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Au nom du père [PV Don]

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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Au nom du père [PV Don]

mardi 23 décembre 2008, 22:13:49

Georgiana ouvrit brutalement les yeux. Une sorte d'anxiété pouvait se lire sur son visage grimaçant alors qu'elle regardait à droite et à gauche. Apparemment, elle était toujours dans son lit, un peu de sueur lui perlait au front. C'était simplement un mauvais rêve comme elle en faisait souvent depuis qu'on lui avait appris qu'elle verrait bientôt son père. Un père, elle avait un père et on le lui avait appris pas plus tard qu'une semaine. Une grande semaine qui ne fut pas suffisante pour s'y accommoder. Georgie était en état de choc. Elle se redressa doucement et le drap glissa sur son corps recouvert d'une chemise de nuit en lin blanc. Sa petite chambre modeste et au mobilier de fortune était déjà éclairée par le soleil.

Sans frapper, on ouvrit la porte et deux soeurs entrèrent, la mine grave. La petite comprit alors que c'était aujourd'hui le grand jour. Elle détourna son regard un peu gênée, alors que la premièr eds deux femmes posait une ravissante toilette sur son lit. Des vêtements si beaux, elle n'en avait jamais vu de semblable. C'était une belle robe de soie pourpre, avec un tablier de dentelle blanche et des broderies dorés au niveau du col.


"Debout, aujourd'hui vous devez être présentable" lâcha sèchement la seconde nonne.

Georgiana ne sut refuser, elle se redressa de son lit et se dirigea vers une petit coiffeuse au miroir à moitié briser. Son visage était tiré par la fatigue et le sommeil, et ses cheveux en pagaille. La soeur la coiffa avec force, lui faisant mal, n'usant d'aucune délicatesse mais l'adolescente ne se plaignit pas, au contraire. C'était la première fois qu'on s'occupait d'elle ainsi alors curieuse, elle se laissait faire. Une fois coiffée et bien toilettée, on lui fit enfiler la robe. Et c'était une rombe compliquée à mettre, elle nécessitait plusieurs couches, et pour le tout un corset que la soeur laça très bien et très fort également, coupant le souffle de la jeune. Cette dernière admira une dernière fois son chignon bien épinglé et on lui ordonna de sortir. Il ne fallait pas faire attendre son père.

Durant tout le chemin qui la menait à l'une des nombreuses salles de l'Eglise, elle se demandait que dire à son père qui l'avait oublié quinze années durant. Sa robe lui arrivait au cheville et faisait un bruit d'étoffe à chaque pas. Enfin, elles arrivèrent devant une grande porte, celle qui menait à la salle de réception des invités. Ce n'était pas une grande salle, il devait y avoir une table, et quelques fauteuil. Un mobilier assez pieux et rien de luxueux. Les soeurs ouvrir la grande porte en bois et poussèrent presque la jeune fille à l'intérieur avant de la refermer.


"Décidément," soupira Georgiana devant leur cruel manque de douceur.

Elle n'osa pas trop observer la salle, sachant très bien qu'elle y trouverait l'homme. Elle restait immobile, yeux baissés, attendant quelque chose.

Don

Avatar d'Aphrodite

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 1 mardi 23 décembre 2008, 22:38:50

Que dire en effet, a une fille qu'on avait pas vu depuis des années et qui était l'une des premières du lot a atteindre l'âge utilisable, la plupart des autres étaient pour l'instant rien de plus que des nourissons, ou des jeunes filles pas assez bien formées a son gout qui devaient, comme un bon vin, encore un peu murir pour devenir réellement interessantes pour le marchand d'esclave. Il était temps de récolter les fruits qu'il avait semé, mais une petite clarification s'impose. Don avait a présent 28 ans, quel âge avait t'il eu lorsqu'il avait eu Georgiana?Je vous le donne dans le mille maîtres calculateurs, 13 ans. A 13 ans Don possédait déjà un grand savoir social qui lui permettait de tirer ses épingles du jeu, encore sous la tutelle des pretresses d'Aphrodite, elles lui avaient alors l'époque, donné le libre choix de faire de sa vie ce qu'il voulait, pour voir ce qu'il deviendrais. Très vite Don avait exploité les brèches vers la Terre, a ce moment là elles n'étaient qu'un vague projet a peine abouti et la seule porte se trouvait dans le temple des pretresses. Et il était parti.

En très peu de temps il était devenu un contact de la mafia dont peu pouvait se passer, jouant sur son apparence juvénile pour leur ramener des prises de plus en plus belles, a 13 ans a peine il était un des meilleurs travailleurs clandestins de Londres et pour celà il était invité dans plusieurs société de Jetset, oh bien sur, a l'époque c'était une petite entreprise de tois fois rien, quatre a cinq esclaves qu'il dressait pour se faire la main, et par chance il avait réussi a se procurer du sang bleu, par hasard, une de ses connaissance lui avait fait parvenir la mère de Georginana, une des premières femmes qu'il avait "Dressé et qui quelques semaines a peine après celà lui mangeait dans la main, elle avait mis au monde un enfant et Nasira, mère de Don qui ne voulait pas se retrouver grand mère, lui avait suggéré insidieusement de la "mettre a couver" pour qu'il puisse la récupérer plus tard, c'était de là que Don avait mis en place son système de couveuse, ou plutôt de couvent dans cette situation là non?Qui marchait d'une manière relativement peu complexe:

A chaque fois que Don récupérait une esclave il y avait un chemin simple qui se faisait. L'esclave était vierge, ou ne l'était pas et finissait par ne plus l'être, celles qui étaient devenues completement dociles étaient vendues a ses clients qui en redemandaient tellement celles ci étaient obeissantes et appliquées sans pour autant avoir été maltraitées, et parfois dans le tas il restait des insoumises, des femmes qui jamais au grand jamais ne se laissaient dominer, celles là étaient mises a disposition d'un petit groupe d'esclaves Terranides dans le but de les mettre enceintes. Une fois la grossesse achevée si le rejeton était un garçon il était donné au premier marchand venu pour un bon prix, si il s'agissait en revanche d'une fille, Don payait un prêtre du couvent de l'ordre pour superviser l'arrivée de la jeune fille qui y vivait comme une princesse, tous croyant qu'elle était une pauvre orpheline et recevait une éducation de princesse, la poussant a developer son ego et a penser par elle même, devellopant un carractère bien précis et aiguisé, c'était a ça que voulait arriver Don.

Et aujourd'hui il était très impatient, il allait enfin voir si sa méthode portait ses fruits. L'une de ses filles allait arriver d'un moment a l'autre, et il ne savait pas comment la recevoir. Oh bien sur, Don était une ordure, il n'aurait aucun scrupule a faire ce qu'il avait a faire. Si il avait construit cette fille avec un Ego c'était uniquement pour le plaisir de le briser et de voir les miettes de celui ci s'étaller a ses pieds. Si il créait des légumes exploitables le jeu n'en vaudrait pas la chandelle. Et puis il était très excité a l'idée de voir la chair de sa chair devant lui. Surtout que sa mère ayant été une de ses premières esclaves, il voulait voir si il pouvait, d'une façon ou d'une autre, récupérer ce qu'il avait perdu par la mort de la mère. Alors qu'il était assis depuis quelques minutes une jeune fille fut poussée dans la piece, cette peau, ce corps, ce visage, ce nez et ces cheveux, il sut tout de suite que c'était elle. Don afficha un sourire. Tout celà ne le rajeunissait pas, déjà 15 ans, et bientôt la trentaine. Le marchand d'esclave tenta tout d'abord une approche neutre, se levant il se dirigea vers Georgiana.


