Oh le sacré coquin…elle l’avait titillé avec amusement, elle avait senti cette main large, chaude sur sa fine taille. Imaginant les avoir ailleurs, oui ailleurs… continuez comme ça pour lui régler ses honoraires maintenant, la bonne blague ça ne marche pas comme ça avec elle et il vit très vite s’en rendre compte. Cette proximité évidemment viens la faire frissonner à l’intérieur, même si elle reste maîtresse de son contrôle. C’était une sensation plutôt grisante, qui ne manquerait pas de rajouter un peu de piment dessus.
Mais c’est elle préfère regarder son silence. Elle avait préparé ses affaires vérifier que tout l’appartement était tout de même soigneusement à sa place, elle avait remis son code de sécurité de toute façon il n’y avait plus rien à voler qui est de la valeur pour elle. Les meubles que des babioles hormis peut-être sa collection de livres, qu’elle avait bien mis sous clé. Mais dans tous les cas si un cambrioleur viendrait elle ne serait pas présente et se mordrait encore les doigts.
Toujours habillée de sa magnifique robe qui laisse clairement le loisir à tout homme d’admirer sa plastique, c’est avec élégance qu’elle rentre dans cette voiture qui ressemble relativement bien à son propriétaire. L’imaginer avec un monospace vient tout de même la faire rire intérieurement, ce serait tout de même une situation cocasse.
Durant le trajet elle reste silencieuse, quelque chose plutôt anormal elle avait ses jambes croisées le coude à l’origine de la fenêtre sa main posé sur sa joue, alors qu’elle regarde discrètement par la fenêtre. Pour le moment elle était en train de réfléchir à la suite des évènements, comment est-ce qu’il allait faire pour l’aider avec quel moyen. Tellement de questions en suspens, qu’elle n’aurait qu’une fois chez lui… probablement
Tout comme la voiture, l’appartement illustre bien l’image de l’homme, elle laisse son regard glisser sur l’ensemble des objets, quelque chose de très épuré et de très simple. Elle l’écoute attentivement avant de déposer délicatement son sac de voyage sur le côté du canapé. Faire la visite guidée ne l’empêche pas une seule seconde de laisser ce regard se glisser sur le corps de l’homme avec beaucoup de gourmandises toujours aussi dissimulé. Elle était pas le genre de femmes à venir fondre comme ça devant un homme le plaqué contre le mur, l’embrasser la pleine bouche, sortir sa queue, et le masturber, sous prétexte qu’elle ne pouvait plus contenir ses pulsions.
Honey avait bien plus de classe que ça même si dans la sphère intimes, ce mot pouvait s’envoler comme par magie quoi que, on pouvait être insatiable dans l’élégance. Et c’est ce qu’il faisait d’elle une femme contrairement à une petite jeune, tout le droit sortie de la fleur de l’âge. Ce n’était pas non plus une femme d’âge mûr mais ça m maturité ne fait nul doute qu’elle était d’une classe au-dessus de celles de sa génération
HONEY - un appartement très épuré et très simple me convient tout aussi bien que mon petit palace oriental, dont ne t’en fais pas je ne ferai pas la fine bouche loin de làAlors qu’il lui propose de manger il commence à mettre en route les ingrédients pour une cuisine relativement simple, elle s’était permise d’observer où étaient les verres pour en attraper deux et les déposer sur l’îlot central. Alors qu’elle était prête à aller chercher la bouteille elle s’arrête d’un coup sec en voyant la technologie qu’il déploie pour appeler… Son organisation ? C’est ce qu’il avait dit avant, qu’il faisait partie d’un groupe.
Restant à sa place et vient s’asseoir sur l’un des tabourets en hauteur les jambes croisées, le corps cambré mettant en avant son galbe sulfureux. L’homme commence à entamer une longue discussion avec ses supérieurs alors qu’elle était en train de jouer discrètement avec l’un des verres, l’essence sur l’index tournait sur le rebord de manière lascive et délicate.
Si elle avait des moyens financiers et qu’elle était indépendante lui aussi avait des gros moyens, mais avec un soutien bien plus important qu’elle ne l’aurait jamais dans sa vie, en tout cas en restant ici au Japon. Car une fois en Égypte, sa notoriété était relativement connu, on ne va pas dire qu’elle était vénérée mais presque.
