Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le temple Shinto / Re : Le choc des croyances [pv REO]
« Dernier message par Réo le Aujourd'hui à 18:46:12 »
L’ambiance de bon matin est électrique…tes tentatives pathétique pour tenter d’être indifférente alors que tu bouges toi même tes hanches pour frotter ta chatte désespérément pour un tant soit peu de chaleur…

- J’espère que tu as bien dormi c’est un canapé relativement confortable, j’aime le confort et le luxe comme tu peux le voir. Tu veux que l’on prévoit quelque chose une sortie par exemple.

Prenant mes aises dans ce canapé de luxe comme tu aimes le souligner, je finis par me lever pour ranger la tasse, en laissant mon fessier bien en évidence sous tes yeux, et je sens ton regard qui n’en perds pas une miette.

- Une sortie me tenterai bien, je suis curieux de rentrer dans ton univers…alors comme j’ai le plaisir de ton corps, je te laisse le choix de la sortie.

Cependant, je me garde sciemment de ne pas te prévenir de mon intention de faire quelques emplettes pour le programme de ce soir…voir cet après midi si l’ambiance est trop enflammé…en attendant, je lance une pierre à la mer. La saisiras tu ?

- Sur ce, je m’en vais pendre une douche, il se peut que je ne ferme pas à clé…

Sortant de la pièce, voyant mon apparence, je remercie le sort que ce genre d’apparence ne soit pas trop excentrique dans une ville comme Seikusu. Je n’ai pas envie de lui dévoiler ma forme humaine. Pas pour l’instant…

Entrant dans la douche à l’italienne, assez grande pour ouvrir des perspectives de sex sauvage à foison, j’ouvre le robinet et souffle d’extase au contact de l’eau chaude. Passant mes mains le long de mon corps, y compris mes cheveux qui retombe devant mes yeux, j’entends des pas furtifs, hésitant, mais approchant…
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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« Dernier message par Vance Dax le Aujourd'hui à 17:28:33 »
Vance réalisait assez vite que ses précautions étaient futiles. Il se sentait plonger en elle avec aisance et ses à-coups ne lui semblaient pas faire de grande différence. Il aurait sans doute aussi bien pu y aller d'une traite, l'ouvrir sans pitié, et s'en sortir sans aucun mal, l'entendant peut-être crier un peu plus fort, même s'il songeait qu'elle surjouait un peu, pour l'encourager peut-être. Maintenant qu'elle se mettait juste à couiner, plus honnête sur ses sensations, il avait une meilleure estimation de son état et il se mit en tête de monter la cadence. Il la sentit bouger et la vit tourner sa tête, cherchant à sucer un doigt de la main la tenant en place, et la vit nettement bouger les lèvres pour parler. Mais, avec la musique, avec le son des lents mais profonds coulissements qu'il assénait en venant claquer son cul de son aîne pendant que ses couilles lui fouettaient le clitoris, il ne comprit pas ce qu'elle lui disait. Il s'en doutait un peu, cela dit, même s'il était loin de se douter qu'elle cherche à le provoquer sur son âge.

« Qu'est-ce que tu dis, ma belle ? Plus fort !? »

Il ne lui permit pas d'en placer une, glissant sa main du haut de son crâne à sa joue, la gardant calée dans les draps, mais glissant ses doigts contre sa bouche, les lui fourrant entre les lèvres comme elle tentait de répondre, les lui glissant fermement sur cette langue trop perchée dont il lui laissa rejouer de l'habileté. Et là, descendant dans le même temps plus bas, se retirant brièvement d'elle, il plia, se cala à genoux, plus à l'aise, et flanqua la paume large et dure de sa main libre à ses fesses, claquant fermement en l'atteignant, lui rougissant la fesse. Il relâcha sa figure, et se focalisa sur sa croupe, attrapant ses deux gros pains de chair fermés et les ouvrant indécemment, exposant sa chatte humide, et y replongeant d'un coup de reins sec, la prenant plus fort qu'avant, épousant bien son vagin de sa garde. Les mains bien fermées sur ses fesses la repoussèrent un peu en reculant, et il la ramena à lui en allant la percuter encore. Ses mains passèrent à ses hanches, et il refit de même, la manipulant tout en se donnant sur elle, l'utilisant comme une poupée de plaisir en accélérant, y allant dur, fort et de plus en plus vite, ahanant avec plaisir tandis qu'il la balançait, la secouait en frappant de toute sa force en elle, sentant ses tréfonds l'accueillir en se tendant et se serrer autour de son manche, un délice qu'il approuva d'un rire en la fessant vicieusement une fois de plus sans plus s'arrêter.

« Qu'est-ce que t'es bonne, putain ! Caresse-toi aussi, je veux que tu jouisses de partout. »
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Honey Osiris le samedi 24 octobre 2026, 20:30:27 »




Oh le sacré coquin…elle l’avait titillé avec amusement, elle avait senti cette main large, chaude sur sa fine taille. Imaginant les avoir ailleurs, oui ailleurs… continuez comme ça pour lui régler ses honoraires maintenant, la bonne blague ça ne marche pas comme ça avec elle et il vit très vite s’en rendre compte. Cette proximité évidemment viens la faire frissonner à l’intérieur, même si elle reste maîtresse de son contrôle. C’était une sensation plutôt grisante, qui ne manquerait pas de rajouter un peu de piment dessus.


Mais c’est elle préfère regarder son silence. Elle avait préparé ses affaires vérifier que tout l’appartement était tout de même soigneusement à sa place, elle avait remis son code de sécurité de toute façon il n’y avait plus rien à voler qui est de la valeur pour elle. Les meubles que des babioles hormis peut-être sa collection de livres, qu’elle avait bien mis sous clé. Mais dans tous les cas si un cambrioleur viendrait elle ne serait pas présente et se mordrait encore les doigts.


Toujours habillée de sa magnifique robe qui laisse clairement le loisir à tout homme d’admirer sa plastique, c’est avec élégance qu’elle rentre dans cette voiture qui ressemble relativement bien à son propriétaire. L’imaginer avec un monospace vient tout de même la faire rire intérieurement, ce serait tout de même une situation cocasse.


Durant le trajet elle reste silencieuse, quelque chose plutôt anormal elle avait ses jambes croisées le coude à l’origine de la fenêtre sa main posé sur sa joue, alors qu’elle regarde discrètement par la fenêtre. Pour le moment elle était en train de réfléchir à la suite des évènements, comment est-ce qu’il allait faire pour l’aider avec quel moyen. Tellement de questions en suspens, qu’elle n’aurait qu’une fois chez lui… probablement


Tout comme la voiture, l’appartement illustre bien l’image de l’homme, elle laisse son regard glisser sur l’ensemble des objets, quelque chose de très épuré et de très simple. Elle l’écoute attentivement avant de déposer délicatement son sac de voyage sur le côté du canapé. Faire la visite guidée ne l’empêche pas une seule seconde de laisser ce regard se glisser sur le corps de l’homme avec beaucoup de gourmandises toujours aussi dissimulé. Elle était pas le genre de femmes à venir fondre comme ça devant un homme le plaqué contre le mur, l’embrasser la pleine bouche, sortir sa queue, et le masturber, sous prétexte qu’elle ne pouvait plus contenir ses pulsions.


