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Un mystérieux culte [Belphy]

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Kahe

Humain(e)

Un mystérieux culte [Belphy]

jeudi 12 janvier 2023, 17:49:46

Un mystérieux culte

Lecture interdite aux moins de 18 ans : langage grossier, violence, sexe

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Belphy était désorientée. Sa vue était encore floue. Chaque pas était hasardeux. Son repère dans l'espace était maladroit, comme si elle était ivre. Des silhouettes passèrent près d'elle. Des passants. Ils accéléraient le pas en la voyant tituber.

- Ne nous mêlons pas de ça, suppliait une mégère à son époux en le voyant reluquer la demoiselle. Regarde cette tenue, c'est une étrangère. Une fille à problème ça.

Sans pouvoir les discerner, elle entendit leurs pas s'éloigner. Sa tenue choquait. Belphy n'était pas d'ici. D'où était-elle ? Sa mémoire lui jouait des tours. Elle regarda sa tenue. Ses vêtements étaient en partie arrachés. Ce qui en restait dénotait avec les vêtements médiévaux. Quelle était cette bourgade ? Cela aussi elle l'ignorait. Elle l'avait su à un moment mais cela ne lui revenait plus.

La jeune femme manqua de chuter contre des pavés. Elle devinait, malgré sa vision trouble, que la nuit commençait à tomber. Il fallait qu'elle trouve un endroit où se mettre en sécurité.


*****


Rochdale était un bourg commerçant de Tekhos, un territoire neutre dans le conflit opposant Nexus et Ashnard. La petite cité avait ainsi connu une époque floriscente grâce aux nombreux apothicaires qui en avait fait la renommée. L'Ordre s'était, lui aussi, très vite implanté dans ce carrefour de voies, conscient de l'intérêt géographique pour propager sa religion et ses dogmes auprès des étrangers.

Pourtant, depuis plusieurs lunes, la criminalité croissait dangereusement. Le duc n'arrivait pas à en trouver la cause, et encore moins à la régler. Les femmes ne se baladaient plus sans chaperon et les commerces fermaient dès que le soleil commençait à se coucher. La peur commençait à gagner du terrain. Il y a trois jours, un marchand avait été cambriolé et séquestré. Les femmes présentes dans son auberge avait été abusées par les brigands, ne laissant aucune pitié. On les avait retrouvé ligotées et à moitié nues

La hausse des larcins n'était pas la raison ayant amené Kahe, jeune magicienne de Nexus, sur ces terres. Etant une apprentie, elle devait accomplir des quêtes et des services pour les maîtres mages. Cette fois-ci, cela avait nécessité un voyage pour Tekhos et, en particulier, Rochdale. Les alchimistes et apoticaires étant reconnus de part le monde de Terra, il était commun d'y envoyer des apprentis magiciens récupérer des potions, ingrédients, grimoires ou des connaissances après un séjour ici. Kahe devait ainsi rapporter tout une liste d'ingrédient auprès de l'alchimiste Dasro. Pourtant, quand elle s'était dirigée à l'adresse qu'on lui avait donné, elle n'avait trouvé qu'une devanture vide. En interrogeant les passants, on lui appris que l'alchimiste n'avait pas donné signe de vie depuis cinq ou six jours. Une très mauvaise nouvelle pour Kahe. Elle avait peu d'argent en poche. De quoi passer deux, voire trois nuits dans une auberge selon l'état de l'établissement.

Prévenue des dangers de la cité, et n'étant qu'une apprentie mage, elle marchait à travers le dédale de ruelle vers le quartier des auberges. La nuit commençait à arriver.


*****

Les trois soudards progressaient dans les ruelles basses de Rochdale sans se soucier des badauds bousculés. La nuit tombait et ils étaient pressés de rentrer. Les trois hommes, d'anciens mercenaires ayant combattu par delà les océans, dans des déserts arides, étaient dans leur élément avec l'obscurité. L'un des trois devançait les deux autres. Ronweh était un soldat agile. Surtout, il avait appris, auprès d'alchimistes rencontrés en voyage, plusieurs potions et les propriétés de plusieurs plantes. Des notions très utiles quand on avait un peu de jugeote.

Ils ne savaient pas trop quoi faire ce soir. La veille, ils s'étaient battus avec d'autres brigands qui leur cherchaient des noises et en voulait à leur territoire. Bien mal leur en a pris. Ronweh et ses gars leur avaient démoli la mâchoire et les côtes. Ils n'étaient pas prêt de remettre en cause les frontières établies entre les hors-la-loi de Rochdale.

L'un d'eux proposa d'aller dépenser dans une taverne les pièces récupérées sur les truands et de faire un tour, avec l'argent restant, voir les filles de joie.

- Je crois que nous allons faire des économies, annonça Ronweh.

