Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Espionnage charnel [Pv Amandine]

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Cyscek

Humain(e)

Espionnage charnel [Pv Amandine]

jeudi 14 novembre 2013, 18:41:27

La route lui avait semblé longue, même un peu trop. Ca n'était pas si loin, une demi journée de trajet, mais il n'avait pas spécialement l'habitude de voyager en carrosse. Bien plus à l'aise sur une monture, à se promener par lui même, il avait dû cette fois-ci jouer le jeu même si cela le fatiguait. Il avait entendu parler d'un vendeur d'esclave, installé à quelques encablures de la ville. Il semblait que son établissement soit également une maison close, mais il n'avait eu jusqu'ici que des informations de seconde main. Le mieux pour lui était de voir par lui même si cet endroit risquait d'être un concurrent sérieux ou non. Dans le meilleur des cas, cela pouvait même devenir un partenaire de commerce, mais il n'en était pas là, loin de là.

Cyscek se massa le mollet gauche. A rester assis trop longtemps, voilà qu'il venait d'avoir un début de crampe. Et puis ce costume ... Il ne se sentait pas à son aise dans ces vêtements. Une redingote noire surmontait sa chemise blanche, et un pantalon noir complétait la tenue avec des bottes de cuir. Il passait parfaitement pour un bourgeois dans cette tenue, mais c'était un supplice pour quelqu'un habitué à des habits bien plus amples et confortables. La calèche ralentit l'allure à l'approche de la bâtisse, et dépassa une palissade. Les lieux étaient visiblement bien gardés, et parés à l'éventualité d'une attaque extérieure. Ou bien, craignait-on que ce ne soit ceux à l'intérieur qui veuillent fuir ?

Les deux chevaux s'arrêtèrent et son cocher, un de ses employés en vérité, vint lui ouvrir la portière pour qu'il sorte de là. Le premier contact visuel avec la propriété était saisissant. Les lieux étaient lumineux et agréables, les bâtiments immenses encadrant une cour intérieur boisée. Dans le bassin présent au centre de la cour, plusieurs demoiselles nageaient, entièrement nues. Pas de doute, il était au bon endroit. Décrochant une bourse de sa ceinture, il la tendit à son comparse. Leur plan était déjà bien huilé : ils devaient observer et se faire leur idée. Lui en se faisant passer pour un noble, et son employé en visitant un peu les alentours. Mais avant, ce dernier partit avec la bourse à la recherche de l'intendant, afin de payer la "journée" et la nuit de son "maître". Aucune entourloupe, la bourse était bien pleine et correspondait aux tarifs en vigueur.

Pendant ce temps, Cyscek était resté dans la cour, à l'ombre d'un bâtiment pour ne pas souffrir du soleil. Il observait les habitants des lieux qui allaient et venaient sans discontinuer. Le retour de son valet et de l'intendant le sortit de sa rêverie.

Bienvenue Messire, si vous voulez bien me suivre.

Cyscek opina de la tête, restant muet pour mieux coller à son rôle de noble un peu prétentieux. Dans le même temps, son domestique retournait à la calèche afin d'aller la garer et faire installer les chevaux dans les écuries. Lui de son côté suivit l'intendant qui l'entrainait dans l'une des bâtisses. Chaque pièce respirait le vice et la luxure, des peintures aux fresques, ainsi qu'aux meubles présents : si l'on avait l'esprit tordu, on se laissait à penser que chacun de ses mobiliers avaient servi de support à des ébats plus ou moins bestiaux. Des tableaux érotiques ou carrément pornographiques ornaient les murs et titillaient les sens des clients, démontrant qu'ils étaient libres de faire ce qu'ils souhaitaient ici.

Son guide était un homme dans la force de l'âge. Probablement pas le propriétaire des lieux, un simple serviteur. Eunuque ? Il ne savait pas, et il n'avait pas envie de savoir. La tenue était correcte, le laisser aller n'était pas toléré ici. Il s'arrêta dans une pièce ornée de plusieurs fauteuils invitant à la paresse ou à la luxure. Plusieurs portes donnaient sur cette pièce, toutes fermées, et il devina sans trop de soucis qu'il s'agissait là d'une sorte de carrefour central de l'endroit. Ici se croisaient domestiques, esclaves et clients, pour ensuite se répartir selon leurs rôles dans l'ensemble de la demeure.