Honey avait bien plus de classe que ça même si dans la sphère intimes, ce mot pouvait s’envoler comme par magie quoi que, on pouvait être insatiable dans l’élégance. Et c’est ce qu’il faisait d’elle une femme contrairement à une petite jeune, tout le droit sortie de la fleur de l’âge. Ce n’était pas non plus une femme d’âge mûr mais ça m maturité ne fait nul doute qu’elle était d’une classe au-dessus de celles de sa génération


HONEY - un appartement très épuré et très simple me convient tout aussi bien que mon petit palace oriental, dont ne t’en fais pas je ne ferai pas la fine bouche loin de là


Alors qu’il lui propose de manger il commence à mettre en route les ingrédients pour une cuisine relativement simple, elle s’était permise d’observer où étaient les verres pour en attraper deux et les déposer sur l’îlot central. Alors qu’elle était prête à aller chercher la bouteille elle s’arrête d’un coup sec en voyant la technologie qu’il déploie pour appeler… Son organisation ? C’est ce qu’il avait dit avant, qu’il faisait partie d’un groupe.


Restant à sa place et vient s’asseoir sur l’un des tabourets en hauteur les jambes croisées, le corps cambré mettant en avant son galbe sulfureux. L’homme commence à entamer une longue discussion avec ses supérieurs alors qu’elle était en train de jouer discrètement avec l’un des verres, l’essence sur l’index tournait sur le rebord de manière lascive et délicate.


Si elle avait des moyens financiers et qu’elle était indépendante lui aussi avait des gros moyens, mais avec un soutien bien plus important qu’elle ne l’aurait jamais dans sa vie, en tout cas en restant ici au Japon. Car une fois en Égypte, sa notoriété était relativement connu, on ne va pas dire qu’elle était vénérée mais presque.


Elle ne s’interpose pas dans la discussion mais continue, de regarder l’homme se mordille légèrement la lèvre inférieur. Il avait une grande gueule et un franc-parler tout à fait adorable, même avec ses supérieurs il ne changeait pas d’attitude toujours égal à lui-même elle aime ce genre d’homme, qui assume pleinement ce qu’ils sont jusqu’au bout des doigts ou d’autres choses d’ailleurs. L’appel se termine et vient lui sourire lorsqu’il lui demande de surveiller le repas.


HONEY - je suis peut-être habitué à quelque chose de luxueux mais en revanche je sais aussi faire la cuisine, donc tu peux t’affaire à ce que tu dois, je me charge de ne pas laisser cette viande dépérir.


D’ailleurs elle fait un petit signe avec son nez pour pouvoir se délecter des odeurs de cuisson, enfin quelqu’un qui ne se dit pas qu’il fallait la petite salade pour la demoiselle le truc anti calorie bref elle était pas ce genre de femme à surveiller non plus sa ligne 24 heures sur 24. Elle avait surtout la chance d’avoir un métabolisme qui lui permet de réguler son poids sans aucun effort.


Et au bout du compte, l’homme décide de se mettre à l’aise, de toute façon il était chez lui et elle n’allait pas l’empêcher de faire quoi que ce soit ou de jouer les éffarouchée, surtout que le spectacle valait son pesant d’or. D’ailleurs elle puisse s’empêcher de rire délicatement à son petit sarcasmes


HONEY - bien évidemment que j’en ai vu des hommes et c’est toujours un réel bonheur de découvrir de nouvelles choses, après tout je ne vais pas bouder mon plaisir alors que mon escort boy se retrouve en caleçon…


Encore une fois un frisson vient électriser son échine pour le laisser tranquillement à sa douche. Encore une fois là ou une femme bien trop facile, verrez l’opportunité de rejoindre un homme dans la douche parce qu’elle a une confiance aveugle en son charisme et à ses atouts. Honey… certainement pas… et vu les différents échanges qu’ils ont eu lui faire ce plaisir là il était hors de question ce n’est pas elle qui sera faible du moins l’espère. Car petite voix l’alerte sur le potentiel d’Angers que l’homme reflète dans son charisme.


Une fois qu’il était parti elle se lève, prends la bouteille de whisky, pour revenir sur l’îlot central et remplir les deux verre comme il se doit. Elle s’approche de la plaque électrique réduit un peu le feu avant de voir quelques éclaboussures, elle lâche un petit grognement heureusement rien sur sa robe. Mais un large sourire vient illuminer son visage, il avait bien dit qu’elle devait faire comme chez elle, du moins elle l’ avait compris comme ça


Sans demander son reste, elle se lève pour se diriger vers la chemise noire de l’homme. La prenant avec élégance, elle la secoue légèrement pour la défroisser voyant l'endroit où elle avait mordue.


HONEY - oh mon bel escort boy…je te garantis que tu auras besoin d’autres chemises…

Alors qu’elle ne pouvait rien faire d’autre, ruminer la perte tragique de ces biens n’étaient pas la solution alors cherchons quelque chose depuis divertissant, et elle l’avait trouvé. Elle repose la chemise noire après avoir pris le soin de la plier tout de même, un petit côté maniaque. Puis sans aucune pudeur elle vient retirer sa robe à son tour pour la déposer dessus bien en évidence. Elle se dirige vers la cuisine où elle  entrevoit un tablier.


Forcément celui-ci était au gabarit de Jake ce qu’il a fait sourire elle se dit que, les planètes s’alignaient  plutôt bien pour elle. Dans sa course à la provocation. Elle le passe autour d’elle, les bretelles sont assez lâche pour dénuder ses épaules, heureusement la ceinture peut se serrer comme elle voulait, laissant son magnifique postérieur à la vue de tous.


Sa grosse poitrine maintient tout de même le devant mais avec une certaine lâcheté, alors qu’elle continue à surveiller le repas. Elle s’est mes pieds nus et de temps à autre elle venait frotter son mollet avec le dos du pied de manière lascive et sensuelle. Elle vient prendre une cuillère en bois pour venir goûter un peu l’assaisonnement venant passer sa langue sur ses lèvres machinalement.


