Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Entertaining Little Game || Pv. James Howlett

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James Howlett

E.S.P.er

Re : Entertaining Little Game || Pv. James Howlett

Réponse 15 samedi 06 juillet 2019, 09:24:57

Tapi dans l’ombre, patiemment, le prédateur guette sa proie, ses grosses mains posées sur ses genoux. La garce remue un peu. Quelques mots s’échappent de ses lèvres endormies. Le mutant fronce les sourcils, abaisse sa capuche. Elle s’étire lentement, alors qu’il se redresse, les muscles tendus, prêt à fondre sur elle, mais quelque chose l’en empêche. Ainsley. De qui parle-elle ? Le vieux mutant observe l’appartement depuis plusieurs jours et Lyra est la seule personne qu’il y a vu rentrer. Mais l’explication vient aussitôt. Quelle chance. Lorsque la gosse se rend compte de son erreur, elle panique, farfouille dans les tiroirs de sa table de nuit de ses petites mains tremblantes. Logan la laisse faire, il ne craint rien… A part peut-être cet air terrifié, perdu, vulnérable. Le doute s’instille dans ses veines comme un poison. Sa haine reflue, il déglutit. Ce n’est pas du cinéma. La petite est brisée, comme il fut bien des années plus tôt. Ses muscles se détendent, il expire par le nez, les yeux rivés sur le flingue dirigé entre ses deux yeux bleus pales. Foutue peste. Elle le prive de son orgasme, et même de sa vengeance. Son sexe est flasque, endormi. Il a un geste agacé du revers de la main. Sans le faire exprès la rouquine dévoile ses formes, mais il ne les voit même plus, sa colère, son désir sont mort, enterrées. La Bête a disparu Il ne dégage plus qu’une lassitude muette, vaine.

« Putain, c’est une blague »,
finit par lâcher, en passant sa main dans ses cheveux. Il relève le regard vers l’arme, agacé. « Baisse, ça, petite idiote. » Mais il parle à un mur, la petite semble en état de choc. Le coup pourrait bien partir tout seul. Ses yeux sont brouillés de larmes. « Je te ferai rien. Pourtant bordel tu le mériterais. » l’arme. Pas le choix. Il n’a pas envie de se faire tirer dessus une fois de plus. Pas question pour autant de repartir sans demander son reste. Le fauteuil s’écrase contre le mur alors que son corps puissant se déplie vers l’avant. Sa grosse main écarte le revolver, dirigeant le canon vers le plafond. Peut-être alors que le coup part, trouant le plafond, ou qu’elle ne presse jamais la détente. Ses gros doigts se referment sur son poignet, alors qu’il lui retire l’arme des mains avec une ferme douceur. « Allez, ça suffit Lyra. » Un genou sur les draps froissé, il la toise de toute sa hauteur, alors qu’il retire le chargeur de l’arme, vide la chambre, jette l’arme dans un coin, lâche son poignet, s’éloigne d’un pas pesant. La culpabilité lui étreint la gorge. Ah, fichue conscience. Le Wolverine, connu pour son tempérament ombrageux et son comportement imprévisible, en pleine crise existentielle. Finalement il s’assoie de nouveau sur la chaise qu’il a envoyé valser quelques instants plus tôt, se prend fermement la tête entre les mains, restant silencieux pendant de longues seconde. A l’extérieur, une voiture passe en trombe dans la rue, ses roues crissant sur la chaussée. Finalement il se redresse.

« Bon, je vais y aller. Mais avant de partir, je vais me servir un verre. Ou plusieurs. »

Sans attendre la réponse de Lyra – il se moque de sa permission – il quitte la pièce d’un pas chaloupé pour se diriger dans le salon. Les lieux lui sont inconnus bien sûr, mais son odorat infaillible le dirige vers un petit meuble en bois dans un coin de la pièce duquel il extirpe – dieu merci – une bouteille de whisky de mauvaise qualité remplie aux deux tiers. Parfait « Hm. » Il s’empare d’un verre sur une étagère, puis hausse un sourcil, en saisit un deuxième et les pose sur la table basse avant de les remplir. Le sien en entier, celui de Lyra d’un quart. Il s’assoit lourdement dans le canapé, trempe ses lèvres sèches dans le liquide. Le pas léger de la jeune femme se rapproche, mais il ne la regarde pas, se contente de pousser le verre dans sa direction du dos de la main.