Il arrêta ses hommes et leur montra une jeune femme titubante. Elle faisait près d'un mètre soixante-dix, était élancée et droite malgré ses hésitations, une chevelure flamboyante, mais surtout un corps à damner un homme de l'Ordre. Ses attributs causaient déjà une étroitesse dans le pantalon du soldat apothicaire.

Sans la quitter des yeux, il prit une feuille d'une de ses nombreuses poches qu'il posa contre un mouchoir avant de faire signe à ses compères de le suivre discrètement.

Ils s'approchèrent doucement de leur cible. Elle ne paraissait pas les avoir remarqué. Coup de chance pour eux, elle continuait de se diriger vers les bas-fonds de la cité. Si elle avait pris quelques rues à gauche, la belle noctambule serait arrivée dans le quartier de la garnison. Une loi tacite entre les brigands et le guet les déconseillait de franchir cette limite. Les ossements des rares à avoir osé étaient encore exhibés à des potences.

Belphy était inconsciente du danger.

Soudain, Ronweh s'élança. Il saisit Belphy en lui passa un bras sous la poitrine, pressant un délicieux sein au passage et tâtant un mamelon de son pouce, et de son autre bras vint coller l'herbe d'apothicaire contre le nez et la bouche de la jeune femme. Elle n'eut que le temps d'écarquiller de grands yeux avant de sentir sa conscience s'évanouir...

Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Image alternative

*****

Les indications du garde étaient décidemment très floues. Kahe avait pourtant fait comme il avait indiqué. Deux rues à droites, passer la fontaine, une rue à gauche puis descendre tout droit jusqu'à l'intersection. A moins que ce soit à droite puis à gauche ? Kahe était perdue.

Il y avait de moins en moins de monde dans les rues. C'était inquiétant. Certes, elle était une magicienne mais Kahe restait une apprentie maladroite.

Elle déboucha dans une rue à l'air mal fâmé. Un rat courut devant elle, la faisant sursauter. Elle allait rebrousser chemin quand quelque chose attira son regard. Trois hommes jetèrent littéralement une femme inconsciente sur une vieille caisse en bois.


*****

Ainsi inconsciente, la jeune femme allait être une délicieuse gourmandise pour les trois hommes.

A peine quelques secondes après l'usage de cette précieuse herbe, leur proie avait perdu connaissance. Les trois soudards ne perdirent pas un instant pour lui arracher ses vêtements, dévoilant une somptueuse poitrine rebondie, aux mamelons roses dressés et vite malmenés par leurs mains sales, et une vulve imberbe, prête à les recevoir.

Ronweh jeta la jeune femme sur une caisse. Ses vêtements étaient répandus par terre. Il fit tomber son pantalon, dévoilant son membre en érection et dégoulinant de semence. Puis il écarta les cuisses de la demoiselle pour faciliter ce qui allait se produire. Dans la rue, il n'y a pas de temps à perdre. Il sentait déjà la chaleur et l'humidité de l'entrejambe si pure de la jeune femme quand... Quelqu'un déboula dans la rue. Il lâcha les jambes de la jeune femme. Le corps de Belphy resta inconscient, sa poitrine nue et son dos contre le mur. Il fit signe à ses hommes de se mettre sur leur garde. Dans l'obscurité, il ne voyait pas de qui il s'agissait. Cela pouvait aussi bien être des gardes attirés par leur bruit que des brigands désireux de leur voler leur trésor.
« Modifié: vendredi 13 janvier 2023, 21:51:50 par Kahe »

Belphy Mueller

Créature

Re : Un mystérieux culte [Belphy]

Réponse 1 samedi 14 janvier 2023, 13:16:38

Comment s'était-elle retrouvée ici ? Elle ne s'en souvenait plus. Elle n'arrivait même pas à se souvenir des dangers qu'elle avait affrontée, de la raison pour laquelle elle était là, sa tenue déjà en partie détruite, montrant un bon pan de son flanc ainsi que la naissance de son sein gauche. Ses pas maladroits sur les petites rues pavées de la ville étaient incertains, inégaux, alors même qu'elle usait des murs de briques comme seuls et unique soutien afin de ne pas se retrouver au sol. La tête lui tournait sans discontinuer. Elle distinguait des visages aux alentours, mais ne reconnaissait personne, mais surtout elle apercevait dans les regards de ces gens de l'incompréhension, de la méfiance. Elle était une étrangère à ces lieux, une personne dont l'existence était signe de problème. Alors elle cherchait à s'en sortir seule, le souffle court et le corps lourd, sa respiration soulevant sa poitrine en saccades arythmiques. Une rue, puis une seconde... Elle cherchait un abri, un lieu où elle pourrait mettre un genou à terre et reprendre le contrôle sur ses pensées. Mettre de l'ordre dans la confusion.