HONEY - mmmh… je pense que l’on est pas mal…

Après plusieurs grandes longues minutes, elle entend un bruit dans le couloir, certainement qui venait de finir sa douche pour revenir dans la pièce de vie. Elle ne se retourne pas, elle ne calcule pas, elle se détache foncièrement de toute provocation avec simplement cette phrase


HONEY - je suppose que vous avez déjà vu une femme cuisiner…

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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« Dernier message par Ashley Minawa le samedi 24 octobre 2026, 18:25:35 »
Elle n’avait pas forcément besoin de se montrer insistante pour avoir ce qu’elle voulait mais elle n’était pas une fille très patiente et elle voulait goûter tout de suite à ce que le vieil homme pouvait lui offrir. Il n’y avait pas non plus besoin d’être devin pour voir que la montagne de muscle n’était pas là pour se faire simplement sucer tranquillement, à quoi servait tous ces muscles si ce n’était pas pour forcer les choses. La fan de mode n’en était pas pour autant une masochiste mais elle n’était pas non plus du genre à se contenter des petits va et vient légers, elle avait juste envie de sentir ce colosse de trois fois son poids l’utiliser comme si elle était une simple poupée.

Au moins, elle savait ce qu’elle voulait et comme elle l’avait deviné, le vieux sportif avait du répondant et allait corriger son insolence, elle en salivait déjà. La main puissante vint lui attraper le menton pour bien la faire se dresser pendant qu’il s’offrit une branlette entre ses seins de façon express, elle n’en avait pas beaucoup profiter mais c’était une première démonstration de force qui lui plaisait beaucoup.

« J... »

Elle allait continuer à jouer l’insolente quand il s’était retirer de sa poitrine après un instant aussi court mais elle avait eu à peine le temps d’ouvrir la bouche que celle ci se faisait attaquer férocement. Les mouvements étaient rapides, puissants, la jeune femme tournait la langue en essayant tant bien que mal à suivre le rythme alors que sa gorge subissait les assauts sauvages qui la faisait lâcher des sons gras quand le membre venait s’échouer dans les profondeurs humides. Elle bavait d’appétit en serrant les lèvres pour avoir encore plus de sensations. Ce fut court mais intenses, elle couina comme une enfant à qui on retirait son jouet lorsque les assauts pour prendre sa cavité buccales cessèrent, haletant en reprenant son souffle.

Il la retourna rapidement pour la remettre à quatre pattes dos à lui avant de lui écraser la tête dans les draps, elle ne manifestait aucune résistance pour le moment. Dans cette position, sa croupe était relevée et ses jambes assez écartée pour donner libre accès à son intimité. Ashley se mit à crier quand elle sentit le membre venir la labourer avec vigueur, tout son corps chauffait et elle mouillait déjà bien fort de plaisir mais ses cris étaient tout de même beaucoup trop forcé pour être crédible et elle se tut rapidement pour les remplacer par de plus simple couinement de plaisir.

Elle agitait le bas de son corps pour suivre les mouvements, en même temps elle tourna un peu la tête pour essayer d’attraper un des doigts de la mains qui la maîtrisait pour le sucer :

« Plus fort, t’es trop mou papy. »

Elle avait laisser échapper un murmure entre deux couinement de plaisir pour continuer son jeu de rôle de la jeune insolente mais avec la musique le bruit de claquement lorsqu’il s’enfonçait en elle, pas sûr que le vieux colosse l’entende.
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Centre-ville de Seikusu / Re : Braquer son Héritage | Osiris
« Dernier message par Jake Grimwood le samedi 24 octobre 2026, 18:00:57 »
J'avais baissé les yeux sur ma chemise.

Le tissu avait pris cher. Froissé, tiré de travers, il portait désormais les traces d'une frustration qui avait trouvé un drôle de moyen de s'exprimer. Dans l’adrénaline du moment, j’avais rien senti. Hormis sa corpulence généreuse s’étaler sur moi dans un orchestre moelleux difficile à encaisser. Honey s'empressait de lisser les dégâts du bout des doigts, avec cette application presque comique de quelqu'un qui venait de commettre un crime contre le textile et espérait négocier une remise de peine. Un halo de salive se colle contre ma peau, arrachant un frisson sur cette dernière.

J'avais relevé les yeux vers elle, un sourire en coin.

« T'emmerde pas. Elle a connu pire que toi. »

J'avais tiré sur le tissu pour le remettre en place, puis secoué la tête.

« Enfin, si tu comptes bouffer mes fringues chaque fois que quelque chose te contrarie, préviens-moi. J'pourrai investir dans une armure. Ou dans une muselière. J'hésite encore. »

La plaisanterie m'était venue facilement. La situation, elle, avait toujours la gueule d'un accident industriel. Une bande de types armés venait de vider son entrepôt, de charger ses reliques et de nous annoncer qu'ils filaient au Caire dans deux jours. J'avais vu des cambriolages plus discrets et des déclarations de guerre plus subtiles.

Osiris avait de quoi être furieuse. Des années de recherches, des démarches administratives à s'arracher les cheveux et toute une histoire familiale réduite à quelques caisses embarquées par des inconnus. À sa place, j'aurais probablement eu envie de leur faire avaler leurs propres armes.

J'avais cependant remarqué qu'elle ne se contentait pas de ruminer sa colère.

Son index était revenu se poser sur mon torse, glissant lentement dans le creux entre mes pectoraux. Mon corps avait enregistré le mouvement avant que mon cerveau ait eu le temps de lui rappeler que nous avions une enquête sur les bras. Un frisson m'avait remonté l'échine. Ma respiration s'était suspendue une fraction de seconde.

Je lui avais jeté un regard en biais.

Ah, elle jouait à ça. J'avais connu des interrogatoires moins éprouvants, et certains avaient pourtant impliqué des pinces rouillées.

Elle s'était ensuite rapprochée, une main posée sur mon épaule, avant de se hisser vers mon oreille. Sa voix s'était faite plus basse, plus douce, avec cette petite pointe de provocation qui semblait être devenue sa spécialité. Puis ses dents avaient effleuré mon lobe.

Putain.

Le frisson qui m'avait traversé la nuque n'avait rien eu de discret. Mon pantalon se serre d’un coup. Ma main s'était posée sur sa taille par réflexe glisse par accident à la naissance de sa croupe, et j'avais dû prendre une inspiration pour remettre un semblant d'ordre dans mes idées.

Elle venait vraiment de faire ça.

Au milieu d'une enquête qui impliquait une organisation inconnue, des reliques potentiellement dangereuses et un voyage imminent en Égypte, cette femme avait décidé que ma concentration constituait un terrain de jeu.

J'avais tourné la tête vers elle, un sourire lent se dessinant sur ma gueule.

« Continue comme ça et... À ce rythme-là, c'est moi qui vais finir par demander une avance sur mes honoraires. »

J'avais glissé deux doigts sous son menton pour lui faire relever le visage. Mon geste était resté doux, mais mon regard, lui, ne cherchait plus à dissimuler l'effet qu'elle produisait. Deux fusils ambrés lui transpercent avec la promesse muette qu’elle est face à un prédateur bien plus gros qu’elle.