«  Quand j’aurais vidé cette bouteille de whisky, on pourra dire qu’on sera presque quitte.  »

Ce qu’il devine de ce qui lui est arrivé lui suffit. La petite a probablement déjà été suffisamment punie par le passé.  Pour autant l’outrage qu’il a subi lui trotte toujours dans un coin de la tête. Injustice. Logan a connu bien des femmes, mais Lyra est l’une des seules à avoir piétiné sa virilité de la sorte.

Lyra Scytha

Dieu

Re : Entertaining Little Game || Pv. James Howlett

Réponse 16 mardi 09 juillet 2019, 21:33:44

Tu l’as méritée. Cette peur qui tenaille tes entrailles, Lyra. Tu l’as méritée, cette haine. Et là encore, tu réussies à te sortir d’une situation qui semble tourner en ta défaveur. Il s’est redressé, elle a tremblé. Il s’est avancé, elle a menacé. Mais elle tremble, elle n’entend plus ses paroles… Sauf… Je te ferais rien. Plus de douleur. Plus de souffrance ? Plus rien, il l’avait promis… Lyra baisse le regard avec lenteur, puis le relève vers lui… Elle bredouille des paroles incompréhensibles… Elle ne voit plus que ses yeux. Plus ceux de… N’y pense plus. Dans une autre situation, la demoiselle n’aurait certainement rien fait de tout ça… Qui sait ? La voilà qui sourit un peu. “... Désolée. Tu l’as méritée, Lyra. Cette vengeance. Et tu l’acceptes, c’est certainement ça le pire. Elle est loin de le haïr, cet homme. Cette bête. Le revolver est retiré de ses mains, il la surplombe, elle n’a pas tiré. Encore secouée de hoquets, Lyra observe son poignet, ses mains, cet air de culpabilité… Son air presque triste ? Se pourrait-il que finalement cette bête n’en soit pas complètement une dénuée de sentiments ? Il est assis dans la pénombre à présent… Comme s’il songeait à d’horribles tourments passés… Elle hésite. Partir ? Il s’est redressé. Non. Elle ne veut pas qu’il parte. Tu l’as mérité. Avec grâce, et langueur, la belle ange se relève à son tour, elle observe un instant l’arme au sol, puis… Ses mains tremblantes… Ainsley allait la tuer. Mais elle s’en foutait. Depuis le temps qu’elle lui disait de se laisser aller. Colère. Tristesse. Culpabilité. Peut-être allait-elle passer par une autre joie que sa satisfaction malsaine habituelle ?

