Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Retrouvailles !

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Rebecca Linsland

Terranide

Retrouvailles !

mardi 05 octobre 2010, 00:38:58

Son amour envolé. Sa vie partie. Après avoir tué le groupe de chasseur qui semblait s'approcher trop près de son nid, elle était retourné à leur maison. Grande douleur, le spectacle joyeux de son amour  -sa fille- l'attendant n'était pas là. La maison avait été dévastée, et surtout, elle était vide. Que ses filles jumelles, ou son fils fussent pris pour être vendus comme esclave, elle s'en moquait, peut-être s'en réjouissait-elle un peu, puisque ceux ci prenait de la place dans le coeur de son unique amour, sa fille ainée.

Mais justement ! Sa fille ainée, la douce Alice, avait aussi disparue ! Apparemment, les quelques chasseurs qu'elle avait combattu dans les plaines du nord n'avaient été que des leurres ! Il faut dire que leur tête avait été rapidement séparé du tronc, et qu'ils n'avaient guère eut le temps sortir leurs armes. Peut-être était-ce justement parce qu'ils n'avaient été que des pions pour elle qu'ils étaient morts si facilement...

S'être servie d'elle, la Mère, protectrice, et amante de sa fille, les hommes étaient devenus fous... Il fallait leur faire payer ça... Mais tout d'abord, récupérer sa fille, Alice, était la priorité absolue. C'est pourquoi, après de longues péripéties, d'abstention, autant physiques que sexuelles, puis que sa fille n'était plus là, elle était enfin arrivée dans la grande ville de Nexus, véritable fourmilière d'esclave.

D'ailleurs, elle ne savait pas comment ni pourquoi, mais elle s'était fait attrapée. Elle, une lamia adulte, attrapée par des humains. Sa langue, solidement attachée au sol lui empêchait tout mouvement, réaction, et elle était véritablement paralysée... Un grand coup de tête en arrière l'aurait sûrement arrachée, lui promettant une mort prochaine. Sa queue, enfermée dans un carcan en métal, était elle aussi inutilisable.

Elle ne lui restait plus qu'attendre, pestant contre les humains, se plaignant de son retard pour retrouver sa fille, et observée par tout ces humains, comme un objet...

Alice Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 1 mardi 05 octobre 2010, 01:15:37

Alice était enfin libre, libérée de ses chaines et de ces abrutis d'humains, finalement la nature était bien faites, les forts restaient forts et les faibles reprenaient leur place. Tout était rentré dans l'ordre naturel des choses, du moins c'est ce qu'elle pensa avant de voit une autre lamia en cage. Et pas n'importe qu'elle lamia, sa mère, sa puissante mère qui, si elle l'avait voulu aurait pu la tuer sans le moindre problème.

Penser qu'une telle merveille de la nature soit proposée ainsi captive devant les yeux d'une espèce inférieure, cela l'a rendait malade. Elle se faufila discrètement dans la foule trop occupée à regarder sa mère pour se soucier d'elle, puis se rapprocha du marchand avant de planter ses crocs dans son cou. La toxine était mortelle, pas de pitié pour ceux qui menaçaient son propre sang, sa famille et en particulier sa chère mère, ainsi l'homme tomba raide mort. D'ailleurs, le silence lui aussi fut un silence de mort, plus personne ne bougea lorsqu'elle prit les clés sur le cadavre du marchand et libéra sa mère.

Soudain la femme du marchand arriva en pleurant, brandissant un fusil dont elle n'eut pas le temps de se servir, Alice l'en empêcha en lui arrachant des mains d'un coup de queue bien placé. Elle détacha la langue de sa mère avec d'infinies précautions, sachant à quel point cette zone était sensible pour leur espèce. Puis elle utilisa la clé pour lui enlever ce stupide carcan métallique quelle aurait de toute façon aisément brisé sans sa langue neutralisée. Sa mère était maintenant libre, mais affaiblie, c'est pourquoi Alice prit la femme du marchand en otage, car elles seraient assez lentes à quitter la ville et qu'on ne les laisseraient pas faire.