« Tu veux savoir pourquoi j'pense que la faiblesse viendra de toi ? Parce que t'as l'air de passer un temps considérable à essayer de me faire perdre la tête. Et j'commence à me demander ce que tu comptes faire le jour où ça marchera. »

J'avais laissé le silence s'installer un instant, pour que mes yeux s'attardent aux siens.

« Mais joue pas trop avec le feu. J'ai pas toujours la patience d'un saint, et j'ai jamais prétendu en être un. »

J'avais relâché son menton, puis reculé d'un pas avec un rictus amusé.

« Allez. Va préparer tes affaires avant que je finisse par te facturer le temps passé à me déconcentrer. »

Je l'avais laissée monter s'occuper de ses préparatifs. De mon côté, j'avais récupéré la bouteille de whisky et jeté un dernier coup d'œil aux accès de l'entrepôt. Les hommes avaient agi avec une précision qui ne devait rien au hasard. Ils savaient où aller, quoi prendre et où expédier leur butin.

Le Caire, dans quarante-huit heures.

J'avais une sale impression. Le genre qui vous colle à la peau comme l'odeur d'une vieille cellule.

***

Ma voiture m'attendait devant le bâtiment. J'avais posé la bouteille sur le siège passager, le dossier de l'affaire calé contre la console centrale. Mes doigts tapotaient le volant tandis que j'attendais Honey. Quand elle avait enfin rejoint le véhicule, j'avais déverrouillé les portières et jeté un coup d'œil à ses bagages.

« Alors, t'as pris combien de valises ? J'dois savoir si je conduis jusqu'à l'aéroport ou si j'achète une mule. »

Je l'avais laissée s'installer avant de démarrer.

La ville défilait derrière le pare-brise, ses enseignes et ses réverbères découpant des bandes de lumière sur le tableau de bord. Mes pensées, elles, tournaient en rond. Les musées. Les reliques. Le commanditaire masqué. Cette phrase sur les pièces qu'il fallait réunir. Et cette étrange impression que tout ce qui s'était passé avant le cambriolage avait peut-être été soigneusement orchestré.

J'avais jeté un regard vers Honey.

« Si t'as d'autres informations sur ta famille, c'est le moment de les sortir. J'aime bien savoir dans quelle merde je plonge avant d'avoir de l'eau jusqu'au cou. »

Un sourire m'avait échappé.

« Et si tu comptes continuer à me mordiller pendant tout le voyage, préviens-moi. J'achèterai une chemise de rechange. »

J'avais reporté mon attention sur la route. Une chose à la fois. D'abord l'Égypte, ensuite les emmerdes qu'on y trouverait. Avec un peu de chance, les deux seraient livrés dans le même colis.

***

22h10, mon bâtiment.

Mon appartement n'avait rien d'impressionnant. Un logement fonctionnel, propre, sans fioritures. Une cuisine ouverte sur le salon, une salle de bains, deux chambres et suffisamment peu de mobilier pour qu'un cambrioleur se demande s'il avait déjà terminé sa visite avant même d'avoir commencé.

J'avais ouvert la porte et m'étais écarté pour laisser entrer Honey.

« Bienvenue dans mon palace. Le service en chambre est inexistant, le minibar se limite à ce qu'il y a dans le frigo et le propriétaire a eu la bonne idée de ne pas poser de questions. »

J'avais déposé mes clés sur le meuble de l'entrée avant de lui montrer les pièces.

« Là, c'est la salle de bains. La cuisine est ici, le salon là. Tu peux te servir, j'vais pas te faire signer un formulaire pour un verre d'eau. Si tu fouilles dans les placards, évite juste de foutre le bordel. J'ai déjà assez de problèmes avec les gens qui entrent chez moi sans invitation. »

J'avais poussé la première porte.

« Le bureau. Mon ordinateur, mes dossiers, quelques bouquins et un lit une place. Si tu veux dormir tranquille, tu peux t'installer là. Évite simplement de toucher aux papiers sans me demander. Certains sont chiants, d'autres confidentiels, et les derniers sont probablement les deux. »

J'avais refermé la porte pour désigner la seconde.

« Ma chambre. Lit deux places. Le luxe absolu, comparé à l'autre. J'te laisse choisir où tu préfères dormir. »

Mon regard avait glissé vers elle, amusé, avant que je ne regagne le salon. La reluquer ne devient plus derrière une demande d’autorisation, mes pupilles glissent sur elle comme des sangsues.

« Pour le reste, fais comme chez toi. Enfin, dans la limite où chez toi ne comprend pas le vol de mes meubles. »

J'avais posé la bouteille de whisky sur la table basse. Au centre du plateau se trouvait un petit socle noir, discret, presque invisible si on ne savait pas quoi chercher.

J'avais appuyé dessus du bout du doigt.

Une lueur bleutée s'était élevée au-dessus du dispositif. Des lignes lumineuses s'étaient assemblées en un écran holographique, puis le symbole de l'Organisation était apparu. J'avais attendu quelques secondes avant que plusieurs silhouettes ne se dessinent dans la projection. Une femme à lunette redresse ses verres, devant un regard agacé. Moya. Puis, toute son équipe, derrière.

« Grimwood. T'as intérêt à avoir une bonne raison de nous appeler à cette heure-ci.
- J'en ai une. Et elle implique un avion, une cargaison d'antiquités volées et un aller simple pour Le Caire. »

J'avais tiré une chaise pour m'asseoir à l'envers dessus, les avant-bras posés sur le dossier.

« Une équipe armée a investi un entrepôt ce soir. Ils ont récupéré plusieurs reliques égyptiennes volées dans trois musées différents. Les musées sur lesquelles VOUS m’avez demandé d’enquêter. Le commanditaire était masqué, sa voix modifiée. Ils ont annoncé un départ pour Le Caire dans quarante-huit heures. Ils veulent réunir les pièces là-bas, et ils ont expressément demandé que personne ne sache ce qu'ils recherchent avant que tout soit assemblé. »

Les visages dans l'hologramme s'étaient figés. Un des interlocuteurs avait baissé les yeux vers ses propres notes.

« On a effectivement relevé des signatures inhabituelles ces dernières semaines. Des manifestations éparses, rien d'assez net pour établir une piste solide. Mais depuis les cambriolages, les relevés se sont interrompus.
- Voilà qui tombe bien. J'ai justement trois musées, une cargaison et une destination. J'ai besoin d'un transport, de matériel et d'un accès aux informations locales. Je veux pouvoir partir dans quarante-huit heures, pas quarante-huit heures après que votre service administratif aura fini de tamponner les formulaires. »

Un autre membre de l'Organisation avait pris la parole. Son attention s'était déplacée vers Honey, et j'avais reconnu le changement dans son expression avant même qu'il ouvre la bouche.