Elle passa le coin d'un mur, la moitié du monde autour d'elle s'effaçant sous ses yeux d'un flou qui annonçait clairement qu'elle était au bord de l'évanouissement. Elle s'arrêta un court instant pour tenter de lutter contre la pression qu'elle ressentait contre son poitrail... Et cela lui fut fatale. Elle sentit cette poigne, lourde et empressée qui lui écrasa encore un peu plus les poumons, finissant sur son orbe de chair pour le malaxer d'une main rude. Son instinct alla pour contre-attaquer, mais à peine en eut-elle l'envie qu'elle sentit sur sa bouche la texture délicate du mouchoir, puis l'odeur débilitante d'une plante au fumet âcre. Ses muscles s'engourdirent, elle n'eut pas même la force de lever le bras en tentative de lutte. Son esprit déjà affaiblit s'engourdit, son regard se vida définitivement, tandis que ses dernières tentatives de rester éveillée furent anéanties. Belphégor tomba dans l'inconscience sans même avoir put se défendre, et intérieurement, elle pesta une ultime fois contre son état... sans se douter de ce qui allait arriver.

*
*   *

Les trois brigands ne pouvaient s'empêcher de s'en prendre à leur butin en toute hâte. D'abords parce qu'il fallait vite en finir si ils ne voulaient pas de soucis, mais surtout parce que leur prise était d'une rare beauté ! Cette femme aux cheveux rouges, avec ses courbes plantureuses, ses seins encore comprimés par la tenue moulante, on voyait rarement de fleurs aussi belles et aussi stupides à la fois pour se faire attraper de la sorte. Honnêtement, Ronweh aurait adoré l'entendre gémir et crier, mais la discrétion a un prix. Une fois le corps de la donzelle foutue sur un promontoire de fortune, c'est avec avidité que les trois compères plongèrent leurs mains en direction du corps chaud et doux de la Tekhane, arrachant sans difficulté la tenue en nombre de petits morceaux. Et ce corps qui se révéla à eux, bon dieu. Ronweh ne put s'empêcher de se dire qu'il avait pas eut une salope comme celle-ci depuis des lustres. A tel point qu'il avait envie de laisser des traces de son passage partout sur sa peau d'albâtre, qu'elle sache qu'il l'avait souillé. Il espérait qu'elle se réveille quand il la bourrinera, il voulait voir sa réaction quand sa queue lui aura complètement ouvert sa petite chatte d'inconsciente !

Et en parlant de ça, il était temps pour lui de se mettre à table ! Enfin, si il n'avait pas capter du coin de l'oeil un potentiel trouble-fête. Et le terme "potentiel" fut de courte durée quand une voix douce se fit entendre dans la ruelle :

" A-Arrêtez vous tout de suite ! Libérez cette femme immédiatement ! "

*
*   *

Quand Kahe avait remarquée les trois lourdauds, sa première idée avait été de ne pas chercher plus longtemps les ennuis. Après tout, elle devait simplement trouver un endroit où se reposer sans être en danger, pas besoin de venir les chercher. Malheureusement, elle avait aussi vue autre chose : Cette pauvre femme, dont la tenue gisait au sol, laissant pour seul vêtement ses chaussures que les balourds n'avaient guère prit le temps d'enlever dans leur empressement. Puis elle avait remarquée la tête de la jeune femme, avachie sur sa propre épaule, laissant entendre qu'elle n'était guère consciente. Finalement, son sang n'avait fait qu'un tour, Kahe se devait d'arrêter cette horreur, alors elle avait fait trois pas dans la ruelle, s'était campée fièrement de manière à se donner un peu d'aplomb... Puis avait lancée son ordre, les sommant de libérer la belle évanouie.

En face, les trois compères de crime restèrent muet pendant un petit instant, jaugeant celle qui leur faisait face. Honnêtement, il la lorgnait tout autant qu'il la gardait à l'oeil. Quoi, une deuxième beauté en plus de la première ? Ça semblait presque impossible, et pourtant la femme qui venait de s'approcher dans un élan de justice avait de quoi faire tourner les têtes ! Les cheveux blanc, les traits fins, et pourtant ces hanches qui semblaient hurler l'envie d'être prises. Sans même parler de sa poitrine, que la jeune femme avait bombée pour se faire paraître la plus sereine et forte possible. Ronweh siffla tout bas entre ses dents pour prévenir ses deux acolytes.

" J'sais pas ce qu'elle veut, mais si on peut, foncez lui dessus. On va pas cracher sur un peu de fun en plus. "

Puis il parla bien plus haut, s'adressant à l'héroïne du jour et sa tentative de libération verbale.

