Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Paradisiaques vacances. - Maximilien

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Siraye

Créature

Paradisiaques vacances. - Maximilien

lundi 06 février 2023, 23:20:55

« Ryoko, dépêche-toi ! Je te dépose à l’aéroport.
- Oui, Papa ! »

Son père l’attend en bas, devant la porte d’entrée. Ses pupilles jades fixent sa montre ; l’heure tourne mais sa fille traîne encore. La future étudiante montre enfin le bout de son nez et dévale deux à deux les marches de l’escalier. Sa valise traîne et claque contre le sol lors de sa descente rapide. Elle est petite pour un voyage d’une semaine mais suffisante à son goût. Son géniteur se saisit du bagage et l’emmène jusqu’à la voiture. La brune s’installe devant, impatiente de débuter ce long voyage.

Avec son beau-père et sa mère, Ryoko part à Bali. Elle a été acceptée dans une faculté, proche de leur maison à Tokyo ; elle est obligée de quitter sa province natale pour rejoindre sa génitrice en ville. Sans avoir les moyens de se payer un logement sur place, l’étudiante se retrouve à squatter chez eux. Depuis des années, ses rapports avec sa mère sont compliqués, distants. Quant à son compagnon, elle ne le connaît pas vraiment… Enfin... Cest assez compliqué. Peut-être l’a-t-elle croisée une ou deux fois sans que ça ne la marque. À l'exception de leur dernière entrevue.

Le voyage a pour but de rapprocher la petite famille, dans un somptueux hôtel au bord de mer. Rien que ça ! Au début, la japonaise n’était pas vraiment convaincue… Puis la destination lui a été dévoilée. Elle est tombée sous le charme, acceptant les vacances en leur compagnie sans poser de questions. Malgré la froideur du mois de mars, l’île se trouve dans l’hémisphère Sud où un doux été se profile. L’endroit parfait pour se prélasser.

Arrivés devant le grand aéroport, ses lèvres s’écrasent sur la joue de son père, dans un adieu rapide. Elle sort d’un pas pressé, récupère sa valise et s’empresse dans l’immense bâtiment. Bien entendu, Ryoko n'oublie pas de faire un dernier coucou à son géniteur.
Le voyage sera long ; elle le fera seule. L’étudiante est censée les attendre à l’aéroport, une fois arrivée. Leur arrivée précéderait la sienne de quelques heures et ils viendraient la chercher.

Du haut de ses dix-neuf ans, Ryoko voyage pour la première fois dans un pays étranger ; la dire intimidée est un euphémisme. Elle est plutôt contente de reconnaître les traits matures de Yamato. Malgré leur rencontre fugace, son corps athlétique lui est resté en mémoire. Peut-être, parce qu’elle a toujours eu un penchant pour les hommes beaucoup plus âgés ? Ou parce que la dernière fois, leur soirée a été marqué par un échange intime... Elle le rejoint bien vite après avoir récupéré sa valise, un grand sourire aux lèvres.

«  Bonjour ! »

La jeune adulte ne pose guère de questions sur sa mère ; après tout, elle est peut-être allée vérifier la réservation de l’hôtel pour eux. Impatiente, elle l’entraîne ainsi précipitamment vers le chemin de la station balnéaire. Elle a retenu par cœur le lieu, après l’avoir observé pendant des heures sur google ! Il lui tarde de découvrir ce coin de paradis en personne.
Ils montent dans un taxi ; Ryoko n’écoute pas vraiment les paroles de son beau-père, obnubilé par leur destination.

A l’hôtel, elle descend du véhicule et s’empresse de rejoindre l’accueil. Le nom de la réservation donné, l’employée fixe son écran alors que Yoshimura la rejoint. « Voilà la clé de votre chambre, nous vous souhaitons une agréable lune de miel ! » Ses yeux s’écarquillent ; y a clairement méprise dans la réservation !
Après, il n’est pas étonnant de prendre Ryoko pour la compagne de Yamato. Dans une jolie robe blanche, sa poitrine généreuse est mise en valeur. Un chapeau d’osier surplombe sa tête et couvre son visage et ses jeunes traits. Des lunettes de soleil remontées sur le bout de son nez cachent son regard.