« Et la femme qui se trouve avec toi ? On a une correspondance possible avec certaines de ces signatures. Si elle est liée aux reliques, il serait peut-être prudent de—
- Non. »

Le mot était sorti sec. Sans détour, sans place pour une négociation. J'avais redressé la tête, mon regard se durcissant face à la projection.

« Vous faites fausse route. Honey Osiris est la personne à qui on vient de voler les reliques. Elle les a récupérées parce qu'elles appartiennent à son histoire familiale. Elle n'a pas commandité le raid, et elle n'a certainement pas organisé le transfert vers Le Caire. Si vous cherchez un responsable, regardez du côté des types masqués qui viennent de charger son entrepôt comme un dépôt de marchandises. »

J'avais marqué une pause, laissant mes mots faire leur chemin.

« Elle a peut-être des réponses. Elle a peut-être aussi des choses qu'elle ignore encore. Mais j'ai pas l'intention de traiter la victime comme une suspecte simplement parce que son dossier comporte des zones d'ombre. »

La projection était restée silencieuse quelques instants. Puis la Moya avait repris, plus posée.

« Très bien. On va préparer le déplacement et mobiliser les ressources nécessaires. Tu recevras les détails du vol et les documents de couverture avant le départ. Sur place, tu devras contacter notre indic. Son nom de code est Tahar. Il connaît les réseaux locaux et pourra vous aider à retrouver la trace de la cargaison.
- Il sera où ?
- A l’aéroport du Caire. On transmettra son point de contact par canal sécurisé dès qu'il aura confirmé sa position. »

J'avais hoché la tête.

« Parfait. Et pour les signatures étranges ?
- On va reprendre les relevés en tenant compte des cambriolages. Mais pour l'instant, on n'a pas de preuve qu'ils soient directement liés à ce qui s'est passé ce soir.
- Alors on va leur en trouver une. »

La silhouette centrale avait acquiescé.

« Le transport sera prêt dans quarante-huit heures. D'ici là, repose-toi, Grimwood. Tu auras besoin d'être opérationnel. »

J'avais laissé échapper un souffle amusé.

« Vous me connaissez mal si vous pensez que j'ai prévu de faire du tourisme.
- C'est précisément ce qui nous inquiète. »

La communication s'était coupée. L'hologramme avait vacillé, puis s'était résorbé dans le socle, laissant le salon retrouver son éclairage ordinaire. J'étais resté quelques secondes immobile, les yeux posés sur la table basse. Tahar. Le Caire. Des reliques rassemblées pour une raison qu'on ignorait encore. Et des signatures étranges que l'Organisation n'avait pas réussi à identifier.

Le tableau avait de plus en plus la gueule d'une bombe dont on n'avait pas encore trouvé le détonateur. Je m'étais finalement levé.

« Bon. On a un avion, un contact sur place et quarante-huit heures pour préparer le bordel. C'est presque des vacances. »

J'avais retiré ma montre, puis retroussé les manches de ma chemise en direction de la cuisine.

« J'vais faire à manger. T'as faim ? »

J'avais sorti une poêle et y avais déposé de la viande. Le grésillement avait aussitôt rempli la cuisine. Dans une autre casserole, j'avais mis des pommes de terre et des haricots verts à cuire, histoire d'éviter que notre dîner ne se résume à du whisky et à de mauvaises décisions. L'odeur de la viande avait commencé à envahir l'appartement. J'avais baissé le feu, retourné les morceaux, puis jeté un regard vers Honey.

« C'est pas de la grande cuisine, mais ça nourrit. Si t'espérais un banquet pharaonique, faudra revoir tes ambitions à la baisse. »

J'avais attrapé une assiette dans le placard, puis m'étais interrompu en remarquant que j'avais toujours les vêtements de la soirée sur le dos. La poussière de l'entrepôt me collait à la peau et j'avais cette sensation désagréable d'avoir passé trop de temps dans un endroit où tout le monde cherchait à vous planter un couteau dans le dos.

« J'vais prendre une douche avant de manger. Surveille juste la viande, et si ça commence à fumer, baisse le feu. C'est généralement un bon indice. »

J'avais commencé à déboutonner ma chemise sans la moindre cérémonie, la retirant pour la laisser tomber sur le dossier d'une chaise. Mes épaules et mes bras tatoués s'étaient retrouvés à découvert. J'avais défait ma ceinture, puis retiré mon pantalon, restant en caleçon au milieu de la pièce comme si la présence d'une invitée n'avait jamais constitué un obstacle à mes habitudes. J’réajuste grossièrement mon paquet avant de marcher lourdement dans une direction.

J'avais tourné la tête vers elle, un sourire taquin au coin des lèvres.

« Quoi ? T'as jamais vu un homme se changer ? »

J'avais laissé mon regard s'attarder une seconde, juste pour savourer sa réaction éventuelle, puis j'avais récupéré une serviette.

« Fais pas brûler le dîner, Honey. J'aimerais éviter de devoir appeler les pompiers avant même d'avoir quitté le pays. »

Sur ces mots, j'avais disparu dans la salle de bains et refermé la porte derrière moi.

Enfin un peu de calme.

Enfin, en théorie.

J’ai beau avoir fais le malin, mon caleçon, lui a rarement été aussi serré. J’le retire, laissant s’échapper mon sexe dans un rebond grossier et palpitant, le tout en tirant un filament de pré-semence entre le textile et le bout de mon gland. J’gronde un rire. Il me faudra sûrement beaucoup d’eau chaude pour calmer tout ça.

Ou alors...Hm. Oui… Pourquoi pas.
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One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Catalina Taylor le samedi 24 octobre 2026, 17:32:58 »
Calpurnia attendait en retenant son souffle. Et en détournant les yeux du corps nu face à elle, même à demi-immergé. L’espoir de pouvoir être délivrée de ses liens enflait dans sa poitrine à mesure que les frères discutaient, et ses mains se refermèrent en des poings serrés pour s’empêcher de trembler. Elle était si près du but, si près d’avoir une occasion de chercher à s’enfuir…

Hélas, son vœu ne fut que partiellement exaucé. Elle serait détachée, et autorisée à se laver seule, mais pas sans le regard de deux des frères sur elle.

Ses épaules se relâchèrent une fraction, la déception logée amèrement au fond de sa gorge. Mais elle les carra de nouveau alors qu’elle fut laissée seule avec deux de ses ravisseurs, les joue brûlantes alors qu’elle avait dû tourner de nouveau les yeux en précipitation tandis que Grat et Emmett ne se souciaient pas de leurs nudité et se rhabillaient.