" Qu'est-ce-que tu nous veux ? Barre-toi avant de te faire mal minette !
 -  Laissez-la et partez immédiatement, ou il vous en ... cuira. "

Levant la main à cette annonce et pointant du doigt les trois lourdauds, Kahe appelle en elle les forces magiques pour les canaliser au bout de son index. Elle était peut-être encore une jeune mage, mais ce qu'il y a de bien avec la magie, c'est que ceux qui ne la connaisse pas ont vite tendance à être prudent quand ils en voient les prémices. Et d'ailleurs, un des deux acolytes de Ronweh ne manqua pas de faire un petit pas en arrière quand de petites flammes se mirent à crépiter devant la sauveuse, tandis que quelques petites mèches de ses cheveux blancs se mirent à flotter dans un vent inexistant. Il n'en fallut pas plus pour que l'héroïne en plein sauvetage pressente sa soudaine supériorité si elle venait à en faire cramer un avec un tir incandescent !

" Alors, vous dégagez où je dois vous faire déguerpir ?
 -  Essayes donc, gamine ! "

Ronweh s'en foutait, si un de ses gars se faisait immoler, il trouvera quelqu'un d'autre et s'assurera en revanche de bien faire payer à cette jeune téméraire le prix de son audace. Quant à Kahe ... elle n'allait pas laisser passer la provocation. Chantant tout bas son incantation, elle accumula au bout de son doigt le reste de l'énergie nécessaire, puis s'apprêta à lancer le tir incandescent sur le brigand le plus proche afin de leur faire connaître ses talents et s'assurer qu'ils fuient sans demander leur reste. Mais tout ne se passa pas comme prévu. En insufflant les dernières gouttes de mana nécessaire, elle vit soudainement son sort se consumer de lui-même, un bel orbe de flamme apparaissant juste devant ses yeux, éclairant d'une lumière vive la ruelle, pour ensuite imploser, ne faisant que projeter des braises en tout sens, dont quelques unes viennent roussir et brûler ses habits. Kahe ne put s'empêcher un petit cri sous la surprise. Ce fut suffisant pour que le chef du trio comprenne que la sauveuse venait de se louper !

" Toi, coupes lui la route. "

Il ne fallut qu'un court instant pour que le brigand file dans le dos de Kahe, profitant qu'elle soit encore sous le coup de la stupeur, et lui attrape le bras pour le lui tordre. Obligée de se cambrer pour ne pas souffrir, elle put malheureusement sentir son fessier venir toucher l'entre-jambe de son agresseur, qui lui était déjà particulièrement raide de tout ce qu'il avait déjà put observer et tout ce qu'il imaginait déjà pouvoir se permettre !

" Bah alors petite, on tente de jouer dans la cour des grands ? Franchement, c'est tellement mignon, je crois même que je vais t'offrir une petite chance. Tu veux la sauver c'est ça ? Tu veux que... je ne fasse pas ceci ? "

Ronweh se retourna vers la rousse endormie et écarta un peu plus ses jambes de manières à ce que Kahe, malgré la clé de bras qu'elle subissait, puisse voir l'entre-jambe imberbe de Belphégor. Puis, comme pour vérifier ses propres dire, le chef du trio approcha sa queue de la fente qui lui était offerte pour venir frotter son gland contre, ricanant tout en faisant mine de bouger ses hanches pour s'apprêter à la pénétrer. En un instant, la magicienne s'empressa de répondre :

" Ou-Oui ! Arrêtez, je... je vous écoutes.
 -  Bien ! J'aime quand elles comprennent vite. Tu peux la relâcher mec, mais la laisse pas s'enfuir. "

Plus que relâchée, Kahe fut jetée sur les dalles froides de la ruelle, tandis que Ronweh s'éloignait de Belphégor non sans avoir nettoyé sa queue de la semence qui s'y trouvait sur la vulve de la belle rousse. Puis il s'approcha de la magicienne et s'accroupit de manière à être à sa hauteur, tandis que son membre pointait déjà en sa direction, pile devant les yeux de la femme aux cheveux blanc.

" Voilà, je veux bien accepter de juste utiliser la bouche de la petite salope qu'on a choppé, mais en échange... Tu vas être bien mignonne et t'offrir à nous. Et j'veux pas d'une petite timide, t'as intérêts de nous chauffer comme jamais, je veux t'entendre nous supplier de te baiser comme une chienne et nous remercier de le faire. C'est compris ?
 -  Je... Oui, s'il vous plaît.
 -  Super ! Amusez vous les gars, j'm'occupe de la rousse. "

*
*   *

Cette affaire réglée, le chef du trio revint vers sa première prise. Honnêtement, il allait juste jouer le jeu, aucune raison qu'il ne la baise pas jusqu'à l'os, mais il allait attendre que la magicienne ratée soit suffisamment embourbée dans la situation avant de briser leur accord. Alors il attrapa l'évanouie et l'installa plus ou moins sur le dos, sa tête ballante dans le vide. Le souffle lourd de son excitation, il approcha enfin son mandrin de la bouche de la demoiselle, puis le fit passer entre ses douces lèvres, frémissant d'un doux plaisir. Enfin ! Il enfonça son membre dans sa bouche, profita de la chaleur humide de celle-ci le long de son barreau de chair, avant de commencer quelques petits mouvements, simplement pour apprécier la sensation de son passage contre la langue de la demoiselle. C'était délicieux.

