A présent que je te vois de près, je me dis « cette humaine est vraiment l’une des plus désirables, pour garder mon flegme, que j’ai pu croiser dans ma longue vie ». Et qui semble ne pas avoir froid aux yeux à en croire la façon dont tu te permets d’aspirer mes doigts et griffes entre tes lèvres, me laissant deviner la texture de ta langue…je te griffe par mégarde en retirant mes doigts, laissant une pointe de sang poindre sur ta lèvre que je fixe…avant d’être sorti de ma concentration.
OSIRIS : je me nomme Osiris, dernière descendante direct des grands pharaons, croyez-le ou non histoire est un peu cocasse j’étais en train de rassembler les différents parchemins de mon héritage jusqu’à ce que je tombe sur ce papier puis la suite je vous laisse deviner que ma curiosité a pris le temps et qui êtes-vous ?
Une descendante des pharaons ? On ne me l’a jamais fait celle-là, en y regardant de plus près, ta tenue est dans le thème en effet. Bien qu’elle ne cache rien du repas qui m’attends. Peu m’importe si ton histoire est vraie ou non, ce que je retiens c’est que tu n’a aucune idée de ce dans quoi tu t’es embarquée. Je me relève, caressant ta peau nue avec ma queue dorsale, tel un serpent, avec subtilité, je viens éveiller les zones sensible de ton anatomie…Me fichant de ta possible pudeur, elle vient se ficher entre tes seins, dans ton cou, sur tes hanches…
- Mon véritable nom est imprononçable pour le commun des mortels, donc je réponds au nom de Réo. Osiris hein ? je pensais que dans la mythologie c’était un homme…
Évitant à dessein de dévoiler ce que je te prépare et ma nature exacte, puisque je suis là, autant en profiter. Depuis mon arrivée, ton corps doit déjà commencer à être en chaleur, à t’observer remuer tes cuisses il n’y a pas de doutes. Ton rythme cardiaque aussi accélère et tes joues ont rougies. Je t’observe sous toutes les coutures faisant mine d’observer la pièce.
- Je suis un démon, qui est à ton service pour les deux prochains jours, ensuite je partirai. Alors dépêches toi de me montrer tes quartiers, que je sache où je vais passer tout ce temps…
A chaque mot, je m’approche de toi d’un pas, dans ton dos, bien droit, on ressemblerait à un marionnettiste manipulant son jouet, ce qui est peu ou prou la réalité dont tu n’as pas conscience.
Une fois à l’extérieur, je constate que nous sommes en fait toujours à Seikusu, ce qui ne manque pas de prendre un air dubitatif, vu l’ambiance à mon arrivée, je m’attendais plutôt à être en Égypte. Je reconnais cependant que c’est le genre de ville où l’on peut trouver de tout, même le plus innatendu.
La rue est calme, il n’y a pas un chat, ce qui me semble une opportunité amusante, alors que tu ne dit pas un mot, je te conduis contre un mur en pleine rue, plaquant tes énormes mamelons contre mon torse.
- Étant à votre service, je ressens que quelque chose vous gêne, madame. Il est de mon devoir de palier à cette situation.
Venant porter mes lèvres à ton oreille, je lache dans un souffle érotique.
- Que désirez-vous le plus en cet instant ?