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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: "Promenons-nous dans les ruines..." [PV Grayle]  (Lu 1658 fois)
Grayle le pérégrin
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« Répondre #15 le: Juin 27, 2018, 12:33:26 »

- Loin d'être ordinaire ?

Il la détailla des pieds à la tête, encore une fois. Ses pieds fins, ses longues jambes fuselées, son bassin de callipyge, sa poitrine opulente, son visage presque parfait, ce corps à peine caché par le drap. Ses cris, la sensation qu'il avait ressenti en elle, l'attraction démente qu'il ressentait pour elle...

- Je commence à m'en douter... et sinon, pour la déesse, oui, j'ai couché avec elle dit-il dans un énorme mensonge qu'il n'essaya même pas de rendre convaincant. Après des jours de baise intense, elle ne pouvait pas me refuser quoi que ce soit dit-il en faisant un clin d'oeil, évitant au passage la question.

---

S'occuper des deux autres autels ne fut pas difficile. La carte de Grayle, ajouté à son excellent sens de l'orientation leur permit de trouver facilement leur chemin. Le pérégrin ne regardait que sa carte, le sol, ou les murs, évitant de regarder Karla par tous les moyens. Lorsque l'escalier en colimacon apparut, plongeant dans les profondeurs, il y eut un silence. Elle proposa à Grayle de passer devant.

- Tout ce que tu voudra dit-il d'une voix chaleureuse.

* Hein ? *


Pendant un bref instant, Grayle se sentit en dehors de lui-même, s'observant à la troisième personne passer en premier, et avancer dans les escaliers, avant de reprendre le contrôle de son corps. Il s'immobilisa, interdit. Il était d'accord avec Karla de toute facon. Il allait passer en premier. Mais il lui avait obéit, d'instinct, et son corps avait agit tout seul. Il secoua la tête, chassant l'étrange sensation qui commencait à envahir son esprit, qui pensait par intervalles à Karla, malgré tous les efforts du jeune homme.

Il avait sorti une torche, et descendait les escaliers avec précaution. On ne voyait goutte, hélas, mais assez bien pour ne pas se faire avoir par une absence soudaine de marche.

- Suis moi attentivement. On sait pas ce qu'il y a en bas.

Il sentait sa respiration et son odeur, juste derrière lui...

* Arrête, Grayle ! *
il reprit ses esprits.

La descente fut interminable. L'escalier était long, sans aucune aspérité, ni aucun défaut, et, pendant un bref moment, Grayle pensa qu'ils étaient pris dans une sorte de piège temporel. Mais enfin, l'escalier se termina, et ils arrivèrent dans une grande salle, immense même, large de plusieurs dizaines de mètres et longue d'une bonne centaine. D'immenses colonnes de pierre décorées soutenaient le plafond. Des torches disposées tous les quelques mètres sur les murs brillaient d'une lueur verte sinistre. Elles ne dégageaient ni fumée, ni chaleur

Il avait du mal à respirer. A cause de quoi ? Il n'en savait rien. Mais ils étaient vraiment très loin sous terre. La pièce était relativement froide d'ailleurs.

- Bon... avancons...

D'une main, il fit sortir de nulle part un de ses couteaux, noir comme le cosmos, le faisant jouer entre ses doigts d'un air absent. Leurs pas résonnaient dans la pièce. Il n'y avait personne d'autre qu'eux.

Après une bonne minute, ils arrivèrent devant...

- Encore un autel ?!

Devant cette autel se tenait une sorte de pentagramme - Grayle n'y connaissait rien en magie de toute facon, ni en démon, et donc absolument pas en magie démoniaque -, et, au centre du pentagramme, une sorte de bol. L'autel était aussi grand qu'un lit double, et Grayle y vit des inscriptions, qu'il ne parvint pas à lire.

- Tu pourrais jeter un oeil à ca ?

Il lui laissa sa torche pour qu'elle puisse lire avec plus d'aisance. Il la regarda un bon moment, penchée sur l'autel, détaillant son corps, avant de se foutre une petite gifle silencieuse et de tourner le dos. Il fit quelques pas, avisant une porte ENORME, à une douzaine de mètres de l'autel. Assez grande pour y faire entrer une petite maison, et ornée de statues de serpent et de démons. Sans espoir, il s'appuya contre la porte et poussa de toute ses forces. A peine un frémissement.

