. Je me retrouve alors sourde et complètement aveugle. Je ne peux même plus entendre le souffle de ma respiration désordonnée et je tente de reprendre contenance. C'est extrêmement troublant de se retrouver à présent dans un monde où plus rien ne vous parvient. Je ne ressens que les légères "caresses" qu'il effectue et bientôt, ses doigts enserrent mon poignet alors que je sursaute, avant que je ne sente le bois de sa baguette se poser sur ma main. Et c'est là, que les véritables choses commencent.

Une douleur sourde me transperce littéralement et bien que je sache que j'ouvre la bouche, aucun son ne parvient à sortir. Quelle déception ! Le corps n’est de toute évidence qu’une vaste fumisterie ! Il n’est fait que de chair et de sang mais est bien plus fragile et délicat qu’il ne tente de le paraître. Le mien n’est pas fait pour accueillir un esprit aussi fort et dominant. Celui-ci me pousse constamment à agir de manière à engendrer des situations plus que dangereuses et derrière, ce foutue corps d’à peine 50 kg ne résiste pas. Echanger une souffrance contre une autre est parfois un aussi grand soulagement que sentir l'arrêt de la souffrance. A cet instant, je donnerai n'importe quoi pour ne plus sentir cette lame brûlante me déchirer les entrailles alors qu'en ouvrant légèrement les yeux, je constate pourtant que la douleur n'est que dans mon esprit. Mon corps ne s'en voit aucunement meurtri. Bien que je ne puisse le voir, je sens bien que mon bras est indemne.

Ok… Remettons les pendules à l’heure. Il faut endosser ses erreurs comme on endosse ses vertus... avec fierté ! Et transformer, en avantages, les conséquences d'une faute. J'ai moi-même demandé à me voir imposé cette souffrance, je dois donc faire avec et n'en vouloir aucunement à ce putain d'enfant de salaud pour ce qu'il est en train de me faire. Je me cambre, me mordant la langue, maudissant mes pensées alors que je voudrai ne pas lui en vouloir. Mais c'est la douleur qui parle, mes muscles se déchirent en moi tant je prends mon mal à essayer de ne pas briser mes os en me contorsionnant sur le lit. Je replis mes jambes, ma poitrine se soulève comme si mon corps se voyait possédé d'une quelconque force démoniaque. Je serre les pans de la couverture pour m'empêcher de poser mes mains sur sa baguette et l'envoyer valdinguer à travers la pièce. Je peux sentir les gouttes de sueur perler le long de mes tempes, ma bouche se faire étrangement sèche alors que je deviens folle à ne point entendre mes cris, ceux-ci me permettant de savoir que je suis bel et bien vivante.

Je rejette la tête en arrière, rouvre les yeux pour les poser sur lui, tout du moins sur ce qui est sa place puisque je ne le vois pas, juste un instant, avant que la douleur ne me pousse de nouveau à les fermer alors que ma bouche forme de nouveau un cercle pour laisser échapper un cri muet. Mon esprit... Je dois conserver l'esprit. Confiner cette douleur dans une partie de mon cerveau et me contenter de me focaliser sur ma magie. Je sens celle-ci affluer en flèche, je peine à la contenir. Des éclats de verre effleure mon visage et je suppose que le vase sur la table de nuit vient de se briser en mille éclats. Je serre les dents, si fort que l'émail crisse dans ma bouche sans même que je ne l'entende. Un tableau sur le mur auquel mon lit fait face, s'écroule sur le sol, jonchant la moquette de morceaux de bois et propulsant quelques bris sur mes jambes, me faisant prendre conscience de la chose.
Merde ! Je n'y arrive pas ! La douleur est trop forte ! Je n'arrive pas à empêcher ma magie de s'échapper de mon corps. Je ne la contrôle plus et si je ne trouve pas vite une solution, c'est l'appartement que je vais réduire en cendres.
Mon corps se contorsionne de nouveau sous une nouvelle décharge et je sens ma tête buter contre la tête de lit. J'agrippe mon tee-shirt sur lequel je tire dans un geste désespéré, comme si je cherchais à m'arracher cette souffrance qui me tyrannise. Le tissu ne résiste pas et dans un craquement insonore pour moi, il se répand en deux morceaux sur le lit, tels de pieux lambeaux de chair. Mes ongles meurtrissent la peau de ma poitrine, se plantent dans la chair de ventre et subitement, je sens comme un liquide chaud couler le long de ma peau. Je viens moi-même de m'infliger une blessure. Ma respiration s'accélère, mon regard se perd dans le vide. Je sens que je vais rendre l'âme... Merde, aidez-moi...