Elles partirent donc, poursuivies par les gardes qui n'osaient pas intervenir de peur de blesser l'épouse du marchand et surtout de peur d'être eux mêmes blessés ou capturés par ces créatures à la réputation effrayante. Finalement elles trouvèrent refuge dans une sorte de cave abandonnée dont la porte était restée ouverte, il avait ensuite fallu glisser un bloc de pierre derrière celle-ci pour persuader leurs poursuivants qu'elle avait toujours été fermée. Il suffirait d'attendre ici que les choses se calment, en tout cas vu l'épaisseur des parois elles pourraient s'amuser avec la jeune femme sans craindre ses cris.

Rebecca Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 2 jeudi 07 octobre 2010, 08:22:41

Quand elle aperçut sa fille dans la foule, deux sentiments se mêlèrent en elle, ou trois... Tout d'abord son amour immense de l'avoir retrouvée. Ou plutôt, de s'être fait trouver par elle. Quand elle voulut lui dire quelque chose, sa langue attachée lui rappela rapidement sa situation. C'est là que les deux autres sentiments vinrent en elle. La honte de se montrer dans cette état à son Amour. Elle qui était la chef de famille, sensée les protéger, était attachée par la langue dans une cage. Et ainsi attachée, elle ne pouvait strictement rien faire. C'est pourquoi elle espérait que sa fille allait la libérer.

Alice n'avait pas changé. La seule véritable chef était sa fille en fait. Et c'était elle qui la protégeait, et lui prodiguait son amour. De toute façon, seule elle, sa mère, avait le droit de récupérer cet amour.  Alice, donc, tua le marchand en une morsure, nette et précise et ouvrit la cage. Et une femme arriva, un fusil entre les mains. Toujours avec sa violence si parfaite, si maîtrisée, sa fille Alice lui enleva ses mains, avec le fusil. Quelle précision magnifique....

'Pauvre femme du marchand. Elle aurait mieux fait de ne pas venir, ses mains n'auraient pas subis une telle horreur.' pensa-t-elle pendant que sa fille lui retira les multiples nœuds qui rattachait  sa langue directement sur le bois rugueux.

Rebecca n'avait pas été nourrie depuis un bout de temps relativement important, même pour une lamia, et ce fut une fois de plus sa fille qui libéra le reste de sa queue du carcan en métal. Stupides humains... Êtres inférieurs ! Elle voulait exploser, les tuer tous, mais elle était vraiment trop faible... Sa fille, dans son intelligence habituelle, pensa à tout, et prit la femme blessée en otage. Elle mourrait de toute façon, mais rien ne les empêchait de les laisser espérer à un espoir, même inexistant. Les humains, après tout, essayait désespérément de se rattacher à quelque chose pour vivre... Et c'était tant mieux pour elles.

Une fois en sécurité, dans une maison choisie par la magnifique Alice, dont la porte avait été dissimulée par un rocher, histoire de faire croire à ses stupides gens qu'elles n'y étaient pas, Rebecca embrassa sa fille d'un long baiser. Sa langue vint s'enrouler autour de celle de sa fille, s'amusant avec, jouant, faisant un long discours pour ces retrouvailles tant espérées. Puis, une fois le baiser fini, elle se laissa choir a terre, jouant avec sa propre langue, toute endolorie par le traitement qu'elle avait subie. La lamia n'en pouvait vraiment plus... Elle regarda tendrement sa fille, éperdue d'amour pour elle.

Alice Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 3 lundi 09 mai 2011, 22:22:23

[A partir de ce post c'est la nouvelle fiche de mon perso qui sera à prendre en compte.]

Maintenant que nous étions à l'abri, une question se posait avant toutes les autres : qu'allions nous bien pouvoir faire de la femme du marchand ? Allions nous trainer un otage en boulet ? Allions nous nous amuser avec elle ? Je n'en avais vraiment pas envie, je voulais fêter comme il se doit mes retrouvailles avec ma chère mère, mais je ne voulais pas qu'elles soient gâchées par une présence non désirée. La pauvre petite chose chialait de toutes ses forces, alors que j'imaginais de quelle façon j'allais la tuer. Plutôt ironique non ? La victime qui pleurniche pour qu'on l'épargne alors que c'est justement ce qui irrite les plus ses bourreaux. Ces foutus pleurs m'énervaient, elle pensait pouvoir m'attendrir avec ça ? Comme si j'étais capable de tendresse, la bonne blague. Finalement je me suis levée, toisant ma future victime de tout mon haut, je lui ai alors dis avec un sourire bien sadique, comme je sais les faire :

"Je te laisse 10 secondes pour me convaincre de t'épargner. Un ! deux ! ..."