Serrant les dents, et frottant ses bras et ses poignets enfin libérés des liens, elle darda un regard furieux vers Bob. Le dos rigide, le rouge aux joues à l’idée de se dénuder ainsi devant eux, la blonde prit une grand inspiration et leur tourna le dos.

Comme pour souligner sa reluctance à se mettre à nue devant témoins, elle prit son temps pour ôter le moindre de ses vêtements, tentant d’ignorer le poids des regards dans son dos.

Quand, enfin, elle fut complètement nue, elle ne se retourna pas pour faire face à ses ravisseurs. Elle avança vers le bord, s’arrêtant pour attraper un éclat de pain de savon rudimentaire, et se força à s’immerger complètement dans l’eau fraîche, espérant que les vaguelettes de ses mouvements puissent obscurcir la vision qu’ils avaient de son corps. Et elle se frotta, essayant de retirer autant de crasse et de poussière que possible, jusqu’à ce que sa peau soit rouge au lieu de pâle.

Elle voulait retarder autant que possible le moment de sortir de l’eau, de s’exposer de nouveau aux regards qui ne la lâchaient pas, mais elle redoutait que l’un d’eux ne vienne la chercher de force si elle prenait trop de temps. C’est donc à regret qu’elle fit le chemin en sens inverse, se dépêchant de se saisir du linge humide que Grat et Emmett avaient utilisé pour s’essuyer avant de se presser pour remettre ses vêtements.

Malgré les circonstances peu idéales, se sentir un peu plus propre n’était pas à dédaigner. Enfin vêtue, les cheveux encore humides, la jeune femme redressa la tête avant de se tourner vers ses ravisseurs. Elle espérait de tout cœur qu’ils ne l’attacheraient pas de nouveau, et pas seulement parce que ça compliquerait ses tentatives d’évasion si elle en avait l’occasion. Avez-vous déjà essayé de manger avec les mains liées ? Vraiment pas très pratique.

« Le spectacle vous a plu ? Questionna-t-elle d’un ton sarcastique, toujours furieuse et gênée en même temps, croisant les bras sous sa poitrine. »
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Centre-ville de Seikusu / Re : Attrape le pompon | feat Nicole
« Dernier message par Nicole Miller le samedi 24 octobre 2026, 15:40:34 »
La sainte trinité de la baise, oral, vaginal et anal, Nicole était du genre à aimer la pratiquer au complet lorsqu’elle passait du bon temps avec une partenaire. Certaines personnes plus décadentes qu’elle rajoutait d’autres orifices sacrés mais quand bien même l’infirmière avait un certain niveau de perversion, elle n’en était pas encore à là et puis vu sa taille ce n’était pas vraiment possible. Elle savait se contenter de la trinité de base mais elle avait tout de même une préférence marquée pour l’anal, la longueur de son membre était moins handicapant en suivant ce chemin même si cela ne se faisait pas sans douleur pour ses partenaires, ce n’était pas sensé s’élargir autant qu’il le fallait pour laisser glisser son membre viril, mais c’était bien cela qui la faisait adorer la sodomie, elle aimait se sentir coincer et devoir lutter pour se mouvoir. Où se trouvait la notion de plaisir de ses partenaire dans ce qu’elle aimait dans cette pratique ? Nulle part, comme toujours avec Nicole, elle ne se souciait que de son propre plaisir, ce n’était pas pour rien que tout ce qu’elle savait faire pendant l’acte c’était de se glisser dans chaque trou possible et de pilonner comme une sauvage. Elle savait très bien comment prodiguer du plaisir autrement, quelle zone érogène attiser pour atteindre la jouissance sans même utiliser son membre mais à quoi cela pouvait-il lui servir si elle n’en gagnait aucun plaisir pour elle ?

A force de s’acharner comme un animal, il arriva ce qui devait arriver quand on décidait d’utiliser un vieux meuble usée pour faire des cochonneries : le bureau céda et les deux femmes tombèrent l’une sur l’autre, heureusement sans autre dégât que le meuble en morceau :

« Avec plaisir, j’aime jouer les bricoleuses, ou les déménageuses. »

Allusions non dissimuler au vieux films pornographiques un peu kitch, cela ne la dérangerait pas non plus de faire un match retour à domicile, même si ce ne serait pas de fait pas à domicile si c’était chez la danseuse. Elle la regarda se relever difficilement, bien atteinte par le sexe sauvage qu’elles pratiquaient depuis un certain temps maintenant, on pouvait la suivre en suivant les flaque de sperme qui coulait de puis son entrejambe, Nicole en rigola :

« Si tu te perds, ce sera facile de te retrouver en tout cas. »

La futanari se releva également pour rejoindre la strip-teaseuse qui venait de se mettre à quatre pattes sur le matelas au milieu de la pièce. Se plaçant derrière la lapine, elle lui claqua doucement une fesse avant de l’agripper pour l’écarter et faire de même avec l’autre pour dévoiler la petite rondelle fermée indiquant l’entrée de son anus. Elle remarqua également le pompon qui servait de queue à la lapine, vu où il était placé ce n’était pas un plug anal, elle bugua un instant dessus, ce n’était pas une blague quand elle s’était présenté comme lapine, mais ne s’en formalisa pas car après tout elle avait passé la moitié de sa vie à pouvoir changer ses parties génitales à volonté et à en modifier la taille jusqu’à finir bloquée dans sa configuration actuelle, alors une vraie lapine humaine pourquoi pas, ça ne l’empêcherait pas de lui déchirer le cul.

Sans attendre plus longtemps, elle vint appuyer son gland contre l’entrée pour en forcer l’ouverture sans préparations préalables. Cette fois-ci, contrairement à son insertion sèche et instantané dans le vagin de la lapine, elle se glissa dans son anus lentement, petit à petit en sentant le chemin se dilater difficilement pour la laisser explorer en profondeur :

« Putain ouai, c’est serré comme j’aime. Contracte bien, que ce soit encore meilleurs. »

Cela était tellement jouissif qu’elle ne pu se retenir de gicler encore une fois quand elle eut fini de s’insérer en entier, ses testicules posées sur les fesses de la strip-teaseuse. Elle lui agrippa les hanches avec force avant de commencer des va et vient ample tout en lenteur.
8




On pouvait clairement dire que l’homme qui se trouvait devant elle était la providence de la belle petite femelle. Alors qu’elle essaye encore de se battre, avec son chocolat chaud, elle s’arrête instantanément. Il venait de lui offrir un toit pour la nuit, ne sachant pas quoi faire d’autre, car se jeter dans ses bras était certainement malvenu. Elle vient remonter le pull sur sa bouche et sur son nez, le regard rempli de reconnaissance.