Prenez place s'il vous plait, les proposées ne vont pas tarder. Puis-je vous offrir à boire ?

L'intendant s'était rapproché d'une commode en bois de sental. Pourtant il ne l'ouvrit pas, attendant de voir si le "noble" allait répondre par l'affirmative. Des années de servitude lui avait appris à ne pas outrepasser son rôle et à se montrer dévoué, rien de plus.

Un verre de vin suffira.

Il avait failli ajouter un merci. Cela aurait pu sonner faux dans la bouche d'un noble. Heureusement, il s'était rattrapé à temps. Prenant place dans un fauteuil moelleux, il observait l'intendant qui ouvrait une bouteille afin de remplir un verre quand l'une des portes s'ouvrit. Dix filles en franchir le seuil, l'une après l'autre, chacune lançant un regard on ne peut plus clair au client. Elles ne semblaient pas vivre dans la crainte, et Cyscek aurait pu juré qu'elles appréciaient ce qu'elles faisaient. Il lui restait à choisir celle qui lui servirait de guide pour voir un peu plus de cet endroit, et accessoirement de chauffeuse de lit. Autant joindre l'utile à l'agréable ...


Amandine Kamuh

Humain(e)

Re : Espionnage charnel [Pv Amandine]

Réponse 1 jeudi 14 novembre 2013, 19:20:44

Amandine était née ici, dans cette demeure luxueuse, confortable et affriolante. Pour elle, cet univers n'avait rien de choquant ni de... sale. Bien au contraire. C'était un endroit sûr, ravissant et incroyable qu'elle avait adoré découvrir. On lui avait expliqué très tôt ce qu'état cet endroit et ce qu'elle devrait y faire. Mais tout cela semblait normal ici, pour tout le monde, et aucune fille ne se plaignait. Elles aimaient toutes ce qu'elles faisaient et y mettaient beaucoup de cœur. Elles n'avaient aucunement besoin d'être payée pour cela, aucune motivation spéciale n'était nécessaire. Elles étaient nourries, logées, soignée, protégée... que demander de plus ? Il arrivait parfois que des clients leur laisse un généreux pourboire. Mais s'il s'agissait d'argent et non de cadeau comme du parfum ou des bijoux, elle allait tout donner à leur Maître. Çà ne faisait pas partie du règlement, elles trouvaient simplement cela normal de remercier leur Maître de ce qu'il faisait pour elle. Amandine était de celle qui aimait beaucoup Darwin, le propriétaire des lieux. C'était un peu le père qu'elle ne connaissait pas. Il ne l'avait jamais touché. D'ailleurs l'homme ne touchait aucune autre femme que ses cinq "Duchesses". Des filles élues et choisies tous les ans pour constituer le harem personnel de l'homme.
Comme les autres filles de son âge, Amandine avait eu des cours durant toute sa jeunesse sur le sexe ou tout autre moyen de servir un individu comme il se doit. Jusqu'à présent, elle n'avait qu'une seule et unique expérience. En effet, le dépucelage n'était pas toujours effectué par un client. Pour sa belle petite Amandine, sa petite chouchoute, Darwin avait préféré laisser l'honneur et le plaisir au Chef de sa garde, un homme bon, juste et fidèle. La chose s'était faite en douceur, avec un coté plus cérémonieux qu'autre chose bien que le chef des gardes en garda un merveilleux souvenir.

Depuis, Amandine se contentait de servir son Maître en le massant, en dansant pour lui, en lui tenant simplement compagnie. Ce genre de choses. Les client qui venaient préféraient les femmes plus expérimentées malgré les arguments plus qu'alléchants du Maître des maisons pour inviter ses clients à expérimenter ses jeunes pouliches.
Aujourd'hui fut un jour comme un autre, la demoiselle servit son Maître et profita un peu du soleil. C'est alors que Darwin fit venir quelques filles, dont elle, dans son bureau. Il leur expliqua tout simplement qu'elles avaient été choisies pour guider un client afin de lui faire visiter les lieux. Il s'agissait d'un noble, d'un nouveau client, qu'il allait falloir choyer et plus si affinité bien évidemment. Darwin avait choisie 10 filles. Des grandes, des petites, des jeunes, des plus âgées, des brunes, des blondes, des minces, des rondes... bref ! Toute une panoplie pour que le nouveau client trouve son compte. Amandine était un peu stressée. Elle doutait sincèrement que l'homme ne la choisisse mais c'était toujours intimidant de s'imaginer devoir contenter un noble.