La femme sécha ses larmes le plus vite possible, totalement prise au dépourvu, elle ne s'y attendait pas et je le savais. Elle répondit néanmoins d'une voix apeurée :

"J-je ... Je ferais tout ce que vous voudrez, absolument tout ! Et ..."

J'ai brusquement arrêté de compter, une splendide idée venait de germer dans mon cerveau malade, je me suis donc empressée de lui couper la parole pour lui proposer un marché :

"Bien je te laisse la vie sauve à une condition : Ma mère a faim, coupe toi une jambe pour la nourrir et je te laisserais partir, tu pourras panser ta plaie et demander un médecin. Et dépêche toi sinon c’est ton corps entier qui lui servira de nourriture, divertis nous."

La femme hésita tout de même quelques secondes après que je lui ais envoyé un couteau rudimentaire, trouvé dans un coin de la cave. Puis comme prise d'une folie soudaine elle entama sa jambe avec le couteau, elle saignait abondamment et serrait les dents en pleurant. L'instinct de survie de ces êtres était la seule chose admirable qu'ils possédaient et j'adorais jouer avec celui-ci. Finalement elle arriva à l'os et bien entendu son couteau fut incapable de le trancher. Avec un sourire je lui ai demandé :

"Besoin d'aide ?"

Elle hocha la tête sans hésiter, sa volonté de vivre était vraiment admirable, dommage que ses souffrances et ses espoirs soient vains. J'ai enroulé ma queue autour de sa jambe, elle ferma les yeux, mais lorsqu'elle a sentit que je ne m'arrêtais pas à la jambe et que je m'enroulais autour de tout son corps elle a crié. Et ce fut son dernier cri avant que ma queue ne se contracte et ne la broie. J'ai jeté son cadavre couvert de sang près de ma mère, puis je me suis rapprochée d'elle avec un large sourire, car j'étais particulièrement fière de la mort horrible que je venais d'infliger à l'humaine. Je lui ai simplement dis :

"Bon appétit maman."

Rebecca Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 4 mardi 10 mai 2011, 01:46:23

Ma magnifique fille, c'était bien elle, et on comprenait tout de suite pourquoi elle dirigeait. Certes perdre le pouvoir qu'elle avait sur tous les autres avait été dur puisqu'elle n'aimait de toutes façons finalement que sa fille, son Alice, mais c'était sa volonté. Elle s'était donc soumise aux divers caprices de la jeune femme avec grand plaisir. Si ce n'était pas vraiment la force "physique" qui avait joué contre Rebecca, car en tant que Lamia adulte elle dépassait sûrement celle de sa fille, mais son amour et sa dévotion pour cette dernière n'avait plus connu de limites, ce qui l'avait conduit à cette dévotion.

Elle ne savait même plus comment elle s'était retrouvé dans cette situation, mais finalement, cela importait peu. Car elle était seule avec Alice. Dans cette cave, qu'elle parcourut d'un regard, une chose faisait tâche encore. Cette humaine. Pauvre petite chose, courte vie, et encore plus fragile qu'un simple jouet... Rebecca n'avait même pas envie de jouer avec elle, et préféra laisser sa fille prendre la décision concernant cette petite chose tremblotante.  Et quel ne fut pas son plaisir quand elle l'entendit s'exprimer, de toutes façons, oui, elle mourrait, mais si la femme de cet odieux marchand -et encore, odieux était bien trop faible comme adjectif- pouvait souffrir pour remplacer celle que son mari n'avait pas eu, alors ce serait parfait.

La regarder hésiter, puis finalement prendre le couteau émoussé qui lui avait été lancé, et enfin la regarder ce couper la jambe, les yeux fous de douleurs, entendre ses pleurs, ses cris étouffés, les gémissements lorsqu'elle enfonçait à chaque aller un peu plus le couteau... Quelle joie. Jouant toujours avec sa langue dans le vide pour la délier, le regard cruel de la grande Lamia ne lâchait pas sa proie d'un millimètres. Et enfin vint la fin. L'os. Ne pouvant bien évidemment, cette petite femme, reniflant et pleurant, accepta d'un hochement de tête la proposition d'aide d'Alice.