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Magister Aetius Celestus

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Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 21 samedi 07 juillet 2012, 20:07:27

Lz premier cri de douleur arriva bientôt, voilà, ça avait commencé, il avait commencé à la faire souffrir. Il avait continué son mouvement sur son bras jusqu'à atteindre son épaule, la tige de cuir tressé fut relevée et il la garda levée avant de la faire redescendre sur ses chairs. Quand ce serait fini, elle n'aurait sans doute plus de cordes vocales à force d'avoir crier, mais ça, c'était déjà compté comme était dans les domaines du certain ! Il ne s'attendait pas à ce que la suite soit autre ! En fait, c'était là tout l'avantage de cette technique, en fait complètement ailleurs, elle se sentait souffrir, mais elle n'avait aucun moyen d'exprimer à elle même cette torture, il sait qu'elle crie, il en a mal aux oreilles ! Mais elle ne peut pas le savoir, elle crie, elle sait qu'elle crie, mais elle n'a aucun moyen d'être sûre de quoique ce soit, sauf d'une chose, la douleur, bientôt, si cela continuait elle commencerait par la folie avant que ce soit la mort !

Soudain, le verre vol, un vase a explosé, la magie commence à s'en mêler, le véritable travail d'Aetius se déroule maintenant, contenir la magie, l'empêcher de faire davantage de dégâts, prenant possession de sa magie pour la renvoyer d'où elle vient, causant davantage de douleur, c'était le principe de l'agiel qu'il tenait en main, cette tige de cuir tressé allait montrer toute son utilité désormais, alors qu'elle commence déjà  à céder du terrain face à la magie.  Il tendit la main sur le front de Snow, sans la toucher. Il sourit et envoya une vague d'apaisement, portant une voix douce et ferme. Il allait introduire une partie de lui même en elle, dans sa tête pour la guider. Il allait le faire quand il voit qu'elle commence à se rajouter elle même de la douelur, se griffant la peau, arrachant ses habits. Elle allait perdre pied.

Elle allait devoir agir vite et donc lui aussi, d'un geste, il força les bras de la jeune femme à  retourner le long de son corps alors qu'il posait sa main à plat à l'endroit où elle semblait  s'acharner, c'était donc ici le point principal. Il envoya une impulsion à cet endroit, comme un bouclier pour limiter les dégâts ambiants, et pour aussi envoyer ce guide en ellealors qu'il retirait sa main pour y placer son arme de torture.

*Resiste, résiste, RESISTE !*

Voila le seul cri qu'elle peut entendre, une vague mentale alors qu'Aetius se retrouve dans une pièce complètement noire, incapable de voir ou d'entendre  quoique ce soit. La magie ne s'échappera pas de son corps, pas une seule bribe, il était là pour ça, mais il ne ferait rien tout seul, il allait doucement se placer comme sa raison, pour mieux s'effacer peu à peu, laissant la jeune femme seule et tranquille, maîtresse d'elle même !

*Je suis là, fais moi confiance*

Doucement, l'arme roule le long de ses côtes lui donnant l'impression qu'elles explosent une à une alors qu'Aetius se met à suer à grosses gouttes, ce travail a toujours été très physique ! Et là, c'était le pompon, c'était pire que d'habitude. Il soupira et se concentra davantage, sa peau se craquela légèrement par endroit, faisant apparaître des lignes impeccablement tracées, montrant qu'il serait mort s'il n'avait pas été immortel.

*Courage, repose toi sur moi*

Bon sang, qu'elle voit ce putain de guide qu'il lui envoyait pour la guider vers sa raison !

*ce n'est que de la douleur, rien de plus....*

l'arme roula sur sa joue, sur son plexus, descendant sur le nombril avant de retourner sur le point sensible. Aetius soufflait bruyamment.