Une de ses mains alla se poser sur le sein de Belphégor, ses doigts en palpant la fermeté avec une satisfaction toute personnelle, tandis que l'autre attrapa de manière ferme la gorge de la femme afin de préparer ce qui allait suivre. Si il se devait d'attendre avant de pouvoir lui remplir son petit con, il n'allait pas pour autant rester sagement à se contenter d'une petite bouche bien trop courte pour son outil ! Alors, tout en jouant avec sa poitrine, il se mit à s'enfoncer de plus en plus dans la gorge de la femme, produisant des mouvements de plus en plus vif, l'impatience gagnant enfin le chef des brigands ! Ouais, il était grand temps qu'il se lâche ! Il se désintéressa de la poitrine de la demoiselle, prit sa tête à la place de cette main devenue libre, et entama de bourriner sa gorge, faisant joindre les lèvres de la demoiselle à son bassin, tout en observant sa gorge se gonfler sous le passage de son membre. Quelle délicieuse vision !

*
*   *

La douleur. Elle avait mal ... à la tête, à la gorge. Elle ne parvenait pas à respirer. Quelque-chose obstruait ses voies respiratoires. Elle voulut tousser, impossible. Elle ouvrit à peine les yeux, affolées mais encore sous les effets de la plante qu'on lui avait fait humer. Un ... Un homme. Et il... Il était en train de ... Pourceau !

" AAAAAAAAHHHHRRRRRRRRR ! Aaaaah ! AAAAAAAH !! "

Ce cri, c'était celui de Ronweh. Presque ridicule, il était partit en arrière, tombant sur le cul tout en se tenant les parties génitales, tandis que ses mains se couvraient de sang. Belphégor, quant à elle, roula de côté et tomba mollement sur les dalles de la ruelle. Du frais... ça lui faisait du bien, ça lui remettait les idées en place. Ouvrant la bouche, elle y amena une main faible et attrapa ce qui était logé dans sa gorge, avant de le retirer avec empressement, jetant sur le sol la queue du salopard qu'elle venait de sectionner d'un coup de dent. La suite ne fut qu'une quinte de toux alors que l'air lui brûle les poumons et la gorge. Respirer, reprendre des forces, se remettre debout, c'est tout ce qui était nécessaire. Elle poussa sur ses bras pour redresser son torse, inspira goulûment l'air frais pour enfin récupérer une contenance, puis se posta sur ses deux jambes, enfin de nouveau capable d'agir. elle regarda autour d'elle. Visiblement, elle n'était pas la seule à avoir des ennuis... Très bien, elle avait besoin de se défouler : le goût du sang dans sa bouche et la colère qu'elle ressentait appelait à réparation.

Kahe

Humain(e)

Re : Un mystérieux culte [Belphy]

Réponse 2 samedi 14 janvier 2023, 16:07:20

« J’ai vraiment dit oui ? Et s’il vous plaît en plus ? Mais qu’est-ce qui m’a prit ? », s’interrogeait Kahe. L’échec cuisant de son sort l’avait troublé. C’était la première fois qu’elle avait voulu utiliser de la magie dans une situation de confrontation. « Belle réussite Kahe, ton oncle et les villageois seraient fiers de toi », se dit-elle. L’apprentie avait voulu sauver une demoiselle en détresse et désormais, c’était elle la demoiselle en détresse. Un joli cadeau pour ces trois hommes. L’un d’eux, leurs chef de toute évidence, la regardait avec attention, attentif à ce qu’elle ne tente pas un nouveau sort. Sur ce point-là, il avait peu de souci à se faire. Kahe n’était qu’une apprentie. Elle avait à peine passé une lune à l’école de magie de Nexus. Autant dire pas grand chose. Elles étaient belles les promesses qu’elle s’était faite après a voir été capturé par des gnomes de terre et s’être retrouvée entravée, les fesses à l’air, au milieu d’un champs.

Mais Kahe était une aventurière. Une magicienne courageuse et elle ne pouvait laisser une telle situation se produire devant ses yeux sans agir. Même si elle commençait à le regretter.

Lorsque les deux soudards s’avencèrent vers elle, Kahe eut la très désagréable sensation d’être un irrésistible cadeau déposé au pied d’un sapin pour le Voile de l’Hiver.Comme pour le confirmer, ils eurent la même délicatesse envers elle que si ses vêtements n’avaient été qu’un vulgaire papier cadeau.