Elle ne s’interpose pas dans la discussion mais continue, de regarder l’homme se mordille légèrement la lèvre inférieur. Il avait une grande gueule et un franc-parler tout à fait adorable, même avec ses supérieurs il ne changeait pas d’attitude toujours égal à lui-même elle aime ce genre d’homme, qui assume pleinement ce qu’ils sont jusqu’au bout des doigts ou d’autres choses d’ailleurs. L’appel se termine et vient lui sourire lorsqu’il lui demande de surveiller le repas.
HONEY - je suis peut-être habitué à quelque chose de luxueux mais en revanche je sais aussi faire la cuisine, donc tu peux t’affaire à ce que tu dois, je me charge de ne pas laisser cette viande dépérir.D’ailleurs elle fait un petit signe avec son nez pour pouvoir se délecter des odeurs de cuisson, enfin quelqu’un qui ne se dit pas qu’il fallait la petite salade pour la demoiselle le truc anti calorie bref elle était pas ce genre de femme à surveiller non plus sa ligne 24 heures sur 24. Elle avait surtout la chance d’avoir un métabolisme qui lui permet de réguler son poids sans aucun effort.
Et au bout du compte, l’homme décide de se mettre à l’aise, de toute façon il était chez lui et elle n’allait pas l’empêcher de faire quoi que ce soit ou de jouer les éffarouchée, surtout que le spectacle valait son pesant d’or. D’ailleurs elle puisse s’empêcher de rire délicatement à son petit sarcasmes
HONEY - bien évidemment que j’en ai vu des hommes et c’est toujours un réel bonheur de découvrir de nouvelles choses, après tout je ne vais pas bouder mon plaisir alors que mon escort boy se retrouve en caleçon…Encore une fois un frisson vient électriser son échine pour le laisser tranquillement à sa douche. Encore une fois là ou une femme bien trop facile, verrez l’opportunité de rejoindre un homme dans la douche parce qu’elle a une confiance aveugle en son charisme et à ses atouts. Honey… certainement pas… et vu les différents échanges qu’ils ont eu lui faire ce plaisir là il était hors de question ce n’est pas elle qui sera faible du moins l’espère. Car petite voix l’alerte sur le potentiel d’Angers que l’homme reflète dans son charisme.
Une fois qu’il était parti elle se lève, prends la bouteille de whisky, pour revenir sur l’îlot central et remplir les deux verre comme il se doit. Elle s’approche de la plaque électrique réduit un peu le feu avant de voir quelques éclaboussures, elle lâche un petit grognement heureusement rien sur sa robe. Mais un large sourire vient illuminer son visage, il avait bien dit qu’elle devait faire comme chez elle, du moins elle l’ avait compris comme ça
Sans demander son reste, elle se lève pour se diriger vers la chemise noire de l’homme. La prenant avec élégance, elle la secoue légèrement pour la défroisser voyant l'endroit où elle avait mordue.
HONEY - oh mon bel escort boy…je te garantis que tu auras besoin d’autres chemises…Alors qu’elle ne pouvait rien faire d’autre, ruminer la perte tragique de ces biens n’étaient pas la solution alors cherchons quelque chose depuis divertissant, et elle l’avait trouvé. Elle repose la chemise noire après avoir pris le soin de la plier tout de même, un petit côté maniaque. Puis sans aucune pudeur elle vient retirer sa robe à son tour pour la déposer dessus bien en évidence. Elle se dirige vers la cuisine où elle entrevoit un tablier.
Forcément celui-ci était au gabarit de Jake ce qu’il a fait sourire elle se dit que, les planètes s’alignaient plutôt bien pour elle. Dans sa course à la provocation. Elle le passe autour d’elle, les bretelles sont assez lâche pour dénuder ses épaules, heureusement la ceinture peut se serrer comme elle voulait, laissant son magnifique postérieur à la vue de tous.
Sa grosse poitrine maintient tout de même le devant mais avec une certaine lâcheté, alors qu’elle continue à surveiller le repas. Elle s’est mes pieds nus et de temps à autre elle venait frotter son mollet avec le dos du pied de manière lascive et sensuelle. Elle vient prendre une cuillère en bois pour venir goûter un peu l’assaisonnement venant passer sa langue sur ses lèvres machinalement.
HONEY - mmmh… je pense que l’on est pas mal… Après plusieurs grandes longues minutes, elle entend un bruit dans le couloir, certainement qui venait de finir sa douche pour revenir dans la pièce de vie. Elle ne se retourne pas, elle ne calcule pas, elle se détache foncièrement de toute provocation avec simplement cette phrase
HONEY - je suppose que vous avez déjà vu une femme cuisiner…