Tu l’as méritée. Lyra a piétiné sa virilité, littéralement, l’a mis en colère et, pour finir, l’a stoppé dans son triomphe… Les yeux encore rougis, elle allume la lumière en le précédant. Elle saisit le verre qu’il lui tend… Hmph, Ainsley avait certainement d’autres bouteilles un peu meilleures dans une cave… Elle saisit le verre et le porte à ses lèvres, elle boit cul sec. Puis regrette. Elle se souvient qu’elle tient mal l’alcool. Roh et puis merde. Elle s’assoit sur la table en silence, puis, allonge son dos contre celle-ci. Elle saisit la bouteille d’une main et l’observe longuement. Elle la repose. Tu l’as méritée. Oui. Cette vengeance. Tu as passé une sale journée, pourquoi ne pas t’offrir à lui ? Parce qu’elle ne peut pas. Lyra est bien trop têtue pour ça. Se lier à quelqu’un ? S’offrir ? Se priver de liberté oui. Elle refuse. Pourtant, il ne t’a pas violé. D’autres l’auraient fait. Ses cheveux s’étalent sur la table, ses jambes se serrent… Son dos s’étire longuement, se cambre, puis, enfin, elle se redresse et balance ses jambes… La table est haute, elle ne touche pas le sol de ses pieds tournés souplement vers le sol… Elle se resserre un autre quart de verre… “... Tu n'es pas comme les autres, finalement.” Tournant ses belles prunelles vers lui, elle se lève et va s’asseoir à côté de lui sur le canapé, légère, on ne sent presque pas qu’elle est posée contre lui. Elle pose son verre sur la table basse en face et croise les bras… Elle ne dit rien. Quelques secondes. Une minute peut-être. Elle attend, choisissant ses mots. Tu l’as méritée, cette juste colère. Tu l’as désirée, même. Alors… Que faire donc ? Elle baisse la tête. Chastement, elle vient se glisser sur ses jambes, comme il y a quelques jours, pourtant, elle prend bien le temps de ne pas coller son bassin contre le sien. Elle l’observe. Tu l’as méritée. Oui. Elle le sait. Elle approche sa main de sa joue, de sa barbe, de ses cheveux, puis elle sourit. Bien différemment que lorsqu’elle voulait le torturer. Cette fois, elle semble apaisée, heureuse et … malgré ses yeux encore rouges, tout à fait consciente de ses actes.

... Merci de pas trop être un connard.” Elle se cambre, saisit de sa main, à l’envers,  son verre, le tourne consciencieusement pour en boire seulement une lichette cette fois. Glissant ses doigts libres sur sa nuque, elle ferme les yeux… Songeuse. Tu l’as méritée. Cette vengeance. Il t’a sauvé la vie. Il ne t’a pas violé. Il aurait pu te laisser crever. Il aurait pu te plaquer contre le lit, te maîtriser violemment. Pourtant… Il ne l’a pas fait. Déposant à nouveau le verre, elle saisit avec bienveillance celui de l’homme pour qu’il rejoigne l’autre. Elle rapproche son corps du sien et pose son front contre le sien pour l’observer. Elle souffle… Elle n’est pas encore éméchée. Dommage, pas d’excuse. Lyra vient chastement embrasser l’homme, fugacement. Puis elle rompt ce baiser. Et murmure. “Je l’ai méritée, ta vengeance…” Elle sourit et ponctue sa phrase par un “Logan.” Charmant. Pas de Howlett. Elle est reconnaissante. Ses yeux se ferment de bonheur, il l’a apaisée, sauvée. Si elle ne s’offre pas à lui, elle pourrait au moins faire prendre de tendresse. Hah. Qui voudrait de la tendresse ici hein ? … Elle émet un petit rire nerveux, mais charmant et détourne les yeux… Vite… Elle courbe à nouveau et saisit le verre de l’homme, lui tendant le sien, pour détourner son attention. Elle l’observe tout de même, souriante, un peu de pourpre aux joues, visiblement gênée de ses derniers actes. Amusant qu’elle soit honteuse de ça alors qu’elle l’a salement souillé avant. “Fais comme tu veux. Je l’ai méritée. Soit tu attends que je sois un peu ivre, soit… Tu prends conscience du fait que je … disons… te laisse faire. C'est d'une part pour m'acquitter complètement, d'autre part parce que je l'ai méritée et... troisièmement parce que j'en ai envie. Ne pense pas que c'est par pitié, ou ... Autre chose de pire encore.” Elle tire la langue avec amusement et embrasse avec calme le haut de sa clavicule, puis son cou, laissant sa langue ardente se glisser avec une passion certaine sur cette peau qu’elle devine à nouveau frémissante. Ainsley allait la tuer. Mais bon, tant pis.

James Howlett

E.S.P.er

Re : Entertaining Little Game || Pv. James Howlett

Réponse 17 vendredi 09 août 2019, 15:04:52

En d’autres temps, plus sombres, lorsque sa raison lui échappait, Logan aurait probablement souilléce corps tendre et pâle. Et il en aurait retiré beaucoup de plaisir. De fierté. Mais le mutant n’est plus tout à fait cet animal, et parfois il le regrette. Les choses étaient alors parfois beaucoup plus simples. Tuer. s’accoupler. Manger. Recommencer.  Pas comme les autres ? Oh, si elle savait…

“Je suis probablement bien pire. Alors arrête de dire des conneries.”

