Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Carnival Of Rust [Ieosa]

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B.B. Corps

Légion

Carnival Of Rust [Ieosa]

mardi 25 février 2014, 02:03:46

Les lumières tournoyaient dans le ciel, vibrant et remuant joyeusement, à l’image du public. Hurlements, pleurs, rires, cris, photographies, tout était une cacophonie d’odeurs, de lumières, et de sons. Au milieu de cette mélomanie, Natalia s’avançait lentement. Elle portait un blouson noir recouvrant son corps, et un air enfantin sur le visage qui avait amené certaines personnes à envisager de se rapprocher d’elle. Une jeune femme seule qui errait dans un parc d’attractions, ce n’était pas banal, après tout. Elle les avait repoussés, et, quand l’un d’eux avait assisté, en la tenant par l’épaule, elle l’avait sèchement repoussé, l’étalant sur le sol, mettant fin à l’hilarité ambiante de ce petit groupe.

« Allez, reste pas là, tu vois bien qu’elle est cinglée !
 -  Mais quelle tarée, on voulait juste te parler ! »

Natalia ne leur avait même pas répondu, et avait repris sa marche. Seikusu entretenait un parc d’attractions à temps complet, et, même si une partie des revenus servait à financer les clans criminels qui s’occupaient de l’organisation du parc et de sa protection, Natalia savait que la ville touchait une partie des revenues. Elle n’était pas venue pour le saboter, ou pour commettre une quelconque exaction. Elle n’était pas non plus venue ici pour son propre plaisir. De manière générale, les plaisirs de Natalia impliquaient rarement de se mettre avec autant de monde. Le contact étranger la faisait fuir. Elle s’avançait donc, et s’arrêta un petit moment devant le carrousel. Il y avait des enfants, qui rigolaient joyeusement. Elle cligna des yeux, ses pensées indéchiffrables, puis reprit sa route.

Père lui avait dit qui elle devait aller chercher, et où elle la trouverait. Elle dépassa un stand d’autos tamponneuses, où, encore une fois, elle entendit les mêmes rires, entrecoupées des bruits de choc des voitures. Elle ne comprenait pas, en réalité. Elle ne comprenait pas pourquoi les gens cherchaient à se faire peur, ce qu’ils trouvaient amusant dans le fait de se suspendre à toute allure au-dessus du vide. C’était la même logique qu’elle appliquait au cinéma. Natalia ne comprenait pas non plus pourquoi les gens étaient friands de films d’action, de films de guerre, ou de films tout court. Un film ne servait à rien, pour elle, si ce n’est à vous permettre de voir une autre vie. Pour Père, le succès du cinéma était la plus belle preuve de la soumission fondamentale de l’être humain, plus enclin à apprécier la vie des autres, que la sienne. En définitive, c’était l’illustration du caractère misérable de la condition humaine.

La belle femme aux cheveux blancs coupés courts continuait sa progression, et finit par se rapprocher de la grande roue. En ce début de soirée, elle flamboyait de mille feux. Le train fantôme et le manoir hanté n’étaient plus loin, et la tente de la cartomancienne était à proximité. Natalia finit par l’apercevoir, et s’avança. Un tapis rouge menait à l’entrée, et plusieurs instruments de décoration étaient placés devant, tandis qu’un écriteau indiquait que la cartomancienne était prête à lire votre avenir.

*Oui, c’est elle...*

Généralement, les diseuses de bonnes aventures n’étaient rien de plus que des escrocs, des prestidigitateurs, mais Père lui avait dit que celle-ci avait un réel talent... Et qu’il voulait la rencontrer. Il aurait pu y aller en personne, mais il avait préféré y envoyer Natalia. Cette dernière n’avait naturellement pas refusé, ne pouvant rien lui refuser. Comme il n’y avait pas foule devant la tente, un peu excentrée des autres attractions, Natalia rentra sans hésitation.
DC d’Alice Korvander.

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Ieosa

Re : Carnival Of Rust [Ieosa]

Réponse 1 jeudi 27 février 2014, 09:07:04

C'était un jour banal, sauf qu'une "concurrente", hors du parc d'attraction, avait attirée un partie de sa clientèle. Qu"il y ai une autre diseuse de bonne aventure passe encore, mais elle ne lisais pas les cartes et ne faisait qu'user de fourberie pour accrocher ses clients. C'était à cause de gens comme cette femme que ceux qui possédaient le don de voyance étaient vu comme des charlatans.