"Bonjour, tu t'appelle Georgiana c'est ça?"

Fit Don, il avait du se le faire rappeller a l'entrée, pour donner une petite contenance quand même. Il croisa les bras et observa sa fille. Mouais, ils l'avaient bien nourri, ça allait, il aurait fait plus attention a favoriser la naissance de la poitrine a son gout, mais les hanches étaient bien faites, il irait donner quelques instructions aux prêtres, la petite salle était parfaite pour une réunion de famille, le feu dont un tisonnier brulait encore a l'interieur crépitait bien. Don était un homme imposant de taille, deux mètres pour près de 150 kilos de muscles, il portait une de ces vestes que portent les acteurs, blanche a frisottis, en honneur de la mère de Georgiana ainsi qu'un pantalon en toile demeurant silencieux il lança avec un sourire

"Tu as les yeux de ta mère."

Fit il, attendant de voir sa réaction.
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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 2 mardi 23 décembre 2008, 23:08:57

Georgie ne savait vraiment plus où se mettre, elle avait l'impression d'être livrée à soi-même. Ici, elle avait été élevée par la charmant soeur Cavendish, et jamais elle n'avait manqué de rien, même le prêtre en charge de l'Eglise lui avait porté de l'attention particulière. Elle avait toujours eu à peu près ce qu'elle voulait. En revanche, elle venait de s'en rendre compte qu'elle avait oublié son chiot sous son lit. Il allait paniquer en s'apercevant de la disparition de sa maîtresse. Elle espérait que les soeurs en prennent soin jusqu'à son retour. Les yeux toujours baissés au sol, elle fronça les sourcils, soucieuse à présent.  Elle n'entendait que les crépitement du feu. Et en effet, dans la salle se dégageait une tiède atmosphère, c'était presque confortable si on oubliait cette tension palpable de retrouvailles père-fille.

Elle toussota alors que Don se levait pour s'approcher d'elle. Consciente à présent de sa présence, elle ne put que relever ses prunelles claires sur lui pour le détailler. Elle en ouvrit d'ailleurs grands ses yeux. Il était tellement grand, elle qui était si petite. Elle n'avait pas imaginé son père comme ça et bien qu'il se dégageait de lui un magnétisme particuliers qui ne laissait aucun doute sur son identité paternel, elle avait du mal à s'y faire. la gorge nouée, elle restant sans voix  pendant plusieurs secondes alors qu'il demandait la confirmation de son nom. Incapable du moindre mot, elle détourna farouchement le regard. C'était un caprice de ne plus vouloir admirer son père. Pourtant, elle devait être polie et déférente face à lui, chose impossible. Ici, elle en avait toujours fait qu'à sa tête, n'avait croisé aucune barrière. Savoir qu'à présent l'autorité serait ce colosse lui déplaisait.

La belle lui accorda cependant une vive attention quand il parla de sa mère. On ne lui avait jamais parlé de sa mère, et elle aurait aimé en savoir des choses sur elle, malheureusement. Elle s'humecta longuement les lèvres, réfléchissant à une réponse correcte et intelligente :


"Merci."

Elle ne fut pas surprise de répondre simplement ça. Elle supposait que c'était ce qu'il fallait répondre face à ce genre de compliment. Assez déroutée, elle combattait l'intimidaton qui la gagnait. Elle se surprit à danser d'un peid sur l'autre, c'était mauvais signe. Pour se contenir, et ne pas dire quelque chose de désagréable, elle se dirigea vers la feneêtre, près de la cheminée. Elle avait envie de quitter cette pièce, ce n'était pas la rencontre qu'elle avait espéré et de toute manière, que pouvait-elle espéré après quinze années. Il arrivait un peu tard le père. Toujours debout, elle s'assouda à la fenêtre et observa par les vitres fermées, la cour de l'Eglise. Une cour où elle adorait jouer avec son petit chiot en attendant le repas du soir.

Un rapide coup d'oeil vers la table pour y voir dressé un petit service de thé en porcelaine fine. Elle fit une moue sentimentale; C'était le service à thé de Soeur Cavendish. Elle ne l'utilisait que rarement, et Georgiana se rappelait avoir cassé une tasse étant petite. la soeur lui avait rapidement pardonné. Néanmoins, Devonshire n'était pas capable d'autant de bonté et de miséricorde. Son attitude de princesse, et ses caprices lui avait permis de se mettre la moitié du couvent à dos comme les soeurs qui étaient venues la chercher plus tôt. De plus, si sa chambre était si modeste, c'était parce que pas plus tard qu'un mois, sa belle chambre coquette avait mystérieusement prit feu alors qu'elle mangeait en compagnie du prêtre et de sa tutrice. On l'avait logé dans ce petit taudis en attendant que tout soit réparé. Elle espérait revoir un jour cette belle chambre où elle avait grandi.

Georgie était consciente de son silence impoli, et son père devait croire qu'elle le boudait. C'était sûrement vrai, mais elle ne pouvait pas lui parler, l'appeler père, papa ou autrement. Il restait un étranger à ses yeux. Elle soupira, lasse et surtout incommodée par son corset beaucoup trop serré mais elle en avait l'habitude.

Don

Avatar d'Aphrodite

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 3 mardi 23 décembre 2008, 23:32:18

Comme elle était froide!Un peu comme sa mère avant qu'il ne la détente en l'attachant sur un matelas, pieds et point liés, après celà elle fut bien forcée de devenir un peu plus...chaleureuse envers lui, cette prestance, cette grâce était tout a son honneur, tout a l'honneur de celle qui était la fille d'une femme superbe...Et de lui même. Don avait toujours été doux avec les femmes, oh bien sur qu'il les violait, mais quand on regardait les manières de procéder de ses collègues qui eux, appliquaient la torture comme manière de domination et le viol comme simple amusement, on ne pouvais que s'étonner des femmes superbes a la peau blanche immaculée qui déffilaient sur la scène où celles ci seraient mises aux enchères. Ne pas abimer les prises était primordial dans un métier comme le sien. C'était sa qualitée de service qui lui donnait tant de succès auprès de ses acheteurs, bien sur, aucun d'entre eux aurait le plaisir d'honnorer ses prix pour la première fois, contrairement a d'autres vendeurs, car Don était égoiste et pensait avant tout a son propre plaisir.

Mais au moins celles ci ne les butteraient pas pendant leur sommeil...Ah si il avait reçu une piece d'or a chaque fois qu'il avait entendu ça chez un autre vendeur d'esclave. Ils pensaient tous qu'il avait une méthode spéciale, alors qu'il se contentait de bien les traiter, après tout chez lui ses esclaves avaient une vie de rêve, elles recevaient trois repas par jours, elles étaient lavées, peignées, bichonnées et entretenues regulièrement par ses soins, bien sur, il ne passait evidement pas un jour sans qu'elles soient utiles au commerce de Don par...Divers moyens, mais elles avaient tout de même une existence propre, et une vie de choix. Elles étaient des petits objets de plaisirs raffinés, enfermés dans des cages dorrées pour le restant de leur jours pour satisfaire le bon vouloir de leur maîtres, véritables oiseaux mécaniques répondait par un mot de commande, plus besoin de molette, l'automate se déplaçait tout seul au son de la voix du maître et réalisait tous ses désirs iréalisables...On arrêtait décidement pas le progrès. Pour l'instant Don regardait sa fille, et se demandait tout en l'inspectant comment elle finirait, mère porteuse tout comme sa mère?Ou vendue a un riche seigneur a la recherche de façons de contenter ses plaisirs lubriques?Il avait un peu de scrupules a laisser quelqu'un d'autre que lui trippoter sa fille. Mais un peu de générosité Don!