Et enfin, elle put voir le moment qu'elle attendait depuis le début. Observer le regard de la femme passer de l'espoir d'en ressortir au désespoir le plus complet de la mort. A peine avait-elle compris que la queue ne s'arrêtait pas à seulement sa jambe, elle poussa un ultime cri déchirant, qui se conclut dans un bruit d'os cassés, pour retomber sur le silence. Rebecca, toujours aussi admirative pour sa fille, qui montrait une fois de plus sa capacité à jouer avec la nourriture d'une manière admirable, attendit la phrase de sa fille avant de se baisser pour manger tout ce qui pouvait être mangeable. Elle était véritablement faible, de n'avoir pas manger, et sa fureur d'avoir été prise au piège de cette façon n'arrangeait pas les choses.

Quand elle eut finit, assez rapidement et proprement, il ne restait du cadavre que des os, ou plutôt des os broyés,  pour la plupart. Se relevant, et vérifiant très sobrement sa propreté, celle-ci malgré tout, laissait franchement à désirer, et la honte empourprait les joueurs de la mère. Entre coups et blessures, son propre sang, la poussière, le sang de l'humaine qu'elle venait de manger, elle était vraiment dans un état pitoyable, mais au moins, elle avait repris des forces. Se relevant vers son amante, son amour, sa fille, sa maîtresse -quels titres- elle la regarda mi honteuse, mi amoureuse.

Elle avait une folle envie de s'amuser avec elle dans leur manière si bestiale, mais dans son état... S'avançant lentement, hésitante, mais tellement désireuse, elle lui demanda d'une voix pleine d'envie si avoir des ébats, dans cette cave, dans son état serait accepté par sa fille. N'en pouvant plus, elle se jeta sur le bout de la queue de cette dernière pour la masser lentement, et remonter doucement le long de celle-ci. De toutes façons, elle verrait bien si Alice n'était pas d'accord.

Alice Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 5 mercredi 11 mai 2011, 02:03:45

Visiblement sa bien aimée mère s'était considérablement ramollie auprès des humains et Alice n'aimait pas ça, un lamia devait être sûr de lui, plus sauvage. Elle n'aimait pas que sa mère hésite ainsi à la toucher, après tout elle était sa fille, elle avait était sa mère, sa première amante et maintenant son esclave dévouée. J'avais beau être cruelle elle était bien la seule personne à qui je ne ferais jamais de mal, la seule personne que j'aime. J'étais déjà excitée par l'odeur du sang, j'aurais voulu qu'elle écoute son instinct et me saute dessus comme une folle. Mais non, elle avait oublié ses instincts bestiaux à cause de ses pourritures d'humains, il était grand temps de lui remémorer la façon dont les lamias faisaient l'amour, avec violence et passion. Cela arrivait rarement mais j'étais triste, déçue et j'ai simplement dit avec une tendresse qui m'était très inhabituelle :

"Maman ... Tu hésite à ce point à toucher ta fille ? Tu as oublié à quoi ressemblaient nos ébats ? Tu te rappelle de ma première fois ? Tu m'avais surprise dans mon sommeil et tu m'avais plaquée au sol le temps que papa me donne mon premier enfant. Et après on avait mangé papa, son sang nous avaient tellement excitées qu'on avait fait l'amour toute la journée."

Nous étions toutes deux recouvertes de sang, du sang de la petite humaine, j'étais excitée comme toujours après un meurtre. Je voulais que ma mère redevienne violente, écoute ses bas instincts, je savais qu'elle était largement plus forte que moi, je voulais sentir sa force, sous mon contrôle. Je lui ai frappé le bas du ventre à l'aide de ma queue, le coup que je lui avait donné n'était rien pour un lamia et c'était volontaire, je ne voulais pas la blesser. J'ai ramasser un des os de l'humaine, je l'ai enfoncé dans mon intimité jusqu'à mi-longueur, puis j'ai souri à ma mère en lui disant :

"Regarde elle nous a laissé un superbe jouet."

Enfin je me suis ruée sur ma mère, la projetant au sol avant de m'enrouler autour de sa queue si puissante, si elle l'avait voulu elle aurait pu me tuer en quelques secondes, ça m'excitait, sa puissance m'excitait. Je lui ai enfoncé l'autre bout de l'os humain dans son vagin, bougeant frénétiquement mon bassin pour lui faire ressentir mon envie de la prendre ici et maintenant. Et par réflexe je l'ai mordue au cou, sans injecter de poison, juste pour avoir le goût de son sang dans ma bouche, car ce truc m'avait toujours rendue dingue.