Tout d’abord, l’un d’eux, après avoir eu la grande délicatesse d’ôter son pantalon pour faire surgir un pénis aussi dur qu’une branche de chêne dégoulinante de sève, attrapa ses seins par-dessus les collants de Kahe. Il les malaxait sans tendresse, appréciant ce gras si moelleux et excitant. Warddan n’avait jamais touché poitrine aussi délicieuse. Il lécha le visage de Kahe, comme pour mieux en apprécier la matérialité et ne pas croire à un rêve. Kahe, écœurée, tenta au moins d’écarter ce pieu de chair mais elle arrêta aussitôt, voyant que la sensation de sa main, posée maladroitement sur son gland, ne fit que l’exciter encore davantage et elle se retrouva avec plein de liquide pré-séminale sur la main.

Sous ses doigts, Warddan sentait la chair se raffermir. Son excitation doubla quand il remarqua, à travers ce maigre tissu, les doux mamelons et ce téton encore inexploré. En repassant sa main sur eux, il les sentait durcir et pointer de plus en plus. « Oh, vous en faites pas mes chéris, je vais vous sortir de là », se dit-il. Sans crier gare, il arracha le tissu, faisant surgir ses deux seins, si épais qu’ils lui rebondirent au nez. Jusqu’à présent, il n’en avait eu que la sensation au toucher. Désormais, il pouvait aussi voir ces deux beautés, sans même prendre attention au cri de surprise de Kahe et à ses joues devenues rouges.

C’était la première fois que sa poitrine se retrouvait exposée devant un homme. Elle avait déjà remarqué l’effet que cela produisait sur la gente masculine mais était étonnée de le voir ainsi obnubilé. Elle songea un instant à en profiter pour s’enfuir, mais elle craignait les conséquences pour la demoiselle prisonnière de leur chef. Le deuxième homme arriva à ce moment-là et se saisit de sa poitrine.


A ce moment, Kahe jeta un œil vers celle qu’elle voulait sauver. Bien mal en point. Leur chef la martyrisait, s’enfonçant aussi profondément qu’il le pouvait dans sa gorge, cognant son visage contre son bassin, faisant rebondir ses seins et onduler sa poitrine.

Kahe voulut agir face à ce déchaînement, ou au moins dire quelque chose. Ses assaillants ne lui en laissèrent pas le temps. Ils appuyèrent sur ses épaules pour la mettre à genou et d’un coup elle se retrouva avec ce morceau de chair chaud et dégoulinant entre les seins.

Fait ce qu’il faut, sinon ta copine va payer, dit l’un d’eux en ahanant, le souffle court à cause de l’excitation.

Ce qu’il fallait faire ? Elle n’en avait aucune idée. Plus expérimenté, l’homme lui prit les mains et la força à appuyer contre ses seins. Il commença a faire des mouvements de va et vient, de plus en plus rapide. Sa semence dégoulinait au creux de ses seins. C’était sale et odorant. Kahe fronça le nez.

Mais l’autre homme lui appuya la tête.

- Vas-y, sors ta langue et lape ! Lape comme une chienne !

Quoi ?! Elle voulu s’insurger mais face à leur violence, elle se résolu à sortir sa langue et à lécher, doucement, le gland rouge et durci par le sang qui venait en afflux. L’odeur était épouvantable. Les manières n’étaient pas la seule chose que ces hommes ignoraient. Les bains ne faisaient pas partie de leur quotidien. Le goût de se semence dégoulinante était amer et salé. Elle était surprise de tout ce liquide pré-séminale. Après tout, elle n’avait jamais fait ça et le seul homme en érection qu’elle ait jamais vu était le fou du village qui avait surgit une fois qu’elle prenait son bain.

Soudain l’homme cria. Kahe ferma les yeux par réflexe en sentant un liquide chaud se répandre sur ses seins et son visage. C’était bien du sperme. L’homme avait joui sans retenu. Mais le cri ne provenait pas seulement de ce plaisir. Il était au sol, se malaxant la tête. La femme que Kahe était venu secourir était… à son secours. Elle se dressait là, nue à l’exception de ses bottes de voyage. L’autre homme ne put réagir qu’il se prit un coup et tomba au sol, inconscient. Pour qui conque passait par ici, c’était un drôle de spectacle de voir ainsi deux hommes inconscients, le sexe toujours en érection, une magicienne à genoux et les seins à l’air, un liquide blanc sur elle, et une autre femme, fière et droite, complètement nue…

- Viens, il ne faut pas traîner, lui dit l’inconnue.

- Heu… Je connais une auberge, répondit Kahe. Mais… heu… il va falloir vous trouver des vêtements. Vous ne pouvez pas y aller comme ça.
« Modifié: samedi 14 janvier 2023, 16:46:46 par Kahe »

Belphy Mueller

Créature

Re : Un mystérieux culte [Belphy]

Réponse 3 mardi 17 janvier 2023, 18:42:25

La rage au ventre, Belphégor s'était redressée avec en elle suffisamment d'énergie pour se sentir capable de contre-attaquer. Elle n'était pas au top de sa forme, ses muscles étaient lourds, son souffle tout autant, mais elle savait qu'il n'allait pas lui falloir beaucoup d'efforts pour reprendre le dessus sur la situation.