Malgré tout elle resta dans sa tente. Aujourd'hui il n'y avait eu qu'un petit enfant curieux qui lui avait demandé si son papa serait plus présent à la maison. Je lui fit un tirage et lui donna la réponse: "oui, mais il aura besoin de ton soutient car il voudra se faire pardonner en tout sincérité"

La famille s'était séparé à un moment, c'était une bonne nouvelle de voir que celle-ci allait se reformé. L'enfant quand à lui en était si heureux qu'il fit une bise plein de gratitude sur la joue de la taromancienne. Cela l'a surprit sur le coup, mais c'était un vrai merci qui faillit lui faire verser une larme du fait de sa rareté. Souvent on la prend pour une folle ou un être anormale, ce qui la blesse. Ce simple geste lui avait remis en mémoire ce pour quoi elle mettait ses dons à la disposition d'autrui.

Le temps passa, mais personne ne passait. il faut dire qu'elle avait été installée un peu à l'écart, mais le bruit n'aide pas à faire des tirages. Finalement une personne arriva, mais de manière franche, ce qui était assez rare.

-Que puis-je pour vous ? Dit-elle de façon totalement calme et posée

La personne  était une jeune femme qui semblait être plus intéressée par la pratiquante de l'art divinatoire que la divination en elle-même. Il y avait pas mal de personne à être venu avec cette même intention alors Ieosa avait apprit à déceler cela, certains étaient un peu violent va t-on dire. Son look ne comptait pas à ses yeux, mais son style vestimentaire lui plaisait bien.
« Modifié: jeudi 27 février 2014, 09:46:21 par Ieosa »
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DC de Leonna

B.B. Corps

Légion

Re : Carnival Of Rust [Ieosa]

Réponse 2 vendredi 28 février 2014, 01:09:33

Père leur avait dit que la majorité des cartomanciens, des médiums, et autres magiciens d’opérette n’étaient rien de plus que des charlatans, des escrocs qui entendaient profiter de la naïveté des gogos pour s’enrichir. Il n’y avait là rien de bien méchant. Il était humain de profiter de la bêtise des uns pour enrichir les autres. Le cas le plus courant était sans conteste celui de cette jeune adolescente voulant savoir si ça allait marcher avec son nouveau Jules, et qui, poussée par une quelconque amie, allait voir une cartomancienne vaudou, qui, à l’aide de trois grigris et d’un vieux jeu de cartes, dans une ambiance parfumée, lui balançait, à l’aide d’une patte d’oie, que sa romance se porterait bien. Père se moquait ce genre de choses, qu’il racontait le soir, autour d’un bon scotch, pour s’amuser. Il le voyait, et, à chaque fois qu’il assistait à une de ces séances de divination, il en pouvait s’empêcher de s’amuser. Taquin, il adorait assister aux séances d’ésotérisme... Ces séances où de jeunes adolescentes (encore elles) s’amusaient à se parer de robes noires, et à professer des formules incantatoires, en espérant invoquer des démons, en retrouvant un vieux grimoire perdu dans le grenier. On avait généralement plus de chances de gagner au Loto que de réussir à invoquer un démon, mais, parfois, Père se faisait passer pour une manifestation démoniaque, s’amusant de voir ces jeunes femmes courir dans tous les sens en hurlant comme des possédées. Père, en réalité, était un grand farceur.

Cependant, il n’avait pas demandé à sa fille de se déplacer pour rien. Il ne lui avait pas demandé d’aller voir cette femme parce qu’elle était un charlatan, mais parce qu’il avait senti en elle le pouvoir... C’était une véritable cartomancienne, quelqu’un qui, en manipulant les cartes, parvenait à avoir des visions approximatives du futur. Le futur, en effet, était toujours fluctuant, jamais limpide, surtout le futur individuel. Le futur collectif, lui, était différent. Père le leur disait sans arrêt : il était possible de prédire le destin global d’une civilisation en étudiant la manière dont elle se comportait, et en se référant aux pratiques du passé. C’était le principe de la psychohistoire, connu sur Terre comme étant une théorie de science-fiction, mais connu dans l’autre dimension pour être pratiquée, au moins en théorie, par des académiciens dans des planètes éloignées de Terra. Le principe de la psychohistoire, n’ayant rien à voir avec la cartomancie, était de permettre de deviner les évolutions sociales d’une société par le biais de calculs mathématiques complexes. Oui, Père aimait beaucoup ce genre de choses. Et ce que Père aimait devait fatalement attirer l’attention de ses filles.