Mais en faisant cela, elle vient sentir directement l’odeur de l’homme qui était imprégné dans le pull. Elle vient rougir violemment alors que ses yeux louchent dessus, une odeur exquise, chaleur chaleureuse, enivrante. Discrètement elle serre les cuisses, respire discrètement ce parfum qui vient presque la faire chavirer. Puis finalement elle décide de retirer le pull légèrement de son visage, elle respire chaudement regardant un peu ailleurs avant de reporter son regard vers lui, planter ses yeux dans les siens.


BUNNY - je vous remercie infiniment pour votre proposition, que j’accepte sans aucune hésitation. Et c’est promis je ne vous embêterais plus avec les Churros ou alors de l’argent, mais je compte bien régler cette bienveillance, à la hauteur que vous déciderez si vous avez une idée de ce que vous voulez par la suite.


En disant cela, elle n’avait aucune arrière-pensée, aucun sous-entendu qui pourrait concerner une toute autre rétribution. Elle savait qu’ avec son tempérament elle voudrait absolument le remercier comme il se doit, et si il ne veut pas de pâtisserie ni d’argent elle trouverait bien quelque chose d’autre qui suciterait son intérêt, et elle le lui offrirait volontiers. Puis la question la plus importante, le nom de son calvaire.


BUNNY - d’après mes petites oreilles curieuse s’il s’appelle, Nathan Beaumont… pour tout vous avouer, je ne sais pas du tout quel est son étendue réel en terme d’influence, tout ce que je sais c’est qu’il a vraiment de gros moyens comme vous le dites.


Elle avait enfin réussi à entamer son chocolat pour le finir, elle se sert de la serviette qui lui avait tendue pour pouvoir essuyer la commission de ses lèvres. Si elle avait été toute seule, il est clair et net qu’elle aurait  attrapé le reste de crème au fond de la tasse du bout du doigt. Mais il fallait rester civilisé et laisser son éducation parler.


Voilà maintenant un bon moment qu’ils étaient dans ce café, ce n’était pas vraiment judicieux de rester longtemps au même endroit surtout à proximité du parc. Car là aussi c’est un endroit, où le noble reviendrait à la charge, les alentours. Elle attend sagement que l’homme finisse son café, avant qu’il ne fasse signe de devoir décoller, avec un signe de tête et acquisse et se lève à son tour. Le pull forme une mini robe, qui semble bénigne mais sur la petite femelle lapine, il y avait quelque chose de plutôt sensuel.


Alors qu’elle vient suivre discrètement l’homme vers la sortie du café, dans sa tête beaucoup de choses se bousculent : l’enchaînement de tous ces évènements. Ça aurait été un fabuleux scénario de film, mais alors de quelle nature cela reste indécis et la suite pourra sûrement l’aider dans son imagination. Une fois dans la rue, elle sursaute à la moindre grosse voix et instinctivement elle vient attraper délicatement le bras de l’homme. Elle ne l’avait même pas regardé plutôt obnubilée parce qu’il l’entoure.


Mais très vite elle revient à lui, à cette odeur encore plus prononcée à même la peau plus que sur le pull, elle sert légèrement un peu plus le bras contre elle, et il pourrait sûrement attester d’une poitrine moelleuse qui s’écrase contre sa peau malgré le coton de son Sweat


BUNNY - excusez-moi je ne voudrais pas paraître curieuse, mais vous vivez seul ? Non pas que la présence d’une autre femme fasse quelque chose, juste par curiosité.


Elle voulait surtout ne pas avoir de surprise lorsqu’elle arriverait chez lui voir une autre présence ou non, parce que si c’était le cas est-ce que cette personne-là serait discrète, car elle connaît le comportement des autres filles à son égard. Ça n’a jamais été de nature très positive et elle n’a jamais réussi à percer les mystères d’être ce tel comportement, peut-être simplement par naïveté. Contrairement, à d’autres femmes de son genre la petite lapine n’est pas forcément consciente de ses attributs plus que plantureux, elle sait qu’ils sont bien fournies mais elles pensent de très loin qu’elle n’est qu’une petite bille dans un sac remplie d’autres dans la poche d’un gamin.
9
Un sourire en coin salua le compliment et la main aux fesses, la veuve poussant même le vice de frotter sa croupe contre lui en s’installant dans l’hélico. Et si, au départ, son regard dévorait le paysage qu’ils survolaient, admirant la vision nocturne de la ville, elle ne tarda pas à répondre positivement quand Vance lui fit signe de venir plus près.

A califourchon sur ses genoux, ses mains s’agrippant instinctivement à la chemise de l’homme, la brune ne dédaigna aucunement l’échange de baisers passionnés et langoureux, donnant autant qu’elle recevait, ses hanches ondulant contre lui alors que tout son corps était encore en effervescence et ô combien sensible. Le casque sur ses oreilles assourdissait suffisamment le bruit de l’hélicoptère, créant une ambiance particulièrement intimiste et tentatrice.

« Oh, il y a fort peu de choses qui pourraient me déplaire, je ne m’inquiète pas, susurra-t-elle, amusée, quand il lui assura qu’elle pourrait être ramenée en terrain connu dès qu’elle le souhaiterait tout en lui vendant du rêve pour la nuit. »

Et elle ne fut pas déçue, quand son regard clair se posa sur l’immense yacht qui voguait paresseusement sur les eaux internationales. Est-ce que ça pouvait encore compter comme un yacht, vu la taille de l’engin ? Était-ce plutôt un superyacht ? Un mégayacht ?

Prenant la main tendue de Vance, Catalina laissa son regard s’attarder sur chaque détail qu’elle pouvait discerner, descendant souplement de l’Airbus comme si elle le faisait chaque semaine. Ce qui, soyons honnête, était peut-être une exagération mais possédait un fond de vérité. L’ancienne tueuse n’était pas étrangère aux hélicos, après tout.

« Ma foi, ça me paraît un bon début, répondit-elle avec un rire taquin et affamé. »

Sa main glissa le long du poignet de l’ancien catcheur, le long de son avant-bras, et vint se caler au creux de son coude tandis que le reste de son corps venait au plus près, profitant de la chaleur qui émanait de chacun d’entre eux.

« Est-ce qu’il y aura des petites framboises congelées pour servir de glaçon ? Demanda-t-elle avec un sourire en coin, se fichant bien de la réponse mais voulant jouer à celle qui avait quand même un certain standing. »

Son autre main rejoignit la première et emprisonna le bras de son idole entre ses seins, alors que l’air déplacé par les pals de l’hélico qui s’arrêtaient progressivement amenaient des boucles brunes contre ses traits fins.