Snow Burton

Humain(e)

Re : Y'a comme un problême... (PV Magister Aetius Celestus)

Réponse 22 dimanche 08 juillet 2012, 04:03:18

C'est clair et net, l'appart va me tomber sur le coin du baigneur ! Hélas, je ne serai même pas là pour voir ça, puisque je sens déjà que la douleur est telle, que je ne vais pas tarder à rendre les armes. Je sens mes cordes vocales crisser dans ma gorge sous mes cris muets, mon corps se contorsionner sur le lit alors que les draps cèdent bientôt sous la force que je mets à tirer dessus. Je ne peux voir ce qui m'entoure mais je jurerai que les murs sont en train de trembler tant je peine à conserver cette magie en moi. Je la sens suinter par chaque pore de ma peau, se mêlant aux perles de transpiration qui maculent à présent mon corps. Mes vêtements sont en lambeaux offrant un triste spectacle à la fois érotisant et macabre, d'une femme que l'on pourrait soupçonner de par ses contorsions à subir le plus dévastant des orgasmes mais à rapidement plaindre par la clarté de ses cris qui témoignent une douleur sans nom.

Je sens alors une étrange fraîcheur m'envahir, un vent d'apaisement se poser sur moi tel un linceul sur un cadavre. Suis-je morte ? Une voix résonne au loin et je reconnais sans mal celle du Magister. Je tais mes cris un instant, ma respiration se faisant erratiques tant je peine à conserver mes hurlements au fond de ma gorge en serrant fermement les dents. Résister... Résister... mais par Merlin, c'est au-dessus de mes forces !
Mes bras sont contraint à rejoindre le longiligne de mon corps par une force que je ne reconnais pas. Surement pour m'empêcher de me meurtrir de nouveau les chairs et la voix résonne de nouveau. La douleur est toujours là, lancinante, foudroyante, elle loge au creux de mon estomac et les mots m'apaisent étrangement.
Je ferme les yeux si fort qu'ils pourraient s'échapper dans mes orbites et je le vois. Là. Dans mon esprit ou ai-je recouvrai la vue ? Non, il est bien là, dans ma tête et me demande de me reposer sur lui. Je pousse un soupir, échappant un nouveau cri en relâchant de trop mon attention. Je tente alors de concentrer ma magie sur lui, constatant que son corps se voit couvert de blessures que je semble moi-même lui avoir infligé. Cette simple vision suffit à me concentrer d'avantage. Je ne veux pas lui faire de mal comme j'ai pu le faire autrefois à tous ces psychiatres de pacotille, sans le moindre état d'âme. Mais pourtant, je ne peux empêcher cette énergie de foncer en flèche vers lui.

*NON !*

Une lueur dans mon esprit m'aveugle. Je ne suis pas seule. On me guide vers le chemin à suivre et je tente à calmer le martèlement dans ma poitrine, déglutissant avec difficulté alors que je sens déjà que je redeviens maîtresse de moi-même. Oh bien sur, j'ai conscience que la chose est loin d'être terminée, la douleur me rappelant suffisamment à l'ordre, mais je vois plus clair, sais à présent qu'au moindre faux pas, IL sera là pour me rattraper.
C'est lui qui encaisse durement. C'est vers lui que ma magie se dirige plutôt que vers l'extérieur de mon corps, détruisant tout sur son passage. Cela veut dire que j'arrive alors à la contenir en moi ? Mais le plus dur reste à faire. Si j'arrive en me concentrant, à ne plus être dangereuse pour les autres, je le suis néanmoins nettement plus pour moi en conservant toute cette énergie dévastatrice.

*Co...Comment la cantonner ? DITES-MOI ! Ai..Aidez-moi !*

Une nouvelle décharge me transperce, me rappelant à l'ordre et à ne pas perdre ma vigilance, je pousse un nouveau cri muet, cambrant de nouveau mon corps sous la déflagration. Il est LA où ça fait mal. Pile à l'endroit où se concentre tout le mal, toute cette haine et cette douleur qui se rassemble en un seul bloc. Il a su parfaitement l'identifier et je sais à présent où me centraliser. Il faut que j'amène cette énergie à se canaliser à travers mon corps entier, que je puisse la maîtriser, mais cette douleur...cette foutue douleur... Elle me fait perdre l'esprit. Comment pourrai-je donc l'utiliser si celle-ci m'en empêche ? Comment oublier la douleur ?
Et c'est là que je comprends. A peine ai-je pensé ces mots. Le fait de focaliser mon esprit sur autre chose, m'aide à laisser la douleur passer en second plan et je pousse un soupir.
J'y suis presque. Encore un peu. Aidez-moi Magister... Aidez-moi...


Mieux me connaitre ? C'est par ici => http://hentai.forum-rpg.net/index.php?topic=8727.0


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