Natalia pénétra donc dans la tente, et fut rapidement saluée par la cartomancienne... Ou taromancienne, comme elle aidait se présenter. Une belle femme avec de longues nattes retombant sur ses épaules, et un chapeau de sorcière.

« Que puis-je pour vous ? » demanda-t-elle sur un ton calme et assuré.

Natalia n’était pas une magicienne, mais le cristal qu’elle avait avec elle, relié à son âme, et qui permettait de générer son armure, lui, était magique, et était sensible aux émanations magiques, puisqu’il s’en nourrissait. Elle le sentit vibrer, et comprit que Père avait effectivement raison. Cette femme était bel et bien dotée d’un don, d’un véritable pouvoir. La magie existait en toute personne, mais était latente chez la plupart d’entre eux, endormie, ensommeillée, inerte. Natalia s’avança lentement, et ne tarda pas à lui répondre :

« J’ai entendu parler d’une femme qui aurait des talents certains pour prédire le futur des autres, mais qui peinerait à envisager son propre futur. Ne trouvez-vous pas cela ironique, chère dame ? »

Natalia s’était assise, sans attendre la permission de la dame, et planta calmement son regard sur le sien.

« Je m’appelle Natalia, et je ne suis pas venue vous demander de lire mon avenir dans vos cartes. Je suis venue vous demander de lire le vôtre. »
DC d’Alice Korvander.

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Ieosa

Re : Carnival Of Rust [Ieosa]

Réponse 3 dimanche 09 mars 2014, 19:15:55

La réplique me tira un sourire, mon avenir comptait si peu à ses yeux car, du moment où j'aidais autrui, cela était suffisant pour m'apporter le bonheur nécessaire. Chacun fuit plus ou moins une part enfouie en nous-même et je ne faisait pas exception. Un paquet de carte attira mon attention, celui que j'utilisais pour faire des tirages personnels. C'était étrange qu'il y ai une réaction pareil en présence d'une autre personne.
La demande de tirage me surpris, j'eu un léger moment de doute. Les cartes avaient-elle sentis la demande arrivé ? Ou bien est-ce qu'elles avaient attendue ce moment précis pour faire passer un message.

Son regard était troublant, elle semblait savoir quelque chose que j'ignorais. Je me leva pour prendre le paquet qui avait fait tant de signe pour être vu. Je pris le temps de me préparer mentalement au tirage. Comparé aux charlatans cela prenait dix bonnes minutes car, le message n'était pas aussi clair que l'on pouvait penser et notre état d'esprit pouvait fausser ce dernier. J'étais toute détendue, aussi bien physiquement que mentalement. Avec douceur je mélangeais les cartes pour ensuite les poser une à une sur la table.

Cette fois ce ne fus pas cinq cartes, mais huit. La raison était ma simple intuition et cela forma un tirage qui était nommé "tirage du talisman". J'ignorais se qu'était ce tirage, mais ma main avait simplement choisit celui-ci. Certaines cartes semblaient rayonner d'énergie, tandis que d'autres semblait l'absorber. L'Ombre et la Lumière, voilà ce que cela m’inspirais, tout en sachant que cela n'était pas aussi fermé que cela.