- Bon... on est coincés pour l'instant. Une idée ?
« Dernière édition: Janvier 16, 2019, 08:01:42 par Grayle le pérégrin » Journalisée
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« Répondre #16 le: Septembre 26, 2018, 08:12:14 »

Le duo descendit donc les marches de l'escalier qui s'enfonçait davantage dans les entrailles de la terre. Grayle ouvrait la marche : il semblait être un meilleur guerrier et en cas de mauvaise rencontre il avait l'air mieux taillé pour affronter ce genre de situations. Krynyss le suivait à environ deux mètres. Durant le trajet, cette dernière repensa aux paroles de son compagnon : il avait couché avec une Déesse qui lui avait offert une forme d'immortalité. Elle sentait qu'il disait la vérité à ce sujet mais elle avait du mal à le croire au sujet du coït avec une divinité.

A la rigueur, il a dû le faire une fois mais pas durant plusieurs jours... pensa-t-elle, esquissant un petit sourire.

Au bout de ce qui parut une éternité ils arrivèrent enfin au bas des marches. La succube remarqua que ces dernières étaient comme neuves, comme si elles n'avaient pas subi les outrages du temps. Ils franchirent une arche et se retrouvèrent dans une salle immense, pourvue de colonnes et éclairée par des torches qui dispensaient une lumière verte.

Cet endroit avait quelque chose d'étrangement familier pour la jeune femme, mais elle n'aurait su dire si c'était le décor en lui-même ou l'atmosphère qui y régnait.

Ils s'avancèrent, Grayle ayant sorti un couteau à la lame aussi noire que la nuit, et finirent par atteindre l'autre bout de la salle où se trouvait un autel qui devait faire trois mètres sur deux et qui était orné d'inscriptions et de bas-reliefs étranges. En-deçà il y avait un pentagramme avec un bol au centre ; au-delà se trouvaient une gigantesque porte à doubles vantaux.

- Tu pourrais jeter un oeil à ça ? proposa Grayle à la jeune femme, avisant l'autel et le pentacle tandis qu'il examinait l'huis qui s'avéra, bien entendu, obstinément fermé.

- Tu vas trouver ça difficile à croire, finit-elle par dire au bout de quelques minutes d'examen, mais je comprends le texte inscrit sur le pourtour de l'autel, même si j'ignore comment ni pourquoi comment j'arrive à connaître ce langage...

En effet, elle avait à peine jeté un œil aux inscriptions que ces dernières s'étaient mises à devenir floues sous ses yeux avant de former des lettres qu'elle fut en mesure de déchiffrer sans trop d'efforts. Bien sûr, le texte était en abyssal, une langue que seuls les habitants des Abysses, ainsi que quelques érudits, maîtrisait. Et Krynyss en faisait partie.

- Voila ce qui est écrit : Le sexe ouvre la voie/La femme doit se coucher sur l'autel entièrement nue/Et offrir son corps cinq fois/A celui ou à ceux qu'elle juge digne.

Krynyss jetta un regard des plus éloquents à son compagnon et sourit : d'un geste ample et décidé, elle commença à déboutonner le haut de sa robe, dévoilant sa superbe poitrine que la lumière verte des torches moirait. Elle fit ensuite glisser le vêtement à ses pieds, enleva son cache-sexe ainsi que ses bottes de cuir souple, offrant ainsi au jeune homme le spectacle de son corps nu. Elle s'avança ensuite vers l'autel d'une démarche lente et sensuelle, tout en dénouant ses cheveux qui tombèrent en cascade sur ses épaules et son dos.