«  Il y avait deux chambres ! » Après quelques minutes de recherche intensive, un nom épelé plusieurs fois, l’erreur est trouvée. La concierge s’excuse humblement. « L’hôtel affiche complet toute la semaine. Nous n’avons plus que cette chambre de libre. Heureusement que votre fille n’a pas pu se déplacer ! » Elle la confond avec sa mère ? En réalité, cette méprise dans la réservation est du pain béni. Ils pourront partager la chambre sans éveiller les soupçons. Alors pourquoi se plaindre ?
Elle attrape la manche de son beau-père pour le tirer vers elle et murmure à son oreille : «  Joue le jeu. J'ai envie de monter, de profiter des vacances... »
« Modifié: mardi 07 février 2023, 18:14:12 par Siraye »

Maximilien

Humain(e)

Re : Paradisiaques vacances. - Ethan

Réponse 1 mardi 07 février 2023, 17:19:29

Je ne sais pas trop si je devais être heureux de retrouvé la fille de ma compagne. Elle était agréable, là n'était pas le problème. Cependant je sais que j'arborais des pensées un peu trop intime envers elle. Pensée qui c'était changé en action lors d'une soirée un peu trop alcoolisé, où un peu trop désinhibé, nous avions flirté alors que sa mère était tombé somnolente avec l'alcool.

Je savais d'or et déjà que j'allais avoir du mal à cacher mes désirs, envie pour sa fille. J'avais commencé par demandé à ce que nous partions juste entre nous, mais elle voulait à tout prix revoir sa fille et passez du temps avec elle. Comme je n'avais pas voulu gâcher son plaisir, j'avais fini par céder.

Et le jour J-1... les emmerdes était arrivé, alors que je voulais éviter de me retrouver seul avec Ryoko, pour ne pas céder. Ma compagne avait eu une mission à rattraper, un collègue avait foiré un truc, ou était tombé malade, je ne sais plus. Et vous savez à quel point les japonais déteste laisser en plan du travail... D'autant plus pour une femme qui doit faire ses preuves. J'en étais furieux, prêt à annuler le voyage, mais non, elle voulait qu'on profite et qu'elle voit sa fille. Certes elles s'entendaient coup-ci, coup-ça, trop perfectionniste, elle poussait à bout sa fille et ne lui montrait pas assez d'amour. Je crois que son père faisait mieux, enfin bon...

Soupirant j'avais pris l'avion et allait retrouvé ma belle fille, tout devrait bien allez... Sauf que lorsque je la vis, je compris un peu mieux pourquoi je lui avais céder, elle ressemblait trait pour trait à sa mère, en plus jeune et moins guindé. Ce n'était pas (encore ?) une femme d'affaire, et donc plus sereine, moins domestiqué par la société japonaise.

- Bonjour Ryoko.

Un peu gêner, elle prend ma main en voyant qu'il n'y avait pas sa mère et me tire à l'arrêt des taxis. Elle est folle de joie, si heureuse, bien plus rafraichissant et énergique que ma compagne, qui cache ses émotions. Se maîtriser... Je l'avais connus plus farouche, plus jeune, mais avec son mari et son divorce, elle avait prit un coup de vieux et sa retenu avait grimpé en flèche.

Au taxi j'essaye de trouvé un peu de conversation et expliquer que sa mère ne viendra que dans deux, trois jours. mais Ryoko est à fond dans le paysage... mignon, et un peu ennuyeux de me faire répéter plus tard. Bien qu'elle semble peu si intéresser, sa mère ne lui manque pas ?

Aussitôt arrivé, elle se précipite hors de la voiture, je récupère les valises et la suit. Cependant les choses qui s'ensuivent me font ouvrir de grand yeux. Lune de miel ? Elle raconte quoi ? Si Ryoko à un physique mature, la prendre pour sa mère... Mais non, le truc qui ne va pas, c'est la seconde chambre. Je tente d'expliquer la situation, notre réservation pour des vacances et non une lune de miel avec notre fille. Me suis-je mal exprimé sur qui était absent ? Mon anglais était bon, mais pas parfait.

Sauf qu'il n'y a plus de chambre disponible... Je la fixe heberlué, surtout lorsqu'elle s'enfonce en remerciant presque l'absence de ma fille (et non de la mère). C'est quoi ce commentaire ?! Je commence à voir rouge, mais Ryoko tente de me calmer et prendre un peu les devants...

Comme on parle de sa mère, et qu'elle me tend une perche, j'imagine alors une scène intime avec elle ou sa mère plus jeune ? Me rendant confus un instant, je grogne, soupire et me prend l'arrête du nez. Avant de pointer la femme d'accueil.