L'heure arriva enfin. Les filles s'étaient soigneusement préparées. Elles étaient toutes plus belle et séduisantes les unes que les autres. Et très provocantes bien entendu. On les fit entrer dans le grand salon, là où attendait le client en question. Elle défilèrent en quelques sorte devant lui, lui offrant de regards gourmands, avant de s'arrêter en ligne, la poitrine et les fesses bien en évidences. Elles n'avaient plus qu'à attendre le choix de cet homme qui, au plaisir de ces dames, était plutôt séduisant. Amandine imitait ses collègues, tentant de suivre les conseils avisés de son Maître : "si tu veux être désirable, il faut que tu en sois persuadée !". Alors elle tenta en effet de se persuader qu'elle était, parmi toutes ces filles, la plus séduisantes de toutes. Pas facile comme exercice, mais elle fit de gros efforts et s'appliqua. Quelle angoisse !

Cyscek

Humain(e)

Re : Espionnage charnel [Pv Amandine]

Réponse 2 vendredi 15 novembre 2013, 16:39:53

Quelques peu alangui dans son fauteuil, Cyscek se redressa à l'entrée des demoiselles. Il se devait de tenir son image et son rang. Le regard lorgnait sur les formes et il répondait par des sourires aux regards complices des jeunes femmes. Dans le même temps, l'intendant avait fini de remplir la coupe de vin, et la proposa au client. Il la prit et se leva carrément. Il serait bien plus à son aise debout pour les inspecter qu'en restant assis. Il trouvait agréable que les filles de joie ne soient pas craintives : cela les rendait plus attractives, un bon point pour cet établissement. Mais jusqu'ici, il ne savait pas si les filles pouvaient être achetées, et donc s'il s'agissait d'un réel concurrent ou non. Il huma le vin dans sa coupe, avant d'en boire une gorgée. Le breuvage était légèrement épicé, sans être trop fort. Au moins, cela changeait de la piquette que servait la plupart des établissements de la ville.

En quelques pas, il se retrouva face à la première demoiselle. Un sourire échangé, il l'étudia de la tête aux pieds. Elle arrangea son décolleté, et cela ne passa pas inaperçu à ses yeux. Elle souhaitait réellement être choisie. Il ne s'attarda pas plus que cela néanmoins, passant à la suivante. Il souhaitait faire un premier tour, histoire de se faire une idée avant de se décider. Ca ne servait à rien de jeter son dévolu sur la première si les autres devaient s'avérer plus désirables. Une à une, il les scruta, jaugeant les courbes et la tenue de chacune. De belles femmes, et pour tous les goûts, vraiment. Parvenu à la dernière, il se campa devant elle, avec un petit sourire. Elle était bien roulée, pas de doute là dessus. Une belle brune, aux yeux en amande.

Quelle est ta spécialité ?

Elle soutenait son regard, c'était déjà un bon point. La fille de joie se rapprocha, afin de murmurer sa réponse à l'oreille de l'homme, pour que personne d'autre n'entende. Par contre, elle pressa fugacement sa main sur l'entrejambe de l'esclavagiste, et cela sans chercher à se cacher, avant de se remettre sagement dans le rang. Cyscek recula alors, embrassant d'un seul regard les demoiselles. Il leva sa main droite et désigna trois d'entre elles.

Les autres, vous pouvez sortir.

Deux brunes et la jeune femme aux cheveux rouges. Le choix avait été assez raisonné, même si l'on pouvait pensé qu'il avait fait ça sur une impulsion. La première était la dernière interrogée, celle qui l'avait chauffé. La seconde, brune également, était clairement celle qui lui plaisait le plus. Elle avait un physique et un visage qui correspondait tout à fait à ses attentes, et elle semblait être une fille de joie aguerrie. Quand à la troisième ... Il savait déjà qu'il la choisirait. Elle était belle, un peu moins attirante que la précédente, mais clairement au dessus d'une femme commune. Quelque chose en elle attirait le regard, la rendait désirable. Pourtant, il aurait juré qu'elle n'était pas choisie bien souvent. Premièrement elle était assez jeune, et les demoiselles plus expérimentées devaient avoir plus de succès. Deuxièmement, elle n'avait pas encore l'habitude comme les autres de se mettre en valeur. Cela viendrait bien sûr, elle avait le temps d'apprendre.