Le canapé s’enfonce à peine lorsqu’elle s'assoit, lovant son corps gracile contre le sien. L’homme ne bouge pas, mais l’observe en tournant la tête, interrogateur. Il ne brise pas le silence qui s’installe, conscient que quelque chose se passe. Il ne peut s’empêcher de la détailler, néanmoins. Était-ce bien là la folle furieuse qui avait profané sa prostate ? Cette gosse terrorisée ? Sa remarque suivante le fait sourire. Il vide son verre. “Hm.” Il se laisse aller contre le dossier, les yeux mi-clos. Son désir est engourdi mais il se sent plutôt bien, avec elle, contre son épaule. Délicatement, elle le prive de son verre, approche son visage du sien. Il la laisse l’embrasser, posant simplement sa main sur sa hanche. Lorsqu’elle rompt leur baiser, il fronce les sourcils, comme pour la mettre en garde. Il récupère le verre qu’elle lui tend, mais le vide d’un trait, avant de le reposer sur la table basse. Un peu trop fort, probablement.

“Lyra”, commence-il, une pointe d’irritation dans sa voix grave et rauque. “Tu n’as pas besoin d’une raison ou d’une excuse pour avoir envie de coucher avec moi.” La gosse ne s’en rendait pas compte, mais les mots qu’elle venait de prononcer l’avaient davantage échaudé qu’autre chose. Comment pouvait-elle être à la fois si perverse et si maladroite ? “Si je te baise, c’est UNIQUEMENT parce que tu en as envie. Parce que tu en as besoin”. Il s’interrompt un instant, ses beaux yeux plongés dans les siens. “Comme moi. Compris ?” Mais la petite s’enhardit déjà, léchouillant tendrement sa peau tiède.”Là, là je te retrouve”, grogne-il, avec satisfaction. Ce n’était pas une Lyra effarouchée et tremblante qu’il voulait souiller non. C’était la Lyra perverse, vulgaire. Mauvaise. Il se débarrasse de son sweat, du T-shirt noir qu’il porte au dessous, dévoilant ses muscles saillant à la jeune femme. “Viens-là, toi. ”, grogne-il. Sa grosse main glisse entre ses jambes nues, s’écrase contre sa vulve tiède. Il la regarde. La défie en souriant. sa chatte est douce, veloutée. Surmontée d’un court duvet qui frotte contre son poignet. De l’autre main, il soulève lentement son T-shirt, dévoile son pubis, la naissance de son abdomen. “Regarde-moi, petite délurée”, lui ordonne-il. La pulpe de son majeur glisse en elle, lentement, inexorablement, jusqu’à ce que sa phalange ne s’écrase contre ses lèvres. “c’est bon ?” Son désir enfoui a refait surface et, sous son pantalon, une épaisse bosse se forme. Du menton, le fauve la lui désigne. Sa queue, elle la connaît bien, la petite garce. Elle l’a maltraitée. Maintenant elle va lui faire du bien. Avec ses mains, sa bouche. Son intimité. Et… Son cul, bien sûr. L’endroit même par lequel elle l’a humilié. Il laisse retomber le tissu de son t-shirt oversized, dézippe lentement sa braguette pour en extraire son vit gorgé d’envie, suintant déjà de liquide séminal. Si elle tend la main, ou fait mine de s’en approcher, il la repousse gentiment mais fermement : elle ne l’a pas encore mérité.