Elle se coucha sur la pierre qui était étrangement chaude et lisse au toucher et couva Grayle d'un regard coquin...
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« Répondre #17 le: Décembre 21, 2018, 01:17:03 »

Grayle la regarda d'un air surpris et presque méfiant lorsqu'elle dit connaître ce language, sans pour autant comprendre comment. Qu'était-elle ? Ce genre de connaissance n'est pas instinctive mais s'apprend. Etait-elle une démone ? Une hybride ? Quelque chose d'autre ? ou une érudite qui avait perdu la mémoire ? Complètement à côté et à la fois dans le vrai, Grayle fut silencieux et immobile lorsqu'elle se déshabilla devant lui. Son regard suivit lentement le tissu glissant sur la peau parfaite de Karla, dévoilant sa poitrine opulente, son ventre plat, ses larges hanches de femmes, faites pour accueillir un enfant.

Elle était parfaite.

Il restait immobile, pétrifié devant ce qui se passait. Son cerveau commenca doucement à dériver au loin, alors que l'influence de la succube se resserait sur son esprit, l'encourageant à se jeter sur elle. Ils échangèrent un regard embrasé, plein de sous entendus... non, plein de déclarations claires et évidentes. Celui d'un mâle et d'une femelle voulant copuler comme des lapins. Elle s'offrait à lui, comme ca, sans même hésiter. De quoi flatter l'orgeuil de mâle qu'il y avait en Grayle.

Sans dire un seul mot, il s'avanca vers elle, le regard vide. Il laissa tomber son sac, avant d'enlever sa chemise. Son torse était entièrement glabre, et, s'il n'était pas une montagne de muscle, il était bien fait et solidement bâti, esthétiquement athlétique.

- Ha... ha...

Il caressa les pieds de Karla, qui était allongée sur le dos, jambes écartées. Ses mains glissèrent doucement sur ses chevilles avant de remonter le long de ses jambes.

Il regardait avec fascination l'intimité de la femme, ouverte et baveuse, qu'il avait pénétré sans ambage la dernière fois. Elle sentait bon... une attirance presque magnétique poussa Grayle à se pencher entre les jambes de la femme, humant son odeur, avant de la lécher. Sa mouille... était bonne. Agréable. Un vrai nectar. Il ne put s'empêcher d'y regouter, puis, ses doigts enfoncés dans la chair de la femme, de la lécher, avec de dévorer voracement son intimité. Poussant des grogements animaux, Grayle léchait l'intimité de Karla, buvant à sa source, son haleine chaude s'écrasant sur les lèvres béantes.

Il ne pouvait pas s'en empêcher. Il devait la gouter. Encore...
« Dernière édition: Janvier 16, 2019, 08:03:07 par Grayle le pérégrin » Journalisée
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« Répondre #18 le: Janvier 02, 2019, 05:59:48 »

Le premier instant de stupeur passé, suite à l'effeuillage de la belle Karla, Grayle lui jeta un regard brûlant, empli de désir sexuel, charnel. La jeune femme sentit le poids de ce regard se poser sur ses seins fermes et pleins, son ventre plat, ses jambes fuselées... Les succubes étaient des appels vivants à l'amour et les nobles succubes en étaient l'octave supérieur. Si Krynyss avait perdu la mémoire sur sa véritable nature - bien qu'elle se doutait qu'elle n'était pas tout à fait humaine - il n'en demeurait pas moins que son corps, lui, trahissait de manière évidente ses origines démoniaques : quelle femme mortelle pourrait posséder une plastique pareille ? Et ne parlons pas de son aura abyssale qui exsudait le sexe par tous les pores de la peau. Enfin, elle n'était pas sous sa forme originelle...

Grayle enleva sa chemise, exhibant son torse imberbe et musclé puis commença à caresser les pieds de la belle, avant de remonter petit à petit vers son entrejambe. Son intimité était déjà chaude et humide et quand il se mit à la lécher, elle poussa un petit cri de plaisir.

Ce fut à ce moment là que s'opéra un changement dans l'apparence de Krynyss : sa peau devint un peu plus pâle, se couvrant par endroits de tâches de rousseur, comme les cuisses, les épaules, les joues, les seins... Ces derniers s'alourdirent légèrement, changeant subtilement de forme. Sa chevelure devint d'un beau roux et ses yeux prirent la couleur des feuilles des arbres au printemps.
Une fois de plus, la succube venait d'adopter, inconsciemment, les traits de Ludmilla, une serveuse de taverne que Grayle avait rencontré au cours d'une de ses pérégrinations à travers un monde médiéval ; cette délicieuse rouquine était la fille du patron de l'établissement et avait tapé dans l’œil de notre voyageur. Et réciproquement d'ailleurs.