Alors pourquoi ce choix ? Cyscek avait besoin d'une personne qui ne le soupçonnerait pas, et qui ne se poserait pas trop de questions. Une femme trop expérimentée comprendrait bien vite qu'il n'est pas ici seulement pour contenter des pulsions sexuelles. Avec une novice, il espérait l'intimider suffisamment pour qu'elle se concentre sur elle même en tentant d'être la plus parfaite possible. Il ne voulait pas que son métier soit deviné, et il lui fallait donc quelqu'un qui ne remarquerait pas trop ses expressions, sa façon d'être. Une esclave aguerrie l'aurait percée à jour rapidement.

Les demoiselles sortaient, et Cyscek se remit à faire les cent pas devant les trois "finalistes". Un regard pour l'une, un sourire pour une autre ... Ses pas s'arrêtèrent devant la belle rousse. Levant une main, il effleura l'un de ses seins à travers la tenue, soupesant le mont de Venus dans ce qui se voulait une caresse sensuelle. Déjà la main repartait, laissant la demoiselle tranquille.

Ce sera celle-là. Merci mesdemoiselles, peut-être une autre fois.

Il sourit aux deux autres en prononçant ces mots, les laissant sortir elles aussi. Puis son regard revint se fixer sur la jeune fille de joie, le sourire toujours accroché aux lèvres. Il lui proposa son bras, sous l'oeil de l'intendant à qui il rendit son verre de vin à moitié vide.

Comment vous appelez-vous ? Me feriez-vous faire un tour du propriétaire ?


Amandine Kamuh

Humain(e)

Re : Espionnage charnel [Pv Amandine]

Réponse 3 lundi 18 novembre 2013, 10:50:14

Le client s'était levé, désirant voir les jeunes femmes de plus près afin de faire son choix. Chacune des demoiselles devait avoir le cœur battant, espérant sincèrement que cet homme les choisisse. Ce n'était pas une question d'argent, elles n'étaient pas payées pour ce travail. Ce n'était même pas pour une quelconque récompense mais purement et simplement pour l'amour du travail. Et oui, aussi surprenant que cela paraisse, c'était la seule motivation de ces dames. Autrement dit, Darwin gérait impeccablement ses affaires et prenait véritablement soin de ses pouliches. Au point de leur donner l'amour de la servitude. C'était quelque chose !
Faire plaisir à un homme, c'était leur envie et leur but principal. Et celui-ci n'y ferait pas exception. A son rythme, mais avec concentration, l'homme les regardait de la tête au pied. Il s'arrêta devant Léah, une grande brune superbe, et Amandine était persuadée depuis le début qu'elle serait son choix. Léah était tout simplement une des plus belles femmes de l'élevage, très douée en plus de ça.
Lors de ce genre d'évènement, il n'y avait pas de jalousie entre filles non plus. Ici, elles s'appréciaient et se respectaient toute. Un autre point positif et admirable de la maison. Amandine était donc heureusement pour sa collègue, mais l'homme ne fit pas immédiatement son choix. En fait, après quelques instants, il en désigna trois. Léah bien entendu, Sybille... et elle-même. Amandine avait du mal à y croire. Cet homme semblait aimer les grandes femme brunes au charme fou. Alors, pourquoi elle ? Difficile à expliquer. Le coté "exotique " des ses cheveux et de ses yeux peut-être...

L'homme continua de faire les cent pas devant elle. Patiente et bien élevées, les filles attendaient sagement, souriant de plus belle, mettant leurs atouts en valeur. Puis le verdict tomba. L'homme désigna Amandine, qui ne put retenir une expression discrète d'étonnement. Elle ?! Ça alors ! Elle ressentit un mélange d'angoisse et de joie. Elle aimait son travail autant que les autres après tout. Devant elle, il leva une main pour juger l'un de ses seins. La jeune femme ne bougea pas, et ne rougit pas. Dans cette maison et à ce stade, on avait beau être peu expérimentée, on en était pas prude pour autant. En fait, elle aimait assez bien ce contact.
Les deux autres filles sortirent de la pièce, sans doute pressée de raconter aux autres qu'Amandine avait été choisie. Ça allait jaser à son retour dans les dortoirs...
L'homme lui lança un sourire auquel elle répondit avec application, mais avec retenue. Pas la peine de se mettre à sautiller de joie, hein ? Il lui proposa alors son bras, qu'elle accepta sans attendre, avant de répondre à ses interrogations.