- Vous avez de la chance, mais nous avons besoin d'une chambre en plus pour dans 3 jours. C'est votre erreur et j'espère que vous ferez des efforts. C'est un hôtel de luxe ou non ?!

Partant avant de m'énerver plus, je prends la main de Ryoko et la tire en direction de l'ascenseur. Oscillant entre sa proposition indécente de profiter de l'absence de sa mère, ou rester... honorable ?
Sauf qu'une fois dans l'ascenseur, la tension que j'ai, je fixe Ryoko, belle jeune femme séduisante, ressemblant à sa mère... Je sens une douce chaleur grandir et cède sans vraiment de raison.

La frustration des deux derniers jours ? Le vol ? Les pensées coquine qui me venait en imaginant la retrouvé ? L'endroit exigüe ? Un savant mélange de tout j'imagine... La plaquant contre la parois, je viens l'embrasser fougueusement.

Je sais que je ne devrais pas... surtout aussi rapidement. Je n'ai aucune excuse.

Siraye

Créature

Re : Paradisiaques vacances. - Maximilien

Réponse 2 mercredi 08 février 2023, 01:36:32

Trois jours ? Ryoko suppose que sa mère les rejoindra dans ce cours laps de temps. La jeune adulte ne désire que se concentrer sur le positif et omet cette information de son esprit. Les clés sont prises ; ils partent en direction de l’ascenseur. Yamato l’appelle. Les portes s’ouvrent devant eux et dévoile une cage métallique sobre et déserte. Un miroir orne le fond, reflétant leurs silhouettes. Quand l’intimité leur est accordée, la tension explose. Son beau-père la plaque contre une paroi grisâtre et l’embrasse.

Leurs langues se rencontrent, à nouveau. Ses mains se posent contre son torse athlétique. La dernière fois, tout n’avait pas dérapé aussi facilement. Ryoko buvait avec eux, ayant enfin atteint l’âge de raison. Elle se montra plutôt bonne à tenir les effets enivrants de l’alcool. Sa mère, elle était tombée bien vite et facilement. La malicieuse brune avait proposé un jeu à son aîné et un à un, leurs vêtements tombèrent. De discrètes caresses en suivaient jusqu’au baiser…

La situation ne leur avait pas permis d’apaiser leur appétit féroce. Aujourd’hui et trois prochains jours, ils ont tout le temps de se découvrir et d’assouvir leurs pulsions. Une main aventureuse s’est posée sur l’entrejambe de Yamato. Or, le temps de leur baiser, alors que leurs lèvres se séparent et leur souffle se fait haletant, les portes s’ouvrent. Ils sont arrivés au septième étage. Leur chambre porte le numéro 718, au bout du sobre couloir. Ryoko l’entraîne d’un pas pressé ; elle ouvre la porte et entre en première.

Vraiment, ils se sont trompés. La réservation de base comprenait une chambre double, plutôt classique et une simple. Là, les deux amants se trouvent dans une somptueuse suite nuptiale. Un très grand lit orne la chambre, un salon entier est établi sur le côté. La salle de bain est immense, avec une douche, deux vasques et un bain jacuzzi absolument impressionnant.

Après sa rapide visite, le temps que Yamato la rejoigne et dépose les valises,  Ryoko est revenue vers lui. La porte fermée, la belle s’attaque à sa ceinture. Son baiser a suffit à prouver ses intentions… Pourquoi pas profiter de la suite ? Ils auront tout le temps de découvrir les avantages de l’hôtel et les plages paradisiaques de Bali. Ses lèvres se déposent dans un fugace baiser alors que le pantalon de Yamato tombe au sol, suivi de son boxer. Pour éveiller son attention, la jeune adulte retire sous sa robe sa jolie culotte blanche.

« On commence par où et par quoi ? »

Tant de possibilités différentes s’offrent à eux. Comme inaugurer le lit, la salle de bain ou dans la pratique. Elles pourraient user de ses lèvres ou passer directement à cet instant qui les a tant manqué la dernière fois. Dans l’attente de sa réponse, ses doigts s’enroulent autour de sa virilité pour l’aider dans son réveil et le parfaire. Elle embrasse encore une fois, plus fougueuse et impatiente qu’auparavant.