Occupé avec l'entrecuisse de la belle, Grayle n'avait pas encore remarqué le changement d'apparence qui s'était produit chez sa compagne même si un simple coup d’œil à sa toison pubienne suffirait à l'alerter.
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« Répondre #19 le: Janvier 16, 2019, 10:41:35 »

Grayle adorait faire des cunnilingus. Il n'y avait pas grand chose de plus jouissif que de faire jouir une femme juste avec un muscle aussi petit que la langue. Cela demandait sensibilité, expertise, délicatesse. Quelque chose qui convenait tout à fait au jeune homme, qui n'avait pas la brutalité ou la force physique des mâles d'autres espèces, et qui aimaient se vanter de pouvoir faire jouir une femme juste en bourrinant comme des sauvages. Aussi, les gémissements de Karla étaient un vrai délice pour lui. Sentir ses chairs intimes, les réactions de son corps, ses frémissements à chaque coup de langue, était comme une énigme à percer. Voir ce corps entier remuer au moindre glissement était... hm... et cette odeur...

Grayle continuait donc de lécher l'intimité de Karla avec ferveur, ses mains caressant langoureusement les hanches et les cuisses de la jeune femme. Au début, il ne remarqua pas les changements du corps de Karla. Ce ne fut que lorsque la toison intime de cette dernière devint rousse qu'il se rendit compte que quelque chose d'étrange avait lieu. Pendant un bref instant, il parvint à se détacher de son activité pour la regarder, et ses yeux devinrent rond.

Il l'aurait reconnue entre des millions. Ludmilla. La jeune fille d'un simple aubergiste, au corps luxurieux, mais complètement ignorante du sexe et du désir, jusqu'à ce qu'ils se soient rencontrés. Grayle, qui n'était que de passage, avait prolongé son séjour, juste pour elle. Pendant 3 semaines, il l'avait initiée, petit à petit, couchant ensemble dans sa chambre, dans la cuisine, la cave, dans la forêt voisine... jusqu'à ce que Grayle parte, et, comme d'habitude, ne revienne jamais. Le souvenir de la jeune rousse l'avait toujours titillé, sans que jamais il n'ait pu la recroiser...

-Ludmilla...

Ludmilla, qui avait 1/16 de sang Ushi en elle, avait une poitrine énorme et sensible dont laquelle coulait un lait sucré et délicieux. Il fixait amoureusement la poitrine opulente, presque débordante de la jeune fille. Où était passé Karla ? Etait-ce une illusion ? Ludmilla dès le début ? Une épreuve ? Il n'était pas était de réfléchir avec autre chose que son sexe...

- Tu m'a manqué !

Il l'embrassa à pleine bouche, lui roulant une pelle baveuse et pleine d'entrain, jouant avec sa langue, mordillant ses lèvres comme elle l'aimait, tout en se frottant contre elle. Une de ses mains vint presser un sein, le caresser, le soupeser, le tordre, tirer sur les mamelons, espérant y voir sortir du lait. Comme un chien en manque, ce qu'il était, le mâle se frottait contre la femelle, sans pour autant oublier son but initial. Son autre main s'était insérée dans sa petite chatte. Le pouce caressant le clitoris, trois autres doigts s'étaient infiltrés en elle, pressant et remuant au sein de son puit de plaisir, tous indépendants, comme les pattes d'une araignée ne lui voulant que du bien. Entre deux baisés et léchouilles, Grayle soupirait son nom, lui faisant des promesses perverses, lui promettant de la baiser jusqu'à ce qu'elle devienne folle...
« Dernière édition: Janvier 16, 2019, 11:20:44 par Grayle le pérégrin » Journalisée
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« Répondre #20 le: Janvier 21, 2019, 01:09:49 »

-Ludmilla...
- Hein ? fit Krynyss, interloquée, avant de comprendre qu'elle venait de se métamorphoser sans qu'elle s'en rende compte. Il faudra vraiment que j'apprenne à mieux cont... Elle fut interrompue dans ses pensées par le baiser fougueux de Grayle. Manifestement cette Ludmilla avait dû sacrément l'impressionner pour que la Succube prenne ses traits.