Souriant il regarda le belle Georgiana détourner le regard. Oh, oh, serais ce du mépris?Qu'il était exquis de voir pareille sensation sur cette bouche, dans ce regard, un simple remerciement avait suffit a se débarasser de lui et a s'interesser a autre chose. Don eut un sourire alors qu'elle lui tournait le dos, il voulait que Georgiana se rappelle de chaque seconde passées dans cette piece comme celles ou elle aurait pu changer les choses et les organiser différement pour se sauver de la vie d'esclavage qui l'attendait. Il voulait qu'elle se dise a quel point elle avait été bête de ne rien remarquer et de ne rien tenter avant. Car après tout, il avait payé un petit pourboire au père qu'il avait soudoyé pour qu'il verouille la porte et qu'on ne les dérange pas, il avait choisi de venir a l'heure de la chorale comme ça personne ne serait là pour entendre Georgiana crier, et en plus de ça la porte était fermée et la fenètre ne s'ouvrait pas. Mais là dessus il y avait quand même une bonne nouvelle :Georgiana n'aurait plus a s'inquieter pour son chien, car là où Don l'emmenait, elle n'en aurait plus besoin. En effet, Don était prêt a partir une fois ce qu'il avait a faire fini et, se souciant bien des effets personnels de Georgiana, l'emporterais telle qu'elle, là où elle allait seul son corps était important. Le marchand d'esclave repris


"Alors?Celà va faire 15 ans que tu es ici et tu n'a rien a dire a ton père?"

Fit il en tendant les bras, jouant les enfoirés jusqu'au bout, avec un peu de chances Georgiana arriverait peut être a lui manquer de respect et il pourrait lui faire croire que c'était de sa faute qu'elle était dans cette indignation. Il jouait le rôle du père calin, alors que bon dieu, elle allait en avoir autant qu'elle voulait dans les prochaines minutes, du père calin
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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 4 mercredi 24 décembre 2008, 00:19:33

En réalité, Georgiana s'ennuyait un peu et elle détestait ça, l'ennui. Dans un couvent, généralement, il n'y a pas grand chose à faire mais elle ne s'était jamais sentie aussi ennuyée que maintenant. Elle aurait espéré plus de son père ; qu'il détende l'atmosphère ou rit avec elle. Rire même de tout et n'importe quoi, une remarque attendrissante n'aurait pas été de refus. "Tu as les yeux de ta mère" n'était pas suffisant, c'était triste. Elle se dégagea de la fenêtre, agacée, et se tourna à nouveau vers lui au moment où il déclara autre chose en ouvrant ses bras. Elle fit une mine perplexe en arquant un sourcil. Espérait-il qu'elle se jette ainsi dans ses bras ?

Georgiana rougit un instant, mal à l'aise. Elle ne savait plus vraiment quoi faire. Paraître trop impolie était peutêtre une mauvaise solution. Georgiana était certes un peu capricieuse sur les bords mais  elle savait également jouer la comédie. Cet homme pouvait lui apporter plus que ce couvent, autant lui être sympathique et puis, elle n'avait jamais connu ses parents et la chance lui faisait en retrouver un. Tmimidement, elle fit un pas en sa direction, puis un autre. Elle s'arrêta au bout du troisième, tremblante. Décidément, elle n'y arriverait sûrement. L'idée qu'il la câline lui était étrangement désagréable. Elle avait peur qu'il la brise, il était tellement grand et fort, comment pouvait-elle avoir la garantie de réchapper à une étreinte et puis quoiqu'en dise : elle fut élevée dans un couvent avec certaines règles strictes vis à vis des hommes. Père ou non, elle devait se montrer décente. En fait, cette règle l'arrangeait particulièrment aujourd'hui là où elle l'avait embêté les autres jours. Comme lorsqu'elle voyait Pierre, l'écuyer de l'Eglise dans la cour tôt le matin en promenant son chiot.

Elle le foudroya du regard, puis reprit sa marche décidée. Tant pis, elle grimacerait un peu et ce serait une brève étreinte. Elle y veillerait du haut de son mètre soixante. Alors, elle se lottit avec réticente et précaution dans les bras de son père pendant quelques secondes à peine. Avant même qu'il ne puisse refermer ses bras autour d'elle, elle recula d'un bas. Ce n'était pas bref, mais aussi rapide que l'éclair. Elle avait à peine senti son parfum.

"Non." articula-t-il distinctement en l'admirant.

Elle ne souhaitait pas être méchante, elle disait la vérité. Que pourrait-elle lui dire ? Vous m'avez manqué ? Impossible, elle ne l'avait jamais. Et puis, elle ne savait ni comment il s'appelait ni d'où il venait, ni ce qu'il faisait. C'était plutôt qui avait des choses à lui dire parce que, bon sang, elle n'avait que quinze ans. Elle ne connaissait rien de la vie même si elle le croyait. Georgiana passa une langue sur ses lèvres, elle était vaguement touchée par l'aura qu'il dégageait et son embarras ne l'aidait pas à se ressaisir. L'orpheline de mère décida donc de faire diversion
.

"Un peu de thé je suppose ? Je n'ai pas l'habitude de servir." déclara-t-elle d'une voix prétentieuse et hautaine.

c'était habituellement ainsi qu'elle parlait aux servantes du couvent, et même aux soeurs. Il lui arrivait de piquer de véritables crises de princesse. Sans attendre de réponse, car elle ne voulait pas qu'il dise non, elle se dirigea vers la table et s'y appuyant en observant le plateau avec la théière. Tout cela risquait de fort bien refroidir. Elle remplit donc deux tasses, gardant de nouveau le silence, faisant les choses parfaitement. Une fois ceci fait, elle renversa légèrement la tête en arrière pour lâcher un soupir, excédée.

Don

Avatar d'Aphrodite

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 5 mercredi 24 décembre 2008, 00:38:40

Oh, ce mépris délicieux digne d'une enfant gatée...Georgiana n'allait pas s'être déplacée pour rien, le marchand d'esclave le garantissait. Après un passage obligé auprès de son père qu'elle considérerais bientôt d'un tout autre nom Don avait tout son temps et il préférait laisser se mettre en place le silence pour le moment avec la garantie que Georgiana allait bientôt le regretter. Il la laissa être aussi orgueuilleuse qu'elle le souhaitait sans la reprendre une seconde, ce qui agacerait sa fille ou l'étonnerais, c'était le calme olympien dont Don ferait preuve face a ses enfantillages alors qu'un père modèle, tel que le voulait la bonne sociétée aurait gifflé Georgiana depuis longtemps avant de lui annoncer qu'il l'avait placé au couvent pour son propre bien et qu'a présent en âge de se marier elle allait épouser un vieux croulant qui n'en demanderais nulle dot. Voilà comment tout ça devait se passer et il était sur que le scénario classique contenterais Kenza en quelque façon que ce soit, après tout c'était généralement ce qui se passait au retour du père pour prendre sa fille au couvent.