Rebecca Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 6 mercredi 11 mai 2011, 17:27:43

Elle se rappelait, tranquillement mais sûrement. Oui, elle était bien une Lamia. Être supérieur, ou selon certains êtres infâmes car ils n'hésitaient pas à s'amuser avec leur proies, qu'elles soient des "leurs" ou non, elle se le rappelait.
Même si ses paroles me touchaient comme un fouet, son regard triste et sa tendresse me faisaient presque encore plus mal. Et sur le coup, m'énervait presque, car elle avait raison.
Le regard de Rebecca se faisait plus froid, mais étrangement brûlant d'une intensité qui avait été ravivée par ce doux souvenir qu'avait été le viol de sa fille
puis la fin du père.

Si sa fille était excitée, et ne le cachait pas, la mère au contraire, pour le moment gardait tout en elle, attendant le bon moment pour exploser. Elle voyait que sa fille voulait jouer, et le voulait aussi. Tout redevenait normal.
Lorsqu'elle reçu la queue de la "jeune" femme dans le bas ventre elle sourit d'un air entendu, du genre "Tu veux jouer à cela ?" et la laissa faire un peu. Il était vrai qu'elle était fatiguée, blessée, et pas vraiment complètement remise de ses "émotions" avec ces horribles humains.
Elle fit d'ailleurs claquer avec force sa queue par terre de mécontentement à cette pensée, laissant la pierre brisée sur un cercle d'un mètre. Son attention n'étant plus vraiment sur sa fille, elle failli réagir de manière violente, véritablement violente quand celle-ci se rua sur elle mais se retint juste à temps, sentant un agréable objet venir à la rencontre de son intimité.

Se laissant donc piégée par sa fille, avec un certain plaisir, mêlé à une colère qu'elle tacherait de ne pas faire exploser, elle accompagna les mouvements
de sa fille avec entrain. Certaines sensations remontaient quand Alice eut le malheur de la mordre. Quelle horreur, sa fille, mordre sa propre mère. Faisant plus ou moins semblant d'être en colère, elle se dégagea de sa queue pour s'enrouler, elle autour de sa fille.
Le long appendice de la mère s'enroula sur la partie supérieur du corps de son amante, piégeant ses bras, et le bout finissait à quelques centimètres du visage, le narguant. De sa langue, et ayant auparavant bien sûr enlevé l'os qui y trainait encore, elle visita l'intimité de sa tendre aimée. Commençant par la flatter doucement, sur la queue,
l'effleurant dans une longue caresse, elle la chatouillait, pour mieux l'exaspérer. De temps en temps, elle lui rappelait que pour une fois, c'était elle qui devait diriger. Au diable la fatigue, au diable les blessures, et pour cela, elle resserrait parfois sa queue, faisant bien sûr à ce que la soudaine pression s'efface pour n'en laisser qu'une constante, moins forte.

Et toujours avec la même lenteur, la douceur qu'elle émettait n'était présente seulement pour exaspérer encore plus sa fille, elle rentra sa langue dans cette antre fabuleuse. Mais si de l'extérieur, la -longue- langue semblait s'enfoncer très lentement, dés qu'une partie disparaissait à l'intérieur, celle-ci commençait une danse frénétique. Elle voulait voir jusqu'où sa fille pourrait tenir sans s'énerver, sans pousser un gémissement ou un cri... De temps à autres, encore et pour compléter le tableau, le bout de la queue de Rebecca frappait doucement les joues d'Alice.

Alice Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 7 mercredi 11 mai 2011, 21:25:15

Au moment où j'ai mordu sa mère, malgré le plaisir provoqué par le goût du sang dans ma bouche j'ai compris que j'avais été trop loin. Je l'avais traitée comme une vulgaire esclave, sans égard pour ce qu'elle était, ma mère, mon amante, soumise certes, mais une lamia avant tout. J'étais tellement excitée que j'en avais oublié le respect que je lui devais, que j'en avais oublié qui elle était et qu'à une époque elle était encore plus crainte que je ne le suis actuellement. Je savais qu'elle allait me donner une leçon, elle avait d'ailleurs bien raison de le faire, surtout qu'elle était bien la seule personne à le pouvoir.