Une des mains s'activait sur un sein rond et généreux tandis que l'autre s'insinuait dans l'intimité de la rouquine, titillant le clitoris, caressant les lèvres, farfouillant les parois humides... Commençant à avoir l'habitude des débordements de cet étrange garçon, Karla se laissa faire, répondant à ses baisers enflammés, caressant son dos, ses fesses...

Il lui murmurait des mots tendres à l'oreille, lui promettant de lui faire l'amour jusqu'à ce qu'elle en oublie son propre nom. Faisant pivoter leurs deux corps, de manière à ce qu'elle se retrouve au-dessus de lui. Là, elle se mit à califourchon sur lui, déboucla sa ceinture, délaça la pièce en cuir qui recouvrait les parties intimes, découvrant ainsi le pénis du jeune homme qui était en érection. Lui jetant un regard enfiévré assorti d'un sourire coquin, elle s'empala sur le sexe, imprimant à son bassin des mouvements d'avant en arrière puis circulaires.

Elle avait pris les mains de Grayle entre les siennes avant de les poser sur ses seins dont les tétons étaient raidis par le désir. A un moment donné, elle sentit un liquide s'échapper du gauche et comprit qu'elle avait une montée de lait. Elle se pencha alors, tout en continuant à lui donner du plaisir puis offrit à sa bouche avide son sein lactifère.
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« Répondre #21 le: Février 05, 2019, 12:47:20 »

- Hmm !

Sans la moindre difficulté, l'opulente mais pourtant fragile Ludmilla avait échangé les rôles. Sans dire un mot, le sourire aux lèvres et le feu entre les jambes, elle s'était empalé sur lui, arrachant un râle viril au mâles. Les parois brûlantes, humides et étroites de la jeune fille sur son sexe lui envoyait des vagues de sensation divine. Enfiévré, il pressa un sein, qui se mit à faire couler du lait. Oui ! Le lait ! C'était bien Ludmilla, c'est évident. Complètement pris par l'illusion, il continua de pétrit la poitrine de la succube.

Cette dernière sembla lire dans ses pensées et se baissa un peu. Il ne réfléchit pas plus d'une seconde, et, comme un bébé, il vint la têter. La fixant d'un regard amoureux, il sucait son mamelon, tirant un lait chaud, sucré et aphrodisiaque qu'il absorbait avec gourmandise. Sur sa main, le lait coulait aussi, entre ses doigts, sur son torse, sur l'autel, chaud et absolument délicieux.

- Hm, hm, hm.....

A chaque aspiration, l'envie de Grayle était encore plus décuplée, et son sexe gonflait même légèrement. A l'étroit en elle, il se mit à remuer, en symbiose avec le rythme de sa partenaire, pour finalement lui disputer le rythme, et enfin, la posséder complètement. Ses lourds seins entièrement sous la possession de l'homme, la femme rebondissait de haut en bas, le jeune homme la martelant de coups de reins pleins d'ardeur et puissants à un rythme efrené. Son pénis ravageait ses entrailles, écartant ses chairs impérieusement. Ennivré par le lait aphrodisiaque et l'odeur de la femme, Grayle semblait jouer sa vie ici, pressé d'une suprême envie primale de féconder la femme.

Pendant deux bonnes minutes, seuls les gémissements et les râles de Ludmilla, ponctués des coups mat de leurs corps se cognant, étaient audibles. Mais, rapidement, Grayle ne tint plus, et se vida en elle. Libéré, il resta cambré pendant de longues secondes, de nombreux jets de semence chaude et fertiles s'écrasant en elle, avant de couler sur l'autel. Ce dernier sembla réagir aux fluides mélangés des deux partenaires, ronronnant comme un chat.

Grayle se souvint alors de ce que la démone lui avait dit. Offrir son corps 5 fois... Il était encore loin d'avoir accompli sa mission.

- Han... attend... j'en ai pas fini avec toi...
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