Maximilien

Humain(e)

Re : Paradisiaques vacances. - Maximilien

Réponse 3 mercredi 08 février 2023, 09:51:02

Je ne sais pas si j'aurais dû céder aussi vite... Je sais que ces derniers jours ont été... très frustrant, Kumi ne supportait plus que mes caresses et l'odeur de mon membre. Ses sens un peu trop aux... aguets diront nous. Je m'étais abstenu, aurais-ce été une bêtise ?

Ryoko ne cherche en tout cas pas à se défaire, me repousser, mais au contraire, prolonge ce baiser avec sa langue. Ses mains me caressent et une termine même sur mon entrejambe, dont elle peut sentir l'érection naissante. Nos langues dansent l'une avec l'autre avec une envie dévorante, au point d'oublier de respirer pour ma part. J'en suis un peu rouge d'embarras et heureux d'être arrivé à l'étage. Ma belle fille est presque plus impatiente que moi, me tirant à la chambre et...

Ils ont complètement râté la réservation. Devrais-je en être heureux ? Si on a une seconde chambre, celle-ci ne sera pas au même étage, ni à côté, metant un peu de distance entre nous, d'autre part, avoir cette chambre et ne pas pouvoir toucher Kumi m'exaspère déjà...

- Et bien, on a gagné le gros lot ? Si ce genre de phrase aurai pu être joyeuse, mon ton est plus monocorde.

Je me dirige vers la chambre et pose les valises, puis ne tarde pas à suivre Ryoko qui sautillerai presque dans la suite. En même temps, sa doit être son premier hôtel 5 étoiles... avec suite nuptiale.
Ma belle fille se montre étonnament agressive, ne tardant pas à ouvrir ma ceinture en plein salon et m'embrasse.

Loin d'être timide, elle retire même sa culotte. Elle aurait déjà eut des relations sexuelles ? Je me demande bien ce qu'elle connait... Sans hésiter, elle me branle, ma verge se dresse entre ses doigts chauds et j'en soupire de plaisir.

- hummm Ryoko.

Je réponds ensuite à son baiser, glissant mes mains sur son corps et remonte lentement sa robe en la caressant. Au point où on en est, autant se laisser allez. Ma langue vient chercher la sienne, dans ce baiser fougueux, ses mots restent en suspens... elle compte vraiment profiter à fond de ces trois jours en vue de ses paroles. Sa m'excite tant, une question survient alors.

- Ryoko, il y a des choses, des pratiques que tu n'aimes pas faire ?

Ce genre de chose se demande peu, mais reste utile pour ne pas "obliger" sa partenaire à faire ce qui ne lui plaît pas. Et indirectement, je saurais ce qu'elle aime et désirerai faire, ainsi que peut-être ses expériences. Elle est dans la fleur de l'âge, donc sa ne m'étonnerai pas qu'elle en ai déjà quelques unes.

Profitant de ce petit temps de "repos/discussion" je retire mon haut, terminant entièrement nue, le phallus ériger. Je me permets aussi de venir caresser sa poitrine, pardessus sa robe et embrasser sensuellement son cou. L'émoustiller et la chauffer, pour que la suite n'en soit que plus délicieuse et sans heurte.

Siraye

Créature

Re : Paradisiaques vacances. - Maximilien

Réponse 4 lundi 13 février 2023, 21:02:09

Ce qu’elle n’aime pas faire ? La question laisse Ryoko, un peu perplexe. Contrairement à son beau-père, la jeune adulte manque cruellement d’expériences pour définir avec précision des pratiques qui la rebutent. Elle n’a jamais eu l’occasion d’expérimenter et se fait bien curieuse de découvrir ses limites. A vrai dire, la brune n’a connu qu’un homme : un ex, son deuxième petit-ami.

Or, de mauvais souvenirs subsistent de leur première fois et de quelques ébats qui ont suivi. Il ne cherchait pas à comprendre son plaisir, aveuglé par le sien. La douleur prédominait, suivie de l’ennui. Pour cette raison, lors de leur dernière rencontre, là où leur soirée avait dérapé avec Yamato, l’étudiante s’était montrée un peu hésitante et maladroite mais guidée à merveille par l’homme d’expérience.