En quelques secondes mon étreinte avait été brisée, elle s'était libérée si facilement alors que je l'a tenait de toutes mes forces. Un sentiment que je n'avais pas éprouvé depuis longtemps me submergeait à présent, je me sentais si faible face à elle, j'étais cent ans trop jeune pour rivaliser avec elle et ça me faisait mouiller comme une petite folle. Même si j'étais largement plus forte que les lamias de mon age et c'est ce que ma mère aimait chez moi je pense, de son point de vue je n'étais qu'une gamine un peu trop sûre d'elle. Je savais ce qu'il allait se passer, mais elle fut si rapide que je n'ai rien eut le temps de faire.

Sa queue s'enroula autour du haut de mon corps, bloquant complétement mes mouvements, la seule chose que j'avais pu faire c'était enrouler ma queue autour de la sienne pour l’empêcher de me restreindre d'avantage. Malgré ce qu'elle faisait pour m'énerver, il n'y avait aucune colère, bizarrement malgré sa violente étreinte je ne ressentais que de la tendresse. L'odeur du sang et ma mère en train de me violer me rappelaient cette nuit où ma mère m'avait ôtée ma virginité de force. A nouveau je me sentais petite lamia prise au piège par sa puissante mère, je retombais littéralement en enfance, je sentais que je pouvais m'abandonner en toute confiance.

C'est ce que j'ai fais, brusquement tout les muscles de mon corps se sont relâchés, je cherchais plus à résister, je voulais juste qu'elle me fasse jouir comme avant. Elle commença à jouer avec mon corps, ses caresses m'arrachèrent bien vite des gémissements d'impatience. Elle prenait son temps, elle savait que je n'étais pas patiente et elle voulait me pousser à bout. Juste avant que je ne craque, dans un timing si parfait qu'il me faisait presque peur, elle commença à enfoncer sa langue en moi, j'avais décidément encore beaucoup à apprendre sur le sexe avant d’espérer pouvoir l'égaler. Lentement j'ai eu de plus en plus de plaisir, me cambrant exagérément, bouche ouverte, langue pendante, haletante et agitée par des spasmes de plaisir. J'arrivais aux portes de la jouissance tant attendue, mais allait elle me laisser jouir ou avait elle prévu de s'arrêter pour prolonger nos jeux ?

A cet instant je fus capable de prononcer un seul et unique mot, que j'avais par miracle réussi à caser entre deux cris de plaisir :

"Ah ... Han ... M-maman ... J-je ... Aaaah ..."

Rebecca Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 8 mercredi 11 mai 2011, 21:49:56

Et elle continuait. Elle l'avait fait tant de fois avec sa fille, et d'autres "personnes" que les limites étaient perçues comme des mots dans un livre ouvert. Elle connaissait sa fille si bien qu'elle pourrait lui donner une bonne leçon pour une fois. Elles avaient été séparées quelques temps, et à cause d'un malentendu, elle avait finit par se faire prendre. En ce laps de temps l'arrogance de sa fille était montée en flèche... Il était temps de rétablir cela. Certes elle aimait sa fille plus que tout, et aurait d'ailleurs tué n'importe qui s'en approcherait avec une intention malveillante, mais elle avait dû oublier quelques petites choses importantes.

S'appliquant comme elle pouvait, et comme elle voulait, les quelques efforts d'Alice étant insignifiant pour elle, elle avançait toujours plus lui donnant du plaisir. Et sa langue, sensible lui donnait presque autant de plaisir à toucher les douces parois de ce qu'elle explorait follement, était presque complètement enfoncée, pliée, en un mouvement continue désordonné. Elle se rappelait bien, elle aussi cette nuit où son viol le plus cher de sa fille fut mis en place. Elle voulait recommencer, même. Sa langue toujours occupée à l'intérieur, elle leva la tête pour observer avec amour les efforts d'Alice pour se retenir jusqu'à l'instant suprême.

Qu'elle était belle son amour, complètement abandonnée à ses soins... Mais malheureusement pour elle, elle ne comptait en rien la laisser s'amuser et se faire plaisir jusqu'au bout ainsi. Il n'en était pas question. Après tout, la leçon qu'elle voulait lui donner, c'est à dire de rester la maîtresse, mais en n'oubliant pas qu'elle restait sa mère, ne se ferait pas ainsi.  Elle l'empêcherait de se donner du plaisir s'il le fallait, mais non, tant qu'elle n'aurait pas trouver comment montrer à sa mère qu'elle avait compris, Alice ne jouirait pas. La manière forte ne rebutait absolument pas Rebecca, bien habituée à une violence quotidienne.