« En tout cas, j’imagine qu’il y a peu de risques que nous soyons interrompus cette fois, conclut-elle avec un ton positivement et indécemment lascif. »
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Le Parc d'attraction / Re : Lequel des deux est le gros lot ? (Pv JAKE GRIMWOOD)
« Dernier message par Jake Grimwood le samedi 24 octobre 2026, 14:23:21 »
J'la laisse parler.

C'est encore le plus simple à faire, dans l'immédiat. J'ai commandé un café et un chocolat chaud, j'ai viré mon sweat sur ses épaules et j'essaie de comprendre comment une soirée qui devait se résumer à des manèges et des churros a fini par m'amener dans un diner miteux avec une lapine en cavale.

La réponse est en train de se dessiner, morceau par morceau.

Un noble. Un collier technologique. Une batterie à plat. Deux gorilles en costard. Une carabine de stand de tir et suffisamment de plomb dans la tête pour faire passer une mauvaise soirée à tout le monde. J'en ai connu, des histoires à la con, mais celle-là se défend pas mal.

« Terra, hein... »

J'fais tourner ma tasse entre mes mains. Ce nom, j'commence à comprendre qu'il ouvre une porte sur un monde dont j'ignore encore presque tout. Ma mère aurait pu m'en parler. Elle ne l'a pas fait. Et j'ai pas l'intention de lui arracher des réponses qu'elle n'a jamais voulu me donner.  J'ai décidé de chercher par moi-même. D'aller voir ce qui se cache derrière les portes fermées, de comprendre ce monde à ma façon, quitte à m'y casser les dents. J'm'attendais simplement pas à ce qu'il vienne me tomber dessus entre deux attractions, sous la forme d'une lapine en cavale avec une carabine volée.

Puis elle parle de l'exhibition. De ce que le type lui faisait subir tant qu'il la croyait humaine. Et de ce qui s'est passé quand son collier a cessé de fonctionner. J'arrête de faire tourner ma tasse. Elle ne termine pas sa phrase. Son doigt tire sur son oreille, et j'ai pas besoin d'être devin pour comprendre qu'il y a des choses qu'elle préfère garder pour elle.

Alors j'insiste pas.

J'ai appris qu'il existe des questions qui ne servent qu'à rouvrir des plaies. Si elle veut me raconter la suite, elle le fera. J'vais pas lui arracher les mots de la bouche comme un flic en manque de résultats.

« D'accord. »

C'est tout ce que j'lui donne pour l'instant. Un mot, un signe de tête. Pas de promesse à la con, pas de discours sur le fait que tout va s'arranger. J'en sais rien, et lui raconter des salades serait une manière particulièrement minable de la remercier de m'avoir fait confiance. J'attrape ma tasse et bois une gorgée. Le café est toujours aussi dégueulasse. Au moins, lui, il a le mérite d'être honnête.

Puis vient la question du toit.

J'la regarde remonter mon sweat sur ses épaules, le tissu glisser de nouveau et finir par lui tomber autour des bras. J'ai un bref regard pour sa tenue, ou plutôt ce qu'il en reste sous le vêtement. J'suis pas aveugle. Elle a des formes qui attirent l'œil, et j'ai beau avoir passé des années à apprendre à me méfier de mes instincts, ils n'ont pas disparu avec le reste. Mais y a une différence entre remarquer une femme et oublier qu'elle vient de se faire enlever.

J'repousse ma tasse sur le côté.

« T'as pas de toit, pas de famille à appeler et un connard suffisamment riche pour envoyer deux types te récupérer dans un parc d'attractions. »

J'laisse passer un silence.

« Ouais. Ça fait beaucoup pour une seule soirée. »

Elle me demande pourquoi je l'ai aidée. Pourquoi moi, parmi tous les gens présents, j'ai remarqué ce qui se passait. J'arque un sourcil.

« Tu veux la version longue ou la version qui tient sur un ticket de caisse ? »

J'attends pas vraiment de réponse.

« J'ai passé assez de temps avec des types qui se croyaient tout permis pour reconnaître leur sale gueule quand j'en croise une. Et les deux gorilles de tout à l'heure avaient pas exactement l'air de vouloir t'inviter à prendre le thé. »

J'hausse une épaule.

« J'ai vu une fille qui avait peur. Deux types qui lui barraient la route. J'avais le choix entre regarder ailleurs et intervenir. J'ai choisi. »

J'bois une autre gorgée, puis repose la tasse.

« C'est pas plus compliqué que ça. »

J'pourrais lui raconter que j'ai connu la taule, que j'ai passé des années à comprendre ce que ça fait d'être coincé quelque part sans pouvoir décider de la suite. J'pourrais lui expliquer que j'ai pas envie de devenir le genre de type qui voit quelqu'un se faire écraser et continue son chemin parce que ça ne le concerne pas. Mais elle a déjà suffisamment de choses à digérer pour la soirée.

Et puis, merde. J'ai pas besoin de lui faire un discours pour justifier un geste qui me paraît normal. J'me penche légèrement en avant, les avant-bras posés sur la table.

« Maintenant, y a deux trucs qu'on va régler. Le premier, c'est ce type. J'ai besoin de son nom, si tu le connais, et de savoir s'il a des moyens de te retrouver autrement qu'en envoyant ses deux gorilles faire le tour des parcs. »

Mon regard descend brièvement vers son collier.

« Et le deuxième, c'est ce machin autour de ton cou. Si c'est lui qui permet de masquer tes attributs, va falloir comprendre comment le remettre en état. Pas forcément ce soir, mais ça pourrait nous éviter de mauvaises surprises. »

J'm'arrête un instant. Elle a déjà l'air de porter assez de poids sur les épaules sans que j'en rajoute.

« Pour le reste, on verra. »

J'attrape une serviette en papier et la pousse vers elle, du menton, en désignant discrètement la petite trace de crème qui reste au bord de ses lèvres.

« T'as un peu de chantilly, là. »

Puis j'm'adosse à la banquette. Mes bras croisés sur mon torse, j'la regarde sans chercher à lui arracher une réponse immédiate.

« Et pour dormir... »

J'inspire lentement.

« J'vais pas te laisser dehors avec deux types qui te cherchent et un noble qui te considère comme son jouet. »

Ma mâchoire se contracte légèrement sur le dernier mot.

« J'ai une chambre d'amis. Tu pourras y passer la nuit. Demain, on verra comment on organise la suite. »

J'lève un doigt avant qu'elle se fasse des idées.

« Et avant que tu me proposes de payer le loyer en churros, garde ton fric. J'ai pas besoin que tu me rembourses pour t'avoir évité de finir entre les mains de ces deux connards. »

J'attrape ma tasse une dernière fois.

« Alors ? Tu connais son nom, à ton noble ? »

J’ai une base de données, une Organisation secrète avec le bras long, et pourquoi pas, la possibilité de foutre ce genre d’enfoiré dans la même cellule dans laquelle j’étais.

Hm.
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