- Amandine, Monsieur. Mais ici, on m’appelle Trésor. Venez. Je suis sûre que vous allez adorer cet endroit.

Elle lui lança un sourire et un regard malicieux avant de l'entrainer hors de la pièce. Elle commença par les parties dîtes "privées". Certaines pièces n'étaient pas autorisées eux visites bien sûr car il s'agissait là du domaine privé de Darwin. Autant pour ses affaires que pour son intimité.
Ce fut pourquoi ils quittèrent rapidement le bâtiment pour se retrouver dans la cour ensoleillée. Des filles batifolaient joyeusement dans le bassin, entièrement nue, et firent un signe joyeux de la main aux deux individus, dévoilant sans gêne leur délicate poitrine.
Amandine sourit, elle aimait cette joie de vivre ici.

- C'est la cour, notre endroit préféré. On s'y baigne et on y prend le soleil lors des beaux jours. Le petit bâtiment derrière ce sont les Bains. Il y a un autre bassin, un sauna, un jacuzzi et un hammam... notre Maître à mit tout ce confort à notre disposition. Venez.

Elle le fit entrer. L'endroit était désert à cette heure, les jeunes femmes préférant mille fois le bassin extérieur en général. Il régnait une douce chaleur humide ici. L'endroit était grand et particulièrement lumineux. Amandine lui montra le fabuleux bassin (http://anjali.deviantart.com/art/Sunrising-II-11106028) et quitta lentement son bras pour s'approcher du bord.

- Le dernier bâtiment qui jouxte la cours n'est pas accessible aux clients malheureusement. Il s'agit de nos dortoirs. En revanche, derrière, nous avons les chambres réservées aux clients. Il y en a de toute sorte. Je vais vous y amener, mais en attendant... que dîtes-vous d'une petite baignade ?

Elle lui lança un coup d’œil malicieux, et comme il ne semblait pas s'y opposer, elle laissa sensuellement tomber son ensemble de danseuse sur le sol. Dessous, elle n'avait qu'une petite culotte en dentelle rouge qu'elle fit descendre le long de ses jambes, levant indécemment sa croupe sous le nez de l'homme avant de descendre lentement le petit escalier qui menait dans l'eau. Celle-ci était délicieuse. Elle s'immobilisa lorsque l'eau eut atteint la limite entre ses cuisses et ses fesses.

- Me rejoindrez-vous ?

Autant profiter du calme et de ce bassin complètement vide, n'est-ce pas ? Rien de mieux pour détendre un noble tel que lui, pas vrai ?

Cyscek

Humain(e)

Re : Espionnage charnel [Pv Amandine]

Réponse 4 lundi 18 novembre 2013, 17:33:32


Enchanté, "Trésor". Je suis monsieur Thuis.

Lui donner son vrai prénom ? Cela viendrait peut-être, mais pour l'instant il se devait de jouer son rôle. Et se faire appeler monsieur sonnait agréablement à ses oreilles. C'était différent de maître, et de la connotation de soumission qu'il y avait derrière.

Courtois et distingué, il écoutait la demoiselle qui lui présentait les bâtiments et lui décrivait brièvement les pièces qui les composaient. Il avait noté une certaine surprise chez elle d'avoir été choisi. Il avait vu juste, elle n'était pas habituée à être choisie, du moins pas encore. D'ici un à deux ans, elle aura pris de l'assurance et fera surement parti des valeurs sûres de ce lieu, il en était sûr. Simplement, elle n'avait pas encore les automatismes pour se vendre aussi bien que d'autres. Il opinait du chef quand elle parlait d'une autre pièce de la demeure. Son regard coulait sur les jeunes femmes dans le bassin externe, mais sans s'y attarder. Il était déjà en bonne compagnie, nul besoin de se rincer l'oeil ailleurs.