Le première carte fut la Tempérance. Le sens de cette carte était ici la connaissance de soi et bien qu'elle soit à l'endroit cela semblait dire: "Apprend à te connaître"
La second fut la Lune. "Illusion". Cela me mis mal à l'aise, mais je continuais le tirage.
En troisième vint la Force inversé. "Une force enchaînée ou entravée"
La  suivante fut le Fou: "Présentement le voyage commence"
Pour le symbole de la vie, le cinq, ce fut l'Hermite qui apparue. "Difficile, mais pas insurmontable"
Pour le chiffre associé au diable, quand triplé, le Soleil brillait de milles feux. "L'harmonie"
Le sept, plein de magie, dévoila un Chariot. "Un avenir de Chance"
La dernière me fis frémir car il s'agissait de l'Arcane sans nom, nommé aussi la Mort. "Un changement brutale"


Cela m'avait donné comme un coup de maillet sur la tête, mes mains devinrent tremblantes. d'habitudes les cartes donnaient un message assez doux, mais là elles hurlaient si fort qu'il était impossible de les ignorer malgré leurs duretés.

-Pourquoi êtes-vous venue ?

Le ton de ma voix était sombre car je ne comprenais que trop bien ce que disait les cartes. Je vivais dans une illusion et cela allait cesser. Allais-je à nouveau subir une descente aux enfers ? Non, je ne permettrais pas.
Involontairement je transférais ma rancœur envers l'humain ordinaire sur cette femme qui était assise devant moi. Mais je cherchais aussi à la contenir péniblement. Ce tirage et la présence de cette femme étrange avaient suffis à entrouvrir une porte en moi où j'avais caché ma part d'ombre. Je ne voulais plus voir cette part de moi-même. Oui j'ai des faiblesses comme tout le monde et celles-ci me faisaient peurs, car cela provoquait la perte de mes pouvoirs je ne serais plus rien.
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DC de Leonna

B.B. Corps

Légion

Re : Carnival Of Rust [Ieosa]

Réponse 4 lundi 10 mars 2014, 03:01:24

Le temps que la femme tire les cartes et les lise, il s’écoulerait de nombreuses minutes. Natalia attendait donc. Elle avait toujours les jambes fermement assises sur el sol, en posture militaire, et se permit de regarder autour d’elle. Il y avait de la décoration en toc, sans doute pour impressionner les foules, donner un air ésotérique à cette tente. Au loin, on pouvait entendre les rires des gens qui remuaient dans leurs foires. Natalia vit notamment une boule de cristal dans un coin, et sut que c’était une fausse. Lire l’avenir dans les boules de cristal était possible, mais c’était encore plus difficile et plus instable que la cartomancie. Il fallait que la boule soit forgée dans un cristal enchanté, et, même là, on se retrouvait avec les aléas classiques de la divination : le futur n’était jamais écrit, toujours fuyant, toujours en mouvement, et connaître un futur possible avait pour conséquence que, intuitivement, une personne chercherait à l’accomplir. C’était la grande ironie des tragédies grecques, comme celle d’Œdipe. En apprenant son futur, le Roi prenait des mesures pour empêcher que ce futur sinistre ne s’accomplisse, et, en prenant de telles mesures, il amenait justement son fils à le tuer, et à coucher avec sa propre mère. La divination était un art complexe, et Natalia laissait ses pensées vagabonder. Qui aurait cru qu’elle se serait retrouvée là, face à cette femme ? Elle, une victime de l’atrocité des Serbes ?

Peu à peu, les cartes se posèrent, les unes après les autres. La cartomancie n’était pas un art dans lequel Natalia brillait, mais elle put discerner le trouble de la belle femme... Trouble qui l’amena, sans hésitation, à savoir que Père avait eu raison. Naturellement, la Beauty ne remettait pas en cause les avis de Père. Il avait toujours raison, car c’était, dans le fond, grâce à lui qu’elle était maintenant là, et non dans une famille d’accueil pauvre, à devoir assumer en silence le poids de son passé, dans des États qui s’en moquaient. Elle ne serait jamais assez reconnaissante à Père pour ce qu’il avait fait pour elle. Quant à la cartomancienne, perturbée, elle finit par poser la seule question censée qui soit :

« Pourquoi êtes-vous venue ? »

Père lu avait dit qu’elle aurait probablement une question de ce genre. Natalia ne sourit pas, mais remua un peu son buste. Elle posa les mains sur ses genoux, et répondit, assez rapidement, le dos toujours bien droit, toujours dans cette posture militaire. Elle avait tendance à être beaucoup plus provocante quand elle portait son armure.