Elle s'élança.

Son premier assaut fut pour son agresseur. Encore en train de geindre au sol en se tenant ses parties génitales tranchées, elle se fendit en avant pour rejoindre ce salopard qui l'avait enlevée. Puis, paume ouverte, elle vint écraser la base de sa main sur sa gorge, de manière à rompre sa trachée. Aucune pitié, le coup fut net. Si elle n'avait pas l'assurance d'avoir effectivement tué ce connard, au moins elle avait la certitude de l'avoir fait taire immédiatement ! Elle poussa alors immédiatement ses jambes pour repartir en avant, bondir vers le type qui venait de cracher son ignoble semence sur la pauvre jeune femme agenouillée devant lui... Et lui décocher un violent coup de latte dans la figure, lui écrasant sûrement le nez au passage. L'avantage avec les bottes renforcées, c'est qu'elles ont tendance à amplifier les dommages qu'elle inflige par ses assauts !

Elle eut tout juste le temps de se réceptionner devant le dernier agresseur encore en lice que ce dernier remettait ses neurones en places, cherchant à comprendre par quelle satanerie leur goûter s'était transformée en furie vengeresse. Elle ne lui laissa clairement pas le temps de se remettre de ses émotions. Elle lui enfonça son poing en plein dans le plexus solaire, imprimant ses phalanges au creux de sa cage thoracique tout en remontant légèrement, afin d'amplifier le choc produit. Le souffle coupé, l'ultime pourceau se retrouve au sol, n'arrivant même pas à reprendre un brin d'oxygène. Voilà, trois crétins par terre, peut-être un ou deux morts dans l'histoire si elle avait bien fait son travail, mais le plus gros problème restait le contre-coup immédiat : Elle sentait déjà son esprit s'embrumer de nouveau avec la soudaine accélération de son sang. Le produit qu'elle avait inhalée devait déjà recommencer à faire effet maintenant qu'elle en avait saturée son système sanguin avec une telle activité. Elle se tourna vers la demoiselle aux cheveux blancs, encore souillée de la jouissance du seul rescapé "léger" de cette altercation :

" Viens, il ne faut pas traîner.
 -  Heu… Je connais une auberge. Mais… heu… il va falloir vous trouver des vêtements. Vous ne pouvez pas y aller comme ça. "

Réponse logique, Belphégor baissa le regard sur son corps, puis sur les morceaux de vêtements qui parsemaient le sol un peu plus loin. Quel enfer que de vivre au milieu des ho... Tiens, drôle d'idée que celle-ci. Il y avait toujours des hommes et des femmes, de partout, pourquoi l'idée d'une utopie sans membre de la caste masculine lui semblait si... naturelle ? Bon, aucune idée, mais la femme à ses côtés avait définitivement raison, elle ne pouvait pas se trimballer dans sa tenue d'Eve, les seins à l'air et le cul tendu, autant demander à tout les libidineux du pays de l'agresser. Elle observa leurs agresseurs, puis s'arrêta sur celui qu'elle avait castré. Quelques pas rapides vers ce salopard suffisent pour qu'elle attrape les morceaux de tissus amples qu'il portait autour de la figure et des hanches. L'odeur même de ceux-ci lui agressent le nez, mais pas le choix : Elle s'en couvre, nouant plus ou moins les éléments à l'avant pour que cela tombe correctement pour dissimuler ses atours féminins, puis elle observe son alliée du moment, les bras croisés devant sa poitrine révélée.

" Ouais, j'suis pas la seule à devoir me protéger, hein ? "

La femme aux cheveux de sang attrapa donc le plastron de son agresseur, et en défit les sangles rapidement. Elle ne s'occupa guère de la partie dorsale de l'équipement, mais quand elle entendit soudainement ce salopard reprendre son souffle quant elle ôta l'armure, ce ne fut pas sans produire une réaction immédiate de sa part : Elle attrapa le visage de l'homme, le tira à moitié de sa posture allongée, puis vint l'écraser violemment contre les pierres du sol. Juste pour être sûre et certaine qu'il n'ait pas un regain de force. Elle s'approche alors immédiatement de la demoiselle aux cheveux blancs avec le plastron en main, les sangles encore fichées dedans, pour alors lui tendre la main, l'intimant par la même à se redresser.