Mais Don était le genre d'acteurs qui préféraient l'improvisation au script bien tenu et Georgiana allait le découvrir par elle même, qu'entre un homme calme et un homme fou de rage, celui qui était de loin le plus dangereux était celui qui avait assez de patience pour rester placide en toutes circonstance, et Don était déjà en train de penser a la place qu'il allait devoir faire dans ses reserves pour caser Georgiana le temps de son dressage. Il était bien d'être revèche de temps en temps, mais Georgiana était en âge ou il allait prendre en main son éducation personnellement et apprendre que tout ce qu'on lui avait enseigné jusque là n'étaient que des foutaises, et lui enseigner a elle, comme bien d'autre avant elle. Il allait être difficile d'établir l'arbre généalogique de Don, étant donné toutes les demi soeur et frères de Georgiana avait pu avoir parmis les années et. Il était sur que la plupart des filles avec qui elle partageait sa vie étaient en réalitées ses soeurs et elle ne le savaient même pas. Il avait perdu la trace des garçons, mais honnètement, qui s'en souciait d'eux?


"Avec plaisir."

Repondit t'il a son invitation pour le thé, elle sentait qu'elle était pleine de trac et pleine d'hésitations, et Don ne ferait pas un geste vers elle pour la contenter de tout celà. Il voulait demeurer cette puissante figure paternelle et crainte aux yeux de Georgiana, car plus elle le craindrait, et moins elle s'opposerait a lui, mais cette petite résistance, ces manières de nanti la rendait encore plus attreyante. Il n'était pas interessant pour Don de faire l'amour a une femme qui n'avait aucune personnalité. C'était pareil que de la masturbation pour lui, au delà du corps, il cherchait une femme avec une forte personnalité, dans le but de la briser, de la détruire et d'en faire une esclave dévouée et obeissante. Le marchand d'esclave sourit, un peu comme la mère de Georgiana. Il s'assit sur la chaise du bureau, récupéra le thé versé par Georgiana et laissa un moment de silence passer, Don n'était pas quelqu'un qui parlait pour ne rien dire, aussi ne dit t'il rien pendant un moment avant de regarder le feu qui crépitait dans l'atre, recouvert par une grille de fer pour éviter qu'on se brule.

"Je m'appelle Dorian,  Dorian Devonshire"

Fit Don réutilisant son pseudonyme habituel mais le customisant a la sauce Georgiana, il voulait qu'elle n'ait aucun doute là dessus, il était bien son père, et personne d'autre

"Parle moi un peu de toi, de ta vie dans ce couvent, et si tu as des questions je te dirais ce que je sais."
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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 6 mercredi 24 décembre 2008, 01:02:02

Elle ne savait absolument pas comment interpréter cette façade qu'il gardait. ce calme dont il faisait preuve apparente angoissait la petite. Elle n'avait pas conscience si elle faisait les choses bien ou mal. En réalité, elle ne supportait pas cette autorité silencieuse qui émanait de lui et qui l'obligeait, elle, Devonshire Georgiana, à faire preuve d'autorité. Elle détestait l'autorité cela allait de soi. Et toute autorité savait se briser, c'était encore l'illusion que ce couvent lui avait donné, malheureusement. Elle l'observa en coin prendre la tasse de thé et s'assit à son tour, face au plateau. Elle ne toucha même pas à sa propre tasse. Elle posa ses mains sur ses genoux, et joua nerveusement avec ses doigts, sous la table pour qu'il ne remarque pas son anxiété.

Le silence était pesant certes, mais elle n'irait absolument pas le briser sous ce prétexte. Elle n'avait aucune idée de pourqoi elle avait atterri ici, et pourquoi à présent son père venait la chercher. Personne ne lui avait rien dit à propos de son futur, elle avait toujours été là, présente et maintenant, l'idée de quitter ce monde rassurant l'appeurait un peu. Là, dans cette Eglise, elle était un peu la princesse, étant l'aînée ds autres orphelines on lui accordait plus d'importance, cela allait de soi.

La belle cessa tout mouvement avec ses mains quand enfin, il annonça son identité. Dorian ? C'était un prénom noble, qui tenait parfaitement la route. Elle baissa la tête, confuse et surtout déçue de voir qu'il n'était ni un imposteur, ni un menteur. Cet homme était définitivement son père et il venait la chercher. Elle secoua doucement la tête, elle ne voulait plus vraiment avoir de père.

"Non," souffla-t-elle pour elle-même.

Georgiana n'était vraiment pas prête à accepter une autorité. Elle voulait devenir une grande danseuse, elle dansait bien. C'était Pierre qui le lui avait dit quand elle lui avait fait une petite et infantile démonstration dans l'écurie. Elle ne pouvait laisser un colosse arriv
é de nulle part lui voler ça. Lui parler d'elle, mais il n'y avait rien à dire. Que comprendrait-il ?

"Si...si je ne veux pas vous suivre. Qu'arrivera-t-il?"

Gâtée mais pas bête la belle Georgiana. Elle était consciente de ses responsabilités de fille et à présent qu'on la réclamait, elle ne pouvait pas se permettre de choisir  comme elle povuait choisir ses parts de gâteaux ici même. Prudente, elle le lorgna discrètement pour guetter la moindre réaction. Jusqu'ici, il était resté calme mais elle craignait de déclencher chez lui une rare colère car elle manquait de tact. Elle posa une main sur sa propre joue pour trouver un peu de réconfort et comme un mauvais signe, son chignon se défit. la barrette défectueuse et usée alla finir son existence au sol alors que la chevelure aubrun de l'adolescente finissait de choir sur ses épaules couvertes de soie. Surprise, elle leva ses yeux en direction d'une mèche qui lui barrait le front et souffla dessus pour la dégager sans grande grâce.

Georgiana savait que suite à son mauvais rêve, quelque chose de désagréable allait se passer cette journée. la rencontre avec son père tournait, selon elle, à un échec cuisant et total. Elle avait honte et en même temps, elle était révoltée contre tout un manque de qualité de la part de son père. Elle l'avait idéalisé, imaginé autrement et tout tombait à l'eau. c'était un peu comme si elle désirait
un service après vente, elle ne souhaitait pas un père comme ca, au suivant.

Don

Avatar d'Aphrodite

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 7 mercredi 24 décembre 2008, 01:40:46

Elle ne souhaitait pas parler d'elle?Bien, bien, Don déployait mine de rien ses cartes en jeu et cette conversation anodine, il la jouait comme un lot de dernières volontées d'une condamnées a mort, là Georgiana en refusant de parler d'elle avait refusé de jouer la carte de la pitié. Après tout qui sait, peut être que le monstre qu'il était aurait été attendri par le récit de sa fille et aurait fini par la laisser faire ce qu'elle voulait, la bichonner, rattraper ses années d'absences en regrettant ce qui était arrivé a sa mère, ne jamais lui dire la vérité, et vivre a ses cotés avec son argent épagné pour toujours, après tout la vente d'esclave ça rapportait un maxx, et il avait déjà une retraite confortable qui l'attendait devant lui quand il se retirerais du métier, quand il serait trop vieux pour toute cette merde, et qu'il aurait assez d'argent et un reseau de propriétées assez étendu pour recevoir les filles de tout le voisinage dans sa villa au mexique, financée par l'argent du trafic d'esclave, il pourrait se la couler douce, mais pour le moment il était en pleine expension et loin d'être croulant, plein de malice et détenant plus d'un tour dans son sac.