« Je suis venue pour vous faire une offre que vous ne pourrez pas refuser. »

Difficile de dire, avec Natalia, si c’était de l’humour ou non. La Beauty pouvait parfois se révéler espiègle, et faire preuve d’un sens de l’humour assez cruel. Il n’y avait jamais vraiment eu de réalité entre elle et ses sœurs, rien de plus qu’une sorte de saine émulation. Père ne leur avait jamais dit qu’il les aimerait, simplement qu’il les éduquerait, et les aiderait à ne plus être des victimes. Elles n’avaient jamais recherché son amour, car l’amour était une chose dont la folie des hommes les avait privé.

« Nous avons été brisées par la folie des hommes, moi et mes sœurs, enchaîna Natalia. Un homme nous a montré notre potentiel, un homme au savoir inestimable. Et cet homme a vu que vous gâchiez votre propre potentiel... Regardez cette tente minable... Vous passez votre temps à dire à des bimbos et à des gyaru la bonne aventure. Ce sauveur trouve cela dommage, et se propose de vous voir. Vous avez lu votre futur dans les cartes, et, visiblement, il n’a pas l’air d’être à votre convenance. »

Natalia se tut un peu, et se releva, sortant une carte de ses affaires. C’était l’adresse d’une maison.

« Je m’appelle Natalia, et je vous laisse le temps de réfléchir à mon offre. Si avoir une vie plus intéressante, plus stimulante, vous intéresse, venez ce soir à cette adresse... Ou continuez à amuser la galerie. »

Le libre arbitre, en toute circonstance, se devait d’être respecté. Natalia salua la femme. Elle savait qu’elle aurait besoin de réfléchir, et la Beauty préféra donc se retirer.
DC d’Alice Korvander.

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Ieosa

Re : Carnival Of Rust [Ieosa]

Réponse 5 lundi 17 mars 2014, 19:54:46

Une offre dont la réponse était toute décidée ? Cela était absurde, car nous avons toujours un choix à faire, même dans ce qui parait inéluctable. Exception à cette règle, la mort. En effet tout être mortel finit par franchir cette ligne un jour ou l'autre et personne ne peut prédire quand la faucheuse viendra nous ravir cette petite flamme qui nous animes.

Son invitée se mit à raconter une partie de sa vie et remit en cause son monde de vie en critiquant une partie des clients et l'endroit où elle résidait pour faire ses tirages. Il y avait en effet une partie de ses tirages qui concernait la partie de population sus-citée, mais pour le reste c'était autre chose. Quand à sa "tente minable" elle lui convenait car elle avait prit l'habitude de faire ses tirage dans cet endroit qui était en quelque sorte son sanctuaire.

-Ce sauveur ne semble pas des plus clairvoyants car il aurait vu que ceux que vous nommé ne sont qu'une petite partie, ou bien est-ce vous qui parlez de manière hâtive ? Mais vous n'avez pas tord sur certains points. 

Natalia lui remit une carte où était indiqué une adresse. Pour la cartomancienne cela serait assez aisée de la trouver car elle arpentait souvent la ville lorsqu'elle avait du temps libre.

Une fois à nouveau seule elle se mit à méditer sur ce qui s'était passé et sur la proposition que cette femme étrange lui avait proposé. Il y avait aussi le message et la force des cartes  qui avaient un peu perturbé la diseuse de bonne aventure. Rare était en effet ces "hurlements", mais ce ne faisait que renforcer le message.
Pour plus de tranquillité elle se permit de se retirer un peu dans le parc pour profiter du calme, cela lui fit grand bien car la colère avait commencé à surgir.

Après deux bonnes heures à penser au calme la jeune femme prit une décision. Elle irait à l'adresse voir ce que lui réservait le sauveur qui lui avait été décrit. Elle pourrait toujours faire marche arrière si cela ne lui plaisait pas.

Toujours vêtue de sa tenue de sorcière elle se rendit au lieu indiqué par la carte, Ieosa ne fit pas attention quand à l'architecture de la bâtisse et entra d'un pas décidé. La lumière se fit plus diffuse un peu plus loin. Elle entendit des bruits de pas et, dès quel vit quelqu'un, prit la parole.