" Comme tu l'as dit, faisons vite. Ce sera lourd, évidemment, mais au moins on pourra dégager sans que la pudeur de qui que ce soit ne soit insultée, n'est-ce-pas ? "

Par raison ou par empressement, son alliée de l'instant accepta. Belphégor la tira de sa position assise, puis lui apposa rapidement le plastron afin qu'elle soit couverte. Dans les faits, l'armure était trop large, mais l'avantage restait que ses seins n'étaient plus laissés à l'observation du moindre badaud. Rapidement, Belphégor sangla l'armure, peut-être avec un brin trop de force vu qu'elle crut entendre un soupire échapper des lèvres de sa compagne d'infortune, puis les voilà parées à quitter les lieux. La mercenaire commença par filer au coin de la rue pour vérifier qu'il n'y ai pas une quelconque présence inadéquate dans les environs, puis souffla d'aise : les rues étaient absolument vide de vie. En soi, cela aurait put être inquiétant, mais dans la situation que les deux femmes vivaient, cela annonçait au moins un peu de tranquillité. Par contre, la rousse n'allait pas bien mieux, et sa vue se troublait par instant, l'informant qu'elle n'allait pas encore durer longtemps à être aussi proactive. Elle se tourna vers l'autre femme avant de parler :

" J'm'appelle Belphégor. Tu peux me surnommer Belphy si c'est plus simple. T'as dis avoir l'adresse d'une auberge ? Si tu peux m'y guider, ça me sauverait. J'te revaudrai ça, promis.
 -  B-bien sûr. Comptez sur moi !
 -  Merci beaucoup. "

*
*   *

Kahe dut prendre les devants, une position particulièrement compliquée après ce qu'elle venait de vivre. Déjà, elle n'avait pas put faire grand chose de plus que s'essuyer grossièrement la poitrine et le menton avec les affaires de leurs agresseurs pour se "laver" de cette saloperie dont elle avait été souillée, mais surtout elle avait toujours l'impression de sentir leur sueur sur elle, et l'odeur terrible de leur masculinité contre ses seins. L'armure n'aidait en rien, bien évidemment, surtout qu'elle sentait la surface rêche et froide frotter contre sa peau, agresser ses tétons à force de passer et repasser dessus, les tordant même parfois malgré elle. Non, ce n'était clairement pas agréable, mais elle ne pouvait rien faire de mieux, menant simplement leur marche salvatrice en direction d'un abri. Elles avaient croisées une personne sur le chemin, et cela avait manqué tourner au drame : Elle avait vu la fameuse Belphégor s'apprêter à attaquer et s'était retrouvée obligée de lui prendre la main pour l'en empêcher, baissant juste la tête quand le damoiseau d'en face les salua.

Mais elle put sentir la main glacée de son alliée. Une température inquiétante, qui n'allait pas du tout avec son souffle haletant et ses yeux remplis de hargne. Si sa sauveuse avait eut un coup d'éclat, elle était actuellement en train de méchamment tirer sur la corde. Alors, même si c'était difficile, Kahe pressa le pas, gardant la main de la rousse dans la sienne afin de l'obliger à se presser. Plus elles arrivaient rapidement à l'auberge, plus vite elles seraient en sécurité. La nuit tombait en plus à grande vitesse, et déjà se trouvaient dehors les allumeurs, dont les bâtons à mèches enflammaient rapidement les différentes lanternes de la ville. Cela faisait de plus en plus de monde, et toujours aussi peu d'assurance d'un lieu sécurisant. Allez, elles passèrent l'ultime rue qui les séparait de l'auberge, firent encore quelques pas pressés et maladroits, puis atteignirent enfin le lieu que le garde avait indiqué à la magicienne durant l'après-midi : "Le Bel Oiseau".

" On a pas vraiment le temps de chercher autre chose. Tenez bon Belphégor, nous sommes arrivées ! "

Entre deux halètements, Belphy sembla grogner un remerciement. L'entrée dans la taverne fut mollassonne, Kahe devant commencer à tirer cette pauvre femme derrière elle avec un peu d'élan pour qu'elle parvienne à progresser. En revanche, en arrivant dans la salle principale, elles purent observer un milieu tout particulièrement vivant, bien loin du calme des rues qu'elles venaient de traverser. Des groupes de plus ou moins quatre ou cinq personnes occupaient l'ensemble des tables du lieu, ce qui permettait de compter un peu plus d'une cinquantaine d'occupants. La majorité semblait là pour boire et fêter la fin de la journée, mais deux de ces groupes semblaient en revanche bien moins joviaux, têtes baissées autour de pièces de monnaies et de plans plus ou moins légaux. Visiblement, tout le monde avait une place dans cet établissement. Au moins, la tenancière, actuellement à l'arrière du bar et gueulant ses ordres aux serveurs et serveuses qui se trouvaient sous sa coupe, ne semblait pas être des plus inquiétante. Peut-être un peu forte de caractère, mais pas assez pour dissuader la magicienne de filer en sa direction. Le repas attendra, au vu de l'urgence de la situation.

Se glissant entre les tables, n'attirant que peu l'attention au vu de l'effervescence globale de la salle, elle arriva au comptoir en sentant Belphégor se tenir à elle, haletant lourdement dans son cou, puis fit un grand geste pour attirer l'attention de la patronne des lieux.

" Bonsoir madame. Je voudrais vous prendre une chambre. Et un bain, s'il vous reste des serviteurs pour préparer de l'eau chaude. "


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