Georgiana allait en faire les frais d'ailleurs. Il eut un fin sourire et plongea ses yeux noirs dans ceux de sa fille, verts et magnifiques. Et les voyant déjà se remplir d'effroi sous sa poigne. Le curé n'avait pas ommis de lui dire le carractère hautain que Georgiana dévellopait et le fait qu'elle se prenait pour la petite princesse du couvent le fit sourire. Well excuuuuuse me princess, but your destiny awaits in another castle. Le marchand d'esclave regardait Georgiana avec ces mêmes yeux qu'elle ne supportait pas, si elle avait su qu'elle voulait devenir danseuse son hilarité aurait été telle qu'il n'aurait pu la retenir une seconde de plus. Telle mère telle fille, même destin et même fin, car c'était ce qui attendait de toute évidence Georgiana qui était en âge pour rejoindre son "troupeau" c'était comme ça que marchait l'élevage, si elle voulait il lui donnerait une cellule individuelle une fois rentrée, après tout c'était sa fille tout de même. Il devait la traiter avec un peu plus d'égard, sinon sa mère finirait par lui en demander la garde, ah, quel étourdit était t'il, sa mère ne pouvait pas s'opposer a lui en aucune manière, en supposant qu'elle soit encore vivante bien sur ce qui n'était pas le cas. Ainsi Georgiana était a lui, et allait bientôt engranger sa collection, comme sa toute premièr gamine.

Georgiana finit quand même par s'interesser et poser une question, Don répondit a Georgiana avec sourire et silence comme d'habitude, puis il se tourna un peu plus vers Georgiana de l'autre coté du bureau et lança avec un air enthousiaste.


"Ca me rappelle une anecdote amusante, comment j'ai rencontré ta mère."

Il prit une petite inspiration et commença paysiblement

"Il était une fois, dans un royaume fort, fort lointain se trouvait une jeune femme d'une grande beauté et d'une grande prestance, la grande danceuse Baya, jeune étoile du cabaret de Londres et merveilleuse danseur au demeurant, ravissante, vive et fougueuse, une femme aux cheveux de feu qui avait une forte volonté et un grand courage, une personnalité très forte qui la poussait de l'avant et la faisait se défoncer tous les jours un peu plus dans son travail pour devenir une étoile de la danse. Eventuellement elle parvint a force de courage et de détermination a devenir assez connu pour se marier avec un jeune noble fougueux du nom de Devonshire qu'elle aimait profondement. Ils se marièrent et furent heureux, pour fêter celà ta mère partit célébrer son mariage déjà officialisé pour célébrer la fin de son célibat avec quelques amis. Tu aurais du la voir danser comme une folle, elle dansait tellement qu'elle était tombée de fatigue, aussi fut elle très surprise de se reveiller dans son lit le lendemain..."

Ca ressemblait au début d'un compte de fée, Don prit sa tasse de thé et en but une lampée avant de reprendre. Tout semblait être une histoire pour le moment merveilleuse avant que Don ne reprenne

"Entièrement nue et attachée par des sangles de cuir. C'est là bien sur que je suis intervenu, ayant drogué ta mère la nuit dernière pour qu'elle dorme, a son reveil je la torturais sans vergogne, tant et si bien que d'une femme libérée et orgueuilleuse j'en faisait un esclave entièrement attaché a ma volonté et léchant et pour léchant mes pieds sur simple commande. Aujourd'hui je m'en souviens encore avec nostalgie, je devais être plus jeune que toi de deux ans lorsque celà se produisit."

Don n'avait pas utilisé le mot violer, car il se doutait qu'elle ne savait pas ce qu'il voulait dire, et il voulait qu'elle comprenne bien ce dont il parlait

"Une fois qu'elle était devenu un pantin maléable elle te mit au monde, mais cette idiote eut la bonne idée de mourir, me retrouvant avec un nourisson entre les mains dont je n'avais pas envie de me charger, je t'ai envoyé dans un couvent jusqu'a ce que tu sois en âge de prendre la place de ta défunte mère, le moment est a présent venu d'accepter ton existence d'esclave.

Et Don prit une gorgée de son thé, avant de lancer avec un sourire éclatant et une expression charmante

"Est ce que tu comprend?Pendant toute ta vie, de ton plus jeune âge a aujourd'hui tu n'a jamais eu le choix, tu as été élévée pour atteindre ce but, tout ce que tu sais aujourd'hui, tout ce qu'on t'a enseigné, tout ce pour quoi on t'as formé, toute ta personnalité a été montée pour me satisfaire. En d'autre termes tu n'es rien de plus qu'un service personnalisé pour moi, le client qui viens récupérer le produit fini. Quel rapport avec le fait que tu me suive ou non?"

Il eut un petit rire rassurant du genre qu'on assène pour dire "Mais non il ne faut pas avoir peur des éclairs mon poussin

"Parce que tôt ou tard les femmes comme toi cessent de faire ce qu'elles veulent et passent a l'âge adulte, ta mère ne l'avait pas compris, et je crois qu'il est temps que tu comprenne que dans la vie on ne fait pas tout ce qu'on veux. Tu as vécu sur ma réputation et mon argent, tu es ma chose, je peux disposer de toi comme je le désire. Est ce que tu comprend?Tu as été crée pour me servir.En quoi est ce une anecdote amusante?Eh bien a chaque fois que j'y pense je ne peux m'empecher de rigoler un bon coup."

Lui assena Don avec bonne humeur, Georgiana n'était rien de plus qu'une commande dans sa bouche, toute sa vie n'avait été que mensonge et Don venait de tout lui débaler, il n'avait pas fallu plus de 5 minutes au marchand d'esclave pour briser tout ce qu'avait été la jeune fille.

Don se reservit une tasse de thé qu'il porta a sa bouche, l'air jovial et ne voulant manquer la scène qui allait suivre pour rien au monde
« Modifié: mercredi 24 décembre 2008, 01:53:58 par Don »
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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 8 mercredi 24 décembre 2008, 02:18:32

En prononçant le simple mot "mère", il pouvait être sûr d'avoir l'entière attention de la jolie Georgiana. Cette dernière ouvrit grands ses yeux, mais aussi ses prunelles. Elle fixait "Dorian" avec curiosité comme s'il venait de lui assurer que le ciel était rouge. Elle finit par comprendre quand il entama le début d'un récit qui visait assurément à raconter toute l'histoire, et l'entière vérité. Pour la petite, c'était parfait, elle ne demandait rien d'autre. La brune prit possession de sa propre tasse et trempa ses lèvres dans le liquide tiède tout en observant son père. Son ton était paisible, et pourtant, elle sentait un arrière goût cynique dans ses paroles. Sûrement était-ce l'effet du thé trop amère de la Soeur Cavendish.

Sa mère était danseuse, cette première information illumina le regard magnifique de l'adolescente qui fut soulagée et reçut cela comme un véritable signe du destin. Et puis, elle se nommait baya, quel nom plus exotique et plus merveilleux que celui-ci. georgie n'avait jamais cessé, tout au court de sa vie, d'idéaliser sa mère qu'elle voyait bienveillante douée et belle.  En revanche, Londres, elle ne connaissait pas cette ville ou ce pays. Cela avait vraiment des allures de contes de fée et elle osait à peine y croire.