Elle le menait aux bains, et il trouva l'idée agréable. Il était encore un peu tôt pour s'enfermer dans une chambre, et le fait de prendre un bain pouvait s'avérer reposant, voire amusant. Pénétrant dans les lieux, il resta bouche bée devant la splendeur de la pièce. C'était du bel ouvrage, et il comprennait mieux pourquoi les gens venaient ici, et également pourquoi les esclaves y restaient volontiers. Il écoutait d'une oreille les derniers babillages de Trésor, puisque c'est ainsi qu'elle se faisait surnommer. L'amener dans une chambre ? Se baigner ? Il sortit de sa rêverie tout en la fixant.

Oui, pourquoi pas ...

Son regard coula sur la belle, en train de se dêvétir. Elle cachait bien son jeu, la coquine. Sa façon d'ôter sa culotte était tout simplement indécente, et avait de quoi enflammer n'importe quel mâle. Elle devait vite apprendre les leçons ici, pas de doute. Cyscek avait beau en avoir vu de toutes les couleurs, il sentait son membre se durcir grâce au spectacle qu'elle lui offrait. Toujours debout près du bassin, il la laissait entrer dans l'eau, profitant de cet instant pour simplement la matter et rien d'autre.

Tu sais parler aux hommes on dirait.

Il était passé au tutoiement maintenant qu'ils étaient seuls. Il était le client, il avait donc le droit d'agir comme bon lui semblait. Otant sa redingote, il l'abandonna au bord du bassin. S'en suivit ses bottes, puis sa chemise. Il finit par son pantalon et son caleçon, les deux en même temps. Quand il se redressa, elle put contempler le torse musculeux de l'homme, et un membre d'une belle taille, tendue et plein d'envie. Si elle doutait de ses capacités de charme, elle aura de quoi être rassurée. Il avança, un pied dans l'eau, puis deux, jusqu'à rejoindre la belle à la même marche. Sa queue dépassait de l'eau, érigée vers le plafond et parcourue de spasmes quand le sang l'emplissait un peu plus pour la rendre plus dure encore.

J'ai vu ton hésitation tout à l'heure. Tu es novice ? Ou bien les clients ne te choisissent pas d'ordinaire ?

Aucun ton condescendant : il disait ça avec le sourire, en cherchant réellement à savoir pourquoi elle avait paru tendue lors de la présentation. Il la contourna, et le membre dur frola les fesses fermes de la demoiselle avant qu'il ne s'enfonce pour de bon dans l'eau. Il n'oubliait pas le but de sa présence ici : en apprendre plus sur ce lieu, et surtout savoir s'ils vendaient leurs esclaves, auquel cas ils feraient de redoutables concurrents. Seulement, il devait manoeuvrer en douceur pour ne pas éveiller les soupçons.
Parvenu à un des bords du bassin, il s'arrêta et se retourna afin de lui faire face, les bras allongés le long du bord et le dos contre également.

Je ne cherche pas une vierge, ce n'est pas dans mes fantasmes. Mais je ne voulais pas non plus une femme trop expérimentée, je trouve les nouvelles bien plus spontanées. Je ne t'ai pas posé la question tout à l'heure, as tu une spécialité ? Ou des tabous ?

Habitué aux esclaves qui devaient tout accepter, il se devait de se montrer plus prévenant avec elle. Elle était une esclave, mais rien ne laissait entendre que le client pouvait tout se permettre. Il préférait donc se renseigner avant de faire une bêtise : non pas qu'il ait une idée en tête, c'était juste au cas où, comme on dit.


Amandine Kamuh

Humain(e)

Re : Espionnage charnel [Pv Amandine]