-Veuillez excuser mon intrusion, Une dénommée Natalia m'a indiqué cette adresse.
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DC de Leonna

B.B. Corps

Légion

Re : Carnival Of Rust [Ieosa]

Réponse 6 mercredi 19 mars 2014, 01:42:09

C’était une petite maison similaire à tant d’autres, dans un quartier tranquille de Seikusu. Quand la cartomancienne arriva devant la maison, rien ne la dissociait des autres. L’éclairage public illuminait une petite rue tranquille où quelques individus passaient. Ils jetèrent quelques regards étonnés sur cette femme déguisée en sorcière, mais sans être plus choqués que ça. C’était le Japon, après tout, et on allait pas paniquer pour une femme avec un cosplay de sorcière... D’autant plus que la tenue était très réussie. Elle se rapprocha de la maison, et put ainsi voir qu’elle était éclairée. Des lueurs sortaient des fenêtres à l’étage, et une petite cour à l’entrée permettait d’y entrer. Si on regardait sur la boîte aux lettres, on pourrait voir le nom de l’individu propriétaire de la bâtisse, ou, en tout cas, qui y résidait :

Richard Fry

Elle se rapprocha alors. À côté de la porte d’entrée, il y avait de la lumière venant d’une fenêtre entrouverte. Le soir était plutôt bon, et il était donc normal d’ouvrir les fenêtres, afin de profiter de l’air frais. Une silhouette masculine apparut ainsi, comme si elle savait exactement que la femme allait arriver. La petite cour était bien entretenue, avec une allée pour le garage, des poubelles, et des plantes vertes. Aucune mauvaise feuille. Un bel érable japonaisdécorait l’entrée, ses pétales rouges égayant la rue, et on pouvait voir d’autres plantessur le sol. Les Japonais avaient toujours été proches de la nature. La femme ne pouvait pas voir la silhouette, et parla assez rapidement, à quelques mètres seulement :

« Veuillez excuser mon intrusion, une dénommée Natalia m'a indiqué cette adresse. »

L’homme ne dit rien, et s’écarta. On entendit ses pas remuer, et, par la suite, la porte d’entrée s’ouvrit, tandis qu’une lumière s’alluma, éclairant la cour.

« Je vous en prie, rentrez. Vous êtes la bienvenue. »

Derrière la porte, c’était un homme assez élégant qui venait de l’accueillir. Il portait des vêtements simples, à savoir une veste en jean et un blue-jean, arborant fièrement, sur sa veste en jean, un smiley jaune. Il lui fit un ravissant sourire.

« Ieosa, je suppose ? C’est moi qui ait enjoint à Natalia de venir vous voir. Je suis ravi que vous ayez accepté notre offre. Entrez donc, entrez donc. »

Il avançait pieds nus, conformément à la tradition des Japonais. C’était une maison typiquement japonaise, avec un parquet brillant, et des tatamis. Il referma la porte derrière lui, et semblait complètement innocent. Si on l’avait sondé avec la magie, on aurait vu en lui aucune trace de malice. Pour autant, un magicien aurait immédiatement ressenti quelque chose... Comme une sorte d’intuition imprécise. On sentait que cet homme, ce Monsieur Fry, était tout, sauf ce qu’il prétendait être.

« Vous avez trouvé facilement ? Natalia est ici, mais elle est occupée... Elle nous rejoindra plus tard. »

Natalia était en effet très occupée, et se tenait dans une autre partie de la maison, dans une chambre à la porte fermée, et aux murs insonorisés. Elle venait de nourrir l’une des adolescentes qu’elle avait capturé depuis maintenant plusieurs semaines. La femme était attachée contre le lit, un bandeau autour des yeux, portant de longs gants en latex, ainsi que des collants noirs, mettant ses formes en valeur. Natalia, quant à elle, portait sa combinaison, et était en train de faire l’amour à la femme. Comme elle le faisait chaque jour avec ses prisonnières, sans jamais leur adresser la parole, simplement en leur faisant l’amour, et elle continuait à les embrasser, à les caresser, à les câliner, jusqu’à ce qu’elles jouissent, sans tenir compte de leurs cris de rage, de protestation, ou leurs larmes. Peu à peu, ces femmes finissaient par s’y faire, comme la jeune femme qu’elle avait capturé, et qu’elle était en train d’embrasser longuement.

Après, elle irait rejoindre Père et leur invitée.
DC d’Alice Korvander.

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