Elle fronça les sourcils néanmoins, arrivée vers la fin. Danser comme une folle, fête, tomber de fatigue ? C'était des mots ambigus qui sonnaient creux pour Georgiana mais elle avaitun mauvais pressentiment. Elle ne pouvait pas connaître les pouvoirs de rhétorique de son père, et elle se laissait prendre au jeu comme une vulgaire débutante : ce qu'elle était assurément. Alors qu'il prit sa tasse, elle reposa la sienne, avec précaution. Ce service était précieux et elle ne souhaitait plus l'abîmer. Un peu tremblante, et soucieuse de connaître la suite, elle ne dit rien et ne bougea pas...son regard toujours rivé sur son père.

Et ce fut à cet instant qu'il reprit son discours. Georgiana ne comprit pas tout du premier coup, bien évidemment, elle resta quelques secondes perplexes face à des parols qui n'avaient aucun sens pour elle. Nue, sangles. Ces mots résonnaient alors que d'autres, bien plus terrible arrivaient. Elle restait de marbre, et pourtant secouée de l'intérieur par une panique sans nom. Soudain, elle blêmit alors qu'il enchainait sur une alléchante conclusion à tout cela. Une morale horrible. Georgie était choquée et le traumatisme la paralysait. Elle avait peur de comprendre, de comprendre que cet homme là était l'incarnation du mal. Il ne pouvait pas être son père, du moin, elle refusait d'y croire. Ce n'était pour elle qu'un vulgaire menteur.

La jeune adolescente était piégée, et elle en prit pleinement conscience. Et sa pauvre mère, dieu cette pauvre mère. Elle porta une main à sa bouche et s'effondra à terre, renversant sa chaise au passage. Une fois au sol, elle y resta quelques secondes, stupéfaite et consternée.


"Non..." s'acharna-t-elle, "Vous mentez. Quel...quel genre de père êtes-vous pour dire tant d'horreurs!"

Son sang ne fit qu'un tour et elle se sentit mal au point de désirer vomir ses entrailles. Grâce à un ultime effort, indignée, elle se redressa et courut vers la porte, dépassant son père. Elle tenta de l'ouvrir sans véritable succès et, déterminée, frappa dedans en hurlant que de l'autre côté, on vienne lui ouvrir. En fait, elle en s'était jamais réveillée hein ? Ele était toujours plongée dans son horrible cauchemar.  Elle ne croyait pas un mot de ce que cet homme lui disait. Georgiana inspira fortement de l'air, comme n poisson hors de l'eau.

Et brusquement, elle se calma et s'adossa à la porte cherchant une solution, une issue.


"Je ne veux plus vous voir!" lança-t-elle distraitement en se jetant vers la fenêtre.

Ils étaient au premier étage, même avec la fenêtre ouverte elle n'aurait pu mais...c'était cela ou rien.


Don

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Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 9 mercredi 24 décembre 2008, 02:35:14

Don eut doux sourire en voyant la réaction de Georgiana, oui ça faisait mal n'est ce pas?On avait du mal a tenir debout avec le poids que faisait de telles révélations, des revelations du genre que Georgiana avait été élevée pour un jour devenir l'esclave de son père. Don leva les yeux au ciel d'un air distrait, on se croirait presque dans un mauvais roman de gare tellement cette chute semblait théatrale, c'est sur que ses jambes se briseraient si elle tentait de porter le poid qui venait de tomber sur ses épaules, et bien sur qu'elle s'éffondrerais immédiatement après qu'il ait fini son histoire, il l'avait vu, il avait vu la lumière dans ses yeux il avait vu l'ampoule s'allumer derrière sa pupille avant qu'il ne l'ECRASE d'un coup de pied, faisant voler en éclat les morceaux de verre partout dans la piece, il briserait donc Georgiana comme il avait brisé ce verre, en milles morceaux, elle ne serait donc plus que miettes, et qu'il lui serait aisé de les balayer après ça!L'émotion douloureuse sur le visage d'ange de Georgiana procura a Don des frissons de plaisir le laissant présager de la suite.

Car jamais auparavent il n'avait pu briser quelqu'un sans même la toucher et ni rien lui faire, et avec une minute de parlotte, il avait détruit tout la vie de Georgiana, d'un claquement de doigts, il avait froissé son existence fragile et a présent se mouchait sans vergogne dans le mouchoir de son âme avant de le jeter derrière lui négligement...Bien que le moment de la jeter n'était pas encore venu pour l'instant, et qu'il ne saurait tarder Don se régalait de chaque instant traversant le visage de sa fille. Etait t'il un monstre parce qu'il torturait son enfant?Il se fichait bien de "son" enfant en vérité, qui était t'il?Seulement un homme qui avait eu du plaisir avec sa mère, il n'avait pas contribué a la mettre au monde et n'avait pas vécu l'accouchement que pouvait t'il savoir du plaisir d'être père?Le plaisir d'être père pour Don, c'était d'avoir une fille sous son influence directe qu'il allait pouvoir détruire. Don s'amusait comme un fou avec son jouet nouvellement acquis et ne le lacherais pour rien au monde, quand elle voulu ne pas le croire il éclata de rire avant de lancer a Georgiana


"Tu verrais ta tête!Tu es impayable tu sais?Mais tout ce que je t'ai dit est la plus pure et la plus stricte vérité. Ta mère n'était en fin de vie rien de plus qu'un objet a mes ordres, et toi tu deviendra par la suite le même objet que celle ci, soit fière de marcher sur les pas de ta mère et d'honnorer ton père!Je suis le meilleur de tous les père, sache le bien, car contrairement a ces imbéciles je ne te mentirais jamais, et je t'apporterais le bonheur dans la soumission a mes ordres."

Répondit Don, là c'était clair, tout de suite clair. Don allait profiter de Georgiana et elle ne pouvait rien faire pour l'en empecher, il regarda sa fille se lever pour aller taper vers la porte et se jetter vers la fenètre fermée du rez de chaussé, ce a quoi Don répliqua

"Inutile, ça ne s'ouvre pas. Quand bien même tu crierais personne ne viendrais, je me suis arrangé avec tes pères supérieurs. Et dans le cas ou on t'entendrait..."

Il attrapa Georgiana par le col de sa robe avant de placer son pied sur son dos

"Est ce que tu crois que tes camarades viendraient aider une salle enfant pourrie gatée comme toi?"

Fit il avant de lui arracher sa robe si belle d'un coup sec
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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 10 mercredi 24 décembre 2008, 13:45:09


C’était l’horreur la plus cruelle qu’il lui soit donnée de voir dans sa misérable petite vie de quinze année. Les paroles de CET homme étaient comme un venin fulgurant et violent qui paralysait son cerveau. Les pensées de l’adolescente était confuse, tout le monde lui avait donc menti même le Prêtre, même sœur Cavendish, sa seconde mère. A cette pensée, elle eut les larmes aux yeux.

Ce fut alors là qu’il profita pour l’attrapa par le col et elle hoqueta de surprise. Elle frappa encore une fois sur la vitre, y appuyant ses mains avec cette force du désespoir qui ne lui servit à rien. Elle commença à suer légèrement quand il posa un pied dans son dos. Non, ses camarades, et elle comprit que oui. Il avait raison, elle avait bien été détestable avec ses cadettes à tout point de vue, rien ne servait de le nier.


« Ah ! Non ! » hurla-t-elle quand il lui arracha sa robe.