“Ce que tu m’as fait l'autre jour, petit garce…”
Son annulaire se glisse le long de son majeur, forçant son intimité à son tour. Avec avidité, il observe ses doigts se perdre en elle, ses yeux allumés d’une flamme nouvelle. “Ca m’a beaucoup plu”, avoue-il, en se passant la langue sur les lèvres. Oh, elle le sait bien sûr, vu l’érection qu’elle lui avait collé, en l’humiliant de la sorte. Mais le verbaliser était un cadeau qu’il lui faisait. “Peut-être même que je te laisserais recommencer. Mais avant ça…” À présent, il écarte ses doigts en elle. Pour accueillir sa grosse trique, il faut que la jolie peste soit bien dilatée. “Tiens-moi ça, et remonte le plus haut ma puce. J’ai envie de voir tes seins. Là. Lentement” Sa main gauche libérée, il la plaque sur son joli petit buisson sombre, dégage soigneusement son clitoris qu’il fait rouler sous son pouce comme une petite perle. Mais ses doigts la baisent, à présent. Il les enfouit profondément dans sa chatte désormais humide, claquant ses phalanges contre sa fente. Dans le silence de la nuit, un claquement mouillé et répétitif envahit la pièce, peut-être ponctué par les soupirs de la jolie rouquine.  Contre ses abdominaux cisaillés, sa queue, énorme, palpite d’impatience, et semble narguer la jeune femme. “Tu la veux ?”, murmure-il, ses yeux rivés aux siens, la respiration lourde. “Alors jouis ma belle petite garce. Jouis pour moi.” Pour l’orgasme qu’elle lui avait refusé, quelques jours plus tôt, il veut qu’elle lui en offre un.

Lorsqu'elle se sera enfin oubliée, il l'autorisera à cajoler sa queue, d'un magnanime signe de tête.

Lyra Scytha

Dieu

Re : Entertaining Little Game || Pv. James Howlett

Réponse 18 jeudi 15 août 2019, 16:46:34

Bien pire que les autres ? D’autres l’auraient violé, l’auraient empoignée sans vergogne et aurait tiré sur ses jolis cheveux, l’auraient soumise, la tête contre le mur… Et ça, elle ne l’aurait pas pardonné. Non. Elle l’aurait tué, même s’il se régénère. Elle aurait trouvé un moyen simple et efficace de le faire exploser au sens propre du terme. Donc non, il n’était pas pire que les autres. Elle est bien étrange cette enfant, un coup elle est tigresse l’autre elle est chaton. Ce semblant d’affection l’agace et l’adoucit à la fois. Une gosse perdue qui ne sait pas ce qu’elle veut, non elle ne sait pas. Tout ce qu’elle veut, c’est se faire pardonner. Non. Se faire punir pour ce qu’elle a fait. Les représailles, la haine, elle croit s’en nourrir. Tout ça l’amuse… Cette main sur sa hanche lui arrache un frisson léger. A sa petite irritation, elle se pince les lèvres. Elle écoute ses paroles sans détourner le regard. Ses yeux… Elle fonctionne beaucoup avec ça, les yeux des gens. Ils reflètent l’âme des gens, c’est en ça qu’elle disait qu’il est différent. Sinon il… Bref.

Elle en a envie. Est-ce un besoin cependant ? Recommencer ce petit jeu est une envie, cependant est-ce qu’elle en ressent le besoin ? Lyra mordille doucement sa peau… Abrégeons ce moment gênant qu’elle a déclenché. La prochaine fois elle se taira. Il lui avait presque manqué ce torse, ces muscles, ce jeu. Sur les cuisses de l’homme, elle est bien impuissante… Hehe… Eh oui quand il a les mains déliées, c’est elle qui trinque. Ce sourire, ce défi. Et voilà le jeu reparti. Lyra hoquète et se mord les lèvres pour occulter ce plaisir naissant, elle ne resserre cependant pas les jambes parce qu’elle l’a méritée cette foutue punition. Il est vrai qu’elle a détourné un peu le regard pour que son regard ne la trahisse pas. Mais lorsqu’il ordonne, elle relève ces prunelles sauvages vers lui. Cette nymphe le défie du regard, mais il déraille lorsque ce doigt la découvre… Ses chairs palpitent, elle libère ses lèvres de leur sceau et un soupir s’échoue sur les lèvres de l’homme, peut-être un peu plus bas. En effet, son visage est un peu abaissé, seuls ses yeux sont hauts, ses iris fixent celles de l’homme… Difficile de ne pas se laisser aller au plaisir dans une telle situation… Pourtant, voilà une lueur bien lubrique au fond de ses beaux yeux. Ce putain de regard répond à sa place et pourtant, elle ne peut s’empêcher d'avouer… “... Oui.” Dans un murmure scandaleux, un souffle ardent la trahissant au plus haut point, elle qui voulait contrôler chaque parcelle de son corps, c’était un échec tout à fait cuisant. Ce oui… Signait presque sa reddition… 