C'est pourquoi elle s'arrêta juste avant la délivrance, se retirant d'un coup, et veillant à ce que ce geste soudain ne s'accompagne pas de la jouissance attendue. Puis, déroulant sa queue, elle lança Alice contre mur qui trembla sous le choc. Rien de bien méchant pour une Lamia, tout au plus la tête un peu sonnée. Lui souriant d'un air rêveur en contemplant son corps, elle s'avança vers sa fille et lui parla.

-Ma douce Alice, ma rose exquise, tu sais très bien que certaines limites se doivent de ne pas être franchie. Mon absence t'as fait oublier certaines choses, on dirait. En tant que mère, et non plus amante, je refuse que tu atteignes n'importe quel plaisir jusqu'à la délivrance tant que tu ne m'auras pas fait comprendre que la leçon que je viens te faire a été comprise et complètement assimilée. Après quoi je recommencerais et t’emmènerais vers des cieux magnifique.

Alice Linsland

Terranide

Re : Retrouvailles !

Réponse 9 samedi 14 mai 2011, 21:50:05

Décidément ma chère mère faisait preuve d'une précision et d'une expérience impressionnantes, elle avait été capable de deviner le moment exact de ma jouissance et de me retirer juste au moment où j'allais enfin jouir. Ce n'était pas nouveau, en terme de sexe elle avait toujours été bien plus douée que moi, bien plus à l'écoute de l'autre que je ne l'étais. Après tout elle était ma mère dévouée, ainsi qu'une amante très particulière et même si ça ne me plaisait pas trop elle avait bien fait de me faire redescendre sur terre quelques secondes. Je réalisais alors que je l'avais mordue, ma propre mère, il m'arrivait de lui injecter un aphrodisiaque pour qu'on s'amusent mais là c'était uniquement mordre pour faire mal. Et j'étais sincèrement désolée de l'avoir fait. Je me suis relevée, non sans peine et je me suis dirigée vers elle avant de la prendre dans mes bras, puis je lui ai dis à l'oreille :

"Je suis désolée maman, c'était un réflexe, je n'ai pas voulu te mordre, j'étais excitée. Pour me faire pardonner je me laisserais faire cette nuit, pour que nous nous rappelions de nos premières fois, quand tu m'apprenais à faire l'amour, ça me rend nostalgique. Tu te rappelle à mon 21ème anniversaire ? Ce cocktail maison que tu m'avais injecté, un mélange d'adrénaline et d'aphrodisiaque, ça m'avait tellement boostée que je t'avais baisée jusqu'à l'épuisement et que j'avais dû finir de me défouler en violant mes sœurs. Avec cent ans de plus tu devrais être capable de résister cette fois non ? Tu veux tester ?"

J'avais dis tout cela avec une lueur perverse dans le regard, bien sûr qu'elle voulait tester, je savais qu'elle en mourrait d'envie même. Pour un soir je voulais qu'elle me domine, comme avant, pour se rappeler le bon vieux temps, puis après je reprendrais ma place de chef. Après tout rentrera dans l'ordre, là nous étions seules, aucun témoins pour dire que Rebecca m'avait violée dans une cave, ma réputation n'en souffrira pas et j'en avais tellement envie. J'avais envie de me sentir comme une petite lamia fragile coincée dans la queue de sa maman, en train d'être violée des heures durant.

Je me suis un peu éloignée de ma mère, puis j'ai enroulée ma queue avant de me coucher dessus, c'était la position que prenaient les petites lamias pour faire leur sieste. Je savais que ça lui rappellerait notre première fois, quand elle m'avait sortie de mon sommeil pour que mon propre père me viole. Malgré mon age je m'en rappelais comme si c'était hier, je sent encore le pénis de mon père déchirer mon hymen tandis que ma mère m'écrasait contre le sol. De mes petits cris à chaque coup de rein, c'était décidé, nous allions rejouer la scène pour ce soir. Finalement j'ai regardé ma mère avec un regard d'une infinie tendresse qu'elle était la seule à  avoir vu, puis je lui ai dis :

"Tu seras toujours ma précieuse et irremplaçable mère mon amour, quant à moi je serais toujours ton adorable petite fille, si fragile et si forte à la fois. Celle qui te surpassera un jour pour ton plus grand plaisir."


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