Et sa voix aigue avait résonné dans toute la pièce sans que jamais elle ne traverse les murs épais de pierre. Elle se dégagea tant qu’elle put en se contorsionnant, battant des mains et des pieds sans jamais atteindre sa cible. Et l’atmosphère de la pièce changea du tout au tout. Dire qu’avant elle était si tiède, maintenant privée de sa robe couverte d’une simple culotte de lin blanc, elle avait froid.

Elle prit également conscience de cette nouvelle faiblesse. La facilité étonnante avec laquelle il avait arraché une robe, emportant avec lui, les sous robes et le corset dur et très bien lacé. Elle observa le carnage à terre, où tout n’était qu’à présent bout de tissu pourpre et blanc. Cette robe avait une valeur inestimable.

Ce type tait en train de lui bousiller son avenir. Elle refusait de le croire, elle ne le croirait sans doute jamais. Elle ne pouvait se faire à cette idée que tous ici l’ai trahi pour de l’argent. Elle-même était assez prétentieuse mais elle n’avait jamais prétendu être vénale, ou corrompue. Sans doute, était-elle trop jeune.

Tandis qu’elle s’accrochait au mur froid, s’y agrippant avec force, y pressant sa menue poitrine pour échapper au regard de son père, la honte l’envahit. Elle repensa à Pierre, à son petit chiot, à sœur Cavendish et à cette vie menée ici qui partait en poussière à chaque seconde où elle continuait de respirer.


Elle se pressait au mur comme si sa vie en dépendait, et ses larmes continuaient de couler le long de ses joues. Elle avait peur, et ce fait était rare. Georgiana ne voulait pas ce qu’il lui promettait là. Elle rêvait de liberté, c’était même sa seule réelle ambition philosophique. Alors lui annoncer qu’elle était une marchandise, un vulgaire corps qui n’aurait jamais sa vie l’effrayait.


« Allez vous en » articula-t-elle distinctement sur un ton un peu rageur.  Cependant, elle n’y croyait pas vraiment car elle était soumise à la peur.

Don

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Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 11 jeudi 25 décembre 2008, 18:04:50

Pauvre Don qui voulait s'amuser!Il etait tellement habituer a arracher des vetements en matières résistantes telles que du cuir ou du jean qu'il avait presque oublié sa propre force et lui qui voulait éplucher Georgiana comme un oignon se retrouvait déjà devant le fruit pelé et prêt a être consommé si ce n'était la petite peau qui préservait encore l'innocence de la jeune fille. Mais il avait tout le temps du monde pour l'ôter et le jetter au loin, après tout n'était t'il pas le meilleur père au monde?Ne venait t'il pas d'offrir a sa fille le meilleur des cadeaux: La vérité et l'honnètetée étaient de bien grandes vertues promues par cette église, et vivre dans le mensonge était un grand péché. Il devait rapidement purifier celà en inculquant a sa fille les bonnes manières au plus vite et par au plus vite, il voulait dire, maintenant, tout de suite, en la retirant de ce péché d'orgueil qui la parait de beaux attours, dieu a fait chaque être humain pareil, et de tels artifices étaient vains sur le corps d'un être aussi cher pour lui que son propre enfant, il était temps pour une ultime confession avant le péché.

Don voulait savoir si Georgiana allait réciter ses leçons de catechisme une fois qu'ils en aurait fini. Après tout il ne l'avait pas placée dans ce couvent pour qu'elle sorte inculte, et a présent elle allait payer pour son péché. Faire passer celà comme une punition divine faisait beaucoup rire Don, qui lança d'ailleurs a propos sur un ton plutôt tonitruant


"N'étais ce pas ce que tu voulais?Te rapprocher de ton père?Tes enseignements ne t'ont pas dit que tu devait l'honnorer en toute manière?Je vais te montrer comment j'honore ma fille, soit sure de prendre note de cet enseignement sur ta vie."[/i]

Fit il alors qu'il la tirait par les cheveux vers lui et son entrejambe, Don lança avec ferveur

"Par ton mépris que tu as même adressé a ceux de ton sang tu as péché d'orgueuil ma fille, ce péché doit être réparé au plus vite, et je vais t'aider a l'absoudre."

Faire ce genre de cynisme dans la maison de dieu ne le génait pas plus que ça, après tout il savait mieux que personne que ce dieu était faux, en bref il ouvrit sa fermeture éclaire et son membre apparut a Georgiana, déjà en état d'opérer depuis longtemps, Don étant excité de cette rencontre avec sa fille depuis le commencement, il lui lança alors sur le même ton sacrosaint

"Pour obtenir le pardon tu devrais receuillir en ton être la sainte escence du pardon."

Lui bouchant le nez, il introduisit son sexe dans sa bouche et commença les va et vien de plus en plus violent, Don lui baisait littéralrement la bouche, il se sentit rapidement venir et lui lança

"Et voilà le fruit de l'escence, fait attention a ne rien laisser tomber et prend le tout entier!Chaque goutte qui tombera sera une vie que tu gachera par ta sottise!"

Cria Don a sa fille, reprenant avec perversion les principes de l'église il vint dans sa bouche
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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 12 jeudi 25 décembre 2008, 18:26:12

Georgiana n'était pas vraiment heureuse ainsi. Elle grimaça atrocement lorsqu'il la tira par les cheveux en prononçant des paroles qui l'horrifièrent. La  pauvre petite blêmit, tout en essayant de cacher ses seins, et en faisant abstraction de la douleur qui naissait dans son cuir chevelu. L'Eglise lui avait pris beaucoup d'enseignement, certes. La pudeur en était le principal, et il était difficile pour elle de se faire reformater dessus à la suite. Se montrer nue devant un homme était un grand péché, et les yeux tremblant, prêts à déverser des tonnes de larmes, elle comprit qu'elle serait punie pour cela. Honorer ses parents. Elle avait péché devant son père en se laissant dénuder.

C'était atroce, et déjà, elle était secouée par quelques petites sanglots, bras toujours croisé sur sa poitrine, elle atterrit à genou devant l'entrejambe de Don. Effrayée, et honteuse, elle détourna son regard. Elle n'était absolument pas capable de répondre. Ses yeux s'écarquillèrent au fur et à mesure qu'il baissait sa braguette et quand cet objet typiquement masculin apparut devant elle, elle lâcha un cri et pria fort en fermant brutalement les yeux.

Georgie était totalement perdue, elle sentait qu'elle s'enfonçait chaque minute un peu plus dans ce péché vicieux. Et pourtant, elle n'arrivait pas à se culpabiliser. Il l'avait forcé, nest-ce pas ?  Elle ne s'était pas déshabillée d'elle-même! Ah sûrement pas! Alors, il préférait l'accuser d'être méprisante envers son père, alors que lui était irrspectueux envers sa propre chair et son propre sang. Ses larmes brillantes sillonaient cruellement ses joues blêmes de terreur. Elle aurait aimé hurler quand il lui attrapa le nez pour bloquer un peu sa respiration : le temps de forcer sa petite bouche à s'ouvrir et d'y faire pénétrer son sexe qui étouffa son cri. Elle avait gardé les yeux ouverts durant la scène, et se sentant tellement honteuse qu'elle continuait de trembler.