Réponse 5 mercredi 20 novembre 2013, 07:37:11

Amandine attendait sagement une réponse, le sourire aux lèvres. "Travailler" ici restait un plaisir, pour elle comme pour ce client, alors pourquoi ne pas profiter un peu de l'instant avant de se lancer dès le début dans une chambre close et ennuyeuse ? Elle n'avait pas nagé ici depuis un moment et pourtant, elle aimait particulièrement cet endroit. Tout était si beau dans cette propriété. Jamais elle n'avait voulu le quitter et encore moins espérer une autre vie. La liberté ? Pour quoi faire ? Elles étaient libre ici et fort bien traitées. Que demander de plus ? Être un "objet sexuel" n'avait rien d'ennuyeux ni de dégradant. Pas de la manière dont on le leur avait présenté et de avec laquelle on les avait élevées. Le sexe était quelque chose de beau et de naturel, quelle que soit sa forme. Et Amandine, bien que peu expérimentée, le savait. Se mettre entièrement nue devant cet étranger était donc pour elle aussi naturel que de lui serrer la main.
Finalement, l'homme accepta sa proposition et se déshabilla à son tour. Le fait que l'individu soit déjà en état d'excitation avancée ne pu que surprendre et honorer la jeune fille. Elle n'en montra rien, mais c'était un fait. Oui, elle se sous-estimait un peu sans doute. Après tout elle restait une femme bien faite, ce qui suffisait amplement à satisfaire un homme en général. Heureuse de lui faire cet effet, elle sourit de plus belle.
Ce membre fièrement dressé était beau et bien fait, elle ne pouvait qu'apprécier cette vue. D'ailleurs, tout le corps de ce client était bien bâtit, et ce n'était pas le cas de tous les clients qui venaient ici. Amandine était conquise !

Il avait cependant remarqué son manque d'expérience et lui demanda confirmation. La demoiselle rougit un peu. Remarque, pas besoin d'être devin pour le deviner. Elle opina d'un signe de tête et ajouta :

- Novice. Je suis encore jeune et notre Maître ne nous propose pas aux clients avant notre maturité, à partir de 16 ou 17 ans en général.

Et elle n'avait pas plus de dix huit ans environ. Ce qui expliquait en partie le fait qu'elle ait peu d'expérience. Elle observa l'homme avant qu'il ne la contourne, laissant son membre frôler ses fesses. Amandine se mordilla discrètement la lèvre. Ce contact avait déclenché un frisson en elle, jusque dans son bas ventre. Un contact très érotique et excitant.
Il profita ensuite de quelques brasses sous l'eau avant de s'arrêter près d'un bord et de se tourner de nouveau vers elle. Amandine l'imita, nageant avec grâce. Elle avait toujours aimé l'eau.
Cet homme avait de la chance, elle n'était plus vierge. Ç’aurait été dommage de devoir lui apprendre. Mais il préférait les femmes un peu moins expérimentée car elles étaient sans doute plus spontanées et plus fraiches. C'était compréhensible. Amandine s'arrêta de nager devant lui, ayant encore pied, et sourit.
Il lui demanda alors si elle avait des spécialités ou bien des tabous. La jeune femme s’autorisa un léger rire amusé avant de répondre :

- Le Maître m'apprécie pour ma polyvalence. Ici on nous apprend absolument tout, mais pas à avoir de tabou. Nous n'en avons aucun, nous sommes nées pour servir de la manière dont il vous plaira, Monsieur. Peu importe vos exigences. La seule règle d'or est de ne pas trop se laisser abimer. Darwin est furieux s'il récupère l'une de nous avec des blessures. Si nous avons des cicatrices, ça nous enlaidie et les clients ne veulent plus nous acheter.

Elle sourit de plus belle, puis se rapprocha un peu plus, jusqu'à sentir le sexe tendu de l'homme contre son bas ventre. Elle aimait beaucoup ce contact. Elle entoura les épaules du client entre ses bras, son visage très proche du sien. Ses seins, fermes et délicat, se pressèrent légèrement contre son torse.

- Mais si vous voulez véritablement découvrir de quoi je suis capable, il ne tient qu'à vous d'explorer la question...

Elle sourit de plus belle de façon malicieuse, puis vint embrasser l'homme délicatement, glissant alors sa petite langue rose et chaude contre celle plus rude du client.

Cyscek

Humain(e)

Re : Espionnage charnel [Pv Amandine]

Réponse 6 mercredi 20 novembre 2013, 11:07:04

Le ton était cordial entre eux. Elle connaissait sa place et n'en dérogeait pas. Si elle avait peu d'expérience, elle la mettait en pratique avec brio en tout cas. Il l'écoutait donner des explications sur les pratiques de ce lieu et de ses habitants. Il n'avait même pas vraiment à insister, elle parlait d'elle même, visiblement heureuse de pouvoir partager ses connaissances de cet établissement. Cyscek n'en demandait pas tant et la laissait faire. Pourtant, lorsqu'elle finît sa dernière phrase, il tiqua légèrement. Il fronça à peine les sourcils, seule preuve de sa surprise et de sa perplexité. Acheter, était-ce bien le mot qu'elle venait d'employer ? Il pouvait y avoir deux sens : soit elles étaient réellement vendus à des clients et quittaient le harem, soit elles vendaient leur corps pour la nuit. Une nuance de taille pour lui en tout cas.