Afin de ne pas paraître comme une pucelle timide, Ryoko s’était renseignée auprès d’amies plus expérimentées et sur internet. Ainsi, elle se montre plus assurée, déterminée et désireuse de connaître l’extase entre ses mains. Peu de réponses peuvent être données ; elle a un peu peur que son absence de connaissance sur ses propres désirs effraie ou dégoute Yamato. Mais la japonaise se lance :

« Je ne sais pas vraiment… Essayons ! Et si jamais, ça me déplait, je te le dirais. »

Pendant sa courte réflexion, son amant a retiré sa chemise pour dévoiler son corps athlétique. Il est nu face à ses pupilles jades qui ne cessent de le parcourir et d’apprécier une vue sublime. Ses mains se déposent sur ses seins où il peut constater l’absence de soutien-gorge. Sous ses doigts experts, ses pointes se dressent et des premiers soupirs emprunts d’un plaisir pur dépassent ses lèvres.

« Mais j’ai très envie de reprendre là où on s’était arrêté... »

D’un pas en arrière, Ryoko s’éloigne de lui. Elle tire sur ses manches et fait tomber sa robe, à ses pieds. Il peut découvrir ses courbes généreuses. Sa main se saisit de son poignet, elle l’amène à elle pour l’embrasser. L’autre ne quitte son érection qu’elle caresse désireuse de la sentir, lovée entre ses cuisses. L’étudiante recule encore, jusqu’au lit, s’assoit sur le moelleux matelas puis s’allonge au centre.

« Prends-moi., ose-t-elle demander, les joues rosées. »

Maximilien

Humain(e)

Re : Paradisiaques vacances. - Maximilien

Réponse 5 mardi 14 février 2023, 14:54:51

Je pourrais être plus entreprenant, plus directe, d'autant qu'elle répond aisément à toutes mes avances. Malgré tout, je reste un peu sur la réserve, même si je ne m'arrête pas pour autant...
Ma question prend par surprise ma belle fille, son regard continue pétiller, elle hésite et finalement ne me donne pas de réponse très concrète. Apparemment elle n'a pas dû expérimenter grand chose pour ne pas connaître ses goûts. Elle est encore jeune après tout.

- D'accord, ne te retiens pas alors. Lui demandais-je juste au creux de son cou tandis que je caresse sa poitrine.

Je suis alors surpris de ne pas sentir de soutien-gorge, elle ne porte rien ? Audacieuse ou exhibitionniste ? Faire l'avion, le taxi et l’accueil sans... très surprenant pour une japonaise. En tout cas, je peux entendre grâce à cela ses premiers soupires et sentir ses tétons se dresser. Elle à hâte de continuer et d'allez plus loin entre nous, il est un peu tard pour reculer... sauf si c'est pour se dénuder. Dévoilant de très jolies courbes, j'en souris, le regard brillant de désir avant qu'on ne s'embrasse de nouveau.

Sa main sur mon phallus me rend bien dur et chaud, palpitant entre ses doigts délicats. Me sentant assez dur pour elle j'imagine, elle va se poser sur le lit, me permettant de la regarder sous tous les angles.
Son joli visage, avec ses cheveux étaler sur les draps, sa poitrine se gonflant aux rythmes de sa respiration. Ses courbes sensuels et sa féminité qui appel mon érection à venir la saluer.

J'approche en me masturbant avec envie, je ne doute pas de ce qui va se passer ici. Ryoko veut de moi, j'ai envie d'elle et nous avons quelques jours avant que ma belle, sa mère n'arrive.
Je monte sur le lit et me glisse entre ses cuisses, mon visage arrive à la hauteur de sa fleur que j'embrasse passionnément, tandis que mes mains maintiennent ses jambes pour qu'elle ne les referme pas par plaisir ou par embarras.

Je vais lui apprendre ce qu'est vraiment le plaisir, ce qu'elle peut recevoir d'un partenaire et différente pratique (enfin, avec ce qu'on a à disposition). Je prépare ainsi sa chatte à recevoir mon mandrin, la lubrifiant par avance.
Plus jeune, elle doit avoir plus d'énergie que sa mère, j'espère que l'on pourra en profiter pleinement, longuement...

Mon nez vient frotter son clitoris qui sors le bout pour être stimulé, tandis que ma langue lèche la féminité de ma belle-fille avec vigueur. J'utilise ma main libre pour me toucher de temps en temps, alors que je reste aussi concentré à entendre ses gémissements, ses requêtes ou ses plaintes. Voir son insensibilité, si elle n'est pas clitoridienne. c'est aussi sa apprendre à se connaître, savoir si sa poitrine, son clitoris ou son petit trou prend ou non du plaisir à être stimulé. Sait-elle déjà cette partie ?


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