Elle ne comprenait même pas ce qu'il lui arrivait. Ses lèvres glissaient rapidement sur la peau de cette verge beaucoup trop imposante qui lui écartelait la bouche et allait s'enfoncer vers sa gorge. La jolie adolescente eut plusieurs fois envie de vomir, sa langue parcourait contre son gré toute la longueur du sexe dur, car elle la faisait bouger pour résister. le pire restait cependant à venir, puisqu'en effet, il vint en elle tout en la prévenant atrocement. elle n'avait d'ailleus pas compris l'avertissement, embourbée dans son horreur sourde.

Devonshire trouva ce liquide répugnant, et l'avaler de force lui demander de grand effort. Elle ne put malheureusement pas y arriver, son corps n'acceptait pas cet élément étranger et elle recrachait presque tout. Ca débordait de sa bouche, coulait à la commissure de ses lèvres, venait s'écraser contre le gland du colosse qu'elle mordit sans réellement faire exprès. Pas d'une morsure violente non, ce fut léger, elle avait à peine appuyer ses dents. Et n'osait d'ailleurs se servir de ses mains qui restaient autour d'elle pour se cacher.


"Humm..." gémit-elle les yeux humides et implorants.

Pourquoi tant de cris et de violence contre elle. Un jour, une soeur lui avait parlé de ces hommes qui abusaient les femmes et lors d'un serment le Prêtre avait condamné l'inceste : phénomène jugé entre deux parents. La pauvre Georgiana connaissait les deux à présent, et restait choquée.

Don

Avatar d'Aphrodite

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 13 samedi 03 janvier 2009, 16:38:40

Don se contrefoutait des états d’âmes de sa progéniture, ne voyant en Georgiana qu’un moyen d’exploiter sa défunte mère et considérant les enfants comme rien de plus qu’un moyen de remplir ses propres poches de plus d’argent qu’il n’en avait. Ils ne servaient pas a grand chose a part ça, hormis crier et gémir comme le faisait sa fille. C’était elle qui avait abrégé leur retrouvailles, si elle avait bien géré Georgiana aurait encore pu tenir plusieurs heures, mais elle voulait directement passer au plat principal visiblement, grand bien l’en face, Don n’était pas homme de discours non plus, il était plus homme d’action qu’autre chose. Et c’était d’ailleurs ce qu’il prouvait en ce moment même a la chair de sa chair, et au sang de son sang en l’honorant comme il avait honoré sa mère. La notion d’inceste était totalement étrangère au marchand d’esclave. Si c’était une femme et qu’elle était vendable alors il fallait en profiter. Georgiana n’avait pas beaucoup de clémence a attendre d’un homme qui avait abusé de sa propre mère.

Mais pouvait t’on dire abuser quand celle ci était consentante ?Là était la question, et Georgiana allait d’ici la fin de l’entrevue dire a Don ce qu’elle pensait des soins qu’il procurait a sa fille, de cette « remise a niveau » qu’il lui offrait gratuitement, pourquoi ?Elle était sa fille après tout. Il la vit recracher un peu de sa semence et soupira avant de la saisir par le menton et de lui sourire


« Ah, si je ne me charge pas de ton éducation qui le fera tiens ?Ta mère peut être ? »

Don était au sommet de son enfoiré attitude. Il avait au moins un bac+5 en traumatisant et ne se gênait pas pour faire profiter de tous ses collègues de travail de ce que lui donnait son apprentissage. Donnie Potter a l’école des ordures était actuellement en tournage non loin d’ici, et bientôt arrivait la scène ou Hermione montait sur un Hippogriffe et qu’il montait sur Hermione après. Enfin, bref. Après ce petit interlude aussi inutile que ridicule Don était a plat, il était peut être l’incarnation de la virilité mais il avait ses limites que tout homme ne pouvait dépasser tout de même. Aussi il saisit la main de Georgiana et la posa sur son entrejambe d’un geste anodin avant de lui lancer

« Qu’est ce que tu attend maintenant ?Masse moi donc. Si tu ne le fais pas tu risque d’avoir un gage. Et tu n’aimerais pas ça. »

Fit Don, a ses risques et périls. Si Georgiana voulait éprouver sa patience elle allait être servie, il lui lança un regard plein de condescendance

« Active toi donc. Je n’ai pas toute la journée. Il est temps que tu sors de ta petite bulle Georgiana, ou devrais je t’appeler « Ma fille ? » »

Le marchand d’esclave éclata de rire
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Georgiana Devonshire

Humain(e)

Re : Au nom du père [PV Don]

Réponse 14 samedi 18 avril 2009, 11:54:03

Georgiana détestait les ordres, d'ailleurs ici, elle ne les avait jamais suivi et avait toujours assumé les conséquences : nombreuses punitions ridicules comme être privée de dessert où laver les chambres de ses petites camarades. Elle s'en foutait pas mal au fond, désobéir était pour elle synonyme de sa liberté inconditionnée de petite adolescente. La semence laiteuse et pâteuse barbouillait d'ailleurs sa bouche, couvrait ses lèvres et venait couler sur la belle peau de son visage pour s'échouer au sol, vers ses genoux. Les hauts le coeur ne lui laissèrent aucun répit.


« Qu’est ce que tu attend maintenant ?Masse moi donc. Si tu ne le fais pas tu risque d’avoir un gage. Et tu n’aimerais pas ça. »



Elle posa ses grandes prunelles bien rondes et d'une jolie couleur imprégnée de larmes sur le sexe imposant de son père.  Elle ferma alors les yeux, mais l'image restait, la sensation de CA dans sa bouche. C'était dur, chaud et tendu et ca pouvait s'enfoncer loin. A cette idée, Georgie se rétracta, et secoua la tête violemment faisant bouger ses boucles acajou et chassant le surplus de sperme autour de sa bouche. Résignée, de genou, elle tomba à quatre patte et ouvrit les yeux, haletante pour faire glisser sa main sur la verge.

Quelle horrible, et pourtant étrange sensation. Ses petits doigts faisaient à peine le tour du pénis dressé, ou bien très difficilement alors que maladroitement, elle glissait sa main dessus en grimaçant. Elle détournait même le regard pour admirer le sol préférable à cette vue alors qu'elle s'acharna à masturber son agresseur dans des airs de "En veux-tu, en voilà mais laisse-moi!" Sa main allait sur toute la longueur, et revenait, parfois le bout de ses doigts frôlaient ses bourses et elle frissonnait, augmentant un peu la pression.

Parfois, elle poussait des petits gémissements de désespoir, n'arrivant pas à croire qu'elle obéissait si facilement à ce type de requête. Ce fut alors qu'elle arrêta tout, brusquement. Les mots de Don résonnaient en elle, et cette idée même de l'aider à déshonorer ce que fut sa mère en continuant avec elle la révolta. Elle tomba sur son joli derrière et s'éloigna en rampant loin de lui, le regard farouche.

"C'est la dernière chose que tu me feras faire, sale chien!"


Et oui, elle s'était exclamée un truc peu original mais comment pouvait-elle savoir que presque toutes les victimes de cet homme disaient des choses semblables. Toujours à terre, elle ne se rendait même pas compte de sa position langoureuse, ses joues rougies par la honte et la chaleur, le bas de son visage recouvert de sperme et surtout les toutes petites traces de mouilles qu'elle avait semé quand elle avait rampé sur quatre mètres. Car son corps avait bien réagi à cela. Il dorait même, et le prouvait la faisant mouiller plus qu'il ne fallait. Elle était excitée et ne sachant pas d'où lui venait toute cette frustration elle préférait la canaliser dans une sorte de colère ridicule.


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