Il voulait l'interroger, savoir ce qu'elle entendait par là, mais la demoiselle avait d'autres idées en tête. Elle avait un devoir, celui de le contenter, et semblait prête à tout pour ça. Que se passait-il si jamais un client était mécontent ? La fille choisie se voyait punie ? Amandine ne semblait pas agir sous la contrainte, mais seulement par plaisir de son travail et l'envie de bien faire. Impossible donc de donner des réponses aux questions qu'il se posait. Il répondit favorablement aux lèvres de la jeune femme en ouvrant les siennes et en accueillant sa langue. Les langues se mêlèrent quelques peu, et le baiser s'enhardissait. Contre le ventre de la prostituée, Cyscek bandait d'autant plus fort, le membre dur palpitant d'envie contre elle. L'envie était partagée, mais il ne perdait pas de vue son désir de connaitre le réel but de ce lieu.

Ses mains descendirent sur les fesses de la jeune femme afin de l'emprisonner contre lui. Il était fort, cela se sentait à sa poigne. Pourtant, les gestes étaient doux, puissants, plus rassurant que dominateur. De par sa prise il la fit remuer contre lui, le mouvement créé faisait frotter son membre contre le ventre et le pubis de la catin. A tout moment il pouvait la relever et l'empaler, elle était si légère que ça aurait été un jeu d'enfant. Il n'en faisait rien, continuant à jouer avec elle comme on le ferait d'une poupée ou d'un pantin. Il rompit enfin le baiser pour libérer ses lèvres ainsi que celle du Trésor qu'il tenait contre lui. L'une de ses mains quitta la courbe gracieuse de la fesse où elle était posée pour venir au niveau du menton de la belle et le lui tenir relevée, pour pouvoir continuer à la regarder dans les yeux.

Il est possible d'acheter l'une d'entre vous ? Définitivement, ou seulement pour la nuit comme là ?

La question pouvait être légitime, et au moins il serait fixé sur les possibilités qu'offrait ce lieu. Il libéra le bassin de la jeune femme et la repoussa même un peu pour se faire de la place. Portant ses mains sur le bord de la piscine, il se hissa hors de l'eau. Le corps ruisselait et se déposa sur le rebord, assis les pieds dans l'eau. Il était bien plus haut qu'elle du coup, mais elle se retrouvait avec une vue imprenable sur l'anatomie de l'esclavagiste. Ce dernier affichait un sourire que l'on aurait pu qualifier de coquin.
Un bruit le fit légèrement sursauter. Sur sa gauche, la porte de la pièce venait de s'ouvrir. Deux esclaves entraient, et restèrent un instant figées près de l'entrée. Elles ne semblaient pas gênées - elles devaient en avoir vu d'autres ici - mais elles ne devaient pas vouloir déranger les amants d'un soir. Ou bien venaient-elles voir comment la petite dernière s'en sortait-elle ? Cyscek les toisa un instant du regard, puis fit un signe de main vers le bassin qui aurait pu signifier "le bassin est à tout le monde". Il reporta son regard sur Amandine pendant que les deux esclaves s'avançaient pour aller vers les marches de la piscine. Lui, ça ne le gênait nullement d'être observé, mais ça n'était pas forcément le cas de celle qu'il avait choisi.

Il se pencha un peu vers elle. Il n'avait pas envie de partager toutes ses paroles aux quatre vents, et surtout il souhaitait un peu ménager Amandine. Du coup, il murmurait ses mots avec une pointe d'amusement dans la voix. Joueur ? Très certainement.

Je vais te confier un secret, j'aime beaucoup les femmes douées de leur bouche. Me ferais-tu une démonstration ?

C'était une question, mais elle cachait clairement un ordre. L'idée était de la mettre à l'aise et de ne pas la dominer vulgairement. Une sorte de jeu s'établissait ou elle était plus ou moins l'égal de lui, même si elle se devait d'obéir tacitement aux envies qu'il pouvait laisser entendre.



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