Une autre intrusion… Putain… Sa voix s’emporte une première fois… Un gémissement très doux, très agréable, un peu plus grave que d’habitude… Certaines personnes ont une voix plus aiguë sous le désir, le plaisir, d’autres succombent à la lubricité en des grognements tout à fait appréciables, elle… Elle sombre avec une voix plus sensuelle, plus grave, plus joueuse… Comme si, rien qu’avec sa voix, elle pouvait lécher l’égo de quelqu’un… Elle avait essayé d’approcher sa main de ce membre turgescent, c’est vrai. Repoussée, elle avait détourné les yeux, tremblante de plaisir. Cela lui avait plu …? “... Voyez-vous cela… Howlett aime se faire humilier…?” La jolie demoiselle hoquète juste après… Elle lève les yeux et sa voix déraille à nouveau, un gémissement suit un frisson, elle commence à s’agiter au-dessus de lui pour suivre le mouvement de ses doigts… Obéissante et avide, voilà la petite délurée qui remonte avec lenteur son haut… Ses yeux se plongent à demi dans le regard de l’homme… A-t-elle déjà autant désiré quelqu’un ? Est-ce à cause de ce foutu jeu instauré auparavant ? C’est possible… Un juron lui échappe, elle commence à haleter… Elle est trempée. Elle le désire. Elle a besoin. Besoin de ça. Saisir cette foutue queue, quitter ses doigts pour s’empaler… Mais elle est tout bonne incapable d’imaginer une seconde sans ce plaisir qui la submerge, même pour accueillir quelque chose de plus ardent encore. Son coeur palpite.

Quand la jolie perle est assaillie, une décharge la saisit, une chaleur se répand dans son bas ventre… Chaleur qu’elle s’amusait à contenir jusque-là… “Putain… Oui... Je la veux...” Lui offrir un orgasme…? Et puis quoi encore ? Lyra allait pester, mais pour une fois son corps et son esprit étaient d’accord… Son dos était droit jusque-là, elle se cambre légèrement sous les impulsions, sous les mouvements de l’homme. “... Va… Te faire… Foutre…

Oh Lyra… Pourquoi commences-tu à doucement fermer les yeux, il semble que tes paupières succombent elles aussi au plaisir… Et s’il arrêtait ? S’il te torturait comme tu l’as fait ? Bien sûr cela n’arrivera pas… Tu l’espères pauvre petite délurée… Tu serais capable en cet instant à supplier qu’on continue de te faire ça… Tes entrailles brûlent, tes cuisses se contractent parfois sans que tu les contrôles, tu ne peux d’ailleurs plus songer à autre chose, juste ressentir ce brouillard, cette fumée qui t’enivre, ce plaisir qui te saisit, t’attrape et… Ta voix, tu ne la contrôles plus du tout, impossible. Ta conscience, où est-elle ? Où es-tu à présent ? Tu aimes ça… Tu aimes qu’on te fasse ce genre de choses… Tu aimes sentir quelque chose, quelqu’un qui te souille ainsi… Tu voudrais que jamais cette sensation ne s’arrête. Tu es en train de te perdre Lyra. Cette chaleur… Tu lui offres. Tu t’abandonnes. Tes mâchoires se serrent, plus rien n’a de sens pour toi. Plus rien. Tu te pensais capable de résister ? Mais il sait y faire, serait-ce le premier plaisir qu’un homme t’offre ? Il faut dire qu’à part les emmerder, tu n’as jamais vraiment laissé quelqu’un t’approcher de la sorte. Alors tu t’oublies, ta voix, ta respiration, tout se bloque brusquement, tu bouges, tes chairs se serrent puis… Tu trembles. Ta respiration est rapide, très rapide... Tu l'observes à demi, tu te libères ... Une bonne dizaine de secondes... Tu trembles trop. Difficile de te ressaisir, n’est-ce pas Lyra …? Tu souris. Avidement. Un sourire de droguée, lubrique, puant le stupre. Ce sourire d’infâme garce… Ou de gentille peste. Tu te ressaisis lentement… Tu reprends conscience.

Lyra s’éveille de ce rêve, de cette apothéose, elle saisit avec douceur les poignets de son tortionnaire, les observe tous les deux et saisit la main la plus souillée. Ses lèvres s’en approchent et elle vient nettoyer cette souillure de sa jolie langue, le fixant de cet air envieux, de cet air presque… Dévorant, prédateur. Elle suce ses doigts, puis les délaisse après une dernière léchouille provocatrice… Elle se redresse difficilement, descend du canapé, ses jambes sont encore tremblantes… est-ce à cause du plaisir ou d’un manque évident d’irrigation en sang ? Les deux, certainement. Mais la voilà qui se mordille les lèvres, d’un geste lent, elle retire complètement son haut, de dos. Sa respiration ne s’est pas encore calmée, loin de là. Elle halète toujours un peu, bien qu’un peu plus sereine cependant. D’abord son visage se tourne vers lui, au-dessus de son épaule, ensuite le reste de son corps fait de même. Elle étire un sourire joueur et s’approche à nouveau… Pourquoi donc s’être éloignée…? Pour qu’elle puisse repousser de ce désir vivant. Qu’elle puisse se ressaisir, et surtout vérifier qu’elle puisse marcher. En s’approchant, elle étire un joli sourire. Il serait vainqueur, ce sourire, si elle avait réussi à résister, au contraire… Ce sourire-là semble vaincu, mais loin d’être déçu. Elle pose un genou entre les jambes de l’homme, saisit sa nuque, la griffe très légèrement au passage et murmure près de ses lèvres… “Alors Howlett, satisfait …? Puis-je reprendre ma torture…?” Oh non, elle ne parviendra pas à se contenir cette fois, ses chairs sont encore très … très sensibles, donc elle va devoir le distraire un peu… C’est pour ça que sa main droite vient lentement saisir ce vit gorgé d’envie, elle serre ses doigts. Et ses lèvres saisissent celles de James.

Sensible, elle préfère éloigner un maximum ses fesses et son intimité des mains de l’homme, elle préfère avoir un semblant de dessus sur ce vil être. Ses jolies phalanges parcourent le membre qui s’offre à elle. Sa langue dessine le contour de ses lèvres avant de mettre un terme au baiser par une légère morsure. Elle se redresse, gracieusement, elle s’échoue à nouveau entre les jambes de l’homme, à genoux. Elle saisit le pantalon de l’homme et l’enlève avidement, le jetant plus loin. Libérant ainsi ses puissantes cuisses. Elle observe ce membre, alternant entre les yeux de l’homme et le fruit de ses désirs. Lyra est bien trop impatiente, elle s’avance, colle sa poitrine doucement, plus proche, pour léchouiller doucement le gland de ce foutu gars… Dire qu’il y a quelques instants à peine elle dormait… ou plutôt elle cauchemardait. Et la voilà, cette petite insomniaque, dégustant cette queue qui se tend et réagit au contact de sa jolie main… Elle le branle salement en le fixant du regard, comme si l’unique léchouille n’allait pas être offerte avant longtemps… Elle lui tire la langue en guise d’ultime provocation… “Alors Howlett… Montre-moi la bête que tu es. S’il faut que je t'agace à nouveau… Je le ferai.
« Modifié: jeudi 15 août 2019, 16:53:08 par Lyra Scytha »


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